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17 octobre 1961 : archéologie d'un silence | Isabelle Saint-Saëns
Le 17 octobre 61, la Fédération de France du FLN appelle les Algériens de la région parisienne à manifester pacifiquement contre le couvre-feu instauré le 5 octobre par le préfet de police, Maurice Papon. 30.000 manifestants face à 7000 policiers, 12.000 arrestations, 3 morts selon le bilan officiel, plus de 300 selon le FLN. Source: Vacarme -
Mahmoud Khalil takes legal fight to Supreme Court
Mahmoud Khalil, the Columbia University demonstrator who became a flashpoint in the Trump administration's crackdown on pro-Palestinian foreign students, asked the Supreme Court on Monday to take up his case, his lawyers said. Khalil was jailed for months last year, and he has long asserted his detention was retaliation for his protected speech. -
EXCLUSIVE: The Iran War Is Going To Go Ballistic After Midterms
U.S. military strikes on Iran could rapidly intensify soon, a senior military official exclusively told the Daily Caller News Foundation. While American strikes on Iran appear to have reduced in frequency and intensity as the Trump administration braces for midterms, that could quickly change, a senior military official familiar with the matter granted anonymity to speak told the DCNF. To that point, the U.S. military is currently conducting a massive force buildup in the region. -
Gazé par un policier, l’adjoint au maire de Saint-Denis dénonce «l’impunité totale» des forces de l’ordre
Landry Ngang revient sur les violences dont il a été victime en marge d’une intervention policière dimanche à Saint-Denis. Il dénonce les méthodes des forces de l’ordre face à la jeunesse mobilisée comme face à des élus de gauche, vilipendés par un pouvoir incapable de répondre aux revendications. -
Après le 17 octobre, le RN et la droite en plein accès de fièvre autoritaire
Décréter l’état d’urgence, déployer des forces armées, instaurer une présomption de légitimité de l’usage de la force par les policiers et les gendarmes… De Gabriel Attal à Jordan Bardella, les réponses avancées au 17 octobre témoignent de la fusion de fait de la droite et de l’extrême droite sur les sujets sécuritaires. -
Après le 17 octobre, des policiers sans boussole: «On peut pas se retaper ça une deuxième fois»
Alors que les autorités politiques et policières ont fini par reconnaître un certain «débordement», les forces de l’ordre s’inquiètent d’un manque de stratégie claire pour rétablir l’ordre public dans les jours à venir. -
Après le 17 octobre, le parquet de Montpellier requiert la détention provisoire dans tous les dossiers
Ce lundi 19 octobre, quatre jeunes interpellés lors de la manifestation du 17 octobre comparaissaient devant le tribunal de Montpellier. Dans les quatre dossiers, le parquet a requis la détention provisoire, conformément aux consignes de fermeté adressées par le garde des Sceaux à tous les procureurs de France. Un seul est reparti en prison
Le tribunal a commencé à écouler les 63 interpellations annoncées par la préfecture après la manifestation du 17 octobre à Montpellier. Dimanche 18 octobre, sept personnes sont passées en audience de reconnaissance préalable de culpabilité. Quatre sont reparties avec une condamnation et six mois d’interdiction de manifester dans l’Hérault : un stage de citoyenneté pour l’une, huit mois de prison avec sursis pour les trois autres, dont une avec 500 euros d’amende en plus. Une cinquième dit être ressortie sous contrôle judiciaire avec 250 euros d’amende. Une autre a été placée sous contrôle judiciaire en attendant son procès en mars, et une dernière affirme être repartie sans poursuites après avoir vu le substitut du procureur.
À Montpellier, une veille devant le commissariat central pour les interpellé-es du 17 octobre
Ce lundi, en comparution immédiate, les quatre prévenus ont tous demandé un délai pour préparer leur défense. Trois ont 19 ans et un casier vierge. A. est poursuivi pour avoir renvoyé des grenades lacrymogènes sur les policiers, pour participation à un groupement en vue de commettre des violences et pour port d’une machette ; il reconnaît les faits. L. pour des tirs de feux d’artifice visage masqué, S. pour avoir brisé les vitres de l’arrêt de tram Corum. R., 27 ans, déjà condamné pour outrage et rébellion, est poursuivi pour outrage, rébellion et violences sur un gendarme.
À chaque fois, le parquet a avancé le même argument : le risque de réitération, puisque de nouvelles manifestations sont prévues. Contre A., déjà placé en détention provisoire par le juge des libertés, le parquet a demandé son maintien en invoquant notamment son « peu d’empathie », confié lors de l’enquête de personnalité. Contre S., étudiant, il a affirmé qu’il venait en manifestation avec une batte de baseball. « On ne va pas enfermer toute la population », a répondu son avocat.
Le tribunal n’a suivi le parquet que pour R., placé en détention provisoire jusqu’à son procès le 23 novembre. Dans la salle, des soutiens se sont levés en s’adressant à la présidente de séance : « Vous brisez des avenirs, madame. » Les trois autres repartent sous contrôle judiciaire, avec pointage régulier et interdiction de manifester. Ils seront jugés les 11, 18 et 23 décembre.
Ces réquisitions ne tombent pas du ciel. Dès le soir du 17 octobre, Gérald Darmanin, ministre de la justice, a annoncé sur X avoir donné instruction aux parquets d’apporter une réponse judiciaire « extrêmement ferme ». Dans sa circulaire, le garde des Sceaux demande que la détention provisoire soit requise dès que les conditions légales sont réunies et qu’un risque de renouvellement des faits est identifié, en tenant compte du contexte collectif des faits. Le Premier ministre Sébastien Lecornu réclame lui aussi une réponse pénale élevée. Un appel à manifester à nouveau samedi 24 octobre circule déjà sur les réseaux sociaux.
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17 octobre: qui sème la violence récolte la révolte
À six mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron fait face à son bilan: le chef de l’État a placé au bord du gouffre un pays dont il a systématiquement refusé d’entendre les difficultés et les aspirations. -
