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Assemblée générale mardi contre les politiques d’austerité, les frais differenciés, le gel et la suppression des APL ainsi que la hausse des frais d’inscription.
Rdv mardi 22 septembre 12h, hall Censive
PM hopes to be firmer with US leader than his predecessor without provoking diplomatic warfare, as the Iran war weighs on the UK economy
No international relationship has more power to determine the success of Andy Burnham’s premiership. So you might imagine the stakes for the prime minister’s first face-to-face meeting with Donald Trump on Tuesday would be high.
Yet Burnham may prove to be a lucky general. The balance of risk has shifted. Trump is unpopular at home, where inflation remains high, and is mired in an intractable conflict in Iran that has the potential to sink his midterm dreams.
Continue reading...Vous pouvez désormais retrouver tous les sites noblogs.org, tels que xy.noblogs.org, sur xy.nUblogs.org.
À la fin du mois d’août, le gouvernement des États-Unis a fait tomber Autistici/Inventati (A/I), et avec lui les sites Noblogs. https://nantes.indymedia.org/autistici-inventati-designe-organisation-terroriste-internationale-par-les-etats-unis
A/I a par la suite déclaré :
« Croissez et multipliez. Copiez-nous. Copiez ce que nous avons fait. Copiez le code que nous avons utilisé. Copiez l’idée à laquelle nous avons voulu donner forme. Ou prenez juste ce dont vous avez besoin et refaites-le à votre sauce. S’il y a une chose dont nos opposants ont peur, qu’ils détestent–maintenant, dans le passé, et à jamais–c’est notre capacité à répandre le virus de l’auto-gestion et l’auto-détermination et à répliquer les infrastructures de résistance comme une figure fractale.
Autistici/Inventati ce n’est pas seulement nous. Autistici/Inventati peut mourir, mais des miliers sont déjà nés et des milliers d’autres vont émerger. »
Aujourd’hui nous avons franchi la première étape. Vous pouvez désormais accéder à tous les sites Noblogs via .nublogs.org ! Il suffit de taper le nom dy site (qui était avant [nom].noblogs.org) avant .nublogs.org. Malheureusement ce n’est qu’une archive et il n’est pas possible d’ajouter de nouveaux articles.
Aidons-nous les un·e·s les autres et créons de nouveaux serveurs !
Article traduit de nublogs.org.
Début septembre les vitres de l’agence France Travail du quartier Chantenay à nantes ont volé en éclats et se sont faites taggué « MORT AU TRAVAIL ». C’est après tout peu chère payer face aux flicage et à l’humiliation constante auquel nous soumet cette institution qui comme le reste de la société voudrait nous faire passer la quasi entièreté de notre à assurer notre survie. Sans oublier non plus que France Travail participe à la traque des sans papiers au côté des flics (sociaux ou non) pour permettre leurs placements en rétention et leurs expulsions. Il ya en effet bien mieux à faire que travailler dans ce monde se révolter et lutter en font parti.
MORT AU TRAVAIL ! MORT A L’ETAT !
Après la levée hors norme de Mistral AI la semaine précédente, le marché français revient à des tickets plus resserrés. Du 14 au 18 septembre, neuf startups implantées en France ont annoncé 42,2 millions d’euros de financements. Six d’entre elles, qui utilisent l’intelligence artificielle au cœur de leur produit ou de leurs opérations, concentrent 34,5 …
L’article Les levées de fonds de la French Tech du 14 au 18 septembre 2026 : 42,2 millions d’euros, l’IA capte 82 % des capitaux est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Florida’s María Elvira Salazar warns Trump that advisers are ‘compromising his legacy’ and not showing ‘whole picture’
María Elvira Salazar, the Republican congresswoman who has accused the president of going too far on immigration enforcement, doubled down on her criticism of the administration on Sunday, warning Donald Trump that some of his advisers were “compromising his legacy”.
In an interview with CBS News’s Face the Nation, the Florida representative who is locked in a tight race for re-election pleaded with the US president not to “squander” his relationship with Hispanic voters. Though she couched her remarks as criticism of top administration advisers, it was clear that her focus was on Trump’s much-vaunted ambition to carry out the largest mass deportation of undocumented immigrants in US history.
Continue reading...Quand ?
Le 25 septembre de 18h à 20h
Où ?
Librairie Petites histoires entre amis Rue Aristide Briand 94430 Chennevières-sur-Marne
Soirée de présentation du 'Chiffon' et de sa ligne éditoriale avec deux membres de la rédaction.
Suivi d'une discussion : à l'heure d'une nouvelle concentration économique et politique des organes d'information, pourquoi défendre l'enquête locale indépendante ? Quelle est l'importance d'une presse imprimée dans une société ou l'audiovisuel et le numérique sont (ultra)dominants ?
Suivi d'un apéro !
Venez en nombre.
Le Chiffon est un journal francilien indépendant. Tous les trois mois, nous publions 20 pages d'enquêtes et de reportages offrant une perspective critique sur l'actualité de la région-capitale.
We are now just over six weeks to Election Day, and polling continues to show Democrats surging in the midterms.
A new NYT/Sienna poll shows Democrats’ generic ballot lead at above 8 points, a new high in this poll.
This follows several strong generic ballot leads for Democrats this month.
The poll also has other bad news for Republicans.
And hoo boy.
It was a strong week in polling for Democrats all around.
With Democrats now favored to sweep both the House and Senate in November.
I mean, just look at these Senate race polling averages.
And these House race ratings changes.
Polls show Democrats surging in Texas.
In Ohio…
And Iowa!
And now Democrats are expanding the map into deep red Trump country, such as Nebraska…
Florida…
And Kansas!
Where JD Vance actually campaigned this week. And it did not go well.
Just a reminder that our Tuesday and Thursday content is free for all readers.If you missed this week’s pieces, please check out Trump’s Midterm Mayhem - The Wins and the Warnings and Rural Voters Strike Back: The Price Of Trump’s Betrayal.
Sur Windows, il existe des dizaines de raccourcis que les power users maîtrisent, mais qui peuvent vite ressembler à de la gymnastique pour les doigts. Et si on revenait à l'essentiel ? Voici notre sélection de 8 raccourcis radicaux, limités à deux touches maximum, pour gagner du temps sans vous faire de nœuds au cerveau.
Environ 4 000 manifestants ont défilé ce dimanche 20 septembre à Montpellier contre la proposition de loi accordant aux policiers et aux gendarmes une présomption d’usage légitime de leur arme. Une mobilisation appelée dans une centaine de villes, à quelques semaines de l’examen du texte au Sénat
Ils sont environ 4 000 ce dimanche après-midi dans les rues de Montpellier contre le « permis de tuer ». La marche répond à l’appel national lancé par le collectif Stop aux violences d’État (SAVE), le Comité Vérité pour Adama, la Ligue des droits de l’Homme, Amnesty International France, le Syndicat de la magistrature, le Syndicat des avocats de France et Flagrant Déni.
