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Les data centers situés dans l’Union européenne auront bientôt leur étiquette environnementale. A l’image de celle apposée sur les appareils électroménagers, elle comportera des notes allant de A à G.

Source :Compte Facebook, le 12 septembre 2026
Etiqe :existe déjà
Contenu :
Les parents d’élèves vont-ils bénéficier de nouvelles prestations sociales en cette rentrée 2026 ? Selon plusieurs internautes, les caisses d’allocations familiales (Caf) « lancent de nouvelles aides pour éviter la surcharge mentale des parents ». Ces nouveaux dispositifs concerneraient l’aide aux devoirs, le financement du goûter ou encore des loisirs.
Mais si les Caf proposent bien un panel d’aides pour décharger les parents après la rentrée des classes, celles-ci existent depuis plusieurs années et ne sont pas entrées en vigueur en 2026.
Un panel d’aides pour soutenir les parents
Le principal dispositif d’aide proposé aux parents est le Contrat local d’accompagnement à la scolarité (Clas). Inaugurés en 2000, les Clas sont des programmes de soutien à la scolarité des élèves du CP au lycée visant à aider les parents qui font face à des difficultés dans le suivi du parcours scolaire de leurs enfants.
Les Clas recouvrent un panel varié d’initiatives mais se traduisent la plupart du temps par un accompagnement éducatif ou par des actions favorisant l’accès à la culture ou aux loisirs. Les parents, eux, peuvent bénéficier d’un accompagnement autour de l’orientation scolaire ou l’accès aux droits. Les Caf contribuent au financement des prestations des Clas, dispensées par des partenaires associatifs ou des collectivités.
Côté loisirs, les Caf proposent, sous condition de revenus, une aide aux vacances : c’est le dispositif Vacaf, lancé en 1999 et piloté par la Caf de l’Hérault. Si les conditions d’attribution des aides Vacaf peuvent varier selon le département, le principe est le même : l’organisme prend en charge une partie du coût du séjour des familles ou des enfants qui ont des difficultés à partir en vacances. 91 millions d’euros ont été versés par les Caf en 2019 au titre des aides Vacaf.
Enfin, les Caf proposent aussi des aides aux temps libres ou aux loisirs, dont la nature varie selon les départements, mais qui n’ont rien de nouveau. La Caf du Cher propose, par exemple, de financer des séjours en camps ou des activités de scoutisme, tandis que celle des Yvelines apporte un soutien à l’inscription des enfants en club de sport ou à diverses activités culturelles ou artistiques.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Turcev, journaliste
Relecteur : Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
L’article Non, la Caf n’a pas mis en place de nouvelles aides pour les parents d’élèves est apparu en premier sur Les Surligneurs.

« Ils sont en train de détruire le dernier endroit du Bas-Chablais qui nous permet encore d’avoir de l’air frais. »
Cet article A412 : les citoyens s’opposent aux abatteuses pour sauver l’une des dernières forêts naturelles du Bas-Chablais est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

Fidji Simo, entrepreneuse française et ancienne patronne des applications d’OpenAI, vient d’inscrire sa fille à Alpha School. Ce réseau américain d’écoles privées promet de concentrer les matières fondamentales en seulement deux heures par jour, notamment grâce à l'IA.
White House press coverage row continues while anchor-less channel of the administration’s ‘latest and greatest’ streams propaganda for the Maga faithful
Donald Trump’s previous television career centred on his role on The Apprentice, but the US president’s latest media venture is a rather lower-budget affair: the launch of Trump TV in the wake of his ban on several outlets from covering the White House.
With major US networks agreeing to not cover the president while the dispute continues, on Monday the White House announced the new 24/7 YouTube live stream, which it promised would feature “top past moments, announcements, and the latest and greatest from the administration all in one place”.
Continue reading...Quand ?
Le 26 septembre à 21h
Où ?
Jardin des Thermopyles 4 Rue des Thermopyles 75014 Paris
Projection en plein air du documentaire de Florent Verdet, "La ferme à Gégé" (71 mn, 2021), en présence de Gérard Coutance.
Gérard Coutance dit « Gégé », vit depuis 3 générations en fermage dans le bocage normand. Dans les années 90, totalement endetté, il transforme son exploitation en un lieu d'accueil pour enfants. La ferme à Gégé devient un lieu unique d'accueil en France. Aujourd'hui, en l'absence de successeur et menacée d'expulsion, la ferme à Gégé risque de disparaître et avec elle un regard particulier sur la pédagogie et la culture populaire.
Dans le cadre de la fête d'automne au jardin des Thermopyles (ouverture du jardin dès 15h30, pizzas au feu de bois avant la projection).
Cet article a été réalisé en collaboration avec BNP Paribas

Que vous commenciez vos études en France ou à l'étranger, les frais de scolarité et le coût de la vie peuvent rapidement représenter une ombre au tableau. Heureusement, il existe des solutions, et le prêt étudiant en fait partie.
Cet article a été réalisé en collaboration avec BNP Paribas
Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
Maggie Haberman and Jonathan Swan were bylined, after Helene Cooper and Eric Schmitt, on NYT’s account of Trump’s equivocations over whether to help Mohammed bin Salman fight back the Houthis.
For two weeks, the question of whether to yield to pleas from Saudi Arabia and order the U.S. military to strike targets in Yemen controlled by the Iran-backed Houthis has bedeviled President Trump.
A decision to go forward could open another front in the war against Iran that Mr. Trump started but has been unable to end as it spreads economic shock around the globe.
The president had wavered for weeks over the Saudi appeals for help in fighting the Houthis, who took advantage of the instability in the Middle East and reignited their war with the kingdom this summer.
But things came to a head on Thursday: Crown Prince Mohammed bin Salman, the kingdom’s de facto leader and a major ally in the Iran war, called the president to implore him, again, to step in to help blunt the rapidly advancing group, administration officials said.
Mr. Trump had met with advisers just the day before and told them he did not favor strikes. But after speaking with the Saudi crown prince, he reversed himself and told the Pentagon to prepare for airstrikes against the Houthis.
But by midday Sunday, the president appeared to have reversed himself again. There would be no U.S. airstrikes against the Houthis — at least not for the time being, according to administration officials. The officials spoke on the condition of anonymity because they were not authorized to discuss military planning.
The story came out Sunday, and so after Trump went to Camp David on Saturday to make this decision. And so also after something … weird happened on Saturday night: Trump returned from Camp David early.
Donald Trump flew home to D.C. late Saturday evening, cutting short his trip to Camp David as the State Department warned Americans abroad that the conflict between Saudi forces and Yemen’s Houthi rebels was rapidly escalating.
But the president was focused on other issues Sunday as he took an early morning ride to his golf club in Sterling, Virginia, after he was spotted with golfers Gary Player and Bryson DeChambeau – along with DeChambeau’s model girlfriend Mikayla Demaiter – on his helicopter ride back to the White House. Rain and clouds rolled through the D.C. area over the weekend, which typically cause changes to the president’s schedule when he’s flying back from Camp David.
The Independent reached out to the White House for a reason why Trump cut short his trip to the presidential retreat in Maryland, after White House officials declined to give an explanation to pool reporters tailing him. On Sunday morning, Trump left for his Sterling, Virginia club — a short drive from the White House — just before 9 a.m.
Meanwhile, the conflict in the Middle East appears to be deteriorating with no sign of a negotiated settlement to end hostilities on the cards for the near future. Territorial gains by Houthi militants in Yemen and further clashes with Saudi forces have caused fears to rise of even tighter restrictions or greater danger to civilian energy traffic passing through the Strait of Hormuz and the surrounding waterways.
And, per the pool report, Trump returned early on a separate helicopter from his irreplaceable aides, Natalie Harp and Walt Nauta, who returned five minutes earlier on a different helicopter. The next day, Sunday, Trump went to his Virginia golf course for seven hours, but was not seen playing golf.
Most of the press attention about this early return has focused on Bryson DeChambeau and his busty girlfriend because it gives them an excuse to show boobies. And I do find it notable that Trump walked away from a planning session on how to bail the Saudis out of the security crisis he had created by starting a stupid war with one of the LIV golfers who made a losing bet on Saudi money.
But I’m interested in Gary Player’s presence. Or perhaps I want to use Gary Player’s presence to talk about the role he plays in the epilogue of Maggie and Swan’s book. Because like Maggie and Swan, Player seems to serve a mirroring function for Trump that parrots his desire for power.
The epilogue describes how the journalists had spent two months trying to get an audience with Trump for the book, until suddenly in mid-March — as the Iran War, and with it, his presidency and the US empire, had started falling apart — he granted it, but not before claiming Maggie “insists on writing false stories about me, even though she fully knows and understands that the exact opposite of anything she says is usually the truth” in a Truth Social post.
They situated the interview as occurring on the seventeenth day of the war: “Trump had made a demand for an international coalition of warships to secure the waterway, but few nations seemed interested in helping.”
Trump talked about maple trees. Steven Cheung talked about TikTok engagement arising from the war. Trump showed off his ballroom plans.
