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  • Pour la rentrée, Jean-Luc Mélenchon veut aspirer la gauche et vite passer à la suite

    Source : Politis
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  • Prostitution des mineurs : ça se passe sous nos yeux

    Source : Le Média Format : vidéo

    « Entre 7000 et 15 000 » mineur∙es seraient victimes d'exploitation sexuelle en France, évoque Le Média en préambule de cet entretien avec le sociologue Laurent Mélito. L'ancien éducateur spécialisé sur les questions de prostitution infantiles à Marseille explique cette cette estimation large par deux tendances récentes : des signalements en hausse, couplés à « un recrutement qui s'est industrialisé » sur les réseaux sociaux.

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    Source : Le Média Format : vidéo
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  • Fatma Boufenik, l'économiste algérienne qui n'a jamais quitté la rue

    Source : Medfeminiswiya - Bassin méditerranéen
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  • Pesticides en hausse, origine française ou bio : nos analyses exclusives de 15 000 aliments

    Source : Que Choisir Format : vidéo
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  • Podcast -Reconversion en cybersécurité : oser la technique à 30 ans

    On imagine souvent la cybersécurité peuplée de profils qui codent depuis le collège, passés par une prépa puis une école d’ingénieurs. Sophie Baudin, aujourd’hui ingénieure chez Access Group, filiale numérique d’Eiffage Énergie Systèmes, vient prouver le contraire. Il y a six ans et demi, elle exerçait encore comme ostéopathe. Invitée de cet épisode d’INCYBER Voices, elle revient avec Mélissa Périé Betton sur ce basculement, sur ce que signifie réellement apprendre un métier technique quand on n’en vient pas, et sur la place qu’on se construit dans le secteur de la cyber, où les profils restent, malgré tout, très homogènes.

    https://smartlink.ausha.co/incyber-voices/reconversion-professionnelle-en-cybersecurite-oser-la-technique-a-30-ans

    Un secteur choisi avant même de savoir où il mènerait

    Sophie Baudin n’a pas quitté l’ostéopathie pour la cybersécurité : elle a d’abord voulu se réorienter vers l’informatique, sans même connaître l’existence des métiers cyber. Ce qui l’a attirée, c’est l’ampleur du domaine, cette sensation d’entrer dans un secteur vaste sans savoir où elle finirait par atterrir. Elle reprend alors ses études au niveau bac, en BTS SIO option SISR (services informatiques aux organisations, solutions d’infrastructure système et réseau), en alternance chez Access. Ce choix de l’alternance n’est pas anodin à 30 ans : il permet de se former tout en étant rémunérée, et surtout d’accumuler une expérience concrète avant même l’obtention du diplôme.

    Sa porte d’entrée dans l’entreprise se fait par la supervision : cette activité qui consiste à surveiller, via des capteurs, l’état de santé du système d’information d’un client — l’espace disque disponible, le bon fonctionnement des équipements, tout ce qui permettrait ou non à un utilisateur de travailler normalement. Une tour de contrôle, en somme, qui alerte dès qu’un dysfonctionnement survient.

    Sophie Baudin et Mélissa Périé Betton, lauréates du Prix du CEFCYS

    Le glissement naturel vers la cybersécurité

    C’est l’arrivée des EDR — les fameux Endpoint Detection and Response, ces antivirus nouvelle génération capables d’analyser le comportement d’un poste de travail plutôt que de simplement reconnaître des signatures connues — qui fait basculer Sophie Baudin vers la cyber. Elle raconte avoir identifié, avant même qu’on le lui demande, un problème structurel : ces outils étaient déployés chez les clients, mais personne, ni chez eux ni dans son entreprise, ne les exploitait vraiment. Un outil de détection, aussi performant soit-il, ne vaut que par l’organisation qui l’entoure. Cette observation, elle a osé la remonter à son manager — et c’est ainsi qu’elle a obtenu de piloter la construction de l’offre de gestion managée des alertes de sécurité chez Access, un poste qu’elle décrit elle-même comme construit « au fur et à mesure ».

    Enquêter, encore et toujours

    Un fil rouge traverse tout son parcours : le goût de l’enquête. Ostéopathe, elle diagnostiquait déjà une douleur en remontant à sa source. En supervision informatique, il s’agit de comprendre pourquoi un utilisateur ne parvient pas à se connecter ou à enregistrer un fichier. En cybersécurité, la logique s’inverse complètement : au lieu de partir d’un problème isolé et bien identifié, il faut trier une masse de faux positifs pour repérer l’alerte qui signale, elle, une attaque réelle. « Dérouler la pelote de laine », comme elle le formule, pour savoir d’où vient une menace et si elle en est vraiment une.

    La technique plutôt que la gouvernance, par choix

    Sophie Baudin aurait pu, comme beaucoup de profils en reconversion, s’orienter vers des fonctions de gouvernance ou de conformité. Elle a préféré la technique, moins par appétence pour le code que par besoin de comprendre concrètement ce sur quoi elle travaille. Elle insiste néanmoins sur une nuance importante : elle ne se revendique pas experte, mais généraliste à spectre large, capable de s’appuyer sur des experts pointus quand le besoin s’en fait sentir. Une position qu’elle juge précieuse en cybersécurité, un domaine où les surfaces d’attaque sont multiples et interagissent entre elles — une vision d’ensemble y devient un atout, pas un handicap.

    Ne jamais se sentir totalement légitime, et l’accepter

    Interrogée sur le sentiment de légitimité, Sophie Baudin est franche : elle ne s’est jamais sentie pleinement légitime, que ce soit en supervision au début ou en cybersécurité aujourd’hui. Chaque nouveau vocabulaire, chaque nouvel outil la replonge dans une forme d’inconfort. Mais elle a fait la paix avec cette instabilité : apprendre en continu, sortir régulièrement de sa zone de confort, c’est précisément ce qui rend le métier intéressant selon elle. Elle a d’ailleurs rédigé un livre blanc diffusé sur le Forum INCYBER — une reconnaissance concrète de son expertise, quand bien même le sentiment de légitimité, lui, reste toujours en construction.

    Être une femme dans la cyber, et venir d’ailleurs

    Seule femme de son équipe aujourd’hui, Sophie Baudin nuance immédiatement : selon elle, ce n’est pas tant le fait d’être une femme qui a façonné son parcours que la double particularité d’être une femme et d’être passée par une reconversion. Elle s’implique par ailleurs auprès d’associations qui interviennent en collège et en lycée pour déconstruire, très tôt, l’autocensure des jeunes filles vis-à-vis des filières scientifiques — un travail qu’elle juge décisif, bien avant l’entrée dans la vie professionnelle. Son message aux femmes qui hésiteraient à se reconvertir : il n’est jamais trop tard, l’alternance permet de se reformer sans tout sacrifier, et la technique reste accessible sans diplôme d’expertise préalable.

    Le savoir-être avant tout

    À qui voudrait se reconvertir vers la cybersécurité, Sophie Baudin adresse un conseil qui dépasse largement le secteur technique : le savoir-être compte autant, sinon plus, que les compétences techniques, car c’est lui qui ouvre les portes des projets. La technique, elle, s’apprend — à condition d’oser s’y engager, sans se comparer à ceux qui codent depuis l’adolescence, et en acceptant que l’apprentissage ne s’arrête jamais vraiment. Son parcours, elle le résume simplement : chacun a sa place, à condition de choisir un métier qui donne envie de se lever le matin.

    Transcription de l’épisode sur la reconversion dans la cyber :

    Mélissa Périé Betton : Bonjour à tous et bienvenue dans INCYBER Voices. On parle beaucoup de pénurie de talents en cybersécurité, mais plus rarement de la manière dont on entre réellement dans la cyber, et surtout sur des postes techniques. Les parcours attendus sont connus : formation en informatique, spécialisation, premières expériences dans le domaine. Pourtant, certaines trajectoires échappent à ce schéma, sans forcément chercher à le remettre en cause. C’est le cas de Sophie Baudin. Après une première carrière d’ostéopathe, tu t’es reconvertie dans la cyber, et tu as fait un choix assez clair dès le départ : aller vers la technique. Un mot qui fait souvent peur — même à moi, parfois.

    On va revenir avec toi sur ton parcours, sur la réalité de l’apprentissage quand on veut aller dans la cyber, reconversion ou non, et sur ce qu’implique concrètement le fait d’entrer dans des fonctions techniques quand on ne vient pas du sérail. Est-ce que tu peux te présenter, nous parler de ton rôle aujourd’hui, de ce sur quoi tu travailles concrètement, et de ce que tu aimes le plus dans ton travail ?

    Sophie Baudin : J’ai un rôle assez transverse sur la supervision et la cybersécurité. J’ai le titre d’ingénieure, mais je fais aussi beaucoup d’avant-vente, du maintien en condition opérationnelle sur la supervision ou la cybersécurité, de l’amélioration continue, jusqu’à participer à la construction de nouvelles offres cyber. Côté technique, je délègue de plus en plus, mais j’ai une base qui me permet, en cas de besoin, de déployer un outil de supervision chez un client : l’installation, la configuration de serveurs, la configuration des différents protocoles pour remonter toutes les informations dont on a besoin.

    Je peux aussi gérer des alertes de sécurité qui proviennent de différentes sources — bases de données de l’entreprise, pare-feux, etc.

    Mélissa Périé Betton : Tu peux nous dire ce que fait ton entreprise ?

    Sophie Baudin : Je travaille chez Access Group, filiale d’Eiffage Énergie Systèmes. Nous sommes une ESN, nous gérons plusieurs clients, et nous sommes intégrateur de solutions, y compris de postes de travail. Nous avons aussi une entité qui fait de l’hébergement. Access, c’est le pôle numérique d’Eiffage Énergie Systèmes, pour accompagner les entreprises sur tout ce qui touche à l’informatique.

    Mélissa Périé Betton : Un univers très différent de ton début de carrière. Tu étais ostéopathe. Qu’est-ce qui t’a fait basculer vers la cyber ? Qu’est-ce qui t’a attirée ? Comment l’as-tu découvert, il y a sept ans à peu près ?

