Ceci est un résumé des informations relayées par les journeaux belges francophones au sujet de la mort de deux personnes suite à l'intervention de la police. Comme à leur habitude, ces médias relayent uniquement la parole de la police ou de la justice, dans ce cas du parquet de Namur. Et il est tout aussi fréquent que les victimes (les personnes tuées ou blessées) soient immédiatement criminalisées par ce discours. Dans ce cas par exemple la DH tient à criminaliser la victime dans le titre même de l'article : « Deux morts après une course-poursuite à Namur : dans sa fuite, le conducteur a percuté une personne, indique le parquet de Namur »
Pour rappel, dans la majorité des cas où une personne est morte suite à une intervention de la police, cette personne n'était pas armée, ni ne représentait de danger immédiat.
C'est pourquoi la formulation « mort.e suite à l'intervention de la police » est importante, dans le sens où elle permet de prendre en compte toutes les personnes qui ne seraient pas mortes si la police n'était pas intervenue. Cette expression est revendiquée par les collectifs qui militent contre les violences policières.
Sources consultées :
La Libre
L'Avenir
Le Soir
La DH
RTBF
Autre source concernant les violences policières : Basta Media