Cisjordanie: la récolte des olives sous l’occupation israélienne, saison sanglante
Plus que jamais, récolter le fruit de ses oliviers, en Cisjordanie, signifie jouer avec sa vie. Si deux agressions ont été largement médiatisées et ont suscité l’indignation internationale, les Palestiniens risquent le pire chaque jour sur leurs terres. -
G.O.-CO2 L'arnaque de la décarbonation
Depuis l'Accord sur le climat de Paris (2015), les objectifs d'une réduction des émissions de CO2 pour atteindre la neutralité carbone sont présentés comme l'horizon indépassable d'une planète vivable. En découlent des politiques de décarbonation et de transitions énergétiques qui tiennent d'avantage de l'essor d'un capitalisme vert, que d'autre chose. Petite illustration avec la présentation du projet Grand-Ouest CO2 à Saint-Nazaire.
- 363 Octobre 2026 / Environnement, Ecologie, Capitalisme -
Ten Years Later: Right Wingers Finally Admit Hillary Was Right
A bunch of right wingers are speaking up against Trump’s capitulation to Russia. The WSJ — the news side of which describes that Vladimir Putin is dangling a conference at which Russia, China, and the US (I imagine they would carve up the world) — posted an op-ed demanding that, “When the election is over there needs to be a bipartisan reckoning for Mr. Trump’s budding alliance with the Kremlin against Ukraine, Europe and American interests.” At NRO, Andrew McCarthy was even more shrill.
Since the start of Trump’s second term, it has been excruciating to watch America’s president blame the victim, our ally Ukraine, for Putin’s war of aggression. Reagan and Poland this is not. As Ukraine fights for its survival against Moscow’s would-be hegemon, today’s president of the United States hectors it to surrender territory that Putin has been unable to take on the battlefield after four years of barbarism.
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Now, we have what Congress — Republicans and Democrats, together — should regard as the last straw.
I’m not as sanguine as WSJ and McCarthy that Republicans in Congress will act. Don Bacon has promised that Ukraine supporters will scotch any effort to push through reconciliation or confirm judges (the latter of which he can’t control, but John Cornyn could).
Six Republicans have signed a letter calling for more pressure on Putin — again, enough to halt any Trump agenda in the lame duck — but people like Katie Britt and Roger Wicker are still playing coy.
The Republican signatories included Senators Thom Tillis of North Carolina, Susan Collins of Maine, Lisa Murkowski of Alaska, Mitch McConnell of Kentucky, John Cornyn of Texas and Alan Armstrong of Oklahoma
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The letter also highlighted divisions among Republicans over how aggressively to confront Moscow. Notably absent from the signatories was Senator Darline Graham of South Carolina, who championed the Russia and Iran sanctions legislation that Mr. Trump signed into law last month. Her brother, Senator Lindsey Graham, had been the leading proponent of the legislation before his death in July.
Also missing were Senator Katie Britt, Republican of Alabama, who has sought to play a more forceful role on national security issues, including Ukraine and Russia policy; and Senator Roger Wicker of Mississippi, the Republican chairman of the Armed Services Committee and a staunch supporter of Ukraine. Mr. Wicker was meeting with President Volodymyr Zelensky of Ukraine in Kyiv around the time Mr. Trump announced the agreement on Friday.
In a statement to Alabama Daily News on Monday, Ms. Britt expressed support for continuing to “apply maximum pressure on Russia to end its unlawful war against Ukraine.” But she has not gone as far as some of her G.O.P. colleagues in denouncing the president’s move.
The absence of Ms. Britt, Ms. Graham and Mr. Wicker from the letter was particularly notable given its explicit appeal to the sanctions law, which the senators said was intended to strengthen Mr. Trump’s negotiating position by increasing economic pressure on Russia and countries helping sustain Moscow’s war.
I’m a bit at a loss by all this: people are finally admitting that Trump is in the tank for Russia but cannot go back and see that the current attempt to bribe Trump to betray Ukraine — and the United States — is a seamless continuation of the quid quo pro started 10 years ago.
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The Guardian view on Trump and Putin: Ukraine’s future is not theirs to bargain away | Editorial
Russia wants America and China to decide Ukraine’s future without Kyiv. Europe must challenge this dangerous return to diplomacy of the strong for the strong
Does Vladimir Putin know exactly how to play Donald Trump? The history of chummy phone calls, high-profile meetings and attempts to bring Russia in from the cold certainly suggests that Moscow’s thuggish ruler has a hold on this American president. If Mr Trump agrees to negotiate Ukraine’s future with Mr Putin and China’s Xi Jinping without Ukraine at the table, he will have handed the Russian leader a victory before talks begin. The message will be that strongmen are ruling the world and determining the fate of weaker nations.
Ukraine has the right to determine its future. That right cannot be waved away by a self-serving Russian proposal, however much it indulges Mr Trump’s belief that world affairs should be settled by powerful men. The scales are falling from European eyes. Trumpian America is raising doubts about whether it will help deter aggression or even honour its Nato commitments. If Washington now rewards Moscow and pressures Ukraine to accept a raw deal, it would be a betrayal. European governments would wonder where America might be in the future when their own security is threatened.
Do you have an opinion on the issues raised in this article? If you would like to submit a response of up to 300 words by email to be considered for publication in our letters section, please click here.
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Un mois de blocages, 800 000 manifestants et toujours aucune réponse politique : le 17 octobre en images

