Timeline
Every post and feed across this instance
-
À Gennevilliers, des élèves autistes dans les filets d’une bande d’animateurs violents
«Mediapart» révèle une affaire de violences physiques et psychologiques ayant touché plusieurs enfants particulièrement vulnérables, sur les temps périscolaires. Mercredi 7 octobre, pas moins de huit agents ont comparu lors d’un procès qui a mis en lumière les manquements de la municipalité. -
Le 9 décembre 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés
Les inscriptions pour la Conférence Lexing 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés sont ouvertes !
Cette conférence, animée par Virginie Brunot, avocate, Directrice du département Propriété industrielle contentieux, aura lieu :
• Mercredi 9 décembre 2026
• De 9h30 à 11h30
• En distanciel (visioconférence)
Participation gratuite sur inscription obligatoire.Brevets : gérer les inventions de salariés
Cette formation, animée par Virginie Brunot, vise à renforcer la compréhension des enjeux juridiques et pratiques liés aux inventions de salariés et à leur protection par le brevet. Elle permettra d’anticiper les risques de contentieux, de sécuriser les droits de l’entreprise et des inventeurs, et de maîtriser les règles applicables à la valorisation des innovations issues de l’activité des salariés.
Les inventions réalisées par les salariés soulèvent des questions juridiques essentielles en matière de propriété industrielle. Les entreprises doivent mettre en place des processus adaptés pour identifier, protéger et valoriser leurs innovations, en veillant au respect des droits des inventeurs.
Programme de la Conférence Lexing 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés
- Comprendre ce qu’est une invention brevetable ;
- Maîtriser les différents régimes juridiques des inventions de mission et hors mission ;
- Appréhender les règles de la rémunération de l’inventeur ;
- Prévenir et gérer les litiges liés à l’attribution de la propriété des inventions.
Cette conférence permettra d’acquérir une vision claire des règles applicables en matière d’inventions de salariés, de sécuriser la gestion des droits de propriété industrielle au sein de l’entreprise et d’adopter les bonnes pratiques pour prévenir les litiges.
Mercredi 9 décembre 2026, de 9h30 à 11h30, en visioconférence.
Participation gratuite – sur inscription uniquement. Inscrivez-vous dès maintenant !
▼ pour participer, remplissez le formulaire d’inscription au bas de cette page ▼
Virginie Brunot
AvocateDirectrice du département
Propriété industrielle contentieuxPour y assister, enregistrez-vous en complétant les champs marqués d’un (*) :
Information Conférence Lexing :
Date : 09-12-2026
Thème : « Brevets d'invention : gérer les inventions des salariés »
Animée par : Virginie Brunot
Domaine technique : Inventions
Domaine juridique : Brevets
Format de conférence : Distanciel
Lexing collecte les données recueillies sur ce formulaire pour traiter vos demandes d'abonnement aux lettres d’information et aux événements publics et gratuits organisés par le cabinet dont les Conférences Lexing, pour gérer l’organisation, l’animation et le suivi de ces évènements, créer, gérer, suivre, enregistrer et exploiter les visioconférences et webinaires publics et gratuits organisés par le cabinet et pour gérer les demandes de désabonnement et les demandes d'exercice des droits Informatique & Libertés.Formulaire d'inscription
(*) Champs obligatoiresCivilité Nom* Prénom* Fonction* Organisme* Adresse Code postal Ville Tél mobile Tél fixe Mél* Domaine d'activité* Présentiel/Distanciel Présentiel/Distanciel : Distanciel S'abonner au programme des Conférences Lexing et à la Lettre d'information de Lexing Combien font 2 + 9 ? *
Conformément à la réglementation applicable en matière de protections des données à caractère personnel, vous pouvez accéder aux données vous concernant, les rectifier, demander leur effacement ou exercer votre droit à la limitation du traitement de vos données. Vous pouvez également exercer votre droit d’opposition au traitement de vos données, à moins qu’un motif impérieux ne prévale, sans limite. De plus, vous pouvez retirer votre consentement, à tout moment, le cas échéant. Enfin, vous disposez d’un droit à la portabilité et d’un droit de formuler des directives spécifiques concernant la conservation, l’effacement et la communication de vos données post-mortem. Ces droits peuvent être exercés directement auprès de Lexing à l’adresse suivante : dpo@lexing.law ou 58 boulevard Gouvion-Saint-Cyr 75017 Paris, en justifiant de votre identité par tout moyen. Au besoin, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
Pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
L’article Le 9 décembre 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés est apparu en premier sur Lexing Avocats.
-
Adrien Favre : « Le classement du renard comme nuisible est totalement incompréhensible »
"Dans certaines régions en France, c'est hyper difficile de le voir : cet animal diurne est devenu nocturne à cause de la pression de la chasse."
Cet article Adrien Favre : « Le classement du renard comme nuisible est totalement incompréhensible » est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
-
Viens manger des crêpes et prendre ta place pour Orléans
Quand ?
Le 18 octobre à 17hOù ?
Cinéma L'Écran de Saint-Denis 14 Passage de l'Aqueduc 93200 Saint-DenisA l'occasion du festival du hip-hop de Saint-Denis, le collectif Saint-Denis Antifa vient vendre des crêpes pour récolter des fonds pour l'organisation de bus pour aller à Orléans le 24 octobre contre le congrès du RN !
Viens prendre ta place ou faire des dons !!
- Voir aussi Instagram
-
Viens manger des crêpes et prendre ta place pour Orléans
Quand ?
Le 16 octobre à 20h30Où ?
Place de la Légion d'Honneur Place de la Légion d'Honneur 93200 Saint-DenisA l'occasion du festival du Hip-Hop de Saint-Denis, le collectif Saint-Denis Antifa vient vendre des crêpes pour récolter des fonds pour l'organisation de bus pour aller à Orléans le 24 octobre contre le congrès du RN !
Viens prendre ta place ou faire des dons !! -
Que reste-t-il de l'autonomie productive ? Avec Xavier Vigna et Philippe Durand Projection débat pour le 120e anniversaire de la Charte d'Amiens
Quand ?
Le 12 octobre de 14h à 16hOù ?
Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 ParisBourse du travail de Paris 3 rue du Château d'Eau 75010 Paris
Salle Ambroise CroizatA l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville )
(une occasion de voir ou revoir le film celuide Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère)La journée sera organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales. Ce premier débat sera suivi de deux autres :
16h-18h - Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.18H : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges
19h-21h : Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical par rapport au politique avec des chercheurs et des syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ;
la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique avec notamment Victor Duchesne, Michel Pigenet, Xavier Vigna. -
Que reste-t-il de l'autonomie productive ? Projection débat pour le 120e anniversaire de la Charte d'Amiens
Quand ?
Le 12 octobre de 14h à 16hOù ?
Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 ParisBourse du travail de Paris
3, rue du Château d'Eau
75010 Paris
Salle Ambroise CroizatA l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
– 14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville) - une occasion de voir ou revoir le film de Chris Marker et Mario Marret "À bientôt j'espère").
La journée sera organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales. Ce premier débat sera suivi de deux autres :
– 16h-18h - Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats, et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriété des collectivités territoriales).
Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.
– 18h : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges
– 19h-21h : Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical par rapport au politique avec des chercheurs et des syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question, plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement), des relations entre syndicalisme et politique avec notamment Victor Duchesne, Michel Pigenet, Xavier Vigna. -
Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet
Quand ?
Le 12 octobre de 16h à 18hOù ?
Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 ParisBourse du travail 3 rue du Château d'Eau
Salle Ambroise CroizatLundi 12 octobre 16h-18h - Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet
Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
Dans le cadre de ce débat avec les témoignages de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
La journée est organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.Avant ce deuxième temps, la journée débute par une projection débat
14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville )
Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère.Et après ce deuxième temps, la journée se poursuit par un apéro et un dernier débat
18H : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges
19h-21h : Syndicalisme et politique, quelle actualité de la charte d'Amiens ? avec Victor Duchesne, Michel Pigenet et Xavier Vigna et des responsables syndicaux de la CGT, de Force Ouvrière ou de Solidaires notamment.
Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ;
la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique. -
Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats. Menaces sur les libertés syndicales
Quand ?
Le 12 octobre de 16h à 18hOù ?
Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 ParisBourse du travail
3, rue du Château d'eau
Salle Ambroise CroizatLundi 12 octobre 16h-18h - "Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales" avec l'historien Michel Pigenet
Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
Dans le cadre de ce débat avec les témoignages de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.
A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
La journée est organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.
Avant ce deuxième temps, la journée débute par une projection débat :
– 14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville). Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, "À bientôt j'espère".
Et après ce deuxième temps, la journée se poursuit par un apéro et un dernier débat
– 18h : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges
– 19h-21h : Syndicalisme et politique, quelle actualité de la charte d'Amiens ? avec Victor Duchesne, Michel Pigenet et Xavier Vigna et des responsables syndicaux de la CGT, de Force Ouvrière ou de Solidaires notamment.
Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie : la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique.
-
Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ?
Quand ?
Le 12 octobre de 19h à 21hOù ?
Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 ParisBourse du travail
3, rue du Château d'Eau
Salle Ambroise CroizatLundi 12 octobre 19h-21h : "Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ?" avec l'économiste Victor Duchesne, les historiens Michel Pigenet et Xavier Vigan et des responsables syndicaux CGT, Force ouvrière, Solidaires, etc.
Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie : la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question, plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement), des relations entre syndicalisme et politique.
Présentation de la journée dans laquelle s'inscrit ce débat :
A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
Ce débat est le dernier temps d'une journée organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.
14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville). Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère.
16h-18h - Bourse du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet.
Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et avec un retour sur le mouvement et ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.
18h : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges
La journée se prolonge par un grand débat autour des relations entre syndicalisme et politique.
-
Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ? avec Victor Duchesne, Michel Pigenet, Xavier Vigan et des responsables syndicaux
Quand ?
Le 12 octobre de 19h à 21hOù ?
Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 ParisBourse du travail, 3 rue du Château d'Eau
Salle Ambroise CroizatLundi 12 octobre 19h-21h : Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ? avec l'économiste Victor Duchesne, les historiens Michel Pigenet et Xavier Vigan et des responsables syndicaux CGT, Force ouvrière, Solidaires, etc.
Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique.Présentation de la journée dans laquelle s'inscrit ce débat :
A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
Ce débat est le dernier temps d'une journée organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville )
Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère.16h-18h - Bourse du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet
Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et avec un retour sur le mouvement et ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.18H : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges
La journée se prolonge par un grand débat autour des relations entre syndicalisme et politique. -
Études consommateurs : ce que l’IA change dans l’économie du métier
L’automatisation des entretiens et de l’analyse modifie les coûts de production des études. Elle ouvre aussi une négociation sur leur prix, leur fréquence et la place du conseil. Pour les annonceurs comme pour les prestataires, les gains dépendront du recrutement des participants, du travail humain conservé et de l’usage réel des résultats. Une étude consommateurs …
L’article Études consommateurs : ce que l’IA change dans l’économie du métier est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
-
«Une erreur administrative impardonnable»: le corps d’un disparu de la Manche inhumé sous X malgré les signalements de son fils
Osama Ahmed, exilé syrien, vient d’apprendre que le corps de son père a été inhumé sous X dans la Somme alors qu’il le cherchait depuis sa disparition il y a deux ans, dans un des pires naufrages survenus dans la Manche. Il avait pourtant transmis tous les éléments nécessaires à son identification aux autorités. -
Viens manger des crêpes et prendre ta place pour Orléans
Quand ?
Le 10 octobre à 19hOù ?
Place de la Résistance et de la Déportation Place de la Résistance et de la Déportation 93200 Saint-DenisA l'occasion du festival du Hip-Hop de Saint-Denis, le collectif Saint-Denis Antifa vient vendre des crêpes pour récolter des fonds pour l'organisation de bus pour aller à Orléans le 24 octobre contre le congrès du RN !
Viens prendre ta place ou faire des dons !!- Voir aussi instagram
-
Viens manger des crêpes et prendre ta place pour Orléans
Quand ?
Le 9 octobre à 20h30Où ?
Place de la Résistance et de la Déportation Place de la Résistance et de la Déportation 93200 Saint-DenisA l'occasion du festival du Hip-Hop de Saint-Denis, le collectif Saint-Denis Antifa vient vendre des crêpes pour récolter des fonds pour l'organisation de bus pour aller à Orléans le 24 octobre contre le congrès du RN !
Viens prendre ta place ou faire des dons !!- Voir aussi instagram
-
Créer comme un riche | Bénédicte
Créer comme un riche c'est penser que les savoir-faire qui permettent aux idées de sortir de leur état d'esquisse sont moins importants que l'idée elle-même. Il n'y a alors plus qu'un pas pour penser que ces savoir-faire (je dis volontairement savoir-faire et pas compétences, en vertu de l'idée que tout ce qui permet aux idées de devenir des choses, des entreprises, même des objets scalables, ce sont des artisanats) peuvent être avantageusement remplacés par des machines… pire, espérer qu'ils le soient, pour se débarrasser des petites mains dont on n'a pas compris le travail. Source: La pension Almayer -
Créer comme un riche
Créer comme un riche c'est penser que les savoir-faire qui permettent aux idées de sortir de leur état d'esquisse sont moins importants que l'idée elle-même. Il n'y a alors plus qu'un pas pour penser que ces savoir-faire (je dis volontairement savoir-faire et pas compétences, en vertu de l'idée que tout ce qui permet aux idées de devenir des choses, des entreprises, même des objets scalables, ce sont des artisanats) peuvent être avantageusement remplacés par des machines… pire, espérer qu'ils le soient, pour se débarrasser des petites mains dont on n'a pas compris le travail. Source: La pension Almayer -
Canal+ perd face à Cloudflare - 1.1.1.1 reste sans filtre
Canal+ réclamait tout de même 50 000 euros par jour et par site "pirate" encore accessible, et il repart sans rien. Le 17 septembre dernier, le tribunal judiciaire de Paris a rejeté les astreintes demandées contre Cloudflare dans deux dossiers, l'un sur la Formule 1, l'autre sur le MotoGP, ainsi que les 20 000 euros de frais de justice qu'il réclamait en plus.
En avril, ce même tribunal avait tout de même ordonné à Cloudflare de bloquer 21 domaines de streaming F1 et 16 de MotoGP "par tout moyen efficace". Et Cloudflare a choisi le sien : un blocage sur son CDN, pour les sites qui passent par son réseau, et aucun filtrage sur son résolveur DNS public 1.1.1.1. Pas de DNS menteur ou censuré donc... mais Canal+ y voyait un contournement délibéré, puisque seuls 3 domaines sur 21 auraient été bloqués côté F1 (et 3 sur 16 côté MotoGP), dont deux sont revenus en ligne la semaine suivante via un autre CDN ou un site miroir.
Mais le tribunal n'a pas suivi. Selon lui, un intermédiaire technique a une obligation de moyens mais pas de résultat, comme le précise l'arrêt UPC Telekabel de la Cour de justice de l'Union européenne. Cela veut donc dire que Cloudflare ne peut pas être tenu responsable quand un site change de CDN. C'est donc à Canal+ d'aller voir le nouvel intermédiaire et de signaler les miroirs à l'Arcom.
Alors, est-ce que 1.1.1.1 filtre des sites en France ?
Eh bien non les amis, et ça se vérifie très facilement en quelques secondes. Depuis ma connexion bien française, le résolveur de Google (8.8.8.8) refuse de résoudre les domaines de la liste "Premier League" ordonnée en juillet, avec un message qui invoque "une injonction judiciaire ou toute autre mesure administrative de blocage visant FR".
Alors que le 1.1.1.1 de Cloudflare, lui, répond normalement pour les sites encore en ligne. D'ailleurs Cloudflare le confirme bien dans son rapport de transparence du second semestre 2025 : Aucun contenu n'a jamais été bloqué via 1.1.1.1, car un blocage sur un résolveur public mondial s'appliquerait à tous ses utilisateurs, où qu'ils se trouvent.
Après ça ne veut pas dire que changer de DNS suffira à tout débloquer puisque le géoblocage que Cloudflare applique côté CDN limite l'accès au site lui-même depuis la France. Donc passer par 1.1.1.1 n'y changera rien, un site bloqué sur le CDN de Cloudflare ne sera pas accessible via leurs serveurs DNS. Mais par contre, les sites qui passent entre les mailles, ce sont tous les sites hébergés ailleurs que chez Cloudflare, que les FAI bloquent chacun de leur côté, en faisant "mentir" leurs propres résolveurs DNS.
Reste que ce jugement n'a rien d'une carte blanche... Quand Cloudflare explique que l'architecture de son DNS public ne permet pas d'implémenter un blocage, le tribunal se contente d'écrire qu'il "allègue". Mais en réalité, la cour d'appel de Paris avait jugé en mars dernier que le blocage DNS était tout à fait faisable. Et en juillet, dans un dossier sur des médias russes sous sanctions européennes, le Conseil d'État avait relevé que Cloudflare propose déjà gratuitement un résolveur capable de bloquer les logiciels malveillants et les contenus pour adultes...
Voilà, donc comme les ordonnances signées le 17 juillet pour la Premier League et la Ligue des champions visaient nommément le résolveur, le CDN et le reverse proxy de Cloudflare, et qu'elle laissait à l'entreprise américaine le choix des moyens techniques, la messe est dite. Et on n'oublie pas non plus que de son côté, Quad9, la fondation suisse qui ne bloque aucun des domaines visés par beIN Sports, est également sous pression de la part de la chaine de sport qui lui réclame 10 000 euros par jour et par domaine pirate accessible. La décision est attendue d'ici la fin du mois...
Dans tous les cas, si vous êtes sur 1.1.1.1, rien ne bouge pour l'instant... mais ça tient moins à Cloudflare qu'à la façon dont les prochaines ordonnances seront rédigées... On verra bien.
Source : TorrentFreak
-
Projection de film documentaire à la Cantine des Pyrénées
Quand ?
Le 18 octobre de 19h à 22hOù ?
Cantine des Pyrénées 77 rue de la Mare 75020 ParisLa Cantine des Pyrénées vous invite à une projection du film « Les Damnés, des ouvriers en abattoir ».
Filméxs dans le calme d'une forêt, les 5 ouvrierxs nous livrent un témoignage fort sur ce que l'industrie de la viande fait aux humainxs et aux animaux.
Venez voir le film et après on discute.
Rendez-vous dimanche 18 octobre à 19h à la Cantine des Pyrénées, 77, rue de la Mare, Paris 20e.
** film pas léger mais pas de scène explicite d'abattoir. Tout est filmé dans une forêt mignonne…
-
Rencontre noir.x.e.s - Événement en mixité noire
Quand ?
Le 13 octobre de 19h à 23h30Où ?
CICP - Centre International de Culture Populaire 21 ter, rue Voltaire 75011 ParisSoirée en mixité noire
Ô mon corps, fais de moi toujours une âme qui interroge !
Le fil conducteur de cette soirée sera la présentation de réflexions autour des travaux de thèse des psychologues Ada Pouye et Cassandre Surinon sur le vécu psychique des personnes noires, en France hexagonale, en Guadeloupe et en Martinique, héritières de l'histoire coloniale et esclavagiste française.
Discussions - Poésies et chants - Arpentage - Présentation d'oeuvres plastiques.
Nous vous invitons également à venir accompagné.e de textes, poèmes, chants, instruments, en lien avec la thématique de l'événement.
