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  • Marine Le Pen et le radioactif Frédéric Chatillon: le mensonge de Jean-Philippe Tanguy

    Le député RN a affirmé, le 2 octobre, sur CNews, que «Frédéric Chatillon n’a jamais été un proche de Marine Le Pen». L’ancien chef du GUD est pourtant un ami de trente ans de la candidate à la présidentielle et l’un des prestataires de ses campagnes. C’est aussi un ancien mentor de Jordan Bardella.
  • «48 heures d’enfer»: à leur sortie de garde à vue, des lycéens traumatisés

    Plus de 2 000 personnes, très majoritairement des mineurs, ont été placées en garde à vue depuis lundi 28 septembre en marge du mouvement des lycéens. Plusieurs d’entre eux témoignent de conditions de détention violentes, qui interrogent sur la réponse politique apportée à cette mobilisation.
  • Blocage lycéen en Seine-Maritime: «Ici, ça fonctionne dans le respect»

    Entre Rouen et Le Havre, à Yvetot, en zone rurale, le lycée Raymond-Queneau, peu habitué des mobilisations lycéennes, a rejoint le vaste mouvement de contestation. Sans débordement et sous le regard bienveillant des professeurs comme des gendarmes.
  • Le gouvernement cherche une improbable réponse politique à la colère des lycéens

    L’exécutif multiplie les annonces, le plus souvent sécuritaires, tandis que le ministre de l’éducation, Édouard Geffray, enchaîne les réunions d’urgence avec les principaux acteurs du champ éducatif. L’objectif est d’éteindre le feu avant la journée de mobilisation prévue mardi.
  • Au procès en appel du MoDem, la défense de François Bayrou pourfend une accusation «vide»

    Le président du MoDem a prononcé quelques mots en conclusion du procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens, vendredi 2 octobre, après les dernières plaidoiries de la défense. La cour d’appel de Paris rendra sa décision le 17 décembre.
  • Ce que les célébrations de Javier Milei disent de la radicalisation du pouvoir économique en France

    Récipiendaire, avec Philippe Aghion, d’un prix décerné par un institut actif dans la finance et la technologie à Paris, le président argentin devient un modèle pour certains secteurs du capital. Un signe de plus de leur convergence avec l’extrême droite.
  • En Espagne, une majorité de députés rejettent les textes du gouvernement sur le logement

    Le premier ministre Pedro Sánchez a subi un revers, après avoir tenté de répondre à l’émotion populaire suscitée par l’expulsion de son appartement d’une personne âgée, Maricarmen. Le mouvement de contestation continue dans la rue, tandis que les spéculations sur l’appel à des élections anticipées sont ouvertes.
  • «Il est parfois nécessaire de mener des actions qui vont à l’encontre de la bien-pensance ou même de la légalité»

    Le rappeur Youssef Swatt’s, révélé par Nouvelle École, utilise sa voix pour soutenir des associations d’alphabétisation, l’accès à la culture pour les jeunes des quartiers populaires et la Palestine.
  • Mobilisation lycéenne : de la colère francilienne aux blocages dans tout le pays

    Format : dossier

    Le mouvement a débuté le 21 septembre dans un lycée de Créteil, en région parisienne, mais prend sa source dans un malaise qui ne date pas d'aujourd'hui. Manque de professeurs et locaux délabrés sont les principales causes de cette première mobilisation. Retour sur une colère lycéenne contagieuse.

    Les revendications ne sont pas nouvelles, mais le ras-le-bol, lui, prend de l'ampleur jour après jour. Le mouvement de contestation lycéen a débuté le 21 septembre 2026 au lycée Saint-Exupéry de Créteil (Val-de-Marne, Ile-de-France), sur des revendications principalement liées aux conditions d'enseignement : manque de professeur·es, bâtiments dégradés, pression liée à Parcoursup. Il a suffi d'une semaine pour que la mobilisation, très localisée à l'origine, s'étende à travers le pays. Elle est devenue nationale le 29 septembre. Depuis, les blocages de lycées se sont enchaînés dans d'autres villes, telles que Lille, Marseille, Nantes et jusque dans les territoires d'outre-mer, à La Réunion. Un millier d'établissements étaient concernés le 1er octobre, contre 356 la veille.

    Une réponse policière avant une réponse gouvernementale

    Alors que le mouvement a débuté sans débordement apparent, il s'est durci progressivement, à coups de jets de projectiles, de poubelles incendiées... La réponse policière s'est traduite par des gaz lacrymogènes et tirs de lanceurs de balles de défense (LBD). Avec, pour conséquences, plusieurs élèves blessés. La gestion policière suscite d'ailleurs des critiques, comme à Tours (Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire) où un jeune a été grièvement blessé par un possible tir de LBD. À Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise, Ile-de-France), un adolescent a été touché à la mâchoire par un autre tir de LBD. Le Défenseur des droits François-Noël Buffet s'est saisi de cette affaire. Au soir du 1er octobre, le ministère de l'Intérieur dénombrait plus de 1900 interpellations de lycéen·nes.