The journalists interjected, making an extradiegetic comment, describing a focus group, starting that same day, that would show voters hated the war. But Trump didn’t care about polls, the journalists continued their interjection, because he was operating on gut instinct. They closed that interjection with this astonishing paragraph:
It would take a combination of mind reader and psychologist to explain fully why Trump was willing to gamble so much more recklessly now. There were the obvious theories: He was term-limited and no longer had to worry about reelection; he had immunity confirmed by the Supreme Court and no longer had to worry about prosecutions; he was more confident in his instincts; he had already served a presidential term and had felt vindicated so often; and there was the fact that he was a walking moral hazard, rarely saddled for long with the costs or consequences of his risk-taking and rule-breaking. Now was his moment to try things, like military adventures and overthrowing the global trade system.
The don’t consider what the rest of us would (indeed, Maggie has specifically disavowed the possibility in interviews) — that the man is nuts, in a dangerous combination of Narcissistic spiral and senility, which makes him very easy to manipulate by a shrinking number of handlers both within and outside the White House. Nor do they consider that possibility in the next paragraph, where they describe how “digressive” the actual interview was. McDonald’s stunt, Walter Reed, Netanyahu “is not afraid of war,” Miss Universe and Venezuela, Pam Bondi’s slowness “with respect to things,” his enthusiasm for but ignorance of his own tariffs.
Then the journalists invite Trump to reflect on how powerful he (believes he) is. That’s where Gary Player came in.
Instead of answering directly, he embarked on a strange story.
“There’s a great golfer named Gary Player,” he said. “Did you ever hear of him?” Player, Trump explained, was a friend and one of the greatest golfers of all time. He had recently turned ninety and Trump had played with him to mark his birthday. “And he shot a seventy-one, which is pretty tough.”
But the point of the story was not about golf. It was about a friend of Player’s, a man Trump described as “a historian.” They had attended an event honoring Player, Trump said, and the historian—whose name Trump could not immediately recall, dispatching Harp to find it—had gotten up to speak. “And he said, ‘I’d like to say something about the President.’ ”
Trump gestured for Harp to bring us copies of the two-page document. He began reading from it, reciting the names of some of history’s most powerful figures, explaining how each fell short of his own power as U.S. President. Alexander the Great, the Caesars, William the Conqueror—“They didn’t have airplanes, right? You couldn’t travel around.” Genghis Khan. Attila the Hun. Tamerlane. “Napoleon,” he said with relish. “Hitler. Mao. Stalin.”
These leaders “maintained power through fear,” he said. “Who would ever do a thing like that? Right?”
Trump lingered on the document’s central argument: that each leader, however fearsome in his day, had no global reach. Their power was local. But his was not.
“I never thought of it in terms of that,” Trump said. “It’s very interesting, the power.” Then he added: “But when I read it, I said, ‘He’s right.’ ”
[snip]
“If President Trump is the American Eagle, then William the Conqueror was merely a sparrow.”
“You can’t talk about your power,” Trump told us. “Oh, I’m so powerful. You can’t do that. Doesn’t come off well.” He was content to let someone else make the case on his behalf, and he wanted to make sure we left with a copy.
The idea was, Trump’s lifetime biographer insinuated, that Trump was letting Gary Player’s “historian” tell of his unsurpassed power, rather than speaking of it himself. He was using a storyteller to make himself the most powerful man in history.
The journalists interject again to reveal that the author of this sycophantic assessment was not a professional historian, but rather a hobbyist; he was actually Player’s caddy. (But then, Trump’s caddy, Dan Scavino, is one of the few who remains in his proximity.)
Nevertheless the caddy story is the foil for Trump to tell Maggie and Swan exactly what they were spinning away through their whole book: he really is that powerful. And they agree with him.
Embellishing this idea, Trump then surprised us by articulating one of the central arguments we had made in the introduction to our book, though from his own peculiar vantage point:
[snip]
the underlying point he made—that if he had served a consecutive second term beginning in January 2021, he would never have accumulated the power he now wielded—matched our own analysis.
The indictments, the conviction, the assassination attempts, the four years of exile that allowed him to shed the restraining forces of his first term, to assemble a team of true loyalists who had spent years studying the levers of government and plotting how to seize them—all of it had, paradoxically, made Trump stronger, more ruthless, and more commanding than he could have been otherwise: the most powerful President of our lifetimes.
Even in quoting John Judis making a different point, that Trump had destroyed a world, they still see that as Trump’s power, not his weakness.
Nobody—not the diplomats in Brussels, not the generals at NATO headquarters, not the delegates at the United Nations—believed the old order was coming back. In making this argument, the political commentator John Judis had compared Trump to one of the philosopher Hegel’s “world-historical individuals”—figures who, without fully understanding what they were doing, demolished one era and ushered in another.
This is, indeed, their thesis, as they lay out in insanely stupid partisan frame in the book’s introduction.
History is full of ironies. For Democrats, there could be no irony more painful than the realization it was their own success in removing Donald Trump from the White House in the 2020 election—and their subsequent determination to ensure he would never return—that has made him the most consequential and feared President of our lifetimes.
Maggie, who provided cover for his first criminal investigation over and over (and makes excuses for doing so in this book), and Swan, who lied about his weaponization of DOJ, treated the attempted prosecution of a coup and stolen documents as a partisan ploy, precisely what Trump claims they were. If only Joe Biden had let himself be beat in 2020, is the conceit, Trump — who was already hiring people using willingness to invoke the Insurrection Act in his lame duck — would not have embraced fascism (though the word fascism only appears in this book in a misleading description of Tyler Robinson’s bullet inscriptions). They outsource the responsibility for Trump’s fascist turn in a book that routinely ignores that the outside foreign influences described as intervening in his second term got him elected the first time (which I’ll return to).
The epilogue ends with Trump bullying Maggie again, in a bid to get her to proclaim him a winner.
Remember this,” he said. “I know your book will be critical, but remember this: People are tired of your bullshit. Always criticizing.”
He invoked his political comeback and 2024 victory. “They illegally indicted me, they impeached me, they did everything—they shot me, I guess you could say. But I won the election in a landslide. Nobody else could’ve done it,” he added. “And there’s only one thing you can say about me that anybody believes, and you know what that is.
“Essentially I won every fucking time,” he said.
Maggie told him she hoped he would read the book, that we thought it captured his presidency quite well.
Trump wasn’t finished. “And I’m tired of winning and winning and winning and just getting bad fucking press. It’s about time that you tell the truth. Okay?”
In the final scene, Trump signs Executive Orders the content of which he doesn’t understand, and a heavy gray hangs over DC.
This is, as Maggie’s stories always are, novelistic non-fiction, a narrative that always casts herself as privileged interpreter of his power and in so doing obscures the most important details, as I described when her last book came out.
Those stories, individually and as a corpus, revealed Trump to be a skilled bully. But those stories of Trump’s bullying commanded our attention, just like his reality TV show did, and reassured him that continued bullying would continue to dominate press coverage.
That press coverage, I’m convinced, not only was complicit in the bullying, but also served as a distraction from things that really mattered or levers that we might have used to neutralize the bullying.
It was power by reality TV. And Maggie Haberman was and remains a key producer of that power.
But we’re at a narrative break. We’re at a moment of Trump’s own making where both the bases of US power — its empire’s roots in the Middle East — and his own family — with Crown Prince Bonesaw’s enormous investments in Trump’s family, may collapse.
And at the moment that happened, Trump chose to travel with the guy whose caddy deemed Trump the most powerful ever over traveling with Natalie Harp.
The post A Player To Be Named Later appeared first on emptywheel.
Thousands flee fighting as Iran-aligned group seeks to consolidate territorial gains against Saudi-backed government forces
As many as 169 people have been reportedly killed in Yemen in the last three days as Iran-aligned Houthis battle Saudi-backed government forces for control of strategic heights on the Red Sea coast, while thousands flee the violence.
Houthi military officials said at least 118 people had been killed in clashes, as well as Saudi air and artillery strikes on Taiz, al-Jawf, Marib and Saada provinces since Sunday, Agence France-Presse reported. Yemeni government sources have said at least 36 people have been killed on their side of the conflict.
Continue reading...Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques. Pour les TPE et PME, l’obligation d’émettre interviendra le 1er septembre 2027. Plateforme agréée, logiciel compatible, factures à des particuliers ou à l’international : il n’est pas trop tard pour reprendre la main, à …
L’article En retard sur la facturation électronique ? Un expert vous répond est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Le gouvernement veut mettre les bouchées doubles. Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités, a présenté ce mardi 22 septembre « Impulsion IA 2027 », un plan de 12 mesures doté de plus de 80 millions d’euros pour accompagner le monde du travail dans sa transformation par l’intelligence artificielle. L’ambition affichée est considérable : toucher et « acculturer » plus de 30 millions de personnes.

Depuis quelques jours, l'IA de Meta ne peut plus faire vos courses sur Amazon. Le géant du e-commerce dénonce un outil non autorisé qui enfreint ses conditions d'utilisation.

Sony ne cesse de lancer de nouvelles manettes pour la PS5. Il y en a des dizaines et des dizaines. Les propriétaires préféreraient qu'elles soient remplacées par des jeux exclusifs.
