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President denies visit was to gain support for Iran sanctions or due to fears that Putin plans to ‘test Nato resolve’
Donald Trump has downplayed a visit to Moscow by the CIA director, John Ratcliffe, as “semi-routine” after he turned up in the Russian capital unannounced, triggering a wave of speculation about the reasons for his trip.
Ratcliffe was reported to have flown to Moscow on a government transport plane on Tuesday in a rare visit after taking off from the Andrews air force base in Maryland.
Continue reading...The US president expected Ottawa to bow to tariff demands, but Canada is striking back – and it could cost Americans
This was originally published in This Week in Trumpland. Sign up to receive it in your inbox every Wednesday
Earlier this year, a survey found that Canada, along with Switzerland, was the best-liked country in the world. We all know this kind of polling is about as scientific as a high school popularity contest, but at least anecdotally, Canadians have a reputation for being friendly and welcoming, respectful and polite. Many people would find it difficult to dislike Canadians.
But not Donald Trump, who in a “hold my beer” moment this week demonstrated that he, at least, finds it easy to resent Canadians. The US president called the country “difficult and unreasonable”, and in a particularly hysterical moment, threatened to rename a lake, after trade talks collapsed.
Continue reading...There are already signs that a blue wave is building for the midterms that could wash away Republican majorities in both the U.S. House and Senate. But how big is this wave going to be?
One sign of a very bad election night for the party in power is an ever-expanding target map of the party out of power. And that’s precisely what’s happening this year. In the month since the Democratic Senate Campaign Committee released its list of ten target Senate races, several others in deep red states have now emerged as possible Democratic pick-ups.
In tomorrow’s piece, takes a look at five sleeper Senate races that are now far closer than anyone expected, including in such Trump strongholds as Mississippi, Kansas and Arkansas. If Democrats are seriously competitive in these states this November, Republicans indeed have a very bad election night on their hands.
And in case you missed it, dug into the rising backlash against Flock cameras, which are now used by more than 5,000 law enforcement agencies around the country for surveillance. Amid rampant abuse of the technology and mis-use of the data the cameras collect, members of the public are beginning to take matters into their own hands as lawmakers play catch-up. Flock cameras have now become another flashpoint issue—and a problem for the GOP—in this November’s elections.

Un ingénieur a mis en ligne un quiz pour savoir si des lecteurs lambdas pouvaient reconnaître un texte marqué par un filigrane IA parmi d'autres.

Xiaomi a confirmé le lancement d'un téléphone au format passeport, le Xiaomi 18 Fold, en septembre 2026. Son produit reprend à l'identique les dimensions du Huawei Pura X Max et du Samsung Galaxy Z Fold 8 et, sauf surprise, devrait être identique au futur iPhone. En moins de dix-huit mois, ce nouveau gabarit s'impose comme la tendance à suivre.
Britain and other signatories to the UN convention on the law of the sea should protest against US proposal to lease seabed for mining, says Guy Standing
Your article on Donald Trump’s plan to lease millions of hectares of seabed in the Pacific for deep-sea mining correctly points to the ecological disaster that this could unleash (US territories hit out at Trump plan to explore deep sea mining in the Pacific, 24 August).
However, it does not mention that this plan contravenes international law in the form of Unclos, the UN convention on the law of the sea, which has been ratified by 171 countries and the European Union. The US has not ratified it, but since 1982 has agreed to abide by its rules and procedures.
Continue reading...
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La keynote de rentrée d'Apple aura lieu le 9 septembre, depuis le Steve Jobs Theater de Cupertino. La marque devrait y dévoiler les iPhone 18 Pro et, surtout, son premier iPhone pliant. Ce sera la première keynote de John Ternus en tant que patron d'Apple.

Meta a conclu un accord financier colossal avec plusieurs dizaines d’États américains. Pour mettre fin à des poursuites sur les effets de ses plateformes sur les jeunes, le groupe pourrait payer jusqu’à 16,7 milliards de dollars et devra fortement encadrer l’utilisation d’Instagram et Facebook par les adolescents.
En cet été caniculaire et sec, ce sont les éoliennes et surtout les panneaux solaires qui ont pallié les vulnérabilités du nucléaire soumis à des baisses de puissance et des arrêts.
Les éoliennes et le solaire en force. En cet été brûlant où les besoins électriques ont bondi durant les heures les plus chaudes — en partie du fait de la climatisation —, ce sont les énergies éoliennes et surtout solaires qui ont le mieux pallié les vulnérabilités du nucléaire, de l'hydroélectricité et même (…)

Microsoft vient d’officialiser une fonction capable de convertir les jeux Xbox One et Xbox Series sur disque en licences dématérialisées. Une réponse plutôt habile à la disparition annoncée du support physique chez Sony, même si le système impose quelques garde-fous.
Dans Le Refroidissement technologique, le Grenoblois Vincent Peyret ausculte au thermomètre un monde qui perd des degrés à mesure que les écrans et autres innovations prennent le pas sur les vraies relations. Nous plongeons en pleine ère glaciaire, estime-t-il. Difficile de lui donner tort.
J'écris cette recension en pleine explosion Celsius. Je suis torse-poil, ventilo dans la gueule, et pourtant je suis en nage. Caliente. Le site du Monde vient de m'apprendre qu'on a battu le record de chaleur en France depuis qu'on prend les mesures. Et l'autre andouille, là, le très estimable Vincent Peyret1, il me parle de Refroidissement technologique (Le Monde à l'envers, 2026) ? Peuh.
Il faut pourtant admettre qu'à mesure que les pages tournent, son constat se fait évidence. Des ados utilisent l'intelligence artificielle comme psy, tandis que l'addiction à la dopamine numérique éteint nos rapports au monde et aux autres. La chaleur humaine ? C'est dépassé. Le constat n'est pas vraiment neuf, mais il faut bien admettre que cette vertigineuse chute dans l'addiction technologique est globalement un impensé du monde contemporain. Quel politique pour s'emparer de la question ? Quelles résistances autres que marginales à l'ère glaciaire qui vient ?
Vincent n'est pas donneur de leçons. Certes, il n'a pas de smartphone, mais il se sent lui aussi happé par cette déshumanisation exponentielle, ne serait-ce que par son ordi qui le gave d'une boulimie informationnelle. « Combien de soirées [le refroidissement technologique] m'a-il-volé ? » s'interroge-t-il. Et de décrire cette sensation qu'on connaît tous, à des échelles certes différentes : « Une, deux ou trois heures de pérégrinations numériques dont je n'avais pas envie et qu'après je regrette. » C'est ainsi que le froid s'impose, même quand on fait tout pour le repousser avec des chaussettes anti-tech.
Aux manettes, vampires ultimes, « des dizaines de milliers de cerveaux ayant fait les plus hautes études, œuvrant à toujours renforcer les mécanismes d'addiction ». Des dealers de cette drogue dure qui propage la banquise (tout en la faisant fondre par sa gigantesque participation au réchauffement climatique). 25 ans après l'irruption d'internet, on grelotte comme des fennecs exportés en Antarctique. Glagla.
Alors quoi ? Quel remède ? Quelle bouillotte existentielle ? Le livre ne fournit pas vraiment de recette, il incite juste à contempler l'étendue du désastre pour commencer à le combattre.
Oui, c'est la merde.
Ok Google, c'est comment qu'on freine ?
Émilien Bernard1 . L'amigo Vincent est très impliqué dans un journal local publié et diffusé à Grenoble et dans ses environs, Le Postillon, qui bataille joliment contre l'aplatissement politique et technologique de l'époque. Pas besoin d'être à Grenoble pour apprécier. Abonnez-vous, soutenez, enfin juste après avoir filé des thunes à CQFD, faut pas déconner.
Rockstar Games vient de réagir sur le réseau social X aux fuites qui touchent GTA VI. Le studio reconnaît que des vidéos de gameplay du très attendu jeu ont été diffusées sans son autorisation.
En comparution immédiate, on traite à la chaîne la petite délinquance urbaine, on entend souvent les mots « vol » et « stupéfiants », on ne parle pas toujours français et on finit la plupart du temps en prison. Une justice expéditive dont cette chronique livre un instantané.
Toulouse, chambre des comparutions immédiates, juin 2026Samir H., né en 1990 en Tunisie, comparaît pour des violences ayant entraîné trois jours d'incapacité totale de travail (ITT) sur Tarik S., assis sur le banc des victimes avec un œil au beurre noir et une arcade recousue.
Comme exigé par la loi, le président demande au prévenu s'il veut un délai pour préparer sa défense. Celui-ci n'en a aucune idée. Penché par-dessus le plexiglas du box pour entendre l'interprète qui chuchote sa traduction, il murmure : « Comme vous voulez. »
Ça fait rire le président : « Si ça ne dépendait que de moi, je sais ce que je choisirais, mais c'est à vous de décider ! »
Samir H. accepte finalement d'être jugé immédiatement et le président se lance dans le résumé des faits : « On va essayer de rester factuel, parce que les raisons de l'altercation sont des plus confuses. »
Tarik S. dit qu'il était en train d'amener de la bière à des connaissances dans un appartement et que le prévenu s'est jeté sur lui pour lui donner des coups. Samir H., lui, reconnaît l'avoir repoussé mais uniquement pour se défendre.
