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The network continues to cater to its presidential ‘audience of one’, downplaying his supreme court loss and more
Two breaking stories roiled US politics this week and immediately got big play on most news sites.
The supreme court surprisingly rejected – for now – Donald Trump’s attempted restrictions on mail-in ballots, a blow to Republicans in the upcoming midterm elections.
Continue reading...Cloudflare a mis en ligne sur son GitHub un skill trop super génial d'audit de sécurité qui leur a servi de point de départ à leur propre système de chasse aux failles de sécu. Ce package pour faire des audits de sécu boostés à l'agent IA c'est un dossier de consignes en Markdown que vous déposez dans votre agent de code, et qui le fait bosser comme un vrai auditeur et pas simplement comme un "relecteur" de code.
Dans ce dépôt, vous trouverez un fichier par famille d'attaque : la corruption mémoire, l'injection de prompt, le cadrage des requêtes HTTP, l'isolation entre locataires. Et avec ça, un schéma JSON qui décrit à quoi doit ressembler un rapport, et deux validateurs écrits en JavaScript sans la moindre dépendance.
Le dossier du skill sur GitHub : un fichier de consignes par famille d'attaque, et les deux validateurs en bas de liste ( Source )
L'agent déroule ensuite six phases, de la reconnaissance au rapport final. Il commence par cartographier l'architecture, les frontières de confiance et les points d'entrée, puis il écrit sa propre grille de couverture. Ensuite il envoie des chasseurs isolés case par case et chaque piste qui remonte part chez un vérificateur tout frais tout beau qui n'a pas participé à la chasse.
Chaque piste se termine ensuite avec un rapport technique. Un rapport confirmed qui exige une trace source complète et un résultat réellement observé. Un rapport needs_validation qui nomme le fait précis qui manque, et surtout qui n'a droit à aucun niveau de gravité. Et le rapport des rejected qui garde la mémoire de ce qui a été réfuté, pour que la passe suivante ne vous ressorte pas la même chose.
Le validateur, lui, c'est du vrai code qui vérifie la "forme" de la preuve. Les empreintes doivent être uniques, et le suivi du parcours des tests qui doit partir d'un point d'entrée pour finir sur un point d'impact. Ainsi une trouvaille confirmée dont le parcours ne tient pas debout est recalée.
En revanche, sachez-le, l'indépendance du vérificateur est demandée dans les consignes, mais pas contrôlée (chez Cloudflare, c'est leur orchestrateur maison qui s'en charge, et il n'est pas dispo publiquement).
Cloudflare explique sur son site ce que donne un de ces agents lâché sur du code sans garde-fou. Il modifie la source pour que son exploit fonctionne, puis il annonce fièrement le bug qu'il vient de créer lui-même. Ou alors il pond un test qui démontre que exec() exécute des choses, donc que c'est forcément une faille critique... Et ça vous l'aurez compris, c'est de la merde et c'est absolument ce qu'on ne veut pas.
Voilà donc exactement ce que ces consignes cherchent à lui interdire.
Pour l'installer, il vous faut le CLI skills de Vercel Labs :
npx skills add https://github.com/cloudflare/security-audit-skill --skill security-audit
Ensuite, vous lancez votre agent dans le dépôt à auditer et vous lui demandez un audit de sécurité. Le skill se déclenche tout seul et c'est le modèle de votre agent qui pilotera les sous-agents en parallèle (utilisez donc un modèle qui sache faire ça, c'est mieux lool). Par défaut, le rapport atterrit ensuite dans un dossier ~/security-audit-skill, en dehors du dépôt audité.
Ce qui est cool c'est que ce skill est conçu pour limiter les bêtises. Par exemple il refuse d'exécuter le code qu'il audite s'il n'a pas de bac à sable (sandbox) imposé par le système d'exploitation, avec le réseau coupé, la cible en lecture seule et des limites de CPU et de mémoire. Ce bac à sable, le dépôt ne le fournit pas, et c'est à vous de le mettre en place avec par exemple
un outil d'isolation comme Fence
. Sans lui, la piste de l'audit finira tout bonnement en needs_validation au lieu d'être véritablement suivie et tranchée.
Après, c'est le temps qui fera la différence. Chez Cloudflare, ils ont un gros système qui leur permet, par exemple avec un dépôt d'environ 30 000 lignes de code, de ne passer que 3 à 4 heures sur l'audit pour avoir un résultat correct. Mais chez vous, en local, ce sera beaucoup plus long. Cloudflare prévient aussi qu'une seule passe n'est pas suffisante puisqu'elle trouve à peu près la moitié des failles à chaque fois. Il faudra relancer ça plusieurs fois.
Allez, si vous cherchez également un filet de sécurité pour tout ce qui concerne vos pull requests, sachez qu'Anthropic maintient de son côté un reviewer de sécurité pour Claude Code qui lit le diff et vient commenter directement dessus.
Le dépôt de Security Audit Skill de Cloudflare est sous licence MIT, et il lui faudra Node.js pour faire tourner ses deux validateurs.
En tout cas, ce que je vous conseille, c'est d'aller lire le SKILL.md avant de lancer la première passe, pour vous assurer que tout sera OK au sein de votre harness.
Source : security-audit-skill sur GitHub
Washington and Florida insiders are exploring lucrative deals for a post-communist Cuba crushed by ever-increasing US sanctions
Spanish hotel chains. A Canadian mining firm. European shipping giants. Visa and Mastercard. Scores of foreign companies have been driven out of Cuba this summer over fear of being hit with potent, new secondary sanctions. Marco Rubio, the secretary of state, told Axios last month there are “no escape valves” from his unprecedented pressure campaign against the island.
But not everybody is losing out. A growing cast of Washington and Florida insiders – from billionaire Trump allies and Rubio-linked lobbyists to Cuban exiles – are jockeying for control of the communist-ruled island-nation’s key assets, charging top dollar to help clients navigate the ever-expanding web of sanctions, and positioning themselves for lucrative business opportunities in the case of regime collapse.
Continue reading...
En hommage au fondateur et directeur du festival Visa pour l'image, emporté par la maladie à 69 ans.
Dans un livre d'entretiens dévoilé à l'occasion du festival Visa pour l'image cette année, Le Devoir de regarder (MkF, 216 pages, 20 euros), dans lequel il évoque toutes les mutations du métier, Jean-François Leroy revenait sur sa fascination pour les photographies de presse, restée intacte : « Les images ne me quittent pas. Elles m'empêchent de dormir. J'en ai sans doute vu plus que personne au monde. Mais je n'ai jamais pensé arrêter de regarder. »
Ce regard-là s'est éteint le 31 août à Paris, à l'âge de 69 ans, des suites d'un cancer contre lequel il luttait depuis plus d'un an. Né en 1956 dans la capitale, cet ancien photographe de l'agence Sipa Presse avait fondé en 1989, avec Roger Thérond, alors patron de Paris Match, le festival Visa pour l'image à Perpignan (ICI). Il en était resté l'âme et le directeur historique pendant près de quarante ans, imposant ce festival comme le rendez-vous incontournable du photojournalisme mondial, où se révèlent chaque automne les plus grands reporters de guerre et documentaristes de la planète.