    Vers un dialogue entre lycéens et gouvernement

    Après avoir échoué à négocier une sortie de crise lors d'une rencontre vendredi 2 octobre avec des organisations lycéennes, le gouvernement a publié dimanche soir une liste d'engagements en réponse aux revendications du mouvement, en attendant des mesures concrètes « avant fin octobre ». Un première tentative d'apaisement avait aussi été faite le 1er octobre, avec l'abandon de la mesure budgétaire qui prévoyait des frais d'inscription pour les étudiant·es non boursier·es en BTS et en classes préparatoires.

    Par ailleurs, plusieurs échanges entre lycéen·nes et rectorats locaux (dont Nice, Bordeaux et Toulouse) ont eu lieu depuis le début des blocus. Bien que le gouvernement ait appelé dimanche à la reprise des cours « partout » le lundi 5 octobre, entre 400 et 500 établissements restaient fermés à cette date par mesure de sécurité. Et la mobilisation pourrait s'intensifier alors que plusieurs syndicats de l'enseignement ont appelés à une large mobilisation le mardi 6 octobre.

  • De la colère aux blocages : comprendre la mobilisation lycéenne

    Format : dossier

    Le mouvement a débuté le 21 septembre dans un lycée de Créteil, en région parisienne, mais prend sa source dans un malaise qui ne date pas d'aujourd'hui. Manque de professeurs et locaux délabrés sont les principales causes de cette première mobilisation. Retour sur une colère lycéenne contagieuse.

    Les revendications ne sont pas nouvelles, mais le ras-le-bol lui, prend de l'ampleur jour après jour. Le mouvement de contestation lycéen a débuté le 21 septembre 2026 au lycée Saint-Exupéry de Créteil (Île-de-France), sur des revendications principalement liées aux conditions d'enseignement : manque de professeur·es, bâtiments dégradés, pression liée à Parcoursup. Il a suffi d'une semaine pour que la mobilisation, très localisée à l'origine, s'étende à travers le pays. Elle est devenue nationale le 29 septembre. Depuis, les blocages de lycées se sont enchaînés dans d'autres villes telles que Lille, Marseille, Nantes et jusque dans les territoires d'Outre-mer, à La Réunion. Un millier d'établissements étaient concernés le 1er octobre, contre 356 la veille.

    Une réponse policière avant une réponse gouvernementale

    Alors que le mouvement a débuté sans débordement apparent, il s'est durci progressivement, à coups de jets de projectiles, de poubelles incendiées... La réponse policière s'est traduite par des gaz lacrymogènes et tirs de lanceurs de balles de défense (LBD). Avec pour conséquences plusieurs élèves blessés. La gestion policière suscite d'ailleurs des critiques, comme à Tours (Centre-Val de Loire) où un jeune a été grièvement blessé par un possible tir de LBD. À Saint-Ouen-l'Aumône, un adolescent a été touché à la mâchoire par un autre tir de LBD (Île-de-France). Le Défenseur des droits François-Noël Buffet s'est saisi de cette affaire. Au soir du 1er octobre, le ministère de l'Intérieur dénombrait plus de 1900 interpellations de lycéens.

    Vers un dialogue entre lycéens et gouvernement

    Une première tentative de sortie de crise s'est jouée le vendredi 2 octobre, à l'initiative du gouvernement, qui a proposé aux organisations lycéennes une rencontre après avoir reçu des syndicats d'enseignants et des associations de parents d'élèves. Un premier pas avait été annoncé la veille, avec l'abandon de la mesure budgétaire qui prévoyait des frais d'inscription pour les étudiant·es non boursiers en BTS et en classes préparatoires. À Nice et à Bordeaux, les rectorats ont également échangé avec des représentant·es lycéen·nes. Reste à savoir si leurs revendications seront entendues. En attendant, 400 établissements sont restés fermés le vendredi 2 octobre, par mesure de sécurité.

  • Mobilisation lycéenne : de la colère francilienne aux blocages dans tout le pays

    Format : dossier

    Le mouvement a débuté le 21 septembre dans un lycée de Créteil, en région parisienne, mais prend sa source dans un malaise qui ne date pas d'aujourd'hui. Manque de professeurs et locaux délabrés sont les principales causes de cette première mobilisation. Retour sur une colère lycéenne contagieuse.

