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  • Doxxer l’uniforme : quand le réseau déshabille l’État

    En mai 2026, à Grenade, un homme agissant seul réussit à désanonymiser le personnel de sept institutions régaliennes espagnoles, dont la police nationale, la garde civile, le parquet général et l’institut national de cybersécurité (The Record, 1er juin 2026). Il n’a commis aucune intrusion informatique. Il a simplement croisé d’anciennes fuites et des données en sources ouvertes. Des milliers d’agents perdent d’un coup l’anonymat de leur fonction. Trois semaines plus tard, à Pantin, la Fédération sportive de la Police nationale confirme une fuite touchant plus de 224 000 personnes, en grande majorité des policiers. Quatorze années de matricules, d’affectations et de certificats médicaux circulent sur un forum cybercriminel (FrenchBreaches et Le Monde Informatique, juin 2026).

    Ces deux affaires racontent la même bascule. On n’attaque plus l’État dans ses infrastructures ou ses symboles. On expose ceux qui l’incarnent au quotidien.

    Fuite, espionnage, doxxing : trois phénomènes à ne pas confondre

    Ces affaires semblent identiques. Elles ne le sont pas. Trois régimes d’exposition distincts coexistent, et un seul critère permet de les séparer, l’intention de rendre public.

    La fuite, d’abord, expose sans projet. C’est le cas de la FSPN, comme celui des quelque 13 000 violations de données recensées en trois ans dans les polices britanniques, dont l’essentiel relève de l’erreur humaine, courriels mal adressés ou appareils égarés (SecurityBrief UK, septembre 2025). 

    L’exfiltration stratégique, ensuite, dérobe la donnée pour avoir l’information, mais préfère garder le silence. Les coordonnées des 65 000 policiers néerlandais ont ainsi été pillées par le groupe Laundry Bear, que les services de renseignement des Pays-Bas relient à l’État russe. Il s’agissait d’espionnage lié au soutien occidental à l’Ukraine, et les données n’ont jamais été publiées (NL Times et Follow the Money, janvier 2026). 

    Le doxxing, enfin, publie pour exposer. La publication est l’acte lui-même. C’est le cas de Grenade, comme celui des agents de l’immigration américaine dont des collectifs militants de Portland ont diffusé les noms, photos et adresses personnelles (Washington Post, janvier 2026).

    Seul ce troisième régime constitue un geste politique, un message adressé à l’institution. Mais il se nourrit des deux premiers. L’homme de Grenade n’a rien piraté. Il a assemblé méthodiquement des fuites antérieures et des données publiques. Chaque brèche, chaque exfiltration grossit le stock de munitions disponibles.

    Ce que le doxxing attaque : l’uniforme comme fiction nécessaire

    Pour comprendre ce que le doxxing attaque vraiment, un détour par la théorie politique s’impose. Le sociologue allemand Max Weber a donné, au début du XXe siècle, la définition la plus célèbre de l’État moderne. L’État est l’institution qui revendique avec succès le « monopole de la violence physique légitime ». Autrement dit, lui seul a le droit de contraindre, d’arrêter, d’user de la force. Mais ce monopole a une condition pratique que l’on oublie souvent. La violence légitime doit s’exercer à travers des agents interchangeables. L’uniforme et le matricule ne servent pas à protéger un privilège. Ils servent à effacer l’individu, pour que ce soit la loi qui agisse, et non Jean-Marc.

    Le philosophe français Claude Lefort a prolongé cette idée d’une façon très éclairante. Dans une démocratie, explique-t-il, le pouvoir est un « lieu vide ». Personne ne le possède en propre. Le roi incarnait le pouvoir dans son corps, tandis que le président, le juge ou le policier ne font que l’occuper temporairement, sans jamais se confondre avec lui. C’est même ce qui distingue la démocratie de la tyrannie. Le doxxing s’attaque précisément à ce mécanisme. En accolant un visage, une adresse et une famille à un matricule, il arrache l’agent à sa fonction et le rend à sa condition de voisin, de père ou de conjoint. Le représentant abstrait de la loi devient une cible intimement désignée. Les philosophes parlent de désincorporation. On pourrait dire plus simplement que le doxxing retire l’uniforme de force.

    La France a connu sa propre bataille autour de cette fiction. En 2021, la loi « sécurité globale » voulait créer un délit de provocation à l’identification des policiers et gendarmes en opération, puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Le Conseil constitutionnel a censuré la disposition, jugeant l’infraction trop imprécisément définie (décision n° 2021-817 DC du 20 mai 2021 ; Franceinfo, 20 mai 2021). L’épisode dit l’essentiel. L’institution cherche à protéger juridiquement l’anonymat de ses agents, et le droit peine à saisir un phénomène que le numérique a déjà rendu ordinaire.

    La lecture du contre-pouvoir : rendre la force comptable

    Pour ses praticiens militants, la désanonymisation est une arme des faibles. L’anthropologue américain James C. Scott a passé sa vie à étudier une question simple. Comment résistent ceux qui ne peuvent pas se révolter ouvertement ? Sa réponse tient en un mot, l’« infrapolitique ». Les dominés n’affrontent pas le pouvoir de face. Ils le harcèlent par des tactiques de l’ombre, la rumeur, la ruse, l’anonymat (La Domination et les arts de la résistance). Le doxxing s’inscrit dans cette généalogie. Il ne cherche pas à renverser l’État mais à gripper son action, en retournant contre lui l’asymétrie de l’information. Vu d’en bas, l’anonymat du policier n’est pas une condition de l’autorité. C’est un bouclier contre la responsabilité individuelle.

    Un vieux mythe grec éclaire ce face-à-face. Dans La République, Platon imagine un anneau qui rend invisible. Son porteur, le berger Gygès, cesse aussitôt d’être juste. La leçon est connue, l’impunité du regard corrompt. Or chaque camp porte ici l’anneau à sa façon. L’agent masqué en fait l’usage classique aux yeux de ses adversaires, qui ne peuvent ni le reconnaître ni le poursuivre individuellement. Le doxxeur en invente l’usage inverse. Invisible derrière l’écran, il ne se cache pas pour agir impunément, mais pour rendre l’autre hyper-visible. Deux anneaux s’affrontent, celui du masque et celui du réseau, et chaque camp jure que c’est l’anneau de l’autre qui corrompt.

    Le cas de la police de l’immigration américaine (ICE) donne à ce face-à-face sa forme la plus aboutie. Les agents opèrent masqués et sans identification visible, au nom de leur protection contre le doxxing. « Si cela doit être fait, il faut le faire », concède le responsable fédéral Tom Homan à propos des masques. En face, après une année 2025 qui fut la plus meurtrière de l’agence en vingt ans et la mort de civils lors d’opérations, la demande d’identification a débordé tous les canaux institutionnels. Encore faut-il distinguer trois pratiques que le débat américain confond volontiers. Le signalement de présence d’abord. L’application ICEBlock, plus d’un million de téléchargements, ne publiait aucune donnée personnelle sur les agents, mais elle fut retirée de l’App Store à la demande du ministère de la Justice (NPR, octobre 2025).
    L’identification ensuite. Après deux morts à Minneapolis, des internautes ont tenté de démasquer les agents par reconnaissance faciale et IA générative, et ont désigné à la vindicte des personnes qui n’étaient pas les bonnes  (Slate, janvier 2026). Le doxxing proprement dit, enfin, c’est-à-dire la publication délibérée de noms et d’adresses accompagnée de messages hostiles.

    Reste l’argument central. Démasquer un agent, disent ses partisans, c’est le rendre responsable de ses actes. Mais être responsable, c’est répondre de ses actes devant une instance, un supérieur, un juge, une procédure. Le réseau n’offre rien de tel. Pas de contradictoire, pas d’examen des faits, pas de sanction proportionnée. Le démasquage ne livre pas l’agent à un tribunal, il le livre à une foule. Les erreurs d’identification de Minneapolis le montrent bien, une foule ne juge pas, elle frappe ce qu’on lui désigne, même quand la cible est la mauvaise. 

    Un garde-fou s’impose enfin. La grille de la résistance ne couvre qu’une fraction du phénomène, et les acteurs eux-mêmes brouillent les pistes. « Misère », qui revendiquait en juin la fuite de la FSPN sans autre projet apparent que la diffusion d’une base de données, annonce fin juillet une cause : il présente sa publication suivante, les données revendiquées de plus de 111 000 agents de l’État, comme des représailles contre Chat Control (FrenchBreaches, 26 juillet 2026). Sincérité militante ou vernis politique sur une activité de diffusion de données, rien ne permet de trancher. 

    La privatisation de la menace

    Quelle que soit sa justification, le doxxing ne frappe jamais l’institution. Il frappe un corps. Et il le frappe là où l’État ne protège plus, au domicile. Pourquoi est-ce si destructeur ? La philosophe Hannah Arendt dans Condition de l’homme moderne, en donne la raison profonde. Pour elle, la liberté humaine suppose une frontière étanche entre deux mondes, l’espace public, où l’on travaille et où l’on s’affronte, et le foyer, où l’on se retire du conflit. Publier une adresse détruit cette frontière. L’affrontement quitte le commissariat et s’installe au pas de la porte, où il pèse désormais sur un conjoint et des enfants.

    Reste à comprendre le mécanisme de la peur. L’écrivain Elias Canetti, dans Masse et puissance, a décrit une forme archaïque de groupe humain, la meute de chasse. Une meute ne se forme pas autour d’une idée, mais autour d’une proie désignée. Le doxxing est exactement cela, une désignation de proie. La publication d’une adresse ne fait rien par elle-même. Elle convoque une meute virtuelle, dont chaque membre anonyme peut devenir l’exécutant. C’est ce qui rend la menace si corrosive. Elle n’a pas de visage. Elle est n’importe qui, n’importe quand.

    La France a éprouvé cette chaîne jusqu’au bout. L’assassinat de Samuel Paty en 2020, précédé d’une campagne de désignation en ligne, a démontré que la séquence exposition, meute, passage à l’acte pouvait tuer. Le législateur en a tiré l’article 223-1-1 du code pénal, qui réprime la révélation d’informations permettant d’identifier ou de localiser une personne dans le but de l’exposer à un risque, avec circonstance aggravante lorsque la victime est dépositaire de l’autorité publique. Outre-Manche, la fuite accidentelle, en 2023, des données de l’ensemble des personnels de la police d’Irlande du Nord, récupérées par des groupes dissidents républicains, a montré ce que devient une simple erreur administrative dans un contexte de menace physique.
    L’autorité s’effrite ainsi sans un seul affrontement, par usure psychologique de ceux qui la portent. L’agent ne peut plus « enlever son travail » en rentrant chez lui.

    Le brouillage final : quand les verticalités récupèrent l’horizontal

    À qui profite ce grand déballage ? La lecture horizontale, celle du réseau citoyen dressé contre l’institution verticale, est devenue trop simple. Ceux qui percent aujourd’hui les secrets des États sont d’abord d’autres États et des industries criminelles. Laundry Bear espionnait pour Moscou sous des dehors de cybercriminalité. Les services iraniens s’appuient sur des données fuitées et des techniques en sources ouvertes pour surveiller et intimider des cibles dans les démocraties occidentales (rapport de l’Intelligence and Security Committee britannique, analyse Cognyte pour le mode opératoire). Europol dresse le même constat dans son rapport IOCTA 2026 : les mêmes attaques servent désormais, selon les cas, une idéologie, un commanditaire étatique ou une simple logique d’extorsion, et visent aussi bien les gouvernements que les infrastructures critiques. L’espion étatique se déguise en hacktiviste, le militant puise dans des fuites crapuleuses, et les trois régimes d’exposition distingués plus haut fusionnent.

    La France vient d’en offrir la démonstration en accéléré, en un seul week-end. Fin juillet, un pirate publie les données personnelles de 24 responsables politiques français, eurodéputés en tête, pour protester contre Chat Control, le dispositif européen de détection des contenus pédocriminels dans les communications privées. Adresses, téléphones, identifiants administratifs, parfois coordonnées bancaires, le tout recomposé à partir de fuites antérieures, sans intrusion nouvelle (Zataz, 26 juillet 2026). Au même moment, « Misère » revendique la diffusion des données de plus de 111 000 agents de l’État, là encore au nom de Chat Control, sans que l’origine ni l’authenticité de la base soient confirmées (FrenchBreaches, 26 juillet 2026). Militantisme, représailles, opportunisme ? Les trois à la fois, peut-être. L’ironie, elle, résume l’époque : un débat sur la surveillance des communications se règle désormais à coups d’exposition de personnes.