Le président s'interrompt pour houspiller le prévenu qui s'accoude au plexiglas pour être plus proche de l'interprète : « Il se tient là comme s'il était au bistrot… Il va se tenir droit ! »
L'avocate proteste : « Mais c'est pour qu'il puisse entendre…
— Ça ne fait rien ! Qu'il se redresse ! Bon, ce qui est constaté, c'est que Tarik S. est blessé, même si on ne comprend pas bien pourquoi Samir H. l'aurait frappé. »
La victime inspire apparemment la même méfiance au président que le prévenu. D'ailleurs, quand Tarik S. explique avoir refusé la confrontation parce qu'il était fatigué ce jour-là, le président s'exclame : « Fatigué par l'alcool ? Par la cocaïne ? Et est-ce que vous êtes en situation régulière sur le territoire français ? »
Lorsque vient leur tour d'intervenir, la procureure et l'avocat de la défense conviennent également qu'on n'a aucune idée du motif ou des circonstances exactes du coup porté. Problème d'argent ? Jalousie ? Consommation importante de stupéfiants et d'alcool ? Légitime défense ou attaque gratuite ?
Peu importe, la procureure n'a pas besoin d'en savoir plus pour demander huit mois de prison avec maintien en détention, plus deux mois pour la révocation partielle du sursis probatoire d'une condamnation précédente, également pour violences.
L'avocate de la défense suppose qu'au vu de l'alcoolisation de tout le monde ce soir-là personne ne se rappelle tout à fait ce qu'il s'est passé : « Et on n'en saura jamais rien ! Mon client fait des efforts mais c'est difficile : il vit à la rue depuis sa sortie de détention. Il a des problèmes d'addiction. Malgré tout il va voir une association pour consolider sa maîtrise de la langue française. Il se rend à la Cimade pour essayer de régulariser sa situation et de reprendre contact avec sa fille. »
Il est condamné à huit mois de prison plus trois mois pour la révocation de son sursis probatoire, avec incarcération immédiate.
La Sellette
Difficile d'ignorer le marketing agressif des « croyances alternatives ». Dans les quartiers gentrifiés des centres-villes, des studios couleur pastel remplacent les snacks : yoga, reiki, naturopathie, autant de pratiques de « médecines douces » mâtinées de spiritualité qui promettent paix et santé. Sur les réseaux sociaux, des publicités vantent des master class pour décrypter les énergies masculines et féminines. À la Biocoop, des prospectus proposent des stages de lithothérapie ou des séances de chamanisme. Sur les murs de Marseille, des affiches invitent à se retrouver sur la plage du Prophète pour pleurer en cercle. Le XXIe siècle ne devait pourtant pas ressembler à ça ! En 1917, le sociologue allemand Max Weber diagnostiquait un « désenchantement du monde ». La science avait allumé la lumière en Occident et la raison triomphante devait enfin balayer les bondieuseries du monde entier.
Prophétie moyennement réalisée. Aujourd'hui, si la part des croyant· es pratiquants en Europe est tombée à 30 %, la part des athées, elle, est encore plus faible (environ 10 %). Entre les deux : le ventre mou des croyant· es non pratiquants, et surtout, la nébuleuse de nouvelles spiritualités. Tout un continent de croyances bigarrées et de rituels syncrétiques, souvent bricolés à partir de traditions anciennes, lointaines ou réinventées. Et qui recrute de nouvelles ouailles à tour de bras : âmes en quête de sens, adorateur· ices des énergies cosmiques ou simples naufragé· es de l'époque.
Produit de son temps, le New Age s'accorde allègrement avec les dogmes néolibéraux, comme nous l'explique le philosophe et sociologue des religions Raphaël Liogier. Les mastodontes du capitalisme, qui combinent avantageusement signes du zodiaque et stratégie de vente ciblée, l'ont bien compris. L'astrologie, déjà épinglée par Adorno, flatte nos égos tout en dépolitisant notre pouvoir d'action. Mais c'est aussi sur de classiques ressorts coloniaux et patriarcaux que marche la planche à billets, du tourisme chamanique à l'ayahuasca aux voyages initiatiques de « groupes d'hommes » censés leur permettre de « maîtriser leur guerrier intérieur ».
Plus inquiétant, le New Age s'acoquine aisément avec les f(r)anges les plus réactionnaires. Des mouvements sectaires, biberonnés aux thèses complotistes post-Covid, mêlent syncrétisme religieux et idéologique. Ils essaiment dans le sud de la France. Depuis le Var, le fondateur d'Alliances célestes qui, sous couvert d'être un extraterrestre incarné sur Terre pour sauver l'humanité, prône un retour à l'ordre autoritaire et patriote. Retranchée sur les hauteurs d'un village héraultais, une communauté mélange néoruralité et néofascisme dans la droite ligne du mysticisme nazi, version France catholique. Sous des airs plus bisounours, la discrète bande des Pèlerins d'Arès, née en Gironde, invite à s'affranchir de la politique et des religions pour trouver la liberté, sous le patronat du « Gilet jaune Michel Potay ».
Mais si l'ésotérisme et l'extrême droite font bon ménage, certain· es ne comptent pas laisser le champ de la spiritualité aux réacs de tous bords. C'est le cas de Fanny, une militante antifa, qui trouve dans la pratique du tarot une manière de reprendre le pouvoir sur les assignations de genre. Ou de la sociologue Fanny Charasse, qui nous rappelle comment la science et la médecine ont chassé les rebouteux· ses sur le territoire français pour mieux asseoir leur domination. Sans oublier que la survivance du magnétisme, comme d'autres pratiques, comble aujourd'hui les failles d'une institution médicale que l'État démantèle et qui traite plus qu'elle ne soigne. Derrière les « nouveaux dieux », toujours les vieux démons.
La rédac'
Appâtée par l'envie de se mettre dans la peau d'un gourou, l'une de nos journalistes s'est lancée. Dans le jeu vidéo Culte of the lamb, elle a incarné un adorable mouton devenant bouc mystique, aux manettes d'un culte sataniste. Récit d'une repentance.
« Ç a te dit d'être le gourou d'une secte ? » me lance un pote en fin de soirée. Je n'hésite pas très longtemps : « Carrément ! » À peine rentrée, je télécharge Cult of the Lamb. Le pitch ? J'incarne un agneau envoyé sur Terre par une entité maléfique pour prêcher la bonne parole en son honneur. Ma mission : rallier les brebis égarées et écraser les infidèles. Des animaux trop mignons à soumettre ? Je suis conquise. « Je vous en supplie, endoctrinez-moi ! Je serai fidèle ! » me supplie le premier petit chat en pixel que je sauve des griffes de tortionnaires. Pas de soucis, mon grand, adore-moi autant que tu veux. Mais pour en rameuter d'autres et les convaincre de croire en mes conneries, il faut se battre. Je pars en croisade, je tape sur des monstres, je libère des innocents. Fatigant.
Gourou nounouRapidement, le piège du capitalisme vidéoludique se referme sur moi : plus je passe de temps devant mon écran plus je gagne. Pour garder mes adeptes, je dois installer des parcelles de jardins, faire la cuisine, récolter du bois et, summum du glamour, ramasser les crottes des fidèles qui s'accumulent... Ça a changé le statut de gourou !
Le jeu me rappelle à mes fonctions sacrées : « Le temple est un lieu crucial où tu pourras prononcer des sermons pour gagner en puissance et accomplir des rituels pour influencer l'esprit malléable de tes adeptes. » Il faut prêcher tous les jours, parce que si la jauge de foi baisse, ces ingrats peuvent se barrer. Putain, c'est du taf. Déjà qu'on n'est que trois clampins. Je les fous à la prière pendant que je gère le camp. J'arrive tant bien que mal à recruter deux nouveaux animaux en allant distribuer des tatanes en forêt. Super, la communauté grandit et mon pouvoir avec.
Au four et au moulinJe finis par débloquer mon premier rituel : on va danser tous ensemble autour d'un grand feu de joie. Après ce grand moment de cohésion de groupe, je sens qu'on ne va plus se lâcher eux et moi. Enfin, presque. Comme dans chaque groupe, il y a un relou ! L'un d'eux commence à faire dissidence et remet en question ma sainte parole. Pas le temps de négocier : zou, au pilori ! Littéralement un pilori en bois au milieu du camp, pour que je puisse le « discipliner » à coups de rééducation idéologique.
Mais le quotidien me rattrape à nouveau. Entre la bouffe, le potager à arroser et fertiliser, les lits à construire et la déco à installer pour maintenir le niveau de foi, je n'arrête pas. Je dois prêcher chaque matin et bénir individuellement mes petits compagnons. C'est carrément aliénant. J'ai même plus le temps de recruter de nouveaux adeptes. Je suis à deux doigts du burn-out.
C'est là que j'ai une épiphanie. Est-ce que je ne fonderais pas plutôt une ZAD ? Une ferme punko-wokiste autogérée ? Allez, on se remonte les manches, on abolit la hiérarchie et on bosse tous·tes ensembles. Objectif : travailler moins pour se détendre plus. Ni chaman ni maître ! Dommage, le jeu ne l'autorise pas. Je vais devoir me rabattre sur les Sims, ou pire : retrouver la vie réelle.
Thelma SusbielleDes siècles déjà que l'on regarde vers le ciel pour tenter d'y décrypter des présages. Mais d'où vient ce frétillement délicieux que l'on ressent dès qu'on se mêle d'astrologie ?
Aux origines : Babylone. Déjà, ça pose le ton. C'est en Mésopotamie que naît la pratique de l'astrologie, vers le IIe millénaire avant notre ère. Des prêtres s'amusaient déjà à établir des correspondances entre les mouvements des astres et les événements terrestres ou la personnalité humaine. Passée par la Grèce et l'Égypte, l'astrologie s'est ensuite diffusée en Europe pour prendre la forme contemporaine qu'on lui connaît aujourd'hui : l'horoscope à l'occidentale, déclinée à toutes les sauces.