    Sophie Baudin : Ça fait six ans et demi, formation incluse. En fait, j’ai d’abord voulu me reformer dans l’informatique. Je n’imaginais même pas encore les métiers de la cyber il y a six ans et demi — c’est venu de fil en aiguille. Je savais que ce secteur était vaste, et c’est ça qui m’a plu : je savais que j’y entrais, sans savoir vers où j’allais aller ni où j’allais finir. Une de mes premières missions, sur laquelle je me suis spécialisée, a été la supervision.

    La supervision, dans une entreprise, ça consiste à remonter, via différents capteurs, ce qui se passe chez elle. Est-ce que les équipements répondent bien, sont fonctionnels ? Est-ce qu’il y a assez d’espace disque sur les serveurs pour que les utilisateurs puissent travailler, enregistrer leurs fichiers ? S’il n’y a pas assez de place, on ne peut pas enregistrer son fichier. C’est un peu tout ça : on est une tour d’observation de ce qui se passe chez le client, et si ça ne fonctionne pas, on reçoit une alerte et on intervient. Ça a été ma première spécialité.

    J’ai d’abord été formée pour installer ces outils. Ensuite, mon entreprise a décidé de concentrer cette installation sur un nombre restreint de personnes, parce qu’en fonction du profil — plus système, à travailler sur les serveurs, ou plus réseau, sur les pare-feux, sur la colonne vertébrale de l’information de l’entreprise — l’installation ne se fait pas de la même manière. Il y avait plus de capteurs d’un côté ou de l’autre. Le but a été de cadrer, d’uniformiser l’installation des supervisions pour qu’elle corresponde à chaque client.

    J’ai été cadrée là-dessus, et ensuite j’ai trouvé passionnante l’émergence des antivirus nouvelle génération, capables de remonter beaucoup d’informations et de travailler au niveau comportemental : ils analysent ton poste de travail, repèrent si un fichier subit des modifications qui laissent penser qu’il est en train d’être chiffré, ou toute autre action sur ton poste qui ne serait pas de ton fait. J’ai trouvé ça passionnant. Et justement, mon entreprise avait besoin de gestion des alertes de sécurité suite au déploiement de ces antivirus.

    J’ai donc naturellement glissé de la supervision vers la supervision des événements de sécurité. C’est comme ça que je suis arrivée dans le monde de la cyber.

    Mélissa Périé Betton : Tu disais, dans un autre podcast qu’on a enregistré avec Jules, que tu aimais bien l’aspect enquête. Est-ce que ce diagnostic, cette enquête, c’est ce qui t’a toujours plu ? Tu veux nous en dire plus ?

    Sophie Baudin : Déjà dans mon premier métier, c’était ça aussi : en tant qu’ostéopathe, quand une personne arrivait avec une douleur, il fallait enquêter, diagnostiquer pourquoi cette douleur était là. Dans le monde informatique, on retrouve beaucoup cette logique, que ce soit côté supervision ou côté centre de service : un utilisateur n’arrive pas à se connecter, n’arrive pas à ouvrir son fichier — l’enquête, on l’a déjà dans l’informatique de base, dès que quelque chose ne fonctionne pas. Et encore plus en cyber, parce qu’il faut vraiment dérouler la pelote de laine, savoir d’où vient une attaque, qui en est à l’origine, si c’est un faux positif ou non. C’est surtout ça, le plus intéressant : savoir s’il y a possiblement une attaque, ou si c’est juste un comportement normal.

    Mélissa Périé Betton : Et j’imagine qu’enquêter sur un corps, ça ne suffit pas pour enquêter sur des serveurs. Par quelle porte es-tu entrée concrètement dans le secteur ? Tu as refait une formation ? Tu as été formée sur le tas, en entreprise ? Tu avais quel âge quand tu as repris ?

    Sophie Baudin : J’avais 30 ans.

    Mélissa Périé Betton : Tu n’as pas recommencé en L1. Il y avait quand même des passerelles, non ?

    Sophie Baudin : Pas du tout, non. J’ai recommencé de zéro, au niveau bac. J’ai fait un BTS SIO, option SISR — ça fait peur dit comme ça, mais c’est service informatique aux organisations, option solutions d’infrastructure système et réseau. C’était vraiment ma porte d’entrée, mon sésame pour rentrer dans l’informatique et avoir des bases techniques. J’aime bien comprendre, que ce soit le corps humain ou l’informatique — je voulais vraiment comprendre et avoir une base technique, c’est pour ça que je me suis orientée là-dedans.

    Comme je me suis reformée à 30 ans, c’était compliqué de repartir en formation sans pouvoir travailler en parallèle. J’ai donc fait cette formation en alternance, ce qui a plusieurs avantages : une fois le diplôme obtenu, tu as déjà de l’expérience, et tu es formée par l’entreprise en même temps. Donc, pour répondre à ta question, j’ai fait les deux : la formation et l’apprentissage sur le tas.

    C’est aussi l’entreprise qui te paie ta formation et t’accompagne, en mode projet. J’avais bien conscience que ça me permettrait d’entrer dans le métier, et qu’ensuite, comme dans tous les métiers, c’est de la formation continue — c’est ça qui est intéressant, on continue d’apprendre, et petit à petit, on progresse vers là où on se dirige. J’ai eu la chance qu’Access me fasse confiance sur plusieurs projets, dont la mise en place de notre offre cybersécurité.

    Mélissa Périé Betton : Tu as commencé en alternance chez Access, et c’est eux qui t’ont offert ton premier poste ?

    Sophie Baudin : C’est ça — enfin, je ne parlerais pas encore de poste à ce moment-là, plutôt d’un projet. Mon manager m’avait parlé de ces nouveaux antivirus, les EDR, Endpoint Detection and Response.

    Mélissa Périé Betton : Un de ces fameux acronymes qui font si peur.

    Sophie Baudin : Alors qu’il ne faudrait pas. C’est un outil installé sur les postes de travail et les serveurs, qui détecte les comportements suspects. Il analyse ce qui se passe sur le poste de travail et distingue les actions légitimes des actions qui ne le sont pas. À l’origine, la supervision était installée chez nos clients, et c’était eux qui géraient les alertes.

    J’ai ensuite été mise sur l’outil de supervision, et on a vu un vrai avant-après avec la mise en place des alertes gérées directement, en mode automatique, par notre entreprise. Pour les EDR, on était en train de reproduire le même schéma : on les installait chez les clients, mais on ne les gérait pas. Or les entreprises n’ont pas forcément la compétence technique ni les personnes pour analyser et gérer ces alertes — par exemple en mairie. Et parfois, à l’inverse, elles ont un pôle informatique, mais qui n’a clairement pas le temps de s’en occuper.

    Le but a été de proposer notre offre de gestion managée de ces alertes de sécurité, pour libérer de la charge mentale des entreprises. C’est ce que nous remontent les clients chez qui c’est installé : ça leur libère la charge mentale d’être sûr de ne pas être passé à côté d’une alerte. Ils nous délèguent la gestion de leurs alertes de sécurité. C’est comme ça que j’en suis venue à alerter mon manager : l’outil est très bien, mais un outil, aussi performant soit-il, ne vaut que par la gestion et l’organisation qu’on met autour. Sans organisation, l’entreprise a l’impression que l’outil ne sert à rien, alors qu’en réalité, c’est juste un manque d’organisation. Le but a été d’oser demander à être mise sur ce projet.

    Mélissa Périé Betton : C’est toi qui as créé ton poste, en fait.

    Sophie Baudin : C’est ça, depuis le début. Je crée mon poste au fur et à mesure.

    Mélissa Périé Betton : Et la prochaine étape, tu penses que ce sera quoi ?

    Sophie Baudin : Je ne sais pas. Il y a un an, si on m’avait dit tout ce qui allait se passer cette année, et que je serais là avec toi à enregistrer ce podcast, je n’y aurais pas cru. Donc non, je ne sais pas où je serai l’année prochaine. On a déjà construit notre offre IT ; là, avec Eiffage, on est en train de construire une offre à destination de l’OT. Comme on en avait parlé avec Jules dans un épisode précédent, il y a vraiment un besoin sur ce sujet. Ça va déjà m’occuper cette année.

    Mélissa Périé Betton : Tu as choisi la trajectoire technique, et tu n’étais pas forcément attirée par les fonctions de gouvernance, de conformité ?

    Sophie Baudin : Pas au début, non, parce que j’aime vraiment comprendre, avoir une vue d’ensemble — ça vient de mon précédent métier. Je trouve que pour la gouvernance, ça aide d’avoir un minimum de base technique. Mais je suis quand même sur quelque chose d’assez large, avec une vision d’ensemble : je ne suis pas experte dans mon domaine, et ce n’est pas là que j’ai envie d’aller. C’est important d’avoir des experts, mais moi, j’ai voulu un spectre plus large.

    Je me suis orientée vers la technique parce que, de base, je ne connaissais rien du tout en technique, je ne connaissais même pas les métiers de la cyber. C’était vraiment ma porte d’entrée dans le secteur. Après, je verrai où j’irai. Que ce soit la supervision ou la cyber, ça me permet d’avoir une vue d’ensemble de ce qui se passe chez le client, et ça, j’aime bien. De plus en plus, je tends vers ce type de poste. Mais à la base, c’est toujours utile, même pour être conforté dans ce qu’on fait, d’avoir un peu de base technique sans être experte.

    Mélissa Périé Betton : Et l’apprentissage technique, ça t’a paru difficile ? Tu veux casser quelques idées reçues ?

    Sophie Baudin : C’est sûr que dans les métiers techniques, c’est dur au début, parce qu’il y a tout un vocabulaire à apprendre. Mais c’est vrai dans n’importe quel métier, que ce soit la médecine ou la cuisine : il y a toujours des mots techniques à apprendre. Au début, j’étais complètement perdue. Il faut s’accrocher — si c’est ce qu’on veut, il n’y a pas de raison de ne pas y arriver, à force d’apprentissage et de nouveaux vocabulaires. C’est comme dans n’importe quel domaine.

    Petit à petit, on commence à comprendre, de plus en plus. Mais c’est un monde tellement vaste qu’on ne pourra jamais tout savoir.

    Mélissa Périé Betton : Et en plus, il évolue en permanence.

    Sophie Baudin : C’est ça. Il faut déjà savoir si on veut être spécialiste ou expert dans un domaine, ou plutôt avoir une vue d’ensemble, comme sur des postes de gouvernance ou de management. Et être OK avec le fait qu’on ne sera jamais spécialiste, qu’on ne connaîtra jamais tout dans son domaine — mais qu’on aura des connaissances assez larges, et qu’on pourra s’appuyer sur des experts quand on en a besoin. Dans tous les cas, on sait qu’on ne peut jamais tout savoir sur un domaine.

