Follow buttons here act as you, not as @rick.
| Label | Kind | State | Action |
|---|---|---|---|
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
‘Complete unraveling’ of Trump and Republican project reflects attitude of not caring at all about governance
He was always one step ahead. Donald Trump won the US presidency as a wildly unlikely outsider in 2016 and staged an astonishing comeback to win it again in 2024. Even his foes grudgingly called him a political savant with an intuition for exploiting grievances that left so-called experts floundering.
But now they are asking if the dark genius has lost his touch. Trump is trapped in the quagmire of an unpopular war, obsessing over monuments in Washington and looking for a new spokesperson after his White House press secretary quit. If the 80-year-old was deliberately trying to sabotage his Republican party in November’s midterm elections, it is not clear what he would do differently.
Continue reading...One US sailor’s mother asks: ‘My son signed up to serve his country. But why isn’t his country serving him?’
Naval families with loved ones deployed for months on US warships amid the Iran war have reacted with fury to Donald Trump and the defense secretary Pete Hegseth’s dismissal of their concerns about the extreme pressures and dire conditions they are enduring.
The Guardian has talked to three naval families who have been following the physical and mental stresses bearing down on their relatives with mounting alarm. The families, with loved ones onboard the USS Abraham Lincoln and USS Tripoli, all spoke anonymously for fear of retribution against their active-duty relatives.
Continue reading...
Face aux aboiements réactionnaires de tous bords (y compris à gauche) suite au franchissement massif de la frontière espagnole à Ceuta, on propose la lecture d'un entretien du collectif Alarmphone-Toulouse réalisé fin 2024 par l'équipe de Minuit Décousu, à l'occasion des 10 ans d'existence du réseau méditerranéen d'aide aux personnes en mouvement. Un entretien qui rappelle le rôle central de Frontex dans la répression aux frontières, qui parle aussi des réseaux de solidarité qui permettent chaque jour de déjouer le système de frontières.
Article de Rebellyon.info
En septembre 2024, l'équipe de l'émission Minuit Décousu décide de programmer pour le mois d'octobre une émission qui aura pour thème les luttes et les solidarités contre le système de frontières. Elle tourne alors ses micros vers Toulouse où trois camarades du réseau Alarmphone répondent très gentiment à une longue liste de questions qui vont du fonctionnement du réseau d'Alarmphone aux transformations des routes migratoires en passant par le rôle de Frontex dans l'externalisation des frontières hors du sol européen. Un entretien dont l'émission avait soigneusement monté et gardé certains des éléments (heure de radio oblige) mais qui a depuis été retranscrit dans son intégralité. Il apparaissait important de proposer la publication de l'entretien dans le contexte actuel de boucle médiatique réactionnaire depuis que près de 60 000 personnes en mouvement ont franchi la frontière espagnole de l'enclave néo-coloniale de Ceuta au Maroc. Bonne lecture !
Minuit Décousu : Est-ce que vous pourriez vous présenter ?
Alarmphone : On est trois personnes qui faisont partie d'Alarmphone-Toulouse et qui habitons Toulouse ou alentours. C'est une équipe d'Alarmphone qui s'est montée localement en 2020.
Le contexte de création d'Alarmphone et ses objectifs
Minuit Décousu : Est-ce qu'on peut revenir sur comment ça s'est monté Alarm Phone de manière générale et puis ensuite la cellule Toulousaine plus précisément.
Alarmphone : En fait Alarmphone ça arrive dans dans le contexte de montée des migrations et de la répression des migrations. Répression qui date quand même depuis longtemps, qui commence dans les années 1970 avec les visas, c'est ce qui va entraîner les passages de frontières de manière irrégulière, mais qui sont assez stables jusqu'en 2013. On compte un millier de passage de la Méditerranée en gros de ce qu'on peut compte jusque là, et à partir de 2014, ça va monter très fort du fait des contextes internationaux. Là on en compte 200 000 en 2014 et près d'un million en 2015. En 2013, il y a un gros naufrage qui fait 300 morts, et qui va entraîner l'opération Mare Nostrum. Cette opération, qui est largement menée par l'Italie à l'époque, va faire des opérations de sauvetage. Comme quoi c'est possible. Et il y a 150 000 personnes qui secourues dans cette opération assez massive, dont des personnes qui sont principalement orgiainaires de pays d'Afrique subsaharienne, mais aussi beaucoup de Syrie et de Libye qui sont en guerre civile à ce moment-là. Donc Alarmphone se monte en 2014, avec des activistes qui vivent au nord et au sud de la Méditerranée. Pour le dire rapidement, le principe c'est une ligne téléphonique d'urgence à destination des personnes se retrouvant en situation de détresse pendant une traversée de frontière, la mer Méditerranée notamment. Et ce numéro est joignable 24h/24 toute l'année. Ça c'est le principe de base.
Mais l'histoire elle commence doucement, à la fois avec peu de personnes. C'est vraiment peu de gens qui font ça au départ, mais et aussi pas beaucoup d'appels. le numéro n'est pas n'est pas très connu et progressivement il y a des équipes qui vont se monter en Allemagne, en Espagne, en Suisse, en France, en Angleterre, en Hollande, en Sardaigne et bien entendu au sud de la Méditerranée au Maroc, en Tunisie, au Sénégal. Il y a des contacts forts aussi au Mali au Niger et certainement j'en oublie parce qu'il y a des équipes qui vont se monter qui vont ensuite disparaître d'autres arriver etc c'est un réseau qui est assez important qui compte plus de 200 000 personnes. Les appels aussi vont se multiplier. L'année dernière [2023], on a reçu, on a accompagné 2400 situations. C'est beaucoup plus d'appels, mais en tout cas 2400 situations de problématiques liées à la répression aux frontières. Et ce matin, on en était à ouvrir le 1358e cas, comme on dit dans le jargon, quoi.
Je pense qu'il y a un truc qui est important dans dans la formation d'Alarm phone général, c'est que ce qu'on sait, ce qu'on fait, on le doit avant tout aux personnes en mouvement qui inventent des nouvelles routes, qui diffusent le savoir qu'elles ont collecté le long de celles-ci. Et depuis dix ans le réseau il apprend et grandit avec ça. Ça, c'est vraiment une une base importante à mon sens avant de développer. Et pour nous spécialement, je crois pas qu'il y ait pas grand chose à dire. C'est comme partout à plein d'endroits, des gens ont envie d'avoir une action directe contre le système des frontières, qui s'insèrent dans ce réseau, qui apprennent (c'est une formation qui est pas simple) et qui qui vont ensuite travailler à participer à cette ligne d'urgence. On a une amie qui disait qu'Alarm Phone c'était une sorte de legal team de la mer. Dans un contexte pourri où la répression fait rage, c'est s'accrocher à quelques droits pour tenter de s'en sortir au mieux. Et là, ici, c'est le droit de la mer, celui ancestral, un peu mythique, que les marins doivent porter secours aux autres marins. Bon, en vrai, c'est très relatif, surtout dans la réalité aujourd'hui du commerce maritime, etc. Et puis même, c'est des bateaux aujourd'hui où en fait tu vois rien, tu sais pas ce qu'il y a sur la mer, donc bon... Mais il y a ça, et puis il y a aussi une convention internationale sur la recherche et le sauvetage maritime qui est signée en 1979 et qui va finalement entrer en vigueur en 1985… Bon ça c'est un peu des détails mais mais c'est important et c'est ce qui oblige à ce qu'il y ait des des moyens de sauvetage et de coordination du sauvetage en mer dans ce qu'on appelle des zones SAR, de “search and rescue”, de recherche et de sauvetage en français, et c'est un espace maritime qui est pas de tout celui des des eaux territoriales qui est les eaux internationales mais dans lesquels les États ont des responsabilités morales et matérielles et légales de sauver les personnes qui sont en détresse et de les ramener à un port sûr. C'est comme ça que c'est c'est c'est noté dans la loi. Le port sûr, ça va être un endroit où les personnes en danger ne le sont plus, tout simplement. Mais ce qu'il faut ce qu'il faut bien te garder en tête, c'est que le port sûr, c'est en fait une définition politique. Et qui résulte d'un rapport de force. Demain, il pourrait être établi que Misrata en Libye, c'est un port sûr, alors que la Libye, c'est un bagne horrible pour les personnes en mouvement. Donc, vraiment ce droit, c'est un champ de bataille perpétuel pour que les ports sûrs, ça soit des ports réellement sûrs et qu'ils soient notamment au nord de la Méditerranée.
MD : Sur votre site il est fait mention d'un réseau de collectif, d'associations auquel appartient Alarmphone. Est ce que vous pouvez en dire deux mots ?
Alarmphone : En fait, je pense qu'il y a un truc important qui fait le lien, en fait, avec qui est-ce qu'on s'organise. C'est que même si on agit surtout pour le sauvetage et le droit des personnes qui traversent, on est avant tout convaincu que ce qui est urgent, c'est de détruire le système des frontières et des visas, pour que les drames de la mer soient évités. Le problème, c'est les frontières, et nous on se bat pour la libre circulation. Donc on s'accorde avec des gens qui partagent ces idées-là. Ce qu'on appelle les projets “soeurs” d'Alarmphone. C'est comme Alarmphone Sahara qui travaille sur la traversée du Sahara, notamment à partir du Niger. C'est aussi la maison de Laâyoune, qui accueille des personnes en mouvement à Laâyoune dans le Sahara occidental. Et ensuite, on a d'autres contacts plus larges sur des acteurs du sauvetage en mer, ce qui s'appelle la “civil fleet”, la flotte civile, qui remplace les États dans leur travail de sauvetage. Donc c'est les Geo Barrents, c'est les Humanity One, c'est tous ces bateaux.
Il y a un autre élément sur lesquels on collabore beaucoup c'est les commémorations. Les commémorations, c'est des actions qui viennent de familles du sud, de familles de personnes qui ont disparu dans leur parcours de migration et qui veulent commémorer pour qu'aucun mort ne passe inaperçu. Une des dates assez importante, c'est notamment celle du 6 février. Par exemple, le 6 février dernier, c'est dans 54 villes de l'Afrique à l'Europe, de Tripoli au Liban à Brest en France, d'Amsterdam à Douala, qu'il y a eu des événements pour la tristesse et le souvenir et avec la rage de faire cesser le système des frontières. Et ça, c'est des éléments importants du travail d'Alarm Phone : regarder ce qui se passe aux frontières, le faire savoir, le faire sortir de l'oubli et le raconter le plus largement possible.
JPEG - 100.1 ko
Capture d'écran Nitter du compte Twitter d'Alarmphone. On y voit l'image d'une carte marine qui indique la position de 49 personnes en détresse au large de la Tunisie.
MD : Du coup si vous voulez on va passer au fonctionnement d'Alarmphone même on a déjà un peu commencé à amorcer un peu des éléments mais je pense que du coup ça permettra de compléter. Concrètement, comment on fait pour pour venir en aide aux personnes en exil ? Vous avez expliqué le principe de ligne téléphonique mais comment ça fonctionne si on prend le truc un peu dans l'ordre, on va dire, pour aider les personnes.
Alarmphone : En gros, nous, ce qu'on fait, c'est relayer les appels de détresse aux gardes côtes et faire pression. C'est ça le principe. On est pas un numéro de sauvetage, on n'a pas de bateau. Et quand on nous appelle, on est dans nos salons avec nos ordis. Donc, c'est un numéro d'alerte pour appuyer les opérations de secours. Par rapport à ce que les gens directement sur les bateaux peuvent faire, nous on va peut-être apporter des meilleures capacités matérielles et des connaissances pour pouvoir mettre la pression aux autorités nationales et aux gardes côtes pour qu'ils viennent en aide aux personnes en mer. Donc ce qu'on va faire pendant les permanences, c'est envoyer des emails aux autorités des zones SAR concernées en fonction d'où se situent les personnes sur les bateaux, on les appelle et ensuite on les rappelle et ensuite on les rappelle. Comme ça, ils sont au courant des bateaux en détresse, ils sont au courant de leur localisation et de la progression des bateaux. Et aussi, surtout, ils savent qu'on est au courant et qu'on visibilisera leur inaction s'il y a des naufrages. Donc, on pense qu'une grosse partie du travail, c'est d'assister les personnes en mouvement, bien qu'on se sente souvent impuissant-es. En fait, quand on a les personnes au téléphone, bien sûr c'est pour relayer toutes les informations nécessaires pour un sauvetage mais c'est aussi du travail émotionnel. Enfin, il y a ce truc d'apporter autant d'éléments que possibles pour qu'ils puissent en sortir au mieux, leur donner des conseils et aussi être des soutiens s'il y a beaucoup d'angoisse de la panique, s'il y a des personnes qui ressentent le besoin d'avoir quelqu'un au téléphone. On va rester en contact avec les personnes et on va faire le maximum pour être présent-es tant qu'il y a besoin.