"Zyed, Bouna, et Adama, on n’oublie pas, on pardonne pas !" À Montpellier, plusieurs milliers de personnes manifestent contre la loi "permis de tuer" https://t.co/IQ0XVdVxeR
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) September 20, 2026
En cause, la proposition de loi du député LR Éric Pauget, adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 7 juillet par 313 voix contre 199, avec le soutien du gouvernement. Le texte prévoit que les policiers et gendarmes qui font usage de leur arme sont présumés avoir agi dans un cas autorisé par la loi. La présomption est simple, donc théoriquement renversable, mais elle déplace la charge de la preuve du côté des victimes et de leurs proches. L’idée a de la bouteille : une proposition du même ordre avait été déposée en 2007 par Jean-Marie Le Pen. Quant à la pétition contre le texte, ses 730 000 signatures n’auront pas suffi à obtenir un débat à l’Assemblée.
Livia Jampy, militante de La France insoumise et élue d’opposition au conseil municipal, aligne les chiffres au micro : « En 2024, 54 personnes sont mortes après une intervention de la police, dont 24 par balle. Ils étaient 50 en 2023. » Depuis la loi de 2017 sur l’usage des armes, le nombre de morts aux mains de la police aurait selon elle été multiplié par cinq. « Ce sera désormais aux familles endeuillées d’avoir le courage de faire les démarches pour prouver » que le tir était illégal, poursuit-elle, avant de résumer : « Jean-Marie Le Pen en rêvait, la macronie l’a fait. » Et d’y voir « une justice à deux vitesses, une pour ceux qui tirent, l’autre pour ceux qui meurent ».
Cette loi de 2017, portée par Bernard Cazeneuve et qui a élargi les possibilités de tir en cas de refus d’obtempérer, personne n’a oublié d’où elle venait. Florianne, militante au syndicat étudiant Le Poing Levé, le rappelle aux nouveaux venus du cortège : « Le Parti socialiste a signé l’appel à manifester aujourd’hui, mais cette loi a été rendue possible par des années de gouvernement PS. »
La marche déborde vite le seul cadre hexagonal. « S’il y a bien un pays qui a légalisé le permis de tuer, c’est Israël », lance l’un des organisateurs. Ibtissame, porte-parole de BDS (Boycott désinvestissements sanction, campagne internationale et non-violente de soutien au peuple palestinien), file la comparaison : « L’islamophobie et le racisme de la police, on connaît depuis longtemps. Ceux qui subiront le plus ces lois, ce sont les gens des quartiers populaires, les personnes racisées, les musulmans. » Et de conclure : « De Gaza à Montpellier, nous refusons la même déshumanisation. »
Le texte doit être examiné par le Sénat en octobre.
L’article Montpellier : 4 000 personnes manifestent contre la loi “permis de tuer” est apparu en premier sur Le Poing.
As the organisation meets this week, it remains the best hope for restoring order. But it relies on goodwill from the US president – and that is lacking
If all goes to plan, at some stage in the coming weeks 15 diplomats will emerge from a small sound-proofed room deep in the bowels of the United Nations headquarters in New York and announce the organisation’s next secretary-general.
The person they choose will face a combination of challenges unlike any that their predecessors have had to deal with. Two of the security council’s permanent members, the US and Russia, are engaged in wars of choice that have no end in sight. A UN commission of inquiry has accused Israel of committing genocide in Gaza, but the UN has effectively been reduced to the role of bystander, pushed out by Donald Trump’s Board of Peace. The climate crisis is creating a cascade of new humanitarian disasters, while every day now seems to bring a new security threat caused by the unregulated rise of AI.
Steve Bloomfield is the former international editor of the Observer and a previous winner of the Orwell prize
Do you have an opinion on the issues raised in this article? If you would like to submit a response of up to 300 words by email to be considered for publication in our letters section, please click here.
Continue reading...US president on Truth Social claims his new plan for the 250ft arch comes at the ‘strong request’ of the US military
Donald Trump is proffering a new argument for building his triumphal arch in Washington DC: it will be converted into a “top grade military complex” replete with drone and ammunition storage space and customised sniper facilities on the roof and plaza.
In a post on his Truth Social platform on Sunday morning, Trump claimed that his new plan came at the “strong request” of the US military. He said the 250ft structure would be able to “house, store, and have the rapid ability to use large quantities of sniper ammunition in storage”.
Continue reading...David Sacks convinced Trump against any restrictions on AI – putting the White House out of step with its own party
As lawmakers from both sides of the aisle in the US have joined together calling for the regulation of powerful artificial intelligence models, one of the few vocal naysayers has been Donald Trump. He’s called the perceived dangers of the technology a “hoax” and a “scam”, arguing that the government already has “tremendous CRIMINAL and REGULATORY power over these companies”.
It’s a starkly different stance from those of his former adviser Steve Bannon, the Republican Texas senator Ted Cruz and even the heads of the world’s leading AI companies. But it’s directly in line with the opinion of David Sacks – a prominent billionaire venture capitalist and Trump’s onetime AI and crypto czar, who has pushed back publicly and forcefully against recent claims of an impending AI apocalypse.
Continue reading...The erratic escalations and climbdowns by the US president have made covering trade disputes a high-octane affair. We spoke to some of our business reporters and our correspondent in Toronto about how they keep up with it
Reporting on international trade disputes is challenging enough at the best of times. But how do you cover a chaos-riven trade war launched against the whole world by a US president who acts as if he doesn’t understand how trade and tariffs work?
With the recent showdown between the US and Canada, our reporters have been reflecting on how they’ve kept our audience properly informed during the 15 months since Donald Trump dramatically announced a slew of tariffs in the White House Rose Garden.
Continue reading...Jeudi 10 septembre 2026, la juge Isabelle Schoonwater a prononcé le délibéré de l’affaire du 8 décembre 2020. On l’attendait depuis plus de 3 mois, depuis que le procès en appel s’est terminé fin mai à Paris.
Ou plutôt depuis 2 ans et demi, depuis la condamnation en première instance des 7 personnes censées constituer cette association de malfaiteurs terroriste. Et même depuis 5 ans et demi, depuis que les potes avaient été arrêtés par des flics sur-armés agissant pour le parquet anti-terroriste, et séquestrés dans les caves sordides de la DGSI à Levallois-Perret. Pour rappel, lors des plaidoiries de 2026, les avocat·e·s avaient plaidé la relaxe générale pour l’accusation d’association de malfaiteurs terroriste (AMT) et une re-qualification des faits pour chacun.es.
La juge en a décidé autrement puisqu’elle maintient l’AMT. Comme en première instance elle le justifie par le fait que cette AMT n’a pas besoin d’être constituée en groupe, ni d’avoir un but ou un projet mais qu’il suffit d’une “potentialité suffisante”. Pour cela elle se repose principalement sur la fabrication d’explosifs et d’une “convergence manifeste se caractérisant par une rupture avec la société” des accusé·e·s. Eh oui, vous avez bien lu, cette condamnation est bien celle d’un groupe qui n’en est pas un, pour avoir donné l’impression d’avoir un projet, indéterminé, de peut-être s’en prendre aux forces de l’ordre. Condamné·e·s pour des suspicions d’intention et un esprit rebelle !
Les peines (et les petites joies)
Pour Libre Flot, le soi-disant chef de la soi-disant bande, leur cible favorite, la condamnation est lourde : 5 ans de prison dont 3 ans de sursis probatoire pendant 2 ans, quasiment comme en première instance. Il ne lui reste que 2 mois qu’il n’a pas déjà fait en détention provisoire et qui pourront être aménagés (en bracelet électronique par exemple). Mais aussi un suivi socio-judiciaire pendant 5 ans avec une peine d’un an s’il n’obéit pas à ce suivi, ce qui représente une équipe pluri-disciplinaire sur son dos tout ce temps, “destinée à prévenir la récidive”. Également pour F, comme en première instance, l’inscription au FIJAIT, le fichier des auteurs d’infraction terroriste, qui court sur 20 ans avec des obligations (pointage, signaler les déplacements…) pendant 10 ans.
