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Timeline

  • Zelenskyy vows to retaliate if Russian strikes on Ukraine’s power grid continue

    Ukrainian leader says he was surprised by Trump’s ‘energy ceasefire’ announcement, posted as Russian drones hit Kyiv

    Volodymyr Zelenskyy has vowed to respond to Russia’s continuing attacks on the Ukrainian power grid as European leaders rally around Kyiv amid a feud with Donald Trump over Ukraine’s strikes on oil refineries.

    Speaking to a gathering of European security officials in Warsaw on Monday, the Ukrainian president said Kyiv would retaliate if strikes on its power grid continued: “If Russia does not agree to an energy ceasefire this winter, we will respond.”

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  • De mai 68 à octobre 26

    Ludivine Bantigny, historienne de la jeunesse, de la Commune et des révolutions, pour aborder l'étrange retour de la référence à Mai 68 au sein du mouvement lycéen de Septembre-Octobre 26. Pour l'historienne, le mardi 13 octobre qui vient peut devenir l'équivalent du 13 mai 1968, lorsque les parents descendent dans la rue en même temps que leurs enfants, les syndicats et les ouvriers redoublant de leur masse, celle des étudiants. Du mardi 13 octobre 26 au 13 mai 68, la conséquence sera-t-elle bonne ?

    « Occupez-vous d'abord de vous nourrir et de vous vêtir, alors vous échoira de lui-même le Royaume de Dieu. »

    GS, I, 2, p. 694 ; Œuvres, III, p. 429. Voir « Lettre de Hegel à Knebel du 30 août 1807 », in Correspondance, I, op. cit., p. 171.
    Si l'événement lycéen de la rentrée 2026 s'accompagne de demandes matérielles, concrètes, voire essentielles (des chaises, des profs, des plafonds, du PQ, du chaud, du frais, moins d'heures et l'abrogation de la sélection néomanagériale de Parcoursup), il s'en dégage aussi, finement, toute une nouveauté de gestes vitaux et une métaphysique de notre situation historique collective. Les chevaliers médiévaux avaient leurs bardes et leurs aèdes pour écrire la chronique de leurs hauts faits ; les lycéens font de chacun de leurs gestes un mème, une version manga animée, dont on pourrait dire qu'ils farment à leur manière des points d'aura, renversent le cringe de leur existence asservie au stress massif de « Parcourspute », et convertissent la subversion de la répression en univers de GTA. Ce ne sont pas des chevaliers, ce sont des Avengers, leurs manifestations sont des blockbusters urbains, et leurs convergences des luttes, des crossovers de superhéros. Devant les blocus, on croise Spiderman, Batman ou Deadpool. Pour eux, la question éminente est celle de la Justice, non celle de la Loi. Ils ne cherchent pas le Graal, mais le One piece – dont le drapeau noir de pirate au chapeau de paille flotte sur toutes leurs assemblées et est devenu l'étendard de la GenZ. Ces blocus, c'est leur acte de naissance, leurs états généraux, leur prise de la Bastille. Ils savent que l'horizon est morne et loin de soixante-huit, ils ne veulent pas « changer la vie », mais, plus humblement, « quitter l'époque contemporaine », y mettre fin. Leur objet ce n'est pas la vie, l'existence, la libération des mœurs, non. Ils ont des désirs de fin du monde, de fin de ce monde, et ce monde n'est pas éternel, il est dans le temps, il est dans l'histoire, il aura été une époque, et cette époque, pour eux, pour elles, pour ielles, est achevée. Alors que les revendications matérielles se présentent comme une exigence de réforme de base ; tout dans leurs pratiques, leurs imaginaires, leurs jeux posent à l'époque la question de sa fin.

    Afin de ne pas nous contenter, justement, de ce contemporain, nous avons invité Ludivine Bantigny, historienne de la jeunesse, de la Commune et des révolutions, pour aborder l'étrange retour de la référence à Mai 68 au sein du mouvement lycéen de Septembre-Octobre 26. Pour l'historienne, le mardi 13 octobre qui vient peut devenir l'équivalent du 13 mai 1968, lorsque les parents descendent dans la rue en même temps que leurs enfants, les syndicats et les ouvriers redoublant de leur masse, celle des étudiants. Du mardi 13 octobre 26 au 13 mai 68, la conséquence sera-t-elle bonne ? Il ne tient qu'à nous d'en décider.

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  • Faire sauter Parcoursup

    Les lycéennes et lycéens sont-ils bien raisonnables de revendiquer l'abrogation de Parcoursup ?
    Professeur et physicien, Bruno Andreotti fait ici la démonstration que c'est non seulement possible mais absolument souhaitable.

    Une démonstration en trois temps :
    1. Les origines d'un dispositif de sélection qui vise à ne plus garantir à tous un accès à l'éducation supérieure et le passage du pouvoir par la connaissance à l'assignation par la compétence.
    2. L'application aux adolescents des techniques du nouveau management public
    3. Comment le macronisme a pillé les ressources de l'école publique pour gaver les nouvelles entreprises du scolaire privé avec les lois ORE et Pénicaud.

    Abroger Parcoursup et son monde

    Ce qui frappe dans le mouvement lycéen et, désormais, étudiant, c'est l'immense joie éclatant dans les rues, contrastant si fort avec la gravité des vidéos partagées au tout début. Leurs interventions filmées, d'une redoutable justesse, pointaient d'emblée trois dimensions insupportables de ce monde. D'abord, la trahison manifeste des promesses républicaines assénées à longueur de cours d'éducation civique : « Sur les murs de tous nos lycées, il y a marqué Liberté, Égalité, Fraternité. Mais l'égalité, elle est où ? ». Ensuite, le vertige d'un monde en surchauffe, où l'étouffement physique des canicules fait écho à l'asphyxie sociale imposée à la jeunesse : face à la bascule climatique et à l'effondrement du vivant, leur constat sonne comme un réquisitoire sans appel face à la vacuité des réponses apportées : « Vous n'êtes pas à la hauteur ». Enfin, il y a l'épreuve de Parcoursup, vécue non pas comme un accident individuel ou un simple dysfonctionnement technique, mais comme une expérience collective de l'angoisse, partagée par l'ensemble des jeunes et de leurs familles.

    Il importe de déplier ce dont « Parcoursup » est le nom pour rassurer les lycéennes, les lycéens et leurs parents. L'ensemble de mesures et de lois rassemblées sous ce mot n'a que huit ans : en obtenir l'abrogation pour bâtir un système plus juste relève autant d'un réalisme absolu que d'une impérieuse nécessité. Si Parcoursup forge une expérience commune aussi massive, c'est qu'il fonctionne avant tout comme une machine de contrôle, de tri et d'assignation sociale. Derrière la plateforme d'allocation des places dans l'enseignement supérieur, le dispositif opère une sélection anxiogène. Pour les « premiers de cordée », l'algorithme distribue sans attendre les formations les plus demandées, associées à la promesse de métiers de qualité, rémunérateurs et intéressants. Mais pour l'écrasante majorité, la plateforme impose un purgatoire : une mise en attente interminable qui contraint des centaines de milliers de jeunes à venir cliquer chaque matin, la boule au ventre, pendant des semaines. Le sentiment de déclassement des « mis en attente », puis des recalés, assignés aux trajectoires de vie les plus précaires, est vécu comme une violence insupportable. Ce monde donne le sentiment de ne plus offrir la moindre place à celles et ceux qui sont jugés « moyens », malgré l'évidence aveuglante qu'ils constituent, en réalité, le plus grand nombre. Or, c'est précisément au sortir de l'adolescence, à l'heure de se projeter dans l'avenir, de prendre sa place dans la société et de parachever la construction de son autonomie, que cet écrasement méthodique est imposé. S'en prendre ainsi de plein fouet aux ados est précisément ce qui fait de Parcoursup un dispositif aussi insupportablement violent.

    Dès le début du lycée, et même dès le collège, les élèves entendent le mot « Parcoursup » répété chaque jour de leur vie, brandi comme une menace permanente : un mot de travers, un éclat de rire en classe, une impertinence, et « ce sera dans le dossier Parcoursup » ! Un contrôle raté, et « ça comptera dans Parcoursup » ! Cet usage disciplinaire quotidien va de pair avec la procédure d'allocation et inocule graduellement l'idée, profondément ancrée dans le système français, que chaque instant de l'adolescence détermine le diplôme que l'on obtiendra, lequel figera de manière mécanique et irréversible la place sociale et économique occupée toute sa vie. C'est précisément là que se noue le ressentiment scolaire : ce sentiment amer d'être déclassé, étiqueté ou relégué dès la jeunesse par une suite de notes et de classements arbitraires. Le niveau de diplôme constitue le premier déterminant du vote d'extrême droite, loin devant la catégorie socioprofessionnelle : la peur et l'expérience du déclassement vont de pair avec le ressentiment contre l'institution scolaire. Et pour cause. La promesse républicaine reposait sur l'apprentissage des mathématiques, de la lecture et de la compréhension de textes, sur l'apprentissage d'une culture commune et l'exercice de la citoyenneté. L'École était censée fournir à chacun et chacune les clés nécessaires pour s'accomplir dignement dans sa vie professionnelle, sociale et civique, tout en accompagnant l'accès à une existence libre, riche de sens et tournée vers le plein épanouissement individuel et collectif. À la place de cet idéal émancipateur, les jeunes et leur parents se retrouve confrontés à une mécanique d'angoisse vouée au tri social le plus brutal.

