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Source :Compte Facebook, le 31 août 2026
Etiqe :trompeur
Contenu :
C’est le genre d’actualité qui ne laisse guère insensible : aux États-Unis, une opération menée conjointement entre différents services de police et de justice, a permis de sauver 163 enfants jusque-là portés disparus.
Rendue publique le 25 août dernier, l’opération intitulée en anglais « Statewide Shield » (Bouclier d’État) et qui s’est étalée sur quatre jours a fait réagir de nombreux Internautes sur les réseaux sociaux. Certaines publications ont même avancé des détails précis concernant l’affaire.
Ainsi, l’une d’entre elles affirme que les enfants sauvés ont été « kidnappés dans des cages souterraines avec du ruban adhésif sur la bouche ». Une autre assure que « ces enfants ont été découverts dans des foyers d’accueil douteux et dans des opérations de trafic d’êtres humains ».
Une grande partie des posts relayant cette actualité était également accompagnée de vidéos avec des images saisissantes où l’on voit, entre autres choses, des enfants enfermés derrière des grillages ou une personne enchaînée par le cou.
Des situations variées
Toutefois, aussi grave que soit le sujet, nombre des informations avancées ici sont inexactes ou partiellement fausses. En effet, les autorités américaines n’ont communiqué que très peu de détails quant aux abus dont ont été victimes les enfants concernés.
Dans un communiqué de presse, en date du 25 août dernier, le Département de l’application de la loi de Floride (FDLE), l’agence à la tête de l’opération, indiquait brièvement que « les enfants retrouvés étaient âgés de 2 mois à 17 ans ; nombre d’entre eux avaient subi diverses formes de maltraitance, de négligence ou d’exploitation, ou avaient été exposés à d’autres activités criminelles. »
Des précisions semblables à celles dévoilées par le Procureur général de Floride, James Uthmeier, dans cet autre communiqué.
Contactés par Les Surligneurs, le FDLE et le bureau du procureur général ne nous ont transmis aucune nouvelle précision quant à l’opération et les sévices dont ont été victimes les enfants.
Interrogé lors d’une conférence de presse, James Uthmeier rappelait – à partir de 30’15 – que les informations rapportées étaient « limitées » puisqu’elles concernent des mineurs. Avant de préciser tout de même, quelques instants plus tard, qu’ « il y a des membres de la famille, proches ou éloignés, qui kidnappent des enfants ou se disputent leur garde. Il y a des situations de placement où, malheureusement, des enfants sont maltraités. Il y a des enfants négligés, qui fuguent ou se tournent vers la drogue. Il y a des enfants qui deviennent victimes de proxénètes et sont forcés à se prostituer ou impliqués dans des réseaux de trafic d’êtres humains. »
Autrement dit, si des enfants ont pu être victimes d’un trafic d’êtres humains tel qu’évoqué par les publications, il n’est pas possible d’affirmer qu’ils l’ont tous été, ni dans quelle mesure. Les situations des victimes semblent, à l’aune des précisions connues, bien plus variées que ne le suggèrent les publications.
De son côté, la presse américaine (4 News, Fox News, Fox 13) n’avance pour sa part aucune information concernant le démantèlement d’un réseau de trafic d’êtres humains.
Des vidéos détournées
Aussi, les images rapportées par les posts sont trompeuses puisqu’elles ne sont pas issues de l’affaire. Les autorités américaines ont diffusé sur Youtube un seul clip à propos de leur enquête. On peut y voir des agents travaillant à sa bonne exécution. Dans aucune de ces images diffusées par le FDLE un enfant n’est visible à visage découvert, contrairement aux vidéos relayées sur les réseaux sociaux.
Celles-ci ont manifestement cherché à être racoleuses en mettant bout à bout des images saisissantes et datées. Pour preuve, dans certaines des vidéos publiées sur Facebook il est possible de voir une personne assise dans un environnement obscur et enchaînée par le cou. Or, cette scène relate la libération par la police d’une femme américaine séquestrée dans un container en 2016, la preuve ici et là.
Même constat pour les images où l’on peut apercevoir des personnes enfermées derrière un grillage avec du scotch bleu sur la bouche. Il s’agit en réalité d’une vidéo publiée en 2024. Elle est issue d’une chaîne Youtube qui indique dans sa description générale que « toutes les vidéos sont filmées sur un circuit fermé au Mexique dans le cadre d’un programme de formation de la police ».
Auteurs :
Auteur : Nicolas Kirilowits, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste
L’article Attention à ces fausses images illustrant le sauvetage de 163 enfants portés disparus en Floride est apparu en premier sur Les Surligneurs.
GPT‑5.4 en mars, GPT‑5.5 en avril, GPT‑5.6 en juillet, puis Astra annoncé pour début septembre : les sorties de modèles s’accélèrent chez OpenAI. En parallèle, la start-up de Sam Altman décline désormais presque chaque génération en une version cyber plus permissive et plus étroitement contrôlée.

Avec sa version 155 sortie le 1er septembre, Firefox ouvre Smart Window, son mode de navigation dopé à l'IA, aux internautes français.
Le 26 août, le gouvernement étasunien a inscrit Autistici/Inventati (A/I), un collectif italien d'hébergement associatif actif depuis 2001, sur la liste des organisations et membres d'organisations considérés comme terroristes par les États-Unis (« Specially Designated Global Terrorists »), en vertu de l'ordre exécutif 13224. Cette classification entraîne des sanctions économiques : les organisations étasuniennes en lien avec A/I doivent cesser toute relation avant le 25 septembre.
A/I (…)
Les vagues de chaleur seront à l'avenir de plus en plus fréquentes et intenses en septembre, sous l'effet du changement climatique.
Le cauchemar des chaleurs caniculaires semble ne jamais prendre fin. Après un été de tous les records, Météo-France prévoit le retour de très fortes chaleurs à partir de jeudi 3 septembre dans une partie du pays.
Le service météorologique national annonce des températures « dépassant localement 35 °C dans le Languedoc dès jeudi, puis plus largement dans le (…)
Dropbox a effet confirmé cette semaine à l’agence de presse Bloomberg avoir subi une intrusion ayant affecté environ 5000 comptes utilisateurs au mois d’août. Particularité de l’incident : les hackers n’ont pas eu besoin de dérober les mots de passe des victimes pour parvenir à leurs fins. Ils ont exploité une ancienne intégration avec Lenovo ID pour accéder à des comptes Dropbox qui n’étaient pas protégés par l’authentification à deux facteurs.
C'est un tournant symbolique fort. Pour la première fois, une agence de l'Organisation des nations unies (ONU), acte de l'échec du monde à maintenir le réchauffement planétaire sous la barre des 1,5 °C depuis l'ère préindustrielle. Dans un rapport publié mercredi 2 septembre, le Programme des nations unies pour l'environnement (Pnue) appelle, non pas à éviter mais à « limiter » et « gérer le dépassement de 1,5 °C ».
Ce dépassement était déjà acté par de nombreux scientifiques : notre (…)
Pendant des années, un point d'accès de l'ancienne infrastructure de Steam est resté ouvert au public sans que personne ne s'en aperçoive. Des individus ont fini par le trouver, et ils en ont extrait entre 12 et 13 téraoctets de fichiers couvrant tout ce qui a transité par la boutique entre 2003 et 2013. La communauté a déjà baptisé l'affaire le Teraleak.
Aucune effraction dans l'histoire. Ces serveurs dataient de l'époque où Valve distribuait ses jeux dans des formats maison, avant de basculer sur le système SteamPipe en mars 2013, et ils ont simplement été oubliés là avec leur contenu.
Le Graal se cache dans une vieille version de Portal 2. Les fouilleurs y ont retrouvé un modèle 3D du Weaponizer, l'arme que Valve destinait à Half-Life 2 Episode 3 et qui transformait les objets ramassés en munitions. Depuis 2007, ce concept n'existait qu'à travers des interviews d'anciens développeurs. Le fichier existe, et pour les fans du jeu le plus attendu et le plus fantomatique de l'histoire du PC, sa simple présence vaut de l'or.
Cette build de Portal 2, reconstruite en version jouable par des moddeurs, réserve d'autres surprises. En juillet 2009, le jeu s'organisait autour d'un hub central abandonné par la suite, l'introduction faisait chuter le joueur dans un laboratoire et GLaDOS jouait les seconds rôles. On y croise aussi les restes de F-Stop, une préquelle annulée qui se jouait entièrement à l'appareil photo.
Left 4 Dead sort aussi du lot, dans une version complète de juin 2008 où l'interface diffère, où des répliques ont sauté et où Valve recyclait sans complexe des morceaux du mod Terror Strike issu de Counter-Strike Condition Zero. Une jeune build de CS:GO complète la collection, avec ses cartes en alpha, ses couteaux abandonnés et un bouclier antiémeute repris de Counter-Strike 1.6.
Valve n'a pas dit un mot, et les fichiers les plus récents affichent treize ans d'âge, ce qui relativise l'ampleur des dégâts d'un point de vue commercial.
La fouille dans tous ces To, elle, ne fait que commencer.
Source : Tom's Hardware
La start-up Owkin, spécialisée dans l’application de l’intelligence artificielle à la recherche pharmaceutique, ajoute un grand nom de la pharmacie à la liste des utilisateurs de K Pro, une plateforme agentique qui orchestre des modèles d’IA et des données pour répondre aux requêtes des chercheurs. Après AstraZeneca et Sanofi, la biotech annonce ce 2 septembre avoir conclu un accord de licence avec Boehringer Ingelheim autour de son « AI Scientist ».
The US president’s need to assert dominance is igniting patriotism abroad and a backlash at home
What do bullies do when someone stands up to their bullying and punches them in the face? They look for someone weaker to bully who won’t punch back.
Presumably that’s why Donald Trump has now taken on Canada, after Iran punched back so hard in the cage match the US president began more than six months ago as to leave him humiliated and baffled.
