Timeline
Every post and feed across this instance
-
Mouvement lycéen à Montpellier : quand la police s’en prend aux journalistes
Un journaliste percuté par une moto de police le 2 octobre, trois autres frappés ou bousculés le 6 octobre. Tous couvraient le mouvement lycéen à Montpellier, carte de presse en poche. Dans plusieurs cas, les policiers mis en cause ne portaient pas de matricule visible, alors que la loi les y oblige
Vendredi 2 octobre, lycéens et étudiants de Paul-Valéry se rassemblent devant le lycée Clemenceau. La veille, la préfète de l’Hérault, Chantal Mauchet, avait fait fermer plusieurs établissements après des blocages et des départs de feu. Toute la matinée, manifestants et policiers se font face : des jeunes vêtus de noir tirent au mortier et lancent des projectiles, la police répond au gaz lacrymogène.
Valentin Levetti, journaliste reporter d’images pour stup.media, est sur place depuis 7 heures. Il porte un brassard et un casque marqués « presse », et un sac floqué de la même mention. Vers 12h20, rue Balard, il filme l’interpellation d’un adolescent de 15 ans. Selon le récit publié par son média et la plainte qu’il a déposée, un policier à moto en civil, au guidon d’une BMW blanche, place d’abord sa machine dans l’axe de la caméra. Il lance « toi, tu dégages », selon le journaliste et un témoin direct. Comme Valentin Levetti continue de filmer, le motard, jusque-là à l’arrêt, démarre dans sa direction, le percute au tibia droit, puis recule et reprend sa place. Le journaliste s’effondre quelques mètres plus loin. La scène a été filmée par un témoin.
Violences policières à #Montpellier : le journaliste Valentin Levetti, fondateur de @StupMedia était en train de couvrir le mouvement lycéen quand une moto de police lui a percuté la jambe. Il portait un brassard presse et était identifiable. Les policiers, eux, ne l’étaient pas https://t.co/Ns0J034cyJ
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 2, 2026Le motard ne porte ni brassard ni RIO. Un foulard et une visière sombre masquent entièrement son visage. Selon stup.media, les policiers présents refusent de communiquer son matricule et le laissent repartir. Un fonctionnaire se présentant comme le chef de service assure que « le collègue [est] identifié ». Le Poing, qui a publié un article le jour même, relevait déjà que les policiers présents n’étaient pas identifiables.
Il porte pourtant un signe distinctif, mais pas celui qu’exige le règlement. Sur son casque, visible sur les images, figurent la tête de mort blanche du Punisher et ce qui semble être une croix pattée. Le Canard enchaîné du 7 octobre y voit, pour la première, un personnage Marvel « récupéré par l’extrême droite et les suprémacistes », et pour la seconde, un symbole templier « fort prisé des cathos intégristes ».Ces deux symboles sont répertoriés par Indextrême, un projet qui observe, répertorie et fait connaître les symboles graphiques utilisés et détournés par l’extrême droite en France. La plateforme a été créée en septembre 2022 par le designer Geoffrey Dorne et le journaliste Ricardo Parreira, lui-même pris à partie le 6 octobre (voir plus bas).
Les pompiers font un premier constat et invitent le journaliste à consulter. Le jour même, deux médecins constatent un hématome et des dermabrasions et lui prescrivent un arrêt de travail. Le 6 octobre, un troisième relève des lésions compatibles avec une entorse bénigne du genou droit.
Le soir du 2 octobre, la préfecture répond à l’Ofalp, saisi par le Club de la presse Occitanie. Sa réponse, relayée ensuite par Le Canard enchaîné, tient en trois affirmations. Le journaliste « n’a pas respecté la sommation » des policiers. « Tous les policiers engagés sur le terrain sont porteurs d’un numéro RIO ». Et les pompiers « n’ont relevé aucune blessure ». Trois affirmations, trois problèmes. L’auteur de ces lignes se trouvait juste à côté de Valentin Levetti et n’a entendu aucune sommation ; selon stup.media, aucune n’est audible sur les vidéos. Le motard ne portait pas de RIO. Et trois médecins ont constaté des lésions.
Le 8 octobre, Valentin Levetti a porté plainte contre X auprès du procureur de la République de Montpellier pour violences volontaires aggravées. La plainte retient deux circonstances aggravantes : les violences auraient été commises par une personne dépositaire de l’autorité publique, et avec une arme, la moto étant considérée comme arme par destination. Son avocat, Me Gauer, demande la réquisition des images de vidéoprotection de la Ville, de la TAM et d’un commerce de la rue, ainsi que des caméras-piétons des policiers présents. La plaque de la moto, lisible sur les images, figure dans la plainte. Le même jour, l’avocat a écrit à la préfète pour lui demander si elle maintenait sa version et quelles suites disciplinaires avaient été données. Le Club de la presse Occitanie, le Spiil (yndicat de la presse indépendante d’information en ligne) et le SNJ-CGT ont apporté leur soutien au journaliste. Le SNJ-CGT envisage de se constituer partie civile.
Le 6 octobre : trois journalistes visés en une après-midi
Quatre jours plus tard, la manifestation lycéenne du mardi 6 octobre se termine par des affrontements dans le centre-ville. Trois journalistes disent avoir été pris pour cible par des policiers. L’Ofalp a été saisi.
À 16h10, place de la Comédie, Aury Bouzar, journaliste reporter d’images indépendant, se trouve avec d’autres journalistes et photographes « entre deux colonnes de policiers », à un endroit où, dit-il, ils sont «tous très identifiables ». Lors d’une charge, il se déplace pour filmer. Deux CRS se replient devant lui. « M’apercevant du coin de l’œil, l’un d’eux me met volontairement un gros coup de bouclier », raconte-t-il. Le choc fait voler son téléphone, pourtant solidement fixé à son trépied. L’appareil fonctionne encore, mais l’écran se détache et deux des trois objectifs sont hors service. « Il m’est impossible de retourner travailler sans aller le faire réparer, et étant indépendant, je n’ai aucune rédaction qui couvre ces frais. »
À 16h30, sur la même place, Samuel Clauzier, journaliste indépendant, filme un policier. Celui-ci, selon lui, « porte volontairement un coup de matraque » sur son téléphone, alors qu’il est identifié comme journaliste. Ce n’est pas une première pour lui : le 10 septembre, premier jour de la grève nationale à Montpellier, un policier l’avait saisi au cou et avait détruit sa caméra, selon la coalition européenne Media Freedom Rapid Response (MFRR).
Montpellier, 6 octobre. À 17h50, après une charge rue de la Loge, plusieurs CRS sont filmés de face : leurs RIO (numéros d’identification individuels) sont absents ou partiellement masqués. Même constat à plusieurs reprises. Thread sur les RIO et leur fonction
— Samuel Clauzier (@Masleuu) October 7, 2026
https://t.co/gjOGcKyjd0Un peu plus tard, rue de la Loge, une unité de CRS se replie près de la préfecture. Ricardo Parreira, journaliste pour Reflets Info, remarque que plusieurs agents portent des patchs « drapeau français » non réglementaires et s’approche pour voir s’ils en arborent d’autres. Des observateurs de l’Observatoire des libertés de Montpellier (OLM) lui signalent que les CRS ne portent pas de RIO. Il se retourne pour vérifier. Quelques secondes plus tard, selon son récit, un CRS lui donne un coup de coude dans l’arcade. Il le repousse. D’autres agents s’approchent : l’un lui assène un coup de matraque, un autre le pousse. « Je suis journaliste, pourquoi il me donne un coup ? », crie-t-il à plusieurs reprises. Le chef d’unité intervient pour calmer ses hommes et lui demande d’avancer.
À 17h47, toujours rue de la Loge, Samuel Clauzier ressent pendant une charge un coup dans le dos qui le fait chuter. Sa caméra enregistre la chute, pas l’origine du choc. « À ce moment-là, seuls des policiers se trouvent immédiatement derrière moi », affirme-t-il. Une vidéo tournée par un confrère montre plusieurs CRS l’aider à se relever et lui demander s’il va bien. Il leur dit qu’un de leurs collègues l’a poussé. Trois minutes plus tard, il retrouve l’unité et demande les RIO. Sur ses images, certains CRS filmés de face n’en portent aucun dans la zone visible, d’autres l’ont partiellement masqué. Même constat plus tôt dans la journée, à 13h45 devant la gare Saint-Roch, bien avant les affrontements : sur plusieurs agents filmés de face, aucun RIO entièrement lisible.