Soirée animée par Rosita Destival, Peter Lema, Akuvi Namessi, Ada Pouye et Cassandre Surinon
Avec le soutien et la participation de Rosa Amelia Plumelle Uribe
Artistes présentés : Samantha Antoine, Thomas Jean-Louis, Ludovic Nino et Karlton SeydiFormulaire d'inscription pour participer ou envoyer un mail à rencontres.noir.x.e.s@protonmail.me
-
Art de rue : 20 pancartes qui claquent
Ce qui marque dans les manifestations de ces derniers jours, c'est le nombre impressionnant de pancartes au sein des cortèges
L’article Art de rue : 20 pancartes qui claquent est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
VERSO lève 5,4 millions d’euros : une nouvelle génération de plateformes d’études consommateurs émerge
La startup parisienne rejoint un marché où Outset, GetWhy et Listen Labs automatisent la conduite des entretiens et l’analyse des réponses. Ces plateformes cherchent aussi à rendre les enseignements consultables au fil des décisions. Les instituts établis et les grands éditeurs de logiciels prennent eux-mêmes position sur ce terrain. Huit semaines pour obtenir des enseignements …
L’article VERSO lève 5,4 millions d’euros : une nouvelle génération de plateformes d’études consommateurs émerge est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
-
Pas de capitalisme, pas de travail salarié : bienvenue dans la Coopération intégrale
Un lieu où vivre en dehors du capitalisme : telle est l'idée du projet autogéré et politique de la Coopération intégrale du Haut-Berry. Pain, maraîchage, garde d'enfants... Ici, tout le monde s'y met, et chacun « prend selon ses besoins ».
Lire la suite - Reportage / Alternatives , Social
Morogues (Cher), reportage
À Morogues, ce samedi, on plante des épinards. À plusieurs évidemment. Une ancienne bâtisse rénovée et entourée de bois et de prairies accueille des membres de la Coopération intégrale du Haut-Berry (CIHB). Quelques-uns (…) -
« Une loi Duplomb puissance 10 » : comprendre l'Omnibus pesticides (et pourquoi il inquiète)

-
Nourrir les poissons d'élevage à base d'insectes ou de soja : l'idée miraculeuse qui s'est effondrée
Pour en finir avec la farine de poissons sauvages, l'aquaculture mise sur celles à base de soja et d'insectes pour nourrir ses poissons d'élevage. Elles sont loin d'être l'alternative miraculeuse qui permettrait de verdir une industrie anti-écologique et antisociale.
Lire la suite - Enquête / Animaux , Agriculture
Le silence plane sur l'immense entrepôt d'Ynsect à Poulainville, dans la Somme. De mai 2021 à décembre 2025, des millions de larves de ténébrions bruns, longues d'environ 2 centimètres, s'y agitaient dans des bacs violets (…) -
« Les lycéens ne veulent pas d'un monde sexiste, de guerres, de génocides, d'extrême droite, d'une éducation bradée »
Professeure en Seine-Saint-Denis et militante antiraciste, Manel Ben Boubaker soutient les lycéens mobilisés depuis le début. Elle décrit des lycées passoires thermiques, une répression policière « jamais vue » et une jeunesse qui refuse « cet avenir-là ».
Lire la suite - Entretien / Libertés , Pédagogie Éducation , Social
Professeure d'histoire-géographie depuis quinze ans dans un lycée d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Manel Ben Boubaker est militante antiraciste et membre du comité éditorial de la revue féministe La Déferlante. Elle a coordonné (…) -
Colum McCann : « Nous vivons à une époque contaminée par la maladie de la certitude »
Avec son nouveau livre, l’écrivain irlandais plonge vers les câbles sous-marins où circulent nos données, nos désirs et nos peines. Prétexte à décrire un monde fragmenté, que dissèque ce « pessimiste-optimiste » dans un entretien à Revue21. Abordant pêle-mêle le conflit israélo-palestinien, la poésie, l’intelligence artificielle, la destruction – et le rôle des récits face à la violence.
The post Colum McCann : « Nous vivons à une époque contaminée par la maladie de la certitude » appeared first on Revue21.fr.
-
Washington Policy Review: October 8, 2026
Today’s Report
1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. Selected Democratic Officials
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
1. Overview
The White House announced over $6 billion in new scientific investments at the Science: A New Golden Age Summit, which Director Michael Kratsios described as the most transformative day for the American scientific enterprise since World War II. President Donald J. Trump also presented National Medals of Science and Technology and Innovation to six recipients, while the administration stated its intention to advance “super intelligence” and replace DEI with merit in federal research and development.
President Trump stated on Truth Social that no military action will be taken against the Islamic Republic of Iran before the November 3rd midterm elections, though he affirmed that a blockade remains in effect. He also claimed the White House considers the term “Artificial Intelligence” to be “THE ENEMY” and asserted that his administration prefers the term “Super Intelligence.” Additionally, he called upon Minnesota residents to “fight back” against crime and criticized media reports regarding his comments on San Diego and Los Angeles.
The Department of State announced sanctions against ten entities, six individuals, and five vessels for trading Iranian-origin petroleum, while the Department of the Treasury sanctioned 17 entities and their vessels under Executive Order 13902. Secretary of State Marco Rubio met with Portuguese officials to discuss defense-industrial cooperation, and the U.S. signed a $2.49 billion global health partnership with Zambia. The Department of War awarded a $6.3 billion contract to Raytheon and announced $350 million for quantum computing initiatives, while HHS Secretary Robert F. Kennedy, Jr. announced new initiatives to investigate vaccine injuries. Additionally, the U.S. Trade Representative invoked the Rapid Response Labor Mechanism to investigate labor rights at a GLM Components facility in Mexico.
Governor Gavin Newsom announced the deployment of new swiftwater rescue equipment to 13 local fire departments, stating that “we’re putting new rescue vehicles, boats, and lifesaving equipment into the hands of highly trained local first responders” in contrast to federal funding cuts. Illinois Governor JB Pritzker announced $1.8 million in local food infrastructure grants. Governor Pritzker also criticized the Trump Administration’s denial of a major disaster declaration for Illinois, stating that “Donald Trump should never play politics with their homes, businesses, and infrastructure,” while Senator Dick Durbin alleged the denial was an act to “punish Americans who live in states that did not support him.”
OpenAI reported it banned two covert influence operations from Russia and Iran that used its models to support “false front” entities. Anthropic announced a $150 million commitment to the federal Genesis Mission to support AI-driven scientific discovery across 15 government agencies. Additionally, Anthropic launched the Anthropic Cyber Mission, providing vulnerability scanning tools for open-source projects and a program to secure industrial control systems in partnership with organizations including Accenture and CrowdStrike.
No Congressional Record was found for 2026-10-07.
2. White House News
President Trump Is Putting American Industry, Jobs, and Paychecks Back on the Map
The White House states that President Donald J. Trump is “delivering on his promise to the American worker: build it here, power it here, and put paychecks back in the communities Washington left behind.” According to the White House, President Trump has secured various “steel, nuclear, gas, shipbuilding, and medical manufacturing commitments” within weeks. The White House asserts these initiatives are intended to “hire American workers and strengthen American security.”
Reference: Original White House release
President Trump Presents National Medals of Science and National Medals of Technology and Innovation
At the Science: A New Golden Age Summit, President Donald J. Trump presented National Medals of Science and Technology and Innovation to six recipients. The White House stated the President is committed to “restoring U.S. global scientific and technological leadership for a New Golden Age.” Michael Kratsios, Assistant to the President and Director of the White House Office of Science and Technology Policy, described the awardees as “the architects of the future.” The summit also addresses recommendations from the report, *Science: A New Golden Age*, released in July 2026.
Reference: Original White House release
Fact Sheet: Trump Administration Announces the Most Ambitious Set of Science Initiatives This Century
At the Science: A New Golden Age Summit, the Trump Administration announced over $6 billion in investments across government, industry, academia, and philanthropy. White House Office of Science and Technology Policy Director Michael Kratsios stated these initiatives mark “the most transformative day for the American scientific enterprise since the reshaping of the Federal research ecosystem following World War II.” The administration aims to advance “super intelligence,” replace DEI with merit in federal R&D, revive national missions in technology and space, and create new scientific institutions.
Reference: Original White House release
3. Truth Social Posts
Trump addressed ongoing discussions with the Islamic Republic of Iran, stating that while the country is in “very bad condition” economically and militarily, there will be no military action taken against them prior to the November 3rd midterm elections. He affirmed that the current blockade remains in effect and emphasized that “IRAN WILL NOT HAVE A NUCLEAR WEAPON!” Separately, he criticized media reports claiming he invited attacks on San Diego and Los Angeles, describing those outlets as “Degenerates.” Trump explained that he was merely making a comparison between temporary gasoline price increases and the potential for a nuclear-armed Iran to bomb major cities.
Regarding domestic affairs, Trump called upon Minnesota residents to “fight back” against crime and what he described as a takeover by Somali immigrants, labeling Governor Tim Walz an “incompetent thief.” He stated that if requested by the Governor or the Mayor of Minneapolis, the Federal Government would “come to your rescue.” In a separate matter, Trump questioned the 12-day absence of the individual he referred to as “TalaFREAKo,” casting doubt on the reported “flu” diagnosis. He then promoted Ken Paxton as a “proven Champion” and the “Greatest Attorney General in the History of Texas” to fill a Senate role.
Finally, Trump announced that the White House considers anyone using the term “Artificial Intelligence” to be “THE ENEMY,” noting that the administration prefers the term “Super Intelligence.”
Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump
4. Government Department News
State Department (state.gov)
Release of the 2026 Trafficking in Persons Report
Spokesman Thomas “Tommy” Pigott stated that human trafficking is a “direct assault on the values of freedom and dignity that define America.” The 2026 report identifies new methods used by criminal organizations and regimes to profit from trafficking. It calls for accountability for governments failing to protect citizens or punish offenders. The Trump Administration announced it will use all available tools to pursue traffickers and their enablers.
Operation Economic Outcast Sanctions on Iran’s Shadow Fleet Network
The Department of State announced sanctions against ten entities, six individuals, and five vessels for trading Iranian-origin petroleum or petrochemical products. Concurrently, the Department of the Treasury sanctioned 17 entities and their vessels. These measures aim to isolate the Iranian regime, dismantle its “shadow fleet,” and prevent funding for “malign activities.” State Department targets were sanctioned under Executive Order 13846, while Treasury actions were taken under Executive Order 13902.