Continue reading...
The filings submitted in the Cities Church case on Monday were perhaps most interesting for the substantive motions to dismiss submitted jointly by most of the defendants. Together, they provide a remarkable statement about Harmeet Dhillon’s efforts to turn Civil Rights on its head.
The motions include:
As noted, I’m going to focus on the MTD based on the customs subpoenas.
It is very difficult to throw out an entire prosecution because of clear violations of the Fourth Amendment. The motion to dismiss for violations of customs summonses attempts to throw out an entire prosecution for materials covered by the Third Party Doctrine, the phone and travel records obtained using customs subpoenas. For that reason, the Commerce Clause challenge is far more likely to work that this is.
But in a sense, the motion uses clearly unlawful use of customs subpoenas as a proxy for the unlawful way this investigation was conducted, with Harmeet Dhillon using Homeland Security Investigations goons, the investigative arm of ICE, rather than the FBI which has regulations aimed at preventing politicization, to carry out her personal witch hunt. It may also be an attempt to expose parts of the investigation the government is trying to bury. It explicitly is an attempt to get the court to stop HSI from “us[ing] administrative subpoena power to flout the statutory and constitutional protections governing warrants and the criminal compulsory process,” which might result in a ruling such use is illegal but would not eliminate the case.
The motion builds on the motion for discovery on HSI’s use of customs subpoenas that Thomas Tier submitted in July, and the government’s response, which locked the government into certain positions it may regret.
The argument is fairly simple:
But before the motion gets into that legal argument it provides specific details about when and how the customs subpoenas were used.
HSI started using customs subpoenas the day after the protest. It continued to issue subpoenas with return dates after DOJ filed charges, and then — much later in the investigation — started issuing prospective summons, one seemingly to track who accessed an Instagram account, another to track one defendant’s prospective travel.
The incident underlying this prosecution occurred on January 18, 2026. HSI began using administrative summonses pursuant to 19 U.S.C. Section 1509[ ]the following day.1 On January 19 and 20, 2026, investigators issued summonses to telecommunications providers, including Verizon, AT&T, T-Mobile, and Inteliquent/Sinch, seeking records associated with numerous telephone numbers. Declaration of Jill A. Brisbois, para. 1 and 2, Exhibits 1 and 2. 2
The exhibits provide more detail about these subpoenas. The first was issued at 10:33ET/9:33CT on January 19.

That was just over a day after Harmeet Dhillon responded to a tweet from Karoline Leavitt at 9:34PM on January 18 describing that senior DOJ officials “and a team of prosecutors and investigators are hard at work tonight.”

It was close to the same time, at 9:42PM on January 19, when Harmeet responded to the Federalist Faceplant’s Sean Davis, insisting they were considering more than civil penalties, and inviting him to call her personally “instead of publicly trash.”

In between, Harmeet exchanged tweets with leading far right trolls — CatTurd, Benny Johnson, “Gunther Eagleman,” Will Chamberlain — accepting “tips” from several (including one, Chamberlain, who has been demanding that DOJ “put down” “Antifa,” including by using the Klan Act, since 2020). She also bitched about the need to get a judge to sign off before she could start arresting people.
According to the summary of all the customs summonses included with the filing, that first summons returned files on several people who were not just not among the first people charged, but who were never charged. Records were returned from William Kelly and Chauntyll Allen, who were charged along with Nekima Levy Armstrong in the initial complaint a day later, as well as Jamael Lundy and Don Lemon, who were charged by indictment on January 29. But the summons also returned records from Bruce Kelly (who might be a relative of William?), two other men who were not (as far as I can tell) ever charged, and a “No Results.”

This is consistent with what I suggested here: that HSI got a cell dump or some other location data from the planning meeting and — as the lawyer for Heather Danae Lewis, the woman who was falsely charged in the superseding indictment suggested — used the cell dump to identify potential suspects and did no more than match driver’s licenses to the video before charging people. HSI appears to have gotten a summons return on Lewis on February 17, ten days before she was charged with two felonies because she went to pick up auction winnings in the same parking lot used by the protestors.
The original complaint referred to Michael Beute as Michael Last Name Unknown; starting on January 26, HSI started using summonses to figure out who had traveled with Don Lemon to Minnesota.
But as the MTD explains, HSI repeatedly asked for phone records on people, then didn’t wait to get the returns of those phone records before they charged them.
Many of those initial summonses required production in early February. The Government charged three defendants by complaint with violations of 18 U.S.C. § 241 issued on January 20, 2026, and those defendants were arrested on January 22, 2026. Doc. 23; 9, 11, 26.
[snip]
The Government continued issuing Section 1509 summonses as the criminal proceedings progressed. Between January 25 and January 28, 2026, investigators issued additional summonses for telecommunications records. See Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3, Lines 7-12.3 On January 26, 2026, investigators expanded their use of Section 1509 beyond telecommunications providers. A summons to Hertz sought rental information concerning a defendant, including payment, insurance, third-party driver, and vehicle information. Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3, Line 9. A summons to Delta sought domestic and international travel and flight information concerning two defendants, including passenger, booking, and payment information. Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3 Line 10.
On January 29, 2026, a federal grand jury returned an indictment charging nine defendants with violating 18 U.S.C § 241 and 248, including the original three charged by Complaint. Doc. 39. At that time, several Section 1509 summonses already issued by investigators remained outstanding, with production dates extending beyond the date of indictment.
[snip]
The summonses issued after the superseding indictment were not confined to obtaining historical telecommunications information. Between March 2 and March 4, investigators issued a Section 1509 summons to Instagram seeking subscriber information and IP/PORT logs associated with a particular account. Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3, Line 53. During the same period, investigators issued airline summonses seeking passenger, booking, payment, contact, and identifying information, as well as “lookout notification” for future travel through June 4, 2026. Brisbois Decl., para. 1 and 3, Exhibit 1 and Exhibit 3, Lines 53, 54, 57, and 60-64.
[snip]
In total, investigators issued 92 administrative summonses pursuant to Section 1509. Of those, eleven were issued before the January 29 indictment; thirty-eight were issued after the January 29, 2026 indictment but before the February 26, 2026 superseding indictment; and forty-three were issued on or after February 26, when all 39 defendants had been indicted.
1 An investigation was not conducted by the FBI into this matter.
2 Exhibits 1 and 2 represent two example summons issued in the course of this investigation.
3 Exhibit 3 is summary chart of the 92 Section 1509 summons produced by the Government.
And HSI does not appear to have integrated this information into legal process reviewed by judges.
The summary shows HSI would have gotten a device identifier from T-Mobile for Thomas Tier by March 2; but Timothy Gerber still referred to his phone only as “light blue IPHONE in a camo otter box case” in a warrant affidavit attested four days later. It shows HSI would have gotten a device identifier from T-Mobile for Jarmel James Perry by February 18, plenty of time to get a warrant before seizing his phone when they arrested him on February 27, but Berger referred to his phone only as “a light blue/silver Apple iPhone in a clear case with black edges” when he finally got a warrant for it on March 10. Similarly, HSI would have gotten a device identifier for Monique Cassandra Cullars-Doty’s iPhone in the same subpoena return as Perry’s data on February 18, but Berger referred to it only as “a dark purple/black Apple iPhone with a clear case” when he got a warrant on March 13.
Either Berger is astoundingly slovenly — and I don’t discount that possibility!! Or he was hiding how they used these summonses to identify people based off their phones, with all that might entail about illegal location surveillance (and, potentially, authorities HSI is using for immigration enforcement).
Remember: Judge Laura Provinzino ordered and should have received all the grand jury transcripts on August 25, just over a week ago. If it is clear defendants are not seeing something that DOJ used to indict these defendants, it could make this and the cell phone motions to suppress more interesting.
That’s what the MTD gets at when it describes how customs summonses were used to “obtain information capable of identifying individuals [and] establish[] associations among them.”
The summonses were used throughout the investigation to obtain information capable of identifying individuals, establishing associations among them, locating witnesses, tracing communications and travel, and generating additional investigative leads. In that way, § 1509 was not used merely to obtain discrete evidence at the margins of an otherwise independently developed prosecution. It became part of the infrastructure through which the Government developed and expanded its investigation. That distinction matters when assessing the Government’s conduct as a whole: the alleged statutory violation was not isolated to a particular piece of evidence, but was embedded in the investigative process itself.
HSI wasn’t using this to conduct a grand jury investigation, which use defendants concede would be legal. It was use to build a network analysis of people opposed to ICE in Minnesota. And this misuse of the customs subpoena authority, defendants argue, is a violation of the Stored Communications Act.
[A] grand jury may continue a bona fide investigation after indictment, but its subpoena power may not be used “for the sole or dominant purpose of preparing a pending indictment for trial.” In re Green Grand Jury Proceedings, 492 F.3d 976, 986 (8th Cir. 2007); United States v. Wadlington, 233 F.3d 1067, 1074 (8th Cir. 2000); United States v. Puckett, 147 F.3d 765, 770 (8th Cir. 1998).
Congress separately prescribed Governmental access to records held by electronic communication and remote computing services through the Stored Communications Act (“SCA”). See 18 U.S.C. § 2703. The SCA permits compelled disclosure of the subscriber information identified in § 2703(c)(2) through an administrative subpoena only when that subpoena is “authorized by a Federal or State statute.” 18 U.S.C. § 2703(c)(2); see United States v. Taylor, 54 F.4th 795, 804–05 (4th Cir. 2022). Section 2703 does not itself create administrative subpoena authority; it presupposes an independently authorized subpoena. Other covered records may require different process, including Section 2703(d) orders or warrants. General discovery or summons authority cannot be used to circumvent the SCA’s specific protections. See FTC v. Netscape Commc’ns Corp., 196 F.R.D. 559, 561 (N.D. Cal. 2000).
