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La pollution au mercure est dangereuse pour la santé des humains et des écosystèmes car cet élément s'accumule dans l'organisme. Nous vivons, pour cette raison, dans un monde où il est déconseillé de manger des poissons prédateurs sauvages (thons, dorades...) plus d'une fois par semaine, car ils sont contaminés au mercure. Or, le changement climatique pourrait aggraver cette pollution, alertent deux chercheurs de l'Institut espagnol de chimie physique Blas Cabrera, dans une réflexion publiée (…)
Lire la suite - En bref / PollutionsStatement outlines pause on protracted war US president has struggled to end after almost eight months
Donald Trump has promised not to attack Iran before November’s US midterm elections, outlining a pause on the protracted war he has struggled to end after almost eight months.
In a Truth Social post on Thursday, the US president said Washington was “having productive discussions with the Islamic Republic of Iran”, which he claimed was “in very bad condition, both Economically and Militarily”.
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Lors de son discours sur l’état de l’Union, en présence du Premier ministre canadien Mark Carney, la présidente de la Commission européenne a dit souhaiter « œuvrer » avec lui « à la possibilité pour le Canada de devenir le premier membre associé de l’UE ». Parmi les chantiers qu’elle a énumérés figure la cybersécurité, aux côtés de l’IA et du quantique. Le lendemain, devant le Parlement européen, Mark Carney a dit « saluer cette ambition » sans s’attarder sur l’étiquette : ce qui compte, a-t-il insisté devant la presse, c’est la substance. Donald Trump, lui, avait jugé l’idée « risible » dès le 16 septembre et menacé l’Europe de nouveaux droits de douane s’il y voyait un acte hostile. « Trump est le meilleur commercial pour les sujets de souveraineté à travers le monde », s’amuse Mathieu Roseau, qui dirige le bureau canadien d’Atos pour la cyberrésilience. La brutalité de la politique étrangère de Washington, des droits de douane à l’idée d’un Canada « 51e État », semble avoir accéléré le processus. Guy Veilleux, cofondateur et responsable Europe de l’éditeur québécois Qohash, de retour de Bruxelles, témoigne : « Je peux vous dire qu’il y a bien une volonté de rapprochement des deux côtés. » Un groupe français implanté au Canada, un éditeur canadien qui parie sur l’Europe : tous deux voient d’un très bon œil le rapprochement en cours.
Avec l’accord économique et commercial global (AECG, ou en anglais CETA), appliqué à titre provisoire depuis 2017, la quasi-totalité des droits de douane entre l’UE et le Canada ont été supprimés. Ursula von der Leyen l’a rappelé à Strasbourg : en moins de dix ans, les échanges de biens ont progressé de 75 %. Ce statut politique inédit exige l’accord des Vingt-Sept, mais le rapprochement pourrait se matérialiser rapidement par une succession d’accords et de partenariats sectoriels. Le processus est déjà enclenché. Au sommet de juin 2025, Bruxelles et Ottawa ont signé un partenariat de sécurité et de défense, et leur déclaration commune cite explicitement la cyber et les menaces hybrides. En février 2026, Ottawa a signé l’accord qui fait du Canada le premier pays non européen associé à SAFE : ses entreprises peuvent désormais concourir aux marchés que finance cet instrument de 150 milliards d’euros de prêts, y compris en cyber. Début mars, les deux parties ont ouvert les négociations d’un accord sur le commerce numérique. Mis bout à bout, ces textes dessinent plus qu’une relation commerciale. « Au-delà de l’accord de libre-échange qui existe déjà entre l’Europe et le Canada, c’est un alignement politique qui s’opère ici », analyse Guy Veilleux. « Aujourd’hui, la situation géopolitique nous force à sortir d’une certaine complaisance, à nous diversifier, et va finalement nous permettre d’évoluer. C’est une bonne chose. »
Au Canada, Services partagés Canada, le prestataire informatique du gouvernement fédéral, a lancé un processus d’approvisionnement pour un cloud souverain qui écarte les fournisseurs soumis à une loi étrangère permettant d’accéder aux données sans consentement écrit, ce que le CLOUD Act américain rend possible. Ottawa a invoqué l’exception de sécurité nationale, qui soustrait ces marchés à tous ses accords commerciaux, CETA compris. Le 31 mars 2026, le représentant américain au Commerce (USTR) a d’ailleurs inscrit ce projet dans son rapport annuel sur les barrières commerciales étrangères. Mathieu Roseau retrouve ce réflexe chez ses clients canadiens : « Aujourd’hui, on veut contrôler les données, les applications critiques et les dépendances. » Guy Veilleux décrit, en Europe comme au Canada, la même « pression politique à adopter des solutions souveraines ». Reste que, pour un client canadien, une solution européenne demeure étrangère, et réciproquement. D’où l’intérêt, pour Mathieu Roseau, d’un cadre commun : « Si ce rapprochement entre le Canada et l’Europe se concrétise, il augmentera la capacité de choix et de contrôle de ces organisations, au Canada comme en Europe. »
Atos est implanté en Amérique du Nord depuis près de vingt ans et s’est renforcé au Canada en 2021 avec le rachat du cabinet québécois In Fidem. Le groupe, qui a identifié le Canada comme un relais de croissance pour 2025 et 2026, a lancé le 28 avril une offre mondiale de souveraineté numérique : du conseil à l’exploitation, elle couvre le cloud, les données, l’IA et la cybersécurité. « Atos a la capacité de construire, de bout en bout, une solution souveraine pour ses clients », souligne Mathieu Roseau, qui pilote la fourniture des services de cybersécurité d’Atos sur l’ensemble du continent nord-américain. « L’actualité confirme aujourd’hui tout l’intérêt d’être un groupe français et européen présent au Canada. »
Depuis l’été 2026, Guy Veilleux conduit, à partir de la France, le développement de Qohash sur le marché européen : « Nous avons décidé d’investir massivement et de parier sur le continent européen. » Fondé par d’anciens militaires, l’éditeur québécois est né d’un constat : face aux fuites de données, les organisations n’ont qu’une visibilité très limitée sur la manière dont leurs employés accèdent aux informations sensibles. Sa solution rend ce contrôle possible directement dans l’environnement de travail ; selon Guy Veilleux, la donnée ne quitte jamais le client et Qohash n’y a jamais accès. « On peut voir très précisément où est l’information au moment présent, et aussi où elle était dans le passé. On permet donc aux organisations de faire une analyse de risque, puis de remédier au problème », précise-t-il. Les secteurs manufacturier et de la défense sont les premiers intéressés.
