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  • TeamPCP démantelé ? Deux suspects arrêtés en Australie

    TeamPCP est tenu pour responsable d’intrusions ayant touché plusieurs projets et plateformes majeurs du développement logiciel, dont Trivy, LiteLLM, Telnyx, SAP et TanStack, ainsi que des organisations comme la Commission européenne, Mistral AI, OpenAI et GitHub. Le mode opératoire du groupe consistait à injecter du code malveillant dans des dépôts open source, code ensuite repris sans le savoir par des développeurs dans leurs propres applications, avec des répercussions jusque dans des systèmes gouvernementaux et académiques.

    Selon les autorités, plus d’un millier d’organisations dans le monde auraient été compromises, avec le vol d’environ 500 000 identifiants et l’exfiltration d’au moins 300 Go de données. L’AFP évalue le coût de remédiation à l’échelle mondiale à plusieurs centaines de millions de dollars.

    L’enquête, ouverte en avril 2026 grâce à des informations transmises par des entreprises de cybersécurité, a permis de recouper des indices numériques — pseudonymes réutilisés, comptes, activité sur Telegram — pour remonter jusqu’aux identités réelles des suspects, comme l’ont détaillé après coup Flare et le journaliste Brian Krebs. Les deux hommes font face à 14 chefs d’accusation liés à la détention et à la fourniture de données à des fins d’infractions informatiques, l’un d’eux étant en outre poursuivi pour blanchiment présumé de plus de 100 000 dollars. Les peines encourues vont de 3 à 20 ans de prison par chef d’accusation. L’AFP n’exclut pas de nouvelles arrestations à mesure que l’analyse des preuves saisies se poursuit.

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  • Au XIXème siècle, Paris était autonome en légumes

    Au XIXe siècle, 1 800 maraîchers nourrissaient Paris en légumes sur 1 378 hectares. Sans engrais chimiques ni machines, grâce au fumier des chevaux et à un savoir-faire redécouvert aujourd'hui.

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  • Ouverture du local anarchiste Melæna

    Le local Melæna est un espace d'auto-organisation, d'entraide et de lutte. Il héberge notamment la bibliothèque libertaire La pensée sauvage ; un infokiosque ; des mutuelles d'entraide de base et contre la répression ; une cantine mobile. Il est situé au 65 rue des rosiers, CAEN (cour du magasin Bonnaventure)

    Samedi 12/09 à 14h : Assemblée d'ouverture ;
    À 18h : projo-débat If a Tree Falls : A Story of the Earth Liberation Front (2011), sur des sabotages et attaques contre des entreprises polluantes aux USA (cycle « écologies »).

    Mercredi 16/09 à 18h : Autodéfense (boxe, arts martiaux philippins) ;
    A 19h : permanence de la bibliothèque libertaire La pensée sauvage et atelier d'écriture aux prisonnier-es

    Samedi 19/09 à 18h : projo-débat sur le maloya, musique créole anticoloniale de La Réunion, et Danyel Waro, l'un de ses poètes. Suivi d'un apéro en musique (cycle musique et subversion).

    Mercredi 23/09 à 19h : permanence de la bibliothèque libertaire La pensée sauvage

    Vendredi 25/09 à 19h : Assemblée antimilitariste, avec pour base l'auto-organisation et l'action directe.

  • La crue meurtrière au Népal et au Tibet est-elle liée au réchauffement climatique ?

    Le 27 août 2026, à Nuwakot (Népal). Une rue a été envahie par la boue après l’effondrement glaciaire. Les équipes de sauveteur·ses récupèrent les corps et les résident·es déplacé·es trouvent refuge dans les hauteurs. © Sanjit Pariyar/Nurphoto via AFP

    Une immense vague de boue et d’eau a déferlé sur la région à la frontière entre le Népal et le Tibet, mercredi. Pour les expert·es de l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS), référence mondiale en sismologie, un effondrement glaciaire a entraîné la crue. D’après le bilan des autorités de ce jeudi midi, la catastrophe a fait au moins 362 mort·es et plus de 1 300 disparu·es. Dans la zone tibétaine, la topographie extrême de l’Himalaya a aggravé les risques.

    Le glaciologue et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Étienne Berthier, est membre d’un groupe de scientifiques du monde entier qui cherchent à identifier la source de la crue. Elles et ils analysent des images satellites des montagnes. «C’est maintenant une certitude : une fracture très nette s’est formée au milieu d’un glacier, une partie s’est décrochée et est à l’origine de la catastrophe», explique l’expert à Vert.

    Il précise : «La question à résoudre, c’est de savoir s’il s’agit “seulement” du glacier qui a glissé et s’est pulvérisé ou si un pan entier de la montagne s’est aussi décroché avec toutes les roches sur lesquelles reposait le glacier.» L’hypothèse d’un éboulement pourrait éclairer l’origine des secousses sismiques importantes relevées dans la zone. Celles-ci sont difficilement explicables par l’effondrement du seul glacier.

    C’est également l’avis de l’USGS. L’institution a d’abord relevé à tort un tremblement de terre de magnitude 4,4, réévaluée à 5,2. Elle a finalement établi «que cet événement sismique était dû à un effondrement glaciaire et à une coulée de débris qui ont entraîné des conséquences catastrophiques en aval».

    L’Himalaya déstabilisé par le changement climatique

    Le Centre international pour le développement intégré de la montagne (Icimod), basé à Katmandou (Népal), n’a détecté «aucune anomalie» du côté tibétain de la frontière. «Nous pensons qu’une avalanche de roches et de glace s’est produite au Népal, bloquant la rivière Lhende et causant la crue», explique Sarthak Shrestha, analyste en télédétection et géoinformation à l’Icimod.

    Ce décrochement glaciaire a-t-il été provoqué par le changement climatique ? Les conséquences du dérèglement sur l’Himalaya sont largement documentées, à l’image des débordements de lacs glaciaires.

    «Ce qui est sûr, c’est que l’Himalaya, comme les autres massifs montagneux dans le monde, est déstabilisé par le changement climatique, rappelle Étienne Berthier. Il fait reculer les glaciers, réduit le permafrost [cet état thermique qui fait de la glace le ciment de la montagne, NDLR] et change leurs températures en profondeur. Des masses autrefois collées par le froid à leur lit rocheux peuvent donc glisser, voire s’effondrer.»

    «Ce genre de phénomènes peut, par exemple, provoquer des glissements de terrain et des crues soudaines», détaille Dorothy Heinrich, chercheuse à l’université britannique de Reading. Le glaciologue français abonde : «Ces mécanismes sont certainement en jeu dans cette catastrophe mais, pour l’instant, nous n’avons pas le recul nécessaire pour déterminer précisément le rôle du changement climatique.»

    Dans les jours à venir, les scientifiques du monde entier étudieront un potentiel lien entre le dérèglement du climat et la catastrophe, avec des modèles de simulation pour comparer la probabilité d’un tel événement aujourd’hui par rapport à l’ère préindustrielle (vers 1850).

    Une avalanche «de béton liquide»

    «Ces phénomènes au niveau glaciaire sont rares ; on n’est pas en mesure de les prévoir», constate Étienne Berthier. Le seul moyen de l’anticiper est d’identifier un glacier dangereux. «C’est ce qui s’est passé à Blatten, en Suisse, en 2025, raconte le scientifique. Ils ont constaté des chutes de pierres en d’énormes quantités sur le glacier et ont évacué le village ; la catastrophe s’est ensuite déroulée sans victime.» Mais le massif de l’Himalaya est bien plus grand que l’arc alpin, et les zones glaciaires sont reculées. «Les analyser est un vrai défi», souligne-t-il.

    Les solutions pour échapper à ce type de calamités, quand le flot arrive, sont alors limitées. «Courir n’aidera pas», tout comme essayer de s’enfuir dans son véhicule, affirme Hatim Sharif, hydrologue à l’université du Texas de San Antonio (États-Unis). La boue et l’eau, quand elles évoluent à très haute vitesse, forment une combinaison mortelle s’apparentant à «du béton liquide». Il estime que la seule solution est de monter sur une colline d’au moins six mètres.

    Un outil de prévention possible, selon l’hydrologue, serait de placer des capteurs de niveau d’eau dans les rivières, transmettant leurs informations en temps réel aux autorités, ce qui donnerait entre vingt et trente minutes d’avance aux habitant·es.

    «Dans ces environnements montagneux, les rivières peuvent être assez étroites», explique Dorothy Heinrich. Tout ce qui les bloque, qu’il s’agisse d’une avalanche ou d’un glissement de terrain, va entraîner «une grande accumulation d’eau, puis provoquer ces crues incroyablement rapides».

    Une nouvelle alerte a été déclenchée par les autorités népalaises ce jeudi : la rivière Bhote Koshi a été bloquée par un amas formé par la crue et un lac s’y forme actuellement. Face au risque de rupture et de nouvelle inondation en aval, le gouvernement demande aux habitant·es de rester à distance des zones exposées.

  • Lexar case 2 To dans une microSD très rapide

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    Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.

    La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.

    Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.

    C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.

    Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.

    On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.

    Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.

    Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur la version 1 To ou 512 Go , qui sont distribuées sur Amazon !

    Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.

  • Dispositifs médicaux : Boston Scientific piraté

    Le fabricant américain de dispositifs médicaux Boston Scientific a annoncé, le 26 août 2026, être victime depuis la veille d’une cyberattaque, qui perturbe notamment ses processus d’expédition. « Cet incident a affecté l’accès à certains systèmes opérationnels et applications métier, notamment la capacité à traiter et à expédier les commandes des clients », lit-on dans le communiqué de l’entreprise.

    Selon un porte-parole de Boston Scientific, le « délai nécessaire au rétablissement complet » restait inconnu, de même que les conséquences financières de l’incident. L’entreprise n’a pas détaillé les modalités de l’attaque, ni évoqué une éventuelle attribution ou demande de rançon. Boston Scientific a signalé l’incident à la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur américain des marchés financiers.

    Plusieurs cyberattaques ont récemment frappé des fabricants américains de dispositifs médicaux. En juillet 2026, Medtronic, numéro un mondial du secteur, a confirmé avoir été victime d’une fuite de données. Début 2026, une cyberattaque attribuée à un groupe lié à l’Iran a fortement perturbé les activités de Stryker. Selon le FBI, cet incident a eu d’importantes répercussions sur les établissements de santé aux États-Unis.

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  • [Bure] Concerts à la Maison de la résistance

    Vendredi 28 août à 20h, concerts à la Maison de la résistance.

    Au programme :

    – Plateforme : Queer punk

    – JAG : Riot punk

    – Pédale : Duo de pédales rurales aveyronnaises sur fond d'électro rock et glamour dark

    Soirée à prix libre pour défrayer les artistes.

  • Euro numérique et confidentialité : la BCE rassurante

    Piero Cipollone, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a affirmé, le 26 août 2026, que l’euro numérique offrira « le niveau maximal de confidentialité permis par la technologie actuelle ». Pour répondre aux craintes d’un traçage des paiements par les autorités, il indique que l’Eurosystème sera « structurellement incapable » de relier un utilisateur à ses transactions, en ligne comme hors ligne.

    La monnaie numérique de la BCE devrait entrer en service en 2029, selon deux modalités. Les paiements hors ligne reproduiront les caractéristiques d’une transaction en espèces : seuls le payeur et le bénéficiaire auront accès aux détails de l’opération. Pour les opérations en ligne, seules les banques concernées pourront identifier les utilisateurs, et uniquement dans le cadre de la lutte contre le blanchiment. Selon Piero Cipollone, ces paiements en ligne offriront donc davantage de confidentialité qu’un virement classique.

    Or, les organisations de défense des droits numériques ont déjà contesté ces arguments. Dans une déclaration commune, le groupe autrichien Epicenter.works et d’autres associations ont estimé que la confidentialité de l’euro numérique reposait trop sur des garanties institutionnelles et insuffisamment sur des mécanismes techniques.

    Selon les signataires, une promesse inscrite dans une loi peut être affaiblie lors de sa mise en œuvre, limitée par une décision de justice ou même supprimée par le législateur. Les associations militent donc pour des protections techniques qui rendraient les informations personnelles inaccessibles, quel que soit le cadre juridique.

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  • Le groupe iranien Tortoiseshell étend son infrastructure

    La société de cybersécurité Group-IB a indiqué, le 26 août 2026, que Tortoiseshell, un groupe APT lié à l’Iran, avait récemment étendu son infrastructure dans de nouveaux pays d’Europe et du Moyen-Orient. Les chercheurs ont notamment identifié des serveurs et des noms de domaine associés au Royaume-Uni, à la Belgique, à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis.

    Group-IB a également découvert de nouveaux échantillons de logiciels malveillants liés à Tortoiseshell, dont une porte dérobée et un outil conçu pour établir un tunnel SSH inversé. Selon les chercheurs, ces éléments suggèrent que le groupe cybercriminel élargit à la fois son champ d’action et ses capacités techniques.

    Actif depuis au moins 2018, Tortoiseshell mènerait des opérations de cyberespionnage pour le compte du Corps des gardiens de la révolution islamique. Le groupe APT cible des organisations dans les secteurs de la défense, de l’aérospatiale et des technologies de l’information, en particulier au Moyen-Orient et aux États-Unis.

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  • [Nancy] Rassemblement pour la Palestine

    Retrouvons-nous devant la préfecture de Nancy, le samedi 29 août, à 16h !

    La situation du peuple palestinien continue de se dégrader dramatiquement

    Israël poursuit ses frappes qui ont fait plus de 1 200 morts sur Gaza depuis l'accord de cessez-le-feu conclu en octobre 2025. Plus de 73 000 Palestiniens ont été tués dans la guerre génocidaire menée par Israël contre Gaza depuis le 7 octobre 2023. L'épuration ethnique en Cisjordanie s'amplifie avec la multiplication des violences commises par les colons et l'armée israélienne (incendies des champs d'oliviers, destructions de maisons et expulsion des habitants). Entraves systématiques à l'acheminement de l'aide humanitaire à Gaza. Non-respect du cessez-le- feu au sud Liban, comme à Gaza.
    Le peuple palestinien est aujourd'hui en grand danger.
    À quoi sert la reconnaissance de l'état de Palestine par la France, si elle n'impose pas le droit de vivre libre pour son peuple ? C'est le droit international qui est en cause, comme le respect des droits humains, et ceux-ci sont universels.
    Comme le font d'autres groupes AFPS en France (Angers, Caen, Marseille, Metz, Mont de Marsan, Orléans, Saint Quentin...), nous invitons toutes les organisations soucieuses, comme nous, de l'avenir du peuple palestinien à participer aux mobilisations.

    Rassemblement devant la Préfecture, place Stanislas. Le samedi 29 août à 16h, (après le « cercle du silence »).

