
Une fuite massivement partagée sur le web montre des photos d'une possible Nintendo Switch 2 collector. Ce serait la toute première, et elle se mettrait aux couleurs de The Legend of Zelda.

Île-de-France Mobilités a publié le 11 août la version 10.0.0 de son application iOS, qui permet enfin de transférer un passe Navigo Annuel sur son iPhone. La fonction était promise pour septembre, elle arrive avec quelques semaines d'avance. Subtilité : il faut toujours posséder une carte physique pour la dématérialiser.
Licence mythique des années 90, Bubble Bobble a eu le droit à différents spin-offs, dont le tout aussi mythique Puzzle Bobble, aussi appelé Bust-a-Move ! Vous y avez sûrement joué à l'époque sur Playstation ou PC !
Ce "puzzle game" à la Tetris / Columns / Puyo Puyo, a été copié en boucle, mais jamais égalé. De nouvelles versions sont sorties au fur et à mesure des années, sans jamais trop réinventer la formule (à quoi bon ?) mais aussi, sans jamais trop apporter grand-chose de nouveau. Ce Puzzle Bobble Everybubble! fera-t-il exception ?
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Et bien je sais pas s'il apporte grand-chose, mais il est super super chouette ! Faut dire, je suis vraiment fan du jeu original. Ici, j'ai l'impression qu'ils ont tout amélioré et fourni une expérience super riche. Par rapport à la version pixelisée de l'époque, on gagne pas mal de choses :
Une réalisation super léchée. Le style dessin animé est super joli, très fin, les musiques entraînantes (trop ? :D), ça rend le jeu ultra lisible et agréable à jouer. Il y a des options pour régler certains effets et améliorer la lisibilité, si jamais. La maniabilité est donc très fluide, très précise.
Vu que la précision devient extrême, et pour filer un coup de pouce (j'imagine) aux gamers les moins aguerris, notre viseur nous "aide" un peu. C'est très très léger, et vraiment bien fait : on doit toujours bien viser, et ça nous permet quelques coups de génie qu'on aura pas réussi si c'était pixel-perfect (surtout vu la haute définition du jeu :D).
Côté contenu, la grande nouveauté c'est le mode multijoueur ! En plus du 1v1 qu'on connaissait déjà (jouable en ligne d'ailleurs !), il y a un mode 2v2 (superbe idée), et surtout tous les niveaux du mode histoire sont jouables jusqu'à 4 ! La disposition s'adapte en fonction du nombre, mais conserve la même mécanique / astuce. Côté contrôleurs tout est possible : clavier, gamepad, souris... (si si, même que c'est pas mal !)
Le contenu est immense, avec + de 100 niveaux à parcourir, à peu près tous aussi malins / bien conçus les uns que les autres. Voir le bout vous demandera du skill et de la patience. Perso, j'ai fini tous les niveaux mais pas avec le max d'étoiles, certains sont vraiment retors. 😅
On retrouve aussi, bien sûr, le mode "infini" à la Tetris, un marathon où il faut faire le plus gros score. Là aussi c'est pas mal corsé. Enfin (et ensuite je crois que je n'aurai rien oublié) on trouve une collab' avec Space Invaders ! Ça mélange un peu les deux jeux pour un résultat plutôt chaotique mais réussi. Lui aussi faisable en coop. :)
Voilà, donc non ça ne va pas révolutionner la licence ou le genre, mais c'est une excellente version de ce grand classique. À mon sens, c'est ce qu'il se fait de mieux dans le genre puzzle game. À la fois technique, malin, ça mélange réflexion et skill, c'est ultra mignon, y a énormément de niveaux et un bon paquet de contenus (personnages etc.) à débloquer, ça se joue à l'infini... :)
Je conseille !
Bonne nouvelle les amis, je viens de vous mettre en ligne un sélecteur de distribution Linux !! 35 distributions dans la balance, vingt questions max et à l'arrivée, le nom du Linux qu'il vous faut !
Parce que oui, la "meilleure" distribution Linux n'existe pas dans l'absolu. En fait, le bon choix dépend de votre machine, de votre usage et du temps que vous acceptez d'y passer. Posez la question à deux personnes, l'une répondra Linux Mint, l'autre CachyOS, et les deux auront raison !
L'outil vous demande vos usages et ce que vous avez sous la main... L'âge de la machine, la RAM, la carte graphique, un Windows à garder à côté, et ce que vous comptez en faire, jouer compris.
Le questionnaire se raccourcit ensuite selon ce que vous avez déjà répondu et au final, vous repartez avec une distribution, sa fiche technique et 2 alternatives si celle-là ne vous branche pas.
J'ai remarqué que ce qui manquait à la plupart des classements de ce type, c'était le "pourquoi pas cette distrib ?". C'est pour cela que mon sélecteur affiche aussi les distributions écartées avec la raison de leur élimination, et celles qui ne démarreront même pas chez vous. Hé oui, un vieux PC en 32 bits n'a plus grand monde à se mettre sous la dent depuis que Debian 13 a supprimé son noyau i386.
Et quand Linux n'est pas la réponse à votre besoin, il vous prévient. Par exemple, si votre travail dépend de la suite Adobe ou d'un jeu avec un système anti-triche, l'outil ne fera pas semblant du contraire.
Et bien sûr, tout cela tourne exclusivement dans votre navigateur, et rien ne part ailleurs dans le cloud. En plus c'est gratuit ! 35 distributions ne font évidemment pas tout l'écosystème Linux, et j'ai dû faire des choix mais ça vous donne déjà un nom précis sur lequel vous lancer en toute sérénité.
Et si vous voulez découvrir les autres services Korben c'est par ici .

[Deal du jour] Le Kindle Scribe est une liseuse haut de gamme d’Amazon qui permet également la prise de notes via un stylet. Amazon retire 150 € de son prix initial au modèle 64 Go.
Aujourd'hui, je tiens à vous présenter cette extension navigateur qui colle le nom du propriétaire à côté des résultats Google dont le média est référencé, aussi bien dans la recherche Web que dans l'onglet Actualités. Ça s'appelle "Qui possède ?" et sa base de référence contient 584 médias français.
Une fois le propriétaire identifié, le badge reste affiché quand vous arrivez sur le site du média.
Au survol du badge, la chaîne de détention se déroule alors en entier, du média jusqu'au propriétaire final, avec la source de l'info. Les données viennent de l'open data d'Acrimed et du Monde diplomatique + les propres recherches de l'auteur de l'extension. Ensuite, les propriétaires sont répartis dans 7 catégories : milliardaire, famille ou propriétaire privé, groupe de presse, banque ou fonds, public, religieux, et indépendant.
Bien sûr, Korben.info est dedans, chez les indépendants, avec moi comme seul propriétaire ^^.
La base est embarquée dans l'extension, disponible sur Chrome, Firefox et Firefox Android et les permissions de celle-ci se limitent au stockage local, à 6 domaines Google et aux sites des médias référencés. Aucun serveur tiers n'est donc appelé et en plus c'est gratuit.
Et s'il manque un média, un bouton apparaîtra même dans les résultats pour le proposer. Bref, installez-la sur Chrome ou Firefox , et signalez les médias qui manquent.
Merci REDMAMBA l'auteur de l'extension pour le partage !
Valve, qui exploite la plateforme de distribution numérique de jeux vidéo pour PC Steam, a averti par e-mail une partie de ses clients européens : leurs données personnelles ont pu être compromises à la suite d’une cyberattaque survenue chez CEVA Logistics, l’entreprise chargée d’expédier le matériel Steam sur le continent et filiale de CMA CGM.