Pour le secteur, la question n’est pas tant le nom du statut que ce qu’il contiendrait. Mathieu Roseau déroule l’enchaînement : « À partir du moment où il y a un cadre – qui reste à définir et qui va se préciser – on obtient une accélération des investissements. Et plus il y a d’investissements, plus on peut espérer d’innovation et donc une meilleure capacité à ouvrir les marchés pour construire ensemble. » Ouvrir des marchés suppose aussi d’avoir les moyens de s’y faire connaître. Guy Veilleux le constate : « La plus grande difficulté, c’est la quête de visibilité. On fait face à des entreprises étrangères, notamment américaines et israéliennes, qui sont financées massivement, et qui peuvent donc se permettre de très gros budgets de marketing. » Mathieu Roseau y voit l’un des moteurs de la demande de souveraineté : « Si ce discours souverain prend autant d’ampleur aujourd’hui, c’est parce que les acteurs américains ont accès à un capital qui écrase les autres. Faisons émerger des acteurs capables de les concurrencer, ou au moins d’offrir une alternative crédible. C’est ce que j’aimerais voir, et Atos a la capacité de le faire. » Il souhaite voir naître des « champions canado-européens ».
Le sommet UE-Canada, prévu à Montréal les 29 et 30 octobre, devrait préciser la forme que prendra ce rapprochement. « Plus d’échanges signifie plus d’investissements, et je pense que la cybersécurité va venir se glisser dans ce mouvement global », mise Guy Veilleux. Après Montréal, la communauté cyber se retrouvera du 1er au 3 décembre à Ottawa-Gatineau pour le Forum INCYBER Canada, cinquième édition canadienne et première dans la région de la capitale, avec plus de quarante délégations internationales attendues. « Pour nous, les événements comme le Forum INCYBER constituent des réseaux solides pour développer notre visibilité », insiste le cofondateur de Qohash. De quoi mesurer, en direct, la concrétisation de ce rapprochement pour les écosystèmes de la cybersécurité.
Sources :
The post <strong>Rapprochement UE-Canada</strong> : une opportunité pour la cybersécurité appeared first on INCYBER NEWS.
Les habitant-es du 25 place de Milan sont expulsables depuis début septembre.
Nous avons rencontré la Métropole et la Préfecture qui ne proposent aucune solution d’hébergement et maintiennent leur décision d’expulser et de remettre à la rue 280 femmes et enfants.
Venez nous soutenir chaque matin dès demain [5 octobre] à partir de 5h devant le bâtiment pour ne pas laisser les habitantes seules face à la police! Face aux expulsions, nous restons solidaires!
Soutenez nous en rappelant à la Métropole et la Préfecture leurs responsabilités :
vsarselli [at] grandlyon [point] com
nfrier [at] grandlyon [point] com
cpouzin [at] grandlyon [point] com
pref-sga-pref69 [at] rhone [point] gouv [point] fr
prefecture [at] rhone [point] pref [point] gouv [point] fr
Vous pouvez retrouver des infos plus détaillées sur la situation de la place de Milan dans le Canut Infos du vendredi 2 octobre 2026.
[Publié le 5 octobre 2026 sur Rebellyon.]
Dans le Val-d'Oise, la mobilisation lycéenne fédère bien au-delà des établissements scolaires. À Sarcelles, plus de 200 lycéens, enseignants et parents d'élèves se sont réunis pour dénoncer le manque de moyens dans l'éducation et les violences policières. Avant de rejoindre le cortège parisien, où les élèves ont pris la tête de la mobilisation, mégaphone à la main.
The post Dans le 95, les lycéens prennent la tête de la mobilisation appeared first on Bondy Blog.
Quand ?
Le 17 octobre de 19h à 21h30
Où ?
Académie du Climat 2 Place Baudoyer 75004 Paris
Vous n'avez jamais entendu parler d'arpentage ? CliMates, une association de jeunes engagés pour le climat, vous invite à un atelier autour d'un livre de référence sur les enjeux agricoles et alimentaires.
Concrètement, on se partage le livre en autant de parties que de participant.es, puis chacun.e résume sa partie avec ses propres mots et son esprit critique.
Nous allons découvrir livre "Vandana Shiva pour une désobéissance créatrice" - Enjeux sur la souveraineté alimentaire, les matières premières, la liberté des semences et l'éco-féminisme.
On échange, on se questionne, et on passe un bon moment ! Simplement curieux.se ou bien déjà passionné.e par les questions sociales et agricoles, l'atelier est fait pour vous.
Et en plus : bonne humeur, bienveillance et choses à grignoter !
N'oubliez pas de vous inscrire par mail : vanrenterghem.josephine@gmail.com et emmanuelle.makunga@gmail.com
RNDS-Stream , c'est une appli homebrew incroyable pour la Nintendo DSi (sortie en 2008 quand même... ça date de fou !) qui affiche en live n'importe quel jeu depuis votre PC Linux. Le PC capture la fenêtre du jeu et l'envoie en MJPEG sur le réseau local, puis la console décode ce flux vidéo, et le clavier et la souris du PC sont pilotés à distance via ydotool .
Si ça vous intéresse, la vidéo ci-dessous montre le projet en action (vers les 4 min 48) avec côté console, le décodage du MJPEG passant par RubyNDS , qui est le framework Ruby que l'auteur s'est monté pour programmer la DSi. Et avec les bons réglages de GStreamer, ça peut grimper à 20 images par seconde avec saut d'images, ou plus modestement de 10 à 15 images par seconde en résolution max sur la DSi. Le serveur de son côté, repère tout seul votre bibliothèque Steam et vos instances Prism Launcher pour vous permettre de lancer les jeux de votre choix.