    La pré-orientation s'opère désormais dès la fin de la classe de seconde avec le choix des spécialités introduit par la réforme du « Bac Blanquer ». Dès quinze ans, ces arbitrages conditionnent irréversiblement les formations auxquelles le futur bachelier pourra prétendre sur Parcoursup, du fait des « prérequis » imposés par les « algorithmes locaux » — nom commun des coefficients de pondération sur une feuille de tableur Excel. Ne pas choisir la spécialité mathématiques en seconde fermera ainsi définitivement, deux ans plus tard, l'accès aux filières les plus prisées. Ces calculs stratégiques demeurent indéchiffrables pour les familles des milieux populaires, mais plongent également dans une angoisse permanente celles dotées d'un fort capital scolaire, pourtant persuadées d'« avoir du réseau ». Personne ne semble connaître les règles d'un « jeu » dont chacun se convaint qu'il détermine la place sociale assignée à chaque « candidat » pour le reste de son existence. Et pour cause : cette opacité délibérée s'est accompagnée du démantèlement méthodique des services publics d'orientation.

    Dans le monde d'avant « Parcoursup », le baccalauréat constituait une épreuve terminale nationale : on révisait, on passait l'examen et, le diplôme en poche, celui-ci fonctionnait comme un droit universel d'entrée dans l'enseignement supérieur. Le « Bac Blanquer » y a substitué le contrôle continu, dont le terme dit ouvertement la nature : une évaluation permanente, une surveillance de chaque instant. Chaque élève est désormais incité à se concevoir comme un « capital humain ». On n'apprend plus à raisonner ni à exercer son esprit critique ; on investit dans un « portefeuille de compétences » comme on place du capital en bourse, dans l'espoir d'en récolter plus tard des dividendes salariaux. Même la santé ou la vie intime basculent dans cette métrique financière : on ne prend plus soin de soi, on « investit dans son capital santé » ou son capital de séduction en allant à la salle. C'est l'extension implacable de la rationalité du marché à l'ensemble de l'existence. Cette mécanique est l'importation directe du néo-management dans le contrôle scolaire. A la hiérarchie et la discipline qui caractérisaient l'organisation du travail jusque dans les années 1970, s'est substituée l'administration des conduites. Le néo-management a pour objectif la soumission au contrôle par intériorisation des contraintes. Il opère un contrôle social par un accroissement apparent de la liberté, en développant un imaginaire qui emprisonne les individus dans leurs propres désirs. Le procédé le plus évident est celui de la précarisation subjective opérée par des règles floues de mise en concurrence et l'incitation paradoxale à « construire librement son parcours ». En cela, l'épreuve de « Parcoursup » dépasse de loin le cadre du lycée : elle rejoint l'expérience du néo-management partagée par l'ensemble des salariés, cette même logique d'évaluation permanente qui asphyxie et démantèle méthodiquement le service public, de l'hôpital aux pompiers.

    Le contrôle continu au cœur du « Bac Blanquer » se double d'une pré-orientation dramatiquement précoce dès la classe de seconde avec le choix des spécialités. Ces arbitrages conditionnent irréversiblement les formations auxquelles le futur bachelier pourra prétendre sur Parcoursup, du fait des prérequis imposés par les « algorithmes locaux », ces moulinettes et tableurs de tri aux coefficients de pondération opaques. Ne pas choisir la spécialité mathématiques en seconde ferme ainsi définitivement, deux ans plus tard, l'accès aux filières les plus prisées. Ces calculs stratégiques demeurent indéchiffrables pour les familles des milieux populaires, tout en plongeant dans une angoisse permanente celles dotées d'un fort capital scolaire qui pensaient pourtant « avoir du réseau ». Personne ne semble connaître les règles réelles d'un jeu censé déterminer la place sociale assignée à chaque candidat pour le reste de son existence. Et pour cause : cette opacité délibérée s'est accompagnée du démantèlement méthodique des services publics d'orientation.

    Dans un renversement proprement orwellien, l'exécutif feint de ne pas comprendre ce que les lycéennes et les lycéens entendent par abroger « Parcoursup ». Pour le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, cette exigence relève d'« une immense démagogie » et reviendrait à « prendre vraiment les lycéens pour des truffes ». Un autre jour, le même : « C'est de la démagogie pure. [C'est prendre] les lycéens pour des lapins de trois semaines. Pardon, mais ce n'est pas respectueux. » De son côté, le Premier ministre Sébastien Lecornu élude le fond politique du mouvement en se retranchant derrière un simple replâtrage technique : « Tout ce qu'on peut corriger dans Parcoursup, nous le corrigeons. » Il annonce vouloir « rendre Parcoursup plus transparent et intelligible. » Quant au ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, il va jusqu'à inverser la charge de l'injustice en affirmant qu'abroger Parcoursup comporterait « des risques très sérieux d'assignation sociale et territoriale ». La plateforme numérique en elle-même n'est évidemment pas le problème : l'outil informatique reste adaptable en quelques jours pour servir un tout autre système d'allocation. En réalité, « Parcoursup » est devenu le nom générique d'un continuum de réformes et de lois qu'il convient de déplier pour expliciter précisément ce qu'il s'agit d'abroger et de reconstruire.

    S'il existait déjà des filières sélectives avant Parcoursup, la loi ORE de 2018 a consommé une rupture juridique et démocratique majeure. Historiquement, le baccalauréat constituait le premier grade de l'enseignement supérieur, garantissant à tout titulaire le droit d'accéder à la filière universitaire publique de son choix. En y mettant fin, la sélection désormais généralisée repose sur des chiffres vertigineux : sur environ 1 million de candidats (soit près de 660 000 lycéens et 340 000 personnes en réorientation ou reprise d'études), seuls 501 000 néo-bacheliers et 148 000 réorientés intègrent une formation, laissant chaque année sur le carreau des dizaines de milliers de candidats pourtant titulaires du bac. Cette logique de tri touche de plein fouet les lycéens professionnels : alors que le BTS était censé leur offrir un accès privilégié aux études courtes du supérieur, l'entonnoir de la plateforme et le rationnement des places réduisent drastiquement leurs perspectives réelles, les assignant trop souvent à une entrée précoce sur un marché du travail dérégulé.

    Réduire Parcoursup à une simple mesure gestionnaire des finances publiques est une erreur d'analyse : la restriction des places dans le public dissimule un transfert massif d'argent public vers l'enseignement supérieur privé lucratif. La loi ORE s'est redoublée en 2018 de la loi Pénicaud sur l'alternance. Les dépenses publiques pour l'apprentissage ont atteint un pic de près de 28 milliards d'euros par an, alimentant des holdings financières pilotées par des fonds d'investissement. Ce pipeline d'argent public (près de 60 milliards d'euros au total) alimente une ingénierie commerciale agressive capable de capter les déçus et les évincés de la plateforme publique. Dans les salons d'orientation comme sur les réseaux sociaux, des régiments de recruteurs vantent campus rutilants, voyages et événements promotionnels, masquant la vacuité de diplômes sans valeur académique sous le vernis de certifications administratives (RNCP, Qualiopi) et d'appellations trompeuses (« bachelor », « mastère »). En captant plus de 10 000 euros de financement public par contrat, ces entreprises de formation réalisent d'importantes marges tout en transférant leur cash vers des holdings par des montages complexes de frais de gestion et de loyers. Loin de réduire le chômage des jeunes, ce dispositif a détourné l'apprentissage au profit d'étudiants en études longues servant de main-d'œuvre à bas coût aux grandes entreprises, au détriment direct des bacheliers professionnels initialement visés par ces aides. Pendant que les rapports d'inspection évaluent à plus de 2 milliards d'euros les fraudes et dépenses somptuaires injustifiées au sein du secteur privé, les décideurs politiques à l'origine de cette mutation monnayent leur reconversion : Frédérique Vidal chez Skema, le cabinet de Muriel Pénicaud vers Galileo, ou encore Jean-Michel Blanquer fondant Terra Academia avec Veolia.

    En conclusion, abroger « Parcoursup » et son monde n'est pas seulement possible : c'est une urgence politique et sociale. Cela exige le rétablissement inconditionnel du baccalauréat comme examen national, anonyme et terminal, garantissant à tout titulaire le droit universel d'accéder à la formation supérieure publique de son choix, ainsi que la révision du Code de l'éducation pour annuler définitivement les dispositions de la loi ORE. Concrètement, cette rupture implique la création d'au moins 120 000 places dans l'Université et les filières adaptées aux bacheliers professionnels (BTS, IUT, etc), soutenue par un réinvestissement de plusieurs milliards d'euros dans les lycées et le supérieur public. L'argent existe : la dizaine de milliards d'euros captés par la finance éducative et le dévoiement de l'apprentissage doivent être immédiatement réaffectés à la rénovation des lycées, à l'extension des capacités d'accueil, à la création de postes statutaires, au financement digne de la vie étudiante. Cette bascule budgétaire du privé vers le public pourrait constituer une boussole tactique pour que les prochains « actes » du mouvement.