Grande silhouette à l'éternelle cigarette, il défendait avec des coups de gueule autant que de sincère conviction la liberté d'informer et le travail des reporters de terrain. Pour la première fois en trente-huit éditions, il avait manqué samedi l'ouverture du festival, trop affaibli pour faire le déplacement jusqu'à sa ville.
« Il avait accompagné et mis en valeur des photojournalistes du monde entier », a salué l'équipe de Visa pour l'image. Le photojournalisme perd son avocat le plus acharné.
Aux humanités, on a déjà pris l'engagement de ne jamais publier, hors exceptions justifiées, d'images générées par l'IA. Au-delà des quelques mots déposés ici à la hâte, s'il est un hommage que les humanités aimerait pouvoir rendre à Jean-François Leroy dans la durée, ce serait de pouvoir être en capacité de produire des photoreportages. Pour l'heure, encore marquée par le bénévolat militant d'une petite équipe de rédaction, cela semble hors de portée. Mais d'y parvenir un jour, on ne désespère pas.
Jean-Marc Adolphe
One of my latest Xitter hobbies is to try to counter-flood the flood of propaganda Trump’s fraudulent Fraud Task Force puts out.

As I’ve laid out, this is a three-fold effort:
Probably as part of a midterms campaign strategy (or possibly as a result of Aakash Singh’s promotion to PADAG), all the boys involved in this fraudulent Fraud Task Force have stepped up their flood of propaganda.
It’s rather insane against the background of DOJ’s appeal of the ruling prohibiting from immunizing Trump’s tax crimes, the the news about Don Jr’s wedding, and Trump’s frantic efforts to steal the Kennedy Center.
And amid this flood of propaganda, the propagandists keep invoking really ridiculous examples of fraud — like the time several people paid upwards of $94 an hour spent their time boasting about a SNAP fraud case charging just $277 of fraud.
Yesterday, Assistant Attorney General Colin McDonald — also paid $94 an hour — kept tweeting and tweeting about fraud that was far less spectacular than Trump’s hour by hour attempt to steal the Kennedy Center — like this announcement of card-skimming charges from Northern Alabama US Attorney Phillip Williams Jr (the announcement included his picture).

From the announcement, you might think these charges were recent and reflected a great deal of gains, particularly given the way both McDonald and Williams talked about the billion dollars Americans lose to card-skimming each year.
But when you read through the complaint, indictment, and docket, you see that:
It’s definitely useful detective work, work that requires Fed involvement (in this case, Secret Service), and this prosecution may lead to a larger network. But it is not a billion dollars. It is, at most $18,430.
McDonald and Williams have wildly oversold the import of this.
And in the background, as they were boasting about their $18,430 bust, Donald Trump was spending his day not resolving the Iran War nor spiking petroleum prices — which have caused Americans to spend $100 billion more because of Trump’s illegal war — but instead trying to find some way to close or steal the Kennedy Center, effectively robbing taxpayers of the $250 million appropriated to renovate it, the $100 million lost after he slapped his name on it, and potentially even the $691 million in assets of the Center, to say nothing of the damage that Trump’s tantrum has done to neighborhood businesses.
“The Kennedy Center is in many ways the anchor of the community,” says Jim Malec, an advisory neighborhood commissioner whose district includes the Foggy Bottom and West End neighborhoods. Malec has heard with alarm plans to close the venue — and threats from the administration that it might be demolished if Trump’s plans for it are blocked. “The amount of resources that would be lost with a closure or, God forbid, something crazier would just be catastrophic.”
There is no universe in which those card-skimmers in Missisippi and Alabama should be a greater focus of the guy, McDonald, whose sole job is to hunt down fraud, because Trump’s crimes are not only doing far more damage, but they’re doing all that damage in plain sight, just down the road from where McDonald is sitting, spending his days fraudulently claiming $18,430 is a billion dollars.
The time for accountability has arrived!! McDonald tweeted some more, drawing his $94/an hour salary paid by struggling taxpayers to tweet tweet tweet.

And the way you start that accountability is to treat McDonald’s charade for what it is: part of the con.
Update: In yet more proof that Colin McDonald is a fraud, here he is chumming up with a suspect in a $10M theft of Medicaid funds for political gain.

To have any credibility at all, McDonald would need to be subpoenaing Moody, not RTing her.
Update: More hobbying.

The post Colin McDonald’s Latest Fraud Fraud appeared first on emptywheel.
Premier modèle : celui de Dario Amodei. Les grands laboratoires coordonneraient leur rythme, ouvriraient leurs portes à des évaluateurs indépendants et chercheraient l’appui des pouvoirs publics. C’est l’architecture de « cartel public-privé » étudiée dans notre enquête : la frontière resterait principalement entre les mains de ceux qui la contrôlent déjà, sous surveillance renforcée.
Deuxième modèle : internationaliser l’arbitrage. António Guterres estime que des pauses nationales isolées et inégalement appliquées ne fonctionneront pas et réclame une coordination mondiale. L’ONU dispose déjà d’un panel scientifique international et d’un Dialogue mondial sur la gouvernance de l’IA : les garde-fous sortiraient alors du tête-à-tête entre laboratoires et Washington.
Pékin construit un troisième modèle : coopération internationale sur la sécurité, refus d’un ralentissement qui figerait l’avance américaine et promotion parallèle des modèles à poids ouverts. Xi Jinping vient ainsi de proposer aux BRICS une communauté de l’IA open source. La Corée du Sud formule une objection voisine : un pays qui rattrape son retard ne peut ralentir comme celui qui mène la course.
Ce refus n’exclut pourtant pas des règles communes. Des experts américains et chinois proposent déjà des lignes rouges inspirées du contrôle des armements : contrôle humain du nucléaire et des cyberattaques stratégiques, hotline bilatérale et restrictions ciblées.
La fracture étudiée dans le second volet de notre enquête devient ainsi géopolitique. Quelques laboratoires propriétaires veulent organiser la frontière ; l’ONU cherche une règle supranationale ; Pékin articule gouvernance internationale et ouverture des modèles. La bataille ne porte déjà plus seulement sur la vitesse de l’IA : elle porte sur celui qui écrira le code de la route.
The post Gouvernance mondiale de l’IA : trois modèles s’affrontent appeared first on INCYBER NEWS.
OpenAI vient justement de bâtir une première brique. Son nouveau système de signalement des comportements de désalignement doit publier plus vite les incidents observés pendant l’entraînement, les tests ou le déploiement. Six premiers cas sont documentés, avec l’objectif de dégager des critères communs pour savoir quand les garde-fous ne suivent plus les capacités.
Encore faut-il que le thermomètre fonctionne. Daniel Selsam, chercheur en capacités chez OpenAI, estime que le « pacing » ne suffira pas : des modèles assez conscients de leur contexte peuvent comprendre qu’ils sont évalués et afficher sous contrôle un comportement rassurant qui ne dit plus grand-chose de leur conduite hors test. Plus d’accès ne garantit donc pas plus de visibilité.
