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Google Maps devient un assistant capable de commander votre repas et réserver votre hôtel
Google a annoncé jeudi dernier une mise à jour majeure de sa fonction « Ask Maps », qui gagne en autonomie. Au-delà des informations, l'outil peut désormais accomplir des tâches concrètes pour l'utilisateur, en s'appuyant sur des plateformes partenaires. Cette évolution illustre la volonté de Google de transformer son application de navigation en véritable assistant du quotidien.
Ce qu'il faut retenir :
- Ask Maps peut désormais commander de la nourriture, réserver un hôtel et trouver des billets pour des événements, via des plateformes partenaires comme Square, Toast ou Uber Eats.
- La fonction Personal Intelligence permet à l'outil de personnaliser ses réponses en puisant dans Gmail et Google Calendar de l'utilisateur, mais elle est désactivée par défaut.
- Ask Maps garde désormais en mémoire les conversations précédentes, ce qui permet de reprendre une recherche ou un projet de voyage là où on l'avait laissé.
- Les fonctionnalités de commande, réservation et billetterie sont pour l'instant réservées aux utilisateurs américains, tandis que Personal Intelligence et le widget de transit en temps réel sont déployés dans tous les marchés où Ask Maps est disponible.
Commander à manger et réserver un hôtel directement depuis Maps
Concrètement, un utilisateur peut désormais taper une requête comme « où puis-je commander un avocado toast vegan et un latte au lait d'avoine près de chez moi » dans Ask Maps. L'outil affiche alors les restaurants à proximité qui proposent ces plats. En sélectionnant un établissement, il suffit de cliquer sur « commander en ligne » pour passer commande via une plateforme partenaire comme Square, Toast ou Uber Eats. Ask Maps ajoute les articles au panier, et l'utilisateur peut compléter sa commande et payer directement sur la plateforme choisie.
La même logique s'applique à la réservation d'hôtel. En formulant une demande précise, par exemple pour trouver un hôtel bien noté et pas trop cher, avec une ambiance particulière, proche d'une salle de sport et de restaurants, Ask Maps compare les prix et vérifie les disponibilités avant de proposer une sélection d'options. Il suffit ensuite de cliquer pour être redirigé vers le site du partenaire afin de finaliser la réservation.
L'outil permet également de dénicher des spectacles ou des concerts à proximité, avec des liens directs pour acheter les billets.
Une personnalisation basée sur Gmail et l'agenda, mais désactivée par défaut
Avec Personal Intelligence, Ask Maps va plus loin en s'appuyant sur les emails et le calendrier de l'utilisateur pour donner des réponses sur mesure. On peut par exemple demander à quelle heure on atterrira à Vancouver lors d'un prochain vol, ou se faire recommander des restaurants et activités près de son hôtel de réservation.
Cette fonctionnalité reste toutefois optionnelle et n'est pas activée automatiquement, ce qui laisse à chacun le choix de partager ou non ces données personnelles avec l'outil.
Autre nouveauté notable, Ask Maps mémorise désormais les échanges précédents. Il devient ainsi possible de demander à l'outil quelles activités il avait suggérées pour un voyage à Seattle, par exemple, et de continuer à planifier son séjour sans repartir de zéro.
Enfin, Google lance un widget de transit en temps réel dans Ask Maps, permettant de suivre les retards et les conditions de circulation au fil de leur évolution.
L’article "Google Maps devient un assistant capable de commander votre repas et réserver votre hôtel" a été publié sur le site Abondance.
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AI Act : Ces règles et nouvelles exigences de transparence appliquées depuis le 2 août par la Commission européenne
Le 2 août 2026 marquait l’entrée en application générale de l’AI Act et le début de son contrôle effectif. Il ne s’agit pas de son entrée en vigueur, intervenue dès le 1er août 2024, ni de l’application de l’ensemble des obligations sur les systèmes à haut risque, dont le calendrier a été repoussé.
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Il demande à son agent IA de réserver un cours de sport, il se retrouve à pirater la salle

L'agent IA d'un australien, chargé de réserver un cours de sport, a exploité une faille du site de sa salle pour le faire grimper dans la liste d'attente.
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Est-ce que les packs d’eau vont être interdits à la vente ?

Source :Virginie Joron, sur X, 1er juillet 2026
Etiqe :Non
Contenu :
Faudra-t-il bientôt acheter ses bouteilles d’eau une par une ? C’est ce qu’affirme Virginie Joron, députée européenne du Rassemblement national, dans un post X qui cumule plus de 200 000 vues.
Selon elle, un nouveau règlement européen ayant pour objectif de réduire les emballages plastiques interdirait au passage les packs d’eau avec poignée, produit le plus acheté par les Français en 2025. L’information a été reprise par de nombreux internautes, exaspérés par la mesure : « Priorité aux normes absurdes plutôt qu’à la réalité des Français », s’agace l’un deux.
La grande majorité des mesures de réduction des emballages plastiques en Europe ne seront pas appliquées avant plusieurs années, à horizon 2030. De plus, le règlement semble exempter les packs d’eau de ces interdictions.
Un texte à horizon 2030
Comme ont déjà pu le pointer plusieurs de nos confrères, (ici, ici ou ici), le règlement évoqué par la députée du Rassemblement national est le PPWR, pour « Packaging and Packaging Waste Regulation » , publié au journal officiel de l’Union européenne le 22 janvier 2025.
L’un des objectifs principaux de ce texte est de réguler la production, l’usage, et le recyclage des emballages plastiques dans les États membres. Proposé par la Commission européenne dès 2022, le texte de loi a été adopté après un vote au Parlement européen du 24 avril 2024, puis est entré en vigueur le 11 février 2025, tandis que la date d’application générale des dispositions est prévue pour le 12 août 2026.
Seulement, comme le montre une chronologie rédigée par la Commission européenne, chaque article va être mis en œuvre progressivement, entre 2026 et 2030. L’objectif du texte est de tendre, à horizon 2030, vers une réduction globale des emballages plastiques.
Les seules restrictions s’appliquant dès le 12 août sont celles qui doivent « minimiser la présence de substances nocives » dans les emballages plastiques, notamment des polluants éternels.
Des packs d’eau exemptés ?
En ce qui concerne l’interdiction des packs d’eau, qui inquiète les internautes, il faut se référer à l’annexe V du règlement, qui définit les « restrictions relatives à l’utilisation de formats d’emballage ». Le premier format évoqué est l’emballage groupé en plastique à usage unique. Le texte donne plusieurs exemples, comme les films de fardelage très utilisés dans le commerce pour regrouper plusieurs bouteilles ensemble.
Mais il est bien précisé que « sont exclus les emballages groupés nécessaires pour faciliter la manipulation ». Il est fort probable que les packs d’eau et leur poignée soient inclus dans cette définition.
Probable, car l’Union européenne n’a pas encore défini précisément quels types d’emballage vont être touchés par les restrictions d’utilisation. L’article 25, paragraphe 6, dispose ainsi : « Au plus tard le 12 février 2027, la Commission publie, en consultation avec les États membres et l’Autorité européenne de sécurité des aliments, des lignes directrices qui expliquent l’annexe V plus en détail, notamment des exemples de formats d’emballage entrant dans le champ d’application, et les exemptions aux restrictions. » Ces lignes directrices sont plus précisément prévues pour février 2027, d’après la chronologie des services de la Commission européenne.
Il va donc falloir que les industriels attendent les conclusions des travaux de la Commission européenne pour savoir quels types d’emballages précis vont être interdits. En attendant, les packs d’eau resteront en vente dans tous les magasins.
Auteurs :
Auteur : Clément François, journaliste
Relecteur et relectrice : Vincent Couronne, docteur en droit européen
Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Clément François, journaliste
L’article Est-ce que les packs d’eau vont être interdits à la vente ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.
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The Jimmy Carter Talk Has Started
Back in March, I pointed to how obsessed Trump was — in an interview done in the wake of his invasion of Venezuela — with avoiding the humiliation Iran imposed on Jimmy Carter.
Donald Trump has a pathological need to avoid being seen as he sees Jimmy Carter, a loser, someone who keeps leeching power over the course of an extended crisis.
And yet, as he keeps doing things that make that far more likely, just making shit up, everyone makes the obvious comparison with Carter’s failures.
I think a lot of the commentary has not considered that Trump has caused himself a resounding blow to his own self-image, and every time they make the comparison with 1979, that wound is renewed. At a very personal level, he will be seeking ways to not look like a loser. Which could make his decisions still more irrational.
Over and over, Trump described how, as the Venezuela operation was ongoing, he kept worrying about ending up like Jimmy Carter.
David E. Sanger
Did you watch either by video —
President Trump
I did. I was, I saw it.
David E. Sanger
What — what did that feel like? You were down at Mar-a-Lago?
President Trump
It’s like watching a movie, except you’re — it’s a little bit, you know — look, you don’t know if —
Katie Rogers
Are you worried when this is happening, while you’re watching? Or what is going through your mind?
President Trump
Yeah, I’m worried that it ends up being Jimmy Carter disaster that destroyed his entire administration.
When Sanger asked Trump if he had “studied” prior occupations, he instead wanted to talk again about Jimmy Carter — and Karoline Leavitt immediately tried to distract from with the Bunker-Ballroom.
David E. Sanger
Did you study some other occupations? Japan, Iraq, others?
President Trump
Yes, yes. I studied, I studied —
David E. Sanger
And what — what lesson did you draw from that, that we should know —
President Trump
That it’s highly risky.
David E. Sanger
— for Venezuela?
President Trump
That’s what I do.
David E. Sanger
OK, so —
President Trump
I looked at — I looked at some of the attacks. I studied the Carter attack. It was a disaster. I would have never done it that way.
David E. Sanger
You were talking about the attack. I was asking about the occupations that followed —
President Trump
You know, they had — they had a — they had a sandstorm. Did you know that? And they decided to go forward. We would go back, and let’s hit it three days later. They wanted to go forward, and they said, keep going. Helicopters don’t work well in the sand.
Karoline Leavitt
Sir, do you want to show them the renovations?
Trump didn’t take the right lessons from his study.

President Donald Trump is staring down two stark liabilities that threaten to damage his Republican Party in the midterms and to ruin his second term-legacy.
Somehow he’s maneuvered himself into a more vulnerable spot regarding Iran than any president since Jimmy Carter. As in the 1979-80 hostage crisis, the Islamic Republic is exerting political pressure that it can dial up on the US leader ahead of a national election. A week ago, Trump’s team predicted a deal to reopen the Strait of Hormuz was imminent. But Tehran, now dictating terms to the US global superpower, has imposed tough new conditions.
At the same time, Trump faces a separate but related problem at home. The war’s impact on energy prices is further souring voter perceptions of the economy. He’s entered the doom loop in which presidents and officials scan data for silver linings but voters see only indifference to their plights. Twists like Friday’s bad jobs report are untimely for the GOP with November fast approaching.
Trump has served up his own greatest fear.
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When Donald Trump and Bernie Sanders Are the Same Person
When Abdul El-Sayed claimed victory in the Michigan Democratic Senate primary last Wednesday morning, it was not hard to look back into recent political history to identify the roots of his triumph. -
Groenland : une compagnie pétrolière liée à Trump se prépare à forer sans autorisation
La société texane Greenland Energy a acheminé du matériel de forage sur la côte est du Groenland sans avoir obtenu le feu vert des autorités locales, révèle le Guardian. Le gouvernement groenlandais a émis le 30 juillet un « avertissement ferme » à l'encontre de l'entreprise, lui rappelant que toute opération logistique devait être préalablement approuvée par l'autorité compétente en matière de ressources minérales.
Lire la suite - En bref / Énergie , Monde , Fossiles
Deux jours après cet avertissement, Donald Trump a publié sur son réseau (…) -
Performance pirate : ouverture du Corso
Samedi 8 août, des copaines ont faite une performance p !rate lors du Festival de la Plage des 6 Pompes, lors de laquelle iels ont ouvert le Corso.
Samedi 8 août, des copaines ont faite une performance p !rate lors du Festival de la Plage des 6 Pompes, lors de laquelle iels ont ouvert le Corso. Leur but était de visibiliser les bâtiments aujourd'hui vides et le manque d'espaces dédiés à la culture alternative. Cette action a été réalisée en soutien à Studio Universo, Carac, Espacito. Iels demandent aux politiques de soutenir ces initiatives de création d'espaces culturels sociaux autogérés qui répondent à un réel manque de lieux souligné par des centaines d'acteuricexs culturels et personnes, notamment via la lettre de soutien et la pétition liée à l'ouverture de Carac.
Les espaces autogérés, on s'est battu pour les squatter, on se battra pour les garder !
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Des vestiges de navires nazis refont surface avec la sécheresse du Danube
La sécheresse que traverse l'Europe a fait chuter le niveau d'eau du Danube à un niveau si bas qu'elle en a fait resurgir l'histoire. Des dizaines de carcasses de navires nazis enfoncés dans le sable émergent désormais des eaux, rapporte Euronews. Ce sont les vestiges de la flotte sabordée par l'armée allemande en 1944 pour freiner l'armée soviétique. Jusqu'à 200 navires de guerre auraient ainsi été coulés dans le fleuve selon les historiens.