HSI relied on Section 1509 as the independent authority for its telecommunications demands. If Section 1509 was unavailable for this investigation, those demands were not administrative subpoenas “authorized by a Federal . . . statute” within Section 2703(c)(2). The same records were obtainable, where the governing standards were met, through warrants, Section 2703(d) orders, grand-jury process, or trial subpoenas. See 18 U.S.C. § 2703(c)–(d). The point is not that post-indictment investigation was forbidden; it is that Section 1509 could not become a parallel, agency-issued source of criminal compulsory process untethered to the purposes Congress specified.
There’s much more legal discussion about why HSI can’t conduct this investigation and how this investigation differs from the sex trafficking cases that HSI has been empowered to conduct, discussion that effectively rebuts excuses DOJ offered to Tier’s motion for discovery.
Of most interest to me, though, is that it repeats and expands on a point Tier made in his discovery motion, which as far as I can tell, DOJ totally blew off in its response. Donald Trump already got told he can’t use customs summonses this way.
DHS’s own historical treatment of Section 1509 confirms that investigative authority and Section 1509 summons authority are distinct. CBP’s April 2016 Special Agent Internal Operating Procedures stated that, “[a]bsent a nexus to a Title 8 or Title 19 violation,” a § 1509 summons “may not be used,” and that if an investigation did not meet the limited criteria, use of the summons was “not authorized.” Dep’t of Homeland Sec., Office of Inspector Gen., CBP’s Use of Examination and Summons Authority Under 19 U.S.C. § 1509, OIG-18-18, at 4 (Nov. 16, 2017) (“OIG-18-18”).
In 2017, after CBP used Section 1509 to seek identifying information for the @ALT_USCIS Twitter account, DHS OIG found the purpose unrelated to importation or customs duties and concluded CBP “may have exceeded the scope of its authority under Section 1509.” Id. at 2–4; see also Reporters Comm. for Freedom of the Press v. U.S. Customs & Border Prot., 567 F. Supp. 3d 97, 103 (D.D.C. 2021).
The agency responded by clarifying “the limited contexts in which Section 1509 Summonses may properly be used.” OIG-18-18, at 4. For employee-misconduct investigations, the guidance limited use to misconduct connected to importation, certain exportations, or transportation or storage under bond. Id. at 3. For records from third parties outside § 1508’s customs-recordkeeping regime, including “telecommunications providers, social media outlets, and banks”, the guidance required probable cause to believe the records related to prohibited importation and consultation with agency counsel. Id. at 4–5. OIG concluded that the guidance brought policy “in line with the purpose and language of Title 19.” Id. at 3. CBP then revised procedures and provided training. Id. at 6–7. This history shows that DHS itself has treated investigative authority and § 1509 authority as distinct questions. [link added]
And nevertheless, in an investigation ordered up by him directly, in an investigation that plays a central role in Trump’s efforts (laid out in docket filing 674) to turn abortion protections on their head and instead use the FACE Act to target peaceful protestors, in an investigation with direct, personal, and open involvement from Pam Bondi and Harmeet Dhillon, HSI did use customs subpoenas in that way.
It’s highly unlikely that defendants will succeed with this motion by itself. But if HSI is hiding some of what they did to come up with this investigation, it might lead to interesting places.
And people.
The post Harmeet Dhillon: Violating Customs and Laws to Do the Bidding of the Far Right appeared first on emptywheel.
Source : Marcelle
Source : Axelle Magazine - Belgique
Source : Le Canard enchaîné
Payant
Source : Inkyfada - Tunisie
Source : Le Poulpe
Payant
Source : Mediacités Lyon
Payant
Source : Orient XXI - Afrique du Nord-Moyen-Orient
Source : ProblematikVous avez un Mac et un PC Windows sur le même bureau, et à chaque fois qu'il faut faire passer une commande de l'un à l'autre, vous vous envoyez un message Slack à vous-même, ou vous ouvrez un fichier texte dans un dossier partagé. Hé oui, avouez, c'est le lose un peu quand même. Heureusement, UniClipboard règle exactement ce problème ! Vous copiez ici, vous collez là-bas, et basta !
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L'outil vous permet même de conserver un historique local dans lequel vous pouvez faire des recherches hyper rapidement, à l'aide d'un raccourci clavier.
Entre 2 ordinateurs sur le même réseau ça fonctionne super bien mais quand deux machines ne se voient pas directement, elles passent par un relais, et ce relais n'a aucune clé : il ne transporte que du chiffré. Maintenant, si l'idée même de passer par un intermédiaire vous hérisse le poil, y'a un mode LAN-only qui coupe tout chemin sortant de votre réseau. Comme ça vous êtes pépouze.
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Derrière, le chiffrement, c'est du classique avec du XChaCha20-Poly1305 sur le texte et les images, une identité Ed25519 par appareil, du QUIC pour le transport. Votre phrase de passe, elle, ne chiffre rien directement mais passe par Argon2id pour déverrouiller la clé maîtresse de votre espace, et c'est cette clé-là qui fait le boulot.
Après si vous ajoutez votre téléphone, là, le décor change car comme l'explique la documentation d'appairage , le téléphone n'est rien d'autre qu'un client HTTP SyncClipboard et absolument pas un pair iroh.
Le mobile c'est juste du HTTP sans TLS et tout passe en clair entre celui-ci et le service web que votre ordinateur a ouvert sur votre réseau local. Le téléphone s'y connecte avec un identifiant et un mot de passe mais en ce qui concerne le chiffrement du transport, c'est à vous de le monter derrière un reverse proxy.
Bref, n'activez pas cet écouteur mobile sur le Wi-Fi d'un café ou d'un aéroport, parce que n'importe qui sur le même réseau pourra lire ce qui passe. Et ce qui passe, je vous le rappelle, c'est votre presse-papiers...
C'est sous licence AGPL, c'est gratuit, ça tourne sur macOS, Windows et Linux, mais par contre, le seul audit dont ils parlent est interne. Donc, utilisez-le, mais uniquement pour vos commandes et bouts de code entre deux ordis et pas vraiment pour des choses sensibles, et encore moins sur mobile.
Shore leave in Pattaya, known for its red light district, comes after reports of deteriorating living conditions onboard the vessel during record stint
At Pattaya’s Hard Rock Cafe and hotel, the city’s mayor and police officials, along with women in traditional Thai dress, waited to greet the sailors who were arriving in civilian clothes, bags slung over their shoulders, off the buses.
The USS Abraham Lincoln’s crew of 5,000 had not been on shore for nearly nine months, a record-setting uninterrupted time at sea.
Continue reading...The president’s call for the FCC to scrutinize Kristen Welker’s innocuous remarks is a sign of desperation
With his approval ratings tanking, the crucial midterm elections looming, and his war with Iran turning into a quagmire, Donald Trump has entered full freak-out mode.
It’s not hard to tell. Just look at what happened this week when he lashed out at Kristen Welker, the well-respected host of NBC’s Meet the Press, and one of the best-known journalists in the nation.
Continue reading...
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Publisher Note: I’ve been off for two weeks because of a family medical emergency. Everything is fine now, but as you are likely aware, medical emergencies take up an enormous amount of time. I have a large backlog of pieces, especially OMB pieces, so we should be back to our regular schedule as of this piece. Thank you for bearing with me.
There’s been a lot to say about monetary policy and the Federal Reserve that I haven’t gotten to. As I’ve made clear, the constitutional crisis has been my foremost concern. It was extremely predictable- and I did predict- that the Trump administration would make a renewed attack on Board of Governors member Lisa Cook. They, of course, have done so. The constant chatter about monetary policy’s details shouldn’t distract us from this big picture. Nevertheless, other things are going on and I’m well overdue for commenting on it. Trump has his man at the Federal Reserve: Kevin Warsh. So who is Kevin Warsh?
I find it difficult to comment on Chairman Warsh as a person. This is because he’s, well, boring. There isn’t much of interest in his intellectual output or his political role. Honestly, I haven’t really thought about him since high school when I used my google reader to read central bank speeches and economist blogs. The most memorable thing about Kevin Warsh is the things friend-of-the-publication Paul Krugman wrote about him on his classic blog.
Warsh was a common subject of mockery for; well I’ll just let 2013 Krugman catch us up:
In the article, the case for slow growth forever is mainly made by quoting Kevin Warsh, a former Fed governor. And Warsh is indeed someone who has been wrong about everything; a bubble denier who spoke of strong capital markets before the crash, a hawk who has been warning about the risk of inflation for three years, an invoker of invisible bond vigilantes who somehow managed to describe the supposed threat from these vigilantes as somehow both a certainty and unknowable. [...]
But wait: who is Kevin Warsh, anyway? Well, he’s a lawyer turned investment banker turned Bush appointee to the Fed turned Hoover fellow — not an economist at all. Now, I hate credentialism: there are plenty of fools with Ph.D.s, some fools with fancy prizes, and a fair number of first-rate economic thinkers without formal qualifications. Still, if someone is going to make pronouncements about how the whole nature of the business cycle has changed, you’d like some sign that somewhere in his life he has thought hard about, well, anything.
I think Krugman summarizes Warsh well here. The only thing to add is that in the past decade- the age of Trump- Warsh has become a Trumpian hack rather than simply an economic hack. Though how much of a Trump hack he will be remains to be seen. So far Trump seems to be accepting higher interest rates under Warsh than he got under Powell; but he could just be distracted.
What I remember most about Warsh is that he was one of those people who claimed that there was little that could have been done about unemployment after the Great Financial Crisis. Take, for example, this June 2009 speech:
Even so, the benefits of stimulus are likely to wane. More important, unemployment rates, in my judgment, are likely to remain higher and linger longer than in recent recessions. The "jobless recovery" may prove to be a familiar and vexing refrain. [...]