Donc du coup, il y a ce travail de permanence. On est plein d'équipes locales dans plusieurs pays et on va se répartir les permanences pour qu'il y ait tous les jours, 24h/24, des camarades qui puissent répondre au téléphone. Pendant ces permanences, on va regarder la météo, on va suivre les parcours des personnes grâce à leurs positions GPS. On va archiver tout ce qui se passe pendant la permanence. On va répondre aux proches sur les réseaux sociaux. On va recharger les téléphones des personnes en mer quand ils ont plus de crédit. Et on peut aussi relayer les situations très dangereuses sur Twitter, par exemple. Comme ça, ça met davantage de pression aux garde-côtes. Et donc, en dehors du travail de permanence, il y a aussi tout le travail à côté. pour que cette permanence soit possible. En amont, il va y avoir le travail de prévention qui est mené au sud de la Méditerranée dans les communautés de départ par le biais par exemple de brochures qui vont expliquer les risques auxquels s'exposent les personnes qui veulent traverser et faire de la réduction des risques en distribuant le numéro d'Alarme Phone parmi d'autres choses et après on a aussi des groupes de travail, par exemple un groupe de travail technique pour résoudre les problèmes techniques du réseau. Il y a des groupes régionaux qui vont analyser les tendances dans telle ou telle région et mettre à jour les meilleures manières qu'on peut avoir d'aider les gens en fonction des parcours de migration.
Après, il va y avoir un groupe de suivi des bateaux et des personnes disparues, qui va essayer de chercher ce qui est arrivé aux bateaux dont on a perdu la trace et aussi être en contact avec les familles des personnes disparues. Et après, j'ai l'impression que ce qui nous paraît très important, c'est l'archivage. Parce que l'intérêt de tout ça, c'est aussi que soit rendus visibles les luttes des personnes migrantes, les actes de solidarité et la violence des régimes frontaliers européens. On fait des rapports sur toutes les traversées qu'on assiste, on publie des articles. Après, il y a un podcast qui s'appelle Chroniques A Mer, qui est fait par des personnes d'Alamphone. Et après, pour finir, c'est essayer de faire fonctionner un réseau transnational avec les outils de l'auto-gestion. On a nos fonctionnements par ville, donc des tas de réunions en fonction des groupes de travail, et après des meetings deux fois par an qu'on fait au nord et au sud de la Méditerranée pour se rencontrer, se former ensemble, améliorer nos fonctionnements, prendre des décisions et prendre soin du réseau.
MD : La question que j'avais par rapport à à tout ça, c'est la question de la langue. Comment est-ce que les gens qui vous appellent font pour se faire comprendre et en échange, comment vous vous pouvez vous faire comprendre des personnes qui vous appellent. Est-ce qu'il y a des interprètes, omment ça fonctionne au niveau linguistique ?
Alarmphone : La plupart des personnes d'Alarmphone savent à peu près comprendre et se faire comprendre en anglais, donc on peut dire que c'est la langue qu'on utilise le plus, y compris avec les personnes sur le bateau. Aussi avec le français. Il y a souvent minimum une personne qui pourra prendre le téléphone et parler en anglais ou en français et si c'est pas le cas, surtout pour le français, on va avoir des sortes d'astreintes où par exemple, moi, je vais me rendre disponible au cas où personne n'arrive à communiquer en français avec des gens sur un bateau. Après, pour les gardes côtes, par exemple, ça peut être bien de pouvoir parler espagnol avec les autorités, les gardes côtes espagnols, de savoir parler grec pour parler avec les autorités grecques, et que ça peut être une bonne une excuse pour les gardes côtes de de nous envoyer chier parce que on parle pas assez bien leur langue donc ils vont dire qu'ils nous rappellent, qu'ils nous comprennent pas et ils vont raccrocher. Après, les équipes de permanence au nord de la Méditerranée sont en bonne partie majoritairement blanches et non arabophones donc ça peut être compliqué aussi quand personne ne parle arabe. Des fois on peut ne pas trouver de langues en commun avec les gens sur les bateaux Et quand ça arrive, on va demander au réseau si un ou une arabophone est disponible pour être en contact avec tel ou tel bateau. Et il y a presque tout le temps quelqu'un qui va être là pour pour s'en pour s'en charger.
MD : Vous disiez que c'est la Méditerranée que vous surveillez plus spécifiquement, mais est-ce que vous surveillez aussi d'autres zones maritimes ? Et plus largement aujourd'hui, quelles sont les zones les plus complexes à traverser quand on est en parcours d'exil autour de l'Europe ?
Alarmphone : On surveille pas en fait de zones en particulier. C'est plus qu'au fur et à mesure de la militarisation des frontières européennes, les personnes en mouvement vont tester des nouvelles routes qui sont de plus en plus dangereuses et mortelles. Et nous, on est simplement témoin de ça. Par exemple, dans la Manche, parce qu'on a aussi des appels de la Manche, il n'y a jamais eu autant de personnes mortes que cette année [2024]. Là, à l'heure où on parle, il y a 37 personnes au moins qui sont décédées dans la Manche. Et la raison pour laquelle c'est le cas, c'est parce que les plages sont plus en plus militarisées et que les départs se font de plus en plus dans la précipitation, le stress, l'obscurité. On n'a pas le temps de bien gonfler les bateaux et les embarcations. Ils sont aussi de plus en plus éloignés des endroits historiques de départ comme Calais ou Grande Synthe. Et après, en Méditerranée, les zones de de départ, ça va être la Méditerranée centrale, beaucoup de départs de la Libye, de la Tunisie, de l'Égypte qui vont aller vers Lampedusa, vers la Sardaigne, la Sicile. La zone SAR libyenne, elle est très large. Donc sur toute cette zone-là, qui est énorme, il y a un gros danger de pushback et d'interception de la part des soi-disant garde-côtes libyens. La zone est extrêmement surveillée par les drones de Frontex et les soi-disant garde-côtes libyens, ils s'en foutent que les gens risquent de se noyer. Et par ailleurs, les interceptions dans cette zone-là ont pour conséquence l'emprisonnement en Libye dans des conditions inhumaines. Donc beaucoup de gens veulent continuer la route coûte que coûte, ce qui est extrêmement dangereux. Et ça fait que, toujours pareil, les bateaux partent de plus en plus loin. Maintenant, depuis cette année, il y a énormément de bateaux qui partent de l'Est de la Libye. Enfin, c'était déjà le cas, mais c'est de plus en plus courant, et ça représente une distance beaucoup plus grande pour arriver en Europe. Et c'est à cause de ça qu'en fait il y a des massacres en qui se passent en Méditerranée. Donc on peut reparler en juin dernier du massacre de Pilos où il y a six cents personnes qui ont qui ont été tuées en mer en empruntant cette route là. Et là, si on compte juste les six premiers mois de 2024, il y a 800 personnes répertoriées qui sont décédées en Méditerranée centrale. Il y a l'ordre qui est souvent donné de ramener les personnes en Tunisie, en Libye, en Égypte. Malgré les violations en droits humains documentées par les personnes en mouvement dans ces pays. Ça, c'est pour la Méditerranée centrale.
Après, pour l'Espagne, les personnes partent d'Algérie, du Maroc, de Sahara occidental, de plus en plus fréquemment par l'Atlantique vers les îles Canaries, qui est une route moins surveillée, mais qui est aussi beaucoup plus longue et beaucoup plus dangereuse. Et pour l'est de la Méditerranée, les personnes vont partir de Turquie, de Syrie et du Liban. Il y a des traversées de l'Evros [ou Maritsa], le fleuve qui sépare la Turquie de la Grèce, avec énormément de pushbacks par la police aux frontières grecques. Les personnes peuvent attendre des jours ou des semaines sur des petites villes au milieu de l'Evros, parce qu'ils ont été pushbackés. Ou parce qu'ils ont peur de se faire tabasser par la police grecque. Et pour les traverser en bateau de la Turquie vers les îles grecques, il y a aussi beaucoup de pushbacks qui sont répertoriés, ainsi que beaucoup de violences des gardes-côtes grecs, qui a été répertoriée par énormément de personnes, telle que la violence physique : les gardes-côtes qui vont attendre que les gens arrivent sur les îles pour les taper, enlever le moteur et les laisser ensuite repartir à la dérive.
Lire la suite sur Rebellyon.infoCe serait trop cool non, si avec un double-clic sur un .docx dans votre gestionnaire de fichiers Linux, Word s'ouvrait directement ? Et je ne vous parle pas d'un bureau Windows complet en plein écran ou d'une session de bureau à distance. Juste une fenêtre Word tout ce qu'il y a de plus classique, avec son icône dans votre barre des tâches, épinglable et "alt-tabbable" comme le reste.
Hé bien, c'est ce que fait
WinPodX
, qui fait tourner un conteneur Windows sous KVM en arrière-plan et découpe l'affichage application par application via FreeRDP RemoteApp. Comme ça, les liens mailto: partent vers Outlook ou les schémas slack: ou vnc: vers l'application qui les a déclarés.
Tout ce qui est presse-papiers, son, imprimantes et votre dossier personnel sont partagés d'office, et le conteneur se met en pause tout seul quand personne ne s'en sert.
Jusque-là, WinApps dont je vous ai déjà causé, qui fait tourner Office sous Linux , faisait déjà l'essentiel avec les fenêtres détachées, le dossier personnel partagé, le clic droit qui envoie un fichier vers une application Windows. Mais WinPodX se distingue aussi dans l'autre sens puisque vos applications Linux remontent également dans le menu "Ouvrir avec..." du Windows, et dans un dossier "Linux Apps" du menu Démarrer. Bref, l'accès aux apps et aux fichiers marche dans les 2 sens, pour plus de transparence dans vos usages.
Si ça vous intéresse, sachez qu'il vous faut une licence Windows valide, car WinPodX ne la fournit pas (logique), que la virtualisation doit être activée dans le BIOS, avoir un accès à /dev/kvm, 8 Go de RAM et une trentaine de gigas de libre. La première installation prend cinq à dix minutes le temps de télécharger l'ISO, et les suivantes sont quasi instantanées.
Pour l'installer :
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/kernalix7/winpodx/main/install.sh | bash
Il y a également un paquet pour openSUSE, Fedora, Debian, Ubuntu, Arch et NixOS, un AppImage pour les autres. C'est sous licence MIT, et sans aucune télémétrie puisque celle de Windows a été elle-même coupée par défaut. Ah et l'interface du OuinOuin peut être configurée en français.
Par contre, pas d'accélération GPU, ce qui exclut les jeux et la 3D à moins de monter un passthrough à la main. Préférez Wine pour ça...
Charrues, métiers à tisser, pressoirs… Des écomusées et musées des traditions populaires et paysannes ferment dans tout le pays, privant les territoires ruraux d'un accès à la culture et à leur histoire. Un phénomène qui s'accélère.
Cet été, plusieurs musées resteront fermés au public. Dans l'Aveyron, le département a cessé d'en exploiter deux dont il avait la gestion : le musée départemental des arts et métiers traditionnels de Salles-la-Source et le musée départemental des mœurs et (…)
Loin des parcours d'accrobranche fondés sur la vitesse et invasifs pour les forêts, cette pratique en plein essor propose une autre forme d'aventure dans les arbres, où priment le ralentissement et le lien au vivant.
Forêt d'Arbois (Jura), reportage
« Pour vous, à quoi sert un arbre ? » À la question lancée par Benoît, les réponses fusent : « À nous permettre de respirer ! » lance Lorenzo. « À faire de l'ombre ! » ajoute Milo. « À se sentir bien, on peut tout leur confier ! » poursuit (…)
Confortablement assis sur une montagne d'argent et une histoire prestigieuse, le Canard patauge dans le sens du courant.
