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Harmattan AI s’étend aux missions de frappes en profondeur. La start-up française spécialisée dans le développement de drones et de systèmes de défense autonomes a présenté le 6 octobre Irifi, un appareil de combat autonome pour lequel elle revendique une portée supérieure à 2000 kilomètres.
Chez moi, c'est un Mac mini qui gère à peu près tout depuis des mois. Il héberge mes projets de vibe coding, (pour ceux qui débarquent, on parle du développement où une IA écrit le gros du code pendant que je bois des chocolats chauds devant Rick et Morty), il fait tourner mes sessions de Claude, l'IA d'Anthropic, il pilote ma domotique, il surveille même mes NAS et mon Plex. Tout ça marche bien, je n'y touche presque jamais.
Sauf que voilà, il m'a fallu une seconde session de travail avec une autre instance de Claude/Codex, pour un projet qui n'avait rien à voir. J'ai d'abord pensé racheter un Mac mini. Et puis entre les prix qui ont gonflé et macOS qu'il aurait fallu piloter à distance en permanence, j'ai un peu baissé les bras.
GEEKOM m'a alors proposé de tester son A5 , un petit PC de la taille d'un Mac mini, 11,7 centimètres de côté pour 650 grammes, qu'on trouve autour de 500 euros avec trois ans de garantie. J'ai dit oui, forcément, même si je n'ai plus acheté de PC depuis 15 ans.
Dedans, il y a un Ryzen 7 7730U d'AMD avec huit cœurs, seize threads et une fréquence qui monte à 4,5 GHz, le tout dans 15 watts, donc ça chauffe vraiment très peu. Les 16 Go de mémoire DDR4 ne sont pas soudés, on peut aller jusqu'à 64 Go en ouvrant le boîtier, et ça, Apple ne vous laissera jamais le faire sur un Mac Mini.
Le SSD de 500 Go est déjà plus généreux que les 256 Go du Mac mini de base, et si ça ne suffit pas, il y a un deuxième emplacement M.2 et une baie pour un disque 2,5 pouces. En cumulant, on peut monter à 7 To.
Pour la connectique, j'ai de quoi voir venir, avec six ports USB dont deux USB-C, deux sorties HDMI qui gèrent jusqu'à quatre écrans 4K, du WiFi 6, du Bluetooth 5.4 et surtout un port Ethernet 2,5 gigabits, le seul que j'utilise vraiment vu que la machine discute toute la journée avec mes NAS, tout le monde à cette vitesse, ce qui est quand même bien symathique.
La machine est livrée sous Windows 11, mais je lui ai installé un Ubuntu en version serveur. J'ai branché un écran une heure à tout casser, le temps de l'installation, de configurer le Bios pour qu'il redémarre tout seul en cas de panne de courant, et depuis je n'y touche plus qu'en SSH, la prise de contrôle à distance en ligne de commande. Et encore quand je dis "Je", ce sont mes IA et mes automatisations qui administrent la machine, et ça fonctionne, sans drame (j'ai BEAUCOUP de sauvegardes derrière, je vous conseille d'en avoir aussi si vous laissez l'IA administrer vos machines).
Le plus fou, et qui m'a vraiment surpris, c'est le silence. GEEKOM annonce autour de 28 décibels au repos et à peine plus en charge, et dans les faits je ne l'entends simplement jamais, alors qu'il est posé dans mon salon et qu'il tourne 24h/24. La consommation est ridicule aussi, environ un demi kilowattheure par jour.
Ce genre de machine peut servir à plein de choses, un petit serveur maison, Home Assistant pour la domotique, une médiathèque, des agents IA qui bossent la nuit, ou tout simplement un PC de bureau classique si vous le laissez sous Windows.
Et pour tout vous dire, sur cet usage serveur, il est même meilleur que mon Mac mini. Plus de bizarreries macOS, plus de mise à jour qui réclame une session ouverte, plus de réglage système qui se met en travers du chemin. Ubuntu fait ce qu'on lui demande et c'est vraiment très reposant.
Le circuit graphique Vega 8 intégré ne vous permettra pas de lancer GTA6 en 4K (en même temps il n'est toujours pas annoncé sur PC...), et il ne faut pas compter dessus pour faire tourner un gros modèle d'IA en local, mais pour du développement, du serveur et de la vidéo, c'est vraiment la machine idéale.
Si vous avez le même genre de besoin que moi, ou que vous avez envie d'expérimenter, vous pouvez y aller. L'A5 est en vente autour de 550 euros chez sur Amazon, dispo en cliquant ici .

[Deal du jour] Trouver une PS5 Pro à son prix conseillé est devenu compliqué. La console revient chez Fnac à 899,99 €, alors que certains vendeurs tiers en demandent près du double.
Source : IrpiMedia - Italie
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Source : Vorágine - Colombie
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Source : 60 millions de consommateurs
Payant
Source : Meydan TV - Azerbaïdjan
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Source : Au Poste
Format : vidéo
Source : Observatoire des multinationales
Source : Vertige Media
Payant
Source : Rue89 Bordeaux
Payant
Source : Belarusian Investigative Center - Bélarus
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L'Association for Human Mathematics, un collectif de mathématiciens fondé en septembre 2026, appelle ses pairs à cesser toute collaboration avec OpenAI, au lendemain de la publication par l'entreprise de 722 manuscrits produits par son IA. Terence Tao, médaillé Fields, a republié le texte sur son blog.
Tract à imprimer et diffuser, en solidarité avec les révoltes en cours.
(8 oct 2026)
(Les pdf sont en bas de l’article)
Comme des éclaircies dans les nuages de lacrymos
La révolte est partie d’un lycée de banlieue parisienne mi septembre, et s’est étendue en traînée de poudre, devant les bahuts et dans les rues. Les blocages et les barricades se sont fait écho en solidarité à travers tout le territoire dominé par l’État Français, en métropole comme dans les « anciennes » colonies (DOM-TOM).
On sort à peine d’un été passé à suffoquer de la catastrophe écologique en cours, pendant que le fascisme et la guerre nous sont matraquées comme seules perspectives d’avenir. Alors c’est clair que ça fait une grosse bouffée d’air de voir ce refus et cette rage sortir,_et les désirs d’un autre monde s’exprimer !
Les raisons de se révolter sont déjà là et s’accumulent, depuis bien trop longtemps. Cette fois, la tempête n’a pas attendu une nouvelle loi ou un nouveau meurtre policier auquel réagir pour se déclencher. Le pire qu’on nous promet est déjà là. Et c’est pas celles et ceux qui nous ont foutu dans cette merde (ou leurs pseudos-adversaires politiciens) qui vont nous en sortir_!
Le pouvoir flippe de ce vent d’insoumission de la jeunesse qu’il n’avait pas vu venir, et qui prend des formes bien plus difficiles à contrôler que les défilés tout bien encadrés et muselés de ses partenaires syndicaux. Et on espère qu’ils ont raison d’avoir peur_! :)
Bon nombre de lycéennes et lycéens revendiquent leur autonomie, refusent la récupération des politiciens de tout bords, et s’auto-organisent pour faire vivre leurs luttes, qui sont bien plus larges et profondes que la question des conditions matérielles dans les lycées.
Face à ces imaginaires qui ouvrent tant d’autres possibles, l’État met les moyens pour refermer la brèche et forcer tout le monde à rentrer dans ses rangs. En interdisant jusqu’au matériel de protection face aux armes de la police, le message est clair.
La machine Police/Justice joue son rôle habituel pour défendre ce système_: des milliers d’arrestations, des mutilations, des enfermements et des condamnations pour traumatiser les corps et les esprits. Tout ça entouré de discours dégueulasses, remplis d’un mépris adulte, bourge, raciste et sexiste (entre autre).
Les récupérateurs sont appelés à la rescousse pour recadrer la lutte en manifs pacifistes, en revendications avec des « représentants » (et autres petits-chefs) du mouvement qui dialogueraient avec l’État.