Charger la vidéo depuis YouTube
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En savoir plus
Voir cette vidéo sur YouTube
Pour l'essayer, faut déjà que vous soyez bien chaud bouillant ^^. Ensuite, il faut un flashcart qui permet de lancer l'outil en copiant son .nds sur une microSD, avec à la racine un fichier rnds-stream.txt qui contient uniquement l'adresse IP locale de votre PC. Bref, rien à copier sur la SD interne de la DSi.
Côté PC, c'est du Linux sous X11 ou Wayland, puisque les fenêtres en Wayland pur ne sont pas détectées, avec wmctrl et GStreamer installés à côté du Flatpak du serveur, qui n'est pas entièrement autonome. Sachez que l'auteur n'a testé que Fedora KDE, donc à voir comment ça se passe sur les autres distrib.
Reste le Wi-Fi car d'après le wiki DS Homebrew , une appli DS classique ne gère que le WEP ou les réseaux ouverts, le WPA et le WPA2 n'étant possibles qu'en mode DSi.
Voilà, on est dans l'hyper expérimental, y'a des bugs, aucune sécurité (donc restez bien en local) mais c'est assez insolite pour que je vous en parle.
Source : Hackaday
Les modèles d’IA appliqués à la robotique ne pourront être pertinents que s’ils s’appuient sur des données précises, correctement annotées et issues du monde réel : c’est en quelque sorte le credo de Mecka AI, qui a annoncé le 7 octobre une levée de fonds en série B de 60 millions de dollars (53,6 millions d’euros). Le tour de table a été mené par Sequoia Capital avec le soutien de Nvidia, Samsung, ainsi que des branches de capital-risque de Microsoft (M12) et de Qualcomm. À noter également la participation de Frank Slootman, ancien CEO de ServiceNow puis de Snowflake.
Nous voici au terminus du régime : le gouvernement Macron nous a emporté au seuil du fascisme. Désormais, c'est lui ou nous.
L’article 6.500 arrestations de mineurs depuis 10 jours : une répression sans équivalent mais une révolte intacte est apparu en premier sur Contre Attaque.
Pour le quatrième acte de la mobilisation lycéenne, des milliers de personnes ont défilé ce jeudi 8 octobre à Montpellier. Un arrêté préfectoral leur interdisait l’Écusson. Après la manifestation déclarée, la place de la Comédie a de nouveau été gazée, et au moins deux personnes ont été interpellées
Malgré la fatigue accumulée par des jours de blocage, des milliers de jeunes défilent d’un pas dynamique dans les rues de Montpellier en scandant « Jeunesse, études, dignité ». Le parcours, lui, a été tracé hors du centre historique. Par arrêté, la préfecture de l’Hérault a interdit au cortège, parti à 13h du Peyrou, d’entrer dans l’Écusson.
La matinée avait pourtant donné le ton. Les lycées Jean-Monnet, Mermoz, Joffre, Clemenceau, Jules-Guesde et Mendès-France ont été bloqués ou perturbés, tout comme plusieurs facs (lettres, pharmacie, sciences, économie, droit) et l’Institut régional du travail social, qui vivait le premier blocage de son histoire. On comptait déjà au moins cinq interpellations avant midi. Devant Clemenceau, Milo, en terminale, ne cachait pas l’usure : « On est de moins en moins nombreux, les parents forcent pour que leurs enfants retournent en cours, c’est dur mais on ne lâchera pas. »
« C’est énorme ce qu’il se passe » : à Montpellier, un acte 4 plein d’enthousiasme pour la jeunesse
Dans le cortège, une quinzaine de blouses blanches en chasuble rouge. « Nous nous sommes mis en grève mardi, et nous sommes encore en grève aujourd’hui pour soutenir les lycéens, explique Pierre Renard, de la CGT du CHU de Montpellier. Nous avons également posé un préavis de grève illimitée à partir de mardi prochain. » Pas question de prendre la tête du défilé : « Nous ne voulons pas voler le mouvement aux lycéens, ce sont leurs revendications. Nous sommes juste venus avec du matériel médical dans le sac pour soigner les jeunes au cas où, et pour veiller à la sécurité du cortège à chaque intersection. » Le lien entre les deux luttes lui paraît évident : « Quand on parle école, on parle aussi hôpital, tous les services publics sont attaqués par le gouvernement. Et puis ça nous paraît normal de venir soutenir des citoyens en formation qui seront peut-être nos collègues de demain. »
Côté enseignants, la grève reste timide, mais l’ambiance a changé. « Le taux de grévistes des enseignants du second degré est au ras des pâquerettes, reconnaît un professeur d’anglais syndiqué à Sud Éduc. Mais tous les collègues, même ceux qui ne se mobilisent pas d’habitude, sont choqués par l’ampleur de la répression. Tout le monde en parle en salle des profs. » D’où une décision prise avec la CGT et la FSU : « On a décidé de faire un cordon d’adultes pour protéger les élèves le temps de la manifestation déclarée. Mardi déjà, on a été beaucoup à s’interposer en cas de violences policières. »
Au niveau national, le mouvement ne faiblit pas. Mardi 6 octobre, le ministère de l’Intérieur recensait 891 lycées perturbés. Le lendemain, le même ministère faisait état de 6 629 interpellations depuis le début du mouvement, de 761 policiers et gendarmes blessés, ainsi que de 215 élèves et 89 personnels et enseignants blessés. Un adolescent a eu la main arrachée à Lens, un jeune homme a été éborgné à Tours.
Dans une allocution mercredi soir, Sébastien Lecornu a revendiqué 40 000 contributions sur la plateforme de consultation ouverte aux lycéens, et renvoyé les premières décisions à la fin du mois d’octobre. La plateforme reste ouverte jusqu’au 23 octobre. « On l’a vu avec les cahiers de doléances des gilets jaunes, ça ne sert à rien », réagissait ce matin Elie, un lycéen de Joffre. « On nous a aussi promis des demi-journées de démocratie interne dans les établissements, mais là encore, on n’en a pas besoin, nos revendications sont nationales.» Des temps que beaucoup de lycéens mobilisés appellent d’ore et déjà à boycotter.