N26 annonce le 11 août 2026 l'arrivée de Wero dans son application, en France et en Allemagne. La banque mobile allemande était la dernière grande absente du portefeuille européen porté par l'EPI, un an après son rival Revolut.
Nvidia vient d’ajouter un nouveau membre à sa famille de modèles d’intelligence artificielle Nemotron. Baptisé Nemotron 3.5 Lightning, celui-ci compte 30 milliards de paramètres, mais n’en active que 3 milliards pour chaque jeton généré. Cette architecture de type mixture-of-experts (MoE) doit lui permettre d’afficher les besoins en calcul d’un modèle beaucoup plus petit, tout en conservant suffisamment de connaissances et de capacités pour réaliser des tâches spécialisées.
C’est une petite révolution pour le démarchage téléphonique. La loi du 30 juin 2025, qui entre en application ce 11 août 2026, instaure une interdiction de principe : un professionnel ne peut plus démarcher un consommateur par téléphone à des fins commerciales s’il n’a pas obtenu au préalable son consentement.

L’éclipse du 12 août 2026 sera largement visible en France et promet des images spectaculaires. Mais pointer son smartphone vers le Soleil sans précaution peut exposer son optique et son capteur à une lumière et une chaleur intenses. Voici les précautions à prendre avant de déclencher.
Article sponsorisé par Proton Pass
Sur un client, une agence ou un consultant jongle en général avec une dizaine d'accès différents : Search Console, Google Analytics, CMS (souvent WordPress), FTP ou SFTP, panneau d'administration de l'hébergeur, comptes publicitaires, outils tiers comme Screaming Frog, Ahrefs ou SEMrush, parfois des clés API pour des intégrations spécifiques. Multiplié par une dizaine de clients, et par plusieurs collaborateurs qui vont et viennent sur ces différents comptes, le nombre d'identifiants à gérer peut prendre des proportions ahurissantes.
Dans la pratique, cette gestion demeure souvent artisanale. Un tableur partagé sur le Drive de l'agence, un mot de passe envoyé par email ou par Slack au démarrage d'une mission, et parfois même un mot de passe réutilisé d'un client à l'autre parce que “c'est plus simple à retenir”. Ces habitudes fonctionnent au quotidien, jusqu'au jour où un compte se retrouve compromis ou qu'un accès n'est pas révoqué après la fin d'une collaboration.
Un fichier de mots de passe partagé donne l'illusion d'une organisation centralisée. En réalité, il cumule plusieurs faiblesses :
Si l'ordinateur d'un collaborateur est piraté, c'est alors l'ensemble des accès de tous les clients de l'agence qui se retrouve exposé en même temps.
Le même problème se pose à la fin d'une mission. Que devient l'accès à la Search Console ou au CMS quand un freelance termine sa collaboration, ou qu'un salarié quitte l'agence ? Trop souvent, rien n'est révoqué proprement, et l'ancien accès reste valide durant des mois, voire des années.
C'est exactement le terrain sur lequel se positionne un gestionnaire de mots de passe conçu pour les équipes. Dans sa version Business, il permet de créer plusieurs coffres partagés, un par client ou par projet, avec des permissions différenciées selon les membres de l'équipe. Chaque identifiant, note ou code stocké est chiffré de bout en bout localement, avant même d'être synchronisé : le fournisseur lui-même n'a jamais accès aux données..
Concrètement, cela change la logique de partage. Plutôt que d'envoyer un mot de passe en clair, on donne accès à un coffre précis, pour la durée de la mission, avec la possibilité de révoquer cet accès en un clic le jour où la collaboration s'arrête. L'outil intègre aussi un authentificateur 2FA directement dans les entrées, avec remplissage automatique des codes, ce qui évite de jongler entre plusieurs applications et encourage réellement l'équipe à activer cette protection sur les comptes sensibles comme la Search Console ou l'hébergement.
La deuxième faiblesse classique, au-delà du partage, c'est la nature même des mots de passe utilisés pour créer ces comptes. Un mot de passe court, réutilisé ou construit sur un schéma prévisible reste vulnérable même stocké dans le meilleur des coffres.
À ce titre, ce type d’outil propose un générateur de mot de passe intégré, qui génère des combinaisons longues et aléatoires directement au moment de la création d'un compte, sans avoir à réfléchir à un mot de passe mémorisable. Sur un projet SEO, l'utiliser systématiquement pour chaque nouvel accès (CMS, hébergeur, outil tiers) limite fortement le risque qu'un identifiant insuffisamment sécurisé ne devienne le maillon faible de tout le projet.
Prenons un exemple, malheureusement, on ne peut pas plus classique. Un consultant SEO termine une mission de six mois pour un client. Pendant cette période, il a eu accès à la Search Console, à l'administration WordPress, au FTP de l'hébergeur et à un compte Ahrefs partagé. À la fin du contrat, personne ne pense à retirer ces accès. Le client change de prestataire et passe à autre chose.
Un an plus tard, le compte email personnel de l’ancien consultant est concerné par une fuite de données sans rapport avec le client. Si les identifiants du CMS ou du FTP étaient stockés dans ce même email, ou dans un tableur synchronisé avec ce compte, l'attaquant récupérerait au passage un accès toujours actif à un site qu'il n'a jamais eu besoin de pirater directement.
Bien qu'ancien, le cas de Dropbox est un cas d'école. En 2012, LinkedIn subit une fuite massive de données touchant 167 millions de comptes. Un salarié de Dropbox utilisait le même mot de passe pour son compte LinkedIn personnel et pour un compte interne Dropbox. Les attaquants ont réutilisé les identifiants récupérés lors de la fuite LinkedIn pour accéder aux systèmes internes de Dropbox, un cas typique de réutilisation d'identifiants. Une fois entrés, ils ont récupéré une base de données contenant des mots de passe hachés et d'autres informations utilisateur, qui a fini par circuler en ligne...
Avec des coffres organisés par client dans un gestionnaire chiffré et des mots de passe uniques générés à la volée, ce scénario n’a plus du tout les mêmes conséquences. L'accès du consultant est limité au coffre du projet, il ne transite jamais par sa messagerie personnelle, et il suffit de retirer son compte du coffre partagé le jour où la mission se termine pour couper immédiatement l'accès, sans être contraint de changer un par un les mots de passe de chaque outil.
L’article "Search Console, CMS, API : pourquoi les accès sont le vrai point faible de vos projets SEO ?" a été publié sur le site Abondance.
Après avoir lancé sa banque au Royaume-Uni en mars dernier, Revolut vient d’obtenir une licence bancaire complète en France, au terme d’une évaluation menée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et validée par le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).