Le RIO, obligation à géométrie variable
Le port du RIO est pourtant obligatoire depuis le 1er janvier 2014, en application de l’article R. 434-15 du code de la sécurité intérieure. Le problème est connu. En octobre 2023, saisi notamment par la Ligue des droits de l’homme, le Conseil d’État avait constaté que cette obligation était insuffisamment respectée. Le 29 avril dernier, il est revenu à la charge : il a enjoint au ministre de l’Intérieur d’appliquer sans délai les mesures annoncées et de distribuer, avant le 31 décembre 2026, de nouveaux équipements portant un numéro plus grand et plus lisible. Il reste un peu moins de trois mois. À Montpellier, certains agents semblent avoir déjà opté pour la version la plus discrète.
Précisons une chose : la carte de presse n’a rien d’un gilet pare-coups. Le journalisme est une profession non réglementée, et la carte n’est pas une condition pour l’exercer. Être journaliste ne donne surtout pas davantage le droit de ne pas être frappé que n’importe quel manifestant, passant ou lycéen. Filmer la police est d’ailleurs un droit pour tout le monde : en 2021, le Conseil constitutionnel a censuré l’article de la loi « sécurité globale » qui prétendait restreindre la diffusion d’images de policiers. Les journalistes cités ici ne sont qu’une petite partie des blessés du mouvement. Au 2 octobre, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, comptait 160 élèves et 65 membres du personnel blessés. L’IGPN, la police des polices, a été saisie à plusieurs reprises.
Contactée, la préfecture de l’Hérault n’a pas donné suite à nos sollicitations.
L’article Mouvement lycéen à Montpellier : quand la police s’en prend aux journalistes est apparu en premier sur Le Poing.
-
États-Unis: le Pentagone veut diffuser une exécution en direct
La mise à mort par un peloton d’exécution de Nidal Hasan, auteur d’une tuerie sur une base militaire du Texas, en 2009, sera diffusée en direct, a annoncé le ministre de la défense, Pete Hegseth. L’ONU a dénoncé vendredi une transgression «de l’interdiction absolue de la torture». -
Université Sorbonne Nouvelle : le président fait charger les étudiants, puis se fait absoudre par son CA
-
Dunkerque : le 4X4 militaire de la police a percuté une adolescente de 14 ans
Une attaque terroriste avec l'intention délibérée de tuer des enfants : c'est l'opération menée par la police française à Dunkerque le 7 octobre.
L’article Dunkerque : le 4X4 militaire de la police a percuté une adolescente de 14 ans est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
249 loups pourront être tués cette année : le gouvernement augmente, encore, le seuil
Annie Genevard fragilise encore un peu plus la préservation des loups en France. Passée du statut d'espèce « strictement protégée » à « protégée », l'animal, qui peut être visé par des éleveurs équipés de lunettes thermiques depuis la loi d'urgence agricole, va aussi pouvoir être davantage abattu.
Lire la suite - En bref / Animaux
En déplacement au Sommet de l'élevage, en Auvergne, le 8 octobre, la ministre de l'Agriculture a annoncé un nouveau relèvement du plafond de loups tués légalement. Fixé à 19 % de la population (…) -
Affaire Bardella : le trop long silence de BHL
Sur France Inter, Bernard-Henri Lévy a laissé entendre qu’il détenait des éléments accablants sur l’antisémitisme de Jordan Bardella. Des éléments qu’il n’a jamais rendus publics, alors qu’il accuse depuis des années La France insoumise d’antisémitisme,… -
Du pouvoir colonial au partenaire commercial : la France et le pillage du Sahara occidental

-
Xavier Timbeau : « Le frein à la transition écologique n’est pas budgétaire, il est politique »
Dans le budget 2027, l’écologie arrive en fin de liste. Selon Xavier Timbeau, directeur de l'Institut français d'économie, des marges existent pourtant : taxer le capital comme le travail, s’endetter sous contrôle européen. -
Communiqué de l’AG étudiante de Nantes – 8/10/2026
Mercredi 7 octobre 2026, l’Assemblée Générale de l’université de Nantes a décrété l’occupation du campus Tertre pour une durée indéterminée.
Cette décision intervient en solidarité inconditionnelle avec le mouvement lycéen, qui s’est propagé dans tout le pays et même au-delà.
La colère lycéenne fait directement éch oà la nôtre : les politiques libérales nous poursuivent à chaque étape de nos vies, érigeant le capitalisme en valeur suprême. Ces politiques nous méprisent, nous font violence au quotidien et menacent notre futur.
L’État exerce une violence parfois invisible, qui mutile nos corps depuis trop longtemps. Nous avons vu ces violences se déchaîner, des révoltes suivant l’assassinat de Nahel à la Kanaky, jusqu’à aujourd’hui contre les lycéens. Mais elles ne s’arrêtent pas là. Ces violences sont multiples et envahissent nos quotidiens. Les inégalités se creusent, alimentent l’individualisme et nous divisent. La casse du service public profite au privé et aux riches.
Cette occupation se veut en dialogue avec toutes les révoltes qui naissent des violences d’Etat : qu’elles soient locales, nationales ou internationales. Nous souhaitons que cette occupation puisse être le lieu d’échanges et de rencontres, pour poser les bases de nos mobilisations futures.
Le bâtiment de Censive est donc occupé. Nos objectifs dépassent la simple protestation. En occupant la fac, nous souhaitons mettre en place un lieu d’accueil, de formation, d’expression et de politisation permanent, qui soit ouvert à toutes et tous. Cette occupation doit nous servir à organiser et soutenir les mobilisations, que ce soit celle des lycéen.nes, celle des travailleurs et travailleuses, et toutes les luttes à venir.
L’État et la présidence de l’université essaient de tuer dans l’œuf cette mobilisation massive. Nous refusons le distanciel. Nous refusons les fausses solutions de démocratie venant des pires gouvernements de la Vème République.
Nous refusons le programme « Bienvenue en France ». Nous refusons toute propagande militaire sur les campus. Nous refusons les partenariats de Nantes Université avec des entreprises de militarisation, quis outiennent l’implantation des colonie sisraéliennes en Palestine.
Nous exigeons les moyens de servir à tout le monde les repas à 1 €, ainsi que la gratuité de l’enseignement pour toutes et tous. En clair, nous refusons le projet xénophobe, élitiste et néo-libéral de nos gouvernements successifs.Parce que nous savons que nous ne sommes pas les seules victimes des politiques d’austérité, nous exprimons notre solidarité avec nos enseignantes, nos soignant.es, nos pompiers et l’ensemble des travailleurs et travailleuses des services publics.
Nous refusons la guerre vers laquelle nous emmènent sciemment nos dirigeants. Nous refusons de mourir et de tuer pour sauver un modèle condamné qui nous exploite déjà.
Nous souhaitons d’autres modèles d’université. Ce lieu leur appartenant tout autant qu’à nous, nous invitons nos camarades étudiant.es et le personnel de l’université à nous rejoindre et à prendre part à l’occupation. Nous voulonsconstruire et pérenniser ce lieu.
Cette occupation est déjà une démonstration de nos capacités collectives. lci, gratuitement, on mange, on fait du sport, on discute politique, on fait la fête, on se cultive : on crée un espace d’expression populaire permanent.Nous nous sommes saisies de notre propre modèle, un modèle d’éducation populaire où chacune et chacun peut apporter et retirer quelque chose.
Aux personnels d’université, nous disons que nous ne formons qu’un, que nous souhaitons un avenir où chacun et chacune pourra étudier gratuitement dans des conditions décentes.
Nous lançons un appel aux Nantais et Nantaises, ainsi qu’à toute la France : rejoignez-nous !
Ce lieu constitue un espace d’accueil et d’effervescence sociale rare, et précieux.
Pérennisons l’occupation de cette fac. Propageons cette fête.
Nous voulons tout ! -
Euro numérique : Mastercard prend la BCE de vitesse sur les paiements hors ligne
L’ euro numérique n’aura pas le monopole du paiement sans Internet. Mastercard a annoncé le 8 octobre le déploiement européen des paiements hors ligne dès février 2027 [1]. À cette date, les nouvelles cartes devront être compatibles, puis, à partir de mai, les terminaux neufs ou remplacés devront aussi prendre en charge cette fonctionnalité.