    L’État lui-même n’est pas en reste, et c’est la leçon la plus dérangeante du cas américain. La même agence dont les agents se masquent contre le doxxing pratique la reconnaissance faciale de masse (application Mobile Fortify, contrat avec Clearview AI), photographie les visages et les plaques d’immatriculation des observateurs citoyens et les interpelle par leur nom. Une habitante du Maine a filmé un agent lui répondant « on a une jolie petite base de données, et maintenant tu es considérée comme terroriste domestique ». Chaque camp doxxe l’autre en invoquant la responsabilisation. Chaque camp dénonce le doxxing de l’autre comme du terrorisme. On retrouve ici Weber, transposé. L’État tente d’établir dans le champ numérique l’équivalent de son monopole de la violence, un monopole de la visibilité légitime, le droit de voir sans être vu. 

    Ce monopole se plaide désormais devant les tribunaux. L’État de New York interdit depuis fin juin aux forces de l’ordre d’opérer masquées, le ministère fédéral de la Justice attaque la loi, et un projet de loi fédéral (VISIBLE Act Washington Times, 23 juin 2026 ; News10, juin 2026 ; PIX11) exigerait l’identification claire des agents. 

    Le droit est devenu le champ de bataille d’une seule question. Qui a le droit de voir qui ?

    Le lecteur français notera que son droit a déjà tranché, à sa manière. Ici, pas d’agents sans visage : le masque est l’exception réservée à quelques unités d’intervention, l’anonymat des enquêteurs est strictement encadré par la loi, et chaque policier ou gendarme porte un numéro d’identification individuel, le RIO, qui le rend anonyme pour la foule mais traçable pour l’institution et ses inspections. Le débat français ne porte donc pas sur le principe de l’identification, mais sur son effectivité, le Conseil d’État ayant dû enjoindre à l’État, en 2023, de faire respecter le port du RIO. Deux pays, deux stades du même conflit : l’Amérique se dispute sur la règle, la France sur son application.

    Le lieu vide et la cible

    Il faut tenir ensemble les deux lectures de ce phénomène, car chacune dit une part du vrai. Le doxxing des forces de l’ordre est bien un contre-pouvoir. Là où l’institution refuse l’identification de ses agents sur le terrain, comme le montre le cas américain, la demande de comptes emprunte les chemins qu’on lui laisse. Mais ce contre-pouvoir ne corrige pas l’institution. Il frappe des corps, un par un, et installe la peur au domicile de ceux qui la servent. La question n’est donc pas de choisir entre les deux récits. Elle est de mesurer ce que leur affrontement détruit, c’est-à-dire la frontière elle-même, celle qui séparait la fonction de la personne, l’espace public du foyer, l’État du réseau. Claude Lefort disait de la démocratie qu’elle est le régime où le lieu du pouvoir reste vide, occupé par personne. Le doxxing prétend remplir ce lieu d’un visage, d’un nom et d’une adresse. Or un pouvoir qui a une adresse n’est plus une institution. C’est une cible. Et une société où chacun, agent comme militant, devient la cible de quelqu’un a déjà perdu ce que les deux camps prétendent défendre.

    Que retenir du doxxing pour la communauté cyber ?

    La première est un déplacement de périmètre. Dans les deux affaires qui ouvrent cet article, l’État n’a pas été percé par son cœur mais par sa périphérie. Une fédération sportive, des fuites anciennes, des données publiques. Les données personnelles des agents publics sont devenues des actifs critiques, et leur protection ne peut plus s’arrêter aux systèmes des ministères. Elle englobe les mutuelles, les amicales, les fédérations, tout ce tissu qui détient des fichiers d’agents sans avoir les moyens de les défendre.

    La deuxième est une leçon de temps. L’homme de Grenade n’a exploité aucune faille récente. Il a agrégé des fuites vieilles de plusieurs années. Une donnée exposée ne se rattrape jamais, elle attend. Chaque brèche doit donc être évaluée non pour ce qu’elle permet aujourd’hui, mais pour ce qu’elle permettra une fois combinée aux suivantes.

    La troisième est peut-être la seule issue du face-à-face des deux anneaux. Le dilemme du masque n’a pas de solution binaire, mais le modèle du pseudonyme opposable, celui que la France a institutionnalisé avec le RIO, trace une voie. Anonyme pour la foule, identifiable pour l’institution, à condition que le canal de responsabilité soit crédible et réellement appliqué. Car le doxxing prospère là où la demande de comptes ne trouve pas de canal. Construire et entretenir ce canal, c’est assécher sa justification sans livrer personne à la meute. Le lieu vide dont parlait Lefort ne se défend ni par des masques ni par des meutes. Il se défend par des institutions qui répondent.

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  • Réparer son smartphone : trop de fabricants ne respectent pas la réglementation

    Mon téléphone est-il résistant, facilement réparable et à quel prix ? En théorie, depuis le 20 juin 2025, tout consommateur de l'Union européenne doit trouver la réponse à cette question avant d'acheter un smartphone ou une tablette.
    Un règlement européen impose l'affichage obligatoire sur l'étiquette énergie d'un score de réparabilité (les fabricants auto-évaluent la facilité de réparation de leurs produits, sur une échelle de A à E), de l'autonomie et de la durabilité de la batterie, de (…)

    Lire la suite - En bref / Quotidien
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  • Mistral lève 3 milliards d’euros pour imposer l’IA souveraine comme « nouvelle frontière technologique »

    Mistral AI vient de boucler le plus gros tour de table jamais réalisé par une entreprise tech européenne : une levée de 3 milliards d'euros, portant sa valorisation au-delà des 21 milliards.

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  • Début des travaux en cours pour la construction du CRA !!   Abattages d’arb…

    Début des travaux en cours pour la construction du CRA !!

     

    Abattages d’arbres aujourd’hui sur le terrain du CRA. Plusieurs actions ont eu lieu.

    RDV mardi 8 septembre

    – à partir de 9h30 devant le commissariat Waldeck Rousseau en soutien aux personnes en garde-à-vue

    – à 18h30 : rassemblement à l’appel de Colère-Nantes devant la préfecture pour continuer de dire NON AU CRA

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  • Avec 3 milliards d’euros, MISTRAL change de métier

    Trois ans après sa création, Mistral lève 3 milliards d’euros sur la base d’une valorisation supérieure à 21 milliards. Ce capital ne servira pas uniquement à entraîner de nouveaux modèles : il doit financer une stack réunissant recherche, logiciels, déploiement et capacité de calcul. En cherchant à contrôler davantage de couches, Mistral élargit son marché, …

    L’article Avec 3 milliards d’euros, MISTRAL change de métier est apparu en premier sur FW.MEDIA.

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  • Expatrié ou migrant : qui a droit à quel mot ?

    Source : Komune
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  • Installé depuis 30 ans, un couple de Voyageurs menacé d'expulsion sur un terrain municipal vendu à un promoteur

    Source : L'Arlésienne
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  • Logements étudiants : Perpignan épargnée par la tension immobilière mais traversée par la précarité

    Source : Made in Perpignan
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  • Enquête. Sols bruxellois : pollution sous-estimée

    Source : Médor - Belgique
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  • Goossips SEO : SEO programmatique

    Goossip #1

    SEO programmatique va rarement de pair avec contenu de qualité

    Dans une réponse publiée sur Bluesky, John Mueller met en garde contre le SEO programmatique. Selon l’intéressé, cette pratique peut amener à ce que le site soit perçu comme spam ou quasiment, ou de faible qualité.

    Pour rappel, le SEO programmatique consiste à générer automatiquement un grand nombre de pages en combinant des listes de mots-clés, noms de domaines, technologies, attributs, etc. Et générer toujours plus de contenus automatisés n’améliore pas l’utilité réelle pour les internautes.

    John Mueller souligne notamment que les systèmes de Google peuvent perdre confiance dans la capacité d’un site à apporter de la valeur, en raison de l’historique de ses anciennes pages. Une fois cette confiance perdue, la récupérer nécessite du temps et des efforts importants. Il compare cette situation aux cas des sites touchés par les Core Updates ou les Spam Updates. Il ne s’agit toutefois pas d’un jugement définitif, mais un avertissement général sur les risques représenté par le contenu généré en masse sans réelle valeur ajoutée.

    Source : Search Engine Roundtable

    Taux de fiabilité : On est d'accord !

    Qu’il soit créé de façon automatisée ou pas, il vaut toujours mieux privilégier un contenu à forte valeur ajoutée. C’est une règle de base, qui limite un certain nombre de risques.

    L’article "Goossips SEO : SEO programmatique" a été publié sur le site Abondance.

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  • L’italien Lexroom rachète la start-up Query Juriste et veut devenir numéro un de l’IA juridique d’ici 18 mois

    Lexroom passe à l’offensive en France. L’entreprise italienne - qui développe une plateforme d’IA destinée aux professionnels du droit combinant recherche juridique, rédaction, analyse documentaire et automatisation de tâches juridiques - annonce ce 8 septembre 2026 l’acquisition de Query Juriste, une jeune pousse française spécialisée dans la recherche juridique assistée par intelligence artificielle destinée aux avocats.

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  • Pour de nombreux lycéens, rentrée des classes rime avec petits boulots

    Serveuse, livreur ou même prostitution… Que ce soit pour soutenir leur famille ou gagner leur indépendance, un quart des lycéens travaille à côté des cours. Ils et elles témoignent des difficultés rencontrées face à cet impensé des politiques éducatives.
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  • Appel pour une manif autonome contre les frontières

    Quand ?
    Le 10 octobre de 14h à 18h

    Où ?
    Barbès-Rochechouart Boulevard Barbès 75018 Paris

    Appel pour une manif autonome contre les frontières
    10 octobre à 14h à Barbès
    RDV à l'angle du boulevard de la Chapelle et de la rue Caplat

    Depuis plusieurs années, le gouvernement est dans une marche en avant de plus en plus répressive, enferme toujours plus pour contenir la contestation sociale. Création de 3000 nouvelles places de taule, de super-prisons contre les narco-trafiquants, de 11 CRA supplémentaires (les prisons pour les personnes n'ayant pas les bons papiers), entrée en vigueur du pacte Asile Immigration et du règlement retour pour rafler et expulser toujours plus facilement.

    Tout ça dans un contexte global raciste et sécuritaire toujours plus étouffant, que ce soit à travers l'omniprésence des discours d'extrême droite dans l'espace public et médiatique, les meurtres policiers, les rafles, la surveillance généralisée et les politiques antisociales.

    A l'échelle mondiale, la vie des gens est rythmée par les guerres, les génocides, les déportations, l'écocide...

    Ces poussées et mouvements autoritaires et réactionnaires ne sont pas nouveaux et ne feront jamais taire la révolte des opprimé.es.s. Partout dans le monde, des gens se soulèvent et s'organisent. De La Paz à Tirana, en passant par les rues de Minneapolis contre l'ICE, les révoltés s'auto-organisent pour lutter contre leurs oppresseurs.

    En France non plus les gens ne se résignent pas, que ce soit de façon spontanée face aux flics, en s'organisant collectivement face à un meurtre policier, dans des AG pour lutter contre les CRA et les prisons, en attaquant et sabotant les infrastructures de ce monde de merde, ou encore en allant piller des magasins contre la vie chère. Cette liste est non exhaustive...

    On voudrait nous faire croire que les seules perspectives politiques sont tournées vers les élections de 2027 et un avenir électoraliste, mais pour nous ça ne sera jamais une option.

    Tant que les États existeront, nous ne serons jamais libres et leurs frontières entraîneront leur lot de morts, d'enfermé.es.s et de vies brisées. Et cela, quelle que soit la couleur politique du garde-frontières ou du trieur de bons ou mauvais migrants.

    N'en déplaise aux promoteurs de la France insoummise, les politiques racistes n'ont jamais attendu l'extrême droite pour être mises en place.

    Détruisons les États, les frontières, les partis et tout ce qui nous opprime.

    On a besoin de reprendre la rue sans attendre qu'on nous l'autorise pour se rencontrer, faire de l'agitation, crier nos rages et notre envie de détruire leur monde pourrave !