    Les revendications ne sont pas nouvelles, mais le ras-le-bol, lui, prend de l'ampleur jour après jour. Le mouvement de contestation lycéen a débuté le 21 septembre 2026 au lycée Saint-Exupéry de Créteil (Val-de-Marne, Ile-de-France), sur des revendications principalement liées aux conditions d'enseignement : manque de professeur·es, bâtiments dégradés, pression liée à Parcoursup. Il a suffi d'une semaine pour que la mobilisation, très localisée à l'origine, s'étende à travers le pays. Elle est devenue nationale le 29 septembre. Depuis, les blocages de lycées se sont enchaînés dans d'autres villes, telles que Lille, Marseille, Nantes et jusque dans les territoires d'outre-mer, à La Réunion. Un millier d'établissements étaient concernés le 1er octobre, contre 356 la veille.

    Une réponse policière avant une réponse gouvernementale

    Alors que le mouvement a débuté sans débordement apparent, il s'est durci progressivement, à coups de jets de projectiles, de poubelles incendiées... La réponse policière s'est traduite par des gaz lacrymogènes et tirs de lanceurs de balles de défense (LBD). Avec, pour conséquences, plusieurs élèves blessés. La gestion policière suscite d'ailleurs des critiques, comme à Tours (Indre-et-Loire, Centre-Val de Loire) où un jeune a été grièvement blessé par un possible tir de LBD. À Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise, Ile-de-France), un adolescent a été touché à la mâchoire par un autre tir de LBD. Le Défenseur des droits François-Noël Buffet s'est saisi de cette affaire. Au soir du 1er octobre, le ministère de l'Intérieur dénombrait plus de 1900 interpellations de lycéen·nes.

    Vers un dialogue entre lycéens et gouvernement

    Après avoir échoué à négocier une sortie de crise lors d'une rencontre vendredi 2 octobre avec des organisations lycéennes, le gouvernement a publié dimanche soir une liste d'engagements en réponse aux revendications du mouvement, en attendant des mesures concrètes « avant fin octobre ». Un première tentative d'apaisement avait aussi été faite le 1er octobre, avec l'abandon de la mesure budgétaire qui prévoyait des frais d'inscription pour les étudiant·es non boursier·es en BTS et en classes préparatoires.

    Par ailleurs, plusieurs échanges entre lycéen·nes et rectorats locaux (dont Nice, Bordeaux et Toulouse) ont eu lieu depuis le début des blocus. Bien que le gouvernement ait appelé dimanche à la reprise des cours « partout » le lundi 5 octobre, entre 400 et 500 établissements restaient fermés à cette date par mesure de sécurité. Et la mobilisation pourrait s'intensifier alors que plusieurs syndicats de l'enseignement ont appelés à une large mobilisation le mardi 6 octobre.

  • Minecraft dans GTA, Call of Duty dans Skyrim… les jeux commencent à fusionner dans tous les sens à cause des agents IA

    De la TNT Minecraft qui explose dans GTA, des armes et des zombies de Call of Duty dans Skyrim, des séquences relayées sur les réseaux sociaux montrent des jeux qui fusionnent parfaitement. Plusieurs de ces vidéos ont été réalisées avec des agents IA, qui écrivent désormais une bonne partie du code des mods sur PC.

  • Le vrai visage de l’extrême gauche

    Nathalie Arthaud et Lutte ouvrière ont lancé, comme à chaque fois, leur campagne pour l’élection présidentielle : SMIC à 2200€ nets, critique de Mélenchon, LO est un parti à la fois discret et aux positions fracassantes. On va regarder ce qu’ils…
  • Blocus des lycées : près de 2 000 interpellations en une journée, un lycéen de 16 ans blessé à l'œil à Argenteuil

    Source : INDEX
  • Un carnet de Mozart retrouvé à la BnF révèle le talent méconnu d'une de ses élèves

    Source : The Conversation France
  • À Strasbourg, les organisations étudiantes se joignent au mouvement lycéen

    Source : Rue89 Strasbourg
  • Manifestations des lycéens à La Réunion : le mouvement s'étend et s'échauffe

    Source : Parallèle Sud
  • Mobilisation des lycées : les quartiers populaires à l'avant-garde

    Source : Politis
  • Mobilisation lycéenne : élèves et enseignants s'unissent dans un mouvement commun

    Source : Marsactu
  • « Il n'y a pas les profs » : la convergence poussive des personnels avec le mouvement lycéen

    Source : Rue89 Strasbourg Payant
  • Cybersécurité : Anthropic accuse le modèle chinois GLM-5.3 d’être dangereux pour protéger son business model et empêcher la compétition

    Evaluer un concurrent, souligner les dangers de son produit, puis présenter ses propres outils comme une réponse : c’est la démarche suivie par Anthropic dans son analyse de GLM-5.3, publiée le 29 septembre dernier. L’entreprise, à l’origine du chatbot Claude, apporte des résultats techniques préoccupants... et en tire un argument favorable à son business model.