    Nous avons demandé un rendez-vous au préfet, représentant de l'état, afin de lui transmettre l'exigence auprès du gouvernement d'une intervention de la France afin de protéger le peuple palestinien, et d'employer toutes les pressions nécessaires pour contraindre Israël à cesser son agression contre le peuple palestinien.

    Nous souhaitons également, à cette occasion, lui faire part d'une demande pressante que nous portons au niveau local comme au niveau national : que la France œuvre, auprès des institutions de l'Union européenne (Commission et Conseil) en faveur de la suspension de l'accord d'association UE-Israël, conformément à son article 2, qui conditionne cet accord au respect des droits humains et des principes démocratiques. Ce qui est loin d'être le cas en ce qui concerne les actions du gouvernement israélien.
    Plusieurs États membres, des député·e·s européens ainsi que des organisations de la société civile appellent depuis des mois à cette suspension.

    Nous rappelons que près de 1,3 million de signatures ont été recueillies pour la pétition demandant cette suspension, dans treize pays, largement au-dessus du seuil requis d'un million dans au moins sept États membres.

    Pour l'association France Palestine Solidarité Lorraine-sud
    Le collectif de direction

  • Logements vacants : Paris double sa taxe pour remettre 20 000 biens sur le marché

    139 000 logements étaient vacants à Paris en 2023 selon l'Insee, soit 10 % du parc. En doublant la taxe qui les vise, la mairie de Paris espère dégeler un peu le marché et financer des investissements dans le parc social.
  • Nvidia prêt à mettre 12,9 milliards de dollars sur la table pour s’offrir Hugging Face

    « C’est important que tous les gens qui veulent construire des systèmes d’IA aient accès aux ressources nécessaires, comme tout le monde peut écrire du code informatique pour créer un logiciel. C’est un monde plus désirable qu’un univers où quelques très grosses entreprises gardent leurs secrets et leurs modèles d’IA, et contrôlent l’accès à cette technologie », défendait le cofondateur de Hugging Face, Clément Delangue, dans le média Le Monde en 2024.

  • Légionellose : le brumisateur d'un restaurant de Chambéry à l'origine de contaminations

    Les autorités sanitaires ont annoncé avoir recensé, en Savoie, 48 cas de légionellose entre le 1er juin et le 26 août. Deux personnes de plus de 80 ans sont décédées de cette grave infection. Les investigations menées par Santé publique France ont finalement révélé que 30 victimes avaient fréquenté le même restaurant à Chambéry.
    « Ce restaurant est équipé d'un dispositif de brumisation, qui a été désactivé par mesure de précaution le 5 août […], explique l'Autorité régionale de santé (…)

    Lire la suite - En bref / Santé
  • « Ce n'est pas ici qu'on a trouvé une solution » : la déception des éleveurs à la COP17 sur la désertification

    À la veille de la clôture de la COP17 contre la désertification, en Mongolie, si les éleveurs, notamment les pastoralistes, ont réussi à trouver une place après des années de lutte, les négociations se dirigent vers un échec.
    Oulan-Bator (Mongolie), reportage
    Ils existent, et c'est déjà beaucoup. Que de chemin parcouru par ces éleveuses et éleveurs venus d'Asie, d'Amérique du Sud, d'Afrique et d'Europe. « On est partout. On parle de nous tous les jours. Cela fait dix ans que je travaille (…)

    Lire la suite - Reportage / Agriculture , Monde
  • Prix de GTA 6, précommande, date de sortie, personnages… tout savoir sur le jeu de Rockstar

    Après les précommandes de Grand Theft Auto 6, ouvertes le 25 juin 2026, place maintenant au large aperçu promis par Rockstar Games ce 27 août, sur Netflix. Prix, éditions de GTA 6, date de sortie : voici les principales informations à retenir.

  • Canicule : 15 800 morts liés à la chaleur en Allemagne, un record

    Environ 15 800 personnes sont mortes en Allemagne à cause des épisodes de canicule entre le début de l'été et le 16 août, selon des estimations publiées jeudi 20 août par l'Institut Robert Koch, l'autorité sanitaire allemande. Les personnes âgées de 75 ans et plus, davantage vulnérables car souffrant souvent de comorbidités, ont été les plus touchées. Le pays le plus peuplé de l'Union européenne connaît son pire été jamais enregistré sur cette question. Le précédent record, où 8 900 (…)

    Lire la suite - En bref / Santé , Canicule
  • Bolivie : à la croisée des chemins entre insurrection et contre-révolution

    Texte d'analyse des luttes récentes en Bolivie, publié à l'initiative de camarades au Mexique...

    GUERRE SOCIALE SUR L'ALTIPLANO

    Les manifestations en Bolivie se sont intensifiées ces dernières semaines. La normalité et la paix sociale, tant convoitées par les capitalistes, ont volé en éclats. Des dizaines de barrages routiers sur les axes stratégiques reliant La Paz à Cochabamba, Oruro et aux postes-frontières avec le Chili et le Pérou ne cessent de se multiplier, malgré la répression atroce exercée par la police, des bandes militaires et des tueurs à gages à la solde du pouvoir, auxquels le prolétariat a répondu par une véritable violence de classe organisée.

    La société marchande, par la voix de ses porte-parole, aux allures de chacals, et de ses journalistes, véritables vautours, s'empresse de déverser ses idéologies et sa haine raciale contre les insurgés. Dans un premier temps, ils accusent les rebelles d'être tous, sans distinction, des partisans d'Evo Morales (manipulés par les vestiges de l'idéologie du MAS) et passent sous silence le fait que ces journées de lutte dans les rues ne sont pas menées par un personnage obsolète, mais constituent la réponse de la classe ouvrière aux conditions de vie misérables et aux politiques de famine des marionnettes au pouvoir qui cherchent à accélérer le pillage des ressources (eau, lithium, terres, minerais) et à imposer davantage de mesures d'austérité.

    Dans le même temps, les organisations gravitant autour de la Centrale ouvrière bolivienne (COB), les secteurs miniers, les paysans et les groupes autochtones ont intensifié leurs manifestations et exigé la démission du président Rodrigo Paz. Les « dirigeants sociaux » (ou plutôt les bureaucrates chargés d'éteindre l'incendie social) ont dénoncé la « trahison du gouvernement envers la base populaire » et ont rejeté les appels officiels au dialogue. Mais pour nous, anarchistes-communistes, toutes ces plaintes ne sont qu'une supercherie : il n'y a pas de trahison en tant que telle, car il s'agit là de l'action naturelle de la bourgeoisie qui impose sa volonté pour assurer la pérennité de la domination du Capital.

    Les organisations syndicales ne constituent en aucun cas une arme dans la lutte contre le capital, mais elles sont un outil parfaitement intégré au système, qui sert de médiateur et de conciliateur entre la classe dirigeante et les exploités, afin de réguler le prix de la force de travail et d'empêcher la classe ouvrière de se constituer en force révolutionnaire. Une autre de leurs caractéristiques répugnantes est qu'elles ont pour fonction de canaliser la force massive de la classe vers des intérêts sectoriels, contribuant ainsi à la division et à la fragmentation de la lutte, et entretenant l'illusion selon laquelle chaque secteur professionnel, chaque race, chaque ethnie aurait des intérêts particuliers, déconnectés du reste.

    Tout comme cela s'est produit récemment en Équateur avec la CONAIE (Confédération des nationalités indigènes de l'Équateur), qui n'a servi qu'à épuiser, paralyser et anéantir les mobilisations, les grandes organisations bureaucratiques « d'avant-garde » chargées des négociations (y a-t-il d'ailleurs quelque chose à négocier avec nos ennemis de classe ?) tentent une nouvelle fois d'entraîner la classe ouvrière dans le piège des illusions démocratiques bourgeoises, afin que tout reste comme avant, voire empire.

    Le gouvernement de ce morveux de Rodrigo Paz s'est empressé de négocier des accords visant à diviser le mouvement, en accordant des concessions à certains secteurs mobilisés. Il a négocié avec les coopératives, il a annulé une dette de 95 millions de bolivianos auprès de la Caisse nationale de santé et a maintenu la subvention sur les carburants. Il a également négocié avec le corps enseignant et avec la COB d'El Alto, et a signé un accord avec les dirigeants des « ponchos rouges » de La Paz. Ces secteurs se sont peu à peu retirés du conflit. Il était évident qu'une partie de la base désapprouvait ses dirigeants pour avoir signé cet accord.

    Nous nous permettons de citer un extrait d'un texte qui circule sur le web, qui illustre et corrobore ce qui précède (même si nous ne partageons pas sa perspective de « démocratie ouvrière »), démontrant comment ces mafias de « professionnels des luttes et des mobilisations » sont les véritables fossoyeurs de tout projet révolutionnaire :

    « Pendant que ce 30 mai, les Assemblées générales d'auto-organisation comme celle de Patacamaya avec la participation des représentants des 77 communautés de la province Aroma, décident de leur côté comme partout dans tout le pays, de rejeter tout dialogue avec le gouvernement, d'exiger sa démission et de maintenir les blocages illimités tout en radicalisant la mobilisation avec aujourd'hui 93 barrages contre 60 il y a deux jours, de son côté la direction de la COB, la principale centrale syndicale ouvrière, se dérobe une fois de plus et repousse – sous des prétextes de sécurité – l'Assemblée générale nationale où devait être décidé aujourd'hui ou de négocier avec le gouvernement ou de continuer la lutte jusqu'à sa chute. Et pour bien tenter d'empêcher cette Assemblée, la direction de la COB ne donne aucune date pour la prochaine.

    L'attitude de la direction de la COB est claire pour tout le monde.

    Beaucoup de comités d'auto-organisation avaient appelé à participer à cette Assemblée pour décider de continuer la lutte afin de renverser le gouvernement, et c'était sûr qu'ils seraient majoritaires entraînant la base de la COB avec eux, ce qui aurait transformé de fait cette assemblée ouverte de la COB en direction nationale autoorganisée de la lutte pour renverser le pouvoir. La direction de la COB a montré aujourd'hui qu'elle ne veut pas renverser le pouvoir et qu'elle ne veut pas pour ça que le mouvement insurrectionnel en cours appartienne à ceux qui l'animent.

    Beaucoup parlent de trahison.

    En même temps, ça ne surprend pas grand monde, vu que la COB avait déjà trahi la première phase du mouvement en décembre/janvier 2026 et surtout ça ne décourage pas parce que les comités d'auto-organisation ont largement averti de ce qui risquait de se passer.

    Ça ne cassera pas le mouvement. Ça donnera juste envie aux comités d'auto-organisation de mettre en place par eux-mêmes cette direction démocratique nationale [SIC !] qui manque au mouvement et qui aurait pu se réunir aujourd'hui. » [Information provenant de Luttesinvisibles]

    Voilà comment fonctionnent la gauche, le syndicalisme et le citoyennisme. Aujourd'hui, ils nous entraînent dans la grève, mais avant ou pendant le processus, ils nous ont déjà vendu aux conglomérats d'entreprises voraces et à leurs clans politiques.

    Tant qu'on restera prisonnier du discours selon lequel cette lutte vise à défendre la démocratie et la souveraineté contre la montée de l'extrême droite et du fascisme, nous serons condamnés à mener ce combat sans ébranler les structures du système capitaliste, et à nous contenter de simples changements de gouvernement au cours desquels la bourgeoisie nationaliste prépare le terrain pour l'arrivée de bourgeoisies excentriques et encore moins scrupuleuses (les Milei, les Noboa, les Bukele, les Trump).

    La Bolivie possède une grande tradition de combativité dans le domaine de la lutte des classes (depuis le soulèvement ouvrier de 1952 jusqu'aux guerres de l'eau de 2000 et du gaz de 2003). Ces journées de lutte ont été rendues possible par l'existence d'une communauté de lutte (perspective collective, réseaux de soutien, assemblées, groupes de logistique) ; et il apparaît clairement que, même si l'ampleur d'un mouvement ne le rend pas invulnérable, sans une base sociale qui se lance dans la lutte et se soutienne mutuellement, la paix sociale du capitalisme s'imposera d'autant plus violemment, même si le prolétariat se trouve dans une situation d'extrême précarité et de misère (voir le cas de l'Argentine).

    ET APRÈS L'INSURRECTION ?

    D'autre part, il convient de préciser que la situation actuelle de l'insurrection prolétarienne en Bolivie ne s'inscrit pas dans le contexte d'une révolution mondiale, mais au contraire, elle se déroule dans un tourbillon de contre-révolution, où la bourgeoisie se montre désespérée dans sa quête d'accumulation du capital — en accélérant la guerre, l'écocide et le contrôle technologique. L'action des blocs bourgeois, qui incarnent les nouveaux fascismes et les nouvelles droites, tend à exacerber les contradictions de classe, mais cela ne signifie pas pour autant que notre classe réponde automatiquement avec éloquence et détermination aux attaques du capitalisme. Il est clair qu'on ne peut pas tout laisser à la spontanéité.

    Si le flambeau de la lutte est porté par la Centrale ouvrière bolivienne (COB) réformiste, suite au déclin du MAS, c'est parce que de fait les conditions ne sont pas encore suffisamment mûres pour faire contrepoids et mener une insurrection généralisée qui dépasse les limites d'une démocratie frileuse et du gauchisme. Cependant, surmonter cela ne dépend pas spécifiquement de la simple volonté de quelques individus ou d'une organisation, mais ne peut être que le résultat de bilans et de ruptures au cours de la lutte elle-même.

    Deux décennies de soulèvements à travers le monde confirment une fois de plus que lutter sous les bannières des secteurs de la gauche réformiste et progressiste revient à se condamner à la stagnation et à des revers cuisants qui brisent le moral collectif du prolétariat. Il n'est pas surprenant qu'en Bolivie, bien qu'il existe actuellement une communauté de lutte prolétarienne dotée d'une grande combativité, il y ait des limites dues à la confusion et à l'apathie, qui risquent de mener le soulèvement dans une impasse.

    Cela signifie-t-il qu'il faille rester les bras croisés« jusqu'à ce que les conditions soient réunies » ? Nous ne le pensons pas. Même si nous savons que nous ne sommes même pas encore dans une phase « prérévolutionnaire », ce n'est ni la fin du chemin, ni la fin de la lutte, et encore moins notre défaite définitive.

    Les faits concrets témoignent de la lutte prolétarienne, non pas telle qu'elle devrait être, mais telle qu'elle est : contradictoire au milieu du chaos et de la révolte, avec l'ingérence inévitable, dans sa phase initiale, de secteurs interclassistes et réformistes qui chercheront à tirer profit de la situation. Elle ne surgira jamais dans des conditions idéales et à notre convenance. C'est pourquoi il ne sert à rien de nous isoler au nom d'une pureté révolutionnaire. En tant qu'agitateurs et révolutionnaires, nous devons encourager le débordement des organisations mêmes qui se sont révélées obsolètes afin d'étendre la lutte, non pas pour « les améliorer ou les changer de l'intérieur », mais pour les briser, les dépasser et créer nos propres organes autonomes qui répondent à nos intérêts historiques de classe… et ainsi jusqu'à la révolution sociale.