    Bruno Andreotti

    Bibliographie)

    Andreotti, Bruno. (2026) Un bilan de 20 ans de réformes de l'ESR : Qui aurait pu prévoir ? https://www.youtube.com/watch?v=FIZ63xHuhzg

    Assises pour l'Université et la Recherche. (2026). Rapport d'information à la représentation nationale [GitHub CPESR](https://raw.githubusercontent.com/cpesr/assises/refs/heads/main/Assises-RapportInformation-GTPLF.pdf).

    d'Aquino, Mathis, & Jacqmin, Jérémy (2026). « The invisible students : tracking the boom of for-profit higher education enrolment in France ». Studies in Higher Education, p. 1–18.

    d'Aquino, Mathis (2026). « La fabrique institutionnelle de la vulnérabilité : captation des choix d'orientation par les écoles marchandes du supérieur ». Dans Visages des vulnérabilités. Paris, L'Harmattan.

    Becker, Gary (1975). Human Capital : A Theoretical and Empirical Analysis, with Special Reference to Education. New York, National Bureau of Economic Research / Columbia University Press.

    Bodin, Romuald, & Orange, Sophie (2016). « Les mécomptes du supérieur. “Autres” écoles, “autres” établissements et “autres” formations ». Bulletin de Méthodologie Sociologique, vol. 130, n° 1, p. 40-55.

    Coquet, Bruno (2024). « Apprentissage : quatre leviers pour reprendre le contrôle ». OFCE Policy Brief, n° 135.

    Hugrée, Cécile, & Poullaouec, Tristan (2022). L'Université qui vient. Un nouveau régime de sélection scolaire. Paris, Raisons d'agir.

    Feher, Michel (2007). « S'apprécier, ou les aspirations du capital humain ». Raisons politiques, vol. 28, n° 4, p. 11-31.

    Feher, Michel (2017). Le Temps des investis. Essai sur la nouvelle question sociale. Paris, La Découverte.

    Hibou, Béatrice (2012). La Bureaucratisation du monde à l'ère néolibérale. Paris, La Découverte.

    Marchal, Claire (2025). Le Cube. Révélations sur les dérives de l'enseignement supérieur privé. Paris, Flammarion, 384 p.

    RogueESR & Noûs, Camille (2022) Réformes de l'imaginaire social et contrôle des subjectivités. Savoir/Agir, vol. 59-60 n°1, pp. 81-90. doi : 10.3917/sava.059.0082.

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  • Corriger les enfants pour mieux rejouer la comédie adulte

    Sébastien Charbonnier analyse le mouvement lycéen en cours et la répression féroce à laquelle il est confronté à l'aune du rapport de domination d'âge. L'enfant, c'est étymologiquement l'in-fans, le sans voix et qu'il s'agit aujourd'hui de réduire au silence quitte à le brutaliser. Cette violence sur les corps, elle consiste à corriger, ce qu'ils n'ont pas bien compris, l'État vient le leur réexpliquer. Il s'agit de maintenir la comédie adulte à tout prix, au risque de la dévoiler et de voir la révolte des enfants se propager.

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  • Mobilisation lycéenne : n’y a-t-il pas de violence policière car le gouvernement n’en a pas l’intention ?

    Source :BFMTV, 5 octobre 2026

    Etiqe :Confusion

    Contenu :

    Le mouvement lycéen, né à la mi-septembre en Île-de-France, s’est étendu à tout le territoire. Le ministère de l’Intérieur fait état de près de 2 000 interpellations. Lors d’un débat opposant Manuel Bompard à Édouard Geffray, le coordinateur de La France insoumise dénonce les violences policières rapportées lors des manifestations.

    Le ministre de l’Éducation nationale lui répond que pour parler de violence « en droit pénal, il faut qu’il y ait deux choses. Il faut qu’il y ait un acte, il faut qu’il y ait une intention. […] Sur l’action des forces de police, il n’y a évidemment aucune intention de violence du gouvernement. Et la preuve, c’est que le ministre de l’Intérieur a donné des consignes de très grande proportionnalité ».

    Une intention qui porte sur le geste, pas sur le but

    Le ministre a raison sur un point : les violences volontaires sont des délits intentionnels. Mais l’intention exigée est minimale. Elle se limite à la conscience et à la volonté d’accomplir l’acte, quel que soit le mobile. Il est indifférent que l’auteur ait voulu blesser ou seulement « maintenir l’ordre ». La Cour de cassation l’a rappelé à propos d’un policier qui avait giflé un jeune homme agité lors d’une intervention.

    Un coup de matraque, une charge ou un tir de LBD sont donc toujours des actes volontaires. Et même sans intention, une blessure peut être punie au titre des atteintes involontaires (articles 222-19 et 222-20 du code pénal).

    L’intention du gouvernement n’a aucune portée pénale

    Là où la confusion d’Edouard Geffray commence, c’est sur la responsabilité pénale. Selon le code pénal, « nul n’est responsable pénalement que de son propre fait ». L’intention à rechercher est celle du policier ou du gendarme qui accomplit le geste, pas celle du gouvernement. L’État, de son côté, ne peut pas être pénalement responsable.

    La proportionnalité ne prouve pas l’absence d’intention

    La preuve avancée par le ministre, selon qui son collègue de l’Intérieur a donné des consignes de proportionnalité, se retourne contre lui. La proportionnalité n’a rien à voir avec l’intention. Elle est la condition pour qu’un usage volontaire de la force ne soit pas sanctionné.

    Des consignes de proportionnalité supposent donc que la force sera employée volontairement.

    Des mineurs parmi les manifestants : une exigence renforcée

    L’attention portée aux mineurs, que le ministre met en avant, renforce le contrôle au lieu de l’alléger. La minorité de 15 ans est au contraire une circonstance aggravante.

    La Cour européenne des droits de l’homme juge par ailleurs que tout recours à la force non rendu strictement nécessaire par le comportement de la personne porte atteinte à sa dignité. Elle tient compte de la vulnérabilité particulière des mineurs face aux forces de l’ordre (CEDH, 2015, Bouyid c. Belgique).

    Enfin, sur le terrain administratif, la responsabilité de l’État peut être engagée sans qu’il soit besoin de prouver une quelconque intention, en cas d’attroupements.

    La question juridique, puisque Edouard Geffray se place sur le plan du droit, n’est donc pas de savoir si le gouvernement « voulait » la violence. Elle est de savoir si chaque usage de la force était nécessaire et proportionné, ce qu’il appartient aux enquêtes de l’IGPN et de l’IGGN et aux juges de trancher au cas par cas.

     

    Auteurs :

    Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

    Relecteur : Jean-Baptiste Thierry, professeur de droit pénal à l’université de Lorraine

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

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  • Sécheresse : le Finistère dans une « situation critique »

    Alerte « écarlate » sur la ressource en eau dans le Finistère. Le département breton est dans une « situation critique » a averti, jeudi 8 octobre, le maire divers droite de Brest Stéphane Roudaut, selon les informations de France 3 Bretagne. Si sa pluviométrie est traditionnellement importante, la région est très vulnérables aux sécheresses et tire 75 % de son eau des fleuves, rivières et barrages.
    « Les débits des cours d'eau restent à des niveaux historiquement bas et les retenues (…)

    Lire la suite - En bref / Eau
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  • Courant communiste international

    Quand ?
    Le 17 octobre à 14h

    Où ?
    Mairie du 13e arrondissement 1 Place d'Italie 75013 Paris

    Adresse au mouvement des lycéens et des étudiants en France

    Pour l'extension, la solidarité.

    AG ouverte a tous : étudiants, chômeurs, travailleurs précaires, salariés actifs ou retraités

    • Voir aussi : CCI
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  • La Place n°4 - revue féministe algérienne. Rencontre avec les contributrices

    Quand ?
    Le 20 octobre à 19h

    Où ?
    Librairie El Ghorba mon amour 148, boulevard des Provinces Françaises 92000 Nanterre

    Rencontre à la librairie nanterrienne El Ghorba Mon Amour avec le collectif de la revue La Place pour ce magnifique nouveau numéro

    Pour ce numéro 4 : un portrait de la célèbre militante et écrivaine égyptienne Nawal El Saadawi, les entretiens avec la chanteuse chaoui Houria Aïchi et la chercheuse Khadidja Boussaid, le texte littéraire inédit de l'écrivaine Faïza Guène, les peintures de l'artiste El Meya et la chronique de Sarah Haidar qui s'intéresse à la notion du pardon, les contributions se répondent et se complètent.