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EGIS fils de chien brûle bien !
EGIS FILS DE CHIEN BRÛLE BIEN !
EGIS SALE TORTIONNAIRE !! GENOCIDAIRE !!
CRA EN CONSTRUCTION, COLONISATION PALESTINE, RENSEIGNEZ VOUS…….
ON OUBLIE PAS LA LUTTE ANTI-COLONIALE ANTI-IMPERIALISTE
LE 17 OCTOBRE SUR TON BEAU PARKING UNE DIZAINE DE VOITURE BRÛLENT POUR QUE TU COMPRENNES !!!!!!!
POUR CONTINUER TON BOULOT DE MERDE, TU SERAS A PIED MAINTENANT……………….
RDV TOUS LES SAMEDIS JUSQU’A LA VICTOIRE
24 OCTOBRE………
EGIS CUVES A PISSES

RDV TOUS LES SAMEDIS JUSQU’A LA VICTOIRE
RDV TOUS LES SAMEDIS JUSQU’A LA VICTOIRE
RDV TOUS LES SAMEDIS JUSQU’A LA VICTOIRE
RDV TOUS LES SAMEDIS JUSQU’A LA VICTOIRE
RDV TOUS LES SAMEDIS JUSQU’A LA VICTOIRE
RDV TOUS LES SAMEDIS JUSQU’A LA VICTOIRE
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Planches de stickers !
3 planches A4 de stickers
[ à imprimer sur papier étiquette ]
Parfois en garde à vue, jamais au garde à vous
téléchargeable ci-dessous :

Battle d’aura, Joyeuses fêtes, Une pensée pour les familles des vitrines, Les feux de poubelles
téléchargeable ci-dessous :

Tu vas voir qu’ils vont faire une minute de silence pour les poubelles
téléchargeable ci-dessous :

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Most Americans think Trump is using presidency to enrich himself, poll finds
Poll finds 66% of Americans think Trump is using position for monetary gain as his approval rating hits a new low
Most Americans think Donald Trump is using the presidency to enrich himself, according to a new poll, as the US president’s approval rating falls to a new low ahead of November’s midterm elections.
A new Washington Post-ABC poll put Trump’s approval rating at 33% as he continues to crisscross the country as part of his campaign blitz for embattled Republicans.
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Cours de droit du travail sur le CDI
Quand ?
Le 9 novembre de 18h30 à 20h30Où ?
Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau, 75010, ParisCe cours portera sur le contrat à durée indéterminée (CDI) et sera donné par Florian GIVORD, inspecteur du travail.
Il est proposé par l'association STOP PRECARITE.
Il aura lieu à la Bourse du travail située 3, rue du Château d'Eau 75010 PARIS (métro République) dans la salle "Francisco Ferrer".
Venez nombreuses et nombreux !
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La pétition contre les « armes mutilantes » dépasse 140 000 signatures
Le texte dresse un réquisitoire contre des pratiques qui « transforment des temps d'expression démocratique en zones de danger physique extrêmes ».
Cet article La pétition contre les « armes mutilantes » dépasse 140 000 signatures est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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Au tribunal : Benjamin, 39 ans, notaire et cyberharceleur sexiste
Il y a cinq ans, la présidente de l’UNEF, après une émission sur Europe 1 face à Sonia Mabrouk, était la cible d’un déferlement de haine sur Internet. Aujourd’hui, sur la centaine de harceleurs qui sont passés au travers des mailles très peu serrées de la… -
Le macronisme est un néofascisme
Nous expliquions dès 2017 en quoi Macron, avec ses clins d’œil à l’extrême droite, son militarisme et sa conception verticale du pouvoir, marchait dans les pas du pétainisme. 10 ans plus tard, qui peut encore le […]
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« La grande matinale » de France Inter : les interviews défigurent les mobilisations lycéennes
Source : Acrimed -
Quand la culture crée du lien entre les habitants
Source : Grand-Format -
Bras de fer pour taxer les milliardaires en Californie
Source : Observatoire des multinationales -
Cher Raphaël Enthoven : prof de philo pour chaîne d'info
Depuis deux ans, Jules Blaster écrit, chaque semaine, un courrier à une personnalité politique, médiatique ou intellectuelle qui fait l'actualité. L'occasion de revenir sur son parcours, de rappeler ses plus fulgurantes prises de position et d'essayer de… -
Enseignement public: la gauche ferait-elle mieux? Le débat entre Paul Vannier (LFI) et Yannick Trigance (PS)
Depuis un mois, la jeunesse manifeste. Parti des quartiers populaires, ce mouvement, qui a gagné les lycées et les universités les plus privilégiées avant d’être rejoint par les enseignants et le monde syndical, pose la question de l’état de l’école après dix ans de macronisme. Les responsables des questions d’éducation de LFI et du PS en discutent. -
Face à la colère, le gouvernement sort l’arsenal sécuritaire
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À Aix, le procès de trois assassinats et de la barbarie ordinaire du narcotrafic
Source : Marsactu
Payant
Trois jeunes hommes abattus en quelques minutes, leurs corps brûlés ou mutilés, des conversations téléphoniques « d'une froideur glaçante » : à Aix-en-Provence, cinq hommes comparaissent jusqu'au 6 novembre pour leur rôle présumé dans ces assassinats commis en décembre 2020, sur fond de guerre entre réseaux de narcotrafiquants marseillais, indique Marsactu.
La crudité des échanges traduit autant une brutalité banale qu'un saisissant désintérêt pour l'autre. Anciens partenaires devenus ennemis au gré des luttes qui enflamment les réseaux, tous ces hommes se connaissaient. Deux d'entre eux étaient d'ex-camarades de collège. L'un fait partie des victimes, l'autre des tueurs présumés.
Parmi les accusés, Malik Kariba, surnommé « le Boucher ». Alors sur écoute, il s'est vanté auprès de ses interlocuteurs, d'avoir participé aux meurtres et a décrit avec une précision glaçante le démembrement de l'une des victimes. Ce procès fait aussi écho au combat d'Amine Kessaci, frère de Brahim, devenu militant contre le narcotrafic après la mort de son aîné, puis confronté à l'assassinat de son autre frère, Mehdi, en 2025.
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« J'en ai rien à foutre de votre bio » : contaminés par un pesticide, ces agriculteurs sont abandonnés par l'État
Victime en 2021 d'une contamination de sa récolte de sarrasin bio par le pesticide d'un voisin, Amandine Dupuy se bat pour être indemnisée. Une situation qui touche beaucoup d'autres agriculteurs et face à laquelle l'État se refuse à toute aide.
Lire la suite - Reportage / Agriculture , Santé
Eure-et-Loir, reportage
À côté de sa camionnette rouge, garée sur le bas-côté d'une petite route de campagne serpentant à travers la plaine du Thymerais, entre Dreux et Chartres, Amandine Dupuy désigne un champ à une centaine de mètres. « Vous (…) -
Dans le Gâtinais-Montargois
« Vous n’aurez pas notre peur » -
Judicial Notice (10.18.26): Forced Out
Former White House press secretary Katie Zacharia (official portrait, cropped by ChatGPT).This week’s Judicial Notice is sponsored by