Et pour légitimer la répression, tout le monde devrait se désolidariser des actes qui ne rentrent pas dans le cadre de contestation toléré par le pouvoir.
Mais de quelle violence on parle_?
Ce système qui détruit la vie et écrase tout sur son passage ne va pas s’arrêter avec des pétitions et des bulletins de vote.
Alors oui c’est beau et inspirant ce débordement.
Et ça donne de la force_!
Ça fout la patate de voir ce soulèvement qui répond à d’autres à travers le monde ces dernières années, et par delà les frontières meurtrières que ce système nous impose.
Ca fait plaisir de voir des moments ou les oppositions mensongères entre «_gentils-manifestants-lycéens-légitimes_» et «_méchants-casseurs-extérieurs_» volent en éclat.
Ça fait du bien de voir ces joies sur les visages, des élans euphoriques sur les barricades enflammées entre 2 battles de danses, des cours en visio sabotés par des cris ininterrompus, des «_Siamo tutti antifascisti_» et «_A Bas l’État, les flics et les fachos_» repris en cœurs, comme de l’entraide et de la prise de soin au milieu des affrontements avec les keufs.
Quand des portes solidaires s’ouvrent pour planquer des personnes pourchassées ou blessées par les flics, que des voisin.e.s filent des bouteilles d’eau ou des masques par les fenêtres, et que des meufs et des queers sont présent.e.s en nombre, déters et solidaires dans les émeutes.
…
On dirait que ça ne va pas être si simple que prévu de mettre en place leur grand plan national de militariser la jeunesse, et la faire tranquillement mourir au service de l’État et du Capitalisme… Le chef des armées françaises dit que le pays doit être prêt à « accepter de perdre ses enfants », nous on lui répondrait plutôt d’aller crever tout seul au front si il tient tant à sa guerre_!
Ces derniers jours, et sans rien attendre de personne, une partie de la jeunesse a eu le courage de s’opposer radicalement au chemin qui leur est tracé.
À nous de nous solidariser de leur élan et y faire écho partout ailleurs, pour ouvrir d’autres imaginaires que le désastre qu’on nous promet_!
Fascisme/guerre ou révolution ?
Y a plus beaucoup d’autres options
(et on préfère tenter la dernière !)
– 8 octobre 2026 –
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Le pdf A5 page par page :
Commeuneéclairciedansunnuagedelacrymo (tract A5 page par page)
Le pdf A4 à imprimer recto verso bords courts :
Commeuneéclairciedansunnuagedelacrymo (tract A4 Rectoverso bords courts)
"Je lui ai laissé plusieurs endroits sur mon terrain où il peut trouver de la nourriture. Il peut rester, il peut repartir, il peut faire exactement ce qu’il veut. Et c’est finalement ça qui compte."
Cet article Cet herboriste a sauvé un faisan d’élevage de la chasse est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
Donald Trump’s latest campaign rally in San Antonio, Texas, was rocked by repeated protests as the US president urged Texas voters to back the embattled Senate candidate Ken Paxton. At least half a dozen demonstrators interrupted the US president during his speech, with some led away by police. One was physically assaulted by a Trump supporter as he tried to leave the arena. The Republican campaign to maintain control of the Senate has become increasingly focused on Texas, where the Democrat James Talarico has emerged as a serious threat
Continue reading...Alors que la mobilisation lycéenne se heurte à une répression policière brutale, les revendications de la jeunesse passent au second plan. Pour Nordine Nabili, cette stratégie du désordre organisé vise autant à étouffer la contestation qu’à préparer le terrain politique de 2027. Un choix lourd de conséquences pour toute la société.
The post Les forces du désordre ! appeared first on Bondy Blog.

À l’heure où il est possible de trouver de très nombreux jeux indé vendus pour une bouchée de pain, sur console, PC comme sur mobile, on se demande bien qui a envie de jouer à des jeux générés entièrement par IA. Des millions de personnes, visiblement.
Ça peut paraitre paradoxal : la forêt française va de plus en plus mal même si elle continue de s'étendre. Tel est le bilan de l'Institut géographique national (IGN) dans son inventaire forestier publié mercredi 7 octobre.
Les forêts couvrent désormais 17,7 millions d'hectares, soit près d'un tiers du territoire. Une extension continue : depuis quinze ans, les bois gagnent 100 000 hectares supplémentaires par an, soit quatre fois la superficie de la forêt de Fontainebleau.
Mais en (…)
Children are being detained in record numbers, sometimes alone and where lawyers and family cannot find them
The image of immigration officers arresting five-year-old Liam Conejo Ramos – in a blue bunny hat and Spider-Man backpack – in January sparked outrage across the country.
Celebrities from Ms Rachel to Madonna called for the closure of the Dilley immigration processing center, the Texas immigrant camp that held Ramos and many children like him. Lawyers filed complaints about contaminated food and shoddy healthcare, and hundreds of activists protested outside the detention camp. Within months, the government began sending fewer children to Dilley.
Continue reading...Trump seems to invent ugly new variations on his press-bashing theme almost every day
When you hate the mainstream press as much as Donald Trump does, nothing gets in the way of the punishment fantasy.
Not court rulings. Not public opinion. Not even the dreadful consequence of less media coverage.
Margaret Sullivan is a Guardian US columnist writing on media, politics and culture
Continue reading...Pentagon chief joins Trump in attempt to use deadly shooting at Texas base to attack former Democratic president
Donald Trump has urged James Talarico, the Democratic nominee in the US Senate race in Texas, to debate Ken Paxton – Republican attorney general that the president has endorsed in the election.
On Truth Social, Trump described Paxton as “ready, willing, and able” to take on Talarico – the 37-year-old state representative who has been leading in several polls.
In Georgia, Jon Ossoff, the Democratic incumbent will face off against Mike Collins – a congressman and the Trump-backed Republican nominee at 7pm ET.
At the same time in Michigan, progressive insurgent Abdul El-Sayed, will debate Mike Rogers, the Republican nominee also endorsed by the president.
Finally, it’s the second debate in Maine in as many days. Susan Collins, the five-term Republican incumbent will spar (again) with the Democratic nominee, Troy Jackson, at 8pm ET.
Continue reading...À l’affiche de Kraken, sorti en salles le 30 septembre, Manon Bresch se confie au Bondy Blog. L’actrice, révélée dans Plus belle la vie, revient sur son parcours, ses engagements et la place des personnes racisées dans le cinéma français. Entretien.
The post Manon Bresch : « C’est important pour moi de trouver des projets qui me permettent de mettre en lumière mes engagements » appeared first on Bondy Blog.
Le mouvement lycéen a rassemblé des dizaines de milliers de personnes place de la République, à Paris le 6 octobre. De nombreuses pancartes portent des messages contre la répression. © Dario Nadal/Vert
La mobilisation lycéenne se poursuit ce jeudi avec environ 375 établissements de bloqués ou de fermés. Depuis ses débuts à la mi-septembre, elle a été marquée par plus de 6 000 interpellations, essentiellement de mineur·es, selon le ministère de l’intérieur. Au total, 215 élèves, 700 membres des forces de l’ordre et une centaine de professeur·es et autres personnels d’éducation ont été blessé·es, selon les chiffres officiels annoncés mardi.
À Tours (Indre-et-Loire), un lycéen de 16 ans a perdu l’usage d’un œil lors d’un blocage, la semaine dernière ; lundi, un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée par une grenade à Lens (Pas-de-Calais). Un autre a eu la mâchoire fracturée à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise), après un tir de grenade lacrymogène. La police des polices a ouvert dix enquêtes dans le cadre de ces manifestations.
Une situation qui rappelle la criminalisation des mouvements écologistes, notamment lors de la manifestation de Sainte-Soline (Deux-Sèvres) en mars 2023. Pour mieux comprendre, Vert a interviewé Sebastian Roché. Il est sociologue, spécialiste des questions de police, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et auteur du livre La police contre la rue, Grasset, 2023.