Pour les autres, le FIJAIT est retiré. C’est la perspective de retrouver petit-à-petit de la liberté de déplacement, en particulier pour les déménagements et les voyages à l’étranger, la fin des pointages trimestriels. Chacun·e subit encore un certain nombre d’obligations (de soin, de travail ou de formation) et d’interdictions (de port d’arme, de travailler dans certains domaines). Mais n’étant pas associées à un dispositif de marquage des ennemis intérieurs de l’État, les conséquences liées à ce fichage ne pourront au moins pas être étendues, et des demandes pourront être faites pour assouplir les contraintes du quotidien. Autre élément nouveau depuis le début de la procédure, les interdictions de communiquer entre elleux sont enfin tombées ! C’est une petite victoire après toutes ces années d’éloignement forcé. Élément qui pourrait être risible qui a été ajouté à leur peine et qui n’existait pas en première instance, une inéligibilité pour une durée de 5 ans, au cas où l’un·e d’elleux voudrait se lancer en politique ;) Cela démontre néanmoins la crainte qu’iels utilisent des moyens politiques officiels.
Dans le classement de cette juge, vient ensuite S, dont la peine est un peu allégée par rapport à la première instance. 3 ans et demi dont 32 mois de sursis probatoire : il reste donc les 10 mois de ferme, qu’il a déjà purgé en préventive. En ce qui concerne C, W et B, iels sont condamné·e·s à 3 ans de prison dont 2 de sursis probatoire pendant 2 ans. On s’éloigne très peu des condamnations de la première instance, sauf pour B qui n’avait pas de ferme et qui n’avait pas fait de préventive. Les mois restants pourront être aménagés, par exemple en bracelet électronique, selon la volonté du ou de la juge d’application des peines anti-terroristes (JAPAT). On attend ce rendez-vous pour connaitre le détail des conditions de vie des 5 “associé.es” ces prochains mois.
Pour l’un d’entre elleux l’AMT tombe puisque la juge a prononcé la relaxe de M ! “Au bénéfice du doute”. C’est le seul qui n’a pas participé à la confection d’explosifs. La juge l’a bien interrogé sur les lance-pierres qu’il avait chez lui, mais ça semblait décidément trop ridicule de les considérer comme des armes. Enfin un vrai soulagement quelque part. On lui souhaite toute la tranquillité du monde, et de bien profiter de sa nouvelle vie libre. Avec toutes les parties d’air soft qu’il veut, si ça l’amuse. Et on espère fortement que cela puisse être utilisé en jurisprudence pour d’autres qui seraient accusé·e·s d’AMT dans le futur.
Pour conclure, on pourrait dire que ce jugement est globalement dans la même lignée qu’en première instance, puisque la justice les condamne définitivement pour association de malfaiteurs terroriste. On se réjouit bien sûr de la relaxe de M et de la désinscription du Fijait pour 5 d’entre elleux. Mais cela ne vient pas ébranler la construction du PNAT et de la DGSI, le fond de leurs motivations reste semblable. Il y a donc une jurisprudence qui semble s’établir en France pour condamner de terroristes des personnes n’ayant pas réellement eu de projets de terreur mais qui ont des convictions politiques qui critiquent l’État. Par ailleurs cela continue d’isoler Libre Flot, sur qui la justice semble déterminée à s’acharner.
Est-ce que c’est vraiment terminé ? Ça dépendra de la décision des inculpé·e·s d’aller en cours de cassation ou non. C’est la juridiction au-dessus, qui a pour but d’unifier et de contrôler l’application des lois, et qui le fait de manière très administrative (des audiences de quelques heures, avec des avocat.es spécialisé·e·s, sans droit de parole pour les condamné·e·s). Si le jugement était cassé par cette cour, s’en suivrait un nouvel appel (sûrement une attente de plusieurs années et un procès d’un mois comme les précédents). Yels ont jusqu’au 10 octobre pour lancer la procédure, ou en rester là.
On vous tient au courant quand on saura quelle est la suite ! Merci pour toutes les formes de soutien qui ont apporté beaucoup de force aux camarades pour traverser tout cela depuis le 8 décembre 2020.
En effet, la classification comme organisation globale terroriste par les USA de la plateforme numérique Autistici/Inventati (et qui nous fait terriblement écho) signifie la disparition imminente du blog des soutiens du 8.12, nous envoyons tout notre soutien à celleux qui ont permis à des milliers de blogs d’exister gratuitement et librement et un immense merci. On envoie aussi un merci à tous les sites d’auto-média de nous permettre de donner des nouvelles de nos malfrats préférés !

[Deal du jour] La bague connectée Oura Ring 4, lancée fin 2024 à 399 €, passe à 265 € à la Fnac. Une baisse de 134 € sur un modèle en titane rarement bradé.
Une flottille pour Gaza qui devait être la plus grande jamais organisée. Des dizaines de bateaux, des mois de préparation, une mobilisation qui avait tenu bon face à la répression. Et puis, au moment décisif, l’impossibilité de décider — ni d’avancer, ni de s’arrêter.

Ce texte part de cet échec pour poser une question plus large : que fait-on quand on veut agir en pleine période de reflux, alors que le mouvement qu’on espère porter s’essouffle plutôt qu’il ne monte ?
Il retrace le contexte — des désaccords et des différences entre les organisations, la Méditerranée de plus en plus militarisée, la solidarité avec la Palestine qui recule dans les pays du centre impérialiste tout en restant vive ailleurs — puis remonte le fil des choix qui ont mené à l’impasse : un mot d’ordre qui recouvre deux objectifs contradictoires, une alliance stratégique qui devient ingérable, une structure horizontale qui masque des hiérarchies.
Le texte ne s’arrête pas au constat. Il s’en sert pour interroger deux tentations qui traversent d’autres mouvements d’ « action directe » : croire que la force de la volonté suffit à créer les conditions d’une victoire et croire qu’un groupe déterminé peut se substituer à un mouvement qui n’existe pas encore ou plus.
Il questionne aussi une culture militante où l’éthique finit par étouffer le débat stratégique, et où le soin, pensé comme gestion individuelle des émotions désamorce les désaccords politiques plutôt que de les affronter.
Ce n’est pas un règlement de comptes mais d’une tentative de comprendre ce qui a coincé, pour que la prochaine fois, ça coince un peu moins.
Coming midterm elections are starting to be framed not as right versus left but instead the ‘well-fed versus the fed-up’
Brian Leeland, a 79-year-old Democratic voter in Detroit, had enough. Frustrated by the way the US media covers this febrile political era, from Donald Trump’s Washington to political campaigns across the country, he contacted the Guardian.
“Your decision to frame the race here as a simple progressive versus establishment choice is overly simplistic verging on lazy,” he wrote to this reporter, after our coverage of progressive Abdul El-Sayed’s campaign in the Democratic US Senate primary in Michigan. “As an electorate, we are not binary for the convenience of the media.”