Xiaomi commercialise depuis le 11 août 2026 son premier lave-linge classique en France, après avoir déjà lancé un lave-linge avec sèche-linge intégré au printemps. En Chine, la marque expédie déjà 2,3 millions de machines à laver par an et vise le top 3 du secteur en 2027.
L’investissement est colossal et les participants de véritables sont des poids lourds du secteur financier. Le 10 août 2026, Nvidia a annoncé la conclusion de partenariats stratégiques avec Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR afin de créer des plateformes indépendantes de financement des capacités de calcul liées à l’intelligence artificielle. L’objectif est de mobiliser, à terme, plus de 500 milliards de dollars de capitaux apportés par des investisseurs tiers pour financer le développement des infrastructures d’IA.
Le CERT polonais, le « CERT Polska », a révélé, le 8 août 2026, qu’une cyberattaque avait compromis une centrale thermique en cogénération lors de la vague de froid survenue durant l’hiver 2025-2026. L’incident s’inscrit dans une série d’attaques coordonnées qui ont touché une trentaine d’installations d’énergie renouvelable et une centrale thermique majeure en Pologne.
Leur mise hors service aurait pu priver d’électricité plus de 500 000 foyers. Les autorités polonaises ont déjoué cette offensive de justesse et l’ont attribuée, en juillet 2025, au FSB, le principal service de renseignement intérieur russe.
Dans le cas de la centrale en cogénération, les opérateurs ont constaté une défaillance des SI, puis rétabli leur fonctionnement après deux heures d’interruption, sans établir formellement qu’il s’agissait d’une cyberattaque. Les responsables informatiques ont toutefois signalé l’incident aux autorités. La centrale permet de chauffer 50 000 foyers.
L’analyse de la panne a finalement permis au CERT Polska d’en établir l’origine malveillante et le mode opératoire. Des pirates ont exploité des pare-feu déjà compromis dans des sous-stations de parcs éoliens, afin d’atteindre un routeur connecté à un réseau cellulaire privé. Ils ont ensuite utilisé ce routeur pour accéder à un contrôleur de la centrale thermique, qui utilisait encore les identifiants de connexion par défaut.
Après avoir pénétré dans le réseau de la centrale, les attaquants l’ont exploré pendant onze jours avant de désactiver des contrôleurs Siemens, modifier des équipements réseau et tenter d’effacer leurs traces. Selon le CERT Polska, il s’agit de la première utilisation connue d’un réseau de données cellulaires privé pour accéder à un système de contrôle industriel.
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ABC News a rapporté, le 9 juillet 2026, qu’un agent d’IA autonome avait piraté le système d’une salle de sport australienne à la suite d’une demande de réservation d’un utilisateur. Il s’agit de la première cyberattaque autonome recensée dans le pays, alors que son utilisateur n’avait aucune intention malveillante.
Un Australien a demandé à OpenClaw, une plateforme d’agents d’IA qu’il utilisait avec Claude, de gérer ses inscriptions à des séances de sport. Comme il occupait la quatrième place sur la liste d’attente d’un cours, il a aussi chargé l’IA de vérifier s’il pouvait remonter dans la file. Quelques minutes plus tard, OpenClaw lui a signalé avoir découvert une vulnérabilité permettant de réserver des séances plusieurs mois à l’avance, bien au-delà de la limite fixée par la salle.
L’agent a aussi constaté que l’API ne vérifiait pas l’identité des utilisateurs à l’origine d’une annulation. OpenClaw a donc annulé la séance attribuée à la personne en tête de liste, faisant ainsi remonter son utilisateur d’une place. Lorsque ce dernier lui a demandé de rétablir la situation initiale, l’agent a répondu qu’il en était incapable.
The post Australie : un agent d’IA pirate le système d’une salle de sport appeared first on INCYBER NEWS.
OpenAI a annoncé, le 7 août 2026, qu’elle suspendait le développement d’Astra, son nouveau modèle haut de gamme, car ses capacités approcheraient trop du seuil « critique » défini pour la cybersécurité. En décembre 2023, l’entreprise a publié le Preparedness Framework, un référentiel encadrant l’évoluation des capacités de ses modèles d’IA dans plusieurs domaines sensibles : biologie, chimie, cybersécurité et auto-amélioration.
Selon ce cadre, le risque cyber est jugé « critique » si un modèle peut découvrir des exploits 0-day dans de nombreux systèmes réels durcis, sans assistance humaine. Le même niveau s’applique lorsqu’il mène des cyberattaques contre des cibles protégées à partir d’un simple objectif de haut niveau formulé par un utilisateur.
Or, selon les analyses d’OpenAI, les progrès d’Astra en codage agentique et en cybersécurité ne permettent plus d’exclure que le modèle ait atteint le seuil « critique ». L’éditeur entend associer des agences gouvernementales et des organismes de sécurité de l’IA aux tests avant de relancer son développement.
Ces dernières semaines, plusieurs éditeurs d’IA ont signalé des incidents impliquant des modèles sortis de leur environnement de test, comme le piratage d’Hugging Face par des agents d’OpenAI à la mi-juillet 2026.
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À partir du 25 août 2026, Free change la numérotation des chaînes de Free TV. L'opérateur dit regrouper ses chaînes par grandes thématiques, avec des blocs qui démarrent à des numéros ronds (100 pour le cinéma, 200 pour le sport…).
À trois jours d’intervalle, OpenAI a dévoilé les deux volets d’une même stratégie. Le 7 août, l’entreprise annonçait renforcer drastiquement la sécurité autour d’Astra, un futur modèle dont les premières évaluations ne permettent plus d’exclure qu’il atteigne un niveau de capacité « critique » en cybersécurité alors même que quelques jours plus tôt elle clamait qu’il aurait résolu 10 problèmes mathématiques complexes, dont certains posés depuis plus de 50 ans. Ce 10 août, elle lançait GPT-5.6-Cyber, un modèle spécialisé dans les missions cyber avancées (succédant ainsi à GPT-5.5-Cyber dévoilé le 7 mai), tout en élargissant son programme d’accès contrôlé Daybreak.