En cas de panne de réseau, la puce permettra d’autoriser localement des achats jusqu’à 200 euros par transaction, selon un plafond fixé par la banque. Les opérations seront transmises pour compensation après reconnexion. Le système fonctionne déjà dans quatre pays, dont le Danemark et la Suède.
Cette résilience a toutefois son revers cyber : faute de connexion, la banque ne peut plus vérifier chaque opération en temps réel. L’autorisation repose sur les protections cryptographiques de la carte et les plafonds préenregistrés. Quid des fraudes détectées après reconnexion, des cartes compromises ou des transactions dépassant le solde disponible ? Mastercard ne détaille pas publiquement les garde-fous de son nouveau dispositif. La continuité des paiements se paie donc d’un contrôle antifraude temporairement décentralisé.
De quoi couper l’herbe sous le pied de la Banque centrale européenne (BCE) ? Son pilote de l’euro numérique [2], prévu au second semestre 2027, ne testera les paiements hors ligne qu’entre particuliers [3]. Chez les commerçants, une connexion restera nécessaire. Mastercard promet donc de déployer avant elle une fonctionnalité que la BCE présente comme un atout de sa future monnaie [4]. La comparaison a toutefois ses limites : Mastercard autorise le paiement hors réseau, puis le compense ultérieurement. L’euro numérique vise un règlement immédiat entre appareils et constituerait une créance sur la banque centrale.
Reste que si l’annonce fragilise l’argument de la résilience technique, elle ne résout pas celui de la souveraineté : l’Europe dépendrait toujours d’un réseau américain. Payer sans connexion est une chose, contrôler l’infrastructure qui rend ce paiement possible en est une autre.
Sources et références
[1] Mastercard, 8 octobre 2026 – Communiqué annonçant le déploiement des paiements hors ligne en Europe.
[2] Euro numérique : la programmation sans la « monnaie programmable » ?
Euro numérique : la programmation sans la « monnaie programmable » ?
[3] Banque centrale européenne – Documentation officielle du pilote de l’euro numérique, cas d’usage en ligne et hors ligne.
https://www.ecb.europa.eu/euro/digital_euro/pilot/html/index.fr.html
[4] Euro numérique : quels garde-fous contre une monnaie programmable ?
[Euro numérique] : quels garde-fous contre une monnaie programmable ?
The post Euro numérique : Mastercard prend la BCE de vitesse sur les paiements hors ligne appeared first on INCYBER NEWS.
-
Jimmy Kimmel on Trump’s government: ‘There’s just so much lying and stealing’
Late-night hosts looked at Trump’s latest lies and his bizarre comments on Iran destroying Los Angeles and San Diego
Late-night hosts poked fun at Donald Trump’s attempts to lie about crowd size once again as his administration continues to show signs of corruption.
Continue reading... -
« On ne voit pas encore émerger d’attaques complètement autonomes » : le président d’InterCERT France appelle au réalisme face au marketing des laboratoires d’IA
« On ne voit pas encore émerger d’attaques complètement autonomes de ce genre-là. En revanche, on voit clairement des attaques qui sont augmentées par l’intelligence artificielle. » Le constat de Thibaud Binétruy, président d’InterCERT France, la première communauté de CERT et CSIRT en France, tranche avec certaines annonces sur l’avènement de cyberattaques conduites par des agents IA.
-
Euro numérique : la programmation sans la « monnaie programmable » ?
L’euro numérique ne sera pas programmable, nous assure-t-on. Pour les paiements conditionnels, en revanche, la BCE compte bien expérimenter. L’institution a détaillé le 6 octobre le pilote grandeur nature de sa monnaie numérique, qui doit se dérouler pendant douze mois à partir du second semestre 2027 [1]. Trente-six prestataires de paiement ont déjà commencé à travailler avec l’Eurosystème.

La BCE veut tester quatre scénarios : paiements entre particuliers en ligne, paiements hors ligne de téléphone à téléphone par NFC, paiements hors ligne chez un commerçant et achats en ligne ou sur mobile. Son « beta digital euro » doit reproduire autant que possible les caractéristiques du futur dispositif et servir à des transactions en conditions réelles contrôlées. Particularité : le règlement européen n’étant pas encore adopté, ce prototype sera juridiquement traité comme des « fonds » sous le régime actuel de PSD2. Il n’aura pas cours légal [1].
Cette accélération technique intervient alors que la BCE vient de lancer une autre campagne d’expérimentation [2], dont les « paiements conditionnels » attireront particulièrement l’attention des lecteurs de notre enquête sur l’euro numérique [3]. Objectif : permettre à une transaction de s’exécuter automatiquement lorsque certaines conditions prédéfinies sont remplies. D’autres expérimentations porteront sur les agents IA, les micropaiements ou encore l’automatisation de services publics.
La BCE prend soin de tracer une ligne rouge. Programmer un paiement, explique-t-elle, revient à déclencher une transaction lorsqu’une condition est remplie. Une « monnaie programmable » limiterait en revanche l’utilisation de l’argent lui-même selon l’usage, le lieu, le moment ou le bénéficiaire. Cette dernière possibilité est exclue par le projet de règlement.
Juridiquement, la distinction est fondamentale. Techniquement et opérationnellement, notre enquête montrait qu’elle pouvaitdevenir plus délicate : des conditions placées autour de la transaction peuvent aboutir à des restrictions d’usage sans modifier les unités monétaires elles-mêmes. Charles Hoskinson, fondateur de la blockchain open source Cardano, vient de pousser un coup de gueule devant les Nations unies.
UPDATE: Charles Hoskinson slams the EU, says "why I don't trust you Europeans with your Digital Euro, is we all know what you're gonna do with it—asset and transaction discrimination. Don't believe it? Well then put it in some sort of law that you're not gonna do it." pic.twitter.com/Yv8ONo8p7l
— Angry Crypto Show (@angrycryptoshow) October 4, 2026Il craint que l’UE ne respecte pas sa promesse et mette à terme en place un euro numérique refusant, par exemple, l’achat d’essence au-delà d’un certain quota [4]. Si rien de tel n’est actuellement prévu, son intervention tape juste : qu’est-ce qui relève d’une impossibilité technique et qu’est-ce qui dépend d’une règle juridique susceptible d’évoluer ?
La première vague d’expérimentation avait déjà testé la réservation de fonds nécessaire à certains paiements conditionnels. La suivante pousse plus loin l’automatisation, tandis que le pilote de 2027 doit rapprocher l’euro numérique des conditions réelles d’utilisation. La contradiction est flagrante : la technique avance pendant que le politique négocie encore les règles qui devront l’encadrer.
Sources et références
[1] Banque centrale européenne, 6 octobre 2026 — « Digital euro pilot – Focus session for merchants »
https://www.ecb.europa.eu/press/intro/events/html/fs_20261006.en.html
[2] Banque centrale européenne, 28 septembre 2026 — « Call for expressions of interest in a new wave of digital euro innovation platform activities »
https://www.ecb.europa.eu/press/intro/news/html/ecb.mipnews260928.en.html
[3] InCyber, « Euro numérique : quels garde-fous contre une monnaie programmable ? »
Euro numérique : quels garde-fous contre une monnaie programmable ?
[4] BeInCrypto, 6 octobre 2026 — « Hoskinson Warns Digital Euro Could Enable Asset Discrimination »
https://beincrypto.com/hoskinson-digital-euro-asset-discrimination/
Voir l’intégrale de son discours ici :
Here's my speech at the UN pic.twitter.com/t6Q2YzpvKi
— Charles Hoskinson (@IOHK_Charles) October 2, 2026The post Euro numérique : la programmation sans la « monnaie programmable » ? appeared first on INCYBER NEWS.
-
« La vérité sous les décombres » : Francesca Albanese pointe le rôle des médias dans le génocide à Gaza
-
Colère lycéenne : comment la presse indé internationale se saisit du sujet
Quel regard les médias indés internationaux portent-ils sur la mobilisation lycéenne en France ? Partie des lycées de banlieues parisiennes, elle touche désormais le pays tout entier. Trois médias indépendants étrangers, Jacobin (États-Unis), Common Dreams (États-Unis) et la Taz (Allemagne), analysent ses causes, la réponse du pouvoir et surtout, les échos internationaux du mouvement.
La mobilisation lycéenne en France dure depuis bientôt trois semaines et attire l'attention des médias indépendants étrangers. Ceux-ci apportent un autre regard sur le mouvement.