Lire la suite - En bref / Climat , Guerres et Armées
Situées sur le tronçon qui sépare la Serbie et (…) -
Navires nazis, mammouth : la sécheresse du Danube fait émerger des vestiges de l'histoire
La sécheresse que traverse l'Europe a fait chuter le niveau d'eau du Danube à un niveau si bas qu'elle en a fait resurgir l'histoire. Des dizaines de carcasses de navires nazis enfoncés dans le sable émergent désormais des eaux, rapporte Euronews. Ce sont les vestiges de la flotte sabordée par l'armée allemande en 1944 pour freiner l'armée soviétique. Jusqu'à 200 navires de guerre auraient ainsi été coulés dans le fleuve selon les historiens.
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Situées sur le tronçon qui sépare la Serbie et (…) -
Doctors and lawmakers condemn Trump order calling for sweeping changes to childhood vaccines – as it happened
This live blog is now closed.
Wisconsin is not the only state with high stakes primary races on 11 August.
We’ll also be bringing you the latest on a number of pivotal contests. In Minnesota, the closely watched and crowded Democratic primary for US Senate seems to be a competition between lieutenant governor Peggy Flanagan and congresswoman Angie Craig.
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Une personne entrée irrégulièrement à Ceuta peut‑elle circuler librement en France ou en Italie ?

Source :Ministère des Affaires étrangères italiens, le 30 juillet 2026
Etiqe :Non
Contenu :
À Ceuta, l’emballement médiatique, causé par la crise migratoire débutée le 30 juillet dernier et l’entrée de plus de 70 000 personnes en l’espace de quelques jours, a été suivi de très près par l’emballement politique.
En Italie, dès le 30 juillet, Antonio Tajani, le ministre des Affaires étrangères, réclamait « la fermeture de l’espace Schengen avec l’Espagne ». Une demande exécutée le lendemain par son collègue de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, qui affirmait sur X que cette mesure vise « en particulier à contrôler la régularité de circulation des citoyens extra-UE en zone Schengen », et ce pour un mois à partir du 1er août.
Pour justifier ces contrôles, les autorités italiennes mettent ainsi en cause les règles de libre circulation au sein de l’espace Schengen et le risque que des personnes arrivées irrégulièrement à Ceuta puissent poursuivre leur route vers d’autres États européens.
En représailles, le gouvernement espagnol a annoncé, le 7 août, la fermeture temporaire de ses frontières pour les voyageurs en provenance d’Italie.
Un sujet politique inflammable, qui a également fait réagir sur les réseaux sociaux : « L’Espagne doit d’urgence être sortie de l’espace Schengen », propose un internaute, craignant que la libre circulation facilite l’arrivée de personnes migrantes en Europe.
En réalité, Ceuta, comme Melilla, est soumise à un régime spécifique au sein de l’espace Schengen : les déplacements depuis ces enclaves vers l’Espagne continentale et, au-delà, vers les autres États européens, restent soumis à des contrôles.
Pas de libre circulation depuis Ceuta
Pour comprendre, il faut s’appuyer sur le code frontières Schengen qui prévoit, à son article 41, que « ses dispositions ne portent pas atteinte aux règles spéciales applicables à Ceuta et Melilla ». Or, ces règles spéciales permettent précisément à ces deux villes de maintenir des contrôles lors de déplacements vers l’Espagne continentale.
« Le code frontières Schengen prévoit des règles spécifiques pour Ceuta et Melilla. Elles prévoient des contrôles frontaliers rigoureux, nécessaires pour empêcher tout déplacement ultérieur vers l’Espagne continentale et l’espace Schengen en général », indique un porte-parole de la Commission européenne auprès des Surligneurs.
« Les contrôles frontaliers restent obligatoires pour les personnes quittant Ceuta et Melilla, qu’elles se rendent en Espagne continentale ou dans un autre État membre », précise-t-il.
Face à la crise, le gouvernement espagnol a lui-même tenu à rappeler les règles applicables à ses territoires situés sur le continent africain. Dans un document publié le 1er août, le ministère des Affaires étrangères indiquait que « nul ne peut se rendre de Ceuta ou Melilla sur le continent espagnol sans s’identifier auprès de la Police nationale au port et à l’aéroport. De plus, les compagnies maritimes et aériennes sont tenues de vérifier les documents. » Et d’insister : « L’entrée irrégulière à Ceuta ne confère aucun droit de séjour en Espagne, de voyage vers le continent espagnol ni de libre circulation en Europe. »
En clair, sans documentation valide (visa, titre de séjour, carte d’identité européenne), il est impossible de quitter l’enclave espagnole en bateau ou en avion pour se rendre en France, en Italie, ou n’importe où ailleurs en Europe.
Depuis le 12 juin 2026, date d’entrée en application du pacte européen sur la migration et l’asile, les États membres doivent également mettre en œuvre une procédure de filtrage pour certains ressortissants de pays tiers qui ne remplissent pas les conditions d’entrée dans l’espace Schengen, notamment lorsqu’ils sont interpellés après avoir irrégulièrement franchi une frontière.
« Ce filtrage comprend notamment une vérification de l’identité de la personne, des contrôles sanitaires ou encore un relevé d’empreintes digitales », précise Serge Slama, professeur en droit public à l’université Grenoble Alpes, contacté par Les Surligneurs.
Autrement dit, au regard des contrôles déjà prévus à la sortie de Ceuta et des procédures de filtrage applicables aux personnes entrées irrégulièrement dans l’Union, le rétablissement de contrôles par l’Italie ne crée pas, à lui seul, une nouvelle barrière destinée à empêcher ces personnes de circuler librement depuis l’enclave espagnole : cette circulation est déjà juridiquement encadrée en amont.
L’Italie peut rétablir des contrôles, pas « fermer Schengen »
Les déclarations des autorités italiennes entretiennent par ailleurs une confusion. Parler de « fermeture de l’espace Schengen avec l’Espagne » est juridiquement imprécis : l’Italie ne peut pas suspendre l’Espagne de l’espace Schengen, mais seulement réintroduire temporairement des contrôles à ses frontières intérieures.
Mais cette mesure est encadrée : l’article 25 du code frontières Schengen précise que ces contrôles ne peuvent être réintroduits qu’en cas « de menace grave pour l’ordre public ou la sécurité intérieure au niveau de l’espace sans contrôle aux frontières intérieures ou au niveau national, notamment du fait d’incidents ou de menaces terroristes ou de menaces que représente la criminalité organisée ».
« Il n’y a pas dans le code Schengen de mécanisme de suspension d’un État membre », résume Marie-Laure Basilien-Gainche, professeure de droit public à l’université Lyon 3. Cette nuance est d’autant plus importante que le rétablissement de contrôles aux frontières intérieures est une possibilité déjà utilisée par plusieurs États européens, comme la France, la Belgique ou la Lituanie.
Ainsi, les contrôles décidés par Rome viennent essentiellement s’ajouter à des garde-fous déjà existants. Leur effet sur les personnes entrées irrégulièrement à Ceuta devrait donc rester limité, celles-ci étant déjà soumises à plusieurs contrôles avant même de pouvoir rejoindre un autre État européen.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Kirilowits
Relecteurs: Sarah Auclair, doctorante en droit public à l’Université Paris-Est Créteil
Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste
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Attendez, cette version VR de The Legend of Zelda: Breath of the Wild est incroyable

Le moddeur Crementif a publié une bande-annonce montrant les dernières avancées d'une version VR de The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Les images donnent sacrément envie d'enfiler un casque.
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Attendez, cette version VR de The Legend of Zelda: Breath of the Wild est incroyable

Le moddeur Crementif a publié une bande-annonce montrant les dernières avancées d'une version VR de The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Les images donnent sacrément envie d'enfiler un casque.
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En Arménie, une centrale nucléaire à bout de souffle au cœur des appétits géopolitiques
L’unique réacteur dans le Sud-Caucase doit être remplacé, et le choix du pays constructeur prend une tournure politique. Erevan pourrait abandonner son partenaire historique russe au profit d’une entreprise états-unienne. -
Bruxelles sous pression : les régulateurs européens demandent des comptes sur la solidité du cadre transatlantique de protection des données
Un mois après la décision de la Cour suprême américaine dans l’affaire Trump v. Slaughter, les autorités européennes de protection des données interpellent Bruxelles. Dans une lettre adressée le 31 juillet 2026 à Michael McGrath, commissaire européen chargé de la démocratie, de la justice, de l’Etat de droit et de la protection des consommateurs, le Comité européen de la protection des données (EDPB, European Data Protection Board) demande à la Commission européenne d’examiner attentivement les conséquences de cet arrêt sur le cadre régissant les transferts de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis.
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Chaos climatique : le choc de l'été 2026 nous mène-t-il vers un « monde d'après » ?
L'enchaînement de canicules, incendies et sécheresses qui frappe la France laisse espérer que l'été 2026 puisse être celui d'une bascule face au changement climatique. Les scientifiques interrogés par Reporterre restent cependant partagés.
Lire la suite - Info / Climat , Incendies , Idées , Canicule
Cinq canicules qui se succèdent, le mois le plus chaud jamais enregistré en France et dans les océans, des incendies gigantesques... L'été 2026 sera-t-il celui de la bascule ? Celui dont nous dirons, dans dix ou vingt ans : c'est là que nous avons (…) -
Strasbourg fait condamner l’État pour carence en matière d’hébergement d’urgence
Plus de deux ans après avoir engagé une procédure avec quatre autres grandes villes françaises, Strasbourg obtient gain de cause. Le tribunal administratif a reconnu la carence de l’État dans sa mission et l’a condamné à rembourser plus de 536 000 euros à la ville et au centre communal d’action sociale. -
L’agenda transphobe de l’extrême droite, facteur de mobilisation de la société brésilienne
Fidèles à leur mythe fondateur s’appuyant sur une supposée «idéologie du genre», les bolsonaristes poursuivent leur offensive contre les personnes trans, érigée en priorité stratégique depuis leur retour dans l’opposition. Une posture qui permet de ratisser large, au-delà de leurs alliés évangéliques historiques, en vue des élections d’octobre 2026. -
Votre média center maison banni des nouveaux Fire TV Stick
Le Fire TV Stick 4K Select d'Amazon ne tourne pas sous Android. Il tourne sous Vega OS, un système maison basé sur Linux, et ça va foutre en l'air vos projets de player pour votre média center puisque les applications Android n'y ont plus cours, et que l'installation manuelle est verrouillée.
Il n'y a donc plus de bascule "sources inconnues" planquée dans les réglages, comme sur les Fire TV sous Android. Rien que pour faire apparaître les options développeur, il faut d'abord enregistrer l'appareil auprès d'Amazon avec un compte développeur et même comme ça, aucun APK Android ne se lancera.
Résultat, Kodi ne tourne pas ! L'application avait déjà été retirée du store d'app Amazon en 2015, mais on la réinstallait tous à la main sur les anciens sticks. Eh bien ce contournement n'est plus possible et côté Jellyfin, malheureusement, le projet n'a toujours pas sorti de client pour Vega OS.
Bref, Amazon a verrouillé la machine au nom de la sécurité et de la chasse au piratage, comme prévu puisque je vous en parlais déjà en novembre dernier . Sauf que le même verrou bloque aussi la lecture des fichiers qui dorment par exemple sur votre NAS, même si vous les avez rippés vous-même, peu importe que ce soit le dernier Avatar ou une vidéo de vacances.
Et ce n'est pas un accident de parcours sur un modèle d'entrée de gamme puisque sur sa page développeur , Amazon écrit qu'à partir du 4K Select, tous les futurs Fire TV Stick tourneront sous Vega, donc il n'y aura plus de retour arrière, désolé...
Par contre, les modèles sous Fire OS restent en vente pour l'instant, et eux acceptent toujours l'installation manuelle. Donc si vous comptiez remplacer le vôtre un jour, vérifiez le nom exact de la référence avant de commander, c'est maintenant que ça se joue !
Sur un stick qui serait déjà passé à Vega, il reste toutefois Astra, un client tiers compatible Jellyfin et Emby, dispo sur le magasin Amazon mais limité à une lecture basique. Plex passe aussi, mais en H.264 seulement, sauf à transcoder côté serveur. Et de son côté l'équipe Jellyfin dit travailler sur un vrai client Vega sans annoncer de date... Voilà, donc pour le moment c'est compliqué avec Vega mais j'ai bon espoir que des bidouilles et nouveaux outils sortent dans les mois qui viennent.