    Mélissa Périé Betton : Une fois en poste, qu’est-ce qui a été le plus dur à appréhender en pratique ?

    Sophie Baudin : Au début, quand j’ai intégré Access, j’ai été mise au centre de service, avec des cas très concrets : un utilisateur qui avait tel problème précis. C’était ultra spécifique dès le départ, et ça, ça m’a un peu perturbée au début. Ensuite, le fait d’être mise sur l’outil de supervision m’a permis d’avoir une vue d’ensemble, et c’est ça qui m’a permis d’acquérir des connaissances. Petit à petit, c’est comme ça qu’on peut ensuite aller vers la spécificité.

    Le projet de supervision m’a bien aidée là-dessus. Côté cyber, en revanche, c’est une autre façon de fonctionner. En informatique, pour la supervision, il y a une panne, une problématique précise d’un utilisateur. Côté cyber, c’est l’inverse : plein de faux positifs, et il faut trouver l’alerte qui pourrait être responsable d’une attaque. Autant avant, c’était un problème très spécifique, autant là, il faut trouver l’alerte qui remonte l’information pertinente.

    Mélissa Périé Betton : Les fameuses enquêtes. Est-ce que tu te sens légitime aujourd’hui ? Est-ce que tu t’es toujours sentie légitime ?

    Sophie Baudin : Pas du tout. Comme beaucoup, en supervision, c’est au bout de deux, trois ans que j’ai commencé à me sentir à l’aise, plutôt légitime. Après, j’aime bien sortir de ma zone de confort, c’est pour ça que j’ai basculé sur la cyber. Pareil : nouveaux vocabulaires, nouveaux termes techniques, on se sent de nouveau perdue. Mais je suis en train d’apprendre, de découvrir plein de choses, et c’est ça qui est intéressant — je sais que ce n’est que le début. Comme tout change et bouge très vite, on est toujours obligé de se tenir au courant.

    J’aime bien apprendre au quotidien et sortir de ma zone de confort. Je pense que je ne me sentirai jamais totalement légitime, mais je suis OK avec ça, parce que c’est justement ça qui est intéressant : apprendre tous les jours de nouvelles choses.

    Mélissa Périé Betton : Et c’est ça qui est top. En même temps, tu as quand même rédigé un livre blanc diffusé sur le Forum — ce n’est pas rien. Je pense que tu peux gagner en légitimité. Comment as-tu réussi à trouver ta place en arrivant, avec des profils très homogènes, très techniques ? C’est facile de trouver sa place ?

    Sophie Baudin : Je pense que c’est comme partout. Même si les profils sont tous très techniques, chacun a ses forces, ses faiblesses, ce qu’il préfère faire dans certains domaines. Il y en a qui sont très système — serveurs, postes de travail, messagerie — et d’autres très réseau — pare-feu, switch, routeur. Il faut s’intéresser à tout, et voir pour quoi on a des facilités, dans la compréhension ou dans la préférence. Et parfois, ce n’est pas la même chose : on peut avoir des facilités pour quelque chose et finalement s’orienter vers autre chose.

    Il faut surtout être curieux, avoir envie d’apprendre. Généralement, l’intégration se passe bien, parce que les gens sont contents de partager ce sur quoi ils travaillent. La place se fait au fur et à mesure, à travers les collaborations, les projets avec les différents collègues.

    Mélissa Périé Betton : Et le fait d’être une femme, ça a changé quelque chose, tu penses ?

    Sophie Baudin : Je pense qu’il faudrait plutôt le demander à mes collègues.

    Mélissa Périé Betton : Tu es la seule femme dans ton équipe ?

    Sophie Baudin : Pour l’instant, oui, je suis la seule femme. Je ne suis pas beaucoup entourée de femmes à ce niveau-là. Il y en a quelques-unes, mais ce n’est pas la majorité. Je ne pense pas que ce soit vraiment le fait d’être une femme — je pense que j’ai la double casquette, femme et reconversion, donc je suis un peu particulière. J’ai eu une expérience professionnelle avant, je ne viens pas du cursus initial, des grandes études, comme tu dis.

    Il y a de plus en plus de femmes, même si ça manque encore — ça manque dès les options du bac, maths, etc.

    Mélissa Périé Betton : Qu’est-ce qu’elles apportent ? Pourquoi ça manque ? Tu penses qu’en tant que femme, on a une manière différente d’appréhender les choses, une autre vision ?

    Sophie Baudin : Je suis intervenue avec une association pour promouvoir les métiers techniques dans les collèges et les lycées. Dès le collège, et même le lycée, c’est vrai que c’est un peu terrible, mais les jeunes filles ne se sentent pas forcément capables d’aller vers des options maths, physique, etc., même si elles aiment ça — elles n’osent pas.

    Mélissa Périé Betton : C’est bien que ça se joue dès le lycée, qu’on puisse casser les préjugés à ce moment-là.

    Sophie Baudin : C’est ça. Dans les lycées, on travaille beaucoup sur les préjugés, pour montrer qu’elles en sont capables. C’est là que ça se joue.

    Ce qu’on a aussi mis en avant, avec des femmes formidables qui sont intervenues, c’est que ce n’est jamais trop tard — j’en suis la preuve. Ce n’est pas parce qu’on a fait une première carrière qu’on ne peut pas se réorienter. Avec l’alternance, on peut se reformer facilement. C’est un travail de vulgarisation, de sensibilisation auprès des femmes, pour leur dire : vous pouvez, que ce soit vers l’expertise ou non. Ça ne se fait pas immédiatement, ça prend du temps.

    Et je pense que, par rapport à ma reconversion, comme je ne suis pas issue du cursus initial, j’avais une vision un peu plus globale, plus holistique, du fait de ma première expérience. C’est peut-être ça qui a le plus changé dans ma façon de voir les choses — ne pas être formatée sur une seule façon de penser, ce qu’on peut apprendre à l’école, sans que ce soit mauvais en soi. Mais j’avais déjà un regard neuf à 30 ans, avec une première expérience derrière moi. C’est peut-être ça qui a le plus changé.

    Dans tous les cas, c’est un avantage en cybersécurité, parce qu’il faut avoir une vue d’ensemble pour voir toutes les surfaces d’attaque, qui sont multiples et qui interagissent entre elles. Mon expérience précédente a plutôt été une force là-dessus.

    Mélissa Périé Betton : Et si tu devais donner des conseils à des personnes qui souhaitent se reconvertir, ou aller vers la technique — ce sont deux choses différentes. Se reconvertir, je trouve ça même plus courageux que de commencer à 18 ans, bac en poche. Qu’est-ce que tu leur conseilles ? Qu’est-ce qui fait la différence ?

    Sophie Baudin : Je pense que, comme dans tous les secteurs, il y a le savoir-être, qui est hyper important dans tous les domaines, parce que c’est ce qui fait qu’on te propose des projets ensuite. La technique, ça s’apprend. Le savoir-être, même si ça s’apprend aussi, c’est un autre travail — et c’est hyper important. Après, il faut oser y aller. C’est un environnement tellement vaste : on sait où on commence, pas où on finit. Je le vois au quotidien. Il faut vraiment oser y aller, et surtout, tout ne se fait pas immédiatement.

    C’est un apprentissage qui dure toute la vie. La formation, ça aide, mais certains ont commencé dès 15 ans à faire du code, de l’informatique — je ne peux pas me comparer à eux, je suis arrivée plus tard. Mais chacun et chacune a sa place, il faut de tout dans tous les métiers. Il ne faut pas se comparer, parce qu’on apporte toujours quelque chose en plus. Il faut des profils hyper techniques, hyper experts, mais aussi des profils transverses, dans plein de domaines, pour enrichir tout ça et faire que ça fonctionne.

    Dans tous les cas, idéalement, il faut faire quelque chose qui vous plaît, qui vous donne envie dès le matin. Et ça, ce n’est déjà pas mal.

    Mélissa Périé Betton : Merci pour ce beau témoignage, Sophie.

    Sophie Baudin : Merci à toi.

    Mélissa Périé Betton : Merci d’avoir suivi cet épisode d’INCYBER Voices. Si ça vous a plu, abonnez-vous et laissez-nous 5 étoiles.

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  • Goossips SEO : Déploiement des mises à jour

    Goossip #1

    Google ne déploie pas ses grosses mises à jour avant les annonces

    John Mueller a réaffirmé une position déjà répétée à de nombreuses reprises par le passé : Google n'annonce jamais une update avec du retard. L'annonce arrive quasiment en même temps que le déploiement réel.

    Pourquoi certains doutent ? Car on constate souvent de la volatilité en amont des updates, comme ce fut dernièrement le cas avant l’annonce officielle de la Spam Update d’août 2026. Google nous affirme que les deux événements sont indépendants, même s’il peut y avoir un léger décalage dû aux fuseaux horaires, qui n’excède pas quelques heures.

    Source : Search Engine Roundtable

    Taux de fiabilité : On a quelques doutes...

    En dehors des Core Update et des Spam Update, Google déploie également régulièrement des mises à jour mineures qui ne sont pas forcément annoncées. Cela pourrait éventuellement expliquer ces mouvements en amont de l’annonce des grosses mises à jour.

    L’article "Goossips SEO : Déploiement des mises à jour" a été publié sur le site Abondance.

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  • Exposition d'affiches collectives, Propagation imprimée 4

    Quand ?
    Le 12 septembre à 14h

    Où ?
    La Parole Errante 9, rue François Debergue 93100 Montreuil

    La Parole Errante accueille une nouvelle fois l'exposition d'affiches collectives, Propagation imprimée. Les affiches réalisées cet été 2026, en typographie, linogravure, sérigraphie, monotypes, peinture et marbrure investiront la Grande salle. Et les notes de l'Orchestre symphonique Nobis voyageront dans cet espace redessiné.

    "Depuis que 2026 est le nouveau 1984, le permis de tuer pour les flics, la loi RIPOST, la loi d'orientation agricole et autres oppressions en tous genres au profit de la bourgeoisie et de ses intérêts, les canicules mortifères, les féminicides, les meurtres homophobes et racistes, s'enchaînent à toute vitesse.