Les usages d’armes à feu sublétales [qui immobilisent et visent à minimiser le risque mortel, NDLR] et les processus d’interpellations de masse que l’on constate dans la gestion de ce mouvement sont deux éléments qui caractérisent la gestion des foules en France depuis plus de dix ans. Il y a une très grande continuité pendant les deux mandats d’Emmanuel Macron en la matière. On a vu le développement de l’utilisation de ces armes dès 2016, quand François Hollande était président et Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur. À l’époque, ce dernier avait rappelé aux forces de l’ordre les exigences de la déontologie des policiers dans le cadre de la manifestation Nuit debout [en opposition à la loi travail El Khomri, NDLR].
Il y avait malgré tout déjà eu des tirs généreux de LBD [les lanceurs de balles de défense, NDLR]. Cette doctrine s’est accentuée pendant le mouvement des Gilets jaunes en 2018, y compris contre des étudiants qui avaient rejoint la mobilisation. Celle-ci était protéiforme, avec des manifestations urbaines et d’autres rassemblements sur des ronds-points. À cette époque, deux adolescents avaient été mutilés en une semaine. Donc il existe des précédents.
Depuis, cette approche par les armes est devenue le pivot de la gestion des foules. On en a une nouvelle preuve aujourd’hui. Ce qui est surprenant, c’est le fait que cette doctrine soit appliquée à des adolescents ; juridiquement, en droit international, ce sont même des enfants.
Les policiers eux-mêmes disent qu’ils ne savent plus gérer les foules autrement qu’en utilisant des grenades et des LBD. Il y a donc une perte de compétence professionnelle, de l’aveu même des organisations professionnelles policières.
Les interpellations massives des jeunes ne servent à rien d’un point de vue de la gestion du mouvement. Ce sont des trophées politiques ; le ministre de l’intérieur peut dire : «Nous avons bien travaillé.» Cela signifie que son objectif n’est pas de rétablir la paix dans le pays, mais de réaliser de nombreuses interpellations. Pour les mobilisations lycéennes, on est à plus de 6 000, c’est davantage que pendant les émeutes qui ont suivi la mort de Nahel, ce jeune homme tué par un tir de policier en 2023.
De nombreuses interpellations avaient suivi les émeutes de l’époque. Mais celles-ci avaient été marquées par 1 000 magasins pillés, 250 écoles incendiées et des dizaines de commissariats touchés par des tirs de fusées et de mortiers d’artifice. Les arrestations faisaient donc suite à des actes hostiles clairs et nombreux à l’échelle nationale.
On n’observe rien de tout ça dans le cadre du mouvement actuel. Vingt-quatre établissements ont été endommagés, mais il n’y a eu aucun pillage, aucune tentative de s’en prendre aux commissariats de police. On n’est pas du tout dans une perspective de violences urbaines, comme l’affirme le ministre, c’est une interprétation complètement fantaisiste de sa part.
Ce volume d’interpellations est stupéfiant et préoccupant. Il est rendu possible seulement par une organisation industrielle des forces de l’ordre : moyens de transports massifs et disponibilité de nombreux officiers de police… Ce n’est pas une nécessité, mais un choix de Laurent Nuñez [le ministre de l’intérieur, NDLR] qui a décidé de réagir au moindre incident. Le gouvernement a baissé le seuil de tolérance au désordre à un niveau tel que si une poubelle roule à terre, c’est suivi d’une interpellation.
Ce ne sont donc pas les situations de tension devant les établissements qui expliquent les interpellations en masse, mais la préparation de la police et le calibrage du processus en amont. La réponse policière est anticipée et planifiée. Cette gestion détourne le sens même des interpellations : on a tellement rien à reprocher aux personnes interpellées que la plupart ne vont pas en garde à vue. La politique agressive de la police contre la jeunesse n’a jamais connu une telle ampleur, on n’a jamais eu autant de mutilés. C’est spectaculaire.
Ce qui fait le lien entre les deux, c’est une même décision politique : on décrète les lycéens ennemis de la nation comme on avait désigné les écologistes «écoterroristes». Cette ligne tranche avec le traitement des manifestations des agriculteurs, considérés par le gouvernement comme «des patriotes».
Le ministre de l’intérieur est l’autorité décisionnaire. Soit elle sacralise les protestataires et décide de ne pas envoyer les CRS ni d’utiliser de LBD contre «les patriotes», soit elle démonise les autres manifestants, comme à Sainte-Soline. Sur ceux-là, elle décide qu’on peut ouvrir le feu avec des lance-grenades à tir tendu et des LBD. Résultat : des blessés et des personnes dans le coma.
Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS. © Grasset
Dans les mobilisations actuelles, on constate quatre blessures irréversibles chez des adolescents à cause de l’usage de LBD et de grenades. C’est la même logique : le droit à manifester est plus ou moins accordé en fonction des mouvements qui plaisent ou déplaisent au gouvernement.
Cette politique redéfinit le droit à manifester. On voit que l’exécutif cherche à s’affranchir des limites du droit, même s’il le fait selon des degrés de violations moindres que dans d’autres pays, comme en Tunisie par exemple.
Laurent Nuñez a dit : «Je n’ai donné aucune consigne de retenue dans l’usage des armes intermédiaires.» Il faut comprendre ce que signifie cette phrase : il dit que, en tant que ministre, il refuse de reconnaître les souffrances que la police peut infliger aux citoyens. Enfants ou pas, ça ne compte pas.
Ces derniers temps, il y a beaucoup de hype sur la distribution Linux Omarchy.
C'est sûr qu'elle présente de nombreux avantages comme une installation en moins de 2 minutes sur la plupart des machines, un bureau en mosaïque pilotable au clavier et des thèmes qui changent réellement l'habillage de tout le système mais elle est aussi vivement critiquée par les puristes du libre parce que, pour certains, elle ne serait qu'une Arch Linux avec les dotfiles de son créateur DHH (David Heinemeier Hansson). Pour Matthew Garrett , fervent défenseur du libre, elle est même, je cite "fondamentalement incompatible avec les objectifs du logiciel libre".
Bon, moi vous me connaissez, ces guerres de clochers techniques, ça ne me passionne pas... Et pourtant, aujourd'hui, Omarchy vient clairement de changer de visage. En effet, suite à mon article d'hier sur un projet en lien justement avec Omarchy, un lecteur de Korben.info m'a averti que DHH, le créateur d'Omarchy, diffusait actuellement de "drôles" d'idées sur son blog , où il publie depuis plus d'un an, des billets notamment sur l'immigration en Europe.
Je vous cite quelques extraits que j'ai traduits en dessous :
"Unwilling to resign the rest of the country to the kind of demographic replacement that befell London over the last two decades."
"Refusant de se résigner à voir le reste du pays subir le genre de remplacement démographique qui a frappé Londres ces vingt dernières années."
"As I remember London", septembre 2025
"Like an immigration policy designed to rival America's cherry-picking of the world's best, rather than mass immigration from low-average-IQ regions of net-negative contributors to the economy (and society)."
"Par exemple une politique d'immigration conçue pour rivaliser avec la manière dont l'Amérique va chercher les meilleurs du monde, plutôt qu'une immigration de masse venue de régions au QI moyen bas, faite de contributeurs nets négatifs pour l'économie (et la société)."
"Europe is weak and delusional (but not doomed)", 9 décembre 2025
"You can't save the continent's declining birth rate, growing retiree burden, or even economy as a whole by importing millions of people from a culturally incompatible third world."
"On ne sauvera ni la natalité en baisse du continent, ni le poids croissant des retraités, ni même son économie, en important des millions de personnes d'un tiers-monde culturellement incompatible."
"Three sacred cows that must die so Europe can live", 16 juillet 2026
"Because the sacred cow here is not just that mass migration must stop going forward. It's also that millions who are already in Europe must go."
"Parce que la vache sacrée ici n'est pas seulement qu'il faut arrêter l'immigration de masse pour l'avenir. C'est aussi que des millions de personnes qui sont déjà en Europe doivent partir."