    Il est absurde de penser qu'après des décennies durant lesquelles le prolétariat et ses structures de résistance et de lutte radicale ont été mis en pièces (que ce soit par la répression ou la cooptation), il va soudainement se mobiliser pour partir à l'assaut du ciel, un programme révolutionnaire à la main et en brandissant un drapeau avec l'inscription Omnia sunt communia. La lutte des classes ne fonctionne pas ainsi. Ce n'est pas que le prolétariat « prenne d'abord conscience, devienne révolutionnaire, puis se lance dans la lutte », mais c'est au cours du processus de lutte (toujours tumultueux, complexe, semé de contradictions et d'erreurs) qu'il développe sa conscience et révèle sa perspective révolutionnaire, ou du moins, c'est là que les limites ignominieuses du réformisme deviennent plus évidentes, ce qui l'oblige à repenser ses méthodes de lutte.

    Les secteurs qui sont déjà profondément ancrés dans les organisations de base, et qui ont pris conscience que le fait de déléguer la lutte à d'autres ne mènera qu'à une impasse, doivent se confronter à cette problématique et se réorganiser afin de surmonter cette contradiction.

    La réponse du gouvernement est claire : état d'urgence, loi de bâillonnement, répression brutale et recours immédiat à la force policière pour étouffer dans l'œuf le soulèvement au plus vite. Malgré les morts, il n'y est pas encore parvenu et son désespoir grandit. Mais qu'en est-il de l'autre côté de la barricade ? Allons-nous continuer à nourrir l'espoir stupide que d'autres gouvernements progressistes ou le bloc sino-russo-iranien interviendront de l'extérieur pour nous sauver ? Tous les États sont les ennemis du prolétariat et, tôt ou tard, ils nous écraseront ou nous livreront comme un trophée à leurs rivaux. Le prolétariat n'a pas d'amis parmi la bourgeoisie ; il ne peut compter que sur ses propres forces, sa mémoire historique et ses méthodes de lutte.

    La poudrière reste à deux doigts d'exploser, les mobilisations se poursuivent et les assemblées de quartier battent leur plein, mais nous ne devons pas baisser la garde. Nous savons que l'un des points faibles de tout soulèvement réside dans le fait que plus il se prolonge, plus le poids de la fatigue et du désespoir pèse lourdement sur les insurgés. La pénurie de produits de première nécessité, de médicaments et de fournitures s'aggrave en raison des barrages et du manque de carburant, ce qui est crucial pour la poursuite de la résistance prolétarienne.

    Ce qui se passe en Bolivie doit apporter de précieux enseignements à notre arsenal dans cette guerre des classes. De deux choses l'une : soit nous avançons vers l'abolition du capital, de l'argent, du marché, de l'État et des classes… soit nous prolongerons notre misère sous ce système.

    Vive la révolte prolétarienne en Bolivie !
    Vive ceux qui luttent !
    Ni gauche, ni droite !
    Mort à l'État et au capital !
    Contre la Contra – juin 2026

    https://www.autistici.org/tridnivalka/contra-la-contra-gci-icg-bolivie-a-la-croisee-des-chemins-entre-insurrection-et-contre-revolution/

    Source en espagnol : https://materialesxlaemancipacion.espivblogs.net/2026/06/04/bolivia-en-la-encrucijada-de-la-insurreccion-y-la-contrarrevolucion/
    Traduction française : Les Amis de la Guerre de Classes / Los Amigos de la Guerra de Clases

  • Il a fait tellement chaud cet été que des œufs de crocodile ont éclos naturellement dans la Drôme

    « Un temps de crocodile », voilà ce que nous pourrons dire pour qualifier la succession de canicules que nous avons vécue cet été. Et pour cause : il a fait si chaud que des œufs de crocodile ont éclos naturellement dans le parc animalier de Pierrelatte (Drôme), samedi 22 août. Dix petits reptiles en sont sortis, sous les yeux ébahis des visiteurs.
    C'est une première en France. Normalement, sous nos latitudes, une incubation 100 % naturelle d'œufs de crocodile ne peut avoir lieu, car les (…)

    Lire la suite - En bref / Animaux , Canicule
  • Nvidia s'offrirait Hugging Face pour 12,9 milliards

    Voilà le genre de rumeur qui fait tousser tout un secteur. D'après plusieurs médias américains bien branchés, Nvidia serait sur le point de poser 12,9 milliards de dollars sur la table pour avaler Hugging Face. Aucun des deux ne confirme, l'accord peut encore capoter, mais l'annonce serait proche.

    Un mot pour ceux qui ne connaissent pas. Hugging Face, c'est un peu le GitHub de l'IA, un immense dépôt en ligne où les développeurs du monde entier rangent, échangent et récupèrent des modèles d'intelligence artificielle libres, avec les paquets de données qui vont avec.

    Toute une communauté y a planté sa tente, celle qui triture l'IA loin des grosses forteresses fermées d'OpenAI ou de Google, et qui en a fait son point de ralliement.

    En rachetant Hugging Face pour un tel montant, Nvidia n'empocherait pas uniquement la bibliothèque ultime des modèles IA, mais elle poserait aussi ses grosses fesses en plein milieu du carrefour où tout l'IA mondiale ouverte transite. C'est loin d'être négligeable.

    Rappelons que la boîte tient déjà les puces qui font tourner à peu près toute l'intelligence artificielle de la planète. Ajoutez le dépôt où les développeurs vont piocher leurs modèles, et vous obtenez les deux bouts de la ficelle dans la même main, ce qui fait tout de même beaucoup pour un seul acteur.

    En plus de ça, il y a la question du Cloud, un sujet qui intéresse très fort Nvidia depuis bien longtemps. Racheter Hugging Face permettrait à l'entreprise de refourguer sa puissance de calcul à tous les clients de la plateforme, qui ont tous de vrais besoins en cloud.

    Ce flirt ne date d'ailleurs pas d'hier. Nvidia y avait déjà glissé quelques billets en 2023, quand Hugging Face valait 4,5 milliards, puis tenté d'y remettre 500 millions fin de l'année dernière, sauf que la réponse a été non. On est donc passé du pied dans la porte à l'envie de tout emporter.

    Source : Techcrunch

  • L’éthique de l’écriture face aux récits de migration

    L’un prend la forme d’un roman, l’autre d’un texte documentaire, mais les livres de Thélyson Orélien et de Caroline Knecht relatent tous deux des histoires de migration qui mènent à la même conclusion: pour nos sociétés occidentales, un bon migrant est un migrant de fiction.
  • Rachat de SFR : Free promet de ne pas toucher aux forfaits existants

    Lors de la présentation de ses résultats semestriels le 27 août 2026, Free a donné des détails sur le rachat de SFR et sa récupération des abonnés Red by SFR. L'opérateur promet une migration « sans couture » et indique qu'aucun changement de tarification n'est prévu pendant la transition. Sur ce qui se passera après, en revanche, Free indique que « plusieurs scénarios » sont possibles.

  • Grève des migrants en Saxe-Anhalt : une fermeture des commerces contre l'extrême droite allemande (Allemand)

  • Dronophobie : enquête sur le mal du XXIe siècle

    Source : Le Grand Continent
  • Racisme, antisémitisme et appels au meurtre : bienvenue sur le groupe Facebook du site Frontières

    Source : Les Jours Payant
  • Que changent les « aperçus IA » de Google pour les internautes ?

    Source : Arrêt sur images Payant
  • De Saint-Bernard à 2027 : trente ans de durcissement de la politique migratoire

    Source : Parallèle Sud
  • « Trouver un job quand on est mineur, c'est galère » : à Reynès, le dispositif « argent de poche » cartonne

    Source : Made in Perpignan
  • Procès du meurtre d'Aramburú : « J'ai la chance d'être là », indique son ami présent la nuit du drame

    Source : Mediabask
  • Tsunami de boue : quelle est la cause de l'inondation glaciaire meurtrière au Népal ? (Anglais)

    Source : The Conversation Global - Monde Lire la traduction automatique en français
  • Canicule, les feux de forêt et la sécheresse… Alors que l'été 2026 illustree l'inaction climatique du gouvernement, où est passé le mouvement climat ?

    Source : L'Humanité Payant
  • Le commandant des FDS annonce leur dissolution et l'intégration de l'administration autonome kurde dans l'État syrien (Anglais)

    Source : Enab Baladi - Syrie Lire la traduction automatique en français
  • La Maison-Blanche instrumentalise le féminisme pour défendre Natalie Harp, collaboratrice du président

    Le camp républicain, qui défend une vision du monde patriarcale, a dénoncé les attaques misogynes portées contre l’assistante de Donald Trump. La trentenaire est au centre de l’attention médiatique en raison de son rôle auprès du chef de l’État états-unien et de son influence supposée.
  • Encéphalomyélite myalgique : Droits, Soins, Recherche !

    Rassemblement pour dénoncer la situation scandaleuse des malades d’EM, sans reconnaissance, recherche ni soins adaptés. Portons leur voix, en particulier celle des personnes atteintes des formes les plus sévères. En orange !
  • Action pour la Palestine et le Liban

    🇱🇧🇵🇸 [Appel à action pour la Palestine et le Liban - 28 aout - 17h30 - Devant le musée des beaux arts] 🇱🇧🇵🇸
  • Twitter est de retour… alors que X veut lui interdire d’utiliser ce nom

    La start-up Operation Bluebird vient de lancer Twitter.now, un réseau social qui reprend le nom et l’oiseau bleu abandonnés par Elon Musk. Le souci ? X affirme toujours posséder la marque Twitter et tente de faire interdire ce retour devant la justice.

  • AI slopper in chief: Trump turns to social media amid tough questions

    As the US president struggles to end his Iran war, and approval ratings hit new lows, he leans on a familiar gambit

    Donald Trump knows the power of an image – of himself, with everyone from Vladimir Putin and Kim Jong-un to Kim Kardashian. How about George Washington?

    As the US president struggles to end his war with Iran, and with his approval ratings hitting the lowest levels of his second term, he has in recent weeks posted a series of AI-generated images of himself alongside key historical American figures.

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  • Jon Ossoff went low on Natalie Harp. The plan worked | Moira Donegan

    The senator’s remarks reflect a turning point in Democrats’ attacks on the president. What should we make of them?

    Apparently, he likes to say her name with a French accent. “Na-tah-lee!” the president cries out, in that affected tone of faux-formality that one might use with a person they love but do not quite respect, and she comes running, her thin legs teetering on her heels.

    Natalie Harp, Trump’s 35-year-old “executive assistant”, was an odd recurring character in the latest blockbuster Trump administration book, Regime Change, by the New York Times’ Maggie Haberman and Jonathan Swan. In the book, Harp features like a silent sentinel, ever present but eerily quiet as Trump rants and raves. It’s not exactly clear what the scope of her responsibilities are; though, as Jamelle Bouie points out, the fact that she evidently helps run the president’s social media accounts, which can sway markets and influence his foreign counterparts, makes her one of the most powerful people in the federal government.

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  • Au moins 180 morts et plus de 1 300 disparus après la crue dévastatrice au Népal et au Tibet

    Les sauveteurs poursuivent leurs efforts jeudi pour tenter de retrouver plus de 1 300 disparus au lendemain de la crue dévastatrice qui a fait au moins 180 morts à la frontière du Népal et de la Chine. Le risque d’une nouvelle crue n’est pas exclu. L’aide internationale se met en place.
  • Repression internationale et solidarités internationalistes-semaine du 17/08/26