    On trouve que tout ça constitue toujours plus de bonnes raisons d'écrire. Écrire sur du papier, sur les murs, sur les couverture des Closer de la salle d'attente de ton kiné, sur les abribus, les manches de caddies du Carrefour du coin de la rue, les affiches du Puy du Fou, les smartbox ; à l'aide d'un stylo, d'encre, de peinture, de la pointe de tes clefs, de javel, d'une craie, de blanco et tant d'autres. Écrire pour dire notre feu qu'on ravale trop souvent, la rage qu'on a au ventre et qui nous brûle de l'intérieur.

    Nous on a choisi l'encre et les presses pour faire des affiches à coller dans la rue, dans tes toilettes ou dans le salon de ta·on voisin·e. C'est donc pour ça que tu es invité·e le 12 septembre à la Parole Errante pour t'en inspirer et surtout reproduire chez toi et partout ailleurs, avec ou sans fautes, parce que toustes celleux qui ont la capacité d'agencer des lettres qui forment les sonorités d'un message sont invité·es à le faire.

    Si le contenu orthographique de ce mail te dérange, n'hésite pas à mettre du blanco, raturer ou bien tirer une balle dans l'écran de ton ordinateur de manière absolument nécessaire et strictement proportionée*.

    * extrait de la Proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions le 7 juillet 2026, T.A. n° 328.

    Vive l'impression non numérique engagée et libre.

    — Violemment tienne,
    l'équipe des rêves"

    Ouverture à 14h - Fermeture 21h59
    Entrée libre.
    Petite restauration sur place. (Vous pouvez aussi amener de quoi grignoter )

    Orchestre Nobis

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  • Réunion de la coordination contre la répression et les violences policières Paris - IDF

    Quand ?
    Le 1 septembre de 18h30 à 21h

    Où ?
    Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau, 75010, Paris

    La coordination contre la répression et les violences policières s'est créée en 2016 au moment du mouvement contre la loi Travail. Cette coordination s'est donné pour but de combattre la répression systématique du gouvernement face aux mobilisations sociales (blocus, manifestations, occupations...).

    Aujourd'hui, la coordination soutient l'idée que c'est l'ensemble de la répression quotidienne qu'il faut combattre face à la multiplication des lois absurdes qui font tomber de plus en plus de comportements dans l'illégalité.

    Rdv tous les mardi soirs à 18h30 à la Bourse du Travail de Paris pour en discuter.

    – 22/09 salle Pelloutier
    – 29/09 et 06/10 salle Tollet
    – 13/10 salle Pelloutier
    – du 3/11 au 22/12 salle Pelloutier

    Tous les autres mardis : salle Francisco Ferrer

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  • Rencontre sur la montée de l'extrémisme hindou en Inde, en France et en Europe

    Quand ?
    Le 5 septembre de 16h à 19h

    Où ?
    ACTIT, Association culturelle des Travailleurs immigrés de Turquie 54, rue d'Hauteville, 75010, Paris

    Réunion publique consacrée à la montée de l'extrémisme hindou en Inde et à la diffusion de ses réseaux en France et en Europe.

    Cette rencontre permettra de mieux comprendre l'idéologie de l'Hindutva, devenue une doctrine d'État sous le gouvernement de Narendra Modi, ses liens avec les autres extrêmes droites à travers le monde, ainsi que l'implantation en Europe d'organisations liées au RSS.

    Les échanges porteront également sur les résistances communes à construire entre syndicats, mouvements sociaux et sociétés civiles.

    Samedi 5 septembre 2026, à partir de 16h
    ACTIT
    54, rue d'Hauteville, 75010 Paris

    Les discussions auront lieu en français et en anglais. Un snack indien sera proposé.

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  • Les feux de forêt, un puissant carburant pour les complotistes et l’extrême droite

    En parallèle des débats sur la responsabilité des autorités ou sur le lien avec le dérèglement climatique, les feux de forêt de cet été ont suscité de nombreuses théories complotistes. Entre discours antisystème et propos racistes, elles ont tout pour faire le jeu de l’extrême droite.
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  • Donald Trump sabote l'éolien en mer et augmente les risques de coupure de courant à New York

    Président des énergies fossiles, Donald Trump mène une croisade contre les éoliennes en mer, au profit de l'industrie pétrogazière. Plusieurs régions côtières de l'Est pourraient en payer le prix fort.
    San Antonio (États-Unis), correspondance
    Dix-huit mois auront suffi pour briser les pales de l'éolien offshore aux États-Unis. En 2021, Joe Biden promettait qu'à l'horizon 2030, l'éolien en mer produirait assez d'électricité pour alimenter plus de 10 millions de foyers. Mais, dès le (…)

    Lire la suite - Info / Énergie , Monde
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  • Des énergies fossiles ou rien : Donald Trump sabote l'éolien en mer

    Président des énergies fossiles, Donald Trump mène une croisade contre les éoliennes en mer, au profit de l'industrie pétrogazière. Plusieurs régions côtières de l'Est pourraient en payer le prix fort.
    San Antonio (États-Unis), correspondance
    Dix-huit mois auront suffi pour briser les pales de l'éolien offshore aux États-Unis. En 2021, Joe Biden promettait qu'à l'horizon 2030, l'éolien en mer produirait assez d'électricité pour alimenter plus de 10 millions de foyers. Mais, dès le (…)

    Lire la suite - Info / Énergie , Monde
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  • SHEIN à Hong Kong : la bourse comme solde de tout compte

    À première vue, l’opération consacre l’un des plus grands groupes mondiaux de l’habillement : à près de 27 milliards de dollars, SHEIN se situerait juste derrière H&M en capitalisation. Mais cette comparaison masque le vrai chiffre de l’IPO, qui n’est pas celui qui sera levé, mais l’écart avec les 98,2 milliards auxquels le groupe avait …

    L’article SHEIN à Hong Kong : la bourse comme solde de tout compte est apparu en premier sur FW.MEDIA.

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  • Leipzig (Allemagne): un petit feu contre une société immobilière et la mobilité électrique

    Dans la nuit du 12 août, nous avons incendié quatre voitures, sur un parking de la rue Erich-Köhn. Deux d’entre elles appartenaient à la société Grand City Property, les autres étaient une Tesla et une voiture électrique de marque Toyota.

    À Leipzig et dans beaucoup d’autres villes, les loyers augmentent depuis des années à un rythme vertigineux et des personnes sont chassées de leurs quartiers. Des entreprises comme GCP, connue pour harceler ses locataires, profitent de cette évolution. Nous vivons dans une société de classe, où d’un côté il y a quelques personnes qui se remplissent les poches, alors que, de l’autre côté, nous devons dépenser une grande partie de notre argent pour le loyer. Nous lançons un petit signal contre cette situation.

    On sait depuis des décennies que l’humanité est gravement menacée par la crise climatique. Mais les scientifiques et les politiciens veulent nous faire croire qu’il existe un capitalisme durable, que nous pouvons continuer comme avant, à condition de remplacer l’énergie sale issue du charbon, du pétrole et du gaz par de l’électricité propre. C’est un mensonge et nous n’y croyons pas. Pour les voitures électriques et d’autres technologies modernes, des matières premières sont extraites dans le Sud du monde, de manière coloniale, ce qui s’accompagne de la destruction des habitats humains et animaux.

    À bas la folie du progrès ! Expropriation des grands groupes immobiliers ! Solidarité avec tou.tes celles/ceux qui sont persécuté.es par l’État !

    [Publié le 20 août 2026 sur Attaque. Traduit de l’allemand depuis knack.news, le 13 août 2026.]

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  • Rassemblement en hommage à Dylan

    Un an après la mort de Dylan à la suite de violences policières, rendez-vous le 5 septembre 2026 à 13h à Pontoise sur le parvis de la gare pour réclamer justice et vérité à l'appel de la famille.

    Le 5 septembre 2025, vers 11h30, Dylan est décédé après avoir été maîtrisé au sol à la sortie d'une bijouterie qu'il venait de braquer avec deux autres personnes, qui ont quant à elles réussi à prendre la fuite.

    Selon plusieurs témoins, un policier en civil, aidé par des passants, aurait plaqué Dylan au sol, sur la place Notre Dame (Pontoise, 95300). Le policier l'aurait maintenu par le cou avec son bras avant de l'amener au sol, puis se serait assis sur sa nuque. Le procureur évoque pour sa part un malaise soufait qui aurait provoqué l'effondrement de Dylan. Les circonstances de cette interpellation interrogent.

    Un an après sa mort, la famille reste dans l'attente de réponses et continue de se battre pour que la vérité soit établie et que justice soit faite

    Le 5 septembre prochain, nous nous retrouverons pour rendre hommage à Dylan et demander la vérité et la justice.

    Communiqué de presse de janvier 2026 des avocat-es de la famille de Dylan

     Télécharger le fichier PDF

    Appel à témoin

    Toute personne ayant assisté à l'interpellation, ou disposant d'images, de vidéos ou de tout élément permettant d'éclairer les faits, est invitée à contacter la famille de Dylan :

    Contact du collectif, notamment pour l'appel à témoins :
    mail : justicepourdylan [arobase] gmail.com
    Instagram : @justicepourdylan
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  • Gino ne doit pas être extradé ! Rassemblement dimanche 30 août 14H place de Stalingrad à Paris

    Le 19 août dernier a eu lieu l'audience de notre camarade et ami Gino devant la cour d'appel de Paris, qui s'est prononcée favorablement à son extradition vers l'Allemagne sous 10 jours.
    Il est plus que nécessaire de se mobiliser massivement et de montrer votre soutien de toutes les manières possibles (communiqués de soutien, banderoles, affichages, rassemblements devant les ambassades, etc.) pour éviter à Gino une extradition imminente.
    Ne lâchons pas la pression et poursuivons notre travail de solidarité : Gino ne doit pas être extradé.

    Appel à Rassemblement antifasciste dimanche 30 août 14H place de Stalingrad à Paris.

    Le 19/08 la cour d'appel de Paris a émis un avis favorable à l'extradition vers l'Allemagne de notre camarade et ami Gino. Comme de nombreux.ses antifascistes à travers toute l'Europe, il est pourchassé par la Hongrie, accusé d'avoir participé à une action contre la manifestation néo-nazie du Jour de l'Honneur à Budapest en février 2023.