Après un incident majeur, le premier indicateur regardé est souvent celui du rétablissement : serveurs redémarrés, liens restaurés, applications de nouveau accessibles. Cette mesure est nécessaire, mais trompeuse. Un système peut être techniquement disponible sans que le service essentiel qu’il soutient ait réellement repris. Les identités ne sont plus fiables, les données ont perdu leur fraîcheur, les équipes hésitent à agir, les fournisseurs restent injoignables et les opérations physiques demeurent interrompues.
Death Stranding donne une forme visible à cet écart. Raccorder un refuge au réseau chiral ouvre immédiatement des possibilités : partager des informations, fabriquer certains équipements, repérer les traces laissées par d’autres. Pourtant, la nourriture, le médicament ou la pièce détachée doivent encore franchir le terrain. Le retour de la connexion améliore l’action ; il ne produit pas l’action à sa place.
Cette distinction est au cœur de la cyber-résilience. Il ne s’agit plus seulement d’empêcher l’intrusion ou de restaurer une infrastructure numérique. Il faut préserver la capacité d’une organisation à remplir sa mission pendant l’incident, puis à revenir à un état maîtrisé. Le vrai objectif n’est pas le réseau pour lui-même, mais l’eau distribuée, le train qui circule, le soin délivré, l’ordre transmis et compris.
Le choix du porteur comme personnage principal paraît presque provocateur dans un univers saturé de technologies. Sam marche, trébuche, répartit sa charge, cherche un passage et mesure ce qu’il peut réellement emporter. Le jeu réintroduit ainsi la fatigue, le relief et la météo dans un imaginaire numérique qui tend souvent à les effacer.
Une infrastructure critique possède toujours cette profondeur matérielle. Les logiciels supervisent des centrales, des réseaux de transport, des hôpitaux ou des chaînes logistiques, mais ils dépendent de capteurs, d’alimentations électriques, de stocks, de câbles, de routes et de personnes qualifiées. Une panne de télécommunications ralentit la restauration électrique ; une route coupée empêche l’équipe d’atteindre le relais ; une identité compromise bloque l’accès d’un mainteneur pourtant présent sur place. La crise se propage par les dépendances entre couches numériques, physiques et humaines.
Le jeu vidéo permet ici davantage qu’une simple illustration. Il agit comme un prototype de science-fiction, c’est-à-dire un monde fictif dans lequel le public éprouve les conséquences pratiques d’une hypothèse. Dans Death Stranding, cette hypothèse est simple : que vaut une infrastructure parfaitement connectée si le dernier kilomètre reste infranchissable ? La réponse tient dans chaque pas de Sam : la continuité d’une donnée n’est pas la continuité d’un service.
Une unité isolée est privée de ressources communes, mais elle possède au moins une propriété : sa compromission ne se propage pas automatiquement au reste du système. La reconnecter apporte des capacités, tout en rétablissant des chemins d’attaque. Les données locales deviennent accessibles, les protocoles doivent être compatibles, les comptes sont fédérés et les dépendances logicielles se multiplient.
Dans une opération réelle de reprise, cette phase est particulièrement dangereuse. Les équipements ont pu dériver pendant l’isolement ; des correctifs manquent ; les journaux sont incomplets ; des mots de passe ont été partagés pour maintenir l’activité ; des solutions temporaires sont devenues indispensables. Rebrancher sans réévaluer la confiance revient à considérer comme sain ce qui a seulement réussi à survivre.
La reconnexion devrait donc être graduelle. Il faut identifier l’actif, vérifier son état, limiter ses droits, observer ses échanges et prévoir la possibilité de le séparer à nouveau. L’urgence ne justifie pas de restituer immédiatement toutes les autorisations. La résilience commence par une question élémentaire : que sommes-nous prêts à laisser entrer avec ce nœud lorsque nous lui rendons accès au commun ?
Le même principe vaut pour les données restaurées. Une sauvegarde disponible n’est pas nécessairement une sauvegarde saine ; un historique complet peut avoir conservé l’altération que l’on cherche à éliminer. Reprendre exige donc une chronologie fiable, des points de restauration diversifiés et la capacité de comparer plusieurs états du système. Sans cette mémoire, la reconnexion peut réintroduire silencieusement l’attaquant au cœur de l’infrastructure que l’on croyait sauver.
Le réseau chiral n’est pas un simple canal. Il rattache les refuges à une architecture politique, technique et informationnelle commune. La connexion permet d’accéder à des ressources, mais elle rend aussi l’unité visible depuis le centre. Elle transforme sa manière de produire, de décider et de dépendre des autres. Ce qui relie soutient ; ce qui relie peut également saisir.
Nos infrastructures suivent la même logique. Un identifiant partagé simplifie l’accès, mais concentre les effets d’une compromission. Une plateforme unique accélère la coordination, mais peut devenir un point de défaillance commun. Un fournisseur central réduit les coûts, puis rend toute sortie extrêmement difficile. La dépendance ne naît pas toujours d’une décision spectaculaire : elle s’accumule au fil des intégrations pratiques, jusqu’au jour où l’organisation découvre qu’elle ne sait plus agir autrement.
La cybersécurité ne peut donc être séparée de la gouvernance. Qui contrôle les règles de connexion ? Quelles données remontent ? Qui peut suspendre un service ? Existe-t-il une procédure de sortie ? Une architecture est réellement résiliente lorsque le centre améliore les capacités des marges sans absorber leur faculté de décider, de fonctionner localement et, si nécessaire, de se déconnecter.
Le multijoueur asynchrone de Death Stranding offre une autre image du réseau. Les joueurs ne se rencontrent presque jamais, mais ils découvrent une corde, une échelle, un abri ou un tronçon de route construit par un inconnu. Chacun agit dans son propre espace ; certains gestes utiles deviennent néanmoins disponibles aux autres. La coopération existe sans fusion complète des environnements.
Cette mécanique suggère un modèle fécond pour la résilience : partager des capacités précises plutôt que centraliser toutes les opérations. Des organisations peuvent mutualiser des indicateurs de compromission, des moyens de secours, des composants ou des itinéraires alternatifs tout en conservant leurs données sensibles et leur autonomie. Le commun devient modulaire : chacun apporte une brique vérifiable, utilisable et, au besoin, révocable.
Mais cette entraide exige une sécurité propre. Il faut authentifier la contribution, connaître sa provenance, vérifier qu’elle n’a pas été altérée et pouvoir la retirer si elle devient dangereuse. Une échelle bien placée peut sauver un trajet ; une échelle compromise peut conduire directement au piège. La confiance distribuée n’est pas une confiance aveugle. Elle repose sur l’attribution, la limitation des effets et la possibilité de revenir en arrière.
Plus un réseau devient efficace, moins ses utilisateurs tolèrent de travailler sans lui. Les procédures manuelles disparaissent, les stocks sont réduits, les compétences locales s’érodent et les canaux alternatifs ne sont plus testés. Le mode dégradé subsiste dans un classeur, tandis que l’organisation réelle devient incapable de l’appliquer.
Death Stranding montre au contraire des communautés qui doivent continuer à produire, stocker, décider et se protéger avant même leur raccordement. Leur autonomie n’est pas idéale : elle peut nourrir l’isolement et la méfiance. Elle constitue néanmoins une réserve de fonctionnement. Lorsqu’elles rejoignent le réseau, elles ne devraient pas abandonner cette capacité, mais l’intégrer à une architecture plus large.
Pour une infrastructure critique, cela implique des données essentielles disponibles hors ligne, des délégations d’autorité explicites, des moyens de communication alternatifs, des pièces de rechange, des itinéraires physiques et des exercices réguliers de rupture. La redondance paraît inefficace tant que le système principal fonctionne. Au moment de la crise, elle devient la mémoire matérielle d’une liberté d’action.
« La sécurité ne réside pas dans le retour du réseau, mais dans la capacité à continuer d’agir lorsqu’il disparaît de nouveau. »
Le threatcasting consiste à décrire un futur menaçant, puis à remonter vers les décisions, dépendances et signaux qui pourraient le rendre possible. Death Stranding se prête particulièrement bien à cet exercice. Imaginons une société dont tous les services essentiels ont été reconnectés à une architecture commune : identités, production, logistique, santé, énergie et communications. Le système fonctionne mieux que jamais. Puis le centre tombe, ou cesse d’être digne de confiance.
À partir de ce point, les questions deviennent concrètes. Quelles unités peuvent encore décider ? Quels services disposent d’une copie locale de leurs données ? Combien de temps les opérations peuvent-elles tenir sans authentification centrale ? Quels fournisseurs partagent la même dépendance cachée ? Qui possède encore les compétences nécessaires pour reprendre manuellement ? Le scénario fictionnel cesse alors d’être une prédiction. Il devient un instrument pour révéler ce que l’efficacité ordinaire a rendu invisible.
La meilleure réponse n’est pas de renoncer au réseau. Elle consiste à construire la reconnexion comme une capacité réversible, segmentée et observable. Chaque ajout doit augmenter le service sans rendre l’ensemble incapable de survivre à sa perte. La sécurité ne réside pas dans l’absence de liens, mais dans l’absence de lien unique dont dépendrait toute possibilité d’agir.
