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Gilets jaunes, Sainte-Soline, loi Duplomb… Retour sur dix ans de macronie, entre promesses et reniements sur l’écologie
Glyphosate, Convention citoyenne pour le climat… Certains renoncements du président sont durs à avaler. © Manon Cruz/AFP
Le deuxième quinquennat d’Emmanuel Macron touche bientôt à sa fin. Quelques mois avant l’élection présidentielle, Vert revient sur ses dix années au pouvoir à travers une série rétrospective intitulée «C’était Macron». Pour ce premier épisode, retour sur les promesses et les renoncements écologiques du président.
7 mai 2017 : Macron président !
Emmanuel Macron, ex-ministre de l’économie sous François Hollande, fait 66,10 % au second tour face à Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (RN). Puis, aux législatives un mois plus tard, son parti, En Marche, remporte la majorité absolue. Celui qui a qualifié la transition écologique de «défi du 21ème siècle» recrute un militant célèbre comme ministre de l’environnement : Nicolas Hulot.
Dans son programme :
→ «Un plan de transition agricole de 5 milliards d’euros» ;
→ «Placer la France en tête du combat contre les perturbateurs endocriniens et les pesticides» ;
→ «Rénover 1 million de logements mal isolés d’ici 2022» ;
→ «Diviser par deux le nombre de jours de pollution atmosphérique» ;
→ 50% de «bio, écologiques ou issus de circuits courts» dans les cantines.1er juin 2017 : «Make our planet great again»
Emmanuel Macron fait le buzz en répondant au président étasunien Donald Trump, qui venait d’annoncer le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat. Il invite les scientifiques des États-Unis à venir poursuivre la recherche en matière de changement climatique en France, où l’État financera leurs projets.
17 novembre 2017 : Macron promet la fin du glyphosate sous trois ans
D’abord opposé à la réautorisation de cet herbicide controversé au sein de l’Union européenne, Emmanuel Macron s’engage à interdire le glyphosate en France, «au plus tard dans trois ans».
J’ai demandé au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans 3 ans. #MakeOurPlanetGreatAgain
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) November 27, 2017En 2023, un nouveau vote, où la France s’abstient, permet de reconduire l’herbicide pour dix ans supplémentaires. Il est toujours autorisé en France.
30 décembre 2017 : la France renonce à exploiter ses hydrocarbures
La «loi Hulot» met un point final à la recherche d’hydrocarbures en France et programme la fin des concessions existantes au plus tard le 1er janvier 2040. En réalité, la France produit moins de 1% de sa consommation de pétrole et 0,1% de sa consommation de gaz, mais le texte a une valeur hautement symbolique à l’international car c’est une première mondiale.
17 janvier 2018 : abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes
En décidant l’abandon définitif de cet antique projet d’aéroport en Loire-Atlantique – devenu symbole de la lutte contre les «grands projets inutiles», comme les surnomment les opposant·es –, Emmanuel Macron marque indéniablement des points auprès des défenseur·ses de l’environnement.
Emmanuel Macron et les «grands projets inutiles»
Juillet 2018, le projet d’autoroute A69 entre Toulouse (Haute-Garonne) et Castres (Tarn) est relancé.
Novembre 2019, le président enterre un second chantier hautement contesté : le mégacomplexe de loisirs et de commerces Europacity, censé sortir de terre à Gonesse, dans le Val-d’Oise.
Septembre 2026, il soutient un projet saoudien de trois parcs d’attractions géants à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise).28 août 2018 : Nicolas Hulot démissionne du gouvernement
«Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l’illusion que ma présence au gouvernement signifie qu’on est à la hauteur sur ces enjeux-là», annonce-t-il, amer, au micro de France Inter. «J’espère qu’il en tirera des leçons», explique-t-il à propos d’Emmanuel Macron. Depuis, Nicolas Hulot a quitté la vie politique à la suite d’accusations d’agression sexuelle et de viol.
17 novembre 2018 : Gilets jaunes, Acte I
Le mouvement de contestation sociale le plus marquant de l’histoire récente a été déclenché par la hausse de la taxe carbone, qui renchérit notamment le prix des carburants. Rapidement, le gouvernement annonce geler le montant de cette taxe, qui l’est toujours depuis.
De novembre à mai 2019, chaque samedi, les Gilets jaunes ont défilé dans les rues pour protester contre le gouvernement. © Éric Feferberg/AFP
D’abord présenté à tort comme «anti-écologiste», le mouvement des Gilets jaunes rappelle que la transition écologique ne peut se faire au détriment des plus pauvres. C’est le sens du slogan «Fin du monde, fin du mois, même combat», largement repris dans les sphères écolos.
4 octobre 2019 : la Convention citoyenne pour le climat
Initiative inédite en France, la Convention citoyenne pour le climat est une réponse du gouvernement au mouvement des Gilets jaunes. Les 150 tiré·es au sort sont chargé·es de trouver ensemble comment réduire les émissions de gaz à effet de serre «dans un esprit de justice sociale». En juin 2020, après neuf mois de travaux, elles et ils présentent 149 propositions que le président s’engage à soumettre «sans filtres» au gouvernement, au Parlement ou directement à référendum.
17 mars 2020 : la France se confine
La pandémie de Covid-19 met la France à l’arrêt. Pour limiter la propagation du virus, un premier confinement strict durera jusqu’au 11 mai 2020. Deux autres, plus légers, suivront en octobre-décembre 2020, puis en avril-mai 2021. L’épidémie a causé 116 000 décès en France, selon l’Insee.
30 juin 2020 : fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim
Promise par François Hollande en 2012, la fermeture de la plus vieille centrale nucléaire du pays est concrétisée par Emmanuel Macron en 2020.
Sur le nucléaire : concrètement, 14 réacteurs de 900 MW seront fermés d’ici 2035. Ce mouvement commencera à l’été 2020 avec l’arrêt définitif des deux réacteurs de Fessenheim. Il se prolongera avec la fermeture de 4 à 6 réacteurs avant 2030.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) November 27, 2018De son prédécesseur, le président a aussi repris l’objectif de réduire la part du nucléaire dans le mix électrique, de 75 à 50%.
Septembre 2020 : «Je ne crois pas au modèle Amish»
À des entrepreneur·ses de la «French Tech» convié·es à l’Élysée, Emmanuel Macron explique : «J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile, mais je ne crois pas au modèle Amish.» Un tacle sévère à la gauche et aux Verts qui, la veille, avaient demandé un moratoire sur le déploiement de la 5G.
22 août 2021 : loi Climat et résilience, clap de fin pour la Convention citoyenne pour le climat
Censée traduire les propositions de la Convention citoyenne pour le climat, la loi «Climat et Résilience» est un échec qui acte la rupture entre Emmanuel Macron et les défenseur·ses de l’environnement. Efficacement vilipendées par plusieurs industries (automobile, aéronautique, agrochimie, publicité), ses mesures sont aseptisées, d’abord par le gouvernement puis au Parlement. Cinq ans plus tard, seules 24 des 149 propositions sont véritablement appliquées, selon le WWF France. Les participant·es à la Convention citoyenne se sentent trahi·es.
10 février 2022 : «La renaissance du nucléaire français»
Rompant avec ses promesses passées, Emmanuel Macron fait un discours fondateur sur «la renaissance du nucléaire français» : prolongation de tous les réacteurs qui peuvent l’être, construction de six nouveaux EPR2 et études pour huit supplémentaires. Pour «reprendre le contrôle de notre destin énergétique», le président promet aussi d’accélérer sur le solaire et l’éolien en mer, mais d’être «raisonnable» sur l’éolien terrestre, qu’il juge sujet à controverses.
24 février 2022 : invasion de l’Ukraine par la Russie
L’invasion de l’Ukraine par la Russie plonge l’Europe et la France dans une sévère crise énergétique et inflationniste. En quelques mois, l’UE doit se détourner de la Russie, qui assurait plus 45% de son approvisionnement en gaz et 27% en pétrole.
16 avril 2022 : «Ce quinquennat sera écologique ou ne sera pas !»
En lice pour le second tour de l’élection présidentielle face à la candidate d’extrême droite, Marine Le Pen, Emmanuel Macron dédie un discours à l’écologie. En cas de réélection, il s’engage à nommer un premier ministre «directement chargé de la planification écologique», afin d’aller «deux fois plus vite» dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
24 avril 2022 : Macron réélu
Emmanuel Macron l’emporte avec 58,55 % des suffrages face à Marine Le Pen. Mais, aux législatives de juin 2022, la coalition présidentielle échoue à obtenir la majorité absolue à l’Assemblée, tandis que droite (et extrême droite) et gauche font jeu égal.
28 octobre 2022 : plan «un milliard d’arbres»
Après un été marqué par des incendies exceptionnels, Emmanuel Macron annonce vouloir «réparer la nature» en plantant un milliard d’arbres en dix ans, soit un renouvellement de 10% de la forêt française. L’idée est séduisante, mais la mise en œuvre critiquée de toutes parts : le mode de subvention encourage les coupes rases suivies de nouvelles plantations, parfois en monoculture. «En pratique, l’État subventionne la perte de biodiversité», expliquait même le secrétaire général adjoint à la planification écologique en 2025.
25 mars 2023 : Sainte-Soline et les «éco-terroristes»
D’abord interdite, puis férocement réprimée, la manifestation contre le projet de «mégabassine» à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) est un moment majeur de criminalisation des luttes écologistes.
Sainte-Soline : @GDarmanin dénonce des "événements inqualifiables".
— LCP (@LCP) March 28, 2023
"J'ai décidé d'engager la dissolution des Soulèvements de la terre", indique le ministre de l'Intérieur.#DirectAN #QAG pic.twitter.com/77Zs835r59Images et témoignages accablent les forces de l’ordre, mais le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, accuse l’«extrême-violence» des «éco-terroristes». Sa décision, inédite, de dissoudre le mouvement environnemental des Soulèvements de la Terre, sera retoquée par le Conseil d’État.
14 avril 2023 : réforme des retraites
Malgré une franche opposition dans la population, le gouvernement promulgue sa réforme controversée reculant l’âge du départ à taux plein de 62 à 64 ans. Avant cela, il avait utilisé l’article 49-3 de la Constitution pour passer en force à l’Assemblée et échappé de justesse (9 voix) à une motion de censure votée par toutes les oppositions. En 2026, l’Assemblée post-dissolution suspend la réforme jusqu’en 2028.
Dans le programme d’Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle de 2017 :
19 décembre 2023 : adoption de la loi immigration
Cette loi «à la xénophobie décomplexée», selon une cinquantaine d’organisations, marque un tournant politique majeur. Pour la première fois, un texte reprenant de nombreux marqueurs de l’extrême droite est adopté grâce aux voix conjuguées du bloc présidentiel et du Rassemblement national.
Janvier 2024 : la colère agricole s’enracine
Partie du quart sud-ouest de l’Hexagone, une vaste mobilisation d’agriculteur·ices gagne la France. Elles et ils dénoncent pêle-mêle la baisse de leurs revenus, la multiplication des normes, les accords de libre-échange et la concurrence déloyale.
La colère agricole qui s’exprime dès la fin 2023 ne cessera d’émailler le second mandat d’Emmanuel Macron. © Luc Auffret / Anadolu via AFP
Le gouvernement répond surtout par un assouplissement des règles environnementales, en particulier la suspension du plan Ecophyto, qui visait à réduire de 50% les usages de pesticides d’ici à 2030. La colère agricole continuera de s’exprimer régulièrement jusqu’à la fin du quinquennat.