Le média allemand taz revient sur l'aspect budgétaire de ces mobilisations et relève un paradoxe : malgré des dépenses par élève supérieures en France à la moyenne de l'OCDE dans le secondaire, les établissements français restent profondément inégaux : « L'égalité des chances en souffre. Dans un lycée du centre de Paris, les conditions sont bien meilleures que pour leurs camarades de banlieue, où les enseignants absents sont moins rapidement remplacés. »
Une crise qui dépasse les murs de l'école et fait tâche d'huile
C'est le postulat de cet article de Jacobin. Si au départ, les revendications des lycéens se cantonnaient aux conditions d'enseignement, la répression policière et le silence du gouvernement donnent une autre dimension à la mobilisation : « Face à une population largement favorable à la jeunesse d'une part, et aux restrictions budgétaires d'autre part, le gouvernement a décidé de miser sur la répression. »
Common Dreams élargit la focale. Car la colère des lycéens de France touche maintenant aussi la Belgique et l'Italie. « À Rome et Turin, les lycéens occupent depuis lundi leurs écoles avec le slogan "Faisons comme en France”. » Le média étasunien fait même le lien avec le Chili, où « les syndicats étudiants ont mené la semaine dernière des manifestations contre les coupes budgétaires prévues dans l'éducation » par le gouvernement du président d'extrême droite Kast.
-
« En manif, j’ai peur de la police et que mes parents l’apprennent »
Pour certains jeunes des quartiers populaires, descendre dans la rue suppose aussi de braver les interdits familiaux. Derrière les inquiétudes des parents, la peur des violences policières et du racisme. De Stains à Bondy, en passant par le Val-de-Marne, récit d'un engagement qui se construit malgré les obstacles.
The post « En manif, j’ai peur de la police et que mes parents l’apprennent » appeared first on Bondy Blog.
-
Ledger lance l’alerte sur un revendeur après des vols de cryptos estimés à 86 millions de dollars

Ledger enquête actuellement sur des vols de cryptomonnaies qui touchent des clients d’un revendeur, CryptoBilis, actif en Asie du Sud-Est. Selon un enquêteur on-chain, plus de 86 millions de dollars auraient déjà été siphonnés sur des wallets de la marque.
-
En Espagne, la crise du logement bouscule le pouvoir
Le 5 octobre, le Premier ministre espagnol a dissout le Parlement. Des élections législatives anticipées sont prévues fin novembre. À l'origine de cette crise politique, le rejet de deux textes consacrés au logement, alors que quelques jours plus tôt, une femme de 87 ans, Maricarmen, avait été expulsée du logement madrilène qu'elle avait occupé durant sept décennies, provoquant une vague de manifestations à travers le pays. Maricarmen est décédée le 7 octobre.
-
En Espagne, la crise du logement bouscule le pouvoir
Le 5 octobre, le Premier ministre espagnol a dissout le Parlement. Des élections législatives anticipées sont prévues fin novembre. À l'origine de cette crise politique, le rejet de deux textes consacrés au logement, alors que quelques jours plus tôt, une femme de 87 ans, Maricarmen, avait été expulsée du logement madrilène qu'elle avait occupé durant sept décennies, provoquant une vague de manifestations à travers le pays. Maricarmen est décédée le 7 octobre.
Son histoire est à l'origine des mobilisations qui agitent l'Espagne depuis plusieurs jours maintenant. Celle de Maricarmen, 87 ans, expulsée fin septembre de son logement madrilène, qu'elle avait occupé pendant plus de 70 ans.
Cette expulsion a non seulement été le point de départ de manifestations contre la hausse des loyers dans plusieurs grandes villes du pays, mais a également indirectement provoqué la dissolution du Parlement espagnol par le Premier ministre Pedro Sánchez, le 5 octobre. Deux jours plus tôt, il avait présenté deux textes visant à protéger les locataires et rejetés par les oppositions de droite et d'extrême droite. « Pedro Sánchez est au bord de l'impasse », estimait alors le média italien Il Manifesto.
Maricarmen, le visage d'une colère nationale
Pour comprendre pourquoi la colère est devenue nationale, il faut revenir sur le cas de Maricarmen Abascal. Son logement avait été récemment racheté par une société immobilière ; son loyer avait alors plus que triplé. Le média anglophone OpenDemocracy revient sur cette descente aux enfers : « Les problèmes ont commencé après que l'immeuble dans lequel elle vivait a été racheté par Urbagestión en 2018. La société de gestion immobilière a d'abord augmenté son loyer d'environ 500 euros à 2650 euros par mois ; celui-ci a ensuite été réduit à 1650 euros, mais restait bien supérieur à la pension de retraite » de l'octogénaire.
Malgré la mobilisation de voisins et de collectifs de locataires, l'expulsion a quand même lieu le 23 septembre. L'affaire devient alors très vite le symbole d'une colère à la portée nationale. Conséquence : les manifestations se multiplient dans plusieurs grandes villes du pays. Des campements s'installent notamment à Madrid. Selon le Syndicat des locataires interrogés par El Salto, « près d'un million de personnes ont participé aux mobilisations dans plus de trente villes. » Quant à Maricarmen Abascal, elle est décédée le 7 octobre, alors qu'elle était hospitalisée depuis son expulsion.
Quand la pression populaire bouscule l'agenda politique
Suite à la dissolution du Parlement, Pedro Sánchez a convoqué des élections législatives anticipées. Elles sont prévues le 29 novembre. Le gouvernement entend placer la question du logement au cœur de la campagne : le ministre des Droits sociaux a appelé à faire de ces élections un référendum sur le logement. La campagne est lancée, le ton est donné. Mais « Pedro Sánchez peut-il convaincre les électeurs espagnols qu'il est leur meilleur espoir pour un logement plus équitable ? » interroge The Guardian.
Les collectifs mobilisés reprochent en tout cas à l'exécutif de ne pas avoir suffisamment agi. Ils réclament des mesures de fond : « Une baisse des loyers, et des mesures contre les fonds spéculatifs », résume le média allemand Taz. En attendant, cette séquence démontre bien comment le sort d'un individu peut faire basculer le débat public : l'expulsion de Maricarmen a contribué à transformer une situation personnelle en symbole d'une crise nationale.
-
Successeur du Rafale : la France fixe seule les jalons 2027 et 2029 du NGF, après le retrait de l’Allemagne

Le ministère des Armées lancera en 2027 la phase qui doit faire voler un prototype du successeur du Rafale, puis en 2029 le développement de l'avion de série, selon les documents du budget 2027. La France mène désormais ce chantier seule, après le retrait de l'Allemagne en juin.
-
Université Panthéon-Assas : des militants d'extrême droite attaquent un rassemblement étudiant
-
Nourrir les poissons d'élevage à base d'insectes ou de soja : l'idée miraculeuse qui s'est effondrée
Pour en finir avec la farine de poissons sauvages, l'aquaculture mise sur celles à base de soja et d'insectes pour nourrir ses poissons d'élevage. Elles sont loin d'être l'alternative miraculeuse qui permettrait de verdir une industrie anti-écologique et antisociale.
Lire la suite - Enquête / Animaux , Agriculture
Le silence plane sur l'immense entrepôt d'Ynsect à Poulainville, dans la Somme. De mai 2021 à décembre 2025, des millions de larves de ténébrions bruns, longues d'environ 2 centimètres, s'y agitaient dans des bacs violets (…) -
Ventoy - La clé de secours du Steam Deck rejoint vos ISO
Ventoy , je vous en ai déjà parlé à de multiples reprises et vous connaissez ça mieux que moi ! C'est cet outil open source qui transforme une clé USB en clé bootable sur laquelle vous glissez vos ISO comme de simples fichiers, sans avoir à reformater à chaque fois. Et ça c'est super pratique puisque comme ça, au démarrage de votre ordi, vous avez un menu qui vous laisse choisir sur quoi démarrer... Windows 10 ? Windows 11 ? Un Linux ? Mais il lui manquait tout de même quelque chose ! Pouvoir lancer SteamOS !
Et c'est chose faite depuis aujourd'hui puisque Ventoy vient de se voir ajouter du support, encore expérimental certes, des images de récupération de SteamOS, c'est à dire celles que Valve propose sur son site d'assistance de Steam afin de réinstaller la console.