U.S. Intensifies Operation Economic Outcast Against Iran’s Shadow Fleet Network
The Department of State detailed sanctions against entities and individuals involved in smuggling Iranian petrochemicals to Asia. Targets include Türkiye-based NOORZAD PETROKIMYA and its CEO Said Ahmad Noorzad, UAE-based ARABIANPRO MATERIALS FZCO, India-based SSPL SOLUTIONS PRIVATE LIMITED and its directors Dhwani and Nisarg Vora, and Türkiye-based BGZ DIS TICARET LIMITED SIRKETI. The U.S. government states these entities “channeled millions of dollars to the Iranian regime,” bolstering its revenue streams and enabling continued illicit conduct.
Foreign Minister Paulo Rangel highlighted the historic alliance between Portugal and the United States, citing long-standing defense and economic cooperation. Rangel stated that Portugal reached 2 percent of GDP for defense spending in 2025 and reaffirmed support for Ukraine and international maritime security in the Gulf. Secretary Rubio met with the Minister and the Prime Minister to discuss the bilateral relationship.
Secretary Rubio’s Meetings with Portuguese Prime Minister Montenegro and Foreign Minister Rangel
Secretary of State Marco Rubio met with Prime Minister Luís Montenegro and Foreign Minister Paulo Rangel in Lisbon to discuss the U.S.-Portugal alliance and defense-industrial cooperation. Discussions included expanding two-way trade, investment through the U.S.-Portugal CEO Forum, and Portugal’s role regarding American technology in Europe. Secretary Rubio also noted that he looks forward to working with Portugal during its 2027-2028 term on the United Nations Security Council.
The U.S. and Zambia signed a $2.49 billion, five-year Health Cooperation Memorandum of Understanding. This includes $1.52 billion in U.S. assistance and $975 million in Zambian investment. The partnership aims to increase Zambian self-reliance in procuring health commodities and managing health systems. Additionally, the U.S. plans to provide over $13 million for infectious disease surveillance. This marks the 36th global health agreement signed under the Trump Administration’s America First Global Health Strategy.
Department of War (war.gov)
The Department of War and the Missile Defense Agency awarded Raytheon a multi-year contract valued at up to $6.3 billion to produce SM-3 Block IB interceptors. Under Secretary of War for Acquisition and Sustainment Michael P. Duffey stated the contract provides “production certainty” and helps “dominate any adversary.” The agreement spans five years with two option years. Work will occur in Tucson, Arizona, and Huntsville, Alabama, intended to eliminate supply-chain friction and support the Joint Force’s ballistic missile defense capabilities.
Department of War Announces $350 Million in Quantum Computing Initiatives
The Department of War announced approximately $350 million in new initiatives to advance quantum computing for national security. Under Secretary of War for Research and Engineering Emil Michael stated that “dominance in quantum information science” is a critical priority. Funding includes $200 million for DARPA’s Quantum Benchmarking Initiative and support for PsiQuantum. The Department plans to host application workshops before January 2027 to identify high-value use cases for quantum technology in weapons, materials science, and physics to maintain a technological edge.
The Department of War’s Office of Strategic Capital (OSC) announced a $150 million conditional loan commitment to PsiQuantum to support domestic advanced manufacturing and prototyping. OSC Director David A. Lorch stated the transaction aligns with President Trump’s mandate to accelerate quantum computing commercialization. Peter B. Zuckerman of OSC described the funding as a “national security imperative” to secure a technological edge. The commitment requires PsiQuantum to meet specific financial, legal, and technical due diligence requirements before the financial close.
Department of War Executes White House Strategy for a New Golden Age of Science
The Department of War announced initiatives to implement the White House’s “New Golden Age of American science.” Key efforts include an MOU with the National Science Foundation to support experimentation and workforce development, with $200 million dedicated to Programmable Cloud Labs for Fiscal Year 2028. The Department is also adopting a “metascience-informed framework” to measure the effectiveness of its laboratories and research centers. Under Secretary Emil Michael stated these steps will “dismantle barriers to commercialization” and safeguard taxpayer-funded research from foreign exploitation.
The Department of War awarded several contracts, including a $6.3 billion multi-year deal to Raytheon for SM-3 Block IB interceptors. Ernst & Young LLP received two labor-hour contracts totaling over $869 million for financial audit services regarding Navy and Air Force funds. Systems Planning and Analysis, Inc. was awarded $51.7 million for management support to DARPA. Additionally, Gentex Corp. received a $39.9 million modification for combat helmets, and three companies were awarded a shared contract for wood products totaling $15.7 million.
Department of Health and Human Services (hhs.gov)
HHS Launches Agency-Wide Actions to Strengthen Vaccine Injury Research, Reporting, and Patient Care
HHS Secretary Robert F. Kennedy, Jr. announced new initiatives to investigate and document health issues reported after vaccination. The NIH opened a clinic in Bethesda to care for and study such patients. CMS proposed a new policy to reimburse physicians for reporting suspected injuries to VAERS. Additionally, the Office of the National Coordinator for Health Information Technology will require electronic health records to capture vaccine-related adverse events. The CDC is also modernizing the VAERS system, including mobile accessibility and improved tools for researchers.
Treasury Department (home.treasury.gov)
Operation Economic Outcast Neutralizes Iranian Regime’s Remaining Shadow Fleet Network
The Treasury Department announced that Operation Economic Outcast has neutralized the majority of Iran’s shadow fleet used for illicit petroleum exports. Secretary of the Treasury Scott Bessent stated, “Treasury is starving the tyrannical regime in Tehran of the money it uses to wage war in the region.” The action designates 17 vessels and associated companies under Executive Order 13902. Additionally, OFAC removed the HAKUNA MATATA and PINOCCHIO from the sanctions list after confirming their transition to non-sanctioned operators.
United States Trade Representative (ustr.gov)
United States Seeks Mexico’s Review of Alleged Denial of Workers’ Rights at GLM Components Mexico
The Office of the United States Trade Representative has invoked the Rapid Response Labor Mechanism under the USMCA to investigate alleged denials of collective bargaining and freedom of association at the GLM Components auto parts facility in Puebla, Mexico. Following a petition from the Sindicato Regeneración Nacional de Trabajadores y Empleados de la República Mexicana “Morenas,” the Interagency Labor Committee found “sufficient, credible evidence” of rights violations. The U.S. has suspended liquidation of goods from the facility pending Mexico’s review.
5. Selected Democratic Officials
Gavin Newsom (gov.ca.gov)
First Partner Jennifer Siebel Newsom and Chancellor Marcelo Suárez-Orozco co-hosted a two-day Vatican summit, “Belonging and Social Relations in the Age of Fragility.” Attendees explored treating social connection as a public health metric, citing loneliness as a risk factor comparable to smoking or obesity. Siebel Newsom stated that California is designing systems to “move belonging from an individual experience to a collective action,” citing state initiatives like the Social Health Council. A forthcoming white paper will outline global recommendations for advancing social health.
Governor Newsom announces new swiftwater rescue fleet to strengthen California storm preparedness
Governor Gavin Newsom announced the deployment of new swiftwater rescue vehicles, boats, and equipment to 13 local fire departments. This upgrade supports the California Fire and Rescue Mutual Aid System, enabling specialized teams to respond to flood emergencies. Governor Newsom stated, “While Donald Trump moves to cut disaster preparedness, we’re putting new rescue vehicles, boats, and lifesaving equipment into the hands of highly trained local first responders.” Cal OES Director Caroline Thomas Jacobs noted the effort aims to bolster statewide readiness ahead of potential El Niño-driven storms.
JB Pritzker (gov.illinois.gov)
Gov. Pritzker Announces $1.8 Million in Grant Funds for Local Food Infrastructure Across Illinois
Governor Pritzker and the Illinois Department of Agriculture announced $1.8 million for the Local Food Infrastructure Grants program to support food supply chains. Eligible projects include infrastructure for processing, storing, and distributing agricultural products. Governor Pritzker stated the program “reduces food insecurities while strengthening local economies.” Applications open November 2, 2026, and close January 6, 2027; pre-registration is required. Since 2025, the state has distributed nearly $4 million in awards to help agribusinesses, local producers, and nonprofits expand their operations.
Trump Administration Denies Illinois Request for Emergency Assistance After Severe August Storms
FEMA denied Illinois’ request for a major disaster declaration following severe August storms. FEMA Administrator Cameron Hamilton stated assistance was “not warranted.” Governor Pritzker criticized the decision, stating, “Donald Trump should never play politics with their homes, businesses, and infrastructure.” The state will appeal the denial for Champaign, Cook, Ford, Fulton, McLean, Tazewell, Vermilion, and Will counties. Senator Dick Durbin alleged the denial was an act to “punish Americans who live in states that did not support him.”
Daily Public Schedule: Thursday, October 8, 2026
On October 8, 2026, Governor Pritzker is scheduled to deliver remarks at the 2026 Governors’ Summit regarding the State of PJM Interconnection in Chicago at 9:00 AM CT. No live stream will be provided, but the Governor’s Office intends to release video following the event.
6. AI & Tech Company News
OpenAI (openai.com)
Disrupting AI-enabled “false front” operations
OpenAI reports it banned two covert influence operations from Russia and Iran that utilized its models to support “false front” entities. The Iranian operation employed seven fake journalist personas to pitch articles, while the Russian operation managed a fake “think tank” and generated “leaked” documents. OpenAI assessed the Russian operation as a Category 5 on its IO Breakout Scale and the Iranian operation as Category 4. OpenAI states these groups use AI to improve “scale, efficiency, linguistic fluency, and editorial ability” to plant content in mainstream media.
Anthropic (anthropic.com)
Anthropic Commits $150 Million to Genesis Mission
Anthropic announced a $150 million, three-year commitment to the federal Genesis Mission, aimed at advancing scientific discovery through AI. The initiative provides Claude to over 15 agencies, including NASA, the National Institutes of Health, and the National Science Foundation. This follows previous collaborations with the U.S. Department of Energy. Additionally, the company highlighted recent scientific support efforts, including the launch of Claude Science, the Model Hardware Standard research preview, and the expansion of the AI for Science program.