Le parcours de Selsam le relie depuis longtemps à l’écosystème AI safety. NeuroSAT et Certigrad ont bénéficié de financements du Future of Life Institute ; il participait dès 2015 à un workshop du MIRI sur la vérification formelle. Nos recherches ne montrent aucune affiliation actuelle de Selsam à ControlAI, METR ou Apollo.
Le relais, lui, est directement connecté au militantisme réglementaire. Selsam a confié sa déclaration à Daniel Kokotajlo, qu’il a dirigé un temps chez OpenAI. Kokotajlo dirige aujourd’hui AI Futures Project, financé principalement par le Survival and Flourishing Fund. Il soutient aussi la campagne canadienne de ControlAI pour une « interdiction internationale de la superintelligence ». Le même univers financier a soutenu ARC Evals, devenu METR, l’un des évaluateurs régulièrement cités dans le débat sur le « pacing ».
Pour notre enquête sur le « cartel public-privé », c’est le point le plus révélateur. Chercheurs des laboratoires, évaluateurs, ONG de plaidoyer et financeurs ne forment pas un bloc unique, mais ils circulent dans un milieu serré où une alerte interne peut devenir très vite un argument réglementaire. Selsam fournit ici la matière technique ; Kokotajlo et ControlAI disposent déjà du réseau politique pour la pousser vers des règles plus dures. L’activisme de cette mouvance ne se contente plus de commenter la course à l’IA : il cherche à en écrire les freins.
Le paradoxe du « pacing » se durcit. Amodei et Sam Altman veulent donner aux auditeurs externes un accès proche de celui des salariés, alors que cet accès inquiète déjà Anthropic et OpenAI pour les secrets industriels, les données sensibles et la sécurité. Selsam ajoute une difficulté plus radicale : même admis à l’intérieur, l’auditeur peut mesurer un modèle qui sait qu’il passe un examen.
Avant de confier à ces évaluateurs le pouvoir de faire lever le pied aux laboratoires, deux questions deviennent centrales : leur indépendance réelle et la valeur de tests que les modèles peuvent apprendre à déjouer. Notre enquête en ajoutait une troisième : qui transforme ensuite ces diagnostics en règle commune ? Le cas Selsam-Kokotajlo montre que la réponse se construit déjà.
The post OpenAI : Daniel Selsam conteste les limites du « pacing » appeared first on INCYBER NEWS.

[Deal du jour] Amazon casse le prix du LG UltraGear 39GS95QE-W, un grand écran gaming OLED incurvé de 39 pouces. Il passe à 699,99 € au lieu de 1 499,99 €, son prix de lancement, soit 800 € de moins.
The president’s name was added with bolt-on lettering late last year, but institute officials argue carving it into the stone ‘would cause irreparable harm’
Maria Elvira Salazar, a Republican congresswoman from South Florida, made a rare public break with President Trump in a new ad, pushing back against Trump’s hardline immigration policy.
“Mr. President, some of your immigration enforcement efforts have gone too far,” Salazar said, speaking directly into the camera.
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Le bilan donne le vertige. Trois semaines après la catastrophe qui a frappé le Népal le 26 août, 6 150 personnes sont toujours portées disparues, selon les autorités locales, qui ont fortement révisé leurs estimations après vérification. 1 403 corps ont été retrouvés, dont 105 seulement ont pu être identifiés. Côté chinois, 43 personnes ont été déclarées mortes et 519 portées disparues.
La catastrophe, déclenchée par l'effondrement d'une immense paroi rocheuse et d'une partie du glacier de (…)
Source : Made in Perpignan
Source : Les e-novateurs
Source : Parallèle Sud
Source : The Wire - Inde
Lire la traduction automatique en français
Source : Meduza - Russie
Lire la traduction automatique en français
Source : Mediacités Nantes
Payant
Source : Le Cri
Derrière l'image d'un pape au « ton plus conciliant » que son prédécesseur François, Léon XIV (élu lors du conclave de 2025) continue pourtant de défendre une ligne qui irrite l'extrême droite. Accueil des exilés, fraternité entre les peuples et refus de l'instrumentalisation politique du catholicisme, décrypte Le Cri. Sa venue en France, du 25 au 28 septembre, s'annonce scrutée, notamment parce qu'une veillée « avec les jeunes » est prévue à Saint-Denis, au Stade de France. En Espagne, ses prises de position contre « l'idéologie de l'extrême droite » ont déjà provoqué des remous.
Pourtant, Léon XIV a multiplié les gestes d'ouverture envers les milieux conservateurs français : tolérance accrue envers la messe en latin, ou encore cet entretien accordé à Marion Maréchal en décembre 2025. Mais les tensions demeurent. Dernier exemple en date, son voyage en Algérie a heurté les traditionalistes, proches de la Fraternité Saint-Pie-X (une confrérie de prêtres intégristes qui a fait sécession du Vatican). À travers cet article, Le Cri permet ainsi de comprendre comment l'extrême droite française tente de s'approprier le catholicisme, tout en s'opposant aux positions progressistes de Léon XIV.
Source : Bellingcat - Monde
Comment traduire vous-même cet article
Source : Terrestres
Source : Le CriSur Nantes une ligne téléphonique s’est mise en place pour parer au contrôle racistesdes personnes suspécté-e-s d’être sans-papiers. Cette ligne permettra de poser des questions sur quoi faire avant , pendant, ôu aprés un contôle.
Le numéro est le +33 7 58 13 85 41
Voici le tract version française

En plus de la version pdf Française , on met aussi la version Anglaise et Arabe.
D’autres version sonts disponible sur https://gasprom.org/docJu.php

Ne vous embêtez plus à positionner le curseur sur le mot erroné ni à effacer la lettre mal écrite. Il y a une astuce vraiment plus simple pour mettre une majuscule.
Laurence Huc est toxicologue et directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). © Sophie Roland/Vert
Que faire quand les alertes sanitaires dérangent ? En 2015, des familles installées à Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique), près de Nantes, sont confrontées à un drame : vingt-cinq enfants développent des cancers. Sept meurent. Les autorités concluent à l’absence de cause identifiable. Les familles, elles, s’interrogent sur des liens possibles des maladies de leurs enfants avec les pesticides.
Elles sollicitent Laurence Huc, directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) et chercheuse à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Elle accepte de les aider dans leur quête de vérité.
Des années d’expertises et d’omerta que la chercheuse raconte pour la première fois dans une bande dessinée Pesticides, leurs ravages sur la santé des enfants, qui sort ce jeudi aux éditions Les printanières. L’occasion pour cette toxicologue de décrypter le rôle ambigu des autorités sanitaires et des lobbies agro-industriels.
Laurence Huc. Normalement, ce n’est pas quelque chose qui se fait car, en tant que scientifique, on doit garder ses distances. Mais, au final, je pense qu’on perd la motivation et l’envie de faire avancer la science de manière concrète et utile.
Quand je suis arrivée à Sainte-Pazanne, je me souviens avoir vu un petit étang et un panneau sur lequel était écrit «Ne pas pêcher». Puis, à côté, près de l’école, on m’a dit : «Ah, c’était là où il y avait une ancienne usine de traitement de bois». Il y avait aussi des soutes à déchets qui ont été enterrées et des lignes à haute tension qui passent sous l’école. Et, juste à côté, un épandage de pesticides dans les zones de marécage. Là, je me dis, «il y a quelque chose.»