    Rdv le samedi 10 octobre à 14h à Barbès à l'angle du boulevard de la Chapelle et de la rue Caplat

    — Des anarchistes contre les frontières

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  • Café citoyen sur les 50 ans de la culture punk

    Quand ?
    Le 16 septembre de 19h30 à 22h

    Où ?
    Salle Gérard Philipe (Noisy-le-Sec) 115 Rue Jean Jaurès 93130 Noisy-le-Sec

    Le premier débat de l'année du Café citoyen de Noisy-le-Sec aura lieu le mercredi 16 septembre à 19h30, salle Gérard-Philipe (115, rue Jean-Jaurès). Il portera sur le mouvement punk : Quelles sont les conditions sociales d'émergence et de renouveau du punk aujourd'hui ?

    Né dans le courant de l'été 1976 dans les pays occidentaux, le mouvement punk fête cet été ses cinquante ans. On se souvient des inoubliables Clash, des Death, des Sex Pistols, mais le courant punk connaît encore une certaine vitalité, avec par exemple les Camera Silens, les Vulves assassines, Zoulou...

    Dans l'imaginaire collectif, la culture punk évoque la révolte des jeunes contre le conservatisme et l'autoritarisme, la marginalité et la colère contre l'injustice, même s'il existe des contre-exemples et des contradictions qui viennent complexifier cette représentation collective.

    Traduite en musique avec force guitares électriques et percussions aux sons démesurément débridés, cette contestation s'exprime aussi par un mode de vie, un style vestimentaire et une façon d'être au monde.
    Dans le champ artistique, c'est surtout une façon d'envisager la création, par exemple avec la musique de garage, conçue comme plus démocratique et fuyant les normes établies.

    En quoi consistent la culture et la création punks ? Le courant punk a-t-il une dimension morale et politique ? 50 ans après, quels sont les paradoxes actuels de la scène punk ?

    Manuel Roux, sociologue, docteur de l'université de Bordeaux en sciences de l'éducation, membre du projet PIND (Punk Is Not Dead) et du projet ICCARE apportera son éclairage.

    Libre à vous de participer au débat en mettant en avant votre goût pour la culture punk, par le look ou par une proposition artistique dans l'esprit punk !

    A bientôt !

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  • Retrouvez Contre Attaque à la Fête de l’Humanité

    L'équipe de Contre Attaque sera présente du 11 au 13 septembre à la Fête de l'Humanité, au village des médias indépendants.

    L’article Retrouvez Contre Attaque à la Fête de l’Humanité est apparu en premier sur Contre Attaque.

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  • Radio Canut - Ne nous écoutez pas ... Rejoignez nous !

    Ne nous écoutez pas ... Rejoignez nous !

    Tous les mardi de 19h à 20h (*), la commission Prog vous accueille pour parler de vous, de nous et de votre envie de rejoindre la grille de programme de Canut avec votre propre émission ... alors venez nous voir au 24 Rue Sergent Blandan dans le 1er.

    Vous pouvez aussi nous écrire : prog [at] radiocanut.org

    à très vite !

    * : sauf pendant les vacances scolaires

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  • Taxis autonomes : Les États-Unis ouvrent une enquête sur l’auto-certification par Tesla de son Cybercab

    Après un événement d’inauguration plutôt discret, Tesla a lancé le 3 septembre ses premiers taxis autonomes Cybercab dans les rues d’Austin, où se situe son siège social. Un déploiement à petite échelle, avec seulement 45 exemplaires enregistrés au Texas, mais suffisamment important pour que la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), agence américaine de sécurité routière, ouvre immédiatement une enquête.

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  • One-man-show « Un ours bipolaire en colère »

    Duel drôle et engagé contre l'hégémonie culturelle du cacapipitalisme.
    Samedi 26 septembre de 18h00 à 20h00 à Montreuil dans les Murs à Pêches.

    Prenez un utopiste, mettez-lui le nez dans le dérèglement climatique, puis trempez-le dans Extinction Rébellion, les Zapatistes, les gilets jaunes. Vous obtenez un ours bipolaire en colère capable de refaire le monde dans la joie et la bonne humeur avec Raymond Aubrac, Antonio Gramsci et... Coluche (notamment)

    La situation est grave mais on n'a pas besoin de l'être, car ça n'arrange rien ! Alors éteignez la télé et laissez Bisounours vous réveiller pour vous faire rêver d'un nouveau monde. C'est le one-man-show pour la vie contre l'argent.

    @bisounoursxr

    https://bisounours2022.fr

    https://permamontreuil.fr/edition-2026/

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  • Arpentage du livre « L'écoféminisme en défense des animaux »

    Arpentage du livre « L'écoféminisme en défense des animaux » le jeudi 24 septembre à 19h au Baranoux, à l'occasion du 18e Jeudi Antispéciste

    🗓 Rendez-vous le jeudi 24 septembre pour un arpentage du livre « L'Ecoféminisme en défense des animaux », qui est un recueil de textes de différentes autrices coordonné par Myriam Bahaffou et Tristan Lefort-Martine.

    C'est quoi, un arpentage ? 🤔

    Un arpentage est une méthode de lecture collective d'un livre, issue de l'éducation populaire. Lors d'un temps déterminé, plusieurs personnes se partagent un document écrit et chacun.e en lit individuellement une courte partie. Ensuite, il y a un temps de restitution collectif et de discussion ou chacun.e partage aux autres le contenu de sa lecture.

    Présentation du livre 📖

    Ce recueil met enfin à la disposition du lectorat francophone un choix de textes qui explorent les liens entre féminisme et antispécisme. Les premiers sont l'œuvre des Feminists for Animal Rights (Carol J. Adams, Marti Kheel, Greta Gaard et Josephine Donovan) qui, conjuguant activisme de terrain et analyse théorique, ont construit dans les années 1980 et 1990 une position écoféministe végane, critique des biais masculinistes des théories de la libération animale et de l'écologie. Dans une seconde partie, des féministes antispécistes contemporaines (Mirha-Soleil Ross, pattrice jones, Sunaura Taylor, Syl et Aph Ko) reviennent sur cet héritage en le complexifiant par leurs réflexions sur le travail du sexe, la transidentité, les violences sexuelles, le handicap ou la race.

    💡 L'entrée est à prix libre (gratuité comprise) et sans inscription.
    📚🍺 Sur place il y aura aussi un infokiosque et un bar 100% vegan

    🕐 Quand ?
    Le jeudi 24 septembre à 19 heures.

    📍Où ?
    Au Baranoux, 78 rue Compans, Paris 19e.
    Dans la grande salle au fond.

    🦽 Accessibilité ?
    Il y a une porte d'entrée avec un rebord, qu'il faut enlever pour passer avec un fauteuil donc tu peux nous écrire pour la retirer quand tu arrives si besoin.
    L'arpentage aura lieu dans la grande salle à l'intérieur, accessible aux personnes à mobilité réduite.
    Les toilettes ne sont pas aux normes PMR.

    🖌 graphisme par @teppichhai39

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  • [Metz] Manifestation le 19 septembre contre le permis de tuer

    Manifestation contre le permis de tuer à Metz le samedi 19 septembre, départ Colonne Merten à 14h30.

    Nous rejoignons l'appel national unitaire du collectif Stop Aux Violence de l'État à une journée de mobilisation contre la loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, et nous appelons à nous rassembler et manifester ce samedi 19 Septembre dans les rues de Metz !

    Pour toutes les victimes des lois répressives, racistes et sécuritaires, de toutes les violences policières et de toutes les violences d'état, on n'oublie pas, on ne pardonne pas !

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  • [Nancy] Exposition Bipan à Equinoxe

    🎨 Pour la semaine de Visibilité Bipan+ (16 - 23 septembre), nous vous proposons une exposition sur le thème de votre expérience des orientations romantiques et/ou sexuelles plurielles, que vous soyez bi, pan, pluri, omni, poly..., qui se tiendra au centre LGBTQIA+ Equinoxe du 16 au 30 septembre.

    📍47 rue des Ponts - 54000 NANCY

    🗓️ Vous avez jusqu'au 13 septembre pour nous transmettre une ou plusieurs de vos créations (courts textes, dessins, collages, photos...), à l'adresse bipan_nancy@proton.me s'il s'agit d'un texte à imprimer sur une page A4 ou en main propre au local d'Equinoxe ou encore par voie postal au centre LGBTQIA+ Équinoxe - 4 rue du Cardinal Tisserant, 54000 Nancy.

    📝 Seront acceptés :
    les textes tenant sur le recto d'une feuille A4, qu'il s'agisse d'un court texte de fiction, d'un témoignage, de poésie...
    les photos, les dessins, les photo-montages, les collages...
    Ces oeuvres devront pouvoir être affichées sur des grilles d'exposition de type caddie.
    Merci de ne pas utiliser l'intelligence artificielle pour générer ces œuvres !

    👥 Mercredi 23 septembre, à partir de 19h, nous vous convions au vernissage de l'exposition !

    Illustration de l'article : Rooftop Party with Ghosts 1 – Salman Toor

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  • Pesticides : on en sait (enfin) plus sur l'effet cocktail

    La quantité règlementaire de pesticides dans les aliments n'est pas protectrice de notre santé, montre une étude. L'effet cocktail auquel nous sommes exposés a des effets néfastes, même à des doses où chaque pesticide pris seul est considéré comme sûr.
    Les liens entre pesticides et maladies humaines, en particulier certains cancers, sont bien établis scientifiquement. Des effets réaffirmés en France par l'expertise collective de 2021 de l'Inserm. Mais il reste beaucoup d'interrogations à (…)

    Lire la suite - Info / Pesticides , Santé , Alimentation
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  • «Trop de Noirs, trop d’Arabes»: le patron de café accusé de propos racistes par ses employés sèche son procès

    Le parquet de Bordeaux a requis la condamnation pour injures publiques racistes à l’égard de Daniel Marion, propriétaire du Régent, qui a reconnu les propos. Mais les salariés qui avaient porté plainte gardent un goût amer de son absence à l’audience.
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  • «Septentrionale», «Le Livre de la disparition»: et si les Palestiniens s’effaçaient?

    L’auteur Karim Kattan et l’autrice Ibtisam Azem campent, dans leurs fictions respectives, une situation similaire, vertigineuse: la disparition littérale des Palestiniens et des Palestiniennes.
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  • Présidentielle 2027: affronter la possibilité du pire

    «Les conditions sociales du fascisme continuent à exister», affirmait Theodor W. Adorno en 1967 dans une conférence prophétique sur «le nouvel extrémisme de droite». Sa réédition est une opportune invitation à prendre la mesure du péril, confirmé par le succès récent de l’AfD en Allemagne.
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  • GrapheneOS verrouillera bientôt le presse-papiers d'Android

    Il y a 2 jours, GrapheneOS que vous connaissez tous parce que c'est l'Android que la police déteste, a détaillé une fonction baptisée secure paste, qui change la façon dont Android sert le contenu du presse-papiers aux applications. Le principe c'est qu'une application peut relire ce qu'elle a copié elle-même, mais rien de ce que les autres ont copié.

    Android dans sa version de base n'est pas resté les bras croisés sur ce sujet, mais il s'est arrêté en chemin et depuis Android 10, seules l'application affichée à l'écran et le clavier par défaut peuvent lire le presse-papiers, ce qui a fermé la porte à celles qui tournent en arrière-plan. Puis Android 12 a ajouté une notification à la première lecture d'un contenu venu d'ailleurs, et enfin Android 13 vide le presse-papiers au bout d'un moment.

    Mais depuis, plus rien...

    Le trou qui reste, Microsoft l'a documenté en mars 2023. La version 7.9.2 de l'application SHEIN (oui, le site de fringues), téléchargée plus de cent millions de fois, lisait périodiquement le presse-papiers, et si elle y trouvait en même temps un signe dollar et un "://", elle expédiait le contenu vers un serveur distant.

    Et la restriction d'Android 10 n'a rien empêché, tout simplement parce que l'application tournait au premier plan. Le comportement problématique de l'app SHEIN a ensuite disparu en mai 2022, après un signalement à Google, mais le problème de fond n'a jamais été réglé. Et j'imagine que d'autres apps actuellement sur le PlayStore appliquent la même technique sans que personne ne l'ait encore remarqué.