Devant les députés, le ministre de l’Éducation Édouard Geffray a écarté la suppression de Parcoursup, l’une des revendications phares du mouvement. L’opinion, elle, penche plutôt du côté des jeunes : selon un sondage Elabe pour BFMTV, 55 % des Français approuvent la mobilisation et 72 % jugent ses revendications légitimes.
LYCÉENS À MONTPELLIER : LA COMÉDIE À NOUVEAU SOUS LES GAZ Après une charge et une interpellation à la base du passage bruyas, les gendarmes mobiles ont coupé le rassemblement sauvage de centaines de lycéen-nes en deux et abondamment gazé la Comédie après des jets de projectiles https://t.co/DdMjp4LDaa
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 8, 2026
Même scénario que mardi 6 octobre, avec d’autres acteurs : les gendarmes mobiles ont pris le relais des CRS. À la fin de la manifestation déclarée, des centaines de jeunes se retrouvent sur la place de la Comédie. Après un moment de flottement, les gendarmes mobiles font usage de gaz lacrymogène et coupent le cortège en deux groupes, de part et d’autre de la place. On compte au moins deux interpellations, dont celle d’un très jeune mineur près de l’arrêt de tramway Comédie. Un rassemblement de soutien devant le commissariat central a été appelé spontanément après la manifestation.
De son côté, la FSU, principal syndicat enseignant, appelle à une journée de grève mardi 13 octobre.
L’article « Jeunesse, études, dignité » : à Montpellier, les lycéens ne décolèrent pas est apparu en premier sur Le Poing.
Lawyers for Wells’s family have called for a federal investigation into 18-year-old’s disappearance and death
On Wednesday, Donald Trump said he was considering asking the FBI to investigate the death of Nolan Wells, a Black college freshman who was last seen alive on a 4 July boating trip with friends.
Wells, 18, went missing while on Horn Island, a barrier island off the coast of Mississippi. His body was found on the island two days later. Wells’s cause and manner of death are still undetermined.
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Cinq ans plus tard, le gouvernement a été sommé d'enfin agir. Dans une décision publiée le 2 octobre, le Conseil d'État a ordonné au Premier ministre Sébastien Lecornu de publier sous six mois le décret permettant l'application de l'interdiction de la publicité pour les énergies fossiles.
Cette mesure, prévue par la loi Climat et Résilience promulguée en 2021, concerne le pétrole et les produits énergétiques pétroliers, le gaz naturel, le charbon minier et les énergies issues de sa (…)
Un ordinateur configuré, des accès disponibles et un calendrier de rencontres : voilà de quoi dépend concrètement une première journée dans une entreprise technologique. Le colis de bienvenue arrive à côté de ces éléments, parfois avant eux. Lorsqu’il est traité comme la pièce maîtresse de l’intégration, il risque de mettre en scène une attention que …
L’article Équipes hybrides : concevoir le kit d’accueil comme un service, pas comme un colis est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
State residents express anger at Republicans who allowed chaotic voting maps saga to unfold ahead of the midterms
Sign up to The Stakes 2026: your weekly guide to the US midterms
Send us your questions on how the US economy is shaping the midterm elections
Eric Leventhal knows he’s going to vote for a Democrat in Congress when he goes to the polls in Missouri this November – the problem is he has no idea which candidate is going to be on his ballot.
In the state’s August primary, he voted for Fred Wellman, a Democrat running in the state’s second congressional district. But after a long and complicated legal battle sparked by Donald Trump’s desire to gain every advantage in the upcoming midterm contest, the districts have changed for the general election that will determine which party controls Congress. Leventhal said he lived right near the border of the first and second congressional district, so now he’s not sure which one he’s in.
Continue reading...Le collectif Black Lines récidive ! Un grand mur près de République à Paris vient d'être peint en hommage à la révolte lycéenne.
L’article Lycéens déter’ : nouvelle fresque à Paris est apparu en premier sur Contre Attaque.

Xbox veut désormais faire vivre ses franchises bien au-delà des jeux vidéo. La firme annonce la création de XP, une nouvelle division chargée de développer les adaptations au cinéma et à la télévision, mais aussi les produits dérivés. Une manière pour Microsoft de transformer ses licences en véritables univers de divertissement.

Source :Compte Facebook, le 2 octobre 2026
Etiqe :confusion
Contenu :
Des lycéens visés avec un fusil d’assaut par la police ? L’importante mobilisation lycéenne qui gagne de l’ampleur partout en France et la confusion qui l’accompagne offrent un terreau fertile à la désinformation. Alors que certaines manifestations ont été le théâtre de violences policières ces derniers jours, des images prises à Toulouse montrant un agent pointer une arme de type létale vers une cible inconnue interpelle les internautes.
« Des images prises à Toulouse ce vendredi 2 octobre montrent des policiers en civils, probablement une brigade anticriminalité – BAC – dont un agent vise à l’arme lourde une mobilisation lycéenne », alerte, par exemple, un utilisateur de Facebook. « On croirait voir un assaut armé de forces spéciales contre des terroristes, ou une scène de guerre. Sauf qu’en face, il y a des enfants », se désole l’internaute. Le post est accompagné d’une photographie montrant des hommes vêtus de gilets pare-balles retranchés derrière un camion, l’un d’entre eux pointant un fusil d’assaut vers une cible située hors champ.
Ces images représentent bien une intervention policière qui s’est déroulée à Toulouse, le 2 octobre, jour de mobilisation lycéenne dans la Ville rose. Elles illustrent cependant une opération entièrement distincte de l’encadrement des manifestants, selon la préfecture, malgré la proximité géographique des deux événements.
Intervention distincte
Parmi les nombreux établissements bloqués depuis le début des mobilisations lycéennes, les abords du lycée Déodat de Séverac à Toulouse ont été le théâtre de plusieurs scènes de violences et de dégradations du mobilier urbain, vendredi 2 octobre. Un important dispositif policier avait d’ailleurs été déployé dans la ville rose.