Quand je lis l’étude épidémiologique qui conclut qu’il n’y a pas de cluster de cancers pédiatriques, donc pas de problème sanitaire, ni besoin de mesure environnementale ou de suivi, je me dis que ce n’est pas possible. Plusieurs sources de substances cancérigènes œuvrent ensemble, pourquoi n’arrive-t-on pas à établir les causes ? C’est qu’on y met quand même beaucoup de mauvaise volonté ! Le problème n’est pas la complexité des causes, mais de ne pas vouloir en parler ni d’aller les chercher.
Comme il y avait une multitude de causes potentielles, il aurait fallu mettre tous les acteurs autour de la table pour discuter, négocier des rachats de terres agricoles, mettre des distances de protection par rapport aux exploitations agricoles ou aux lignes à haute tension, et même déplacer l’école. C’est d’ailleurs ce qu’avaient demandé les parents, mais les autorités ne les ont jamais écoutés.
C’est qu’on n’agit pas assez car on veut protéger des intérêts économiques. On ne remet pas en question nos modes de consommation et de production et la facture est salée pour les enfants. La responsabilité collective n’est jamais prise en compte dans ces drames, les familles sont isolées mais, en fait, il y a réellement une responsabilité collective dans chaque cas de cancer lié à l’environnement. Dans 90% des cas, ce n’est pas génétique.
Il y a d’autres clusters avérés d’un point de vue scientifique, mais pas toujours validés par Santé publique France : dans la zone de la Rochelle, dans le Jura, en Normandie… Maintenant, comme je suis un peu identifiée sur ces enjeux-là, des familles me contactent et me disent : «Là, il y a tant de cancers, c’est bizarre, il faudrait venir voir et enquêter.» Je reçois des mails régulièrement. Ce qui se passe à Sainte-Pazanne est peut-être répliqué dans plein d’endroits en France !
Les familles ont eu le sentiment que les institutions censées être garantes de la santé publique les ont abandonnées. Vous savez, la maman d’Alban a quand même dû dire à son fils que, d’après les statistiques officielles, il n’y avait pas plus de cancers à Sainte-Pazanne qu’ailleurs ! Pourtant, Alban a enterré deux de ses amis d’école, il a accompagné l’un de ses meilleurs amis en chimiothérapie. Moi, mon fils n’a jamais vécu ça !
«Pesticides, leurs ravages sur la santé des enfants», Laurence Huc, Marguerite Boutrolle, Sophie Caron, Les printanières, septembre 2026, 171 pages, 22,90€.
Ces familles ont donc bien compris où étaient les blocages et se sont dit : «Notre démocratie sanitaire, nous allons la construire nous-mêmes.» D’abord, elles ont créé leur association Stop aux cancers de nos enfants, puis certains parents se sont présentés aux dernières élections municipales. Six membres de l’association ont été élus sur la liste majoritaire et l’un d’entre eux est désormais maire de la commune. Dimanche dernier, à l’occasion de l’opération Septembre en or, la nouvelle municipalité a organisé pour la première fois une journée de sensibilisation aux cancers pédiatriques.
Ces familles ont lancé cet Institut citoyen de recherche et de prévention en santé environnementale, porté par Stop aux cancers de nos enfants et d’autres associations comme le Collectif des victimes des pesticides de l’Ouest. Son objectif est de lancer des études. Et c’est le conseil scientifique composé de plusieurs chercheurs dont moi-même qui construit le programme de recherche. En tant que scientifique, c’est super. On est au service des citoyens et c’est un modèle où je vais leur apporter des réponses concrètes.
Il y aussi un conseil d’administration avec des acteurs économiques, des élus et une chambre d’agriculture qui appartient à la FNSEA qui sont très favorables aux recherches que nous menons. Nous arrivons à les toucher car la santé des enfants permet aussi de faire tomber certains masques idéologiques.
Notre gros projet, c’est de faire ce qu’on appelle une cohorte d’enfants sur le territoire et de mesurer chez eux tous les polluants présents dans leur corps. Nous avons identifié des pesticides, des PFAS, des métaux et des hydrocarbures. Nous allons faire une campagne au printemps et à l’automne pour pouvoir comparer et nous aurons des réponses en 2028.
Je trouve ça d’un cynisme absolu. Surtout qu’il y avait quand même des décisions claires qui ont été prises. En 2007, il y a eu le Grenelle de l’environnement, le programme ÉcoPhyto qui planifie la réduction de l’usage des pesticides. C’était des engagements pris sur la base de connaissances scientifiques fortes, à savoir qu’il fallait sortir des pesticides pour protéger la biodiversité, la santé humaine, et la santé des travailleurs en particulier.
«Nous sommes dans une démocratie qui n’écoute pas ses scientifiques.»
Donc quand on remet en question tout ça et qu’on sent que ça «bidouille» de tous les côtés sur des normes, sur des reconsidérations sur la toxicité, ce sont de fortes régressions. Nous sommes dans une démocratie qui n’écoute pas ses scientifiques.
Cela fait perdre beaucoup de sérénité quand on travaille, comme moi, sur ces sujets-là. Je ne sais pas trop les consignes que vont avoir l’Inrae et l’Inserm sur les enjeux de santé environnementale et de changement agricole dans les mois qui viennent et après les élections. Mais quand on voit ce qui se passe aux États-Unis avec le licenciement de certains scientifiques sur les enjeux de santé environnementale et de climat, on se pose des questions.
Si je dois donner une mesure, c’est de prévoir un budget pour sortir tous les agriculteurs du modèle conventionnel intensif. J’ai récemment relu «Champs de bataille», le travail d’enquête de la journaliste Inès Lérault. On voit que lorsque l’État a voulu imposer le modèle d’agriculture intensive, il a mis les moyens. Je ne dis pas qu’il faut faire un modèle avec la même violence que dans les années 1960, mais cela montre qu’à partir du moment où il y a eu la volonté politique, on peut réussir à faire bouger les choses.
La qualité du futur ou de la future présidente de la République, c’est de prendre en compte les connaissances scientifiques qui sont là, les connaissances citoyennes aussi et de mettre en place cette fameuse sortie des pesticides qui est préconisée par de nombreux rapports. Il y a plein de scénarios viables qui montrent que la planète ne va pas mourir de faim si on sort des pesticides. Il y a des solutions à mettre en place et à encourager.
Entre tour de passe-passe budgétaire et impunité triomphante, le gouvernement part de loin et doit affronter la colère des féministes qui voient clair.
L’article Loi intégrale : ça commence mal est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
Article sponsorisé par TikTok for Business.
TikTok est vu comme un réseau social, et c'est juste. On le présente moins souvent comme un moteur de recherche, ce qui est vrai aussi : une barre de recherche, des suggestions, des pages de résultats et, depuis peu, des annonces sur les requêtes. Cette seconde lecture reste peu exploitée par les entreprises, et c'est là que je vois des opportunités à saisir.
Cet article est réalisé en partenariat avec TikTok for Business. Si vous vous demandez par où commencer, la publicité reste le moyen le plus rapide de tester votre thématique sur TikTok. Les lecteurs d'Abondance qui ouvrent un nouveau compte publicitaire reçoivent 500 € de crédit pour 500 € de dépense, une fois par compte.