    Secure paste de GrapheneOS s'attaque donc à ça en changeant la règle plutôt qu'en ajoutant un avertissement, et cette fois être affiché à l'écran ne donne plus droit à rien. Une application privée d'accès sait toujours qu'un élément est disponible, et peut en inspecter le type, l'horodatage de copie et la présence de mise en forme. Mais le contenu lui-même, son libellé et ses données annexes ne lui sont plus offerts sur un plateau d'argent.

    Et le "collage" continue de marcher lui, parce que c'est vous qui l'autorisez. Que vous colliez depuis la barre de sélection de texte, depuis le clavier, depuis un service d'accessibilité ou avec un raccourci clavier, le système délivre une autorisation courte, liée à l'application qui reçoit et à l'élément en cours. Et pour les applications qui dessinent leur propre barre de sélection, comme celles codées en Flutter, un bouton "Coller" est visible dans le clavier par défaut.

    Le plus vif d'esprit qui me lisent sont déjà debouts sur leur chaise et hurlent à travers leur écran : Et comment ça se passe pour "couper" ? Qui décide ?? Hé bien le réglage existe en version globale et par application, et il est autorisé par défaut, pour ne rien casser des applications déjà installées. Autrement dit, personne ne sera protégé sans l'avoir décidé et c'est à vous d'aller basculer en collage seulement celles à qui vous ne faites pas confiance.

    Maintenant, calmez-vous les groupies de GrapheneOS parce que rien de tout ça n'est encore livré. Le code est visible dans une pull request ouverte depuis le 22 août dernier mais toujours pas fusionnée. GrapheneOS dit vouloir l'intégrer bientôt, sans donner de date et le mécanisme ne porte que sur la lecture, donc il ne dira rien des applications qui écrivent dans le presse-papiers pour y remplacer ce que vous venez de copier (coucou les détourneurs de transactions crypto)...

    La même annonce parle aussi de l'application Messaging, dont l'interface vient d'être refaite en Compose, et le projet lâche au passage un chantier autrement plus lourd : faire du RCS directement dedans, chiffrement de bout en bout compris, pour ne plus avoir besoin de Google Messages. Héhé... Aujourd'hui, RCS marche très bien sur GrapheneOS, mais uniquement avec l'application de Google et sa couche Google Play isolée et c'est de ça dont ils veulent se passer.

    Comme le RCS n'est pas une plateforme ouverte en pratique (pas autant que le SMS et le MMS quoi) et que tout cela repose sur l'infrastructure de Google et des opérateurs, le plan, c'est donc de refaire d'abord la partie que Google Messages assure, en gardant Google Play isolé pour l'activation, puis de s'en passer chez les opérateurs qui le permettent... à condition qu'ils acceptent le client de GrapheneOS, ce qui n'est pas gagné...

    Quand je pense que Google, ces grands hypocrites qui ont passé des années à réclamer qu'Apple adopte RCS au nom de l'ouverture, coupe lui-même le service depuis 2024 sur les téléphones rootés et une partie des ROM alternatives. GrapheneOS y échappe mais ça donne quand même l'idée de l'accueil qu'un client maison pourrait espérer... On verra bien.

    Mais bon, si vous êtes sur GrapheneOS, je serais vous, je surveillerais cette histoire de presse-papiers sécurisé parce que quand ça arrivera, vous serez encore plus béton face aux apps problématiques.

    Source : le fil d'annonce de GrapheneOS et Android Authority

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  • « Fuck la planète » : comment les puissants ont fait le choix du réchauffement climatique

    Depuis le milieu du XXe siècle, la nocivité des pollutions industrielles sur le climat est clairement établie. Mais les sociétés riches occidentales ont préféré passer outre, nous montre avec pertinence un documentaire Arte.
    C'est un titre bref, qui en dit long : Fuck la planète — Le choix du réchauffement (en français, Nique la planète ou J'emmerde la planète). Diffusé le 8 septembre à 21 heures sur Arte, en trois épisodes, ce documentaire incontournable raconte l'évolution du (…)

    Lire la suite - À découvrir / Climat , Culture , Pollutions
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  • Durcir le droit des étrangers, une politique aussi néfaste humainement qu'économiquement

    À cause de services en préfecture quasiment à l’arrêt, près d’un million de personnes se retrouvent en rupture de droits, dans l’attente du renouvellement de leurs titres de séjour. Des retards dont l'économie pâtit aussi.
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  • Festival Habibi, du 25 au 27 septembre à Terreblanque

    Le Habibi Fest a pour but de réunir des artistes et musicien-nes de différents horizons, avec une perspective anti-sioniste et anti-raciste commune.
    Sur trois jours, du 25 au 27 septembre, de nombreux concerts live, DJ set, projections, peut-être aussi des pièces de théâtres interractives, ainsi qu'un marché de créateurices engagé-es, composeront ce festival.
    Pour créer un lieu de rencontres, de célébration et de résistance.
    Le festival recherche encore des contributions (artisan-es, musicien-nes, militant-es...).
    L'entrée lors du premier jour sera à prix fixe, 10 euros. Et à prix libre les 26 et 27 septembre.
    L'argent récolté, après remboursement, permettra de soutenir une famille Gazaouie.
    Le festival se déroulera à Terreblanque, un lieu-dit alternatif situé au 5170 route de Muret 31470, Saint-Lys, à 30/40 minutes de voiture de Toulouse.

    Salut à toustes !

    Festival Habibi est une initiative lancé par Jo, un Palestinien originaire d'Umm al-Fahm et habitant sur Toulouse. C'est une prolongement des valeurs portés par le magasin itinérant Bazar Habibi que tient Jo : visibiliser la Palestine en alliant son artisanat, sa culture et son histoire, dont une partie des bénéfices revient à une famille avec laquelle il est en contact à Gaza.

    Notre volonté, à travers ce festival, est d'offrir un espace de solidarité, de rencontres et de créations artistiques en accueilllant des musicien-nes et artistes venant de différent-es horizons, afin de visibiliser leurs travaux et leurs talents, dans une perspective anti-sioniste et anti-raciste.

    En ces temps sombres, où le génocide continue en Palestine, à Gaza, en Cisjordanie, où les vies et voix Palestiniennes et non-blanches sont déshumanisées et silenciées, nous avons plus que jamais besoin d'espace de rencontre et de solidarité.

    Le mail du festival : festivalhabibi@atomicmail.io, et son instagram : @festival_habibi31.

    Le festival aura le plaisir d'accueillir Simona Abdallah, une grande musicienne Palestino-danoise, pour un concert live de Darbouka, le vendredi 25 à 20h.

    Le reste de la programmation est encore en préparation et sera annoncé fin août/début septembre.

    Nous recherchons toujours des musicien-nes ainsi que des artistes, pour les concerts, performances, représentations ainsi que pour le marché de créateurices. Ci-dessous le formulaire pour s'incrire, avec davantage d'informations :

    https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeBt3jo5XZuhqUfF1EzPlqsvR3OIMjCMUskB_2EyL2GoHIv0A/viewform

    PS : Nous recherchons particulièrement des artistes pour le marché ;-)

    Et nous avons bien sûr aussi besoin de bénévoles pour pouvoir faire vivre cet événement <3
    N'hésitez donc pas à nous rejoindre et à diffuser le formulaire d'inscription en tant que bénévole, sur lequel figure un petit texte explicatif :

    https://my.liberaforms.org/inscription-benevoles---registration-volunteers

    Informations à avoir :

    * Le festival aura différents espaces de restauration à prix fixes, un bar à des prix accessibles (fixes et libres).

    * Le festival sera accessible à prix fixe le premier jour seulement puis à prix libre afin de récolter de quoi rembourser les frais d'organisation (l'événement est indépendant et ne reçoit aucune aide ni subvention), 30 % des recettes sont reversées à une famille de Gaza.

    * Plusieurs points d'eau sont accessibles sur le site. Ainsi qu'une douche, accessible PMR.

    * Plus d'informations sur l'accessibilité PMR sont données dans les visuels disponibles à la fin de cet article. Si besoin d'un aménagement spécifique, n'hésitez à nous contacter via mail ou sur instagram.

    * Il est de notre responsabilité collective de réagir face à des violences systémiques et des comportements oppressifs. Une team formée à la prévention et gestion des VSSS (violences sexistes, sexuelles et systémiques) sera présente et visibilisée sur place.

    * Un stand de réduction des risques sera présent.

    * Un espace pour enfant ouvert la journée permettra aux enfants de jouer.

    * Un camping sera prévu pour poser hamacs et tentes. Et un vaste parking peut accueillir camions et voitures.

    * Nos compagnon-nes animaux sont bienvenu-es mais merci de veiller au respect du lieu et des personnes. Chacun-e est responsable de ses compagnon-nes non-humains :^)

    * Concernant le trajet, Terreblanque est facilement accessible en voiture, se situant à 30/40 minutes de Toulouse. C'est aussi possible de se rendre sur place en bus ou en stop. Via Saint-Lys, la ville la plus proche ou Muret. Et directement via Toulouse avec le bus LiO 365 qui dépose à 20 minutes à pieds.

    Afin de donner vie à ce festival, rémunérer les artistes ainsi que le lieu, permettre les défrayements, anticiper les frais de location de matériels, les achats de produits alimentaires et tant d'autres détails logistiques... Nous avons créer une cagnotte :

    https://www.papayoux.com/en/cagnotte/habibi-festival

    Merci par avance de votre soutien et de votre intérêt <3

    A très vite !

    L'équipe du Festival Habibi

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  • Solidarités avec nos camarades arrêtés à Athènes et Thessalonique

    Le texte ci-dessus est une traduction libre, mais en même temps largement basé sur le communiqué du 23-7-2026 de l'assemblée en solidarité avec les combattants prisonnier.es, en fuite ou persecuté.es à Athènes. Il concerne la dernière vague de répression contre le mouvement anarchiste en Grèce, avec les arrestations de camarades à Athènes et Thessalonique. On publie cette traduction afin de faire tourner l'information et organiser la solidarité avec nos camarades emprisonné.e.s et les compagnons qui subissent cette vague de répression et luttent dans un contexte social de plus en plus dystopique..

    SOLIDARITÉ AVEC NOS CAMARADES ARRÊTÉS À ATHÈNES ET THESSALONIQUE

    VENGEANCE POUR LE MEURTRE DE THODORIS ZAVRADINOS-KARAMPAMPAS, 20 ANS, PAR LES FLICS

    JUSQU'À CE QUE LA PEUR CHANGE DE CAMP

    Le 10 juillet, l'État a lancé une offensive de grande échelle contre le mouvement anarchiste, procédant à des perquisitions de domiciles et à des arrestations de militants à Athènes, Thessalonique et Chania. Comme on le verra par la suite, cette offensive répressive concerne deux affaires : les explosions de bombes de gaz à Thessalonique le 1er juillet 2026 et l'incendie criminel de la banque Marfin à Athènes le 5 mai... 2010 ! À ce jour, trois camarades ont été placés en détention provisoire dans le cadre de l'affaire de Thessalonique et deux dans celle d'Athènes, tandis que l'extradition d'une autre camarade, arrêtée en Angleterre, est attendue dans les prochains jours.

    A Thessaloniki

    Aux premières heures du 1er juillet, une triple attaque à la bombe a été perpétrée contre des domiciles où résident des responsables politiques du ND (Nea Dimokratia, le parti de droite au gouvernement actuellement en Grèce). L'une d'entre elles entraîne, dans des circonstances encore inexpliquées, la mort de Vagia Nestora, mère d'Aphrodite Nestora, femme politique du ND. Le gouvernement et les médias saisissent immédiatement l'occasion et instrumentalisent ce décès pour orienter l'agenda politique public vers le terrain de leur choix : la loi, l'ordre et la répression. Bien qu'aucune revendication de cette attaque n'ait été formulée, dès les premiers instants, le réservoir habituel de suspects pour l'État, le milieu anarchiste, est présenté comme étant de toute évidence responsable de l'incident. Les médias se livrent à leur triste travail, présentant chaque jour de nouvelles « informations » et de nouveaux scénarios sur ce qui s'est passé, traitant cet événement lui aussi comme un spectacle.