Introducing the Anthropic Cyber Mission
Anthropic launched the Anthropic Cyber Mission, a long-term effort providing tools, research, and resources to security defenders. The company introduced the Critical Infrastructure Defense Program, partnering with organizations like Accenture, CrowdStrike, and Deloitte to support industrial control system security. Furthermore, Anthropic launched OSS Scanner, an opt-in service for open-source projects that provides periodic AI-generated vulnerability scans and suggested fixes. These efforts build on lessons from Project Glasswing and the previously established cyber defense program for state, local, tribal, and territorial governments.
7. Congressional Watch
Covers the 2026-10-07 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
No Congressional Record found for 2026-10-07.
-
Is a ‘blue tsunami’ going to wipe out Republicans? – podcast
Polling out this week suggests the Democrats could do something no one thought possible even a few months ago: take back the US Senate. Despite this, Donald Trump is telling crowds at rallies across the country that the Republicans will ‘win big’.
This week, Jonathan Freedland speaks to David Nir of the Downballot about why Democrats are feeling so hopeful in deep red states
Watch Jonathan Freedland on our new Politics Weekly YouTube channel
Send your questions and feedback to politicsweeklyamerica@theguardian.com
Watch Aditya Chakrabortty’s new series, Radical Thinking, on YouTube, or listen to it on the Politics Weekly feed
Continue reading... -
Cloud Temple, Thales, Bull, Vates et le CEA mobilisent 47 millions d’euros pour développer le cloud et l’IA de confiance
Cloud Temple, fournisseur de services cloud qualifiés SecNumCloud, annonce ce 9 octobre 2026 joindre ses forces à celles de Thales, Bull, Vates et le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) dans le cadre d’un appel à projets « Renforcement de l’offre de services cloud », opéré par Bpifrance pour le compte de l’Etat.
-
Au CHU de Poitiers, des ateliers ouverts à tous pour éviter les produits toxiques qui dérèglent le système hormonal
L’atelier dure deux heures, avec une partie théorique sur les sources de pollution intérieure et une partie pratique sur la confection de produits ménagers. © Marie Sénéchal/Vert
Après avoir pesé du savon de Marseille en copeaux et du savon noir liquide, Heitiare*, étudiante de 19 ans en CAP petite enfance, verse les ingrédients dans deux litres d’eau bouillante. Prunelle*, interne en médecine générale, la rejoint pour mélanger le tout. En quelques minutes, six petits bocaux de lessive sont mis à disposition de ces participantes à l’atelier. Celui-ci, organisé le 5 octobre par la maison de santé du centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers (Vienne), est consacré à la qualité de l’air.
Il fait partie d’un cycle de trois sessions de deux heures, les deux autres étant consacrées à l’alimentation et aux cosmétiques. Depuis sa création en 2023, il était adressé aux parents et futurs parents. Mais le périmètre s’élargit. À compter de ce mois d’octobre, il est proposé à toute personne qui souhaite agir sur son quotidien.
Le programme est intégré dans la stratégie des «1 000 premiers jours» de l’Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine. Cette période, qui «va du quatrième mois de grossesse aux deux ans révolus de l’enfant», est déterminante dans la mesure où les environnements dans lesquels elle ou il grandit «influencent son développement mais aussi sa santé future», relate l’ARS sur son site.
Identifier les polluants et leur impact
L’enjeu principal du programme est de réduire l’exposition aux polluants, en particulier celle aux perturbateurs endocriniens. Ces substances chimiques sont omniprésentes dans notre quotidien et se cachent aussi bien dans notre habitat que dans nos médicaments. On en retrouve dans les pesticides pulvérisés sur les fleurs ou présents sur nos vêtements ; dans la combustion des bougies ou des feux de cheminée ; ou encore à travers le formaldéhyde, un gaz qui s’échappe des meubles neufs.
Elles sont notamment soupçonnées de jouer un rôle dans le développement de certains cancers, de l’obésité et du diabète de type 2. Mais aussi dans l’apparition de troubles du système reproducteur et du neurodéveloppement, ainsi que de maladies thyroïdiennes.
Heitiare et Prunelle confectionnent de la lessive maison en suivant la recette donnée par l’infirmière en santé-environnement, Anne-Sophie Gourgues. © Marie Sénéchal/Vert
«Que dérèglent les perturbateurs endocriniens ?», demande au groupe Anne-Sophie Gourgues, infirmière en santé-environnement et conseillère médicale en environnement intérieur. «Le système hormonal», répond du tac-au-tac Audrey A.*, enceinte de sept mois, qui participe à son dernier atelier. Les perturbateurs endocriniens peuvent imiter l’action des hormones, en modifier les effets ou encore la bloquer, ce qui entraine un déséquilibre.
L’infirmière dépose sur la table une affiche avec les différentes pièces d’une maison. «Quelles sont les sources de pollution de l’air intérieur ?», interroge-t-elle. Les réponses fusent : le canapé, les produits ménagers, la peinture, les jouets… «Ils sont partout et agissent en silence, de façon chronique», déplore Anne-Sophie Gourgues.
«Le propre n’a pas d’odeur»
La première solution pour purifier l’air intérieur reste l’aération, à raison d’au moins deux fois dix minutes, matin et soir, ainsi que la présence d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC). Anne-Sophie Gourgues recommande également de fabriquer soi-même ses produits ménagers, afin de limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens et aux allergènes, notamment présents dans les parfums. Elle souligne que «faire soi-même la préparation permet de s’apercevoir que c’est facile et rapide».
Pourtant, dès que le groupe est invité à faire son propre produit, Audrey D.*, 32 ans, venue avec sa fille de cinq mois, dit ne pas avoir le temps. Une idée rapidement balayée : il a suffi de quelques minutes à Heitiare et Prunelle pour fabriquer leur lessive. «Je vais essayer d’en faire à la maison», sourit finalement la trentenaire. Elle repart, comme les autres, avec un livret de recettes pour la lessive, du spray dégraissant, de la poudre pour le lave-vaisselle, du liquide vaisselle ou encore du produit pour laver les vitres. Et pour certain·es qui s’inquiètent du manque de parfum, l’infirmière rappelle que «le propre n’a pas d’odeur».
Le groupe est invité à décrypter les listes d’ingrédients de plusieurs produits ménagers. © Marie Sénéchal/Vert
Cette dernière insiste aussi sur le fait de ne pas culpabiliser et de mettre en place ce qui est à sa portée : «Vous pouvez continuer d’acheter votre lessive, si c’est plus simple pour vous.» Pour faire un choix éclairé, l’infirmière propose de regarder les étiquettes des différents produits posés sur la table. «Sur le devant de la bouteille, c’est du marketing ; à l’arrière, sur la liste d’ingrédients, ce sont des faits», tranche-t-elle, avant de donner un coup de main pour décrypter les composants et les différents labels.
Une volonté d’élargir le dispositif
Les bienfaits de l’atelier ont été documentés dans le cadre du projet de recherche Preved (pour «Pregnancy, prevention, endocrine disruptors», c’est-à-dire «Grossesse, prévention, perturbateurs endocriniens»), mené de 2014 à 2021 à Poitiers par Marion Albouy, professeure des universités et praticienne hospitalière au CHU.
Après avoir observé 436 ateliers d’éducation pour la santé environnementale, cette dernière a constaté que «les femmes qui ont participé aux ateliers ont montré une meilleure perception des risques liés aux perturbateurs endocriniens et ont modifié leurs habitudes de consommation», peut-on lire sur le site du CHU.
«Nous devons toucher 10% des femmes qui accouchent dans la Vienne, détaille Adeline David, chargée de projet en promotion de la santé, qui s’occupe du dispositif. Il y a environ 3 800 naissances par an, donc on doit toucher près de 400 femmes. En réalité, nous sommes plutôt aux alentours de 150 à 170.» En 2025, l’ARS, qui finance le projet, a dénombré 13 cycles d’ateliers réalisés et 124 femmes enceintes ayant assisté à au moins l’un d’eux.
L’Agence régionale de santé souhaite à présent élargir le dispositif à tout le département et ainsi toucher des publics plus éloignés du système de soins. Pour cela, elle envisage d’organiser ces ateliers «hors les murs», en lien avec les collectivités territoriales, les professionnel·les de santé et les CCAS (Centres communaux d’action sociale). Des sages-femmes de la maternité du CHU sont par ailleurs en cours de formation pour étoffer l’équipe actuelle.
Le travail porte aussi sur la sensibilisation des professionnel·les de santé. Pour l’heure, les personnes arrivent aux ateliers par l’intermédiaire de la CAF (Caisse d’allocations familiales), de l’Assurance maladie ou du bouche-à-oreille, mais rarement sur recommandation d’un médecin. La présence de futur·es médecins aux ateliers va dans le sens de cette sensibilisation : Prunelle, interne en médecine, prévoit ainsi de parler du programme à sa patientèle.
*Ces personnes n’ont pas souhaité donner leur nom de famille.
-
Les plans des économistes pour sauver l’école française
Les chercheurs en économie multiplient les publications proposant des diagnostics et remèdes fondés sur la science pour améliorer les performances de l'école en France. Tour d'horizon de leurs points d'accord et de désaccord. -
Tout comprendre en trois minutes à la nouvelle réglementation sur le cadmium dans les engrais
Après avoir longuement tergiversé, le gouvernement propose d'accélérer le rythme de réduction du taux de cadmium des engrais. Ce métal lourd toxique fait l'objet d'alertes sanitaires en France depuis près de dix ans. -
Paradis fiscaux : dix ans après les Panama Papers, des résultats prometteurs mais des riches toujours tricheurs
Ce vendredi 9 octobre 2026, les ministres des Finances de la zone euro ont sorti le Panama de la liste européenne des paradis fiscaux. Pour mémoire, il y a 10 ans, les Panama Papers avaient contribué à lever, un peu, le voile sur l’industrie mondiale de la fraude et de l’évasion fiscale. Le… -
Dix ans après les Panama Papers, les riches ont trouvé une autre utilité aux paradis fiscaux
Ce vendredi 9 octobre 2026, les ministres des Finances de la zone euro ont sorti le Panama de la liste européenne des paradis fiscaux. Pour mémoire, il y a 10 ans, les Panama Papers avaient contribué à lever, un peu, le voile sur l’industrie mondiale de la fraude et de l’évasion fiscale. Le… -
ICE agent shoots man in New York City with five-year-old reportedly in car
Man taken to hospital and mayor says child physically unharmed as he demands Trump stop ICE enforcement in city
A US Immigration and Customs Enforcement (ICE) agent shot and wounded a man in New York City on Thursday afternoon during an enforcement operation, federal officials said.