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Lentement mais sûrement, le chômage continue d’augmenter en France
Même si le gouvernement tente de relativiser, le retournement du marché du travail se confirme avec un sixième trimestre consécutif de hausse du nombre de chômeurs. L’objectif du plein-emploi s’éloigne encore. -
Ces chercheurs ont créé 8,3 milliards d’humains virtuels pour tester des produits à notre place

Avec MatrAIx, des chercheurs ont constitué une population virtuelle de 8,3 milliards de profils. Des modèles d’IA peuvent les incarner pour tester un chatbot, un site ou une application comme le feraient de véritables utilisateurs
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Linux 7.2 - L'IA relit le code du noyau et Torvalds trouve la note salée
La dernière release candidate de Linux 7.2 est bien plus "grosse" qu'elle ne devrait l'être à ce stade du cycle, mais cela n'a pas empêché Linus Torvalds de la publier dimanche en attribuant ce trop-plein aux outils IA qui relisent le code du noyau.
"Je ne peux pas dire que la taille de tout ça m'enthousiasme, mais c'est comme ça : la nouvelle normalité, avec beaucoup de correctifs, dont beaucoup viennent de la revue par divers outils IA."
Rien ne lui paraît effrayant pour autant, et il ne voit aucune raison de retarder la 7.2. Une grosse taille pour ce noyau, ça veut dire plus de 400 correctifs, signés par plus de 230 personnes alors que dans une Release Candidate en général, c'est le moment où le noyau est censé se calmer avant la sortie. Alors que là, ça ressemble plutôt à un nouveau début de cycle.
Et ça tape de partout : Pilotes graphiques, son, réseau, systèmes de fichiers, code d'architecture. Les plus gros blocs viennent de s390 et zcrypt, de btrfs qui remet en place une infrastructure interne, et de correctifs netfilter ipset.
Mais attention au contresens, parce que je l'ai vu passer sur certains tweets d'anti-IA. Torvalds parle de revue de code par des outils IA, et pas d'une IA qui écrirait le noyau à sa place. Sa position de fond, Vincent nous la racontait en juillet quand il envoyait les anti-IA forker le noyau. Ici, ça ne concerne que des outils qui relisent du code existant et signalent des trucs douteux. Après derrière, ce sont des humains qui trient.
À titre d'exemple, l'un des correctifs de cette rc7 traite un use-after-free dans ptdump, l'interface qui affiche les tables de pages du noyau en clair pour repérer les problèmes de mémoire. C'est ce type de bug qui se transforme en faille et il était là depuis mars 2018 (depuis Linux 4.16).
C'est Syzbot , le robot qui bombarde le noyau d'entrées tordues en continu, qui a levé le lièvre en juin dernier. David Carlier a écrit un premier correctif en s'aidant de Claude Opus 4.8 pour remonter la piste, et Lorenzo Stoakes, mainteneur de la gestion mémoire, l'a retravaillé avant qu'il parte dans la rc7. Il devrait ensuite être rétroporté vers les noyaux stables, donc vers les machines qui tournent aujourd'hui.
Autre exemple, Greg Kroah-Hartman, qui traque déjà des bugs du noyau avec une IA locale , vient de faire retirer le pilote Moxa Intellio, soit près de 2200 lignes écrites en 1999 qui supporte certaines cartes série multiports. Alors pourquoi est-ce qu'il a fait ça ? Eh bien il écrit dans son patch que : "C'est un très vieux pilote, aucun matériel connu ne circule encore pour lui, et la société dit ne plus en avoir besoin, alors retirons-le puisque les LLM commencent à venir le titiller et à y trouver des choses "intéressantes" qui vont juste faire perdre du temps à tout le monde, vu qu'il ne sert plus...".
Voilà donc un autre effet de l'analyse de code par IA. Elle oblige les mainteneurs de projet à tailler dans le gras pour virer du code obsolète que des modèles de langage viendraient renifler d'un peu trop près. Ça ne peut pas faire de mal.
Pour moi, le vrai risque de ces outils sur un projet ouvert tient au volume. Un flot de signalements produits par des gens qui ne relisent pas ce qu'ils envoient, où plus personne ne distingue l'hallucination du vrai bug, et là ça partirait en eau de boudin. Mais comme le noyau, lui, garde des mainteneurs qui comprennent les tenants et les aboutissants de ce qu'ils lisent, ça se passe très bien. Même si la quantité de problèmes remontés surprend Linus.
Voilà, si cette nouvelle version du noyau vous intéresse, sachez qu'elle devrait normalement sortir la semaine prochaine en version finale.
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GeForce NOW planque un vrai Windows derrière vos jeux
Je m'en doutais un peu mais c'est confirmé, derrière chaque session GeForce NOW tourne un vrai Windows, et cette machine virtuelle est moins verrouillée qu'elle en a l'air. En effet, une démo du moddeur Zortos montre le service qui s'ouvre non pas sur un jeu, mais sur un bureau complet, avec barre des tâches, menu démarrer et icônes.
La manip passe par le jeu Trove... Pendant le lancement, Zortos ouvre le navigateur web intégré de Steam, se balade dans les dossiers de la machine, récupère un exécutable et remplace quelques chemins dans le répertoire du jeu. Au démarrage suivant, Windows s'affiche alors à la place du jeu. Tout ça repose sur SalsaNOW , un outil open source signé dpadGuy.
Une fois le bureau ouvert, la machine encaisse à peu près tout ce qui ne réclame pas de droits administrateur. Zortos y a fait tourner Wallpaper Engine pour les fonds animés et LM Studio avec le modèle Gemma 4. Et pour les logiciels qui exigent une installation privilégiée, ils peuvent sans souci être préparés en version portable sur son propre PC, puis décompressés là-haut.
Reste que ce bureau est un bac à sable. La session tourne en compte utilisateur simple, donc pas de droits administrateur, pas d'anticheat noyau, et beaucoup d'installations qui finissent sur un refus d'accès.
L'autre mur, c'est la persistance. Sans l'option de stockage payante, tout disparaît à la déconnexion. Et même en la prenant, la machine ne conserve que vos Documents, l'AppData du compte, baptisé kiosk, et le contenu du lecteur I:. Tout le reste repart de zéro à la session suivante, et fermer l'explorateur de fichiers coupe la connexion sur-le-champ.
Dernier filtre, et pas le moindre, ça ne fonctionne que sur les abonnements payants, ceux dont je détaillais les formules quand Nvidia a sorti son client Linux natif . L'offre gratuite est hors jeu, tout comme les GeForce NOW opérés par les partenaires alliance.
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Maintenant, qu'en est-il du règlement ? Eh bien comme vous vous en doutez, les conditions d'utilisation interdisent formellement de contourner les mécanismes de sécurité ou d'authentification du service, et Nvidia se réserve le droit de suspendre ou de restreindre un compte à sa discrétion. En cas de suspension, la période coupée n'est pas remboursée.
Mais à ce jour, aucun bannissement lié à ces méthodes n'a été rapporté, et Nvidia n'a sorti ni correctif ni communiqué. Voilà, c'est rigolo comme bidouille, mais si vous vous lancez, c'est votre compte que vous mettez en jeu.
Reste maintenant à voir combien de temps la porte restera ouverte.
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L'Europe occidentale a connu sa période juin-juillet la plus chaude jamais enregistrée
L'été 2026 sera celui des records mortifères. Le mois de juillet a été le plus chaud jamais enregistré en France, a annoncé le 10 août l'observatoire européen du climat Copernicus. Les océans ont été particulièrement affectés par ces conditions extrêmes. La température moyenne de surface enregistrée à travers le monde a atteint 20,96 °C, ce qui constitue le niveau « le plus élevé jamais enregistré pour ce mois », constate Copernicus, en particulier sur la côte Atlantique et en Méditerranée (…)
Lire la suite - En bref / Canicule -
C’est officiel, Revolut devient une vraie banque française

Après un an d'instruction, Revolut annonce avoir obtenu son agrément bancaire français de plein exercice. Sa nouvelle entité Revolut Bank S.A. opérera depuis Paris pour toute l'Europe de l'Ouest. Ce nouveau statut ouvre la porte aux produits réglementés français, comme le Livret A ou le PEA.
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Non, la femme écossaise retrouvée morte en Grèce ne travaillait pas pour l’ONG One Heart

Source :Compte Facebook, le 2 août 2026
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Contenu :
Un suspect a été présenté à un juge grec le 6 août 2026 dans l’affaire du meurtre présumé d’Elizabeth-Jane Ross. Le corps sans vie de cette travailleuse humanitaire écossaise avait été retrouvé le 18 juillet dans une valise placée dans un immeuble abandonné du quartier de Kypséli, dans le centre d’Athènes. L’homme inculpé, un ressortissant afghan de 26 ans, est poursuivi pour homicide volontaire, vol et détention d’armes, selon la presse grecque.
Plusieurs internautes affirment qu’Elizabeth-Jane Ross se trouvait alors en mission pour l’ONG grecque One Heart, une association d’aide aux réfugiés implantée dans la capitale grecque. D’après eux, la femme se serait « installée » à Athènes « pour venir en aide aux [réfugiés] afghans ». Sous-entendant ainsi un lien entre son supposé travail pour l’association et sa mort. C’est trompeur.
Contacté par Les Surligneurs, le président de la structure, Sahar Kamrani, dément : « [Elizabeth Jane-Ross] nous a rendu visite en 2019, séjour au cours duquel elle a été bénévole pendant deux jours, mais l’étendue de sa collaboration avec nous s’arrête-là. »
Le suspect nie l’avoir tué
Selon le Guardian, Elizabeth Jane-Ross avait une « forte connexion » avec le secteur humanitaire grec. Arrivée dans le pays le 26 juin 2026, elle se serait rendue chez des amis pendant deux semaines, avant de louer un appartement à son nom.
Le suspect, marié à une proche de l’Écossaise, a avoué avoir déplacé le corps dans une valise, mais nie être responsable de sa mort. D’après ses déclarations aux enquêteurs, relayées dans la presse grecque, il aurait trouvé le corps sans vie de la femme dans la salle de bain de son appartement de location. L’homme aurait alors « paniqué » et décidé de transporter son corps jusqu’au quartier de Kypséli dans une valise.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Turcev, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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NORAD says fighter jets intercepted several general aviation aircraft over Bedminster
The North American Aerospace Defense Command (NORAD) announced on Sunday that its F-16 fighter jets intercepted several general aviation aircraft over Bedminster, New Jersey, where Trump's golf club is located. Reports indicated that the aircraft violated the temporary flight restrictions that were put in place for the surrounding area. Two aircraft were reported connected to the incident. -
Trump: Data centers could be 'bigger than oil' as Texas seeks pause
President Donald Trump says Texas is making a mistake by pausing data center projects. Trump made the remarks while in an interview with Punchbowl News that was uploaded on YouTube on Aug. 7. During a discussion about artificial intelligence and the rapid expansion of data centers, Trump said that if he were a governor, he would want the data center projects "so badly." -
Port-Cros, un parc national en eaux troubles
Selon les informations de «Mediapart», la direction de la plus ancienne aire marine protégée française a couvert, entre 2022 et 2024, des opérations portant préjudice aux espèces de la zone. De manière répétée, des signalements ont été écartés, dans ce parc où les règles de protection étaient déjà limitées. -
« Guerre de l’eau » dans le marais poitevin : 300 millions de litres d’eau accaparés par l’agro-industrie ?
Méga-bassines, délestages illégaux par sabotages de barrage : quand l'agro-business s'accapare les ressources en eau en pleine sécheresse
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Vibeware : l’IA accélère la production de malwares jetables
« Transparent Tribe », également référencé sous le nom APT36 (Advanced Persistent Threat, menace persistante avancée), est un acteur de menace associé à des opérations de cyberespionnage visant notamment des entités gouvernementales indiennes et des missions diplomatiques. Des chercheurs de Bitdefender ont analysé un large portefeuille d’échantillons associés à APT36, ce qui leur a permis de comparer des dizaines d’implants et d’identifier une logique de production récurrente. Le constat converge vers un modèle inédit, que le spécialiste de la cybersécurité nomme « vibeware » : des implants générés par IA, c’est-à-dire des programmes malveillants déployés sur les machines ciblées, produits en série, parfois inachevés dans leur fonctionnement réel, mais suffisamment opérationnels pour être déployés à grande échelle.L’examen de la flotte d’implants révèle ainsi des lacunes caractéristiques de la génération de code par IA : un binaire (fichier exécutable par une machine) développé en langage Go et destiné au vol d’identifiants de navigateur contient un espace réservé vide à l’endroit où aurait dû figurer l’URL de commande et de contrôle (adresse du serveur utilisé pour piloter l’outil et récupérer les données), rendant l’outil incapable d’exfiltrer la moindre donnée. Des erreurs similaires se retrouvent dans d’autres composants, dont la logique s’effondre dès que la complexité augmente. Ce type d’erreur caractérise un code syntaxiquement correct, mais logiquement inachevé.
Les chercheurs de Bitdefender ont également identifié des métadonnées au sein des projets pointant directement vers l’utilisation d’éditeurs de code intégrant l’IA. Les binaires contiennent fréquemment des emojis Unicode dans leurs chaînes de caractères. Selon Bitdefender, le groupe APT36 maintient un rythme de production d’un malware par jour. « La réalité n’est pas une percée dans la sophistication des codes malveillants, mais une optimisation du médiocre », résume le rapport Bitdefender.