Continue reading...It’s not clear that financial interests are driving White House policy, but they run parallel even as resistance mounts
Donald Trump’s sons, through a series of AI-linked defense and technology ventures, have picked up a $620m Pentagon loan, a Marine Corps robotics contract and an undisclosed air force drone deal in the past year. His longtime friend Michael Dell won a Pentagon contract worth nearly $9bn. And this week, as public support for artificial intelligence sinks to some of the lowest levels ever recorded, the president went to bat for the industry.
“The only control or ‘guardrails’ that AI needs is a STRONG AND SMART (High IQ!) PRESIDENT, and the U.S.A. has that, in spades,” he posted on Truth Social Monday. “There is a SICK conspiracy going on against AI and Data Centers.” It was the first of many aggressively pro-AI posts he would make this week.
Continue reading...Bridget Phillipson says Burnham’s past criticisms of US president not an issue as PM prepares to meet Trump at UN
Next month’s budget will be made more difficult by Donald Trump’s war with Iran, one of Andy Burnham’s cabinet ministers has said, while adding she did not expect the prime minister’s previous disparaging comments about the US president to be an issue.
Burnham is expected to meet Trump early next week at the UN general assembly summit in New York, the pair having previously spoken twice by phone since Burnham entered No 10.
Continue reading...Une vidéo filmée discrètement dans la cathédrale de Carcassonne montre une assemblée de militaires du 3ème RPIMa assister à une messe.
L’article Derrière le prêche de Carcassonne, un régiment qui honore un tortionnaire et commet des violences racistes est apparu en premier sur Contre Attaque.
Ce 19 septembre, environ 800 personnes se sont réunies au nord de l'agglomération nantaise, en réponse à l'appel du collectif Colère 44
L’article Nantes : 800 personnes mobilisées contre le CRA, la lutte tient bon malgré le passage en force de la préfecture est apparu en premier sur Contre Attaque.
Quand ?
Le 27 septembre de 14h à 18h
Où ?
Le DOC 26 Rue du Docteur Potain 75019 Paris
La cinquième Assemblée Anticarcérale Paname & Environs aura lieu le dimanche 27 Septembre au DOC (26, Rue du Docteur Potain à Paris). Le lieu sera ouvert dès 14h pour s'installer, écrire ensemble des lettres à des prisonnier·es ou parcourir l'infokiosque, et l'assemblée même commencera à 14h30. On conseille d'essayer autant que possible de venir sans téléphone (ou au pire, de l'éteindre en avance) pour réduire la surveillance que l'on s'impose à travers l'omniprésence des mouchards technologiques dans nos milieux. Il y aura aussi un coin et des activités pour les enfants, pour permettre aux personnes qui en ont de participer à l'assemblée.
L'assemblée anticarcérale Paris & Environs a pour vocation d'être un espace d'organisation ouvert se réunissant mensuellement afin d'agir collectivement en solidarité avec les mouvements des prisonnier.es et tisser des liens avec les prisonnier.es et leurs proches sans passer par des cadres partisans ou syndicaux.
Lors des dernières grosses révoltes qui ont eu lieu, la réalité sociale de la répression nous a laissé-es face à un constat amer : nous sommes bien loin d'avoir les outils nécessaires pour réagir correctement face à l'appareil d'État, ainsi que pour amplifier la voix des prisonnier·ères et de celleux qui font les frais du système carcéral.
Pourtant, les mouvements ne manquent pas d'inventivité pour s'opposer de front aux prisons, que ce soit par des actions telles que l'attaque de la prison de Fresnes lors des révoltes de 2023, les attaques répétées de comicos dans cette même révolte comme lors des gilets jaunes, ou encore les attaques et intimidations de matons à domicile comme lors de DDPF.
Nous voulons nous en inspirer pour pousser nos luttes anti-carcérales plus loin, à la fois pour dépasser nos milieux anarchistes et adopter une position qui ne soit pas simplement défensive, en simple réaction à la répression.
La prison est - et sera toujours - l'un des symboles les plus éloquents de la puissance de l'État, de sa capacité à réprimer, enfermer et isoler l'ensemble des individus qui menacent son existence. La prison est au centre même de l'appareil colonial qui constitue l'État français : elle sert à mater et punir les révoltes des colonies comme récemment en Kanaky, Guadeloupe ou Martinique, à intensifier le tri aux frontières comme à Mayotte, et à tracer des frontières intérieures en incarcérant massivement les populations racisées, colonisées et les plus pauvres.
Attaquer les lieux d'incarcération - par les mots, la solidarité, le feu ou la bombe - c'est s'attaquer à ses outils privilégiés.
Rompre l'isolement des/avec les détenu·es est alors devenu rapidement pour les mouvements anticarcéraux un moyen d'affaiblir l'appareil carcéral et l'État colonial. En exposant la voix des personnes enfermées, on se donne le moyen de penser « la prison » (son fonctionnement, ses outils, etc.), mais aussi de la rendre moins « extérieure à nos vies ». Des surgissements tels que DDPF ou les révoltes pour Nahel parviennent à la remettre au centre de l'attention en s'y attaquant ouvertement, créant des fissures dans lesquelles nous désirons nous engouffrer pour mettre fin à la trop commune réalité de l'incarcération et des assassinats policiers.
Une des prouesses des États dits « démocratiques » est d'avoir réussi à faire de la notion d'enfermement un impensé pour toute une partie de la population. Une situation si lointaine que l'on ne prend même pas la peine de l'envisager, alors que c'est pourtant le quotidien de beaucoup de personnes...
Cette nécessité de destruction est d'autant plus présente dans une région parisienne qui concentre à elle seule une densité colossale d'institutions d'enfermement : que ce soit les taules, tribunaux, comicos, ou prisons pour sans-papiers, mineur-es, enfants, fols, tox, handi-es, animaux non-humains...
Pour nous, s'organiser signifie construire des nouvelles formes de lutte, de solidarité et de décision, par notre capacité collective à rompre avec l'ordre existant, à expérimenter, à créer, à inventer...
Depuis le début du 20e siècle, les Anarchist Black Cross (ABC) et leurs réseaux ont l'avantage de se présenter sous une forme autonome et souple, fondée sur un internationalisme radicalement anticarcéral ; d'où notre envie de nous réaproprier cette forme et de s'inscrire dans un réseau pour abattre les prisons proches de chez nous comme à l'autre bout du monde, pour l'insurrection ailleurs comme ici. Loin de voir cette modalité comme une structure rigide et fermée, nous souhaitons, à partir du modèle des ABC, créer un espace de discussion et d'échange, une assemblée libre où chacun·e pourrait partager et expérimenter, tout en s'inspirant des actions déjà existantes : lettres, cantines, parloirs, traductions, événements...
Nik la taule et mort aux matons !
L'AG Antifa de Reims et l'Alternative Étudiante Rémoise organisent une journée de rentrée avec des conférences, AG, soirée DJ
- Initiatives / Reims, Assemblée, Initiative culturelle, Rencontres et débats
En ces temps d'incertitudes, de canicules à répétition et de sécheresse d'ampleur, qu'allons-nous mettre dans nos assiettes demain ? Pour notre journaliste, nos potagers sont essentiels, dit-elle dans cette chronique.
Notre journaliste Marie Astier a un grand potager, chez elle, dans les Cévennes. Dans cette chronique mensuelle, elle livre astuces et réflexions, parce que jardiner… c'est politique.