Cet exercice oblige aussi à nommer les décisions de crise avant qu’elles deviennent urgentes. Qui peut isoler une région du réseau ? Qui autorise la reprise d’un système dont l’intégrité demeure incertaine ? Quel niveau de service justifie d’accepter temporairement un risque supérieur ? En l’absence de réponses, la technique ne manque pas seulement de procédures : elle manque d’autorité légitime. La cyber-résilience dépend autant de cette préparation politique que de la redondance des équipements.
Death Stranding ne célèbre ni l’isolement ni la connexion totale. Les refuges fermés protègent leurs habitants, mais condamnent peu à peu toute société commune. Le réseau chiral rend la coopération possible, mais il agrandit aussi la surface d’attaque, concentre les dépendances et redéfinit le pouvoir. Entre ces deux extrêmes demeure le travail de l’architecture : relier sans confondre, partager sans tout exposer, coordonner sans retirer aux marges leur capacité d’initiative.
La reconstruction ne commence donc pas lorsque tous les voyants repassent au vert. Elle commence lorsque les acteurs savent encore que faire si ces voyants s’éteignent de nouveau. Une infrastructure sûre doit pouvoir continuer, se séparer, se recomposer et apprendre de sa propre rupture. Elle doit protéger non seulement les systèmes, mais les chemins physiques et humains par lesquels un service atteint réellement ceux qui en dépendent.
Sam ne sauve pas le monde en supprimant la distance. Il le sauve en acceptant de la parcourir, puis en laissant derrière lui des passages que d’autres pourront vérifier et utiliser. La leçon cyber tient dans ce geste : reconnecter augmente la puissance d’un système ; reconstruire exige de préserver ce qui lui permet encore de vivre lorsque la connexion manque.
Repères documentaires
1. Kojima Productions, Death Stranding, Sony Interactive Entertainment, 2019. [source]
2. Brian David Johnson, Science Fiction Prototyping: Designing the Future with Science Fiction, Morgan & Claypool, 2011.
3. Brian David Johnson et Natalie Vanatta, Threatcasting, Springer, 2022.
4. NIST, Cybersecurity Framework 2.0, 2024. [source]
5. NIST, Developing Cyber-Resilient Systems: A Systems Security Engineering Approach, SP 800-160, vol. 2, révision 1, 2021. [source]
6. Union européenne, directive (UE) 2022/2557 sur la résilience des entités critiques, 2022. [source]
7. UNDRR, Principles for Resilient Infrastructure, 2022. [source]
8. OCDE, Recommendation of the Council on the Governance of Critical Risks, 2014. [source]
The post Le <strong>Japon</strong>, laboratoire des futurs – Death Stranding : reconnecter une société suffit-il à la reconstruire ? appeared first on INCYBER NEWS.
Les autorités russes ont affirmé, le 20 septembre 2026, avoir repoussé de nombreuses cyberattaques visant les systèmes de vote en ligne et d’autres infrastructures numériques durant les élections législatives, organisées du 18 au 20 septembre. Oleg Kachanov, vice-ministre du Développement numérique, en a dénombré 2 000. Plus de 3 000 attaques DDoS auraient par ailleurs ciblé les institutions du pays, d’après la Commission électorale centrale (CEC).
Le 18 septembre, une panne technique attribuée à une action malveillante a brièvement mis hors service les bornes de vote électronique à Moscou. Le 20 septembre, des cyberattaques contre le registre électoral utilisé pour délivrer les bulletins papier ont retardé les opérations de vote dans la capitale russe. Selon la présidente de la CEC, Ella Pamfilova, ces tentatives d’intrusion ou de perturbation provenaient du Royaume-Uni, d’Ukraine, du Brésil et du Mexique.
Les autorités ont également signalé des dégradations et sabotages d’infrastructures numériques physiques, notamment de lignes de fibre optique.
Aucune de ces affirmations n’a pu être vérifiée indépendamment.
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L’université Ludwig-Maximilian (LMU) de Munich a annoncé, le 19 septembre 2026, qu’elle enquêtait sur une cyberattaque ayant compromis un SI contenant des données d’inscription sensibles sur les étudiants. L’établissement a détecté l’intrusion le 16 septembre, mais n’a communiqué ni sur la date du piratage, ni sur son éventuelle attribution, ni sur une possible demande de rançon. La LMU n’a pas non plus précisé le volume de données concernées ou le nombre d’étudiants touchés parmi les 52 000 que compte l’établissement.
Le SI compromis contenait les informations suivantes : nom, prénom, date de naissance et autres éléments d’identification ; coordonnées postales, électroniques et bancaires ; cursus et diplômes antérieurs ; numéros d’assurance maladie et identifiants liés au programme d’aide financière aux étudiants. Dans certains cas, les données pourraient aussi inclure les motifs pour lesquels des étudiants ont demandé un congé d’études.
Selon la LMU, ces informations n’ont été ni modifiées ni supprimées. Rien n’indique non plus qu’elles aient été mises en vente ou utilisées à mauvais escient. Dès qu’elle a détecté l’incident, l’université a déconnecté, par mesure de précaution, le SI compromis et d’autres serveurs associés, ce qui a notamment empêché les nouvelles inscriptions. L’établissement indique collaborer avec des experts en cybersécurité et les forces de l’ordre.
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Donald Trump and Xi Jinping will meet each other next week, but it’s unlikely they’ll agree to AI regulation
Hello, and welcome to TechScape. I’m your host, Blake Montgomery, US tech editor at the Guardian, writing to you while reading and disagreeing with Jenny Odell’s 2019 book How to Do Nothing. I’m pro-screen time. Today in tech, we’re discussing the upcoming meeting between Donald Trump and Xi Jinping, in which AI will likely feature prominently.
Continue reading...Je ne sais pas si vous connaissez curl.md, mais c'est un service qui prend l'adresse d'une page web et vous l'affiche en Markdown. Y'a pas de menus, pas de bandeaux de cookies, et ce genre de conneries... C'est juste le texte de votre article, les titres, les liens et les tableaux.
Et le plus sympa, c'est que vous n'avez rien à installer pour l'essayer. Vous collez curl.md/ devant l'adresse qui vous intéresse, dans la barre de votre navigateur, et vous obtenez la page en texte markdonw. Avec curl dans un terminal, c'est pareil, la réponse arrivera en text/markdown, et si vous préférez du JSON, vous envoyez l'en-tête Accept: application/json.
Un article de korben.info passé par curl.md : le texte, les liens, et un en-tête de métadonnées en haut
Et vous pouvez aller plus loin
en ajoutant un objectif
avec le paramètre --objective. Par exemple, vous décrivez ce que vous cherchez dans la page, et le service ne vous renvoie que le passage qui correspond. Il y a aussi des mots-clés, qui font un pré-filtrage avant l'extraction, et un mode smart ou rush selon que vous voulez une passe plus poussée ou plus rapide. Tout ça passe en paramètres d'URL, donc sans ligne de commande.
Pour ceux qui y reviennent souvent, il existe également un client à installer avec npm, avec bun ou avec un script, et qui s'invoque ensuite par curl.md ou par son alias court md :
# Sans rien installer
curl curl.md/example.com
# Ou avec le client
npm i -g curl.md
md zod.dev/error-formatting --objective "tree error formatting"
Côté agents de code, il y a des intégrations natives pour Amp, Claude, OpenCode et Pi. Si votre outil n'est pas dans la liste, le client sait aussi tourner en serveur MCP avec curl.md --mcp, et il existe un SDK TypeScript. Dans tous les cas, c'est l'agent qui va chercher les pages tout seul, vous n'avez plus rien à lui coller.
Du coup, ça sert à quoi ?
Bah dans le cadre de votre boulot, c'est surtout pour arrêter de coller des pages entières dans vos prompt. Vous donnez à votre agent la doc d'une bibliothèque avec un objectif précis, et il reçoit trois paragraphes au lieu de quarante pages HTML.
Ça marche aussi pour un script de veille qui suit les notes de version d'un projet, ou pour aspirer une doc dans un fichier texte que vous garderez dans le dépôt (bien plus lisible qu'un PDF dans un coin...).
Et en usage perso, ça vous permet de récupérer par exemple un article pour le relire au calme dans Obsidian, d'archiver une recette ou un mode d'emploi avant qu'il disparaisse, ou de vous envoyer une page à ChatGPT sans lui faire avaler la moitié du site autour. Notez que si c'est la consommation de vos agents qui vous embête, j'avais parlé de RTK, un proxy qui économise des tokens sur le même principe.
Par contre, il y a un plafond. En mode anonyme sur la version hébergée, vous avez droit à 100 requêtes par heure, et 1 000 une fois connecté. Et pour les requêtes avec un objectif, celles qui font justement l'intérêt du truc, c'est 3 par heure en anonyme et 10 en étant connecté. Bref, de quoi essayer, mais pas vraiment de quoi travailler... Au-delà, faudra passer par des crédits prépayés, à recharger par tranches de 5, 10, 20 ou 50 dollars.
Et si vous ne voulez pas dépenser d'argent, le code source est public sur GitHub sous licence MIT pour l'auto-héberger chez vous.
C'est à tester sur curl.md , et merci à Camille Roux pour le lien !