9 juin 2024 : dissolution !
Au soir des élections européennes, le parti d’Emmanuel Macron essuie une sévère déconvenue (14,60%) face au Rassemblement national (31,31%). Le président prononce alors la dissolution de l’Assemblée nationale, «un temps de clarification indispensable», selon lui. Un mois plus tard, le Nouveau Front populaire (qui réunit les partis de gauche) arrive en tête du second tour (182 sièges) devant le bloc présidentiel (163 sièges) et l’extrême droite (143 sièges). Toutefois, Emmanuel Macron refuse de nommer un·e premier·e ministre de gauche.
8 juillet 2025 : adoption de la loi Duplomb
Présentée par des défenseur·ses comme une réponse à la colère agricole, l’adoption de la proposition de loi du sénateur (Les Républicains) Laurent Duplomb crée une vive polémique dans le pays.
Des militant·es de la Confédération paysanne lors d’un rassemblement contre la loi Duplomb à Paris. © Esteban Grépinet/Vert
Sous couvert «de lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur», le texte acte de nombreux reculs environnementaux, dont le plus inflammable est la réintroduction de pesticides interdits (finalement intégré à la loi d’urgence agricole). Une pétition réclamant l’abrogation du texte atteint 2,1 millions de signatures. En vain.
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28 février 2026 : les États-Unis attaquent l’Iran
En essayant de «démolir l’Iran», le président étasunien Donald Trump déclenche l’une des plus graves crises énergétiques mondiales. En France, l’envolée des prix du gaz et du pétrole plonge des millions de Français·es dans la précarité. Pour ne pas aggraver le déficit public, le gouvernement lance un plan d’électrification sans «argent nouveau» tout en refusant de s’attaquer aux superprofits d’entreprises comme TotalEnergies.
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15 avril 2026 : les ZFE supprimées
Symboles du premier quinquennat Macron, les zones à faibles émissions (ZFE) entendent limiter la pollution dans les agglomérations en interdisant l’accès à certains véhicules anciens et polluants. La droite et l’extrême droite obtiennent leur suppression lors de l’examen du contesté projet de loi de «simplification de la vie économique». Si le Conseil constitutionnel finira par sauver le dispositif, l’épisode démontre que la macronie a perdu la main politiquement.
Eté 2026 : la canicule et ses morts
L’été le plus chaud jamais enregistré en France (depuis le début des mesures en 1900) provoque plus de 8 000 décès en excès et marque les esprits. La sécheresse est également la plus intense jamais observée en France, et des incendies records emportent près de 100 000 hectares de végétation. Le premier ministre, Sébastien Lecornu, demande à la ministre de la transition écologique, Monique Barbut, d’accélérer la mise en œuvre du plan d’adaptation au changement climatique (publié en mars 2025).
15 octobre : inauguration de l’A69
Initiée dans les années 1990, l’autoroute de 53 kilomètres reliant Toulouse (Haute-Garonne) à Castres (Tarn) s’est concrétisée sous la présidence d’Emmanuel Macron. Le décret déclarant le projet d’utilité publique date de juillet 2018 et le contrat de concession entre l’État et l’entreprise Atosca a été signé en avril 2022. Le chantier, entaché d’irrégularités, a rencontré une vive opposition, sur le site et dans les tribunaux.
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En Europe, les textes écrits par ChatGPT pourront bientôt être détectés par un outil officiel

Les textes produits par ChatGPT et Codex auront prochainement un marquage invisible dans l’Union européenne. Le détecteur qui permet de révéler les contenus IA sera d’abord réservé à des chercheurs et organismes spécialisés.
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‘Spit on our sacrifice’: Canadian veterans fume after Trump and allies take jibes at military
Military families say Trump officials ‘owe us an apology’ after disparaging remarks by JD Vance, Pete Hegseth and others
On the morning of 11 September 2001, Perry Chalmers was running drills for the Royal Canadian Regiment’s specialised mortar platoon in New Brunswick when he heard the news: America was under attack. Word quickly spread across the base. “I went inside to watch the news,” the former corporal recalls. “And there was a huge feeling of – and you’re going to have to excuse me – holy shit. What the fuck just happened?”
Chalmers called his wife, who informed him that, just before 10.30am, the second of the World Trade Center towers had fallen. With that, his battalion was put on notice: dispatched to nearby airports to assist in the forced landings of commercial aircraft after the shutdown of North American airspace.The Canadian troops went to retrieve their rucksacks and any other necessities, should they need to spring into action at a moment’s notice. As Chalmers recalls: “Things started to happen really quickly.”
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I witnessed the Pinochet regime’s fall. It offers hope – and a warning – for the US | Ariel Dorfman
November’s midterms bring parallels with a moment in October 1988. But Pinochet’s exit wasn’t the end of his influence
A malignant, monomaniacal president, deeply unpopular, faces an election that could restrict his power and end his domination of his country.
It is true that, to influence the outcome, he counts on a supine supreme court and his ability to legislate through executive decrees, as well as an onslaught of fake news accusing his opponents of being unpatriotic communists, true that he has colossal financial support from an entrenched oligarchy that has thrived thanks to his rightwing neoliberal policies, true that he has gone out of his way to limit the freedom of those who vote and true that he has absolute command of the armed forces.
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//Brasero lutter pour une autre rentrée//
C’est Brasero rentrée et dans l’agenda, ce qui brise le cœur et attise la rage le mouvement des lycéen.ne.s leurs révoltes, leurs convergence et leurs divergences, leurs situations bien différentes et leurs communs mais surtout l’arrêt… leurs arrêts dans les geôles, le silence dans les classes et le bruit dehors. Ce soir vous entendrez des sons de camarades envoyés depuis les points de blocage des lycées à Toulouse, merci à elleux.
Musiques THEA « La vie est belle » SOLI (…)
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Free supprime les machines virtuelles des Freebox : la pénurie de RAM serait en cause

Les Freebox Ultra les plus récentes ne supportent plus les machines virtuelles, qui permettaient de faire tourner un serveur directement sur sa Freebox. L'opérateur évoque « l'évolution du marché des composants » et laisse penser que la quantité de RAM disponible dans ses box a été réduite.
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Valérie Pécresse peut-elle exiger 100 000 euros du maire de Saint-Denis pour réparer le portail d’un lycée ?

Source :Compte X de Valérie Pécresse, 29 septembre 2026
Etiqe :TRÈS ALÉATOIRE…
Contenu :
Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France et donc en charge des lycées, en veut à Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, qu’elle accuse d’avoir, avec son parti LFI, « chauffé à blanc » « les casseurs », et de « juger la violence légitime ». Elle lui réclame « 100 000 € de frais de remplacement du portail du lycée Paul Éluard, frais de gardiennage et de nettoyage du site ». Soyons clairs, c’est de la communication politique et Valérie Pécresse elle-même ne doit probablement pas y croire juridiquement (elle fut un temps conseillère d’État !).
En théorie, une région qui subit un dommage matériel en raison d’une commune peut obtenir réparation, soit à l’amiable, soit en émettant à l’encontre de la commune ce qu’on appelle un « titre exécutoire » (c’est-à-dire un acte administratif qui rend celui qui le reçoit automatiquement débiteur de l’administration), que la commune pourra contester devant le juge administratif. C’est le droit commun.
Ainsi, imaginons des travaux publics sur une voie communale, commandés par la commune, mais qui tournent mal en raison d’une mauvaise organisation, et qui aboutissent à endommager un édifice régional (par exemple l’hôtel de région ou un lycée). La région serait fondée à demander une indemnisation à la commune, et l’affaire se règlerait entre les assureurs des deux collectivités.
Et le cas échéant la commune qui a indemnisé la région pourrait se retourner contre l’entreprise qui a effectué les travaux et son assureur. C’est simple et cela arrive. La solution est d’autant plus évidente qu’en l’occurrence le lien de causalité est clair, entre la mauvaise gestion des travaux et les dégâts subis par la région.
Pas de lien de causalité directe
Or dans l’affaire du portail du lycée Paul Éluard de Saint-Denis, c’est le lien de causalité qui va manquer. De façon générale, un juge ne peut condamner une personne X à indemniser une personne Y que si les dégâts subis par Y sont bien imputables (c’est le terme juridique) à X, autrement dit s’il existe une causalité directe entre le comportement de X et les dégâts subis par Y. Sans quoi, pas de condamnation possible.
En l’occurrence, comment prouver que la destruction du portail est bien imputable à la commune de Saint-Denis, compte tenu du comportement (réel ou supposé) de son maire ?
D’autant que Valérie Pécresse elle-même brouille les pistes, accuse aussi LFI, parti auquel elle devrait donc aussi réclamer une partie du prix du portail. Surtout, les manifestants ont-ils détruit le portail de leur propre initiative, ou parce qu’ils sont infiltrés par des casseurs, ou parce que le maire le leur aurait demandé ou les y aurait encouragés ?
À supposer que le maire de Saint-Denis et son parti LFI aient encouragé les lycéens à manifester dans la violence, comment arriver, sur la base de ces faits très généraux, à leur imputer juridiquement la destruction d’un portail ? La cause directe de cette destruction tient ici assurément à quelques personnes qui y ont participé et qui l’ont organisée. Il appartient aux forces de l’ordre de les retrouver et de déterminer s’ils ont agi sur ordre ou sur demande du maire de Saint-Denis et de LFI. Rien d’évident donc…
Une causalité indirecte ?
Faire remonter la « chaine de causalité » (c’est-à-dire l’enchainement des causes) à la commune de Saint-Denis et son maire supposerait le raisonnement suivant : des personnes ont détruit un portail, elles sont les responsables directs ; mais ces personnes n’auraient pas agi ainsi si le maire et LFI ne les avaient pas encouragées, ce qui fait de ces derniers des responsables indirects, susceptibles alors de contribuer à l’indemnisation, par exemple à 50 %.
Mais ce raisonnement ne tient pas. D’abord parce que la notion d’encouragement à détruire est très vague. Ensuite parce qu’une chaîne de causalité peut s’étendre à volonté : existe-t-il un lien de causalité entre les conditions d’apprentissage dans certains lycées et la colère des lycéens qui finit par aboutir à la destruction du portail ? On perçoit bien le danger : ce n’est plus de l’appréciation juridique, mais de l’argumentation politique, et aucun juge ne s’y aventurera.
À moins que Valérie Pécresse n’invoque une carence de la commune dans l’exercice de la police municipale. Après tout, le maire, autorité de police administrative, est garant de la sécurité et du bon ordre dans sa commune. Or, la présence du maire au beau milieu des manifestants a pu au contraire gêner les forces de l’ordre. Ce n’est donc évidemment pas le maire qui a dégradé le portail, bien entendu, mais sa présence sur place a pu rendre possible cette dégradation. Là encore, le résultat devant un juge serait très aléatoire.
L’État responsable ?
Valérie Pécresse pourrait-elle se retourner contre l’État sur le fondement de la responsabilité du fait des attroupements ? L’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure prévoit que « l’État est civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis (…) par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, soit contre les personnes, soit contre les biens », quitte pour lui à se retourner contre les auteurs directs des dégâts s’ils sont arrêtés.
Selon le juge, la notion d’attroupement s’applique uniquement aux manifestations spontanées, ou encore aux émeutes spontanées : ce fut le cas très médiatisé d’une foule se révoltant et incendiant un garage privé, après que deux adolescents ont péri à la suite d’une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police (Conseil d’État, 30 décembre 2016). Ce fut aussi le cas des débordements en marge de blocages autoroutiers des gilets jaunes, avec des manifestants qui ont détruit des péages autoroutiers (Conseil d’État, 30 septembre 2025).