    Les témoignages qui nourrissent nos différentes rubriques élargissent encore ce spectre déjà foisonnant : la rubrique Santé nous invite à découvrir les changements dermatologiques susceptibles d'affecter les femmes au cours de leur grossesse, tandis que celle consacrée à l'Actualité des luttes aborde la question de l'accès au diagnostic et aux soins pour nombre d'entre elles. La rubrique Déconstruction revient sur les injonctions imposées aux femmes au nom de l'impératif d'une chevelure standardisée, quand l'Histoire des luttes relate l'une des premières actions collectives féministes de 1981. Enfin, la Chronique judiciaire s'attaque à un procès rare et inédit : celui de la violence présumée commise par... une femme ! (Editions Motifs)

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  • Le mois de septembre a été le plus chaud jamais enregistré en Europe de l'Ouest

    La température moyenne de l'air, à l'échelle mondiale, a atteint en septembre +1,63 °C par rapport à la période de référence préindustrielle 1850-1900, selon le service européen Copernicus concernant le changement climatique. C'est le deuxième mois de septembre le plus chaud jamais enregistré, derrière le record de 2023. C'est aussi le deuxième mois consécutif lors duquel la température moyenne dépasse la limite symbolique de 1,5 °C, objectif de l'Accord de Paris. Cette barre n'est pas (…)

    Lire la suite - Info / Climat
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  • Plus de la moitié des 230 cadres du RN épinglés pour racisme ou antisémitisme

    Source : Bon Pote
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  • Mouvement lycéen : avec 28 saisines depuis le début de la mobilisation, le Défenseur des droits va-t-il taper du poing sur la table ?

    Source : L'Humanité
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  • Plus de la moitié des 230 cadres du RN épinglés pour racisme ou antisémitisme

    Source : Bon Pote

    C'est la conclusion de cette enquête inédite, signée Bon Pote, établie grâce à la compilation d'enquêtes publiées par plusieurs médias, dont les médias indés Mediapart, StreetPress ou encore Les Jours. Au Rassemblement national, 157 cadres sur 230 ont été épinglés pour racisme ou antisémitisme, des liens avec des personnalités ou organisations controversées, ou le recrutement de collaborateurs concernés. C'est plus d'un cadre sur deux.

    Les cas recensés sont de gravité variable, allant des publications racistes aux condamnations judiciaires, mais leur accumulation révèle un phénomène structurel. Et malgré les efforts de « dédiabolisation », l'enquête pointe la persistance de ces idées dans les discours de dirigeants et les pratiques du parti, ainsi que ses liens avec des groupuscules radicaux et violents.

    Cette enquête, édifiante, appelle par ailleurs à regarder au-delà de la stratégie de normalisation du parti : selon ses données, le racisme et l'antisémitisme ne relèvent pas seulement de dérapages isolés, au contraire, ils semblent être profondément ancrés dans le fonctionnement même du parti.

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  • Comment une exécution ratée et le projet de retransmission en direct d'une exécution par peloton d'exécution s'inscrivent dans l'histoire de la peine de mort aux États-Unis (Anglais)

    Source : The Conversation Global - Monde Lire la traduction automatique en français
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  • Quand le culte du corps (et de la protéine) cache un trouble du comportement alimentaire chez les hommes (Espagnol)

    Source : infoLibre - Espagne Lire la traduction automatique en français
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  • Mouvement lycéen : à Bordeaux, une répression des mineurs en mode majeur

    Source : Rue89 Bordeaux Payant
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  • L'administration Trump menace de bloquer les livraisons d'armes à l'Ukraine en raison des attaques contre des raffineries russes (Russe)

    Source : Novaya Gazeta - Russie Lire la traduction automatique en français
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  • Les jeux vidéo physiques n'ont pas dit leur dernier mot

    Source : Next
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  • Groupe Facebook raciste géré par Frontières : une enquête ouverte et des lycéens comparés à des « singes »

    Source : Les Jours Payant
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  • Slot - Quand l'Anbernic RG SP se prend pour une vraie GBA SP

    Slot est une interface incroyable pour la console portable Anbernic RG SP (lien affilié) qui ne lit que la Game Boy, la Game Boy Color et la Game Boy Advance. Mais il retrouve les gestes d'une GBA SP sur laquelle vos jeux deviennent des cartouches sur une étagère, et qui font le même bruit que celle qu'on enfonce IRL dans sa GBA d'enfance.

    Voici ce que ça donne :

    L'interface de slot : les cartouches GBA défilent sur l'étagère, puis une cartouche Pokémon s'enfonce dans la fente et le jeu démarre

    Si vous appuyez sur la touche Start, la cartouche se retournera pour afficher son circuit imprimé. Et à partir de là, vous pourrez choisir l'émulateur que vous voulez entre mGBA et gpSP.

    Un appui sur la touche A relancera la dernière sauvegarde et si vous faites un appui long, vous repartirez de zéro. Maintenant, si vous voulez éjecter la cartouche, il faudra laisser le bouton Menu enfoncé. Et ça permettra de créer une nouvelle sauvegarde instantanément pour ne pas perdre votre progression en changeant de jeu.

    Le clapet suit le même principe... le refermer écrit une sauvegarde et éteint l'écran, et au bout de trois minutes slot éteint la console, qui reprendra au même endroit au démarrage suivant. Même le câble link passe par le Wi-Fi entre deux RG SP, de quoi échanger des Pokémon sur Émeraude, Rouge Feu et Vert Feuille.

    Après, ce soft slot est bridé exprès puisqu'il dit "non" aux autres systèmes d'émulation. En fait, l'auteur voulait vraiment et uniquement une expérience similaire à ce qu'il avait avec sa GBA SP d'enfance. Donc il n'a pas non plus intégré les RetroAchievements ni les Cheats et encore moins tout ce qui était Bluetooth (c'est la prise jack ou rien).

    Donc si vous voulez d'autres consoles, SpruceOS , dont je vous ai parlé en septembre, en gèrera bien plus.

    Côté machines, slot tourne sur la RG SP, les RG34XX, RG34XXSP (sans le stick pour l'instant), RG35XXSP et 35XX Plus, et depuis la 1.6.0 sur la RG28XX. Le code est bien sûr sous licence GPL-3.0, et l'auteur précise que le frontend a été écrit par Claude Opus, puis relu par lui. C'est maintenant un gage de qualité car, eh, qui veut encore développer des outils à l'ancienne ? (lol, oui j'essaye de vous trigger !!)

    Pour l'installer, il faut flasher BaseOS , l'image système de Prashant Vaibhav, sur une carte SD, puis démarrer la console une fois pour qu'elle étende le stockage. Ensuite, vous copiez le contenu de l'archive de slot à la racine de la carte et vous rangez vos ROMs dans leur dossier des plateformes sous Games/. Elles doivent être décompressées puisque slot ne lit ni les .zip ni les .7z.

    Et pour faire une mise à jour, suffit de remplacer le dossier System/, sans toucher aux jeux ni aux sauvegardes. Le reste, y compris la variante à deux cartes SD où slot et vos jeux sont sur la seconde, est indiqué dans le guide du projet .

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  • «Nous avons gagné la bataille de l’opinion» : les anti-A69 s’offrent une dernière manif à quelques jours de l’ouverture de l’autoroute

    Samedi 10 octobre, Cambounet-sur-le-Sor (Tarn). Dernière danse pour les opposant·es à l’A69. © Matthieu Rondel/AFP

    Se souvenir et ne plus jamais laisser faire. Voilà dans quel état d’esprit se trouvent les manifestant·es rassemblé·es pour la dernière mobilisation d’ampleur contre l’A69, ce samedi. Elles et ils ont répondu à l’appel d’un collectif anonyme, soutenu par La Voie est libre (LVEL), Extinction Rebellion ou encore Les Soulèvements de la Terre.

    Après trois ans et demi de travaux, l’axe autoroutier qui doit relier Castres (Tarn) à Toulouse (Haute-Garonne) devait être mis en service le 15 octobre. Mais le concessionnaire Atosca a annoncé que l’inauguration était repoussée à la première semaine de novembre, en raison des derniers contrôles de sécurité réalisés par l’État.

    Les opposant·es écologistes sont bien conscient·es d’avoir perdu la bataille. Preuve de cette fatigue militante, seules 1 500 personnes (1 100, selon la préfecture) se sont déplacées sur un champ de Cambounet-sur-le-Sor, à deux kilomètres de l’autoroute. En octobre 2023, lors d’un rassemblement d’ampleur, elles et ils étaient près de 10 000 (5 000, selon la préfecture).

    «Nous avons été brisés, physiquement et psychologiquement»

    «C’est aussi que les gens ont peur des violences policières», estime Gilles Garric, de LVEL. Pour encadrer ce week-end de mobilisation, les autorités ont déployé un important dispositif de sécurité, avec près de 800 policier·es et gendarmes réparti·es sur tout le tracé.

    Ce samedi, de nombreuses fouilles de voitures sont effectuées sur les routes attenantes. Les forces de l’ordre tentent – avant de rétropédaler – d’imposer aux journalistes de se délester de leur matériel de protection : casques et masques FFP2.

