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Timeline

  • «L’esprit critique» cinéma: retour sur la série «Camarades»

    Le podcast culturel de «Mediapart» revient sur la série «Camarades» diffusée par Arte et la société du spectacle états-unienne à travers deux longs métrages, «Digger», d’Alejandro González Iñárritu, et «Primetime», de Lance Oppenheim.
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  • Les lycéens s’organisent pour faire tenir leur «mouvement historique»

    Réunis samedi 10 octobre pour une première assemblée générale nationale à Paris, des élèves venus de toute la France ont fait le point sur leur mobilisation. Leur mot d’ordre: la faire durer et soutenir davantage les lycées des quartiers populaires, plus exposés aux violences policières.
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  • À la ZAD et à Nantes ce 10 octobre : plus de 2000 personnes mobilisées contre le projet de centre de rétention

    "Des semis contre le CRA" : nouvelle journée d'action contre le projet de Centre de rétention administrative de Nantes

    L’article À la ZAD et à Nantes ce 10 octobre : plus de 2000 personnes mobilisées contre le projet de centre de rétention est apparu en premier sur Contre Attaque.

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  • Condamnations unanimes après l’attaque de l’aéroport de Riyad

    Au lendemain de l’attaque ayant visé samedi l’aéroport de la capitale saoudienne, qui a fait 12 morts et 309 blessés selon les autorités, les condamnations se multiplient, du secrétaire général de l’ONU à la présidente de la Commission européenne.
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  • Histoires de vies, histoires de luttes - Conférences gesticulées du 15/10 au 17/10 à la MJC Jean Macé

    Jeudi 15 octobre
    18h30 – Flop gun
     : Du combat militaire aux luttes militantes (par Fanny)
    Et si nos vies étaient beaucoup plus orientées par l'armée que nous ne le pensons ?
    À partir d'expériences de vie, cette conférence s'intéresse à la manière dont les valeurs militaires irriguent notre société, notre économie et notre rapport au vivant.
    20h30 – Et si être nullipare n'était pas si nul ?
    Analyse de la fabrication d'un désir d'enfant et de ses échappatoires. (par Jane Sautière. Nullipare)De quoi est constitué mon désir d'enfant : d'où vient-il ? Quels besoins cache-t-il ?
    Et si avoir ou ne pas avoir d'enfants n'était pas qu'une question individuelle ? Quels sont les enjeux sociaux et politiques qui régissent les désirs d'enfant ?
    D'une éducation genrée qui prédispose à des rôles au stigmate de la vieille fille à chat, je cherche des voix d'émancipation à la sacro-sainte institution de la famille hétéronormée.
    Je voudrais interroger l'ahurissant mystère de ne pas avoir d'enfant comme on interroge l'ahurissant mystère d'en avoir.
    Vendredi 16 octobre
    18h30 – Les histoires d'une jeune femme indocile

    De la méritocratie à l'éducation populaire et aux joyeuses expérimentations collectives (par Françoise)Éduquée et attirée par la douce voix de la méritocratie ,à 18 ans, j'ai bifurqué vers l'éducation populaire et plongé au cœur de joyeuses aventures collectives .
    Aujourd'hui, je souhaite partager ce que j'ai compris de mes apprentissages dans ces espaces de coopération et donner l'envie et l'élan de s'engager dans des expérimentations collectives … Une nécessité pour rendre un autre monde possible !
    20h30 – Femmes en agriculture : le sexisme est dans le pré… le féminisme aussi ! (par Sandrine)
    À partir de son expérience de paysanne engagée, Sandrine essaye de comprendre pourquoi les femmes sont systématiquement la variable d'ajustement dans les fermes. Pourquoi elles ne sont que 25% des chef-fes d'exploitation alors qu'elles sont 50% dans les filières d'enseignement agricole ? C'est quoi, être une femme dans l'agriculture en France en 2026 ? Tentative de plaidoyer pour un féminisme paysan…
    Samedi 17 octobre
    14h30 - De rivières en abysses, le vertige d'une prise de conscience

    Le voyage d'une femme vers l'éducation à l'environnement, son lien avec la santé, ses paradoxes et sa dimension politico-économique ! (par Céline)Voir un jour la mort, découvrir les perturbateurs endocriniens, passer la sidération, traverser l'angoisse, s'engager pour changer, s'interroger encore, politiser le.s colibri.s ; lutter pour construire ensemble un futur désirable !
    18h30 - Consultation gratuite : la carte qu'on retourne jamais
    Conférence gesticulée sur l'exploitation associative, le racisme et les silences féministes autour des violences (par Angelica E.)Dans « Consultation gratuite : la carte qu'on retourne jamais », Angélica raconte comment une journée ordinaire — enfin, presque : sa voiture explose après qu'elle s'est garée sur une place de deal — vient faire remonter à la surface tout ce qu'elle taisait depuis longtemps. Ce jour-là, elle se rend à une réunion de bilan où elle découvre l'ampleur du laisser-aller de son équipe, se fait couper la parole par une collègue qui parle à sa place de son propre travail, et rentre chez elle en réalisant les dégâts sur sa voiture. C'est la goutte de trop : elle craque, s'effondre, et sera arrêtée un an et demi pour épuisement professionnel avant de quitter définitivement l'association. À travers cette histoire, Angélica ne se contente pas de raconter un burn-out : elle met en lumière un système associatif qui, derrière ses discours féministes et solidaires, épuise et précarise les femmes qui le font vivre. Elle parle aussi, sans détour, du racisme et des silences féministes qui entourent les violences — et prend le risque de critiquer les féministes de l'intérieur.
    16h30 - Journal d'une fille de malade mental, sur la proche aidance et la parentification (par Carole)
    Au travers de ma relation avec mon père, malade, je viens vous éclairer sur la proche aidance et la parentification, dénoncer les effets que ça a sur les enfants notamment, d'autant plus dans une société où dominent les personnes valides, et les adultes…
    20h30 - Urgence, à la recherche du soin perdu (par Florie)
    À travers mon expérience d'infirmière et de cadre infirmier, je dénonce les mécanismes qui ont amené à une dégradation du soin, et cela malgré les grandes lois du début des années 2000, et tente de trouver une nouvelle définition du « prendre soin », de la dépendance et de la vulnérabilité.

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  • PSG-Le Mans : une nouvelle banderole contre la répression de la jeunesse au Parc des Princes

    Après les supporters lensois, ce sont les ultras parisiens qui ont profité de la rencontre PSG-Le Mans pour délivrer un message.

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  • Qui sont ces «étudiants» de l’UNI qu’on voit partout ?

    Saluts nazis, antisémitisme et violences, les étudiants de l'UNI sont pourtant présentés avec bienveillance dans les médias

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  • « Les usines se battent contre des usines » : c’est quoi ArsenalOS, le logiciel d’Anduril qui doit piloter la production d’armes américaines

    Anduril a annoncé ce mardi 6 octobre un chantier naval à 6,6 milliards de dollars (environ 5,9 milliards d’euros) pour l’US Navy. Il reposera sur ArsenalOS, un logiciel qui doit piloter toute la production de l’entreprise.

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  • Rapport de l'ONU sur Gaza : les médias occidentaux, relais de la propagande israélienne

    Des journalistes palestiniens tués, puis présentés comme des « terroristes » ou des « agents du Hamas » par l’armée israélienne, un récit repris par les grands médias occidentaux : dans un rapport de 32 pages intitulé « la vérité sous les décombres », la…
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  • La «démocratie lycéenne» ne convainc ni les élèves ni les chefs d’établissement

    Face à la mobilisation de la jeunesse, le gouvernement mise sur une consultation en ligne et un moment de débat dans les lycées. Une stratégie compromise par le peu de considération traditionnellement accordée aux instances chargées d’assurer le «dialogue» entre lycéens et institutions.
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  • Fixated on AI, the world has forgotten what is staring it in the face: nuclear annihilation | Simon Tisdall

    This is no scoffing matter. The accelerating proliferation of advanced nuclear weapons is bringing ‘end times’ closer by the day

    Humankind has fearfully and sometimes joyfully anticipated the end of the world ever since it began. The Bible’s Book of Revelation speaks of “end times”, a period of tribulation, war, famine, plague, floods and environmental catastrophe that may seem a less absurd prospect today than perhaps it once did. Islam, too, posits a fateful day of judgment or day of reckoning. Christian evangelicals believe that, in the final rapture, a chosen few – the righteous or the “elect” – will be saved while sinners burn. It’s a minority view. Matthew’s gospel predicts most people will defy, ignore or ridicule warnings of imminent Armageddon. Peter, another of Jesus’s disciples, agreed: “In the last days, scoffers will come, scoffing and following their own evil desires.” Yet such worldly scepticism does not mean a universal cataclysm is less likely. It may make it more probable.

    Donald Trump’s blanket denials of the dangers ostensibly posed by artificial intelligence, whose uncontrolled development is seen by some as the latest harbinger of apocalypse, could be interpreted as fulfilling Peter’s prophecy. This US president, the nearest thing the world has to a one-man doomsday machine, is a great one for scoffing and evil desires. In Robert Harris’s 2019 novel, The Second Sleep, a worried scientist lists half a dozen ways the world might end. They include devastating climate change, pandemic disease, a giant asteroid collision with Earth, or some other overwhelming calamity. Few heed the fictional scientist’s fears. In the event, what destroys him and almost everybody else is a disturbingly plausible cyber crash – a global digital and internet meltdown.

    Simon Tisdall is a Guardian foreign affairs commentator

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  • «La répression des “rouges” aux États-Unis est un phénomène continu»

    Avec sa bande dessinée «Les Dissidents», Derf Backderf décrit la répression brutale, en 1917, de dessinateurs de presse opposés à l’entrée en guerre des États-Unis. Deux historiennes expliquent à «Mediapart» en quoi ce détour historique est riche d’enseignements.
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  • Cette semaine dans l’Hérault : mouvement de la jeunesse et grève du 13 octobre, salariée du CASI aux Prud’Hommes

    Les blocages devraient se poursuivre quotidiennement devant certains lycées et campus universitaires cette semaine. À ce jour, la fac de sciences reste occupée dans le cadre du mouvement, avec des AG d’occupation prévues tous les jours à 11h (infos sur l’occupation sur ce compte Instagram)

    Dimanche 11 octobre

    Sète : soirée pour les 3 ans du début du génocide en Palestine organisée par l’UJFP et l’AFPS Sète-Bassin de Thau. Échange en visio avec Abu Amir, représentant de l’UJFP à Gaza. Concert chant et guitare avec Zohud, musicien gazaoui et buffet palestinien. Ce sera à 18h à la Baleine Rouge, 896 boulevard de Verdun. Réservation conseillée au 06 04 13 14 44

    Lundi 12 octobre

    Montpellier : assemblée générale de l’Université Paul Valéry, à 14h sur les pelouses de l’Atrium

    Mardi 13 octobre

    Béziers : manifestation appelée par lycéen-nes, parent-es d’élèves, étudiant-es et intersyndicale de l’éducation, à 9h30 devant le lycée Jean Moulin

    Montpellier : manifestation appelée par lycéen-nes, parent-es d’élèves, étudiant-es et intersyndicale de l’éducation, à 13h à la place Albert 1er

    Montpellier : formation anti-répression « nos droits face à la police, conseils pour la garde-à-vue », accessible à tous-tes. De 18h30 à 20h au local associatif La Base, 15 rue Chaptal, accessible en fauteuil

    Montpellier : réunion de l’assemblée contre les violences d’État et pour les libertés, collectif anti répression de la ville, à 19h à la librairie La Symbolique du Poulet, 13 rue des Soldats

    Mercredi 14 octobre

    Frontignan : discussion sur la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, avec La Griffe, le collectif féministe de la Coopérative Intégrale du Bassin de Thau (CIBT). Ce sera en mixité, à partir de 18h30 au local associatif La Grève, 19 bis boulevard Victor Hugo

    Jeudi 15 octobre

    Montpellier : rassemblement de soutien à une salariée du Comité d’Action Sociale de la SNCF (CASI) convoquée pour un arrêt maladie contesté par l’employeur devant le tribunal des Prud’Hommes de Montpellier à 13h

    Montpellier : formation anti-répression « nos droits face à la police, conseils pour la garde-à-vue », accessible à tous-tes. De 18h30 à 20h au local associatif La Base, 15 rue Chaptal, accessible en fauteuil

    Samedi 17 octobre

    Montpellier : manifestation jeunes-travailleurs-gilets jaunes appelée par les gilets jaunes du Près d’Arènes, à 14h sur la Comédie

    L’article Cette semaine dans l’Hérault : mouvement de la jeunesse et grève du 13 octobre, salariée du CASI aux Prud’Hommes est apparu en premier sur Le Poing.

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  • Sois jeune et casse tout ! / une émission de Minuit Décousu

    Premiers blocages, organisation autonome, répression, soupçon de manipulation et adultisme… 1h de radio pour donner la parole aux lycéen-nes sur leur mouvement, pour écouter leurs stratégies et perspectives de lutte.