    Finalement, neuf jours après les incidents, les autorités procèdent à l'arrestation d'un camarade, d'une camarade (qui se trouvait ce jour-là à Chania) et d'une autre personne. Le 16 juillet, la brigade antiterroriste arrête un autre camarade devant son domicile et interroge une camarade, qui est remise en liberté quelques heures plus tard. Le seul élément impliquant le camarade arrêté ce jour-là dans l'affaire, est le faux témoignage de la troisième personne arrêtée le premier jour de l'opération, qui l'a d'abord désigné devant la brigade antiterroriste, puis devant l'instructrice. Les fausses informations fournies par cette personne sous la pression et les menaces de la brigade antiterroriste sont venues corroborer le « récit nécessaire », selon lequel il existerait au moins trois personnes constituant une organisation, et de criminaliser l'identité politique ainsi que les relations amicales et de camaraderie de notre camarade. Malgré le démenti des quatre personnes arrêtées, le gouvernement et les chaînes de télévision les présentent comme manifestement coupables, la seule question qu'ils laissent en suspens étant de savoir combien d'autres personnes seront désignées comme responsables de ces attentats par la suite. Suivant comme à leur habitude la ligne de l'État et des services antiterroristes, le procureur et le juge d'instruction ont décidé de placer les quatre personnes en détention provisoire.

    De toute évidence, nous ne nous attendions pas à ce que les policiers, les juges et les journalistes se préoccupent des notions juridiques telles que la « présomption d'innocence », ni à ce qu'ils fassent preuve de délicatesse face à la mort d'un des « leurs ». Les spectacles hypocrites et lamentables donnés par des responsables gouvernementaux devant les caméras lors des funérailles de V.N. s'inscrivaient tout naturellement dans le traitement médiatique vulgaire de l'affaire, dans le but évident de tenter un chantage émotionnel sur la société afin qu'elle se rallie aux projets du gouvernement.

    L'Affaire de l'incendie de Marfin Egnatia Bank

    Le jour même des arrestations à Thessalonique, l'État a choisi d'ouvrir une nouvelle enquête remontant à la lointaine année 2010 et aux immenses mobilisations qui avaient lieu à l'époque contre les mesures d'austérité. Une austérité qui découlait des mesures économiques brutales imposées par les institutions du FMI et de l'UE au détriment de larges couches de la population, afin de protéger et de renforcer la rentabilité des classes dominantes. Des mesures que, jusqu'à aujourd'hui, les gouvernements de toutes tendances idéologiques qui se sont succédé au pouvoir continuent d'appliquer avec la même intensité.
    Le 5 mai 2010, donc, au milieu de mobilisations massives dans le cadre d'une grève générale et d'affrontements violents avec les forces de l'ordre au centre d'Athènes, l'agence de Marfin Egnatia bank, a été incendiée. Le propriétaire de la banque, Andreas Vgenopoulos, après avoir contraint ses employés à rompre la grève, a vu la journée se terminer sur le bilan tragique de trois employés morts, piégés dans le bâtiment. Le gouvernement, bien sûr, n'a pas hésité à exploiter cet événement pour contenir la colère sociale généralisée. Il a poussé les médias à parler de meurtriers sans scrupules et a traîné devant les tribunaux des militants de la gauche alternative, les ridiculisant et leur imposant des mesures restrictives, jusqu'à ce que ces affaires soient classées sans suite par les tribunaux quelques années plus tard.
    Il est apparu clairement au cours des années suivantes que l'État, et en particulier ses représentants de droite, n'avaient pas dit leur dernier mot sur cette affaire. Malgré la condamnation de Vgenopoulos lui-même, ainsi que d'autres membres de la direction de la banque, en 2013 pour cet incident, l'affaire Marfin a été présentée dans les médias comme un « crime de la gauche ». Depuis lors, l'exigence d'une condamnation morale de cet événement revient sans cesse à l'encontre de tous les commentateurs de gauche, quel qu'en soit le courant, dans le but de les contraindre à faire des déclarations publiques de loyauté envers l'ordre établi. De plus, l'affaire Marfin a également servi à criminaliser et à discréditer moralement l'ensemble du milieu antiautoritaire, à une époque où son influence sociale était considérable, avec de nombreuses occupations, des espaces auto-organisés et des lieux de rencontre dans les universités et les quartiers, une présence dans les syndicats, les grèves et les manifestations, ainsi qu'une multitude d'actions qui allaient jusqu'à des moyens de lutte plus sophistiqués.

    C'est ainsi que, 16 ans plus tard ( !!!!!!!!!), le 10 juillet 2026, les flics – et plus précisément ce nouveau service au surnom ridicule de « FBI grec » – ont mené quatre perquisitions dans des logements de camarades à Athènes, saisissant du matériel informatique. Deux d'entre eux seront arrêtés et placés en détention provisoire, tandis qu'un mandat d'arrêt a également été émis à l'encontre d'une camarade résidant depuis des années à l'étranger et devrait être rapatriée dans les prochains jours en Grèce. La grossièreté dont font preuve l'État, les médias et les autorités judiciaires dans cette affaire atteint des sommets. Après leur deuxième tentative infructueuse de monter un dossier en 2021, et s'écartant des traditionnels « appels anonymes » que recevaient la police et les services antiterroristes lorsqu'ils voulaient impliquer quelqu'un dans une affaire, ils ont désormais présenté un e-mail anonyme... e-mail (!!), rédigé par un soi-disant type qui, depuis seize ans maintenant, ne dort plus la nuit à cause des remords de ne pas parler de ce qu'il sait. Un e-mail contenant une liste de noms de personnes qui auraient planifié cet incendie criminel et qui, une fois de plus, est si mal ficelé qu'il mentionne le nom d'une personne qui se trouvait alors en prison. La détermination avec laquelle l'État a voulu exploiter médiatiquement cette affaire transparaît également dans le fait qu'il a mobilisé Interpol pour arrêter la compagne en Angleterre, alors qu'elle se trouvait à l'aéroport en partance pour Athènes, après avoir déjà averti les autorités de son retour dans le pays en raison du mandat d'arrêt lancé contre elle, bloquant ainsi, pour des raisons bureaucratiques et spectatrices son retour volontiers à Athènes.

    La camarade est arrive a Athènes et le 11/8 elle s'est présentée aux autorités judiciaires a été placée en détention provisoire avec l'accord du procureur et du juge d'instruction ; une décision ignorant l'analyse des photographies effectuée par la Direction des enquêtes criminelles ne permet pas une identification formelle, mais seulement de confirmer de manière limitée une ressemblance, tandis qu'aucun élément de preuve issu des analyses de laboratoire ne permet d'attester sa présence sur les lieux. Par ailleurs, il est souligné que ces mêmes éléments de preuve numériques avaient été examinés en 2022 et avaient conduit au classement de l'affaire par rapport a l'implication de la camarade.

    Qu'est-ce qui relie ces deux affaires ?

    Deux affaires apparemment sans lien entre elles, tant dans l'espace que dans le temps, dont le seul point commun est qu'il s'agit d'incendies criminels visant des infrastructures immobilières et ayant entraîné la mort de personnes, se transforment de manière méthodique en principale arme de communication du pouvoir étatique face à l'ennemi intérieur, et plus précisément au mouvement anti-autoritaire/anarchiste. Ils se retrouvent donc dans un récit commun véhiculé par la propagande d'État, qui prend corps soit à travers les déclarations politiques officielles des responsables gouvernementaux, soit par le biais de l'armée médiatique pro-gouvernementale, une propagande qui présente le mouvement anarchiste comme le foyer d'organisations criminelles et les anarchistes comme des meurtriers sans scrupules.

    L'affaire de Thessalonique et l'affaire Marfin, ressortie pour la troisième fois des bas-fonds de la sécurité d'État, sont le reflet de la frénésie de vengeance de l'État contre un milieu qui, depuis le début de la transition démocratique jusqu'à aujourd'hui, se bat et lutte pour la liberté et l'égalité contre l'exploitation et à l'oppression exercées par l'État et le Capital. Ces deux affaires distinctes s'inscrivent dans la continuité d'une attaque acharnée que le pouvoir a lancée à plus grande échelle contre la société, mais aussi plus particulièrement contre le milieu anarchiste. Des expulsions répétées de squats, la tentative d'éradication des mouvements dans les universités par la criminalisation des camarades qui y agissent, en passant par les mises en détention provisoire de camarades dans l'affaire de l'expropriation de la banque à Kato Tithorea (Le 11-5-2026, une expropriation a lieu dans une agence bancaire a kato Tithorea. Quelques heures plus tard, huit camarades sont arrêtés à la suite d'une opération répressive simultanée menée par les flics dans les environs et de perquisitions à domicile à Athènes) et les peines écrasantes infligées aux camarades dans l'affaire d'Ampelokipoi (19 ans pour Marianna M. et 8 ans pour Dimitra Z. Les autres accusés Ν.Romanos, Dimitris P. et A.K ont été acquittés au bénéfice du doute . Pour en savoir plus : https://iaata.info/Suivi-de-l-affaire-Ampelokipi-communique-sur-la-manif-de-soutien-du-31-octobre-8260.html), l'ampleur de cette attaque n'est peut-être pas encore pleinement apparue. Et cela, en soi, est une raison suffisante pour exiger une vigilance et une prise de conscience collectives. Car cette tentative des autorités étatiques d'enlever nos camarades et de les plonger dans un long calvaire qui détruira leur vie doit être stoppée sur les barricades de la résistance et de la solidarité inconditionnelle.

    Il est clair que le gouvernement a de nombreuses raisons de vouloir modifier son agenda, d'autant plus que, nous entrons dans une période préélectorale (les elections présidentielles auront lieu dans 2027). Il n'est pas facile d'amortir le tollé social provoqué par l'effondrement économique de larges couches de la population, alors que des scandales de corruption remettent en avant à quel point ceux d'en haut volent de manière effrénée et en toute impunité, bénéficiant ensuite de toutes les protections judiciaires et politiques. Il n'est pas facile de dissimuler les morts qui continuent de s'accumuler par indifférence et cupidité, comme dans le cas de Tembi (collision mortuaire de deux trains en 28-2-2023 qui a provoqué la mort des 57 personnes. Cet incident a démontré du manière brutale les failles de sécurité de leur réseau ferroviaire, miné par des années de gestion indigente et négligence de la partie de l'Etat grec. A noter aussi que après l'incident, des preuves précieuses ont par ailleurs été perdues quand, quelques jours seulement après la collision, le site a été rasé au bulldozer), qui a mis en évidence l'absence totale de mesures préventives en matière d'infrastructures, mais aussi dans la multitude de meurtres de travailleurs ces dernières années (à cause des conditions de travail dangereux), dont les plus récents à Aspropyrgos (le 14/7 À la suite d'une explosion sur un chantier à Aspropyrgos, trois ouvriers se trouvent dans un état critique, sous ventilation artificielle en soins intensifs, et huit autres sont transportés vers des hôpitaux. Ces dernières années, les attaques contre les acquis sociaux ont aggravé les conditions de travail, qui s'apparentent à celles d'un camp de travail forcé. Les horaires de travail flexibles, les embauches et licenciements par SMS, le non-respect des règles élémentaires de sécurité entraîne une augmentation des accidents mortels liés au capitalisme, des blessures et de l'exploitation ), qui montrent de la manière la plus brutale les conditions dans lesquelles le prolétariat tente de survivre. Il n'est pas non plus évident de comprendre comment on parvient à dissimuler les crimes des meurtriers et violeurs en uniforme, qui torturent des gens dans les commissariats, entassent les cadavres d'immigrés et d'immigrées anonymes aux frontières terrestres et maritimes, et exécutent des gens dans les rues des villes, le plus récent étant l'exécution de Thodoris Zavradinos Karabampas un jeune de 20 ans atteint de troubles neurologiques à Argos par des meurtriers en uniforme. Le mercredi 8 juillet, les policiers ont tiré au moins 13 balles sur lui parce qu'il ne s'était pas arrêté lors d'un contrôle, qu'il a quitté son véhicule et pris la fuite en panique. Une campagne de désinformation a immédiatement été lancée, évoquant des manœuvres dangereuses et une déviation de la balle. Thodoris a perdu la vie à l'hôpital, en état de mort cérébrale.

    Une exécution qui a ajouté un nom de plus, celui de Thodoris, à la liste qui ne cesse de s'allonger : Alexis Grigoropoulos, Nikos Sampanis, Kostas Fragoulis, Christos Michalopoulos, Vasilis Maggos,Kostas Manioudakis...