Le souci avec SteamOS venait de l'image elle-même, qui n'est pas une ISO mais un fichier .img contenant un disque GPT brut, et que Ventoy ne parvenait pas à démarrer convenablement. Mais c'était sans compter sur matte-schwartz, un des contributeurs au projet qui a proposé un correctif en juillet, sur lequel le développeur de Ventoy a ensuite apporté ses propres optimisations avant de l'intégrer définitivement dans le projet.
Par contre, "cuidado con el ISO" car Valve distribue cette image compressée, en .img.bz2 ou en .img.zip, et Ventoy ne lit PAS le .img.bz2. Donc vous devrez d'abord décompresser ce truc .img (avec bunzip2 pour le .bz2, par exemple), puis la copier sur la clé avec le reste.
L'autre gros morceau de cette nouvelle version de Ventoy concerne Linux. Maintenant, quand vous booterez une distrib live direct depuis votre clé USB, la partition qui contient vos ISO sera accessible directement depuis la barre latérale du gestionnaire de fichiers. Et ça c'est cool !
Cette partition Ventoy porte aussi désormais un nom stable, /dev/mapper/VentoyPart, et les icônes de disque en double qui encombraient la barre latérale de certaines distributions ont totalement disparu ! Et si la vôtre n'est pas dans la liste et vous répond "device busy", ne stressez pas, suffit juste de monter /dev/mapper/VentoyPart à la mano.
Et s'il n'existe pas, lancez ces deux commandes puis réessayez :
sudo udevadm trigger sudo udevadm settleVoilà et pour le reste des news, cette 1.1.18 corrige le démarrage de la bêta de Fedora 45, la vérification de version du Secure Boot qui échouait avec Windows et WinPE, ainsi que la persistance qui lâchait de temps en temps sous Ubuntu Desktop. Et CloneZilla peut maintenant monter la partition des ISO lui aussi.
Si ça vous chauffe de mettre à jour, récupérez la version sur la page GitHub de la release , puis passez par la mise à jour plutôt que par une nouvelle installation, comme ça vos ISO resteront alors en place.
Source : Neowin
-
Programme UGC Fresh Data : Google invite les plateformes à lui envoyer leurs contenus en quasi temps réel
Ce qu'il faut retenir :
- Google a publié le 8 octobre 2026 sur Search Central l'UGC Fresh Data Program, un pipeline dédié qui permet aux plateformes acceptées d'envoyer leurs contenus UGC et leurs signaux d'interaction à Google Search.
- Ce canal est indépendant de l'Indexing API et du crawl organique, il est réservé aux contenus UGC tendance et Google précise qu'il ne garantit pas l'apparition des contenus dans les résultats.
- Les plateformes doivent héberger majoritairement de l'UGC public, attribué à un créateur doté d'un profil public, avec un fort volume, une modération active et un envoi des contenus idéalement en quelques minutes.
- La candidature passe par un formulaire, avec une réponse sous 6 à 8 semaines ; elle suppose de maîtriser OAuth 2.0, les payloads JSON-LD et le balisage schema.org SocialMediaPosting ou DiscussionForumPosting.
Google lance un pipeline dédié aux contenus générés par les utilisateurs
Google a mis en ligne le 8 octobre 2026, sur son site Search Central, une page consacrée à l’UGC Fresh Data Program. L’objectif affiché : aider les plateformes à afficher des contenus UGC « frais », de qualité et authentiques dans plusieurs fonctionnalités de Google Search. Pour rappel, l’UGC (user-generated content) désigne, selon la définition donnée par Google, tout contenu hébergé et diffusé par une plateforme; mais créé entièrement par des utilisateurs indépendants, et non par la plateforme elle-même.
Le principe repose sur un pipeline d’ingestion de données dédié. Les plateformes acceptées l’utilisent pour envoyer à Google leurs contenus ainsi que des signaux d’interaction. Google qualifie cette approche de « proactive » : la plateforme pousse l’information vers le moteur au lieu d’attendre le passage de son robot. Le but est que les contenus récents soient traités et mis à jour rapidement dans Search, afin que les internautes trouvent des « perspectives de première main ».
Toutefois, la documentation ne précise pas quelles fonctionnalités de Search sont concernées.
Un canal distinct de l’Indexing API et du crawl organique
Google insiste sur la nature spécifique du dispositif. Il s’agit d’un pipeline conçu exclusivement pour les contenus UGC tendance, indépendant de l’Indexing API et du crawl organique traditionnel utilisé pour le reste du Web.
Pour rappel, l’Indexing API permet déjà de notifier Google de la publication ou de la mise à jour d’une page, mais son usage officiel reste limité aux offres d’emploi (balisage JobPosting) et aux diffusions en direct (BroadcastEvent). Le nouveau programme ne s’y substitue donc pas et ne l’élargit pas : il ouvre un troisième canal, réservé à une catégorie de contenus et à des plateformes sélectionnées.
Google précise aussi que la participation ne garantit pas que les contenus apparaîtront dans Search. Autrement dit, le programme accélère la prise en compte des contenus par le moteur, sans rien promettre sur leur visibilité.
Six critères d’éligibilité, dont l’attribution à un profil public
La participation est limitée aux plateformes qui respectent des critères de qualité et de volume.
Google en liste six :
- Nature du contenu : la plateforme doit héberger principalement de l’UGC, des publications sociales ou des discussions de forum. Les contenus doivent figurer sur des pages dédiées aux URL stables, et non sur des pages de profil ou des fils d’actualité.
- Volume et audience : un volume élevé de contenus UGC et une base d’utilisateurs significative. Google ne donne aucun seuil chiffré.
- Accessibilité : les contenus doivent être publics et accessibles à Googlebot (le robot d’exploration de Google) comme aux internautes. Les contenus derrière une connexion ou un paywall sont exclus.
- Préparation technique : capacité à implémenter une authentification OAuth 2.0, à produire des payloads JSON-LD validés et à baliser les pages en données structurées schema.org.
- Santé du contenu et modération : aucun contenu illégal, une modération active et un mécanisme de signalement par les utilisateurs.
- Fraîcheur : les contenus doivent être envoyés le plus vite possible, idéalement dans les minutes qui suivent leur publication, avec des mises à jour régulières des compteurs d’engagement.
OAuth 2.0, JSON-LD et schema.org : une barrière technique assumée
Google reconnaît que la limitation de l’accès tient aussi aux exigences techniques de l’intégration.
Trois briques sont attendues.
- La première est l’authentification OAuth 2.0, un protocole standard qui sécurise l’accès à une API sans exposer d’identifiants.
- La deuxième est la construction de payloads JSON-LD « strictement validés ». Pour rappel, le JSON-LD est le format de données structurées recommandé par Google ; ici, il sert à décrire les contenus envoyés via le pipeline, et pas seulement à baliser les pages.
- La troisième brique concerne les pages elles-mêmes. La plateforme doit déjà utiliser, ou être prête à déployer, un balisage schema.org valide sur ses URL. Google cite les types SocialMediaPosting (publication sur un réseau social) et DiscussionForumPosting (message de forum), accompagnés de sous-champs interactionStatistic. Ces derniers servent à décrire les compteurs d’interaction d’un contenu, par exemple le nombre de réponses ou de mentions « j’aime ».
Ces compteurs ont leur importance : Google demande que leurs mises à jour soient envoyées régulièrement dans les 72 heures suivant la création du contenu. La documentation technique détaillée ne sera transmise qu’aux plateformes acceptées.
Candidature sur formulaire et réponse sous 6 à 8 semaines
Les plateformes qui pensent remplir les critères doivent manifester leur intérêt via un formulaire de candidature. Google prévient que l’envoi d’une candidature ne garantit pas l’admission au programme.
La réponse est annoncée sous 6 à 8 semaines. En cas d’acceptation, Google fournit la documentation d’intégration technique et des instructions d’onboarding. Aucun calendrier de déploiement ni aucune liste de premiers participants n’ont été communiqués.
L’article "Programme UGC Fresh Data : Google invite les plateformes à lui envoyer leurs contenus en quasi temps réel" a été publié sur le site Abondance.
-
Solidarité avec Gino !
La Cour de cassation a validé le 30 septembre 2026 l'extradition vers l'Allemagne de Gino, militant antifasciste, dans le cadre d'un mandat d'arrêt européen, pour de supposées violences lors d'une mobilisation contre… -
« On lance une guérilla » : opposés aux panneaux solaires en forêt, ils finissent virés du conseil municipal
À Oraison, dans les Alpes-de-Haute-Provence, deux conseils municipaux ont été chahutés coup sur coup par des opposants à un projet photovoltaïque en forêt. Face à la multiplication des projets solaires en forêt, certains militants veulent « radicaliser » leur lutte.