    Au printemps dernier, on s'était lancé dans un double documentaire sonore sur le mouvement contre le CPE puis sur celui contre la Loi Travail. Deux mouvements majeurs pour les lycéen·nes et les étudiant·es de leur époque, à dix ans d'écart. Notre plan secret, c'était de faire une émission sur le grand mouvement social de la jeunesse de 2026. C'était écrit, le mouvement devait arriver, rien ne pouvait nous échapper : c'est la prophétie Minuit Décousu.

    Cette semaine, on a donc tendu notre micro au collectif autonome lycéen Rafal, pour nous parler de la stratégie du mouvement, de la répression à l'intérieur et à l'extérieur des lycées, dont le but est de marquer les chairs, les esprits et les dossiers scolaires. On a aussi interrogé des lycéen·nes qui organisaient leur premier blocage, sur les effets que ça a sur leur politisation et sur la construction d'une AG inter-lycéenne qui permet de reprendre du pouvoir quand on est délaissé de tous les espaces politiques qui nous concernent. En filigrane à travers l'émission, les lycéen·nes se positionnent contre l'adultisme et la fiction de manipulation du mouvement, et affirment leur volonté de construction d'un autre monde.

    Photographie : blocage devant le lycée Récamier à Lyon par @effugax

    Minuit Décousu, c'est un fanzine radiophonique nocturne sur Radio Canut (Lyon et alentours), Radio Vassivière (Limousin) et Cause Commune (Paris/IDF). Semaine après semaine pendant une heure, on en découd avec la nuit et on tire les fils de sons, de textes, d'archives et de voix qui s'entremêlent.

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  • À Taïwan, la fête nationale ravive les querelles mémorielles

    Chaque année, le 10 octobre, l’État insulaire commémore le soulèvement de Wuchang, qui a ouvert la voie à la fondation de la République de Chine en 1911. Mais cet héritage ne fait pas consensus sur le territoire, où différentes visions de l’identité taiwanaise et de ses racines historiques s’opposent.
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  • ‘Under tremendous strain’: CIA analyst turned spy novelist on a fraying US-UK alliance

    David McCloskey’s new book depicts a calamitous collapse of the ‘special relationship’ – could things get darker still?

    The “special relationship”, the time-honored emotional bond between the US and Britain that has sustained through war and peace, is in trouble.

    The ties of history, culture and language that have bridged an ocean and bound the two countries politically for generations are fraying as perhaps never before – strained relentlessly by Donald Trump, who has gleefully sacrificed traditional alliances and diplomatic niceties on the altar of his “America first” agenda.

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  • ABC News publishes revised version of previously deleted report on Trump sons' business dealings

    ABC News republished a revised version of a report that examined the business dealings of President Donald Trump's sons, Donald Trump Jr. and Eric Trump, after deleted the original article less than 24 hours after publication. The original report, published Oct. 7 under the headline "Trump sons' investments have won billions in Pentagon contracts since his election," examined government contracts awarded to companies linked to investments associated with the Trump brothers.
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  • At Davos, Kimberly Guilfoyle Boasted of Private Jet Trips, Luxury Stays

    Kimberly Guilfoyle, as America's newly minted ambassador to Greece, boasted at Davos about her close ties to two Greek tycoons and said they were bankrolling her high-rolling trips around the world. According to people who heard the conversation and an audio recording reviewed by The Wall Street Journal, Guilfoyle was flexing her connections to wealthy Greek businessmen in January as she made an urgent request. She was being blocked from attending an upcoming dinner being held for Eric Trump, and she wanted to enlist an American businessman who was on the guest list to help get her in the door.
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  • Percées mathématiques d’OpenAI, modèle Mistral Large 4 et Orange Home Cinema – le récap’ tech de la semaine

    Cette semaine, l'IA a beaucoup fait parler. OpenAI a impressionné le monde scientifique avec ses 772 manuscrits mathématiques, tandis que Mistral AI a fait son retour dans la course avec son premier modèle depuis de longs mois (et se repositionne dans les classements). Du côté d'Orange, on a aussi découvert le premier décodeur « home cinéma ».

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  • 11/10 : village de la solidarité antifasciste

    AU centre social J Baker à partir de 13h pour des débats, des rencontres, des crêpes et de la musique.

    - Initiatives / Rencontres et débats
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  • ‘Gaza is a moral tear in the universe’: Naomi Klein and Astra Taylor | Radical Thinking with Aditya Chakrabortty – podcast

    Are we really living through ‘end-times fascism’? Naomi Klein and Astra Taylor think so.

    In a new series from the Guardian, the pair speak to Radical Thinking with Aditya Chakrabortty in an extended interview. From Trump 2.0 and the rise of the tech billionaires to Gaza and the climate emergency, Klein and Taylor argue we are not just lurching from crisis to crisis but are in a new and dangerous moment in history. But they haven’t given up hope of a fightback

    You can watch the full interview with Naomi Klein and Astra Taylor here.

    Aditya’s suggested reading:

    Naomi Klein and Astra Taylor’s End Times Fascism is out now and available here. It began life as a special essay in the Guardian, which you can read here.

    A different take on whether Trump 2.0 is fascist comes from the economist Branko Milanović on his brilliant Substack.

    Elon Musk gives Donald Trump millions, and Trump gives Musk vast access to power. To read more, look at Quinn Slobodian and Ben Tarnoff’s long read for the Guardian and their recent book Muskism: A Guide for the Perplexed.

    For some phenomenal reporting on Trump’s second term, look at Regime Change by Maggie Haberman and Jonathan Swan.

    How did the business class learn to love Trump and embrace chaos? Paul Heideman gives a lucid analysis in his recent book Rogue Elephant.

    Klein and Taylor’s book regularly cites Karen Hao’s Empire of AI.

    There’s also The Nerd Reich, just out from Gil Durán.

    If you enjoyed Yanis Varoufakis in our last episode of Radical Thinking, check out his book Technofeudalism.

    As for how AI is imposing a new age of total corporate control, The Rulers by Cecilia Rikap is a must.

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  • L'Amicale du Combat Libre revient cette année encore, viens t'entrainer avec nous !

    L'Amicale du Combat Libre est un collectif de sport populaire autogéré basé à Lyon. Nous défendons une pratique sportive accessible et émancipatrice : notre pratique est ouverte à tout le monde, quelque soit le niveau ou la condition physique.

    Le collectif est autogéré : les personnes qui animent les entraînements tournent à chaque séance, et nous faisons régulièrement des réunions pour prendre les décisions collectivement.

    L'ACL s'inscrit dans une optique d'éducation populaire aux sports de combats, à la transmission du savoir, à la découverte de soi, au renforcement de la confiance en soi et avant tout au plaisir d'une pratique sportive riche et variée dans une ambiance conviviale. Aucune obligation d'assiduité ou de pratiquer tous les exercices. L'objectif est de s'entraîner ensemble, sans hiérarchie ni compétition, en s'amusant et en prenant soin des autres !

    Pour accueillir les personnes à une première séance, il y a un point de rendez-vous public :

    🥊 Le premier jeudi de chaque mois, pour les séances de boxe.

    🤼 Tous les vendredis, pour les séances d'autodéfense.

    On vient vous chercher à 18:45, au 71 cours Tolstoï à Villeurbanne, devant le Casino.

    Même si t'as jamais fait de sport de combat ou que ça te fait peur, tu peux venir à une séance d'accueil avec juste ta bonne humeur et on apporte le reste. On fait du sport de combat tous niveaux, sans virilisme, avec de l'écoute et du consentement, pour que tout le monde puisse s'y sentir bien.

    Horaires habituels pour l'année :

    🥋 Les mercredis à 18h, Jujitsu brésilien/grappling, . Puis sparring libres à 19h (grappling, boxe/pied-poing, MMA...). Créneau accessible pour tous les niveaux !
    Matériel : manches longues et legging. Bien se couvrir les épaules, les coudes et les genoux pour éviter les brûlures en cas de frottements au sol. Protège-dents conseillé.

    🥊 Les jeudis, de 19h à 21h : boxe anglaise et pieds poings. Le 1er jeudi de chaque mois, la séance est adaptée à l'accueil des nouvelleaux / débutant·e·s. Merci d'orienter les débutant·e·s à ce moment-là. La dernière séance du mois est full sparring.
    Matériel : gants, bandes et protège-dents. Du matériel est à disposition pour les personnes qui débutent.

    🤼 Les vendredis, de 19h à 21h : autodéfense. On fait plein de trucs très différents (gestion du stress, clés articulaires, chutes, coordination des mouvements...) et on peut piocher dans plein de disciplines.
    Matériel : rien d'obligatoire, mais un protège-dents ça peut toujours servir.

    Viens t'entrainer, ça va être bien ! Puis après on va boire un coup avec les copaines :)

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  • Chez Plus que pro, des milliers de CV triés sur des critères sexistes et xénophobes

    L’entreprise alsacienne a aspiré des milliers de CV sur des plateformes d’emploi pour les trier selon le genre et l’origine supposée des candidats, à leur insu. Des documents internes et des témoignages recueillis par «Rue89 Strasbourg» décrivent ce dispositif utilisé pour recruter des franchisés.
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  • Lycéens : « Les lance-grenades ne feront pas taire les lanceurs d'alerte »

    Alors que le climat s'emballe, « le mouvement lycéen surgit, comme si la terre avait raconté ses brûlures à la jeunesse, et que les rivières, les montagnes et les orages manifestaient avec elle dans les rues », écrit Mathieu Yon, maraîcher, dans cette chronique.
    Le néopaysan Mathieu Yon, installé dans la Drôme en tant que maraîcher biologique en circuit court, est chroniqueur pour Reporterre.
    Cet été, dans mon champ, j'étais sidéré par les canicules à répétition. Mais ce chaos (…)

    Lire la suite - Chronique / Luttes
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  • Mona Chollet: «Avoir une belle peau est un nouveau sujet d’anxiété massive pour les jeunes filles»

    Dans «Soigner sa peau», l’essayiste Mona Chollet décortique à nouveau une passion contemporaine, celle des soins cosmétiques. Et raconte comment l’univers de la beauté accable les femmes de nouvelles injonctions.
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  • Atelier : comment empêcher les deportations

    FR/NL/ENG Venez passer un après-midi à découvrir les moyens de s'opposer aux expulsions par avion, à discuter et à partager un repas et un verre entre camarades. Kom een middag langs om te ontdekken hoe je je kunt verzetten tegen uitzettingen per vliegtuig, om te discussiëren en om samen iets te eten en te drinken. Pour plus d'informations, envoyez un e-mail à stopdeportationsbelgium@protonmail.com
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  • Projection du documentaire : « The Earth's Greatest Enemy »

    Sommaire FR EN NL FR Inscription : https://luma.com/uot7grv8 📽️ « The Earth's Greatest Enemy » est un documentaire environnemental anti-impérialiste novateur. Abby Martin y révèle comment l'armée américaine, en tant que premier pollueur mondial, a un impact sur l'environnement tout en opérant avec un minimum de responsabilité. Programme : 18 h 00 : ouverture des portes 18 h 30 : début de la projection 20 h 30 : table ronde sur l'antimilitarisme, l'anti-austérité et la décroissance. 👻 Oserez-vous vous déguiser en « plus grand ennemi de la Terre » ? 🍬 Nous fournirons quelques friandises. N'hésitez pas à apporter des en-cas et des boissons supplémentaires pour un repas-partage. 🎃 Devinette : qu'est-ce qui est orange à l'extérieur, creux à l'intérieur et doit être jeté en novembre ? Indice : les élections de mi-mandat ont lieu le 3 novembre. Cette projection est organisée par GrowthKills et Diem25. 🐌 GrowthKills est une campagne de désobéissance civile soutenue par Scientist Rebellion. Nous luttons contre l'idéologie de la croissance infinie sur une planète fragile. https://growthkills.org 🕊️ Diem25 est un mouvement paneuropéen progressiste qui vise à renverser l'oligarchie et à créer une Europe démocratique et durable. https://diem25.org 🌕 Samedi 31 octobre – 18 h 30 🏚️ PianoFabriek - Rue du Fort 35, 1060 Saint-Gilles, Belgique EN 🎃 Documentary screening : The Earth Greatest Enemy, by Abby Martin Followed by a panel discussion on anti-militarisation - Speakers to be confirmed 🌕 Saturday 31 October - 18:30 🏚️ PianoFabriek - Rue du Fort 35, 1060 Saint-Gilles, Belgique Registration : https://luma.com/uot7grv8 📽️ The Earth's Greatest Enemy is a groundbreaking anti-imperialist environmental documentary. Abby Martin reveals how the US military as the world's largest polluter, impacts the environment while operating with minimal accountability. Schedule : 18:00 Doors open 18:30 Start of the screening 20:30 Panel discussion spanning anti-militarisation, anti-austerity and degrowth. 👻 Will you dare dressing up as the Earth Greatest Enemy ? 🍬 We will provide some sweets. Feel free to bring any additional snacks and drinks for a potluck. 🎃 Riddle : what is orange on the outside, hollow on the inside, and should be thrown out in November ? Clue : midterm elections happens on 3rd November This screening is organised by GrowthKills and Diem25. 🐌 GrowthKills is a civil disobedience campaign supported by Scientist Rebellion. We fight the ideology of infinite growth on a fine planet. https://growthkills.org 🕊️ Diem25 is a pan-European, progressive movement that aims to overthrow the oligarchy and create a democratic and sustainable Europe. https://diem25.org NL 🎃 Vertoning van de documentaire : *The Earth's Greatest Enemy*, van Abby Martin (in het Engels, zonder ondertiteling) Gevolgd door een paneldiscussie over antimilitarisme – Sprekers worden nog bekendgemaakt 🌕 Zaterdag 31 oktober – 18.30 uur 🏚️ PianoFabriek - Rue du Fort 35, 1060 Sint-Gillis, België Inschrijving : https://luma.com/uot7grv8 📽️ The Earth's Greatest Enemy is een baanbrekende anti-imperialistische milieudocumentaire. Abby Martin onthult hoe het Amerikaanse leger, als 's werelds grootste vervuiler, het milieu aantast terwijl het met minimale verantwoording opereert. Programma : 18.00 uur Deuren open 18.30 uur Begin van de vertoning 20.30 uur Paneldiscussie over antimilitarisme, verzet tegen bezuinigingen en ontgroei. 👻 Durf jij je te verkleden als de grootste vijand van de aarde ? 🍬 We zorgen voor wat snoepjes. Neem gerust extra hapjes en drankjes mee voor een potluck. 🎃 Raadsel : wat is oranje van buiten, hol van binnen en moet in november worden weggegooid ? Hint : op 3 november zijn er tussentijdse verkiezingen Deze vertoning wordt georganiseerd door GrowthKills en Diem25. 🐌 GrowthKills is een campagne voor burgerlijke ongehoorzaamheid, ondersteund door Scientist Rebellion. Wij strijden tegen de ideologie van oneindige groei op onze prachtige planeet. https://growthkills.org 🕊️ Diem25 is een pan-Europese, progressieve beweging die tot doel heeft de oligarchie omver te werpen en een democratisch en duurzaam Europa te creëren. https://diem25.org
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  • Les dépendances artificielles / mayday / podcast