Réclamer mes crédits TikTok for BusinessDans cet article, on fait le point sur TikTok en le présentant comme un moteur de recherche : quel type de recherche on y fait et à quelle occasion, pourquoi une marque a intérêt à investir cette plateforme, comment l'algorithme choisit ce qu'il affiche, comment trouver ses mots-clés et optimiser une vidéo, et ce que coûte un compte tenu dans la durée.
La recherche fait partie de l'ADN de ByteDance, la maison mère de TikTok. Douyin, la version chinoise de l'application, compte 907 millions d'utilisateurs mensuels (QuestMobile, octobre 2025). Dans son livre blanc sur la recherche de novembre 2025, la régie publicitaire de ByteDance indique que les recherches spontanées ont progressé de 37 % en un an et que le trafic venu de la recherche convertit 90 % mieux que le flux de recommandation. Ce que TikTok déploie en Europe existe en Chine depuis des années.
Côté TikTok, les chiffres les plus récents viennent de TikTok for Business, en septembre 2025 : les recherches ont progressé de 40 % en un an, 57 % des utilisateurs se servent de la fonction recherche et un sur quatre lance une recherche dans les 30 secondes qui suivent l'ouverture de l'application. Chez la génération Z, 86 % des internautes cherchent sur TikTok chaque semaine.
En mars 2024, TikTok a ouvert Creator Search Insights, un outil qui montre aux créateurs ce que les gens cherchent, et annoncé que la « search value » d'une vidéo entre dans le calcul de leur rémunération. Depuis 2025, la plateforme vend des annonces sur les pages de résultats, avec un ciblage par mots-clés, j'y reviens plus bas.
Trois échelles pour situer l'audience. Dans le monde, We Are Social compte près de 2 milliards d'utilisateurs majeurs en octobre 2025. En Europe, TikTok déclare à la Commission européenne 189 millions d'utilisateurs mensuels dans l'Union au premier semestre 2026. En France, la même déclaration donne 30,6 millions d'utilisateurs mensuels, mineurs compris. We Are Social en compte 23,4 millions chez les adultes, soit 36,9 % des internautes majeurs, qui y passent en moyenne 1 h 33 par jour (octobre 2025).
L'idée d'un réseau réservé aux moins de 25 ans ne tient plus. Le Pew Research Center, sur 5 022 adultes américains interrogés en 2025, mesure que 37 % des adultes utilisent TikTok, contre 21 % en 2021 : 63 % des 18-29 ans, 44 % des 30-49 ans, 30 % des 50-64 ans, 12 % des 65 ans et plus. Sur l'usage en recherche, Adobe Express mesure en janvier 2026 que 49 % des consommateurs américains ont déjà utilisé TikTok comme moteur, contre 41 % deux ans plus tôt, et 65 % chez la génération Z.
Ce qu'on cherche sur TikTok, d'après Adobe : des tutoriels en vidéo (61 %), des avis sur des produits (45 %), des histoires et expériences personnelles (41 %), des recommandations de créateurs (33 %). Les gens veulent voir un produit essayé, un geste réalisé, une expérience racontée par quelqu'un qui l'a vécue, ce qu'une fiche produit, un texte figé ou un avis écrit dont on ne sait plus s'il est sincère ne donnent pas. La requête est tapée comme on la dirait à l'oral, et la réponse attendue est une vidéo.
Sur Google, la même personne cherchera une fiche, un prix, une adresse, un comparatif écrit. Les deux moteurs coexistent avec des intentions différentes. Si votre produit ou votre service se teste, se montre ou se raconte, une partie de vos clients le cherche déjà sur TikTok.
Je les classe par enjeu, parce que chaque entreprise ne vient pas chercher la même chose sur TikTok.
Le choix dépend de la thématique. Un sujet qui se montre, se teste ou se raconte a sa place sur TikTok. Un sujet qui ne se comprend qu'à l'écrit y aura plus de mal, et il vaut mieux le savoir avant d'investir.
TikTok ne publie pas le fonctionnement de son moteur de recherche. On dispose en revanche de deux documents sur le système de recommandation, qui alimente aussi les résultats de recherche.
Le premier est public. Dans un article de juin 2020, TikTok décrit trois familles de signaux : les interactions de l'utilisateur, les informations de la vidéo (légende, son, hashtags) et les réglages du compte. Une phrase mérite d'être citée telle quelle : « ni le nombre d'abonnés, ni le fait que le compte ait déjà eu des vidéos performantes ne sont des facteurs directs du système de recommandation ».
Le second a fuité. En décembre 2021, le New York Times a obtenu un document interne intitulé « TikTok Algo 101 », rédigé par l'équipe d'ingénierie de Pékin et dont TikTok a confirmé l'authenticité. Le système y poursuit deux objectifs, la rétention et le temps passé, et le score d'une vidéo combine la probabilité d'un like, celle d'un commentaire, le temps de visionnage attendu et la probabilité que la vidéo soit lancée. Le document date de 2021 et le système a évolué depuis. Il dit néanmoins ce que TikTok cherche : une vidéo regardée longtemps, qui fait réagir, et qui donne envie de revenir.
Pour la recherche s'ajoute une couche de compréhension du contenu, la même que dans tout moteur vidéo : la reconnaissance du texte affiché à l'écran, la transcription de ce qui est dit et la lecture de la description. Les commentaires participent, parce qu'ils reformulent le sujet avec les mots des utilisateurs. Ensuite, sur la page de résultats, le comportement fait le tri : ce qui est regardé jusqu'au bout, regardé deux fois, enregistré.
Trois sources, de la plus simple à la plus outillée.
La barre de recherche. Tapez un mot lié à votre sujet et regardez les suggestions : ce sont des requêtes réelles, classées par popularité. Regardez aussi le bloc « Les autres ont cherché » sous certaines vidéos et les termes cliquables dans les commentaires. Faites l'exercice en navigation privée, les suggestions tiennent compte de votre historique.
Creator Search Insights. L'outil se trouve en tapant son nom dans la barre de recherche. Il montre les sujets recherchés par catégorie, indique comment vos vidéos performent en recherche, et signale les « content gaps », des sujets souvent recherchés et peu couverts en vidéo. En SEO, on appelle ça une requête à faible concurrence. Une limite : les volumes ne sont pas donnés, seulement des tendances.
Les outils de TikTok Ads. C'est là que se trouvent les seules données chiffrées, et elles servent aussi en organique.
Ces outils demandent un compte TikTok for Business, gratuit à ouvrir.
Pour tester avec un budget. Dans le cadre de notre partenariat avec TikTok for Business, les lecteurs d'Abondance qui ouvrent un nouveau compte publicitaire reçoivent 500 € de crédit pour 500 € de dépense, une fois par compte. De quoi lancer une première campagne Search Ads et récupérer les termes de recherche réels de votre thématique.