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Welcome to the latest Judicial Notice, my weekly legal news roundup, which aspires to offer “one-stop shopping” for busy lawyers who don’t have much time to follow the news. My goal is to offer a single post that you can read—or skim, which is why I put lawyer and law firm names in bold—and feel caught up on the news once you’re done. I typically publish on Sunday afternoon or evening, occasionally on Monday morning.
And yes, I try to do Judicial Notice in a single post. For the past three installments, I’ve been experimenting with publishing an initial JN post, featuring the “winners” in each category—Lawyer of the Week, Judge of the Week, etc.—followed by a supplemental post containing additional items I couldn’t fit into the first post. After this experiment, I’ve decided I prefer the single-post format—and it appears you do as well. In my reader poll, 54% of you voted for the traditional, one-post format for Judicial Notice—and I’ve received anecdotal feedback, in comments and emails, to that effect. So while I might use the two-post, “JN Supp.” format from time to time, I’ll try as much as possible to do it in one fell swoop.
Here’s another factor I should mention: over time—and especially since January 2025, when the second Trump administration started generating a flood of legal news—Judicial Notice has become much more of a bear for me to prepare (and for you to read). So to make JN easier to produce and consume, I’m going to be briefer in discussing individual items. I’m also going to assume greater knowledge on the part of my readers—a fair assumption, considering that most of you are lawyers, other legal professionals, law students, or people who follow legal news quite closely.
Of course, I’ll always link to my underlying sources, primarily news articles and judicial opinions, so you can read more about the specific topics in which you might be interested. But yes, there will be a trade-off here—as there always is in life.
Apologies for not getting this installment of JN to you on Sunday, as is my preference. Zach and I had a busy weekend: we took a quick trip to Atlanta to visit my cousin and her family (but no, Senator Schmitt, we did not go to a Hawks game). We had a delightful time, but our trip was too short; I'd love to return for a longer stay, so I can catch up with my many friends and readers in ATL.
The air travel did allow me to maintain my frequent-flyer status on United Airlines, which brings me to my practical pointer of the week: If you have elite status on American or Delta, United recently announced that it will match your status. Launched by United to promote equipping its fleet with Starlink Wi-Fi, this offer is available only until October 22, so apply now if interested. (Yes, status matches are pretty standard—they’re currently being offered by American and Delta as well—but for those of you who care about such things, this latest United promotion lifts certain restrictions and has a wider reach than usual, as explained by The Points Guy.)
Now, on to the news.
Lawyer of the Week: Katie Zacharia.
My three-day trip to Atlanta wasn’t that much shorter than Katie Zacharia’s ill-fated, five-day tenure as White House press secretary. As online wags quipped, she lasted “less than a half-Scaramucci”—a reference to Anthony Scaramucci, who served only 11 days as White House communications director before Donald Trump fired him in July 2017. Zacharia was forced out last Friday, as reported by The New York Times.
Katie Zacharia, 41, turned in a less-than-stellar performance during her debut White House press briefing. In 14 minutes behind the lectern, she “stumbled over words, made a verbal gaffe, and took only three questions from the press,” per USA Today. But the biggest factor behind her speedy departure was a controversy over whether she inaccurately identified herself as a “lawyer”—in past appearances as a legal commentator, on social media, and in connection with her new role as press secretary. (So maybe I should refer to Zacharia as “Lawyer” of the Week?)
In 2011, Zacharia graduated from Pepperdine Law School and sat for the California bar exam—but didn’t pass, as reported by The Wall Street Journal. She then moved to Beijing and worked at the Zhong Lun Law Firm as an international legal consultant, drafting documents and assisting with other legal work for American and multinational companies doing business in China. But she didn’t need U.S. bar membership, per the WSJ, “because any legal opinions would be handled by local Chinese partners.”
In an interview with The Times—after the controversy first erupted, but before she was terminated—Zacharia explained that when she first started going on cable news, “she consulted with Pepperdine’s president as to how she should identify herself,” and said that she “was warned not to use the words ‘attorney’ or ‘esquire,’ but that ‘lawyer’ was OK.”1
Does this “lawyer versus attorney” distinction hold water? Consistent with my goal of a slimmed-down Judicial Notice, I’ve taken the 1,200-plus words I’ve written on the subject and dropped them into a separate draft post. If you have thoughts—or, better yet, authoritative sources on the subject—please post them in the comments or email them to me. For the time being, please take my reader poll:
Other lawyers in the news:
Katie Zacharia wasn’t the only lawyer to leave the administration last week. In her first—and last—White House press briefing, Zacharia announced that Trump had asked for the resignation of Kimberly Guilfoyle as U.S. ambassador to Greece. Guilfoyle—an actual attorney, a former assistant district attorney in San Francisco—promptly tendered her resignation as ambassador, while denying recent allegations that she pleaded with a Trump donor to pay $100,000 of her Amex bill while offering to assist him with issues he had pending before the administration.
Speaking of upheaval inside the Trump administration involving lawyers turned diplomats, U.S. Deputy Secretary of State Christopher Landau was involved in what Politico described as “a monthslong fight that includes accusations of leaks to the media and ‘bizarre’ threats of defamation” with Paolo Zampolli, a close friend of Trump who was appointed to serve as special envoy for global partnerships. It appears that Landau won that fight—last Thursday, Zampolli was fired by the State Department—but it wasn’t a great look for Chris Landau, a former ambassador to Mexico and former Kirkland & Ellis partner. (Read Daniel Lippman’s full piece in Politico for all the deets about the drama.)
Staying on the topic of departures, Patrick Witt, a Harvard Law School graduate and former JAG lawyer, stepped down from his role as executive director of the White House Crypto Council. He worked on trying to get the Clarity Act, a bill to regulate crypto markets, passed by Congress, but couldn’t get it over the line.
Remember the big Biglaw insider-trading scheme? Some defendants have pleaded guilty—which is why it’s fair to call it a scheme, not just an alleged scheme—but some defendants have not. And it appears that one in particular, Nicolo Nourafchan, won’t go down without a fight: he wants to issue subpoenas to the three firms where he allegedly engaged in the insider trading.
In happier news, two of my former podcast guests—former U.S. solicitor general Paul Clement, and former New Jersey attorney general Matthew Platkin—were profiled in NPR (by Carrie Johnson) and Bloomberg Law (by Ryan Tarinelli), respectively.
In memoriam:
Harriet Hancock—described by The Washington Post as “a leading force for the gay-rights movement in South Carolina,” first as an activist and later as a lawyer—passed away at 89.
Mark Pryor—a Texas state prosecutor turned defense attorney turned prolific author—passed away unexpectedly in his sleep at 59.
May they rest in peace.
Judge of the Week: Judge Ada Brown.
A judicial investigation committee found that Judge Ada Brown (N.D. Tex.) of Dallas “abandoned her post as a federal judge” and recommended that she be temporarily stripped of her docket, according to internal court documents viewed by Jacqueline Thomsen of Bloomberg Law. Some highlights:
Judge Brown allegedly treated other judges and court staff “in a demonstrably egregious and hostile manner”; refused to manage her docket; recused from more than 40 cases since June 1, based on “unusual reasons” or no reasons at all; made “racial insults to judges and court staff”; sent “copious and bizarre emails to court staff and judges”; and refused to meet with Chief Judges Jennifer Elrod (5th Cir.) and Reed O’Connor (N.D. Tex.) about her docket.
The committee concluded that there’s a “reasonable basis” to believe Judge Brown “suffers from a mental condition that currently interferes with her ability to perform the responsibilities of her office.”
The committee ordered Judge Brown to undergo an independent psychiatric evaluation by October 21. But it’s not clear that she will comply: she is not participating in the Fifth Circuit Judicial Council proceedings against her, according to an email she sent on Saturday to investigators and court personnel that was viewed by Bloomberg Law.
Judge Brown faces two misconduct complaints, one identified by Chief Judge Elrod and another submitted by a lawyer who accused Judge Brown of making inappropriate racial comments about him in court. In response to the lawyer’s complaint, the judge acknowledged that their exchanges “might have been handled more delicately,” denied that she suffers from any mental-health issue, and declared, “I would never want my actions to make anyone feel or fear I had a bias towards one race or another. I am so proud of my Black, White, and Native ancestry.”
Judge Brown is the first Black woman to serve as a district judge in the Northern District of Texas, as well as one of a small number of federal judges with Native American ancestry (she’s a member of the Choctaw Nation). After obtaining her J.D. from Emory Law School, Brown served as a prosecutor in the Dallas County District Attorney’s Office, practiced as a civil litigator at McKool Smith, and served as both a trial and appellate judge in the Texas state courts. Appointed to the federal bench in 2019, she was the first Native American and African-American woman federal judge appointed by Donald Trump.
Runner-up for Judge of the Week: Judge Ana Reyes (D.D.C.). Appointed by President Biden in 2023, she’s known for sometimes being tough on lawyers (as we discussed on the OJ podcast). And she demonstrated that toughness in recent proceedings in DC Preservation League v. Department of Interior, a challenge to the administration’s overhaul of the East Potomac Golf Links (which Trump apparently plans to transform into a “World Class Championship Golf Course,” as he said on Sunday).
Last Monday, at what The Times described as “an explosive, four-hour emergency hearing,” Judge Reyes “excoriated the Trump administration for ripping up hundreds of mature trees at a Washington golf course over the [Columbus Day] holiday weekend, even though she had directed officials to disclose any major changes before work was started.” The day after the hearing, she issued what The Washington Post characterized as “a sharply worded” and at times “blistering” opinion, in which she formalized a temporary restraining order barring the government from removing additional trees at East Potomac Golf Links through October 26.
In response to what it called Judge Reyes’s “egregious” behavior, last Friday the Trump administration sought her recusal—filing a motion that The Post described as “a scathing 13-page filing.” You can read that motion here. (Thanks to Howard Bashman’s How Appealing for that link, as well as most of the links in this Judge of the Week section.)
In nominations news:
I previously mentioned some conservatives’ concerns about Trump’s nominee for a Mississippi-based seat on the Fifth Circuit, Phelps Dunbar partner Todd Butler. For a deeper dive into that debate, check out this Bloomberg Law piece by Olivia Alafriz and Jacqueline Thomsen.
Will there be enough time after the midterm elections for Republicans to confirm Butler and the five other nominees who are awaiting hearings? Republican Senate Judiciary Committee Chair Chuck Grassley (R-Iowa) announced that he plans to hold two confirmation hearings during the Senate’s two-week November session, a period in which historically there has been just one hearing.
In memoriam: Justice Judith Gische—who presided over former New York City mayor Rudy Giuliani’s messy divorce from Donna Hanover, during a 32-year judicial career that culminated in her service as an associate justice of the Appellate Division, First Department (Manhattan)—passed away at 70. May she rest in peace.
Job of the Week: an opportunity for a real-estate associate in Chicago.
Lateral Link is assisting a repeat client, a top-ranked Am Law 25 firm, in its search for a real estate associate with approximately 2–6 years of experience for its Chicago office. The firm has a sophisticated, full-service real-estate practice representing institutional investors, private-equity sponsors, lenders, and developers in a wide range of commercial real estate transactions, including acquisitions and dispositions, leasing, development, joint ventures, and borrower- and lender-side financings. The practice offers meaningful cross-office collaboration, substantive responsibility, hands-on deal experience, and direct client interaction early in associates’ careers, along with excellent long-term partnership and in-house prospects. To learn more and apply, please contact Jesse Hyde at jhyde@laterallink.com.
Rulings of the Week: United States v. Bost and Williams v. Attorney General, United States of America.
Last Tuesday, the Third Circuit issued a pair of en banc rulings, United States v. Bost and Williams v. Attorney General, United States of America, addressing an interesting and important Second Amendment issue: Under 18 U.S.C. § 922(g)(1), which generally prohibits people convicted of crimes punishable by more than a year in prison from possessing firearms, which prior convictions justify disarmament under the Second Amendment?
The dual decisions were covered by Bloomberg Law, Reuters, and Fox News—which offered a nice, concise summary of the rulings:
The U.S. Court of Appeals for the Third Circuit issued two rulings clarifying when the federal prohibition on gun possession by convicted felons can be enforced under the Second Amendment. The court, which includes several judges appointed by President Donald Trump, upheld the firearms restriction against a man with a conviction stemming from a carjacking [James Bost] but ruled that the ban could not be applied to another man based on his prior drunk-driving convictions [Edward Williams].
Bloomberg Law and Short Circuit offered helpful breakdowns of the almost 120 pages of opinions. Here’s my own version:
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Manifestations du 17 octobre : 2 morts, un tournant
« Il y a une très forte rentabilité politique à cette passivité puisqu’on peut fixer les images médiatiques sur le feu et les dégradations, pour dire ensuite « c’est moi ou le chaos ». (…) Cette stratégie date de la fin du mois de 17 septembre. Au lieu d’instaurer un dialogue, le gouvernement a préféré s’en prendre d’entrée de jeu aux blocages étudiants alors qu’ils étaient non-violents et pacifiques », rappelle Patrick Bruneteaux, spécialiste des questions de maintien de l’ordre en France.
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OpenAI prépare un robot humanoïde qui pourrait être présenté dès 2027
OpenAI se lance dans la robotique humanoïde. Interrogé le mois dernier dans le podcast Sources sur la possibilité que l’entreprise d’IA construise son propre appareil, son CEO Sam Altman a répondu par l’affirmative. L’entrepreneur américain a ensuite évoqué à Fortune une “démo géniale” en 2027. Aucune information, en revanche, sur l’apparence de ce robot humanoïde, sur les applications pour lesquelles il sera destiné et sur les modèles qui l’équiperont.
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Visibilité IA : 194 pros du search dévoilent leurs pratiques SEO et GEO
Cet article est publié en partenariat avec Getfluence.
Ce qu'il faut retenir :
- Le GEO est entré dans les agendas : 93 % des 194 répondants y travaillent et un sur deux va augmenter son budget sur douze mois.
- La mesure reste le point faible : 60 % perçoivent un impact, 31 % seulement savent le chiffrer.
- Quatre pratiques distinguent ceux qui obtiennent des résultats. Elles sont détaillées dans l'étude, à télécharger gratuitement.
Le GEO est-il déjà installé chez les pros du search ?
Réponse : oui, et vite