Une architecture en deux blocs systématiquesL’analyse des échantillons révèle une architecture récurrente : chaque implant combine une charge utile malveillante (partie du programme qui réalise concrètement l’action), inspirée de code déjà publié, et un canal de commande et contrôle s’appuyant sur des services de confiance. En ce qui concerne le code malveillant, les chercheurs ont retrouvé, pour chaque échantillon examiné, la source ayant servi de base. Ce code fait ensuite l’objet d’une réécriture dans des langages de programmation peu répandus comme Nim, Zig, Crystal, Rust ou Go. « Le corps (‘body’ en anglais) malveillant s’appuie sur du code déjà présent sur GitHub, réécrit dans des langages exotiques », explique Martin Zugec, Technical Solutions Director chez Bitdefender. Chaque langage donne au malware une apparence différente, ce qui peut compliquer sa détection.
Cette diversification des langages répond à une logique précise. La plupart des moteurs de détection reposent en effet sur des signatures et des comportements calibrés pour des langages courants comme C# ou C++. En utilisant des langages moins courants, les attaquants modifient le profil des binaires et réduisent l’efficacité de certains repères de détection, en particulier lorsque les contrôles restent très dépendants des signatures ou des runtimes (environnements nécessaires à l’exécution d’un programme) habituels. Certains de ces langages, notamment Rust, Go et Zig, facilitent aussi le développement de variantes capables de viser plusieurs systèmes d’exploitation à partir d’une base de code proche.
Le second bloc architectural concerne les canaux de commande et de contrôle. APT36 s’appuie sur des plateformes largement déployées en entreprise comme Slack, Discord, Google Sheets, Supabase ou Azure Front Door, pour acheminer ses communications malveillantes dans un trafic considéré comme légitime. À titre d’exemple, Google Sheets sert à stocker des instructions dynamiques, Supabase et Firebase à conserver des métadonnées et des identifiants, tandis que Slack et Discord permettent de transmettre des instructions en temps réel. Cette pratique, désignée sous le terme « Living Off Trusted Services (LOTS) », trouve dans le vibeware une justification technique nouvelle.
« Ces services disposent d’une documentation remarquable pour les développeurs, avec des API (interfaces de programmation) bien documentées et de nombreux exemples de code. Il s’agit donc d’environnements naturellement lisibles et exploitables par un LLM (Large Language Model). C’est une évolution logique pour les attaquants, mais nous n’avions jamais vu cela documenté de cette façon, en analysant autant d’échantillons distincts », souligne Martin Zugec.
Volume contre sophistication : le paradoxe du vibeware
Le rapport Bitdefender désigne l’approche d’APT36 sous le terme de Distributed Denial of Detection (DDoD : déni distribué de détection) : l’objectif n’est pas de contourner les défenses par une sophistication technique, mais d’épuiser les équipes de sécurité par un volume automatisé de variantes. Plusieurs implants, écrits dans des langages différents, coexistent délibérément sur une même machine cible ; si l’un se trouve neutralisé, les autres demeurent actifs. bitdefender
« Le vibeware dégrade la sophistication habituelle, au profit d’un volume de variantes que les attaquants génèrent très rapidement à partir de code existant. C’est précisément pour cela que nous avons créé ce terme », indique Martin Zugec.
Il importe toutefois de ne pas confondre industrialisation de la production et automatisation des opérations : si les outils se génèrent rapidement par IA, les opérations de compromission elles-mêmes demeurent une démarche manuelle, conduite par un opérateur humain. Martin Zugec résume l’enjeu en une formule directe : « L‘IA n’a pas besoin d’être sophistiquée pour être dangereuse ».
Ce que les équipes de sécurité doivent anticiper
Face à cette menace hybride, Bitdefender formule trois axes de réponse. Le premier consiste à privilégier les détections fondées sur le comportement des processus plutôt que sur les signatures de fichiers, en surveillant notamment l’exécution de binaires non signés dans des répertoires accessibles en écriture.
Le deuxième axe porte sur l’audit et le contrôle des services cloud de confiance : toute connexion sortante persistante vers Discord, Slack ou Google Sheets, initiée par un binaire non vérifié, doit être traitée comme un indicateur de compromission potentiel.
Le troisième axe recommande de transformer l’environnement réseau en terrain hostile pour les attaquants, par la réduction dynamique de la surface d’attaque et le déploiement de capacités EDR/XDR matures, outils capables de surveiller les appareils et de détecter des comportements suspects, afin de contraindre l’opérateur humain à révéler sa présence lors des phases de déplacement latéral.
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L’un des apports majeurs des travaux de Keynes est d’avoir pointé l’impact amplifié d’une variation de l’investissement public ou privé sur l’activité, rappelle l'économiste Clément Carbonnier. -
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Plus de 10 ans après sa création, la monnaie locale basque eusko est un succès. Au point qu'elle a créé un institut de formation pour aider d'autres projets à se lancer ou à se développer.
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« La nature a repris le dessus » : à Londres, ces cimetières débordent de vie
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Ephéméride des luttes : 10 août
Dans l'éphéméride des luttes du 10 août, on aimerait bien que le monde entier ne soit pas soumis au joug de la propriété privée et que celui-ci soit enfin libre. Mais ce n'est pas gagné.
1680 : Au Nouveau-Mexique, début de la révolte de la population Pueblo contre l'occupant espagnol.
1937 : Les évêques espagnols signent un document parlant d'une nécessiare "croisade nationale" contre les républicains et révolutionnaires et en soutien au coup d'état de Franco.
1960 : L'Antarctique devient un territoire international et scientifique, personne ne peut prétendre à sa propriété.
1971 : En Irlande du Nord ont lieu de très graves épisodes de violences, au point que plusieurs milliers de personnes doivent abandonner leurs maisons et partir pour l'Irlande.
1977 : - A La-Charité-sur-Loire, cocktails molotov contre EDF et le nucléaire.
- A Rome, deux cocktails molotovs sont lancés sur la maison du juge Alibrandi.
- En Irlande du Nord, une bombe de l'IRA explose sur la New University of Ulster juste après le passage de la Reine d'Angleterre, qui venait visiter les lieux.
1978 : A Montpellier, des explosifs vont voler en éclats la porte de la maison d'arrêt pour la seconde fois, ce que revendiquera de nouveau le « Groupe Autonome Libertaire », pour « attirer l'attention de l'opinion publique sur le sort des membres des groupes autonomes détenus en Espagne, à Barcelone et Madrid » et exiger leur libération.
1984 : Dans le Minnesota, deux activistes sabotent le système de guidage de sous-marins nucléaires.
2011 : A Madrid, deux fourgonnettes de GDF Suez sont détruites par le feu en solidarité aux prisonniers révolutionnaires dans les prisons suisses.
Voir également l'éphéméride anarchiste du 10 août.
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De la fleur au fusil : confessions d’un trafiquant d’armes écolo
Start-uppers, communicants ou médecins, ils ont quitté la ville après la pandémie. Partagés entre idées progressistes et penchants survivalistes, ils achètent les carabines et pistolets que leur vend illégalement « Victor », trentenaire comme eux. Rencontres sous le sceau du secret, quelque part dans la campagne française.
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13/08 : Apéro antifa au Geyser
L'Assemblée Antifasciste Nancy et alentours organise un apéro antifa au local associatif le Geyser.
- Initiatives / Nancy, Initiative culturelle -
AMD rachète la start-up canadienne Taalas pour compléter sa stratégie Helios et mieux s’imposer face à Nvidia sur le marché des data centers d’IA
AMD a fait l’acquisition de la start-up Taalas, spécialisée dans les accélérateurs pour l’inférence, pour un montant non divulgué. D’après AMD, l’opération lui permettra de complémenter son rack Helios. Lisa Su, sa dirigeante, avait d’ailleurs évoqué d’autres choses à venir en matière d’architecture désagrégée il y a quelques semaines... Sans doute en référence à cette annonce.
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Un modèle d’IA a créé 16 virus bactériophages : une avancée scientifique majeure qui relance le débat sur le risque des armes biologiques
Dans une étude publiée dans la revue Science, des chercheurs de l’Arc Institute de Palo Alto et de l’université Stanford présentent Evo 1 et Evo 2, deux modèles de langage génomique capables d’analyser et de générer des séquences d’ADN. Le principe est comparable à celui de ChatGPT ou Claude, mais appliqué au vivant. Evo a assimilé des milliers de milliards de nucléotides, les briques fondamentales de l’ADN, afin d’apprendre les règles qui gouvernent les génomes.
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Judicial Notice (08.09.26): Star-Crossed Lovers
U.S. Attorney Jeanine Pirro (D.D.C.), at a press conference announcing her office’s prosecution of former Olympic canoeist David Hearn—a case she dropped, a few weeks later (photo by Anna Moneymaker via Getty Images).This week’s Judicial Notice is sponsored by

Turn your litigation expertise into investment insight. Burford Capital is seeking a commercial litigator with 5+ years of experience to join our U.S. commercial investment team. This is a unique opportunity to apply your litigation experience in the growing alternative asset class of legal finance, evaluating legal risk and structuring innovative financing solutions for leading companies and law firms. Learn more and apply.
In the last edition of Judicial Notice, the most-clicked link was—to my surprise—the photo I used to illustrate the post, featuring the Wachtell Lipton Rosen & Katz letterhead as of March 2000. And when I posted an image of my former firm’s letterhead on LinkedIn, it went viral (by law-nerd standards), garnering more than 185,000 pageviews.
Given this surprising interest in the WLRK letterhead—which back then listed associates as well as partners, making it something of a curiosity—I updated last week’s Judicial Notice to swap in a more legible and somewhat more recent version (from 2003). If you’re interested, you can click here to view it. (See if you can find my name, as well as those of other Wachtell alumni you might recognize.)
Now, on to the news.
Lawyer of the Week: Jeanine Pirro.
On July 31, U.S. Attorney Jeanine Pirro (D.D.C.) moved to dismiss her office’s indictment of former Olympian canoeist David “Davey” Hearn, whom it had charged with felony destruction of property for allegedly vandalizing the Lincoln Memorial Reflecting Pool. According to her motion, the evidence “strongly suggest[s]” that damage to the lining of the Reflecting Pool was caused not by vandalism, but by a “rushed and botched installation” by the contractor.
This didn’t sit well with her boss, Donald Trump, who has repeatedly blamed the many problems with the Reflecting Pool’s renovation on vandals. He publicly criticized Pirro, historically his staunch ally and loyalist, for “choking” and “folding like an umbrella”—and summoned her to a White House meeting, along with Interior Secretary Doug Burgum (whose office Pirro had blamed for providing incorrect information about the work done on the Reflecting Pool).
The meeting, which took place last Monday, was an “Oval Office showdown,” according to The New York Times (gift link)—“a high-drama, face-to-face meeting” that was “worthy of two decorated veterans of confrontational reality TV.” Here’s more, from Tyler Pager, Glenn Thrush, and Katie Rogers of The Times:
Ms. Pirro came prepared. She entered the White House from the West Executive driveway in a bright red blazer that matched her fight-back mood, schlepping a white box containing evidence, plus a black box with documents, on wheels.
Waiting for her in the Oval Office, along with the president: Mr. Trump’s chief of staff, Susie Wiles, and David Warrington, the White House counsel. After about an hour of intense back-and-forth, Ms. Pirro emerged with her job intact, for now.
Emphasis on “for now.” According to C. Ryan Barber, Josh Dawsey, and Meridith McGraw of the Wall Street Journal (gift link), “People close to the president said it is too early to say whether Pirro’s job is safe, noting that Trump remains angry that his longtime ally publicly undercut him.”
Critics of the Trump administration faulted Pirro for not realizing at an earlier stage, based on publicly available information, that the vandalism claims were far-fetched—and generally viewed the whole situation as “a complete catastrophe for the U.S. Attorney's Office and the administration,” as Ken White said on Serious Trouble.
On the other hand, from a “better late than never” perspective, Pirro did eventually drop the charges—showing that, in White’s words, “even Jeanine Pirro has limits to the extent to which she’ll get kicked around for doing stupid stuff for Donald Trump.” Or as longtime defense attorney Joe Flood told Salvador Rizzo, who wrote an impressively balanced profile of Pirro for the Washington Post (gift link), Pirro should “get[] some credit for standing up to Trump.”
Speaking of standing up to Trump, might we see more of that from Todd Blanche—confirmed as U.S. Attorney General on Saturday, 50-49? That was part of the justification that Senator Bill Cassidy (R-La.) gave for casting the deciding vote for Blanche, expressing the hope that being a Senate-confirmed AG would give him “greater leverage to push for things that should be pushed for.”
Other lawyers in the news:
I’ll surely have more to say about this news in next week’s Judicial Notice—it broke just as I was putting the finishing touches on this edition—but at around 5:30 p.m. on Sunday (today), Donald Trump announced on Truth Social that effective September 1, Will Scharf will succeed David Warrington as White House Counsel (and Warrington will return to the private sector).