Encore une sombre affaire d'obscurantistes qui se détournent de la science pour se jeter dans les bras d'une superstition primitive ? Que nenni, répond Theodor Adorno. Le sage philosophe allemand tente d'expliquer l'adhésion à l'astrologie dans Des étoiles à terre, un essai écrit à partir de l'étude de la rubrique astro du Los Angeles Times entre 1952 et 1953. L'occasion de politiser ce système de croyances.
« Une chance supplémentaire de se regarder le nombril »Point de magie et d'occultisme dans l'astrologie qui, selon Adorno, s'inscrit parfaitement dans le cadre – très rationnel – de nos intérêts particuliers. Très souvent, d'ailleurs, la description des mécanismes stellaires complexes se matérialise en la délivrance de conseils tout à fait triviaux. Mercure rétrograde ? Mieux vaut éviter de compter sur nos appareils électroniques ou de prendre l'avion… Les horoscopes, quant à eux, s'intéressent à nos quotidiens tristement banals : finance, carrière, amour, gloire et beauté.
Pourquoi l'astrologie continue de susciter autant d'excitation ? Le philosophe propose une série d'explications d'ordre psychologique et sociologique. D'abord, selon Adorno, c'est parce qu'on n'y comprend plus grand-chose au monde. La complexité des systèmes – économiques, financiers, politiques – rend insaisissables et obscures les grandes lois qui régissent nos sociétés. Or, « l'astrologie reflète exactement l'opacité du monde empirique », écrit Adorno. Devant l'ampleur des catastrophes à venir (nous écrivons ce texte sous canicule), l'astrologie permet de récupérer notre sentiment d'angoisse en le traduisant sous une forme pseudo rationnelle. Problème : elle nous fait nous sentir encore plus dépassé·es par ces lois mystérieuses, ce qui n'encourage pas beaucoup le changement sociétal.
Autre raison avancée, l'astrologie « offre une chance supplémentaire de se regarder le nombril », résume l'autrice de BD Liv Strömquist1, citant Adorno. Néolibéralisme aidant, nous sommes poussé·es à un individualisme démesuré qui fait de l'identité un concept mouvant, dont la quête doit être perpétuelle et à laquelle l'astrologie apporte une partie des réponses.
Un référentiel en commun à la margeEn bref, rien de bien reluisant derrière ce système de croyances. Pourtant, d'autres explications peuvent aussi être mises sur la table. L'astrologie est pratiquée en majorité par des communautés minoritaires ou marginalisées. Ces dernières années, c'est dans la communauté queer que se démarque une forte adhésion à ce système : comptes astro sur les réseaux sociaux, tirages de cartes, applications de prévisions… Perçue comme irrationnelle, et donc illégitime, l'astrologie est stigmatisée car elle s'éloigne de la norme. Or, pour les queers, exclu·es de la rationalité scientifique hégémonique, c'est dans les marges que peut se construire leur propre compréhension du monde. En renversant le stigmate, iels font de l'astrologie un moyen de reconstruire un référentiel commun et de développer des connaissances et des techniques que « la norme » ne maîtrise pas. L'astro serait donc un élément parmi d'autres de cette contre-culture, une façon de créer du lien au sein d'une communauté à qui la rationalité scientifique, généralement, ne veut pas du bien…
Laëtitia Giraud1 . Astrologie, Rachkam Editions, 2023.
Cet été, c'est la grande messe du football : la Coupe du monde masculine. À CQFD, on voulait en être. Alors on a décidé de vous faire un commentaire endiablé des exploits du duo le plus scandaleux de l'histoire de cette compétition : Trump-Infantino.
Bienvenu·es aux États-Unis – et un peu au Mexique et au Canada ! Puisque personne ne semble vouloir boycotter l'édition 2026 de cette Coupe du monde masculine, le coup d'envoi est donné ! Gianni Infantino, président de la FIFA, qui s'élance bouteilles d'eau à dix dollars l'unité sous le bras... Dans le même mouvement, il interdit au public d'emmener sa propre gourde sous 30 degrés. QUELLE MAITRISE ! Il transmet aussitôt sur sa droite à Donald Trump lancé face aux travailleur·ses du SoFi Stadium de Los Angeles qui menacent de faire grève. Ces dernier·es réclament des salaires indexés sur le coût de la vie et refusent que l'ICE opère sur leur lieu de travail. Après un tour de passe-passe, le « prix de la paix » de la FIFA remonte le terrain bras bien tendu et lance en profondeur Infantino... OHHH ! L'Helvète effectue un dribble inédit ! Pour la première fois, la FIFA gère directement la billetterie et adopte une tarification DY-NA-MIQUE : les prix augmentent en fonction de la demande ! Seulement 5 000 euros minimum pour un billet de finale à l'heure où je vous parle ! Quel trou du... Quel joueur pardon !
Et voici la pause fraîcheur de trois minutes imposée par la FIFA pour la santé des joueurs sous ces chaleurs écrasantes. Une nouvelle occasion de vendre des spots publicitaires aux diffuseurs ! Buvez quelques gorgées, mouillez-vous la nuque, le jeu reprend. Tout en contrôle, Trump vient interdire l'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan d'entrer sur le territoire américain. Mais que se passe-t-il ? Il faisait pourtant parti des 52 arbitres choisis par la FIFA pour ce Mondial ! Arrrgh, malheureusement la Somalie est visée par un « visa ban ». Et tous·tes les supporteur·ices ivoirien·nes connaissent le même sort. QUEL SENS DU JEU ! Après avoir imposé une caution d'entrée sur le territoire à plusieurs pays du Sud pouvant atteindre 15 000 dollars, Trump voit arriver l'attaquant irakien Aymen Hussein. Aïe, aïe, aïe. Avec un nom de famille pareil, c'est carton rouge direct ! Mais... Oh ! Rebondissement de dernière minute : au bout de sept heures d'interrogatoire, la douane américaine réalise qu'il n'est pas la réincarnation du pire cauchemar de l'Oncle Sam. Le photographe de la sélection irakienne, lui, n'a pas eu droit à la VAR et est refoulé sur le champ ! Au four et au moulin, The Donald interdit désormais la sélection iranienne de rester plus de 48 heures sur le sol américain. Âme charitable, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum les accueille volontiers ! Cherche-t-elle à faire diversion face à la colère sociale qui secoue actuellement son pays ? Dans ce moment de flottement, Infantino est le plus prompt, il se saisit de l'offrande trumpienne et file vers le but : « La Fifa n'intervient pas dans les procédures d'immigration du pays hôte. » GOAAAAAAAAL ! GOAL ! GOAL ! GOAL ! Les États-Unis sont les premiers organisateurs a piétiner aussi ouvertement le cahier des charges d'une Coupe du monde ! IN-CRO-YABLE !
Un désabusé du football
Loïc est prof d'histoire et de français, contractuel, dans un lycée pro des quartiers Nord de Marseille. Chaque mois, il raconte ses tribulations au sein d'une institution toute pétée. Entre sa classe et la salle des profs, face à sa hiérarchie ou devant ses élèves, il se demande : où est-ce qu'on s'est planté ?
Juin. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, on en oublierait presque qu'on suffoque sous un dôme de chaleur et de pollution chère à notre cité phocéenne quand vient l'été. On ne va pas se plaindre, il ne reste qu'à remplir les bulletins et se farcir la direction pour quelques conseils de classe. Alors que je me crois à l'abri de responsabilités supplémentaires, je reçois un mail : « Convocation pour faire passer des oraux de CAP en Histoire-Géographie ». Le lieu : un lycée privé. Histoire de s'assurer qu'on n'achète pas ses diplômes si facilement, c'est aux profs du public d'aller faire le boulot.
Quand j'arrive devant, l'établissement n'a rien de clinquant. Il se noie dans le décor d'un quartier pas franchement riche : un lycée privé, mais un lycée pro quand même. Devant la salle d'examen, des élèves attendent. La première convoquée est flippée, elle doit avoir la quarantaine. Quand elle me tend, en guise d'identité, son titre de séjour, je comprends mieux. La dame joue sûrement son renouvellement ou sa naturalisation sur l'obtention de son diplôme. La journée passe et, au milieu des jeunes marseillais·es de 17 ou 18 ans, je croise de nombreux·ses exilé·es d'Europe ou d'ailleurs. L'exercice est lunaire. Chacun·e joue son avenir sur des documents tirés au hasard : l'appel du 18 juin ou la propagande pétainiste sont moins appréciés que le harcèlement en ligne ou le passage à l'euro. Quand iels paraissent dépité·es, je les laisse choisir. D'autres, peu habitué·es des « examens à la française » prennent l'exercice comme une discussion sympathique. Interrogé sur la laïcité, l'un d'elleux me répond : « En Côte d'Ivoire, les chrétiens et les musulmans s'entendent très bien ! On s'invite à manger, on fait la fête ensemble ! Alors qu'en France c'est compliqué non ? » En deux phrases, il met à l'amende la « supériorité » de l'universalisme français et mon ethnocentrisme. Merci. Plus tard, une Ukrainienne me parle de l'importance d'un cadre légal pour garantir la liberté de la presse. Quand je lui parle des magnats de la presse, elle me répond droit dans les yeux : « Dans une dictature, personne ne peut écrire librement. » Je ravale ma haine de Bolloré pour celle de Poutine.