L’article Le Canard patauge en eaux troubles : un propagandiste pro-Israël et agresseur «pigiste de luxe» est apparu en premier sur Contre Attaque.
Appel à actions contre l'industrie minière
Nous écrivons cet appel à une période où la civilisation industrielle révèle l'importance de ses fondations : les sous-sols.
Armée par la science et la technologie, la méga-machine extractive repousse les frontières cognitives et territoriales. Tout est désormais transformé en matières premières. De la France à la Chine, des États-Unis à la Russie, d'Imerys à Rio Tinto en passant par BHP Biliton ou Anglo American, états et entreprises passent le monde au peigne fin, brossant jusqu'aux fonds marins et l'Antarctique, à la recherche de minerais aux noms insolites (lithium, cobalt, tungstène, beryllium, etc). Des milliardaires, comme Elon Musk pour le plus connu, investissent dans l'aérospatial afin de prospecter des gisements cosmiques. Ici-bas, sur Terre, la démesure du pillage capitaliste et patriarcal approfondit ses ravages. Les mines entraînent guerres, vols, viols, maladies, pollutions et travail de forçat dans les espaces colonisés comme au Congo, en Indonésie ou en Amérique du Sud. À cet impérialisme s'ajoute l'exploitation intra-muros, alors que la vieille Europe recommence à accueillir la voracité minière à bras ouverts. Que ce soit à Jadar en Serbie ou au Portugal avec le site de Covas do Barosso, en passant par le très médiatisé projet Emili au cœur de la France métropolitaine, et… l'Ukraine, les mêmes logiques de sacrifice des territoires et des populations sont à l'œuvre. Ces dernières continuant de subir la dépossession, la répression et la mise au silence. Les pouvoirs d'états à travers l'USGS, le BRGM et autres centres de recherche et les financeurs (Union Européenne, BPI, actionnaires comme Glencore) provoquent ainsi de nouvelles guerres, de nouvelles dévastations, afin de siphonner les matières fossiles et minérales des sous-sols.
La mondialisation de l'extractivisme est en cours mais ses horreurs ne se font pas sans oppositions. Des luttes acharnées se mènent en Laponie, au Canada, en Kanaky, au Sahara, en France, en Grèce, en Allemagne, pour conserver l'eau, la terre. Pour survivre. Des projets sont contestés, retardés, certains sont abandonnés. Face à l'ampleur de la dévastation, n'oublions pas notre force collective.
Nous croyons ce système faillible, que sa subversion est possible.
Nous voulons le saper à sa base. Grâce à l'imagination, l'inspiration, l'audace !
Partout où ce message circulera, que ces deux mois (Février-Mars 2027) soient semés d'actions autonomes et diverses contre les entreprises minières et ceux qui collaborent avec elles.
Bien appliquées, de petites forces peuvent devenir de grandes menaces.
Affiche
Télécharger le fichier PDF
Lancé dans le Doubs en 2021, le programme Careli explore les effets de la «chasse au renard» sur les attaques dans les poulaillers, les transmissions de maladies parasitaires, les évolutions des populations de campagnols… © Armandas Naudžius/Flickr
Le hérisson rouge de France nature environnement (FNE), le macaron rayé du puissant syndicat agricole FNSEA, les macareux moines enlacés de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), ou encore la signature vert clair de la fédération départementale de chasse. Voilà une collection de logos que l’on a rarement vu unis autour d’un même projet, tant les tensions entre mondes de l’écologie, de la chasse et de l’agriculture sont exacerbées.
Le miracle s’est produit dans le Doubs, où les branches locales de chaque organisation se sont rassemblées depuis 2021 pour faire avancer un dossier brûlant : l’avenir du statut «nuisible» du renard roux. Comme dans de nombreux départements français, l’État considère le canidé comme une «espèce susceptible d’occasionner des dégâts» (Esod), notamment en raison de son goût prononcé pour les poules et autres volailles.
Ce classement – qui concerne aussi la fouine, la corneille noire, le corbeau freux… – permet la capture et la destruction de l’animal tout au long de l’année, malgré les critiques de nombreuses associations écologistes qui dénoncent un «massacre injustifié». D’ici quelques jours, un arrêté très attendu du ministère de la transition écologique doit fixer la nouvelle liste de ces «nuisibles» pour chaque département sur les trois prochaines années.
La décision du gouvernement repose sur les propositions de chaque préfecture départementale, qui sollicite les avis des acteurs locaux concernés (agriculteur·ices, fédération de chasse, associations, scientifiques…). Dans le département comtois, «chacun se jetait des noms d’oiseaux», se souvient Patrick Giraudoux, professeur émérite d’écologie à l’université Marie-et-Louis-Pasteur de Besançon (Doubs) et chercheur mondialement reconnu.
De ces réunions houleuses, il en retient un «gloubi-boulga argumentaire dans chaque camp». D’un côté, des chasseur·ses pointent aussi le rôle du renard dans la propagation de l’échinococcose alvéolaire, une grave maladie parasitaire très présente en Franche-Comté. De l’autre, les défenseur·ses du goupil vantent sa participation supposée dans la régulation des campagnols – responsables de gros dégâts dans les prairies comtoises – et des tiques que les rongeurs peuvent véhiculer.
Les renards roux se nourrissent notamment de rongeurs : suffisamment pour contrer les pullulations de campagnols, qui se comptent en millions d’individus ? © Flickr
«Et la profession agricole est coupée en deux, entre des éleveurs de volailles plutôt inquiets, et une autre partie qui estime que le renard a une utilité dans l’environnement», constate Geoffroy Couval, qui travaille à la Fédération régionale de lutte et de défense contre les organismes nuisibles (Fredon) de Bourgogne-Franche-Comté. «Chacun avait ses éléments de langage de son côté sans avoir de chiffres, c’était assez stérile», reconnaît Thibaut Powolny, directeur technique et scientifique de la Fédération des chasseurs du Doubs.
Après une crise à la fin des années 2010, tout ce petit monde décide de mettre de côté ses différends pour unir ses forces autour d’un même projet scientifique : le programme Careli. «Nous avons proposé des protocoles communs pour répondre à la question posée : est-ce que le statut Esod permet d’atteindre les objectifs qu’on lui assigne ?», résume Patrick Giraudoux, qui encadre le projet. Deux territoires d’étude sont définis avec la préfecture, l’un en plaine et l’autre en moyenne montagne. Chacun est divisé en deux zones : une où Vulpes vulpes est protégé (du jamais vu en France), une autre où il reste classé Esod.
L’objectif est alors de comparer sur le long terme ce que change ou non le piégeage et la chasse de l’animal : vis-à-vis des dégâts dans les poulaillers, des transmissions de maladies, des pullulations de campagnols, de l’état des populations de lièvres ou d’oiseaux nicheurs au sol… Chacun se répartit les tâches. FNE recense les prédations dans les 231 élevages de volailles des secteurs étudiés, Fredon estime l’évolution des populations de campagnols et de tiques, les chasseur·ses mènent des comptages nocturnes de renards, la LPO des comptages diurnes d’oiseaux, et la branche départementale de la FNSEA chapeaute la communication.
Comment une telle «union sacrée» a-t-elle pu voir le jour ? «C’est d’abord lié à des pratiques de coopération très anciennes dans le Doubs, qui viennent de précédents conflits», expose Simon Calla, sociologue à l’université Marie-et-Louis-Pasteur de Besançon, qui a étudié de l’intérieur le programme Careli. À la fin des années 1990, chasseur·ses, agriculteur·ices, scientifiques et naturalistes du département avaient déjà travaillé ensemble pour limiter le recours à la bromadiolone, un poison utilisé par le monde paysan pour lutter contre les campagnols.
«On n’importe pas les débats nationaux, on ne fait que de la science !»
Dans son étude ethnographique, publiée fin juillet, Simon Calla pointe aussi l’ouverture d’une «fenêtre d’opportunité» au tournant des années 2020 : «Nous sommes dans une période où le monde de la chasse est particulièrement critiqué et cherche à se reconstruire une légitimité, notamment en embrassant les enjeux de protection de l’environnement.»
Au même moment, les défenseur·ses du renard se mobilisent pour accumuler les preuves scientifiques en vue d’obtenir la sortie de l’animal de la liste des «nuisibles». Plus d’un millier et demi de lettres sont envoyées à la préfecture du Doubs. «Au début, j’étais contre Careli, je pensais que c’était une entourloupe, se rappelle Didier Pépin, bénévole à FNE Doubs et co-fondateur du collectif «Renard Doubs». Puis, je me suis dit qu’il valait mieux être autour de la table, que le renard ne pouvait qu’en sortir gagnant.»
L’avenir du renard mobilise beaucoup dans le Doubs : 1 600 ont été envoyées au préfet pour demander son déclassement de la catégorie des «nuisibles» en 2019. © Nathalie Hausser/Flickr
Les planètes s’alignent, les intérêts de chacun convergent et le programme de recherche démarre en 2021, bien aidé par la médiation des scientifiques. «La focale s’est déplacée non plus sur l’animal, mais sur le dispositif de politique publique qu’est la catégorie Esod, ce qui va permettre de décentrer l’attention de la question de la mort animale», analyse Simon Calla. Pour éviter les tensions, une charte de neutralité est même signée entre tous les acteurs, pour éviter les piques et les polémiques. «On n’importe pas les débats nationaux, on ne fait que de la science !», martèle Patrick Giraudoux.
«On reste humain, ce n’est pas parce qu’on a une charte de bonne conduite qu’on s’interdit d’avoir des points de désaccords», sourit Thibaut Powolny, chasseur à l’arc de petit gibier. Naturaliste de terrain et anti-chasse convaincu, Didier Pépin juge lui aussi que ce travail en équipe «s’est très bien passé».
Malgré tout, le ton est parfois monté. Comme lors de la publication des premiers résultats sur les dégâts du renard dans les poulaillers, en juillet 2025 dans la revue Scientific reports. Les conclusions sont claires : «Dans le contexte local, le statut Esod n’a pas conduit à une réduction significative du nombre de renards ou à des différences dans les taux de dommages entre les zones». Un constat corroboré par celui du Muséum national d’histoire naturelle établi sur l’ensemble des espèces «nuisibles» à l’échelle du pays (notre article).
Une protection haute et basse des clôtures de poulaillers «permet de réduire de manière significative la prédation des renards», selon les premiers résultats du programme Careli. © Peter Dean/Flickr
La «chasse au renard» dans le Doubs n’est pas suffisante pour réduire significativement la population locale de goupils, ni donc pour limiter les attaques dans les élevages, synthétise Patrick Giraudoux : «Par contre, ce qui change, c’est si le poulailler est bien protégé, avec la partie haute et la partie basse de la clôture fermées.» Pour Didier Pépin, ces résultats «donnent évidemment tort aux chasseurs». Mais, de son côté, Thibaut Powolny n’a pas la même lecture : «Nous sommes en train de prouver que la chasse n’a pas d’impact sur la population, donc pourquoi l’arrêter ?»
«Quand on aura tous les résultats du programme, chacun risque de revenir dans son camp et ce sera la guerre.»
«Ne tirons pas de conclusions trop marquées sur un seul volet de la dizaine prévus et attendons d’analyser l’intégralité des données récoltées», plaide encore ce dernier. «On voit qu’on ne réduit pas les populations de renards, donc la question ne se pose plus», estime Didier Pépin qui, amer, regrette que le renard soit toujours considéré comme «nuisible» six ans plus tard. «Quand on aura tous les résultats du programme, chacun risque de revenir dans son camp et ce sera la guerre», craint Geoffroy Couval.
En attendant, l’État va prolonger pour trois ans le statut Esod du renard dans le Doubs. Un drôle de «paradoxe», explique Patrick Giraudoux : «Nous demandons que le statut Esod soit maintenu pour pouvoir poursuivre les expérimentations, pour autant nous sommes tous d’accord sur le fait que ce statut tel qu’appliqué maintenant est totalement inadapté.» Une étude finale sur les autres enjeux du piégeage du renard (campagnols, tiques…) doit paraître l’an prochain. De quoi mettre tout le monde d’accord ?