Cela exclut donc les dommages prémédités au sens où les auteurs de dégâts n’ont aucune intention revendicative et ne visent que la destruction. Ainsi, les dommages provoqués par des casseurs sont exclus, même lorsqu’ils sont infiltrés (Cour administrative d’appel de Toulouse, 24 juin 2025).
C’est le cas de pillages en Guadeloupe en marge de manifestations : selon le Conseil d’État, « ces agissements, visant au pillage de magasins à seule fin de profit, étaient le fait de groupes d’individus qui, s’étant introduits dans ces deux commerces alors que le couvre-feu était en vigueur, sans qu’aucun lien ne soit établi entre leur intrusion et les mouvements de revendication » (Conseil d’État, 18 mars 2026).
Ce n’est donc pas un attroupement et l’État n’est pas responsable, sauf à établir que les actions délictuelles qui ont conduit à la dégradation du portail sont bien le fait d’élèves qui expriment de cette manière leur mécontentement et n’ont pas pour objectif principal de commettre des dégradations. Cela signifie, pour Valérie Pécresse, de reconnaître que les dégradations ne sont pas le fait de casseurs seulement, mais bien des élèves manifestants.
Reste qu’il n’est pas toujours facile pour un juge de trancher lorsque casseurs et manifestants sont étroitement mêlés (Cour administrative d’appel de Paris 30 mai 2025).
Ainsi, il est arrivé qu’un juge rende l’État responsable lorsque casseurs et manifestants agissent en même temps et que les dégâts ne peuvent être clairement imputés aux uns ou aux autres.
La région Île-de-France, ou le cas échéant son assureur, peut donc tenter cette voie contre l’État, sans garantie.
Auteurs :
Auteur : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay
Relecteur : Franck Waserman, professeur de droit public à l’université Littoral Côte d’Opale
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
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A412 : les « écureuils » ont investi les arbres pour sauver les castors de la destruction
« Il y a 20 spots à castors, pour l’instant intacts, qui vont être complètement détruits par les travaux. En ravageant les berges, les promoteurs espèrent que le castor va prendre peur et partir. Seulement, soit le castor se sent menacé et va aller dans sa hutte, et être enseveli vivant, soit il va aller sous les chenilles des abatteuses en tentant de fuir par des terriers… »
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RemoveMacAI - Supprimez Apple Intelligence de macOS 27
Si vous êtes sous macOS 27, vous avez peut-être remarqué que pour désactiver Apple Intelligence, il fallait couper les fonctions une par une. Mais ce que vous ne savez probablement pas, c'est que même si vous faites ça, les modèles restent stockés sur votre disque dur. Donc forcément, ça prend de la place !!
Heureusement, il existe une application nommée RemoveMacAI qui permet de supprimer ces modèles et empêcher macOS de les retélécharger.
Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un <a href="/removemacai-supprimer-apple-intelligence-macos-27/removemacai-supprimer-apple-intelligence-macos-27-1.mp4">lien vers la vidéo</a>.Concernant la place que vous allez gagner, Apple et les média tech ne s'entendent pas sur les chiffres, mais grosso modo ça peut aller de 12 Go à 30 Go d'économisé.
Pour procéder à l'opération, il vous faudra un Mac Apple silicon sous macOS 27. L'outil installe ensuite un profil de configuration que macOS vous demandera d'approuver dans les Réglages Système, retirera les modèles via le service d'assets d'Apple et renverra leurs téléchargements vers un port local fermé. La protection SIP reste bien sûr activée et aucun fichier de /System n'est touché. La doc de l'outil dit d'ailleurs s'appuyer sur pared , un autre outil de 4evy qui a défriché ce service avant lui.
Voici comment en profiter :
brew install omlahore/tap/removemacai removemacaiBien sûr, par défaut, tout dégagera. Siri en entier, "Dis Siri" et l'icône de la barre des menus compris, Writing Tools, Genmoji, Image Playground, l'extension ChatGPT, les résumés dans Mail, Messages, Safari, Notes et les notifications, Clean Up dans Photos et la complétion de code d'Xcode. Les apps qui s'appuient sur les modèles d'Apple perdent aussi la main, comme l'action "Utiliser le modèle" de Raccourcis. La dictée, elle, continue de marcher. Pour épargner certaines fonctions, l'option
--keeppermet de les nommer, et l'option--dry-runmontre les changements sans les appliquer.
Voilà, c'est bien qu'un tel outil existe, même si moi, perso, je trouve Apple Intelligence plutôt bien, et que c'est dommage de s'en débarrasser (surtout que c'est du local, hein...). Mais c'est vrai que sur un Mac à 256 Go d'espace de stockage, ces Go comptent ! Maintenant, si vous changez d'avis, l'auteur assure que
removemacai revertremettra tout en place, avec les modèles qui se téléchargeront à nouveau quand une fonction que vous utilisez en aura besoin.Source : MacRumors
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Tout comprendre sur Parcoursup
C'est l'une des revendications les plus spontanées et récurrentes du mouvement lycéen en cours : l'abolition de Parcoursup. Si personne n'est encore en mesure de savoir comment ce système de sélection opaque fonctionne, lycéens, parents et professeurs ont déjà bien compris à quoi il sert.
Nous proposons ici une petite sélection de nos articles sur le sujet qui ne manqueront pas d'étayer les évidences et intuitions partagées par les élèves.Tout comprendre sur Parcoursup
« Faire patienter, c'est dominer »« Pour comprendre la nature de “Parcoursup”, il faut partir de l'expérience directe, sans tenter d'y plaquer des interprétations hatives ou idéologiques. Pour la plupart des lycéens — ceux que les communicants qui encombrent désormais l'appareil d'Etat appellent “nos jeunes” — le processus d'affectation dans l'enseignement supérieur se présente comme une boîte noire nimbée de brouillard, comme une obscure Machine.
Son opacité ne tient pas tant à l'interface numérique par laquelle se font les connexions que dans l'impression diffuse de ne pas connaître les règles d'un “jeu” qui s'apprête à déterminer la place sociale qui sera assignée à chaque “candidat” pour le reste de son existence. »Parcoursup et la police prédictive
La vie, le destin, l'algorithme« Quoi de commun entre la police prédictive et Parcoursup ? Les deux reposent sur des algorithmes, certes, mais ils sont surtout deux outils plus ou moins subtils du contrôle social assisté par ordinateur. À chaque fois, l'algorithme incarne une somme de décisions politiques dont l'importance n'a d'égale que l'opacité : tout repose alors sur l'efficacité opérationelle, l'interface, la baisse du taux de criminalité ou la répartition des élèves dans les filières en fonction de leurs choix. Une fois n'est pas coutume, les causes structurelles ou les déterminations collectives sont converties et neutralisées en décisions individuelles. »
Rejeter l'école
Un lycéen décrypte le quotidien de la génération Parcoursup« un lycéen lecteur de lundimatin nous a transmis cette excellente analyse de son expérience d'élève. Depuis l'intérieur, il évoque avec précision et érudition les nouvelles modalités d'isolement, de contrôle, de punition et d'auto-discipline qui trament le quotidien de cette nouvelle génération Parcoursup. »
Parcoursup : conseils de désorientation
Entretien avec Aïda N'Diaye, Johan Faerber et Camille« Si l'on peut reconnaître un seul mérite à l'opacité du dispositif Parcoursup, c'est d'avoir rendu transparent ce processus de sélection. Dans ce lundisoir, nous essayons de comprendre plus précisément ce qui se joue dans l'expérience de cette plateforme. Comment les logiques d'auto-management imprègnent désormais chaque lycéen, comment les professeurs deviennent petit à petit les supplétifs de la sélection algorithmique, comment l'angoisse continue de l'évaluation devient une norme à laquelle on ne peut plus échapper. »
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À Montpellier, une nouvelle mobilisation féministe demande des moyens contre les violences sexistes et sexuelles
Environ 150 personnes ont manifesté ce lundi 5 octobre au soir à l’appel de l’inter-organisation féministe de Montpellier. Objectif : obtenir les moyens nécessaires à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
La manifestation a commencé place de la Comédie par des prises de parole. « Ces derniers mois, des faits de violences sexuelles et sexistes ont suscité une émotion tout à fait légitime dans le pays », ont commencé les organisatrices. « Les associations et organisations féministes alertent depuis des années sur l’urgence de la situation. En dépit des effets d’annonce et des atermoiements des gouvernements d’Emmanuel Macron, les moyens nécessaires pour y faire face n’ont jamais été donnés. »
L’inter-organisation féministe de Montpellier, composée de diverses organisations politiques de gauche, syndicats et associations, les chiffre à 2,6 milliards d’euros. Avant de souligner l’incompatibilité de ces besoins avec les 30 milliards d’euros d’économie annoncés par le gouvernement Lecornu.
Le Planning Familial de l’Hérault, lui-même en difficulté financières régulières, alertait au mois de juin 2026 sur une faillite annoncée du monde associatif.
« Il faut les moyens humains et la formation nécessaire pour rendre effective à l’école les 3 séances minimum d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité (EVARS), et la tenue de séances consacrées à l’égalité entre les garçons et les filles, à la lutte contre les préjugés sexistes et à la lutte contre les violences faites aux femmes », ont repris les organisatrices. « La Rectrice de l’Académie de Montpellier doit permettre l’intervention dans les écoles d’associations spécialisées comme le Planning Familial. » Avant d’insister sur la responsabilité des employeurs-euses, du public comme du privé, de mettre en place « des lieux et ambiances de travail sécurisées. »
La manifestation s’est ensuite mise en marche vers le Peyrou, où elle a finit par se disperse, entre mots de solidarité avec les lycéen-nes en lutte et promesse de retour dans la rue autour du 25 novembre, pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
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Des mitrailleuses robotisées guidées par IA interceptent les drones Geran-5, les plus difficiles à abattre pour l’Ukraine

L'armée de l'air ukrainienne a affirmé ce lundi 5 octobre que des tourelles de mitrailleuses robotisées, aidées par l'intelligence artificielle, ont abattu des drones russes à réaction, dont le Geran-5. Son porte-parole reconnaît qu'il était lui-même très sceptique.
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Sur la piste du butin, il avance 350 000 dollars pour infiltrer ceux qui blanchissent l’argent des hackers nord-coréens

L'enquêteur ZachXBT affirme s'être fait passer pour le client d'un réseau chinois qui aurait blanchi plus d'un milliard de dollars pour les hackers nord-coréens. Son infiltration aurait permis de geler une partie du butin du piratage de Bybit.
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Trump suggests Iran could ‘take out’ Los Angeles or San Diego
Gavin Newsom calls comments ‘deranged and dangerous’ after president tells Nebraska rally: ‘They can take out a city’
Leaders in California have denounced Donald Trump as “reckless” and “deranged” after the US president suggested Iran could “take out” Los Angeles and San Diego – two liberal cities in the blue state that has been a frequent target of his administration.
At a rally in ruby red Nebraska on Monday night, Trump told supporters that he hoped to see a “tremendous victory” in the fast-approaching November midterm elections. He then suggested high prices due to the war with Iran were a “small price to pay for keeping the world safe – keeping our country safe”.
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Cette IA va pouvoir prescrire elle-même des traitements contre l’acné

Nolla Health, une entreprise américaine, annonce une expérimentation dans l’Utah pour délivrer de premières ordonnances contre l’acné grâce à l’IA. Le contrôle médical, systématique au départ, pourrait progressivement diminuer.