Le midi, je décide de manger avec les collègues du lycée privé. L'équipe est petite, iels sont une vingtaine au total, CPE et proviseur compris. Direction et personnels se tutoient et se chambrent. Ça a l'air sympa, on en oublierait presque la hiérarchie. Est-ce le rêve scolaire de la start-up nation ? Je discute avec une collègue de l'absurdité des oraux et des décalages linguistiques et culturels : « Ah oui ! Les primo-arrivants, c'est chiant ! On comprend rien à ce qu'ils disent. » Se planquer dans le privé, ça rend facho ou ça commence avant ? Comme petite résistance, plus la journée avance plus je gonfle les notes. Je rentre chez moi avec deux certitudes : l'école participe activement au tri migratoire et ça serait sûrement pire si on la laissait uniquement dans les mains du privé…
LoïcÇa y est le continent américain compte dans ses rangs un nouveau président surfant sur le spectre du fascisme : le Colombien Abelardo Gabriel de la Espriella Otero. Juste avant son élection, le média féministe Volcánicas dressait le portrait de cet adorateur de Trump à travers tous ses scandales1. Extraits.
Défense des escrocs, des fonctionnaires corrompus et des meurtriers.En 2002, Abelardo a fondé le cabinet d'avocats De la Espriella, qui a représenté des personnalités politiques et artistiques […]. Dans le scandale de la « parapolitique »2, il a défendu les députées Rocío Arias et Eleonora Pineda, ainsi que les députés Dieb Maloof et Jorge Caballero. […] Il a également défendu Álex Saab, homme de paille présumé de Nicolás Maduro, et David Murcia Guzmán, reconnu coupable d'avoir mis en place un vaste système de blanchiment d'argent.
Les audios des 760 millionsLors du procès de David Murcia Guzmán, l'accusation a révélé des preuves indiquant que De la Espriella avait reçu 760 millions de pesos pour faire du lobbying auprès du Congrès au nom de DMG3. L'enquêteur a révélé des enregistrements de conversations téléphoniques […] au cours desquelles le versement de 760 millions de pesos à De la Espriella était évoqué. […] L'objectif était de bloquer un projet de loi visant à pénaliser le stockage et le transport de grosses sommes d'argent liquide, ce qui représentait une menace directe pour le modèle économique de DMG.
La défense du meurtrier de Dilan CruzEn novembre 2019, Dilan Cruz, un étudiant de 18 ans participant à la grève nationale, a été tué par Manuel Cubillos, un policier antiémeute […]. De la Espriella a annoncé publiquement qu'il prendrait en charge la défense de celui-ci « avec fierté patriotique » et a qualifié le policier de « victime d'une discrimination et d'une diffamation injustes ». Il s'en est également pris à la directrice de l'Institut national de médecine légale, Claudia García, pour avoir qualifié l'affaire d'homicide : « L'Institut de médecine légale a perdu le sens des réalités », a-t-il déclaré, exigeant une enquête et des sanctions disciplinaires à l'encontre de celui-ci. […] Près de sept ans plus tard, Manuel Cubillos n'a toujours pas été condamné.
Un tyran judiciaireNeuf jours avant l'élection, la Fondation pour la liberté de la presse a publié un communiqué officiel documentant les attaques perpétrées par des proches du candidat contre la chroniqueuse María Jimena Duzán, le journaliste Julián Martínez et le reporter Melquisedec Torres […]. Dans une enquête publiée par l'Université d'Antioquia, la Ligue contre le silence a retracé le fonctionnement du réseau d'attaques contre les journalistes critiques envers le candidat. Chaque fois qu'un média publiait un article défavorable à De la Espriella, des comptes identifiés […] apparaissaient de manière coordonnée, amplifiant les attaques contre l'auteur. Nous, journalistes de Volcánicas, avons également subi ces attaques.
Volcánicas1 . « Abelardo De la Espriella para Dummies », Volcánicas, (03/06/2026).
2 . Série de révélations concernant les liens entre groupes paramilitaires d'extrême droite, narcotrafiquants et proches du président de l'époque Álvaro Uribe.
3 . Affaire concernant l'entreprise spécialisée dans la commercialisation de biens et services via des cartes prépayées DMG (David Murcia Guzmán) Grupo Holding S.A. qui a été placée sous tutelle de l'État après des accusations de multiples fraudes et de blanchiment d'argent.
Dans le roman graphique L'Usine du pire, les autrices Pia Shazar et Fanny Vaucher nous font participer à une action nocturne illégale visant à documenter la violence organisée d'un élevage industriel de porcs. Une immersion efficace qui questionne, par les sens, le cœur et l'éthique, notre rapport au vivant et à son exploitation.
Dès la première page, le dessin sombre et les nuances de gris posent le décor. La lumière du jour disparaît pour laisser place à une opération nocturne illégale. Quelques cases nous rapprochent progressivement d'une voiture roulant sur un chemin de campagne, avant de nous immerger dans son habitacle. Le dessin se présente désormais en vue subjective1, et nous voilà participant à l'infiltration d'un élevage industriel de porcs pour en documenter les réalités. Lampe frontale, gants, bottes, appareil photo, nous sommes prêts à marcher à travers champs pour nous rapprocher d'une masse grise qu'on voit au loin. « Un bâtiment… immense. Qui n'a comme pas de fin. Massif. À chaque pas plus grand, mieux dessiné, prêt à t'engloutir […] C'est comme faire face à une chaîne de montagnes. Une gigantesque prison. Une cathédrale. L'aboutissement d'un système. »
Dès les premiers grillages, les odeurs font mal à la tête et l'ammoniaque pique les yeux. Derrière, « des bâtiments entiers qui hurlent. Les cris sont stridents, continus. On dirait un seul grand cri qui sort des entrailles du béton. » À l'intérieur, des couloirs interminables aux innombrables portes, des outils en tout genre et des machines. Le froid du métal contraste avec « les montagnes de merde et […] de cadavres », les cris incessants de milliers d'animaux dont l'univers restreint est fait d'une cage d'acier et d'un sol en béton. Des formes de vie entièrement prises en main par une infrastructure technique qui vise à les faire naître, grossir, puis mourir quelques mois plus tard, de la manière la plus rentable possible. Mais après plusieurs heures d'exploration à prendre des photos et récolter des infos, un constat s'impose : l'usine est trop grande pour être explorée en une nuit. Le jour va se lever et il faut partir. « La voiture du retour, c'est pas la même ambiance. Ça sent la merde, t'es crevée. Des fois t'es satisfaite, t'as fait le truc bien. Souvent tu ressens rien. […] La tristesse ça vient après. »
Avec L'Usine du pire (La Veilleuse, février 2026), Pia Shazar, militante à l'Observatoire du spécisme à Lausanne (Suisse), et Fanny Vaucher, autrice et cofondatrice du collectif de BD non mixte La Bûche2, nous font parcourir, le temps d'une nuit, les couloirs d'un monde « des cris et des machines » et nous racontent l'exploitation animale comme si on y était. Ici, le sensoriel immersif des dessins et des textes alterne avec les descriptions documentées des bâtiments, les schémas techniques des outils et – en fin d'ouvrage – les photos prises sur place. Une BD qui nourrit, interpelle et touche, quoiqu'on prétende déjà savoir sur le sujet – tout en évitant de trop y penser ? Dans la postface, l'écrivaine Isabelle Sorente insiste : lire cette BD, « c'est accepter de voir ce qui est caché, accepter de se laisser hanter et à travers cette hantise salutaire, commencer à abattre les murs. »
Jonas Schnyder
1 . Ou « vue à la première personne » dans les jeux vidéo : point de vue par lequel on voit à travers les yeux du personnage en question.
2 . Plus d'infos sur leur site : la-buche.ch.
Deux ans après avoir posé son diagnostic sur le décrochage économique européen, Mario Draghi change de méthode. Avec Patrick Collison, cofondateur de Stripe, l’ancien président de la BCE lance Rhine Group, une organisation indépendante réunissant économistes, entrepreneurs, investisseurs, anciens responsables publics et dirigeants de médias. L’ambition n’est plus seulement de dire ce que l’Europe devrait …
L’article RHINE GROUP : Mario Draghi et Patrick Collison veulent construire la coalition qui manque à l’Europe est apparu en premier sur FW.MEDIA.
In this episode of Guardian Australia’s US politics podcast Decoding America, co-hosts Jonathan Yerushalmy and Reged Ahmad explore why datacentres in the US have provoked such anger – and whether that could harm Republicans in the midterms given Donald Trump is such a supporter of the growing industry.
They also look at why the US and Canada are fighting over tariffs. The Canadian prime minister, Mark Carney, is pushing back and both countries could be on the cusp of a full-blown trade war.
Finally: why does the Trump administration’s secretary of transportation, Sean Duffy, have his very own YouTube show – and is he the only one?
Read more:
Canada announces retaliatory tariffs on wide range of US goods
Trump-backed Ken Paxton unveils ‘Texas first’ datacenter plan aimed at ‘negative impact’
Continue reading...
Peter Baker wrote a post that has been well-received, but not by me. Here’s what it claims:
At Home and Abroad, Deference to Trump Turns Increasingly to Defiance
While the president remains the most dominant figure in the world, other leaders and institutions are pushing back more vigorously than at the beginning of his second term.
[snip]
The age of capitulation that defined Mr. Trump’s return to office may be starting to fade. World leaders and domestic institutions are, in some cases at least, showing less willingness to submit to Mr. Trump’s will. European leaders have refused to join his war with Iran. Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel flatly rejected his Gaza plan. Gulf Arab states forced him to abandon plans to charge a shipping toll in the Strait of Hormuz.
Universities and law firms are rebuffing his directives rather than signing on the bottom line. Bond markets are rebelling against his fiscal policies. Even the ABC network, whose $16 million payment to settle a Trump lawsuit was seen as an early example of yielding to the president, has discovered that it did not buy peace and is now suing his administration for threatening its broadcast licenses.
None of which means that Mr. Trump should be underestimated. Although his poll numbers are at or near historic lows, he remains the most dominant figure on the planet, able to reset the terms of the global conversation on a whim with a social media post and unafraid of wielding power in ways that his predecessors did not.