He was angry-nervous when he addressed Davos at the beginning of this year. He was polite-and-firm nervous when he was telling the idiot hegemon of America that he couldn’t, and would never, own Canada.
He brought a different nervous to his address to the European Parliament last week. It was more a rally-the-troops nervous, a nervousness that offers too much, too quickly. He came to Europe as a man in need, trying to protect his people. The Parliament welcomed him. As someone who hasn’t had a lot of good meetings lately, that was probably nice for him.

Mark Carney waits patiently while Trump bloviates about some nonsense.
It is reasonable for the Prime Minister of Canada to be nervous about America, almost unreasonable not to be. May of 2025 was when he had to tell Trump that Canada was not for sale. Carney is someone who famously has a bit of a temper (…and the pride of being a self made man…)
He had to pack that all that fury at the mistreatment and mockery of his country by the venal and stupid American president in the the last “ever” of his statement to a US president threatening his country that Canada would never be for sale.
Carney has more reasons to be nervous than most people realize; all is not well in Canada itself. Pierre Poilievre, the leader of Canada’s right wing is mostly off the board right now, and that leads many people to believe that Carney isn’t facing much domestic trouble.
But in fact, he faces a threat that is existential to the integrity of Canada itself, just when the rest of the world is going crazy as well, which makes it easy to miss the trouble out west in Canada, in a province of only four million people. For him, it’s other, less internationally known right wing crazies who are currently much more dangerous.
Carney was born in the Northwest Territories, but he grew up in Edmonton, Alberta. He knows the place well, and he knows its politics. Alberta is so often called the Texas of Canada that’s all a lot of Americans know about it.
Alberta, like Texas, is a petro-land. They like to talk big talk about how they prop up their nation and do all the real work. They also, like Texas, like to talk about how maybe they’d be better off without the rest of liberal Canada dragging them down. And like Texas, it’s mostly big nonsense talk. But, again like Texas, they can be a bit crazy… the roads are long and straight, and you can start seeing things when you’ve been on them hour after hour after hour.
No one brings the high level Canadian Crazy quite like Alberta’s premier, Danielle Smith. She is a former right-wing media personality turned politician, which, I would like to remind Canada, is supposed to be our thing.
Smith recently came out against Albertan separation, after being kind of for it for a long time? She’s not very easy to understand. She’s also no where near the craziest, full-on dead-end right-winger in the fight about Alberta’s future in Canada. But as premier she is the responsible party in charge of forwarding the steps towards Albertan secession on the ballot, very soon.
On October 19, 2026, Albertans will vote on referenda that includes taking steps to leave Canada. This is not just because of Danielle Smith, but she is the face of Albertan Separatism, at least right now. She’s for it enough to work to put it on the ballot. Kind of, maybe. She’s also come out against Albertan secession, and I find her very confusing.
The movement has its crazies, but no Nigel Farage-like central figure. My guess is that even Alberta’s craziest couldn’t stomach a Nigel Farage. But they do have their own home-grown madmen, (and they are mostly men) and they have their do-or-die Maple MAGAs.
Mitch Sylvestre runs Stay Free Alberta, which got the signatures to put secession on the ballot in the first place. He is a piece of work all on his own.
Jason Lavigne hosts his own eponymous show. He describes himself as an independent journalist, entrepreneur, and homesteader. So, that tracks. Both have gone hard on independence, have MAGA-coded followings, and seem to have the Right Wing instinct that something is only lawless or crazy if damn liberuuls do it. There are more of these types in Alberta, but as an American I can’t dig too deep into Albertan crazy, and don’t feel like doing it anyway.
Alberta Crazy politics does look more funny than dangerous, especially to American eyes. But then, so did Donald Trump in 2015. Here’s a question I don’t know the answer to: If the referendum fails, but it’s close, or it fails along the way, what will Alberta Crazy say, and who will it say it to?
If an oil rich province of Canada cries out for liberation from Canada (In the form of a podcaster who knows one of Trump’s kids or some nonsense like that) will Donald Trump try to free Alberta from its savage capture by Ottawa, one way or another? Probably not, hopefully not. It seems unlikely. It doesn’t seem impossible.
Prime Minister of Canada Mark Carney is Nervous.
Carney’s recent speech to the European Parliament went well.

A man in his element with an audience who loves him.
At the beginning, an AFD right wing chud shouted USA repeatedly in the parliament as Carney took the stage. But other than that brief and weird moment, the room was his. He’s well known in Europe from his time as England’s top banker. He is respected and admired all around the EU, even in some of the more right leaning states. Europeans know how to appreciate a good banker.
He worked the room, giving a barnstomer of a speech. Carney opened talking about Vimey Ridge in WW1, and trees planted between France and Canada.
Anything, absolutely anything, that he could tie the EU to Canada, be it trade, values, history, (but mostly values) he tied together. I believe Carney would have reached for just about anything that could be seen to bind the EU and Canada together.
He talked about Canada’s fossil fuels, almost as if he could redirect them toward the energy hungry EU. But most of their output (that isn’t going to Canada’s unspeakable southern neighbor) is already promised and tooled to go out of BC and across the Pacific. Very little comes east, and even less is in the east naturally. He was suggesting something he couldn’t give, and they must have known it, but the room still loved him.
Still, despite the love from the EU, Mark Carney seems nervous to me.
Carney referred to hegemony only once at the EU Parliament, unlike his repeated references in Davos. He never mentioned America, or its president. He wanted to be with the Europeans, geography and law be damned. He wanted the coalition of middle powers he has envisioned to come alive and restrain the powerful crazy marching across the world. But he can’t be with the Europeans. Logistics and geography won’t allow it.
The hegemon himself hung in the Parliament’s air like a cursed ghost, afflicting not just Canada, but Europe and the world as well. (I imagine this is Trump’s favorite part; knowing everyone is thinking about him, reacting to him, making him a real boy.)
Carney’s speech was truly good, I liked it very much, as did much of Europe. It’s a good watch, if you like that kind of thing. He talked about values, in a way that he could back up, in many cases better than many of the nations in the room. Carney said, “This is about sovereignty. Our ability to live as we wish.” And in this he was completely right. The threats are to our rights, our sovereignty, our peace, our collective future itself – and our future on this planet. But in that august chamber, there is less ability than anyone would like to admit to determine our own futures, in either Canada or Europe.
In the spirit of the moment, perhaps even swept up in the moment, Ursula von der Leyen proposed associate membership to the EU as a status for Canada. But it’s more a synecdoche of the European support; “associate membership” is not a thing. It is something she has seemingly pulled out of her butt. If it was a real thing, that will come as an infuriating surprise in the southeast of Europe. After the work put in by counties like Montenegro, Moldova, and of course Ukraine, they’d probably like to know why they can’t be “associate members” and access the benefits that would theoretically have.
Like his oil moving west to east, it can only be small. But it does also reflect real values, a yearning to stand together in a dangerous world.
The EU loved his speech, his presence. They loved Carney, and the bygone world he represented where a good man could make a fine speech and maybe save the world a little.
“We share one ocean, one set of values, one way of seeing the world. And we will now build our shared future as well,” von der Leyen said of their Canadian guest.

Trump showing off a model of his arch like it’s his favorite toy to the leader of a real, grown up, country.
But that ocean is in practice a barrier to trade and support, and the mad hegemon sits below them, staring at Europe in particular, a Europe further away than Canada, but a place he wishes to dominate for reasons of race and race theory. This world is growing more fragile day by day, not just for the victims of the Trump admin, but for everyone, even the villains. The crops are uncertain under hotter skies. The rains are unpredictable; money itself is slowly losing meaning as the US continues to spiral into madness and treasuries debt.
The EU is nervous.
Perhaps we should all be a bit nervous.
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Les grandes ruptures technologiques nous rappellent que les transformations les plus profondes sont aussi les plus difficiles à anticiper.
L’intelligence artificielle s’installe dans notre quotidien et dans celui des organisations. À l’horizon 2035, cette accélération va nous conduire vers un monde différent de celui que nous connaissons aujourd’hui.
Dans ce contexte, imaginer le numérique de 2035 n’est plus un exercice réservé aux futurologues. C’est devenu une nécessité stratégique.
C’est précisément l’ambition de la 11ème Journée de la Transition Numérique organisée par eFutura : ouvrir un espace de réflexion collective sur les futurs possibles du numérique et sur les choix qu’ils impliquent dès aujourd’hui.

Nouveaux empires, rivalités technologiques, souverainetés : le numérique rebat les cartes.
À l’horizon 2035, quels seront les centres d’influence ? La compétition mondiale se joue sur la puissance économique, industrielle et militaire transformée et augmentée par le numérique. Elle dépend désormais de la capacité des États et des entreprises à maîtriser des ressources stratégiques : données, semi-conducteurs, infrastructures numériques, capacités de calcul, cybersécurité et intelligence artificielle. Et à inventer de nouveaux objets pilotés par le numérique et l’intelligence artificielle : drones, robots …
La maîtrise des technologies critiques devient un élément déterminant de l’autonomie stratégique, tandis que les dépendances technologiques constituent de nouvelles vulnérabilités. Dans ce monde en recomposition, quelle place l’Europe pourra-t-elle occuper ?