Le 16 août de l'éphéméride des luttes a un côté musical, et pas seulement du fait des boum boum qui résonnent de temps en temps. Aujourd'hui, on en a un peu marre de la police et de ses dérivés.
1819 : A Manchester, la cavalerie charge un meeting public, faisant 17 morts et plus de 600 blessés. L'épisode est connu sous le nom de massacre de Peterloo.
1872 : A Manresa en Catalogne, parution du premier numéro du journal anarchiste 'La Revista Social', peu de temps après les premiers congrès de constitution de l'AIT.
1878 : A Berlin, Emil Heinrich Maximilian Hoedel est décapité pour avoir tenté, le 11 mai, de tuer l'empereur d'Allemagne Guillaume Ier.
S'étant revendiqué anarchiste lors de son procès, il avait accueilli sa condamnation à mort au cri de "Vive la Commune".
1890 : A Madrid, parution du premier numéro de ce petit journal :
1895 : A Ancona en Italie, un an après la mort de l'anarchiste Sante Caserio (qui avait assassiné le président de la République française le 24 juin 1894), une bombe explose devant le consulat de France.
1914 : A Buffalo, dans l'état de New York, 3000 personnes membres des socialistes contre la guerre manifestent contre la première guerre mondiale.
1927 : - A Buenos Aires, des anarchistes placent une bombe au domicile d'Eduardo Santiago, commissaire fédéral de police qui enquêtait sur le mouvement anarchiste d'alors et dans le cadre de la campagne de soutien aux anarchistes Italiens Sacco et Vanzetti, qui risquent la condamnation à mort aux Etats-Unis.
1949 : A Santiago du Chili, les carabineros répriment très durement une manifestation contre la hausse du prix des billets de transport en commun, faisant plusieurs morts.
1969 : A Londres, le domicile du député conservateur Duncan Sandy est attaqué à la bombe incendiaire.
1971 : - A Derry en Irlande du Nord, plus de 8.000 travailleurs se mettent en grève pour soutenir des membres de l'IRA en prison.
1973 : Deux militants de l'IRA meurent dans l'explosion prématurée d'une bombe qui devait servir contre des installations militaires britanniques.
1977 : - Elvis Presley meurt d'une attaque cardiaque.
1982 : A Salerno, en Italie, les Brigades Rouges – Parti de la Guérilla attaquent un convoi de l'armée pour leur voler les armes.
1993 : A Strabane en Irlande du Nord, l'IRA mène une attaque à la bombe.
2005 : Le Parlement chilien élimine la signature de Pinochet de la Constitution, quinze ans après la fin de la dictature.
2008 : L'IRA 'Continuité' (CIRA) lance une grenade contre une patrouille de police à Lisnaskea.
2017 : A Bar-le-Duc, plusieurs véhicules d'Enedis sont incendiés par des anarchistes sur un parking pour lutter contre la poubelle nucléaire de Bure.
2018 : A Villorba di Treviso en Vénétie, une bombe explose devant le siège de la Ligue, le parti d'extrême-droite de Matteo Salvini. Un peu moins d'un an plus tard, deux anarchistes sont arrêtés, accusés d'être les poseurs de bombe.
Voir aussi l'éphéméride anarchiste du 16 août.
Dans la France à Macron, toutes les ZAD sont tombées... Toutes ?! Non ! La Chab'ZAD résiste encore et toujours contre le projet de l'A412.
L'A412, c'est 16km d'autoroute inutiles relieraient Thonon-les-Bains à Machilly en Haute Savoie. L'intérêt, nul ; La répercussion environnementale, catastrophique.
Pour mener à bien ce magnifique projet, l'État peut compter sur Eiffage, généreux constructeur de prisons (décrites comme des camps de vacances par les journaleux.reuses)¹ qui commence déjà à installer les bases vie² pour l'autoroute tout au long du tracé. En Septembre c'est l'obtention de l'Autorisation Environnementale pour Eiffage et ça signifie le début des coupes, le détournement des cours d'eau et les expulsions.
Pour revenir à nos irréductibles zadistes, iels occupent depuis Septembre dernier 3ha du tracés de l'autoroute. À la Chab'ZAD, on construit des cabanes pour un monde meilleur³, on vit, on glande et on rit toustes ensemble sur le dos de l'État.
Dans le contexte à venir de potentielle expulsion et de début des travaux, on a besoin de soutien et de thunes.
C'EST POURQUOI NOUS VOUS INVITONS AU SKIBIDI CHAB'FEST 2 !? Une semaine de festivités, de chantiers co et de skibidi-bêtises ouverte à toutes du 26 Août au 3 Septembre.
Au programme, des concerts, du son, des spectacles, et beaucoup de barricades ! Il y aura un campement pour t'installer, une cantine vegan prix libre tous les jours et un parking dédié.
Plus d'info pratiques et sur le programme à venir sur https://chabzad.noblogs.org, sur Instagram (chab_zad) ou Telegram (t.me/chablazad).
[1] - Eiffage a remporté récemment deux nouveaux projets de prisons et va construire le siège social polonais de Frontex. Honnêtement c'est dur de compter le nombre de projets de merde à leur actif.
[2] - Lieu de vie des ouvrier.es pendant les travaux.
[3] - Un monde un peu moins nul plus probablement.
US president credits himself with lowest drug prices in 60 years, when article says drop is more likely due to Biden
The White House flooded social media on Saturday with an image of Donald Trump showing off the recent Washington Post headline “Prescription drug prices record sharpest drop in more than 60 years”, but failed to mention that experts cited in the article actually attributed the price drop to Joe Biden, not Trump.
On its official accounts, the White House triumphantly captioned the photograph of Trump: “POV: you bring the receipts.” Karoline Leavitt, the White House press secretary, also shared it.
Continue reading...
Nous écrivons cet appel à une période où la civilisation industrielle révèle l'importance de ses fondations : les sous-sols. Armée par la science et la technologie, la méga-machine extractive repousse les frontières cognitives et territoriales. Tout est désormais transformé en matières premières. De la France à la Chine, des États-Unis à la Russie, d'Imerys à Rio Tinto en passant par BHP Biliton ou Anglo American, états et entreprises passent le monde au peigne fin, brossant jusqu'aux fonds marins et l'Antarctique, à la recherche de minerais aux noms insolites (lithium, cobalt, tungstène, beryllium, etc). Des milliardaires, comme Elon Musk pour le plus connu, investissent dans l'aérospatial afin de prospecter des gisements cosmiques. Ici-bas, sur Terre, la démesure du pillage capitaliste et patriarcal approfondit ses ravages. Les mines entraînent guerres , vols, viols, maladies, pollutions et travail de forçat dans les espaces colonisés comme au Congo, en Indonésie ou en Amérique du Sud. À cet impérialisme s'ajoute l'exploitation intra-muros, alors que la vieille Europe recommence à accueillir la voracité minière à bras ouverts. Que ce soit à Jadar en Serbie ou au Portugal avec le site de Covas do Barosso, en passant par le très médiatisé projet Emili au cœur de la France métropolitaine, et… l'Ukraine, les mêmes logiques de sacrifice des territoires et des populations sont à l'œuvre. Ces dernières continuant de subir la dépossession, la répression et la mise au silence. Les pouvoirs d'états à travers l'USGS, le BRGM et autres centres de recherche et les financeurs (Union Européenne, BPI, actionnaires comme Glencore) provoquent ainsi de nouvelles guerres, de nouvelles dévastations, afin de siphonner les matières fossiles et minérales des sous-sols.
La mondialisation de l'extractivisme est en cours mais ses horreurs ne se font pas sans opposition. Des luttes acharnées se mènent en Laponie, au Canada, en Kanaky, au Sahara, en France, en Grèce, en Allemagne, pour conserver l'eau, la terre. Pour survivre. Des projets sont contestés, retardés, certains sont abandonnés. Face à l'ampleur de la dévastation, n'oublions pas notre force collective.
Nous croyons ce système faillible, que sa subversion est possible. Nous voulons le saper à sa base. Grâce à l'imagination, l'inspiration, l'audace !
Partout où ce message circulera, que ces deux mois (Février-Mars 2027) soient semés d'actions autonomes et diverses contre les entreprises minières et ceux qui collaborent avec elles.
Bien appliquées, de petites forces peuvent devenir de grandes menaces.
Dans la France à Macron, toutes les ZAD sont tombées... Toutes ?! Non ! La Chab'ZAD résiste encore et toujours contre le projet de l'A412.
L'A412, c'est 16km d'autoroute inutiles relieraient Thonon-les-Bains à Machilly en Haute Savoie. L'intérêt, nul ; La répercussion environnementale, catastrophique.
Pour mener à bien ce magnifique projet, l'État peut compter sur Eiffage, généreux constructeur de prisons (décrites comme des camps de vacances par les journaleux.reuses)¹ qui commence déjà à installer les bases vie² pour l'autoroute tout au long du tracé. En Septembre c'est l'obtention de l'Autorisation Environnementale pour Eiffage et ça signifie le début des coupes, le détournement des cours d'eau et les expulsions.
Pour revenir à nos irréductibles zadistes, iels occupent depuis Septembre dernier 3ha du tracés de l'autoroute. À la Chab'ZAD, on construit des cabanes pour un monde meilleur³, on vit, on glande et on rit toustes ensemble sur le dos de l'État.
Dans le contexte à venir de potentielle expulsion et de début des travaux, on a besoin de soutien et de thunes.
C'EST POURQUOI NOUS VOUS INVITONS AU SKIBIDI CHAB'FEST 2 !? Une semaine de festivités, de chantiers co et de skibidi-bêtises ouverte à toutes du 26 Août au 3 Septembre.
Au programme, des concerts, du son, des spectacles, et beaucoup de barricades ! Il y aura un campement pour t'installer, une cantine vegan prix libre tous les jours et un parking dédié.
Plus d'info pratiques et sur le programme à venir sur chabzad.noblogs.org, sur Instagram (chab_zad) ou Telegram (t.me/chablazad).
(big up à notre communauté belge sur Insta, 4% des vues) [1] - Eiffage a remporté récemment deux nouveaux projets de prisons et va construire le siège social polonais de Frontex. Honnêtement c'est dur de compter le nombre de projets de merde à leur actif.
[2] - Lieu de vie des ouvrier.es pendant les travaux.
[3] - Un monde un peu moins nul plus probablement.
Ceci est un résumé des informations relayées par les journeaux belges francophones au sujet de la mort de deux personnes suite à l'intervention de la police. Comme à leur habitude, ces médias relayent uniquement la parole de la police ou de la justice, dans ce cas du parquet de Namur. Et il est tout aussi fréquent que les victimes (les personnes tuées ou blessées) soient immédiatement criminalisées par ce discours. Dans ce cas par exemple la DH tient à criminaliser la victime dans le titre même de l'article : « Deux morts après une course-poursuite à Namur : dans sa fuite, le conducteur a percuté une personne, indique le parquet de Namur »
Pour rappel, dans la majorité des cas où une personne est morte suite à une intervention de la police, cette personne n'était pas armée, ni ne représentait de danger immédiat.
C'est pourquoi la formulation « mort.e suite à l'intervention de la police » est importante, dans le sens où elle permet de prendre en compte toutes les personnes qui ne seraient pas mortes si la police n'était pas intervenue. Cette expression est revendiquée par les collectifs qui militent contre les violences policières.
Sources consultées :
La Libre
L'Avenir
Le Soir
La DH
RTBF
Autre source concernant les violences policières : Basta MediaLe nouveau gadget dont vont être équipés les agents de l’ICE s’apparente à un instrument de torture et pave la voie à un futur déploiement en France
L’article Technopolice et barbarie : des gants à impulsion électrique pour équiper la milice raciste de Trump est apparu en premier sur Contre Attaque.
Un État pyromane propose son expertise à la France, le cynisme des sionistes est sûrement à ce jour inégalé.
L’article Cynisme génocidaire : quand Israël brûle la Palestine et le Liban tout en proposant d’aider la France à lutter contre les incendies est apparu en premier sur Contre Attaque.
Une semaine de festivités à la ZAD, de chantiers co et de skibidi-bêtises ouverte à toutes du 26 Août au 3 Septembre.
Dans la France à Macron, toutes les ZAD sont tombées... Toutes ?! Non ! La Chab'ZAD résiste encore et toujours contre le projet de l'A412.