  • Data centers géants : l'État déroule le tapis rouge, les habitants résistent

    655 habitants, 90 hectares de terres agricoles, une prison à 100 mètres : à Fouju, en Seine-et-Marne (77), l'État a autorisé le plus grand data center d'Europe quinze jours seulement après la validation d'une enquête publique éclair. Raccordement…
  • Pénurie de DRAM : Micron affiche un chiffre d’affaires en hausse de 379% sur un an et prévoit une année 2027 encore meilleure

    Les affaires vont bon train pour Micron, l’un des trois grands acteurs des composants mémoire avec Samsung et SK Hynix. L’entreprise américaine a publié le 30 septembre des résultats record pour son quatrième trimestre fiscal faisant état d’un chiffre d’affaires de 54,23 milliards de dollars (48,15 milliards d’euros). C’est 31% de plus qu’au troisième trimestre 2026 et… 379% de plus qu’au quatrième trimestre 2025.

  • L'Algérie veut élargir la peine de mort aux auteurs d'incendies

    Après trente années sans exécution, l'Algérie est sur le point d'étendre la peine de mort. Jeudi 1er octobre, les députés ont voté pour l'élargir aux auteurs de feux de forêt, aux ravisseurs d'enfants et aux auteurs de sévices à leur encontre. Cette mesure, défendue par le président Abdelmadjid Tebboune, intervient après les gigantesques incendies qui ont brûlé une partie de l'est du pays à la fin du mois d'août.
    Alors que le bilan officiel s'est arrêté à douze morts, selon un décompte (…)

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  • Les taux de cadmium dans les engrais devront être divisés par plus de 3 en 2030

    Le gouvernement accélère sa trajectoire de réduction du cadmium dans les engrais phosphatés. Vendredi 2 octobre, quatre textes règlementaires ont été publiés pour encadrer les teneurs en contaminants des fertilisants et leurs apports dans les sols agricoles. À partir du 1ᵉʳ janvier 2027, les engrais phosphatés ne pourront plus dépasser 60 milligrammes de cadmium par kilo d'anhydride phosphorique (P₂O₅), contre jusqu'à 90 mg/kg pour certains engrais aujourd'hui. Le plafond sera abaissé à 40 (…)

    Lire la suite - En bref / Agriculture , Santé , Alimentation
  • La liseuse couleur Kindle Colorsoft d’Amazon baisse son prix avec l’arrivée du nouveau modèle

    [Deal du jour] La Kindle Colorsoft permet d’avoir plusieurs milliers de romans et BD avec soi, et de les lire en couleur. Son prix baisse après l'annonce de la nouvelle génération, attendue le 11 novembre en France.

  • Quand le vestiaire des femmes entre en dissidence avec les normes sociales

    De l’amazone à la cycliste, le palais Galliera, à Paris, livre une exposition pionnière et très politique sur la masculinisation de la mode féminine tout au long du XIXe siècle, ou comment la culture matérielle permet de «troubler le genre».
  • Lycées bloqués, répression policière : pourquoi la colère monte

    FR Ignorer les liens de navigation Créer 9+ Image d'avatar LYCÉES BLOQUÉS, RÉPRESSION POLICIÈRE : POURQUOI LA COLÈRE MONTE BLAST, Le souffle de l'info BLAST, Le souffle de…
  • Mouvement lycéen : au Blanc-Mesnil, un élève percuté par un policier à moto

  • C’est un signe de plus de la guerre du futur : les USA créent un commandement militaire dédié aux drones, robots et systèmes autonomes

    Pete Hegseth, secrétaire américain à la Guerre, a annoncé ce mercredi 30 septembre 2026 la création d'un commandement à quatre étoiles consacré aux drones et aux systèmes autonomes, prévu pour le 1er octobre 2027.

  • Stephen Miller Is Destroying the Great America Trump Is Trying to Make


    At the beginning of Time’s painfully disjointed interview with Donald Trump on September 28, they asked him about his meeting with Dario Amodei and the AI summit he had scheduled the next day. Trump repeatedly dodged the question of who he was meeting with, Trump did know one thing: “We’re the most advanced, we have the, we have the smartest people. And tomorrow I have a big meeting. We have everybody.”

    But my attitude is, we’re winning against the world by a lot, and I want to keep winning. There are those that say it’s bigger than the industrial revolution, and you would think not. But actually, if you look at the numbers—you ever see these numbers? They’re like, they’re like straight up in the air. And from our standpoint, we have trillions of dollars being invested in our country because it’s probably the biggest business there is. We’re the most advanced, we have the, we have the smartest people. And tomorrow I have a big meeting. We have everybody. All the—Dario’s coming back.