93 % des répondants ont inscrit la visibilité dans les IA à leur agenda. Pour les trois quarts d'entre eux, le déclic date de moins de dix-huit mois, et un répondant sur deux s'y est mis entre mars 2025 et mars 2026.
Le sujet a dépassé le stade de la veille. 81 % suivent déjà la présence de leur marque dans les réponses des IA, dont 46 % de façon régulière.
Les budgets GEO vont-ils augmenter ?
Réponse : oui, pour un répondant sur deux

49 % vont augmenter leur budget GEO sur les douze prochains mois, dont 16 % fortement. Seul 1 % prévoit de le réduire. Les annonceurs sont les plus engagés : 66 % prévoient une hausse, contre 46 % des agences et consultants et 34 % des freelances.
Un répondant sur cinq travaille encore sans budget dédié. Pour 79 % du panel, le GEO prolonge le SEO, et il est financé comme tel.
194 pros du search, 22 pages de résultats
Adoption, budgets, mesure, leviers : l'état des lieux des pratiques SEO et GEO en France, avec les 4 pratiques de ceux qui obtiennent des résultats.
Télécharger l'étude gratuiteLes pros savent-ils mesurer l'impact du GEO ?
Réponse : pas encore

60 % des répondants perçoivent un impact de leurs actions, 31 % savent le mesurer. Le trafic venu des IA reste faible, sous les 2,5 % du trafic total pour 59 % des répondants. Les conversions sont encore plus difficiles à suivre, puisque 29 % ne savent pas les attribuer aux IA.
Le premier frein cité est un manque d'outils de mesure fiables (43 %), loin devant le budget (25 %). L'étude y répond par 10 conseils d'Abondance pour un suivi GEO fiable : quelles IA suivre en premier, combien de prompts, combien de générations par prompt, quels indicateurs. Pour choisir un outil, notre sélection des outils de suivi de votre marque dans les LLM recense ceux que nous avons testés.
Sur quels leviers les pros concentrent-ils leurs efforts ?
Réponse : surtout sur leur propre site

Le contenu du site mobilise 69 % des répondants, les données structurées 47 % et l'accès des robots des IA 27 %. 44 % agissent uniquement sur leur site, sans netlinking, médias tiers ni plateformes communautaires.
Hors du site, 23 % travaillent les backlinks, 21 % les plateformes communautaires et 18 % seulement les médias tiers. L'étude mesure l'impact associé à chacun de ces leviers, et les écarts sont nets.
Quel format de contenu va avec un impact mesurable ?
Réponse : pas forcément le plus utilisé

La FAQ est le format le plus répandu pour apparaître dans les IA : 45 % des répondants la jugent efficace. Ce n'est pourtant pas le format qui va le plus souvent avec un impact mesurable. Celui-là n'est cité que par un quart des répondants.
Lequel ? La réponse est dans l'étude, avec l'écart d'impact mesuré format par format.
Qu'est-ce qui distingue ceux qui obtiennent des résultats ?
Réponse : quatre pratiques