    Dans cette émission il est question de dépendance aux drogues et aux robots.
    Comment on continue de voir nos ami-es quand cela suppose aussi de se retrouver face aux drogues que l'on ne veut plus voir ?
    Face au gouffre existentiel, les nouveaux robots dopés à l'intelligence artificielle peuvent-ils être des thérapeutes ?
    Quelles nouvelles dépendances sont induites par l'utilisation de l'automation dans des champs toujours plus grand de nos vies ?

    Ce sont quelques-unes des nombreuses questions que l'on s'est posé pour construire cette émission. Elle s'écoute par exemple ici ou sur toutes les plateformes de podcast

    Les dépendances artificielles / mayday

    Si le lecteur ne fonctionne pas vous pouvez retrouver l'émission ici

    Mayday c'est mercredis à 18h sur radio canut et aussi en rediffusion sur la Clé des ondes (Bordeaux), Radio Dragon (Mens), Radio Zinzine (Limans), radio Cause Commune (Paris et Île-de-France), radio Méga (Valence), radio Larzac (causses et au delà), radio Grenouille (Marseille), JetFM (Nantes). Toutes nos émissions se réécoutent aussi ici ou sur les trucs de podcast : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday

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  • Art de rue : 20 pancartes qui claquent

    Banderole game, Vu dans la rue ces 2 dernières semaines.

    Un soulèvement créatif ne peut être vaincu. Ce qui marque dans les manifestations de ces derniers jours, c'est le nombre impressionnant de pancartes au sein des cortèges, et leur extraordinaire inventivité : punchlines rageuses, dessins mordants ou terribles de vérité, caricatures, humour, détournements ou références littéraires… Un art de rue fait main et engagé, à rebours du tout numérique et de la pensée unique.

    Un soulèvement créatif ne peut être vaincu. Ce qui marque dans les manifestations de ces derniers jours, c'est le nombre impressionnant de pancartes au sein des cortèges, et leur extraordinaire inventivité : punchlines rageuses, dessins mordants ou terribles de vérité, caricatures, humour, détournements ou références littéraires… Un art de rue fait main et engagé, à rebours du tout numérique et de la pensée unique.

    Voici 20 pancartes aperçues dans la rue ou trouvées sur les réseaux sociaux, qui montrent la puissance du mouvement en cours.

    Bravo aux artistes de la révolte !
    SOUTENEZ CONTRE ATTAQUE

    les autres :

    Article d'origine sur Contre Attaque
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  • La Crique, un futur lieu anti-autoritaire pour partir à l'abordage

    Appel à contributions pour acheter un local dans l'est parisien 💰

    Difficile de rester insensible face au fonctionnement insensé du monde dans lequel on vit. L'argent est roi, les puissants s'enrichissent sur le dos de milliards d'autres personnes, sur le pillage et la destruction du vivant. Leur soif de pouvoir s'accompagne de conquêtes, de colonisations et de guerres.
    Des murs sont érigés, les frontières renforcées, les indésirables chassé-es ou enfermé-es.
    Les discours réactionnaires pullulent, légitimant le passage à l'acte des racistes, transphobes et homophobes de tous poils.
    Pour que ça passe et que chacun ferme sa gueule, on nous vend des smartphones et la démocratie. Les caméras et les flics partout viennent compléter un contrôle de plus en plus large, optimiser la gestion intéressée de nos vies et empêcher toute rébellion.

    Mais partout, des gens tentent de briser le cours des choses, rompre la normalité, résister à ce qui nous est imposé. C'est dans ces brèches que nous nous sommes rencontré-es ces dernières années : squats, manifestations et blocages en tous genres, mouvements, assemblées, collectifs, espaces de débrouille…
    Sans être d'accord sur tout, nous partageons l'envie d'en découdre avec ce monde.
    Pourtant, ces derniers temps, nous avons aussi constaté qu'il y a de moins en moins de lieux pour se rencontrer, débattre, et s'organiser. Pour qui aspire à un bouleversement de l'ordre social, cette question est primordiale. D'autant plus face à une vague autoritaire mondiale qui paraît inexorable.

    C'est de là que vient l'envie de dénicher une Crique entre deux immeubles pour y ancrer sa barque. Un espace de débats, de partage de savoirs, de convivialité, de contre-information, de diffusion d'idées mutines et de pratiques de luttes offensives.
    La Crique sera ouverte à toutes celles et ceux qui se retrouvent sincèrement dans le constat que ce monde est à saborder dans une perspective émancipatrice pour tou-tes, et qui veulent s'organiser sans capitaine, de manière anti-autoritaire et autonome.
    Anti-autoritaire ça veut dire de manière horizontale, d'égale à égale, sans chef ni politicard.
    Autonome ça veut dire agir par nous-mêmes. Le lieu n'est pas l'organe de transmission d'un parti ou d'un syndicat. Les voies qu'il explore sont donc anti-électorales.

    Il ne s'agit pas de constituer un groupe politique avec une ligne précise. Mais dans cette période de confusion des idées, il semble important d'assumer une certaine base commune.
    Ce futur lieu veut défendre une perspective révolutionnaire, c'est à dire la provocation d'un changement radical et l'avènement d'un monde libéré de toute autorité. Tous les combats doivent être menés de front contre les oppressions et les normes.
    Combattre l'État, le capitalisme et la propriété privée. Combattre le racisme, le validisme, le genre, l'hétéronormativité et le patriarcat.
    Combattre l'industrie et la technologie qui saccagent la planète et nous dépossèdent toujours plus de nos moyens de subsistance.
    Combattre la démocratie dont l'objectif est de pacifier et de faire accepter l'ordre des choses. Les partis vendant un changement radical viennent simplement récupérer la colère et aménager l'existant.
    Combattre les dominations partout où elles se trouvent que ce soit au niveau de l'État, de la famille, ou de nos assemblées.

    Ce que nous imaginons faire dans la Crique est large et non exhaustif, ça dépendra des complicités et des idées que chacun-e amènera dans ses cales.
    Lire des brochures sur le logement et la gentrification, organiser une manifestation sauvage après un énième meurtre policier, débattre sur les méthodes pour se débarrasser du nucléaire, imaginer une action contre la construction d'une nouvelle prison, chiller autour d'un café, rêver d'un blackout de l'économie, faire l'arpentage d'un livre sur l'histoire coloniale de la Kanaky, planifier la perturbation d'une conférence transphobe, faire un événement de solidarité autour de la guerre au Soudan, débriefer après une opération répressive, discuter pour faire écho à des révoltes ailleurs, accueillir une assemblée de mobilisation contre la guerre, se réunir avant d'aller recouvrir la ville de slogans contre le patriarcat, mater un film où à la fin on gagne, et aussi des ateliers pratiques, affiches, anonymat numérique, débrouille pour l'élec... et si on a assez d'oseille : aménager l'espace pour des concerts, des cantines, une piscine anti-olympique. 🏊

    Concrètement, on imagine acheter un lieu qui ne soit pas celui d'un collectif dans le sens où les activités qui s'y déroulent ne sont pas organisées par un groupe précis, mais par différents collectifs plus ou moins formels, éphémères ou pas, qui en font la demande.
    Ces événements n'ont pas tous la même ligne politique, mais entrent dans le cadre défini par le texte de présentation. Toi aussi, tu pourras proposer un événement.

    Si ce projet voit le jour, ce n'est pas grâce à nos revenus de galérien-es. Nous avons aménagé nos vies pour que la survie économique dans ce monde capitaliste soit la plus légère possible : allocations, boulots précaires ou boulots moins pires... Et pourtant, il arrive que les vies de lutte rencontrent l'héritage.
    L'héritage, peu remis en cause, y compris dans les milieux révolutionnaires, est une des causes premières des injustices sociales de ce monde.
    Plutôt que d'y renoncer au bénéfice de l'État, grand administrateur de ces mêmes injustices, et en attendant l'abolition de l'argent et de la propriété privée, certain-es ont décidé de céder leur héritage à ce projet commun. D'autres ont donné de leurs poches, d'autres participent à ce projet sans donner d'argent.

    Si l'idée te parle, et que tu as de la thune en rab sur ton compte -qu'elle soit issue d'un héritage, d'un salaire confortable, d'un braquage ou juste d'une volonté de contribution à la hauteur de tes petits moyens-, contacte-nous !
    Nous commençons aux alentours de 160 000 €, mais c'est à peine 30m2 en région parisienne. Plus on gonflera cette somme, plus on aura de moyens pour nos ambitions.
    On se donne un an au maximum pour récolter de la thune, tout en cherchant d'ores et déjà un lieu pour contenir tous nos rêves.

    ✉️ lacrique@riseup.net

    🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀

    🪎 COMMENT CONTRIBUER ?

    Pour les montants jusqu'à 1000€ :

    Pour les plus gros montants ou si tu ne peux pas être présent-e à un évènement, tu peux nous contacter sur le mail pour qu'on en discute !

    Il arrive que des achats n'aboutissent pas. Si c'est malheureusement le cas, l'argent ira à « La Locale solidaire » d'Aubervilliers, un autre projet d'achat de lieu collectif. https://www.agendamilitant.org/Soiree-de-soutien-a-La-Locale-solidaire.html

    Merci !!

    🛖 Pour vous donner une meilleure idée des prix des bâtiments dans l'Est Parisien (Montreuil, Les Lilas, Bagnolet, Romainville, Noisy-le-Sec, Pantin...), nous avons fait une rapide moyenne du rapport m²-prix des lieux en vente ces derniers temps. Bien sûr, le prix varie beaucoup en fonction de l'état du bât', de sa proximité avec le métro etc.

    30m² - environ 180 000€
    50m² - environ 250 000€
    100m² - environ 350 000€

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  • Jénine dans le viseur. Projection en présence du réalisateur Ehab Ghafri, suivie d'un débat avec Salah Hamouri

    RDV à 19h le 13 octobre, à l'espace Robespierre, en face du métro Mairie d'Ivry.

    Pour cette deuxième rencontre de la 6e Semaine décoloniale d'Ivry, projection exceptionnelle et inédite du film « Jénine dans le viseur », en présence du réalisateur Ehab GHAFRI, suivie d'un débat avec Salah HAMOURI, avocat et membre d'Urgence Palestine.

    Pour soutenir notre Semaine, indépendance et auto-financée, payer les frais de transport des intervenants, les impressions, l'organisation des rencontres...
    https://www.onparticipe.fr/c/6eme-semaine-decoloniale-ivry

    A bientôt !

    L'Intercollectif ivryen organisateur de la Semaine décoloniale d'Ivry - ivrydecolonial@gmail.com

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  • Octobre 2010, il y a 16 ans, Geoffrey avait 16 ans, la police tirait déjà sur des enfants

    Voici une histoire qui dure depuis 16 ans.

    16 ans, c'est aussi l'âge qu'avait Geoffrey lorsqu'il fut visé et touché en pleine tête par un tir de LBD 40, le 14 octobre 2010 à Montreuil, par l'agent de police Jean-Yves Césaire. Il intervenait avec son unité pour réprimer les blocages de lycées lors des mobilisations contre la réforme des retraites Fillon/Sarkozy.