As some of you might recall, Scharf—a Harvard Law School graduate, former federal law clerk and prosecutor, and former personal lawyer to Trump—currently serves as White House staff secretary, an influential role once held by Brett Kavanaugh. Back in June, Scharf was Lawyer of the Week for persuading Trump not to (1) suspend habeas corpus for unlawful immigrants or (2) invoke the Insurrection Act to deal with domestic protests.
If anyone has additional info on this transition in the White House Counsel’s Office—e.g., whether Scharf had much competition for the job (I’m guessing no), or where Warrington is headed next (I’m guessing a conservative boutique like his former firm, Dhillon Law Group)—please drop me a line.Last Friday, the Senate used its relatively new en bloc process to confirm a fifth batch of second-Trump nominees, 51-47. This group of over 70, whose names can be viewed on the Senate website, included a number of lawyers, such as a new Department of Justice Inspector General, Donald Berthiaume; four U.S. attorneys, namely, Kenneth Sorenson (D. Haw.), Timothy VerHey (W.D. Mich.), Sean Costello (S.D. Ala.), and Christopher Nassar (N.D. Okla.); and two members of the National Labor Relations Board (NLRB), James Macy and David Prouty, whose arrival will give the NLRB a quorum.
A year ago last month, Louis Capozzi became Missouri Solicitor General—and, at age 30, the youngest state SG in the country. He spoke about his first year in office, including growing his team from five lawyers to 15, with the National Law Review and Law360 (which wrote about the rise of state SG’s offices more broadly, in an article titled “How State SG Offices Became A Judicial Pipeline”)
Speaking of successful young lawyers, congratulations to Bloomberg Law’s latest 40 Under 40 honorees, as well as to Law360’s 160-plus Top Attorneys Under 40.
Judge of the Week: Judge Jennifer Mascott.
Last week, Daniel Barnes and Jacob Wendler wrote a piece for Politico about an unusual situation involving Judge Jennifer “Jenn” Mascott (3d Cir.). Here’s the opening of their piece, titled “‘Is she even allowed to be doing this?’: Inside a federal judge’s side gig running a PR firm”:
A Trump-appointed federal appeals judge spent months running a Washington public affairs firm after being appointed to the bench last year, an arrangement that contributed to an exodus among the firm’s staff and clients and only ended when the firm went out of business at the end of June.
Jennifer Mascott, a former conservative law professor who sits on the 3rd Circuit Court of Appeals, was deeply involved in daily operations at the firm, Adfero, for at least six months after she was confirmed as a judge in October 2025, according to 14 former employees and clients granted anonymity to discuss internal details of the firm’s final months.
Nine of the former employees said Mascott, who inherited her ownership stake in the firm from her late husband in 2023, worked at least once a week out of Adfero’s office in Washington and oversaw the firm’s staffing, business development efforts and client relations in between her full-time judicial duties in Wilmington and Philadelphia.
Readers who alerted me to the Politico piece expressed surprise at this arrangement. In general, to avoid ethical issues, federal judges don’t take on non-judicial employment (setting aside teaching and writing books, which they’re allowed to do). If judges do decide to take positions outside the judiciary, they almost always resign from the bench (as former judge Gregory Van Tatenhove (E.D. Ky.) did last month, before becoming dean of the University of Kentucky’s Rosenberg College of Law).
But interestingly enough, the Code of Conduct for United States Judges provides that a judge “may serve as an officer, director, active partner, manager, advisor, or employee of a business,” as long as the business is “closely held and controlled by members of the judge’s family.” This provision allowed Mascott to run Adfero as managing trustee, as requested by her late husband Jeff Mascott—who tragically passed away in 2023 at 48, from pancreatic cancer. As Judge Mascott told Politico:
Consistent with those fiduciary and legal and ethical duties, I endeavored to keep the company going while that was viable and also routinely consulted with long-time firm HR lawyers and other advisors and legal and ethical experts about how to comply with all requirements and how to evaluate whether the company should be wound down, sold, or otherwise entrusted to other firm leadership.
Not surprisingly, responses to Politico’s report varied based on one’s political leanings. Senator Chris Coons (D-Del.), a prominent Democrat on the Senate Judiciary Committee, announced that he’s thinking about filing a judicial misconduct complaint against Mascott (whose nomination to a Delaware-based seat on the Third Circuit he opposed). Meanwhile, conservatives assailed the Politico piece as “disgusting” (Ilya Shapiro) and a “hit job” (Eric Wessan).
I’m friendly with Judge Mascott; I like her personally (based on admittedly limited interactions), and I have a positive opinion of her as a judge (based on her limited tenure on the bench). That said, I wouldn’t call the Politico article a hit piece; it struck me as a legitimate piece of investigative journalism, reporting on an unusual situation that certainly raises ethical questions (but doesn’t appear to involve any ethical violation, based on the code provision mentioned above).
I don’t know the specifics of the situation that Mascott was thrust into by the shockingly sudden passing of her husband—who was diagnosed in 2022 and died in 2023, leaving behind Jenn Mascott as the sole parent to four young children. As a general matter, though, I’d suggest that judges should probably try to avoid situations where they’re involved in the running of outside businesses, even closely held family concerns. And I wonder whether Judge Mascott—with the benefit of hindsight, which is admittedly 20/20—regrets not immediately selling Adfero (perhaps to its employees with an earn-out), in light of the fact that the business ultimately closed its doors.
In other news about judges and the judiciary:
In an interview with James Taranto of the Wall Street Journal (gift link via Howard Bashman’s How Appealing), Justice Samuel Alito confirmed what we already knew (thanks to things like his clerk hiring): “Obviously I’m here for another term.”
Speaking of SCOTUS, a new Marquette Law School Poll (via Adam Liptak’s The Docket) found that 47% of adults approve of the way the Court is handling its job, while 53% disapprove (pretty much unchanged from May—so the final merits rulings of OT 2025 didn’t move the needle).
Judge Brantley Starr (N.D. Tex.)—yes, he’s related to the late Ken Starr (his uncle)—received a lot of attention for the colorful footnotes in his recent opinion in CFTC v. TMTE, Inc. Some readers enjoyed them—like Peter Beck and Seamus Hughes of Court Watch, who wrote that “the entire opinion… is a ride, complete with a reference to the greatest Christmas movie ever produced (footnote 37).” But I did hear privately from others who found the opinion self-indulgent—especially footnote 51, which apparently references a 4chan Meme (or so Reddit tells me). I also wonder whether Judge Starr’s opinion is what Judge Stephen Dillard had in mind when he tweeted, a few days later, “There may be cases where it’s necessary (or at least reasonable) to include an emoji, meme, or the like in a judicial opinion. But I do think judges should avoid using them in a way that appears to be gratuitous.”
In the past year or so, Fifth Circuit judges have started dissenting from grants of rehearing en banc, issuing opinions that some call “disgrantles” or simply “grantals.” Perhaps this will become a trend in other circuits, now that it has been covered by folks like Jacqueline Thomsen of Bloomberg Law and Avalon Zoppo of Law.com. I’m not sure how I feel about this; readers, what do you think?
In nominations news, the Senate confirmed eight judges to the D.C. Superior Court and Court of Appeals—the District’s local courts—but no new Article III judges. The senators will return from their August recess on September 14.
Job of the Week: an opportunity for a midlevel corporate associate in Chicago.
Lateral Link is conducting a search for a midlevel corporate/M&A/private equity associate to join a premier global law firm in Chicago. The corporate group represents the largest practice in the Chicago office, combining the welcoming culture and close-knit environment of a midsize firm with the sophisticated resources and expansive reach of a global platform. Working side-by-side with partners in firmwide leadership, you will gain direct exposure to key decision-makers in a group with a proven fast track to promotion. Candidates must be active members of the Illinois bar with hands-on experience leading middle-market M&A and private equity transactions for funds, institutional investors, and portfolio companies, including drafting, negotiating, and managing deal teams from diligence to closing. For immediate and confidential consideration, submit your résumé to Liz McGarry at emcgarry@laterallink.com.
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New in SpyWeek: Kremlin Hints FSB May Tempt Kash with Dem Dirt in Moscow, as Berlin Expels Russian Spies, CIA Targets Cuba
Earlier this year FBI Director Kash Patel claimed without evidence that Democrats went “overseas and hire(d) some bogus intelligence asset to manufacture fraudulent, fake, unverified information” against Trump & co. (LiveMint file photo)Moscow Mule? FBI Director Kash Patel’s scheduled Moscow sojourn only weeks before the U.S. midterm elections has generated lots of questions, but none so provocative as one from prominent Kremlin commentator Vladimir Vasiliev, a senior researcher at the Russian Academy of Sciences’ Institute for U.S. and Canadian Studies, who suggested the FSB may offer Patel dirt on Democrats. “It is assumed that Russia has some kind of kompromat on the Democrats, and it could be provided by us, in one form or another, to the American side,” Vasiliev told Moskovsky Komsomolets, known as MK, “a Russian outlet with a long history of publishing information and propaganda from the FSB, Russia’s Federal Security Service,” according to Kremlin watcher Olga Lautman. Vasiliev added that “Moscow might naturally ask, ‘What will we get in return?’” There’s much more on this worth your time at Lautman’s “Unmasking Russia” newsletter. Patel also took an underreported trip to Beijing late last month to forge FBI ties with Chinese law enforcement.
Russia, Russia: Germany has expelled 400 Russians since 2022, including 80 suspected intelligence agents under diplomatic cover, according to the tabloid Bild. Meanwhile, an explosive drone discovered near Ukrainian planes at a German airport has been linked to Russia, U.S. intelligence officials told the Wall Street Journal. They also say “Putin could try to test NATO’s resolve with a limited assault on an allied country in the next few years. The assessments envision scenarios ranging from a cyberattack to a small-scale land incursion.”
Ears for Trump: The president has made it incredibly easy for adversary intelligence services to eavesdrop on his conversations, writes Calder Walton, a historian at Harvard’s Kennedy School of Government and author of SPIES: The Epic Intelligence War Between East and West. “One can only imagine how many foreign spies are also listening in to his phone conversations,” Walton wrote at the U.K.’s iPaper. “Any foreign intelligence service worth its name will have recruited agents at his Mar-a-Lago resort in Florida, where security is known to be pathetic. At the end of his first term, Trump had classified documents lying around in one of his bathrooms.”
Follow the Money: “Inside the War on Hezbollah’s Finances” unveils how “Israel and the United States aren’t just targeting the Lebanese militant group’s weapons. They’re going after its money.” (New York Times)
Tehran Security Shuffle: “The appointment of Mohsen Rezaei as secretary of the Supreme National Security Council suggests that Iran’s old guard is consolidating power,” reports The New York Times. Rezaei, “who led Iran’s Islamic Revolutionary Guards Corps during the Iran-Iraq War of the 1980s…is replacing Mohammad Bagher Zolghadr, who stepped into the role when the council’s previous secretary, Ali Larijani, was killed in an Israeli strike during the U.S.-Israeli attacks on Iran earlier this year.”
Iran’s Swimmer Bots: CISA, the U.S. Cybersecurity and Infrastructure Security Agency, is close to proving that it’s Iran that’s been slithering into water control systems across the upper Midwest. “The hackers were ‘targeting water entities of all sizes’ and it recommended “facilities unplug vulnerable controllers from the internet,” it said. (New York Times)
China’s Hitchhiker Spies: “Royal Navy spy drones used by Britain’s elite special forces secretly sent data to China,” blares The Telegraph, a reliable vehicle for U.K. defense leaks. “The cameras on the K3 Scout surveillance drones had components made in China which were secretly transmitting information to a device in the country.”
Netherlands Blacklists Israel: The Dutch internal security agency NCTV now ranks Israel as a threat alongside Iran and Russia. “Placing Israel in the same threat category as Iran and Russia gives Dutch security services institutional cover to treat routine Israeli diaspora outreach as a counterintelligence concern, setting a template other European governments may follow,” said The Jerusalem Post. “The National Coordinator for Terrorism and Security (NCTV) report, released on July 17, lists Israel as one of the countries that aims to ‘control public opinion and political decision making.’”
Ukraine Infowars: Coming this week, The Propaganda Manual of the Ukraine War: Information Warfare by Russia, Ukraine, and Western Nations: Lessons Learned for Future Conflicts, from Thomas Kent, a disinformation expert, from the American Foreign Policy Council. “The book represents two years of research. It describes Russian, Ukrainian, and what have passed for Western information operations in the course of the war,” writes the author. “It attempts to judge what tactics were the most and least successful for each side. The book also assesses an array of ‘resilience’ tactics to protect civilian populations from foreign propaganda efforts.”
Target Havana: The CIA’s buffed-up task force on Cuba is looking for a few good puppets to replace the regime’s communist leaders, a la Delcy Rodrîguez in Venezuela, reports the New York Times. This comes on top of the Trump administration’s financial and economic strangulation of the island.
Former CIA Station Chief Goes Crypto: A former CIA station chief in Caracas, Enrique “Rick” de la Torre “registered on Monday as a lobbyist for a Cayman-based crypto firm previously fined $45 million, including regarding sanctions policy,” reported Jack Poulson on his All Source Intelligence news site. De la Torre was Venezuela station chief “during a period that overlapped with high-profile U.S. intelligence and political operations in the country, including the 2024–2025 capture of former President Nicolás Maduro,” reported Türkiye Today, a center-right news outlet associated with the Recep Erdoğan regime.