"Three sacred cows that must die so Europe can live", 16 juillet 2026
"When wolves get out of control, you shoot them. When gypsies take over public spaces, you deport them."
"Quand les loups deviennent incontrôlables, on les abat. Quand des gypsies s'emparent de l'espace public, on les expulse."
"Wolves, sheep, and gypsies", 21 juillet 2026 ("gypsies" est son mot, je ne l'ai pas traduit)
Alors oui, je sais, les idées de merde ont le vent en poupe en ce moment, et je vais encore tendre des strings avec cet article mais bon, comme toujours je m'en tape parce que c'est impossible pour moi d'ignorer ça.
Je sais que certains vont encore venir me dire que je n'ai pas à faire de "politique", mais sachez que de mon point de vue, ça n'en est pas. La xénophobie et les idées anti-démocratiques n'ont pas leur place sur l'échiquier politique. C'est un cancer qui n'a d'autre but que d'anéantir la démocratie, et je trouve aberrant que l'organisme vivant "démocratie" accueille cette maladie mortelle à bras ouverts. Mais bref...
Ce genre d'idées que diffuse DHH et d'autres, si on peut appeler ça des idées, en plus d'être faciles à penser, totalement pré-machées, ce sont des idées mortifères à la fois pour les humains et pour la démocratie. Ce sont des idées dont nos parents et grands-parents ont été victimes durant la seconde guerre mondiale et l'occupation, et dont beaucoup de monde sont encore victimes tous les jours ( dernier exemple en date qui m'a choqué ).
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Bref, avec Omarchy, ce n'est pas possible pour moi de dissocier l'homme de l'artiste ou devrais-je dire, dissocier le développeur de ses idées racistes. La xénophobie est un "choix" quasi primitif en terme de logique, j'en conviens. Ça ne demande pas trop d'effort et ça permet de rendre responsable "les autres" de tous ses problèmes, ce qui évite aux gens d'endosser leurs responsabilités, de se prendre en main, ou d'être solidaires comme le feraient des adultes. C'est clairement un désir de confort qui s'adosse à la haine, mais ça n'a jamais été une solution.
Et Omarchy étant très fortement incarnée par DHH, qui adore mettre son nom partout sur le site web de cette distrib, c'est difficile d'ignorer la situation. Bien sûr, je sais qu'il y a, à ses côtés de nombreux contributeurs qui ne connaissent pas et ne partagent pas ses idées et c'est pareil avec les utilisateurs de cette distrib.
Mais maintenant qu'on est tous au courant, je pense qu'il est temps d'être cohérent avec nos valeurs qu'elles soient libristes, humanistes ou démocratiques pour ne pas faire par exemple comme 1Password et 37signals qui s'engagent à financer ce projet à hauteur de 100 000 dollars par an chacun, tout en affirmant, comme l'a fait le PDG de 1Password, que, hey, l'entreprise n'approuve pas les opinions de DHH, donc que c'est bon, y'a totem d'immunité.
Bah non, moi je trouve ça trop facile.
Donc voilà, vous faites ce que vous voulez mais maintenant que je sais quelles sont les idées de celui sur qui repose Omarchy, ne comptez plus sur moi pour utiliser et promouvoir cette distrib.
Myriam Goujjane, coprésidente d’Acid-Vitry, demande à la Ville de Paris l’abandon complet du projet d’incinérateur à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). © Cécile Massin/Vert
À Paris, alors que la manifestation lycéenne défile de la place de la République à celle de la Nation, un rassemblement plus confidentiel se tient devant le parvis de l’hôtel de Ville, ce mardi 6 octobre. À l’appel du collectif 3R, de l’Association contre l’incinération des déchets à Vitry-sur-Seine (Acid-Vitry), d’Affamons l’incinérateur de Créteil (Alic) et des Soulèvements de la Terre, une centaine de personnes se sont donné rendez-vous pour manifester leur opposition au projet «Thermo-sur-Seine».
Annoncé par la Ville de Paris à la fin de l’année dernière dans le cadre du renouvellement de la concession de son réseau de chaleur, Thermo-sur-Seine vise à décarboner le réseau de chaleur urbain de la capitale. Le projet prévoit la construction d’un méga-incinérateur de déchets dans le quartier des Ardoines, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), là où fonctionnait jusqu’en 2015 une ancienne centrale thermique du géant de l’électricité EDF.
L’incinérateur pompera l’eau de la Seine, qui sera ensuite chauffée grâce à l’incinération de 450 000 tonnes de «bois B» (c’est-à-dire faiblement traité) et de combustibles solides de récupération (CSR), acheminés dans un rayon de 300 kilomètres. Selon la municipalité, interrogée par Vert, l’incinérateur doit «permettre de faire passer la part du gaz dans le mix [énergétique de la Ville de Paris, NDLR] de 50% à 22%».
Un projet titanesque, évalué à 1,2 milliard d’euros par la Commission nationale du débat public (CNDP), qui devrait permettre à Paris de faire un pas de géant vers son objectif de neutralité carbone d’ici 2050. Mené par Dalkia, filiale d’EDF à laquelle la concession de service public a été attribuée, «Thermo-sur-Seine» vise également à «renforcer la souveraineté énergétique» et à «mieux protéger le pouvoir d’achat des usagers», ajoute la Ville. Le coût de l’énergie produite est ainsi estimé à 5 euros par mégawattheure (MWh), contre 59 euros/MWh pour le gaz.
Avec ses plus de 500 kilomètres de canalisation, le réseau de chaleur urbain grand-parisien alimente à ce jour près d’un million d’habitant·es – dont 200 000 hors de Paris. Mais ces arguments avancés par la Ville peinent à convaincre les opposant·es au projet qui, de plus en plus nombreuses et nombreux, fustigent d’une même voix «le mirage de la décarbonation».
Sur le parvis de l’hôtel de Ville, Michel et Albert (ils n’ont pas souhaité donner leur nom complet) portent fièrement leur t-shirt floqué «Cancer colère», du nom du collectif de malades qui entend «politiser le cancer et attaquer ses causes structurelles». L’un comme l’autre ne cachent pas leur inquiétude face aux risques sanitaires que pourrait causer le futur incinérateur, alors que le quartier des Ardoines, étiqueté «opération d’intérêt national», doit accueillir 8 000 logements, des crèches et des écoles. Des inquiétudes largement partagées par Mathilde Rousseau, coprésidente du collectif 3R et habitante d’Ivry-sur-Seine où se trouve actuellement le plus grand incinérateur d’Europe.
Amélie Boespflug est, avec Mathilde Rousseau, coprésidente du collectif 3R. Médecin de formation, elle alerte de longue date sur l’impact des incinérateurs sur la santé. © Cécile Massin/Vert
«À Ivry-sur-Seine, on a réussi à prouver la pollution engendrée par l’incinérateur, entame la mère de famille et militante, en référence aux études révélant la présence de PFAS, des polluants «éternels» dans les filtres d’aération d’écoles à côté de l’incinérateur. Cela devrait nous éclairer sur le fait qu’il ne faut pas incinérer de déchets, et encore moins en zone urbaine dense, car les conséquences sanitaires sont calamiteuses», tempête-t-elle. Le Val-de-Marne compte à lui seul trois incinérateurs (à Créteil, Rungis et Ivry-sur-Seine). Généralement présentés comme une solution verte de traitement des déchets, les incinérateurs sont pourtant régulièrement pointés du doigt pour leurs émissions de substances toxiques, accusées d’entraîner des cancers, des malformations génitales ou encore des troubles endocriniens. «Oui, on est inquiets pour notre santé, sachant qu’on parle de 500 000 personnes dans un rayon de 4 kilomètres», dit-elle.