    I’m curious what exactly is going on with all these meetings with these AI leaders.

    Well, look, you know, this isn’t like I’m building a building, which I can do out of my back pocket. It’s easier to do that for me, and it’s what I’ve been doing. This is a whole new world, probably mostly good, but some bad too. And it’s a very powerful world. It’s a very—potentially really could be good for medical. I mean, some of the things they’re coming up with now that they never even thought about. But with good comes bad, and we want them, we want all of them to behave for themselves. Tomorrow’s meeting. What time is that meeting tomorrow? Two?

    Natalie Harp: Noon, in the East Room.

    Trump: So we have everybody. Give me a list of the people at the meeting.

    [snip]

    You’ve said there’s going to be an AI force that you announced?

    Yeah, but I’m going to change the name.

    What is it going to do?

    It’s going to be super intelligence.

    What will it do?

    Because it’s much more accurate. It’s going to be a group of very smart people that understand it, who will be advising me. But I will tell you right now, I’m not going to be easy because I’m not going to kill a thing based on phony threats. They said that our country was going to burn down because of global warming. Then they changed the name to climate change because global warming wasn’t going. They said that we are going to have some of the most difficult times ever. Global warming turned out to be a hoax. Russia, Russia, Russia was a hoax. Ukraine, Ukraine, Ukraine.

    It’s a pretty interesting comment, because of the 20 visitors at that meeting, 11 are immigrants, most coming in via student visas of the sort Trump’s twin wars on immigrants and universities has absolutely destroyed (I’m only counting people with institutional affiliations and even there, there’s another error in Brandon Daniels’ name, because Trump’s staffers are slovenly dopes), two were raised by immigrants. Elon Musk famously illegally immigrated, using a student visa to start working in the US.

    This is the world Trump wants America to be. And Stephen Miller is destroying that America.

    Update: Number of visitors corrected.

    1. Shyam Sankar: Born in India, immigrated as a child with his working class father.

    Sankar’s dad was born in a mud hut in Tamil Nadu in southern India and was the first person in his family to attend college, studying pharmacy. Shyam was born in Mumbai but lived in Lagos, Nigeria, as an infant. When he was 2, the family relocated to Orlando, Florida, where they initially ran a successful souvenir business for theme parks and later a dry-cleaning business that went bankrupt, Sankar wrote.

    After graduating with engineering degrees from Cornell University and Stanford University, Sankar turned down a job offer at a consulting company to join a startup — Xoom Corp. — at the encouragement of his father. “My father urged me to take the risk and fight the machine and gave his blessing,” he recounted. After two years at Xoom, Sankar signed on as Palantir’s first business hire.

    2. Chamath Palihapitiya: Born in Sri Lanka, moved to Canada as a refugee.

    Chamath Palihapitiya was born on 3rd September 1976, in Sri Lanka. At the age of 6, his family moved to Canada as refugees. His mother was a housekeeper but later became a nurse’s aide while his father was constantly unemployed. He recalls spending cold nights on a mattress in a small living room. When the time came to return to their motherland Sri Lanka, Chamath’s father applied for a refugee visa. When he was 14, his family lived on welfare, forcing him to work at Burger King. While working part-time to support his family, he attended Lisgar Collegiate Institute and graduated at 17. In 1999, he graduated from the University of Waterloo with a degree in electrical engineering.

    3. Greg Brockman: Born in North Dakota.

    Brockman, 31, grew up on a hobby farm in North Dakota and had what he describes as a “focused, quiet childhood.” He milked cows, gathered eggs, and fell in love with math while studying on his own. In 2008, he entered Harvard intending to double-major in math and computer science, but he quickly grew restless to enter the real world. He dropped out a year later, entered MIT instead, and then dropped out again within a matter of months. The second time, his decision was final. Once he moved to San Francisco, he never looked back.

    4. Satya Nadella: Born in India. Came to the US for grad school.

    Nadella grew up in the southern Indian city of Hyderabad and studied electrical engineering at Mangalore University (B.Sc., 1988). After moving to the United States, he completed (1990) a master’s degree in computer science at the University of Wisconsin at Milwaukee and went to work at Sun Microsystems, Inc., as a member of its technology staff. He was lured away from Sun in 1992 to join Microsoft, where he initially worked on the development of Windows NT, a landmark operating system that was aimed primarily at business users. While working full-time at Microsoft, Nadella also earned (1997) a master’s degree in business administration from the University of Chicago.