I will now tell you why I think it is shite analysis.
First, the post itself tells you the analysis — at least as it pertains to Baker’s claim that people have newly stopped capitulating domestically — is unsound.
Baker tells you universities are rebuffing Trump’s directives, but in ¶16, Baker describes that, “Yale University began negotiating with the Trump administration.” He says law firms are doing so too — except many of the chief capitulators, starting with Sullivan & Cromwell, remain mired in Trump’s corruption, and the so-called defiance from other law firms started in March 2025, when Perkins Coie started a wave of lawsuits against Trump, culminating in an ABA lawsuit in which Trump has tried to further split the legal community to protect Boris Epshteyn. Baker says that “Even the ABC network” is suing, but remains silent about Bari Weiss’ destruction of CBS to serve Trump, to say nothing of the larger effort to destroy the media. (Very curiously, Baker does not mention his own paper’s so-called defiance in the face of Trump’s legal threats, which deserve a mention.)
In ¶¶7 and 8, Baker treats Republicans in Congress and Republicans in primaries as the same, admitting that Republicans in Congress have not so-called defied Trump, while noting that voters increasingly are.
And every time someone predicts that Republicans in Congress will finally begin exhibiting some independence, they prove the prognosticators wrong. While they have resisted his pressure in some instances lately, Senate confirmation of Todd Blanche as attorney general made clear that he still dominates his party’s congressional wing.
But even among Republicans, there are some worrisome signs for the president. Although he has successfully punished several prominent Republican lawmakers he deemed disloyal by rallying his MAGA base to defeat them in party primaries this year, G.O.P. voters have rejected Mr. Trump’s endorsed candidates in 10 nominating contests, including six in August alone. Polls show his support among Republicans slipping.
They’re not the same, and the actual facts Baker describes here — Republicans in Congress remain blindly loyal but Republican voters increasingly do not — ought to be an entry point for more nuanced analysis, particularly if Baker had considered overall polling, but he doesn’t. With the notable exception of Norm Eisen, one of Trump’s most effective opponents, Democrats are entirely absent from Baker’s story tale, and Baker largely ignores Eisen’s comment about why Trump increasingly fails: “Mr. Eisen said, it owes in part to overreaching by Mr. Trump. ‘Trump has been his own worst enemy,’ he said.”
Before I turn to the case Baker makes internationally, let me lay out how Baker structures this narratively.
The first ¶ of this post — the seventh and eighth words!! — adopt the passive voice.
This is a summer movie that’s been seen before: President Trump makes demands. When the other side does not give him what he wants, he escalates with bombastic threats of crippling punishment. The other side surrenders. [my emphasis]
Even just on the matter of law firms, this summer movie of surrender was not “seen before.” I certainly didn’t see that movie. Perkins Coie sued in March 2025. So did Jenner & Block. WilmerHale sued the same day. Susman Godfrey sued in April. The ABA sued, in a far more interesting lawsuit, in June.
Nor is Baker’s story true for universities. Harvard sued in April, slowing the capitulation of universities not infiltrated by Trump flunkies.
It’s not even true for businesses. One of the business community’s first acts of so-called defiance came on tariffs, on which Trump suffered a humiliating loss at SCOTUS.
In his very first paragraph, Baker takes a story he has told to himself — that last summer everyone capitulated in the face of Trump’s increasing threats — and outsources that false belief to the passive voice. The story has been seen before, but I won’t confess that it’s a story that I, Peter Baker, significantly made up.
Now check out ¶5, immediately after the three I quote above, where Baker starts hedging his bets.
None of which means that Mr. Trump should be underestimated. Although his poll numbers are at or near historic lows, he remains the most dominant figure on the planet, able to reset the terms of the global conversation on a whim with a social media post and unafraid of wielding power in ways that his predecessors did not.
Having made a claim of some significant change, Baker backtracks by saying Trump should not be underestimated (that passive voice, again) because 1) He is able to reset the global conversation with a tweet and 2) He’s unafraid of wielding power in ways his predecessors did not.
When you wade through the passive voice, this is how presidential historian Peter Baker measures Donald Trump: His tweets. And how he attempts to wield power, but not its efficacy (ignoring Eisen to his peril).
Now check out how Peter Baker, who is purportedly a journalist, includes Trump’s objections to this entire premise (or perhaps to Eisen’s assertion that Trump is his own worst enemy, which it immediately follows) 6¶¶ later.
Mr. Trump and his advisers reject that assessment, of course, and point to his continuing ability to shape events. In a series of social media posts in recent days, the president has taken credit for falling crime rates and insisted that he is winning the war with Iran. He has disputed polls showing his unpopularity and rejected stories about recent primary losses.
“The actual Polls are tremendous, and the Spirit in our Country has never been higher,” he wrote. “We’re winning against EVERYONE, including Iran, whose Country is in Economic and Military Death Spiral.”
He said that his “endorsements are stronger than ever” and asserted that the Republican candidates who were defeated despite his support were never going to prevail. “The few that lost were done out of loyalty,” he wrote. “It was almost impossible for them to win but, I felt obligated to go with them because they were, in my opinion, good people!”
The White House rejects Peter Baker’s assessment, in Peter Baker’s description, by pointing to tweets where Trump lied. Lied about his role in dropping crime rates, lied about losing the war in Iran, lied about his polling, lied about primary losses.
And Peter Baker, in a post that hides his own false illusions behind the passive voice, does not correct those lies, nor even comment about Trump’s life-long reliance on lies to accrue power. Baker points to Trump’s lies as if they were a substantive rebuttal and not, instead, a symptom of weakness.
Not to mention, a sign that the false tweets appear to still work with Baker when they’ve lost some of their magic with much of the world and even, increasingly, GOP voters.
What Baker does in his description of foreign so-called defiance is just as stupid. Baker underestimates the degree to which Bibi has always been willing to blow off American Presidents, of either party. He understates the degree to which Gulf allies are rethinking their relationship with Trump and just as importantly, their reliance on the US for defense.
Mark Carney, on whose imagined new so-called defiance this story tale rests, stopped reading from Trump’s script no later than January 20 of this year, when he rolled out the doctrine of Middle Powers. Holy Hell, Mark Carney got elected because of his so-called defiance to Trump’s threats against Canada early last year.
And that’s a point — the extent to which Trump has become toxic internationally — Baker entirely misses when he describes how both left and right don’t just resist Trump’s demands, but find doing so politically advantageous, arguably even politically necessary.
There are indications that is happening overseas as well, at least in Europe and, to a lesser extent, the Middle East. When Mr. Trump became president again last year, NATO allies bowed to his pressure and agreed to increase military spending. But now they are more resistant to his demands across the board, from Prime Minister Pedro Sánchez of Spain on the left to Prime Minister Giorgia Meloni of Italy on the right.
Crazier still, as part of his defense of the claim that Europe is so-called defying Trump, he describes that NATO “bowed” to Trump’s pressure to increase defense spending.
This claim is a very American trope, but it is, in my opinion, a sign of an analytical blind spot I commonly see in US commentary. Sure, Trump demanded more defense spending from NATO countries and spending went up. But it went up, in significant part, because — at best — the US is no longer a reliable security partner and is — realistically — a potential adversary. I don’t know how you miss that in a piece where you claim, “That seemed to change [sic] early in the year when Mr. Trump pushed to take over Greenland.” Greenland was the final straw, but Europe had already started shifting its approach to defense throughout last year, because it is obvious to everyone outside the US that the US world order is dead, suffocated with a My Pillow by Donald Trump.
Baker’s treatment of Iran is perhaps most telling. As with NATO spending, he reads it exclusively in terms of Trump. Europe has refused to join Trump’s war but Germany has allowed the US to use bases. Trump claims he’s winning but it’s not Peter Baker’s job to point out that’s not true, much less consider how that lie is a key part of Trump’s dissolving power.
Baker never ever questions the why here. What does it mean to the rest of the world that Trump destroyed the world order by launching an ill-considered war as a tantrum. Worse still, for a guy who deems Trump powerful because he is “able to reset the terms of the global conversation on a whim with a social media post,” Baker doesn’t consider how impotent that ultimately proves, how Trump’s repeated resort to attempting to will victory by tweet rather than leadership and strategy — even assuming Trump is sending those tweets and not his comfort blonde who refused a security review for a year — has exposed the Emperor’s fat and aging nakedness.
If Donald Trump has pissed away American hegemony at every opportunity — by pissing off his closest allies, picking serial trade wars that backfire in the market and even at SCOTUS (which setback Baker doesn’t mention), and starting then losing a war that significantly damages the world economy and likely ends the era of petro-power — then it can no longer be assumed by people like Peter Baker that Trump’s apparent power within the United States extends to the rest of the world.
Once the President of the United States commits hegemonic suicide, the President of the United States is no longer the most powerful man in the world.
This piece was well-received, I think, because people want what Peter Baker trades in: appearances. The appearance that we’re over the hump.
The reality is more nuanced, both because work Baker ignored last summer is coming to fruition but because Republicans politicians refuse to save their political future by so-called defying Trump.
But a far more important point, in my opinion, is that if you’re going to yoke analysis of domestic so-called defiance to what is something else internationally, it is high time to consider what it means both within and outside of the US that the President of the United States pissed away his own power by committing hegemonic suicide.
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Oui aux arbres pour rafraîchir les villes… mais pas n'importe lesquels ! Des chercheurs de l'université Jinan de Canton, en Chine, ont ainsi découvert que certaines espèces augmentent indirectement la production d'ozone, un gaz qui contribue à la pollution de l'air. Dans la revue Nature, le chercheur Bin Yuan explique que son équipe avait initialement pour objectif de comprendre l'impact de l'activité humaine sur la pollution par l'ozone. Mais elle a été surprise de constater que la (…)
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Rejoins la rebellion à Nancy !