L'A412, c'est 16km d'autoroute inutiles relieraient Thonon-les-Bains à Machilly en Haute Savoie. L'intérêt, nul ; La répercussion environnementale, catastrophique.
Pour mener à bien ce magnifique projet, l'État peut compter sur Eiffage, généreux constructeur de prisons (décrites comme des camps de vacances par les journaleux.reuses)¹ qui commence déjà à installer les bases vie² pour l'autoroute tout au long du tracé. En Septembre c'est l'obtention de l'Autorisation Environnementale pour Eiffage et ça signifie le début des coupes, le détournement des cours d'eau et les expulsions.
Pour revenir à nos irréductibles zadistes, iels occupent depuis Septembre dernier 3ha du tracés de l'autoroute. À la Chab'ZAD, on construit des cabanes pour un monde meilleur³, on vit, on glande et on rit toustes ensemble sur le dos de l'État.
Dans le contexte à venir de potentielle expulsion et de début des travaux, on a besoin de soutien et de thunes.
C'EST POURQUOI NOUS VOUS INVITONS AU SKIBIDI CHAB'FEST 2 !? Une semaine de festivités, de chantiers co et de skibidi-bêtises ouverte à toutes du 26 Août au 3 Septembre.
Au programme, des concerts, du son, des spectacles, et beaucoup de barricades ! Il y aura un campement pour t'installer, une cantine vegan prix libre tous les jours et un parking dédié.
Plus d'info pratiques et sur le programme à venir sur chabzad.noblogs.org, sur Instagram (chab_zad) ou Telegram (t.me/chablazad).
[1] - Eiffage a remporté récemment deux nouveaux projets de prisons et va construire le siège social polonais de Frontex. Honnêtement c'est dur de compter le nombre de projets de merde à leur actif.
[2] - Lieu de vie des ouvrier.es pendant les travaux.
[3] - Un monde un peu moins nul plus probablement.
La lutte contre le doublement de la ligne ferroviaire continue de faire les choux-gras estivaux de la presse nationale. Après une manifestation historique le 25 juillet 2026 en marge de la 10e édition du festival « Alta Felicita » à Venaus et du 15e anniversaire de « La République libre de la Maddalena » qui s'est terminée par un joli saccage de divers chantiers dans la vallée de Suza, la répression s'est mis en branle afin de rassurer la compagnie TELT (Tunnel Euralpin Lyon Turin) que les 1 millions d'euros de dégâts ne resteraient pas impunis.
1 millions d'euros de dégâts et 4 camions de carabiniers en feu : une manif' contre le Lyon-Turin déterminée La marche annuelle contre le doublement du Lyon-Turin dans le Val de Suse ce week-end était particulièrement déterminée. En marge de la 10e édition du festival « Alta Felicita », 20 000 personnes se sont mobilisées contre la destruction en cours.
29 juilletEn parcourant les journaux ce 13 août, on apprend en réalité que les ministères de l'Intérieur et les services de renseignement s'activaient en coulisse des deux côtés des Alpes bien en amont de la manifestation annoncée. La coopération franco-italienne s'est mise en place à partir du moment où les flics italiens ont alerté les services français de la forte probabilité que de nombreuses personnes traversent la frontières dans le but de participer à la manifestation. On apprend même plus précisément dans le Monde qu'un Français que les renseignements italiens ont placé dans leurs petites fiches comme proche des Soulèvements de la terre a été signalé par les Italiens aux Français qui ont mis en place une enquête administrative et une filature sur cette personne et son entourage. Sur la simple mention d'aller-retours à la frontière.
Petit à petit, le filet de la surveillance s'élargit alors même qu'on ne comprend pas bien quel cadre légal permet cette surveillance, outre la suspicion d'un déplacement prochain vers l'Italie. Ainsi, un groupe d'une dizaine de personnes est activement surveillé par les services de renseignement de la Préfecture de Paris qui les prend en photo et les filme abondamment, notamment pour tenter de déclencher une interpellation préventive. Les flics prétendent avec leurs images que le groupe se serait entraîné à lancer "ce qui ressemble à des engins explosifs" dans les anciens tunnels ferroviaires de la petite couronnne. Assez pour que les services de renseignements de Paris soient effrayés par ces "entraînements" qui constituerait selon eux la preuve de la préparation d'une action violente contre la ligne Lyon-Turin.
Le 23 juillet, soit donc deux jours avant la manifestation au départ de Venaus, huit personnes sont interpellées préventivement sur simples éléments de notes de surveillance de l'enquête administrative. Des persquisitions sont réalisées chez chacun·es des interpelé·es, leurs matériel informatique ainsi que leurs moyens de communication saisis. Le 27 juillet, les huit interpelé·es sont mis en examen pour pour “association de malfaiteurs, détention et transport de produits incendiaires en bande organisée”. Le parquet de Paris leur reproche notamment la détention de mortiers d'artifices, mais également de téléphones dédiés à la mobilisation et au déplacement en Italie.
Hier, mercredi 12 août, ils et elles ont toustes été relâchés après un passage à la chambre d'instruction de Paris, malgré l'insistance du parquet de les placer en détention provisoire, relatée par les journalistes présent·es. Iels sont placé·es sous contrôle judiciaire en attendant leur procès.
Comme Notre Dame des Landes ou encore Bure, la lutte No TAV, de par sa pérennité et son intensité, a été et est encore un laboratoire de la répression policière comme juridique, par les Etats italien et français. Elle a fait l'objet de violentes opérations policières — pour n'en citer qu'une, l'évacuation de l'occupation en 2011, pour laquelle l'État italien déploie 2 500 policiers et soldats et lance 4 000 grenades lacrymogènes sur les manifestantEs, provoque des centaines de blessé·es et une cinquantaine d'arrestations. À la suite de ces nombreuses actions de sabotage, ce territoire est déclaré « zone militaire surveillée » par la police et l'armée.
Comme le coup de filet du 23 juillet dont Laurent Nunez se félicite dans les médias, la lutte NoTAV a fait l'objet de poursuites judiciaires massives : environ 1 000 militant·es ont été inculpé·es dans la vallée de Suza pour des actes de sabotage ou de protestation civile depuis les années 2000. Et les militant·s NoTAV font aussi régulièrement l'objet de perquisitions avec confiscation de matériel et interdictions d'accès au territoire déclaré zone militaire surveillée.
En dehors de la violence des flics, le mouvement contre le Lyon-Turin a été l'occasion de voir l'expérimentation en Italie de l'application du terrorisme contre inculpé·es accusé·es de sabotage des chantiers. Comme en France avec Tarnac, les inculpés du 8 décembre, l'affaire du Limousin ou encore celle d'usine Lafarge près de Marseille, l'Etat italien a utilisé la législation anti-terroriste pour alourdir les peines des militants et les contrôles judiciaires auxquels iels sont soumis·es. En 2013, a ainsi lieu le maxi-procès contre 53 militant·es accusé·es de terrorisme. Mille procédures judiciaires sont engagées. Un nouveau modèle de criminalisation des opposant·es politiques par le droit pénal est mis en place contre les « mauvais·es NoTAV » défini·es à travers la catégorie de l'« anarcho-insurrectionnaliste » et jugé·es non pas pour leurs actes mais pour leurs idées et leurs styles de vie. En 2014, la cours de Cassation de Rome annule finalement le jugement pour « terrorisme ».
En Italie comme en France, à l'image de cette belle coopération répressive, les outils de l'antiterrorisme (notes blanches, surveillance sans enquête pénale préalable, incapacitation par des GAV préventives et prolongées, perquisitions et saisies de matériel, mise en détention provisoire...) sont de plus en plus utilisés hors du cadre soit-disant exceptionnel de l'antiterrorisme. Aux yeux de l'Etat, peu importe que les dossiers tournent à vide et que les preuves soient fabriqués de bric et de broc, il s'agit de remplir le triple objectif d'assujetir les personnes contestataires à des mesures individualisantes, de produire une confusion sémantique et une peur dans le grand public entre terroristes et militant·es et de construire des affaires sur mesures pour des jurisprudences futures.
Il est plus qu'urgent de se mobiliser face à l'antiterrorisme et la criminalisation des luttes sociales et environnementales quelles qu'en soient les formes. L'accumulation d'outils dans l'arsenal répressif ne joue pas que sur le sol national mais fait l'objet de coopérations de plus en plus importantes entre les différents Etats européens, comme on pu le voir se déployer ces dernières années avec la véritable "chasse aux antifas" déployée par l'Union Européenne pour apporter justice aux nazis hongrois. Le montage policier franco-italien menant à l'interpellation de ces huit camarades n'est qu'une illustration supplémentaire, s'il en fallait, des moyens développés à l'international pour nous empêcher d'agir.
La nuit du 21 au 22 juillet, un véhicule utilitaire appartenant à la société Equans a été incendié à Grenoble, dans la rue de la Pasionaria
Pour cela, il suffisait d'une simple plaque chimique allume-feu à base de kérosène blanc pour allumer le feu. Elle est placée sur le pneu avant de n'importe quel véhicule à roues, et allumée avec un briquet qui n'a pas peur du vent, puis le pneu commence à prendre feu après quelques minutes. Ce type d'incendie peut être facilement éteint avec un petit extincteur tant que le moteur n'a pas été touché.
La plaque d'allume-feu doit rester dans son emballage plastique pour limiter les odeurs pendant le transport, puis elle est allumée dans son emballage car il brûle bien. Si l'emballage plastique porte des inscriptions, placez-les face vers le haut, ils brûleront mieux que face contre le bas. Ces plaques peuvent s'acheter dans tous les supermarchés, payez en espèces, portez au moins une casquette pour vous protéger des caméras.
Pour consulter les sites ci-dessous, nous recommandons d'utiliser Tor et Tails (https://tails.net)
Pour mieux éviter la répression : https://www.notrace.how
Pour mieux utiliser les outils numériques : https://www.anarsec.guide
Pour donner des idées : https://warriorup.noblogs.org
Les cibles sont partout, repérez votre itinéraire, évitez les caméras, changez de tenue, attaquez puis disparaissez dans la nuit
Ajout de la modération : Equans est une filiale du groupe Bouygues dont l'activité est centrée dans le domaine des énergies et des services.
Bouygues participe activement à la destruction de l'environnement en plus de régulièrement construire des prisons et des centres de rétention.
Si vous avez un serveur Pi-hole à la maison, il a dû vous arriver qu'un site déconne, qu'une image ne charge pas, ou qu'un simple bouton ne réponde plus. Alors pour remédier à ça, vous ouvrez un onglet vers l'admin Pi-hole, vous fouillez dans les requêtes bloquées, vous whitelistez au jugé, puis vous rechargez pour voir si ça marche. Ça prend 30 secondes à chaque fois, ça casse les couilles et ça arrive plus souvent que ce qu'on aimerait...
Mais heureusement, Holeberry met tout ça dans la barre de menus de macOS pour vous faire gagner grave de temps
L'app détecte l'onglet actif de Safari, Chrome ou Firefox et débloque le domaine correspondant en un clic. Comme ça, plus besoin de deviner lequel des quarante domaines bloqués casse la page. Elle affiche aussi les derniers blocages en direct, et permet de couper le filtrage pour une durée choisie, le temps de finir un achat en ligne qui n'aime pas les bloqueurs.
Elle peut aussi gérer deux instances Pi-hole en parallèle avec synchronisation, pratique quand on a un Pi principal et un secondaire qui prend le relais. Les identifiants partent dans la Keychain macOS et pas dans un fichier de conf qui traîne comme ça c'est sécurisé. Et surtout, ça supporte Pi-hole v5 et v6 aussi bien en local qu'à distance.
Si ça vous branche, notez que l'app n'est pas notarisée, donc Gatekeeper va faire la gueule. La commande pour passer outre est indiquée dans le README :
xattr -cr /Applications/Holeberry.app
Mais vous pouvez aussi utiliser Sentinel pour faire ça.
À récupérer sur GitHub pour ceux qui veulent !
Bonjour tout le monde, L'Observatoire International des Prisons - Section belge (OIP Belgique) s'est donné comme but d'Observer, Alerter et Dénoncer sur les conditions carcérales en Belgique. Elle tente d'agir sur le système.