Entourée de pancartes sur lesquelles on peut lire «Un incinérateur ça pollue, la pollution ça tue» ou «Emmanuel [Grégoire, le maire de Paris, NDLR], en 2040, à +50°C, ton usine, on en fait quoi ?», Myriam Goujjane, coprésidente d’Acid-Vitry, fustige un projet «totalement archaïque», à contre-courant des politiques de réduction des déchets. «Les déchets, il faut d’abord les réduire à la source, les réutiliser, les recycler et, seulement à la toute fin, on peut réfléchir à leur traitement, continue Mathilde Rousseau. Or aujourd’hui, l’argent continue d’être fléché vers des solutions de traitement des déchets ! Je m’arrache les cheveux quand j’entends des écolos dire que brûler des déchets plastiques pour se chauffer, c’est un modèle de verdissement. C’est vraiment ça, la solution du futur ?»
La colère est d’autant plus forte que ce méga-incinérateur doit voir le jour dans une banlieue populaire de la capitale, et non à l’intérieur de Paris. Une localisation qui, pour les opposant·es, ne passe pas. «Pourquoi est-ce que ce sont toujours les mêmes populations qui sont visées ?, lance Thomas Dessalles, inspecteur du travail et président de l’Alic, devant la centaine de personnes réunie. Il y en a marre de ce mépris de classe !», poursuit-il. Il est bientôt rejoint par Bilel Moumni, maire adjoint (sans étiquette) à Ris-Orangis (Essonne) : «Nous refusons que les habitants de la périphérie soient la variable d’ajustement de la transition parisienne», assène l’élu.
Sur place, beaucoup disent refuser que Vitry-sur-Seine se transforme en «poubelle» de Paris. Auprès de Vert, Mathilde Rousseau fait mention d’une étude étasunienne selon laquelle, aux États-Unis, la majorité des incinérateurs se situent dans des zones dans lesquelles vivent des communautés aux faibles revenus ou immigrées : «Ici, c’est la même logique.»
«Paris est la seule ville de France qui peut se permettre de mettre une usine d’incinération chez une de ses voisines», abonde de son côté Sylvain Raifaud. Membre du groupe écologiste au Grand Paris, il est l’un des seuls élus parmi ses camarades à s’opposer ouvertement à «Thermo-sur-Seine», porté par la majorité socialiste et verte. «Ma position ce soir, est certainement la plus inconfortable, avance-t-il, mais il faut que nous osions engager le rapport de force avec des industriels qui nous refourguent des tonnes de plastiques.»
Sa prise de parole fait suite à celles, largement applaudies, de Sophia Chikirou et Christophe Prudhomme, élu·es La France insoumise à la Ville de Paris. «Pour les Écolos, il y a une contradiction monumentale entre ce qu’ils défendent d’un point de vue politique et ce qu’ils votent au Conseil de Paris, lâche, dans la foule, un opposant au projet qui a préféré rester anonyme. Ils vont finir par devoir s’expliquer, y compris Marine Tondelier [la secrétaire nationale du parti Les Écologistes, NDLR].»
Une centaine de personnes étaient présentes, ce mardi 6 octobre, sur le parvis de l’hôtel de Ville de Paris pour manifester contre le projet de méga-incinérateur. © Cécile Massin/Vert
Face aux critiques récurrentes quant au caractère «anti-démocratique» du projet – ni la mairie de Vitry-sur-Seine, ni le département du Val-de-Marne, ni l’intercommunalité n’ont donné leur accord –, la Ville de Paris tient à rappeler que le projet «fait actuellement l’objet d’une concertation préalable». Organisée sous l’égide de la CNDP et prévue jusqu’au 1er novembre, cette dernière doit permettre de débattre de l’intérêt du méga-incinérateur et de «recueillir les observations du public», insiste la Ville. Les opposant·es restent prudent·es, voire sceptiques. «On n’attend pas grand-chose de la concertation, dit Myriam Goujjane. On sait que ces concertations sont des procédures réglementaires qui ne sont pas de nature à inverser le cours des choses.» Elle est rejointe par Mathilde Rousseau : «Les échanges se font sans chercheurs, scientifiques ou médecins. Ce ne sont pas des conditions adéquates pour débattre», estime-t-elle. Beaucoup disent ne rien attendre non plus de la votation citoyenne organisée par la Ville de Vitry-sur-Seine en décembre.
«Ce qui peut faire la différence, par contre, c’est la mobilisation citoyenne», assurent à l’unisson Myriam Goujjane et Thomas Dessalles. Lancée par le collectif 3R, Acid-Vitry, Alic et les Soulèvements de la terre, la pétition contre le projet d’incinérateur réunit à ce jour près de 5 000 signatures, quand celle du Département en comptabilise plus de 18 000.
«On continue aussi d’informer, insiste Mathilde Rousseau, parce qu’on nous fait croire que c’est un sujet hyper technique, mais on refuse cette technicisation du débat ! On n’est pas obligé d’être ingénieur en usine d’incinération pour comprendre que cette usine va polluer et que cette pollution, on n’en veut pas». Avec les autres associations, elle réfléchit à des alternatives viables, à commencer par la rénovation des bâtiments pour réduire les besoins énergétiques de Paris.
Contactés, le département du Val-de-Marne, la Ville de Vitry-sur-Seine et Dalkia n’ont pas répondu à nos sollicitations.
Nous Research vient de lever 90 millions de dollars en série B, avec Robot Ventures comme chef de file et la participation de Nvidia, M12, le fonds de Microsoft, Samsung, Union Square Ventures, Y Combinator et Menlo Ventures, entre autres. Valorisée 1,5 milliard de dollars, la société a levé environ 158 millions au total depuis sa création en 2023. Trois ans après ses débuts, le laboratoire open source change donc clairement de catégorie.
Days before a European conference on Disinformation, the far right extremist who serves as State’s Undersecretary for Public Diplomacy, Sarah Rogers, pressured Lithuania, the EU, and Canada to withdraw support from the conference.
Three persons familiar with the matter, including European officials, confirmed that the US state department had been in touch with multiple governments over their support for the conference.
Internal state department documents seen by the Guardian also show US officials thanking Lithuania for “taking US concerns seriously”. The document says Washington was “grateful” Lithuania supposedly found a panel framing the US as a foreign information threat “reprehensible and surprising” and welcomed its decision to limit involvement in the conference.
That panel – called “USA as a FIMI threat: adapt, acknowledge, push back”, with the acronym FIMI referring to “foreign information manipulation and interference” – took place Wednesday. It explored how Europe’s disinformation community could rebuild resilience without Washington, and is the first time the conference appears to have entertained the idea that the US could be a disinformation actor in Europe. Sources and the internal document indicate the state department was explicitly focused on this panel, which included three American speakers, among them a former CIA officer.
According to one person familiar with the deliberations, other communications appeared to originate from the office of Sarah B Rogers, the US undersecretary of state for public diplomacy.
At issue was a panel that treated the US — led by a man who routinely lies about his obeisance to Russia — as a source of disinformation.
I’m at the conference. I was at the panel.
Not only did that panel not address US support for Xitter-based fraud (there was another panel that addressed US sanctions on disinformation researchers), but it largely pulled its punches.

The panel generally dodged the extent to which Trump (and Rogers, who was cuddling up with pro-Russian politicians in Montenegro recently) are pawns for Russia, but Emerson Brooking suggested that the 51-spook letter overstated Russian influence behind the laptop. (In related news, the guy who publicly unpacked the Hunter Biden laptop, Gus Dimitrelos, used forensic software recently disclosed as Russian to do that).
For much of the day, experts discussed how to counter Russian disinformation, but all the discussions about countering US disinformation lacked ambition — indeed lacked a sense of the scope of the problem — and therefore didn’t address the extent to which trolls in official positions, like Rogers, are themselves vectors Russian disinformation.
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Le 12 octobre 2026, Netflix diffusera AI Gone Wild, un épisode de sa collection Instadocs consacré à l'attaque menée en juillet par des agents d'OpenAI contre Hugging Face.