    Si Geoffrey a du mettre ses projets et sa vie d'adulte entre parenthèses, Césaire a conservé son boulot, n'a perdu aucun jour de salaire, il n'a pas été interdit d'exercer par la justice et pas davantage par son administration : se rendre coupable de faux en écriture lui a juste couté un conseil de discipline. Sanction : 5 jours d'exclusion temporaire… AVEC SURSIS ! Dès 2012, il avait été promu, nommé brigadier, comme son supérieur Landurain qui était passé brigadier-chef. En 2016, Césaire a été muté, à sa demande, en Guadeloupe, devenu chef d'unité avec douze agents sous ses ordres. Le combat est vraiment inégal, il faut s'y préparer.

    Voilà les enjeux avant que ne s'ouvre cette nouvelle audience devant la cour d'appel de la chambre civile. Un premier rendez-vous avait été fixé en février 2026. Nouveau coup tordu : audience reportée, l'AJE n'a pas rendu son mémoire à temps. Huit mois dans la vue.

    Voilà où on en est.

    Après avoir soutenu le flic en lui offrant la protection fonctionnelle, en l'ayant promu, muté, puis payé à sa place une petite partie des indemnités pour aller dans une cassation pourrie par son baveux Liénard, avec l'idée qu'il ne dénoncera jamais sa hiérarchie sur la question du faux et usage de faux en écriture publique en bande organisée, l'État, se croyant sorti d'affaire, le laisse tomber sur la question des indemnisations avec la complicité du tribunal de Bobigny.

    Comble de tout, la victime se retrouve au côté du flic pour engager la responsabilité de la l'État concernant l'agression, la réelle cause des blessures de Geoffrey. Le tout dissimulé derrière son faux en écriture, condamné mollement par le tribunal et sauvagement récupéré par l'AJE pour ne pas payer « solidairement » avec le policier mutilateur.

    16 ans après, report après report, décision inique après décision inique, dégradation après dégradation, harcèlement après harcèlement, la justice nous a démontré qu'elle est minée par l'appareil policier, installé dans tous les rouages des institutions.
    Si tout le monde déteste la police, tout le monde doit aussi détester la justice.
    Le prochain acte se jouera le 13 octobre 2026, dans le vieux tribunal de l'ile de la Cité, à deux pas de la Sainte-Chapelle et de la préfecture de police. Ce sera 16 ans exactement après le tir qui lui a déchiré la vie. Ainsi Geoffrey, reconnu victime, a déjà passé la moitié de sa vie en procédure par les turpitudes de la police et de leurs petites mains trafiquant dans les tribunaux. Ce qui est le plus désolant, c'est qu'on a oublié Geoffrey, seul face à ces sordides procédés.

    —

    Geoffrey et ses proches n'appellent pas à venir en soutien au tribunal le 13 octobre, ils et elles n'en attendent rien et encouragent plutôt toutes celles et ceux qui le peuvent à soutenir les enfants qui se révoltent partout en ce moment, les jeunes gardé-es à vue dans les commissariats comme celleux qui sont jugé-es à la chaîne au tribunal judiciaire de la Porte de Clichy. Cette jeunesse qui doit encore et toujours affronter la férocité de l'État, de ses armes et de sa police.

    Article d'origine sur Desarmons les
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  • CLIPéro - Mercredi 14 Octobre

    Tu vis, habites, travailles ou traînes à la Guillotière ?

    Toi aussi, tu constates la généralisation de l'occupation policière, l'augmentation des prix du logement et de la vie, et la gentrification en cours du quartier ?

    Tu as des idées pour s'organiser sur ces questions ?

    Tu aurais envie de pouvoir participer à l'écriture d'une gazette de quartier pour parler de son histoire, d'un coup de gueule ou d'un coup de coeur sur la Guillotière ?

    Alors RDV Mercredi 14/10 pour en discuter ensemble pour le CLIPéro de rentrée sur les quais (à côté du skate parc).

    Le Comité de Lutte d'Initiative Populaire

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  • Résurgences du franquisme et contradictions : des livres aux relations avec Israël

    Texte publié dans le numéro 1886 du journal mensuel de la Fédération Anarchiste « Le Monde Libertaire » sorti en septembre 2026.

    Le 29 novembre 2025, le « Cercle Franco-Hispanique » comptait organiser une messe en hommage à Franco pour le 50e anniversaire de sa mort. Elle devait se tenir à la chapelle Notre-Dame-de-Consolidation tenue par la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X et située dans le huitième arrondissement de Paris. Finalement annulée, cette messe met en lumière un réseau s'étendant à des sphères relativement groupusculaires de l'extrême-droite mais toujours bel et bien vivantes.

    « Francisco Franco, un caudillo pour l'Espagne », « Les griffes de Staline sur l'Espagne républicaine », « La trahison des gauches espagnoles » ou encore « L'Espagne ensanglantée : anarchistes, milices socialistes, communistes et révolutionnaires : 1880-1939 ». Depuis la parution en 2022 de la traduction en français du livre « Les mythes de la guerre d'Espagne » de Pío Moa, le « néo-franquisme » semble s'installer en France via la littérature.

    L'auteur des quatre livres aux titres enflammés cités plus haut n'est pour sa part nul autre que Michel Festivi. Ces « ouvrages » édités par Dualpha et Synthèse Nationale propagent ainsi l'idée d'une Espagne républicaine soumise à Staline, à l'URSS et en définitive neutralisée par un homme providentiel s'appuyant sur les troupes espagnoles au Maroc.

    Un éditeur comme Dualpha mérite que nous nous attardions un peu sur son histoire. Hébergé par le site internet francephi.com, Dualpha a été fondée en 1988 par Philippe-André Duquesne dit Philippe Randa. Dans le livre « Histoire de la librairie française », l'historien Julien Hage nous dresse une liste de librairies ayant publié ou publiant encore des livres tels que ceux cités plus haut : la « Librairie française » fondée en 1952 par l'ancien vichyste Henry Coston, Ogmios, installée en 1986 dans l'ancien immeuble du Parti Populaire Français de Jacques Doriot, la « Librairie nationale », la « Licorne bleue » ou encre « L'Æncre ».

    Aujourd'hui, seule la Librairie française est restée debout. Elle vend par exemple les livres de Michel Festivi mais aussi celui de Christophe Dolbeau qui estime que le coup d'État de Franco n'était rien de moins qu'un « légitime réflexe d'auto-défense de l'Espagne éternelle » (1). Des livres de Robert Brasillach y trônent de plus en bonne place si l'on en croit la collection pléthorique présentée sur le site de cet établissement (2). Situé au 202 rue Lecourbe dans le quinzième arrondissement de Paris, il vend aussi des livres aux éditions L'Æncre comme celui de Guillaume Faye intitulé « Pourquoi nous combattons : manifeste de la résistance européenne ».

    Le néo-franquisme redonne ainsi une nouvelle jeunesse à toute cette propagande. Le Figaro Histoire sort de son côté une interview de Pío Moa dans son numéro d'août-septembre 2022 consacré à « l'épopée des conquistadors » (3). Celui-ci y affirme que le « discours communiste sur la guerre d'Espagne règne encore dans toute l'Europe » et déplore que le franquisme ait « perdu la bataille de la propagande et de la culture » (4).

    Cette dernière affirmation de Pío Moa se couple cependant avec les quelques désaccords qui subsistent aujourd'hui entre les néo-franquistes. Un exemple frappant est celui du député du parti d'extrême-droite Vox Hermann Tertsch et de la néo-nazie Isabel Peralta. Membre d'une obscure « Sección de Asalto » (en français « Section d'Assaut », en référence aux SA de l'Allemagne nazie) et du parti FE-La Falange, cette dernière a également fondé en 2020 le « Bastión Frontal ». Le 13 février 2020 durant un hommage aux soldats de la Division Bleue qui a combattu avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, elle déclare : « l'ennemi sera toujours le même, même s'il porte des masques différents : le Juif, car rien n'est plus certain que cette affirmation : le Juif est responsable » (5).

    Immédiatement dénoncé par Vox, ce discours indigne dans le même temps des anciens de la Division Bleue qui nient avoir été responsables d'une façon ou d'une autre du génocide des juif·ve·s (6). Hermann Tertsch lui a participé en mars 2025 à une « conférence internationale de lutte contre l'antisémitisme » en Israël à l'invitation de son premier ministre Benyamin Netanyahou.

    Le président du Rassemblement National (RN) Jordan Bardella et la présidente du parti « Identité-Libertés (IDL) » Marion Maréchal sont de même venus à cet événement. Le plus frappant ici réside sûrement dans le fait que Netanyahou fasse appel à des nostalgiques de Franco qui a envoyé des « volontaires » combattre l'Union Soviétique avec la Wehrmacht (7). La dimension clairement antisémite d'une collaboration avec le Troisième Reich est pour le coup niée et l'extrême-droite européenne devient malgré son antisémitisme structurel un appui quasi-inconditionnel de l'État d'Israël.

    Les relations israélo-espagnoles demeurent d'ailleurs assez singulières. Les deux pays n'ont commencé à établir des relations diplomatiques qu'en 1986. Israël vota ainsi en 1949 contre la levée des sanctions votées à l'Organisation des Nations Unies (ONU) en 1946 contre l'Espagne. La guerre d'Iran de 2026 a elle poussé l'Espagne à rappeler son ambassadrice en Israël et Israël à rappeler son ambassadeur en Espagne. Le gouvernement de Pedro Sánchez a dans le même temps refusé fermement l'accès à ses bases aériennes à l'armée américaine partie combattre l'Iran avec Israël. Nous pouvons ainsi considérer que malgré l'antisémitisme des néo-franquistes comme Isabel Peralta, ces derniers constituent peut-être en Espagne les derniers soutiens d'un État comme Israël qui viole constamment le droit international par son action meurtrière à Gaza, en Cisjordanie, au Liban, en Syrie et dans bien d'autres pays.

    L'équipe de l'émission "Médias et antifascisme" sur la station Radio Libertaire (89.4 FM en Île-de-France et anarchiste.info/radio/libertaire)

    (1) http://www.librairiefrancaise.fr/fr/autres-guerres/471-ce-qu-on-ne-vous-a-jamais-dit-sur-la-guerre-d-espagne-christophe-dolbeau-9782357910140.html?search_query=espagne&results=161.

    (2) http://www.librairiefrancaise.fr/fr/recherche?controller=search&orderby=position&orderway=desc&search_query=brasillach.

    (3) https://boutique.lefigaro.fr/produit/134715-l-epopee-des-conquistadors.

    (4) « Guerre d'Espagne, la mécanique du chaos », Isabelle Schmitz et Philippe Maxence, Le Figaro Histoire, numéro d'août-septembre 2022.

    (5) « « The Jew Is To Blame » : Young Neo-Fascists In Spain Spark Outrage », rantt.com, Carmen Aguilera-Carnerero, 16 avril 2021.

    (6) « Isabel Medina Peralta también enfada a los falangistas de verdad », 19 février 2021, elmundo.es.

    (7) « Une neutralité de façade », L'Espagne face à la Shoah, Revue d'Histoire de la Shoah, numéro 203, février 2015 : https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-de-la-shoah-2015-2-page-163?lang=fr#s1n2.

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  • Tract - Une classe qui ne se tient pas sage

    Tract diffusé à Rennes dans le mouvement lycéen

    La vie qu'on nous promet est un cauchemar. L'école en est le début.

    À la maison il y a les darons, à l'école il y a les profs, au taf il y a les patrons et dans la rue il y a les flics. Ils veulent qu'on baisse la tête, contrôler chaque moment de nos vies, nous dresser comme des animaux. 8H - 18H sous 40 degrés, tout ça pour rentrer dans le moule du bon citoyen, du bon travailleur, du petit soldat prêt à se sacrifier.

    Au bahut on apprend à rester assis toute la journée en fermant sa gueule, à ingurgiter la propagande de l'État - travail/famille/patrie - aussi dégueulasse que la bouffe de la cantine. Dès le plus jeune âge on nous empêche de réfléchir par nous-même pour mieux nous conditionner à aller bosser. Et bientôt on devra marcher au pas derrière le drapeau bleu-blanc-rouge pour défendre les intérêts de ceux qui nous mènent à la guerre. L'école, apprend aux riches à devenir des cadres efficaces et aux pauvres à leur obéir sagement. À nous mettre en compétition les uns contre les autres, à gagner les meilleures place en écrasant les autres.

    Et si on se révolte, qu'on refuse l'individualisme, la police attaque, mutile et la justice fout en taule. Déjà l'État fait des blessés graves, arrête en masse, colle des procès à tout va et menace de supprimer les aides sociales aux familles de ceux qui manifestent leur colère. Les syndicats et politiques cherchent à diviser le mouvement entre les revendications acceptables et ceux qui refusent l'immobilisme et luttent pleinement.

    Alors voir des centaines de lycées bloqués, certains brûlés, des barricades enflammées, des condés qui se font bolosser, des pillages, des occupations, des feux d'artifices qui pleuvent, le son qui pète, des manifs sauvages, des gens qui débatent, qui s'organisent et refusent les leçons de morale, ça casse la résignation ambiante qu'on subit au quotidien. On devrait tous faire pareil...