The man was conscious and hospitalized, authorities said, and the shooting quickly sparked angry protests from local residents and elected officials in the neighborhood.
Continue reading... -
Execution TV? Pete Hegseth has taken the once ‘greatest democracy’ to a horrific new low | Paul Daley
A proposal to livestream the killing of Nidal Hasan by firing squad opens a window ever wider to the Trump administration’s complete moral vacuity
More fool me! Here I was thinking nothing that America’s Trump administration could do or say, no matter how politically and morally bankrupt, no matter how venal or violent, was capable of shocking me any longer.
Then I woke to today’s news that one of the Trump cabinet’s bigger boofheads – the uber Christian nationalist, crusader-fantasist and “secretary of war” Pete Hegseth had announced that America would have a public firing squad execution of murderer Nidal Hasan.
Paul Daley is a Guardian Australia columnist
Continue reading... -
Trump hosts awards party for tech billionaires, almost as if he doesn’t care about ordinary Americans
Amid a cost-of-living crisis, with US midterms a month away, the president held a ceremony to celebrate our tech overlords – again
He stands accused of being out of touch, enriching himself and his family, building a lavish White House ballroom and, with elections looming, neglecting the hardships of the voters who brought him to power.
Time for Donald Trump to show he still has the common touch? Nope.
Continue reading... -
Octobre 2010, il y a 16 ans, Geoffrey avait 16 ans, la police tirait déjà sur des enfants
Voici une histoire qui dure depuis 16 ans. 16 ans, c’est aussi l’âge qu’avait Geoffrey lorsqu’il fut visé et touché en pleine tête par un tir de LBD 40, le 14 octobre 2010 à Montreuil, par l’agent de police Jean-Yves Césaire. Il intervenait avec son unité pour réprimer les blocages de lycées lors des mobilisations contre la réforme des retraites Fillon/Sarkozy. Raconter cette histoire en octobre 2026, en plein mouvement social lycéen, où […] -
2026’s October Surprise Has Arrived—and It’s a Treason Conspiracy Involving Trump and Israel
-
DNC Sues Trump For Wasting $20 Million In Taxpayer Dollars On Ineffective Midterm Propaganda
The Democratic party has announced they’re suing Donald Trump for his recent attempt to flood the midterm airwaves with propaganda he’s falsely claiming are “public service announcements.”
The DNC complaint was filed in federal court in Washington, and names the White House, the Office of Management and Budget (OMB), and US Department of Homeland Security (DHS) as defendants in what the party calls “a blatant violation of the statutory ban on the use of appropriations for ‘publicity or propaganda purposes.”
As we recently noted, Donald Trump decided to flood the midterm airwaves with agitprop, including a recycled black and white advertisement from the 2024 election cycle featuring the president walking down a hallway promising to smite his perceived enemies. Given Trump’s abysmal polling it’s more likely to hurt than help midterm Republicans, but Trump’s gargantuan ego couldn’t help itself.
There are a few different ads in the campaign. The catch: the $20 million advertisement campaign was funded by taxpayers. That violated not only Federal Appropriations Laws restricting taxpayer-funded propaganda, but also other potential laws like the Hatch Act and the The Anti-Deficiency Act.
From the Democrats’ lawsuit:
“The use of public funds also places the DNC and Democratic candidates at an electoral disadvantage, even though the publicly funded propaganda advertisements are deeply unpopular with American voters, by preserving funds held by campaign committees and PACs—including MAGA Inc.—for other political expenditures.”
To try and pretend they weren’t violating multiple laws, dutiful Trumplings like FCC boss Brendan Carr repeatedly lied and claimed these were just public-service announcements — despite the fact that PSA legal exemptions require some actual government service or program to be advertised. Vice President JD Vance also lied about this when interviewed by the press this week, going so far as to falsely claim the Trump propaganda spots “were not partisan:”
Trump subsequently made a post to his personal propaganda website, Truth Social, claiming (for whatever that’s worth) that he’ll stop using taxpayer dollars and instead fund the ads “himself” (leverage his existing SuperPAC cash trove):
Granted this being Trump, there’s been no indication anything changed about the ads or how they are being funded, and Trump can’t legally direct his SuperPAC how to spend its money anyway. Early indications are that even if he does follow through on the promise to stop using taxpayer dollars for propaganda, the Trump administration won’t be reimbursing taxpayers for the cost of the ads that have already aired.
Republicans enjoy a massive financial advantage over Democrats, and are throwing half-a-billion dollars at midterm ad spending with the help of top donor and white supremacist Elon Musk.
They’re also doing everything possible to ignore or eliminate traditional restrictions on how that money is spent, whether we’re talking about the Supreme Court and FCC working in concert to give dark money groups the ability to spend unlimited cash on steeply discounted broadcast TV ads, or Brendan Carr weakening robocall rules so they can bombard voters with AI-generated robocalls.
The great irony remains that Trump is increasingly so unpopular due to his empty promises, pointless wars, blatant corruption, and constant bumbling, that all the money in the world doesn’t seem to be providing any real tactical advantage. If anything, slathering the airwaves with Trump’s face seems more inclined to undermine Republicans in key House and Senate midterm races.
-
Trump Has Resorted to Bribing Voters Ahead of the Midterms. But Will It Work?
Image Credit: YouTube/The White House.In his first term, Donald Trump sent out two waves of stimulus checks, both part of bipartisan legislation in the wake of the economic upheaval caused by the Covid-19 pandemic.
In his second term, however, as he’s done so often these past two years, Trump has bypassed Congress and instead repeatedly promised to unilaterally send checks directly to the American people.
Most news coverage has focused on his dead-on-arrival promises of DOGE and tariff rebate checks, and more recently on his brazen pledge to send every U.S. adult citizen a $5,000 “Trump dividend” if Republicans hold onto both the House and the Senate. But less attention has gone to a scheme currently underway where Trump is actually sending checks to almost a million Americans.
On September 10, The White House declared on social media, “President Donald J. Trump announces $500 rebate checks to nearly 1 million hardworking Americans who were wrongly overcharged through Obamacare.”
And on October 1, those checks reportedly had begun to go out, refunding ACA enrollees for supposed marketplace “user fee” overcharges.
But the fine print on these checks reveals that this may be Trump’s most brazen vote buying scheme yet.
Trump’s “DOGE Dividend”
On February 14, 2025, self-proclaimed “anti-woke investor” James Fishback proposed a novel idea for the $2 trillion he claimed Donald Trump’s and Elon Musk’s Department of Government Effeciency (DOGE) was “set to save the American people”:
American taxpayers deserve a ‘DOGE Dividend’: 20% the money that DOGE saves should be sent back to hard-working Americans as a tax refund check. It was their money in the first place!
At $2 trillion in DOGE savings and 78 million tax-paying households, this is a $5,000 refund per household, with the remaining used to pay down the national debt.
Fishback, who would go on to become a failed candidate for Florida Governor, tagged Elon Musk, urging him, “Let’s do this!”
Four days later, Fishback doubled down on the idea with a four-page proposal, in which he once again tagged Musk.
Musk’s response? “Will check with the president.” And sure enough, when asked about the idea the next day, Trump responded,
“We’re considering giving 20% of the DOGE savings to American citizens and 20% to paying down the debt.”
Fishback was correct that Elon Musk had originally set an absurd target of $2 trillion in savings from his DOGE initiative. But according to University of Michigan’s Ford School, while “DOGE claims it saved the government around $55 billion in spending” before being shut down this past July, the real number is much much lower:
“Right now, the estimates are that maybe DOGE has saved us somewhere between 1 and 7 billion dollars... when you add up the numbers on their website, you get 7.3,” noted The Ford School’s Betsy Stevenson. She explained that even though 7 billion to the average American’s budget may sound like a lot, in the larger picture, DOGE has managed to save every American, at most, one or two cups of coffee.
Needless to say, no “DOGE dividend” was ever delivered to Americans.
Trump’s “Tariff Dividend”
While DOGE was objectively an unmitigated failure, among Trump’s base, he and Musk are somehow still seen as warriors in the fight against “fraud, waste, and abuse” in a pitched battle against the “Deep State.”
Trump learned one thing from the whole “DOGE dividend” farce. It didn’t actually matter that the checks never went out; he got the credit just for proposing it. So he tried a similar tack months later.
On November 9, 2025, Trump took to social media to propose yet another “dividend,” this time paid for by tariff revenues. As with the “DOGE Dividend,” this one would take revenue derived from a Trump initiative and pay some of it back to the American people, with whatever left over supposedly going to pay down the national debt.
According to ABC News, Trump declared,
“A dividend of at least $2000 a person (not including high income people!) will be paid to everyone.”
The next day, Trump doubled down.
“And one of the things we’re going to do, we’re going to issue a dividend to our middle-income people and lower income people of about $2,000,” the president said at the time. “And we’re going to use the remaining tariffs to lower our debt.”
The first clue that these so-called tariff dividends were not going to materialize was Treasury Secretary Scott Bessent’s cringey attempt to explain how the “check” would actually arrive:
Treasury Secretary Scott Bessent told ABC News’ George Stephanopoulos at the time that the $2,000 dividend “could be just the tax decreases that we are seeing on the president’s agenda -- you know, no tax on tips, no tax on overtime, no tax on Social Security, deductibility of auto loans.”
He said the “dividend” may come “in lots of forms.”
Then there was the fact that his tariffs were actually struck down by the Supreme Court.