Parmi toutes les évolutions technologiques, l’intelligence artificielle occupe une place particulière. Son développement ne constitue pas simplement l’arrivée d’un nouvel outil. L’Intelligence Artificielle transforme l’organisation des entreprises, l’organisation du travail et la production de valeur.
Des métiers seront recomposés, certaines tâches automatisées et de nouvelles compétences deviendront indispensables. La capacité à collaborer avec les IA et à les piloter est en passe de devenir une compétence professionnelle fondamentale.
Cette évolution pose également une question économique et sociale majeure : comment répartir les gains de productivité et la valeur générés par ces technologies ? Formation, employabilité et adaptation des organisations seront au cœur de cette transition.
Les moteurs de recherche, les réseaux sociaux puis les intelligences artificielles deviennent progressivement des intermédiaires entre les citoyens et la connaissance. Cette évolution transforme notre manière de nous informer, d’apprendre et de construire nos opinions. Elle interroge la fiabilité de l’information, la désinformation et notre autonomie de jugement.
C’est la place de l’humain qui est questionnée. Comment préserver notre esprit critique lorsque des algorithmes sélectionnent, produisent et synthétisent une part croissante de l’information ? Quelle place donner aux systèmes intelligents dans nos décisions ?
L’éducation sera elle aussi profondément concernée. Lorsque l’accès à la connaissance devient presque instantané, transmettre des savoirs ne suffit plus. Compréhension, esprit critique, créativité, capacité de questionnement et discernement deviennent essentiels.
L’omniprésence des technologies pose enfin la question de l’équilibre entre innovation et libertés individuelles. Alimentées par l’ensemble de nos données, l’Intelligence Artificielle offre des possibilités considérables dans tous les domaines : santé, agriculture, mobilité, services publics … mais peuvent également favoriser de nouvelles formes de surveillance, de manipulation, de dépendance, de solitude.
Derrière la révolution technologique se dessine ainsi une interrogation fondamentale : à quelle société numérique souhaitons-nous appartenir ? En Europe, notre défi sera de bénéficier du progrès technologique sans renoncer aux principes qui structurent nos sociétés : protection de la vie privée, liberté individuelle, transparence, pluralisme et responsabilité.
eFutura réunit une nouvelle fois experts et décideurs qui confronteront leurs visions du monde de 2035 lors de sa 11ème Journée de la Transition Numérique, évènement désormais incontournable.
La prospective n’a pas vocation à prédire l’avenir. Elle permet d’explorer plusieurs futurs possibles, d’identifier les ruptures susceptibles de modifier nos trajectoires et d’éclairer les décisions du présent.
Si l’avenir reste incertain, une certitude demeure : une partie du monde numérique de 2035 se construit aujourd’hui.
eFutura – contact@efutura.fr
En présentiel sur invitation ou en distanciel Inscription sur le site https://www.efutura.fr/
9h20 – 9h45 : PROSPECTIVE 2035 DU NUMÉRIQUE
2035 se dessine dès aujourd’hui. Entre accélérations technologiques, tensions géopolitiques et transformations sociétales, le numérique redéfinit les équilibres économiques, politiques et hu mains. Cette journée propose un temps fort pour anticiper, questionner et éclairer les décisions d’aujourd’hui face aux incertitudes de demain.
Conférence introductive par Alain BAUER – Professeur émérite de criminologie, auteur et spé cialiste des questions de sécurité internationale
9h50 – 11h15 : QUELLE GÉOPOLITIQUE EN 2035 ?
Nouveaux empires, rivalités technologiques, souverainetés redéfinies : le pouvoir change de vi sage. À l’horizon 2035, quels seront les centres d’influence ? Une table ronde pour comprendre les rapports de force à venir et leurs impacts pour les entreprises et les décideurs européens.
Johanna BROUSSE – Vice-procureur, Chef de la section de lutte contre la cybercriminalité, Par quet de Paris, autrice de « Cybercombattante »
Général Marc WATIN-AUGOUARD – Fondateur du Forum INCYBER (FIC)
Henri D’AGRAIN – Délégué général du Cigref, Commission Supérieure du Numérique et des Postes
Animateur : Wladimir TARANOFF – Responsable pédagogique #MBADMB
11h20 – 12h50 : QUELLES CIVILISATIONS EN 2035 ?
Libertés, éducation, santé, intelligence artificielle… quels modèles de société émergeront ? Cette discussion interroge les choix collectifs qui façonneront nos civilisations. Une réflexion prospective pour comprendre les transformations culturelles et sociétales en cours.
Youna BENTABED – Cyber Intelligence
Flavien CHERVET – AI futuriste, auteur de « Hyperarmes »
Professeur Raphaël GAILLARD – Professeur de psychiatrie Université Paris Cité, élu à l’Acadé mie Française, auteur de « l’Homme augmenté »
Etienne KLEIN – Physicien, chroniqueur, philosophe des sciences
Animateur : Wladimir TARANOFF – Responsable pédagogique #MBADMB
12h55 – 13h05 – CONCLUSION
Réalisée par l’IA et Vincent MONTET – Directeur-Fondateur du MBA Spécialisé Digital Marketing & Business de l’EFAP
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Dans la guerre entre modèles propriétaires et modèles à poids ouverts, l’incident Hugging Face distribue assez mal les rôles. Tout commence pendant une évaluation cyber d’OpenAI [1]. Un agent cherche à réussir des exercices de piratage. Plutôt que de résoudre normalement son problème, il a exploité une faille, est sorti de son environnement de test et appelé d’autres agents à l’aide, donnant naissance à un essaim qui a coordonné une attaque contre des systèmes de Hugging Face, où il a poursuivi son exploration pendant plusieurs jours.
Le rapport forensique de Hugging Face [2] reconstitue quelque 17 600 actions : reconnaissance, exécution de code, vol d’identifiants, mouvements entre systèmes et obtention de privilèges élevés. Beaucoup ont échoué. L’essaim d’agents a recommencé, changé de piste et fini par avancer. Moins un Terminator qu’une infatigable association de malfaiteurs.
Voilà de quoi alimenter les appels de Dario Amodei au ralentissement des modèles frontières. Sauf qu’un détail complique le tableau : pour analyser cette masse d’actions, Hugging Face s’est notamment servi de GLM-5.2, modèle chinois à poids ouverts [2]. L’IA ouverte, présentée comme un risque de prolifération, devient ici un outil du défenseur.
Niels Rogge, ingénieur chez Hugging Face, attaque justement ce récit [3]. Il accuse Anthropic d’alimenter l’alarmisme autour des capacités de l’IA et soupçonne les grands laboratoires propriétaires d’avoir intérêt à verrouiller les modèles ouverts. L’incident lui donne des arguments, sans lui donner entièrement raison : son propre employeur reconnaît que la capacité offensive observée était réelle.
Et Anthropic vient d’apporter une nouvelle pièce au dossier. Son R&D Automation Index estime que Claude « mène » désormais 26 % de ses travaux internes de R&D en IA, contre moins de 1 % en février [4]. Dans plus de 90 % des tâches mesurées, l’IA intervient au moins substantiellement aux côtés des chercheurs. L’entreprise précise qu’aucune activité mesurée n’est encore entièrement autonome.
Le chiffre renforce donc l’argument d’Amodei : l’IA commence effectivement à accélérer la fabrication de l’IA, sans pour autant trancher la querelle. L’indicateur est produit par Anthropic elle-même et mesure l’automatisation de sa propre R&D : il ne démontre ni l’imminence d’une perte de contrôle, ni que fermer les modèles constituerait la bonne réponse.
C’est précisément ce que confirme la fracture étudiée dans le second volet de notre enquête sur le ralentissement de l’IA. À Hugging Face, un modèle fermé a attaqué pendant qu’un modèle ouvert aidait à comprendre l’attaque. Chez Anthropic, l’automatisation progresse à grande vitesse. Le risque se précise, pour le remède, on attendra.
[1] OpenAI, « The Hugging Face incident and the road ahead », 26 août 2026, https://openai.com/index/hugging-face-incident-and-the-road-ahead/
[2] Hugging Face, « Anatomy of a Frontier Lab Agent Intrusion: A Technical Timeline of the July 2026 Incident », 27 juillet 2026, https://huggingface.co/blog/agent-intrusion-technical-timeline
[3] BFM Tech, « “Il y a beaucoup de désinformation à cause d’Anthropic” : un ingénieur d’Hugging Face monte au créneau face aux alarmistes de l’IA », 15 septembre 2026, https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/il-y-a-beaucoup-de-desinformation-a-cause-d-anthropic-un-ingenieur-d-hugging-face-monte-au-creneau-face-aux-alarmistes-de-l-ia-qui-auraient-un-autre-agenda_AV-202609150757.html
[4] Anthropic, « Measurements for understanding the pace of AI development inside frontier labs », 17 septembre 2026, https://www.anthropic.com/institute/measuring-pace-of-ai-development
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Relaxé en première instance au nom de l’état de nécessité, le seul faucheur poursuivi pour la destruction de tournesols OGM dans les Pyrénées-Orientales en 2016 n’aura pas à affronter Syngenta en appel. Le groupe agrochimique, qui lui réclamait plus de 760 000 euros, s’est désisté lundi à l’audience, devant la cour d’appel de Montpellier
L’audience s’annonçait disputée. Elle a tourné court. Lundi 21 septembre, devant la cour d’appel de Montpellier, la société Syngenta a annoncé qu’elle se désistait de l’appel qu’elle avait elle-même engagé.