L'étude isole quatre pratiques qui séparent les répondants qui mesurent un impact des autres. La plus nette concerne le suivi : 49 % de ceux qui suivent leur visibilité en continu mesurent un impact, contre 22 % en suivi ponctuel. Ils sont aussi dix fois plus nombreux à prévoir une forte hausse de budget (30 % contre 3 %).
Les trois autres pratiques portent sur l'ancienneté, les contenus produits et la présence hors du site.
Les 4 pratiques de ceux qui obtiennent des résultats
Avec, en bonus, 10 conseils d'Abondance pour un suivi GEO fiable et la lecture des équipes de Getfluence.
Je télécharge l'étudeUne étude menée avec Getfluence
Nous avons construit cette enquête avec Getfluence, la plateforme de SEO off-site et de visibilité dans les IA. 194 professionnels du search y ont répondu du 19 août au 22 septembre 2026, au sein des audiences d'Abondance et de Getfluence : 35 % d'agences et de consultants, 32 % d'annonceurs et 30 % de freelances. Les écarts d'impact sont calculés sur les 179 répondants qui ont déjà mené au moins une action.
Les équipes de Getfluence étaient aussi sur scène au SEO & GEO Summit 2026, pour deux conférences sur le GEO.
Les deux conférences de Getfluence au SEO & GEO Summit 2026 :
- Pourquoi choisir entre SEO et GEO ? 5 astuces et méthodes testées pour obtenir du ranking et de la visibilité IA
Olivier de Segonzac et Christian Desert, Resoneo x Getfluence - De la stratégie marketing à la visibilité IA : comment faire survivre son discours de marque jusqu'à la réponse IA ?
Eva Alfieri et Emmanuel Anger, Getfluence
Getfluence au SEO & GEO Summit 2026. Photos : William Jezequel
22 pages pour situer vos pratiques GEO
L'étude se lit en quatre chapitres :
- Adoption : comment le GEO est entré dans les agendas et les budgets ;
- Mesure : l'impact se perçoit, il reste à le chiffrer ;
- Leviers : où se concentrent les efforts, et où se crée l'écart ;
- Quatre écarts : le profil de ceux qui obtiennent des résultats.
En bonus, 10 conseils d'Abondance pour un suivi GEO fiable. Pour aller plus loin, notre livre blanc « GEO : ce que 2026 nous a appris » fait la synthèse de 47 études et de 26 prises de parole d'experts. Il complète l'enquête par ce que disent les données publiées dans le monde.
Où en sont les pros du search avec le GEO ?
194 répondants, 22 pages, 4 pratiques qui font la différence. Gratuit, en PDF.
Télécharger l'étude gratuiteL’article "Visibilité IA : 194 pros du search dévoilent leurs pratiques SEO et GEO" a été publié sur le site Abondance.
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« On est les parias de l'enseignement supérieur » : ultra-précaires, les vacataires des universités ne lâchent pas

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Attention aux cagnottes pour aider Pierre du Micromania de Nice, pillé pendant les manifestations