Réclamer mes crédits TikTok for BusinessCette liste ne couvre que la partie recherche : ce qui permet à TikTok de comprendre de quoi parle une vidéo et de la faire correspondre à une requête. Ce qui fait qu'une vidéo est regardée jusqu'au bout, likée, commentée ou relancée, autrement dit les signaux de la formule « Algo 101 » révélée par le New York Times, relève de la qualité de la vidéo elle-même : l'accroche des premières secondes, le rythme, le montage, la personne à l'écran. Ces signaux comptent autant en recherche que dans le flux, et aucune optimisation de mot-clé ne les remplace.
Voici donc ce que je vérifie sur une vidéo qui vise une requête, une fois sa qualité acquise. Chaque point renvoie à un signal vu plus haut. Cochez ce que votre dernière vidéo respecte, le compte se fait en bas.
1. Le mot-clé est prononcé dans les trois premières secondes. Une vidéo qui commence par « voilà comment détartrer une machine à café » est comprise dès la première phrase. 2. Le mot-clé est écrit à l'écran dès la première image. C'est ce que lit la reconnaissance de texte, et ce que lit l'utilisateur qui fait défiler les résultats sans le son. 3. La description est une vraie phrase, qui reformule la question et donne la réponse, avec le mot-clé au début. 4. Les sous-titres sont activés et relus. La transcription automatique se trompe sur les termes techniques, et l'erreur se retrouve dans ce que la plateforme comprend. 5. Trois à cinq hashtags précis, qui décrivent le sujet. Les hashtags génériques du type « pourtoi » n'apportent rien à la recherche. 6. La vidéo répond entièrement à la question. C'est le temps de visionnage de la formule Algo 101 : une vidéo qui promet et ne donne pas est abandonnée. 7. Le premier commentaire est le vôtre, avec un complément ou la réponse à l'objection la plus fréquente. La plateforme le lit, et les gens aussi.Combien de cases avez-vous cochées ?
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De 0 à 2 : la vidéo n'est pas encore pensée pour la recherche. Commencez par les points 1 à 3, le mot-clé prononcé, écrit et repris en description, c'est ce que le moteur lit en premier.
De 3 à 5 : la base est là. Les cases vides sont souvent les points 4 et 7, les sous-titres relus et le premier commentaire, ceux qu'on oublie une fois la vidéo montée.
6 ou 7 : la vidéo a ce qu'il faut pour remonter en recherche. Reste ce que la checklist ne mesure pas, la régularité de publication sur un même territoire de sujets.
C'est le point que les guides abordent rarement, parce qu'il décourage.
TikTok recommande de publier trois à cinq vidéos par semaine. En dessous, le compte apprend lentement et la plateforme a peu de matière pour le positionner. Une vidéo bien faite, avec un script, un tournage propre, un montage, des sous-titres relus et une description travaillée, prend entre une et trois heures. Ajoutez la veille des requêtes, les réponses aux commentaires et l'analyse de ce qui a marché : un compte tenu sérieusement demande entre douze et vingt heures par semaine, soit un mi-temps qu'il faut prendre quelque part.
Il y a ensuite la durée. Les premières vidéos remontent peu, parce que TikTok n'a pas encore compris de quoi parle le compte, et les résultats en recherche arrivent après plusieurs semaines de publication régulière sur un même territoire de sujets. Un compte qui teste un mois puis s'arrête n'apprend rien.
Ma recommandation est la même qu'en SEO classique : choisir un territoire de requêtes étroit, où votre expertise se montre en vidéo, et le tenir. Dix vidéos qui répondent bien à dix questions précises rapportent plus que cinquante vidéos qui courent après les tendances. Pour poser ce cadre avant de tourner, Mickaël Vincent, de la chaîne YouTube TalkMyFootball, a expliqué sur Abondance comment définir une stratégie de contenus vidéo pour son entreprise.
Bloc partenaire. Les liens ci-dessous sont des liens d'affiliation : Abondance est rémunérée sur les comptes publicitaires ouverts depuis cet article.
Tout ce qui précède est organique et prend des mois. La publicité sur TikTok achète autre chose : de la donnée et de la vitesse. Une campagne montre en quelques jours quelles audiences réagissent à quel message, et quelle accroche garder en organique. TikTok a publié un chiffre utile en novembre 2025 : les annonceurs qui combinent annonces de recherche et annonces in-feed observent 20 % de conversions en plus. Ce que la publicité n'achète pas, c'est la portée organique : une vidéo poussée en campagne ne remonte pas mieux en recherche une fois la campagne terminée.
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Si vous avez déjà travaillé la recherche sur TikTok, pour vous ou pour un client, vos retours en commentaire m'intéressent. Je lis tout et je réponds.
L’article "SEO TikTok : comment apparaître dans les recherches de 30,6 millions de Français" a été publié sur le site Abondance.
The US president threatened to impose 'very heavy tariffs' on the EU if its offer to Canada was made with 'bad intentions'. Donald Trump's comments came after the European Commission president, Ursula von der Leyen, said she wanted to open the door to Canada becoming the EU's first 'associate member', and the Canadian prime minister, Mark Carney, said Ottawa was seeking a 'unique alliance' with the bloc
Trump calls EU offer to Canada of associate membership ‘laughable’, while threatening tariffs
Is EU’s offer to Canada a blueprint for Britain – or a reminder it is out in the cold?
Depuis plus de dix ans, les Journées du Matrimoine ravivent la mémoire de figures féminines historiques trop longtemps invisibilisées. Mais ces initiatives peinent de plus en plus à être financées.
L’article Journées du Matrimoine : de moins en moins d’écho médiatique et politique est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
L’Europe n’a pas besoin de développer les meilleurs modèles d’IA pour être celle qui en tire le plus de valeur. C’est, en substance, l’un des messages du traditionnel discours sur l’état de l’Union tenu par Ursula von der Leyen le 16 septembre devant le Parlement européen.

Malgré la présence de batteries à la capacité immense, les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max battent des records lors de leur recharge. Nous avons branché un iPhone 18 Pro Max à 0 % avec un wattmètre et un chronomètre, puis comparé sa courbe de recharge à celles des trois générations précédentes. Le résultat est le meilleur jamais mesuré sur un iPhone : Apple a corrigé de nombreux défauts.
La prise de rendez-vous n’est plus qu’une porte d’entrée, derrière l’agenda numérique se joue désormais le contrôle d’une partie croissante de l’activité du salon de coiffure : acquisition de clients, encaissement, fichier client, gestion des équipes, stocks, cartes cadeaux, marketing et, progressivement, financement. PLANITY, TREATWELL et FRESHA répondent à ce même besoin avec trois modèles …
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L’ocarina de Link pourra bientôt rejoindre votre salon et servir dans le remake d’Ocarina of Time sur Switch 2. Le modèle électronique de HORI commence à apparaître chez les marchands à 49,99 €. Mais attention à bien le distinguer de l’autre instrument présenté par Nintendo.
L’arrivée d’AI Overviews en France change progressivement la manière dont les internautes accèdent à l’information sur Google. Pour de nombreuses requêtes, le moteur de recherche affiche désormais directement une réponse générée par intelligence artificielle, accompagnée d’une sélection limitée de sources. Pour les entreprises, les médias et les équipes marketing, l’enjeu dépasse donc désormais le positionnement …
L’article AI Overviews arrive en France : comment rester visible dans les résultats de recherche ? est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.