La start-up française Harmattan AI a présenté ce mardi 6 octobre IRIFI, un drone de frappe autonome d'une portée annoncée de 2 000 kilomètres. Le Maroc a signé dès le lendemain une lettre d'intention pour l'acheter, le développer et le produire sur son sol.
Une PS5, au fond, c'est juste un PC comme les autres. Elle a un processeur AMD x86-64 (c'est du Zen 2, en gros un Ryzen) ainsi qu'une puce graphique RDNA 2, ce qui est grosso merdo la même came que ce qu'il y a dans votre tour de gamer.
Et pour ça que le pari d' AnyPS5 est possible ! L'objectif de ce projet c'est qu'au lieu de lancer un n-ième émulateur qui "imite" la console pendant que vous jouez, l'outil prend le code binaire d'un jeu PS5, le décompile et le recompile intégralement sous la forme d'un vrai programme Linux ou Windows, que votre système peut ensuite lancer comme n'importe quel autre.
Pour y parvenir, ce projet repose sur 2 briques. D'abord il y a un "relinker", qui lit l'exécutable du jeu et le reconstruit au format natif de la cible, c'est à dire ELF pour Linux ou PE pour Windows. Mais comme le jeu continue d'appeler des fonctions système PS5 que votre PC ne connait pas, AnyPS5 réimplémente les bibliothèques de Sony, libc, libkernel et toute la famille libSce, en bibliothèques dynamiques que le chargeur de votre OS peut alors lier au programme converti.
Résultat, le jeu tourne comme un processus normal, sans runtime à part... C'est beau non ?
Mais tout n'est pas réécrit d'avance pour autant puisque côté graphique, le jeu envoie ses files de commandes comme s'il causait à la puce AMD de la console, et c'est donc la version maison du projet de libSceAgcDriver qui les interprète pendant l'exécution. Les shaders RDNA, eux, sont recompilés en SPIR-V pour Vulkan quand le jeu les demande, puis rangés dans un cache sur le disque pour les lancements suivants. Donc ça veut dire que certes, le code processeur tourne en natif, mais la partie GPU, elle, est traduite à la volée.
La conversion elle-même, après c'est juste une ligne de commande. Vous indiquez l'exécutable du jeu et son dossier sce_module côte à côte, et vous choisissez le nom du binaire cible (le .exe quoi) :
relinker source/input.elf app.elf
relinker --windows source/input.elf app.exe
Sur un processeur Intel, ajoutez le paramètre --to-intel, qui convertira les instructions propres aux puces AMD qu'il connaît.
Et quand le jeu touche à quelque chose que le projet ne gère pas encore, AnyPS5 lève une exception, en affiche la raison dans le terminal et le processus s'arrête. Ça veut dire qu'un jeu qui boote n'est pas forcément un jeu auquel vous pourrez jouer jusqu'au bout.
Et justement, qu'est-ce qui va jusqu'au bout ?
Hé bien la liste de compatibilité officielle est trèèès courte puisqu'elle ne contient qu'un seul jeu : Dreaming Sarah. C'est un jeu de plateforme 2D sorti sur Steam en 2015 et vendu moins de 5 € (1,49 € en promo au moment où j'écris).
Sous Windows, après recompilation, il est noté "in game, playable", à 60 images par seconde sur une GTX 1050 Ti et 36 sur une puce Intel HD 620 et sous Linux, on ne connait pas encore les stats même si l'ELF Linux a été généré.
Bien sûr, comme toujours avec ces projets de recompilation ou d'émulation, aucun firmware, ni jeu, ni clé n'est fourni. Et comme vous le savez, pour déchiffrer un jeu et l'extraire, il faut un exploit du firmware en cours, autrement dit une console débridée. Donc ça limite un peu les ambitions de pas mal de monde. Mais ça n'en reste pas moins possible pour qui a un peu de volonté (et une PS5 jailbreakée).
Sachez que ce projet AnyPS5 nécessite une carte graphique Vulkan 1.1, que les manettes Xbox ou PlayStation reconnues par SDL fonctionnent avec sticks et gâchettes analogiques, et que le clavier se remappe sans souci dans un fichier anyps5-input.ini que vous devez éditer.
Voilà... Les émulateurs PS5 dont je vous ai parlé, recréent la console autour du jeu alors qu'AnyPS5 tente de recréer le jeu pour n'importe quelle machine. On verra qui y parvient massivement en premier, mais en tout cas, la course à l'émancipation de la PS5 et de ses jeux est lancée !
Source : AnyPS5
« Les services de l’État se défaussent complètement de leur responsabilité sur les producteurs d'eau potable, alors que nous sommes face à un enjeu de santé publique », dénonce Ludovic Brossard.
Cet article Pesticides interdits : le gouvernement cède à l’agro-industrie et ne veut pas protéger l’eau potable est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

Source :Compte X de Laurent Marcangeli, 5 octobre 2026
Etiqe :Inconstitutionnel
Contenu :
Décidément, les nullités de procédure ont mauvaise presse. Elles sont régulièrement présentées comme un « vice de forme » permettant aux délinquants d’échapper à la justice. C’est dans ce contexte que Laurent Marcangeli a annoncé vouloir déposer, lors de la prochaine niche parlementaire de son groupe, « un projet de loi » (sic) pour limiter ces annulations. Selon le député de Corse-du-Sud, « il ne faut pas oublier que la justice est rendue au nom du peuple français. S’il y a une remise en cause de l’État de droit, je préfère modifier le droit ».
Petite précision d’entrée de jeu, le député Laurent Marcangeli a quitté le gouvernement en octobre 2025 et préside aujourd’hui le groupe Horizons. Il ne peut donc déposer qu’une proposition de loi, les projets de loi étant réservés au gouvernement. La distinction n’est pas que sémantique. Un projet de loi doit être accompagné d’une étude d’impact et soumis pour avis au Conseil d’État. Une proposition de loi n’est soumise à aucune de ces deux obligations. Sur une matière aussi sensible que les garanties de la défense, cette différence de procédure n’est pas anodine.
Outre les imprécisions relatives à la forme du texte, est-il juridiquement possible de supprimer complètement les nullités de procedures ?
Annule-t-on vraiment des « procédures pénales » ?
Avant toute chose, il faut rappeler qu’une nullité n’emporte pas toute une procédure. Elle frappe l’acte irrégulier lui-même, par exemple une garde à vue, une perquisition, une écoute ou un procès-verbal d’audition.
La juridiction décide ensuite si l’annulation s’étend aux actes qui en découlent (article 174 du code de procédure pénale pour la chambre de l’instruction). Seuls tombent par voie de conséquence les actes dont l’acte annulé est le support nécessaire. La procédure entière ne disparaît que dans un cas : lorsque toute l’accusation repose sur cet acte.
La nullité n’est pas non plus automatique. Elle doit être constatée par un juge. Les articles 171 et 802 du code de procédure pénale exigent que l’irrégularité ait porté atteinte aux intérêts de la partie qu’elle concerne. C’est la règle « pas de nullité sans grief » qui concerne la plupart des causes de nullité. En outre, la Cour de cassation réserve l’action en nullité à la partie dont les droits ont été méconnus !
Ces règles ne sont pas un luxe procédural. En matière pénale, les actes d’enquête portent directement atteinte à la liberté d’aller et venir, à l’inviolabilité du domicile ou au secret des correspondances. La nullité est la seule sanction qui garantisse que ces atteintes respectent les conditions fixées par la loi.
Une réforme déjà en cours d’application
La loi du 23 juillet 2026 sur la justice criminelle et le respect des victimes a modifié le régime des nullités. Il ne supprime aucune cause de nullité : il réduit le temps pour les invoquer avec notamment une restriction du délai de six à quatre mois pour soulever les nullités de l’information.
Ces nouvelles dispositions entrent en vigueur le 23 octobre 2026. Les nouveaux délais de l’instruction s’appliqueront aux requêtes formées à compter de cette date. Annoncer le 5 octobre une nouvelle loi « contre » les nullités, c’est donc proposer de réformer des règles dont aucun juge n’a encore fait application.