Les situations indiviuelles n'entrant pas dans nos missions nous vous conseillons de prendre contact avec la Commission de Surveillance dont ressort l'établissement qui détient votre proche, soit en contactant le Conseil Central de Surveillance Pénitentiaire.
Pour les centres fermés, nous vous proposons de prendre contact avec Getting The Voice Out. Nos partenaires sont le GENEPI Belgique, I.Care, la Ligue des Droits Humains et Prison Insider. L'O.I.P. milite pour la suppression de la privation de liberté en tant que peine. En l'attente de la réalisation de cet objectif, l'O.I.P., en dehors de toute considération partisane ou confessionnelle, milite pour aider les personnes détenues à ne pas subir d'autre peine que la simple privation de liberté. L'O.I.P. promeut la réflexion sur le sens de la punition et de sa traduction en peine face des comportements déterminés, prévus par la loi. L'O.I.P. encourage toute autre forme de réaction sociale non répressive et respectueuse de la dignité humaine et des droits fondamentaux. Pour s'inscrire à notre Newsletter, nous vous proposons 3 possiblités : 1. Visiter notre site web et cliquer sur Newsletter en haut et à droite de la fenêtre 2. Cliquer sur le lien lié à cet article ;
3. Scanner le QR Code ci-dessous Bonne journée Pour l'OIP Belgique Serge Glibert Hallo allemaal, Het Internationaal Observatorium voor Gevangenissen – Belgische afdeling (OIP België) heeft zich ten doel gesteld de omstandigheden in de Belgische gevangenissen te observeren, signaleren en aan de kaak te stellen. De organisatie probeert het systeem te beïnvloeden.
Aangezien individuele situaties niet onder onze taken vallen, raden wij u aan contact op te nemen met de Toezichtcommissie waaronder de instelling valt waar uw naaste vastzit, of met de Centrale Raad voor Gevangeniswezen.
Voor gesloten centra raden wij u aan contact op te nemen met Getting The Voice Out.
Onze partners zijn GENEPI België, I.Care, de Liga voor de Mensenrechten en Prison Insider. De O.I.P. zet zich in voor de afschaffing van vrijheidsbeneming als straf. In afwachting van de verwezenlijking van dit doel zet de O.I.P., los van elke partijpolitieke of confessionele overweging, zich in om gedetineerden te helpen zodat zij geen andere straf ondergaan dan de loutere vrijheidsbeneming. De O.I.P. stimuleert het nadenken over de betekenis van bestraffing en de vertaling daarvan in een straf voor bepaalde, bij wet vastgestelde gedragingen. De O.I.P. moedigt elke andere vorm van maatschappelijke reactie aan die niet repressief is en de menselijke waardigheid en de grondrechten respecteert. Om u in te schrijven voor onze nieuwsbrief, bieden wij u 3 mogelijkheden : 1. Bezoek onze website en klik rechtsboven in het venster op ‘Nieuwsbrief'
2. Klik op de link bij dit artikel ;
3. Scan de QR-code Een fijne dag gewenst Namens de OIP België Serge Glibert Met Deepl
SAVE THE DATE
⋯⋯
🔎Nous y organiserons des ateliers d'éducation permanente, des discussions, des conférences et des projections pour parler de la lutte anti-militariste, pour décrypter et contrer la rhétorique et la propagande militaire.
⋯⋯
📌Vous pouvez retrouver toutes les infos sur le site web du festival : https://www.festivaldelapaix.be/
🔗ou sur notre insta : https://www.instagram.com/festivaldelapaix.be/
Tous les événements organisés dans le cadre du festival sont gratuits ou à prix libre.
Sommaire EN FR NL
EN
https://luma.com/cdmk4or6
Join us on 22 August to read ‘The Purpose of Power' by Alicia Garza. What can we learn from a powerful social movement such as Black Lives Matter ? Let's delve together into this hopeful and essential guide to building transformative movements capable of facing the challenges of our time. It offers an insight into grassroots organising aimed at meeting the basic needs – affordable housing, protection at work, access to quality education – of those excluded from the economy by racism.
SlowRead is not your usual book club invitation. It's a no-prep, no-deadline zone of arpentage where we explore the book individually in parts (on the spot) and then bring everything together in conversation as a group.
⏰ Schedule :
• 10:00 – Arrive, grab a tea, and choose a chapter
• 10:20 – Read slowly, surrounded by fellow readers
• 11:20 – Share insights and join the discussion
📍Unity Bookshop Pop-up Chau. de Wavre 83, 1050 Ixelles, Bruxelles Instagram : @unitybookshop.brussels
🍿 Extras :
• Bring your book if you have it. If not, we can share a chapter on-site or send it before the event (having an e-reader or laptop helps but not obligatory).
• We meet at Unity Bookshop, in their beautiful garden, feel free to bring little snacks !
🐌 This event is organised by GrowthKills, campaign supported by Scientist Rebellion. We challenge the ideology of infinite growth on a finite planet.
Website : https://growthkills.org
Instagram : @growthkills
Email : slowread@growthkills.org
FR
https://luma.com/cdmk4or6
Rejoignez-nous le 22 août pour lire « The Purpose of Power » d'Alicia Garza. Que pouvons-nous apprendre d'un mouvement social puissant tel que Black Lives Matter ? Plongeons-nous ensemble dans ce guide porteur d'espoir et indispensable pour construire des mouvements transformateurs capables de relever les défis de notre époque. Il offre un aperçu de l'organisation citoyenne visant à répondre aux besoins fondamentaux – logement abordable, protection au travail, accès à une éducation de qualité – de ceux qui sont exclus de l'économie par le racisme.
SlowRead n'est pas une invitation à un club de lecture comme les autres. C'est un espace de découverte sans préparation ni échéance, où nous explorons le livre individuellement par parties (sur le moment), puis nous rassemblons toutes ces réflexions lors d'une discussion en groupe.
⏰ Programme :
• 10 h 00 – Arrivée, prenez un thé et choisissez un chapitre
• 10 h 20 – Lisez lentement, entouré d'autres lecteurs
• 11 h 20 – Partagez vos réflexions et participez à la discussion
📍 Unity Bookshop Pop-up, Ch. de Wavre 83, 1050 Ixelles, Bruxelles Instagram : @unitybookshop.brussels
🍿 Infos pratiques :
• Apportez votre livre si vous l'avez. Sinon, nous pouvons partager un chapitre sur place ou vous l'envoyer avant l'événement (disposer d'une liseuse ou d'un ordinateur portable est utile mais pas obligatoire).
• Rendez-vous à la librairie Unity Bookshop, dans son magnifique jardin. N'hésitez pas à apporter de petites collations !
🐌 Cet événement est organisé par GrowthKills, une campagne soutenue par Scientist Rebellion. Nous remettons en question l'idéologie de la croissance infinie sur une planète aux ressources limitées.
Site web : https://growthkills.org
Instagram : @growthkills
E-mail : slowread@growthkills.org
NL
https://luma.com/cdmk4or6
Doe op 22 augustus met ons mee om ‘The Purpose of Power' van Alicia Garza te lezen. Wat kunnen we leren van een krachtige sociale beweging als Black Lives Matter ? Laten we ons samen verdiepen in deze hoopvolle en essentiële gids voor het opzetten van transformatieve bewegingen die de uitdagingen van onze tijd het hoofd kunnen bieden. Het boek biedt inzicht in grassroots-organisatie die gericht is op het voorzien in de basisbehoeften – betaalbare huisvesting, bescherming op het werk, toegang tot kwalitatief hoogstaand onderwijs – van degenen die door racisme van de economie worden uitgesloten.
SlowRead is geen gewone uitnodiging voor een boekenclub. Het is een ruimte zonder voorbereiding en zonder deadlines, waar we het boek individueel in delen (ter plekke) verkennen en vervolgens alles in een groepsgesprek samenbrengen.
⏰ Programma :
• 10:00 – Aankomst, een kopje thee halen en een hoofdstuk kiezen
• 10:20 – Rustig lezen, omringd door medelezers
• 11:20 – Inzichten delen en meedoen aan de discussie
📍 Unity Bookshop Pop-up, Chau. de Wavre 83, 1050 Elsene, Brussel Instagram : @unitybookshop.brussels
🍿 Extra's :
• Neem je boek mee als je het hebt. Zo niet, dan kunnen we ter plekke een hoofdstuk delen of het voorafgaand aan het evenement opsturen (een e-reader of laptop is handig, maar niet verplicht).
• We komen samen bij Unity Bookshop, in hun prachtige tuin. Neem gerust wat hapjes mee !
🐌 Dit evenement wordt georganiseerd door GrowthKills, een campagne die wordt ondersteund door Scientist Rebellion. We stellen de ideologie van oneindige groei op een eindige planeet ter discussie.
Website : https://growthkills.org
Instagram : @growthkills
E-mail : slowread@growthkills.org
Le programme de ce numéro : l'arrivée massive de data-centers dans les Hauts-de-France pour doper le développement de l'IA, un gendarme tueur mais acquitté par la justice, les dernières nouvelles de la Police Aux Frontières et quelques faits divers en été. Aussi, la rentrée anarchiste 2026 s'(auto-)organise de nouveau cette année, pour y participer, rendez-vous le 1er septembre à 18h au CCL de Lille !
Lire plus
Venez découvrir notre arpentage sur « La violence des riches : Chronique d'une immense casse sociale » de Michel Pinçon et Monique Pinècon-Charlot.
Inscription : https://linktr.ee/agirpourlapaixactivites
Quand ? 09/09 13h30-16h30. Accueil dès 13h15.
Où ? Maison de la Paix, 35, rue Van Elewyck, 1050 Ixelles.
Nous souhaitons que nos activités restent accessibles à toustes, c'est pourquoi elles sont proposées gratuitement ou à prix libre. Si vous en avez la possibilité et l'envie, vous pouvez nous soutenir avec un don sur notre compte bancaire : BE04 5230 8079 6631 – BIC : TRIOBEBB.
Parce que nous ne sommes pas toustes égaux·ales face à la lecture, nous aimerions lever certains freins. Pour celleux qui le souhaitent, vous pouvez venir avec un·e ami·e à l'arpentage et vous entraider dans la lecture. De l'aide peut aussi être apportée par les animateur·ices présent·es.
Accessibilité :
Le bâtiment n'est pas accessible aux PMR.
Bus 59 – 71 – 38 – 60 : arrêt Flagey
Tram 81 : arrêt Dautzenberg ou Flagey
Trams 8 et 93 : arrêt Bailli
Le Congrès national du Kurdistan (KNK), l'organisation de la communauté kurde de Belgique NAV-BEL, l'Institut kurde de Bruxelles et d'autres institutions partenaires organisent la dixième édition de la Semaine culturelle du Kurdistan, qui se tiendra du 21 au 23 août 2026 au Spanjeplan / Place d'Espagne à Bruxelles.
La Semaine de la culture kurde favorise la compréhension mutuelle et les échanges culturels entre les différentes communautés de Belgique, tout en faisant découvrir la culture kurde à un public plus large. Au programme : des spectacles de musique, de danse et de théâtre, des défilés traditionnels, ainsi que des spécialités culinaires et des douceurs typiquement kurdes.
La culture kurde est riche en musique, en gastronomie et en art. Nous vous invitons chaleureusement à participer à la 10e édition de la Semaine de la culture kurde et à découvrir le patrimoine et les traditions du peuple kurde.
Le festival s'ouvrira le 21 août à 15 h par un défilé folklorique kurde festif, de la place de la Bourse à la place d'Espagne. Les jours suivants, la place d'Espagne accueillera des concerts, des spectacles de danse, des présentations culturelles et de délicieux mets du Kurdistan. Nous avons hâte de faire la fête avec vous.
L'entrée à cet événement est gratuite.
Suivez-nous sur X (Twitter) : https://x.com/KurdCultWeekBE
Scannez le code QR figurant sur l'affiche pour télécharger la brochure et en savoir plus.
Pour plus d'informations, veuillez envoyer un e-mail à : kurdishcultweek@proton.me
This is the summary of allegedly fraudulent expenditures charged against Esmerelda Soriano, an Orange County food cart owner indicted on two counts of SNAP fraud.