    Personne ne veut d'une vie de con, sans joie et dictée par Parcoursup.
    La solidarité c'est ici et maintenant dans le mouvement.
    C'est rejoindre les blocages et les actions dans la rue.
    Qu'on soit au lycée, au taf, au chomâge, élargissons la révolte.
    NON, ON RETOURNERA PAS AU TURBIN
    ON NE BOSSERA PAS DE 8H A 18H
    ON NE COLLABORERA PAS AVEC L'AUTORITÉ
    ON NE SE FERA RÉCUPERER PAR PERSONNE
    ON NE SE LAISSERA PAS DÉFONCER PAR LA POLICE
    ON NE SERA PAS UNE CLASSE QUI SE TIENT SAGE !

    PAS DE RETOUR A LA NORMALE !

    Tract - Une classe qui ne tient pas sage  Télécharger le fichier PDF
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  • Inégalités, discriminations, colonialité : quels impacts sur la santé ?

    Rendez-vous à 19h le 14 octobre, à l'espace Robespierre, en face du métro Mairie d'Ivry.

    Rendez-vous à Ivry ce mercredi 14 octobre pour parler santé, inégalité, discrimination et colonialité dans le domaine de la santé.
    Accès libre et accessible aux personnes à mobilité réduite.

    En présence de :

    • Alice Rocq, sage-femme, sexologue, du groupe d'échanges sur la santé d'Ivry-Port.
    • Aminata Traoré et Khadidiatou Niang, co-autrices d'un livret sur la santé féminine, du collectif Vacances pour tous d'Ivry.
    • Claire Blandel, infirmière, militante anti-raciste.
    • Myriam Goujjane, co-présidente d'ACID-Vitry (Association contre l'incinération des déchets)

    Pour soutenir notre Semaine, indépendance et auto-financée, payer les frais de transport des intervenants, les impressions, l'organisation des rencontres...
    https://www.onparticipe.fr/c/6eme-semaine-decoloniale-ivry

    A bientôt !

    L'Intercollectif ivryen organisateur de la Semaine décoloniale d'Ivry - ivrydecolonial@gmail.com

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  • La voiture partagée entre voisins, une solution au désert des transports en zone rurale

    Et si, au lieu d'acheter sa propre voiture, on en partageait une entre voisins ? Dans l'Yonne, certains l'ont fait : la dénommée Ginette est électrique et appartient à une association. Une expérience qui roule !
    Joigny (Yonne), reportage
    C'est l'histoire d'une ruralité coincée entre un bus qui ne vient jamais et une voiture thermique qui circule beaucoup trop. À Joigny, dans l'Yonne, Ginette tente de se faufiler entre les deux. Ginette est une Renault Zoé électrique d'occasion, propriété (…)

    Lire la suite - Reportage / Transports , Alternatives
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  • Ephéméride des luttes : 11 octobre

    L'éphéméride des luttes du 11 octobre est partisane du sabotage, de la lutte radicale contre tout ce qui nous exploite et nous opprime, sans oublier les camarades que nous perdons dans cette entreprise difficile qu'est le fait de lutter pour la liberté.

    1492 : Les navires de Christophe Colomb aperçoivent les côtes américaines pour la première fois.

    1910 : Au dépôt de trains de Tergnier, plusieurs wagons et locomotives sont sabotés lors d'une grève des cheminots.

    1914 : A Coimbra au Portugal, parution du premier numéro du journal anarchiste 'A Revolta', très largement dédié au refus de la guerre.

    1954 : Pendant la guerre du Vietnam, le Viet Minh occupe le Vietnam du Nord.

    1974 : A Londres, l'IRA pose des bombes dans deux lieux de loisir fréquentés par l'armée : le Victory, un club d'officiers de la marine, et le Army and Navy Club. Une personne sera blessée.

    1977 : - A Rome, un groupe de jeunes est intercepté avec de nombreux cocktails molotov à proximité du siège de la Démocratie Chrétienne, le parti au pouvoir, et sont accusés d'avoir voulu l'incendier.

    • A Turin, les Brigades Rouges tirent dans les jambes d'un chef de secteur de Fiat dédié aux négociations avec les syndicats.

    1978 : A Naples, le groupe armé communiste Prima Linea exécute un criminologue qui travaillait dans la prison de Pozzuoli.

    1981 : Dans le Tarn-et-Garonne, à Pont-Trescasses, l'entreprise Bourdet, qui travaille sur le site de construction de la centrale nucléaire de Golfech, perd des vélocompteurs, tandis qu'un transfo EDF de 20.000 volts est détruit. Revendiqué par des 'antinucléaires en colère' qui affirment : "“Ce n'est pas un débat, continuons les dégâts".

    2011 : Début du campement de Occupy Oakland.

    2013 : A Athènes, 'des incendiaires avec une conscience' brûlent une voiture du corps diplomatique en soutien aux prisonniers anarchistes et en mémoire de Pavlos Fyssas, rappeur antifasciste assassiné par les néonazis d'Aube Dorée.

    2018 : Dans le 19ème arrondissement de Paris, une voiture de Vinci (constructeur de prison) et une autre de la SCNF (qui balance des sans-papiers) sont brûlées en soutien aux anarchistes en prison.

    Voir l'éphéméride anarchiste du 11 octobre.

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  • Google, Meta, Amazon… Comment sortir des Gafam et pourquoi c’est si compliqué ?

    L’Europe est dépendante des services numériques étasuniens, notamment de ceux développés par les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). © Lokman Vural Elibol/AFP

    Cet article est le premier épisode de notre série pour sortir de notre dépendance aux Gafam. Moteurs de recherche, boîtes mail, GPS… On vous aide à trouver les meilleures alternatives aux produits développés par Google, Apple, Amazon, Facebook ou Microsoft.

    2026 aura-t-elle été l’année où l’Europe a découvert qu’elle vivait sous perfusion technologique étasunienne ? Depuis janvier, le président des États-Unis, Donald Trump, n’a cessé de rappeler aux Européen·nes combien leur autonomie restait théorique, entre menace d’annexion du Groenland (qui dépend du Danemark), pressions commerciales et sanctions. Sur ce dernier point, le cas du juge français Nicolas Guillou est symbolique.

    Sanctionné par Washington le 20 août 2025, le magistrat avait autorisé l’émission de mandats d’arrêt contre le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et son ancien ministre de la défense, Yoav Gallant. Depuis, il est interdit d’entrer aux États-Unis et se retrouve privé d’une partie de sa vie numérique. Il ne peut plus utiliser de carte bancaire ni accéder à certains services de plateformes étasuniennes comme Amazon, Netflix ou Airbnb.

    Paris et Bruxelles ont depuis accéléré leurs travaux sur la «souveraineté numérique», entre commission d’enquête parlementaire et plans européens. Ce vendredi, la commission des finances a adopté un amendement pour augmenter la taxe sur les géants du web. Rien ne garantit qu’il sera ensuite voté par le Parlement.

    Le rapport de force reste largement en faveur des États-Unis. Fin juin, Donald Trump a menacé d’imposer des droits de douane massifs aux pays qui envisageaient de taxer les services numériques étasuniens. Dans le même temps, il a contraint la start-up d’intelligence artificielle (IA) Anthropic, pendant près de trois semaines, à suspendre l’accès des ressortissant·es étranger·es à ses modèles d’IA les plus puissants, au nom de la «sécurité nationale».

    Alors, comment sortir de la dépendance numérique aux géants étasuniens de la technologie, à commencer par les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) ?

    Une dépendance totale

    Après avoir présidé pendant cinq mois, de février à juillet 2026, la commission d’enquête sur les dépendances de la France au numérique, le député Philippe Latombe (Les Démocrates) dresse un constat sévère. «La dépendance commence par les infrastructures, des semi-conducteurs [des puces électroniques qui conduisent le flux de courant, NDLR], aux ordinateurs, dont nous n’avons pratiquement plus de constructeurs en Europe. Viennent ensuite les logiciels et le cloud», soit les serveurs mondiaux connectés à internet, conçus pour stocker, gérer et traiter des données.

    L’État lui-même n’y échappe pas. Le rapport de la commission révèle que plusieurs ministères, à commencer par celui de la justice, utilisent Microsoft Office 365. Certaines données y sont ainsi hébergées, sans bénéficier des garanties de protection qui auraient dû leur être accordées.

    «Il faut reconnaître que la difficulté est structurelle. Lorsqu’un outil est adopté par tout le monde, il devient presque incontournable, nuance Lorraine de Montenay, experte en numérique responsable. Le numérique favorise naturellement des situations de monopole, notamment en raison des effets de réseau. Les plateformes ont donc intérêt à rendre leurs services faciles à rejoindre mais difficiles à quitter.»

    À l’origine de la dégooglisation

    L’association Framasoft, spécialisée dans les logiciels libres, a fait figure de pionnière en matière de sortie des Gafam. Dès 2014, elle s’est engagée sur cette voie, un an après les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de masse. Ancien employé de la Central intelligence agency (CIA) et de la National security agency (NSA), il a mis en lumière les liens entre les services de renseignement étasuniens et les géants du numérique. La NSA a notamment mis en place un programme, nommé Prism, pour collecter massivement les données personnelles des utilisateur·ices de Google, Apple et consorts.

    «À l’époque, Framasoft utilisait encore la messagerie Gmail, des listes Google et Google Forms. Nous nous sommes alors dit que nous étions nous-mêmes trop dépendants de ces outils et avons commencé par “dégoogliser” l’association», raconte Pierre-Yves Gosset, coordinateur des services numériques de Framasoft.

    En 2014, l’association lance la campagne «Dégooglisons internet». L’objectif était d’identifier les 20 ou 30 services les plus répandus sur le web et de proposer des alternatives libres. Parmi elles, Framaforms pour créer des questionnaires, PeerTube comme alternative à YouTube ou encore Framapad pour l’écriture collaborative. Aujourd’hui, Framasoft estime à 2,5 millions le nombre d’utilisateur·ices de ses différents services.

    Pour Gaël Duval, fondateur de Murena, qui développe un système d’exploitation mobile pour s’émanciper d’Android (développé par Google), la question n’est plus seulement celle du respect de la vie privée. «Quand on voit des personnes visées par des sanctions se retrouver privées du jour au lendemain de services américains, on mesure une forme de violence que l’on aurait difficilement imaginée il y a encore quelques années», souligne-t-il. Les tensions géopolitiques semblent d’ailleurs transformer cette inquiétude en marché. Gaël Duval assure être en bonne voie pour doubler le chiffre d’affaires de Murena par rapport à l’année précédente.

    Même phénomène chez Mailo. Le service français de messagerie a multiplié par quatre son chiffre d’affaires au moment où Donald Trump menaçait d’annexer le Groenland, selon son chef de produit, Sébastien Roussel. «Dès qu’un service essentiel transite par une entreprise soumise au droit américain, il faut se demander quelles conséquences cela peut avoir sur la souveraineté et sur la maîtrise des données», prévient-il.

    Mailo assure ainsi stocker ses données auprès d’un hébergeur cloud 100% français. «La localisation physique d’un centre de données en France ne suffit pas. Si l’entreprise qui l’opère est américaine, elle peut rester soumise à la législation américaine», prévient toutefois Lorraine de Montenay. La souveraineté suppose donc de savoir qui administre les données, qui peut y accéder et sous quel droit elles se trouvent.

    Changer d’habitudes par étapes

    L’enjeu est également environnemental. Pour Cyrielle Chatelain (Les Écologistes), rapporteure de la commission d’enquête sur les dépendances au numérique, l’expansion des Gafam entraîne une hausse de la consommation d’électricité et d’eau dans leurs centres de données. «Les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre qu’ils se sont fixés ne sont toujours pas tenus. Dans certains cas, leurs émissions augmentent même sous l’effet du déploiement massif des data centers, parfois alimentés par des énergies fossiles», précise l’élue.

    La dépendance commence avant tout sur les bancs de l’école, avance Cyrielle Chatelain. «On apprend à utiliser Microsoft Word et à chercher sur Google. En réalité, on n’apprend pas le numérique en général, mais seulement certains services numériques», dénonce la députée iséroise. Dans son rapport, elle défend un objectif de «zéro Microsoft» à l’école.

    Quitter les Gafam ne signifie pas pour autant tout remplacer du jour au lendemain. «Sortir de Gmail, par exemple, peut prendre du temps. Il faut donc accepter une transition progressive», reconnaît la parlementaire. Changer de moteur de recherche ou de messagerie peut constituer une première étape. Encore faut-il veiller à la portabilité des données, c’est-à-dire à la possibilité de récupérer ses données personnelles pour les stocker ailleurs ou les transférer vers une autre plateforme. Et à l’interopérabilité des services, c’est-à-dire à la capacité des systèmes ou logiciels à échanger des données sans restriction.

    «Il fallait sans doute un électrochoc pour mesurer la nécessité de reprendre en main notre destin», estime Gaël Duval. Mais, pour l’entrepreneur, nul grand soir numérique à espérer : «C’est un projet européen de long terme, probablement sur quinze ou vingt ans.»