En outre, la décision du Conseil constitutionnel sur cette loi éclaire la marge restante. Le Conseil a validé le passage du délai pour soulever des nullités de six à quatre mois parce qu’il était entouré de garanties : le délai ne court qu’à compter de la délivrance de la copie du dossier, il ne s’applique pas pour les nullités que la personne ne pouvait pas connaître, le juge d’instruction peut toujours relever d’office un moyen de nullité et la personne peut toujours discuter la valeur probante des pièces devant la juridiction de jugement.
Autrement dit, le Conseil n’a pas validé une restriction des nullités en général. Il a validé une restriction précise, compensée par des garanties précises. Un texte qui irait plus loin devrait conserver des garanties équivalentes.
Une suppression des nullités serait-elle constitutionnelle ?
Si la loi supprime la possibilité de contester un acte irrégulier, il y a peu de chance qu’elle soit déclarée conforme à la Constitution. Le Conseil constitutionnel déduit de l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 le droit à un recours juridictionnel effectif et les droits de la défense. Il les a encore rappelés en juillet 2026 à propos des nullités.
Le législateur peut encadrer les nullités : fixer des délais, organiser leur « purge » à la fin de l’instruction, exiger un grief. Il ne peut pas priver une partie de toute possibilité d’invoquer une irrégularité qu’elle ne pouvait pas connaître. Le Conseil constitutionnel l’a rappelé régulièrement entre 2021 et 2025.
Ces censures ont obligé le Parlement à adopter en urgence la loi du 26 novembre 2024 « visant à sécuriser le mécanisme de purge des nullités ». Elle permet désormais à une partie de soulever une nullité dont elle n’avait pu avoir connaissance avant la clôture de l’instruction. L’expérience montre donc qu’une restriction trop large des nullités fragilise les procédures au lieu de les sécuriser : une règle censurée doit être réécrite dans l’urgence, au prix d’une période d’incertitude pour les affaires en cours.
Le droit européen impose la même limite. L’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme garantit le droit à un procès équitable, ce qui suppose de pouvoir contester les conditions dans lesquelles les preuves à charge ont été recueillies.
Le texte n’est pas encore déposé, toutefois au regard des exigences rappelées par le Conseil constitutionnel, la marge de manœuvre est bien faible. Ainsi, une loi pourrait aménager le contentieux des nullités, mais elle ne pourrait pas le supprimer totalement.
Si Laurent Marcangeli entend aller plus loin que la loi du 23 juillet 2026 et supprimer le principe même de la nullité, son texte priverait les justiciables de toute possibilité de faire sanctionner un acte irrégulier. Supprimer les causes de nullité reviendrait à supprimer le code de procédure pénale puisque des conditions seraient posées dont la violation n’aurait aucune conséquence…
Au regard de la jurisprudence constante du Conseil constitutionnel, une telle disposition serait censurée, soit avant sa promulgation, soit après par une question prioritaire de constitutionnalité.
Auteurs :
Auteur : Paul Morris, doctorant en droit privé à l’université de Picardie Jules Verne, greffier des services judiciaires
Relecteurs : Jean-Baptiste Thierry, professeur de droit pénal à l’université de Lorraine
Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
L’article Laurent Marcangeli (Horizons) peut-il interdire les nullités de procédure ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.

Source :Compte Facebook, le 29 septembre 2026
Etiqe :Faux
Contenu :
Bally Bagayoko aurait-il franchi un cap dans son soutien à la mobilisation lycéenne qui secoue la France depuis plus d’une semaine ? À en croire certains internautes, le maire LFI de Saint-Denis aurait été surpris « en train de brûler une poubelle ». Ils en veulent pour preuve une vidéo où l’élu dyonisien serait pris en flagrant délit. Sur celle-ci, l’édile s’éloigne d’une poubelle en feu sous les clameurs de dizaines de jeunes.
Si certains internautes se montrent plus ambigus dans leur formulation et affirment simplement que « Bally Bagayoko [a été] filmé autour d’une poubelle incendiée », d’autres concluent qu’il est l’auteur du feu.
Partagées par des journalistes et médias d’extrême droite, ces images ont entraîné l’ire de nombreuses personnalités politiques du camp conservateur. « L’accession au pouvoir de ces factieux sonnerait la fin de la République française », cingle notamment Bruno Retailleau, candidat Les Républicains à l’élection présidentielle de 2027.
Sauf que, comme ont déjà pu le débunker nos confrères de Libération, l’Humanité et TF1, cette vidéo est trompeuse. Les témoignages et images de plusieurs journalistes sur place indiquent que Bally Bagayoko a en réalité déplacé la poubelle pour éviter que le feu endommage les grilles d’un lycée.
Une vidéo plus longue
Grâce à une recherche d’image inversée, Les Surligneurs ont retrouvé une autre vidéo, plus longue, de la scène. À la différence de celle relayée sur les réseaux sociaux, elle montre ce qu’il s’est passé en amont.
Il est ainsi possible de voir le maire insoumis se diriger vers la benne alors que celle-ci est déjà en feu. À ce moment-là, les flammes commencent à lécher des grilles. S’y prenant par deux fois, le maire insoumis éloigne la poubelle du portail. Aucun élément présent dans ces images ne permet donc de conclure que le maire de Saint-Denis est à l’origine du feu.
D’abord repérées par nos confrères de Libération, ces images ont été prises le 28 septembre par le photojournaliste Frédéric Munsch, à proximité du lycée professionnel Frédéric Bartholdi à Saint-Denis. Or, ce dernier, présent sur place, explique dans une publication Instagram qu’il a vu Bally Bagayoko « arriver seul et retirer la poubelle en feu pour qu’elle n’endommage pas les grilles » de l’établissement. Puis, le maire de Saint-Denis est allé « expliquer aux jeunes que tous dégâts commis leur porteront préjudice » avant de « noter durant 30 minutes les revendications sur son téléphone ».
« Les autres versions de cet événement sont fausses, des montages malhonnêtes pour manipuler en conscience », conclut fermement le photojournaliste.
Plusieurs journalistes sur place
Même son de cloche de la part de nos confrères de l’Humanité. Présents ce jour-là devant l’établissement scolaire, ils ont capturé de nombreuses images qui contredisent la version relayée aujourd’hui sur les réseaux sociaux. « Voici ce qui s’est réellement passé : Bally Bagayoko est effectivement allé déplacer la poubelle pour calmer le feu et donc éviter que la grille du lycée ne brûle aussi », ont-ils relaté dans une vidéo, avant de préciser, images à l’appui, que le maire de Saint-Denis a également « cherché à éteindre le feu en aidant les pompiers en ce sens ».
Ce ne serait d’ailleurs pas le seul. D’après une vidéo de Brut, l’élu dyonisien aurait également éteint un autre feu dans la journée. Relayant ces images, Bally Bagayoko a démenti, sur X, avoir « allumé » ou « encouragé » un « feu de poubelle ».
La mobilisation lycéenne a démarré le 18 septembre 2026, avec un premier blocus dans un lycée de Créteil. Depuis, le mouvement s’est étendu dans plusieurs centaines d’établissements et certaines universités.
Le lundi 5 octobre, les cours ont été perturbés dans 589 établissements, selon le ministère de l’Éducation nationale. Une mobilisation à l’appel des syndicats lycéens a rassemblé, le 6 octobre, 266 000 manifestants selon la police et 450 000 selon les organisateurs. Dans ce contexte, de nombreuses désinformations (comme ici) circulent et demandent de faire preuve de prudence.
Auteurs :
Autrice : Maylis Ygrand, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Maylis Ygrand, journaliste
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OpenAI a annoncé le 7 octobre 2026 l’arrivée de GPT‑6 pour tous les utilisateurs de ChatGPT. Au programme : des réponses interactives et un accès élargi, mais des modèles différents selon votre abonnement.