Anthropic a annoncé rendre les contenus générés par Claude plus facilement détectables. Sous l’effet d'une réglementation européenne (AI Act), les textes intégreront un filigrane invisible, jusque dans les e-mails. Les images ou fichiers compatibles recevront des métadonnées de provenance.

Pour la première fois en France, une version bêta d'iOS distingue la 5G de la 5G+ dans la barre de statut. Rien ne dit qu'Apple conservera cet affichage d'ici la sortie d'iOS 27 en septembre, mais il marquerait une belle victoire marketing pour les opérateurs.
Les robots autonomes de livraison franchissent une nouvelle étape en France. Un arrêté du 28 juillet 2026, publié au Journal officiel le 7 août, définit les exigences techniques permettant d’homologuer certains de ces véhicules. Le texte prévoit deux voies possibles : une réception nationale par type pour les petites séries et une réception à titre isolé (RTI), c’est-à-dire véhicule par véhicule.
Dark Hours est à l'origine une petite web app qui vous dit ce qu'il y a à voir dans le ciel ce soir et si ça vaut le coup de mettre le museau dehors. Le développeur Terry Godier l'a construite avec l'aide de Claude et lancée début août mais au moment où j'écris ces lignes, elle n'existe plus... En effet, son site darkhours.io redirige maintenant vers DarkHours.app , un autre projet signé Miguel Beher et sous licence MIT.
C'est ce dernier qui a vu le problème, et je vais vous expliquer...
En fait, les 2 apps avaient non seulement le même nom, mais également les mêmes fonctions, et le même nom de domaine (à part le TLD). Quand Beher a signalé le souci à Godier , ce dernier a d'abord proposé de changer de nom et de différencier les fonctionnalités mais une heure plus tard il retirait tout, annulait l'app iOS qu'il préparait, et publiait un mea culpa où il parle de son "usage irresponsable de l'IA".
Et ce qui l'a décidé à tout stopper comme ça, c'est juste un bug. En effet, son application envoyait les gens observer les étoiles au milieu de champs perdus au Mexique, ou dans l'océan Pacifique et Beher avait exactement le même souci de son côté à ce moment-là (il l'a résolu depuis).
Alors se ressembler sur des fonctionnalités, ça arrive et ça ne me choque pas mais se ressembler jusque dans les bugs, là ça pique un peu beaucoup. Les procès en pompage IA, j'en ai déjà parlé , et ils se trompent souvent de coupable, et dans le cas de Godier, celui-ci n'a pas pompé le code du Dark Hours original. Non, il a juste développé son app avec Claude Code, sans se poser trop de question.
Pour lui, il est juste parti d'un code d'éphémérides qu'il a écrit en janvier mais comme Dark Hours est un projet open source, et bien ce qui s'est passé, c'est que son agent IA a récupéré de gros bouts de cette app, jusqu'à son nom pour en faire sa nouvelle app. Hé oui, la vie c'est facile quand on se repose sur le code des autres.
Dark Hours, le vrai
En effet, Claude Code, Codex et les autres sont des outils connectés. Ils lisent des pages, clonent des dépôts, fouillent GitHub quand ça les arrange, du coup, si votre demande ressemble à un truc qui existe déjà, et bien l'agent peut aller le consulter et s'en servir de modèle. Et même sans aller sur le net, comme les modèles ont été entraînés sur tout ce qui traîne publiquement sur le net, dépôts de code compris, il est capable de restituer une structure vue mille fois, sans même aller la chercher sur le net. Un peu comme les modèles de diffusion d'images qui reproduisent le style des artistes.
C'est pour ça que je trouve la mésaventure de Godier et Beher intéressante. Ça nous enseigne qu'il faut faire extrêmement attention quand on code avec l'IA. Pour limiter les risques qu'elle aille se servir dans du code libre, il faut donc indiquer expressément à l'agent de NE PAS récupérer le code source de projets open source, ne pas l'analyser, ne pas pomper du code ni les interfaces. Bref, lui dire qu'on part d'une page blanche...
C'est le même principe que celui de la clean room qui a permis à Compaq de cloner légalement le BIOS d'IBM, comme on peut le voir dans la série Halt and Catch Fire... On implémente les bonnes idées, mais jamais les lignes de code.
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Pour ma part, je fais quasiment que des outils internes et des bidules perso, mais je le précise quand même pour que tout soit clean. Toutefois, ça ne règle pas le problème de l'entraînement qui a été fait en amont pour forger le modèle IA.
Donc avant de coder, deux réflexes à avoir : 1/ Chercher le nom de votre app (ou de votre nouvelle entreprise) pour de vrai, ce qui vous évitera de vous lancer dans un move de contrefaçon sans le savoir. Et 2/ Installer tout ce qui existe dans le même genre pour être sûr de ne pas vous faire berner par l'IA... Sachez que rien que cette année, j'ai été victime moi-même 2 fois, de gens qui n'ont pas pris ces précautions et qui se sont attribués les noms de mes projets pour leurs propres trucs en se reposant, je le suppose, uniquement sur l'IA sans se poser la moindre question. Pour l'un des projets, VoxDrop, j'ai changé le nom en Kassis pour pas me prendre le chou car c'était un projet jeune. Mais pour l'autre problème, c'est plus épineux et je ne peux pas vous en parler encore mais rassurez-vous, dès que je le pourrais, vous ferai un article qui détaillera tout en détail pour vous raconter cette histoire hallucinante qui m'arrive.
Après, ce que je vous conseille de faire aussi c'est qu'une fois que votre projet est fini, pensez à lancer une phase de contrôle. Ça personne ne le fait, mais c'est pas mal de récupérer le code des projets qui vous ont inspiré ou projet concurrents, de le poser à côté du vôtre et faire vous-même ou demander à un agent IA une comparaison, un peu comme la passe sécurité que vous faites en fin de projet.
Reprendre une fonctionnalité qu'on trouve bien ailleurs et la réimplémenter dans son projet, c'est normal et c'est ce que tout le monde fait d'ailleurs. Mais reprendre le nom, le look de l'interface et le code, qui plus est, sans mentionner la licence, c'est vraiment moche. Et c'est exactement ce que peut faire votre agent IA dans votre dos, alors soyez vigilant parce qu'après, vous pourrez dire que vous ne le saviez pas, tout le monde vous traitera de voleur. La frontière est là, et il n'y a qu'une comparaison explicite du code et de l'interface qui vous dira de quel côté vous êtes tombé...
Gary Illyes a confirmé sur LinkedIn que les robots d'exploration de Google n'envoient pas uniquement des requêtes HTTP GET et POST, mais aussi des requêtes HEAD, OPTIONS, PUT, PATCH et DELETE, en réponse à plusieurs questions reçues à ce sujet ces dernières semaines.
Ces types de requêtes (HEAD, OPTIONS, PUT, PATCH, DELETE) représentent moins de 1,5% du total des requêtes envoyées par l'ensemble des crawlers Google. Leur origine : le JavaScript. Selon Gary Illyes, c'est du code JS présent sur les pages qui déclenche ces requêtes lors du processus de rendu effectué par Google.
Source : Search Engine Roundtable
Taux de fiabilité : 