The rebalancing of U.S. GDP and global demand is likely to require some patience. During the transition, there may well be political impetus for still more-aggressive macroeconomic policies. In evaluating new measures, however, policymakers' predominant interest should be ensuring the credibility of their fiscal and monetary frameworks. For, if macroeconomic policies were to become unanchored, or misunderstood by markets, continued government aggressiveness could prove counterproductive.
The global economy runs the risk of being mired in a period of slower growth for several years to come. Some portion of the subpar economic performance may be owed to the normal capital and labor reallocations that take place during recoveries. And given the serious misallocations that marked the onset of this recession, there is good reason to believe that the period of reallocation will be deeper and last longer. A reduction in the size of the finance and housing industries, for example, is well under way. Efforts to forestall those changes, in my judgment, are unlikely to succeed as promisingly as advertised. But perhaps a larger risk is that changes in public policies may, in the pursuit of stability, hold down the growth of the U.S. economy over this period.
This perspective, despite all the modern terminology, basically goes back to the late 18th/early 19th century French economist Baptiste Say.
These ideas are often associated with the title “Say’s law” and glossed as meaning that involuntary unemployment is impossible. In Say’s terminology, what was impossible was a “general glut” of commodities. The “no involuntary unemployment” interpretation of Say ultimately comes from Keynes, who in turn was partially influenced by an obscure American economist named Harlan McCracken. Anyway, as is often the case with Keynes, he took a rhetorical shortcut to make an ultimately correct point that nevertheless made his opponents seem stupider than they were. Specifically, Keynes defined involuntary unemployment in a way that excluded “disequilibrium” explanations of unemployment.
In Keynes’ terms, Warsh’s post GFC writing posits a “frictional” theory of unemployment:
This postulate is compatible with what may be called ‘frictional’ unemployment. For a realistic interpretation of it legitimately allows for various inexactnesses of adjustment which stand in the way of continuous full employment: for example, unemployment due to a temporary want of balance between the relative quantities of specialised resources as a result of miscalculation or intermittent demand; or to time-lags consequent on unforeseen changes; or to the fact that the change-over from one employment to another cannot be effected without a certain delay, so that there will always exist in a non-static society a proportion of resources unemployed ‘between jobs’. [emphasis added]
Keynes would say that Walsh’s perspective after the Great Financial Crisis tends towards a view that defines away “involuntary unemployment”. Now, in fairness, Keynes' definition makes this point of view seem obviously wrong, when it in fact takes more work to show that it is false.
Joseph Schumpeter in his unfinished magnum opus The History of Economic Analysis zeros in on precisely the issue with Keynes’ definitions:
We are free, of course, to define the concept of frictional unemployment so widely as to include technological unemployment and also the other types of unemployment that were recognized— mainly: unemployment from imperfections of competition; unemployment from monetary causes; and unemployment from business fluctuations, whatever their cause—but then the indictment loses its force for, thus defined, friction is no longer an obviously inadequate explanation of the observed facts of unemployment. [emphasis added, Schumpeter 1954, page 911]
In other words, high levels of unemployment for an extended period of time can reasonably be explained as a “disequilibrium” phenomenon. It is not so obviously wrong as Keynes makes it out to be- even if it is, nevertheless, wrong. Since this aspect of the General Theory was not well understood, the “Pre-Keynesian” explanations of unemployment returned under the ironic name “New Keynesianism”.
Keynes clarifies this point most directly in correspondence with Sir William Beveridge:
Undoubtedly I include so-called cyclical unemployment in my involuntary unemployment. Indeed, I am mainly concerned with what you call cyclical unemployment, though I have not used the term because cyclical unemployment is only a part of the excess of actual unemployment over what it is at the height of the boom. It follows that I am indeed arguing that the orthodox theory is in effect based on the assumption that there is no such thing as cyclical fluctuation.
That is to say, although orthodox economists purport to be discussing it, they are discussing it on the basis of assumptions which, if valid, mean that it is non-existent. Take, for example, Pigou's book on unemployment. I am maintaining that the basic assumptions of that book are such that when they are valid there is no cyclical unemployment.
Perhaps one can put it this way. If all labour was homogeneous, so that any one unit could be applied equally well to any purpose, then I maintain that, on the orthodox assumptions, there will be no unemployment. On the other hand, involuntary unemployment on my definition is the unemployment which is neither voluntary nor due to a lack of homogeneity in the units of labour. [...]
I do not know that there need be anything astonishing in maintaining that the orthodox theory of economics is applicable only to a system in equilibrium, in which unemployment does not occur. [emphasis added, Collected Writings of John Maynard Keynes, volume XIV page 56-57.]
For more on disequilibrium in economics, see part one of my three part series on “conventional wisdom processors”.
Anyway, you can see I find Warsh boring. This extended aside into Keynes and the General Theory is an attempt to find more interesting elements in Warsh’s thinking than there actually is.
Which brings us to today.
Last Friday was the “Jackson Hole” conference, a conference run by the Kansas City Federal Reserve in, well, Jackson Hole Wyoming. It became one of the most important central banker conferences in the world. Last year I critiqued former Chairman Jerome Powell for giving a generic speech he could have given in 2019, rather than defending his colleague Lisa Cook. This year the focus of the conference was different. To understand what people were seeking from this speech, we have to talk about Kevin Warsh’s first moves as Fed Chair.
His most notable move was getting rid of “forward guidance”. What does that mean? Simply put, it means telling financial market participants what the Federal Reserve would do in different circumstances. So if unemployment is looking like x and “inflation” (Personal Consumption Expenditures price index) is looking like y then the Fed will most likely do z. His first press conference gives a flavor of his attitude on this question:
On that score, you might have already noticed something: a difference in today’s policy statement. It’s a bit shorter, a bit simpler—and it dispenses with some older language. That statement just gives you the facts, as best we can judge it. Absent, also, is so-called forward guidance—which we agreed was not well suited to the current policy conjuncture
In a future piece I will get into why Warsh doesn’t like forward guidance. For now, what matters is that he got rid of forward guidance and, predictably, interest rates got more volatile and higher. The enormous effort reporters put- I will name especially Steve Leisman, Neil Irwin, Colby Smith, Michael Mckee & Brian Cheung- to extract any scrap of information that could be interpreted as “forward guidance” from Warsh is both a sign of how well-received this news has been and how difficult it is to not offer forward guidance.
In steps Treasury secretary Bessent. A few weeks ago the Treasury announced increasing “treasury buybacks”:
The U.S. Department of the Treasury is increasing, by at least double, the size of liquidity support buyback operations for longer-dated nominal coupon securities (the 10-year to 20-year sector and the 20-year to 30-year sector). The current maximum size of $2 billion per operation will be at least $4 billion per operation.
This change is effective September 9, 2026 and will be in effect for the remainder of this refunding quarter (through November 4, 2026).
In short, the Treasury is taking a more active role in monetary policy. This has raised the spectre of “financial repression”, the lack of “central bank independence” and all the rest of the typical thought-terminating cliches regularly trotted out in the business press. I will deal with these ideological questions in future writing. For now, what’s important is that Warsh increased treasury market volatility and Bessent stepped in to try to tamp it down.
Long time readers will recall that from the very beginning I’ve emphasized that the Federal Reserve is never truly “independent” in its treasury market purchase and sale policies because the Treasury has the authority to buy and sell treasuries itself. Even when it's issuing the same amount of bonds, it can choose to issue less or more of any specific maturity i.e. more 30 year bonds and less 2 year bonds- or vice versa. This hasn’t been much of an issue in fifty years because the Treasury adopted a “Regular and Predictable” issuance strategy and didn’t do large scale treasury buybacks.
But now it is an issue. I’ve regularly been treated as “out there” for suggesting that the Federal Reserve Board should be authorized to issue its own securities and that the Treasury should be cleanly encouraged to engage in direct monetary finance. Economist Albert Hart already identified in the 1940s that the issuance of government securities should be in one agency’s hands and that agency should be the one put in charge of conducting monetary policy. With the latest conflict, my point has been illustrated. If you truly want the Federal Reserve to have full control over monetary policy, specifically bond purchase and sale policy, you have to concentrate that power into the hands of one agency. If you don’t, monetary policy remains a cooperative endeavor- whatever the ideologues say.
Which brings us back to Warsh. Fed chairman Warsh. It’s not fun to say… anyway. It should be clear by now that the main thing the media, and financial market participants, were seeking from Warsh was clarity. He seems to have tried on Greenspan's “constructive ambiguity” for size and found that it fit him quite poorly. In essence, Warsh has rolled back the end of Forward Guidance… at least enough to get people to stop endlessly haranguing him about it. He jokes about this himself in his speech: “Here is a quick overview of what I'll cover in my remarks this morning. You can call it an outline . . . you can call it a trail map . . . just don't call it forward guidance.”
How was his speech received? Quite well. An especially good example, given her insider-Fed credentials combined with her independent-mindedness comes from economist Claudia Sahm. Her piece, entitled “Welcome, Mr. Chairman”, comes off extremely complimentary. However, that is in part caused by Warsh’s success at lowering the bar with his disasterous first performances:
After Jackson Hole, Kevin Warsh is less of an enigma. We have more clarity on his views about monetary policy—some are traditional, and some are not. The FOMC will sort that out over the coming years. We also saw him take on the familiar role of a Fed Chair, narrating the economy with data and using them to set up the Committee’s deliberations later this month. The Jackson Hole speech doesn’t make the decision any easier, but it should help us rest easier about the process.
Warsh may be partially sweeping up his own mess, but I find far less to like in Warsh’s comments. The discourse in his speech on AI(LLMs) I find in particular quite disturbing and there has been an effervescence of Federal Reserve speeches about this topic in recent years.
In short, Warsh was the biggest “legitimate” right wing hack in monetary policy circa 2010 and I don’t find it comforting that he looks positively statesman-like compared to the clowns at the head of other second Trump term agencies.
And that’s not even the Warsh of it.