Not only did the $2,000 “dividend” payments never come for Americans -- but much of the revenue collected by the government from Trump’s tariffs had to be paid back to the companies.
The Trump administration paid out a milestone $100 billion in tariff refunds through the end of July, according to an August court filing. That was more than half of the $166 billion owed to thousands of American businesses who paid the tariffs.
Companies who had passed the cost of the tariff down to the consumers were rewarded with a windfall refund, while consumers were left holding the bag. And once again…no “tariff dividend” to speak of.
Trump’s Midterm Voter Bribe
Last month during his so-called midterm convention in Dallas, Texas, Trump debuted his most brazen offer of cash to the American people yet. Should Republicans win the House and Senate in this year’s midterms, Trump pledged he would send each and every U.S. adult citizen $5,000. He dubbed this scheme the “Trump dividend.”
Despite intense backlash and legal experts calling the scheme nothing less than a bribe for votes, Trump has doubled down on the promise, repeating it just days ago from the Oval Office in a video posted on social media.
Trump knows he won’t ever have to pay this out, since Democrats are a virtual a lock to take back the House on November 3rd. Nate Silver’s Deluxe Flipr model gives Democrats around a 93% chance of flipping the chamber.
But once again, Trump knows he will get credit for making the offer and hey, it may still cause some Americans to vote Republican, possibly cutting down Democratic margins. It’s a win/win for him.
Of course, the scheme—which walks like a bribe and talks like a bribe—may not be legal. Not that that has ever been a deterrent for Trump. According to The Fulcrum, such a promise of a payout in exchange for a political result may run afoul of two distinct laws passed in the 1940s to outlaw election interference.
The first reads as follows: “Whoever makes or offers to make an expenditure to any person, either to vote or withhold his vote, or to vote for or against any candidate; and whoever solicits, accepts, or receives any such expenditure in consideration of his vote or the withholding of his vote; Shall be fined under this title or imprisoned … or both.”
The second prohibits offering government benefits “to any person as consideration, favor, or reward for any political activity or for the support of or opposition to any candidate or any political party in connection with any … election to any political office.”
Both provisions focus on the use of money or the promise of benefits to get individuals to vote in a particular way.
But if recent polling is any indication, people aren’t buying the scheme and aren’t particularly supportive of it.
According to Economist and YouGov’s poll, among likely voters, 61% said Trump would not deliver compared with 21% who said he would. The proposal itself is also under skepticism: 45% oppose the payments entirely while only 43% support them.
It’s understandable why people would be skeptical of Trump’s promises of cash payouts considering this history. But in the meantime, somewhat under the radar, Trump actually has sent millions of dollars out to select Americans over the past year.
And right now, just weeks before the midterm election, checks for millions more are literally in the mail.
Trump’s $1,776 “Warrior Dividends”
Last December Trump delivered on a promise of pay-outs to members of the military.
In a prime time address on December 17, 2025, Trump announced “Warrior Dividends” in the amount of $1,776 would be sent to almost 1.5 million military service members “in honor of our nation’s founding in 1776.”
While Trump suggested that tariff revenue would fund these payouts, ultimately the Pentagon confirmed that these bonuses were paid for thanks to funds appropriated in the One Big Beautiful Bill:
Defense Secretary Pete Hegseth directed the Pentagon to pay for the bonuses from $2.9 billion in military housing funds that Congress appropriated in Trump’s sprawling “One Big Beautiful Bill” law, according to the official, which was approved last summer.
The funds covering the “Warrior Dividends” were originally intended to boost the Basic Allowance for Housing, which helps service members pay for off-base housing costs. The remaining $300 million left from the housing program will support future Basis Allowance for Housing requirements, the Pentagon said.
In January, the IRS confirmed these payments would be tax free.
These military bonus payments are difficult to question, not just because they were sent out in time for Christmas to a good portion of our active duty military, but also because the funds were pulled from money already appropriated for those very service members.
But two other payment schemes have materialized within a month of the midterm elections and are raising some major red flags for their timing.
Trump’s $90 Medicare Recipient Payments
On October 2, Trump announced “one-time payments of $90 per person to help more than 20 million enrollees pay for their Medicare Part B premiums.”
According to CBS News,
The payments are funded by the Medicare Improvement Fund, established by Congress to improve and support the original Medicare fee-for-service program. Experts say the $90, while helpful, won’t fully offset higher costs facing Medicare recipients.
Premiums for Part B rose by more than $200 annually in 2026 and are projected to increase by nearly $80 in 2027, according to the Medicare trustees’ most recent annual report. The standard monthly premium for Part B in 2026 is $202.90, a figure that’s expected to rise to $209.50 next year.
Payments of $90, even if sent to 20 million Medicare enrollees (out of a total of 62.9 million Medicare Part B enrollees) is unlikely to have much of an impact on the election. Indeed, it may serve to remind seniors that their medical costs have gone up significantly, and this $90 one-time payment is hardly relief from those increases.
But there are growing concerns that another direct payment scheme Trump has implemented to a select number of states may operate like the bribe to voters it was intended as.
Trump’s ACA “User Fee” Rebates
The newest Trump cash payout scheme is currently paying almost a million Americans $500 each, and it has largely flown under the radar.
On September 10, Donald Trump announced from the Oval Office that his administration would be sending “$500 rebate checks to nearly 1 million hardworking Americans who were wrongly overcharged through Obamacare.”
In his announcement video, Trump claimed Obamacare recipients had been “massively overcharged” by the Biden administration and called the Obamacare exchanges “a disaster.”
On October 1, ABC News confirmed these $500 checks had begun to be mailed out “to 950,000 Americans in 30 states due to marketplace ‘user fee’ overcharges, according to the administration.”
Why just 30 states?
The administration official told ABC News that residents in these 30 states “do not operate their own ACA insurance plan exchanges and instead rely on federal exchanges administered by [the Centers for Medicare & Medicaid Services].”
Conveniently, the 20 states ineligible for these rebates are those that run their own exchanges; in other words: mostly blue states.
So, which states are receiving the rebates?
Residents in the following states will receive checks: Alabama, Alaska, Arizona, Arkansas, Delaware, Florida, Hawaii, Indiana, Iowa, Kansas, Louisiana, Michigan, Mississippi, Missouri, Montana, Nebraska, New Hampshire, North Carolina, North Dakota, Ohio, Oklahoma, Oregon, South Carolina, South Dakota, Tennessee, Texas, Utah, West Virginia, Wisconsin and Wyoming.
Hmm, seeing a pattern here?
According to Reuters, about 71% of the payments were sent to just 13 states. That includes eight of the nine U.S. Senate races that are regarded as the most competitive, as well as 10 of the 12 most competitive governors’ races.
For example, New Hampshire has competitive races for Senate, governor and one of its two U.S. House seats, Reuters reported. Around 28,400 residents will receive the checks, around 2% of the state’s population.
According to ABC News, Texas and Florida, which are home to some of the tightest U.S. Senate and governor’s races this year, have the highest numbers of refund check recipients.
But the cynicism of the scheme doesn’t end there.
First, over the past year, the biggest hit to lower income Obamacare recipients was due to the failure of Republicans under Trump to extend the ACA premium subsidies. Yet Trump’s rebate checks are not designed to target these lower-income Obamacare enrollees.
As Gerard Anderson, a professor of health policy and management at Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, told ABC:
The payment “does not target the people most likely to have been harmed by the policy changes made by the administration, including the end of the tax credits,” Anderson said.
The subsidies, or premium tax credits, helped lower or eliminate the out-of-pocket cost of monthly premiums for those who purchase insurance through the health insurance marketplace. They expired at the end of last year and have yet to be renewed.
Per Zeeshan Aleem at MSNOW,
As The New York Times noted, the roughly 3 million people who were priced out of using ACA plans together as a result of the lapsed subsidies are not even eligible for these checks.
Add to this the language of the letters that accompany the rebate checks, and you see Trump’s pre-election ploy at play.
As Aleem explains,
The letters that accompany them act as textbook Trumpian disinformation and underscore how the check campaign is a cheap trick masquerading as populism.
The letters, as reported by USA Today, tell recipients, “For years, the Biden Administration overcharged you to fund the operation of HealthCare.gov. That money belongs to hard-working Americans, not the Government, and now, I am returning it to you!”
After all, as Trump likes to say as he travels the country ahead of the elections, “pretend I’m on the ballot.”
Coming as it is just weeks before a crucial election, this letter is nothing more than a state-sanctioned taxpayer funded ad for Trump and Republicans going straight into hundreds of thousands of swing state and swing district homes.
Trump is swooping in as the hero, even when the crisis he is purporting to solve is largely of his own making.
To pay for these checks, Trump tapped into a government fund paid into by health insurance companies for the purposes of running the ACA marketplace’s operations — including marketing, outreach and enrollment assistance. Those fees are passed along, in part, to customers because they cause insurers to push their premiums higher.
The part that’s quasi-true about Trump’s claims is that he did tap into a surplus of funds predating his second term to send out these checks. But there’s no evidence of Trump’s claim that it was a product of “gross mismanagement” by Biden — or even necessarily a product of Biden’s actions at all.
In fact…
As The Associated Press reported, “Cynthia Cox, a vice president and director of the ACA program at the healthcare research nonprofit KFF, said it’s entirely possible that the funds Trump has promised came from fees collected during Trump’s first term. His first administration collected more user fees from insurers than it spent, resulting in an estimated $1 billion in unspent funds, according to KFF analysis.”
Yes, that tracks.
Well, That’s One Way to Address the Affordability Crisis
Trump has famously called the issue of “affordability” a Democratic “hoax.” Translation: Trump understands what a liability the affordability issue is for him, and he needs to undercut Democrats’ authority on the issue.
Democrats successfully ran on affordability in 2025 and are doing so again this year, especially as the Trump administration’s policies drastically drive up costs for everyday Americans. According to a Forbes compendium of recent polling,
A total of 52% of respondents [to the October Reuters/Ipsos survey] ranked cost of living as the most important issue going into November’s elections, including 53% of Republicans and 49% of Democrats.