Envie de t'investir dans la lutte contre le ravage écologique ? 🙂
La prochaine réunion d'accueil pour rejoindre notre groupe aura lieu lundi 21 septembre à 19h au Geyser (au 11 Grande Rue à Nancy, au fond de la cour) !
Avec amour et rage,
Extinction Rebellion Nancy
« Cela envoie un message : quand on se défend, qu’on va au tribunal et qu’on instruit nos cas, on obtient justice », précise Jonathan. « Cela crée une forme de jurisprudence car d’autres familles vont pouvoir s’appuyer sur ce précédent. »
Cet article Victoire pour l’habitat léger : cette famille peut rester dans sa maison en pétales est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
La rentrée approche à grands pas et on a hâte de vous retrouver à la Plantation, mercredi 2 septembre à 19h30.
On commencera cette nouvelle année en douceur, sans thématique prédéfinie. C'est aussi l'occasion pour de nouvelles personnes de découvrir le collectif et de rencontrer d'autres personnes Bipan donc si vous avez des connaissances que cela pourrait intéresser, n'hésitez pas à leur en parler !
Inscription obligatoire, ici :
https://framaforms.org/inscription-a-la-discussion-du-mercredi-2-septembre-1787475044
En vous attend nombreux.ses !
À très vite 💗💛💜💙
Il y a quelques jours, la Métropole a publié sur son site le rapport d'enquête publique. À sa consultation, nous constatons un écart surprenant entre la prise en compte des demandes des publicitaires, largement écoutées, et celles des personnes et associations souhaitant un renforcement de certaines mesures contre la publicité, largement ignorées.
Parti pour durer ?
La Métropole du Grand Nancy a entamé en 2018 les démarches pour se doter d'un Règlement Local de Publicité Intercommunal (RLPI), dispositif qui régit la présence de la publicité dans l'espace public. Après plusieurs reports (nous vous avions relaté ces péripéties dans cet article), il devrait enfin être adopté au second semestre de cette année. Il était temps, puisque dans ce trop long intervalle, c'est le Règlement National de Publicité (RNP) qui s'appliquait. Or, ce dernier est très peu protecteur pour les populations, les paysages ou la biodiversité et très permissif pour la publicité.
Comme 413 particuliers, représentant.es d'associations ou d'entreprises, Résistance à l'Agression publicitaire a participé à l'enquête publique – dernière étape avant l'adoption du texte - qui sollicitait nos avis sur le futur RLPI. Nous y avons souligné certaines limites du projet, et notamment :
• Une place encore trop importante laissée aux panneaux vidéo et lumineux
• Une inégalité territoriale entre des secteurs patrimoniaux très préservés et des quartiers surexposés
• Une inquiétude sur la mise en application réelle du RLPI puisque, actuellement, 30 % des panneaux présents dans la Métropole ne respectent pas le RNP et sont donc déjà illégaux.
Le projet de RLPI est un document dense, qui comporte des notions juridiques et urbanistiques parfois très techniques, des zonages pointus etc. Pour y répondre, les publicitaires ont pu étayer leurs avis en s'appuyant sur des juristes, y consacrer du temps de travail et solliciter des échanges en direct avec le Président de la commission d'enquête. Face à cela, les associations et les habitant⋅es sont condamné⋅es à faire ce qu'iels peuvent pour faire entendre leurs voix, bénévolement et avec leurs moindres ressources. Cet avantage n'a manifestement pas suffi aux acteurs de la publicité, qui ont effectué un lobbying intense, pour ne pas dire un bourrage d'urnes. Ainsi, le rapport indique que
près de 12 % des contributions enregistrées sur le registre dématérialisé, ont été déposées depuis une même adresse IP identifiée comme étant celle d'un professionnel de la publicité.
Besoin d'un autre exemple ?
La commission constate par ailleurs que 30,3 % des 402 contributions présentent un texte manifestement issu d'un même texte-modèle vraisemblablement diffusé par ce même professionnel de la publicité.
Rendons justice à la Métropole, cette dernière le souligne de façon très claire :
(...) il serait effectivement aisé de constater un décalage flagrant entre les pro-pubs et les anti-pubs. Et c'est bien là l'effet recherché par le lobbying très actif des afficheurs. Mais pour autant, si à l'instar des afficheurs les associations avaient demandé à leurs membres et sympathisants de relayer le message de leur association, des milliers de contributions seraient venues inonder l'enquête publique.
Elle précise ensuite qu'elle
invite la commission d'enquête à pondérer le poids excessif des réclamations individuelles ciblées par rapport à ces contributions associatives, certes moins nombreuses, mais probablement dont le poids « citoyen » est nettement plus important.
On pourrait donc s'attendre à ce que les ajustements effectués suite à cette enquête publique aillent en partie dans le sens des publicitaires et en partie dans le sens des associations et personnes qui souhaitent protéger l'espace public de cette agression. Il n'en est malheureusement rien, puisque l'ensemble des ajustements réels sont des assouplissements qui viennent donner satisfaction aux publicitaires : assouplissement des règles de densité, augmentation de la taille des panneaux vidéos dans les vitrines, réintroduction de panneaux dans des zones qui devaient en être préservées, ...
Quand 100 % des modifications du projet sont des concessions faites aux acteurs privés de la publicité, quand pas une seule des demandes des associations environnementales ou des particuliers soucieux de leur cadre de vie n'ont été reprises, peut-on réellement considérer que toutes les demandes ont étés traitées de façon équitables et équilibrées ? Nous ne le pensons pas, et nous regrettons ce recul de l'intérêt général au profit de quelques entreprises privées.
Après un été où nous avons plus que jamais ressenti les impacts du changement climatique, on vous avoue que ce recul démocratique en faveur d'intérêts privés et au détriment de l'écologie et du social nous crispe au plus haut point. Toi également ? Rejoins-nous ! Il y a encore de nombreuses batailles à gagner, notamment sur le fait de faire appliquer ce RLPI qui, s'il est imparfait, doit quand même faire disparaître bon nombres de panneaux dans la Métropole. Encore faut-il pour cela, que nos élu.es fasse respecter la loi, ce qui n'est pas le cas jusqu'à présent sur ce sujet. On compte bien les y pousser. Et toi ?
Nous contacter : contact.nancy@antipub.org
RAP Nancy

[Deal du jour] Le casque le plus haut de gamme d’Apple devient un peu moins inaccessible. Les AirPods Max 2 profitent actuellement d’une remise de 100 € chez Joybuy et passent sous la barre des 500 €.
Appel au contre-congrès (village et manif anti-fascistes) à Orléans et à des réunions publiques partout pour des transports collectifs vers Orléans.
Résumé de la dernière réunion publique de la plateforme anti-fasciste Ciao Fachos
PAS DE CONGRÈS POUR LE RN !
Les 24 et 25 octobre, le RN prévoit son congrès à Orléans, avec son meeting de lancement de campagne le 25. Des bus partiront de partout en France pour une démonstration de force du premier parti fasciste de France.
A chaque fois que le FN/RN remporte des victoires médiatiques ou politiques, il se normalise comme force politique et ses idées gagnent du terrain, en témoigne la loi "permis de tuer" pour la police et gendarmerie votée cet été. Ce parti alimente surtout la violence raciste, comme en juin dernier, dans une discothèque à Rodez, où on a entendu : « Marine au pouvoir, les Arabes à l'abattoir. »
Face aux dangers du fascisme, notre réponse doit être déterminée et massive.
Les manifestations qui ont eu lieu en juillet contre le congrès de l'AfD, parti fasciste allemand, ont rassemblé 20000 manifestant.e.s et doivent nous donner confiance : partout dans le monde, nous sommes la majorité ! Ensemble, nous pouvons infliger une lourde défaite au RN.
Plusieurs initiatives antifascistes sont en train de s'organiser à Orléans, notamment avec un village antifasciste le 24 et une manifestation nationale en direction du meeting le 25. Début septembre il y aura une réunion nationale inter-organisations pour finaliser toustes ensemble l'organisation de ce week-end de mobilisation antifasciste nationale.
Nous appelons aussi toutes les organisations qui le souhaitent à organiser des campagnes dans leurs quartiers, leurs villes et leurs villages pour appeler à manifester le 25 octobre à Orléans contre le meeting du RN.
Au sein de la plateforme Ciao Fachos, nous travaillons sur un kit de mobilisation (argumentaire, tract, affiche...) pour les accompagner.
Rejoignez-nous !
Tractages, collages, réunions publiques, transports collectifs, soirées de récoltes de fonds : soyons partout, et profitons-en pour empêcher le RN de tracter sur nos marchés et coller sur nos murs.
PAS DE CAMPAGNE ET PAS DE CONGRÈS POUR LES RACISTES !
Signataires :
AcaaB (Action citoyenne antiraciste antifasciste Beaucaire), AFA Annemasse, AG anti fasciste 72, Alternatiba Orléans, Amaars (Assemblée Morbihan (Est) Antifasciste Antiraciste Rurale et Solidaire), ATTAC 45, Ciao Fachos, Collectif antifasciste Orléans, Collectif antifasciste Paris 20e, Contrevents (Côtes d'Armor), CRAAAME (Collectif Rêvolutionnaire Autonome Anarchiste Anti-fasciste du Mans et des Environs), G.E.L 72 (Groupe Étudiant Libertaire Sarthe), Gentilly Antifasciste Antiraciste, GRIF (Groupe Radical Intersectionnel Féministe) Orléans, ORA (Orléans Riposte Antifasciste), Organisation de Solidarité Trans (OST), OST Orléans, Riposte Antifasciste Marseille, Riposte Populaire, Soulèvements de la Terre Orléans, Sound of Sudan, Suresnes Antifa Antiraciste, TAF (Tours AntiFasciste)
Texte alternatif décrivant l'affiche :
Visuel avec gros message “Pas de congrès pour le RN”
On voit une foule de bras qui font des siamo tutti antifascisti
Deux pancartes “Orléans 24 - 25/10” et “mobilisations antifa”
Des drapeaux antifasciste, LGBTQIA+ et palestinien sont brandis
RÉSUMÉ DE LA RÉUNION PUBLIQUE DU 6 AOÛT DE LA PLATEFORME ANTI-FASCISTE CIAO FACHOS
Une participation massive !