    5. Jeff Bezos: Born to a teenage mother; his stepfather was a Cuban immigrant.

    Jeffrey P. Bezos was born in Albuquerque, New Mexico. His mother was still in her teens, and her marriage to his father lasted little more than a year. She remarried when Jeffrey was four. Jeffrey’s stepfather, Mike Bezos, was born in Cuba; he escaped to the United States alone at age 15, and worked his way through the University of Albuquerque. When he married Jeffrey’s mother, the family moved to Houston, where Mike Bezos became an engineer for Exxon.

    6. David Sacks: Born in South Africa to scientists, moved to the US as a child.

    Sacks was born in 1972 in South Africa, and moved to the United States at age 5. He grew up in Memphis and attended an elite boys’ prep school before going on to Stanford University.

    7. Lisa Su: Born in Taiwan, moved to the US as a toddler.

    Lisa Su was born in the coastal city of Tainan, Taiwan, and came to the United States with her parents and brother when she was two years old. She developed an interest in technology early on, taking electronics apart as a child. Su’s mother, an accountant turned entrepreneur, and father, a statistician, gave her three career options: doctor, concert pianist, or engineer. The latter seemed like the logical choice. After graduating from New York City’s prestigious Bronx High School of Science, a public magnet school, she went on to study electrical engineering at the Massachusetts Institute of Technology (MIT).

    8. Alex Karp: Born in NYC, raised by social justice warriors.

    Alex Karp was born on October 2, 1967, and grew up in Philadelphia. Being raised by parents active in political and labor rights demonstrations, influenced Karp early in questions of civil rights and social justice. His academic journey was impressive and varied: he earned a Bachelor’s degree from Haverford College, a J.D. from Stanford Law School, and later pursued a Ph.D. in social theory from Johann Wolfgang Goethe University in Frankfurt, Germany. This diverse educational background helped shape his philosophical and ethical perspectives, particularly his interest in German philosophers which influenced both his studies and later his business practices.

    9. Tom Brown: Raised in US.

    Brown studied computer science and cognitive science at MIT. He cofounded his first company, social club Grouper, in 2011.

    10. Brandon Daniels.

    11. Dario Amodei: Born in San Francisco to an Italian immigrant father.

    12. Hock Tan: Born in Malaysia; came to US on scholarship.

    Hock E. Tan was born in Penang, Malaysia. He first came to the United States in 1971 on a scholarship to attend the Massachusetts Institute of Technology (MIT), where he earned bachelor’s and master’s degrees in mechanical engineering. He later earned an MBA from Harvard University.

    “It’s really amazing to me, even today, that this great American educational institution took a chance on me, sight unseen, and gave me a scholarship to pursue the American Dream,” Tan said in remarks at the White House.

    13. Brad Gerstner: Born in Indiana.

    So I grew up in a small rural town in northwest Indiana. You know, I was coming of age in the late 70s and early 1980s. My dad, who was one of my early heroes, was first generation college and he was the general manager of a company that made auto parts and employed a lot of the men in this small town.

    And like was happening across America, a big corporate came to town, bought the company and laid off a lot of his men in 1977. And my dad felt this obligation to start his own company, hire them back and compete on making parts for the auto industry. But unfortunately, despite him working heroically, the combination of Japanese low priced cars, 13% interest rates, 13% inflation, he just couldn’t keep the credit in the business to keep the business going and eventually shut down.

    14. Mark Zuckerberg: Born in White Plains, NY

    Mark Elliot Zuckerberg was born on May 14, 1984, in White Plains, New York, to Edward Zuckerberg, a dentist, and Karen Kempner-Zuckerberg, a psychiatrist. He grew up in nearby Dobbs Ferry with three sisters: Randi, Donna, and Arielle.

    His father operated a dental practice from the family home, where computers were part of Zuckerberg’s life from an early age. At about age 11, Zuckerberg created a home messaging network called ZuckNet that allowed his family to send messages between computers. After attending Phillips Exeter Academy, Zuckerberg enrolled at Harvard University in 2002.

    15. Jensen Huang: Born in Taiwan, moved to US as a child.

    Huang was born the second son of Taiwan citizens Huang Hsing-tai and Lo Tsai-hsiu. Huang’s father was a chemical engineer, and his mother taught grade school. When he was five, the family moved to Thailand. However, due to the then-ongoing Vietnam War, Huang’s parents decided that they wouldn’t settle in Thailand permanently. Huang’s father had previously been accepted into a worker-training program at the American air conditioner manufacturer Carrier and had formed a positive impression of the United States. Huang’s mother helped prepare Huang and his brother for the eventual move by teaching them 10 random English words a day.