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Make. Him. Cut. A. Check.
There’s something that hasn’t been said about Trump’s illegal, self-promoting ads, which until now he has paid for with millions in taxpayer dollars stolen from — among other things — funds for fallen officers.While a few Republicans — John Kennedy, Thom Tillis, John Cornyn, even John Thune — have publicly scolded that the ads should be paid for with his own money, they haven’t said something more obvious. Republicans are fighting to defend Senate seats in ruby red states, including Texas, Iowa, Kansas, and Nebraska. Yet, first, Trump delayed spending his enormous war chest until September. Partly as a result (and partly because PACs have to pay higher advertising rates), the GOP is spending more but not necessarily getting more TV time.

And after that — after not doing basic things to try to preserve Republican majorities endangered by Trump’s own unpopularity — once he did start spending, he also unrolled a campaign ad that flamboyantly chose not to spend his own money — but instead to steal from taxpayers. And he put his increasingly unpopular mug at the center.
Worse still, Trump rolled that out to football games, forcing the entire country to watch them.
It is dumb advertising strategy. Counterproductive. But it’s also a giant insult to Republicans trying win elections, that Trump is looking for narcissistic tribute when that’s the worst possible thing he could do to their campaigns.
And so I don’t think it was Jamie Raskin’s letter observing that the ads are a crime or Patty Murray and Chris Murphy’s letter demanding answers or Adam Schiff’s videos that caused Trump to claim he will pay for the ads.

Whatever the public GOP criticism of this propaganda from Republicans, I imagine the private outrage has been far louder.
And so Trump said he will pay for the ads himself, from his PAC.
But thus far, this only covers future ads and anonymous cowards at the White House won’t commit to the obvious remedy: Reimbursing taxpayers (and, better, yet, firing those who participated in this crime).
A White House official, speaking on the condition of anonymity because they were not authorized to discuss the matter publicly, said Trump’s commitment covered future ads. The official defended the propriety of the ads that already ran and did not say whether Trump would reimburse the government.
Trump is capitulating to someone and that someone is not us and there’s no reason not to redouble the pressure, most importantly because forcing Trump to pay taxpayers back for his stolen money would be a critical precedent going forward. Indeed, restitution is precisely what Murray (who could become Appropriations Chair if Dems win the Senate thanks to Trump’s obstinance) and Murphy demanded.
The American people deserve answers about how this president is literally stealing their tax dollars to air campaign ads celebrating himself—while doing nothing to help them afford health care or housing. These ads need to immediately come off the air, taxpayers need to be paid back for this theft, and everyone responsible needs to be held accountable for this corrupt and illegal propaganda.
Republican pressure has forced Trump to stop ostentatiously spending money he stole from taxpayers, millions of dollars, but still one of the smallest pot of funds he has looted.
It’s not enough.
Make him cut a check to pay back taxpayers.
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OpenMouse - Réglez votre souris gaming depuis le navigateur
Si vous avez la chance de rentrer de manif avec vos 2 mains, parce que hé, "c'est la démocratie", voici un outil qui va vous intéresser ! Ça s'appelle OpenMouse et c'est un configurateur de souris gaming qui fonctionne direct dans le navigateur. Vous branchez votre souris, vous ouvrez le site dans Chrome ou Edge, et vous réglez le DPI, le polling rate, et les boutons et le RGB (selon ce que votre modèle sait faire).
L'outil n'envoie aucune donnée à l'extérieur et en plus, c'est gratuit et sous licence AGPL. Maintenant, est-ce que ça va fonctionner avec votre souris ? C'est la grande question ! La liste du projet suit actuellement 746 appareils, dont 232 sont taggés comme "Compatible", c'est-à-dire confirmés fonctionnels avec un driver enregistré. Les autres sont des modèles demandés par la communauté, ou qui attendent un test matériel ou un driver.
Chez Logitech par exemple, la G502, la MX Master 3S et la G Pro X Superlight en font partie. Chez Razer, la DeathAdder V3 et la Viper V3 Pro aussi, mais la Basilisk V3 attend encore un test sur du vrai matériel.
Après, "Compatible" ne veut pas dire que tout se règle direct. La Corsair Nightsword RGB est marqué comme tel et pourtant, elle est en lecture seule (il faut fermer l'outil iCUE avant), et plusieurs autres modèles de la marque affichent "Driver nécessaire".
Et si vous avez une Razer sous Windows ?
Alors là, il vous faudra un utilitaire en plus car depuis Chrome 153, une page web ne peut plus toucher à la souris via l'interface que Razer utilise. En effet, Chrome a corrigé un bug Windows qui, d'après le billet d'OpenMouse daté du 12 septembre dernier, laissait cet accès ouvert depuis des années. Les Razer ont donc cessé de s'y connecter, ce qui fait que pour le projet, la seule solution c'est Bridge , un utilitaire optionnel qui s'installe sur l'ordi et qui permet de faire le lien entre la souris et l'app web.
Bridge est cool parce qu'elle permet aussi d'utiliser OpenMouse sous Firefox (Safari n'est pas encore supporté), ainsi que d'appliquer un profil de réglages au lancement d'un jeu, ou encore de vous prévenir quand la batterie de votre souris sans fil passe sous 20 %.
Par contre, c'est encore une bêta donc il n'y a aucune garantie ! À tester !
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“Le DeepSeek américain” : Reflection AI dévoile son premier modèle open-weight avec l’ambition de dépasser la Chine
Cette fois, le modèle est là. Après plusieurs rumeurs courant sur l’arrivée prochaine d’un modèle développé par la start-up, Reflection AI a dévoilé le 5 octobre Beam, son premier modèle open-weight. Il s’agit d’un modèle Mixture-of-Experts de 501 milliards de paramètres au total, dont 23 milliards actifs, conçu en priorité pour l’agentic coding, le raisonnement et les tâches agentiques. La start-up présente cette sortie comme la première étape d’une série de modèles destinés à faire émerger une « open intelligence » occidentale.
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Montpellier. Au moins 4 lycées et 5 campus bloqués : la jeunesse sur le pont avant la manif interpro du 6 octobre
Le Poing vous propose un fil d’info édité en cours de matinée sur la mobilisation étudiante et lycéenne du 6 mars. Avant les deux manifestations interpro du département. Montpellier : 13h au Peyrou. Béziers : 10h à partir du lycée Jean Moulin
12h30 Le blocus du lycée montpelliérain de Clémenceau est toujours en place. Les lycéen-nes se sont séparé-es entre celles et ceux qui vont tenir le blocus et d’autre qui iront en manifestation interpro, à 13h au Peyrou. Une cantine s’est installée un peu plus tôt devant l’établissement.
Sur le trottoir face au tas de poubelles qui entrave l’entrée de l’établissement, Philippe, retraité et ancien infirmier, se dit scandalisé par le comportement de la police envers les jeunes mobilisé-es. “J’ai connu des mouvements du genre dans ma jeunesse, mais on envoyait pas les flics comme ça, il y avait beaucoup plus de tolérance. Du coup je suis là pour protéger et encourager les jeunes.” Une demi-heure plus tôt, un porte-parole de Clémenceau annonçait au mégaphone « Pour celleux qui vont à la manif, ne restez pas seul-es, restez avec des personnes de confiance, il risque d’y avoir de la répression » Main arrachée à Lens, jeune homme éborgné à Tours, et près de 6000 interpellations entre le lundi 28 septembre et le lundi 5 octobre : la répression de ce mouvement de jeunesse est d’une triste intensité. « Les jeunes démentent les clichés qu’on a sur elleux, ils ne sont pas cette génération tout le temps sur le téléphone qu’on décrit. », reprend Philippe. « Le couvercle de la marmite a débordé, et j’aimerais qu’il déborde pour tout le monde. Je pense que les lycéen-nes peuvent durer longtemps, et personnellement je vais venir les soutenir souvent. Après ça va dépendre des syndicats de salarié-es aussi. Je trouve que le 5 novembre pour une prochaine journée de grève interpro c’est beaucoup trop tard. Il ne faut pas recommencer sur les journées saute mouton habituelles. Et qu’on laisse pas peser les présidentielles sur le mouvement. Les gouvernant-e sont bien arrimé-es au pouvoir, il va falloir plus qu’une élection pour les détrôner. » Tout près des lycéen-nes, autres soutiens. Deux étudiant-es de Paul Valéry, qui font tous les deux leurs premières manifestations. « Je suis venu soutenir, mais à l’université on a aussi nos problèmes, avec l’augmentation des frais d’inscription. », explique le premier. “Tout le monde chez nos potes étudiant-es parle de ce qui se passe, même celleux qui sont pas dans les syndicats ou les manifs » Le second enchaîne : « Faut changer les choses pour pas que les autres générations aient à vivre la même chose. » Alia et Romane, toutes deux en seconde à Clémenceau, font aussi leurs premières manifestations. Interrogées sur l’arrivée des syndicats de salarié-es dans la lutte, Alia espère qu’avec ça « le gouvernement comprenne que ça nous tient à cœur et qu’ils changent les choses »11h Comme dans beaucoup d’établissements scolaires, les élèves du lycée Jules Ferry demandent plus de moyens « nous n’avons pas de cafétéria, pas de chauffage. Quand il pleut, il y a des fuites », détaille Noémie, en première.
200 lycéens sont regroupés devant leur établissement, dont la façade est recouverte d’un filet.« C’est pour empêcher les plaques de tomber », d’après Philippe, un coordinateur Ulis du lycée. « Les pluies de février ont pourri le bois, une plaque s’est déjà détaché. » Un appel d’offre est lancé pour rénover le bâti, mais « ça va prendre du temps ».
Dimanche soir, le Premier ministre Sébastien Lercornu a adressé une feuille de route à sept de ses ministres, en demandant « des décisions avant la fin du mois » pour répondre au mouvement de blocage. De la poudre aux yeux pour l’enseignant « On signale tous les ans les problèmes de vétusté, de chaleur, des professeurs non remplacés. Ce sont des problèmes que le gouvernement connait depuis des années. Il faut arrêter de prendre les jeunes pour des imbéciles. On ne nous donne simplement pas assez de moyens. »
Une poubelle a brulé ce matin devant le lycée Jules Ferry. Au moins un jeune a été interpellé. (“Le Poing”)
10h30 300 élèves, accompagné-es de syndicalistes, profs et parent-es, bloquent dans le calme toutes les entrées du lycée Joffre depuis le début de matinée"LA JEUNESSE EMMERDE LE FRONT NATIONAL"
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 6, 2026
Montpellier : 300 lycéen-nes et soutiens devant Joffre, bloqué. Tout le monde se donne rendez-vous à 13h au Peyrou pour la grande manifestation interpro pic.twitter.com/pZD4K2UUkY9h45 Les syndicats étudiants annoncent cinq campus bloqués : Saint-Charles, Paul Valéry, la fac de sciences, la fac de droit et la fac d’éducation
https://www.instagram.com/p/DeJF1B0AlJ9/?stkn=MTk1cWJkMWlxeDJsZA==8h30, lycée Frédéric Bazille Le lycée Frédéric Bazille-Agropolis est aussi bloqué, avec un rassemblement d’environ 200 personnes composé de lycéens, professeurs, parents d’élèves et d’anciens élèves. Gaspard témoigne des revendications dans la vidéo. Catherine, enseignante, explique s’être déjà mobilisé « le 14 et 15 septembre parce qu’il y avait trop de classes sans profs non remplacés » et des classes surchargées. Un élève du lycée témoigne :
8h30, Clémenceau Un peu avant 8 heures du matin, en bonne entente avec l’administration, des élèves du lycée montpelliérain Clémenceau se passe devant l’entrée. Nouvelle journée de blocage en perspective. Dans une ambiance déterminée mais bon enfant. On laisse rentrer les collégien-nes.
