« Il y a une très forte rentabilité politique à cette passivité puisqu’on peut fixer les images médiatiques sur le feu et les dégradations, pour dire ensuite « c’est moi ou le chaos ». (…) Cette stratégie date de la fin du mois de 17 septembre. Au lieu d’instaurer un dialogue, le gouvernement a préféré s’en prendre d’entrée de jeu aux blocages étudiants alors qu’ils étaient non-violents et pacifiques », rappelle Patrick Bruneteaux, spécialiste des questions de maintien de l’ordre en France.
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