    Au-delà toutefois des intérêts de micropolitique et des avantages en termes de communication, nous devons reconnaître que la lutte de l'État contre son ennemi intérieur revêt une importance accrue en cette période de bouleversements économiques et géopolitiques mondiaux. Une période durant laquelle l'État grec participe activement aux opérations militaires de l'OTAN et d'Israël, tant au génocide en Palestine, que sur les fronts opposant l'Iran dans le détroit d'Ormuz et dans les pays de la région qui soutiennent plus ou moins les intérêts américains. Le message que l'État tente désespérément de faire passer est que les luttes du passé sont terminées. La paix sociale s'impose aujourd'hui, alors que les États se préparent à des temps et à des conflits encore plus durs. Des conflits dont le coût devra manifestement être supporté par les couches sociales et les classes les plus défavorisées, alors que l'argument de la voie politique sans issue a désormais perdu toute crédibilité et que les promesses de croissance résonnent comme des blagues de mauvais goût.

    Au-delà de tout cela, cependant, avec cette double opération à Athènes et à Thessalonique, le pouvoir public tente quelque chose d'encore plus sournois. Elle tente de s'octroyer une sorte d'avantage moral qui la légitimerait à lancer cette nouvelle offensive répressive contre l'anarchie, contre nous toutes et tous. Un avantage moral grâce auquel elle cherche non seulement à affirmer sa supériorité matérielle sur nous et à nous écraser, mais aussi à remporter un triomphe moral parallèlement à notre anéantissement psychologique, économique et physique.

    Mais tant nous que nos camarades qui se trouvent en ce moment entre les mains des flics connaissons très bien notre position face à tout ce qui précède. Nous n'oublions pas les luttes que nous avons menées ensemble dans la rue, sur les lieux de travail, dans les universités. Des luttes revendicatives, des luttes pour la défense des acquis des mouvements des périodes précédentes. Des luttes contre la misère économique et sociale, contre la bande des tueurs en uniforme. Des luttes conflictuelles, conscientes que le monopole d'État sur la violence ne peut être brisé que par l'action concrète. Des luttes qui non seulement rejettent la logique des « pertes collatérales », mais qui, au contraire, s'inspirent et sont animées par les notions de solidarité sociale et d'autodéfense collective.
    Nous n'oublions pas que plus les conditions deviennent difficiles, plus il est nécessaire de retrouver notre force et de revendiquer l'espace vital dont on nous a considérablement restreint l'accès. Et nous n'oublions jamais que toutes celleux qui sont entre les mains des flics et des juges constituent un élément crucial de cet affrontement avec l'État.

    Une fois de plus, nous descendons donc dans la rue pour déclarer par tout moyen :

    « C'EST VOUS LES ASSASSINS »
    Qui torturez, violez, assassinez en toute impunité et de manière systématique.
    Dans les rues, aux frontières, dans les commissariats, dans les prisons
    Dans les chantiers, dans les hôpitaux publics en sous-effectif, dans les transports en commun
    Dans les affaires et les alliances géopolitiques qui commettent des génocides.

    C'EST VOUS LES ASSASSINS

    ET VOUS NOUS TROUVEREZ DEVANT VOUS MAINTENANT ET POUR TOUJOURS

    JUSQU'À LA DESTRUCTION TOTALE DE L'ÉTAT CAPITALISTE

    L'ANARCHIE VIVRA, L'ANARCHIE VAINCRA

    SOLIDARITÉ AVEC TOUS LES CAMARADES PERSÉCUTÉS À ATHÈNES ET À THESSALONIQUE

    LA SOLIDARITÉ EST NOTRE ARME

    Le texte source de cette traduction peut se retrouver ici https://athens.indymedia.org/post/1642120/

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  • 10/09 : Rassemblement antifasciste

    L'AG antifasciste de Brest appelle à un rassemblement suite aux dernières agressions aux revendications fascistes.

    - Initiatives / Brest, Violences, Manifs et rassemblements
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  • Futurs parcs d’attractions XXL près de Paris : pourquoi le projet voulu par Emmanuel Macron rappelle le fiasco d’EuropaCity

    Paris, le 24 août 2026. Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane ont annoncé la création de trois parcs d’attractions XXL près de Paris. © Henrique Campos/Hans Lucas via AFP

    Un complexe de loisirs «hors normes» qui doit «confirmer la place de la France en tant que première destination touristique au monde». C’est ainsi qu’Emmanuel Macron a présenté le projet saoudien de trois parcs d’attractions à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), le 24 août, aux côtés du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane. Le tout pour la bagatelle de six milliards d’euros. Pour l’heure, aucun calendrier précis n’a été communiqué : tout juste sait-on que l’un des parcs aura pour thème les mangas.

    Cette annonce rappelle à Bernard Loup, militant du Collectif pour le Triangle de Gonesse, engagé contre l’urbanisation des terres agricoles, un projet avorté à une vingtaine de kilomètres plus à l’est : EuropaCity.

    «Tout le monde semble avoir oublié EuropaCity, mais je ne vois pas très bien en quoi cette nouvelle initiative est différente», souffle le militant octogénaire. En 2011, le groupe Auchan, deuxième distributeur français, annonce la création d’un vaste complexe de loisirs et de commerces de 80 hectares, pour un investissement de trois milliards d’euros. Il s’associe au groupe chinois Wanda, alors premier opérateur de parcs d’attractions en Chine. Un centre aquatique, une piste de ski, plus de 500 boutiques, une salle de concert et un complexe cinéma sont notamment prévus.

    «Un projet d’une autre époque»

    Le parc doit s’implanter sur les terres agricoles du Triangle de Gonesse (Val-d’Oise), au nord de Paris. «Des terres pourtant réputées comme exceptionnelles et parmi les plus fertiles d’Europe», souligne Stéphane Tonnelat, ethnographe au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et auteur de Sauver les terres agricoles (Seuil, 2026). Elles sont notamment précieuses dans un monde en proie au changement climatique puisqu’elles ne nécessitent pas d’arrosage. Grâce à leur grande profondeur, les sols peuvent stocker l’eau de pluie, qui remonte ensuite par capillarité lorsque les températures augmentent.

    De 2016 à 2019, Bernard Loup, président du Collectif du Triangle de Gonesse, s’est mobilisé contre le projet EuropaCity. © Jérôme Fourcade/Hans Lucas via AFP

    Pendant presque dix ans, Bernard Loup et son collectif se sont mobilisés pour faire annuler le projet et conserver ces terres agricoles. «On a fait de nombreux recours juridiques, on a occupé une partie du terrain, on a informé la presse et la population, on a même marché de Gonesse à Matignon… et ça a fini par payer», se remémore le militant. En 2018, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté de création de la zone d’aménagement.

    Le gouvernement abandonne définitivement EuropaCity en novembre 2019, lors d’un conseil de défense écologique. Il s’agit d’un «projet d’une autre époque, fondé sur une consommation de masse d’objets et de loisirs. Nous souhaitons éviter autant que possible ce genre d’équipements, qui concentrent l’activité à l’écart des villes, dévitalisent les centres historiques et créent d’importants besoins de transports automobiles», avait déclaré Élisabeth Borne, alors ministre de la transition écologique.

    145 hectares de terres agricoles urbanisées

    «En quoi le parc à Cergy répond mieux à la situation actuelle ?», s’exaspère Bernard Loup. Pour Stéphane Tonnelat, ces nouveaux parcs prouvent que l’intérêt du gouvernement pour l’environnement n’existe plus. «On fait face aux mêmes problématiques qu’avec EuropaCity, mais avec un projet dont l’envergure est multipliée par deux», ajoute-t-il, exaspéré. Les parcs de Cergy doivent s’étendre sur 200 hectares, selon l’Élysée, dont 55 seront aménagés sur le site de l’ancien parc d’attractions Mirapolis, qui a fait faillite et est à l’abandon depuis 1991. Les 145 hectares restants doivent, eux, être pris sur des terres agricoles.

    Sauf que celles-ci abritent des zones humides, nids de biodiversité. Si le complexe est construit, il se trouvera aussi à la lisière du parc naturel du Vexin, un plateau agricole classé dont les zones naturelles d’intérêt écologique couvrent près de 29% de la surface. «Le bruit et la lumière vont forcément perturber le quotidien de la quinzaine d’espèces protégées présentes», explique Tony Clavaud, cofondateur du collectif Mirapolis aux habitant·es, contre le projet. On y trouve notamment plusieurs chauves-souris et une libellule rare, l’agrion de Mercure.

    Autre similitude avec EuropaCity, le gouvernement français collabore avec des investisseurs étrangers. Pour le nouveau parc, le président de la République a confirmé son financement par Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund dédiée au divertissement, au sport et à la culture. «Que ce soit la Chine ou l’Arabie saoudite, à chaque fois ce sont des rapprochements avec des gouvernements autoritaires, ce qui est hautement questionnable», pointe l’ethnographe Stéphane Tonnelat.

    Les débuts d’une mobilisation

    Avec ces nouveaux parcs d’attractions, Emmanuel Macron promet la création de 22 000 emplois directs, «du jamais-vu depuis Disneyland Paris», s’est-il félicité sur X. «C’est un projet qui pourrait vraiment conforter l’attractivité touristique de l’Île-de-France», a renchéri sur TF1 Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France. Des arguments qui sonnent comme un disque rayé quand on sait que les perspectives d’attractivité économique et touristique étaient déjà mises en avant pour EuropaCity. «Sauf que, ce qu’ils ne disent pas, c’est que les emplois seront pour la plupart saisonniers, et que les personnes recrutées ne seront pas forcément du coin car, comme à Disneyland, il faut embaucher du personnel qui parle toutes les langues d’Europe», constate Bernard Loup.

    Pour s’opposer à ce projet, lancé sans concertation avec les citoyen·nes concerné·es, le collectif Mirapolis aux habitant·es s’est rapidement constitué. Lors de sa première réunion, le 27 août dernier, une soixantaine d’habitant·es inquiet·es avaient fait le déplacement. Une pétition vient également d’être lancée. «Ce qu’on veut, c’est davantage d’informations et que les habitants soient consultés», réclame Tony Clavaud, cofondateur du collectif. «S’ils ont besoin d’aide pour lutter, les membres du Triangle de Gonesse viendront les soutenir. On est aussi passés par là», glisse amicalement Bernard Loup. Il est encore trop tôt pour savoir comment le projet évoluera. S’il suit son cours, un débat public devrait être organisé. Reste à voir si les parcs de Cergy connaîtront le même destin qu’EuropaCity.

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  • Écorégions : pourquoi Mélenchon veut redécouper la France

    Jean-Luc Mélenchon propose de remplacer les régions actuelles par des écorégions organisées autour de l'eau et de la géographie des territoires. Inspirées du biorégionalisme, ces écorégions dont le tracé n'est pas encore arrêté seraient chargées de la planification écologique.
    À l'époque, lors de la campagne présidentielle de 2022, la proposition d'écorégions de Jean-Luc Mélenchon aux contours très flous avait fait pschitt. À nouveau évoquée lors du meeting de Saint-Denis début juin, elle (…)

    Lire la suite - Info / Politique , Eau , Présidentielle
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  • 08/09 : Assemblée générale antifasciste

    Assemblée générale de rentrée pour l'assemblée générale antifasciste de rennes

    - Initiatives / Rennes, Assemblée, Rencontres et débats
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  • Gilles Dostaler : « Keynes a encore beaucoup de choses à nous dire »

    En 2005, Gilles Dostaler, décédé en 2011, nous livrait des éléments biographiques et de quoi comprendre la pensée de Keynes. Un économiste dont les engagements ne se sont pas limités à l’économie.
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  • L’Afrique doit bâtir ses avantages comparatifs, et elle sait comment faire

    Les avantages qui structurent aujourd&#8217;hui le commerce mondial n&#8217;ont, pour la plupart, aucun fondement naturel. Taïwan ne possède ni matières premières, ni tradition industrielle ancienne, et fabrique pourtant l&#8217;essentiel des puces électroniques les plus avancées de la planète. Le Maroc n&#8217;a jamais…
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  • Argentina says it will file criminal charges against energy company in Falklands row

    Javier ⁠Milei has vowed to sanction oil companies drilling in the British overseas territory amid speculation Donald Trump is reviewing UK’s sovereignty ​claims

    Argentina’s government said on ⁠Monday it will file criminal charges against the Israeli energy company Navitas Petroleum and ⁠its executives ⁠for operating ​in the Falkland Islands.