Une étude commandée par le réseau Pesticide Action Network, relayée par The Guardian le 2 septembre, révèle qu'entre 402 et 433 millions de cas d'empoisonnement aigu aux pesticides surviennent chaque année chez les agriculteurs et travailleurs agricoles dans le monde, soit environ 46 % de la population agricole mondiale.
Publiée dans la revue Frontiers in Public Health à partir de données couvrant 2006 à 2023, elle situe les plus forts taux en Asie du Sud, en Asie du Sud-Est et en Afrique (…)
Personne n'en parle en-dehors de la presse locale. Quant au chef d'entreprise chauffard, il est déjà libre.
L’article Férocité de la bourgeoisie : un patron fonce sur ses salariés en grève avec un autocar, deux blessés est apparu en premier sur Contre Attaque.
(attention la date initiale du 19 a été décalée au 20)
SAVE, avec le Comité Justice pour Adama, uni aux familles de victimes de violences et de crimes policiers, syndicats de la justice, associations de défense des droits humains et organisations syndicales, appelle à une grande marche nationale unitaire le 20 septembre 2026 contre la loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre.
Derrière son jargon juridique, cette loi n'est rien d'autre qu'un permis de tuer en toute impunité.
Elle légitime une violence qui cible d'abord des vies considérées comme sacrifiables.
Mais une loi qui autorise la police à tirer sans rendre de comptes ne s'arrête jamais à sa première cible. Aujourd'hui les quartiers populaires, demain les manifestant-es, les grévistes et toutes celles et ceux qui défendent leurs droits et leurs libertés.
Tant que son parcours législatif n'est pas achevé, nous pouvons encore l'arrêter. Le 20 septembre, partout en France, unissons-nous et faisons de cette journée une mobilisation massive.
C'est maintenant qu'il faut agir.
rdv le 20/09.
plus d'infos et du matériel de com sur : https://stopauxviolencesdetat.fr/
Les États-Unis attaquent Autistici/Inventati (un équivalent italien de Riseup et hébergeur de noblogs.org) en les qualifiant d'organisation terroriste internationale.
Ce 26 août 2026, l'administration des États-Unis d'Amérique a désigné comme terroriste l'association en charge des serveurs informatiques Autistici/Inventati (A/I). Derrière ce nom, ce sont 25 ans de mémoire et d'outils des luttes sociales, d'autogestion numérique qui se voient attaquées.
A/I, c'est un peu le Riseup italien. Iels hébergent des milliers de boite mails, listes mails ainsi que tous les sites en .noblogs.org. Des milliers de comptes, services et sites webs militants se voient donc censurés ou menacés. Cette décision, dont les premières conséquences commencent à apparaître, sera pleinement effective le 25 septembre 2026. D'ici-là, la communauté hacker internationale appelle à une large mobilisation de solidarité antifasciste pour la défense de nos infrastructures et pour l'autonomie de nos réseaux numériques alternatifs.
Paranoia, la première machine de ce qui deviendra plus tard A/I, est née à Milan (Italie) en 2001, dans un contexte foisonnant de luttes sociales et d'expérimentations technologiques populaires entremêlées. Cette initiative antifasciste, anticapitaliste et antimilitariste, reposant sur des logiciels libres et maniant la cryptographie comme technique d'autodéfense numérique, s'est poursuivie par l'installation de toute une infrastructure visant à garantir le pseudonymat et la libre circulation des informations, de la connaissance et de la culture.
Là où les prestataires de services en ligne commerciaux utilisent l'argent comme barrière d'entrée, A/I fait partie de ces collectifs qui conditionnent l'utilisation de leurs services à un critère d'affinité politique. Sous cette condition, la liberté d'expression permise au travers de cette infrastructure n'a cependant jamais garanti de responsabilité collective à l'égard de toutes les publications ou communications qui y circulent. Et pourtant, l'administration états-unienne justifie aujourd'hui la censure de l'intégralité des services d'A/I dans un excès de zèle fasciste qu'on lui connaît particulièrement de nos jours.
Depuis 2001 et jusqu'à la catastrophe que représente cette dernière actualité, l'histoire d'A/I est émaillée de plusieurs événements parfois rocambolesques, mettant en lumière toute l'ironie et l'absurdité des institutions politiques et du capitalisme de surveillance. Lors de l'affaire Trenitalia, A/I avait créé un site web satirique pour dénoncer le transport d'équipements militaires pour l'invasion états-unienne de l'Irak en 2003. En 2005, une enquête contre une cellule italienne de l'Anarchist Black Cross, dont les emails étaient hébergés par A/I, a révélé l'installation clandestine d'un dispositif de surveillance du serveur.
À la suite de cette affaire, le collectif a initié un chantier titanesque de mesures anti-répression de l'infrastructure, le plan R*. Un plan qui permit en 2007 aux serveurs de résister aux tentatives de censure d'un jeu-vidéo dénonçant la pédocriminalité au sein de l'Église catholique. Puis en 2010, c'est face à la police norvégienne, en complicité avec une cour de Justice italienne, que le plan R* s'est montré efficace pour permettre la survie de l'infrastructure grâce à plusieurs relais à travers le monde.
Toutes ces attaques et perquisitions ayant exposé des milliers de boîtes mail, A/I a toujours insisté sur la nécessité d'une prudence à l'égard de sa propre confidentialité. Aucune infrastructure numérique ne sera jamais indemne de vulnérabilité, à l'instar des humains eux-mêmes. Pourtant, on peut retenir que la participation du collectif aux luttes sociales a notamment permis au mouvement Indymedia de naître, à partir des mobilisations contre le G8 de Gênes. Elle a également permis à d'innombrables mailing-lists d'émerger et à des dizaines d'ateliers et discussions à travers le monde de diffuser les savoir-faires d'autodéfense numérique et les expériences du collectif à d'autres communautés en lutte.
De fait, A/I fait aujourd'hui partie des collectifs de référence dans les communautés hacker anti-autoritaires et internationalistes, tant pour tout son historique et l'exigence technique acquise que pour son approche anti-élitiste qui permet à toustes d'utiliser ses services et d'apprendre à les répliquer ailleurs. Il est donc urgent de se mobiliser, avant le 25 septembre, en défense d'A/I, de plusieurs manières, dans la mesure de vos capacités :
Par ailleurs, dans un contexte de répression débridée, à coups d'accusation de terrorisme, à l'encontre d'un nombre toujours croissant de collectifs anti-autoritaires, l'attaque contre Autistici/Inventati est une alerte pour toutes les initiatives d'infrastructures alternatives sur internet. Elle démontre l'extension des leviers utilisés par l'administration pour censurer des services (en l'occurence via l'organisme chargé des noms de domaine en « .org »).
Au-delà d'A/I, cette invitation à la solidarité est donc aussi un gros coup de pied au cul pour défendre notre liberté d'expression et l'intégrité de notre vie privée ainsi que l'autonomie nos moyens d'organisation en ligne. Il est urgent de réfléchir collectivement à la dépendance aux États-Unis de nos propres moyens de communication et des plateformes de publication de nos luttes ; et de renforcer leur indépendance autant que possible en documentant le travail effectué et en faisant circuler ces recherches. Ne croyons pas que ces questions sont simplement l'affaire d'expert·es. Apprenons de l'histoire des luttes et de ses leçons. La lutte continue et c'est l'affaire de toustes !
Pour en savoir plus sur l'histoire de A/I et l'attaque actuelle des États-Unis : un article qui reprends toute l'histoire plus en profondeur.
Le domaine autictici.org n'est plus accessible, mais vous pouvez accéder à leur site par inventati.org (et notamment lire (anglais) leur campagne, leur communiqué de presse et trouver les autres articles de solidarités qu'iels ont référencés)
Le blog de A/I ou iels publieront peut être de nouveaux articles.
The far-right provocateur helped galvanize a movement that no longer needs him. Now his imitators are claiming victory
It’s been a long, slow decline for Milo Yiannopoulos. From the vantage point of 2026, it’s easy to forget that he was once a big deal.
The British-born far-right provocateur, who was arrested by ICE in Louisiana and deported from the US this week, was among the first media figures to ride the “gamergate” controversy and ensuing rightwing populist wave that brought Donald Trump to office in 2016. An editor of the then ascendant Breitbart News from 2014 to 2017, Yiannopoulous was an early adopter of the media strategy of algorithm-optimized outrage bait, trawling the internet and consulting a large network of well-placed sources in search of stories he could use to fan the flames of online culture war discourses. He would write a story mocking a feminist, or fire off a tweet saying something racist about Muslims, and the ensuing firestorm of controversy would result in online arguments, media coverage, and his own promptly and decisively rising star. Rinse, repeat.
Continue reading...Cinquante millions de dollars (43,2 millions d’euros environ) pour une entreprise qui n’existait encore officiellement pas il y a quelques mois : le financement annoncé par AIR a de quoi attirer l’attention. La start-up spécialisée dans la sécurité des agents d’intelligence artificielle sort pourtant de sa phase de développement confidentiel avec deux tours d’amorçage bouclés à quelques semaines d’intervalle. 10 millions de dollars apportés par Sequoia, puis 40 millions menés par Greenoaks. Swish, Netz et plusieurs investisseurs issus de la cybersécurité et de l’IA ont également participé.
L’intelligence artificielle gagne rapidement les bureaux français, sans pour autant devenir un outil parfaitement intégré aux pratiques des entreprises. C’est le principal enseignement de l’étude « Le moment de vérité de l’IA en entreprise », réalisée par OpinionWay pour l’éditeur de logiciels de gestion Cegid auprès de 2004 salariés de bureau basés en France, en Espagne, au Portugal et en Allemagne.

La publicité arrive dans ChatGPT, et notamment les annonces personnalisées. Si ce modèle économique s'impose à tous (sauf à souscrire un abonnement Plus ou plus haut de gamme), il est possible de choisir si l'on veut avoir du ciblage publicitaire ou non. Voici où désactiver la pub ciblée dans le chatbot d'OpenAI.