FBI Agent Goes Crypto, Badly: An FBI counterintelligence agent has been arrested on charges of “taking about $1 million worth of cryptocurrency from the digital accounts of an overseas suspect in a U.S. criminal investigation, according to court documents reviewed by the Wall Street Journal. Patrick Yaroch, an FBI supervisory agent in Washington, D.C., “came forward late last week to confess, telling a Justice Department employee that it was ‘eating him up inside,’ and he wanted to ‘get it off his chest.’” (MSN)
Don’t miss this week’s SpyTalk podcast featuring former senior FBI executive Lauren C. Anderson on chaos in the Bureau under MAGA warrior Kash Patel.
RIP Sam Faddis: Charles S. Faddis, an ex-CIA officer who won praise years ago as an insightful critic of the agency but later morphed into an election-conspiracies activist, died late last month in Philadelphia from “Covid-related lung disease and pneumonia,” the New York Times reported Friday. (Back in 2013, one of his former CIA colleagues volunteered to me that Faddis was “the best boss I ever had, by far.”)
Fishy Colombians: Ukraine has expelled Colombians suspected of ties to the nation’s drug cartels and rebel groups who’ve been soaking up Kyiv’s vaunted expertise in lethal low cost drones. (Financial Times)
True Spy Yarn: “The BBC went looking for Hussam Luka, the former head of Syria’s most powerful civilian intelligence agency,” the BBC headlined on Friday. “They started with his phone book.” Eventually, the reporters located him in Russia. “Known as ‘The Spider,’ Luka was one of Assad’s top henchmen, accused of orchestrating atrocities and systematic torture, and sanctioned by the UK, US and European Union.” A riveting read about yet another sadist leader sheltered by Moscow over the decades.
On the Screen: High Value Target: The Hunt for Saddam, debuts Sept. 13 onTNT. The multipart docudrama is the story of John Nixon, “the first CIA officer to interrogate Saddam Hussein,” reports Deadline. (See the trailer here.) Back in May, Nixon’s CIA colleague William (Jerry) Watson described the agency’s criminally bad intelligence-gathering on, and fruitless hunt for, Iraqi WMD on the SpyTalk podcast.
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Trump appoints staff secretary Will Scharf as new White House counsel
Scharf, who helped president win approval for $400m ballroom, to replace David Warrington on 1 September
Donald Trump announced on Sunday that Will Scharf, the staff secretary who helped secure approval for the $400m White House ballroom project, will become White House counsel and assistant to the president.
Effective 1 September, Scharf will replace David Warrington, who will be leaving the administration to join the private sector. Warrington formerly served as a personal counsel and a lawyer for Trump’s 2024 campaign.
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Trump Tyranny Tracker | Day 564: Aug 6, 2026
People demonstrate outside the U.S. Supreme Court ahead of U.S. President Donald Trump’s arrival on April 01, 2026 in Washington, DC. | Al Drago/Getty ImagesWelcome to today’s Trump Tyranny Tracker…
Trump’s family is benefiting from billions in federal spending, misconduct complaints are soaring as DOJ watchdogs disappear, and Trump’s Iran war is draining critical U.S. weapons as intelligence warns Russia may test NATO.
Today at a Glance
Trump signs new executive orders targeting birthright citizenship
DHS is held in contempt for withholding communications from more than 800 immigration agents
Millions of children could lose free school meals this fall because of Trump’s SNAP cuts.
What We Need to Pay Attention To
A Growing Number of Election Deniers Hold Key Local Roles in Midterms
What Happened: At least 25 election deniers have taken positions overseeing elections since 2024 in counties with key House, Senate, and statewide races. They join at least 69 already in office, including 41 who have tried to interfere with elections or have ties to election denier groups.
Why It Matters: Election deniers who tried to overturn a free and fair election now have power over how elections are run and certified. Giving them control over voter rolls, procedures, and certification allows them to interfere with results and undermine the midterms.
Source: New York Times
Corruption
Tech firm’s $50 million Trump library gift preceded massive federal land deal
What Happened: SoftBank donated $50 million to Trump’s presidential library in January while seeking federal approval for a massive AI data center in Ohio. Two months later, Trump officials approved a lease giving a SoftBank subsidiary roughly 3,700 acres of federal land for the project.
Why It Matters: A company seeking a massive deal from the U.S. government gave $50 million to Trump’s presidential library and got the deal two months later. The library gives companies seeking government favors another way to funnel millions to Trump.
Source: MS NOW
Trump seeks to shield his business finances from BBC in libel lawsuit
What Happened: Trump is trying to stop the BBC from obtaining financial records from hundreds of his companies in his $10 billion defamation lawsuit. Trump claimed the BBC damaged his businesses, but after a judge ruled that his finances were subject to discovery, he moved to rewrite the lawsuit and focus instead on damage to his reputation.
Source: Politico
Lawmakers call for Pentagon probe of Trump family-backed companies
What Happened: Lawmakers are asking the Pentagon inspector general to investigate $3.2 billion in federal contracts, investments, and loans awarded to 15 companies tied to Eric Trump and Donald Trump Jr., most after Trump returned to office. One Trump Jr.-backed company received a $620 million Pentagon loan after reportedly being fast-tracked ahead of others.
Why It Matters: Billions in taxpayer-backed contracts, loans, and investments are flowing to companies tied to Trump’s sons while their father controls the government awarding them. It creates a system where Trump’s family is profiting from federal decisions he has power over.
Source: The Washington Post
Power Consolidation
Trump Signs Executive Orders Targeting Birthright Citizenship
What Happened: Trump signed two executive orders imposing new restrictions on birthright citizenship just weeks after the Supreme Court ruled his previous attempt unconstitutional. The orders target children of some foreign government employees, mothers accused of traveling to the U.S. to give birth, and parents the government labels “alien enemies” or members of terrorist groups.
Why It Matters: Trump lost his attempt to restrict birthright citizenship and is trying another way around the Supreme Court. The Constitution guarantees citizenship to people born in America, and Trump cannot decide which children that protection applies to.
Source: New York Times
Weaponization of Institutions
Justice Department says Duke Law School illegally considered race in admissions
What Happened: Trump’s DOJ accused Duke Law School of illegally considering race in admissions, claiming personal essays and first-generation college status are being used as proxies for race. DOJ is seeking a settlement and has launched similar actions against other universities.
Source: Associated Press
Court holds DHS in contempt, accusing it of withholding agents’ phone data
What Happened: A federal judge held DHS in contempt for failing to hand over messages from the personal phones of more than 800 immigration agents involved in LA raids at the center of a racial profiling lawsuit. Previously released messages showed agents using racist slurs. DHS admitted that at its current pace, producing the remaining records could take up to four years.
Why It Matters: DHS was ordered to preserve evidence in a civil rights case and failed to do it. Agents have already been caught using racist slurs, and now the government is delaying the release of messages that could reveal how much further the racism went.
Source: MS NOW
Senate panel votes to hold Fauci in contempt
What Happened: Senate Republicans voted along party lines to hold Anthony Fauci in contempt after he invoked his Fifth Amendment right and refused to testify about his role during the Covid pandemic. Rand Paul says he plans to bypass a full Senate vote and send the matter directly to Trump’s DOJ for possible prosecution.
Why It Matters: Fauci exercised his constitutional right against self-incrimination, and Republicans want him prosecuted for it. They are trying to turn a congressional investigation into another route for sending one of Trump’s longtime targets to jail.
Source: Politico
Media Suppression & Authoritarian Tactics
Federal Communications Commission scraps limit on broadcast TV ownership
What Happened: The FCC voted 2–1 to eliminate a decades-old rule limiting how many U.S. households a single television company’s stations can reach. The change could clear the way for major mergers, including Nexstar’s proposed $6.2 billion purchase of Tegna, which would put stations reaching at least 60% of U.S. households under one company.
Why It Matters: Millions of Americans get their news from local television. Allowing a few corporations to control more local stations concentrates enormous power over what information Americans receive.
Source: NBC News
West Point won’t fight ban on school policy limiting professors’ speech
What Happened: West Point agreed to a court order blocking a policy that required civilian professors to get approval before publishing papers, speaking at conferences, or appearing on podcasts. The academy’s longest-serving law professor challenged the policy as an unconstitutional restriction on free speech. The academy did leave open the possibility of appealing the ruling.
Source: The Washington Post
Human & Civil Rights Abuses
A Commission Monitoring Human Rights Violations Is Concerned About the US
What Happened: The Inter-American Commission on Human Rights held its first hearing on freedom of expression and peaceful assembly in the U.S. after complaints of excessive force against immigration protesters, journalists, and bystanders. Witnesses described federal agents shooting protesters with pepper balls, using chemical irritants, while facing no accountability.
Why It Matters: An international human rights body that investigates abuses across the Americas is now examining the U.S. over its treatment of protesters and journalists. What began as an immigration crackdown is being used against people who protest, document, or criticize it.
Source: Mother Jones
Louisiana school board and federal government end 61 years of segregation monitoring
What Happened: Trump’s DOJ agreed with Louisiana officials to end 61 years of federal desegregation oversight of Bossier Parish Schools. DOJ spent decades enforcing these orders but now calls them federal intrusion into local schools.
Why It Matters: Federal oversight existed because local officials could not be trusted to dismantle segregation on their own. Now the DOJ is walking away from one of the federal government’s most important tools for enforcing equal protection in public schools.
Source: Associated Press
21-year-old pregnant mom detained at Dilley facility for over a month, family says
What Happened: ICE detained 21-year-old Laura Rojas Ortiz and her infant son during a routine check-in and has held them for more than 40 days. Rojas Ortiz is five months pregnant with what her family says is a high-risk pregnancy, and has reportedly received no ultrasound, blood tests, or specialist care.
Source: ABC News
Trump administration targets children amid push to ‘deport at all costs’
What Happened: A federal lawsuit alleges Trump officials are accelerating deportations of unaccompanied migrant children, including survivors of trafficking and abuse who qualify for legal protections in the U.S. Some children have reportedly been ordered deported even after being approved for protected immigration status.
Why It Matters: These protections exist specifically to keep abused and trafficked children from being sent back into danger. Trump officials are pushing to deport them anyway in their cruel drive to increase deportation numbers.
Source: The Guardian
DHS Is Hiring Bounty Hunters to Find and Photograph Deported People’s Homes Abroad
What Happened: DHS is hiring private investigators to track down deported immigrants in their home countries, photograph their homes, and collect information from them. DHS says it is targeting people who still owe immigration related fines after leaving the U.S.
Source: WIRED
Government Disruption
At Trump’s DOJ, watchdogs gutted as misconduct complaints soar
What Happened: Nearly half the staff at the DOJ office responsible for investigating attorney misconduct has left during Trump’s second term, while new investigations have fallen to a 20-year low. At the same time, misconduct complaints have hit a 20-year high, with federal judges accusing DOJ lawyers of false statements, defying court orders, and using the legal system against political opponents.
Why It Matters: Misconduct allegations inside DOJ are soaring at the same time the office responsible for investigating them is being gutted. That leaves DOJ lawyers with fewer consequences for abusing their power.
Source: Reuters
Trump Administration to Deregulate Head Start
What Happened: Trump officials are moving to eliminate most of Head Start’s 133 pages of federal requirements, including standards for class sizes, math and literacy instruction, medical and dental screenings, and home visits. Head Start currently provides early education, health care, and other support to roughly 700,000 low-income children.
Why It Matters: Head Start was created to provide poor children with more than basic child care, including education, health screenings, nutrition, and family support. Trump officials are stripping away many of the standards that make those services part of the program.
Source: New York Times
Pentagon Removes Decades of Weapon Test Reports From Public View
What Happened: The Pentagon removed 25 years of unclassified weapons testing reports from public access, including reports exposing performance, maintenance, and safety problems. The Pentagon has also cut its independent testing office from 126 employees to 30 and removed 90 weapons programs from its oversight.
Source: Bloomberg
Trump, Hegseth clashed at Camp David over Iran missile depletion concerns
What Happened: Trump reportedly confronted Pete Hegseth after learning that severe munitions shortages are limiting U.S. military options against Iran. The U.S. has nearly exhausted some critical weapons, including ATACMS missiles, while shortages of Patriot and other air-defense interceptors are leaving barely any available for Ukraine.
Source: The Washington Post and The Atlantic
Imperial & Geopolitical Watch
At least 12 states report cyberattacks on water systems possibly linked to Iran-backed hackers, sources say
What Happened: Suspected Iran-backed hackers have targeted water systems in at least 12 states, including more than 30 systems in Minnesota. Hackers gained remote access to pumps, valves, and water pressure controls, forcing some utilities to operate manually. Federal investigators are continuing to investigate and have not officially blamed Iran.
Source: CBS News
US to shut five consulates as critics fear China could fill diplomatic vacuum
What Happened: The State Department plans to close U.S. missions in Canada, Grenada, Japan, Indonesia, and Cameroon as Trump continues shrinking America’s diplomatic presence abroad. More than half of U.S. ambassadorial posts worldwide are vacant.