Cet été, réconfort au milieu des canicules et du ciel sec, nous avons eu beaucoup de (…)
Après plusieurs années de recherche, Denis Baulier a créé une voiture solaire faite maison, avec jusqu'à 120 km d'autonomie. Avec son prototype, cet ancien agriculteur montre qu'il est possible de rouler en produisant sa propre énergie.
Penvénan (Côtes-d'Armor), reportage
Les portes latérales s'ouvrent comme les ailes d'un coléoptère. Le nez est rond et la carrosserie a des allures de carapace, aux tons vert clair et vert foncé. L'ensemble est serti de carrés noirs faisant penser à des (…)
Derrière son bon goût, le café cache un fort bilan carbone, une déforestation conséquente ou encore des problématique de droits humains dans les pays producteurs. © Sarmale Olga/Flickr
Déguster une tasse de café fumante au saut du lit : un rituel matinal partagé par une grande partie des Français·es de plus de 18 ans. Selon une étude Ipsos réalisée en 2024 pour Nescafé Dolce Gusto, 73% d’entre elles et eux en consomment régulièrement, à raison de trois par jour pour la moitié du panel interrogé. Un engouement planétaire : près de deux milliards de personnes en consomment chaque jour à travers le globe.
Mais cette demande massive et en plein essor pose de sérieux problèmes environnementaux : déforestation dans les pays producteurs (notamment au Brésil, au Vietnam et en Colombie), recours intensif aux engrais azotés et aux pesticides, forte consommation d’eau (132 litres pour une seule tasse, selon l’hydrologue Charlène Descollonges, interrogée par le média Reporterre), émissions de gaz à effet de serre lors de la production et du transport… Sans oublier les atteintes aux droits humains : l’ONG Coffee Watch fait état de travail forcé, de travail des enfants et de salaires misérables dans de nombreuses exploitations, y compris pour certains cafés issus du commerce équitable.
La culture du café est par ailleurs fortement exposée aux aléas climatiques. Tempêtes et gels records au Brésil, sécheresses en Côte d’Ivoire ou au Vietnam ont fait chuter la production ces dernières années, provoquant une flambée des prix (+37 % entre 2024 et 2025, selon une évaluation du média France info). Malgré de meilleures récoltes en 2026, la tendance de fond devrait se poursuivre : le changement climatique pourrait rendre incultivables de nombreuses parcelles aujourd’hui dédiées à cette plante.
Pour des raisons éthiques, écologiques, ou simplement pour réduire leur consommation de caféine, de plus en plus de consommateur·ices se tournent donc vers des alternatives, qui se sont multipliées ces dernières années. Celles et ceux qui cherchent à retrouver le goût exact du café seront déçu·es, mais ces boissons ont leurs propres saveurs à faire valoir. Produites localement, elles sont aussi plus respectueuses de l’environnement. Tour d’horizon des principales alternatives.
Longtemps affublée d’une image désuète, la chicorée connaît un regain de popularité. Aux côtés des acteurs historiques comme Leroux ou Ricoré (Nestlé), de jeunes marques telles que Nourée ou Cherico entreprennent de la dépoussiérer.
Obtenue à partir de racines torréfiées puis réduites en poudre, cette boisson affiche un bon bilan environnemental. Au kilo, son empreinte carbone est pourtant très proche de celle du café : 7,87 kilogrammes d’équivalent CO2 par kilogramme (kg CO₂e/kg) contre 8,4kgCO2e/kg pour le café moulu, selon la base Agribalyse de l’Ademe. Toute la différence se joue à la tasse, car on dissout seulement deux à trois grammes de chicorée soluble, contre une dizaine de grammes de café moulu. Résultat : une tasse de chicorée émet environ quatre fois moins de dioxyde de carbone (CO2) qu’une tasse de café.
La chicorée exige en outre moins d’intrants chimiques et pousse principalement dans le nord de la France – premier producteur mondial – et chez ses voisins (Belgique, Pays-Bas, Allemagne). Choisie bio, elle réduit encore son impact, même si l’essentiel de son empreinte tient à l’étape de transformation.
Sans caféine, cette racine est riche en fibre et en inuline, une prébiotique reconnue pour son impact positif sur le microbiote. «Côté goût, on retrouve l’amertume du café, avec des notes de caramel et de noisette», détaille Doriane Le Leu, cofondatrice de la marque Cherico. Le prix, lui, varie fortement selon les marques et le mode de culture – conventionnel ou bio – de 12 à 38 centimes la tasse.
Populaire en Italie (caffè d’orzo) et au Portugal (cevada), le café d’orge séduit les personnes ne tolérant pas la caféine ou celles qui veulent remplacer le café de l’après-midi. En France, cette alternative riche en fibres et en nutriments reste relativement méconnue, même si son marché progresse.
Faute de calcul d’empreinte carbone pour ce substitut céréalier, on retiendra que l’essentiel de l’orge utilisée est cultivée et transformée en France : dans le Cantal pour Kafékap, dans le Tarn pour la Ferme de Vanessa Vialettes, ou en Bretagne pour Graine de Breton. «Nous avons fondé la marque il y a onze ans pour proposer une alternative locale au café décaféiné. Depuis deux ans, nous constatons un vrai engouement du grand public», raconte Nathalie Gouéry, qui a créé Graine de Breton avec son mari Yoann.
L’enseigne décline plusieurs gammes : l’orgé, au goût de céréales et de pain grillé, et l’orzo, plus doux, aux notes de noisette. «Nous avons également développé le Koffé 532, un mélange d’orge et de petit épeautre. De nombreux clients nous disent qu’en terme de goût, c’est ce qui se rapproche le plus du café», précise-t-elle. Le café d’orge se prépare en infusion, idéalement en cafetière à piston, ou en cafetière italienne ; plusieurs marques proposent aussi des capsules. Comptez en moyenne 20 euros (€) le kilo pour l’orzo – comparable, voire inférieur, au prix des cafés bios moulus.
Le lupin est une légumineuse dont les graines comestibles, très riches en protéines, sont torréfiées pour donner un café moulu ou en grains. «La consommation de café de lupin est très ancienne, mais l’habitude s’est perdue en France. Je l’ai découverte en Allemagne il y a cinq ans, alors que je cherchais une alternative sans caféine pendant ma grossesse. J’ai eu envie de remettre cette boisson au goût du jour», explique Anaïs Marescaux, fondatrice de Lupi Coffee. Le lupin est originaire du nord de la France et d’Allemagne – la marque, qui se fournit déjà auprès de fermes bio, vise une production 100% française dès l’an prochain.
D’autres se sont depuis lancées sur ce marché encore confidentiel, comme Arsène, qui revendique une production 100% française, ou La Tribu des Kawas, dont les grains sont cultivés et transformés en Bretagne.
Corsé et rond, le café de lupin dévoile des arômes de noisette grillée et de cacao. «Le goût se rapproche vraiment de celui du café, avec moins d’acidité», assure Anaïs Marescaux. Il s’accommode de toutes les cafetières – filtre, italienne, à piston, voire à expresso – en suivant les recommandations propres à chaque méthode. Lupi Coffee vend sa version 19€ les 600 grammes (g), soit environ 23 centimes la tasse selon la marque.
Le thé n’est évidemment pas un substitut au café. Mais pour qui cherche à alléger son empreinte carbone, c’est un bon réflexe : selon l’Ademe, il figure parmi les boissons les moins émettrices après l’eau du robinet, avec 43,6gCO₂e par litre, soit quinze fois moins que le café.