On est d'accord !
En résumé, rien d'alarmant : ce comportement est marginal et lié au rendu des scripts JS, pas à une nouvelle pratique de crawl volontaire de Google.
L’article "Goossips SEO : Crawlers" a été publié sur le site Abondance.

Meta publie Muse Glimmer, un modèle d'agent de 30 milliards de paramètres conçu pour tourner en local, sous licence ouverte. L'occasion pour Mark Zuckerberg de publier un long texte définissant sa doctrine sur l'avenir de la superintelligence.

Après plusieurs mois à passer d’un iPhone à un Galaxy, puis d’un Pixel à un smartphone pliant, Numerama a fait le tri. Des modèles à 300 € aux appareils qui frôlent les 2 000 €, voici les smartphones qui méritent votre argent en 2026.

Dans un billet publié le 7 août 2026, OpenAI affirme ne pas pouvoir exclure que son prochain modèle, Astra, ait atteint le niveau de risque le plus élevé de son référentiel de sécurité interne.
Meta a-t-il finalement trouvé la marche à suivre pour se sortir de l’impasse dans laquelle il se trouvait jusqu’alors ? Bloqué entre ses investissements colossaux dans l’intelligence artificielle, des réorganisations internes à répétition et des acquisitions contrariées, le géant des réseaux sociaux vient de dévoiler ce qui pourrait être le premier signe d’une renaissance. Le nom de ce phénix ? Muse Glimmer.
Les autorités américaines font face à une vague inhabituelle de cyberattaques contre les services de distribution d’eau et d’assainissement. Le FBI parle « d’acteurs cybermalveillants » qui ont accédé à distance à des ordinateurs connectés à Internet utilisés par les opérateurs de l’eau. Les pirates ont modifié des paramètres, des adresses IP et des mots de passe, compromettant dans certains cas la capacité des exploitants à surveiller et contrôler leurs installations.
Bruxelles et SpaceRISE, un consortium mené par SES, Eutelsat et Hispasat, ont finalisé un accord portant sur l’ajout de 66 satellites en orbite terrestre basse au programme IRIS².
Le média Distilled a recoupé trois permis de construire déposés auprès des autorités texanes avec des images satellite montrant un défrichement démarré le 24 juillet. Amazon a confirmé derrière : le projet GW Ranch, dans le comté de Pecos, est bien le sien.
La centrale est développée par Pacifico Energy sur un terrain de plus de 8 000 acres, soit environ 3 240 hectares. Elle alignera jusqu'à 35 turbines à gaz pour 7,65 gigawatts, complétées par 1,8 GW de stockage sur batteries et 750 mégawatts de solaire installés sur place.
La particularité du projet, c'est son raccordement : il n'y en a pas.
GW Ranch fonctionne en réseau privé, isolé d'ERCOT, le réseau électrique texan. Amazon a acheté le site et achètera l'électricité produite, sans passer par la file d'attente d'interconnexion qui immobilise les autres projets pendant des années. C'est le premier campus de data centers IA hors réseau de l'entreprise.
L'argument commercial est prêt depuis longtemps. Amazon explique que son campus est alimenté par une production nouvelle sur site qui n'augmentera pas la facture d'électricité des familles texanes, et techniquement, c'est exact.
Le permis délivré en janvier par la TCEQ, l'agence environnementale du Texas, autorise jusqu'à 33 millions de tonnes de CO2 par an. La centrale au charbon la plus émettrice du pays, James H. Miller Jr. en Alabama, tourne autour de 16 millions de tonnes. Le plafond texan est donc au double.
Ce chiffre reste un plafond d'autorisation et pas une prévision, puisqu'une centrale ne tourne jamais à pleine charge toute l'année. Mais un permis calibré à ce niveau signifie que l'exploitant s'est ménagé la place pour le faire.
Le calendrier est serré. Premier électron visé au premier trimestre 2027, un gigawatt en service en 2028, cinq gigawatts et plus d'ici 2031. Pacifico avait annoncé le projet à 5 GW, il est monté à 7,65 en cours de route.
Trente-cinq turbines à gaz allumées en 2026 pour faire tourner des modèles d'IA, ça pique un peu quand même.
Environ 59 projets du même genre sont annoncés aux États-Unis, pour près de 90 GW cumulés. Amazon reste signataire du Climate Pledge, qu'elle a cofondé. Interrogée sur cette situation, l'entreprise répond que le monde est différent de ce qu'il était à l'époque. Ah ben d'accord.
Source : Distilled.earth
Google a annoncé jeudi dernier une mise à jour majeure de sa fonction « Ask Maps », qui gagne en autonomie. Au-delà des informations, l'outil peut désormais accomplir des tâches concrètes pour l'utilisateur, en s'appuyant sur des plateformes partenaires. Cette évolution illustre la volonté de Google de transformer son application de navigation en véritable assistant du quotidien.
Concrètement, un utilisateur peut désormais taper une requête comme « où puis-je commander un avocado toast vegan et un latte au lait d'avoine près de chez moi » dans Ask Maps. L'outil affiche alors les restaurants à proximité qui proposent ces plats. En sélectionnant un établissement, il suffit de cliquer sur « commander en ligne » pour passer commande via une plateforme partenaire comme Square, Toast ou Uber Eats. Ask Maps ajoute les articles au panier, et l'utilisateur peut compléter sa commande et payer directement sur la plateforme choisie.
La même logique s'applique à la réservation d'hôtel. En formulant une demande précise, par exemple pour trouver un hôtel bien noté et pas trop cher, avec une ambiance particulière, proche d'une salle de sport et de restaurants, Ask Maps compare les prix et vérifie les disponibilités avant de proposer une sélection d'options. Il suffit ensuite de cliquer pour être redirigé vers le site du partenaire afin de finaliser la réservation.
L'outil permet également de dénicher des spectacles ou des concerts à proximité, avec des liens directs pour acheter les billets.
Avec Personal Intelligence, Ask Maps va plus loin en s'appuyant sur les emails et le calendrier de l'utilisateur pour donner des réponses sur mesure. On peut par exemple demander à quelle heure on atterrira à Vancouver lors d'un prochain vol, ou se faire recommander des restaurants et activités près de son hôtel de réservation.
Cette fonctionnalité reste toutefois optionnelle et n'est pas activée automatiquement, ce qui laisse à chacun le choix de partager ou non ces données personnelles avec l'outil.
Autre nouveauté notable, Ask Maps mémorise désormais les échanges précédents. Il devient ainsi possible de demander à l'outil quelles activités il avait suggérées pour un voyage à Seattle, par exemple, et de continuer à planifier son séjour sans repartir de zéro.
Enfin, Google lance un widget de transit en temps réel dans Ask Maps, permettant de suivre les retards et les conditions de circulation au fil de leur évolution.
L’article "Google Maps devient un assistant capable de commander votre repas et réserver votre hôtel" a été publié sur le site Abondance.
Le 2 août 2026 marquait l’entrée en application générale de l’AI Act et le début de son contrôle effectif. Il ne s’agit pas de son entrée en vigueur, intervenue dès le 1er août 2024, ni de l’application de l’ensemble des obligations sur les systèmes à haut risque, dont le calendrier a été repoussé.