Plusieurs observateurs se sont même étonnés d’apercevoir un hélicoptère de la gendarmerie patrouillant le ciel à quelques mètres au-dessus des lycéens, sans qu’il soit possible d’affirmer formellement si l’appareil faisait partie du dispositif de maintien de l’ordre déployé ce jour-là.
Au même moment, une unité de police armée a été dépêchée dans la Ville rose, non loin du lieu des manifestations, comme en témoignent ces images. Les Surligneurs ont pu géolocaliser son intervention devant la résidence Crous Déodat de Séverac, à quelques dizaines de mètres au sud des lieux de rassemblements lycéens.

Les manifestations se sont déroulées principalement sur le boulevard Déodat-de-Séverac, devant le lycée, tandis que l’intervention policière a eu lieu un peu plus au sud, en descendant la rue vers la Garonne. (Crédit : Capture d’écran Google Maps, montage photo)
Sur X, un utilisateur ayant eu vent de la scène aurait affirmé qu’« au lycée Déodat à Toulouse, la BAC vise des élèves au fusil d’assaut HK-G36, classé arme de guerre », d’après ActuToulouse. Le post en question est aujourd’hui supprimé.
Si les images sont bien réelles, leur interprétation par cet utilisateur a été démentie, le jour même, par la préfecture d’Occitanie et de la Haute-Garonne, puis par la Police nationale.
« Dans le secteur du lycée Déodat de Séverac à Toulouse, un individu retranché dans une résidence Crous a exhibé une arme à une fenêtre du bâtiment », a indiqué le préfet sur X. Cette situation a donc nécessité l’engagement « d’effectifs spécialisés », avant qu’une perquisition au domicile du suspect ne soit entamée. « Cette intervention ne présente aucun lien avec les manifestations en cours », a précisé la préfecture.
L’arme ainsi aperçue à la fenêtre de la résidence étudiante serait factice, a ensuite précisé La Dépêche du Midi. Le quotidien local a également appris, de sources policières, que « le propriétaire de l’arme factice s’est manifesté auprès des services de police et aurait été entendu ».
Autrement dit, qu’il s’agisse d’images postées sur les réseaux sociaux, d’articles de presse ou de déclarations officielles, aucun élément crédible ne fait état de la présence de policiers armés de fusils d’assaut pour réprimer les manifestants, le 2 octobre à Toulouse.
Si aucun usage d’armes à balles réelles par la police n’a été documenté depuis le début des mobilisations lycéennes, reste que plus de 200 lycéens ont été blessés lors des différentes manifestations, contre près de 800 policiers et gendarmes, selon le ministère de l’Intérieur. La police des polices, l’IGPN, a ouvert dix-huit enquêtes à la suite des violences présumées des forces de l’ordre.
Auteurs :
Auteur : Jean-Baptiste Breen, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
L’article Toulouse : des policiers ont-ils utilisé des fusils d’assaut pour réprimer une mobilisation de lycéens ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.

Sans rien installer ni configurer d'émulateur, des internautes lancent de gros jeux vidéo dans un simple onglet de Chrome. Des portages non officiels font tourner dans le navigateur d'anciens épisodes de grandes séries, comme GTA V, Halo: Combat Evolved ou le mode Zombies de Call of Duty: Black Ops.
Le ministère de la Transition écologique a validé la demande de dérogation sur les espèces protégées pour la mégabassine de Sainte-Soline. Contre l'avis d'un collège scientifique, elle pourrait être remplie à partir de novembre.
Interdite d'utilisation par la justice depuis l'hiver 2024, la mégabassine de Sainte-Soline pourrait reprendre du service dès cet automne grâce à un avis favorable du ministère de la Transition écologique (MTE).
Le 18 décembre 2024, la cour administrative (…)
Belgique, Grèce, Espagne, Allemagne, Chili… Partout, la jeunesse se lève pour son avenir, et les peuples entrent en lutte !
L’article Octobre rouge ? La jeunesse se soulève dans le monde entier ! est apparu en premier sur Contre Attaque.
La vie qu’on nous promet est un cauchemar. L’école en est le début. À la maison il y a les darons, à l’école il y a les profs, au taf il y a les patrons et dans la rue il y a les flics. Ils veulent qu’on baisse la tête, contrôler chaque moment de nos vies, nous dresser comme des animaux. 8H – 18H sous 40 degrés, tout ça pour rentrer dans le moule du bon citoyen, du bon travailleur, du petit soldat prêt à se sacrifier.
Au bahut on apprend à rester assis toute la journée en fermant sa gueule, à ingurgiter la propagande de l’Etat – travail/famille/ patrie – aussi dégueulasse que la bouffe de la cantine. Dès le plus jeune âge on nous empêche de réfléchir par nous-même pour mieux nous conditionner à aller bosser. Et bientôt on devra marcher au pas derrière le drapeau bleu-blanc-rouge pour défendre les intérêts de ceux qui nous mènent à la guerre.
L’école, apprend aux riches à devenir des cadres efficaces et aux pauvres à leur obéir sagement. À nous mettre en compétition les uns contre les autres, à gagner les meilleures place en écrasant les autres. Et si on se révolte, qu’on refuse l’individualisme, la police attaque, mutile et la justice fout en taule. Déjà l’Etat fait des blessés graves, arrête en masse, colle des procès à tout va et menace de supprimer les aides sociales aux familles de ceux qui manifestent leur colère. Les syndicats et politiques cherchent à diviser le mouvement entre les revendications acceptables et ceux qui refusent l’immobilisme et luttent pleinement.
Alors voir des centaines de lycées bloqués, certains brûlés, des barricades enflammées, des condés qui se font bolosser, des pillages, des occupations, des feux d’artifices qui pleuvent, le son qui pète, des manifs sauvages, des gens qui débatent, qui s’organisent et refusent les leçons de morale, ça casse la résignation ambiante qu’on subit au quotidien. On devrait tous faire pareil… Personne ne veut d’une vie de con, sans joie et dictée par Parcoursup. La solidarité c’est ici et maintenant dans le mouvement. C’est rejoindre les blocages et les actions dans la rue. Qu’on soit au lycée, au taf, au chomâge, élargissons la révolte.