La rentrée débute avec un ultimatum pour les ministères. Réunis le 31 août 2026 à l’occasion du séminaire gouvernemental de rentrée, les membres du gouvernement ont été appelés par Sébastien Lecornu à un « sursaut sur le volet cyber », rapportent nos confrères de Franceinfo. Le Premier ministre leur donne désormais deux semaines pour s’assurer de la mise en œuvre du plan de sécurisation demandé au printemps dernier, annoncé à la suite de la fuite de données de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS).
Le 24 août dernier, X Corp. a envoyé une lettre de mise en demeure au développeur de Nitter et une autre à celui de XCancel (une instance célèbre de Nitter). Le délai accordé était très court (environ 24h), et depuis, les deux services sont hors ligne.
Alors que s'est-il passé ?
Nitter, c'était sept ans de travail bénévole pour lire les posts publics de Twitter puis de X sans avoir besoin de compte, sans pub, sans JavaScript et surtout sans laisser son adresse IP à Elon Musk et ses sbires. On remplaçait x.com par nitter.net dans l'URL, et on lisait ce qui nous intéressait. Y'avait même des extensions de redirection automatique qui le faisaient pas à notre place. Et XCancel qui venait de fêter ses 2 ans, c'était tout pareil !
Aujourd'hui la page d'accueil de XCancel affiche ces 4 lignes qui disent en gros que le service est arrêté jusqu'à nouvel ordre. Celle de Nitter n'est pas plus bavarde et son mainteneur, zedeus, cherche un avocat et refuse de commenter.
Notez qu'aucun tribunal n'a été saisi et qu'une simple lettre a suffi.
Ce que X reproche à ces 2 services, c'est un "usage illicite et un contournement de son API", plus une violation du Texas Harmful Access by Computer Act et du Lanham Act. TechCrunch, qui a pu lire le courrier , rapporte une accusation plus précise qui est que Nitter aurait accédé à des comptes X et à des jetons de session pour récupérer le contenu en douce.
Aux États-Unis, en tout cas, "aspirer" des pages web publiques n'a rien de criminel. Mais le problème, c'est que Nitter ne fonctionne plus comme ça depuis des années. Si on analyse son code, on se rend compte que depuis que Twitter a supprimé les comptes invités début 2024, Zedeus, le développeur de Nitter, a mis en place un tout autre système.
Pour contourner les limites imposées par X.com, il a développé un script tools/get_session.py qui prend en arguments un identifiant X, un mot de passe, un secret à double facteur et un chemin de fichier.
Et là-dedans, il embarque en dur une paire de clés API, se déclare auprès des serveurs de X comme LE client Twitter officiel pour Android en version 10.21 tournant sur un OnePlus A3010, fait passer le flux de connexion par cloudscraper, génère le code à double facteur à la volée, et récupère un jeton OAuth qu'il écrit ensuite dans un fichier.
Au niveau des identifiants, c'est l'hébergeur de l'instance qui les fournit puisque depuis la coupure de 2024, faire tourner Nitter imposait de le relier à un vrai compte X. On est donc très loin du robot anonyme qui lit une page publique. C'est un client officiel simulé, avec des identifiants valides, et c'est exactement ça que la lettre de mise en demeure décrit.
Donc voilà, le problème est bien plus compliqué que du scraping simple. Ce sera donc à un juge de trancher sur le fond.
Depuis, le dépôt GitHub est passé en lecture seule, archivé et selon Zedeus, d'autres instances ont reçu des courriers du même genre. De son côté, X ne s'est pas encore exprimé publiquement sur cette affaire.
Reste la question qui nous intéresse : On fait comment pour lire la merde fasciste de X sans compte maintenant ? Bah honnêtement, y'a pas grand-chose... Moi, je vous recommande d'arrêter d'aller là-dessus pour votre propre bien-être. Mais si vraiment vous êtes accro, le pont ActivityPub bird.makeup répond toujours présent et permet de suivre un compte X public depuis Mastodon. Toutefois, il ne vous affichera pas un fil de discussion direct dans le navigateur comme le faisait XCancel ou Nitter.
Après pour un post précis, il reste éventuellement la Wayback Machine, à condition que quelqu'un ait archivé le tweet avant. Sinon, bah faudra vous reconnecter sur X à l'ancienne avec votre compte...
Source : Techdirt
Le texte présenté ici dans une traduction spontanée a été diffusé sur le site américain CounterPunch. C'est une réaction aux rafles de tous ceux qui ont l'air immigrés par les soudards de Trump agissant au nom de l'ICE (Immigration and Customs Enforcement) qui nous informe sur des faits dont les médias dominants n'ont pas l'air d'avoir eu connaissance.
Ces glaçants soudards !
José Chajon-Rakson, immigrant du Guatemala, est mort au mois d'août dans le centre Delaney Hall, un local controversé de ICE, dans le New Jersey. Sa mort s'inscrit dans la cinquantaine de décès causés par ICE depuis que Trump a été élu président l'an dernier.
Malgré les protestations, ICE continue à tuer des gens. C'est une situation qui ne devrait pas paraître normale. Nous ne devrions pas nous trouver en train de compter les jours entre les morts ou guetter le prochain gros titre des journaux. Mais, étrangement, nous en sommes là.
Au début de l'année, il y a eu Renée Good, puis Alexis Pretti. Cet été il y eût Lorenzo Salgado Araujo et John Sebastian Duran Guerrero. Avant eux, il y avait eu Silvero Villegas Gonzales et Ruben Ray Martinez. Ce sont les seuls noms dont nous avons eu connaissance. De nombreux autres ne feront jamais la une des journaux.
Le jour où j'ai appris la mort de Duran Guerrero, j'étais en train de rentrer chez moi après mon travail. J'ai jeté un œil sur l'article du journal et j'ai poursuivi mon chemin. C'est ce qui m'a fait peur, après coup. Je n'étais pas choquée que ICE ait tué quelqu'un. Je m'y attendais.
Ce n'est qu'ensuite, lorsque j'ai lu les détails, que ça m'a frappée. Il avait subi plusieurs tirs. Sa petite fille de trois ans était alors dans sa voiture, dans son pyjama. Selon l'avocat de sa famille, Duran Guerrero était présent légalement aux États-Unis et avait un permis de travail en règle. Et, lorsqu'il fut tué, ce n'était même pas la personne qu'ICE recherchait.
Après lui avoir tiré dessus, les policiers le tirèrent hors du véhicule et lui passèrent les menottes. En fait, il était probablement déjà mort.
Il ne s'agit pas d'une erreur tragique. Il s'agit d'un choix.
Imaginez vous dans votre voiture entouré par surprise d'hommes armés, aux visages masqués et sans camera d'intervention légale. Presque tout le monde serait terrifié. Presque tous essaieraient de sortir de ça. Duran Guerrero s'était arrêté. Mais ça ne changea rien. Les policiers l'ont tout de même abattu.
ICE continue à poursuivre ses opérations avec des agents masqués dans des véhicules banalisés, provoquant la confusion et la peur avant que le moindre mot soit proféré. Les agents de l'immigration ont tiré sur au moins 30 personnes depuis que le président Trump a repris ses fonctions. Huit d'entre elles en sont mortes.
A chaque fois, le gouvernement déclare que les agents ont agi en légitime défense. Les déclarations officielles s'empressent de prétendre que la victime représentait une menace. Des témoignages de personnes présentes et des vidéos font souvent douter de cette version. Mais elle continue à détourner l'attention loin de la perte d'un être humain et à fournir une justification de cet acte.
Pendant ce temps, des dizaines de milliers de personnes sont toujours arrêtées chaque mois.
En juin 2026 ICE a arrêté plus de 43 000 personnes, c'est à dire environ 1 400 par jour. En juillet, près de 68 000 personnes étaient détenues au nom des lois sur l'immigration. L'écrasante majorité de ces interpellés ne présentait aucun motif de criminalisation.
Elle comprenait plus de 6 000 enfants (dont certains passent leur anniversaire derrière les barreaux). Enfants qui devraient être à l'abri à l'école. Nombreux sont ceux qui ont été détenus 100 jours et plus, c'est à dire cinq fois plus que la limite légale de détention pour les enfants migrants, qui est fixée à 20 jours.
Ils sont détenus dans des locaux comme celui de Delaney, que les associations de défense des droits humains ont de nombreuses fois désignées comme lieux où les dangereuses conditions de détention ont déjà causé des morts qui auraient pu être évitées. Les morts causées par ICE ont atteint l'an dernier leur point culminant sur dix ans, et cette année ne s'annonce pas meilleure.
Ces chiffres sont importants. Derrière ces statistiques, il y a un père, une mère, un mari, un voisin, un ami.
J'ai peur qu'on s'habitue à lire ces informations sans plus réagir. Je le sens parce que je me suis surprise à le faire.
Quel que soit l'endroit où l'on est né, le parti politique auquel on appartient, même si l'on supporte des lois strictes contre l'immigration, on ne doit pas admettre qu'un gouvernement ait le pouvoir d'emprisonner ou tuer des gens en ayant si peu à en rendre compte. Aucune famille ne devrait voir le nom d'un de ses aimés se retrouver sur cette grossissante liste macabre.
Nous ne pouvons laisser ces morts entrer dans une routine, et être noyés dans les statistiques. Chaque mort devrait nous contraindre à nous demander ce que notre pays est en train de devenir. Nous ne devons pas trouver ces meurtres normaux, et nous ne devons pas cesser d'exiger la justice et la responsabilité.
Ne nous habituons pas à comptabiliser les victimes de ICE.
Sofia Leyba,
Counterpunch, le 28 août 2026.
Traduit par Gédicus.

Avec ses nouveaux modèles Fable 5.1 et Mythos 5.1, Anthropic revendique un nouveau palier de performance, mais déploie en parallèle tout un arsenal de contrôles.