    The move follows remarks on Friday by the Argentina president, Javier ⁠Milei, who vowed to sanction oil companies drilling in the British overseas territory as ⁠he stepped up the South American nation’s sovereignty ​claims.

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  • How Gloria Steinem shaped — and sometimes over‑shadowed — global feminism

    Ten years ago, I had the honour of meeting Gloria Steinem. It was International Women's Day 2016: Donald Trump was a joke that would supposedly never happen and #MeToo was still two years away. Yet, the clouds were gathering. Being in the presence of Steinem, one of our greatest witnesses to a feminist revolution, was a stark reminder of how far we had come but also how far we still had to go.
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  • Judicial Notice (09.07.26): Split Decisions

    The New York office of Skadden, at One Manhattan West (photo by David Lat).

    This week’s Judicial Notice is sponsored by

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    I hope you had a fun and relaxing Labor Day weekend. Zach and I took our kids down to the Jersey Shore—specifically, Wildwood (don’t judge). It’s not the most upscale vacation destination. But our boys, ages 8 and 3, had a great time—and, to be honest, so did we.

    Now, on to the news—which was busier than one might expect (or want) going into Labor Day weekend, so let’s get to it.

    Lawyer of the Week: Kevin Reddington.

    On January 24, 2023, Lindsay Clancy, now 36, fatally strangled her three children—Cora (5), Dawson (3), and Callan (8 months)—in the basement of the family home in Duxbury, Massachusetts. Clancy then attempted suicide by cutting her wrists and neck and jumping out of a second-story window. She survived but is now paralyzed from the waist down.

    Plymouth County District Attorney Timothy Cruz charged Clancy with three counts of first-degree murder, and the case went to trial—with Clancy admitting that she killed her children, but did so while suffering from severe postpartum psychosis. After a monthlong trial and almost 40 hours of deliberations over seven days, the jury deadlocked, 11-1—apparently in favor of acquittal, according to notes the jury foreperson sent to Judge William Sullivan.

    The jurors remained deadlocked even after Judge Sullivan gave them a Tuey-Rodriguez charge—the Massachusetts version of an Allen or “dynamite” charge, urging them to continue deliberating and to “consider that it is desirable that the case be decided.” And so last Friday, with a hung jury, Judge Sullivan had no choice but to declare a mistrial in Commonwealth of Massachusetts v. Clancy.

    I analyze the case in greater detail below, as Litigation of the Week. For now, I’ll briefly discuss Clancy’s lawyer, Kevin Reddington—the subject of extensive media coverage and water-cooler discussion, and as such, the latest Lawyer of the Week. (Recall that Lawyer of the Week and my other Judicial Notice “awards” are based on who or what is most talked-about or in the news, not my personal opinions.)

    Reddington, 75, “has spent 50 years litigating high-profile cases—arguing in many that his clients’ alleged crimes were the extreme result of mental illness,” per The New York Post. In 1989, for example, he won an acquittal for Therese Rogers, who was accused of killing her boyfriend, by arguing that she suffered from delusions and PTSD as a result of battered woman syndrome.

    In the Clancy trial, Reddington passionately defended his client. He acknowledged the horrific tragedy before the jury, but argued that Clancy—a former labor and delivery nurse who desperately, but unsuccessfully, sought medical treatment for her postpartum psychosis—should not be held criminally liable for her actions. In doing so, Reddington “won the admiration of many women around the country who became engrossed in the trial and saw him as calling out a health care system that they believe failed her”—and in the process “became a hero” to Clancy’s supporters, in the words of The New York Times (gift link—I now have unlimited gift links to both The Times and The Wall Street Journal, so all NYT and WSJ links are gift links).

    When the jury informed Judge Sullivan that they were deadlocked because one juror was refusing to follow the judge’s instructions as to reasonable doubt, Reddington moved to have the holdout juror removed. But Judge Sullivan denied the motion, Reddington’s emergency appeal of that ruling to the Massachusetts Supreme Judicial Court failed, and the case ended in a mistrial.

    According to The Times, “for now, the mistrial must be considered a victory” for Reddington—because it “allows his client to return, for the time being at least, to a state-run psychiatric hospital rather than a prison cell.” And legal experts interviewed by The Times opined that Reddington “had masterfully pulled off an astonishingly difficult courtroom assignment, amid the most macabre of circumstances.”

    Of course, the case has been extremely polarizing, and Reddington has his detractors. For example, Howie Carr of the Boston Herald wrote that Reddington acted “appallingly” in trying to have the holdout juror removed and in giving post-trial remarks to the press in which he “spew[ed] venom and contempt” at the prosecutors.

    What comes next? DA Tim Cruz said he hasn’t reached a decision about whether to try Clancy again. Lindsay’s ex-husband Patrick, who had to testify at trial, appears to oppose a retrial, describing “[t]he prospect of reliving this tragedy through another trial” as “extraordinarily painful.” But Cruz, who declared that prosecuting Lindsay Clancy was “about getting justice for those three little babies,” might press on.

    An 11-1 split for acquittal would seem to bode well for Clancy’s prospects at a retrial. It also raises the possibility of Clancy pleading guilty to lesser charges, like second-degree murder or manslaughter. And if you’re thinking—as I initially did—that it’s only a matter of time before Clancy gets convicted, you should be aware of how she benefits from certain unusual features of Massachusetts law (discussed below).

    If Lindsay Clancy gets put on trial again, this much is clear: Kevin Reddington stands ready to defend her. As he told the media, “I don’t want a mistrial. Why would I want a mistrial? I kicked the s**t out of their case.”

    Other lawyers in the news:

    • Speaking of attorneys tasked with navigating difficult situations, U.S. Solicitor General John Sauer, 51, has spent the past 16 months trying to maintain his credibility before the Supreme Court while not ticking off Donald Trump—and so far, Sauer “has largely appeared to pull off a tricky balancing act,” according to Amy Howe of SCOTUSblog.

    • Speaking of top Justice Department officials, Assistant Attorney General for Civil Rights Harmeet Dhillon, 57, was profiled by Glenn Thrush and Michael Bender of The Times. As I did with the recent NYT profile of White House Counsel Will Scharf, I asked my trusty AI assistants to rate the positivity of the Dhillon profile, on a scale of 1 to 10; ChatGPT gave it a 3.5/10, while Claude rated it a 2/10.

    • When Todd Blanche was promoted from deputy attorney general to attorney general, Trent McCotter was bumped up from principal associate deputy attorney general to acting deputy attorney general. Who replaced McCotter in the position known as “PADAG”? That would be Aakash Singh, 34, per Bloomberg Law’s Ben Penn—who described Singh as “an aide responsible for the aggressive overhaul of US attorneys’ offices to meet Trump priorities.”

    • Some lawyers are moving up at DOJ, and some are moving out—like Yaakov Roth, who stepped down as head of the Civil Division after a year and a half and returned to the D.C. office of Jones Day.

    • Roth left voluntarily. Elizabeth “Liz” Oyer was fired as U.S. pardon attorney—and last Thursday, she sued DOJ over her termination. In a statement to Reuters, she said, “If career ​officials like me can be fired for refusing to bend the rules to serve the ​president’s friends, then the message to every public servant is clear: loyalty to a politician matters more than ‌loyalty ⁠to the Constitution.”

    • The Florida Bar declined to investigate an ethics complaint filed by 128 former judges against James Percival, general counsel of the Department of Homeland Security, based on Percival’s critical tweeting about four judges who ruled against DHS. In his letter announcing the decision, bar counsel Christopher Stephen Wackes explained that “[t]he Florida Bar does not investigate or prosecute sitting officers appointed under the U.S. Constitution while they are in office” (but the complaint can be refiled after Percival has left office).

    In memoriam:

    • Prominent plaintiffs’ lawyer Joseph Rice—co-founder of Motley Rice, a major player in the mass-torts space—passed away at 72.

    • Peter Barton Hutt—a longtime partner at Covington & Burling and leading figure in the food and drug bar, who served as chief counsel of the Food and Drug Administration from 1971 to 1975—passed away at 91.

    • Erin Piacenti, a graduate of Fordham Law and former associate at Davis Polk, passed away at 32. She had just returned from parental leave, after giving birth to a daughter, and was commuting home from her job as a vice president at Bank of America when she was killed in a knife attack by a mentally ill woman (who was then fatally shot by NYPD officers).

    May they rest in peace.

    Judge of the Week: Chief Justice John Roberts.

    Last Monday, the U.S. Supreme Court granted the Trump administration’s request to allow construction on the White House ballroom to continue. I wasn’t surprised by the bottom line, which I had predicted: “a narrow win for the administration, holding that the plaintiff, the National Trust for Historic Preservation, lacks standing.”

    As stated in the Court’s eight-page, per curiam opinion in National Park Service v. National Trust for Historic Preservation, “Today, we do not pass upon the legality of the government’s East Wing project. We conclude only that, based on the submissions before us, the government is likely to prevail in showing that the Trust lacks Article III standing to challenge the project in federal court.”

    When I predicted a “narrow” win, I was referring to the scope of the reasoning—expecting that the Court would rule based solely on standing, not touching the merits. I wasn’t thinking of narrowness in terms of the vote margin, but that was narrow too: 5-4, with Chief Justice John Roberts joining the three liberal justices in dissent.

    And not only that, but Chief Justice Roberts wrote the six-page dissent himself. It was joined in full by Justices Sonia Sotomayor, Elena Kagan, and Ketanji Brown Jackson—and it was the one and only dissent, with no other justice feeling compelled to write an even more pointed dissent of her own (not even KBJ). The Chief argued that the ballroom project “is likely unlawful,” given Congress’s “plenary constitutional authority over the District of Columbia and federal property,” and based on precedents like Lujan v. Defenders of Wildlife (1992) and Friends of the Earth, Inc. v. Laidlaw Environmental Services, Inc. (2000), the National Trust has standing to sue.

    The Roberts dissent was surprising for at least two reasons, as explained by Ann Marimow of The Times. First, Chief Justice Roberts rarely finds himself in the minority: since 2020, he’s been with the majority in argued, non-unanimous cases 91% of the time. Second, in the ballroom case he was arguing in favor of the plaintiff having standing—even though, per Marimow, he generally has “a reputation as a hawk when it came to the court’s gate-keeping role of deciding the procedural—but important—question of who gets to sue.”

    What explains Roberts’s position here? There’s a doctrinal explanation, and a personal explanation. They’re not mutually exclusive—and might even be mutually reinforcing.

    On a doctrinal level, the key issue is whether “aesthetic standing” is a thing—i.e., whether the Trust can sue over the ballroom project because one of its members, Alison Hoagland, claims that “having to view the finished ballroom the government is constructing would cause her to suffer ‘injuries’ to her ‘aesthetic, cultural, and historical interests.’” According to the majority, “This Court has not found standing in circumstances like these before. To the contrary, we have repeatedly held that mere offense, disagreement, or distaste does not qualify as a concrete and particularized injury under Article III.”

    But according to (relatively conservative) law professors like Will Baude and Jonathan Adler, that assertion isn’t entirely convincing. There’s language in opinions like Lujan and Laidlaw suggesting that yes, Virginia, there is such a thing as aesthetic standing. So while there might be a tension between aesthetic standing and “some of the Court’s stricter views of standing in other lines of doctrine,” per Baude, cases like Lujan and Laidlaw remain on the books. In light of this, one can understand why Chief Justice Roberts—of the six Republican appointees, perhaps the most institutionalist and precedent-focused—might want to respect these opinions (at least until they’re explicitly overruled, with aesthetic standing joining Roe, Chevron, and Humphrey’s Executor in the graveyard of truly dead precedents).

    On a personal level, I can’t help thinking: Chief Justice Roberts has a strong personal distaste for Donald Trump, and even if he’s not consciously “voting his disgust,” it might be subconsciously coloring his doctrinal views. As Jonathan Adler put it, “Given the choice between constraining standing and constraining Trump, the Chief chose the latter.” Or as Elie Mystal wrote, “it seems pretty clear to me that Roberts himself is offended by Trump’s garish White House extensions.”