    Sommaire Royaume-Uni : Des militants pro-palestiniens acquittés après une action contre Scotiabank Athènes : Rassemblement pour İrfan Yılmaz et les prisonniers en grève de la faim en Turquie France : Les autorités s'acharnent contre le militant palestinien Ibrahim Bernat Birmingham : Rassemblement pour la libération des prisonniers politiques en Inde Allemagne : Refus de visa à Booker Omole, secrétaire général du Parti communiste (marxiste) Allemagne : La justice valide le recours à la détention contre l'antifasciste Lina Suisse : Mobilisations contre les expulsions de réfugiés vers la Turquie Palestine : Des prisonniers en isolement à Ramon dénoncent des conditions de détention inhumaines International : Semaine d'action pour exiger la libération du journaliste kurde Ahmet Polad Tunisie : Les familles des détenus de la Flottille pour Gaza demandent leur libération Maroc : Report de l'audience de Yasser Mounbir et mobilisation solidaire à Casablanca Inde : L'agence fédérale antiterroriste relance les poursuites contre l'activiste Rohit France : Après un incendie dans un commissariat, des policiers auraient provoqué un feu ravageant 180 ha Belgique : Un nouveau Code pénal entre en vigueur le 1er septembre 2026 USA : Vaste opération de surveillance des mobilisations anti-ICE Irlande : Campagne de désinformation contre la New IRA autour d'une prétendue campagne anti-migrants Royaume-Uni : L'accusation de « terrorisme » utilisée dans des nouveaux procès de Palestine Action Turquie : Sanction contre la prisonnière Yağmur Tokça après sa contestation des fouilles de cellule Inde : Après sa reddition, près de 15 ans de prison pour l'ancien dirigeant maoïste Azad Asie centrale : Intensification de la répression anticommuniste Belgique : Des demandeurs d'asile arrêtés après une convocation à l'Office des étrangers Royaume-Uni : Pas de condamnation pour huit accusés des Filton 25 Tunisie : Le prisonnier pro-palestinien Wael Nawar entame une grève de la faim Italie : Le prisonnier anarchiste Luca Dolce exprime sa solidarité avec les prisonniers de Palestine Action Turquie : Deux prisonniers révolutionnaires entament une grève de la faim illimitée Turquie : 47 socialistes toujours détenus après 200 jours, dont 19 sans acte d'accusation France : La justice émet un avis favorable à l'extradition de l'antifasciste Gino vers l'Allemagne Italie : Arrestation du communiste Deniz Pektaş à la demande de la Turquie USA : Le FBI perquisitionne une antifasciste puis lui propose 200 000 dollars pour devenir informatrice France : La Cour d'appel de Paris va rendre son verdict sur la demande d'extradition de l'antifasciste Gino France : Le gel des avoirs comme outil de répression politique des militants pro-palestiniens Turquie : Libération après 25 ans de prison du chanteur Metin Turan de Grup Ekin Philippines : Répression contre des dirigeants syndicaux Irlande : Menace d'expulsion du militant anti-impérialiste Sami Kupiszesji Turquie : Des prisonniers du mouvement anti-OTAN victimes de violences en détention à Antalya Tech : Meta dépose un brevet pour la reconnaissance faciale et l'enregistrement automatique Égypte : Détention d'un ancien prisonnier palestinien et crise administrative pour les Palestiniens expulsés Italie : Libération du communiste Deniz Pektaş après trois jours de détention Europe/Syrie : Mobilisations pour la libération du journaliste kurde Ahmet Polad Liban : L'armée israélienne détruit l'ancienne prison de Khiam, symbole de la barbarie de l'occupant Turquie : Le prisonnier Nevzat Öner a été maltraité après avoir refusé un examen menotté Colombie : Répression policière contre la mobilisation des habitants de Granizal Écosse : Des centaines de républicains manifestent à Glasgow contre l'internement et la répression Allemagne : La réfugiée kurde Zeynep Alpboğa arrêtée en vue d'une expulsion vers la Turquie Allemagne : Interdiction d'un groupe pro-palestinien et perquisitions contre ses anciens membres Ukraine. Maksym Shumakov mis en examen pour diffusion de symboles communistes Royaume-Uni : Les 5 de Barclays échappent à une condamnation sous la législation antiterroriste Grèce : Aristotelis Chantzis transféré en pneumologie après 58 jours en soins intensifs Philippines : Plus de 30 plaintes contre des défenseurs de l'environnement à Nueva Vizcaya Inde : Priyanshu Kashyap détenu depuis plus d'un an dans une affaire de « conspiration » USA : Une collecte lancée pour financer la défense du prisonnier libano-américain Mohamad Hamad Bulgarie : Abdulrahman Al-Khalidi libéré après près de cinq ans de détention administrative Crète : Le squat anarchiste Evangelismos menacé d'expulsion France : Les autorités envisagent la délocalisation de détenus à l'étranger face à la surincarcération Contre la guerre et la répression permanentes : résistance à outrance ! International : Nouvelle semaine de mobilisation pour la libération du journaliste kurde Ahmet Polad Maroc : Arrestations d'une dizaine de personnes LGBTQIA+ à Fès Nuremberg : Mobilisation étudiante la présence policière et la militarisation des universités Bénin : Libération du cyberactiviste Steve Amoussou après deux ans de prison Palestine : Au moins 10 prisonnières palestiniennes atteintes de gale dans la prison de Damon Aurillac : Affrontements avec les forces de l'ordre lors d'une manifestation durant le festival de théâtre de rue France : Audience judiciaire et mobilisation croissante pour la libération de Jülide Yazıcı Europe : Mobilisation contre l'extradition de l'antifasciste Gino vers l'Allemagne Royaume-Uni : Acquittement du militant juif antisioniste Tony Greenstein Royaume-Uni : Des militants pro-palestiniens acquittés après une action contre Scotiabank Deux ans après une action de soutien à la Palestine devant une agence de Scotiabank, huit activistes ont été déclarés non coupable de dégradations criminelles. Le 17 juin 2024, ils avaient participé avec deux autres personnes à une action visant à dénoncer les liens de la banque avec Elbit Systems, fabricant d'armes israélien dont les équipements sont utilisés par l'armée israélienne. Ils avaient recouvert les entrées de peinture rouge et plusieurs s'étaient attachés entre eux. Cette action a contribué à développer une large campagne internationale visant à accroître la pression sur Scotiabank, qui s'est finalement désengagée d'Elbit Systems en 2025. Les dix participant·es avaient été poursuivis collectivement pour dégradations. Huit militants ont finalement été acquittés. Athènes : Rassemblement pour İrfan Yılmaz et les prisonniers en grève de la faim en Turquie Le 15 août, le Front populaire grec a organisé un rassemblement devant le consulat de Turquie à Athènes pour demander la libération d'İrfan Yılmaz , détenu lourdement handicapé, et soutenir les prisonniers révolutionnaires en grève de la faim depuis plus de cent jours pour certains d'entre eux. Yılmaz est reconnu à 96 % handicapé et aurait reçu de l'Institut médico-légal turc un avis indiquant qu'il ne pouvait pas rester en détention, mais sa libération est néanmoins empêchée par les autorités. Le rassemblement a également dénoncé les conditions de détention à Marmara 6 : cellules d'environ 8 m², restrictions des droits des détenus et seulement deux heures quotidiennes de promenade. Les revendications portaient sur la libération immédiate de Yılmaz et le rétablissement des droits des prisonniers en lutte. France : Les autorités s'acharnent contre le militant palestinien Ibrahim Bernat Militant palestinien vivant en France depuis quinze ans, Ibrahim Bernat fait l'objet d'une nouvelle procédure administrative après avoir été définitivement acquitté en appel de poursuites pour « apologie du terrorisme ». Arrêté durant le génocide à Gaza et poursuivi pendant deux ans et demi, il avait d'abord été condamné à deux ans de prison avec sursis et inscrit au FIJAIT (Fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions terroristes). La cour d'appel l'a ensuite totalement acquitté. Malgré cette décision, la préfecture de l'Essonne lui demande désormais de restituer ses documents français et son titre de séjour permanent, au motif qu'il a été mis en cause dans une affaire liée au terrorisme. Ses soutiens appellent à interpeller la préfecture, les élus et parlementaires et à relayer publiquement son cas. Birmingham : Rassemblement pour la libération des prisonniers politiques en Inde Samedi 15 août à Birmingham, plusieurs organisations communistes et anti-impérialistes (RCG, Young Struggle, JCSRI, AIF, ILPS, etc.) ont organisé un rassemblement devant le consulat indien à l'occasion du « Jour de l'indépendance » de l'Inde. Celui-ci visait à dénoncer la détention de trois militants dans le cadre de la « Lucknow Conspiracy Case » et demandé leur libération : Priyanshu Kashyap (militant ouvrier et étudiant issu d'une communauté adivasi, est actuellement introuvable), Ajay Kumar (avocat et militant contre les déplacements forcés, est détenu sans procès depuis deux ans) et Vishal Singh (documentariste et militant, voit son état de santé se dégrader alors que la prison lui refuserait des soins médicaux). Les organisateurs dénoncent une procédure utilisée pour criminaliser l'engagement politique et réclament la libération des trois détenus ainsi que l'abandon des poursuites. L'affaire viserait également plus de quarante autres militants, avocats, syndicalistes et organisateurs, accusés par la National Investigation Agency de chercher à reconstituer le Parti Communiste d'Inde (Maoïste) dans le nord de l'Inde. Charger le post En cliquant, vous acceptez le chargement de contenu depuis un service externe. Allemagne : Refus de visa à Booker Omole, secrétaire général du Parti communiste (marxiste) Les autorités allemandes ont refusé le visa à Booker Omole, secrétaire général du Parti communiste (marxiste) du Kenya (CPMK), invité par le DKP aux journées de la paix de son journal Unsere Zeit, prévues du 28 au 30 août à Berlin. L'ambassade allemande à Nairobi a notamment invoqué ses précédentes arrestations au Kenya et une collecte de fonds destinée à financer sa défense juridique, interprétées comme un possible risque de non-retour. Omole affirme cependant avoir été soumis à un interrogatoire portant sur ses activités politiques et sur son soutien à la Palestine. Il dénonce une décision qui revient à empêcher la circulation de militants et les échanges politiques entre organisations communistes européennes et africaines. Cela intervient après des refus de visa en France et au Royaume-Uni visant le militant communiste kényan. Allemagne : La justice valide le recours à la détention contre l'antifasciste Lina Le 4 août 2026, la Cour fédérale de justice (BGH) a confirmé la décision de placer l'antifasciste Lina en détention pendant six mois pour avoir refusé de témoigner dans le procès de sept militants antifascistes à Dresde. Déjà condamnée à cinq ans et trois mois de prison en 2023, Lina avait invoqué le risque de s'auto-incriminer et de faire l'objet de nouvelles poursuites. Le BGH a néanmoins considéré comme légale la répétition de la mesure, permettant ainsi un total potentiel de douze mois de détention pour un même refus de témoigner. Une plainte constitutionnelle est annoncée par sa défense. À Dresde, un autre antifasciste a déjà été placé en détention pour six mois en mars 2026 après avoir refusé de témoigner. Suisse : Mobilisations contre les expulsions de réfugiés vers la Turquie Le 18 août 2026, des organisations de migrants de Turquie et du Kurdistan ont manifesté devant le Secrétariat d'État aux migrations à Berne contre l'augmentation des expulsions. Elles dénoncent les violences et les conditions indignes dans les centres de renvoi et rappellent que les personnes expulsées risquent torture, mauvais traitements et/ou persécutions politiques. Elles réclament également de meilleures conditions dans les centres d'asile et des garanties juridiques effectives pour les personnes demandeuses d'asile. Au début du mois d'août, Bahar Yalçınkaya a été expulsée avec ses deux enfants puis arrêtée et emprisonnée en Turquie. Son cas est un exemple des risques liés aux procédures de renvoi et de la politique de collaboration entre les autorités suisses et l'Etat fasciste turc. Plus récemment, une intervention policière a eu lieu dans le centre de réfugiés d'Oberhalden à Zurich, où la réfugiée politique kurde Dîlan Özgün a été extraite de force de chez elle avec ses cinq enfants. Grâce à la mobilisation, elle a finalement été libérée et l'ordre d'expulsion suspendue. Charger le post En cliquant, vous acceptez le chargement de contenu depuis un service externe. Palestine : Des prisonniers en isolement à Ramon dénoncent des conditions de détention inhumaines Cinq prisonniers sont actuellement détenus dans le quartier d'isolement de la prison de Ramon, dans des conditions de détention particulièrement difficiles. Ils font face à de graves pénuries de nourriture, de vêtements et de produits d'hygiène, ainsi qu'à des restrictions de déplacement. Le temps de sortie est parfois limité à 15 minutes tous les deux jours, tandis que des mauvais traitements, violences et coups sont également rapportés. Par ailleurs, plusieurs organisations dénoncent des provocations nocturnes répétées, notamment des coups frappés sur les portes et fenêtres des cellules. International : Semaine d'action pour exiger la libération du journaliste kurde Ahmet Polad Du 17 au 23 août 2026, une semaine d'action est organisée en soutien au journaliste kurde Ahmet Polad , détenu par le régime de HTS en Syrie depuis le 18 janvier. Des mobilisations sont annoncées dans plusieurs villes d'Allemagne, de France et d'Autriche pour réclamer sa libération. La semaine d'action vise ainsi à internationaliser la mobilisation autour de son cas et à demander sa remise en liberté. Tunisie : Les familles des détenus de la Flottille pour Gaza demandent leur libération Le 16 août 2026, les familles de Nabil Chennoufi, Ghassan Henchiri, Ghassan Bogheri et Wael Nawar, détenus depuis plus de cinq mois à la prison de Mornaguia après leur participation à la Flottille de la Résilience vers Gaza , ont appelé à leur libération et à l'abandon des charges retenues contre eux. Dans une déclaration, elles dénoncent des conditions de détention difficiles ayant affecté leur santé physique et psychologique et rejettent les accusations portées contre eux, considérant leur engagement en faveur de Gaza comme fidèle à la tradition tunisienne de soutien à la cause palestinienne. https://secoursrouge.org/tunisie-les-familles-des-detenus-de-la-flottille-p Maroc : Report de l'audience de Yasser Mounbir et mobilisation solidaire à Casablanca Le 17 août 2026, un rassemblement de solidarité avec l'artiste Yasser Mounbir s'est tenu devant le tribunal correctionnel de première instance d'Aïn Sebaâ, à Casablanca, à l'occasion de son audience. Les participants ont dénoncé son maintien en détention provisoire en raison de ses prises de position, mais aussi la généralisation de la répression et ils ont appelé à élargir la solidarité avec toutes les personnes poursuivies. L'audience a finalement été reportée au 28 août 2026. Les soutiens de Yasser appellent à poursuivre la mobilisation autour de son procès, sous le mot d'ordre : « Personne n'est libre tant que nous ne sommes pas libres. » Inde : L'agence fédérale antiterroriste relance les poursuites contre l'activiste Rohit Le 17 août 2026, la National Investigation Agency (NIA), l'agence fédérale indienne chargée notamment des enquêtes antiterroristes, a adressé une nouvelle convocation à Rohit, ancien militant étudiant et activiste engagé auprès des communautés adivasi et paysannes du Kaimur. Cette convocation intervient dans le cadre du « Lucknow Conspiracy Case », alors que Rohit venait d'obtenir sa libération sous caution après près de trois ans de détention provisoire. La procédure vise également d'autres militants engagés dans les luttes contre les expulsions, pour les droits des travailleurs et des étudiants ou pour la défense des terres adivasi. Charger le post En cliquant, vous acceptez le chargement de contenu depuis un service externe. France : Après un incendie dans un commissariat, des policiers auraient provoqué un feu ravageant 180 ha Le 12 août, un incendie a ravagé plus de 180 hectares dans les dunes du Mont Saint-Frieux, près de Calais, faisant dix pompiers blessés. Selon Utopia 56, des forces de l'ordre qui tentaient d'empêcher