La startup allemande INLEAP PHOTONICS vient de boucler un tour de seed mené par UVC PARTNERS qui porte à environ 20 millions d’euros son financement cumulé. La spin-off du LASER ZENTRUM HANNOVER veut désormais industrialiser une technologie de pilotage de faisceau initialement conçue pour la fabrication additive et le traitement des matériaux afin d’en faire …
L’article INLEAP PHOTONICS porte son financement à 20 millions d’euros pour passer du laser industriel à la défense anti-drones est apparu en premier sur FW.MEDIA.

Source :Compte Instagram, le 24 août 2026
Etiqe :PRUDENCE
Contenu :
« La France est officiellement plus pauvre que la moyenne européenne. » Cette affirmation circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, accompagnée d’un classement des pays de l’Union européenne selon leur PIB par habitant. La France y apparaît sous la moyenne européenne, avec un PIB par habitant de 40 768, contre 41 600 pour l’Union européenne.
« Ce qui est surtout frappant, c’est qu’elle était encore au-dessus il y a quelques années », alertent certains internautes qui mettent en avant un « écart impressionnant » avec les pays situés en haut du classement ainsi que « des pays partis de beaucoup plus bas rattrapent rapidement leur retard ». « Pendant que ces économies convergent vers la moyenne européenne, la France suit donc le mouvement inverse. Le véritable signal n’est alors pas seulement d’être passé sous la moyenne. C’est surtout la trajectoire prise depuis plusieurs années », écrit l’un d’eux sur Facebook.
Ces statistiques sont notamment reprises par des comptes de personnes favorables à une sortie de la France de l’Union européenne. « Quel succès l’UE ! Quel succès l’euro ! (…) La France a abdiqué sa souveraineté nationale pour le système le plus contraire possible à ses intérêts nationaux ! Cette épouvante doit cesser : FREXIT vite ! », écrivent certains.
Le PIB par habitant : un indicateur à nuancer
Tout d’abord, il convient de faire attention à la manière dont ces chiffres sont présentés. Les montants de 40 768 pour la France et 41 600 pour la moyenne européenne sont exprimés en standards de pouvoir d’achat (SPA), et non en euros comme le présentent certaines publications.
Le SPA est une unité artificielle utilisée ici pour exprimer et comparer le PIB par habitant des différents pays européens, à un moment donné, en neutralisant les différences de niveaux de prix entre les pays. Eurostat explique que les parités de pouvoir d’achat permettent de comparer ce qu’une même somme permet d’acheter dans différents pays, en tenant compte des différences de prix.
Quoi qu’il en soit, en prenant en compte le PIB par habitant en SPA, la France reste effectivement sous la moyenne européenne, tout comme Chypre, l’Italie, la Tchéquie, l’Espagne et la Slovénie.
Mais cet indicateur est à utiliser avec des pincettes et ne permet pas de conclure que la France est « plus pauvre » que la moyenne européenne. Tout dépend en effet de ce que l’on entend par « pauvre ». Si l’on cherche à mesurer le niveau de vie ou le bien-être matériel des habitants, le PIB par habitant présente des limites.
Pour l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, cité dans un article de Libération Champagne : « Le PIB par habitant n’est pas forcément le meilleur indicateur pour mesurer le niveau de vie ». Si cet indicateur mesure la valeur de la production économique rapportée au nombre d’habitants et permet de comparer l’activité économique de différents pays, il ne mesure ni le revenu moyen, ni le salaire moyen, ni le patrimoine moyen des habitants. Il ne permet donc pas, à lui seul, de mesurer le niveau de vie.
Eurostat considère en revanche la consommation individuelle effective comme un indicateur mieux adapté pour décrire le bien-être matériel des ménages. Elle comptabilise les biens et services dont bénéficient effectivement les ménages, qu’ils soient directement payés par eux ou financés par les administrations publiques ou les organismes sans but lucratif. Sont notamment concernés des services comme la santé ou l’éducation.
Et en s’appuyant sur cet indicateur, le résultat est différent de celui du PIB. En 2025, la consommation individuelle effective par habitant de la France représentait 106 % de la moyenne de l’Union européenne. La France figurait ainsi parmi les huit pays de l’UE dont cet indicateur était supérieur à la moyenne.
Une économie française « en perte de vitesse », selon des économistes
Le fait que les chiffres avancés dans ces publications soient à prendre avec prudence ne signifie pas que les difficultés économiques françaises n’existent pas. Anthony Morlet-Lavidalie évoque un « lent déclin » plutôt qu’un « gros décrochage ». « La situation de la France est en perte de vitesse, c’est certain. Nous n’avons plus les mêmes moyens qu’avant », souligne Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) au Parisien. Et d’ajouter : « Dans les années 2000, le produit intérieur brut (PIB) par habitant converti en standard de pouvoir d’achat (SPA) montrait que la France se positionnait 15 % au-dessus de la moyenne des pays de l’Union européenne (UE). »
Plusieurs économistes invoquent différentes raisons pour expliquer cette dégradation relative de la position française. Simon-Pierre Sengayrac, co-directeur de l’Observatoire de l’économie de la Fondation Jean-Jaurès, évoque dans Ouest-France une « productivité du travail qui a baissé ces dernières années » et un « taux d’investissement qui n’est pas très bon non plus ».
Dans Libération Champagne, Olivier Sautel, chef économiste chez Deloitte, met pour sa part l’accent sur les enjeux d’innovation et de digitalisation. À l’heure de l’intelligence artificielle, il estime que « par rapport aux entreprises américaines, les entreprises européennes ont dix-quinze ans de retard du point de vue de la digitalisation ».
Cette appréciation doit toutefois être replacée dans son contexte : elle concerne les entreprises européennes dans leur ensemble, et non spécifiquement la France. Surtout, le retard de « dix-quinze ans » avancé par l’économiste ne renvoie pas, dans cette citation, à un indicateur précis permettant d’en mesurer l’ampleur.
Anthony Morlet-Lavidalie met également en avant le poids de l’endettement public, évoquant une France « à crédit ». Mathieu Plane insiste, lui, sur le déficit public : « Notre plus gros problème, c’est notre niveau de déficit en France. Nous avons mangé notre pain blanc et nous n’avons plus de marges de manœuvre. »
Ces différents diagnostics relèvent toutefois d’analyses économiques : ils permettent d’éclairer la trajectoire française, sans constituer à eux seuls une démonstration des causes précises de son recul relatif.
Auteurs :
Autrice : Maïwenn Furic, journaliste
Relecteur : Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste
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Fondé en 2001, Autistici/Inventati est un fournisseur bénévole de courriels, de sites web, de listes de diffusion, de blogues et d'outils de communication axés sur la protection de la vie privée pour les utilisateurs qui préfèrent ne pas se fier aux plateformes des entreprises. Selon le département d'État américain, Autistici/Inventati héberge « environ 16 000 boîtes aux lettres, 1 500 sites web, 5 500 listes de diffusion et 10 000 blogs » sur sa plateforme personnalisée. Le 26 août 2026, le gouvernement américain a classé le collectif italien comme « terroriste mondial spécialement désigné », arguant de sa politique « d'extrême gauche »
Le glissement vers la dictature via l'abandon progressif des « règles » démocratiques n'est pas une nouveauté. Il n'empêche que la « Designation of Autistici/Inventati as a Specially Designated Global Terrorist [1] » par le département d'État américain [2] le 26 août n'est pas anodine.
Autistici/Inventati fournissait non seulement une messagerie considérée comme l'une des plus confidentielles au monde, mais également toute une gamme de services, toujours confidentiels, pour à peu près tout ce qui concerne l'information et la communication via l'internet. La première remarque, fondamentale, est qu'A/I ne faisait par-là que respecter l'idée de départ du web, cette idée désormais « hors course » qui stipulait que « l'information veut être libre » sur l'internet, mantra inlassablement psalmodié par les premiers constructeurs du web planétaire dans les années 1990 [3], y compris par Tim Berners-Lee, l'inventeur de l'hypertextualisation, donc de la navigation sur l'internet. Bien sûr, nous savons depuis longtemps que les grandes entreprises du web ont remisé cette idée au rayon des antiquités après avoir pourtant surfé dessus. Cette idée de libre communication a été pervertie, Google se positionnant à l'avant-garde de ce mouvement liberticide [4], par les moyens que nous connaissons toutes et tous.
Vous qui lisez cet article, si votre messagerie passe par gmail, hotmail ou wanadoo, s'il vous plaît, changez pour une messagerie confidentielle : voici déjà un mois que Google, Microsoft ou Orange envoyaient systématiquement les messages d'A/I dans les spams, et depuis le 26 août, il est impossible de se connecter à A/I quel que soit le navigateur utilisé.
Le département d'État indique : « Autistici/Inventati est un groupe extrémiste basé en Italie, qui fournit et gère l'infrastructure numérique de cellules antifa violentes et d'autres militants d'extrême gauche à travers le monde. Le noyau dur d'A/I, composé de hackers radicaux et de développeurs informatiques, offre un éventail complet de services, tels que chats et e-mails cryptés, hébergement de sites web, systèmes sécurisés de visioconférence et de streaming, dispositifs de protection de l'anonymat ainsi qu'une suite d'autres outils technologiques, à des groupes marxistes, anarchistes et d'extrême gauche aux États-Unis, en Europe et partout dans le monde. Ces outils sont spécifiquement conçus afin de soutenir les opérations des réseaux terroristes d'extrême gauche ; ils sont construits pour leur permettre de s'organiser, de recruter, de communiquer, de diffuser de la propagande, de partager des informations sur leurs cibles et leurs tactiques, et de mener des attaques violentes, tout en restant anonymes, intraçables et hors d'atteinte de la loi » (traduction par nos soins).