L’affaire remonte à 2016. À Elne, environ 150 faucheuses et faucheurs volontaires détruisent trois hectares de tournesols d’une variété rendue tolérante aux herbicides (VRTH). Une culture illégale, selon le collectif. Malgré de nombreuses demandes de comparution volontaire, une seule personne est poursuivie.
Le 17 décembre 2020, le tribunal judiciaire de Perpignan la relaxe en retenant l’état de nécessité, prévu par l’article 122-7 du code pénal. Syngenta, partie civile, est déboutée. Le parquet ne fait pas appel, la relaxe devient définitive. Le groupe sino-suisse, lui, fait appel sur le volet civil. Il réclamait plus de 760 000 euros au titre des frais, de la perte de royalties et d’un préjudice de réputation.
Pourquoi ce revirement ? Le Collectif des faucheuses et faucheurs volontaires avance ses propres hypothèses. L’entreprise aurait pu revoir ses chances à la baisse au vu du jugement de première instance. Pour étayer ses demandes, elle aurait aussi pu devoir révéler la nature exacte des plants détruits, ce qu’elle avait refusé de faire devant le tribunal au nom de la protection de ses procédés. Enfin, le collectif estime que le groupe n’avait guère intérêt à voir sa réputation débattue en audience publique.
Sur ce terrain, les militants ont préparé leur dossier. En annexe de leur communiqué, ils recensent plusieurs affaires visant Syngenta : une condamnation au Brésil liée à la mort d’un paysan sans terre, les exportations vers des pays du Sud de pesticides interdits en Suisse, documentées par l’ONG Public Eye, ou encore l’action en justice engagée par des salariés de son usine de Saint-Pierre-la-Garenne, dans l’Eure.
C’est justement devant ce site normand que les faucheurs donnent rendez-vous le 3 octobre, pour une manifestation internationale contre les pesticides et contre Syngenta.
L’article Tournesols OGM fauchés à Elne : Syngenta renonce à poursuivre un faucheur volontaire est apparu en premier sur Le Poing.
Quand ?
Le 15 octobre de 18h30 à 20h30
Où ?
Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e 31, rue Bobillot, 75013, Paris
Atelier d'écriture destiné aux femmes et aux minorités de genre, avec The Witches' Society.
Rendez-vous le jeudi 15 octobre 2026 à 18h30
Maison de la Vie Associative et Citoyenne (MVAC) du 13e arrondissement.
31, rue Bobillot
75013 Paris
D'une durée de 9 mois, pour les moins de 25 ans, rémunérée au Smic : avec sa « conscription écologique », La France insoumise propose qu'une « garde régionale » vienne aider lors d'incendie ou d'inondation. Une logique militaire qui peut étonner.
Pour faire face aux bouleversements environnementaux actuels, La France insoumise (LFI) promet de sortir les grands moyens : le 23 août, lors de son discours de clôture des universités d'été du parti, Jean-Luc Mélenchon a annoncé son intention de (…)
D'une durée de 9 mois, pour les moins de 25 ans, rémunérée au Smic : avec sa « conscription écologique », La France insoumise propose qu'une « garde régionale » vienne aider lors d'incendie ou d'inondation. Une logique militaire qui peut étonner.
Pour faire face aux bouleversements environnementaux actuels, La France insoumise (LFI) promet de sortir les grands moyens : le 23 août, lors de son discours de clôture des universités d'été du parti, Jean-Luc Mélenchon a annoncé son intention de (…)
Réaliser qu'on est bie ou lesbienne quand on est racisée ne vient pas avec un mode d'emploi, et quand bien même il existerait, je doute qu'il soit exhaustif. Ça peut être effrayant face au racisme et à la lesbophobie.
Mais c'est souvent une découverte de soi-même que l'on apprend à accepter, et qu'il faut décoloniser. En tant que femme bie et maghrébine, j'ai longtemps refoulé cette partie de mon identité, pensant à tort que seules les femmes blanches étaient légitimes de ressentir ce que je ressentais.
En tant que femme bie et maghrébine, j'aimerais dire à toutes celles qui me ressemblent que nous avons le droit d'exister comme nous sommes
Que ces identités, que nous appelons multiples, peuvent coexister si nous nous le permettons Que des représentations authentiques de nos personnes méritent de voir le jour
Qu'il est parfaitement possible d'être maghrébine, lesbienne ou bie, voilée ou pas, musulmane ou pas Que les représentations orientalistes que l'on projette sur nous ne nous définissent pas
Qu'on peut très bien être queer et légitime sans avoir fait son coming-out auprès de ses proches
Et que le lien culturel qui nous permet de garder la tête hors de l'eau dans un pays raciste, misogyne, lesbophobe et islamophobe, ne se brisera pas si l'on décide d'embrasser qui l'on est.
Ce fanzine est quelque chose que j'aurais aimé trouvé au moment où je me posais des questions sur mon orientation sexuelle
J'espère qu'il fera du bien à quiconque le lit, notamment aux filles et aux femmes maghrébines bies ou lesbiennes ; il est pour vous.
Ces mots sont dédiés à mes soeurs
Et je ne te laisserai pas les user à ton avantage
Tu ne puiseras pas ton inspiration
Dans nos souffrances et nos richesses
Là où tu cherches exotisme
Tu trouveras peine et maléfice
Ô Lune
Protège-nous du 3ein des blan.che.s
Et donne nous tout leur argent
Quand j'étais plus petite, j'avais une meilleure amie
À l'époque, je réalisais pas que j'étais amoureuse d'elle
À un si jeune âge, on comprends rapidement
Qu'être normale quand on est une fille c'est d'aimer un garçon
Et vice-versa Pourtant c'était elle mon premier baiser
Et c'était elle mon premier chagrin d'amour
On s'entraînait “pour quand on aura un chéri” qu'on disait
C'était innocent, mais on gardait ça pour nous
Un secret comme les autres, après tout
Et ça a duré 10 ans
Parfois je me posais des questions
Mais jamais trop longtemps
J'étais toujours attirée par les garçons
Mais t'étais la seule fille qui m'attirait
La seule fille à qui je tenais autant
Et j'ai pas compris ce qu'il m'arrivait
Quand notre amitié s'est brisée
Je pleurais tous les jours
Et parlais de toi sans-cesse
_C'est seulement après avoir compris que j'aimais aussi les filles
Que j'ai compris que j'étais amoureuse de toi
Pendant tout ce temps-là
Ça t'arrives parfois de repenser à des amies d'enfance que t'as perdu de vue, et de te demander ce qu'elles pourraient penser de toi maintenant ?
Moi je repense à Leïla, on traînait ensemble
On s'était embrassée une fois
Je sais pas si c'est toutes les filles de 12 ans qui faisait ça avec leurs amies pour s'amuser
Ou seulement celles qui aimaient les filles
Mais je repense à elle et je me demande si elle s'est posée les mêmes questions que moi
Si elle aussi s'est demandée si elle était normale
Et j'espère que ça va
J'avais 16 ans
Des papillons dans le ventre
J'ouvrais une fenêtre, navigation privée
Danger, curiosité
Et adrénaline
Des films, des histoires
d'amour
Des chansons, des forums
Des photos, des poèmes
Comme une obsession
Sur Internet je trouvais mes
semblables
Parmi des inconnus
Sans forcément y croire
Je m'imaginais des scénarios
Fantasmés
Jamais je n'aurais pensé
Qu'à 20 ans j'aurai trouvé
Ces gens qui me ressemblent
2 LESBIENNES ARABES...
SE MARIÈRENT ET EURENT BEAUCOUP D'ENFANTS
Parce qu'on en a ras le cul de trouver des vidéos pornos quand on tape
“lesbiennes arabes”
sur Google.
Au collège j'étais amie avec deux filles gouines
Une blanche, une maghrébine
En plus d'être en couple elles étaient un peu gothiques
On les jugeaient, parlaient d'elles
Et aujourd'hui je les remercie d'avoir été mes amies
Un jour l'une d'entre elle m'a dit
“Pourquoi tu te trouves pas une meuf ?”
T'imagines ma réaction ?
J'étais surprise, évidemment
Parce que jamais encore
J'avais envisagé que ça soit possible
Pour moi
Aujourd'hui, je les remercie d'avoir été mes amies
Et de m'avoir appris à ne pas me détester
En vérité j'ai jamais accroché aux séries
comme “The L World”
Les séries où tu vois que des lesbiennes
blanches
Out
Eh peut-être que je dis n'importe quoi parce
que j'ai pas regardé la série, lol
Seulement un épisode, quand j'avais 16 ans
J'ai pas terminé pour une bonne raison
J'ai besoin d'un peu de mélanine tu vois,
pour me sentir à la place des actrices
J'ai une tête à m'appeler Alice moi ?