Très vite, plus de 200 personnes se trouvent devant l’établissement, en comptant de nombreux-ses parent-es ou travailleur-euses en grève.
Une première lycéenne interrogée nous confie : “C’est pas normal de pas avoir de cours parce qu’il n’y a pas de prof pour remplacer les absent-es. À huit heures quand on a plus de papier toilette et qu’on doit se débrouiller avec des mouchoirs, ça va pas. On se soutien avec les profs, pour elleux non plus c’est pas confortable. C’est pas l’année prochaine qu’on veut des choses. Un député RN a dit qu’il y pire, mais si on suit cette logique on fait jamais rien”
Puis, une seconde : “Il faut se rappeler qu’on a à peu près 15 ans, il faut nous laisser respirer, quand on a des emplois du temps pleins de trous qui vont de 8h à 18h, c’est pas possible. Les casseurs-euses à chaque fois c’est des gens extérieurs au lycée, personne qui les soutien parmi nous. La réponse du gouvernement, c’est de nous dire de fermer nos gueules, que les choses viendront plus tard, mais ça vient jamais.”
Un lycéen au mégaphone prend la parole : “On a été deux fois au rectorat pour qu’ils nous disent de bien fermer notre geule et plus bloquer. […] Montrez qu’on est ensemble et qu’on veux une éducation digne pour nos enfants.”
Les rassemblements devant Clémenceau n’ont pas toujours été si tranquilles. Vendredi 2 octobre, devant le même lycée, une lycéenne, statique à proximité d’une interpellation, recevait selon l’Observatoire des libertés de Montpellier (OLM) un coup de matraque au visage, juste sous l’oeil. Bilan : des fractures au visage.
D’où une seconde intervention d’une autre lycéenne au mégaphone : “Cette journée du 6 octobre est essentielle. Aujourd’hui on est tous-tes ensemble pour défendre notre démocratie et nos droits.”
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Manif en soutien aux mobilisations lycéennes, la lutte contre les politiques d’austérité et la répression
Screenshot
Leur colère est légitime
Exprimons-nous aussi !
Ce Mardi 6 octobre: Manifestons notre soutien aux lycéens et pour nos revendications. Locaux délabrés, sanitaires insalubres, nombre de personnels techniques et enseignants insuffisants…. il n’aura fallu que quelques semaines après la rentrée pour que la colère s’empare d’une partie des lycéens….et que ça s’étende dans toute la France ! Pris en sandwich entre quelques jeunes désespérés et une police utilisée comme une force de répression plus que de maintien de l’ordre, les lycéens ont raison de se battre pour leur avenir ! Comment ne pas réagir, que l’on soit parent ou non, en tant que travailleur face à cette situation, une situation que nous laissons filer depuis des années. Les richesses que nous créons ne vont pas dans les bonnes poches ! Les plus riches s’enrichissent, les plus grosses entreprises sont gavées d’argent public.Ce mardi 6 octobre devant les lycées, des rassemblements, des manifestations sont prévus. Pour permettre de les rejoindre et les soutenir, pour continuer la mobilisation du monde du travail engagée le 29/09 sur les salaires, la cgt navale fait cet appel à faire grève, à débrayer. Pour l’ensemble des salariés aux chantiers de l’atlantique, dans les entreprises sous-traitantes, intérimaires et à participer à cette journée de mobilisation.
• A SAINT NAZAIRE, un rassemblement est prévu devant la cité scolaire Aristide BRIAND à 10h00, ce mardi 6 octobre Avec manifestation vers la sous-préfecture
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Mobilisation lycéenne, le mouvement change d’échelle: suivez la journée en direct
Des dizaines de milliers de lycéens manifestent de nouveau mardi 6 octobre. Syndicats, enseignants et étudiants se joignent à eux, avec l’ambition affichée de faire converger les luttes et de donner au mouvement une autre dimension. «Mediapart» suit la journée en direct, avec nos journalistes partout en France. -
Wandercraft met la main sur le spécialiste américain des exosquelettes médicaux Ekso Bionics
Wandercraft mise sur la croissance externe pour se développer à l’international. La start-up française spécialisée dans les exosquelettes de rééducation et d’assistance à la marche a annoncé le 1er octobre l’acquisition d’Ekso Bionics, entreprise américaine du même secteur, auprès d’une filiale de ChronoScale Holdings. “Ensemble, elles forment le premier acteur mondial de l’exosquelette médicale, avec une combinaison inégalée de technologie, d’expérience clinique et de présence internationale”, avance dans un communiqué la start-up parisienne.
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Au bord du gouffre, les agences de la transition écologique entrent en lutte
60 postes en moins au Cerema, 24 à l'OFB, 16 à l'Ademe... Face aux coupes prévues dans le budget 2027, les syndicats des agences et opérateurs de la transition écologique organisent une mobilisation collective.
Lire la suite - Reportage / Économie , Politique , Social
Bourse du travail (Paris), reportage
Pour la dernière fois sous la présidence d'Emmanuel Macron, le gouvernement ne prévoit toujours pas d'effort financier massif pour s'adapter au dérèglement climatique. Au contraire, il poursuit l'affaiblissement des agences et établissements (…) -
Googlebook - Le débloquer oui, mais le rooter pas encore
J'sais pas si vous avez vu, mais Google vient de mettre en ligne une page d'aide qui explique comment déverrouiller le bootloader d'un Googlebook ! Je pensais pas écrire ça un jour. Les Googlebook, ce sont des portables mi-Android mi-ChromeOS qui sont commercialisé en France depuis hier, pour la modique somme de 1 099 euros.
Perso, je ne vois toujours pas l'intérêt d'acheter ce truc...
Je vois vraiment ça comme un PC bridé, ou un Android avec un gros clavier et je pense que c'est bien se compliquer la vie que d'acheter ce truc plutôt que de prendre un vrai PC ou un petit Macbook. Sauf, évidemment, si on est une personne qui n'a pas envie de s'emmerder la vie à apprendre quoique ce soit de nouveau, et qu'on veut juste aller sur le site de La Poste consulter le prix des timbres, ou faire un Mappy pour savoir comment se rendre au bureau de vote le plus proche.
Mais grâce à cette "possibilité" de déverrouillage, John Wu, le créateur de Magisk , a annoncé travailler sur une version de Magisk pour ces machines.
Pour déverrouiller le Googlebook, vous devez donc activer le déverrouillage OEM dans les options pour développeurs, vous passez ensuite en mode récupération avec Échap + F2 puis le bouton d'alimentation, et l'option "Unlock bootloader" se trouvera dans les options avancées. Google précise également que ça efface toutes les données, que ça désactive la sécurité de l'appareil, que les modifications ne sont pas supportées et que la garantie peut y passer.
Et côté root, Wu a posté dans la nuit du 4 au 5 octobre "Magisk on Googlebook", en promettant du code et des instructions dans les jours suivants.
Son profil indique d'ailleurs qu'il bosse sur Android chez Google, et il voit dans le Googlebook la plateforme idéale pour bidouiller ! En effet, sur un téléphone rooté, les applis bancaires et de paiement cassent, alors qu'ici vous pouvez y accédez depuis le navigateur, comme sur n'importe quel portable.
Le blocage, selon lui, vient du mode utilisateur du système. Googlebook OS fait tourner Android en Headless System User Mode, c'est-à-dire que l'utilisateur 0 reste en arrière-plan et que vous travaillez sur un compte secondaire, alors que Magisk part du principe qu'il n'y a qu'un utilisateur principal. Le support de ce mode a été fusionné dans la branche principale du dépôt dans la nuit du 5 au 6 octobre, par contre, aucun commit ne cite pour le moment le Googlebook.
Reste que rien n'est livré officiellement encore... La dernière version stable de Magisk, la 30.7, date de février et donc aucune version stable ne contient ce code. Sans oublier que pour flasher la machine, Wu explique que le fastboot par USB ne marche pas sans câbles spécialisés. Cependant, il dit avoir trouvé une solution, sans la détailler.
Donc voilà... aujourd'hui, le root d'un Googlebook n'a aucune méthode publique, et le déverrouiller maintenant en suivant la technique de Google, revient à couper la sécurité de la machine sans rien pouvoir en faire de plus côté root. Donc autant attendre les instructions de Wu pour Magisk qui devraient arriver dans les jours qui viennent.
Source : 9to5Google
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Dataiku et Scaleway officialisent leur alliance : la souveraineté numérique s’impose comme nouveau standard du marché de l’IA
Après plusieurs années de collaboration que l’on pourrait qualifier d’informelle, le spécialiste de la science des données et de l’analytique avancée Dataiku et le fournisseur de services cloud Scaleway franchissent une étape symbolique et stratégique en officialisant leur partenariat. L’objectif ? Proposer aux entreprises une plateforme dédiée à la data et à l’intelligence artificielle opérable sur une infrastructure cloud entièrement européenne. Cette annonce en dit long sur les mutations profondes du marché de l’IA en Europe.
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Fabien Truong : « Les lycéens relaient des demandes très anciennes des enseignants »
Pour le sociologue, le mouvement lycéen réagit à une dégradation connue depuis des années. Face à des jeunes qui expriment l'importance qu’ils accordent aux études, la seule réponse policière est absurde. -
« Parler à une gitane, je pense que ça fait honte » : Silences de l'antitsiganisme, aux marges de la cité gitane
Source : Made in Perpignan
Format : podcast -
Accompagner la sexualité des personnes vulnérables : un défi majeur
Source : Mouais -
À Lyon, le Rassemblement national et la Cocarde fricotent toujours avec l'extrême droite violente
Source : Rue89Lyon
Payant -
Cherche assistant social ultramotivé pour travail infaisable
Source : Alter Echos - Belgique -
GPT-6 Astra a triché à StarSkirmish en téléchargeant Stardust, le meilleur bot StarCraft humain

Le vendredi 2 octobre, GPT-6 Astra, un modèle d'OpenAI, devait écrire un bot StarCraft pour le banc d'essai StarSkirmish. Il a téléchargé à la place Stardust, le meilleur bot écrit par un humain. Le créateur du test, Kai McPheeters, a effacé le code copié. Brood War sert depuis des années de terrain d'essai à la recherche en IA.
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Amazon Prime Day : les meilleures promos pour transformer votre domicile en maison connectée

La maison connectée n’est plus réservée aux amateurs de technologie. En quelques appareils et sans forcément investir une fortune, il est aujourd’hui possible d’automatiser une grande partie de son quotidien. Les promotions des Jours Flash Prime font encore baisser la facture.
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Lycées et universités. La révolution du peu. La colère de tant | Olivier Ertzscheid
Moi j'ai 54 piges, j'ai fait ma première grève et séché mes premiers cours contre le projet Devaquet. Depuis j'en ai fait d'autres. Plein. Vraiment. Puis j'ai vieilli, je me suis embourgeoisé, et si je me raconte du fond de mon canapé italien que j'appartiens toujours à la gauche radicale, j'ai au moins la décence ou la lucidité de reconnaître qu'a minima j'ai l'indignation confortable. Et pourtant. Et pourtant. Pourtant même moi quand je vois ça j'ai juste envie de tout cramer.