    Alors que la France avait refusé de le livrer à la Hongrie d'Orban, c'est l'Allemagne qui réclame à son tour une extradition. La même Allemagne qui a illégalement déporté Maja, retenu.e à Budapest depuis 2 ans dans des conditions indignes. En Allemagne, Gino encourt jusqu'à 10 ans de prison. Il risque surtout de suivre le même parcours que Maja.

    L'Affaire de Budapest est un procès politique dans un contexte politique où les organisations antifascistes sont considérées comme terroristes en Hongrie ou comme organisations criminelles en Allemagne. La justice française avec cette dernière décision, joue pleinement leur jeu. Derrière Gino, Zaid, Maja et tous les autres, c'est l'antifascisme tout entier qui est attaqué. Nous devons être à la hauteur.

    Nous avons peu de temps. Gino a fait appel devant la Cour de cassation. Jusqu'à ce jugement, saisissons chaque opportunité de faire vivre le soutien. Montrons que derrière nos camarades il y a un mouvement. Un mouvement large, un mouvement fort, un mouvement organisé et surtout un mouvement qui ne se laissera pas intimider.

    La répression est la meilleure arme des états bourgeois et des régimes fascistes. Ils veulent nous isoler, nous diviser. Tirons notre force de leurs attaques : mobilisons nous, organisons-nous.

    Pour s'opposer à l'extradition de Gino, retrouvons nous le dimanche 30 août à 14h place de la Bataille de Stalingrad pour un rassemblement unitaire contre la répression !

    Contre la répression : solidarité
    Liberté pour Gino, non aux extraditions, free all antifas

    Communiqué suite à la décision de la cour d'appel

    Le 19 août dernier a eu lieu l'audience de notre camarade et ami Gino devant la cour d'appel de Paris, qui s'est prononcée favorablement à son extradition vers l'Allemagne sous 10 jours.
    Pour celles et ceux qui ne connaissent pas l'affaire Budapest, Gino est accusé par la Hongrie – avec une dizaine d'autres personnes – d'avoir participé à des violences contre des néonazis en 2023, dans le cadre d'un défilé d'extrême droite organisé chaque année à Budapest en Hongrie : le « jour de l'honneur » qui réunit environ un demi-millier de nazis, commémore l'alliance entre soldats de la Waffen-SS et militaires hongrois lors du siège de l'armée rouge à l'hiver 1945, lorsque la dictature hongroise était l'alliée d'Hitler. Certaines prétendues victimes sont des militants d'extrême droit de nationalité allemande.
    Suite à un premier mandat d'arrêt européen émis par la Hongrie, Gino avait déjà été détenu en France plusieurs mois à partir de novembre 2024. Si Gino et d'autres camarades étaient extradés, ils risquaient jusqu'à 24 ans d'emprisonnement en Hongrie. Après une longue bataille, la cour d'appel de Paris avait refusé cette extradition estimant que les risques de jugement inéquitable et de mauvaises conditions de détention étaient trop importants. Notre camarade avait donc été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
    Le 16 décembre 2025, Gino a été arrêté par les agents de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) suite à l'émission par l'Allemagne d'un mandat d'arrêt européen à son encontre et placé en détention. Il ressortira deux semaines plus tard, mais s'en suit un acharnement judiciaire qui n'en finit pas. La cour décide de reporter sans cesse le délibéré concernant le mandat d'arrêt émis par l'Allemagne.
    Mais ce 19 août, les juges ont cédé aux pressions de l'Union Européenne et d'Europol, bafouant tous les principes de l'indépendance de l'institution judiciaire et des principes de liberté fondamentale.

    Avec l'aide de nos avocats, nous faisons appel de cette décision devant la Cour de cassation, qui aura 40 jours à compter du pourvoi pour se prononcer définitivement.
    Il est plus que nécessaire de se mobiliser massivement et de montrer votre soutien de toutes les manières possibles (communiqués de soutien, banderoles, affichages, rassemblements devant les ambassades, etc.) pour éviter à Gino une extradition imminente.
    Ne lâchons pas la pression et poursuivons notre travail de solidarité : Gino ne doit pas être extradé.

    Le comité Solidarité Budapest

    pour en savoir plus sur cette affaire, il y a, par exemple, cet article :

    Podcast : Gino. Toutes vos prisons ne suffiront pas.

    &nbsp|&nbsp14 janvier 2025

    Décryptage du mandat d'arrêt européen et de la question politique et juridique qui se joue dans l'affaire de Budapest. En défense de Gino qui risque l'extradition et seize ans de prison pour avoir manifesté contre (...)

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  • La lutte finale ne sera pas improvisée

    Analyse de 15 luttes d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs.

    En 2021, les Zapatistes sont venu·es en Europe pour marquer le 500e anniversaire de la chute de l'empire aztèque face aux troupes espagnoles. Et nous avons célébré le 150e anniversaire de la Commune de Paris.
    Mais en 2021 il y a eu bien plus d'anniversaires marquants. J'en ai trouvé 15 et fait une courte analyse de chacun d'eux.

     Télécharger le fichier PDF

    Noam Chomsky a dit : « Il y a une bonne raison pour laquelle personne n'étudie l'Histoire, elle enseigne beaucoup trop de choses ! »

    Il a raison alors étudions !

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  • Yvette Roudy : l’égalité des sexes, affaire d’Etat

    Première ministre des Droits des femmes de plein exercice, Yvette Roudy a combattu les inégalités et – plus difficile encore ! – le mépris du féminisme.

    L’article Yvette Roudy : l’égalité des sexes, affaire d’Etat est apparu en premier sur Les Nouvelles News.

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  • Canadians do not seek a trade war – but nor will we be bullied by Donald Trump | Jen Gerson

    A fundamental rupture in the values that have united North America is not a problem that can be wished away: this is a warning to the western alliance

    The Canadians are exceedingly angry. I realise this can sometimes be difficult for foreigners to deduce, given our national struggle to express the full range of human emotion outside ice hockey riots. However, let me assure you that the prime minister Canadians saw take the stage on Saturday morning in the wake of the collapse in trade negotiations with the US was a Mark Carney practically vibrating with fury.

    “You’re at war when you get attacked. We got attacked,” he said, in a rare press conference that was as candid and clear as he ever tends to be. “That’s fine … We’ve got the reserves, we’ve got the resilience, we’ve got the plan, we’ve got the focus. We’re gonna respond, we’re going to focus on what we can control and what we’re going to build.”

    Jen Gerson is a Canadian commentator and co-founder of The Line. She lives in Calgary, Alberta

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  • « Le réchauffement va trop vite » : l'appel d'un jeune paysan pour un grand plan agroécologique

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  • AssurTech : comment la data et l’IA redessinent l’accès à l’assurance auto pour les profils à risque

    Pendant des décennies, un conducteur malussé payait le prix de sa catégorie statistique. La donnée et l’intelligence artificielle bousculent ce système, sans l’annuler. Sortir du jugement de groupe Un automobiliste au malus élevé n’a longtemps eu qu’une option : solliciter un assureur spécialisé comme SOS Malus, faute d’une alternative accessible. Son dossier reposait sur une …

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  • Spiderman antifa

    Une scène aussi insolite qu'héroïque le 22 août à Minneapolis, métropole du Nord des USA, haut lieu de contestation sociale et antiraciste.

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  • geo ET INFLUENCE : ce que L’histoire des réseaux sociaux peut (et devrait) nous enseigner

    Par Alban Renard, Head of Expertises & Innovation chez CyberCité. Les usages de recherche ne sont pas simplement en train de basculer de Google vers ChatGPT. Ils passent progressivement d’une logique de navigation entre plusieurs résultats à une logique de réponse, de synthèse et de recommandation. Pour les marques, cette évolution change moins les fondations …

    L’article geo ET INFLUENCE : ce que L’histoire des réseaux sociaux peut (et devrait) nous enseigner est apparu en premier sur FW.MEDIA.

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  • [Podcast] Enquêter sur l’extrême droite en Bretagne, avec Manon Boquen, Chloé Richard et Pierre-Yves Bulteau

    Enquêter sur l’extrême droite, c’est aussi enquêter sur ses méthodes, ses réseaux et ses stratégies d’influence. Dans cet échange public, trois de nos journalistes partagent leurs expériences de terrain en Bretagne : l’affaire de Callac, les groupuscules néonazis, les difficultés d’accès aux sources, les intimidations et les responsabilités des médias face à la montée de […]

    L’article [Podcast] Enquêter sur l’extrême droite en Bretagne, avec Manon Boquen, Chloé Richard et Pierre-Yves Bulteau est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.

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  • Les esprits animaux, ou l’influence de la psychologie selon Keynes

    Pour l'économiste John Maynard Keynes, en raison de l’incertitude fondamentale, les comportements impulsifs et la subjectivité sont à la base des choix d’investissement et de la spéculation.
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  • Ephéméride des luttes : 25 août

    Le 25 août, l'éphéméride des luttes commence à entrevoir la fin de l'été et souhaite fortement empêcher le début de la guerre. Aujourd'hui, c'est la lutte pour le pain et pour la liberté qui nous guide.

    1830 : En Belgique, début d'une période révolutionnaire après les 'Trois Glorieuses' françaises. Des armureries sont pillées, des chefs de la police attaqués, ainsi que les bâtiments du procureur du roi et celui du ministre de la Justice, qui est incendié.

    1877 : A Naples, publication du premier numéro du journal 'L'Anarchia'. Il sera par la suite transféré à Florence suite aux persécutions policières.

    1917 : A Turin, une révolte éclate contre la guerre et les privations. La répression brutale fait une cinquantaine de morts.

    1918 : "Du 25 août au 1er septembre 1918, se tient à Moscou la première conférence panrusse des anarcho-syndicalistes. Les délégués sont réunis dans le but de définir un programme commun de luttes et d'organisation pour lutter contre les ennemis de la révolution et de la classe ouvrière actuellement sous la triple menace des gouvernements étrangers, de la réaction intérieure (armées blanches) et de la dictature bolchevique.
    Ils se prononcent pour la suppression du capitalisme d'Etat et de tout pouvoir, et son remplacement par un système basé sur les principes du communisme libertaire. Ils entendent de fait réaliser une union des soviets libres sur la base du fédéralisme. Les soviets actuels devant impérativement se débarrasser des "commissaires du peuple" et du centralisme qui étouffent toute liberté.
    '"
    Repris de l'éphéméride anarchiste.