L'agent IA d'un australien, chargé de réserver un cours de sport, a exploité une faille du site de sa salle pour le faire grimper dans la liste d'attente.

Le moddeur Crementif a publié une bande-annonce montrant les dernières avancées d'une version VR de The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Les images donnent sacrément envie d'enfiler un casque.

Le moddeur Crementif a publié une bande-annonce montrant les dernières avancées d'une version VR de The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Les images donnent sacrément envie d'enfiler un casque.
Un mois après la décision de la Cour suprême américaine dans l’affaire Trump v. Slaughter, les autorités européennes de protection des données interpellent Bruxelles. Dans une lettre adressée le 31 juillet 2026 à Michael McGrath, commissaire européen chargé de la démocratie, de la justice, de l’Etat de droit et de la protection des consommateurs, le Comité européen de la protection des données (EDPB, European Data Protection Board) demande à la Commission européenne d’examiner attentivement les conséquences de cet arrêt sur le cadre régissant les transferts de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis.
Le Fire TV Stick 4K Select d'Amazon ne tourne pas sous Android. Il tourne sous Vega OS, un système maison basé sur Linux, et ça va foutre en l'air vos projets de player pour votre média center puisque les applications Android n'y ont plus cours, et que l'installation manuelle est verrouillée.
Il n'y a donc plus de bascule "sources inconnues" planquée dans les réglages, comme sur les Fire TV sous Android. Rien que pour faire apparaître les options développeur, il faut d'abord enregistrer l'appareil auprès d'Amazon avec un compte développeur et même comme ça, aucun APK Android ne se lancera.
Résultat, Kodi ne tourne pas ! L'application avait déjà été retirée du store d'app Amazon en 2015, mais on la réinstallait tous à la main sur les anciens sticks. Eh bien ce contournement n'est plus possible et côté Jellyfin, malheureusement, le projet n'a toujours pas sorti de client pour Vega OS.
Bref, Amazon a verrouillé la machine au nom de la sécurité et de la chasse au piratage, comme prévu puisque je vous en parlais déjà en novembre dernier . Sauf que le même verrou bloque aussi la lecture des fichiers qui dorment par exemple sur votre NAS, même si vous les avez rippés vous-même, peu importe que ce soit le dernier Avatar ou une vidéo de vacances.
Et ce n'est pas un accident de parcours sur un modèle d'entrée de gamme puisque sur sa page développeur , Amazon écrit qu'à partir du 4K Select, tous les futurs Fire TV Stick tourneront sous Vega, donc il n'y aura plus de retour arrière, désolé...
Par contre, les modèles sous Fire OS restent en vente pour l'instant, et eux acceptent toujours l'installation manuelle. Donc si vous comptiez remplacer le vôtre un jour, vérifiez le nom exact de la référence avant de commander, c'est maintenant que ça se joue !
Sur un stick qui serait déjà passé à Vega, il reste toutefois Astra, un client tiers compatible Jellyfin et Emby, dispo sur le magasin Amazon mais limité à une lecture basique. Plex passe aussi, mais en H.264 seulement, sauf à transcoder côté serveur. Et de son côté l'équipe Jellyfin dit travailler sur un vrai client Vega sans annoncer de date... Voilà, donc pour le moment c'est compliqué avec Vega mais j'ai bon espoir que des bidouilles et nouveaux outils sortent dans les mois qui viennent.