Devlin Barrett highlighted her case in a story about how Trump is focusing on low-level fraud while pardoning far bigger fraudsters. Barrett describes how JD Vance — whom taxpayers pay $235,100 a year so he can get his son flown by helicopter to his golf lesson — focused on this kind of case in a speech in April.
Soriano Produce, a weathered white food truck advertising ice cream treats as well as fruits and vegetables, drew the attention of undercover agents at Immigration and Customs Enforcement for what investigators said was a startlingly high number of food stamp transactions for such a small business.
The case against the food truck owner, Esmeralda Soriano, is an example of the Trump administration’s push to show that “no fraud is small enough or big enough to look away from,” as Vice President JD Vance said in a speech in April.
The new emphasis on small-dollar fraud comes as the administration has issued pardons and commutations to white-collar convicts, pulled back from pursuing criminal cases against multinational corporations and dropped high-profile charges against wealthy executives.
Barrett doesn’t mention that Todd Blanche has also bragged about focusing DOJ resources on $1,001 fraud cases.
In response to the story, the FTC’s propagandist and sometime Free Beacon hack, Joe Simonson (whom Ballotpedia describes being paid $197,200 as a part time detailee to the White House), wrote a 7-tweet screed, calling NYT a “mid-cap tech company,” pretending Barrett’s story opposed prosecuting fraud, and wailing because (he said) the NYT hates Trump for pointing out what a waste of resources this is.
The New York Times, a mid-cap tech company known for its crossword puzzles and recipes, is out today attacking the DOJ and @VP for working to arrest fraudsters. If you just read the headline and you’ll assume we’re bullying small business owners for not having the right permits.
[snip]
Interview a normal person to see if they think it’s a good idea that this administration is holding fraudsters accountable? Nope, let’s talk to this partisan weirdo instead.
The New York Times hates President Trump and Vice President Vance. That’s not a new. But how could that hatred drive them to attack bipartisan, antifraud work? Maybe they don’t just hate the President and Vice President. Maybe they hate you for caring about getting ripped off.
Nowhere in his 7-tweet screed did Joe the Free Beacon hack manage to link Barrett’s story. Nowhere in his 7-tweet screed did he manage to mention that the two charged crimes amount to $277, $724 less than even what Blanche said he was going to go after (though DOJ suspects that Soriano committed fraud on a far grander scale, to the tune of hundreds of million). Nowhere did he mention that DOJ asked to cage Soriano while she awaits trial, which would itself cost more than the alleged crime.
Nowhere did Joe the Free Beacon hack mention that HSI investigated this crime, which not only means investigators adhere to a far lower standard for investigating crimes than the FBI would, but they diverted their attention away from investigating things like child sex trafficking to hunt down $277 in charged SNAP crimes.
Nowhere did Joe the Free Beacon hack mention that this focus on low-level fraud arises, in part, from a stupid directive Aakash Singh (whose exact salary is not public, but is somewhere north of $160,000, a huge boost from the $64,362 Chuck Grassley used to pay him) imposed, which has correlated with a significant drop in white collar crime prosecutions.
To try to drive up the number of cases, department officials have internally declared that each assistant U.S. attorney should have at least 25 open cases at all times. For a low-level prosecutor handling common drug or violent offenses — or food stamp fraud — that is not particularly high. For a senior prosecutor handling complex public corruption or corporate fraud investigations, two dozen open cases can be a crushing workload.
In phone calls to prosecutors around the country, a senior Justice Department official, Aakash Singh, has pushed back against criticism of the rule. That threshold of 25 cases is the bare minimum to show that a prosecutor “has a pulse,” he has told officials, according to people familiar with his remarks, who spoke on the condition of anonymity to share the details of internal discussions.
[snip]
From the start of Mr. Trump’s second term to this May, the administration brought 4,747 white-collar cases, or about 5 percent of the total criminal cases, according to federal statistics analyzed by Justice Connection, a group of former department employees that has been critical of the Trump administration’s sweeping changes.
Those figures are a significant drop from previous administrations (5,554 cases from the same period under President Joseph R. Biden Jr.; 6,626 cases in Mr. Trump’s first term; and 8,781 cases in President Barack Obama’s second term).
Nowhere did Joe the Free Beacon hack mention that Orange County’s DA — who would, traditionally, prosecute this kind of low level crime — is also working on this case. So is USDA’s Inspector General, who might otherwise investigate why Brooke Rollins (who is paid $253,100) was engaged in pay-to-play with a SNAP contractor.
Concurrently with Army 250, a fundraising mechanism was being test driven at the U.S. Department of Agriculture (USDA), using the congressionally-chartered nonprofit partner of the U.S. Forest Service, the National Forest Foundation (NFF), as the enabling fundraising nonprofit.
The test drive centered on the Great American Farmers Market (GAFM), which was staged in 2025 and billed as “a weeklong celebration of food, family, and farming.”28 Planning meeting agendas for the staff of USDA Secretary Brooke Rollins—which were obtained by Committee Democrats—showed that she or her staff intended to solicit donations for the event from companies with business before the federal government, since USDA was a sponsor of the event.29
[snip]
Four companies—Chobani LLC, Visa, Inc., John Deere, and Tractor Supply Company—each contributed between $100,000 and $499,999,33 routing the money to the “Secretary’s Priorities” fund, which gives the USDA Secretary wide latitude to spend on “initiatives that are directly aligned with the mission and priorities of the USDA Forest Service.”34
At least three of the four contributors held clear business interests before the government. Chobani holds over $12 million in contracts with USDA that are described as “commodities for [U.S. government] food donations” and are derived from the Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP) and Child Nutrition Programs, Food and Nutrition Service accounts.35 Visa was fighting an antitrust lawsuit brought by the U.S. Department of Justice.36 John Deere was fighting an antitrust lawsuit brought by the Federal Trade Commission.37 The company had also been singled out in 2024 by then-candidate Trump with a threatened 200 percent tariff if John Deere moved its manufacturing to Mexico.38 Put plainly, companies with matters pending before the federal government paid into a fund controlled by a Cabinet secretary, routed through a conservation charity that had to manufacture a forestry rationale to accept the checks.
After Joe the Free Beacon hack posted his 7-tweet screed, his boss, FTC Chair Andrew Ferguson (who makes around $197,200), RTed the 7-tweet screed with a flame and a thread emoji, falsely claiming that any of this demonstrated Ferguson and JD Vance’s little Fraud Task Force’s commitment to prosecuting all fraud.
🔥🧵from @SaysSimonson
. As usual, Joe is exactly correct about this. When we said we’re going to stop fraud against government programs, we meant ALL fraud. Every dollar this woman allegedly stole from American citizens was an injustice. She’s getting what she deserves: JUSTICE.
This is all intended to serve as theater claiming to hunt waste fraud and abuse.
This theater is costing taxpayers far, far more than the charged crime in this case. Just a single helicopter flight to a golf lesson for 9-year old Ewan Vance costs more than this charged crime.
And taxpayers are paying Joe the Free Beacon hack to distract you from that fact.
The post Andrew Ferguson and Joe Simonson Squeal about Their $277 Fraud Charges appeared first on emptywheel.
US tax policy deprives the government of revenue and overwhelmingly serves the interests of the rich
After the House passed its version of Donald Trump’s One Big Beautiful Bill Act (OBBBA) last year – the one that paired a $5tn-plus tax cut with $1tn-plus of cuts from food stamps and Medicaid – the House speaker, Mike Johnson, explained that “this is not giving tax cuts to the millionaires”. The beneficiaries, he said, were “small business owners” that “provide the jobs in every community in America”.
Johnson was playing to the myth of the modest, sturdy Main Street job creator. It is an appealing story. It’s also the most consequential piece of BS distorting American policy that deprives the government of tax revenue, stunts American capitalism, twists regulations, thwarts competition and overwhelmingly serves millionaires’ interests.
Continue reading...1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. 2028 Democratic Presidential Candidates
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
8. Policy Impact Analysis & Heatmap
Noctral is an app. You spend ten minutes being interviewed by an AI about what you’re working on and what you’ve changed your mind about. That becomes your Digital Twin. Overnight it meets the twins of the people who think closest to you, using vector similarity rather than job titles. What comes back is up to you: someone to argue with, someone working on the same problem from another angle, or something you’d never have thought to build alone. For anyone carrying an argument they’d like to test on someone sharper. Free on iOS.
→ Download on the App Store
→ noctralai.com
President Trump issued a commemorative message marking the 81st anniversary of the end of World War II, celebrating the “complete and total victory” of American forces and the sacrifice of the “Greatest Generation.” Regarding domestic policy, he honored the 91st anniversary of the Social Security Act while touting the elimination of federal taxes on benefits for millions of seniors. Additionally, the President signed a memorandum aimed at preventing “criminal illegal aliens and fraudsters” from accessing Social Security, describing the move as a necessity to ensure program integrity and financial stability.
The Department of State extended congratulations to India for its Independence Day, emphasizing the “stronger than ever” U.S.-India partnership, and similarly marked the Republic of Korea’s national day by highlighting the two nations’ “unwavering commitment” to mutual security. The Department of State also coordinated $11 million in new humanitarian aid for Colombia following a major earthquake, facilitating the delivery of supplies via SOUTHCOM. The Department of War finalized agreements with Boeing and RTX to accelerate production of missile interceptors, with officials stating the goal is to place the defense industrial base on a “wartime footing.” Furthermore, HHS Secretary Kennedy continued his focus on nutrition, showcasing low-cost healthy meals and announcing that major health systems have joined a pledge to prioritize “nutrient-dense” food in hospitals.
Governor JB Pritzker announced a significant $800 million investment by Stellantis to reopen a facility in Belvidere, Illinois, for the production of the next-generation Jeep Cherokee. Pritzker also signed legislation establishing a state flood rebate program, asserting that the initiative is required because “the Trump administration retreats from its responsibility” regarding federal disaster assistance. Governor Gavin Newsom announced bond financing for the La Brea Tar Pits research center, while Senator Jon Ossoff’s office highlighted his legislative success in passing the Federal Prison Oversight Act to address systemic corruption. Governor Andy Beshear conducted several administrative appointments for various state boards, including the Kentucky Parole Board and the Board of Nursing.
Anthropic announced the implementation of new watermarking technology in future Claude models to align with requirements under the EU AI Act. The company explained that this method influences the model’s word selection to create an undetectable pattern, allowing for the verification of machine-generated text. This technical shift aims to provide security and transparency in output while maintaining the quality and “creativity” of the model’s responses.
The Senate and the House of Representatives both held brief pro forma sessions on August 13, 2026, with no legislative business, debate, or votes conducted in either chamber. During the House pro forma session, members introduced 27 new public bills and three resolutions. No committee meetings took place, and both chambers are scheduled to reconvene for further pro forma sessions on August 17.
Expansion of the defense industrial base via long-term supply chain framework agreements provides a structural revenue tailwind for prime contractors, though critics warn that reduced competition may create persistent inflationary pressure on procurement budgets. Simultaneously, regional automotive manufacturing is experiencing a resurgence fueled by state-level capital incentives for electrification, despite concerns that such public-private partnerships represent an “inefficient use of state taxpayer resources” compared to organic market development. Conversely, the technology sector faces mounting operational headwinds as rigorous international watermarking mandates impose technical standardization costs, a trend detractors claim prioritizes “bureaucratic control over innovation” at the expense of software development velocity.
President Trump commemorates the 81st anniversary of Imperial Japan’s unconditional surrender, marking the “complete and total victory” of American forces in World War II. The President honors the “Greatest Generation” for their sacrifice in battles like Midway and Iwo Jima, noting that over 400,000 Americans died to preserve freedom. Today, he emphasizes that Japan is a close ally, joined with the United States in the “defense of a free and open Indo-Pacific,” while vowing that the “valor” of these veterans will forever define the American story.
Reference: https://www.whitehouse.gov/briefings-statements/2026/08/presidential-message-on-the-anniversary-of-winning-world-war-ii/
President Trump commemorated the 91st anniversary of the Social Security Act, pledging to “defend Social Security” and “protect America’s seniors.” He highlighted the Working Families Tax Cuts Act, which eliminated federal taxes on Social Security benefits, providing over 35 million seniors an average deduction of $7,500. Additionally, the President signed a memorandum to stop “criminal illegal aliens and fraudsters” from accessing benefits, aiming to eliminate “waste, fraud, and abuse.” His administration maintains these efforts are designed to ensure long-term program integrity and financial stability for retirees.