    1922 : A Manresa, près de Barcelone, des milices patronales tentent d'assassiner l'anarcho-syndicaliste Angel Pestaña, sans succès, mais ils le blessent tout de même par balle, protégés par la police.

    1969 : Au Vietnam, les troupes américaines refusent d'avancer, suite à cinq journées lors desquelles elles ont subi de lourdes pertes.

    1972 : A Parme, Mario Lupo, militant du groupe extraparlementaire d'extrême-gauche Lotta Continua, est poignardé à mort par des néofascistes.

    1973 : Plus de 50.000 personnes marchent sur le plateau du Larzac contre la construction d'un nouveau camp militaire.

    2006 : A Athènes, deux bombes incendiaires sont jetées dans un Mac Donald's pendant la nuit, après qu'une vitre en soit brisée.

    N'hésitez pas à aller jeter également un coup d'oeil à l'éphéméride anarchiste du 25 août !

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  • Trump administration plans to revoke visas of 200,000 asylum seekers

    Move if materialized would be the largest single mass revocation of visas in US history

    Donald Trump’s administration said on Monday it planned to revoke the non-immigrant visas of foreigners who have applied for or are currently seeking asylum status in the US, marking its latest step in a sweeping immigration crackdown.

    A state department spokesperson said it was coordinating with the Department of Homeland Security (DHS) “to identify and revoke the non-immigrant visas of foreigners who have come to the United States claiming to be short-term visitors, but then file for asylum to stay here permanently”.

    Continue reading...
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  • U.S. unveils new sanctions after Trump threatened "economic D-Day"

    President Trump said Monday that Iran was "collapsing" before the U.S. unveiled new sanctions that Treasury chief Scott Bessent vowed would amount to "the single greatest financial offensive ever marshaled against an adversary."
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  • Trump Admin Prepares To Revoke More Visas Than Ever Before

    The Trump administration is preparing to revoke up to 200,000 visas issued to foreigners who later sought asylum in the United States, part of an effort to crack down on what officials say is abuse of the immigration system, The Associated Press reported Monday.
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  • Colombia’s new president Abelardo de la Espriella announces immigration crackdown

    Far-right leader echoes ally Donald Trump and says operations to ‘track down illegal immigrants’ should begin this week, amid earthquake aftermath

    Colombia’s far-right president, Abelardo de la Espriella, has announced a crackdown on immigrants, ordering authorities to detain and deport people who are in the country irregularly or have committed crimes.

    In office for just over two weeks, the millionaire former lawyer made the announcement on Sunday as the country continued to grapple with the aftermath of a 7.4-magnitude earthquake on 10 August that killed more than 300 people and destroyed more than 30,000 homes.

    Continue reading...
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  • Take Action: Impeach Trump for Unjustified Killings

    November is the IMPEACHMENT MIDTERMS.

    If we’re going to hold Trump and his cronies accountable, we need representatives who are willing to do it. That’s where our Courage Candidates come in! They have committed to bringing impeachment on their first day in Congress. Find your Courage Candidate today!

    Rep. Al Green has filed new articles of impeachment! It’s urgent to email and call your representative and urge them to support H.Res.1486. We’ve only seen articles of impeachment filed a few times during this Congressional session, so this is a pivotal moment. This is an opportunity for every member of Congress to go on the record, either for or against unjustified killings by ICE and CBP.

    Let’s let them know which side we’re on.

    Select a Representative:Select

    Use the following template to schedule an email to the appropriate office. Send the email as soon as possible.

    DON’T FORGET TO ADD YOUR NAME AT THE BOTTOM OF THE EMAIL.

    As a constituent of your boss, Rep. {{Rep Last Name}}, I urgently demand that they loudly support H.Res.1486 from Rep. Al Green, TX-09, to impeach President Donald Trump for high crimes and misdemeanors against the American people. This is their opportunity to stand, either FOR or AGAINST UNJUSTIFIED KILLINGS BY ICE AND CBP.

    Rep. Green makes the case abundantly clear.

    The President is reducing American democracy to an
    authoritarian regime. An authoritarian regime is a system of
    government that has no established mechanism for the transfer
    of executive power and limits citizens’ civil liberties or political
    rights, often characterized by a leader with near absolute power,
    a powerful secret police force, low political trust, and little
    tolerance of dissent.
    The President is overseeing and defending unjustified
    killings. An unjustified killing is a death caused by someone—
    often a law enforcement officer or other authorized actor—when
    there was no lawful reason, immediate threat, or legal
    justification for using deadly force, making the act unlawful
    under criminal or human rights standards.
    The President is covering up unjustified killings. A coverup
    is a usually concerted effort to keep an illegal or unethical act
    or situation from being made public.
    The United States Constitution accords the United States
    House of Representatives the power to impeach a president for
    high crimes and misdemeanors committed in violation of the
    president’s mandated oath of office to preserve, protect, and
    defend the United States Constitution, codified in Article II,
    Section 1, Clause 8 of the United States Constitution.
    High crimes and misdemeanors need not be criminal or
    statutory, and are therefore not constrained by federal criminal
    or civil statutes. Impeachment is a political question, as the
    offenses “relate chiefly to injuries done immediately to the
    society itself,” as determined by a majority vote of the United
    States House of Representatives.

    It is absolutely critical that these offenses against our great nation not be normalized, and not be allowed to continue without the Constitutionally appropriate repercussions. Your boss has sworn an oath. Not to a party, not to a man or woman, but to our Constitution. It is their sworn duty to protect our country against all enemies, foreign and domestic.

    As Donald Trump has deployed paramilitary forces into our cities, onto our streets, impeachment has become not only a necessity, but a solemn responsibility. Rep. {{Rep Last Name}} bears that responsibility, and must honor their oath of office now.

    Thanks,

    Want to grow your power?

    We put out regular calls to action. Clear, simple ways that you can use your voice to fix our democracy. We’re here to empower you — because holding Trump and his ghouls accountable is going to take all of us. Sign up today.

    The post Take Action: Impeach Trump for Unjustified Killings appeared first on Citizens' Impeachment.

    Reply source
  • New in SpyWeek: Only the Intelligence News Worth Your Attention

    Legal proceedings in the 40-year-old bombing have new wrinkle.

    Pam Am 103, Still: The trial of a former Libyan intelligence official charged in the 1988 bombing of Pan Am Flight 103 over Scotland has been delayed because of “the discovery of new evidence that defense attorneys want to examine,” reported the A.P. Monday. “Jury selection was scheduled to begin Wednesday for the federal trial of Abu Agila Mohammad Mas’ud Kheir Al-Marimi in Washington, D.C. His trial will be the first in the U.S. for the Dec. 21, 1988, bombing.” U.S. District Judge Dabney Friedrich’s order “didn’t specify the nature of the newly discovered evidence…Al-Marimi’s lawyers say prosecutors disclosed the new evidence to them on Saturday.”

    Unsolved Mystery: The identity for the gunman (or gunmen) responsible for the Apr. 16, 2013 attack on PG&E’s Metcalf electrical substation,15 miles southeast of San Jose, remains a mystery—and foreshadows what could too easily happen should the U.S. face a well trained spec ops adversary, writes Christopher Cox in Sunday’s New York Times Magazine. Chilling: “[I]n the past decade, dozens of facilities — in Arkansas and Oregon, Florida and Washington — have been targeted, often using the same tactic as the one seen in 2013: puncturing the cooling system and letting the oil drain out,” Cox reports. Security at most stations remains lame. If saboteurs knocked out “nine total substations among” the three main U.S. power grids, they could “black out the entire United States.”

    Gangs of New Russia: The Kremlin is “recruiting local gang members” to sabotage defence manufacturers across Europe “to test NATO’s resolve,” reports The Telegraph. “This week, Latvia detained three of its own nationals on suspicion of an arson attack against a drone manufacturer in neighbouring Estonia,” it said. “The attacks appear carefully calculated to fall just short of triggering Article 5, NATO’s mutual defence clause, intelligence officials believe.” Attacks have been reported in Poland. Russia has also been deploying so-called “hybrid warfare” to destabilize pro-E.U. Moldova.

    GRU’s Arctic Offensive: The Kremlin “continues to send GRU officers to Norway under diplomatic cover,” reports The Barents Observer, which ripped away a number of the military intelligence agency operatives’ names and faces.

    Kyiv’s Comely Assassin: Margarita—Margarita Reutt’s the name. According to the Guardian, Russian authorities have charged the otherwise “ordinary” 32-year-old woman with the Aug. 13 bombing assassination of a senior Russian submarine commander in Crimea. They say Reutt, a resident of Sochi, the Russian resort city about 300 miles across the Black Sea from Crimean Sevastopol, “confessed to the attack and said that a handler linked to Ukrainian intelligence had promised her a large payment in cryptocurrency and documents that would allow her to leave Russia afterwards…The FSB also said “Reutt showed no remorse.”

    The reportedly proud anti-Russia assassin Reutt frequently posed to aid her businesses. (Vkontakte photo).

    Iran Escalation: “Arab intelligence” has detected a “strategic shift inside the country’s hard-line leadership to get their forces ready to widen the war and raise the costs for the U.S., reports the Wall Street Journal). Kuwait and Gulf states are bracing for hits. The Trump administration, meanwhile, levied new sanctions on Iran as well as on 10 alleged “Hezbollah couriers” who have moved “hundreds of millions of dollars between Lebanon, Turkey, the United Arab Emirates and Iran.” (New York Times)

    ISIS Wannabe: An American female convert to jihadism has been charged with involvement in a “ISIS-inspired terror plot” against the New York State Capitol in Albany, the feds announced. Jessica Bowie “converted to Islam about five years ago, adopted the name ‘Aisha Saif,’ maintained numerous social media accounts promoting extremist views and spent weeks conducting reconnaissance around the Capitol,” the feds said, according to Newsweek. They deployed an FBI informant to draw her out online—which might’ve been all too easy, it turns out: She has “a history of mental illness,” reported the Albany Times-Union.