Certes, le thé vient lui aussi de loin : la Chine et l’Inde en sont les premiers producteurs. Mais sa culture, moins intensive, entraîne moins de déforestation que celle du café. Là encore, privilégier le bio limite le recours aux pesticides.
1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. Selected Democratic Officials
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
Trump criticized the United States Supreme Court for lacking the “Courage to MAKE AMERICA GREAT AGAIN,” alleging that the court’s decisions regarding tariffs and birthright citizenship have “cost the United States of America Trillions of Dollars.” Regarding technology, Trump stated he will form an “AI Force” and appoint an “AI ‘Czar’” to manage the industry, which he claims is part of the “next Industrial Revolution.” Additionally, Trump proposed that “Artificial Intelligence” is “inaccurate, and very ineloquent,” suggesting alternative terms such as “Superior Intelligence (SI)” or “Supreme Intelligence (SI).”
Secretary of State Marco Rubio congratulated the people of Saint Kitts and Nevis on their 43rd anniversary of independence. Secretary Rubio stated that the United States values its partnership with the nation and highlighted collaborative efforts to improve regional border security. He affirmed that the United States remains a “steadfast partner” and intends to continue strengthening the friendship between the two countries.
Governor Newsom signed a legislative package aimed at defending elections, including laws creating felony penalties for interference with ballots and measures addressing AI-generated misinformation. Attorney General Rob Bonta and Secretary of State Shirley N. Weber stated the measures protect the constitutional right to vote against “an all-out assault” by the Trump administration. Governor Newsom also signed SB 795 to expand E15 gasoline access, AB 2319 and SB 186 to expand film and TV tax credits, and SB 1354 to restrict unauthorized out-of-state military deployments within California.
No news for the AI & tech companies was provided in the source material.
The Congressional Watch for September 18, 2026, reports that the Senate met in a pro forma session with no legislative business or committee activity. The House of Representatives was not in session, and no legislative actions or votes took place. The Senate was scheduled to meet again on September 22, 2026, to resume consideration of the nomination of Angela Veronica Colmenero, while the House was scheduled to meet in a pro forma session on September 21, 2026.
No White House news found.
Trump criticized the United States Supreme Court for lacking the “Courage to MAKE AMERICA GREAT AGAIN,” alleging that the court’s “faulty, political, and ridiculous decisions” regarding tariffs and birthright citizenship have “cost the United States of America Trillions of Dollars” and “forever damaged the way people become Citizens.” He described the situation as a “sad chapter in the life and times of America,” while stating that “we will prevail.”
Regarding technology, Trump stated that he will “not stand by and let” the “decimation, or destruction, of AI” occur, characterizing such efforts as part of a series of “Hoaxes, all generated by the Radical Left Dumocrats.” He declared his intention to “cherish” and “help” the AI industry, asserting that he will form an “AI Force” and appoint an “AI ‘Czar’” to manage the sector. Trump maintained that AI represents the “next Industrial Revolution” and claimed that “we are leading China, and the rest of the World,” which he intends to ensure continues.
Additionally, Trump proposed that the term “Artificial Intelligence” is “inaccurate, and very ineloquent,” suggesting that “Superior Intelligence (SI),” “Extreme Intelligence (EI),” or “Supreme Intelligence (SI)” would be more “elegant and accurate” descriptions. He invited the public to vote on these alternatives to name the “ever growing ‘Revolution.’”
Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump
Saint Kitts and Nevis National Day
Secretary of State Marco Rubio congratulated the people of Saint Kitts and Nevis on their 43rd anniversary of independence. Secretary Rubio stated that the United States values its partnership with the nation, citing “shared priorities that advance stability and economic prosperity.” He referenced his February visit and collaborative efforts with Prime Minister Drew to improve regional border security and combat transnational criminal organizations. Secretary Rubio affirmed that the United States remains a “steadfast partner” and intends to continue strengthening the friendship between the two countries.
California Leaders Praise Governor Newsom’s Election Protection Actions
California leaders expressed support for Governor Newsom’s legislative package aimed at defending elections from potential interference by the Trump administration. Lawmakers, including Assemblymembers Marc Berman, Jacqui Irwin, Dr. Corey Jackson, and Gail Pellerin, along with Senators Sabrina Cervantes, Laura Richardson, and Tom Umberg, and Congresswoman Aisha Wahab, praised the measures for enhancing election integrity, protecting voter data, and addressing AI-generated misinformation. SEIU California President Arnulfo De La Cruz described the legislation as a “victory for working people.”
Governor Newsom Signs Bill Expanding E15 Gasoline Access
Governor Newsom signed SB 795, which removes regulatory barriers to the sale of E15 gasoline in California. The administration states this move aims to provide lower-cost fuel options amid rising prices attributed to the “Trump administration’s Iran war.” Citing academic studies, the Governor’s office suggests E15 could lower prices by up to $0.20 per gallon. The announcement also noted that California has reached 2.5 million electric vehicle sales and continues to expand its charging infrastructure network.
Governor Newsom Expands Film and TV Tax Credits
Governor Newsom signed AB 2319 and SB 186 to bolster California’s entertainment industry. AB 2319 establishes a new tax credit for post-production activities, including sound, editing, and visual effects, while SB 186 enhances the existing Film and TV Tax Credit Program by increasing refundability and supporting independent productions. The Governor noted that previous expansions have led to 170 projects expected to generate $6.6 billion in economic activity. Representatives from the Motion Picture Association and the Editors Guild expressed support for the legislation.
Governor Newsom Signs Laws to Penalize Election Interference
Governor Newsom signed a legislative package creating felony penalties for interference with ballots and election systems. The laws include AB 282, which prohibits the unauthorized seizure of ballots or technology, and SB 259, which targets interference with vote-by-mail ballots. Additionally, the package addresses AI-generated deceptive content and establishes the Engaged California Program. Attorney General Rob Bonta and Secretary of State Shirley N. Weber stated the measures protect the constitutional right to vote against “an all-out assault” by the Trump administration.
Governor Newsom Signs Law Restricting Out-of-State Military Deployments
Governor Newsom signed SB 1354, which prohibits military personnel from other states, territories, or the District of Columbia from performing duty or law-enforcement functions in California without the Governor’s permission. The law includes an exception for forces acting under federal Title 10 authority. The Governor stated the bill “secures the rule of law” and protects California’s sovereignty. The legislation aims to prevent federalized or state-controlled military forces from operating within California borders without state consent.
Daily Public Schedule: Saturday, September 19, 2026
Governor Pritzker has no public events scheduled for Saturday, September 19, 2026.
No relevant AI & tech company updates found for this date.
Covers the 2026-09-18 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
The Senate met briefly in a pro forma session. No legislative business or committee activity occurred during this time.
None — No legislative actions or votes occurred [None]
The House of Representatives was not in session on this day. No legislative or committee activity took place.
None — No legislative actions or votes occurred [None]
None - None — No committee meetings were held.
The Senate will meet at 3 p.m. on Tuesday, September 22, 2026, to resume consideration of the nomination of Angela Veronica Colmenero. The House of Representatives will meet in a pro forma session at 10:30 a.m. on Monday, September 21, 2026.
Reference: Congressional Daily Digest — 2026-09-18
President had brushed away suggestions to slow down AI technology, even as his own party counseled caution
Donald Trump on Saturday said he would appoint an artificial intelligence czar and create an “AI Force” to help monitor the technology, though he gave almost no details about either plan.