    Éparpillé·es entre un immense chapiteau, plusieurs barnums associatifs et des dizaines de tables montées à la va-vite, les manifestant·es se veulent pourtant combatifs, faisant honneur au nom grinçant donné à ce baroud d’honneur : «A69 : La dé-fête». «Les endroits qui nous entourent sont des lieux chargés émotionnellement : nous y avons été brisés, physiquement et psychologiquement. Pourtant, cette lutte a rassemblé des zadistes, des associations, des juristes… Il faut que ça serve d’exemple pour la suite. Nous voulons montrer qu’à l’avenir, nous nous battrons férocement jusqu’à la dernière minute», témoigne Lucie*, militante de la première heure, le visage masqué par une cagoule et des lunettes.

    Un long feuilleton judiciaire

    Rembobinons. Le combat contre l’A69 a débuté dès le début du chantier, en mars 2023, avec l’installation de militant·es dans les arbres destinés à être abattus le long du tracé. À l’automne 2023, le plus célèbre de ces «écureuils», Thomas Brail, a entamé une grève de la faim pour exiger la fin du chantier, ce qui a permis de fortement médiatiser la lutte. Plusieurs mobilisations, pour certaines émaillées d’affrontements avec les forces de l’ordre, ont également rassemblé des milliers de manifestant·es, notamment en avril et octobre 2023.

    En parallèle, le collectif LVEL a mené une longue bataille juridique pour faire annuler l’autorisation environnementale du projet autoroutier. À la suite de multiples rebondissements, le Conseil d’État a définitivement validé l’infrastructure en juin 2026. Pas découragée pour autant, LVEL prévoit désormais de porter le dossier devant la justice européenne.

    Sur le camp, Carole (elle n’a pas donné son nom), 66 ans, reste également mobilisée : «Cette autoroute est une balafre dans le paysage ; on a perdu mais on veut montrer qu’on est toujours là.» Partout sur le lieu de rassemblement, plusieurs pancartes sont brandies pour dénoncer d’autres projets jugés destructeurs pour l’environnement, comme la future ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux (Gironde) et Toulouse, ou encore l’A412, une autoroute de 16 kilomètres entre Machilly et Thonon-les-Bains (Haute-Savoie).

    «Je n’avais jamais participé à une mobilisation contre l’A69»

    Clap de fin d’une mobilisation de plusieurs années, ce week-end accueille nombre de jeunes venu·es pour la première fois lutter contre l’A69. Regroupé·es dans l’herbe autour d’un déjeuner végane, des étudiant·es en science politique, âgé·es de 22 ans, expliquent étudier «la transition écologique et les grands projets inutiles», comme le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou le complexe de loisirs Europacity. «À chaque fois, on nous parle des gens qui luttent sur le terrain, je voulais voir ça de mes propres yeux», détaille Em*.

    Plus jeunes encore, Fleur, 18 ans, et son amie Faustine, 19 ans (elles n’ont pas donné leurs noms), toutes deux militantes de La France insoumise (LFI), sont venues en stop depuis Bordeaux. «Je n’avais jamais participé à une mobilisation contre l’A69, mais je trouvais que ce week-end était une belle façon de montrer que l’on faisait front», estime la première.

    Rencontré près du stand du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA), l’activiste Thomas Brail se veut lui aussi optimiste : «Nous avons gagné la bataille de l’opinion publique. Je ne pense pas que ce soit la fin, ce projet destructeur a mis en lumière tous les autres comme l’A412, ça va permettre aux citoyens de se réveiller.»

    20,40 euros pour un aller-retour

    Le militant en est convaincu, la défaite est dans le camp adverse : «Au vu prix du péage, le boycott de l’autoroute se fera naturellement», affirme-t-il. Jeudi, le concessionnaire Atosca a annoncé qu’un aller-retour Castres-Toulouse coûtera 20,40 euros pour une voiture. «C’est anti-social. Pour les gens de Castres, c’est terrible : ils se sont fait saccager leur territoire pour rien, ils ne pourront même pas emprunter cette autoroute», enrage Maxime*. À quelques pas, Gilles Garric confie ne pas vouloir participer à la marche, de peur des affrontements.

    Quelques minutes avant le départ du cortège, personne ne sait si la mobilisation va rester pacifique. Le parcours négocié avec la préfecture, qui devait au départ passer par plusieurs anciens lieux occupés par les opposant·es, a été transformé en une simple marche autour de la réserve naturelle du Dicosa, coupée en deux par l’autoroute.

    La raison de ce revirement ? Selon la préfecture, les manifestant.es avaient décidé, vendredi, d’installer un premier camp de base trop près de l’autoroute et de certains sites sensibles, comme celui de l’entreprise de BTP Carayon, dégradée lors de la manifestation d’octobre 2023.

    «Nous voulions simplement voir l’autoroute depuis le lieu de rassemblement», plaide Lucie. Un argument qui n’a pas convaincu les autorités, lesquelles ont imposé une réimplantation plus lointaine du camp et négocié un parcours plus court, éloigné des lieux mémoriels de lutte. De quoi, selon les organisateur·ices, attiser les tensions.

    «On dirait une fin de soirée, sauf qu’il est 17 heures»

    En début d’après-midi, alors que la manifestation démarre, un groupe d’une quarantaine de «black blocks» s’installe en tête de cortège, la plupart juché·es sur une bétaillère tirée par un tracteur. Ambiance Mad Max garantie.

    Une heure trente plus tard, arrivée à quelques mètres de l’autoroute, la foule de manifestant·es s’immobilise devant un impressionnant arsenal de policier·es et gendarmes. Deux véhicules blindés, un canon à eau, une longue file de camions et des effectifs suréquipés gardent cet endroit symbolique : derrière eux s’étendent l’autoroute et l’ancienne ZAD de la «Crem’Arbre», où des militants écologistes étaient restés perchés dans des arbres pendant plusieurs semaines pour protester contre leur abattage.

    Après quelques minutes extrêmement tendues entre manifestant·es et forces de l’ordre, le calme finit par revenir. À la suite de plusieurs prises de parole applaudies par la foule, le cortège fait demi-tour et s’éparpille autour du Dicosa, dans une ambiance bon enfant. «On dirait une fin de soirée, sauf qu’il est 17 heures», ironise un manifestant. Comme un petit air de… dé-fête.

    *Les prénoms ont été modifiés.

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  • La nouvelle Nintendo Switch 2 avec sa batterie remplaçable est déjà en promo sur Amazon

    [Deal du jour] La version européenne de la Switch 2, dont vous pouvez remplacer la batterie vous-même, est en rayon depuis septembre. Amazon la propose déjà à 449,99 € au lieu de 499,99 €.

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  • L’escalade suivante au détroit d’Ormuz : la destruction des câbles Internet sous-marins par l’Iran ?

    Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a menacé de détruire les câbles sous-marins, les centres de données et les sites d'IA liés aux États-Unis dans le Golfe si la guerre reprend.

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  • SPIKO, WIREMIND, VATES : près de 270 millions d’euros annoncés par la French Tech cette semaine

    Du 5 au 11 octobre 2026, treize entreprises françaises de cette sélection ont annoncé près de 270 millions d’euros de financements en capital. Spiko, Wiremind et Vates concentrent plus de la moitié du montant. Derrière ces trois opérations, les investissements répondent à des besoins différents : validation scientifique, capacité industrielle ou déploiement d’un logiciel déjà …

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  • Séminaire Comprendre et agir dans la complexité

    Quand ?
    Le 14 octobre de 20h30 à 22h30

    Où ?
    CICP - Centre International de Culture Populaire 21 ter, rue Voltaire, 75011, Paris, France

    Le séminaire réunit des praticiens, chercheurs et militants de France, Argentine et Italie qui refusent la résignation. Depuis 1995, nous produisons des outils théoriques pour comprendre le monde tel qu'il est - et agir dedans.
    Présentation des axes de la saison 2026/2027

    Avec la fin de l'époque de l'Homme - sujet autoproclamé face à un monde réduit au statut d'objet - se pose une question centrale : quelle instance multiple peut encore penser, sentir et agir dans le chaos contemporain ?

    La crise actuelle produit un vécu quotidien marqué par la dispersion, l'impuissance et l'angoisse devant un monde qui échappe à nos grilles de lecture. Le travail que nous proposons repose sur un pari : faire de la situation le dispositif à partir duquel il devient possible d'affronter cette dispersion sans céder à la tentation d'un nouvel ordre disciplinaire.

    Une telle exigence suppose de rompre avec l'imaginaire occidental de la fixité, qui n'a cessé de chercher l'être du côté de ce qui demeure, se conserve et résiste au devenir. Notre époque appelle au contraire une réconciliation avec le devenir, non comme abandon à la dispersion, mais comme condition d'une éthique situationnelle du présent.

    Comme nous l'avons précédemment montré, la complexité ne relève ni d'une théorie ni d'une simple interprétation. Elle constitue un mode objectif et concret du monde qui exige un changement de paradigme, capable de renouer avec la puissance d'agir.

    Infos pratiques

    Le séminaire se déroule en présence au : CICP : 21 ter rue Voltaire - 75011 Paris (métros Rue des Boulets, Avron, Nation, « grande « salle verte ». Il est également possible de le suivre en direct sur Zoom

    La participation est libre et sans inscription.