des personnes exilées de rejoindre l'Angleterre auraient provoqué les départs de feu avec des tirs de gaz lacrymogène. Le parquet de Boulogne-sur-Mer a ouvert une enquête pour « destruction involontaire » et « destruction volontaire par incendie ». Cela intervient quelques jours après qu'une soirée organisée par des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Saint-Denis a dégénéré en un départ de feu dans le bâtiment, après que des mortiers ont été tirés depuis la cour du commissariat. Deux fonctionnaires placés sous contrôle judiciaire étaient également présents lors de la soirée. Belgique : Un nouveau Code pénal entre en vigueur le 1er septembre 2026 Le 1ᵉʳ septembre 2026, un nouveau Code pénal entrera en vigueur en Belgique, pour la première fois depuis 1867. Le texte abandonne la distinction entre contraventions, délits et crimes au profit de huit niveaux de peine. Il réduit le recours à la prison pour les infractions les moins graves : aucune peine d'emprisonnement n'est prévue au niveau 1 et, au niveau 2, le juge devra justifier spécifiquement le recours à la prison, au profit notamment du travail d'intérêt général, de la probation et de la surveillance électronique. À l'inverse, les violences intrafamiliales, le terrorisme et les violences contre certaines professions seront plus sévèrement sanctionnés. De nouvelles infractions sont également créées. https://secoursrouge.org/belgique-le-nouveau-code-penal-durcit-les-sanction USA : Vaste opération de surveillance des mobilisations anti-ICE Le département de la Sécurité intérieure a mené une vaste opération de surveillance contre des militants de gauche et des manifestants opposés à l'ICE, notamment dans le Minnesota et à New York. Des agents infiltrés ont participé à des réunions militantes, tandis que les autorités ont recueilli des informations financières sur des syndicats et associations. L'opération « Puppet Master », lancée en janvier, a spécialement ciblé des personnes mobilisées contre le renforcement de l'ICE. Ces investigations ont conduit à des poursuites contre quinze manifestant·es de Minneapolis accusés de « complot ». Des agents infiltrés ont également tenté d'inciter des groupes engagés dans des actions non violentes à envisager des actions plus radicales, afin de produire des éléments à charge. Irlande : Campagne de désinformation contre la New IRA autour d'une prétendue campagne anti-migrants Une campagne médiatique vise à présenter la New IRA comme préparant des violences contre les migrants en Irlande, sans qu'aucun élément concret ne l'étaye. Le récit est lancé début août par l'influenceur anti-immigration Andrew Sibley, puis repris par le Daily Mail, qui invoque des « sources du renseignement » anonymes. Plusieurs médias conservateurs britanniques et internationaux relaient ensuite cette version, lui donnant une portée plus large malgré l'absence de preuves. Cette opération contribue à associer les forces républicaines au racisme anti-migrants. L'affirmation d'une alliance entre républicains et groupes loyalistes contre les migrant·es est également fausse. Des organisations républicaines ont rappelé leur implication dans la protection de migrants lors de précédentes violences racistes. La séquence montre ainsi comment une affirmation issue de réseaux d'extrême droite peut être amplifiée par la presse réactionnaire et des sources sécuritaires anonymes pour construire un récit destiné à discréditer et isoler la New IRA. Royaume-Uni : L'accusation de « terrorisme » utilisée dans des nouveaux procès de Palestine Action Après la condamnation en juin de quatre militants de Palestine Action à des peines de cinq à huit ans avec une « connexion terroriste », les autorités britanniques cherchent désormais à reproduire ce mécanisme dans plusieurs nouveaux procès. Dans l'affaire des « Teledyne Three », qui s'ouvre le 17 août, les accusé·es sont poursuivis pour avoir mis hors d'usage une partie d'une usine produisant des composants pour les F-35. Le juge Driver leur interdit notamment d'expliquer au jury les motivations politiques de leur action, tandis qu'une éventuelle « connexion terroriste » pourrait être retenue au moment de la peine. Les audiences préparatoires font également l'objet de restrictions empêchant les médias britanniques d'en rendre compte. Le même procédé apparaît dansl'affaire des cinq militants ayant ciblé une agence Barclays en 2024 pour dénoncer ses liens avec l'industrie d'armement israélienne : condamnés pour dégradations, ils pourraient être sanctionnés au titre d'une « connexion terroriste », alors que cette qualification n'avait pas été soumise au jury pendant leur procès. Une audience doit déterminer son application. Le précédent créé par le procès Filton tend à installer une nouvelle pratique judiciaire permettant de transformer a posteriori des actions de protestation et de sabotage en affaires relevant de l'antiterrorisme, avec des peines et des conséquences nettement plus lourdes. Turquie : Sanction contre la prisonnière Yağmur Tokça après sa contestation des fouilles de cellule À la prison de type L d'Eskişehir, la détenue Yağmur Tokça s'est vu interdire les visites après avoir protesté contre des fouilles jugées arbitraires de son quartier de détention. Cela intervient alors que les mobilisations de prisonniers révolutionnaires se multiplient en Turquie contre leurs conditions de détention dégradantes. Inde : Après sa reddition, près de 15 ans de prison pour l'ancien dirigeant maoïste Azad Le dirigeant maoïste Dunna Keshava Rao, alias Azad, a été libéré le 19 août 2026 après avoir été acquitté par une cour spéciale de Paralakhemundi dans l'affaire du meurtre, en 2008, du chef religieux hindou Laxmanananda Saraswati et de quatre autres personnes. Le tribunal a estimé que son implication n'avait pas été établie au-delà du doute raisonnable, le dossier reposant notamment sur le témoignage d'un seul témoin et ne comportant aucune preuve matérielle ou scientifique le reliant aux faits. Son acquittement met fin aux dernières procédures engagées contre lui. Cette libération intervient près de quinze ans après sa reddition aux autorités. Azad s'était rendu le 18 mai 2011 en Andhra Pradesh, alors qu'il était membre du Comité d'organisation de l'État d'Orissa du CPI (maoïste). Cela avait eu lieu dans le cadre d'une vaste campagne contre la guérilla maoïste où les autorités promettaient protection et réhabilitation pour les traitres. Arrêté quelques jours plus tard par la police d'Odisha, il a ensuite fait l'objet de dizaines de procédures dans les deux États, avec des procès retardés, des ajournements et des transferts répétés de prison. Présentée comme une voie vers la « réinsertion », sa reddition s'est ainsi traduite par près de quinze années de détention. Asie centrale : Intensification de la répression anticommuniste En Ouzbékistan, le blogueur et militant de gauche Aziz Khakimov a été condamné à 4 ans et 2 mois de prison pour « incitation à la haine », après avoir dénoncé la réhabilitation officielle de figures du mouvement basmatchi, une insurrection armée anticommuniste menée en Asie centrale contre le pouvoir soviétique à partir de 1918, et les avoir qualifiées de meurtriers. Par ailleurs, les symboles soviétiques et communistes sont régulièrement remis en cause, alors que des responsables nationalistes réclament leur interdiction. Au Kazakhstan, des députés ont proposé d'interdire l'idéologie communiste et les symboles soviétiques, tandis que des responsables politiques envisagent de sanctionner pénalement les critiques de figures historiques faisant l'objet d'une réhabilitation nationale. Belgique : Des demandeurs d'asile arrêtés après une convocation à l'Office des étrangers En Belgique, 68 demandeurs d'asile ont été placés en centre fermé depuis le début de 2026 après s'être présentés à une convocation de l'Office des étrangers, contre 71 sur l'ensemble de 2025. Cette pratique, dénoncée par les associations et avocats spécialisés dans les droits des étrangers, a été jugée légale par la Cour de cassation. Le 21 mai, un ressortissant palestinien a ainsi été arrêté après s'être présenté à une audition. L'administration invoque notamment le non-respect de précédents ordres de quitter le territoire et un risque de fuite, malgré le fait qu'il vive en Belgique avec sa compagne, attende un enfant et se soit présenté aux rendez-vous fixés. Royaume-Uni : Pas de condamnation pour huit accusés des Filton 25 Le 19 août 2026, le jury de l'un des procès de l'affaire dite des Filton 25 n'est pas parvenu à rendre de verdict unanime concernant les huit accusés : Aleksandra Herbich, Madeleine Norman, Hannah Davidson, Teuta Hoxha, Ian Sanders, Yulia Brigadirova, William Plastow et Sean Middlebrough. Tous étaient poursuivis pour leur implication présumée dans l'action menée en août 2024 contre le site d'Elbit Systems à Filton, qui avait causé plus d'un million de livres de dégâts. Le juge avait auparavant acquitté William Plastow de l'accusation de « violent disorder« , une infraction britannique visant la participation à un rassemblement d'au moins trois personnes au cours duquel des violences illégales sont utilisées ou menacées. Middlebrough, qui est en fuite après une remise en liberté temporaire, a été jugé en son absence. Les accusés n'étaient pas présents sur le site lors de l'action. L'accusation s'appuyait donc notamment sur le principe de « joint enterprise », qui permet de retenir la responsabilité d'une personne pour une infraction commise par d'autres lorsqu'il est allégué qu'elle a participé à l'entreprise commune, notamment en aidant ou en encourageant sa réalisation. Dans cette affaire, l'accusation invoquait notamment l'achat d'outils et des opérations de repérage. Les huit ont par ailleurs passé jusqu'à 18 mois en détention provisoire, au-delà de la limite légale. Middlebrough avait déjà passé 458 jours détenu sans condamnation. Tunisie : Le prisonnier pro-palestinien Wael Nawar entame une grève de la faim Le 16 août, Wael Nawar, l'un des sept organisateurs tunisiens de la mobilisation Sumud arrêtés en mars, a entamé une grève de la faim pour protester contre son maintien en détention. Avec Ghassan Henchiri, Nabil Chennoufi et Ghassan Boughdiri, il fait partie des quatre organisateurs toujours emprisonnés , alors qu'aucune charge n'a été retenue contre eux depuis cinq mois. Cette grève de la faim vise à dénoncer le caractère arbitraire de leur détention et à exiger leur libération immédiate. Les quatre restent séparés de leurs familles et de leurs proches. Italie : Le prisonnier anarchiste Luca Dolce exprime sa solidarité avec les prisonniers de Palestine Action Le 11 juillet dernier depuis la prison de Sanremo,le militant anarchiste Luca Dolce , alias Stecco, a exprimé son soutien aux quatre militants de Palestine Action récemment condamnés au Royaume-Uni pour des actions visant l'entreprise d'armement israélienne Elbit Systems. Il inscrit ces condamnations dans un contexte plus large de répression des mobilisations de solidarité avec la Palestine et dénonce la poursuite du génocide à Gaza ainsi que l'utilisation croissante des drones et technologies militaires en Ukraine, en Iran, en Turquie et au Moyen-Orient. https://secoursrouge.org/italie-le-prisonnier-anarchiste-luca-dolce-exprime Turquie : Deux prisonniers révolutionnaires entament une grève de la faim illimitée Le 18 août 2026, Hüseyin Özarslan et Mehmet Akdemir, détenus dans la prison de haute sécurité de type « puits » d'Antalya, ont entamé une grève de la faim illimitée. Ils réclament leur transfert vers un établissement qui ne soit pas de ce type et où se trouvent leurs camarades. Ces prisons reposent sur des cellules individuelles et un isolement particulièrement strict, limitant fortement les contacts entre détenus. Cette mobilisation s'inscrit dans une série de grèves de la faim illimitées menées actuellement par des prisonniers : Cem Dursun, membre de Grup Yorum, et Tacettin Erol Şahin, de Dev-Genç, en grève depuis le 29 avril contre la vidéosurveillance permanente ; Hasan Basri Yıldız, depuis le 18 mai ; Güzin Tolga, depuis le 13 juillet contre l'imposition d'une carte d'identité de détenue à la prison pour femmes de Şakran ; Emircan Yazı et Cemil Kurt, depuis le 15 juillet ; et Selda Özçelik, depuis le 7 août. Hüseyin Özarslan et Mehmet Akdemir viennent ainsi rejoindre cette mobilisation collective contre les conditions de détention et les politiques carcérales répressives. Turquie : 47 socialistes toujours détenus après 200 jours, dont 19 sans acte d'accusation Le 20 août 2026, la détention des socialistes arrêté·es lors de l'opération de répression du 3 février atteint 200 jours. Sur les 84 socialistes placés en détention lors de cette opération visant notamment l'ESP (Parti Socialiste des Opprimés), les assemblées de femmes socialistes (SKM), la SGDF, l'ÖGK, la BEKSAV et le syndicat DİSK Limter-İş, 37 ont depuis été libérés, mais 47 restent emprisonnés. Parmi eux, 19 sont toujours détenu·es alors même qu'aucun acte d'accusation n'a été établi et qu'aucune date d'audience ne leur a été fixée. Parmi ces 19 personnes figurent notamment Hüseyin Gültepe, Sezin Uçar, Ömer Akgün, Ali İhsan Tekiş, Erdoğan Gürbüz, Mehmet Ali Tosun, Osman Kara, Ramazan Karakaya, Kenan Hessas, Tugay Köse, Senem Nur Pektaş, Dilan Ergül, Hasan Çandır, Mustafa Yağ, Hacı Çiçek, İdris Tikre, İbrahim Halil Doğan, Ali Çiftçi et Orhan Çelebi. Les premières audiences des autres détenus s'échelonnent jusqu'en décembre, tandis que plusieurs prisonniers, dont des personnes malades, restent incarcérés depuis des mois. Afin de dénoncer cette situation, plusieurs mobilisations sont organisées le 20 août pour marquer les 200 jours de détention, dont un Twitterstorm sur X avec le hashtag #200GündürTutsaklar, à partir de 20H01 (heure d'Istanbul). France : La justice émet un avis favorable à l'extradition de l'antifasciste Gino vers l'Allemagne Le 19 août 2026, la Cour d'appel de Paris s'est prononcée en faveur de l'extradition vers l'Allemagne de Gino, antifasciste poursuivi pour sa participation à une manifestation organisée à Budapest en février 2023 contre des néonazis, notamment allemands. Après avoir déjà été incarcéré en France et menacé d'extradition vers la Hongrie, finalement annulée à la suite d'une importante mobilisation, cette décision constitue un nouvel épisode de la procédure judiciaire engagée contre lui. Ses avocats ont immédiatement formé un pourvoi en cassation, ouvrant une période de 40 jours avant une décision définitive. Cette affaire est un nouvel exemple de la répression transnationale de l'antifascisme en Europe, avec une coopération accrue entre les États et leurs dispositifs judiciaires et policiers. Les soutiens de Gino appellent à renforcer la mobilisation contre son extradition dans les prochains jours. Italie : Arrestation du communiste Deniz Pektaş à la demande de la Turquie Le révolutionnaire communiste turc Deniz Pektaş a été arrêté le 17 août 2026 en Italie sur la base d'un signalement Interpol émis à la demande de la Turquie. Il est actuellement détenu à la prison d'Ancône et menacé d'extradition. Pektaş, militant politique connu en Europe, avait déjà été arrêté et emprisonné en Allemagne en 2015 avec neuf autres révolutionnaires communistes, dans le cadre de poursuites visant le TKP/ML. Il avait été condamné à cinq ans de prison et détenu pendant plus de quatre ans. Cette arrestation est un nouvel exemple de répression transnationale exercée par l'État turc contre ses opposants politiques à travers les mécanismes d'Interpol. USA : Le FBI perquisitionne une antifasciste puis lui propose 200 000 dollars pour devenir informatrice Le 29 juin 2026, le FBI et le Department of Homeland Security ont perquisitionné au Texas le domicile de « Doberman », militante antifasciste, dans le cadre d'une enquête fédérale sur un projet d'attentat présumé. Les agents ont mené une opération particulièrement brutale, avec véhicules blindés, grenades assourdissantes et perquisition « no-knock », qui permet aux agents d'entrer dans un domicile sans annoncer leur présence ni attendre que les occupant·es ouvrent la porte. Aucun chef d'accusation n'a été retenu contre elle, mais les agents l'ont notamment interrogée sur ses liens supposés avec les militants poursuivis dans l'affaire dite de Prairieland. Dans les jours suivants, un agent du FBI lui a proposé jusqu'à 200 000 dollars pour devenir