Demain, mardi 6 Octobre j'ignore ce qu'il se passera. J'ignore aussi après-demain. Ce que je sais c'est que ces gosses, ces ados, ces presqu'adultes, sont citoyens. Et que notre rôle, notre seul rôle, notre rôle de parents, d'éducateurs, d'enseignants, d'élus, notre seul rôle c'est de les accompagner sans cesse, de les écouter sans trêve, et désormais donc face à un pouvoir qui pète des mâchoires, explose des mains, et crève des yeux d'adolescentes et d'adolescents, de les protéger sans relâche. D'aller mettre nos mains, nos mâchoires, nos yeux et nos corps pour protéger les leurs. Source: affordance.info -
Mouvement social et répression : protège-toi !
Quelques conseils de base pour se protéger face à la répression pour les prochaines actions et manifestations.
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Manifestation Decolonize, Solidarité avec les Autochtones des Amériques
Quand ?
Le 12 octobre à 18hOù ?
Place d'Iéna Place d'Iéna 75116 ParisLe 12 octobre 1492, Christophe Colomb "découvrait" soit-disant un nouveau continent sur la carte du monde, l'Amérique pour les colons, désormais nommé Abya Yala par les peuples originaires.
Aujourd'hui, les institutions célèbrent la "rencontre" entre deux mondes et la multiculturalité qui en résulte. Une commémoration qui passe sous silence l'extermination, l'exploitation, le racisme, les viols et les multiples formes de violence qui ont permis la colonisation et la domination européenne. Une manière aussi pour les nations "souveraines" de dissimuler que les violations des droits à la terre et à la culture des peuples originaires sont toujours d'actualité sous leurs gouvernements.1492 est sans aucun doute une référence incontournable de l'histoire de la colonisation et des États modernes qui célèbrent la "découverte". Pour le mouvement indigène d'Abya Yala, la date du 12 octobre est le symbole d'une lutte continentale pour le droit à l'existence et à la dignité des peuples originaires. Mais il ne s'agit pas seulement d'une opposition symbolique entre calendriers et mémoire, entre celle d'en haut et celles d'en bas : la lutte pour la dignité des peuples, la défense des territoires et la résistance aux guerres impérialistes, coloniales et capitalistes sont encore, partout, d'actualité.
Ces dernières décennies, du Chiapas à la Kanaky, la prédation coloniale et la voracité capitaliste propagent la guerre par la destruction des territoires et le dépeuplement généralisé des populations "indésirables". L'éco-génocide en Palestine depuis 2023 en est un témoignage poignant.
Aux quatre coins du monde, on observe l'avancée terrifiante de la fascisation, du culte identitaire d'une nation ou d'une civilisation fantasmée, la militarisation des États et la répression des contestations sociales et des soulèvements populaires. En France, le processus de fascisation de la société est favorisé par le désespoir lié à la crise structurelle violente qui affecte les conditions d'existence d'une partie considérable de la population et un arsenal politique et médiatico-juridique particulièrement offensif. Sur les continents américain et européen, le fascisme se banalise dangereusement pendant que des partis politiques d'extrême droite s'installent durablement, par les urnes, dans les centres impériaux de la modernité capitaliste. Le ravage écologique et la brutalité systémique obscurcissent l'horizon d'un lendemain meilleur à mesure que les crises s'amplifient.
Face à ces constats inquiétants, le temps n'est pas à la résignation. Au contraire, c'est le moment de prolonger les rencontres et d'approfondir les complicités, de respecter ce qui nous distingue et d'écouter ce qui nous lie pour apprendre ensemble de celles et ceux qui, en bas et à gauche, combattent les guerres "intérieures" et coloniales, les replis identitaires, l'écocide terrestre et les génocides en-cours. Le temps présent est celui de l'apprentissage et de l'approfondissement de l'organisation, à l'aune de la résistance séculaire des peuples originaires d'Abya Yala, de la lutte contre ICE à Minneapolis ou du sumud palestinien.
C'est pourquoi, à l'occasion des 534 ans de la résistance des peuples originaires d'Abya Yala, plusieurs collectifs et syndicats vous invitent à rejoindre Lundi 12 octobre à 18h00 à la manifestation pour la journée internationale de la résistance indigène. Nous marcherons d'Iéna à la place du Trocadéro pour affirmer, jusqu'au coeur de l'Europe, notre solidarité avec les peuples originaires d'Abya Yala dans leur lutte permanente pour la vie, une vie digne et bonne pour toutes et tous et contre le capitalisme, la colonisation et le patriarcat.
Que la rencontre soit celle des résistances qui partagent un horizon d'émancipation en commun !
Nous vous attendons nombreux.ses !A l'appel de :
Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en Lutte - CSPCL
Comité de Solidarité Internationale avec les Autochtones des Amériques - CSIA Nitassinan
Confédération nationale du travail - CNT
Solidaires
Attac
Radio Semillas Latinas
Soulèvements de la Terre Île-de-France
Les Ami-es du Mouvement des Sans Terre, ... -
À quoi servent nos impôts ? Réunion publique d'Attac Clamart
Quand ?
Le 12 octobre de 19h45 à 21h30Où ?
Maison de Quartier du Petit-Clamart 45 Rue du Commandant Duval 92140Le groupe d'Attac Clamart, organise une réunion publique sur le thème "À QUOI SERVENT NOS IMPÔTS" le lundi 12 octobre 2026, à 19h45.
Lieu : la salle de la Maison de Quartier du Petit Clamart, 45, rue du Commandant Duval.
Les questions abordées sont entre autres :– les impôts, à quoi ça sert ?
– d'où viennent-ils et qui en paie ?
– quelles dépenses permettent-ils de financer ?La soirée sera organisée :
– dans un premier temps, autour d'une présentation sous forme de quiz pour interagir avec les participant·es
– dans un deuxième temps, par un échange convivial autour d'un verre et de gourmandises maison- Voir aussi Clamart Attac
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Déstabiliser le pouvoir adulte(iste) | Myriam Bahaffou
L'adultisme est l'oppression exercée sur les enfants (à considérer comme un groupe social et non comme une caractéristique biologique ou « naturelle ») qui a pour but de les maintenir constamment en position subalterne au profit des adultes. Subalterne, au sens de ne pas avoir les conditions de possibilité d'une parole (rappelons d'ailleurs qu'infans, en latin, est cellui qui ne parle pas.) Les « enfants » sont ainsi constamment l'objet d'une tentative de la part des adultes de les faire taire, relativiser ou discréditer leur parole, via l'éducation que l'on entend comme « dressage » (on se rappelle les propos de Luc Ferry sur CNews en avril 2026, qui parlait de « domptage » des élèves « de banlieue »). Le projet est celui d'une domestication, selon tout un ensemble de règles, de la maison à l'école. Bien sûr, ces règles s'exercent de manière différente selon les rapports sociaux qui traversent la vie des enfants en question. Mais quoiqu'il arrive, iels occupent une position vulnérable non pas « naturellement », mais parce que sans recours face aux autorités toujours adultes.
Source: AOC media -
Coup d’envoi des Jours Flash Prime : on déniche les meilleures offres sur Amazon (EN DIRECT)

Les Jours Flash Prime d’Amazon reviennent les 6 et 7 octobre. Si vous avez achat en tête (ou pas), Numerama vous partage sa sélection des meilleurs deals dans ce direct, mis à jour pendant les 48 heures de l’événement. Un conseil : gardez-le sous la main.
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Paris : une fresque en soutien aux lycéen·nes en lutte
À Paris, le collectif Black Lines vient de réaliser une nouvelle fresque en noir et blanc. Sur le mur, plusieurs créations en soutien à la jeunesse qui résiste.
L’article Paris : une fresque en soutien aux lycéen·nes en lutte est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Budget 2027 : la facture exorbitante des niches fiscales contre l'environnement
Le coût des exonérations fiscales climaticides pourrait s'envoler à plus de 20 milliards d'euros dans le budget 2027. Un manque à gagner colossal alors que le projet de loi de finances engage la France dans une nouvelle cure d'austérité.
Lire la suite - Info / Économie , Politique
Sébastien Lecornu va-t-il oser s'attaquer aux niches fiscales climaticides ? Au lendemain de la présentation du budget 2027, le Premier ministre a promis de renflouer les caisses de l'État pour faire passer le déficit à 5 % contre 5,4 % du produit (…) -
Pourquoi Schneider Electric débourse 20 milliards d’euros pour s’offrir l’américain PTC
Schneider Electric effectue sa plus grande acquisition à date en rachetant PTC, éditeur logiciel spécialiste de la conception assistée par ordinateur (CAO) et de la gestion du cycle de vie produit (PLM), pour 22,6 milliards de dollars (20,1 milliards d’euros). L’opération sera financée par un mélange d’actions et de dette et devrait être complétée au troisième trimestre 2027.
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Pas de «relégation» scolaire en Seine-Saint-Denis? Pourquoi le ministre de l’éducation se trompe
Parler de «relégation» scolaire en Seine-Saint-Denis, cœur de la contestation lycéenne, serait relayer de «fausses informations» selon Édouard Geffray. Pourtant, des chiffres inédits publiés par «Mediapart» battent en brèche cette affirmation. -
«Accuser des “proxys” d’être à l’origine du mouvement des lycéens est caractéristique du déni d’expression qui leur est fait»
Alors que les colères étudiantes et lycéennes se fédèrent, Manon Pignot, spécialiste de l’histoire des enfants en France, réinscrit la stratégie de délégitimation de ces mobilisations dans l’histoire longue du «déni d’expression» fait aux adolescents. -
AXA XL finalise l’acquisition du cabinet de cybersécurité S-RM
AXA XL poursuit son développement au-delà de la seule couverture assurantielle. La filiale d’AXA spécialisée dans l’assurance dommages et les risques de spécialités finalise l’acquisition de S-RM, cabinet international de conseil en cybersécurité et intelligence d’entreprise. AXA XL détenait déjà environ 49 % de son capital et avait annoncé, début août 2026, son intention d’acquérir les parts restantes.

Fondé en 2005, S-RM accompagne des clients dans 140 pays. Ses activités couvrent notamment l’évaluation du risque cyber, la détection et la réponse aux incidents, les investigations spécialisées, la gestion de crise et l’intelligence géopolitique. Le cabinet doit désormais intégrer AXA XL Risk Advisory, la nouvelle entité de l’assureur consacrée à la prévention des risques.
L’opération illustre une évolution plus large du marché de la cyberassurance : les assureurs cherchent à intervenir davantage en amont des incidents, en associant couverture financière, analyse de la menace et accompagnement opérationnel. Scott Gunter, directeur général d’AXA XL, expliquait lors de l’annonce de l’acquisition vouloir aller « au-delà de la couverture d’assurance traditionnelle ».
Cette stratégie intervient alors que le groupe AXA veut également accélérer l’utilisation de l’intelligence artificielle. Son plan stratégique 2027-2029 prévoit un déploiement de l’IA à l’échelle du groupe, notamment dans la souscription et l’efficacité opérationnelle. AXA estime que ces usages pourraient générer 500 à 700 millions d’euros de bénéfices récurrents supplémentaires avant impôts par an d’ici 2029.
Sources :
https://axaxl.com/fr/press-releases/axa-xl-to-acquire-srm-a-global-corporate-intelligence-and-cyber-security-consultancy
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Du piratage à la désinformation : préparer les équipes de campagne aux crises hybrides

Une attaque technique devient un événement politique
Dans une organisation de campagne, la frontière entre incident cyber et crise médiatique disparaît rapidement. Le vol d’une boîte mail, d’un espace partagé ou du téléphone d’un collaborateur produit des données. L’adversaire peut ensuite sélectionner ces données, les modifier, les mélanger à des documents fabriqués et les diffuser au moment le plus dommageable. Le piratage fournit alors une matière première ; la désinformation lui donne un récit, des relais et une cible.