    Nous demandons simplement aux personnes intéressées de nous faire parvenir, avant ou pendant chaque séance, leurs éventuelles questions, demandes et propositions, afin de nourrir un véritable processus de travail collectif.

    « On connaît tous l'utilité de l'utile, mais qui connait celle de l'inutile. »
    « Si tout est possible, rien n'est vrai »
    « S'engager, c'est être happé par la vie. »

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  • Vous pouvez préparer votre précommande de l’iPhone Duo dès aujourd’hui

    Les précommandes de l’iPhone Duo ouvriront le vendredi 16 octobre, mais Apple permet déjà de préparer son achat dès ce lundi. Un moyen de gagner du temps pour celles et ceux qui comptent s’offrir le premier iPhone pliant dès sa sortie.

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  • « Le vertige face à une courbe qui s’emballe » : Andrej Karpathy décrit l’IA que 99,99 % de l’humanité n’a jamais vue

    Dans un message publié sur X, le chercheur Andrej Karpathy décrit le fossé qui se crée dans la perception des capacités de l’IA. Son récit se résume à une idée : tandis que l’immense majorité de l’humanité voit encore un chatbot parfois maladroit, quelques milliers de personnes ayant accès aux systèmes internes des laboratoires voient déjà des agents capables de mener des cyberattaques.

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  • Primaire de la gauche : le tarif social pour voter était-il le plus cher ?

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    Grâce à la réduction d’impôt de 66 %, le plein tarif de 15 € revient à 5,10 € pour un imposable. Un non-imposable au tarif social, lui, paie 10 €.

    À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche socialiste et démocratique qui s’est tenu ce week-end, Raphaël Glucksmann a été désigné pour être le candidat à l’élection présidentielle, avec un score de 66 %. Le second tour n’aura donc pas lieu.

    Pour voter à cette primaire, les non-adhérents du Parti socialiste, de Place publique et de la Gauche républicaine et socialiste ont dû payer 15 €, ou 10 € au tarif social. Mais ce tarif social, réservé aux étudiants, aux personnes sans emploi ou à faible revenu, pourrait bien se révéler plus onéreux pour les non-imposables, du fait de la réduction d’impôt attachée au versement, et dont ils ne bénéficient pas.

    Un versement bénéficiant d’une réduction d’impôt…

    Les sommes versées par les votants ne vont pas directement au Parti socialiste ou à Place publique. Elles sont encaissées par l’Association de financement de la désignation de la candidature de la gauche socialiste et démocratique (AFDGS), agréée par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) en qualité d’association de financement du parti politique « Organisation de la primaire de la gauche 2026 ». Ce statut est celui que prévoit l’article 11-1 de la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique pour tout parti qui recueille des fonds.

    Cela a des conséquences fiscales. Selon l’article 200 du code général des impôts, les dons versés à une association de financement d’un parti, comme les cotisations versées aux partis, ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % de leur montant.

    L’association délivre à cet effet un reçu au donateur, comme l’exige l’article 11-4 de la loi du 11 mars 1988. La plateforme Choisir2027 le confirme : le reçu fiscal, édité par la CNCCFP après ses contrôles annuels au printemps suivant, est mis à la disposition de tous les donateurs et cotisants, y compris ceux qui ont payé le tarif social.

    Ainsi, une personne qui gagne 50 000 euros par an, imposée par exemple à hauteur de 20 %, versera 10 000 euros d’impôt sur le revenu. Elle pourra déduire de ces 10 000 euros une somme de 9,90 euros, qui correspond à 66 % de 15 euros. Elle versera donc 9990,10 euros. Le vote à la primaire lui reviendra donc à 5,10 euros au lieu de 15.

    … À condition d’être imposable !

    Une réduction d’impôt vient diminuer l’impôt dû. Pas de dû, pas de réduction. Un contribuable imposable récupérera donc 66 % de son versement grâce à sa déclaration de revenus de 2026. Un contribuable non imposable, lui, ne récupérera rien, et son vote lui reviendra à 10 euros : en effet, il a payé le tarif social, mais c’est toujours plus que les 5,10 euros que paie réellement le contribuable imposable.

    Le tarif social, plus cher que le plein tarif après réduction fiscale !

    La plateforme de la primaire socialiste Choisir2027 confirme ces calculs et annonce elle-même le coût après réduction fiscale après avoir arrondi : 15 €, « soit 5 euros », et 10 €, « soit 3 euros ». Mais le site ne précise pas que ce calcul ne concerne que les contribuables imposables.

    En somme, un contribuable non-imposable, même au tarif social, paiera près du double des 5,10 € déboursés par un imposable au plein tarif.

    Or, la plupart des personnes bénéficiant du tarif social tel que défini pour les primaires socialistes (étudiants sans ressources, personnes sans emploi ou à faibles revenus), sont le plus souvent non-imposables. Ce mécanisme n’est pas propre à la primaire : il vaut pour toute cotisation ou tout don à un parti.

     

    Auteurs :

    Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

    Relecteur : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

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  • «Négocier avec Trump sur la CPI, c’est être complices de son démantèlement»

    L’eurodéputée Aurore Lalucq appelle la Commission européenne à agir pour protéger la Cour pénale internationale contre les sanctions des États-Unis. Des mesures pourraient être activées sans tarder, mais certaines voix appellent au «dialogue» pendant le délai de six mois annoncé par Washington.
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  • Face à l’assèchement du Danube, la Hongrie amorce une guerre de l’eau

    Pour maintenir en activité son unique centrale nucléaire, malgré un Danube asséché comme jamais, la Hongrie a construit cet été une digue de pierre sans aucune concertation avec ses voisins et sans aucune étude d’impact sur la biodiversité.
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  • Non, tout le monde ne contribue pas à l’effort dans le budget 2027

    Avec son budget 2027, le gouvernement promet un effort « juste ». Faux, répond l'économiste Michaël Zemmour, qui montre que les précaires seront bien davantage mis à contribution que les plus aisés.
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  • Les soutiens d’Anasse Kazib sur les routes pour envoyer un ouvrier à la présidentielle

    Les militants de Révolution permanente sillonnent la France depuis plus de quatre mois pour collecter les 500 signatures nécessaires pour présenter Anasse Kazib, leur candidat, en 2027. Après avoir échoué en 2022, le mouvement pourrait cette fois-ci réussir à envoyer le syndicaliste cheminot à la présidentielle.
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  • Le jailbreak de la PS5 est en train de la transformer en console ultime

    Le jailbreak de la PS5 franchit une nouvelle étape avec l'émulation de jeux PS3. De quoi rapprocher la console de Sony d’un rêve de longue date : celui d’une machine capable de lancer presque tous les jeux PlayStation.

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  • Appel à la grève et à la manifestation aux côtés des lycéen·nes et des étudiant·es en lutte

    Quand ?
    Le 13 octobre à 14h

    Où ?
    Lieux multiples

    De la place de l'Hôtel de Ville et de la place d'Italie, conver­geons vers les quartiers ministériels pour que la révolte de la jeunesse soit enfin entendue !

    Le gouvernement joue le pourrissement. Opposons-lui la joie de la lutte !

    Certains prétendaient que la jeunesse ne se mobilisait plus : elle leur a cloué le bec ! Depuis des semaines, jour après jour, elle se rassemble devant les lycées pour exiger les moyens humains et matériels nécessaires à une école publique de qualité. Jour après jour, elle descend dans la rue pour dénoncer le tri social et algorithmique à l'université, dont Parcoursup est le symbole.

    Face à ce mouvement de révolte, le gouvernement a d'abord répondu par un nombre record d'interpellations et une répression d'une violence inouïe. Mais cette stratégie n'a pas suffi à étouffer la colère ni à faire rentrer les élèves dans le rang. Le gouvernement passe alors à l'étape suivante : interdire les rassemblements devant les établissements et imposer la poursuite des cours à distance. Et pour mieux enfumer tout le monde, il promet quelques remplacements de professeur.es et la mise en scène d'une « démocratie interne dans les lycées »... le temps d'une demi-journée. Mais la jeunesse ne tombe pas dans le panneau ! Elle amplifie la mobilisation dans la rue et sur les blocus. Elle y fait vivre une véritable démocratie directe en organisant des assemblées générales, d'où émergent de nouvelles revendications et s'inventent de nouveaux modes d'action.

    Et le rapport de force qu'elle y construit ne sert pas seulement à défendre ses intérêts et à faire entendre ses exigences. Il ouvre aussi une perspective qui concerne l'ensemble des travailleurs et des travailleuses : combattre la résignation face à un ordre capitaliste qui creuse les inégalités et détruit la planète. En s'attaquant frontalement et avec enthousiasme à la machine austéritaire d'un gouvernement qui prépare 54 milliards d'euros d'« économies » sur les services publics, la culture, l'éducation et la santé, tout en augmentant de plus de 6 milliards le budget de l'armée, la jeunesse ouvre la voie à un mouvement social d'ampleur. Et en effet, puisque tout se dégrade pour tout le monde sauf pour les capitalistes qui battent des records de profits, l'heure est désormais à la convergence de l'ensemble des travailleuses et des travailleurs, du public comme du privé, et d'emboîter le pas à la révolte de la jeunesse.