    Get Smart: DHS’s Homeland Security Investigations gets a forehead-slapping takedown in independent reporter Ken Klippenstein’s “The Most Dangerous Feds You’ve Never Heard Of.” Exhibit One: “An undercover agent spying on a church gym when her concealed surveillance wire fell out — which she only realized later.” That was in Minneapolis, where HSI spied on “several left-leaning political organizations—labor unions, a climate change group, socialist collectives — that investigators believed had provided help and money to what they described as the ‘violent opportunists and agitators’ on the street,” said documents obtained by The New York Times.

    ICE-Iran Deal: Internal ICE emails “indicate immigration agents complied with an Iranian request to hand over specific nationals” in the U.S., but not only that, “accidentally sent the wrong person to Iran.” ICE “agents appear to have worked directly with government officials in Iran to deport over 100 Iranian nationals … just months or weeks before” the start of the war in late February, reported The Intercept. One unnamed ICE official wrote in late August 2025, a month before the first deportation flight, “Per request from the Iran Embassy I added a few cases,” according to the A.P. “Just over a week later, someone with the same job title moved to make another, unspecified change to the deportation list after they said they met with the ‘Director at the Iranian Embassy.’”

    Swalwell: FBI agents seized former Rep. Eric Swalwell‘s cell phone and laptop after he landed in San Francisco with his wife last Saturday, Aug. 15, after a flight from Washington, the Daily Mail scooped, as part of an ongoing investigation into his reported sexual misconduct. They also searched the D.C. home of the former outspoken Democratic member of the House Intelligence Committee. Two days later newly declassified records were released about his escapades with the Chinese spy known as “Fang Fang,” the Mail said. Swalwell denies any improper behavior with women. But Marcy Wheeler, the influential blogger known as “Emptywheel,” made a case last week that the White House declassified the FBI’s Swalwell file back in March to derail his bid to be governor of California. Of note: The files reveal that the FBI “started testing whether Fang would make a worthwhile informant about the Chinese intelligence ties her family had in March 2013.” Wheeler wrote. There’s much more.

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    Selective Secrets: “Even as the White House claims to be focused on transparency, it has ignored a congressional requirement to disclose a report on foreign meddling in the 2024 election,” reported The New York Times.

    CIA Exit Lines: “The spy agency is swamped by what it calls an ‘unprecedented number’ of retirements as the Trump administration aims to shrink its workforce,” reports Warren P. Strobel at The Washington Post, quoting a “recent note to alumni.”

    “A historic wave of departures at the CIA and deep cutbacks at the Office of Personnel Management are swamping the spy agency’s retirement system, leaving former spies with months-long waits to get their first pension check, according to former intelligence officials and internal agency messages.”

    FBI Stymied: A U.S. judge last Monday blocked plans to move the FBI’s headquarters to a federal office building in Washington, “finding that President Donald Trump’s administration illegally tossed out a previously approved plan to build a new facility nearby in Maryland.” The judge said Trump’s insistence was “not in accordance with the law.” (A.P.)

    CIA’s Bite of the Apple: “Without CIA funding that helped keep NeXT afloat in the ’80s, Steve Jobs might not have made a triumphant return to Apple—and the iPhone might not have its foundational operating code,” according to Sharon Weinberger’s fascinating tale in the Wall Street Journal.

    U.S. Citizen Held as Spy in China: A Burma-born U.S. scholar, Min Zin, who was working in Myanmar and leading a think tank focused on democratization there, has been detained in China on suspicion of espionage. “A student activist in 1988 during Myanmar’s pro-democracy movement,” Min “traveled to Yunnan province in China, which borders Myanmar, for an academic conference” in June at the invitation of the Chinese government. The Trump administration calls him innocent of the charges and “wrongfully detained.” (Notus)

    Min Zin, from his Facebook page.

    AIPAC in the News: “Allies” of Michigan Republican Senate candidate (and former House Intelligence Committee chairman) Mike Rogers “have asked AIPAC not to advertise on his behalf, triggering a rupture with the powerful but polarizing pro-Israel group,” Axios reported Saturday. Texas GOP Sen. Ted Cruz’s podcast, meanwhile, is “backed by the Israeli government, according to Connor Echols at the libertarian Responsible Statecraft think tank.

    Real to Reel: High Value Target: The Hunt for Saddam premieres Sept.13 on TNT, two days after the 25th anniversary of 9/11. It’s based on ex-CIA officer John Nixon’s book Debriefing the President, about his time as the first agency officer to interrogate Saddam Hussein after his 2003 capture. Nixon spent 13 years at the CIA as a senior leadership analyst, “briefing the most senior levels in the US government, did multiple tours in Iraq, and later taught at the Agency’s in-house training school, the Sherman Kent School,” says the announcement. Here’s the trailer.

    Hey, thank’s for your patience! It’s never happened before that we failed to meet our weekend deadline, but unexpected developments on Sunday just derailed us. As you know, SpyTalk is an entirely volunteer and reader-supported publication, so we need all the help we can get. That’s turned out pretty well so far: August marks our 6th anniversary! But we can go years more only with your support. So if you haven’t done so already, please click below for a no-obligation free trial.

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  • Le socialisme sauvage : chapitre II : Marx et la Commune de Paris

    Nous reproduisons ici en brochures les différents chapitres du livre « le socialisme sauvage », de Charles Reeve. Il retrace l'histoire de diverses luttes depuis la Révolution Française, via un axe anarchiste, communiste antiautoritaire, ultragauchiste, autonome, etc..

    Son but est de relire l'histoire révolutionnaire non depuis l'angle traditionnel et confus de « la révolution contre les bourgeois/les aristocrates » - qui fait comme si la révolution était un bloc - mais depuis un axe fondamental souvent oublié : celui des divers courants libertaires contre les tendances autoritaires du socialisme.

    On regrettera certains défauts importants, qu'il est bon d'avoir en tête en parcourant le bouquin. Notamment le fait que les luttes abordées sont très majoritairement des luttes blanches. Ou que l'angle pris fait souvent la part belle aux figures et organisations militantes officielles - là où il serait intéressant de se concentrer un peu plus sur l'action et l'organisation directes du prolétariat.

    Ces points étant dits, ce livre apporte de nombreuses informations historiques importantes, souvent effacées de l'histoire des luttes. Il permet ainsi, de façon méthodique et détaillée, de remettre plusieurs points sur les i concernant la question de l'autoritarisme. C'est une chose qui nous semble plus qu'utile à l'heure où la sociale-démocratie reprend du galon, sous ses divers avatars réformistes et léninistes, menaçant de récupérer les luttes à venir.

    Bonne lecture !

    a4 a5
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  • Permanences bibliothèque-ludothèque féministe - AGENDA

    AGENDA BIBLIOTHEQUE-LUDOTHEQUE
    🍪RDV à @oucourstu pour les permanences de la bibliothèque-ludothèque de @helicesasso .
    🍪☕🍹possible repas, goûter, apéro, boissons, mocktail grâce au café-bar
    📚Venez nous rencontrer, chiner, lire, papoter, jouer, chiller et découvrir le tiers-lieu. Vous trouverez aussi notre catalogue en ligne.
    💸Les emprunts sont à prix libre pour faire vivre la bibliothèque, environ 1 mois

    🥳La bibliothèque-ludothèque de Hélices est installée désormais dans le tiers-lieu Où cours-tu ? Sur les horaires du café vous pouvez consulter les ouvrages et faire des retours dans la boîte dédié à cet effet. Les emprunts ce sont sur les permanences ou lors d'événements de Hélices.
    catalogue en ligne : https://new.mabib.fr/helices/

    vendredi 4 septembre 17-21h
    jeudi 24 septembre 12-18h
    jeudi 8 octobre 12-18h
    samedi 24 octobre 17-21h
    mardi 10 novembre 12-18h
    samedi 28 nov 17-21h
    jeudi 10 décembre 12-18h

    ☕Le café est ouvert du mardi au jeudi 10-17h, et du vendredi au samedi 10-21h
    📍35 grande rue de vaise, métro D Valmy - accessible PMR
    🤩🥳 a Où cours-tu ? il y a un café engagé, des objets brocantes à vendre, la bibliothèque de Hélices, divers praticiens du soins, une programmation culturelle et engagée, mille projets à venir ! Venez rencontrer cette superbe équipe 😊

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  • Rencontre autour du livre 'La souffrance éthique'

    Quand ?
    Le 3 septembre à 19h

    Où ?
    Librairie Le Delta 1, rue Cassette 75006 Paris

    Lancement du livre 'La souffrance éthique' de Gabriel Perez et Christophe Dejours.

    Suicides en entreprise, burn-out, harcèlement sexuel et moral, dégradation des conditions de travail et de la santé mentale des employés, surcharge, crise de la vocation... Tous ces symptômes témoignent d'un profond malaise et font du 21e siècle une ère de souffrance psychique sans précédent dans le monde du travail.

    De quoi cette souffrance est-elle le nom ? C'est tout l'enjeu de cet essai, co-écrit par Christophe Dejours, psychiatre et psychanalyste, fondateur de la psychodynamique du travail, et Gabriel Perez, enseignant en philosophie, psychologue et syndicaliste.

    Ensemble, ils analysent les mutations de l'organisation du travail et leurs conséquences sur la vie psychique des travailleurs : introduction de nouveaux dispositifs de gestion et de domination dans les secteurs privé comme public, plateformisation des services, développement d'une « domination logiciel », mesures des performances quantitatives, concurrence généralisée. Une bascule s'est opérée : si le travail a longtemps constitué un vecteur privilégié pour bâtir un « monde commun » entre les individus, il est à présent l'épicentre à partir duquel le « monde commun » est en train de se déliter. Car voilà que les organisations du travail contraignent désormais les travailleurs à accomplir des actions que leur sens moral réprouve. A ce conflit entre les prescriptions du travail et le sens moral des travailleurs, Christophe Dejours donne le nom de souffrance éthique.

    Souffrance singulière de l'individu, elle témoigne par sa nature même de l'effondrement des collectifs de travail et des capacités de résistance des travailleurs. La clinique du travail devient alors la grille d'intelligibilité pour saisir la portée politique du néolibéralisme. Pourquoi les travailleurs peinent-ils autant à résister à la banalité du mal et de l'injustice sociale ? Comment redonner au travail un horizon au service de l'avenir et des rapports entre les générations ? C'est précisément la tâche que s'assigne cet essai qui assume d'entendre la souffrance éthique comme un symptôme politique.