Why It Matters: Trump is pulling America back from places where China is competing for influence. China already has a diplomatic presence in three of the five countries the U.S. is abandoning, handing Beijing more room to fill the vacuum.
Source: The Guardian
Carney says US trade talks are ‘nasty’ after Trump criticizes Canada’s leadership
What Happened: Canadian Prime Minister Mark Carney said trade negotiations with the U.S. have turned “nasty” as Trump threatens additional tariffs and publicly attacks Canada’s leadership. Carney said the countries are now “in the middle of a tariff war.”
Source: Associated Press
Far-Right & Russian Influence Watch
U.S. Intel Finds Putin Could Test NATO’s Resolve With Limited Incursion
What Happened: New U.S. intelligence warns that Putin could test NATO with a cyberattack, hybrid operation, or limited military incursion sometime between this fall and 2029. The warning comes as U.S. stocks of Patriot, THAAD, SM-3, Stinger, and other critical weapons are severely depleted.
Source: Wall Street Journal
Economic News
Millions of U.S. children could lose free school meals this fall due to SNAP changes
What Happened: Millions of children could lose access to free school meals after Trump’s tax cuts for the wealthy law cut SNAP enrollment and severed the automatic link between food stamps and free school meals. An estimated 1.5 million children have already lost SNAP benefits, while as many as 18.3 million students could lose access to free school meals.
Source: CBS News
Resistance
Check out 50501 for local and nationwide events…
Source: 50501
Airline workers reportedly decline to help US agents as Trump migrant crackdown accelerates
What Happened: ICE and TSA have dramatically expanded immigration enforcement at U.S. airports as Trump pushes for 2,000 arrests a day, including detaining people with pending asylum, visa, and green card applications. Some airline workers are refusing to cooperate without proper legal authority. Southwest employees, for example, blocked an ICE agent from boarding a plane without a judicial warrant.
Source: The Guardian
By the Numbers
$3.2 billion — Federal contracts, investments, and loans awarded to 15 companies tied to Trump’s sons.
$620 million — Pentagon loan awarded to one Trump Jr.-backed company after it was reportedly fast-tracked.
$50 million — SoftBank donation to Trump’s presidential library two months before Trump officials approved a lease for 3,700 acres of federal land for its subsidiary.
18.3 million — Students who could lose access to free school meals because of Trump’s SNAP changes.
1.5 million — Children who have already lost SNAP benefits.
700,000 — Low-income children served by Head Start as Trump officials move to eliminate hundreds of program requirements.
800+ — Immigration agents whose phone communications DHS failed to preserve and turn over in a civil rights case.
30 — Staff remaining in the Pentagon’s independent weapons testing office after sweeping cuts.
25 — Election deniers who have taken positions overseeing elections since 2024, joining at least 69 already in office.
20% — Level some critical U.S. munitions have reportedly fallen to compared with Pentagon targets after five months of war with Iran.
12 states — Water systems targeted in cyberattacks suspected of being carried out by Iran.
What to Watch Next
Election deniers are gaining control over how key races are run and certified — Will they use that power to interfere with midterm results they don’t like?
Trump is trying to restrict birthright citizenship after losing his previous attempt — How far will he go to get around the Supreme Court?
Trump’s Iran war has dangerously depleted critical U.S. weapons — What happens if Putin attacks NATO while American stockpiles are strained?
DHS was held in contempt for withholding agents’ communications in a racial-profiling case — What will those messages show if DHS is finally forced to turn them over?
Trump’s Iran war may now be reaching critical infrastructure inside the U.S. — Will attacks on water systems spread to other critical infrastructure?
Key Takeaways
Family Profits — Companies tied to Trump’s sons have received billions from the federal government, while a $50 million donor to Trump’s presidential library received a massive federal land deal two months later.
Accountability Gutted — DOJ misconduct complaints are at a 20-year high while its internal watchdog loses staff and opens fewer investigations, while the Pentagon is cutting weapons oversight and removing decades of testing reports from public view.
Election Threat — Election deniers who tried to undermine a free and fair election are now in critical positions with power over voter rolls, procedures, and certification.
Children Targeted — Abused and trafficked migrant children face accelerated deportation, a pregnant mother and her infant remain detained, and millions of American children could lose free school meals.
Military Depleted — Trump’s Iran war is burning through critical American weapons, leaving fewer available for U.S. defense, Ukraine, and a potential conflict elsewhere.
Call to Action
Document Everything: Document purges, corruption, and power grabs. Share credible information with journalists, watchdogs, and legal experts. Silence enables authoritarianism—see something, say something.
Defend Press Freedom: Support independent journalism by subscribing to and sharing reporting that challenges Trump’s power grab.
Contact Lawmakers: Demand accountability for Trump’s unchecked power and war on oversight.
Mobilize for Action: Organize or join legal efforts and resistance movements to protect democracy and human and civil rights.
Thanks for reading the Trump Tyranny Tracker. Stay tuned for more updates.
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Faillite du néolibéralisme : le chômage continue d’augmenter
Ils ont versé plus de 200 milliards aux patrons pour les «aider» à embaucher, baissé les allocations chômage, cassé le code du travail, mais les licenciements continuent
L’article Faillite du néolibéralisme : le chômage continue d’augmenter est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Pause estivale des permanences d'accueil de l'OST
Pause estivale 🌞⛱ : Nous ne tiendrons pas de permanence d'accueil en août -
Netanyahu rejects US-led 15-point Gaza peace plan in rare public break with Trump
Israeli PM says IDF will not withdraw until Hamas is disarmed and rebukes US pressure to end wars without his country’s buy-in
Israel’s prime minister, Benjamin Netanyahu, has rejected a US-backed 15-point peace plan for Gaza in a rare public break with Donald Trump.
In a statement on Sunday, Netanyahu said that he was confronting a “wave of rumours about Israeli weakness and Israeli withdrawals on all fronts” and rebuked US pressure to end wars in Gaza, Lebanon and Iran without Israel’s buy-in.
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La police convoque les personnes prises dans la nasse du 14 juin
Quelques conseils du groupe Antirep (Antirep communication about 14th of June's repression)
Mise à jour
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Conseils additionnels essentiels ! Additional important tips !
1) Ne pas avoir été contrôléex ne veut pas dire que tu ne va pas être convoquéex car la police peut t'avoir reconnuex sur des images.
2) Débarrasse toi de tous d'objets incriminants. Une perquisition ne peut se faire qu'avec un mandat valable et ne concerne que ce qui t'appartient, pas les objets / chambres / véhicules d'autres personnes avec qui tu habites. Si ça t'arrive demande immédiatement la mise sous scellé de tes appareils électroniques (rappelle toi de la formulation) et prend contact avec unex avocatex
3) Même si un policier te présente des “preuves” ou des photos / vidéos où it dit pouvoir te reconnaître, ne dis rien !! tu verras ça après avec le conseil d'unex avocatexs.
4) Garder le silence c'est : te protéger toi et les autres et faciliter une gestion collective de la répression. Ne fais pas le travail de la police pour eux !
English :
1) Just because you weren't carded doesn't mean you won't be summoned, the police may have recognized you in surveillance footage.
2) Get rid of any incriminating items. A search of your place can only be conducted with a valid warrant and applies only to your personal belongings, not to the items / rooms / vehicles of other people you live with. If this happens to you, immediately request that your electronic devices be sealed (remember the exact wording) and contact a lawyer.
3) Even if the police shows you “evidence” or pictures / videos they claim they recognize you on, don't say anything !! You can deal with that later with the advice of a lawyer.
4) Staying silent when questionned by the police means protecting yourself and others and allowing a collective legal defense. Do not do the police's job for them !
Mise à jour : hier à 14h16 -
1) Ne pas avoir été contrôléex ne veut pas dire que tu ne va pas être convoquéex car la police peut t'avoir reconnuex sur des images.
2) Débarrasse toi de tous d'objets incriminants. Une perquisition ne peut se faire qu'avec un mandat valable et ne concerne que ce qui t'appartient, pas les objets / chambres / véhicules d'autres personnes avec qui tu habites. Si ça t'arrive demande immédiatement la mise sous scellé de tes appareils électroniques (rappelle toi de la formulation) et prend contact avec unex avocatex
3) Même si un policier te présente des “preuves” ou des photos / vidéos où it dit pouvoir te reconnaître, ne dis rien !! tu verras ça après avec le conseil d'unex avocatexs.
4) Garder le silence c'est : te protéger toi et les autres et faciliter une gestion collective de la répression. Ne fais pas le travail de la police pour eux !
English :
1) Just because you weren't carded doesn't mean you won't be summoned, the police may have recognized you in surveillance footage.
2) Get rid of any incriminating items. A search of your place can only be conducted with a valid warrant and applies only to your personal belongings, not to the items / rooms / vehicles of other people you live with. If this happens to you, immediately request that your electronic devices be sealed (remember the exact wording) and contact a lawyer.
3) Even if the police shows you “evidence” or pictures / videos they claim they recognize you on, don't say anything !! You can deal with that later with the advice of a lawyer.
4) Staying silent when questionned by the police means protecting yourself and others and allowing a collective legal defense. Do not do the police's job for them !
Mise à jour : hier à 14h04
Conseils additionnels essentiels ! Additional important tips !
Conseils additionnels essentiels ! Additional important tips !
VERSION FRANÇAISE
QUE SE PASSE-T-IL ?
Nous avons appris que certaines des personnes nassées cette nuit-là ont récemment reçu des mandats de comparution décernés par la police en courrier recommandé. Un mandat de comparution est un papier sommant une personne de se présenter à une audition (interrogatoire) afin d'être interrogée, identifiée ou de voir ses données signalétiques enregistrées (empreintes, photos, etc). La police peut convoquer n'importe qui comme prévenu (c.à.d. accusé-e-x d'une infraction), témoin, ou personne appelée à donner des renseignements. Pour l'instant, toutes les personnes ont été convoquées en qualité de prévenu pour émeute et infraction contre l'autorité publique.
QUE FAIRE ?
Le groupe Antirep est là pour t'offrir du soutien en te donnant infos et conseils, pour te mettre en contact avec des avocat-e-x-s ou avec la Caisse Juridique de Soutien (CJS), et pour sortir les personnes de l'isolement en proposant des stratégies de défense collectives et en partageant ses connaissances. Ainsi :
- Si tu as reçu une convocation ou une ordonnance pénale, contacte immédiatement le groupe Antirep à antirep-ge@riseup.net en nous envoyant juste les motifs envoyés par la police, ainsi que la date et l'heure de ta convocation. En général les mandats de comparution sont envoyés environ une semaine avant la date de la convocation (qui peut, cela dit, être repoussée) et les amendes (ou ordonnances pénales) peuvent être contestées dans un délai de 10 jours. Il est donc impératif que tu sois réactiv-e-x pour que l'on puisse te conseiller. Si tu es mineur-e-x, il est également possible de discuter avec tes parents ou tes proches et de les mettre en lien avec des avocat-e-x-s pour les rassurer.
- Tiens-nous au courant de toutes les évolutions (nouveau mandat, changement de statut dans une affaire, date d'audience, etc) par mail. Pour une même affaire, nous recevons des informations de plein de personnes différentes. La seule manière pour nous d'aider efficacement, c'est d'avoir tout ça à portée de main.
- Surveille ton courrier et organise-toi pour que quelqu'un puisse le relever en ton absence grâce à une procuration spéciale émise par la Poste (une procuration privée ne suffit généralement pas). Il faut savoir que si tu ne retires pas le courrier recommandé, tout comme si tu décides de ne pas te rendre à l'audition, le ministère public peut décerner un mandat d'amener à ton encontre (c.à.d. venir te chercher de force). Si tu es domicilé-e-x hors de Suisse et que la police t'a demandé de leur donner une adresse sur le territoire, il faut surveiller le courrier à cette adresse.
- Pense à prévenir une/des personne(s) de confiance avant la convocation dans le cas où il y aurait une mise en garde à vue à la fin de l'interrogatoire. Tu peux par exemple convenir avec une personne qu'elle contacte le groupe Antirep ou un avocat si elle n'a pas de nouvelles quelques heures après le rdv. Le groupe Antirep peut prendre ce rôle.
- Si, lors d'une comparution devant la police ou un procureur, tu as craqué, fait une erreur et que tu as révélé des informations sur toi-même ou sur quelqu'un-e-x d'autre il est important que le groupe Antirep soit mis au courant. Balancer ou donner un nom est grave et dangereux pour la personne en question. Mais balancer et ne pas donner l'opportunité à celle-ci de se préparer à s'en défendre est bien pire. Si cela arrive, prends sur toi, envoie-nous un mail ou dis-le à la personne en question et mets-la en contact avec nous.
- Enfin, fais tourner au maximum ces infos, tout en continuant à faire attention aux informations que tu divulgues.