NON, ON RETOURNERA PAS AU TURBIN
ON NE BOSSERA PAS DE 8H A 18H
ON NE COLLABORERA PAS AVEC L’AUTORITÉ ON NE SE FERA RÉCUPERER PAR PERSONNE ON NE SE LAISSERA PAS DÉFONCER PAR LA POLICE
ON NE SERA PAS UNE CLASSE QUI SE TIENT SAGE !
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Source :Compte Facebook, le 5 octobre 2026
Etiqe :Daté
Contenu :
Il a été retrouvé assis, les pieds dans une flaque de sang. Le 30 septembre dernier, Maël, 16 ans, a été gravement blessé à l’œil à Tours, au cours des mobilisations lycéennes de cette rentrée 2026, lancées pour réclamer de meilleures conditions d’études.
Selon toute vraisemblance, l’adolescent a été éborgné, lors du blocus de son lycée, par une balle de LBD utilisée par les forces de l’ordre, a indiqué la procureure de Tours, sur X .
Au même moment, sur les réseaux sociaux, une vidéo circule dans laquelle on voit un adolescent, présenté comme se prénommant Maël, décrire face caméra, bandage sur l’œil droit, sa cécité partielle et son calvaire post-hospitalisation. « Il s’était mobilisé pour pouvoir étudier dans de bonnes conditions avec des profs en nombre ! Les flics l’ont éborgné », peut-on lire dans la description qui accompagne cette publication. « Justice pour Maël », revendique plus sobrement un autre internaute dans un post publié le 5 octobre 2026.
Ces publications laissent donc entendre que le jeune homme témoignant face caméra est celui blessé à Tours, le 30 septembre 2026. Or, cette vidéo est datée et recycle un ancien témoignage.
Une vidéo datant de 2025
Le témoignage publié par les internautes est en fait celui de Jalil, 15 ans à l’époque, éborgné par un tir de LBD dans la nuit du 1er au 2 juillet 2025, à Chilly-Mazarin, en Essonne, lors des violences urbaines déclenchées par la mort du jeune Nahel, comme le montre cet article de StreetPress. Le média indépendant avait pu rencontrer le jeune homme et recueillir son vécu. La vidéo avait ensuite été publiée, le 31 juillet 2025, sur le compte Youtube de StreetPress.
Le clip posté par les internautes à la rentrée 2026 est donc une reprise, hors contexte, de l’entretien entre Jalil et StreetPress et ne montre pas un adolescent prénommé Maël, éborgné au cours des mobilisations lycéennes de la rentrée 2026.
Mobilisation lycéenne : le bilan s’alourdit
Au total, ce sont 215 élèves qui ont été blessés lors des mobilisations lycéennes qui ont débuté fin septembre 2026, a indiqué le Premier ministre, Sébastien Lecornu, le 6 octobre. Dont plusieurs très grièvement.
Mâchoire fracturée, main arrachée, œil gravement atteint,… La presse relaie à Lens (Pas-de-Calais), Argenteuil (Val-d’Oise) ou Saint-Ouen-l’Aumône (Val d’Oise) des cas de jeunes hospitalisés en urgence, à la suite de l’utilisation par les forces de l’ordre d’armes potentiellement incapacitantes, notamment des grenades de désencerclement et tirs de LBD.
Dix-huit enquêtes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont été ouvertes, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, le 7 octobre, dont plusieurs pour évaluer les circonstances des interventions de police ayant causé des mutilations ou des infirmités permanentes à des adolescents.
« Dans la quasi-totalité des cas, l’intervention policière est proportionnée », a toutefois assuré Laurent Nuñez sur France Inter. Le 6 octobre au soir, le ministère de l’Intérieur comptabilisait 6 547 interpellations depuis le début du mouvement lycéen, le 28 septembre – probablement le bilan le plus lourd pour un mouvement social depuis mai 1968. L’opposition de gauche et de nombreuses associations dénoncent, elles, la « répression » et le « manque de retenue » des forces de l’ordre face à un public composé essentiellement de mineurs.
Auteurs :
Autrice : Delphine Schiltz, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Delphine Schiltz, journaliste
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Adieu les tablettes Fire, Amazon passe aux « Alexa Tablet ». Le géant américain en profite pour adopter le vrai Android avec les services Google et le Play Store, après avoir longtemps proposé sa propre adaptation du système d'exploitation. Trois tablettes seront lancées fin octobre, mais seul le modèle Alexa Tablet 12 Pro dispose de la nouveauté la plus intéressante : un écran mat sans aucun reflet qui reprend une texture de papier et qui rappelle beaucoup les Kindle.
A l'école comme ailleurs, la logique capitaliste néolibérale envahit les métiers et bourre le crâne des personnels avec des discours et des pratiques qui déboussolent de nombreux collègues, individualisent le rapport au travail et cassent systématiquement les collectifs. Ce qu'on appelle le New Public Management.
- 363 Octobre 2026 / Luttes Dans l'Education, Capitalisme, Ecole, Travail
Source :Publication Instagram de l'Union étudiante, 5 octobre 2026
Etiqe :Faux
Contenu :
La colère des lycéens et des étudiants ne faiblit pas. Pour pallier l’impossibilité de maintenir les cours dans les établissements bloqués, les enseignements ont basculé en distanciel. Dans une publication Instagram, l’Union étudiante affirme avec un bel aplomb que le code de l’éducation prévoit que les cours à distance ne sont possibles qu’avec validation des conseils universitaires, rendant les décisions des chefs d’établissement illégales. C’est le résultat d’une très mauvaise lecture du code en question.
Lire le texte et le bon
L’article R. 421-12 du code de l’éducation est clair : « En cas de difficultés graves dans le fonctionnement d’un établissement, le chef d’établissement peut prendre toutes dispositions nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du service public. S’il y a urgence, et notamment en cas de menace ou d’action contre l’ordre dans les enceintes et locaux scolaires de l’établissement, le chef d’établissement (…) peut : 1° Interdire l’accès de ces enceintes ou locaux à toute personne relevant ou non de l’établissement ; 2° Suspendre des enseignements ou autres activités au sein de l’établissement. Le chef d’établissement informe le conseil d’administration… ». Cela, c’est pour les lycées.
