Dans une étude publiée dans la revue Science, des chercheurs de l’Arc Institute de Palo Alto et de l’université Stanford présentent Evo 1 et Evo 2, deux modèles de langage génomique capables d’analyser et de générer des séquences d’ADN. Le principe est comparable à celui de ChatGPT ou Claude, mais appliqué au vivant. Evo a assimilé des milliers de milliards de nucléotides, les briques fondamentales de l’ADN, afin d’apprendre les règles qui gouvernent les génomes.