Comme tant d'autres commerçants, Pierre a vu sa boutique être attaquée lors des manifestations du samedi 17 octobre. Dans plusieurs vidéos partagées sur le web, on le voit tenir tête aux casseurs. Plusieurs cagnottes ont été ouvertes en soutien mais, attention, il n'en est pas à l'origine.
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En Espagne, les gauches alternatives ratent l’union
Alors que le Catalan Gabriel Rufián semblait travailler à une candidature commune, les formations à la gauche du Parti socialiste ouvrier espagnol n’ont pas réussi à s’unir en vue des législatives anticipées. L’éparpillement des voix pourrait profiter à l’extrême droite. -
«Midterms»: la révolte contre les data centers et leur monde
Le secteur de l’intelligence artificielle ne contribue pas seulement à l’esthétique des spots de campagne. Il est devenu un acteur majeur de la campagne des élections de mi-mandat, le 3 novembre aux États-Unis, en raison de l’argent qu’il génère et des protestations qu’il suscite. -
«Je devais effacer le fait que j’étais arabe»: quand le travail assigne aux origines
Remarques racistes, discriminations à l’embauche: le monde professionnel est un lieu où les personnes racisées peuvent se voir renvoyées à leurs origines plus encore que dans le reste de la société. Des expériences violentes qui transforment le rapport au travail. -
En quête de souveraineté, la start-up suédoise Tandem Health va proposer son assistant médical IA sur l’infrastructure cloud 100% européenne de Scaleway
L’un est suédois et à l’origine d’un assistant médical dopé à l’intelligence artificielle, l’autre est français et fournisseur de services cloud. Ensemble, ils entendent unir leurs forces pour exécuter la solution du premier sur les infrastructures du second. Mais pour quelle raison Tandem Health préfère-t-il donc se tourner vers Scaleway plutôt qu’un autre acteur du cloud ? La réponse est à chercher du côté de la « souveraineté ».
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Groupe de parole & d'organisation anarchiste contre l'inceste
Quand ?
Le 23 octobre à 18h30Où ?
CICP - Centre International de Culture Populaire 21 ter, rue Voltaire, 75011, Paris, FranceOn vous invite chaleureusement à un groupe de parole et d'organisation anarchiste contre l'inceste, qui se tiendra le vendredi 23 octobre à 18h30 au CICP, 21 rue Voltaire, 75011, Paris.
Puisque l'inceste nous concerne tous.tes, mais aussi parce que s'y reconnaître n'est pas toujours chose facile, l'espace est ouvert à tous.tes ! On pourra se scinder en deux si besoin : un groupe de parole et /ou un groupe d'organisation.
L'idée du groupe de parole
Elle part de nos besoins : celui de casser les silences qui nous détruisent en parlant collectivement d'inceste. Mais aussi celui de se reconnaître pour s'entraider face à la famille, au trauma, aux institutions, face aussi à la vie qui ne nous épargne pas, voire face à nous-mêmes et à la reproduction des violences que nous avons subies.
L'idée du groupe d'organisation
Elle part de notre envie de diffuser une culture de lutte contre l'inceste, d'organiser des événements publics, de faire de l'agitation autour du sujet, des tags, d'écrire ou de dessiner ensemble pour faire des tracts, des revues, des livres ou des podcasts, ou toute autre chose qui nous paraîtra nécessaire et nous fera envie !
Pourquoi un groupe anarchiste contre l'inceste ?
Il existe de nombreux groupes de parole et d'organisation contre l'inceste qui basculent souvent dans le développement personnel ou dans l'organisation autour de leaders ou de figures individuelles (pour ne citer que ces deux exemples). On a envie de pouvoir attaquer la famille, l'État, la police et la justice et on a envie de faire les choses par nous-mêmes. Politiser l'inceste nous paraît être une donnée essentielle de notre démarche puisque le système-inceste se fonde sur l'autorité familiale, la domination adulte et/ou patriarcale. On avait envie de pouvoir tisser des discussions qui nous ressemblent et de développer ensemble une analyse politique à la fois pragmatique et radicale contre l'inceste.
On a déjà plein d'idées mais l'espace deviendra ce qu'on en fera !
Amène de la nourriture à partager si tu peux !
Hâte de vous y voir !– Des incesté.es révolté.es
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Education Populaire. Indépendance, souveraineté alimentaire à la Réunion
Quand ?
Le 24 octobre de 16h à 18h30Où ?
CICP - Centre International de Culture Populaire 21 ter, rue Voltaire 75011 ParisSamedi 24 octobre au CICP.
Ka Ubuntu vous invite à une présentation et un échange sur la souveraineté alimentaire à La Réunion.
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Assemblée Générale ouverte pour les suites du 17 octobre
Quand ?
Le 21 octobre de 19h à 21hOù ?
Boulevard du Général Leclerc de Hauteclocque Boulevard du Général Leclerc de Hauteclocque 93260Après un mois de lutte des lycéen·nes, rejoint·e·s par les profs et les étudiant·e·s, le 17 a marqué une convergence et une massification déterminantes pour notre camp.
Les perspectives de la manifestation nationale contre le RN à Orléans le 24 octobre et de la grève annoncée le 5 novembre sont autant de jalons qui nous montrent le chemin.
Nous ne devons pas laisser l'élan retomber : tou·te·s ensemble, organisons-nous et construisons de nouvelles perspectives qui nous feront gagner demain !
— L'Assemblée en Luttes et le Collectif AntiRaciste Antifascistes
- Voir aussi WhatsApp
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Ciné-débat. ‘Laissez-nous les clés !'
Quand ?
Le 17 novembre de 18h à 20h30Où ?
Wikivillage 8, rue de Srebrenica, 75020, ParisPour le Mois de l'Économie sociale et solidaire (ESS), la Chambre régionale de l'ESS d'Île-de-France et le réseau régional des Tiers-lieux et Communs A+ c'est mieux vous invitent à un Ciné-débat autour du film "Laissez-nous les clés" !
Venez (re)découvrir et échanger autour de cette initiative inspirante et des multiples enjeux qu'elle recouvre !
"Laissez-nous les clés" :
En 2021, après la liquidation judiciaire d'un McDonald's des Quartiers Nord de Marseille, Kamel Guemari - dernier employé resté sur place - transforme le lieu en espace de solidarité collective : l'Après M. Pendant un an, la caméra suit de l'intérieur cette expérimentation sociale inédite, entre distributions alimentaires, projet de coopérative citoyenne, menaces d'expulsion de McDonald's et enjeux politiques.
Tourné au plus près des protagonistes, "Laissez-nous les clés" capture les débats, les doutes, et la puissance d'agir de citoyen·nes qui réinventent la propriété collective, défient le pouvoir des multinationales et ouvrent les possibles de l'autogestion.
- Voir aussi Forms
- Voir aussi la Chambre régionale de l'ESS d'Île-de-France
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L'Inventaire n°16. Rencontre avec l'équipe de la rédaction
Quand ?
Le 7 novembre à 20hOù ?
Librairie Quilombo 23 Rue Voltaire 75011 ParisLa revue L'Inventaire publie son numéro annuel et sa seizième livraison - toujours et uniquement imprimée, toujours pour ceux qui rejettent l'injustice sociale et la soumission, la vie mutilée et l'insignifiance, l'irresponsabilité et la laideur que produit la civilisation industrielle avancée. Et parmi eux, à ceux qui n'ont pas renoncé à la discussion argumentée et l'examen critique. Au menu, notamment : relativiser la part du progrès médical dans l'allongement de l'espérance de vie ; raconter et penser une maternité contre la tentation nihiliste, ou un féminisme qui refuse la dépossession ; penser l'inscription de la politique d'extermination nazie dans la modernité industrielle.
« Le propos n'est pas ici de nier absolument les apports de la médecine, mais de critiquer le bien-fondé de son développement illimité : cette perspective de progrès infini ne sert qu'à légitimer la société industrielle dans son ensemble. La fuite en avant médicale ne supprimera ni la mort, ni la souffrance, ni la maladie ; elle crée et créera encore son lot d'effets négatifs (iatrogénie et obstination déraisonnable), et elle ne pourra se poursuivre que sous une forme de plus en plus inégalitaire du fait d'un coût en augmentation et de la fragilité de l'infrastructure industrielle sous-jacente, liée entre autres à la limitation du stock de ressources disponibles. » — Louis Chauvelot
Pour contacter la revue L'Inventaire :
Les Petits Bouchoux
39370 Les Bouchoux- Voir aussi librairie Quilombo
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Plus de 10.000 arrestations en 3 semaines : une répression beaucoup plus dure que les Gilets Jaunes
Si l'on écoute les éditorialiste, le 17 octobre a été une journée d'émeute, quasiment sans présence policière.
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Trump Administration Proposes Overhaul of 2030 Census
The Trump administration has proposed a sweeping overhaul of the 2030 census, including eliminating the practice of counting immigrants without green cards or asking about race and ethnicity. The proposed regulation would also bar the census from asking about sexual orientation. If implemented, these changes would result in regions with larger immigrant populations losing federal funding and congressional seats. New York Attorney General Letitia James has vowed to challenge the proposed regulation in court, stating that every person living in the US, regardless of immigration status, must be counted in the census. -
Montréal : une manifestation en soutien au soulèvement en France
Le 17 octobre dans la métropole canadienne, ce sont des marches contre la répression et en soutien à la jeunesse française qui ont avancé ensemble
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« Personne n’avait encore jamais fait ça » : cerné par les mines, un soldat ukrainien a été évacué suspendu sous un drone bombardier

La 92e brigade d'assaut ukrainienne a annoncé ce lundi 19 octobre avoir évacué un soldat blessé du front grâce à un drone aérien lourd, une première mondiale selon elle. Jusqu'ici, ces évacuations sans équipage étaient confiées à des robots terrestres.
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La révolte gronde aussi outre-mer
Pendant que le monde a les yeux rivés sur l'explosion de colère en métropole, les colonies françaises d'Outre-Mer continuent de se révolter.
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Irriguer avec des eaux usées, une idée qui pourrait assécher les rivières
Alors que les sécheresses se multiplient en été, la réutilisation des eaux usées devient une solution pour l'irrigation. Mais ces nouveaux besoins risquent de pénaliser des cours d'eaux qui, sans eaux traitées, seraient à sec.
Lire la suite - Info / Pollutions , Eau
La course à l'eau est ouverte, alors que la précieuse ressource se raréfie en période estivale, en particulier dans la moitié sud de la France. Pour y faire face, le gouvernement affiche l'ambition d'exploiter 10 % des eaux usées traitées d'ici 2030, contre 1 % (…)