J'aime aussi les filles maman
En particulier cette fille là
J'aimerais te parler de mes états d'âme
De mon coeur brisé
_De ses yeux et de ses cheveux
De mes doutes, de mes pensées
Mais je n'ose pas maman
Parce que je ne t'ai jamais déçue
Je ne veux pas voir la déception dans tes yeux
Ni le dégoût
Je veux continuer à embrasser tes joues
Te serrer fort dans mes bras
Et caresser tes cheveux
J'ai pas choisi de souffrir autant pour aimer quelqu'un
J'ai pas délibérément choisi la difficulté
J'aimerais que ce soit plus simple
Plus facile à vivre
Mais ça ne l'est pas
Ca le serait beaucoup plus si tu l'acceptais
En fait, ça le serait totalement.
Tu es la seule personne qui
m'importe en réalité
Seul ton avis compte
réellement à mes yeux
Je ne cherche à être validée
par personne d'autre que toi
Ni même par Dieu
Car tu es mon Dieu
Et c'est toi à qui je veux en
revenir quand je mourrai
Je ne veux pas te quitter
Jamais
Jamais
Jamais
Et si il faut que je te cache
une partie de moi
Une partie de mon bonheur pour
ça
Je le ferai
PASSION : CONSPIRATION LESBIENNES AUTOUR DES CHANTEUSES QU'ON ADMIRE CONTRE L'HÉTÉRONORMATIVITÉ ET LE PATRIARCAT
Ce jour là on en a conclu
qu'Alicia Keys, Rihanna, SZA,
Princess Nokia et IAMDDB
étaient toutes bi et ça nous a
fait chaud au coeur
J'aimerais bien faire une liste
De toutes ses filles qui ont attiré mon attention
Qui ont titillé ma curiosité
Elle est peut-être bi… ?
Mais attends c'est chelou j'ai l'impression qu'elle m'aime bien non ?
Mais y'a des chances qu'elles
tombent sur cette liste
Alors vous resterez mes petits
secrets
Dans mon esprit de bie
Te fies pas aux vidéos qu'il y a sur Pornhub
La plupart d'entre elles sont tirées de
l'imagination pétée d'un gars qui pense que les
lesbiennes jouissent en se serrant l'une à
l'autre toutes nues
Ou en faisant des poses teh l'acrogym
Genre scissoring
Elles mouillent même pas c'est tout sec zeh.
Tu sais pas ce que c'est le scissoring ?
Va sur Pornhub ma soeur
La première fille avec qui je
suis sortie faisait partie de
ma communauté.
Inconsciemment je pense que ça
m'a aidé à m'accepter.
C'est en tombant amoureuse
d'elle que j'ai réalisé que
j'aimais aussi les filles,
en tombant amoureuse d'une fille
maghrébine qui elle aussi se
découvrait, se posait
probablement les mêmes
questions que moi.
Les choses me paraissent plus
claires,
Moins compliquées.
On admire souvent,
et pour les mauvaises raisons,
le métissage et les couples mixtes.
Pourquoi faudrait-il la
présence d'un.e blanc.he pour
qu'un couple soit loué ?
Notre amour est politique. Il
est important. Il est vital.
Il existe.
Ceci est une ôde à notre amour
Qui est valide et beau, tel
qu'il est.
Nous, le Collectif Des Raciné.e.s, sommes un collectif antiraciste politique, féministe decolonial et queer. Nous sommes composées de personnes racisé.e.s sans mecs cis.
Nous pratiquons une non-mixité de genre sans mecs-cis et de race ; cette forme d'organisation est une façon pour nous de nous émanciper, par nous-même, de la domination patriarcale, hétéronormée et blanc-centrée. Le centre décisionnaire du collectif est sans mec cis, cependant nous continuons à apporter notre aide et soutien aux hommes racisés et queer.
Voilà maintenant 2 ans que nous sommes présent.e.s à Lyon et ses alentours, que nous nous mobilisons et organisons sans subventions car c'est notre choix de ne pas avoir le statut d'association.
Nous vous remercions pour votre soutien infaillible, pour tous vos partages sur les réseaux, chaque euros versés dans nos cagnottes, ainsi que votre présence à nos événements.
Merci, pour tout.
Voir en ligne : Des raciné.e.sQuand ?
Le 23 septembre de 18h à 21h
Où ?
La Parole Errante 9, rue François Debergue 93100 Montreuil
Depuis son lancement, l'Assemblée Anticarcérale Paris & Environs s'efforce de s'organiser contre l'enfermement psychiatrique. La psychiatrie nous apparaît naturellement comme un maillon important de la domination : que ce soit par les moyens par lesquels elle enferme des personnes, par son utilisation répressive et pacificatrice dans les autres lieux d'enfermement, ou par ses dispositifs carcéraux de contrôle dans la société. Dans l'optique de s'informer sur les luttes contre la psychiatrie et d'y intervenir, on veut prendre en compte le fait que nous n'avons pas toustes les mêmes expériences et connaissances sur le sujet.
L'idée de cette discussion est donc de poser des bases, ensemble, sur ce qu'est l'antipsy pour nous, que ce soit pour découvrir ses courants ou pour développer ce qui nous parle dedans. Quels sont les dispositifs d'enfermement de la psychiatrie ? Pourquoi viser à sa destruction ? Quels liens faisons-nous depuis nos perspectives anticarcérales ? Comment la domination psychiatrique est elle étendue ces dernières années ? Comment s'organiser pour la brûler ?
Une base d'infokiosque sera aussi proposée pour approfondir certaines questions spécifiques, mais il ne faut pas hésiter à apporter toute brochure que l'on voudrait discuter, conseiller, diffuser, etc.
La discussion commencera dès 18h à la bibliothèque queer anarchiste la BARK (5, rue François Debergue à la Parole Errante à Montreuil, en passant par le jardin à gauche de la librairie Michèle Firk). La permanence de la bibliothèque commence elle dès 16h, et l'infokiosque y sera installé en avance !
Quand ?
Le 23 septembre à 19h
Où ?
Le Bar commun 135, rue des Poissonniers, 75018, Paris
Dans le cadre de la journée internationale de la paix, l'URC Ile-de-France organise une réunion publique pour mobiliser le 18e contre la guerre !
Contre l'augmentation du budget du guerre et la militarisation de la société, organisons-nous dans le 18e !
Venez échanger et organiser la mobilisation dans le quartier.
L'objectif de 1,5 °C de réchauffement global en 2100, qui semble de plus en plus irréalisable, amène avec lui son lot de solutions miraculeuses. De quoi faire de l'urgence climatique une simple variable d'ajustement, craignent certains scientifiques, qui plaident pour abandonner cet objectif.
Faut-il jeter aux oubliettes l'objectif de limiter le changement climatique à 1,5 °C en 2100, et concentrer nos efforts sur des ambitions plus réalistes et immédiates ? Le débat, loin d'être anodin, (…)
Prévenir une attaque, mobiliser une équipe d’intervention, restaurer les systèmes puis financer les pertes d’exploitation : derrière une assurance cyber se trouvent désormais plusieurs services qui ne se comparent plus uniquement à partir d’un plafond de garantie ou d’une cotisation annuelle. Stoïk, Dattak et Hiscox illustrent trois approches du marché français. Les deux premiers ont …
L’article STOIK, DATTAK, HISCOX : trois offres, trois manières d’assurer le risque cyber est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Pendant que la canicule frappe les USA, les seigneurs de la Tech' accélèrent la marche vers la catastrophe.
L’article Intelligence artificielle aux USA : toujours plus vite vers la catastrophe est apparu en premier sur Contre Attaque.
Source : Politis
Payant
Source : The Guardian - Royaume-Uni
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Source : taz - Allemagne
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Source : El Salto - Espagne
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Source : Bon Pote
Source : El Salto - Espagne
Lire la traduction automatique en français
Alors que les élections législatives marocaines doivent avoir lieu le 23 septembre, cet article de Salto examine le poids de plusieurs familles marocaines dans la vie politique et économique du Sahara occidental. Il décrit notamment la présence de plusieurs générations dans les « institutions élues » en s'appuyant sur un rapport officiel évoquant une « rente organisée » concentrée entre les mains d'une minorité de personnalités, tandis que l'État reste le principal employeur dans la région.
L'article passe également en revue quatre grandes familles et leurs activités politiques et économiques (immobilier, commerce ou agriculture) pour montrer la manière dont leurs réseaux se sont développés au fil des décennies. D'après Salto, ces élections sont révélatrices de la forte imbrication entre liens familiaux, pouvoir politique et intérêts économiques dans le Sahara occidental.
Source : Rue89Lyon
Payant
Source : MOB
Source : Connectas - Amérique Latine
Comment traduire vous-même cet article
On le connait surtout pour son activisme contre l'A69, qui l'avait amené à faire une grève de la faim, puis une grève de la soif. Thomas Brail, fondateur du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA), a été arrêté par les gendarmes lundi 22 septembre sur le chantier de l'autoroute A412, à Perrignier, en Haute-Savoie.
Depuis début septembre, des actions pacifiques ont lieu pour tenter de stopper l'abattage des arbres, dans le cadre de travaux de déboisement. Alors que le défenseur (…)