Lire la suite - Reportage / Luttes
Oraison (Alpes-de-Haute-Provence), reportage
« Je n'avais jamais vu autant de monde pour un conseil municipal. » Devant la mairie d'Oraison, paisible bourgade de 6 000 habitants, une conseillère municipale d'opposition (…) -
Les assemblées étudiantes franciliennes appellent à marcher sur Matignon mardi prochain
«Matignon ! Matignon !» : c'était le cri scandé ce jeudi 8 octobre au soir, à la Bourse du Travail de Paris.
L’article Les assemblées étudiantes franciliennes appellent à marcher sur Matignon mardi prochain est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
PFAS : Tefal mis en demeure par trois associations
Trois associations (Générations futures, Notre affaire à tous et ClientEarth) ont envoyé le 8 octobre un courrier au groupe SEB, le mettant en demeure d'identifier les risques liés à l'utilisation de substances PFAS dans ses productions et de planifier son arrêt.
Lire la suite - En bref / Pollutions
Les trois organisations donnent trois mois au groupe français « pour publier une stratégie planifiant une identification exhaustive des risques liés à l'utilisation de PTFE [un fluoropolymère plus connu sous le nom de Téflon] et (…) -
Comment la marque de sport On a utilisé des agents IA pour migrer son infrastructure cloud
Migrer une infrastructure cloud avec des agents IA plutôt qu’avec une armée de consultants : c’est l’approche adoptée par On. La marque suisse de vêtements et chaussures de sport haut de gamme a utilisé les technologies de Google Cloud pour migrer 24 services critiques vers le cloud du géant américain. Selon les deux partenaires, la durée de migration est passée de trois mois à deux semaines par service, avec moins de cinq minutes d’interruption planifiée par service.
-
Montpellier : l’institut agro et l’école d’architecture rejoignent le mouvement de blocages
Ce vendredi 9 octobre, les étudiant-es de l’école nationale supérieure d’architecture de Montpellier et celleux de l’institut agro ont bloqué leur établissement en soutien au mouvement lycéen et pour demander plus de moyens dans l’enseignement supérieur.
Devant l’institut agro de Montpellier, ce vendredi 9 octobre, l’ambiance pourrait rappeler l’idée qu’on se fait des pelouses de la fac de lettres voisine : des étudiant-es assis par terre jouent aux cartes, d’autres grattent quelques notes sur une guitare pendant que certain-es jouent les équilibristes sur une slackline tendue entre deux arbres où s’essaient au jonglage. Quelques poubelles bloquent l’entrée de l’établissement, et des banderoles donnent des indices sur le sujet de la mobilisation.
“De mémoire de nos profs, c’est la première fois que Supagro se mobilise”, se réjouit Jeanne, étudiante en 4e année. Après une première assemblée générale mercredi 7 octobre et une participation de l’école à la manifestation du 8 en soutien aux lycéen-nes, les étudiant-es ont décidé de bloquer leur établissement ce vendredi. “On vient en soutien à la mobilisation lycéenne et on veut dénoncer la répression policière qui touche la jeunesse”, précise Jeanne. Charlotte, elle aussi en 4e année, complète : “Cela s’inscrit dans un cadre national de mobilisation avec les autres instituts agro de France dans la continuité des blocages universitaires qui ont lieu actuellement.”
Comme le reste des étudiant-es mobilisé-es, iels demandent l’abrogation des frais d’inscriptions différenciés pour les étudiant-es étrangers-ères, la non-exclusion de certain-es de celleux-ci du dispositif des APL et dénoncent les plate-forme de sélection comme Parcoursupp ou Monmaster. Iels demandent aussi des moyens dans la rénovation des bâtiments et résidences universitaires dans l’enseignement, la sécurité informatique et les restaurants Crous.
“On a aussi des réflexions plus spécifiques à nos filières, notamment sur la question de l’agriculture industrielle, qui est en train de ravager l’environnement”, ajoute Jeanne. “Il nous faut plus d’indépendance pedagogique et scientifiques et democratiques vis a vis des grands groupes industriels et plus de transparence dans les partenariats que nos etablissements passent”, abonde Charlotte.
Des réflexions que de prochaines assemblées générales inter-instituts d’agronomie, prévues dès ce week-end en visio, pourraient transformer en revendications. “On souhaite inscrire la mobilisation sur un temps long, et pour l’instant, les profs et l’administration sont plutôt avec nous”, conclut Jeanne.
L’école d’architecture aussi mobilisée
À 14h30, sur le parvis de l’école nationale supérieure d’architecture de Montpellier, l’assemblée générale bat son plein. On y rappelle les bons réflexes à adopter en manifestation, et fait un point sur l’actualité du mouvement. Les banderoles et pancartes affichées devant l’établissement donnent là encore le ton : “Soutien aux lycéen-nes, non à la répression”, ou encore “pas de futur sans culture”. Les étudiant-es mobilisé-es demandent les “études gratuites pour tous-tes” et dénoncent eux aussi les frais d’inscriptions différenciés pour les étudiant-es étrangers-ères.
Les blocus quotidiens de lycées et facs se poursuivent. Lycéen-nes et intersyndicale étudiante et professionnelle appellent à une nouvelle journée de mobilisation et de grève, le 13 octobre, jour de vote du budget. Le même jour, 15 assemblées générales étudiantes franciliennes appellent à « marcher sur Matignon »
L’article Montpellier : l’institut agro et l’école d’architecture rejoignent le mouvement de blocages est apparu en premier sur Le Poing.
-
Paris, 8 octobre : le peuple reprend la Bastille
Des blocages lycéens et étudiants en pagaille, des manifestations spontanées dans tout Paris, et une immense convergence Place de la Bastille
L’article Paris, 8 octobre : le peuple reprend la Bastille est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
Targeting Trump: how Democrats plan to investigate the president if they win Congress
Control of Congress after the 2026 midterm elections would give Democrats power to subpoena documents and testimony
In August, Jamie Raskin renewed his demand that Jared Kushner hand over documents about the overlap between his informal role advising Donald Trump on foreign policy and the private equity firm he runs after an earlier request was ignored.
Five of the 11 companies that Elizabeth Warren, Chuck Schumer and Ron Wyden wrote to about Donald Trump’s IRS settlement – including the Trump Organization and World Liberty Financial – never answered at all.
Continue reading... -
Amazon a un problème avec ses satellites : il lui faut plus de fusées pour les envoyer dans l’espace

Amazon a construit son 1 000e satellite Leo, et son usine de Kirkland en produit désormais 27 par semaine. Seuls 396 sont en orbite, faute de fusées pour les lancer.
-
Saint-Pierre-des-Corps victime d’une cyberattaque
La mairie de Saint-Pierre-des-Corps, en Indre-et-Loire, a confirmé, le 8 octobre 2026, être victime d’une cyberattaque ayant entraîné l’interruption de son service téléphonique et une perturbation partielle de son système informatique. Dès la détection de l’incident, les équipes informatiques, soutenues par des experts en cybersécurité, ont travaillé à sécuriser les infrastructures et à contenir la menace. La municipalité a signalé l’incident à la Cnil et à l’Anssi.

Les investigations doivent permettre de déterminer si les attaquants ont dérobé des données. Malgré les perturbations, la mairie a maintenu l’accueil du public et le fonctionnement de ses services aux horaires habituels. À ce stade, aucun groupe cybercriminel n’a revendiqué l’attaque.
The post Saint-Pierre-des-Corps victime d’une cyberattaque appeared first on INCYBER NEWS.
-
Petite, électrique et pas chère : salariés de l'automobile et écolos imaginent la voiture de demain
Un collectif d'ONG et de syndicats appelle à refonder la politique automobile de la France. Ils défendent la construction en Europe de véhicules électriques de petite taille, donc plus abordables et plus sobres.
Lire la suite - Info / Transports
Salariés du secteur automobile et défenseurs de l'environnement, même combat ? Le 8 octobre 2026, un regroupement de syndicats — CFDT et CGT — et d'associations — Transport & Environment, Fondation pour la nature et l'Homme, Réseau Action Climat — a appelé à « une autre (…) -
Cyberespionnage russe : ESET analyse le loader MatchBoil
La société de cybersécurité slovaque ESET a publié, le 8 octobre 2026, un rapport sur le loader MatchBoil, utilisé par le groupe de cyberespionnage russe UAC-0099. Les chercheurs n’ont identifié ce logiciel malveillant que dans le cadre d’attaques ciblant des organisations ukrainiennes sensibles : plusieurs entreprises de transport entre juillet et août 2025, un industriel en décembre 2025 et un acteur du secteur de l’énergie en juin 2026.

