Retrouvons-nous devant la préfecture de Nancy, le samedi 29 août, à 16h !
Israël poursuit ses frappes qui ont fait plus de 1 200 morts sur Gaza depuis l'accord de cessez-le-feu conclu en octobre 2025. Plus de 73 000 Palestiniens ont été tués dans la guerre génocidaire menée par Israël contre Gaza depuis le 7 octobre 2023. L'épuration ethnique en Cisjordanie s'amplifie avec la multiplication des violences commises par les colons et l'armée israélienne (incendies des champs d'oliviers, destructions de maisons et expulsion des habitants). Entraves systématiques à l'acheminement de l'aide humanitaire à Gaza. Non-respect du cessez-le- feu au sud Liban, comme à Gaza.
Le peuple palestinien est aujourd'hui en grand danger.
À quoi sert la reconnaissance de l'état de Palestine par la France, si elle n'impose pas le droit de vivre libre pour son peuple ? C'est le droit international qui est en cause, comme le respect des droits humains, et ceux-ci sont universels.
Comme le font d'autres groupes AFPS en France (Angers, Caen, Marseille, Metz, Mont de Marsan, Orléans, Saint Quentin...), nous invitons toutes les organisations soucieuses, comme nous, de l'avenir du peuple palestinien à participer aux mobilisations.
Rassemblement devant la Préfecture, place Stanislas. Le samedi 29 août à 16h, (après le « cercle du silence »).
Nous avons demandé un rendez-vous au préfet, représentant de l'état, afin de lui transmettre l'exigence auprès du gouvernement d'une intervention de la France afin de protéger le peuple palestinien, et d'employer toutes les pressions nécessaires pour contraindre Israël à cesser son agression contre le peuple palestinien.
Nous souhaitons également, à cette occasion, lui faire part d'une demande pressante que nous portons au niveau local comme au niveau national : que la France œuvre, auprès des institutions de l'Union européenne (Commission et Conseil) en faveur de la suspension de l'accord d'association UE-Israël, conformément à son article 2, qui conditionne cet accord au respect des droits humains et des principes démocratiques. Ce qui est loin d'être le cas en ce qui concerne les actions du gouvernement israélien.
Plusieurs États membres, des député·e·s européens ainsi que des organisations de la société civile appellent depuis des mois à cette suspension.
Nous rappelons que près de 1,3 million de signatures ont été recueillies pour la pétition demandant cette suspension, dans treize pays, largement au-dessus du seuil requis d'un million dans au moins sept États membres.
Pour l'association France Palestine Solidarité Lorraine-sud
Le collectif de direction