D'après le département d'État, A/I hébergeait 16 000 boîtes mails, 1 500 sites web et 5 500 mailing lists. Les individus qui ont financé A/I (qui proposait à ses utilisateurs de contribuer de temps à autre, environ une fois par an, sans la moindre obligation) sont désormais passibles de la loi américaine pour avoir soutenu une organisation terroriste. La « désignation » états-unienne se termine par une liste quelque peu ridicule de revendications qu'A/I a relayées, sans qu'aucune preuve soit apportée à la participation effective d'A/I auxdites actions violentes.
Comme l'avait bien montré Serge Quadruppani dans son ouvrage pionnier à l'époque, L'Antiterrorisme en France (1989) puis avec La Politique de la peur (2011), ou encore Philippe Godard dans Il Consenso nell'epoca del terrorismo (en italien, « Le Consensus à l'époque du terrorisme », chez Elèuthera, 2018), l'antiterrorisme n'a jamais eu pour but de mettre fin à l'état de violence extrême ou de terreur de nos sociétés, mais bien plutôt de l'entretenir, en justifiant la violence d'État.
En nous interdisant l'usage d'un site parfaitement conforme aux idées fondamentales de ce que certains appellent « le premier internet », le gouvernement états-unien [5] nous prive unilatéralement d'un outil qui n'allait en aucune manière contre la démocratie, y compris sous sa forme imparfaite actuelle [6]. Informer n'est pas équivalent à structurer des groupes terroristes. Quoi qu'en pense le gouvernement trumpiste, les attaques subies çà et là par des forces d'occupation étrangères ou illégitimes ne cesseront pas du fait que leurs actions auront de plus en plus de mal à être relayées. Ce serait même plutôt l'inverse : si les libertés dites fondamentales se réduisent à peau de chagrin, les seuls moyens de « se faire entendre » consisteront à privilégier les violences dites extrêmes [7], qui seront de toute façon toujours plus ou moins connues et répercutées dans le public, quelle que soit la forme de la dictature.
Élisée Personne
[1] Passons sur la grossière erreur de rédaction : « désignation d'Autistici/Inventati comme organisation terroriste mondiale spécifiquement désignée », avec l'insistance sur la désignation désignée… Des incultes seraient-ils aux manettes ? Cela se saurait sûrement…
[2] Voir <state.gov/releases/office-of-the-sp...> .
[3] Précisons : donc après le web originel strictement militaire du DARPA, l'agence technologique du Pentagone.
[4] Voir Philippe Godard, Le Pouvoir selon Google, éditions du Monde libertaire, 2025, ou <partage-le.com/2021/08/18/echapper-...> .
[5] Voir « Donald Trump contre le péril rouge », de Serge Halimi dans Le Monde diplomatique de septembre 2026, concernant une réunion internationale tenue cet été et destinée à définir (« avaliser »…) la stratégie antiterroriste états-unienne dirigée contre l'extrême gauche.
[6] Il ne faudrait surtout pas que riseup soit le prochain sur la liste ; à nous donc de soutenir les sites web soucieux de la confidentialité. Comme moteur de recherche, on peut privilégier Tor ou Starpage...
[7] Voir Annette Becker et Octave Debary, Montrer les violences extrêmes, Créaphis, 2012, ainsi que le film Brazil (Terry Gilliam, 1985) qui illustre ce qui produit la montée vers le terrorisme.

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En avril 2026, associations et ONG environnementales se sont réunies lors de la marche «Printemps bruyant» contre les pesticides. © Mary-Lou Mauricio/Vert
Cela n’aura échappé à personne, l’été 2026 a été marqué par une série d’événements climatiques extrêmes. Canicules à répétition, sécheresse, mégafeux… Rarement nous avions été frappé·es de manière aussi directe par les effets du changement climatique. En cette rentrée, les associations et ONG écologistes veulent transformer ce traumatisme collectif en un véritable sursaut.
«On a vécu une sorte de simulation de ce à quoi un avenir à +4 degrés peut ressembler, se désole Jean-François Julliard, directeur général de France Nature Environnement (FNE), qui fédère plus de 6 000 associations environnementales. Que ce soit les nuits caniculaires ou la vulnérabilité des systèmes de soin, tout le monde a ressenti dans sa chair les effets du changement climatique. On en ressort meurtri.»
Cela fait pourtant des années que les associations alertent sur l’intensification des événements extrêmes et l’arrivée d’un été aussi infernal, projections scientifiques à l’appui. Pour Gaspard Tamagny, porte-parole d’Alternatiba, c’est donc surtout la «colère» de ne pas avoir été entendu·es qui a dominé tout l’été.
L’agacement a laissé place à l’envie de se mobiliser. Toutes les associations contactées par Vert veulent agir pour que les années à venir ne soient pas pires encore. Une dizaine de manifestations et de marches pour le climat sont donc organisées dès ce mois de septembre. «On ne veut pas que les drames soient oubliés aussitôt les températures redescendues, assène Marion Cubizolles, des Amis de la Terre. Il faut continuer d’inscrire l’environnement à l’agenda médiatique et politique.»
D’autant plus que les événements de cet été semblent avoir renforcé la prise de conscience de l’urgence climatique au sein de la population. D’après la dernière étude du laboratoire d’idées Destin Commun, publiée en août, entre 77% et 86% des personnes interrogées établissent désormais un lien important entre le changement climatique et la sécheresse, les canicules et les incendies ; et 49% déclarent ressentir une volonté accrue d’agir à leur échelle. «Tout l’été, on a reçu des dizaines de messages de citoyens qui veulent savoir comment se mobiliser au plus vite», raconte Gaspard Tamagny, d’Alternatiba.
Le rassemblement du 15 septembre en offre une première illustration, avec une convergence des luttes particulièrement forte. Pour la première fois, syndicats de travailleur·ses – des pompier·es aux infirmier·es –, associations de défense des plus précaires (Fondation pour le logement des défavorisés), organisations écologistes (Greenpeace, FNE…) et citoyen·nes se rassembleront devant le ministère de l’économie et des finances, à Paris, pour demander des moyens concrets d’adaptation et d’atténuation face au réchauffement climatique. «Après un été avec des conditions de travail dégradées, les citoyens comprennent que, pour obtenir un meilleur cadre, cela passe obligatoirement par la lutte environnementale», analyse Gaspard Tamagny.
La marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale, prévue le 26 septembre à l’initiative de citoyen·nes et dont l’appel a été publié en exclusivité par Vert, témoigne elle aussi de cette volonté croissante de s’engager. Sur le terrain, les organisations militantes voient leurs rangs grossir. Selon une membre du mouvement de désobéissance civile Extinction Rebellion, la fréquentation des réunions d’accueil a fortement augmenté, et ce dans tout l’Hexagone.
Cette rentrée militante s’annonce d’autant plus particulière qu’elle est aussi marquée par le début de la campagne présidentielle. «On va se mobiliser pour que l’environnement soit au cœur de la campagne, dans une période où les effets du changement climatique seront moins visibles», prévient François Veillerette, porte-parole de l’ONG anti-pesticides Générations futures.
Pour y parvenir, les associations entendent multiplier les leviers : décryptage des propositions des candidat·es, sensibilisation des citoyen·nes aux enjeux environnementaux, interpellation des journalistes afin que ces questions s’imposent dans les débats et les interviews. «On va redoubler de moyens pour montrer que si les différents mouvements d’extrême droite arrivaient au pouvoir, ils aggraveraient très largement les crises que nous vivons», projette Clara Jamart, chargée de campagne chez Greenpeace France.
Plus généralement, les organisations écologistes comptent poursuivre les campagnes déjà engagées. «C’est important qu’on ne se désintéresse pas de nos sujets habituels pour que ceux qui veulent agir de manière très concrète puissent nous rejoindre», souligne le porte-parole d’Alternatiba. Pour nombre d’entre elles, la santé environnementale et la lutte contre la pollution restent au cœur des priorités, à l’heure où la loi d’urgence agricole, votée cet été, ouvre la voie à la réintroduction de pesticides interdits. Dans le même temps, le Parlement européen doit aussi se prononcer sur l’Omnibus X, un paquet législatif qui vise à simplifier les règles encadrant la sécurité des aliments, l’alimentation animale et l’utilisation des pesticides.
Nous recevons très souvent des poèmes, régulièrement signés, parfois sous pseudonyme voir complètement anonymes. Celui-ci nous a été envoyé en anglais et raconte l'incendie à Liège de l'entreprise BATS dont les technologies seraient utilisées pour commettre ou faciliter le génocide en cours à Gaza. C'est en tous cas ce que ce poème raconte et que semble confirmer le ministre de la Défense belge.
Aujourd'hui, dans la nuit du lundi 31 août, nous avons incendié l'entreprise BATS à Liège. Le bâtiment principal et l'antenne de sécurité ont été sévèrement endommagés. Les lignes qui suivent vont main dans la main avec cet acte politique :
Notre époque brûle.
Nul besoin d'ouvrir les yeux de qui que ce soit.
Nul besoin d'éveiller les consciences.
La plupart d'entre nous le ressent.
Soit vous vous accordez à détruire les bases concrètes de l'impérialisme, soit vous faites concrètement parti de l'impérialisme.BATS est une entreprise 100% israélienne, possédée à 100% par l'industrie aéronautique israélienne.
Les technologies développées par BATS visent à contrôler le peuple, à renforcer les frontières et à équiper les forces armées à l'échelle mondiale.
Cela suffit à justifier de réduire BATS en cendres.Notre époque brûle mais nous avons décidé de riposter.
D'allumer un nouveau feu que rien ne pourra contenir.
Un feu immémorial qui ouvre l'avenir.
Un feu de profonde vengeance et de dignité pour toutes celles et ceux qui luttent contre l'impérialisme.
Un feu que Pitbull et Chris Brown ont un jour baptisé « International Love ».Le feu noir des révolutions à venir.
Gaza dans nos cœurs, le feu se propage depuis nos bras
Black Fire