Anthropic vient d'annoncer la fusion de ses deux interfaces principales au sein d'une seule expérience Claude, capable de déterminer elle-même l'ampleur du travail à effectuer. Docs et Slides en beta font également leur entrée.
L'année 2025 a été l'une des plus sèches des 35 dernières années à l'échelle mondiale, en termes de débit fluvial. C'est l'un des constats du dernier rapport sur l'état des ressources en eau dans le monde, publié le 17 septembre par l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Tous les signaux sont dans le rouge, s'inquiète l'organisme des Nations unies, au point de susciter « de graves implications pour l'avenir ».
Dans le détail, plus de 36 % de la superficie des bassins hydrographiques (…)
Article sponsorisé par Sedestral
Le modèle des agences présente une limite structurelle. Pour gérer un client supplémentaire, il faut bien souvent passer par la case recrutement. Les marges sont ténues, les profils SEO expérimentés difficiles à trouver, ce qui se ressent sur la répartition du travail. Les juniors passent leurs journées en reporting, les seniors en briefs et en validation, et personne n'a plus vraiment le temps pour faire de la stratégie !
Depuis deux ans, un nouveau problème s’est ajouté : les clients demandent des résultats dans ChatGPT, Gemini ou Perplexity, un canal que personne ne sait encore vraiment mesurer avec les outils historiques. Les agences doivent répondre à cette demande sans moyens supplémentaires, et souvent sans méthode pré-établie.
Un consultant qui utilise ChatGPT ou Claude dans le but de rédiger plus vite gagne 20 % sur une tâche. Un agent IA qui exécute la tâche de bout en bout, sur trente sites clients en parallèle, bouleverse l’organisation.
La différence entre un outil IA classique et un agent IA a déjà été abordée à plusieurs reprises sur Abondance : l’agent se connecte au site et au CMS, exécute la tâche, puis boucle sur le suivi de son propre travail. Pour une agence, le point qui change vraiment la donne est le passage à l'échelle. Il est possible d’exécuter une tâche identique sur tout le portefeuille de clients, de façon simultanée, et non pas sur un seul site à la fois.
Voici un passage en revue des missions les plus chronophages réalisées en agence, avec les temps observés avant et après délégation à un agent. Ces chiffres sont les hypothèses du calculateur de Sedestral, construites à partir de retours clients agences, et non une mesure terrain généralisables. Elles offrent toutefois un ordre de grandeur tout à fait réaliste :
Le risque, avec ce genre d'outils, serait de tomber dans le « tout automatique ». Dans l’offre Sedestral pour les agences, chaque agent IA est paramétrable site par site, selon trois modes distincts : automatique, manuel (l'agent propose, l'humain valide), ou désactivé.
Une agence peut ainsi laisser Nox en automatique sur tous ses comptes, mettre Alya en validation manuelle chez un client sensible sur sa communication, et couper Maya chez celui qui n'a pas de budget netlinking. La délégation est alors une décision prise individuellement, pas un choix global qui s’applique à l’ensemble du portefeuille.
Concrètement, l'offre proposée par Sedestral inclut un espace client aux couleurs de l'agence, avec le suivi du travail réalisé par les agents, les rapports et l'évolution des positions. Les rôles y sont distincts : l'agence garde l'administration et l'édition, le client a un accès en consultation.
L'agence reste ici le seul et unique interlocuteur du client, mais ce dernier voit concrètement ce qui a été fait pour lui. Ce point permet de régler une tension propre au métier : justifier, mois après mois, la valeur d'une prestation qui demeure souvent abstraite pour qui ne la pratique pas. Avec ce mode de fonctionnement, les choses sont claires pour les différentes parties.
Portons une attention particulière à une section désormais de plus en plus incontournable, à l’heure des moteurs IA : celle dédiée au suivi des mentions et citations de la marque dans les réponses générées par ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude et les AI Overviews de Google. Ces informations, attendues par les clients en 2026, sont encore le parent pauvre des agences. En effet, peu d’entre elles savent les facturer, faute d’outil ou de méthode assez rigoureuse pour justifier une prestation dédiée.
Les choses sont toutefois en train de changer. Si les agents IA sont capables de mesurer cette visibilité, l’agence vend quant à elle l’accompagnement qui va avec : comprendre pourquoi une marque est citée ou non par les différents LLMs, et quelles actions mettre en place pour améliorer ou changer cela.
Et quel est le rôle de l’agence dans tout cela ? La stratégie, l'arbitrage, la relation client et la responsabilité restent avant tout une affaire humaine. En essence, un agent IA n'a pas d'avis sur le positionnement d'une marque, ni sur les priorités business d'un client. Une agence qui serait tentée de déléguer également cette tâche à la machine n’aurait plus vraiment d’utilité, perdrait en pertinence, et pourrait rapidement fermer boutique.
L’objectif de ces outils n'est donc pas de faire disparaître les professionnels, mais plutôt de leur permettre de redevenir des conseillers plutôt qu'une simple usine à livrables, qui n’a plus de temps pour la réflexion.
Le modèle « un consultant pour X clients » ne tient plus face à la pression exercée sur les prix et la demande d'IA mal formulée des clients. Loin d’être un problème de compétences, l’enjeu concerne surtout la répartition du temps. Encore trop d’heures sont consacrées à des tâches qui ne requièrent pas nécessairement d’expertise humaine, et pas assez à celles qui en ont vraiment besoin.
En 2026, les agences qui se portent le mieux ne sont pas celles qui produisent le plus vite. Ce sont celles qui ont déplacé la force de leurs équipes vers ce que les agents IA ne seront sans doute jamais en capacité de faire : arbitrer une stratégie, défendre un budget en comité, comprendre pourquoi un client hésite avant même qu'il ne le formule. En somme, déléguer l'exécution à des agents IA n'affaiblit aucunement ce rôle, il lui permet de passer à une tout autre échelle.
L’article "Comment les agents IA transforment le modèle de l’agence SEO (sans remplacer les consultants)" a été publié sur le site Abondance.
Le secteur du jeu vidéo s’est imposé comme un pilier de l’économie numérique. Studios, éditeurs, plateformes en ligne, hébergeurs cloud et organisateurs d’e-sport composent un écosystème interconnecté, dépendant d’infrastructures critiques et de flux continus de données.
À la croisée du règlement général sur la protection des données (RGPD) (1), de la directive NIS 2 (2), du règlement européen sur les services numériques (DSA) (3), et du règlement sur la cyberrésilience (CRA) (4), les acteurs du jeu vidéo doivent intégrer une approche globale de gestion du risque cyber.
Les tendances observées par l’ANSSI dans son Panorama de la cybermenace 2025 (5) confirment une intensification des attaques : rançongiciels, extorsions, campagnes de déstabilisation (notamment DDoS) et exploitation de vulnérabilités sur des systèmes exposés. L’industrie du jeu vidéo présente plusieurs facteurs d’exposition :
• infrastructures à forte disponibilité (serveurs en ligne) ;
• environnements cloud massifs ;
• équipes distribuées et accès distants ;
• dépendance à une chaîne de prestataires techniques interconnectés.