Cette chaîne hybride modifie les priorités de la réponse. L’équipe technique veut contenir l’intrusion, préserver les preuves et fermer les accès. L’équipe de communication veut savoir ce qui peut sortir et répondre vite. Les juristes veulent éviter une affirmation impossible à soutenir. La direction politique redoute le vide médiatique autant qu’une erreur publique. Si ces fonctions travaillent séparément, l’attaquant exploite leurs délais et leurs contradictions. Une déclaration prématurée peut être démentie par une nouvelle fuite ; un silence prolongé laisse la version adverse structurer le débat.
Les observations de VIGINUM sur les séquences électorales montrent que la menace informationnelle associe des infrastructures de diffusion, des comptes coordonnés, l’instrumentalisation de sujets polarisants et la manipulation de visibilité. Le bilan publié après les élections municipales de mars 2026 a recensé quatre opérations d’ingérence numérique étrangère. La préparation de 2027 doit donc couvrir l’ensemble de la manœuvre, depuis l’accès initial jusqu’à l’amplification.
La chaîne hybride en sept mouvements
Le premier mouvement est la reconnaissance : cartographie des collaborateurs, prestataires, habitudes de messagerie et moments de fatigue. Le deuxième est l’accès, par hameçonnage, vol de session, mot de passe réutilisé ou compromission d’un fournisseur. Le troisième est la collecte discrète. L’attaquant recherche moins le volume maximal que les éléments exploitables : conversations ambiguës, listes de contacts, notes non arbitrées, données personnelles ou documents dont le contexte manque.
Le quatrième mouvement est la fabrication. Des contenus authentiques sont recadrés, tronqués ou combinés à des pièces fausses. Le cinquième est le prépositionnement : création de sites, de comptes, de canaux et de relais qui paraîtront indépendants au moment de la publication. Le sixième est la synchronisation avec une échéance politique, une émission, un débat ou un événement de campagne. Le septième est l’amplification, éventuellement soutenue par des contenus générés, des commentaires coordonnés et des influenceurs. À ce stade, le débat public ne porte plus seulement sur l’authenticité des documents ; il porte sur ce qu’ils semblent révéler.
Cette progression explique pourquoi une réponse exclusivement informatique échoue. Fermer le compte compromis ne retire pas les copies déjà exfiltrées. Démontrer qu’un fichier est faux ne neutralise pas les pièces authentiques publiées avec lui. Démentir chaque contenu séparément peut enfin renforcer la campagne adverse en répétant ses cadres narratifs. La défense doit agir simultanément sur la preuve, la continuité, la communication et les réseaux de diffusion.
Un exercice de crise hybride en temps accéléré
La meilleure préparation consiste à faire vivre cette chaîne aux équipes avant la crise réelle. Un exercice utile dure environ trois heures et représente quarante-huit heures de campagne. Il réunit une cellule technique, une cellule communication, un conseil juridique, une direction de campagne et des observateurs. Les participants utilisent un environnement séparé qui reproduit messagerie, espace documentaire, réseaux sociaux simulés et demandes de journalistes. Aucun compte réel ni donnée personnelle réelle n’est nécessaire.
À la première séquence, la supervision détecte une connexion inhabituelle au compte d’un prestataire. Dix minutes plus tard, un journaliste transmet trois captures d’écran et demande une réaction sous trente minutes. Une pièce est authentique, une deuxième a été tronquée, la troisième est fabriquée. À la troisième séquence, un faux collectif publie une archive de plusieurs centaines de fichiers. À la quatrième, des comptes coordonnés imposent un mot-clé accusateur et citent un document que l’équipe n’a pas encore analysé. À la cinquième, une personnalité alliée relaie l’accusation par erreur. À la sixième, un second lot révèle que la compromission est toujours active.
Chaque cellule doit décider avec une information incomplète. L’équipe cyber choisit entre observation discrète et éviction immédiate de l’attaquant. Les juristes qualifient ce qui peut être affirmé. La communication prépare trois niveaux de réponse : message initial limité aux faits établis, mise à jour documentée, puis réponse politique. La direction fixe le seuil à partir duquel elle suspend une séquence de campagne ou saisit les autorités. Les observateurs enregistrent les décisions, les preuves disponibles et les hypothèses retenues à chaque instant.
L’exercice doit ensuite être rejoué avec une variante. Dans la première partie, la fuite contient surtout des documents authentiques. Dans la deuxième, l’archive mêle authenticité et fabrication. Dans la troisième, aucun document sensible n’est volé, mais l’adversaire imite l’interface interne et fabrique une fausse fuite convaincante. Cette variation empêche l’équipe d’apprendre une réponse unique. Elle l’oblige à construire une méthode de vérification et de coordination valable sous plusieurs hypothèses.
Le débriefing repose sur des questions directement compréhensibles : quand l’intrusion a-t-elle été repérée ? Quand les accès ont-ils été coupés ? Combien de temps a séparé la première fuite du premier message public ? Chaque affirmation publique reposait-elle sur une preuve ? Les équipes cyber, juridique et communication se sont-elles contredites ? La campagne a-t-elle continué à fonctionner ? Le dernier test est narratif : l’équipe a-t-elle su expliquer ce qui était certain, incertain et encore en cours de vérification sans répéter les mots choisis par l’adversaire ?
Rejouer la campagne dans un monde synthétique
Un exercice ponctuel entraîne les personnes présentes. Un monde synthétique permet de le rejouer autant de fois que nécessaire. Il représente seulement les éléments qui comptent pour la décision : qui peut accéder à quoi, qui valide une prise de parole, quels prestataires détiennent des données, quels comptes peuvent amplifier une accusation et quelles tâches s’arrêtent si un outil est isolé.
La simulation n’a pas besoin de reproduire chaque serveur ni chaque électeur. Elle doit représenter les mécanismes qui changent la décision. Quelques types d’agents suffisent : attaquant, collaborateur, responsable cyber, journaliste, relais militant, influenceur et public segmenté. Leurs réactions obéissent à des règles explicites : confiance dans la source, proximité politique, sensibilité au caractère spectaculaire, exposition répétée et correction reçue. Les paramètres sont modifiés pour tester des futurs possibles, sans présenter le résultat comme une prédiction électorale.
Ce dispositif permet de rejouer une même compromission avec plusieurs calendriers, volumes de fuite et degrés de falsification. Il révèle les points où la défense se fragmente : absence de propriétaire d’un compte, journal incomplet, validation publique trop centralisée, incapacité à contacter rapidement un prestataire ou confusion entre preuve technique et preuve compréhensible par le public. Le modèle sert ensuite à construire des fiches réflexes, à tester les astreintes et à calibrer les seuils de décision.
Préparer la réponse avant la campagne
Une équipe de campagne peut engager cinq actions immédiatement. Elle doit d’abord cartographier ses actifs et ses tiers, puis conserver des journaux exploitables et des copies de référence des documents sensibles. Elle doit ensuite définir une cellule hybride unique, avec un responsable de décision et des suppléants. Elle doit préparer des messages qui distinguent clairement fait confirmé, hypothèse et information encore invérifiable. Elle doit enfin convenir à l’avance des contacts avec les plateformes, prestataires et autorités compétentes.
La protection du débat public dépend aussi de la qualité de la preuve. L’équipe doit pouvoir dater un document, vérifier son intégrité, reconstituer son circuit et expliquer simplement pourquoi une pièce est authentique, altérée ou indéterminée. Elle ne doit jamais promettre une certitude que l’analyse ne permet pas. Une réponse crédible peut dire qu’un accès a été compromis, que certains documents sont encore en cours d’examen et qu’une nouvelle mise à jour sera publiée à heure fixe.
Enfin, l’exercice doit tester le retour au fonctionnement normal. Une crise hybride dure plus longtemps que le pic médiatique. Les comptes doivent être restaurés, les personnes exposées accompagnées, les partenaires informés et les rumeurs persistantes suivies. Le débriefing doit produire des changements vérifiables : droits supprimés, procédure raccourcie, sauvegarde ajoutée, contact actualisé ou message réécrit. Sans cette boucle, la simulation devient un spectacle ; avec elle, elle transforme l’organisation.
La première bataille se joue sur la cohérence
En 2027, une fuite ne sera jamais seulement une fuite. Son sens dépendra du montage, du calendrier et du réseau qui la diffuse. L’objectif de l’adversaire sera souvent moins de faire croire une histoire unique que de saturer l’équipe, de multiplier les versions et de rendre toute réponse suspecte.
La défense repose donc sur une cohérence préparée : une même chronologie, une même chaîne de preuve et une même règle de communication pour les techniciens, les juristes et les responsables politiques. Les campagnes qui auront simulé plusieurs variantes sauront décider sans attendre une certitude impossible. Elles réduiront la fenêtre pendant laquelle le piratage peut devenir un récit dominant.
Sources principales
• SGDSN, VIGINUM, bilan des ingérences numériques étrangères ayant ciblé les élections municipales de mars 2026 : https://www.sgdsn.gouv.fr/viginum/actualites/bilan-des-ingerences-numeriques-etrangeres-ayant-cible-les-elections-municipales
• SGDSN, VIGINUM, Manipulation d’algorithmes et instrumentalisation d’influenceurs : enseignements de l’élection présidentielle en Roumanie et risques pour la France, février 2025 : https://www.defense.gouv.fr/desinformation/aller-plus-loin/analyses-sgdsn/sgdsn-viginum-manipulation-dalgorithmes-instrumentalisation
• ANSSI, ressources de cybersécurité relatives aux scrutins : https://cyber.gouv.fr/
• CISA, Cybersecurity Toolkit and Resources to Protect Elections : https://www.cisa.gov/topics/cyber-threats-and-advisories/election-security
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Cette semaine dans l’Hérault : mobilisations de la jeunesse, journée interpro du 6 octobre, manif pour la Palestine
Tout au long de la semaine devraient avoir lieu tous les jours des blocages de lycées, et des universités de science et de lettres sur Montpellier, dans le cadre des mouvements demandant plus de moyens pour l’éducation et s’opposant aux mesures discriminantes envers les étudiant-es étrangers-ères. Des infos sur la mobilisation en fac de science dispo ici. Le festival antifasciste Les Fourmilières organise aussi beaucoup d’événements dans l’Héraut : le programme par ici Mardi 6 octobre Béziers : manifestation intersyndicale et interprofessionnelle en soutien à la jeunesse en lutte, à 10h au départ du lycée Jean Moulin Montpellier : manifestation intersyndicale et interprofessionnelle en soutien à la jeunesse en lutte, à 13h au Peyrou Montpellier : réunion de l’assemblée contre les violences d’État et pour les libertés, collectif anti répression de la ville, à 19h à la librairie La Symbolique du Poulet, 13 rue des Soldats Mercredi 7 octobre Poussan : réunion du collectif contre la Ligne à Grande Vitesse Montpellier-Perpignan, au local « La Voûte » (2, boulevard Prosper Gervais) à 18h Jeudi 8 octobre Le Caylar : grève de la CGT sur la station service Total du Caylar, dans le cadre d’une journée de grève des salarié-es de Total et sous -traitants Montpellier : formation anti-répression sur le thème « Comment se protéger et s’organiser collectivement pendant les mobilisations », coorganisé par Solidaires Étudiant-es 34 et l’Assemblée contre les violences d’État et pour les libertés et ouverte à toutes et tous. Ce sera dans les locaux de l’Union syndicale Solidaires, 23 rue Lakanal, à partir de 18h. Frontignan : soirée de soutien aux faucheurs et aux faucheuses d’OGM. Au programme, discussion autour des Nouvelles Techniques Génomiques (NTG), suivie d’un repas à prix libre dont la recette ira au soutien à la lutte anti OGM. Ce sera au local associatif La Grève, 19bis boulevard Victor Hugo, à partir de 18h Vendredi 9 octobre Montpellier : journée « 90e anniversaire de la Révolution Espagnole », organisée par le Centre Ascaso-Durutti en partenariat avec l’université Paul Valéry. Ce sera de 16h à 23h sur le site Saint-Charles. Programme par ici Samedi 10 octobre Montpellier : manifestation en soutien à la Palestine sur le thème « 3 ans de génocide, 3 ans de résistance », à 14h place de la Comédie Montpellier : de 16h à 23h, le Réseau Université Sans Frontières (RUSF) organise un concert de soutien aux étudiant-es étrangers-ères à la Tendresse, 80 impasse Flouch, à prix libre, pour financer la solidarité face aux mesures discriminantes mises en place dans les universités. Programme par ici. Montpellier : soirée de soutien au BIB Hackerspace, de 18h à minuit au Madrediosa, 5 rue Belmont. Accessible PMR, entrée prix libre. Programme par ici Mercredi 14 octobre Frontignan : discussion sur la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, avec La Griffe, le collectif féministe de la Coopérative Intégrale du Bassin de Thau (CIBT). Ce sera en mixité, à partir de 18h30 au local associatif La Grève, 19 bis boulevard Victor HugoL’article Cette semaine dans l’Hérault : mobilisations de la jeunesse, journée interpro du 6 octobre, manif pour la Palestine est apparu en premier sur Le Poing.