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  • « il est temps de (ne pas) répondre à une série de questions en suspens »

    « Depuis le 18 septembre, et encore plus à partir du lundi 21, une série de blocus ont fleuri dans les lycées de banlieues d’Île-de-France1. Né autour de revendications sur le manque de moyens dans ces lycées avant de se généraliser au pays, le mouvement atteint une ampleur inédite qui ne fera que s’intensifier dans les […]
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  • Washington Policy Review: October 10, 2026

    Today’s Report

    1. Overview

    2. White House News

    3. Truth Social Posts

    4. Government Department News

    5. Selected Democratic Officials

    6. AI & Tech Company News

    7. Congressional Watch

    1. Overview

    The White House Council of Economic Advisers reports that manufacturing is experiencing “robust growth” driven by President Trump’s “pro-growth policies.” The White House attributes a rise in “factory construction” to tariff policies and asserts that manufacturing jobs are returning to the country after the Biden Administration “shipped over 200,000 American jobs overseas.” The administration further claims that a “new renaissance in American steel production” is helping foster a “new American Golden Age.”

    President Trump announced the appointment of Katie Bailey as Director of the Office of Legislative Affairs, noting her role will involve working with Congress to “MAKE AMERICA GREAT AGAIN, GREATER THAN EVER BEFORE.” In other statements, Trump expressed frustration regarding the Nobel Peace Prize, asserting he settled eight wars and prevented Iran from obtaining a nuclear weapon. Additionally, Trump disputed claims regarding his popularity, characterizing reports from the “Fake News Media” as a “false narrative” and highlighting his “Record Setting Rallies.”

    The Department of State reported that the Trump Administration deployed Urban Search and Rescue teams and a Disaster Assistance Response Team to Panama following a 7.7 magnitude earthquake that occurred on October 9. The department committed $5 million in humanitarian assistance and stated, “The Trump Administration has no higher priority than the safety and security of Americans.” Separately, Secretary of State Marco Rubio and Japanese Foreign Minister Motegi Toshimitsu reaffirmed the U.S.-Japan Alliance. Secretary Rubio also discussed the necessity of sanctions on the International Criminal Court, labeling the institution’s behavior as “rogue actions that threaten American sovereignty.”

    Governor JB Pritzker’s office published his daily public schedule for October 10, 2026, which states he has no public events scheduled for the day.

    Records indicate no relevant updates for OpenAI, xAI, Anthropic, Palantir, Google DeepMind, or NVIDIA.

    On October 9, 2026, the Senate met in a pro forma session with no legislative business conducted. The House held a session where 27 public bills and four resolutions were introduced. Additionally, 10 pieces of legislation, including H.R. 7683, H.R. 9718, and H.R. 10375, were reported to the House. No committee hearings or markups were held.

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    2. White House News

    The State of American Manufacturing

    The White House Council of Economic Advisers reports that manufacturing is seeing “robust growth” due to President Trump’s “pro-growth policies.” The White House claims “factory construction is soaring” because of tariff policies and states that manufacturing jobs are reshoring after the Biden Administration “shipped over 200,000 American jobs overseas.” The White House asserts that these developments, including a “new renaissance in American steel production,” position the United States as a global leader and contribute to a “new American Golden Age” with increased wages and job growth.

    Reference: Original White House release

    3. Truth Social Posts

    Trump announced the appointment of Katie Bailey as Director of the Office of Legislative Affairs, noting she will replace James Braid. He praised Bailey’s past assistance in confirming Cabinet members and expressed confidence that she would work with Congress to “MAKE AMERICA GREAT AGAIN, GREATER THAN EVER BEFORE.” Additionally, Trump expressed frustration regarding the Nobel Peace Prize, asserting that he settled eight wars, secured the release of hostages, won a war in Venezuela, and prevented Iran from obtaining a nuclear weapon.

    Addressing political discourse and media coverage, Trump criticized Doug Schoen, calling him a “TRUMP DERANGED, STONE COLD LOSER” and a “Third Rate Political Hack.” He disputed the “false narrative” from “Dumocrats” and the “Fake News Media” that he is unpopular, claiming instead that he is popular and that Republicans will win, as evidenced by his “Record Setting Rallies.” He further noted his arrival in Tennessee for a rally, observing an “incredible Crowd” and feeling “Lots of love.”

    Regarding other public figures and news, Trump shared a report regarding Robert Jeffress’s support for public execution and highlighted John Catsimatidis’s argument that the American people are “under attack.” Finally, he paid tribute to Mike Ditka, describing him as a “great champion” who was “MAGA all the way.”

    Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump

    4. Government Department News

    State Department (state.gov)

    The United States Mobilizes Immediate Response to the Panama Earthquakes

    The Trump Administration deployed Urban Search and Rescue teams and a Disaster Assistance Response Team to Panama following a 7.7 magnitude earthquake on October 9. The Department of State committed $5 million in humanitarian assistance and is coordinating with the Department of War and SOUTHCOM to support relief efforts and aerial assessments. The State Department is providing consular assistance to U.S. citizens, stating, “The Trump Administration has no higher priority than the safety and security of Americans.”

    Secretary Rubio’s Call with Japanese Foreign Minister Motegi

    Secretary of State Marco Rubio and Japanese Foreign Minister Motegi Toshimitsu reaffirmed the U.S.-Japan Alliance as the “cornerstone of peace, security, and prosperity.” Secretary Rubio offered condolences regarding the death of a Japanese national in Okinawa and pledged cooperation with local investigative authorities. Additionally, Secretary Rubio discussed the necessity of U.S. sanctions on the International Criminal Court, characterizing the institution’s behavior as “rogue actions that threaten American sovereignty.” The officials agreed to coordinate ahead of the G20 Foreign Ministers’ Meeting in Atlanta.

    5. Selected Democratic Officials

    JB Pritzker (gov.illinois.gov)

    Daily Public Schedule: Saturday, October 10, 2026

    Governor Pritzker has no public events scheduled for Saturday, October 10, 2026.

    6. AI & Tech Company News

    No relevant AI & tech company updates found for this date.

    7. Congressional Watch

    Covers the 2026-10-09 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.

    Senate

    The Senate met briefly in a pro forma session. No legislative business was conducted before the chamber adjourned.

    • None — No legislative actions occurred [None]

    House of Representatives

    The House held a brief session to introduce new legislation and receive committee reports. No votes were taken during the proceedings.

    • H.R. 10768–10794 — Introduction of 27 public bills [No vote taken]

    • H. Con. Res. 124 and H. Res. 1621–1623 — Introduction of 4 resolutions [No vote taken]

    • H.R. 7683 — Expanding authority of the Assistant Secretary for Management of the Department of Veterans Affairs [Reported to the House]

    • H.R. 9718 — Maintaining a website for small business onshoring manufacturing capacity [Reported to the House]

    • H.R. 10329 — Disseminating information on foreign adversary conduct harming small businesses [Reported to the House]

    • H.R. 10353 — Requiring quarterly reporting on small business investment companies [Reported to the House]

    • H.R. 10355 — Establishing procedures for disaster loan outreach material consistency [Reported to the House]

    • H.R. 10371 — Ensuring compliance with reporting requirements for veterans business development [Reported to the House]

    • H.R. 10375 — Improving the loan guaranty program and access to capital for small manufacturers [Reported to the House]

    • H.R. 4615 — Providing interim partial payments to small business contractors for equitable adjustments [Reported to the House]

    • H.R. 10352 — Increasing commitments to qualified State or local development companies [Reported to the House]

    Committee Highlights

    • None - None — No committee hearings or markups were held

    Coming Up

    The Senate will meet in a pro forma session at 3:30 p.m. on Tuesday, October 13, 2026. The House will meet in a pro forma session at 1:30 p.m. on Tuesday, October 13, 2026.

    Reference: Congressional Daily Digest — 2026-10-09

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  • US justice department investigating TV networks over Trump pool coverage

    Investigation launched after five broadcasters last month ceased presidential coverage after CNN, MS Now and Politico were barred from White House

    The US Department of Justice is investigating whether the decision of the White House television press pool to halt coverage of the US president, Donald Trump, last month violated antitrust law, an agency spokesperson said Saturday.

    A spokesperson for the department said group boycotts among business competitors might violate US law. “The Antitrust Division is simply investigating to determine whether these news organizations have violated the antitrust laws,” they said.

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  • Fact-checking : l'audiovisuel public est-il une annexe du Ministère de l'intérieur ?

    Une célèbre affiche de mai 68 proclamait « la police vous parle tous les soirs à 20h ». En 2026, l'ORTF n'existe plus et le monopole de l'audiovisuel public sur l'information accessible a volé en éclat. Mais on pourrait actualiser cette affiche pour évoquer le traitement médiatique du mouvement lycéen.

    La télévision et la radio publiques, ainsi que leurs sites web apparentés, montrent des poubelles qui brûlent sans expliquer pourquoi, invitent des lycéen-nes ou des témoins de moralité présenté-es comme neutres alors qu'iels sont apparenté-es à la droite ou à l'extrême droite, interviewent les lycéen-nes indépendant-es ou de gauche de manière agressive. Leurs journalistes se donnent aussi beaucoup de mal pour minimiser ou justifier les violences policières. Et si on fact-checkait le journalisme du service public ?

    Le fact-checking est une pratique journalistique qui s'est répandue dans les rédactions dans les années 2010. Elle consiste à prendre un fait ou un énoncé, le plus souvent une déclaration politicienne, pour en vérifier l'exactitude. Bien souvent, ça donne des articles sur le modèle scolaire thèse (« pourquoi c'est plutôt faux »), antithèse (« pourquoi c'est plus vrai »), synthèse (« pourquoi la vérité est au milieu »). Comme les journalistes n'ont pas le monopole des plans en trois parties, on s'y adonne en amateur et on applique aujourd'hui cette méthode à la question « l'audiovisuel public est-il une annexe du Ministère de l'intérieur ? »

    Pourquoi c'est plutôt faux

    Le Ministère de l'intérieur est Place Beauvau, dans le 8e arrondissement de Paris. Le siège de Radio France est avenue du Président-Kennedy, dans le 16e. Celui de France Télévisions est esplanade Henri de France, dans le 15e. Cette analyse géographique montre que les sièges de l'audiovisuel public et du Ministère de l'intérieur ne sont pas au même endroit. L'audiovisuel n'est donc au sens strict pas une annexe du Ministère de l'intérieur.

    Pourquoi c'est plutôt vrai

    Mais quel est donc l'intention de ces policiers ?

    Prenons quelques exemples parus dans le cadre du mouvement lycéen. Et pour commencer, fact-checkons les fact-checkeurs. Mercredi 7 octobre, France 3 Hauts-de-France a publié un article signé Léo Marron intitulé « Mobilisation lycéenne : une voiture de la police nationale a-t-elle foncé sur un groupe de manifestants à Dunkerque ? ». Le titre est assorti d'une illustration sur laquelle on voit une personne courir devant un 4x4 beige siglé Police Nationale qui lui fonce dessus. Mais on ne peut pas être sûr de ce qui se passe à ce stade, car peut-être s'agit-il simplement d'un policier en voiture qui se rapproche d'un jeune pour lui demander l'heure ou s'il a besoin d'eau.

    Le chapeau de l'article précise « Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux montre un 4x4 de la police nationale se diriger à vive allure vers un groupe de lycéens, lundi 5 octobre à Dunkerque. La scène a suscité de nombreux commentaires indignés. Nous avons vérifié les images avec le service Les Révélateurs. » Les Révélateurs, c'est le service de fact-checking maison, gage d'une analyse on ne peut plus sérieuse.

    Après quelques lignes descriptives, l'article présente une première vidéo où l'on voit des lycéen-nes qui courent effrayés parce qu'un 4x4 leur fonce dessus à vive allure. Le 4x4, qui traine des objets (une poubelle ?) sous son par-choc, tourne à droite dans une autre rue, fonçant toujours sur les lycéen-nes. Au milieu du chaos, un lycéen laisse échapper un « fils de pute » qui pourrait sembler anodin, mais pas pour nos journalistes à qui rien n'échappe, on y reviendra. La vidéo continue, le 4x4 fait marche arrière puis demi tour et fonce de nouveau sur les lycéen-nes.

    Les paragraphes qui suivent donnent lieu à des descriptions minutieuses dans lesquels on mesure toute le professionnalisme de Léo Marron, qui précise : « Le véhicule percute une barrière de chantier et un plot, sans que l'on sache à ce stade s'il a été placé là par les manifestants. » Et c'est vrai que c'est une bonne question. Savoir qui a placé ces objets là change totalement la lecture de la scène.

    Bien sûr, on a le droit à des interviews contradictoires. L'une avec la présidente de la LDH, Emmanuelle Jourdan-Chartier. Et l'autre avec une syndicaliste policière, en l'occurrence Anouck Fourmigué, secrétaire générale adjointe du Syndicat des Commissaires de Police Nationale (SCPN). Cette dernière fait preuve du sens de la mesure qui caractérise si bien les fonctionnaires de police. « Évidemment, le véhicule de police n'a jamais fait partie des armes ou des moyens dont la police est dotée pour repousser des individus » dit-elle, avant de se rappeler qu'elle est à deux doigts de critiquer publiquement les collègues et de préciser « qu'elle n'a pas visionné les différentes vidéos. "Et quand bien même je l'aurais vue, ce n'est certainement pas à moi de déterminer les responsabilités et la culpabilité ou non des policiers. C'est l'IGPN qui est là pour ça, et les magistrats." » Une interview qui réussi le combo syndicat de flics/IGPN, ça c'est du fact-checking de qualité.