Avec MatrAIx, des chercheurs ont constitué une population virtuelle de 8,3 milliards de profils. Des modèles d’IA peuvent les incarner pour tester un chatbot, un site ou une application comme le feraient de véritables utilisateurs
La dernière release candidate de Linux 7.2 est bien plus "grosse" qu'elle ne devrait l'être à ce stade du cycle, mais cela n'a pas empêché Linus Torvalds de la publier dimanche en attribuant ce trop-plein aux outils IA qui relisent le code du noyau.
"Je ne peux pas dire que la taille de tout ça m'enthousiasme, mais c'est comme ça : la nouvelle normalité, avec beaucoup de correctifs, dont beaucoup viennent de la revue par divers outils IA."
Rien ne lui paraît effrayant pour autant, et il ne voit aucune raison de retarder la 7.2. Une grosse taille pour ce noyau, ça veut dire plus de 400 correctifs, signés par plus de 230 personnes alors que dans une Release Candidate en général, c'est le moment où le noyau est censé se calmer avant la sortie. Alors que là, ça ressemble plutôt à un nouveau début de cycle.
Et ça tape de partout : Pilotes graphiques, son, réseau, systèmes de fichiers, code d'architecture. Les plus gros blocs viennent de s390 et zcrypt, de btrfs qui remet en place une infrastructure interne, et de correctifs netfilter ipset.
Mais attention au contresens, parce que je l'ai vu passer sur certains tweets d'anti-IA. Torvalds parle de revue de code par des outils IA, et pas d'une IA qui écrirait le noyau à sa place. Sa position de fond, Vincent nous la racontait en juillet quand il envoyait les anti-IA forker le noyau. Ici, ça ne concerne que des outils qui relisent du code existant et signalent des trucs douteux. Après derrière, ce sont des humains qui trient.
À titre d'exemple, l'un des correctifs de cette rc7 traite un use-after-free dans ptdump, l'interface qui affiche les tables de pages du noyau en clair pour repérer les problèmes de mémoire. C'est ce type de bug qui se transforme en faille et il était là depuis mars 2018 (depuis Linux 4.16).
C'est Syzbot , le robot qui bombarde le noyau d'entrées tordues en continu, qui a levé le lièvre en juin dernier. David Carlier a écrit un premier correctif en s'aidant de Claude Opus 4.8 pour remonter la piste, et Lorenzo Stoakes, mainteneur de la gestion mémoire, l'a retravaillé avant qu'il parte dans la rc7. Il devrait ensuite être rétroporté vers les noyaux stables, donc vers les machines qui tournent aujourd'hui.
Autre exemple, Greg Kroah-Hartman, qui traque déjà des bugs du noyau avec une IA locale , vient de faire retirer le pilote Moxa Intellio, soit près de 2200 lignes écrites en 1999 qui supporte certaines cartes série multiports. Alors pourquoi est-ce qu'il a fait ça ? Eh bien il écrit dans son patch que : "C'est un très vieux pilote, aucun matériel connu ne circule encore pour lui, et la société dit ne plus en avoir besoin, alors retirons-le puisque les LLM commencent à venir le titiller et à y trouver des choses "intéressantes" qui vont juste faire perdre du temps à tout le monde, vu qu'il ne sert plus...".
Voilà donc un autre effet de l'analyse de code par IA. Elle oblige les mainteneurs de projet à tailler dans le gras pour virer du code obsolète que des modèles de langage viendraient renifler d'un peu trop près. Ça ne peut pas faire de mal.
Pour moi, le vrai risque de ces outils sur un projet ouvert tient au volume. Un flot de signalements produits par des gens qui ne relisent pas ce qu'ils envoient, où plus personne ne distingue l'hallucination du vrai bug, et là ça partirait en eau de boudin. Mais comme le noyau, lui, garde des mainteneurs qui comprennent les tenants et les aboutissants de ce qu'ils lisent, ça se passe très bien. Même si la quantité de problèmes remontés surprend Linus.
Voilà, si cette nouvelle version du noyau vous intéresse, sachez qu'elle devrait normalement sortir la semaine prochaine en version finale.
Je m'en doutais un peu mais c'est confirmé, derrière chaque session GeForce NOW tourne un vrai Windows, et cette machine virtuelle est moins verrouillée qu'elle en a l'air. En effet, une démo du moddeur Zortos montre le service qui s'ouvre non pas sur un jeu, mais sur un bureau complet, avec barre des tâches, menu démarrer et icônes.
La manip passe par le jeu Trove... Pendant le lancement, Zortos ouvre le navigateur web intégré de Steam, se balade dans les dossiers de la machine, récupère un exécutable et remplace quelques chemins dans le répertoire du jeu. Au démarrage suivant, Windows s'affiche alors à la place du jeu. Tout ça repose sur SalsaNOW , un outil open source signé dpadGuy.
Une fois le bureau ouvert, la machine encaisse à peu près tout ce qui ne réclame pas de droits administrateur. Zortos y a fait tourner Wallpaper Engine pour les fonds animés et LM Studio avec le modèle Gemma 4. Et pour les logiciels qui exigent une installation privilégiée, ils peuvent sans souci être préparés en version portable sur son propre PC, puis décompressés là-haut.
Reste que ce bureau est un bac à sable. La session tourne en compte utilisateur simple, donc pas de droits administrateur, pas d'anticheat noyau, et beaucoup d'installations qui finissent sur un refus d'accès.
L'autre mur, c'est la persistance. Sans l'option de stockage payante, tout disparaît à la déconnexion. Et même en la prenant, la machine ne conserve que vos Documents, l'AppData du compte, baptisé kiosk, et le contenu du lecteur I:. Tout le reste repart de zéro à la session suivante, et fermer l'explorateur de fichiers coupe la connexion sur-le-champ.
Dernier filtre, et pas le moindre, ça ne fonctionne que sur les abonnements payants, ceux dont je détaillais les formules quand Nvidia a sorti son client Linux natif . L'offre gratuite est hors jeu, tout comme les GeForce NOW opérés par les partenaires alliance.
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Maintenant, qu'en est-il du règlement ? Eh bien comme vous vous en doutez, les conditions d'utilisation interdisent formellement de contourner les mécanismes de sécurité ou d'authentification du service, et Nvidia se réserve le droit de suspendre ou de restreindre un compte à sa discrétion. En cas de suspension, la période coupée n'est pas remboursée.
Mais à ce jour, aucun bannissement lié à ces méthodes n'a été rapporté, et Nvidia n'a sorti ni correctif ni communiqué. Voilà, c'est rigolo comme bidouille, mais si vous vous lancez, c'est votre compte que vous mettez en jeu.
Reste maintenant à voir combien de temps la porte restera ouverte.