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Promesses d’emplois et greenwashing : en Auvergne-Rhône-Alpes, des élus tentés par Amazon et ses entrepôts XXL
Le 1er juillet, le neuvième entrepôt de distribution d’Amazon en France a été mis en service à Colombier-Saugnieu (Rhône). © Capture d’écran/Google street view
Le leader mondial du e-commerce, Amazon, étend un peu plus son influence sur le territoire français. Début juillet, son neuvième entrepôt de distribution a été inauguré à Colombier-Saugnieu (Rhône), à proximité de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. L’entreprise possède désormais plus de 35 sites à travers le pays.
«Un projet d’envergure», s’est félicité le préfet de région, Étienne Guyot, précisant que «les services de l’État [avaient] naturellement pris leur part» à cette implantation. Ce gigantisme tient en quelques chiffres : 180 000 mètres carrés sur trois niveaux – soit vingt-cinq terrains de football –, 40 000 étagères de stockage, 4 000 robots, la promesse de 3 000 embauches d’ici 2027, pour 200 millions d’euros investis.
Cette inauguration en appelle d’autres : Amazon a choisi de faire de la région Auvergne-Rhône-Alpes une priorité. En juillet et en août, alors que la canicule s’installait, les annonces se sont succédé : ouverture d’ici fin 2026 d’une plateforme logistique de 50 000 mètres carrés à Mably (Loire), deuxième niveau de 36 000 mètres carrés sur le site de Montélimar (Drôme) et projet de construction d’un entrepôt de 31 000 mètres carrés à Saint-Georges-les-Bains (Ardèche).
CO2 et IA en hausse
Début juillet a aussi été le moment choisi par Amazon pour publier ses émissions de dioxyde de carbone (CO2), avec à la clé une hausse de 16% en 2025 (et de 58% depuis 2019). Le groupe promet pourtant la neutralité carbone d’ici 2040. Une augmentation due au recours à l’intelligence artificielle (IA), grosse émettrice de CO2. En 2026, Amazon a investi dans l’IA aux côtés de Meta, Microsoft et Alphabet (Google), pour un total à quatre de plus de 600 milliards d’euros. Au même moment, la firme supprimait 10% de ses emplois de bureau dans le monde, soit 30 000 postes.
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Si le géant étasunien dirigé par Jeff Bezos, l’un des soutiens actifs du président des États-Unis Donald Trump, est très critiqué en France depuis des années, les opposant·es à son déploiement se font de moins en moins entendre. Sur les quatre nouveaux sites prévus en Auvergne-Rhône-Alpes, seul celui de Colombier-Saugnieu a fait l’objet de recours, déposés par des associations et par la Ville de Lyon, tous rejetés.
Pression par l’emploi
Dans un contexte de tension sur l’emploi, un argument massue est brandi par Amazon pour promouvoir son implantation dans chaque nouvelle commune, repris en chœur par les élu·es : la création d’emplois. Sandrine Auquier, la maire (sans étiquette) de Colombier-Saugnieu, s’est ainsi réjouie de l’arrivée du mastodonte : «C’est une excellente nouvelle pour le territoire, a-t-elle appuyé le 1er juillet 2026. Ils vont faire crescendo, ils commencent à 600 emplois, puis à terme 3 000 emplois.»
De son côté, la maire (sans étiquette) de Saint-Georges-les-Bains, Geneviève Peyrard, confirme à Vert : «50 emplois créés, ce n’est pas rien pour une commune comme la nôtre.» Jacques Dubay, ex-maire (divers droite) de Saint-Péray (Ardèche) et ancien président de la communauté de communes Rhône Crussol, où se trouve Saint-Georges-les-Bains, confie, fataliste : «Les maires se disent que s’ils refusent Amazon sur leur territoire, c’est une autre commune qui en profitera.»
À terme, près de 3 000 emplois sont promis par Amazon sur le site de Colombier-Saugnieu (Rhône). © Capture d’écran/Google street view
Même chez les syndicalistes, les propos sont nuancés. «La direction du site nous a annoncé le triplement de l’effectif des techniciens de maintenance et le doublement au service informatique, explique Cindy Gencel, préparatrice de commandes sur le site de Montélimar, salariée d’Amazon depuis 2015 et déléguée CGT. Donc c’est plutôt pas mal. Avec le nombre d’emplois que ce doublement de surface va générer, il y a très peu d’opposition au projet.»
Pénibilité et accidents
Pourtant, les conditions de travail ne font pas vraiment rêver : la plupart des emplois au sein d’Amazon sont peu qualifiés et souvent pénibles. «Il y a beaucoup de postes de manutentionnaires et de préparateurs de commande, avec des gestes répétitifs, précise Cindy Gencel. Forcément, ça abîme. Il y a beaucoup de tendinites et d’accidents du travail. Mais la direction les conteste systématiquement.»
Car le dialogue social semble lui aussi particulièrement pénible. «Au fil des ans, nous avons perdu la majorité de nos acquis sociaux, comme la prime d’intéressement, la prime de transports ou la possibilité d’avoir des actions d’Amazon, remplacées par d’autres mesures qui nous rapportent beaucoup moins», souligne la préparatrice de commandes. Tous ces problèmes semblent peser assez peu pour les élu·es face aux promesses d’embauches. D’autant que les maires ont, de fait, des marges de manœuvre limitées. «Nous ne pouvons pas intervenir dans des transactions privées, explique Geneviève Peyrard. Les entreprises sont libres de vendre leurs terrains à Amazon. Et nous n’avions pas les moyens d’acheter une parcelle de plusieurs millions d’euros.»
Des élus fatalistes… ou pas
La mairie de Saint-Georges-les-Bains a toutefois suspendu l’autorisation de construire, à la demande du département. Pour cause : le projet d’Amazon doit augmenter le flux de circulation de 400 véhicules par jour, alors que la départementale 86, censée les supporter, atteint déjà son seuil maximal de 10 000 passages quotidiens. «Nous attendons un nouveau projet, plus compatible avec les capacités routières, qui comprenne aussi la construction d’un rond-point et d’un mur anti-bruit», indique Geneviève Peyrard.
D’autres communes parviennent à anticiper un peu plus, à l’exemple de Saint-Péray, qui avait posé des conditions préalables à la reprise de la grande friche d’une coopérative, FruitCoop. «La loi accorde peu de moyens aux maires en matière d’urbanisme, explique Jacques Dubay. Mais pour le projet FruitCoop, qui a mis sept ans à aboutir, nous ne voulions absolument pas de logisticiens de type Amazon, car ces entreprises représentent très peu d’emplois au mètre carré et posent des problèmes de circulation.»
Aidée par la communauté de communes et par Epora, un établissement public foncier qui a racheté la friche et l’a désamiantée (pour un coût total de plusieurs millions d’euros) pour la lui revendre au bout de quelques années, la collectivité locale a gagné son pari. «Ça a été très long à aboutir, rembobine Jacques Dubay. Nous avions affiché clairement la couleur dès le début : pas de logisticien et pas de zone commerciale comme on les voit en périphérie des villes et qui tuent le petit commerce, mais une zone d’activité artisanale.» Des artisan·es à la place des robots : une formule gagnante qui pourrait inspirer d’autres communes face au rouleau compresseur Amazon.
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Revolut va-t-elle bousculer le paysage bancaire français ?
Agréé comme banque avec une licence d'établissement de crédit depuis le mois d'août, l'acteur de la fintech britannique Revolut peut désormais concurrencer les banques françaises traditionnelles sur leurs activités principales. -
Take Action: Force a Vote on 26 Articles of Impeachment
November is the IMPEACHMENT MIDTERMS.
If we’re going to hold Trump and his cronies accountable, we need representatives who are willing to do it. That’s where our Courage Candidates come in! They have committed to bringing impeachment on their first day in Congress. Find your Courage Candidate today!
The writing is on the wall, and the will to impeach is building. Democrats know that their constituents will demand that they hold the most corrupt, abusive president in US history accountable. To that end, Rep. Steve Cohen of Tennessee has filed 26 articles of impeachment, ranging from his practice of ignoring courts, to undermining elections, to rampant corruption and beyond. It’s perhaps the most comprehensive argument for accountability we’ve seen. Now, we must demand our representatives vote on it when they return to Congress.
Select a Representative:SelectUse the following template to schedule an email to the appropriate office. Send the email as soon as possible.
DON’T FORGET TO ADD YOUR NAME AT THE BOTTOM OF THE EMAIL.
For your boss,
As a constituent of Rep. {{Rep Last Name}}, I am urging Congressional leaders to force a vote on Rep. Cohen’s impeachment articles against Donald Trump. It is clear that Donald Trump is abusing his office. He has ignored judges, killed citizens, trampled free speech, and used the presidency as a vehicle of his own enrichment, to the tune of billions of dollars.
This is unacceptable. Your boss has sworn an oath, not to a man, but to the ideals of our nation: The Constitution of the United States. This oath demands not “strategic” political calculation, not “loyalty” to a party line, but the courage to do what is right for the good of the people of our nation.
For these reasons, I urge you: Support these impeachment articles under a Rule IX vote, and impeach Donald J. Trump.
Sincerely,
Want to grow your power?
We put out regular calls to action. Clear, simple ways that you can use your voice to fix our democracy. We’re here to empower you — because holding Trump and his ghouls accountable is going to take all of us. Sign up today.
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Un budget qui « rattrape le réel »
La liste des métaphores utilisées pour décrire le poids des contraintes qui pèsent sur le gouvernement dans l’élaboration du budget ne cesse de s’allonger. Certes, depuis plusieurs années cet exercice stylistique est devenu un « marronnier » du mois de septembre, mais cette fois la situation semble…