Reference: https://www.whitehouse.gov/briefings-statements/2026/08/presidential-message-on-the-anniversary-of-the-social-security-act/
No relevant Truth Social posts found.
Secretary of State Marco Rubio extended congratulations to India on its Independence Day. He highlighted that the U.S.-India relationship is “stronger than ever” due to the personal relationship between President Trump and Prime Minister Modi. Rubio noted that collaboration in areas such as defense, energy security, critical minerals, artificial intelligence, and space cooperation strengthens both nations and the broader Indian Ocean region. He emphasized that the deep ties between the two peoples form the foundation of an “innovative, resilient, and forward-looking” partnership.
Trump Administration Announces Additional Support Following Colombia Earthquake
The Trump Administration announced $11 million in additional humanitarian assistance for Colombia following a 7.4 magnitude earthquake, totaling $26.5 million in aid. The Department of State is coordinating with Colombian President Abelardo de la Espriella to provide food, shelter, and health support. Working with SOUTHCOM, the U.S. is airlifting supplies, including Starlink kits for connectivity, from Miami. Two search and rescue teams from Virginia and California are currently providing technical and engineering support. Consular services remain available for U.S. citizens in the region.
Republic of Korea National Day
Secretary of State Marco Rubio congratulated the Korean people on their national day, affirming the U.S.-ROK alliance rooted in “shared values, mutual trust, and an unwavering commitment to each other’s security and prosperity.” Rubio cited President Trump’s historic state visit last fall as the start of a new era in bilateral relations. He emphasized deepening cooperation in economic security, shipbuilding, and critical minerals, describing the ROK as an “indispensable partner” in expanding prosperity and maintaining peace.
Secretary Rubio’s Call with Costa Rican President Fernández
Secretary of State Marco Rubio spoke with Costa Rican President Laura Fernández to reaffirm the bilateral partnership between the United States and Costa Rica. During the call, the two leaders discussed strategies to strengthen security cooperation and continue to grow their bilateral trade and investment relationship.
The Department of War has finalized framework agreements with Boeing and RTX to accelerate production of SM-3 Block IIA and Block IB interceptors. These munitions support the Aegis Ballistic Missile Defense System. Under Secretary of War Michael P. Duffey stated the agreements are part of an effort to “stabilize our supply chains, expand munitions production and put our entire defense industrial base on a wartime footing” to ensure Warfighters have the necessary resources. The Acquisition Transformation Strategy facilitated these agreements by removing procurement red tape.
The Department of War issued several contracts, including a $10 billion award to M1 Support Services L.P. for pilot training at Fort Rucker, Alabama, and a $636 million modification to Boeing for Apache airframe logistics. Tidewater Inc. received $249 million for construction services in Germany. Other awards include $115 million to Airbus for UH-72B helicopters, $82 million to AM General for tactical vehicles, $29 million to CAE USA for flight training, $19 million to McMillen Inc. for gate repairs, and $9.9 million to New South Associates for cultural resources.
Secretary Kennedy and Chef Geoffrey Zakarian Show Americans How to Cook Real Food for Under $5
HHS Secretary Robert F. Kennedy, Jr. released a new episode of “The Real Food Show” featuring chef Geoffrey Zakarian. The program demonstrates how to prepare nutritious, whole-food meals for under $5 per serving. Focusing on eggs and simple techniques, the series aims to help Americans implement Dietary Guidelines by making healthy eating accessible. Secretary Kennedy stated, “Eating healthy does not have to be expensive or complicated,” emphasizing the administration’s goal to give families the confidence to bring real food back to the table.
American Hospital Association Leaders Join HHS Make Hospital Food Healthier Pledge
HHS announced that health systems led by current and past American Hospital Association chair members have joined the “Make Hospital Food Healthier Pledge.” Corewell Health, Houston Methodist, and Sanford Health committed to reducing processed foods and prioritizing nutrient-dense meals. Secretary Kennedy stated, “Hospitals cannot promote healing while serving food that contributes to chronic disease.” CMS Administrator Dr. Mehmet Oz noted the pledge supports the Trump Administration’s efforts to place nutrition at the center of healthcare, reinforcing the concept that “food is medicine” for patient recovery.
Governor Newsom announces appointments 8.14.2026
Governor Newsom announced several state appointments: Yael Sheinfeld as Deputy Secretary of Communications for the Business and Consumer Services Agency; Kimberly Tenggardjaja as Assistant Secretary of Biodiversity and Habitat; Kathleen Kelly Janus to the California State University Board of Trustees; and Chaunise “Chaun” Powell to the Board of Behavioral Sciences. Additionally, Shannon Cheffet-Walsh was appointed to the Osteopathic Medical Board. These roles involve various administrative, educational, and environmental oversight responsibilities, with some positions requiring Senate confirmation.
IBank closes $236 million in bond financing for La Brea Tar Pits Reimagine Project
The California Infrastructure and Economic Development Bank (IBank) issued $236.03 million in revenue bonds to fund the La Brea Tar Pits Reimagine Project. The project includes building the Samuel Oschin Global Center for Ice Age Research, improving site accessibility, and expanding educational facilities. Governor Newsom stated the project “reflects the Golden State’s lasting commitment to science, education, and ingenuity.” The development is expected to create approximately 2,270 jobs and generate $188 million in labor income.
Gov. Beshear Makes Appointments to Kentucky Boards and Commissions
Governor Andy Beshear announced a series of appointments and reappointments to various state boards and commissions. Key placements include Shawn Helbig, Cyndi Heddleston, and Gregory Leist to the Parole Board; Joe O’Brien to the State Fair Board; and Keith Patrick as Commissioner for the Third District of Johnson County. Additionally, individuals were appointed or reappointed to the Kentucky Board of Nursing, Law Enforcement Council, Motor Vehicle Commission, Kentucky Heritage Council, Kentucky Apprenticeship Council, and the Kentucky Board of Emergency Medical Services.
Gov. Pritzker’s Statement on Stellantis’ Expanded Investment in Illinois
Governor Pritzker announced that Stellantis will invest over $800 million at its Belvidere facility to launch the new STLA One platform and produce the next-generation Jeep Cherokee. The investment aims to restore thousands of jobs to the area. The Governor’s Office and the Department of Commerce and Economic Opportunity are currently working with Stellantis and the United Auto Workers to finalize an incentive package intended to support the plant’s reopening and long-term manufacturing operations in the Rockford region.
Gov. Pritzker Signs Legislation Establishing State Flood Rebate Program
Governor Pritzker signed Senate Bill 3925, authorizing local home equity assurance programs to provide financial relief to homeowners facing flood damage. The Governor stated the program is necessary because “the Trump administration retreats from its responsibility to provide critical relief” after denying FEMA assistance for 2025 storm damage. The legislation expands the Home Equity Assurance Act, allowing participating communities to use property tax-funded commissions to assist residents with recovery costs when federal aid is unavailable.
UPDATED Daily Public Schedule: Friday, August 14, 2026
On August 14, 2026, Governor Pritzker held a press event at the West Lawn Park Field House in Chicago to sign legislation providing flood damage relief to Illinois families. Following this, the Governor conducted a tour of storm-damaged areas in Lansing, Illinois.
MS NOW Highlights Senator Ossoff’s Record of Congressional Oversight and Reform
MS NOW reports on Senator Ossoff’s use of investigative powers to address corruption and abuse, specifically within the Federal Bureau of Prisons and Georgia’s foster care system. His work led to the passage of the bipartisan Prison Camera Reform Act to upgrade facility security and the Federal Prison Oversight Act to mandate inspections and establish an Ombudsman. Additionally, Ossoff secured bipartisan legislation to protect children from sex trafficking after his investigation uncovered systemic failures in the foster care system.
How Claude’s text watermark works
Anthropic is implementing watermarking in future Claude models to comply with the EU AI Act. This method embeds an undetectable pattern by subtly influencing the model’s selection of equally likely words during text generation. Using a cryptographic key, the process replaces standard random number generation with a predictable sequence that does not impact output quality, creativity, or readability. Similar to the SynthID-Text approach, this allows for post-hoc verification of whether text was generated by Claude, though effectiveness has inherent limitations.
Covers the 2026-08-13 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
The Senate met briefly for a pro forma session that lasted less than one minute. No legislative business or debate occurred during this session.
No significant actions — No legislative business or votes were conducted [None]
The House of Representatives held a brief pro forma session lasting three minutes. Members introduced 27 new public bills and three resolutions during the session.
H.R. 10082–10108 — Introduction of 27 new public bills [Introduced]
H. Res. 1481–1483 — Introduction of 3 new resolutions [Introduced]
No committee meetings were held.
The Senate will meet in a pro forma session at 1:30 p.m. on Monday, August 17, 2026. The House of Representatives will meet in a pro forma session at 9:00 a.m. on Monday, August 17, 2026.
Reference: Congressional Record Archive
This analysis is provided for informational purposes only. It does not constitute investment advice or a recommendation to buy or sell any security.
Based on today’s policy developments, our analysis identifies the following market impact themes:
The Department of War is aggressively scaling up production for critical missile systems to bolster national security. New multi-year contracts and supply chain framework agreements ensure long-term capital flows to prime defense contractors. This initiative aims to address existing munitions shortfalls. Critics remain concerned that sustained reliance on specialized contractors limits competition and risks inflationary pressure on procurement budgets.
Strategic investments in domestic automotive facilities are revitalizing regional manufacturing hubs. State-level incentives continue to attract capital toward new vehicle platforms and electrification efforts. These projects emphasize local job growth and long-term industrial commitment. Opponents often question the efficacy of public-private partnerships, labeling them as potentially inefficient uses of state taxpayer resources compared to market-driven outcomes.
Major technology firms are increasingly integrating watermarking to satisfy rigorous international regulatory frameworks. While intended to provide transparency, these mandates impose standardized technical requirements on proprietary software. The industry faces an evolving landscape where compliance creates persistent operational friction. Critics argue that such mandates prioritize bureaucratic control over innovation and could inadvertently stifle the competitive edge of American software developers.

Each cell shows an estimated impact score on a fixed scale of -10 to +10, reflecting how today’s policy developments may affect each market sector. Positive scores (green, ▲) suggest bullish impact; negative scores (red, ▼) suggest bearish pressure. Rows and columns are sorted by impact strength, and sectors and policy events with no meaningful impact are omitted. The heatmap, the analysis below, and the Impact on Market themes above are produced from a single unified analysis: the heatmap visualizes the magnitudes, while the text explains the causal reasoning behind them.
The defense sector experiences a significant tailwind following the Department of War’s strategic efforts to stabilize and expand munition supply chains. Framework agreements with prime contractors prioritize long-term production of interceptors, signaling sustained fiscal support for domestic manufacturing. The massive, multi-decade pilot training contract further reinforces the revenue visibility for firms operating within the military-industrial complex.
Simultaneously, the automotive sector receives a major boost from substantial private investment in Illinois. The Stellantis commitment to the STLA One platform demonstrates a pivot toward domestic electric vehicle production. While Governor Pritzker champions these job-creation efforts, opposition figures frequently criticize the underlying costs of government-subsidized incentives. These industrial developments contrast with the technology sector’s compliance-driven overhead. The adoption of mandatory AI watermarking underscores the mounting regulatory burden facing developers as they align with international standards like the EU AI Act. Increased regulatory friction may elevate operational costs and limit product differentiation for major platforms.
![]()
Dans une semaine marquée par l'éclipse solaire et les vacances d'été, Google a été le seul géant à faire quelques annonces. Nouveaux Pixel 11, nouvelles Pixel Watch, nouveau modèle Gemini… Les autres grandes annonces tech concernent la France : Revolut a enfin obtenu sa licence bancaire et le passe Navigo annuel est disponible sur iPhone.
Début août, ce club peu enviable des entreprises dont les tests de cybersécurité des modèles d’IA ont mal tourné a accueilli un nouveau membre : Meta a confirmé que Muse Spark 1.1 avait accédé à Internet et exploité une vulnérabilité dans les systèmes d’une entreprise tierce. De quoi lui valoir une place dans « FelonyBench », classement satirique des infractions théoriquement commises par les agents d’IA.