QUELQUES OUTILS EN CAS DE CONVOCATION (DÉROULEMENT DE L'INTERROGATOIRE, PRÉLÈVEMENT ADN ET PRISE DE DONNÉES SIGNALÉTIQUES)
Le jour de ta convocation, tu devras te rendre au poste de police de la Gravière, où tu seras interrogé-e-x par des agents qui te feront asseoir dans un bureau afin de procéder à ton interrogatoire. Tout d'abord, ils devront t'informer :
- Qu'une procédure est ouverte, et pour quelles infractions (c.à.d. les motifs énoncés dans ta convocation).
- Que tu as le droit de te taire et de ne pas t'incriminer toi-même.
- Que tu as le droit de parler librement avec ton avocat-e-x (c'est-à-dire en dehors de la présence de la police).
(Dans la convocation reçue par la poste, ils t'auront informé-e-x que tu as le droit de faire appel à un-e-x avocat-e-x et/ou un-e-x interprète. Cependant, si tu choisis de le faire, tu devras les en informer maximum deux jours avant la date fixée pour ton audition). Nous ne conseillons pas à ce stade de venir en présence d'un-e-x avocat-e-x.
Tu seras interrogé-e-x par un ou deux agents. La police rédige un procès-verbal de ton interrogatoire ; le policier qui t'interroge le tape lui-même ou le dicte à un autre policier.
Ils essayent habituellement d'obtenir des aveux en échange d'une promesse de mise en liberté, de simplification de la procédure, ou encore de clémence des juges. Il faut savoir que dans 80% des cas, les suspect-e-x-s sont condamné-e-x-s uniquement sur la base de leurs aveux pendant l'interrogatoire de police. Ne fais pas plus confiance aux gentils policiers qu'aux méchants. Réponds toujours et systématiquement « je n'ai rien à déclarer ». Pouvoir garder le silence est ton droit le plus strict et la meilleure carte à jouer. Utilise-le au maximum, même si la police essaye de te mettre la pression ou le doute. Si l'interrogateur dit ou fait quelque chose qui semble outrepasser ses droits, il faut demander à ce que cela soit écrit sur le PV (par ex : "Vous me dites que je suis obligé.e de répondre, je veux que ce soit écrit sur le pv avant de le faire"). Tout ce que tu dis, dès les premières minutes de ton arrestation, pourra être utilisé contre toi tout au long de la procédure. Il est très difficile de revenir en arrière.
Si pour X raison tu décides de parler (ce que nous ne te conseillons vraiment, mais alors vraiment pas), sache que si le contenu du procès-verbal ne correspond pas à tes propos, que ce soit dans le contenu ou dans la formulation, tu peux refuser de le signer. Il est cependant beaucoup plus utile de demander aux policiers de le modifier, ou de le modifier toi-même à la main avant de le signer.
Toujours dans le cadre de ton audition, il est possible que la police décide de faire un prélèvement ADN (frottis de la muqueuse au moyen d'un petit tampon dans la bouche) ou une prise de données signalétiques (empreintes digitales, photos, etc). Tu peux contester la décision de la police, qui doit alors obtenir l'accord du Ministère public (accord qu'elle obtiendra en général sans difficulté). Même si le fait de s'opposer n'empêchera probablement pas la prise de données, il est toutefois nécessaire de formuler une opposition en disant « Je m'oppose, je veux le papier avec l'accord du Ministère public ». En effet, sans ce papier, un avocat ne pourra pas contester par la suite la prise de données et demander leur destruction.
QUELQUES OUTILS EN CAS D'ORDONNANCE PÉNALE
Toutes les personnes contrôlées peuvent s'attendre à recevoir une condamnation par courrier recommandé.
Si des condamnations tombent, celles-ci prendront vraisembablement la forme d'un document imprimé sur papier bleu intitulé "ordonnance pénale". Il est possible de former opposition à une ordonnance pénale en envoyant un courrier recommandé à l'autorité qui a émis la condamnation. Ce courrier d'opposition doit absolument être posté dans les 10 jours qui suivent la réception du courrier recommandé. Si tu ne vas pas chercher le courrier à la poste, il sera considéré avoir été reçu au bout de 7 jours. Il suffit d'indiquer que l'on forme opposition à l'ordonnance et rien d'autre (l'antirep peut t'envoyer des modèles d'opposition par mail). Sans opposition formée dans les 10 jours, la condamnation entre en force et il n'y a presque plus aucun moyen de revenir dessus, même si celle-ci retient des infractions délirantes à votre encontre. Attention, l'éventuelle ordonnance pénale peut tout à fait arriver dans plusieurs mois sans que tu n'aies aucune nouvelle d'ici là.
Si tu habites dans un pays de l'Union européenne, il est également possible que tu reçoives la condamnation directement chez toi. Dans ce cas, les modalités pour former opposition sont légèrement différentes. Renseigne-toi en écrivant un mail au groupe Antirep (antirep-ge@riseup.net).
L'expérience montre que former opposition aux ordonnances pénales est presque toujours bénéfique. En effet les autorités chargent souvent les peines et retiennent des infractions qui n'auraient pas dû l'être, en misant sur l'absence d'opposition de la majorité des personnes, encore plus lors de procédures qui impliquent de nombreuses personnes. Une opposition peut de toute façon être retirée par la suite en écrivant également un simple courrier.
En formant opposition, la procédure reste ouverte. Cela donne la possibilité de consulter le dossier et de se défendre, tant individuellement que collectivement. L'organisation permet aussi de réduire les coûts du procès et des amendes. La répression pénale fonctionne en individualisant et par conséquent en isolant chaque personne et tente d'effacer le contexte social et collectif dans lequel les faits se sont déroulés. L'objectif est de briser la volonté des personnes poursuivies. Contrer cette logique individualisante permet à la fois d'améliorer la situation de chacun-e-x, mais également d'utiliser le système pénal pour se relier à travers nos luttes.
Groupe Anti-Repression Genève
ENGLISH VERSION
WHAT'S GOING ON ?
We have been informed that some of the people detained that night have recently received summonses issued by the police via registered mail. A summons is a document ordering a person to appear at a hearing (interrogation) in order to be questioned, identified, or to have their identifying information recorded (fingerprints, photos, etc.). The police may summon anyone without any specific time limit as a suspect (i.e., accused of a crime), a witness, or a person called to provide information. For now, all individuals have been summoned as suspects of riot and offenses against public authority.
WHAT TO DO ?
The Antirep group is here to offer you support by providing you with information and advice, put you in touch with lawyers or the Legal Support Fund (CJS – caisse juridique de soutien), and to get people out of isolation by sharing knowledge and proposing collective defense strategies. So :
- If you have received a summons or a penal notice, immediately contact the Antirep group at antirep-ge@riseup.net by sending us the reasons sent by the police, as well as the date and time of your summon. In general, warrants of appearance are sent approximately one week before the date of the summons (which may, however, be postponed) and fines (or penal notices) may be challenged within 10 days. It is therefore imperative that you are reactive so that we can advise you. If you are under 18, it is also possible to talk to your parents or relatives and put them in touch with lawyers to reassure them.
- Keep us informed (new mandate, change of status in a case, date of hearing etc) by email. Despite similar fact patterns or cases, we may indeed receive varying information from many different people. The only way for us to be effective is to have it all.
- Monitor your mail and organize so that someone can take it for you in your absence thanks to a special power of attorney issued by the Post Office (a private proxy is usually not enough). Please note that if you do not withdraw the postal registered mail, just as if you decide not to go to the audience (which is feasible), the public prosecutor can issue an arrest warrant for you (i.e. to come and take you by force). If you are domiciled outside Switzerland, the police may have asked you to give them an address on the territory. Postal Mail must be monitored at this address.
- Plan to notify one or several trusted person(s) prior to your audition in case the police decide to keep you in custody. For example, agree on a person who needs to worry (and contact us or a lawyer) if they do not hear from you a few hours after your appointment. The Anti-Repression Group can take up this role if you cannot entrust someone close to you with this task.
- If during a police or prosecutor hearing, you answer questions, make a mistake and /or reveal information about yourself or someone else, it is important to inform the Antirep group thereof. To grass on somebody or give a name is serious and dangerous for the person whose identity you reveal. But grassing on somebody and not giving them the opportunity to prepare to defend themselves is a thousand times worse. If this happens, send us an email explaining what happened or tell the person and put them in touch with us.
- Finally, share this information as much as you can while continuing to pay attention to the information you disclose.
SOME TOOLS FOR THE HEARING (INFO ON THE INTERVIEW, DNA SAMPLING AND PERSONNAL DATA TAKING)
On the day of your hearing, you will have to go to the La Gravière police station, they will make you sit in an office to conduct your interrogation. The police must tell you in a language you understand :
- That a criminal case is open, and for which offenses (this should be stated on your warrant).
- That you have the right to keep quiet and not to incriminate yourself.
- That you have the right to speak freely with your lawyer (ie outside the presence of the police).
(On the warrant received by mail, authorities will already have informed you that you have the right to call a lawyer and / or an interpreter. If you choose to do so, you will have to inform them at least two days before the date set for your audition). We don't think it's necessary to come with a lawyer at this point of the procedure.
You will be interrogated by one or two agents. The police writes a report of your interrogation (the police officer who is questioning you writes it himself or he dictates it to another police officer). They usually try to obtain confessions in return for a promise of release, simplification of procedure, or leniency of judges. In 80% of the cases, the suspects are convicted solely on the basis of their confessions during the police interrogation. Do not trust the good guys more than the bad guys. Always say « I have nothing to declare ». Your right to remain silent is your most important right and the best card to play. Use it to the maximum even if the police try to put pressure on you or make you doubt. If the police says or does something that seems to exceed his rights, ask for it to be written on the record (eg : "You tell me that I have to answer, I want it to be written on the record before doing it ").
Everything you say, from the first minutes of your arrest, can be used against you throughout the procedure. It is very difficult to go back.If for whatever reason you decide to speak (which we do really, really NOT advise you to do), know that if the content of the interrogation report does not match what you said, whether is the content or the formulation, you can refuse to sign it. However, it is much more useful to ask the police to modify it, or modify it yourself before signing it.
Still in the context of your hearing, it is not impossible that the police decide to sample your DNA (smear of the mucous membrane by means of a small stamp in the mouth) or to record your personal data (fingerprints, photos etc.). You can object to the decision of the police, which must then obtain the approval of the public prosecutor's office (in general, the police will obtain it without difficulty or delay). Although opposing will probably not ultimately prevent this personal data from being recorded, we do recommend you make your opposition thereto vocal and known to the police, by saying « I object, I want the paper with the agreement of the public prosecutor's office » because, without this paper, a lawyer will not be able to challenge the taking of your personal data during the procedure and request its destruction.
SOME TOOLS IN CASE YOU RECEIVE A PENAL NOTICE
All controlled persons might expect to receive a conviction by registered mail.
If convictions are handed down, they will presumably take the form of a document printed on blue paper entitled « ordonnance pénale » (summary penalty order). It is possible to object to an SPO by sending a registered letter to the authority that issued the sentence (most likely, the Public Prosecutor's Office). This opposition letter must absolutely be mailed within 10 days after the reception of the registered mail. If you do not pick up the mail at the post office, it will be considered as received after 7 days. It suffices to indicate that one is opposed to the order and nothing else for example with the help of this generator of standard letters (it is strongly advised to fill only the necessary fields and NOT to justify the opposition).Unopposed within 10 days, the conviction comes into force and there is almost no way to return to it even if it detains delusional offenses against you. Be careful, the possible penal notice can arrive in several months without you having any news by then.
If you live in a European Union country, it is also possible to receive the notice directly at your home. In this case, the modalities to form opposition are slightly different. Find out by writing an email to the Anti-Repression Group (antirep-ge@riseup.net).Experience shows that forming opposition to penal notices is almost always beneficial. Indeed, the authorities often exaggerate penalties and retain offenses that should not have been retained by relying on the lack of opposition of the majority of people, and that even more in procedures that involve many people.
In any case, an opposition can be withdrawn afterwards by writing a simple mail.
When you make an opposition, the procedure remains open. This gives us the opportunity to consult the record and to defend ourselves individually as well as collectively. The organization also reduces trial costs and fines. Penal repression works by individualizing and therefore isolating each person, and attempts to erase the social and collective context in which the facts unfolded. The goal is to break the will of the persecuted people. Countering this individualizing logic allows us not only to improve the situation of each of us, fo but also to use the penal system to connect with one another through our struggles.Groupe Anti-Repression Genève
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Abdul El-Sayed embraces Trump claim he represents ‘very different’ America
Michigan nominee, who spoke to Obama after primary win, vows to fight inequality as president ‘makes billions off you’
Abdul El-Sayed, the Democratic nominee for US Senate in Michigan, embraced Donald Trump’s suggestion that the two represent “VERY DIFFERENT” versions of the US, pledging to fight inequality while the president is “making billions of dollars off of you”.
In a Saturday night post on his Truth Social platform, Trump shared an image of himself and the first lady, Melania Trump, beside a photo of El-Sayed, who is Muslim, and his wife, Sarah Jukaku, wearing a hijab. “Two VERY DIFFERENT America’s [sic],” read the caption.
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