Pour les universités, c’est l’article R. 712-8 qu’il faut lire : « En cas de désordre ou de menace de désordre dans les enceintes et locaux (…), l’autorité responsable (…) peut interdire, pour une durée maximale de trente jours, à toute personne l’accès à tout ou partie de ces enceintes et locaux, le cas échéant à des horaires qu’elle détermine (…) 2° L’autorité responsable peut suspendre des enseignements, quelle que soit la forme dans laquelle ils sont dispensés. Cette suspension ne peut être prononcée pour une durée excédant trente jours ».
Continuité du service public
Les cours en distanciel ne sont pas explicitement mentionnés, mais ils constituent, comme cela a été le cas durant la pandémie de Covid-19, une mesure « nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du service public » dès lors que les cours en présentiel présentent des risques pour la sécurité des étudiants, élèves et enseignants.
Assurer la continuité du service public est une obligation constitutionnelle incombant à tout chef de service, comme l’est un président d’université ou un proviseur. Les cours à distance permettent d’assurer, quoique imparfaitement, cette continuité, face à des évènements perturbant le fonctionnement normal du service.
Si les enseignants du supérieur peuvent s’y refuser en raison de leur statut, et proposer des solutions alternatives, les enseignants du secondaire doivent suivre s’ils sont mis dans les conditions matérielles pour basculer en cours à distance.
Les blocages, qui rappelons-le sont interdits car ils portent atteinte à la liberté d’étudier et à la continuité du service public, font bien partie des faits pouvant justifier le passage provisoire en distanciel.
Inversement, si l’accès aux établissements n’est pas menacé, le recours aux enseignements à distance est illégal, car la forme légale et normale d’enseignement est le présentiel, le cours à distance étant l’exception.
D’où vient la confusion ?
L’Union étudiante semble avoir confondu avec les cas de création d’une formation à distance ou de passage à distance d’une formation, totalement ou partiellement. Face à des modalités d’enseignement qui évolueraient ainsi fondamentalement, avec des modalités d’examen qui seraient également modifiées, les conseils centraux des établissements (conseil d’administration des lycées, commission de la formation et de la vie universitaire), dont c’est le rôle, doivent alors être saisis et donner leur accord.
Mais dans le cas d’un passage provisoire des cours à distance le temps que les blocages — ou une épidémie — cessent, les conseils centraux n’ont pas à être consultés, d’autant qu’il s’agit de mesures d’urgence et que ces conseils ne peuvent être réunis sur commande.
Attention toutefois aux élèves les plus fragiles
Par ailleurs, il appartiendra aux chefs d’établissement de s’assurer que les lycéens en particulier disposent bien des conditions matérielles (connexion, ordinateur et logement décent notamment) pour suivre les cours à distance.
Si tel n’est pas le cas, cela ne remet pas en cause la légalité du passage en cours à distance en cas de trouble ou menace de trouble grave, mais cela oblige les chefs d’établissement à envisager en même temps des solutions de continuité pour les élèves les plus fragiles, et à en tenir compte par la suite dans le cadre des évaluations.
Ainsi, les impossibilités matérielles de suivre les cours à distance ne sauraient donner lieu à des sanctions, que ce soit disciplinaires ou à travers les notes.
En somme, le basculement des cours à distance ne doit pas aboutir à l’exclusion de fait de toute une catégorie de lycéens et étudiants les plus défavorisés ou fragiles. Sans quoi, il y aurait carence du service public et responsabilité de l’État à l’égard des lycéens et étudiants en question.
Auteurs :
Auteur : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Partis-Saclay
Relecteurs : Antony Taillefait, professeur de droit public à l’université d’Angers
Pascal Caillaud, chargé de recherche CNRS en droit social à l’université de Nantes
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
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À peu près tous les Français et même le reste des humains vivant dans des pays où la vie est numérisée sont désormais présent dans des leaks. Votre vie entière est disponible sur Internet pour qui sait où trouver les informations. Utiliser un bête site qui prétend faire de l'argent sur le dos de la population victime de fuites de données personnelles, ce n'est pas vraiment faire une enquête journalistique.
Les ministres et le fameux site d'investigation journalistique BixHub
Le Canard Enchaîné a « révélé » que le premier ministre Sébastien Lecornu avait vu son numéro de portable fuiter dans le leak du marchand en ligne « Le Slip Français ». Le reste de la presse reprend et s'enflamme. Quoi, mais comment est-ce possible ? Ce numéro devrait être secret ! C'est fou, décidément, tout le monde est victime de fuites ! Le lendemain, c'est Challenge qui s'y met : le numéro de téléphone de Gabriel Attal est également accessible sur Internet ! Quels scoops. Reflets avait déjà passé au tamis l'empreinte numérique des ministres de tout un gouvernement (dont les deux premiers ministres qui étaient à d'autres postes à l'époque) dans un article en 2023. Le scoop n'en était donc pas un. Mais surtout, ce sont les méthodes d'enquête qui sont un peu limitées. Ici, un site, BixHub, qui permet de fouiller dans une multitude de leaks. On est très loin de ce qu'il est possible de récupérer en sources ouvertes (ou pas) sur les Internets.
Cela rappelle un peu l'article que nous avions fait sur les caméras de surveillance en Ukraine au début de la guerre lancée par la Russie. Suivi de nombreux autres.
Nous avions essuyé des commentaires amusants. « Ils font les malins mais il suffit d'aller sur Shodan pour voir les caméras dans un pays.... ». Alors non. Shodan recense quelques caméras. De notre côté, nous avions scanné tout l'internet ukrainien, tous les devices connectés dans le pays, à...
Des copier-coller des demandes de l'industrie chimique et des producteurs d'engrais pour assouplir la règlementation protectrice de l'environnement... C'est ainsi qu'a été rédigé le véhicule législatif européen Omnibus X sur la sécurité alimentaire. Visant à déréguler l'usage des pesticides, il a été proposé par la Commission européenne en décembre 2025 et est en débat en ce moment au Parlement européen. Sous l'influence des lobbies de l'agrochimie, donc, dénonce l'ONG Corporate Europe (…)
Lire la suite - En bref / Pesticides
Un développeur a recréé sept logiciels phares d'Adobe en open source grâce à Claude. Le projet, gratuit, reste très loin d'être abouti, mais il illustre la facilité nouvelle avec laquelle on peut aujourd'hui copier un logiciel payant.