70 participant·e·s, 33 organisations, dont 5 d'Orléans / du Loiret et 3 organisations nationales (VISA, ASSO Solidaires, Solidaires étudiant·e·s)
Et ça début août, une franche réussite qui annonce d'importantes victoires (et défaites pour les fascistes !)
Préparation inter-orga
Après avoir présenté pourquoi c'est important et vital de s'opposer au Rassemblement Nazional, nous avons présenté la situation du congrès / meeting du RN à Orléans et d'où en est la préparation de la mobilisation anti-fasciste nationale !
Nous avons discuté stratégie et amendé une proposition de visuel d'appel à se mobiliser les 24 et 25 octobre à Orléans depuis partout.
Continuons à préparer la défaite du RN !
Ensemble nous avons décidé de créer des groupes inter-orga pour organiser
Coordonnons toutes les échelles locales et globales
Dans chaque ville et village, nous avons besoin de faire des réunions publiques pour présenter les enjeux majeurs du contre-congrès, organiser des transports collectifs et récolter de l'argent pour les financer !
Se mobiliser localement en assemblées publiques et en inter-orga, pour s'opposer au congrès et au 1er meeting du RN à Orléans c'est monter en puissance pour s'opposer localement aux réunions, tractages, collages du RN.
Prochaines réunions
Le 1er septembre il y aura une réunion inter-orga unitaire nationale pour se coordonner sur les actions des 24 et 25 octobre à Orléans (village et manifestation anti-fascistes). Pour que votre orga y participe vous pouvez nous contacter !
La prochaine réunion publique de Ciao Fachos, pour informer des avancements de cette mobilisation nationale et pour donner des outils de mobilisation locale, sera le Dimanche 6 Septembre à 18h30 en visio via ce lien : https://bbb.faimaison.net/rooms/xb9-1lb-jdo-kts/join
Texte alternatif décrivant le visuel :
Dix-neuvième congrès du RN. Orléans 24 et 25 octobre 2026.
Détournement du visuel du RN, en barrant les visages de Jordan Bardella et Marine Le Pen et en remplaçant "victoire" par "défaite" dans leur slogan, ce qui donne : « Une nouvelle étape vers la défaite de 2027 ! ».
Résumé de la réunion publique du 6 août.
Ciao Fachos.
OUTILS DE COMMUNICATION DE LA PLATEFORME ANTI-FASCISTE CIAO FACHOS
Nous vous invitons vivement à partager ces informations partout, à nous rejoindre et à participer au contre-congrès de multiples manières possibles !
CIAO FACHOS
Les tensions entre cyclistes et automobilistes ont pris une nouvelle tournure dramatique. Un cycliste a été poignardé au cou par un homme après un différend routier, mardi 25 août dans le 9e arrondissement de Paris. Si les circonstances de l'agression restent encore floues, le conducteur, qui tentait de quitter les lieux au volant de son véhicule, aurait été retenu par le cycliste. Il a été interpellé quelques heures plus tard.
Selon le parquet de Paris, « les deux individus se sont (…)
1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. 2028 Democratic Presidential Candidates
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
8. Policy Impact Analysis & Heatmap
President Trump issued a formal proclamation mandating that United States flags be flown at half-staff at all federal facilities and abroad until sunset on September 1, 2026, to honor the late Dolly Parton. Additionally, the President announced a shift in trade relations with Canada, declaring that the U.S. is ending what he described as Canada’s “free ride.” He characterized Canada’s refusal to accept U.S. market access terms as “unreasonable” and stated that the administration is no longer willing to accommodate them.
On Truth Social, President Trump mourned the passing of Dolly Parton and reaffirmed the flag-lowering directive. He announced that the U.S. Navy has cleared all mines from the Strait of Hormuz, warning Iran of a new “Zero Tolerance policy” regarding further interference. Trump also touted domestic economic growth, cited positive S&P Global reports, and promoted a new manufacturing initiative in Pennsylvania. Finally, he celebrated the GOP nomination victory of Darline Graham in South Carolina, urging voters to support her in the upcoming runoff.
The State Dept extended official congratulations to Uruguay on its 201st anniversary of independence, highlighting the two nations’ “shared commitment to democracy and liberty.” The Department of War announced $603 million in defense contracts for B-52 radar modernization, alongside various other military procurement awards. Additionally, Under Secretary of War for Policy Elbridge Colby began a diplomatic tour of Germany and Belgium to advance the “United States’ NATO 3.0 agenda” through meetings with allied leaders.
Several Democratic governors highlighted state-level initiatives on August 25. Governor Newsom announced leadership appointments and the launch of “CA Bridge Connect,” a service providing same-day opioid treatment support. Governor Whitmer recognized 17 school districts for adopting science-based literacy training, while Governor Pritzker signed legislation to increase state investment in union-labor construction projects and launched “Opportunity Zones 2.0.” Conversely, Governor Moore issued a statement criticizing recent federal ICE operations in Maryland, arguing that the “mass deportation” efforts caused family separations and harmed the economy, while he simultaneously announced $10 million in state grants to protect vulnerable communities from hate crimes.
The Senate and House of Representatives met only for pro forma sessions on August 24 and 25, with no legislative business, committee hearings, or votes conducted. During the House pro forma session, members introduced 11 public bills, one private bill, and four resolutions, all of which were referred to their respective committees. Both chambers are scheduled to remain in a pro forma status until they convene again on August 27, 2026.
The stabilization of the Strait of Hormuz through increased maritime monitoring aims to compress energy risk premiums, though the threat of “aggressive posturing” persists as a potential bearish catalyst for global oil pricing. Simultaneously, the Department of War’s reliance on high-value, sole-source contracts for fleet modernization provides a sustained growth tailwind for major defense contractors by bolstering long-term order backlogs. Conversely, aggressive federal deportation policies are creating acute labor shortages in the nursing and agricultural sectors, driving a bearish outlook as these supply constraints threaten service continuity and overall productivity. These diverging federal priorities create a bifurcated landscape where increased defense spending supports industrial manufacturing while simultaneous shifts in immigration enforcement exert downward pressure on labor-intensive economic segments.
President Trump issued a proclamation ordering the United States flag to be flown at half-staff as a “mark of respect for the memory of Dolly Parton.” This directive applies to the White House, all public buildings, military posts, naval stations, and U.S. facilities abroad. The flag will remain at half-staff “until sunset, September 1, 2026.” Signed on August 25, 2026, the proclamation mandates this observance across the nation, its territories, and possessions to honor the late Dolly Parton.
Reference: https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2026/08/honoring-the-memory-of-dolly-parton/
President Trump asserts that Canada has been “ripping off the United States for decades” and is ending such treatment. Despite the U.S. offering “the most preferential market access of any country on Earth,” Canada rejected the terms, leading the President to state, “Canada is easily the most difficult and unreasonable. They feel entitled, but they are not a State, and will be entitled no longer!” As Canada chose “retaliation over partnership,” the administration declares that America is “no longer willing to carry them.”
Reference: https://www.whitehouse.gov/releases/2026/08/president-trump-is-finally-ending-canadas-free-ride/
President Trump expressed deep condolences following the death of Dolly Parton, describing her as “one of the greatest Country singers, and far beyond, EVER,” and ordered that American flags be lowered for one week in her honor. Regarding international security, he informed the public that the U.S. Navy has cleared all mines from the Strait of Hormuz, warning Iran that any further mine-laying attempts would result in systematic destruction under a new “Zero Tolerance policy.” He noted that the Space Force is monitoring the region, along with sites at Pickaxe Mountain and three previously destroyed nuclear facilities. Additionally, he shared reports suggesting the United States stands to “make a fortune” in the Middle East and Gulf regions.
On the domestic front, the President highlighted economic momentum, sharing that S&P Global reports “US Business Is Booming” and promoting a massive manufacturing initiative in Pennsylvania alongside Dave McCormick and Jamie Dimon. He also emphasized the necessity of utilizing artificial intelligence to defend critical infrastructure. His administration’s initiatives received attention elsewhere, as he noted that Gavin Newsom praised his accounts as the “best” thing he has done, while also sharing an opinion piece on his efforts to support California drivers. Furthermore, he circulated comments from Secretary Sean Duffy regarding the focus on family values and highlighted analysis regarding the Supreme Court’s approach to birthright citizenship.
In political news, President Trump celebrated Darline Graham’s victory in the GOP nomination for a South Carolina seat. He actively stumped for her ahead of the upcoming runoff, advising voters to “pretend I’m on the ballot” and warning them that they would “lose everything” if she does not win the Senate race.
Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump
Secretary of State Marco Rubio extended congratulations to Uruguay on its 201st anniversary of independence. The message highlighted the enduring friendship between the two nations, rooted in a “shared commitment to democracy and liberty.” Secretary Rubio emphasized ongoing collaboration in trade and regional security, expressing confidence that the partnership will continue to thrive and provide increased prosperity and opportunity for citizens of both countries.