    L'article se poursuit (il est moins long que celui que vous êtes en train de lire, mais quand même) en ajoutant trois autres vidéos qui présentent la même scène filmée sous d'autres angles. Le tout agrémenté de précisions multiples qui aident bien à discerner le vrai du faux. Les fact-checkeurs de France 3 ont notamment vérifié que « la séquence n'est pas une ancienne vidéo présentée comme ayant été tournée à Dunkerque, ni générée par une intelligence artificielle (IA) » mais aussi que « le modèle de véhicule utilisé, un Toyota Land Cruiser, correspond aux 4x4 utilisés par les forces de l'ordre sur le littoral du Nord  ». C'est juste qu'en général il sert à chasser des exilé-es, pas des lycéen-nes.

    Léo Marron synthétise ensuite « ce que l'on sait » : « La vidéo permet alors d'établir qu'un véhicule de la police nationale se dirige à vive allure vers un groupe de manifestants. Elle permet également de constater que plusieurs personnes se trouvent sur ou au bord de sa trajectoire et s'écartent lorsque le véhicule arrive. Cependant, les images seules ne permettent pas de déterminer l'intention du conducteur. » Retour au point de départ de l'article, donc : malgré toute la panoplie du fact-checking, on ne saura pas si une voiture a bien foncé sur les manifestant-es, parce qu'on ne peut pas savoir si le fic qui était au volant avait l'intention de faire ce qu'il a fait. Parce que si ça se trouve, il s'est « dirigé à vive allure vers un groupe de manifestants », mais son intention c'était d'y aller lentement, ou de les faire rigoler par cette action hilarante, ou encore il n'avait aucune intention car son cerveau est mangé par un champignon parasite. Nous aussi on prend les flics pour des imbéciles, mais on ne va pas aussi loin que France 3 Hauts-de-France : on pense qu'ils sont responsables de leurs actes.

    L'article se conclue par de nouvelles précisions capitales sur ce qu'on peut voir sur les vidéos : « Ce qui choque d'autant plus les internautes, c'est la phrase d'un policier, perceptible sur l'une des vidéos : "allez, approchez, on va leur mettre dans la gueule là". (…) Sur une autre de ces vidéos, un jeune insulte également les policiers après que la voiture est passée devant lui "Fils de p***", peut-on entendre. Pour la ligue des droits de l'Homme, et sa vice-présidente, "c'est une fois de plus un exemple de la bascule à laquelle nous assistons, comme s'il n'y avait plus aucun cadre, c'est l'état de droit qui est piétiné." » L'enchainement de ces citations est d'une honnêteté rare à la lecture, on a l'impression que la vice-présidente de la LDH associe le piétinement de l'État de droit à l'insulte lâchée dans la panique par le lycéen. Fact-check à suivre bientôt : est-ce que les journalistes écrivent toujours avec les pieds ?

    L'article de France 3 Hauts-de-France présente la même scène filmée sous différents angles. Des vidéos qui montrent toutes un 4x4 foncer à vive allure sur des jeunes gens qui fuient en courant. Une scène qui ressemble à plusieurs autres, toutes filmées depuis le début du mouvement lycéen. À chaque fois, des flics chargent des lycén-nes en voiture. C'est récurrent et on pourrait même penser qu'il y a un pattern. Mais nos journalistes du service public spécialisé-es en fact-checking et gorgé-es du sérieux qui caractérise la profession n'en savent rien. Qui saurait dire quelle était l'intention des policiers ? Une question qui, à elle seule, justifie de ne rien conclure, d'autant que ce serait quand même con de se mettre le préfet et les condés à dos.

    Derrière chaque micro, chaque clavier, il y a un-e amoureux-se de l'uniforme

    L'article de France 3 Hauts-de-France est ridicule par sa retenue, qui l'empêche de constater l'évidence de la violence policière. Mais, parfois, l'amour des journalistes de l'audiovisuel public pour la police déborde en élans lyriques. C'est le cas de Julie Marie-Leconte, qui signe sur le site de France Info un article intitulé « "Derrière chaque casque, chaque bouclier, il y a un papa" : quand des CRS pères de famille font face à des lycéens de l'âge de leurs enfants ».

    Les condés sont des âmes sensibles, comme « ce délégué du syndicat Unité [qui] confesse son malaise à l'idée d'être considéré comme un bourreau d'enfants ». Il prétend ne pas connaître « de flic qui n'adapte pas son comportement face à des enfants et surtout des très jeunes enfants ». Mais il s'empresse de préciser que les lycéen-nes sont super méchant-es : « ils ont des fois trois têtes de moins que nous, ça ne les empêche pas de nous lancer des boules de pétanque, des cocktails Molotov, de nous tirer dessus avec des mortiers ». Son compère d'interview est encore plus touchant quand il déclare : « Il n'y a aucun policier qui se réjouit d'estropier ou d'éborgner quelqu'un ou d'amocher un gamin. Ça marque un policier à vie. » Bichette !

    Ici, pas de fact-checking, mais deux interviews dégoulinantes de pathos dont le seul but est de provoquer de l'empathie pour ceux qui tabassent et mutilent des gosses et, en miroir, de criminaliser toujours plus les lycéen-nes qui osent répondre à la violence qu'iels subissent. Alors le fact-checking, on s'en charge. Personne n'a jamais douté que « derrière chaque casque, chaque bouclier, il y a un papa ». Il y a aussi des pères chez les matons, chez les bourreaux, chez les tortionnaires de tous types. Être un papa n'a jamais empêché d'être un salaud. Bien au contraire. Les papas, flics ou pas, tapent sur leurs gosses plus souvent qu'à leur tour, et ils sont nombreux à en abuser sexuellement. D'après les données du Ministère de l'intérieur lui-même, les trois quarts des personnes mises en cause pour des violences physiques au sein de la sphère familiale non conjugale « sont des hommes (70% pour les violences physiques et 94% pour les violences sexuelles) ».

    On sait aussi que l'écrasante majorité de ces violences ne sont jamais jugées et ne sont même tout simplement pas dénoncées. C'est probablement encore moins fréquent quand ce sont des flics qui frappent leurs gosses, du fait même de leur profession. C'est que détaille, au sujet des violences conjugales, l'ouvrage Silence, on cogne. Enquête sur les violences conjugales subies par des femmes de gendarmes et de policiers publié en 2019 par l'ex femme de gendarme Alizé Bernard et la journaliste Sophie Boutboul. Dans le chapitre 4 du livre de la deuxième partie du livre, intitulé « Jusqu'à la mort », on peut lire « En 2017, 3% des féminicides et 8% des infanticides dans un contexte de violences conjugales ont été commis par des fonctionnaires des force de l'ordre [1]. » Ce chiffre doit être mis en perspective avec le fait qu'il y a actuellement en tout 251 000 policiers et gendarmes, soit un peu moins de 1% de la population active française, c'est dire à quel point les flics sont surreprésentés dans les violences intrafamiliales. La hiérarchie policière n'y trouve rien à redire, promouvant même des policiers condamnés pour violences éducatives, à l'exemple d'un cas révélé début 2026 par Street Press, qui démontre aussi le soutien syndical dont peuvent bénéficier ces agents.

    Qu'il y ait « un papa sous les casques » n'est donc vraiment pas l'argument que France Info pense être pour exonérer les flics de leur violence sur des mineurs.

    À tout seigneur, tout honneur

    Concluons ce fact-checking avec Julien Pain, toujours sur France Info. Julien Pain, c'est LE fact-checkeur avec un grand F : il est animateur de l'émission de fact-checking « Vrai ou Fake » sur France Info et se présente comme un « journaliste spécialisé dans la lutte contre la désinformation » dans sa bio sur la plateforme Twitch. Bio qui précise aussi « Je vérifie tout ». Tout et n'importe quoi, serait-on tenté d'ajouter, mais ce serait spoiler les lecteur-ices. Dans un extrait de l'émission « Vrai ou Fake » isolé par la rubrique « Redflag » de l'Humanité, on assiste au fact-checking par Louis Augry, un chroniqueur, de la rumeur selon laquelle Baly Bagayoko, le maire de Saint-Denis, aurait brûlé une poubelle. Déjà, on hallucine un peu que la télévision publique gaspille son temps à vérifier une rumeur aussi grotesque, essentiellement propagée par des réseaux d'extrême droite. Comme si on pouvait imaginer ne serait-ce que deux secondes qu'un élu crame des poubelles face caméra.

    Mais le pire, relevé par Cyprien Caddeo, le journaliste de L'Humanité, est la relance de Julien Pain qui dit « Le débat derrière ça, au-delà du maire de Saint-Denis, c'est de dire que LFI est finalement un parti révolutionnaire qui n'accepte pas l'état de droit. Et j'ai entendu beaucoup de gens dire, et même sur ce plateau que ça c'était exceptionnel dans l'histoire des gauches. C'est à dire que c'est une gauche d'une autre forme, qu'on a pas connu avant. » Fact-checker donc, pour Julien Pain et France info, c'est qualifier de révolutionnaire un parti socdem' mollasson, qui a des positions moisies sur tout un tas de choses, et dont les représentant-es parlent de « République » à chaque occasion et sont de toute évidence attaché-es à l'État de droit. Mais fact-checker, c'est aussi reprendre à son compte, une fois encore, le discours complotiste du gouvernement qui voit dans le mouvement lycéen une manipulation politique de LFI et de « ses proxys de l'ultragauche ». Bref, fact-checker, c'est finalement raconter n'importe quoi sur le thème « cette information me plaît, donc elle est vraie ».

    Conclusion ?

    Oui, c'est plutôt vrai, l'audiovisuel public ressemble souvent à une annexe du Ministère de l'intérieur.

    En finir avec le journalisme de préfecture et avec le fact-cheking

    On glose beaucoup sur la concentration des médias entre les mains de milliardaires de droite extrême ou d'extrême droite, tels Bolloré, Saadé, Stérin, Latouche ou Křetínský, et les effets de cette concentration sur la lepenisation des esprits et la fascisation à l'œuvre de la société française. Et on a raison de s'en inquiéter.

    On évoque moins souvent le rôle majeur que joue l'audiovisuel public dans ce processus. Quelques critiques externes mais aussi internes visent bien le spectacle pathétique qu'est le 20h de France 2 ou la dérive ininterrompue vers l'extrême droite du présentateur de la matinale de France Culture, Guillaume Erner. Un mouvement syndical massif a même bloqué l'arrivée d'une chronique hebdomadaire du directeur adjoint de Valeurs Actuelles sur France Inter.

    Mais le problème est bien plus profond. Le temps d'antenne accordé aux représentant-es de l'extrême droite, souvent sous un faux-nez d'essayistes, d'expert-es, de chroniqueur-euses ou de journalistes est extrêmement conséquent. Radio France a été ces dernières années le théâtre de plusieurs purges politiques d'émissions identifiées comme « trop à gauche ». Si l'éviction de Guillaume Meurice suite à une blague antisémite a été très médiatisée, le passage de 60 à 45 minutes de l'émission d'écologie La Terre au carré sur France Inter, pourtant dans le top des audiences de la station, ou le passage d'un rythme quotidien à un rythme hebdomadaire d'Entendez-vous l'éco, l'émission d'économie de France Culture, sont sans doute plus révélateurs.

    Le fait que l'audiovisuel public, ses médias nationaux comme locaux, assure un SAV sans faille au Ministère de l'intérieur en reprenant ses cadrages et surtout en défendant ses intérêts est inquiétant. Bien sûr, il arrive aux journalistes du service public de révéler des cas de violences policières. Mais l'essentiel de leurs articles sont remplis des communiqués des préfectures que les journalistes reprennent comme s'il s'agissait d'informations fiables. Et quand ce n'est pas la voix du préfet ou de la préfète qui est psalmodiée sans contradiction, c'est celle de l'IGPN ou des syndicats policiers.

    Ce que l'on sait

    Même quand le fact-checking est dégainé, c'est pour minimiser la gravité de la violence de la police. Prétendant vérifier les faits, le fact-checking devrait pourtant faire honte aux journalistes dont c'est a priori la base du métier que de s'appuyer sur des informations vérifiées. Il révèle en creux que le reste du temps la recherche de la vérité n'est plus une préoccupation du journalisme professionnel. Les journalistes s'inquiètent actuellement de leur remplacement progressif par des IA génératives. Et on aimerait bien les soutenir. Mais quand le boulot consiste le plus souvent à photocopier le communiqué de presse de la préfecture ou à laisser le discours des flics et des fascistes se répandre avec complaisance, on a bien du mal à saisir quelle est leur plus-value. Si le « quatrième pouvoir » s'aligne systématiquement sur un exécutif en pleine dérive ou sur ce que le pays compte de plus fasciste et de plus opposé à la liberté de la presse, à quoi sert-il encore ?

    Les Lapalisseurs

    [1] L'ouvrage précise la méthodologie utilisée dans la suite du chapitre.

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  • Despair after 200-year-old ‘grandmother’ tree toppled for Trump’s border wall: ‘It crushes your heart’

    Protesters spent months occupying an ancient cottonwood. Then a tense standoff with US border patrol came to a head

    A 200-year-old cottonwood tree near the US-Mexico border, known as the “grandmother”, has been destroyed to make way for the construction of Donald Trump’s border wall, despite a months-long effort by protesters trying to save it.