Les attaques par rançongiciel peuvent provoquer l’interruption de services, la compromission de données de joueurs ou la fuite de codes sources stratégiques. La compromission d’équipements de bordure (pare-feux, VPN) constitue un vecteur d’intrusion particulièrement critique pour les studios.
La cybersécurité devient ainsi un enjeu de continuité d’activité et de confiance des communautés.
Les studios et plateformes traitent d’importants volumes de données personnelles : comptes joueurs, données de paiement, données comportementales, données de localisation, voire données biométriques dans certains environnements immersifs. Le RGPD impose :
• la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles appropriées (art. 32) ;
• la notification des violations de données à l’autorité de contrôle dans les 72 heures (art. 33) ;
• l’information des personnes concernées en cas de risque élevé d’une violation (art. 34).
Les sanctions administratives peuvent atteindre 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel (art. 83).
Au-delà du risque financier, une violation de données affectant une communauté de joueurs peut entraîner une atteinte durable à la réputation et à la valeur des actifs numériques.
La directive NIS 2 marque un changement d’échelle en matière de cybersécurité. Elle s’applique aux entités moyennes et grandes opérant dans les secteurs listés aux annexes I et II (art. 2). Dans l’écosystème du jeu vidéo, peuvent notamment être concernés :
• les fournisseurs de services cloud et d’infrastructure numérique ;
• les centres de données ;
• les fournisseurs de services gérés ;
• certaines plateformes numériques.
La directive distingue entités essentielles et entités importantes (art. 3), ce qui conditionne l’intensité des contrôles. L’industrie du jeu vidéo n’y constitue pas un secteur autonome : selon ses activités, elle peut relever soit des entités essentielles lorsqu’elle fournit des services d’infrastructure numérique (cloud, centres de données, fournisseurs de services gérés – annexe I), soit des entités importantes lorsqu’elle exploite certaines plateformes ou services numériques en ligne (annexe II).
L’article 21 impose des mesures de gestion des risques couvrant :
• l’analyse des risques ;
• la gestion des incidents ;
• la continuité d’activité ;
• la sécurité de la chaîne d’approvisionnement ;
• la sécurité du développement logiciel.
L’un des apports majeurs réside dans l’implication des organes de direction (art. 20), tenus d’approuver et de superviser les mesures de cybersécurité. La gouvernance cyber devient un sujet de niveau exécutif.
Les sanctions peuvent atteindre 10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires mondial annuel (art. 34).
Les plateformes de jeu intégrant des contenus générés par les utilisateurs relèvent du DSA. Le règlement maintient l’exonération conditionnelle des hébergeurs, mais impose des obligations de diligence :
• mécanisme efficace de notification et action ;
• modération diligente des contenus illicites ;
• transparence des règles et décisions ;
• rapports de transparence.
Pour les très grandes plateformes, une évaluation des risques systémiques (art. 34) est requise, notamment concernant la protection des mineurs et la diffusion de contenus préjudiciables.
Les sanctions peuvent atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial annuel (art. 52).
Le CRA adopte une approche centrée sur le produit. Il s’applique aux « produits comportant des éléments numériques » mis à disposition sur le marché européen (art. 2 et 3). Le règlement impose notamment aux fabricants :
• l’intégration des exigences essentielles de cybersécurité dès la conception et par défaut (« security by design » et « security by default ») (art. 13 §1 et annexe I) ;
• la réalisation d’une évaluation des risques cyber intégrée au cycle de développement (art. 13 §2 à §4) ;
• la mise en place de processus de gestion et de divulgation coordonnée des vulnérabilités, y compris pour les composants tiers ou open source (art. 13 §5 à §8) ;
• la fourniture de mises à jour de sécurité pendant la période d’assistance du produit (art. 13 §9) ;
• la notification des vulnérabilités activement exploitées et des incidents graves via la plateforme ENISA (art. 14).
Dans l’écosystème du jeu vidéo, le CRA peut ainsi concerner notamment :
• les consoles et équipements connectés ;
• les périphériques gaming intelligents ;
• les dispositifs immersifs VR/AR ;
Les sanctions peuvent atteindre 15 millions d’euros ou 2,5 % du chiffre d’affaires mondial annuel pour les manquements les plus graves (art. 64).
Le cadre juridique applicable au jeu vidéo révèle une convergence : protection des données, sécurité des réseaux, responsabilité des plateformes et conformité des produits. Pour les acteurs du gaming, la cybersécurité implique désormais :
• une implication des organes de direction ;
• une articulation entre équipes techniques, juridiques et conformité ;
• une vigilance accrue sur la chaîne d’approvisionnement logicielle ;
• une documentation structurée des mesures mises en œuvre.
Au-delà du risque de sanction, l’enjeu est stratégique : continuité d’exploitation, protection des actifs immatériels et confiance des joueurs.
La conformité cyber ne constitue plus une option technique. Elle s’inscrit désormais au cœur de la gouvernance des entreprises du jeu vidéo.
(1) Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE).
(2) Directive (UE) 2022/2555 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’ensemble de l’Union, modifiant le règlement (UE) no 910/2014 et la directive (UE) 2018/1972, et abrogeant la directive (UE) 2016/1148 (directive SRI 2) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE).
(3) Règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE (règlement sur les services numériques) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE).
(4) Règlement (UE) 2024/2847 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2024 concernant des exigences de cybersécurité horizontales pour les produits comportant des éléments numériques et modifiant les règlements (UE) n° 168/2013 et (UE) 2019/1020 et la directive (UE) 2020/1828 (règlement sur la cyberrésilience) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE).
(5) Panorama de la cybermenace 2025.
Katharina Berbett
Mathilde Pennès-Lavoye
L’article Jeux vidéo et cybersécurité : le nouveau cadre règlementaire est apparu en premier sur Lexing Avocats.
Source : Les Jours
Payant
Source : 60 millions de consommateurs
Source : Vert
Du bio dans toutes les cantines, un vœu pieux ? Des associations attaquent l'État en justice pour dénoncer son incapacité à faire appliquer les obligations de la loi Egalim, relate Vert. Depuis 2018, cette loi fixe notamment un objectif d'au moins 20% de produits bio dans les repas servis. Mais faute de contrôles suffisants, de moyens et de volonté politique, la réalité reste éloignée de la théorie. Pour les associations, l'État ne peut se contenter de fixer des objectifs : il doit aussi garantir leur respect.
« Il nous paraît essentiel que l'État s'applique déjà à lui-même ses propres lois. Il a un devoir d'exemplarité et il n'est pas entendable que dans ses restaurants collectifs, on n'atteignent pas l'objectif fixé », défend Julien Lucy, directeur de Bio Consom'acteurs.
Derrière ce recours, se pose une question très concrète : pourquoi les engagements pris pour améliorer l'alimentation dans les cantines restent-ils si peu appliqués ? Pour les associations, les repas servis aux enfants peuvent pourtant soutenir une agriculture plus respectueuse de l'environnement, tout en favorisant une alimentation de meilleure qualité. Une démarche qui vise donc à rappeler à l'État ses responsabilités, et à obtenir des mesures concrètes pour que les objectifs de la loi deviennent une réalité dans les assiettes.