    C'est pourquoi l'Union régionale parisienne des syndicats CNT appelle l'ensemble des travailleuses et des travailleurs à se réunir en assemblées générales et, comme le font les lycéen.nes et étudiant.es, y construire les modalités de la lutte et au premier rang desquelles, la grève.

    Mobilisons-nous en grève et en manifestation, non seulement le 13 octobre, aux côtés des lycéen·nes et des étudiant·es, ou encore le 5 novembre, comme y appellent également d'autres confédérations syndicales, mais chaque fois qu'il le faudra d'ici là et ensuite !

    Lycéen.nes, étudiant.es, salarié.es : faisons front ensemble !

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  • Sécuriser ses actifs crypto : les bonnes pratiques du portefeuille matériel aux réseaux sociaux

    Le vol de crypto-actifs peut commencer par le piratage d’un compte sur une plateforme, la compromission d’un portefeuille logiciel ou l’altération d’un appareil matériel. Il peut aussi résulter d’une escroquerie : faux site d’investissement, faux support technique ou message envoyé depuis un compte usurpé. À ces risques s’ajoutent le chantage en ligne et les agressions …

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  • Dell CEO's Wife Appears with Trump in Oval Office to Defend 'Trump Accounts' for Kids

    Michael and Susan Dell pledged $6.25 billion in December 2025 to fund accounts for 25 million children;
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  • Opérations russes de recrutement en Europe

    Devenez pilote de drone... Une petite annonce peu banale

    Alors que la guerre russo-ukrainienne s’éternise et que la demande de moyens humains et militaires se maintient, des comptes prorusses s’activent sur les réseaux sociaux pour embrigader des jeunes Européens et leur proposer de s’engager dans le conflit, que ce soit sur la ligne de front ou dans leur pays de résidence.

    La Russie recrute des pilotes de drones ou des saboteurs sur X

    Faire la guerre, gagner sa vie, et construire une carrière d’avenir en « systèmes [de drones] kamikazes ». Voici la récente « invitation » faite par un certain « David Z », un compte prorusse, présent sur différentes plateformes de réseaux sociaux. Sur un post publié sur X — son principal canal de diffusion — le 29 juillet 2026 à ses 72.000 followers, l’influenceur encourage les « citoyens occidentaux déterminés » à rejoindre les forces russes pour participer au conflit qui les opposent à l’Ukraine et ses soutiens de l’Otan. Un appel fiévreux, qui se veut loin d’une simple « aventure touristique », adressé à celles et ceux qui souhaitent risquer leur existence pour « écrire le prochain chapitre de l’histoire militaire » qui se joue désormais dans les cieux.

    Cette publication comporte également une offre d’emploi.

    Tournée à la manière stéréotypée d’une opportunité de carrière sur Linkedin, l‘annonce propose une formation de pilote de drone auprès de « l’avant-garde des forces armées russes », composée d’instructeurs dotés d’une précieuse « expérience du combat ». Le menu de la formation se veut concret, parfois jargonnant : exercices « d’acquisition de cibles », de « coordinations [d’engins] en essaim et tactiques », de détections de cibles ennemies ; l’usage d’automates (IA) et de logiciels militaires sophistiqués pour brouiller les ondes et appliquer des techniques de « leurrage » ennemies.

    Pour attirer les personnes à la recherche d’émotions fortes, la fiche de poste...

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  • Google Discover : une offre d’emploi dévoile un projet d’assistant IA hyper-personnalisé

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google recrute un « Principal, UX, Search Discover » de niveau directeur, basé à Mountain View ou New York, pour transformer Discover en flux proactif et hyper-personnalisé, selon une offre repérée par Damien Andell.
    • L'offre décrit Discover comme un assistant personnel qui aide les utilisateurs à progresser vers leurs objectifs et à passer de l'inspiration à l'action, grâce à des formats générés par l'IA déployés à grande échelle.
    • Le poste implique YouTube, Shopping, Chrome et Android, et le profil recherché doit savoir unifier les cadres de personnalisation de plusieurs produits et définir une stratégie pour les jeunes publics.
    • Google affirme vouloir centrer le flux sur les voix et sources humaines et cherche quelqu'un capable de construire un échange de valeur avec les créateurs et éditeurs, sans préciser sa forme.

    Google recrute un directeur UX pour réinventer Discover

    L’offre porte sur un poste de « Principal, UX, Search Discover », de niveau Director+, basé à Mountain View (Californie) ou à New York. Damien Andell l’a relayée et commentée sur LinkedIn le 11 octobre 2026.

    Pour rappel, Google Discover est le flux de contenus recommandés affiché dans l’application Google et sur la page d’accueil mobile de Google. Il propose des articles et des vidéos selon les centres d’intérêt de l’utilisateur, sans qu’aucune requête soit tapée.

    Selon l’offre, la personne recrutée pilotera la stratégie et l’exécution UX (expérience utilisateur) pour faire de Discover un flux proactif et hyper-personnalisé. Elle dirigera les projets de design destinés à redéfinir les interactions du flux, les formats de contenus et les expériences d’exploration fondées sur l’IA. Le poste est rémunéré entre 275 000 et 382 000 dollars par an aux États-Unis, auxquels s’ajoutent un bonus cible de 30 % et des actions. Le profil exigé est expérimenté : 15 ans de management d’équipes UX dans des groupes technologiques mondiaux, et une expérience de la conception de flux grand public.

    Discover pourrait devenir un assistant hyper-personnalisé

    La première responsabilité listée résume l’ambition. Le futur responsable devra porter la vision qui doit faire de Discover une expérience de « concierge » proactive et hyper-personnalisée. Le terme est à prendre au sens hôtelier : un service qui anticipe les besoins et agit pour l’utilisateur, proche d’un assistant personnel. Cet assistant doit aider les utilisateurs à progresser dans leurs objectifs.

    Une autre responsabilité prolonge cette idée. Discover doit servir une base d’utilisateurs très large tout en permettant aux utilisateurs existants d’aller plus loin, en passant sans rupture de l’inspiration à l’action. Jusqu’ici, Discover servait surtout à proposer des lectures. L’offre décrit désormais un outil qui accompagne l’utilisateur jusqu’à un résultat concret. Elle ne précise pas quelles « actions » sont visées.

    Les formats IA vont s’étendre, avec une place revendiquée pour les « voix humaines »

    Pour les formats, l’offre fixe une feuille de route claire : déployer à grande échelle les formats générés par l’IA, concevoir de nouveaux mécanismes d’engagement et donner plus de place aux voix et aux points de vue humains dans le flux. Une phrase précise l’équilibre recherché : tirer parti des capacités de l’IA tout en plaçant au centre les voix et les sources humaines.

    Le recrutement lui-même reflète cette orientation IA. Parmi les qualifications souhaitées figure l’expérience de la promotion d’outils de design « nativement IA » et de prototypage rapide. L’offre cite AI Studio (la plateforme de Google pour prototyper avec ses modèles Gemini) et le « vibe coding », c’est-à-dire le fait de produire du code en décrivant ce qu’on veut à une IA plutôt qu’en l’écrivant ligne à ligne. Google y décrit Discover comme un espace de design « AI-native » complexe.

    YouTube, Shopping, Chrome et Android associés à une expérience unifiée

    Le poste implique une collaboration étroite avec les directions Produit, Ingénierie, Data Science et Recherche UX, mais aussi avec plusieurs autres entités de Google : YouTube, Shopping, Chrome et Android. Objectif affiché : proposer une expérience unifiée.

    Les qualifications souhaitées vont dans le même sens. Google recherche quelqu’un qui a déjà mené des projets transverses à plusieurs produits et unifié des cadres de personnalisation. Les signaux d’intérêt collectés sur YouTube, Chrome ou Android pourraient doncpeser davantage dans les recommandations de Discover. La présence de Shopping, associée à l’idée de passer « de l’inspiration à l’action », suggère aussi qu’une partie de ces actions pourrait être commerciale. L’offre ne donne toutefois aucun exemple qui permette de le confirmer.

    Jeunes publics et éditeurs : deux cibles citées sans précision

    Deux autres qualifications souhaitées en disent long sur les priorités de Google. La première porte sur la capacité à définir une stratégie produit pour les jeunes publics et à trouver l’adéquation entre produit et marché (le « product-market fit ») dans des environnements de contenus concurrentiels. L’offre ne nomme aucun concurrent, mais les flux de recommandation qui captent l’attention des plus jeunes sont aujourd’hui ceux de TikTok ou d’Instagram.

    La seconde concerne directement les éditeurs : Google cherche un profil ayant déjà construit des « échanges de valeur » avec les créateurs et les éditeurs. C’est la seule mention, dans l’offre, de la contrepartie que pourraient obtenir ceux qui alimentent le flux. Sa nature reste inconnue : trafic, visibilité de marque ou autre forme de rétribution. L’offre ne dit pas non plus si ce futur Discover sera déployé hors des États-Unis, ni à quelle échéance.