informatrice et fournir des renseignements sur des militants considérés comme des « acteurs malveillants ». Son avocat estime que cette tentative de recrutement s'inscrit dans l'intensification des enquêtes contre la gauche sous la directive présidentielle NSPM-7, qui vise notamment les milieux antifascistes. L'affaire illustre ainsi le recours combiné à la surveillance, aux perquisitions et au recrutement d'informateurs dans la répression des mouvements de gauche aux États-Unis. France : La Cour d'appel de Paris va rendre son verdict sur la demande d'extradition de l'antifasciste Gino Ce 19 août 2026, la Cour d'appel de Paris doit rendre sa décision sur l'extradition de Gino vers l'Allemagne, après plusieurs audiences consacrées à la validité juridique du mandat d'arrêt et de la demande d'extradition. Par ailleurs, une prochaine audience concernant la demande d'extradition vers la Hongrie pour l'antifasciste Zaid aura lieu le 16 septembre. La Cour examinera les réponses des autorités hongroises aux demandes d'éclaircissements déjà adressées concernant la nature de la procédure d'extradition et les conditions de détention. France : Le gel des avoirs comme outil de répression politique des militants pro-palestiniens Le gel des avoirs, présenté comme un outil de lutte contre le terrorisme, permet à l'État de bloquer les comptes bancaires, de priver une personne de ses ressources et de l'empêcher de recevoir certaines aides. En France, cet instrument est aujourd'hui utilisé contre des militants propalestiniens et des membres de la communauté musulmane. Le média Blast vient de publier une enquête à ce sujet sur Youtube : https://secoursrouge.org/france-le-gel-des-avoirs-comme-outil-de-repression Turquie : Libération après 25 ans de prison du chanteur Metin Turan de Grup Ekin Chanteur du groupe Grup Ekin et écrivain, Metin Turan a été libéré après avoir passé 25 ans en prison. Détenu à la prison de type T de Bafra, il souffre d'une forte perte de vision aux deux yeux. L'Institut médico-légal avait conclu qu'il ne pouvait pas rester incarcéré, mais une première demande de libération avait été rejetée avant un recours devant le juge de l'exécution des peines. Diplômé de l'Université technique du Moyen-Orient, Turan avait également chanté avec Grup Yorum. Emprisonné pour des raisons politiques dans les années 1990, il a commencé à écrire en détention et a depuis publié plusieurs ouvrages. Il a notamment reçu en 2019 le prix Ümit Kaftancıoğlu de la nouvelle. Philippines : Répression contre des dirigeants syndicaux Jerome Adonis, dirigeant de Kilusang Mayo Uno (KMU), Jacq Ruiz, porte-parole de Kilusan ng Manggagawang Kababaihan (KMK), et l'organisateur ouvrier James Anajao sont actuellement sous le coup de mandats d'arrêt à la suite de leur participation à la mobilisation du 1er mai 2026 à Manille, qui réclamait des salaires décents, des emplois stables et le respect des droits syndicaux. Ils sont poursuivis sur le fondement de l'article 153 du Code pénal révisé, alors qu'une accusation similaire avait auparavant été classée faute de preuves. La police a notamment tenté d'arrêter Adonis le 13 août. Irlande : Menace d'expulsion du militant anti-impérialiste Sami Kupiszesji Militant anti-impérialiste en Irlande et ancien prisonnier politique en Turquie, Sami Kupiszesji fait l'objet d'une décision d'expulsion vers la Turquie. Il est engagé depuis des années dans les luttes pour la libération de l'Irlande, le droit au logement et la solidarité avec la résistance palestinienne. Son renvoi en Turquie l'exposerait à une incarcération immédiate et à de graves risques pour sa sécurité. Cette décision est dénoncée comme une extradition politique déguisée en expulsion, dans un contexte de rapprochement de l'État irlandais avec l'OTAN et la Turquie. La mobilisation s'organise pour empêcher le renvoi de Sami et exige l'annulation de la décision. Turquie : Des prisonniers du mouvement anti-OTAN victimes de violences en détention à Antalya Le 13 août à la prison de type S d'Antalya, des prisonniers détenus depuis les mobilisations anti-OTAN ont subi des violences après avoir refusé de se soumettre au comptage debout imposé par l'administration pénitentiaire. Ils ont été traînés sur environ 200 mètres au sol par des membres de la direction de la prison, jusqu'à un lieu présenté comme un « quartier temporaire ». Tech : Meta dépose un brevet pour la reconnaissance faciale et l'enregistrement automatique Meta a déposé un brevet décrivant un système de « mémoire » intégré à ses lunettes connectées, capable de reconnaître des personnes par leur visage, de détecter certaines actions et d'enregistrer automatiquement des scènes jugées importantes, afin de générer ensuite des « moments forts ». Un exemple présenté dans le brevet montre les lunettes enregistrant automatiquement une soirée entre amis, sans demander au préalable l'autorisation de filmer. Cette technologie soulève d'importantes questions de surveillance et de respect de la vie privée, alors que les lunettes Ray-Ban Meta permettent déjà de filmer discrètement leur environnement. Meta affirme que le voyant lumineux indique lorsqu'un enregistrement est effectué, mais l'entreprise a également envisagé des versions capables de filmer sans ce voyant. Le dépôt de brevet ne signifie pas que cette fonctionnalité sera commercialisée, mais il confirme que Meta explore des dispositifs permettant une captation toujours plus automatisée et intrusive de l'environnement. Égypte : Détention d'un ancien prisonnier palestinien et crise administrative pour les Palestiniens expulsés Depuis cinq jours, l'Égypte détient l'ancien prisonnier palestinien Issam Zein al-Din, membre du Fatah, libéré après avoir passé 20 ans dans les prisons israéliennes et expulsé vers l'Égypte en octobre 2025 suite à un accord d'échanges. Il a été placé en détention après un accident avec un conducteur de moto, la police ayant constaté qu'il ne disposait ni d'un passeport palestinien en règle ni d'un titre de séjour officiel. Son maintien en détention intervient également alors que la famille du conducteur réclame une indemnisation d'environ 30 000 livres égyptiennes. L'affaire met en lumière la situation administrative précaire d'environ 200 ex-détenus palestiniens expulsés vers l'Égypte. Ceux-ci sont privés de documents de voyage et de titres de séjour réguliers, en raison de procédures qui tardent à aboutir, limitant leur liberté de circulation et les exposant à des difficultés économiques importantes. En particulier, l'Autorité palestinienne n'a pas pris les mesures nécessaires pour régler durablement leur situation. Italie : Libération du communiste Deniz Pektaş après trois jours de détention Le communiste Deniz Pektaş a été arrêté le 17 août à Ancône sur la base d'une demande d'arrestation via Interpol liée à une demande d'extradition des autorités turques. Détenu pendant environ trois jours à la prison d'Ancône, il a comparu devant un tribunal le 20 août, où il a évoqué les pressions et procédures dont il fait l'objet depuis plusieurs années en raison de ses activités politiques. Le tribunal a ordonné la levée de sa détention et sa libération immédiate. Après sa libération, Pektaş a remercié ses nombreux soutiens. Europe/Syrie : Mobilisations pour la libération du journaliste kurde Ahmet Polad Des actions se poursuivent en Europe, notamment en France et en Allemagne,pour exiger la libération du journaliste kurde Ahmet Polad , kidnappé en Syrie le 18 janvier par des groupes liés à HTS et détenu depuis plus de 200 jours. À Berlin, Francfort, Paris et Rennes, des stands d'information, distributions de tracts et collectes de signatures ont été organisés afin de sensibiliser le public et d'appeler les gouvernements européens à agir. Les organisateurs demandent notamment que Polad soit libéré et puisse bénéficier d'un asile politique dans un pays de l'Union Européenne. À Paris, une mobilisation s'est tenue devant le consulat syrien, tandis qu'à Berlin des signatures ont été recueillies pour demander l'intervention du gouvernement allemand. À Francfort, les militants ont dénoncé les conditions de détention de Polad et appelé l'Allemagne et l'Union européenne à cesser leur soutien au gouvernement de transition syrien. À Rennes, une nouvelle collecte de signatures a été organisée. Des actions similaires ont également été menées à Qamishli, en Syrie, pour réclamer la libération de Polad et de l'ensemble des détenus. Liban : L'armée israélienne détruit l'ancienne prison de Khiam, symbole de la barbarie de l'occupant Israël a achevé le 17 juillet la démolition de l'ancienne prison de Khiam, dans le sud du Liban, devenue après 2000 un lieu de mémoire consacré aux victimes et survivants de la détention et de la torture . Sa destruction souligne la volonté d'effacer les traces matérielles des violences commises dans ce tristement célèbre lieu, notamment les passages à tabac, la torture électrique et l'isolement de milliers de détenus dont la communiste Soha Bechara . Le site accueille désormais une base militaire israélienne en construction, à environ cinq kilomètres à l'intérieur du territoire libanais. Aujourd'hui, l'armée israélienne contrôle environ 600 km² du sud du Liban, avec une présence pouvant s'étendre jusqu'à 12 km de la frontière. Au moins sept nouvelles bases ont été établies et des dizaines de kilomètres de routes logistiques aménagés dans cette zone, illustrant l'ancrage militaire israélien au-delà de la frontière libanaise. Turquie : Le prisonnier Nevzat Öner a été maltraité après avoir refusé un examen menotté Détenu à la prison de haute sécurité de type F de Van, Nevzat Öner a été frappé par des policiers après avoir refusé d'être examiné menotté à l'hôpital de Van, où il avait été transféré le 11 août pour une blessure au bras. Selon ses avocats, les violences se sont poursuivies dans le véhicule de transfert, où Öner, qui souffre d'asthme, a été laissé dans un espace fermé et mal ventilé malgré ses avertissements. De retour en prison, des traces de coups ayant été constatées, il a été reconduit à l'hôpital, où un certificat médical a documenté ses blessures. Il a ensuite déposé une plainte. Colombie : Répression policière contre la mobilisation des habitants de Granizal Le 13 août, les habitants de Granizal, dans l'Antioquia, ont bloqué pendant 12 heures un axe routier reliant Bogotá et Medellín pour réclamer l'accès à l'eau et dénoncer l'abandon des pouvoirs publics. Le quartier, privé d'eau courante, ne reçoit que 5 à 8 litres par personne et par jour, tandis que les habitants demandent également l'amélioration des routes, de la collecte des déchets et une aide aux victimes du glissement de terrain de 2025. Alors que la police était déployée dès le début du blocage, les représentants de l'État ne sont arrivés qu'après plusieurs heures et ont finalement proposé une nouvelle réunion deux semaines plus tard. Face au refus des manifestants, les forces de l'ordre ont dispersé la mobilisation à coups de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes, y compris contre des personnes âgées. La répression a provoqué un incendie dans une zone boisée, que le gouverneur de l'Antioquia a ensuite attribué aux manifestants. Écosse : Des centaines de républicains manifestent à Glasgow contre l'internement et la répression Le 8 août à Glasgow, plusieurs centaines de républicains ont participé à la marche annuelle de l'IRPWA (Association pour le bien-être des prisonniers républicains irlandais) contre l'internement, une mesure permettant la détention de personnes sans procès, historiquement utilisée en Irlande du Nord contre des militants républicains. Les manifestants ont dénoncé le maintien de ces outils de criminalisation et de répression des militants républicains, ainsi que les conditions restrictives prévues par la législation MARA, qui permet d'imposer des restrictions de déplacement et des mesures de contrôle à certaines personnes, qu'ils considèrent comme un instrument de répression des militants républicains. Des militants venus de différentes régions d'Irlande ont participé au cortège aux côtés de plusieurs organisations républicaines. La mobilisation s'est achevée à Barrowland Park par des prises de parole en soutien aux prisonniers politiques, notamment de l'Anti Imperialist Front, du Revolutionary Communist Group et de l'IRPWA. Un message de prisonniers républicains a également été lu par un ancien détenu. Allemagne : La réfugiée kurde Zeynep Alpboğa arrêtée en vue d'une expulsion vers la Turquie Kurde originaire de Nusaybin, âgée de 55 ans et installée depuis 22 ans à Bielefeld, Zeynep Alpboğa a été arrêtée en vue de son expulsion vers la Turquie. Une perquisition a été menée à son domicile par des policiers cagoulés, qui ont confisqué les téléphones des membres de sa famille et empêché toute communication pendant plusieurs heures. Son droit au séjour a ensuite été annulé, après une enquête liée notamment à ses activités au sein du Centre de la communauté kurde démocratique de Bielefeld. Selon sa famille, un billet d'avion pour Istanbul a été réservé pour le 26 août et Alpboğa doit être transférée dans un centre de rétention en vue de son éloignement. Sa famille affirme qu'elle fait l'objet de procédures judiciaires en Turquie et qu'un retour pourrait entraîner son arrestation. Cette affaire intervient dans un contexte de durcissement des politiques d'expulsion visant des demandeurs d'asile et résidents politiques dans plusieurs pays européens. Allemagne : Interdiction d'un groupe pro-palestinien et perquisitions contre ses anciens membres Les autorités du Land de Hesse ont interdit le 18 août l'association pro-palestinienne Palästina e.V., l'accusant d'antisémitisme, de soutien au terrorisme et d'atteinte à l'ordre constitutionnel. Cinq lieux qui seraient liés à l'association ont été perquisitionnés, après des investigations menées depuis plusieurs mois. Fondée à Francfort en 2022, l'association s'était officiellement dissoute en 2024, mais les autorités ont poursuivi leurs enquêtes en raison de la poursuite présumée des activités militantes de certains de ses membres. Le ministère de l'Intérieur de Hesse lui reproche notamment d'avoir soutenu « toutes les formes de résistance palestinienne » et diffusé le slogan appelant à la libération de la Palestine « de la mer au Jourdain ». Cette mesure s'inscrit dans un durcissement de la répression de la mobilisation pro-palestinienne en Allemagne. Les autorités avaient déjà interdit le réseau Samidoun et sa branche allemande en 2023 , puis Palestine Solidarity Duisburg en 2024, avec des perquisitions visant leurs membres. Ukraine. Maksym Shumakov mis en examen pour diffusion de symboles communistes Maksym Shumakov (membre de la rédaction du magazine Commons et ancien militant de Priama Diia) a été convoqué le 24 juillet sous de faux prétextes au commissariat de Lviv pour se voir notifier une suspicion pénale de « diffusion de symboles communistes » en vertu de l'article 436-1 du Code pénal ukrainien. Auparavant, la police avait perquisitionné son domicile et confisqué son matériel, sans le restituer. Cette convocation fait suite à une déclaration où il a diffusé des documents scientifiques sur des marxistes occidentaux et un article issu d'une publication britannique de gauche pro-ukrainienne, deux activités légales au regard des lois de décommunisation. Ses soutiens dénoncent la répression de son activisme étudiant (lutte contre le harcèlement, pour les droits des étudiants, contre l'extrême droite) et de son soutien à la résistance anti-impérialiste. Royaume-Uni : Les 5 de Barclays échappent à une condamnation sous la législation antiterroriste Le juge Philip Parry a décidé que les cinq militants, condamnés pour des dégradations commises lors d'une action visant une agence de Barclays afin de dénoncer les liens financiers de la banque avec Israël et l'industrie de l'armement, ne seraient pas condamnés sous la législation antiterroriste. Il a toutefois fondé sa décision sur le fait que les dommages ne présentaient pas un caractère suffisamment « grave », et non sur l'argument selon lequel il serait juridiquement irrégulier de recourir à la législation antiterroriste après le procès. Les arguments de la défense sur ce point ont été rejetés. Cette décision constitue un soulagement pour les cinq prévenus, dont la peine doit être prononcée en septembre, mais laisse ouverte la possibilité que cette procédure soit à nouveau utilisée dans d'autres affaires. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Preston pour leur apporter leur soutien. Grèce : Aristotelis Chantzis transféré en pneumologie après 58 jours en soins intensifs Après 58 jours d'hospitalisation en soins intensifs, Aristotelis Chantzis a été transféré au service de pneumologie de l'hôpital Evangelismos pour poursuivre son traitement et prendre en charge les complications liées à sa grève de la faim de 140 jours, menée pour s'opposer au projet de gentrification du quartier historique de Prosfygika, à Athènes. Son état reste préoccupant et nécessite une prise en charge médicale importante, notamment en raison des complications liées au syndrome de renutrition et à sa longue hospitalisation. La grève de la faim a été interrompue après que la municipalité d'Athènes a suspendu le projet et reconnu la communauté de Prosfygika comme interlocutrice, ouvrant la voie à des négociations. La communauté affirme toutefois que la mobilisation se poursuit jusqu'à l'abandon définitif du projet. Philippines : Plus de 30 plaintes contre des défenseurs de l'environnement à Nueva Vizcaya Plus de 30 plaintes ont été déposées en dix mois par les sociétés minières Woggle Corporation et North Luzon Minerals Resources Corporation contre des avocats, prêtres, dirigeants autochtones et défenseurs de l'environnement opposés à leurs activités minières dans la province de Nueva Vizcaya. Plusieurs personnes sont notamment poursuivies pour diffamation en ligne, tandis qu'une plainte pour intrusion visant un prêtre a été rapidement classée sans suite. Les avocats concernés dénoncent une forme de harcèlement et de SLAPP (Strategic Lawsuits Against Public Participation, ou « poursuites stratégiques contre la mobilisation publique »), consistant à utiliser des procédures judiciaires pour intimider ou réduire au silence les opposants aux projets miniers. Ils invoquent les règles de la Cour suprême philippine qui prévoient une protection contre les procédures destinées à entraver la participation aux actions de défense de l'environnement. Inde : Priyanshu Kashyap détenu depuis plus d'un an dans une affaire de « conspiration » Le 28 juillet 2026, des organisations de défense des libertés ont marqué le premier anniversaire de l'incarcération du militant étudiant et syndical Priyanshu Kashyap, arrêté par l'Agence nationale d'investigation (NIA) dans le cadre de l'affaire dite de la « conspiration de Lucknow ». Cette procédure a été menée par l'Agence nationale d'investigation (NIA) à travers un dossier fabriqué pour réprimer son engagement politique et syndical. La NIA soutient au contraire que Kashyap est un membre du Parti Communiste d'Inde (Maoïste), organisation interdite en Inde, et qu'il aurait participé à des activités visant à reconstituer son réseau dans le nord du pays. USA : Une collecte lancée pour financer la défense du prisonnier libano-américain Mohamad Hamad Une campagne de financement a été lancée pour soutenir la défense judiciaire de Mohamad Hamad, militant pro-palestinien actuellement détenu dans l'attente de son procès pour des faits liés à son engagement en faveur des droits des Palestiniens. Ils demandent des dons avant le 1er septembre afin de financer un avocat spécialisé dans les affaires de répression politique et les frais de justice. Le FBI l'a placé sous surveillance , suivi ses déplacements et perquisitionné son domicile à trois reprises, tandis que ses proches ont également fait l'objet de pressions. Il a d'abord été placé six mois en détention à domicile avec bracelet électronique, avant d'être incarcéré à la suite d'une audience au cours de laquelle le parquet a notamment diffusé des images du 7 octobre et l'a présenté comme « Mr Hamas ». Sa famille indique que les avocats consultés demandent entre 75 000 et 100 000 dollars pour assurer sa défense, et plus de 120 000 dollars pour aller jusqu'au procès. Bulgarie : Abdulrahman Al-Khalidi libéré après près de cinq ans de détention administrative Le militant saoudien Abdulrahman Al-Khalidi a été libéré le 21 août 2026 après près de cinq ans de détention administrative en Bulgarie, sans condamnation pénale. Détenu depuis octobre 2021 après avoir fui l'Arabie saoudite et franchi la frontière turco-bulgare pour demander une protection, il a été transféré du centre fermé de Lyubimets à Sofia. Les autorités bulgares y ont modifié la mesure administrative qui imposait sa détention, lui permettant ainsi de quitter le centre après près de cinq ans d'enfermement. Son cas avait suscité une importante mobilisation en raison du risque d'expulsion vers l'Arabie saoudite, où il craignait d'être persécuté. En 2024, alors qu'il était déjà détenu depuis trois ans, il avait notamment entamé une grève de la faim pour protester contre cette menace. Depuis son lieu de détention, il avait également continué à témoigner sur sa situation et sur les politiques migratoires et les conditions de détention. Des organisations et collectifs avaient mené pendant plusieurs années des actions de soutien et des démarches juridiques et politiques pour obtenir sa libération. Crète : Le squat anarchiste Evangelismos menacé d'expulsion À Héraklion, le squat anarchiste Evangelismos, occupé depuis 24 ans, fait face à une nouvelle offensive des autorités. Après trois expulsions suivies de réoccupations, l'État grec a prévu une enveloppe de 6 millions d'euros pour la « valorisation » du bâtiment, avec un appel à candidatures fixé au 30 novembre 2026. Les occupants dénoncent une opération de répression politique visant à mettre fin au squat et soulignent que les fonds publics servent davantage à démanteler le mouvement anarchiste qu'à rénover réellement le bâtiment. Evangelismos est un espace social autogéré accueillant notamment des collectifs de soutien aux prisonniers politiques, une bibliothèque, des initiatives de mémoire révolutionnaire, des collectifs agricoles et musicaux, un café et le journal de rue Apatris. Face à la crise du logement et à la transformation du centre-ville en espace touristique, les occupants défendent le squat comme un lieu d'hébergement, d'organisation collective et de résistance à la marchandisation. Ils appellent les soutiens de Crète, de Grèce et d'ailleurs à se rendre à Héraklion entre août et novembre pour participer à la défense du lieu et à l'organisation de sa protection. France : Les autorités envisagent la délocalisation de détenus à l'étranger face à la surincarcération À l'image de la Suède, qui a commencé à transférer des détenus vers l'Estonie pour 8 500 euros par mois et par prisonnier, la France pourrait envisager de louer des places de prison à l'étranger pour désengorger ses établissements. Emmanuel Macron avait déclaré en 2025 qu'il n'y avait « pas de tabou » sur le sujet, tandis que Gérald Darmanin avait indiqué étudier cette possibilité, notamment pour les détenus étrangers. Le projet reste toutefois juridiquement et pratiquement complexe. La France devrait adapter son cadre législatif pour permettre d'éventuels transferts de détenus à l'étranger, notamment au sujet des conditions de détention, des droits d'accès aux proches, aux avocats et aux magistrats, ainsi que les catégories de détenus concernées. Contre la guerre et la répression permanentes : résistance à outrance ! À l'occasion de l'anniversaire du massacre des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila (1982) à Beyrouth, où des milliers de civils palestiniens ont été massacrés par les forces fascistes libanaises conjointement avec les troupes d'occupation israéliennes qui ont envahi le Liban, nous voulons rappeler que depuis des décennies, le peuple palestinien continue de payer un prix très élevé pour sa résistance héroïque à la férocité de l'occupation sioniste. Un colonialisme qui s'est révélé dans ses plans historiques de domination sur toute la zone pétrolière, suscitant toutefois la forte résistance des peuples d'Asie occidentale, dans un vaste mouvement de libération de cette domination qui, à travers différentes agressions coloniales et néocoloniales, s'affirme comme l'impérialisme de notre époque. [1] International : Nouvelle semaine de mobilisation pour la libération du journaliste kurde Ahmet Polad Du 24 au 31 août, une semaine d'action est organisée pour exiger la libération du journaliste kurde Ahmet Polad , détenu par le gouvernement syrien depuis le 18 janvier. Blessé à la main et à l'abdomen selon des témoins, il est privé de tout contact avec sa famille et son avocat, suscitant des inquiétudes quant à ses conditions de détention et à des mauvais traitements. Ses soutiens appellent à multiplier les actions (affichage, rassemblement, tags, etc.) durant cette période. Maroc : Arrestations d'une dizaine de personnes LGBTQIA+ à Fès Le 19 août 2026, une dizaine de personnes LGBTQIA+ ont été arrêtées dans le quartier Lirak à Fès. La diffusion de l'affaire dans les médias et sur les réseaux sociaux a été suivie d'une vague de diffamation, d'incitation à la haine et de discours homophobes et transphobes, mettant en danger la vie privée et la sécurité des personnes concernées. Ces arrestations s'inscrivent dans un contexte plus large de répression des personnes queer et trans au Maroc, marqué notamment par des arrestations, des outing forcés, des discriminations dans l'accès au logement et à l'emploi, etc. L'insécurité liée au logement constitue également une préoccupation majeure, les personnes trans étant fréquemment confrontées au refus de location et aux expulsions. La situation est d'autant plus urgente que la suspension nationale des services des avocats devant les tribunaux complique l'accès à une représentation juridique effective. Leurs soutiens demandent la libération des personnes détenues, un accès immédiat à une assistance juridique indépendante, la protection de leur identité, de leur dignité et de leur sécurité, ainsi que des enquêtes sur les campagnes de diffamation, de divulgation de données personnelles et d'incitation à la violence. Nuremberg : Mobilisation étudiante la présence policière et la militarisation des universités À l'Université des sciences appliquées de Nuremberg, plus de 250 policiers antiémeute bavarois ont mené pendant trois jours un exercice de grande ampleur au sein même de l'établissement, simulant des interventions contre des émeutes, occupations et autres situations jugées « à haut risque ». Alors que des personnels travaillaient et que les étudiants étudiaient dans les bâtiments, des véhicules de police, des armes à blanc et des dispositifs de répression ont été mobilisés. Des étudiants ont symboliquement occupé des étages pour protester contre cette présence policière et dénoncer la militarisation croissante des lieux d'enseignement. Bénin : Libération du cyberactiviste Steve Amoussou après deux ans de prison Le cyberactiviste béninois Steve Amoussou a été libéré le 20 août 2026 après avoir purgé l'intégralité de sa peine de deux ans de prison pour cyberharcèlement et incitation à la révolte. Associé au compte « Frère Hounvi », suivi par des dizaines de milliers d'abonnés pour ses critiques virulentes du pouvoir de Patrice Talon, il avait été enlevé à Lomé, au Togo, en avril 2024, puis remis aux autorités béninoises. Condamné par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) à deux ans de prison ferme et à une amende de 2 millions de francs CFA, Amoussou a indiqué avoir passé une grande partie de sa détention à l'isolement. Désormais libre, il affirme vouloir reprendre ses activités d'observation, d'analyse et de commentaire de la vie publique béninoise. Palestine : Au moins 10 prisonnières palestiniennes atteintes de gale dans la prison de Damon Au moins dix détenues palestiniennes ont été diagnostiquées avec la gale parmi les plus de 90 femmes incarcérées dans la prison israélienne de Damon, dont des femmes enceintes, des mineures et des personnes souffrant de problèmes de santé chroniques. La propagation de la maladie est favorisée par des conditions de détention très dégradées : surpopulation, manque d'aération, d'hygiène, de vêtements et de produits de nettoyage, ainsi que l'accès insuffisant aux soins. Certaines détenues souffrent depuis plusieurs mois de démangeaisons intenses, d'inflammations, d'ulcères et de douleurs, avec des réinfections fréquentes faute de traitement efficace. La persistance de l'épidémie depuis 2024 et l'absence de prise en charge médicale adéquate constituent une situation de négligence sanitaire grave, qui met en danger la santé physique et psychologique des détenues. Afin de les soutenir et d'exiger des soins adéquats, la campagne internationale de soutien aux prisonnières palestiniennes Dismantle Damon appelle à multiplier les initiatives de solidarité. Aurillac : Affrontements avec les forces de l'ordre lors d'une manifestation durant le festival de théâtre de rue Samedi 22 août 2026, plusieurs centaines de personnes ont manifesté à Aurillac contre les violences policières, dans le cadre du Festival de théâtre de rue. Le cortège, parti de l'Hôtel-de-Ville en direction de la préfecture, a scandé plusieurs slogans antifascistes et contre la police. À l'arrivée, quelques affrontements avec les CRS ont eu lieu. Les forces de l'ordre ont procédé à plusieurs dispersions avec des grenades lacrymogènes, tandis que les manifestants se sont regroupés à proximité de la place Gerbert. La situation s'est progressivement calmée vers 18H, tandis que le reste du festival s'est poursuivi normalement dans la ville. France : Audience judiciaire et mobilisation croissante pour la libération de Jülide Yazıcı Le 21 août 2026, Jülide Yazıcı a comparu en appel en Albanie au sujet de son maintien en détention ou de son placement en résidence surveillée, dans le cadre de la procédure d'extradition engagée à la demande de la Turquie. La justice a décidé de la maintenir en détention. Révolutionnaire turque et réfugiée politique en France,Jülide Yazıcı a été arrêtée le 4 août à l'aéroport de Tirana et placée en détention provisoire. Les autorités albanaises examinent une demande d'extradition transmise par la Turquie dans le cadre d'une notice Interpol. En France, la mobilisation s'est rapidement étendue pour exiger sa libération et empêcher son extradition. Des rassemblements ont notamment eu lieu le 21 août à Tours et Strasbourg ou encore à Paris le samedi 22 août. Cette dynamique vise à maintenir la pression sur les autorités albanaises et françaises et à faire respecter le statut de réfugiée politique de Jülide Yazıcı. Europe : Mobilisation contre l'extradition de l'antifasciste Gino vers l'Allemagne Le 19 août 2026, la cour d'appel de Paris a rendu un avis favorable à l'extradition vers l'Allemagne de Gino , militant antifasciste impliqué dans l'affaire dite de Budapest. Il y encourt jusqu'à dix ans de prison et risque ensuite une extradition vers la Hongrie, où il pourrait être confronté à une peine plus lourde. Gino a fait appel de cette décision auprès de la Cour de cassation, laissant ouverte une nouvelle étape judiciaire. Le Comité de Solidarité Budapest et ses nombreux soutiens appellent à une mobilisation internationale en sa faveur. Ils demandent la multiplication des rassemblements devant les tribunaux et les ambassades d'Allemagne et de France, et invitent à mener diverses actions (affichage, tag, communiqué, etc.). La mobilisation s'inscrit évidemment dans une mobilisation plus large de soutien à Gino, Zaid, Maja et tous les militants poursuivis dans le cadre de l'affaire de Budapest. Déjà, des actions ont eu lieu à Lille , Bruxelles ou encore Berlin . Royaume-Uni : Acquittement du militant juif antisioniste Tony Greenstein Le militant et écrivain juif antisioniste Tony Greenstein a été acquitté à l'unanimité par un jury de Kingston Crown Court, après moins de deux heures de délibération. Il était poursuivi en vertu de l'article 12 du Terrorism Act 2000 pour trois tweets publiés le 7 octobre 2023, que l'accusation assimilait à un appel au soutien du Hamas. Le jury a rejeté cette interprétation, reconnaissant la distinction entre le soutien à la résistance palestinienne et le soutien à une organisation interdite. L'affaire avait entraîné une perquisition de son domicile et la saisie de ses appareils pendant trois ans. [1] https://secoursrouge.org/contre-la-guerre-et-la-repression-permanentes-resi
  • En Algérie, des incendies dans le Nord-Est font au moins douze morts