And…
Trump had a 26% approval rating on the economy in an Associated Press-NORC Center for Public Affairs research poll of 2,140 U.S. adults taken Sept. 24-28 (margin of error 2.9).
The survey also found just 17% approve of his handling of the cost of living, and 65% blame Trump for persistently high costs.
In 2024, Trump was clear-eyed about the impact of higher costs on the American people and cast himself as the one who would “lower costs on day one.” It worked to help get him elected.
But now, almost two years into his second term, all he can think to do is blame Democrats and bypass Congress to cut checks and promise all Americans thousands of dollars—if only they return Republicans to power.
Unfortunately for Trump and the Republican Party, Americans are clear about who is to blame for higher prices. In the end, Trump’s refusal to change the policies that have had the most impact on costs, namely his tariffs and his war in Iran, is unlikely to be overridden by direct payments just weeks before an election.
-
À Bastille, une jeunesse déterminée à ne rien lâcher
Des milliers de lycéens, d'étudiants, d'enseignants et de parents ont investi la place de la Bastille, à Paris, ce jeudi 8 octobre. Derrière l'ambiance festive, une colère profonde contre le manque de moyens dans l'éducation, la précarité et les violences policières. Avec une même détermination : poursuivre le mouvement.
The post À Bastille, une jeunesse déterminée à ne rien lâcher appeared first on Bondy Blog.
-
DoJ seeks to charge ex-Trump aide who gave key testimony on January 6 attack
Cassidy Hutchinson told panel she had been told Trump lunged for wheel of SUV to try to join mob at Capitol
Prosecutors in the justice department’s civil rights division are seeking criminal charges against Cassidy Hutchinson, a former top Trump White House aide who gave explosive testimony to the committee that investigated the US attack on the Capitol, according to a person familiar with the matter.
The potential charges involve lying to Congress, the person said.
Continue reading... -
In Praise Of A ‘Boring’ Supreme Court Term
The Supreme Court of the United States, July 2022 (photo by David Lat).This article is a (lightly revised) version of a piece that originally appeared on Bloomberg Law, part of Bloomberg Industry Group, Inc. (800-372-1033), and appears here with permission.
Monday marked the start of the U.S. Supreme Court’s latest Term. The justices returned to the bench to hear oral argument in Suncor v. County Commissioners of Boulder County, which concerns whether federal law preempts state-law claims against energy companies for injuries allegedly caused by climate change.
Suncor is a high-profile case about a politically charged topic. That makes it something of an outlier in the current Term—which is, for lack of a better word, a bit sleepy.
Sleepy is, of course, a relative concept. Every Supreme Court Term has consequential and controversial cases, and October Term 2026 is no exception:
In St. Mary Catholic Parish v. Roy, the Court will decide whether Colorado can deny state funding to Catholic preschools because they won’t admit children whose families don’t adhere to church teachings on gender and sexuality.
In Viramontes v. Cook County, the justices will consider whether Americans have a Second Amendment right to own AR-15s and similar semiautomatic rifles.
In Republican National Committee v. Mi Familia Vota, the justices will determine whether Arizona can require proof of citizenship for voter registration.
In Department of Homeland Security v. D.V.D., they will review the Trump administration’s third-country deportation policy.
These are all important cases about hot-button issues. But they don’t rise to the level of last Term’s blockbusters, which included historic rulings about President Donald Trump’s tariffs, in Learning Resources, Inc. v. Trump, and his executive order attempting to restrict birthright citizenship, in Trump v. Barbara.
As the first full Supreme Court Term since Trump’s return to the White House, last Term might be viewed as an anomaly. But even considering the past five Terms, the cases currently before the Court seem unlikely to generate the kinds of headlines that surrounded United States v. Skrmetti (hormone therapy for transgender minors), Trump v. United States (presidential immunity), Students for Fair Admissions v. Harvard (affirmative action), or Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization (abortion), to name just a few.
If this Term largely lacks the culture-war blockbusters of the past five Terms, what’s on the justices’ agenda? Instead of landmark litigation about heady questions of constitutional law, the justices have teed up a ton of technical cases concerning complex questions of statutory interpretation—the sorts of matters that have long constituted a sizable share of the Court’s work.
There’s an ERISA case, because of course there is: Anderson v. Intel Corporation Investment Policy Committee, which is about pleading requirements for lawsuits alleging that employers have invested their employees’ retirement funds imprudently. ERISA is the classic example of a “boring” statute.
But at least ERISA is a law that most of us have heard of. Can the same be said of the Veterans’ Judicial Review Act, the statute at issue in Johnson v. United States Congress, which was argued right after Suncor on Monday? What about the Resource Conservation and Recovery Act, a law implicated in Department of the Air Force v. Prutehi Guahan, which was heard on Wednesday?
I consider myself a huge legal nerd, but I wasn’t familiar with the Uniformed Services Former Spouses’ Protection Act or the Natural Gas Act. These laws sound less than scintillating—but they’ll also be getting attention from the justices and their clerks before this Term concludes.
It’s worth noting that the Court’s docket for OT 2026 is only half-full at this point. The justices have granted certiorari in roughly 30 cases; in recent years, they’ve heard around 60 cases a Term. So it’s still possible for some blockbusters to be added.
“There aren’t a lot of high-profile cases that have been granted yet for this Term,” Jaime Santos, an appellate and ERISA litigator at Proskauer, said on my podcast last week. “But I always say that in September, and then the Court goes and grants a billion cases that give me heartburn.”
There are definitely issues making their way through the circuit courts—such as the Trump administration’s authority to install acting U.S. attorneys, or whether federal or state authorities get to regulate prediction markets—that seem like prime targets for review by the high court. And as Santos pointed out, the justices might also be leaving room on their docket for election cases this fall.

Burford Capital is the leading global finance and asset management firm focused on law. Its businesses include litigation finance and risk management, asset recovery and a wide range of legal finance and advisory activities. Burford is publicly traded on the New York Stock Exchange (NYSE: BUR) and the London Stock Exchange (LSE: BUR) and works with companies and law firms around the world from its global network of offices. For more information, please visit www.burfordcapital.com.
But let’s imagine that the Court’s caseload for OT 2026 doesn’t heat up that much. Would that be such a bad thing?
I don’t think so. In fact, it might be just what the Supreme Court needs right now.
Public approval of the job the Court is doing hit a record low of 33%, according to a Gallup survey. A different poll, conducted by Marquette Law School, found a higher approval rating, at 47%. But the Marquette study contained another striking statistic: 58% of Americans believe that politics, rather than the law, most often motivates the justices’ decisions.
These polls were both conducted in July, shortly after the end of the Supreme Court’s last Term—which was particularly politicized and contentious. According to SCOTUSblog’s invaluable Stat Pack, an estimated 20% of the cases in October Term 2025 were decided 6-3 along ideological lines—almost twice the 11% average for the preceding five Terms.
What could help dispel the public perception that the justices are acting politically? A quiet Supreme Court Term, featuring cases about knotty, perhaps dry questions of statutory interpretation.
The justices’ decisions in these cases are often unanimous. And even when they’re not unanimous, they frequently don’t break along the familiar ideological lines.
Consider a pair of cases from last Term. In Monsanto v. Durnell, a gnarly case about the scope of preemption under the Federal Insecticide, Fungicide, and Rodenticide Act (speaking of obscure statutes), Justices Neil Gorsuch and Ketanji Brown Jackson dissented from a seven-justice majority that included Justices Samuel Alito and Sonia Sotomayor.
In Watson v. Republican National Committee, Justice Amy Coney Barrett wrote a majority opinion—joined by Chief Justice John Roberts and the three liberal justices—holding that federal election-day statutes don’t preempt a Mississippi law governing the counting of absentee ballots. Watson showed that even cases about election law, which usually break along ideological lines, can produce unusual lineups.
A subdued Supreme Court Term could provide a helpful reminder to the American people: Much of the Court’s work involves tackling tough, technical legal questions that have given rise to circuit splits. The justices’ job is not to serve as nine unelected arbiters of every great political dispute of the day.
A boring Term might disappoint some legal journalists. Controversy draws public attention to the Court—and to our writing about it.
But here’s the thing about drama: It’s exhausting to cover. And after the maelstrom of the past 20 months or so, a little boredom might be good for commentators, the Court, and the country.
-
Mouvement lycéen: à Montpellier, une «colère porteuse de beaucoup d’espoir»
Plusieurs milliers de personnes ont participé à la manifestation montpelliéraine de soutien au mouvement lycéen jeudi 8 octobre. Malgré la crainte d’affrontements avec les forces de l’ordre, le cortège a pu défiler sans heurts, sous la protection de nombreux enseignants et parents. -
L’Allemand Ecosia lâche Mistral et ose évoquer l’énergie nucléaire française dans ses raisons

Le moteur de recherche berlinois Ecosia, vitrine de la « tech verte et européenne », remplace le champion français Mistral par des modèles chinois. Parmi ses griefs : la qualité, la souveraineté… et l'atome. Quand on voit la tête du mix énergétique allemand, il fallait oser.
-
Manifestations lycéennes: l’étrange confiscation des pancartes par la police
«Mediapart» a constaté le contrôle et le tri des slogans, jeudi à Paris. Plusieurs policiers confient avoir reçu des instructions, notamment à l’égard des messages «anti-police» et «anti-État». Contacté, le ministère de l’intérieur ne nous a pas répondu. -
Le dangereux manège de voitures de police dans les manifestations lycéennes
Ces derniers jours à Bourgoin-Jallieu, Troyes et Dunkerque, des témoins ont filmé des voitures de police qui fendaient la foule. Les autorités ont justifié chacune de ces situations, dont une seule a débouché sur deux enquêtes: l’une administrative, l’autre judiciaire. -
À l’Assemblée, le RN tente la récupération historique et se fait recevoir
Pour sa journée de niche parlementaire, le Rassemblement national a tenté de se réapproprier des figures historiques comme la féministe Olympe de Gouges, dont il a proposé l’entrée au Panthéon. Le reste de l’hémicycle lui a rappelé d’où il vient, malgré toutes ses tentatives de dissimulation.