    When Huang was nine years old, he and his brother were sent to live with their uncle in Tacoma, Washington, while their parents stayed in Thailand. Shortly thereafter, Huang’s uncle sent them to the all-boys Oneida Baptist Institute in rural Oneida, Kentucky, mistakenly believing it to be a prestigious boarding school. In fact, the institute was a religious reform school for “difficult” children. Huang was forced to clean toilets every day while his brother worked on a tobacco farm. The boys were relentlessly bullied by fellow students, were called ethnic slurs, and were even threatened with knives.

    About two years later, Huang’s parents arrived in the United States, discovered the situation, and pulled their children out of Oneida. The reunited family settled in the suburbs of Portland, Oregon, where Huang attended Aloha High School.

    16. Elon Musk: Born in South Africa, immigrated on a student and illegally worked on a student visa.

    Musk arrived in Palo Alto in 1995 for a graduate degree program at Stanford University but never enrolled in courses, working instead on his start-up.

    Leaving school left Musk without a legal basis to remain in the United States, according to legal experts.

    Foreign students cannot drop out of school to build a company, even if they are not immediately getting paid, said Leon Fresco, a former Justice Department immigration litigator.

    17. Sundar Pichai: Born in India, immigrated on student visa.

    As a boy growing up in Madras (now Chennai), Pichai slept with his brother in the living room of the cramped family home, but his father, an electrical engineer at the British multinational GEC, saw that the boys received a good education. At an early age Pichai displayed an interest in technology and an extraordinary memory, especially for telephone numbers. After earning a bachelor’s degree in metallurgy in 1993 and a silver medal at the Indian Institute of Technology Kharagpur, he was awarded a scholarship to study at Stanford University, where he earned a master’s degree in engineering and materials science in 1995. He remained in the United States thereafter, working briefly for Applied Materials (a supplier of semiconductor materials) and then earning an M.B.A. from the Wharton School of the University of Pennsylvania in 2002.

    18. Sanjay Mehrota: Born in India, immigrated on student visa.

    Humble beginnings shaped Sanjay Mehrotra’s early years in Kanpur, India, where he was born in 1958. The youngest of four siblings, Mehrotra grew up in a family that later influenced his career path. His father worked as a liaison officer in the cotton industry and made a life-changing decision to move the family to New Delhi when Mehrotra turned 10. This move to India’s capital city gave young Mehrotra educational opportunities that became the foundation of his future success.

    [snip]

    Transformative decision came at 18 when Mehrotra started his international education. His father dreamed of seeing his son pursue higher education in the United States—a vision that inspired Mehrotra to apply to American universities. He started his undergraduate studies at the Birla Institute of Technology and Science (BITS) Pilani, spending two years developing his tech skills. BITS Pilani gave him valuable tools that helped him excel in the technology sector. His path soon led him west.

    Bold transition marked Mehrotra’s transfer from BITS Pilani to the University of California, Berkeley. This move was more than just geographical—it became a defining moment in his education. His choice to leave India and study in America’s growing technology hub helped position him as a pioneer in the semiconductor revolution. Many international students struggle with adjustment, but Mehrotra tackled this challenge with determination and focus on his studies.

    19. Bill McDermott: Born on Long Island.

    Bill McDermott, born in New York City in 1961, is an accomplished American businessman currently serving as the CEO of ServiceNow since 2019. Before taking the helm at ServiceNow, McDermott held various leadership positions in the tech industry, including CEO of SAP SE, where he significantly increased the company’s market value.

    His earlier career includes roles at Xerox, Gartner, and Siebel Systems. McDermott has authored a memoir titled “Winners Dream: A Journey from Corner Store to Corner Office” and has received numerous industry recognitions and awards for his leadership, such as “Manager of the Year” by the German Business Daily Handelsblatt and top CEO by Glassdoor in multiple countries. In addition to his professional accomplishments, McDermott is known for his civic leadership and involvement in philanthropic activities.

    20. Nikesh Arora: Born in India, moved to US as student.

    Nikesh Arora was born in Ghaziabad, India. His father was an officer in the Indian Air Force, and Arora regularly changed schools as the family moved. After completing his bachelor’s degree in electrical engineering at the Indian Institute of Technology at Banaras Hindu University, Arora came to the United States for graduate studies. He earned an MS in finance from Boston College and an MBA in business administration from Northeastern University.