Orange a dévoilé le 7 octobre son Décodeur Home Cinema, un boîtier TV doté de quatre haut-parleurs Bang & Olufsen et compatible Dolby Atmos. Avec deux enceintes arrière en option, l'opérateur promet un vrai home cinéma sans barre de son et mise sur ce pari pour redonner de l'élan aux décodeurs physiques.
En tant que personne qui passez votre vie sur Internet, vous avez peut-être déjà décidé à un moment de bloquer une catégorie de sites pour protéger votre foyer ou votre tranquillité d'esprit (parfois on a des idées folles, je sais), et là paf ! Le filtre posé vous bouffe un site tout à fait légitime que vous n'aviez pas imaginé se faire pincer. Genre vous bloquez tout ce qui touche aux jeux d'argent et d'un coup votre site d'actualité foot préféré dégage parce qu'il a le malheur de parler de l'actu des paris sportifs une fois de temps en temps. La plupart du temps les seules options étaient soit arrêter de consulter le site, soit retirer le filtre entièrement ... et donc revenir à la situation initiale. Super.
Eh bien, Surfshark a décidé de régler ce problème dans sa suite d'outils et cela de la manière la plus simple possible : en proposant une option qui vous permet de créer une liste blanche dans son bloqueur de contenu web maison. Vous allez toujours décider de bloquer une catégorie qui vous pose problème, mais vous pourrez indiquer les exceptions que vous jugez acceptables. Fini le tout-ou-rien, fini le "bah je vais tout désactiver, ça me saoule".
Pour l'instant, le hic c'est que cette liste blanche n'est disponible que pour les utilisateurs Windows (ouiiiin). Pour les utilisateurs de Mac, de Linux ou de mobiles, il faudra attendre encore un peu que ce soit déployé sur d'autres OS, mais cela ne devrait pas tarder. Ouais, je sais, ça fait toujours un peu mal quand les meilleures plateformes du monde ne sont pas privilégiées. D'un autre côté il faut se dire que l'OS le plus moisi a aussi le droit d'avoir des primautés parfois. C'est la vie.
Disponible depuis l'automne 2025 sur Android et iOS, puis courant 2026 sur desktop, le web content blocker est la fonction de filtrage par catégories de Surfshark. Cette option vous donne la possibilité de mettre un stop aux thématiques de sites que vous préféreriez ne plus jamais voir. On parle ici de catégories problématiques selon votre profil, votre situation et/ou qui utilise votre machine. Il s'agit des classiques : pornographie, jeux d'argent, armes, drogues, malwares et compagnie.
Ce qui est cool, c'est que ça tourne même si vous n'êtes pas en train d'utiliser le VPN. Donc vous pouvez l'utiliser sur les appareils de la maison en continu même quand personne n'est connecté à un tunnel. Il faut donc prendre en compte que c'est une solution de contrôle parental différente des outils classiques sur ce sujet. Surfshark ne surveille que dalle (pas de logs de navigation, pas de rapport hebdo sur "ce que le gamin a visité cette semaine") et ne pose pas de limites (temps d'écran, blocage d'apps ...). La fonctionnalité va aider les utilisateurs à protéger leurs proches du contenu malveillant, mais sans espionner pour autant les sites qu'ils visitent. Ce qui reste consistant avec leur politique de no-logs qui a été auditée plusieurs fois ces dernières années.
C'est plutôt pas mal parce que ça pourrait être une alternative à ceux qui pensent que la plupart des logiciels de contrôle parental ne sont rien d'autres que du mouchardage avec des logos mignons. Ici c'est juste du filtrage fin et basta. Une couche de protection supplémentaire qui s'ajoute sans transformer votre machine en agence de surveillance gouvernementale.
C'est vraiment super simple et à la portée de tout le monde. Vous commencez par ouvrir votre application Surfshark sur Windows, vous allez dans Paramètres > Bloqueur de contenu web > Sites Autorisés, vous cliquez ensuite sur le bouton "Ajouter" et vous saisissez les URL à autoriser. Hormis vos exceptions, l'ensemble de la catégorie reste filtré. Bien entendu vous pouvez ensuite activer ou couper le blocage à votre convenance, ajouter et supprimer des urls, etc.
Même si ce n'est pas une fonctionnalité incroyable, c'est le genre de petit ajustement qui améliore notre qualité de vie l'air de rien. Et qui permet de se passer éventuellement d'une extension de navigateur supplémentaire. Le vrai problème du filtrage par catégories, qui reste un élément assez vague, ce sont souvent les résultats de type faux positifs. Une catégorie, c'est plutôt large ("Sport", "Robotique" ou "Tech" c'est vaste). Trop large. Ici au moins, on a la possibilité d'affiner au fil du temps.
Alors oui, vu la communauté qui me lit, j'entends d'ici les puristes à la capillarité abondante me dire qu'un filtre DNS maison avec Pi-hole fait la même chose et bien plus. Oui, vous avez raison. Vrais reconnaissent vrais, comme dirait votre rappeur préféré. Sauf que dans le monde du dehors et bien pas grand monde n'a envie d'administrer un Pi-hole un dimanche après-midi, hein. C'est drôle, le monde. Il y a les gens qui bidouillent, et les gens qui veulent juste cliquer sur "Ajouter" vite fait pour avoir le temps d'aller promener le chien. L'option est pour eux.
Même si je viens de vous faire un article sur le sujet, ce filtre à contenu, c'est juste la cerise sur le gâteau. Surfshark One , c'est versatile et ça gère un tas de problématiques liées à la cybersécurité :
Et si vous voulez absolument tout maitriser niveau sécu, vous pouvez adjoindre à tout ça Incogni, qui est inclus dans l'abonnement supérieur One+. Une fois configuré avec vos demandes de suppression, le service contacte automatiquement les data brokers à votre place. Parce que demander soi-même à 300 sites d'effacer vos données de leurs bases, personne n'a le courage ni le temps. Le RGPD vous donne des droits, mais c'est Incogni qui fait la paperasse.
Depuis son arrivée sur le marché, Surfshark reste un des meilleurs du marché point de vue rapport qualité-prix (voir aussi mon comparatif des meilleurs VPN du moment). En ce moment, sur un engagement de 27 mois (24 mois + 3 offerts) cela donne :
Moins de 4 balles par mois TTC (One) pour protéger tous vos appareils, ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé depuis la canicule de cet été ? Le calcul est vite fait. C'est carrément moins cher que 2 sandwichs triangles dégueulasses par mois. Votre santé numérique vous remerciera. Avec cette liste blanche enfin disponible pour corriger les dégâts du filtrage automatique, vous allez enfin pouvoir dégager les sites pourris chez vous, ou sur votre lieu de travail, sans devenir un agent du KGB aux yeux de votre entourage !
d’en éliminer une mesure phare. Pendant ce temps, un cortège de militant·es était ralenti et ne parvenait pas à rejoindre l’Assemblée nationale. Malgré les obstacles, la mobilisation citoyenne n’a pas faibli.
L’article Loi intégrale : « On n’est pas fatigué·es », la force citoyenne avance malgré les embûches est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
Les jeunes mobilisés ont « toujours été un laboratoire des violences policières », analyse Pierre Douillard-Lefèvre, qui a lui-même perdu un œil à cause d'un tir de LBD à 16 ans. Selon le chercheur, une « politique néofasciste » est désormais appliquée face à la jeunesse.
Plus de 200 adolescents blessés, dont plusieurs grièvement, des milliers d'arrestations... Depuis le 29 septembre, la répression s'accentue contre les lycéens qui se mobilisent partout en France. Ils dénoncent leurs (…)

Sony compte bien faire de sa PlayStation 5 plus qu’une simple plateforme de jeux vidéo. Au printemps 2027, la PS5 accueillera un nouvel espace entièrement dédié aux animes, avec un service bien connu des amateurs d’animation japonaise : Crunchyroll.
Source : Silence
Source : Next
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Source : Ismée
Source : L'Humanité
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