The Department of War announced several defense contracts, including a $603 million award to Raytheon for B-52 radar modernization and a $215.9 million modification to Northrop Grumman for Deep Space Advanced Radar Capability. Boeing received a $162.9 million order for B-52 bomb rack kits. Additional awards went to Eastern Shawnee – Bay West JV LLC, UTM Ltd., Griffon Aerospace Inc., and Georgia Power Co. A previously announced $27.4 million contract for the University of New Mexico was corrected as not awarded.
Under Secretary of War for Policy Elbridge Colby Travels to Germany and Belgium
Under Secretary of War for Policy Elbridge Colby is visiting Germany and Belgium this week to meet with senior military and government leaders. The trip aims to advance the “United States’ NATO 3.0 agenda.” Colby will visit U.S. European and Africa Command leadership in Stuttgart, followed by stops at SHAPE Headquarters in Mons and NATO Headquarters in Brussels to brief the North Atlantic Council and engage with allied leaders.
Governor Newsom announces appointments 8.25.2026
Governor Newsom announced three state appointments: Cynthia Stein as General Counsel at the California Housing and Homelessness Agency, Nicole Richardson as Administrative Director of the Division of Workers Compensation, and Sherri Sarro as Deputy Director of Response at the California Governor’s Office of Emergency Services. Stein’s position does not require Senate confirmation, whereas Richardson’s appointment does. Sarro’s role is also exempt from Senate confirmation. These appointments involve various leadership transitions within housing, labor, and emergency management departments.
Governor, First Partner statement on the passing of Dolly Parton
Governor Newsom and First Partner Jennifer Siebel Newsom issued a statement honoring the late Dolly Parton, describing her as a “phenomenal talent” whose work became “synonymous with American culture.” The statement lauded her philanthropy, literacy advocacy, and support for marginalized communities. In recognition of her passing, the Governor ordered all flags on state buildings to be flown at half-staff. The tribute highlighted Parton’s impact on California, particularly her contributions to early childhood reading programs.
ICYMI: The nation’s economic engine, California, continues to lead in job creation and raising wages
Governor Newsom highlighted California’s recent economic performance, noting the state added approximately 131,534 jobs between early 2025 and 2026, accounting for 16.5% of national job growth. The state reports a $4.4 trillion annualized economic output and a 3.7% growth rate for the first quarter of 2026. The Governor emphasized that California leads in manufacturing, technology, and venture capital, while noting that the state’s minimum wage will increase to $17.40 per hour on January 1, 2027.
California becomes first state to offer same-day and ongoing opioid treatment support
Governor Newsom launched “CA Bridge Connect,” a free, statewide call- and text-based service providing immediate assistance for individuals seeking opioid use disorder treatment. The program offers same-day referrals to Behavioral Health Navigators and clinicians who can coordinate care or prescribe Medication for Addiction Treatment (MAT). The initiative, which integrates with existing crisis systems, aims to simplify the treatment process and reduce overdose deaths through a “no wrong door” approach to behavioral healthcare.
Governor Whitmer Celebrates Districts Leading on Science of Reading
Governor Whitmer and State Superintendent Dr. Glenn Maleyko recognized 17 school districts for committing to train all elementary educators in the science of reading. This initiative supports the requirements of Public Act 26 of 2026, which mandates such training for K-5 teachers by 2031. Participating districts are utilizing Language Essentials for Teachers of Reading and Spelling (LETRS) training to improve literacy instruction. To date, over 7,600 educators have participated in the program, which focuses on phonics, fluency, vocabulary, and comprehension fundamentals.
Governor Moore Statement on Mass Deportation Operations in Maryland
Governor Moore expressed support for removing violent offenders but condemned recent mass deportation operations by ICE, noting that most arrestees lacked criminal records. He criticized the operations for causing family separations, injuring a civilian, and harming the state economy by removing legal workers from critical sectors. He stated that “deploying untrained, unqualified, and unaccountable agents to sweep through our communities and spread fear is not a public safety strategy,” arguing that the state must balance enforcement with the protection of constitutional rights and dignity.
Governor Moore announced $10 million in grants to 116 organizations, including houses of worship and community centers, to enhance security against hate crimes. The funding covers security personnel, surveillance cameras, facility hardening, and emergency preparedness for groups targeted due to race, religion, sexual orientation, or disability. The administration describes the investment as a commitment to ensuring safe spaces for diverse communities. Recipients noted the funding helps address safety concerns linked to the current administration’s policies and broader trends of bias incidents in Maryland.
Gov. Beshear Orders Flags Lowered to Half-Staff in Honor of Dolly Parton
Gov. Andy Beshear has ordered all flags at state office buildings to fly at half-staff from 6 p.m. on August 25 until sunset on September 1, 2026, to honor the late entertainer Dolly Parton. Describing Parton as an “American icon,” the Governor highlighted her impact through the Imagination Library, noting her work “sparking brighter futures” for Kentucky children. He encouraged private citizens and organizations to join in the tribute to the entertainer, who passed away at age 80.
Gov. Pritzker Signs Legislation to Expand Investment Options for State Treasurer
Governor Pritzker signed SB 3086, allowing the Illinois State Treasurer to invest in pooled investment trusts that utilize union labor. The legislation permits investments in funds like the AFL-CIO Housing Investment Trust, which the Governor noted “creates good-paying, union construction jobs.” The initiative aligns with the state’s BUILD plan to address housing shortages. These trusts must meet specific safety, creditworthiness, and liquidity requirements to ensure responsible management of taxpayer dollars while prioritizing projects developed or rehabilitated by union workers.
Gov. Pritzker Launches Illinois Opportunity Zones 2.0 to Drive Investment in Communities Statewide
Governor Pritzker and the DCEO launched “Opportunity Zones 2.0,” an initiative to nominate new federally designated zones to spur private investment and job creation. The updated program features enhanced reporting requirements and specific incentives for rural areas. State officials emphasized that the program uses a “data-driven process” to align investments with community needs. The Governor stated, “Opportunity Zones are a powerful and effective tool for driving investment in communities that are too often overlooked – and turning that investment into quality jobs and real opportunity.”
Daily Public Schedule: Tuesday, August 25, 2026
Governor Pritzker has no public events scheduled for Tuesday, August 25, 2026.
No relevant AI & tech company updates found for this date.
Covers the 2026-08-24 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
The Senate met briefly for a pro forma session. No legislative business or committee activity was conducted.
No significant actions — No legislative business was conducted [N/A]
The House met for a brief pro forma session where members introduced 11 public bills and other routine items. No voting occurred and no committee hearings were held.
H.R. 10138–10148 — Introduced 11 public bills for future consideration [Referred to committees]
H.R. 10149 — Introduced one private bill [Referred to committee]
H. Res. 1486–1489 — Introduced four resolutions [Referred to committee]
None - No committee meetings were held — No hearings or markups occurred
The Senate will meet in a pro forma session on Thursday, August 27, at 8 a.m. The House will also meet in a pro forma session on Thursday, August 27, at 9 a.m.
Reference: Congressional Record Archive
This analysis is provided for informational purposes only. It does not constitute investment advice or a recommendation to buy or sell any security.
Based on today’s policy developments, our analysis identifies the following market impact themes:
The stabilization of international waters in the Strait of Hormuz provides a relief valve for energy supply chains. By establishing a zero-tolerance policy and monitoring through Space Force, the administration seeks to minimize geopolitical risk premiums. However, critics argue that aggressive posturing toward regional powers increases the risk of escalation. Any sustained disruption remains a significant bearish tail risk for global energy pricing.
The Department of War continues to prioritize modernization through high-value sole-source contracts for critical assets like the B-52 fleet. These long-term awards bolster the backlog for major defense contractors and support manufacturing hubs. While this drives sector growth, opposition figures note that sole-source awards limit competitive bidding and could lead to higher long-term fiscal burdens.
Federal deportation operations are increasingly clashing with state-level economic realities. Business leaders and state officials report that sudden reductions in labor availability are creating acute pressure in nursing and agriculture. This creates a bearish outlook for sectors dependent on consistent, low-cost labor. Critics emphasize that such actions disrupt service continuity and threaten broader economic productivity.

Each cell shows an estimated impact score on a fixed scale of -10 to +10, reflecting how today’s policy developments may affect each market sector. Positive scores (green, ▲) suggest bullish impact; negative scores (red, ▼) suggest bearish pressure. Rows and columns are sorted by impact strength, and sectors and policy events with no meaningful impact are omitted. The heatmap, the analysis below, and the Impact on Market themes above are produced from a single unified analysis: the heatmap visualizes the magnitudes, while the text explains the causal reasoning behind them.
Policy developments today emphasize heightened geopolitical friction and tactical defense spending. The successful clearance of the Strait of Hormuz reduces immediate maritime risk premiums for energy markets. This improves supply chain security for crude oil transits. Simultaneously, the Department of War is driving significant revenue into the defense industrial base. The multi-year B-52 modernization contract provides predictable long-term cash flows for major contractors.
Conversely, trade and labor policies introduce significant volatility. The administration’s confrontational rhetoric toward Canada threatens established cross-border supply chains in the industrial and materials sectors. Increased trade barriers or tariffs would likely raise input costs for manufacturers relying on North American integration. Additionally, internal state-level pushback against federal immigration enforcement highlights rising labor supply risks. Governor Moore warns that rapid deportations exacerbate worker shortages in labor-intensive sectors like healthcare and agriculture. Business leaders remain concerned that such policies will inadvertently constrain growth by depleting essential service and farm workforces. These shifting policy dynamics illustrate a dual pressure of tightening fiscal support for domestic defense versus potential economic headwinds from protectionist trade and immigration stances.