    L’article "Google Discover : une offre d’emploi dévoile un projet d’assistant IA hyper-personnalisé" a été publié sur le site Abondance.

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    Pour laisser Grok faire vos achats, Elon Musk suggère de lui transmettre une photo de votre carte bancaire. Un conseil surprenant, alors que la documentation de l’IA invite à garder ses informations sensibles pour soi.

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    Sur la scène, quatre chaises sont restées symboliquement vides, du début à la fin. Le 10 octobre, l'association Générations futures et les Mutuelles pour la santé planétaire organisaient un débat à Gouzeaucourt (Nord) entre les principaux candidats (…)

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  • Carafe - Pour lancer vos jeux PC directement sur la Switch

    Hier, je suis tombé sur Carafe , une application pour Windows qui devrait vous intéresser si vous avez une Nintendo Switch crackée. En effet, son job c'est de transformer le dossier d'un jeu PC en titre compatible pour Nintendo Switch. Une fois installé, le jeu aura son nom et son icône présent dans le menu HOME de la console. Et surtout, il démarrera comme n'importe quel autre jeu Switch. Et tout ça, sans avoir de fichier à copier à la main sur la carte SD.

    Mais qu'est-ce donc que cette sorcellerie me direz-vous ?

    Eh bien au lancement, Carafe vous propose de choisir le répertoire où se trouve votre jeu ainsi que l'exécutable qu'il faut lancer, puis vous propose ensuite un nom, l'icône qui va bien et une config pour votre manette. Et ensuite il va fabriquer à partir de tout ça un NSP et il ne vous restera plus alors qu'à brancher votre Switch en USB avec DBI lancé dessus. Et Carafe copiera le fichier sur la carte SD ou dans la mémoire de la console directement.

    En regardant plus près le contenu du NSP, vous y trouverez le jeu, ses réglages et un runtime construit sur Autorun , c'est-à-dire l'ancien Wine-NX qui fait tourner Wine sur le système de la Switch. La compatibilité revient donc à Autorun et n'est pas du fait de Carafe qui est juste un moyen de packager les jeux.

    Autorun sait déjà créer un raccourci HOME Menu pour un jeu, mais il faut d'abord copier le dossier du jeu sur la carte SD (ou une clé USB), puis l'ajouter dans son lanceur. Carafe emballe ensuite tout ça dans un seul titre, avec sa propre sauvegarde gérée par la console comme pour un vrai jeu, et un écran de chargement pendant que Windows démarre, au lieu d'un écran noir.

    Après, Autorun se déclare lui-même comme étant expérimental. Cela veut dire que certains jeux tournent bien, beaucoup démarrent puis s'arrêtent, et les jeux 3D gourmands ne tourneront peut-être jamais sur votre console de 2017 dont les 4 Go de mémoire sont partagés avec le système.

    Carafe est un projet encore très jeune, puisqu'il est sorti il y a quelques jours seulement. Donc si vous voulez essayer, je vous conseille de commencer par un jeu un petit peu léger, et surtout d'aller consulter la page Compatibility du projet, qui vous permet à la fois de voir un peu ce que les autres ont fait avec cet outil, mais aussi de remonter votre propre expérience.

    Côté prérequis, comme je vous le disais, il vous faut une Switch sous Atmosphère avec les sigpatches, DBI sur la console, et un PC sous Windows 10 ou 11 en x64 ou ARM64 (pas de macOS ni de Linux pour l'instant). L'installeur n'est pas encore signé, alors Windows va vous faire peur avec son "éditeur inconnu" (Faites donc "Informations complémentaires" puis "Exécuter quand même").

    Et pour le risque côté Nintendo, l'installation de NSP homebrew est en général signal de bannissement immédiat, juste après la piraterie. Donc si vous êtes déjà banni, vous vous en foutez, mais si c'est pas le cas, faites bien attention. Et ça, c'est pour tous les NSP de ce genre, et pas seulement pour ceux de Carafe.

    Donc pensez bien à couper le wifi pendant que vous installez ça, et pendant que vous y jouez. Carafe est sous licence GPL-3.0 ou ultérieure, et à récupérer sur GitHub pour ceux qui veulent tester !

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  • NON A LA MILITARISATION DE LA JEUNESSE

    Le gouvernement fait de l'école, ce n'est pas nouveau, le relais central de la propagande militariste – « le réarmement des esprits commence à l'école » (ministre des affaires étrangères, J-N Barrot, mars 2025)

    - 363 Octobre 2026 / Education, Luttes Dans l'Education, Résistances, Ecole, Militarisme - Armement, GUERRES
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  • L'A69 bientôt ouverte, ses opposants se projettent sur la suite : « On veut transmettre l'expérience de la lutte »

    Environ 1 500 personnes se sont réunies tout le weekend dans le Tarn pour célébrer la lutte contre l'A69 et dénoncer le « fiasco à venir ». Alors que la mise en service de l'autoroute devrait avoir lieu début novembre, les opposants comptent bien « transmettre l'expérience de leur lutte ».
    Cambounet-sur-le-Sor (Tarn), reportage
    « Tous les souvenirs que l'on a dans nos têtes, tous les liens qu'on a tissés, ils ne détruiront jamais ces moments-là. » Vêtue de noir et de lunettes de (…)

    Lire la suite - Reportage / Luttes , Autoroutes , A69
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  • Windows 11 - Le lien du compte local serait déjà patché

    Est-ce que vous vous souvenez de ce petit lien "Learn more" dont je vous avais parlé il y a un mois environ et qui permettait d'ouvrir un compte local lors de l'installation de Windows 11 Home sans passer par l'invite de commandes ? Eh bien Bob Pony, l'utilisateur de X qui l'avait repéré, vient de déclarer que ça avait été "discrètement" patché côté serveur .

    Pour ceux qui l'avait raté, le concept c'était que sur l'écran qui vous réclame un compte Microsoft, le petit lien "Learn more" présent dans le paragraphe sous les "Sign-in options" pouvait nous envoyer direct sur la création d'un compte local. Comme ça pas de base de registre à bidouiller, ni de Wi-Fi à suspendre...

    Comme quoi, une simple erreur peut engendrer beaucoup de bonheur !

    Alors, c'est finito pour de bon ?

    Parce qu'un correctif côté serveur, ça ne s'évite pas, hein surtout que comme le rappelle Windows Latest , l'installation repose sur des composants web, ce qui veut dire que même garder une vieille ISO sous le coude ça ne servira à rien.

    Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un
    <a href="/windows-11-lien-learn-more-corrige/windows-11-lien-learn-more-corrige-1.mp4">lien vers la vidéo</a>.
    

    Maintenant pour continuer à vous créer un compte local, c'est possible avec le célèbre Rufus , où il y a juste une case à cocher et comme ça votre clé USB ne réclamera plus aucun compte.

    Bref, si vous avez une installation prévue aujourd'hui, tentez quand même le lien pour voir et me dire car pour le moment, seul Bob Pony a confirmé cette régression.

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  • Zelenskyy says ‘increasingly clear’ Russia does not want energy ceasefire after strikes on energy facilities – as it happened

    Zelenskyy had proposed a 60-day total ceasefire to allow Ukraine to hold presidential elections

    Addressing the conference virtually, Ukrainian president Volodymyr Zelenskyy commented on Trump’s “sudden but very important” energy ceasefire declaration over the weekend.

    He said it is clear that Putin “does not read Truth social”, the site that the US president posted his ceasefire declaration on.

    Russia wants to ruin the existing security architecture in Europe to make sure that Russian domination comes back to where it was before 1989. We have no doubt about it.

    Continue reading...
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  • [Lenvolée] « Torture blanche, psychologique, physique, en toute impunité » : lettres du QLCO – Des nouvelles de Salim au QPR de

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  • L'État a-t-il déplacé le problème du crack de Paris à Marseille ?

    Source : Marsactu Payant
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  • Chasse : les petits arrangements de notables dans une réserve naturelle

    Un ancien préfet, un doyen de faculté de droit, un colonel de gendarmerie… Dans les Pyrénées-Orientales, des notables chassent dans des réserves naturelles, chapeautés par une société de guides qui propose des "expériences"... contraires à la réglementation.
    La brochure montre les sommets enneigés des Pyrénées-Orientales. Son slogan invite à y vivre « une expérience inoubliable sur des territoires exclusifs dont les réserves naturelles nationales de Py et de Mantet ». Cette publicité de (…)

    Lire la suite - Enquête / Chasse
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  • Apple HomeView : tout ce que l’on sait de l’écran pour la maison attendu le 13 octobre

    C'est officiel : Apple organise le 13 octobre à New York un événement baptisé « Welcome Home » consacré à la maison connectée. La marque devrait y lancer son premier écran pour la maison, le HomeView, une sorte d'iPad sans batterie à poser sur un socle ou à accrocher au mur, avec un nouveau HomePod mini et une nouvelle Apple TV.

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