Google Search Console, l'outil gratuit de Google qui permet de suivre la présence d'un site dans les résultats de recherche, envoie désormais des e-mails consacrés aux « sources préférées ». Ils indiquent au propriétaire d'une propriété combien d'internautes ont choisi son site comme source préférée sur Google.
Pour rappel, les sources préférées permettent aux utilisateurs de Google Search de choisir les publications qu'ils veulent voir en priorité. D'après le texte de l'e-mail, quand des lecteurs sélectionnent un site, ses contenus peuvent apparaître plus souvent dans plusieurs fonctionnalités :
Google ne précise pas dans quelle mesure la visibilité augmente. Le message emploie d'ailleurs le conditionnel : les contenus « peuvent » s'afficher plus souvent.
Le 6 octobre 2026, Alexis Rylko a signalé le changement dans une publication sur X. Il y indique que la Search Console communique désormais le nombre de fois où un site a été ajouté aux sources préférées. Il cite la version française du message, qui reprend l'argument de visibilité dans À la une, les Aperçus IA et le Mode IA. Des propriétaires de sites francophones reçoivent donc bien ces e-mails en français.
La Search Console communique désormais combien de fois on a été ajouté dans sources préférées
— Alexis Rylko (@alekseo) October 6, 2026"Lorsque les lecteurs sélectionnent votre site, vos contenus peuvent s'afficher plus souvent dans des fonctionnalités comme À la une, Aperçus IA et Mode IA." https://t.co/IYMCqHwvEg
Le même jour, Barry Schwartz a publié un article accompagné d'une capture de l'e-mail reçu pour une propriété Search Console à laquelle il a accès. Le message porte l'objet « People are choosing [domaine] as a preferred source » et contient deux informations :
Barry Schwartz a masqué le chiffre de son exemple. Aucune des deux sources ne donne d'ordre de grandeur sur le nombre de sélections qu'un site peut obtenir. Il n'est pas précisé non plus si l'envoi concerne tous les sites ou seulement ceux ayant atteint un certain seuil de sélections.
L'e-mail ne se limite pas à un chiffre. Une rubrique « Actions recommandées » invite les éditeurs à aider leur audience à les ajouter comme source préférée grâce à un bouton interactif. Deux cas sont prévus :
Google cherche donc visiblement à multiplier les points d'entrée vers la fonctionnalité depuis les sites eux-mêmes. L'e-mail ne détaille pas le nombre d'étapes économisées par rapport au bouton statique.
L'e-mail se termine par un lien vers un questionnaire de deux minutes destiné à « façonner » le reporting des sources préférées dans la Search Console. Il comporte sept questions :
Ces questions indiquent que Google n'a pas encore arrêté le format définitif. Un rapport dédié dans l'interface de la Search Console fait partie des options étudiées, sans aucune date ni engagement de la part de Google. Ce questionnaire devrait logiquement permettre à Google de construise les outils attendus par les éditeurs.
Les sources préférées ne sont pas nouvelles. Google les a testées dans Search Labs puis lancées en 2025 dans À la une, d'abord aux États-Unis et en Inde, avant de les étendre à d'autres marchés. Depuis, les éditeurs pouvaient encourager leurs lecteurs à les sélectionner, mais sans aucun moyen d'en mesurer le résultat.
Cet e-mail est donc la première donnée chiffrée fournie par Google sur cette fonctionnalité. Elle reste toutefois limitée : un total de sélections à une date donnée, sans historique, sans évolution et sans lien avec le trafic. Le message mentionne aussi les Aperçus IA et le Mode IA, alors que la fonctionnalité concernait initialement À la une.
Pour les médias et les sites qui publient de l'actualité, l'enjeu est concret. Les sources préférées sont l'un des rares leviers où l'audience influence directement la visibilité d'un site dans Google, y compris dans les réponses générées par IA. Les e-mails reçus permettent d'agir de plusieurs façons :
Une question reste ouverte : le lien entre le nombre de sélections et le gain de visibilité. Ni l'e-mail ni le questionnaire n'indiquent si Google prévoit de mesurer, dans la Search Console, le trafic issu des sources préférées dans À la une ou dans les AI Overviews.
L’article "Sources préférées : la Search Console révèle combien d’internautes ont choisi votre site" a été publié sur le site Abondance.
Cette jeunesse violentée, méprisée et réduite au silence est révélatrice de la logique macroniste qui ne privilégie que les intérêts de quelques-uns. Cette brutalité émane « d'un régime autoritaire aux abois », écrit Vincent Lucchese dans cet éditorial.
Comment les médias dominants auraient-ils qualifié les images de la répression policière violente contre des lycéens si elles avaient émané de Russie ou de Chine ? Probablement comme ce qu'elles sont : la brutalité aveugle d'un régime (…)
«Révolution, révolution !» : le hall du bâtiment Censive, au cœur de l'université de Nantes, n'avait peut-être jamais résonné aussi fort.
L’article L’Université de Nantes occupée : appel à renforcer le mouvement est apparu en premier sur Contre Attaque.
G7 et S3NS - la coentreprise entre Thales et Google Cloud - annoncent ce 8 octobre 2026 un partenariat. Dans ce cadre, l’offre Premi3ns du fournisseur, qualifiée SecNumCloud, doit accueillir des traitements de données et, progressivement, plusieurs applications d’intelligence artificielle.
Scality change de terrain de jeu. Le spécialiste français du stockage de données annonce ce 8 octobre Scality AI Inference Factory, un stack logiciel destiné à faire tourner des modèles d’IA directement sur l’infrastructure des entreprises. Derrière les références aux modèles open-weight, à la souveraineté et à l’IA agentique, l’enjeu est surtout stratégique : Scality cherche à ne plus être seulement la couche de stockage située sous les applications d’IA, mais à devenir une partie de l’infrastructure qui fait tourner ces dernières.