    In the end, Chief Justice Roberts couldn’t get a fifth vote, even if maybe he was working hard behind the scenes (perhaps to persuade Justice Amy Coney Barrett, as Professor Josh Blackman speculated). So the Chief’s dissent remained just that—a dissent. But it’s an important reminder, to both the Trump administration and litigants who challenge its actions before the Court, that the Chief is “gettable”—even on issues where you might expect his doctrinal views to line up with the administration’s.

    In other news about judges and the judiciary:

    • When will journalists, historians, and the American people find out about how cases like the ballroom litigation got hashed out at SCOTUS? The papers of former justices can be incredibly revealing. But after Justice Scalia died suddenly in 2016, without having made arrangements for the handling of his papers, Chief Justice Roberts “led the surviving justices in discussions about imposing a more uniform seal for their own papers,” according to Jodi Kantor of The Times. Kantor’s article, which quotes legal historians like Professors Brad Snyder and Mary Ziegler, sounds critical notes about the justices protecting their papers from public disclosure for a longer period of time. For a counterpoint, check out Sarah Isgur on Advisory Opinions—who wonders if justices will commit less to paper if they know their papers will become public soon after they leave One First Street.

    • Justice Samuel Alito released his 2025 financial disclosure (a few months later than his colleagues, but pursuant to an extension he requested and received). His form contains no major surprises, unless you’re surprised by the modest size of his book advance: $33,333, which I’m guessing is the first of three equal payments. (His forthcoming book, So Ordered: An Originalist’s View of the Constitution, the Court, and Our Country, is based heavily on speeches he has previously delivered—so I understand why he didn’t get the sizable sums commanded by Justices Jackson and Barrett, who wrote memoirs.)

    • Judge Roy Altman (S.D. Fla.) was cleared of misconduct charges related to his bestselling book, Israel on Trial: Examining the History, the Evidence, and the Law, including his promotion of the book and his commentary on the Israel-Palestine conduct more generally. For the details, see Bloomberg Law and Chief Judge William “Bill” Pryor’s order dismissing the complaint (which contains both a detailed description of the allegations and Judge Altman’s responses).

    • Some of you might recall conservative criticism of the Federal Judicial Center’s fourth edition of its Reference Manual on Scientific Evidence—specifically, its chapter on climate change, which was removed from the Manual in the wake of the controversy. For an explanation of how the chapter was put together and a defense of the accuracy of its discussion of climate change, see the latest essay in The New York Review of Books by Judge Jed Rakoff (S.D.N.Y.), And Yet It Warms. According to Judge Rakoff, “The result [of the chapter removal] is that neither judges nor the public has access to a detailed chapter on climate science that was developed over two years in accordance with multiple checks and balances and whose scientific validity is not at issue.”

    In memoriam: Judge N. Sanders Sauls—who served on Florida’s 2nd Judicial Circuit for more than 20 years, most famously ruling against Al Gore’s request for a manual recount of disputed ballots in the 2000 presidential election—passed away at 84. May he rest in peace.

    Job of the Week: an opportunity for a capital-markets associate in San Francisco.

    Lateral Link is working with a leading Am Law 20 firm looking to add a capital-markets associate to the growing team in its new San Francisco office. The role offers a strong mix of issuer- and underwriter-side capital-markets work, along with exposure to public-company counseling, SEC reporting, corporate governance, shareholder activism, executive compensation, and other sophisticated securities matters. This is a compelling opportunity to join an expanding platform at an early stage, take on meaningful responsibility, and help shape the office’s continued development. The firm is willing to provide full year-end bonus protection to attract the right candidate. If you might be interested, please contact Sean Hamrin at shamrin@laterallink.com to learn more.

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  • [Nantes] NON au permis de tuer

    NON au permis de tuer

    Grande marche nationale unitaire

    À l’initiative de SAVE et Justice pour Adama, avec le Syndicat des Avocat·es de France, flagrant déni, Amnesty International et la Ligue des droits de l’Homme. La loi passe au Sénat en octobre : d’ici là, tout se joue dans la rue.
    Partout en France, des villes se lèvent contre le « permis de tuer ». Chaque battement ci-dessous est une ville qui a rejoint la mobilisation du 20 septembre. La ligne s’allonge à chaque ralliement*.

    Nantes est annoncée… mais les détails ne sont pas encore connus.
    source : https://stopauxviolencesdetat.fr/actions/permis-de-tuer/marches

    (*il manque la vôtre ? https://stopauxviolencesdetat.fr/actions/permis-de-tuer/marches#organiser )

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  • [Nantes] Rassemblement contre l’abattage des arbres sur le site du projet de CRA

    7 jours seulement après la publication de l’autorisation environnementale, les pelleteuses ont abattu de nombreux arbres aujourd’hui sur le site du projet du projet de CRA. Ce passage en force est honteux !

    Soyons nombreux et nombreuses le 8 septembre à 18h30 devant la Préfecture !

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  • En Europe, le fascisme est de retour

    La fuite en avant vers le fascisme a lieu dans toute l'Europe depuis des années, mais elle s'accélère partout.

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  • #Alerte #AntiCRA #Nantes Dix personnes ont été mises en garde à vue aujourd…

    #Alerte #AntiCRA #Nantes Dix personnes ont été mises en garde à vue aujourd’hui pour des clous plantés dans des arbres du chantier du CRA.
    source : https://www.franceinfo.fr/societe/justice/a-nantes-dix-personnes-en-garde-a-vue-soupconnees-d-avoir-degrade-le-chantier-d-un-futur-centre-de-retention-administrative_8180816.html
    Y’a une tradition d’attendre devant Waldeck même s’il pleuviote pour le moment (pas de question incriminante svp!)

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  • ETRE CELLE QUI...

    – Lecture d'un extrait du récit écopoético-politique Arbre Pleure de Thi Colas - publié en 2026 aux éditions WildProject - sur fond musical de Cannibal Dub & KYRR ( the wind elogy) ; Expérience sensorielle et spirituelle singulière, entre prose et poésie, mêlant la douceur et la rage.
    – Lecture par WAFA d'un texte de sa création Celle qui ; texte qui parle de toutes celles qui portent leur cœur entre leurs mains...
    – Création sonore : confessions et réflexions partagées nées sous la plume humide et soulée de chaleur de notre camarade de longue date VAL– qui nous partage ses constats, ses rages et ses espoirs dans une Géographie réduite !
    – Lecture performée par WAFA d'un texte issue de son expérience 17 ; parce que sous cette météo à 2 vitesses…et qu'il y a des travailleureuses –dont pour certain·es le droit de retrait n'existe pas parce qu' il faut un contrat – un bout de papier qui donne accès à ce "retrait" – qui donnent accès à la sécurité et à la parole – alors sous cette météo à 2 vitesses, il en existe une 3ème…
    – Lecture par Françoise d'un texte de sa création pour nous parler d'amour ... J'aime ...!
    – Création sonore sur la route des vagabondes avec Djena Tchéli – Au clair de Lune Beatch

    Voir en ligne : ETRE CELLE QUI...
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  • ETRE CELLE QUI...

    – Lecture d'un extrait du récit écopoético-politique Arbre Pleure de Thi Colas - publié en 2026 aux éditions WildProject - sur fond musical de Cannibal Dub & KYRR ( the wind elogy) ; Expérience sensorielle et spirituelle singulière, entre prose et poésie, mêlant la douceur et la rage.
    – Lecture par WAFA d'un texte de sa création Celle qui ; texte qui parle de toutes celles qui portent leur cœur entre leurs mains...
    – Création sonore : confessions et réflexions partagées nées sous la plume humide et soulée de chaleur de notre camarade de longue date VAL– qui nous partage ses constats, ses rages et ses espoirs dans une Géographie réduite !
    – Lecture performée par WAFA d'un texte issue de son expérience 17 ; parce que sous cette météo à 2 vitesses…et qu'il y a des travailleureuses –dont pour certain·es le droit de retrait n'existe pas parce qu' il faut un contrat – un bout de papier qui donne accès à ce "retrait" – qui donnent accès à la sécurité et à la parole – alors sous cette météo à 2 vitesses, il en existe une 3ème…
    – Lecture par Françoise d'un texte de sa création pour nous parler d'amour ... J'aime ...!
    – Création sonore sur la route des vagabondes avec Djena Tchéli – Au clair de Lune Beatch

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  • En dépit de ses revenus, le député LFI Sébastien Delogu ne verse pas de pension alimentaire

    L’élu des Bouches-du-Rhône ne subvient plus aux besoins de ses deux enfants depuis mars 2025. Son ex-compagne a porté plainte: l’ardoise s’élève à près de 20 000 euros. L’insoumis, qui gagne plus de 6 000 euros par mois, justifie ses manquements par des difficultés financières.
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  • Rachida Dati devra patienter avant de retrouver un poste au sein de la magistrature

    Selon les informations de «Mediapart», le Conseil supérieur de la magistrature n’examinera la candidature de Rachida Dati à un poste au ministère de la justice qu’au mois d’octobre, c’est-à-dire après son procès pour corruption et trafic d’influence.
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  • POSITIVE se refinance pour poursuivre sa consolidation européenne / LIQUID NETWORK suspend ses transactions après le retrait de 4 000 bitcoins / H COMPANY n’a plus aucun de ses fondateurs

    Positive refinance 106 millions d’euros pour poursuivre sa consolidation européenne Positive finalise un refinancement bancaire de 106 millions d’euros conduit par le CIC, avec quatre autres établissements, afin d’allonger la maturité de sa dette et de financer de nouvelles acquisitions. Après plus de dix opérations en cinq ans, l’éditeur lillois revendique 70 millions d’euros de …

    L’article POSITIVE se refinance pour poursuivre sa consolidation européenne / LIQUID NETWORK suspend ses transactions après le retrait de 4 000 bitcoins / H COMPANY n’a plus aucun de ses fondateurs est apparu en premier sur FW.MEDIA.

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  • Rencontre-débat avec Jean-Paul Jean pour son ouvrage 'Les juges devant l'histoire. Savoir dire non, de Vichy à nos jours'

    Quand ?
    Le 11 septembre à 19h

    Où ?
    Librairie Publico 145 Rue Amelot 75011 Paris

    Publico reçoit Jean-Paul Jean, président de chambre à la Cour de cassation (H), ancien professeur associé à l'université de Poitiers, expert du Conseil de l'Europe, intervenant à l'ENM et à Sciences Po, secrétaire général de l'Association des cours suprêmes judiciaires francophones (AHJUCAF) et vice-président de l'Association française pour l'histoire de la justice.

    Dans son ouvrage, il pose les questions suivantes :

    – Comment des juges, qui ont prêté serment de fidélité au maréchal Pétain et servi le régime de Vichy, ont-ils pu ensuite présider les tribunaux de l'Épuration ?
    – Quel a été le rôle effectif de la justice dans l'application des lois sous l'Occupation, dans la persécution des Juifs et la répression des résistants ?
    – Pourquoi Paul Didier a-t-il été le seul à refuser de prêter serment à Pétain ?
    – Qu'ont réellement fait les magistrats résistants ? De quelle façon la magistrature a-t-elle contribué à l'exclusion des Juifs ?
    – Quelle est la réalité du parcours controversé du vichysto-résistant André Mornet, procureur général qui a requis la peine de mort contre Pétain ?
    – Comment ont été jugés après guerre les magistrats des sections spéciales ?
    – Pourquoi les procès de l'Épuration n'ont-ils pu s'appuyer que sur des éléments très partiels ?

    La présentation de parcours de procureurs et de juges tout au long des années noires, attentistes, collaborateurs, résistants, ou vichysto-résistants, remet en contexte les situations concrètes auxquelles les magistrats ont été confrontés et les choix qu'ils ont effectués en conscience.

    Nombre de documents inédits, provenant des archives publiques et privées, illustrent ces analyses. La remise en perspective de cette période sombre de l'histoire, qui s'éclaire aussi par les réformes de l'après-guerre, dont font partie l'accès des femmes à la magistrature et les prémices de la justice pénale internationale, ouvre au débat sur les enjeux contemporains de la justice, pilier de l'État de droit partout menacé par les dérives populistes et autoritaires.

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  • Rassemblement contre les violences sexistes et sexuelles

    Quand ?
    Le 7 septembre à 19h

    Où ?
    Place Vendôme 75001 Paris

    La Coalition féministe et enfantiste organise, lundi 7 septembre 2026, des mobilisations devant les mairies et les tribunaux partout en France, et devant le ministère de la Justice à Paris, afin de soutenir le projet de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles.

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