    In late July, land defenders began a tree-sit in the ghost town of Lochiel, Arizona, taking turns occupying a platform high in the tree’s canopy. The group remained there for more than 70 days.

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  • Antifada - émission d'idées autonomes. Episode 9

    à écouter ici : https://www.rdwa.fr/Productions/antifada-episode-9/

    Bonsoir,
    après cet été de nouveau caniculaire,
    des phrases dans nos rues, des affiches déters avec la mention « plus de canadairs moins de millionnaires ».
    Une émissions de radio pseudo révolutionnaire en tournée à huit clos au théâtre des aires.
    Des cendres dans l'atmosphère, du tourisme sans eau dans les rivières, des histoires de guerres,
    de monté en l'air des droites réactionnaires, du prix de la bouffe, de l'essence et de la vie de plus en plus chère.
    La colère monte dans les lycées, le gilet jaune se ré-invite à l'Élysée.
    Il est grand temps d'arrêter de subir, temps, de s'unir pour résister.
    Nous ne manqueront plus d'air sous les genoux de la répression policière.
    Nous ne lâcheront rien face à l'avenir, face aux menaces des filières identitaires.
    La résistance reste en place, l'autogestion s'organise, tout feux tout flamme.
    Sans jeux de mots et sans état d'âme, il est 20h en ce premier mercredi de chaque mois, jour de la sirène d'alarme.
    Jour où malgré le vacarme, il est temps d'ouvrir les yeux et les oreilles.
    La dystopie sans pareil, l'intelligence artificielle, les enjeux d'avenir, de fascination de la fascisation générale.
    Siamo touti antifascisti !
    Antifada reviens sonner le glas sur les ondes de Rdwa.
    Reste à l'écoute, mobilise toi, le feu était là et il reviendra.
    L'avenir sera ce que l'on en fera.
    Bienvenue à toi sur Antifada !

    PLAYLIST

    Intro Antifada –Yael Naim – le Chant des Partisans
    Eesah YASUKE – Pas question
    Leon Phal – Pleine forêt ft Jungle Jack
    La Dame Blanche – Tocando Você Por Dentro (feat. Bia Ferreira)
    fonds sonores : A Cat Called FRITZ – Stardust et A Cat Called FRITZ – Nothin' To Lose

    Merci à Blast, Contre Attaque, pour leur travail et actions, desquelles nous avons extrait nos capsules et articles.

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  • Comme des éclaircies dans les nuages de lacrymos

    Un texte à imprimer et diffuser sous forme de tracts, en solidarité avec les révoltes en cours.
    (Les pdf sont en bas de l'article)

    Comme des éclaircies dans les nuages de lacrymos

    La révolte est partie d'un lycée de banlieue parisienne mi septembre, et s'est étendue en traînée de poudre, devant les bahuts et dans les rues. Les blocages et les barricades se sont fait écho en solidarité à travers tout le territoire dominé par l'État Français, en métropole comme dans les "anciennes" colonies (DOM-TOM).

    On sort à peine d'un été passé à suffoquer de la catastrophe écologique en cours, pendant que le fascisme et la guerre nous sont matraquées comme seules perspectives d'avenir. Alors c'est clair que ça fait une grosse bouffée d'air de voir ce refus et cette rage sortir,_et les désirs d'un autre monde s'exprimer !

    Les raisons de se révolter sont déjà là et s'accumulent, depuis bien trop longtemps. Cette fois, la tempête n'a pas attendu une nouvelle loi ou un nouveau meurtre policier auquel réagir pour se déclencher. Le pire qu'on nous promet est déjà là. Et c'est pas celles et ceux qui nous ont foutu dans cette merde (ou leurs pseudos-adversaires politiciens) qui vont nous en sortir_ !

    Le pouvoir flippe de ce vent d'insoumission de la jeunesse qu'il n'avait pas vu venir, et qui prend des formes bien plus difficiles à contrôler que les défilés tout bien encadrés et muselés de ses partenaires syndicaux. Et on espère qu'ils ont raison d'avoir peur_ ! :)
    Bon nombre de lycéennes et lycéens revendiquent leur autonomie, refusent la récupération des politiciens de tout bords, et s'auto-organisent pour faire vivre leurs luttes, qui sont bien plus larges et profondes que la question des conditions matérielles dans les lycées.

    Face à ces imaginaires qui ouvrent tant d'autres possibles, l'État met les moyens pour refermer la brèche et forcer tout le monde à rentrer dans ses rangs. En interdisant jusqu'au matériel de protection face aux armes de la police, le message est clair.
    La machine Police/Justice joue son rôle habituel pour défendre ce système_ : des milliers d'arrestations, des mutilations, des enfermements et des condamnations pour traumatiser les corps et les esprits. Tout ça entouré de discours dégueulasses, remplis d'un mépris adulte, bourge, raciste et sexiste (entre autre).
    Les récupérateurs sont appelés à la rescousse pour recadrer la lutte en manifs pacifistes, en revendications avec des "représentants" (et autres petits-chefs) du mouvement qui dialogueraient avec l'État.
    Et pour légitimer la répression, tout le monde devrait se désolidariser des actes qui ne rentrent pas dans le cadre de contestation toléré par le pouvoir.

    Mais de quelle violence on parle_ ?
    Ce système qui détruit la vie et écrase tout sur son passage ne va pas s'arrêter avec des pétitions et des bulletins de vote.

    Alors oui c'est beau et inspirant ce débordement.
    Et ça donne de la force_ !

    Ça fout la patate de voir ce soulèvement qui répond à d'autres à travers le monde ces dernières années, et par delà les frontières meurtrières que ce système nous impose.
    Ca fait plaisir de voir des moments ou les oppositions mensongères entre « _gentils-manifestants-lycéens-légitimes_ » et « _méchants-casseurs-extérieurs_ » volent en éclat.
    Ça fait du bien de voir ces joies sur les visages, des élans euphoriques sur les barricades enflammées entre 2 battles de danses, des cours en visio sabotés par des cris ininterrompus, des « _Siamo tutti antifascisti_ » et « _A Bas l'État, les flics et les fachos_ » repris en cœurs, comme de l'entraide et de la prise de soin au milieu des affrontements avec les keufs.
    Quand des portes solidaires s'ouvrent pour planquer des personnes pourchassées ou blessées par les flics, que des voisin.e.s filent des bouteilles d'eau ou des masques par les fenêtres, et que des meufs et des queers sont présent.e.s en nombre, déters et solidaires dans les émeutes.
    …

    On dirait que ça ne va pas être si simple que prévu de mettre en place leur grand plan national de militariser la jeunesse, et la faire tranquillement mourir au service de l'État et du Capitalisme… Le chef des armées françaises dit que le pays doit être prêt à « accepter de perdre ses enfants », nous on lui répondrait plutôt d'aller crever tout seul au front si il tient tant à sa guerre_ !

    Ces derniers jours, et sans rien attendre de personne, une partie de la jeunesse a eu le courage de s'opposer radicalement au chemin qui leur est tracé.

    À nous de nous solidariser de leur élan et y faire écho partout ailleurs, pour ouvrir d'autres imaginaires que le désastre qu'on nous promet_ !

    Fascisme/guerre ou révolution ?
    Y a plus beaucoup d'autres options
    (et on préfère tenter la dernière !)

    8 octobre 2026 -
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    Le pdf A5 page par page :

    Le pdf A4 à imprimer recto verso bords courts :

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  • Lutte lycéenne : manifestation puis AG lycéenne, mardi à 10h

    Lutte lycéenne ! Manifestation à 10h, mardi 13/10, départ Place Guichard. Suivie d'une AG lycéenne à 12h au CCVA Villeurbanne.

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  • Sur les mobilisations lycéennes à Ifs en 1977-78

    En guise d'archives — et en écho direct aux révoltes lycéennes actuelles —, voici deux tracts rédigés par des élèves du lycée d'Ifs (près de Caen) en novembre 1977 et octobre 1978. Ils matérialisent une volonté farouche d'autonomie de la lutte, bien décidée à dynamiter l'affairement et le train-train quotidien de la machine scolaire.

    Sommaire

    Un pavé/sourire dans la grise routinière (Novembre 1977)

    L'opération de blocage des portes de jeudi dernier a succité quelques commentaires : D'après certains profs cela est significatif d'un malaise profond. Malaise certainement : si on était joyeux de venir au lycée, on n'aurait pas fait cette blague. Profond : alors là, c'est à chacun de voir s'il se fait un peu, moyennement ou beaucoup chier au bahut (nous beaucoup).
    Certains ont paraît-il qualifier cette action de nihiliste, de politique du pire (voir de terrorisme) et construit une comparaison avec (toutes proportions gardées) les agissements de la R.A.F.( Baader).
    Alors là, c'est loupé. Car si notre action a été menée par un groupuscule, contrairement à la situation allemande où les gens rejettent ces méthodes, il est indéniable que la population lycéenne a dans sa grande majorité apprécié cette action.

    Alors pourquoi cette action ?

    Pas seulement comme l'a écrit Ouest-Beurk pour faire sauter une journée de cours ; mais plutôt pour changer les habitudes et la joie que cela procure.
    8h : les mêmes gueules tristes que la veille, résignés devant une journée née chiante qui les attend.
    8h05 : Que se passe-t-il ? La porte est bloquée ? A côté aussi ?
    8h10 : Des gueules réjouies et riantes.
    C'est plus chouette que les vacances ; celles-ci sont prévues et organisées, là c'est innattendu.
    C'est cette routine habituelle, ce spleen quotidien, cet réduction de nos corps, de nos imaginations que nous avons chercher à briser, c'est tout.
    Il est donc à souhaiter que des gens prennent des initiatives pour troubler cet ennui de tout les jours....
    Certains font valoir que cela va augmenter les tensions : on s'en fout.
    Comment aggraver une situation qui n'a pas bouger et ne bougera pas.
    On dit aussi que c'est de l'argent perdu alors qu'on a besoin de crédits pour améliorer l'enseignement. Alors la laissez-nous rire. Que l'école soit chiante ne tient pas au manque de moyens financiers de l'éducation Nationale. Aurait-on un prof pour dix éléves et trois magnétophones par individus que l'on s'emmerderait tout autant.

    Un bahut restera toujours un bahut, avec ses structures autoritaires et donc une institution chiante (qu'il faut détruire...).

    PARTOUT DES LUTTES... (écrit le 17 octobre 1978)

    Vendredi dernier, 30 à 50 000 lycéens dans la rue à paris... (pour 3 000 profs...)
    Dans toute la France, des dizaines de lycées sont en grève (Paris, Région Parisienne, Doubs, Seine-et-Marne,... Alençon, Cherbourg, Quimper... etc...)

    ET A CAEN ?

    C'est la grève des syndicats de profs du jeudi 5 oct. mais aussi des élèves... C'est aussi la manif en ville où tous les bahuts de Caen étaient présents....
    Et puis, le 17, il y a une grève et une manif au rectorat à 14h30 appelée par les syndicats de profs... Leurs revendications :
    Créations de postes ;
    titularisation ;
    augmentation des crédits ;
    respect des libertés syndicales...

    MAIS NOUS, QU'EST-CE QU'ON Y FAIT LA-DEDANS ???????

    La diminution des effectifs par classe, ça suffit pas ; ce qu'on veut c'est :
    ne pas avaler des cours inutiles et chiants ;
    changer l'ambiance d'usine de tout le bahut ;
    et surtout, l'ambiance de prison de l'internat ;
    lutter pour avoir des salles avec de la musique, pour se distraire, discuter, s'emmerder un peu moins ;
    s'unifier déjà au sein des classes contre la répression des profs réacs...

    CES REVENDICATIONS SONT AUSSI LES VOTRES, MAIS, IL Y EN A SUREMENT D'AUTRES...

    VENEZ TOUS AU LYCEE D'IFS A 9HEURES A LA CAFETERIA POUR PREPARER UNE PLATEFORME COMMUNE A TOUS LES BAHUTS DE CAEN, POUR FAIRE UN CORTEGE COMMUN A LA MANIF A 14 HEURES 30 AU RECTORAT.

    De plus, à Ifs, nous essairons de faire une animation toute la matinée afin que l'on ne s'emmerde pas tous dans son coin.... (musique, guitares, chansons, scetchs, peut-être crêpes, et VOS IDEES...)

    Venez aussi avec du matériel pour préparer la manif (carton pour panneaux, tissus pour banderoles, tambours, etc)

    LE COMITE DE LUTTE DE IFS

    TOUS A LA MANIF LE 17 A 14h30 AU RECTORAT

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  • Au meeting de Gabriel Attal, la peur des «extrêmes» tourmente les militants macronistes

    La dynamique du RN et de LFI obsède les sympathisants de Gabriel Attal, qui renvoient ces partis dos à dos et inversent parfois même la hiérarchie des menaces, incluant plus volontiers le parti d’extrême droite dans la légitimité républicaine". "Paroles de militants.
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  • 761 policiers «blessés» : combien de mensonges et combien d’auto-blessures ?

    Les deux seuls agents hospitalisés connus de ces deux dernières semaines se sont brûlés avec leur propre grenade.

    L’article 761 policiers «blessés» : combien de mensonges et combien d’auto-blessures ? est apparu en premier sur Contre Attaque.

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