As global fears over AI have grown, especially in the past week in the face of multiple industry figures sounding the alarm about its dangers, the president has been critical of calls to slow down development of the fast-moving industry.
Continue reading...Irriguer la vigne pour sauver la viticulture ? Des syndicats agricoles répondentIrriguer coûte que coûte, pour rentabiliser Aqua Domitia Dans le cadre du Schéma Irrigation Hérault 2018-2030, l’Assemblée départementale s’est unanimement engagée « à accompagner l’irrigation des 34.500 ha actuellement irrigués et à soutenir le développement de 22.500 ha supplémentaires ». Par ailleurs, la Chambre d’Agriculture 34, à majorité FNSEA***, encourage les agriculteurs à formuler des demandes en eau, dont l’offre proposée par Aqua Domitia vient justifier la densification des réseaux déjà irrigués. Une politique de création de nouveaux besoins. Des projets rentables pour les investisseurs et différents promoteurs, mais sans véritable stratégie de diversification ou d’adaptation collectivement discutée ni élaborée, aux échelles départementales et régionales. Aussi, en 2020, 37 % des exploitations agricoles du département avaient un chef de plus de 60 ans, ce qui va induire une redistribution des terres dans la décennie à venir. En sachant que la revente de terres ou leur mise en location (fermage) équivaut à garantir une retraite décente aux viticulteurs, quoi de mieux qu’une exploitation dotée d’un système d’irrigation dernier cri pour faire fructifier les profits de terres gagnant ainsi en plus-value foncière. Notamment quand des aides européennes, via la Politique Agricole Commune (PAC), offrent une prime spéciale à tous les exploitants faisant le choix d’irriguer leurs cultures. Où construire Aqua Littoral ? Selon Jean-Louis Cazaubon, le tracé du tuyau pourrait suivre les voies ferrées. Sans préciser s’il s’agit des actuelles voies SNCF, ou du projet controversé de Ligne Grande Vitesse entre Perpignan et Montpellier, dont les compensations écologiques pourraient en partie financer les projets de méga bassines en Hérault. Ou quand le serpent techniciste se mord la queue. Assouplir les règles pour faciliter les grands projets hydro-agricoles Face aux contraintes techniques et normatives, la Région bataille pour que le projet Aqua Littoral soit sanctifié d’intérêt public, bénéficiant ainsi de dérogations environnementales (droit à polluer) et d’aides européennes, via la nouvelle PAC, favorable au développement des réseaux d’irrigation. Mais si Bruxelles soutient l’apport d’eau dans les territoires méditerranéens en voie d’aridification, il n’est pas permis de créditer l’irrigation de zones en déficit hydrique. Pour disposer des aides FEADER, il faut garantir l’état des masses d’eau, d’où le fait que BRL fasse prévaloir l’aspect « substitution » à l’aspect irrigation. À moins que la Région Occitanie soit considérée comme territoire expérimental en matière de gestion des ressources en eau. Chose faite depuis décembre 2025, avec l’aval de Macron et les promesses de subventions publiques inhérentes. L’application de ce statut dérogatoire permettrait surtout la simplification et l’accélération des procédures administratives, pour imposer l’extension du réseau d’eau dans des délais ne laissant pas le temps à la constitution d’oppositions, ainsi limitées dans leurs moyens d’action. Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, espère la validation d’Aqua Littoral par l’État dans les 5 ans. Pour cela, dans une lettre du 12 mai, Carole Delga a souhaité rencontré Emmanuelle Macron, afin d’ajouter Aqua Littoral à la liste des “Grands projets stratégiques” (GPS), qui bénéficierait ainsi de la “méthode Notre-Dame”, un dispositif gouvernemental sensé accélérer les grands projets freinés par les lourdeurs administratives. Malgré ses prières de bâtir en Occitanie une « cathédrale de l’eau », Carole Delga n’a pas été reçu par le chef de l’État. De connivence avec la Région, la FNSEA plaide en faveur d’Aqua Littoral, affirmant que « le coût de l’inaction est supérieur » au prix de ce projet techno-solutionniste, qui pourrait s’imposer comme « unique solution » dans le débat public, comme ce fut le cas pour Aqua Domitia en 2011. Aucune garantie écologique Tout comme avec les projets de méga bassines en Hérault, ou la construction du maillon minervois d’Aqua Domitia, ni la diversification des cultures, ni la sobriété des usages ne sont clairement formulées. Chacun de ces projets est vanté comme écologiquement vertueux, sans pour autant présenter d’objectifs chiffrés, qu’il s’agisse des quantités d’eau qu’Aqua Domitia aurait restituée/restituerait aux milieux aquatiques les plus sensibles, ou d’accompagnement vers une diversification des cultures. Ni aucune mesure contraignant l’accès à l’eau à des éco-conditionnalités, en faveur de cultures vivrières respectueuses de l’environnement. Quel projet pour l’agriculture occitane ? Aqua Littoral s’inscrirait-il dans la poursuite des logiques capitalistes d’accaparement de l’eau par la Région Occitanie, dont les origines remontent aux années 50, lorsque Philippe Lamour souhaitait faire du Languedoc-Roussillon une « Californie à la française » en terme d’agriculture irriguée, en construisant le canal du Bas-Rhône ? Aujourd’hui où les cultures intensives sous serre dans le sud de l’Espagne sont confrontées à des pénuries d’eau qui s’accentuent, l’Occitanie prévoit-elle de devenir le futur « potager de l’Europe » ? Entre déprise agricole, arrachage massif de vignes et revente de terres entre faillites et départs en retraite, il paraît nécessaire de questionner les plans de la Région, principale actionnaire de BRL avec 49,93 % des actions, alors que l’entreprise pourrait bénéficier de juteux contrats pour poser des tuyaux. Alors que la région Occitanie compte parmi celles où de nombreuses petites exploitations, insérées ou non dans les filières agro-alimentaires, connaissent d’importantes difficultés, le dessein d’une « mer de plastique à la française », en partie subventionnée, mais surtout dépendante de travailleurs immigrés surexploités, ne ferait qu’assombrir l’horizon agricole régional.
Ni BRL, ni la Région Occitanie, ni Carole Delga n’ont pour le moment répondu à nos questions.