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  • Arpentage autour d'un livre de Ludivine Bantigny

    Quand ?
    Le 25 septembre à 19h

    Où ?
    Librairie Le Delta 1, rue Cassette 75006 Paris

    Arpentage autour d'un livre de Ludivine Bantigny, historienne.
    En partenariat avec l'association Ressources alternatives.

    Entrée libre

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  • Rencontre Technopolice Paris Banlieue

    Quand ?
    Le 2 septembre à 19h

    Où ?
    Le Bar commun 135, rue des Poissonniers 75018 Paris

    Les technologies de surveillance se multiplient dans nos villes et nos rues. Les caméras se dotent d'algorithmes, et des capteurs en tout genre s'ajoutent au mobilier urbain.

    Ces dispositifs sont achetés par les communes auprès d'entreprises privées, le plus souvent sans en informer les habitant·es. Un groupe de lutte contre l'expansion de cette surveillance s'organise en Île-de-France : Technopolice Paris-Banlieue.

    Documentation, veille, actions, partages d'information... Les réunions du groupe Technopolice se veulent un moment d'échange et d'organisation pour dénoncer l'accaparement sécuritaire de l'espace public et réfléchir à comment s'organiser contre la surveillance dans Paris et sa banlieue.

    Si vous souhaitez participer au travail de collecte d'information, visibilisation et mobilisation, venez discuter avec le groupe Technopolice Paris-Banlieue à l'occasion du rendez vous mensuel, qui a lieu tous les premiers mercredis du mois.

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  • US supreme court rules Trump can proceed with crackdown on mail-in voting

    Justices’ ruling comes after lower courts had blocked president’s election order ahead of November midterms

    The US supreme court sided with Donald Trump on Monday in his effort to crack down on mail-in voting, though it remains unclear if his administration can take action ahead of the midterm elections in November.

    Justices on the court voted 6-3 along ideological lines to lift an injunction from June that a judge in Massachusetts placed on an executive order issued by the president. But a second injunction remains in place and the ruling leaves room for legal challenges.

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  • Mikie Sherrill claims it's 'easier to get an AR-15' than an abortion at bill signing ceremony in New Jersey

    New Jersey Governor Mikie Sherrill signed a shield law bill on Thursday aimed at protecting access to individuals seeking "reproductive and gender affirming healthcare" in her state. While speaking about the legislation at a Planned Parenthood in Montclair, New Jersey, Sherrill lamented her perceived difficulties about abortion access in the United States, commenting that it's easier to get an AR-15 gun than an abortion in the country. "I came here to this Planned Parenthood right after Trump's hand-picked Supreme Court overturned Roe and turned back the clock on our rights," Sherrill said while speaking at the bill signing ceremony...
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  • Trump Threatens Think Tank With Libel Lawsuit For Telling The Truth About National Guard Deployments

    Whenever Trump doesn’t like the facts, he calls it “fake news” or does what he’s doing here: tries to shoot the messenger by threatening them with a lawsuit.

    The administration has been sending National Guard troops to various US cities ever since it became clear its mass deportation efforts weren’t nearly as popular with US residents (or the troops themselves!) as they were with the bigoted ghouls who infested the White House.

    Trump claimed the National Guard deployments were necessary because the cities they were sent to (Los Angeles, Washington DC, Chicago, etc.) were so gutted by violent crime that the only solution was one that pushes up against the edges of martial law.

    Most of the early deployments targeted states or cities where Trump had failed to secure a majority of the popular vote. Later deployments to Tennessee and Louisiana were actually welcomed by state reps who were more closely aligned with MAGA ideals than the rights and liberties of their states’ residents.

    But no matter where the National Guard went, the promised reduction in violent crime failed to materialize. It’s an assumption anyone could make, given that it was more a show of force meant to force more cities and states to bend the knee, rather than a well-designed plan to address alleged crime epidemics.

    The Center for American Progress released a report early last month, one that showed National Guard deployments weren’t doing much in terms of crime. Instead, the administration was spending more than a billion dollars ($1.7 billion at last count) in an attempt to take credit for the status quo: a long, sharp decline in violent crime rates that long proceeded either of Trump’s two presidential terms.

    In an effort to falsely claim his policies have reduced crime, the president is exploiting the fact that violent crime and murder were already declining in the cities his administration targeted with these extreme interventions. On average, the 11 cities where the National Guard was deployed or threatened to be deployed saw a 14 percent decrease in their 12-month rolling violent crime rate and a 22 percent decrease in their 12-month rolling murder rate from June 2024 to June 2025, before the National Guard was first deployed to Los Angeles.

    These recent violent crime trends, predating even Trump’s second inauguration, suggest that, more than likely, violent crime would have continued trending downward in these cities by the end of 2025, regardless of any additional interventions. However, the Trump administration has ignored this fact when reporting year-over-year crime statistics to claim these extreme tactics have made Americans safer.

    Trump is the real lagging indicator here. The report was released July 10. It took until a few days ago for Trump to threaten the left-leaning think tank with a bogus libel lawsuit. This threat was delivered by someone in Trump’s personal employ, rather than any of the dozens (or hundreds) of lawyers employed by the federal government, for obvious reasons.

    On Monday, one of Mr. Trump’s personal lawyers, Alejandro Brito, wrote a letter to the center warning that he would file the suit if the group did not fully retract the report, which was published on its website on July 13. The letter, viewed by The New York Times, was addressed to the group’s president and chief executive, Neera Tanden, a longtime Democratic official who served as a senior adviser to President Joseph R. Biden Jr., and to several of its board members.

    Mr. Brito claimed that the report about the National Guard was full of malicious and false statements. He gave Ms. Tanden and members of her board until 5 p.m. on Friday to retract it and apologize to Mr. Trump.

    Libel lawsuits are personal causes of action. The federal government cannot file a defamation lawsuit on its own behalf. Hence, the need to portray this criticism of the administration’s policies and claims are being portrayed as defaming Trump personally for the sole purpose of silencing critics of this iteration of the federal government.

    The New York Times report doesn’t contain anything specific Trump’s lawyer claimed was defamatory in the threat letter he issued on behalf of his boss. It’s safe to assume Brito provided no specifics, but relied on intentional vagueness in hopes of making the legal threat stick. And because it’s an obviously bogus legal threat, the letter concludes with a phrase almost always deployed by people who know they have no legitimate case to make:

    The letter ended: “PLEASE GOVERN YOURSELVES ACCORDINGLY.”

    No problem, said the Center for American Progress lawyers. We are governed accordingly:

    “This is utterly absurd,” the lawyer, Kevin H. Metz, wrote to Mr. Brito. “Truth is not and cannot be defamation.”

    Mr. Metz went on to say that the center welcomed the opportunity to make its case in court and receive more information on the National Guard deployments through the process of discovery.

    We’ll see if Trump tries to press this case or whether he’ll wander off to yell at the next thing that momentarily makes him angry. But even if he moves off of this particular provocation, he’s still got a year to let this simmer on the back burner.

    It’s performative but it still serves a purpose: to deter others who might publish facts Trump doesn’t like but may not have the money, time, or legal acumen to fight back when the president decides he wants to sue in his personal capacity. And while we all know this is meaningless and unjustified, the fact is that Trump has pretty much unlimited amounts of time and money and, apparently, enough lawyers on hand willing to jeopardize their careers and reputations for a guy who ultimately may stiff them when it’s time to collect their legal fees.

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  • Trump announces new 50% tariff on Canadian cars, trucks and steel

    Move is latest deterioration in trade relations between neighbors with historically strong economic ties

    Donald Trump announced a new 50% tariff on automobiles and crucial raw materials from Canada, the latest deterioration in trade relations between the two neighbors with historically strong economic ties.

    The US president said that the increased tariffs would start on 1 January 2027 on all cars, trucks, automobile parts and steel. He also derided the nation’s tariffs on American farmers, writing on social media that Canada has been “ripping off” the US “for years”.

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  • « Ça m’inquiète pour plusieurs raisons » : il laisse Claude démonter le logiciel interne de ses appareils et affiche un bilan effroyable

    Avec l’aide d’un agent IA, un chercheur en sécurité a réussi à prendre le contrôle de cinq périphériques du quotidien, de la webcam à la lampe connectée.

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  • Les alliés de l’Ukraine peinent à répondre à l’escalade engagée par la Russie

    Le jour de la fête nationale, Kyiv a accueilli un sommet de la «coalition des volontaires». Malgré des annonces provoquant la colère de Moscou, les soutiens ne répondent pas aux besoins urgents contre les missiles balistiques russes.
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  • Mark Carney says Canada can’t accept US trade deal that would weaken French language

    Prime minister praised for rejecting US trade proposal as Trump shows little interest in retreating from dispute

    Mark Carney said on Monday that while American negotiators saw the French language in Canada as an “irritant … in Quebec, these are rights,” days after receiving widespread praise from political leaders for rejecting a US trade proposal that many perceived as weakening the country’s Francophone culture.

    The prime minister’s remarks came hours after the US president, Donald Trump, showed little interest in retreating from the spat, posting on social media that Canada had been “ripping off the United States of America for years” and threatening a swath of new, economically devastating tariffs on cars and trucks.

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  • US immigration officers reassigned to screen South African refugees and find ‘unlawful’ voters

    Exclusive: internal correspondence reveals USCIS anti-fraud officers shifted on to two ‘high-priority’ initiatives

    All US immigration officers working for a key anti-fraud unit have been reassigned by Donald Trump’s administration to focus on screening South African refugees and alleged “unlawful” voters.

    Fraud Detection and National Security Directorate (FDNS) immigration officers have been shifted full-time on to two “high-priority” initiatives, according to internal correspondence seen by the Guardian, leaving US Citizenship and Immigration Services (USCIS) unable to provide officers to train asylum officers in “the near future”.

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  • «Fonds vert»: l’indécence du gouvernement

    Le gouvernement annonce que le fonds vert, destiné à aider les collectivités dans la transition écologique, va augmenter après cet été caniculaire. De l’art de la diversion alors que les besoins sont sans commune mesure avec cette enveloppe sans cesse rabotée.
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  • Under-reported Stories About Gun Regulations, Trump’s War on Drugs, and Canada’s MAID Program Demand a Closer Look

    AllSides analyzed under-reported and omitted stories across the political spectrum this week. Here’s what you may have missed.
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