Après un an d'instruction, Revolut annonce avoir obtenu son agrément bancaire français de plein exercice. Sa nouvelle entité Revolut Bank S.A. opérera depuis Paris pour toute l'Europe de l'Ouest. Ce nouveau statut ouvre la porte aux produits réglementés français, comme le Livret A ou le PEA.
« Transparent Tribe », également référencé sous le nom APT36 (Advanced Persistent Threat, menace persistante avancée), est un acteur de menace associé à des opérations de cyberespionnage visant notamment des entités gouvernementales indiennes et des missions diplomatiques. Des chercheurs de Bitdefender ont analysé un large portefeuille d’échantillons associés à APT36, ce qui leur a permis de comparer des dizaines d’implants et d’identifier une logique de production récurrente. Le constat converge vers un modèle inédit, que le spécialiste de la cybersécurité nomme « vibeware » : des implants générés par IA, c’est-à-dire des programmes malveillants déployés sur les machines ciblées, produits en série, parfois inachevés dans leur fonctionnement réel, mais suffisamment opérationnels pour être déployés à grande échelle.
L’examen de la flotte d’implants révèle ainsi des lacunes caractéristiques de la génération de code par IA : un binaire (fichier exécutable par une machine) développé en langage Go et destiné au vol d’identifiants de navigateur contient un espace réservé vide à l’endroit où aurait dû figurer l’URL de commande et de contrôle (adresse du serveur utilisé pour piloter l’outil et récupérer les données), rendant l’outil incapable d’exfiltrer la moindre donnée. Des erreurs similaires se retrouvent dans d’autres composants, dont la logique s’effondre dès que la complexité augmente. Ce type d’erreur caractérise un code syntaxiquement correct, mais logiquement inachevé.
Les chercheurs de Bitdefender ont également identifié des métadonnées au sein des projets pointant directement vers l’utilisation d’éditeurs de code intégrant l’IA. Les binaires contiennent fréquemment des emojis Unicode dans leurs chaînes de caractères. Selon Bitdefender, le groupe APT36 maintient un rythme de production d’un malware par jour. « La réalité n’est pas une percée dans la sophistication des codes malveillants, mais une optimisation du médiocre », résume le rapport Bitdefender.
L’analyse des échantillons révèle une architecture récurrente : chaque implant combine une charge utile malveillante (partie du programme qui réalise concrètement l’action), inspirée de code déjà publié, et un canal de commande et contrôle s’appuyant sur des services de confiance. En ce qui concerne le code malveillant, les chercheurs ont retrouvé, pour chaque échantillon examiné, la source ayant servi de base. Ce code fait ensuite l’objet d’une réécriture dans des langages de programmation peu répandus comme Nim, Zig, Crystal, Rust ou Go. « Le corps (‘body’ en anglais) malveillant s’appuie sur du code déjà présent sur GitHub, réécrit dans des langages exotiques », explique Martin Zugec, Technical Solutions Director chez Bitdefender. Chaque langage donne au malware une apparence différente, ce qui peut compliquer sa détection.
Cette diversification des langages répond à une logique précise. La plupart des moteurs de détection reposent en effet sur des signatures et des comportements calibrés pour des langages courants comme C# ou C++. En utilisant des langages moins courants, les attaquants modifient le profil des binaires et réduisent l’efficacité de certains repères de détection, en particulier lorsque les contrôles restent très dépendants des signatures ou des runtimes (environnements nécessaires à l’exécution d’un programme) habituels. Certains de ces langages, notamment Rust, Go et Zig, facilitent aussi le développement de variantes capables de viser plusieurs systèmes d’exploitation à partir d’une base de code proche.
Le second bloc architectural concerne les canaux de commande et de contrôle. APT36 s’appuie sur des plateformes largement déployées en entreprise comme Slack, Discord, Google Sheets, Supabase ou Azure Front Door, pour acheminer ses communications malveillantes dans un trafic considéré comme légitime. À titre d’exemple, Google Sheets sert à stocker des instructions dynamiques, Supabase et Firebase à conserver des métadonnées et des identifiants, tandis que Slack et Discord permettent de transmettre des instructions en temps réel. Cette pratique, désignée sous le terme « Living Off Trusted Services (LOTS) », trouve dans le vibeware une justification technique nouvelle.
« Ces services disposent d’une documentation remarquable pour les développeurs, avec des API (interfaces de programmation) bien documentées et de nombreux exemples de code. Il s’agit donc d’environnements naturellement lisibles et exploitables par un LLM (Large Language Model). C’est une évolution logique pour les attaquants, mais nous n’avions jamais vu cela documenté de cette façon, en analysant autant d’échantillons distincts », souligne Martin Zugec.
Le rapport Bitdefender désigne l’approche d’APT36 sous le terme de Distributed Denial of Detection (DDoD : déni distribué de détection) : l’objectif n’est pas de contourner les défenses par une sophistication technique, mais d’épuiser les équipes de sécurité par un volume automatisé de variantes. Plusieurs implants, écrits dans des langages différents, coexistent délibérément sur une même machine cible ; si l’un se trouve neutralisé, les autres demeurent actifs. bitdefender
« Le vibeware dégrade la sophistication habituelle, au profit d’un volume de variantes que les attaquants génèrent très rapidement à partir de code existant. C’est précisément pour cela que nous avons créé ce terme », indique Martin Zugec.
Il importe toutefois de ne pas confondre industrialisation de la production et automatisation des opérations : si les outils se génèrent rapidement par IA, les opérations de compromission elles-mêmes demeurent une démarche manuelle, conduite par un opérateur humain. Martin Zugec résume l’enjeu en une formule directe : « L‘IA n’a pas besoin d’être sophistiquée pour être dangereuse ».
Face à cette menace hybride, Bitdefender formule trois axes de réponse. Le premier consiste à privilégier les détections fondées sur le comportement des processus plutôt que sur les signatures de fichiers, en surveillant notamment l’exécution de binaires non signés dans des répertoires accessibles en écriture.
Le deuxième axe porte sur l’audit et le contrôle des services cloud de confiance : toute connexion sortante persistante vers Discord, Slack ou Google Sheets, initiée par un binaire non vérifié, doit être traitée comme un indicateur de compromission potentiel.
Le troisième axe recommande de transformer l’environnement réseau en terrain hostile pour les attaquants, par la réduction dynamique de la surface d’attaque et le déploiement de capacités EDR/XDR matures, outils capables de surveiller les appareils et de détecter des comportements suspects, afin de contraindre l’opérateur humain à révéler sa présence lors des phases de déplacement latéral.
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AMD a fait l’acquisition de la start-up Taalas, spécialisée dans les accélérateurs pour l’inférence, pour un montant non divulgué. D’après AMD, l’opération lui permettra de complémenter son rack Helios. Lisa Su, sa dirigeante, avait d’ailleurs évoqué d’autres choses à venir en matière d’architecture désagrégée il y a quelques semaines... Sans doute en référence à cette annonce.
Dans une étude publiée dans la revue Science, des chercheurs de l’Arc Institute de Palo Alto et de l’université Stanford présentent Evo 1 et Evo 2, deux modèles de langage génomique capables d’analyser et de générer des séquences d’ADN. Le principe est comparable à celui de ChatGPT ou Claude, mais appliqué au vivant. Evo a assimilé des milliers de milliards de nucléotides, les briques fondamentales de l’ADN, afin d’apprendre les règles qui gouvernent les génomes.

Il y a encore trois ans, une IA qui citait ses sources tenait de l'exception. Aujourd'hui, c'est presque devenu la norme. Entre les deux, l'avènement d'une technique née dans un labo de recherche : le RAG.

[Deal du jour] Vous n'avez pas spécialement envie de filmer vos voyages avec votre smartphone ? Pourquoi ne pas investir dans une petite action-cam, surtout quand l'un des meilleurs modèles sur le marché baisse de prix.

À la une sur Vroom cette semaine : XPeng ajoute un nouveau SUV à sa gamme, Mercedes fait un retour en arrière et une pub pour Spider-Man dans les écrans de BMW.

Une nouvelle commande de notification est arrivée dans l'application mobile WhatsApp, afin d'alerter tout le monde quand un message très important doit être transmis rapidement.