Tristan Baudoin
Pour aller plus loin sur les contradictions et recoupements entre questions écologiques et sociales dans l’agriculture française, lire cet article :Pesticides, guerre de l’eau : à Montpellier, la dure équation d’une agriculture sociale et écolo*Le Mouvement de défense des exploitant-es familiaux, ou Modef, classé à gauche, syndique principalement des petit-es agriculteurs-trices, quel que soit leur mode de production. Tout en défendant une transition écologique. Le syndicat est aujourd’hui affaibli, en dehors de quelques bastions comme les Landes, la Martinique ou la Guadeloupe **Troisième syndicat agricole, classé à gauche, qui organise des petit-es et moyen-nes exploitant-es, avec une bonne proportion d’exploitant-es en reconversion, souvent attiré-es par la très forte identité agro-écologique mise en avant par l’organisation. ***La FNSEA est le principal syndicat agricole, et revendique 212 000 adhérents-es sur 400 000 exploitant-es. Plus 50 000 chez les Jeunes Agriculteurs, son « antichambre » qui regroupe les moins de 35 ans. Les Jeunes Agriculteurs peuvent suivre une ligne autonome. En 2019 ils remportaient la Chambre d’Agriculture de Guadeloupe avec le Modef, contre la FNSEA. En 2025 sa section corse avait envisagé une alliance avec la Coordination Rurale. La FNSEA syndique des exploitant-es de toutes tailles, inséré-es dans les filières agro-alimentaire, mais défend les intérêts des plus gros-ses. Ce qui est très visible dans sa défense d’une attribution des aides de la PAC à l’hectare plutôt qu’à l’exploitant-e. Elle est dirigée par Arnaud Rousseau, à la tête d’une immense exploitation agricole de plus de 700 hectares. L’homme est aussi président du groupe agro-industriel Avril, qui regroupe Lesieur, Puget. Il est actif dans l’alimentation des animaux d’élevage, les agrocarburants ou encore la chimie des huiles et protéines végétales, et président du Conseil d’Administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs.trices. La FNSEA est une organisation tentaculaire sans équivalent en dehors de l’agriculture. Elle a un contrôle sur une bonne partie de la presse spécialisée. Elle fournit des services à ses adhérent-es, et est présente dans de nombreux organismes encadrant le monde agricole, comme le Crédit Agricole ou la Sécurité Sociale agricole, la MSA. Si bien qu’on peut y adhérer sur une logique d’un « il vaut mieux en être ».
L’article Aqua Littoral : L’État et la Région Occitanie misent sur l’extension du réseau d’irrigation face à la crise agricole est apparu en premier sur Le Poing.
Hands Off The Arts organized a massive rally to resist the closure and demolish of the ionic Kennedy Center.Washington, DC—The Organization ‘Hands Off the Arts,’ called on DC, Maryland and Virginia artists and supporters to stand in opposition to a plan by the White House to demolish the Iconic Kennedy Center for the Performing Arts Memorial. Several prominent speakers told of the threat that destruction posed to the freedom of expression that for over 55 years has been a central national venue for the arts community. At one point as many as 10 thousand circled the iconic white marbled landmark. They joined hands and chanted “Hands Off The Arts!”
While the numbers of concerned citizens continued to grow far past the number which had signed up online to attend, the area outside the Kennedy Center became impassable and police were forced to withdraw from the area and allow the crowd to occupy the driveway. There was no real threat to the Arts Center as the crowd only came to make a point: they intended to stand against any plan to raze the memorial.
Then the organizers did what they do best—they put on a show. The Gay Men’s Chorus of Washington DC performed ‘Make Them Hear You,’ a song about resistance and liberation from the play Ragtime. The song was previously performed at the Kennedy Center in 2019 by Brian Stokes Mitchel.
Lynda Carter, who played Wonder Woman in the TV series 1975-1979, spoke to the audience for several minutes, telling them that the arts were a vital part of living. “I see you,” she said. “I hear your hearts and you hear mine. Music and the arts is how we survive. It is how we learn. It is about vibration in the universe. It is about who we are.”
Tara Hoot, the emcee and a drag queen who previously performed at the Kennedy Center, kept the rally lighthearted though many were worried the arts venue could be in its last days. “Our message with Hands Off The Arts today is to bring hope to the American people. The people have the power to say no. Enough is enough. Donald Trump tried to slap his name on this building. It is a living memorial to an assassinated President John F. Kennedy and that’s how it needs to stay.”
Friday night’s action sent a clear signal that any attempt to demolish the memorial would be met with strong resistance at both the street level of energetic activism with mainstream enthusiasm in support, as well as from influential artists and supporters of the venerable arts institution.
It is extremely rare in Washington DC for an issue to rupture the peace which naturally occurs in the nature of performance and visual art, for it stands alone in its attraction for a diverse range of individuals, uniting them in spirit, presence, and purpose in some unexplainable way. But the White House has somehow managed to do just that. Never has the Kennedy Center drawn to its white marble facade a solitary of resistance as was seen Friday night.
As plans of the White House intentions to begin major renovations on the memorial, were challenged in federal court, a ruling by Judge Christopher Cooper that any major renovation would require 30 days notice, triggered shock that it could come down. Throughout the arts community and beyond that shock spread and reached the activist community. Judge Cooper ruled the name change as the result of major renovations would “buck” his previous order to remove Trump’s name as well as go against existing Congressional legislation which names the arts center after John F. Kennedy.
Hands Off The Arts, has rallied at the Kennedy Center on Fridays since Donald Trump first took over the institution in February 2025. Hands Off The Arts, is an organization founded by Chris Raleigh after Donald Trump fired its Board and installed his own group of loyalists while appointing himself as the Board President. The purpose of the grassroots group, is to protect the center and reopen it to its previous state of grandeur.
After Trump took over the Board, funding began to dry up as performers canceled their shows and benefactors no longer wanted to be associated with the Trump appointed Board policies of restricting the types of venues which would be allowed. The Washington National Symphony, which had made the Kennedy Center its home for many decades, severed ties and move its operations elsewhere, a major blow to the ability of the Arts Center to draw support and donations.
With it, more and more artists, performers, and supporters canceled performances or turned away from the Arts Center altogether. Financial support began drying up beginning a downwards cycle. The Kennedy Center was virtually out of money for operations by this month. The Trump appointed Board closed the Center lasted week and announced he would begin “renovations.” One not look much further than the East Wing of the White House or the Reflecting Pool to see what renovations actually look like in terms of what the White House means when it begins a project.
The history of the KC is a splendid tale of how interest in preserving the arts as a living national memorial inspired U.S. allies to gift portions of the construction materials to build a unique memorial, both functionally and artistically.
Italy donated over 3500 tons of white marble sheets which gave the memorial its unique outer appearance. Sweden donated 18 crystal chandeliers which remain hanging from the ceiling of the Grand Foyer. Japan donated the curtains adorning the stage of the Opera House, the second largest room in the Kennedy Center. Weaving the giant red and gold silk curtains required construction of a special hand operated loom, a one of a kind device, no longer in use. Illuminating the Opera House is a the Lobmeyer Crystal chandelier, a centerpiece with 12,000 crystals. France donated Henri Matisse tapestries which hang in the Opera House lobby. An 8-foot bronze bust of John F. Kennedy rises on a white marble pedestal in the Grand Foyer. Cast by Robert Burks, the bust weighs 3000 lbs. The Ministry of Culture of China donated murals which hang in the China Room, which abuts from the Opera House.
Built between 1964 and 1971, the Kennedy Center Memorial first opened on September 8, 1971 in a star-studded event televised nationally. Leonard Bernstein opened the Arts Venue with his production of Mass, a play involving hundreds of performers and dances. That night, hundreds of actors and performers from across the world traveled to Washington DC for the inauguration of the Kennedy Center.
The Kennedy Center was built to be a living memorial to the spirit of artistic creativity and diversity as well as a memorial to 35th President John F. Kennedy. It has since then been expanded with additional buildings near its main hall through the generous donations from many benefactors as well as from allies from around the world.
The post Thousands Join Hands At The Kennedy Center As Word Spreads Of Planned Demolition appeared first on DCMediaGroup.

Pourquoi passer du temps à regarder de bons films ? La vie est trop courte pour se faire plaisir avec de belles images, de jolis cadrages, un montage propre et des actrices et acteurs talentueux. Non, vraiment. Quand la vie vous donne la saga Resident Evil, faites une citronnade. Vous avez compris.