Documenté pour la première fois en août 2025 par le CERT-UA (le CERT national de l’Ukraine), MatchBoil était, selon ESET, en développement depuis au moins juillet 2024. Les chercheurs ont identifié une nouvelle version en avril 2026. Dans l’intervalle, UAC-0099 a modifié MatchBoil à plusieurs reprises, afin d’en compliquer la détection et d’en améliorer les capacités offensives. « Chaque nouvelle version du loader est plus sophistiquée que la précédente, ce qui témoigne de l’importance de MatchBoil dans la boîte à outils du groupe », lit-on dans le rapport d’ESET.
Actif depuis au moins 2022, UAC-0099 a été signalé pour la première fois publiquement par le CERT-UA en juin 2023. Le groupe cible principalement des organismes gouvernementaux, des institutions financières et des médias ukrainiens. Ni ESET ni le CERT-UA n’ont évalué le nombre de victimes d’UAC-0099.
The post Cyberespionnage russe : ESET analyse le loader MatchBoil appeared first on INCYBER NEWS.
-
« OpenAI n’est pas une entreprise normale » : le licenciement de trois chercheurs en sécurité tourne au bras de fer public

OpenAI a publié une note pour défendre le licenciement de trois chercheurs de ses équipes de sécurité, qui contestent toute faute dans une lettre ouverte.
-
Cloud souverain : partenariat Scaleway-Dataiku
Amaury Delplancq, directeur général EMEA de Dataiku, spécialiste français de l’analyse avancée de données, est revenu, le 8 octobre 2026 pour L’Usine digitale, sur la portée du partenariat conclu par son entreprise avec l’hébergeur cloud hexagonal Scaleway. Les deux entreprises ont déjà des clients en commun et disposent de plateformes compatibles, mais cet accord renforce la dimension commerciale et stratégique de leur relation.

Scaleway va désormais mettre en avant la plateforme de Dataiku auprès de ses clients lorsqu’elle répond à leurs besoins. À moyen terme, les utilisateurs de Scaleway pourront souscrire directement aux offres de son partenaire depuis leur console cloud. Dataiku n’a toutefois pas opté pour l’exclusivité et ses solutions resteront disponibles auprès d’autres fournisseurs cloud.
Selon Amaury Delplancq, ce rapprochement répond à un besoin exprimé par les clients des deux entreprises : disposer d’une offre complète garantissant la souveraineté numérique de l’hébergement et du traitement des données. D’après le PDG de Dataiku, ce sujet revient désormais dans la quasi-totalité des échanges avec les clients. Le cloud souverain deviendrait donc un segment de marché à part entière, en pleine croissance dans l’Union européenne.
The post Cloud souverain : partenariat Scaleway-Dataiku appeared first on INCYBER NEWS.
-
Nouvelle certification SecNumCloud pour Orange Business
Orange Business, filiale B2B d’Orange, a annoncé, le 7 octobre 2026, qu’une nouvelle offre IaaS de Cloud Avenue avait obtenu la certification SecNumCloud de l’Anssi. En 2025, l’opérateur avait déjà décroché cette qualification pour une première offre IaaS, hébergée dans son datacenter de Grenoble.

Cette nouvelle certification répond aux besoins de clients ayant des exigences accrues en matière d’isolation et de résilience. L’offre repose en effet sur des ressources entièrement dédiées à chaque client et physiquement isolées. Les environnements sont hébergés dans les deux datacenters de Val-de-Reuil et de Chartres, ce qui permet d’assurer la continuité de service en cas d’incident affectant l’un des deux sites.
Cette offre IaaS s’adresse donc aux clients dont les applications critiques nécessitent une haute disponibilité. Elle leur donne également accès à des GPU dédiés pour exécuter des charges de travail d’IA dans un environnement hautement sécurisé.
The post Nouvelle certification SecNumCloud pour Orange Business appeared first on INCYBER NEWS.
-
iDakto décroche le prix Tech du Grand prix des Lionnes
Challenges a rencontré, le 4 octobre 2026, Hassan Maad, fondateur et PDG d’iDakto, une PME spécialisée dans l’identité numérique (IN) et lauréate, fin septembre 2026, du prix Tech du Grand prix des Lionnes. Créé en 2022 par Montefiore Investment, ce trophée entrepreneurial entend valoriser d’autres modèles que celui de la start-up qui ne vise pas la rentabilité à court terme. Il met ainsi à l’honneur des PME et ETI françaises indépendantes qui conjuguent « croissance, rentabilité, pérennité et engagement ».

Fondé en 2019, iDakto a misé sur l’essor rapide des solutions d’identité numérique. « En six ans, nous avons été capables de créer une PME innovante, parce que le business est viable. Il ne répond pas au caprice d’un entrepreneur, mais à un véritable besoin », expose Hassan Maad.
iDakto a notamment développé des composants-clés utilisés par Atos et l’État français pour France Identité, l’application nationale d’IN. La PME accompagne également les gouvernements égyptien et marocain dans leurs programmes d’IN et a des contrats en cours dans une quinzaine de pays. L’entreprise compte une centaine de salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de 9,2 millions d’euros en 2025, en croissance annuelle de 40 %. Elle n’a réalisé aucune levée de fonds.
L’entreprise a remporté, en 2024, le Prix InCyber de la recherche.
The post iDakto décroche le prix Tech du Grand prix des Lionnes appeared first on INCYBER NEWS.
-
Drones intelligents : Rift s’associe à ChapsVision
Rift, deeptech française de l’intelligence aérienne, et ChapsVision, spécialiste français du traitement des données, ont annoncé, fin septembre 2026, un partenariat stratégique. Sur fond de souveraineté technologique, l’accord prévoit d’intégrer les solutions de détection et d’analyse de données de ChapsVision aux drones VTOL à longue portée de Rift.

Ces appareils sont capables de décoller en trente secondes et d’assurer des patrouilles de cinq heures dans un rayon de 300 kilomètres. ChapsVision y installera des boîtiers multicapteurs capables de géolocaliser les signaux radio et électromagnétiques. Les données collectées en altitude seront transmises en temps réel aux logiciels de ChapsVision, qui les agrégeront et les analyseront pour alimenter les systèmes de commandement.
Les deux entreprises évoquent plusieurs cas d’usage liés au renseignement et à la sécurité, à destination de services autorisés, dans le respect de normes strictes encadrant la collecte, l’usage et la conservation des données, notamment :
- la surveillance des frontières ;
- la protection des infrastructures critiques ;
- la surveillance maritime ;
- la sécurité civile ;
- la lutte contre les incendies ;
- la protection d’emprises militaires.
The post Drones intelligents : Rift s’associe à ChapsVision appeared first on INCYBER NEWS.
-
3,10 % brut pendant un an : combien rapporte réellement le livret boosté Bfor+ de BforBank ? [Sponso]
Cet article a été réalisé en collaboration avec BforBank

Offre de bienvenue chez BforBank : le livret Bfor+, rémunéré à 3,10 % brut pendant un an sur un maximum de 200 000 €, bonifie votre épargne qui reste disponible à tout moment.
Cet article a été réalisé en collaboration avec BforBank
Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
-
Lycées : face aux annonces du ministre, les syndicats veulent amplifier la mobilisation
Source : L'Humanité
Format : vidéo -
SiPearl et Quobly font alliance pour développer une solution de calcul quantique souveraine
Les entreprises françaises Quobly et SiPearl annoncent un partenariat ce 9 octobre autour de l’intégration de leurs technologies respectives : ordinateur quantique d’un côté et CPU pour supercalculateurs de l’autre.