    De nombreux habitants et habitantes ont dû être évacués dans différentes préfectures, dont Béjaïa et Jijel, selon la protection civile et des médias locaux. Mercredi soir, 69 feux étaient toujours en cours et combattus par les pompiers.
  • « GO, STOP, VETO » : OpenAI dévoile comment ses agents se sont auto-gouvernés pour pirater Hugging Face

    Le 26 août 2026, OpenAI a publié le rapport technique attendu depuis l'incident Hugging Face. L'entreprise américaine y détaille comment des agents IA ont contourné leurs propres restrictions avant de s'attaquer à Hugging Face.

  • En rachetant Hugging Face, Nvidia mettrait la main sur bien plus qu’une plateforme de modèles d’IA

    Nvidia aurait accepté de débourser 12,9 milliards de dollars pour acquérir Hugging Face, l’une des principales plateformes de partage de modèles d’IA, selon The Information. Une opération qui lui permettrait surtout de contrôler un carrefour emprunté par des millions de développeurs, y compris ceux qui n’utilisent pas ses puces.

  • Un test cyber, un canal clandestin et 700 agents d’OpenAI : les dessous du piratage de Hugging Face

    Au départ, leur mission était simple : résoudre des exercices de sécurité informatique. Quelques semaines plus tard, des agents développés par OpenAI exécutaient du code sur les serveurs d’Hugging Face. Dans un rapport publié le 26 août, l’entreprise à l’origine de ChatGPT détaille l’enchaînement qui a conduit ses modèles à sortir progressivement du cadre de leurs tests.

  • Festival LuNa : bientôt la 2e édition !

    Luttes environnementales et Naturalisme au Cinéma, c'est ce que propose pour la deuxième fois le Festival LuNa, du 9 au 14 septembre à Dijon, Vénarey-les-Laumes et Clamecy, et toujours entièrement à prix libre.

    Après une première édition en septembre 2025 qui a rassemblé un public large et enthousiaste, nous avons décidé de poursuivre ces belles rencontres cinématographiques dans la dynamique des combats pour le vivant. Nous vous avons concocté une passionnante sélection de films... que vous ne verrez pas sur les réseaux !

    La plupart des cinéastes seront présent-es pour des rencontres autour de la projection de leurs films, en compagnie de membres d'association locales de luttes pour le vivant.

    Cette année, en plus de s'inviter au cinéma Eldorado, à l'Atheneum et au Quartier Libre des Lentillères, le festival sortira de Dijon pour rencontrer le public de l'Auxois (à la Quincaillerie, Vénarey-les-Laumes) et du Morvan (au cinéma Casino de Clamecy).

    2e Festival LuNa
    Luttes environnementales et Naturalisme au Cinéma
    du 9 au 14 septembre 2026
    à Dijon, Les Laumes et Clamecy
    et à prix libre !

    Toutes les infos et le programme détaillé sur www.luna-cinema.net

    Appel à bénévoles !

    Le Festival LuNa est co-organisé par des membres d'associations et collectifs locaux*, entièrement bénévoles. Si vous souhaitez participer au déroulement du festival (aider en cuisine, tenir le bar, accueillir les invité-es, etc.), faites-le nous savoir par mail à lunafestival@riseup.net

    Merci à vous et à bientôt au festival !

    Mercredi 9 septembre 2026, au Cinéma Eldorado (Dijon)

    16h • Séance enfants à partir de 7 ans : Sauvages de Claude Barras · 2024 · 1h20

    Séance introduite en musique et suivie d'une discussion avec Nelly Tungang et des membres de l'association Jaga Tana Lalun

    18h • Atelier : Fabrication d'objets traditionnels Penan en tressage de rotin

    Jeudi 10 septembre 2026, à La Quincaillerie (Vénarey-les-Laumes)

    19h • Repas

    20hSalvaxe, salvaxe de Emilio Fonseca Martín & Xiana do Teixeiro · 2024 · 1h26

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec les cinéastes et Pierre Metin de l'association FERUS (Association nationale pour la défense et la sauvegarde des grands prédateurs) (à confirmer)

    Vendredi 11 septembre 2026, au Cinéma Eldorado (Dijon)

    19h • Ouverture du week-end avec buffet participatif (apportez de quoi partager à grignoter) et bar de soutien au festival

    20hAnimus Femina d'Eliane de La Tour · 2026 · 1h40

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec la réalisatrice et des membres du Centre Athénas - SOS Faune Sauvage - Bourgogne-Franche-Comté (à confirmer)

    Samedi 12 septembre 2026, Journée à l'Atheneum (Dijon)

    10h • Petit-déjeuner d'accueil

    10h30 Méandres ou la rivière inventée de Marie Lusson et Émilien de Bortoli · 2022 · 1h13

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec Marie Lusson

    13h • Repas

    14hVergiss Meyn nicht (Chênes solitaires) de Fabiana Fragale, Kilian Kuhlendahl & Jens Mühlhoff · 2023 · 1h42

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec un·e protagoniste du film (à confirmer)

    16h30 • Goûter

    17hSalvaxe, salvaxe de Emilio Fonseca Martín & Xiana do Teixeiro · 2024 · 1h26

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec les cinéastes et Pierre Metin de l'association FERUS (Association nationale pour la défense et la sauvegarde des grands prédateurs)

    19h30 • Repas

    20h30Bé' Jam Bé, et cela n'aura pas de fin de Caroline Parietti & Cyprien Ponson · 2017 · 1h25

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec les cinéastes, Nelly Tungang et des membres de l'association Jaga Tana Lalun

    23h • Spectacle musical : Battements d'ailes

    par Duo Envol : Justine Guichet (flûte traversière), François Le Gall (piano), Ivan Sigg (peintures digitales animées), avec la participation de naturalistes, ornithologues, écologues et photographes animaliers · 2026 · 1h15

    Dimanche 13 septembre 2026, au Quartier Libre des Lentillères (Dijon)

    10h30 • Petit-déjeuner

    11hSème ton Western des Scotcheuses · 2014 · 24′
    suivi de No Ouestern des Scotcheuses · 2015 · 27′

    13h • Repas à la Chouchou, cantine libre des Lentillères

    14h • Balades naturalistes, botaniques et entomologiques

    16h30 • Table-ronde finale, à la Maison Commune, en compagnie de tou·tes les intervenant·es

    puis au Cinéma Eldorado (Dijon)

    19h • Clôture du week-end avec buffet et bar de soutien au festival

    20hLa Griffe et la dent de François Bel, Gérard Vienne, Michel Fano & Jacqueline Lecompte · 1976 · 1h38

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec Luc Strenna, de la LPO - Bourgogne-Franche-Comté

    Lundi 14 septembre 2026, au Cinéma Casino (Clamecy)

    20hBé' Jam Bé, et cela n'aura pas de fin de Caroline Parietti & Cyprien Ponson · 2017 · 1h25

    Séance introduite et suivie d'une discussion avec les cinéastes et des membres des association Adret Morvan et Résistances d'hier et d'aujourd'hui, autour de la lutte contre les coupes rases dans le Morvan. Séance organisée en partenariat avec l'association Les Allumeurs des Toiles (Clamecy)

    * Le Festival LuNa - 2e édition est co-organisé par les Amis de la Confédération Paysanne - Côte d'Or, les Amis de la Terre - Côte d'Or, l'Assemblée Populaire 21, Greenpeace Dijon, la LPO - Bourgogne-Franche-Comté, le Quartier Libre des Lentillères, les Soulèvements de la Terre - Dijon.

  • Au moins 270 morts dans des inondations dévastatrices au Népal et au Tibet

    Des crues dévastatrices qui rasent tout sur leur passage. Les images diffusées par la police népalaise le 26 août dans la soirée sont terrifiantes. Selon un dernier bilan diffusé le 27 août sur X par la police népalaise, au moins 270 personnes sont mortes au Népal et 3 sont mortes au Tibet, portant le bilan provisoire total de la catastrophe à au moins 273 morts et plus de 1 300 disparus.
    La vague a déferlé sur les localités situées dans la vallée des rivières de Trishuli, dans le district (…)

    Lire la suite - En bref / Monde , Inondations
  • Au moins 180 morts dans des inondations dévastatrices au Népal et au Tibet

    Des crues dévastatrices qui rasent tout sur leur passage. Les images diffusées par la police népalaise le 26 août dans la soirée sont terrifiantes. Selon les derniers bilans, plus de 1 300 personnes, dont plusieurs centaines de touristes, sont portées disparues. Au moins 177 personnes sont mortes au Népal, et 3 en Chine.
    La vague a déferlé sur les localités situées dans la vallée des rivières de Trishuli, dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou, et celle de la Bhotekoshi, à l'est (…)

    Lire la suite - En bref / Monde , Inondations
  • Belgique : Un nouveau Code pénal entre en vigueur le 1er septembre 2026

    Le 1ᵉʳ septembre 2026, un nouveau Code pénal entrera en vigueur en Belgique, pour la première fois depuis 1867. Le texte abandonne la distinction entre contraventions, délits et crimes au profit de huit niveaux de peine. Il réduit le recours à la prison pour les infractions les moins graves : aucune peine d'emprisonnement n'est prévue au niveau 1 et, au niveau 2, le juge devra justifier spécifiquement le recours à la prison, au profit notamment du travail d'intérêt général, de la probation et de la surveillance électronique. À l'inverse, les violences intrafamiliales, le terrorisme et les violences contre certaines professions seront plus sévèrement sanctionnés. De nouvelles infractions sont également créées. Les huit niveaux de peine sont classés selon la gravité des infractions : niveau 1 pour les infractions les moins graves, comme la diffamation, le vandalisme ou l'incendie involontaire, sans peine de prison ; niveau 2 pour notamment la discrimination, le vol simple ou le faux et usage de faux, avec la prison comme ultime recours ; niveau 3 pour des infractions comme le vol avec violence ou menace, l'extorsion, l'escroquerie, le blanchiment ou la corruption ; niveau 4 pour des infractions plus graves, notamment la fabrication ou diffusion de manuels pédocriminels ; niveaux 5 et 6 pour des infractions de gravité supérieure ; niveau 7 pour notamment l'homicide, les violences sexuelles ou la torture ayant entraîné la mort ; et niveau 8 pour le meurtre, l'homicide intrafamilial, le génocide et les crimes contre l'humanité. Les circonstances aggravantes peuvent faire monter une infraction d'un ou plusieurs niveaux, tandis que les circonstances atténuantes peuvent au contraire entraîner une réduction du niveau de peine. Sur le volet répressif, le Code introduit surtout un système permettant de prolonger le contrôle et la privation de liberté au-delà de la peine. À partir de 2035, une « mesure de traitement sous privation de liberté » pourra concerner les personnes dont la responsabilité pénale est diminuée, pour une durée de six mois à vingt ans. La « surveillance prolongée », également prévue à partir de 2035, permettra de maintenir certaines personnes sous contrôle après l'exécution de leur peine, jusqu'à quinze ans, avec la possibilité d'imposer des conditions ou un maintien en détention. Une loi de 2024 prévoit en outre une « mesure de sûreté » potentiellement indéfinie pour les personnes considérées comme dangereuses, au nom de « la protection de la société ».
  • Le libéralisme mondial cède du terrain

    Fini le temps où le libre marché portait toutes les promesses. Partout dans le monde, l’heure est au développement des politiques commerciales restrictives et à davantage d’intervention des Etats.
  • MAUDITE SOIT LA GUERRE, de Pierre Douillard-Lefèvre

    Pierre Douillard-Lefèvre, victime à 16 ans d'un tir de LBD lors d'une manifestation à Nantes en 2007, a voulu mener une enquête sur cette arme de guerre, nouvellement à l'époque aux mains des policiers.

    - 362 été 2026 / Militarisme - Armement , GUERRES , Antimilitarisme
  • A propos de Sushi Mania

    Communiqué de Presse de l'université populaire africaine en suisse.

    Le racisme n'a pas sa place dans notre société. Qu'il prenne la forme diversifiée d'insultes, de discriminations, de harcèlement, d'humiliations, de « plaisanteries » ou de traitement inégalitaires, il porte gravement atteinte à la dignité et aux droits des personnes concernées.
    Le droit suisse rappelle d'ailleurs que certaines formes de racisme constituent des infractions pénales. L'article 261bis du Code pénal suisse réprime notamment l'incitation à la haine ou à la discrimination, les atteintes à la dignité d'une personne ou d'un groupe en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou religieuse, ainsi que le refus discriminatoire d'une prestation destinée à l'usage public.
    Les faits rapportés rappellent que les actes racistes demeurent une réalité, en particulier dans le monde du travail. Ils soulignent l'importance pour les victimes et les témoins de connaître leurs droits et de pouvoir bénéficier d'un accompagnement adapté et avisé.
    À travers sa Permanence d'écoute et d'observation du racisme anti-Noir en Suisse, l'UPAF rappelle que toute personne victime ou témoin d'un acte de racisme ou de discrimination peut bénéficier gratuitement d'une écoute, de conseils et d'un accompagnement confidentiels. La Permanence accompagne les personnes concernées dans leurs démarches, les oriente vers les ressources compétentes et, lorsque la situation l'exige, leur permet d'accéder à des conseils juridiques grâce à ses partenaires.
    L'UPAF encourage toutes les personnes confrontées à des actes de racisme anti-Noir à ne pas rester seules et à solliciter les ressources d'accompagnement à leur disposition, en particulier celles que propose la Permanence de l'UPAF en ce qui concerne le monde du travail.

    Plus d'informations : www.upaf.ch/permanence

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