-
In attacking Talarico for campaign absence, Trump calls for debate that Paxton has avoided
President Donald Trump and Attorney General Ken Paxton attacked James Talarico at a rally in San Antonio Wednesday night over his recent illness-induced absence from the campaign trail, with Trump later calling for a debate between the two. -
Weezevent vend des billets pour la fête de la Ligue du Midi, groupuscule raciste et violent
Des places pour la fête 2026 de la Ligue du Midi, placée sous le signe de la remigration, sont en vente sur le site de la start-up de l’événementiel Weezevent, qui affiche pourtant par ailleurs des valeurs de solidarité. Weezevent invoque le respect du cadre légal. Samedi 19 septembre, un repas du très controversé Canon français, financé par le milliardaire d’extrême-droite Pierre-Édouard Stérin se tenait dans les Arènes de Béziers. Trois jours plus tard, Midi Libre révélait qu’un groupuscule bien connu des lecteurs-trices assidu-es du Poing, la Ligue du Midi, distribuait aux abords immédiats du Canon des flyers de promotion de l’édition 2026 de leur fête annuelle, au thème particulièrement convivial : « Remigration, la loi du retour » Le 26 septembre, le collectif Montpellier contre l’extrême-droite s’étonnait de trouver des billets en vente pour la fête en question sur le site de la start-up de l’événementiel Weezevent. La plateforme met en avant des événements comme le Téléthon, le Hellfest, Solidays ou les interceltiques de Lorient, et se revendique de valeurs solidaires. Une fête de groupuscules racistes et violents La Ligue du Midi, qui organise la fête en question est un groupuscule raciste et violent responsable de nombreuses agressions. Olivier Roudier, son président était condamné en février 2025 pour des injures sexistes envers l’avocate montpelliéraine Sophie Mazas. Son frère, Martial, a été lui condamné en 2013 pour avoir poignardé un jeune antifasciste. La phrase en occitan qui ouvre le tract distribué, « torna al pais », signifie « retournez chez vous » La suite est dans la même veine, entre « remigration » et « grand remplacement ». Contacté par Midi Libre, Géraud du Fayet de la Tour, l’un des deux fondateurs du Canon Français, a condamné les faits évoqués, ajoutant que les équipes de sécurité ont réagi dès qu’elles ont eu connaissance de ce tractage aux abords des arènes. C’est que la fête en question, censée se tenir le 11 novembre dans un lieu proche d’Avignon révélé aux inscrit-es 48h avant, est particulièrement sulfureuse. L’événement annonce par exemple la présence de Jean Eude Gannat, personnalité néo-fasciste condamnée pour provocation à la haine raciale et fondateur d’un groupuscule dissous en 2021 pour « incitation à la discrimination ou à la violence envers des personnes en raison de leur origine ou de leur religion » Parmi les autres invité-es, Pierre Cassen, militant français d’extrême droite, auteur et fondateur du site Riposte laïque. Ou encore François Bousquet, journaliste, essayiste et éditeur, proche collaborateur de Patrick Buisson et d’Alain de Benoist, et qui écrit dans la revue « Éléments pour la civilisation européenne » L’événement promet aussi des séances de dédicace avec Lucien Cerise, auteur français proche du polémiste Alain Soral, condamné en France pour incitation à la haine raciale et appels à la violence, et en Suisse pour discrimination homophobe. Fin 2023, le préfet du département de la Marne interdisait l’une des conférences de Lucien Cerise, relevant sa proximité avec Soral et « les milieux de l’ultra-droite », et « ses publications se faisant le relais de thèses conspirationnistes, racistes et suprémacistes ». Weezevent, le partenaire commercial D’où la surprise du collectif Montpellier contre l’extrême droite. « Il semble inenvisageable que Weezevent ait souhaité en connaissance de cause associer son image avec un événement qui soutient ni plus ni moins qu’un crime contre l’Humanité », réagissait le collectif le samedi 26 septembre. En référence à un concept de « remigration » compris par le collectif comme « euphémisme pour qualifier l’organisation de la déportation de toutes les personnes ne correspondant pas aux critères racistes promus par la Ligue du Midi. » Le collectif demande donc à la plateforme d’être « plus vigilante à l’avenir pour ne pas associer son nom à des organisations qui promeuvent la haine. » Weezevent est une start-up française créée en avril 2008. Selon ses propres mots, elle « a été la première solution française de billetterie en self-service sous forme de logiciel en ligne (Software As A Service) à destination des organisateurs d’événements. » Elle met en avant sur son site internet des « engagements autour d’initiatives pour la société et la planète », ainsi que des valeurs de solidarité et de solidarité internationale. On trouvait déjà sur le site de Weezevent un événement organisé pour la précédente édition, par la même organisation fin septembre 2025, nommé « Fête de la Ligue du Midi 2025 et des tribus gauloises » En février 2025, c’était une projection d’un film du militant d’extrême droite Britannique Tommy Robinson, toujours organisé par la Ligue du Midi, qu’on trouvait le site. Obligation légale ? Contactée par Le Poing, Weezevent met en avant l’envie de ne pas se confronter au cadre légal : « Nous ne sélectionnons ni ne promouvons les événements : la présence d’une billetterie sur nos services ne vaut ni soutien ni adhésion aux positions de l’organisateur. Notre équipe de modération examine ce qui est publié au regard de la loi. Quand le doute n’est pas permis, elle retire l’événement ; en cas de doute légitime, elle alerte la préfecture concernée. Refuser nos services à un événement autorisé serait illégal (refus de vente, art. R.132-1 du Code de la consommation ; discrimination, art. 225-2 du Code pénal). Appliquer la loi, et seulement la loi : c’est notre position depuis toujours, quel que soit l’organisateur. » Cette interprétation juridique de Weezevent mérite toutefois d’être nuancée : ni l’article R. 132-1 du Code de la consommation ni l’article 225-2 du Code pénal ne mentionnent explicitement que l’interdiction du refus de vente ou de la discrimination impliquerait nécessairement qu’un prestataire soit obligé de fournir ses services à tout événement légalement autorisé. L’article R. 132-1 stipule que le refus de vente est sanctionné par une contravention de 5° classe, plafonnée à 1500 euros pour une personne physique, 7500 euros pour une personne morale. Et renvoi au premier alinéa de l’article L 121-11 : « Est interdit le fait de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime » La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) rappelle d’ailleurs que le caractère légitime du motif de refus relève de l’appréciation des tribunaux. La discrimination définie aux articles 225-1 à 225-1-2 du Code pénal se caractérise par « toute distinction opérée » envers une personne physique ou morale, notamment sur le fondement « de leurs opinions politiques ». Elle est punie selon l’article 225-2 invoqué par Weezevent de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende (seuil maximum) lorsqu’elle consiste « à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service » Weezevent refuserait-elle un service à l’organisateur en raison de ses opinions politiques, ou refuserait-elle de fournir une prestation parce que le contenu ou l’objet de l’événement contrevient à ses règles commerciales ou constitue un motif légitime ? Le préfet du Rhône, dans un arrêté interdisant une manifestation d’ultra-droite le 16 août 2026 à Lyon par le collectif Objectif Remigration, estimait que « le concept de remigration porte par son objet même une atteinte grave au respect de la dignité humaine » Cette appréciation administrative ne suffit évidemment pas, à elle seule, à déterminer les obligations légales de Weezevent. Elle montre toutefois que le terme « remigration » peut, dans certaines circonstances, être considéré par les autorités comme portant atteinte à des principes juridiquement protégés.Municipales 2026 : À Béziers, des proches de la Ligue du Midi sur la liste RN
L’article Weezevent vend des billets pour la fête de la Ligue du Midi, groupuscule raciste et violent est apparu en premier sur Le Poing.
-
AWS lance une suite d’outils intégrée aux solutions Nvidia pour accélérer le développement robotique
Permettre aux développeurs de mettre au point des modèles d’IA appliqués à la robotique sans se soucier de l’infrastructure associée : c’est la mission que s’est donnée Amazon Web Services (AWS) avec sa suite d’outils open source “Physical AI Toolchain”. Présentée le 7 octobre, elle réunit sous le même toit des recommandations d’architecture, des outils d’automatisation du déploiement pour l’IA physique (robots humanoïdes, véhicules autonomes, automatisation industrielle…) et du code prêt à l’emploi.
-
À Londres, l’écologiste Zack Polanski manque son pari de devenir député
Le Parti travailliste a conservé jeudi 8 octobre la circonscription de Holborn and St Pancras, laissée vacante par l’ancien premier ministre Keir Starmer. Andy Burnham, son successeur à la tête du pays, semble provisoirement en mesure de stopper l’hémorragie électorale sur sa gauche. -
EHESS : le gouvernement matraque, les profs parlent des pancartes
-
La France peut-elle imposer aux centres de données d'interrompre leur consommation d'électricité ?
Source : Les e-novateurs