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  • Ils analysent des excréments de chauve-souris pour limiter l'usage de pesticides

    Les chauves-souris, prédatrices d'insectes nuisibles pour l'agriculture, pourraient-elles permettre de limiter les intrants chimiques ? C'est l'hypothèse d'une équipe du CNRS qui analyse leurs excréments dans les Hauts-de-France.
    Amiens (Somme), reportage
    Équipé de sa lampe frontale, Louis Hue inspecte la charpente des combles du lycée agricole Le Paraclet à Amiens. Soudain, son regard s'arrête sur deux petites formes brunes blotties dans l'interstice du bois. « Là, entre la poutre (…)

    Lire la suite - Reportage / Pesticides , Animaux , Agriculture
  • Un membre de Shiny Hunters arrêté aux Pays-Bas

    La police néerlandaise a annoncé, le 29 septembre 2026, l’arrestation de Pepijn Van der Stap, un Néerlandais de 24 ans accusé notamment d’être membre du collectif cybercriminel décentralisé Shiny Hunters. Les forces de l’ordre le soupçonnent également d’avoir commandité deux meurtres à l’étranger. Ancien employé de Hadrian Security, Pepijn Van der Stap avait été condamné en 2023 à quatre ans de prison, dont un avec sursis, pour vol de données.

    Brett Leatherman, un cadre du FBI, le présente comme l’un des dirigeants actuels de Shiny Hunters. Un porte-parole du collectif a contesté cette affirmation. Selon le FBI, les membres de Shiny Hunters auraient fait 140 victimes depuis 2025, générant au moins 70 millions de dollars (62 millions d’euros) de rançons.

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  • « Je risque la mort » : au Brésil, l'inquiétude des militants écologistes à l'approche des élections

    Projets pétroliers ou ferroviaires contestés : au Brésil, le bilan écologique du président sortant Lula est contrasté. Mais à l'approche du scrutin, la peur de Flavio Bolsonaro au pouvoir réunit les militants écolo.
    Plage de Leme, Rio de Janeiro (Brésil), reportage
    Du rouge, du vert, du violet… Le carrousel de couleurs des drapeaux et t-shirts de la petite centaine de manifestants réunis ce dimanche 20 septembre à l'occasion de la marche pour le climat sur la plage de Leme, à Rio de (…)

    Lire la suite - Reportage / Libertés
  • Le gang de rançongiciel KillSec démantelé

    La police espagnole a annoncé, le 1er octobre 2026, le démantèlement du gang de rançongiciel KillSec, à l’issue d’une opération internationale, et l’arrestation à Alicante de son chef présumé, un Roumain de 16 ans. Les forces de l’ordre britanniques ont par ailleurs appréhendé le ressortissant néerlandais Fouad Eltibrizi, alias « Archduke ». Mis en accusation le 16 septembre 2026 par un grand jury fédéral américain, il attend désormais d’être extradé vers les États-Unis.

    Les forces de l’ordre de neuf pays – Belgique, Espagne, États-Unis, Finlande, Grèce, Pays-Bas, Roumanie, Royaume-Uni et Suisse – ont participé à l’opération. À l’issue de huit perquisitions menées en Grèce, en Roumanie, au Royaume-Uni et en Espagne, les enquêteurs ont saisi cinq serveurs et arrêté une troisième personne. Les autorités ont également pris le contrôle du site de divulgation du groupe et de son infrastructure informatique.

    Apparu en 2024, KillSec reposait sur le modèle du Ransomware-as-a-Service. La société de cybersécurité Halcyon estime que la plateforme du gang était l’une des plus abordables de l’écosystème cybercriminel, permettant ainsi à des individus peu expérimentés de mener des attaques. Les affiliés de KillSec auraient mené plus de 1 000 offensives, dont la moitié auraient réussi.

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  • «Une vraie victoire» : après sept ans d’alertes, la France réduit enfin les niveaux de cadmium autorisés dans les engrais

    Le député (Les Écologistes) de Charente-Maritime, Benoît Biteau, lors d’un rassemblement sur l’esplanade des Invalides, à Paris, le 2 juin dernier. © Simon Wohlfahrt/AFP

    Sept ans. C’est le temps qu’il aura fallu à l’État français pour prendre les alertes sanitaires sur le cadmium au sérieux. Ce métal lourd est hautement toxique et reconnu comme «cancérogène, mutagène et toxique pour la reproduction» (CMR). En 2019, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) avait publié un avis retentissant qui alertait sur la surexposition des Français·es à la substance et recommandait de réduire sa teneur dans les engrais phosphatés utilisés dans l’agriculture. Une mesure jugée nécessaire pour protéger la population de ce métal qui s’accumule dans les sols, pénètre les aliments, puis contamine nos corps.

    Les agences sanitaires françaises ont depuis multiplié les alertes, en 2021, ou encore 2026. Toutes ignorées, ou quasiment, par la macronie, comme Vert le documentait dans une enquête il y a quelques mois.

    La machine à inertie politique a été enrayée ce vendredi matin. Au Journal officiel, les décrets et arrêtés fixant les nouveaux «seuils d’innocuité» à respecter pour les fabricants d’engrais, et fixant les nouvelles teneurs maximales en cadmium, ont enfin été publiés. Et ce, près de six ans après que l’ancien ministre de l’agriculture Julien Denormandie avait promis de le faire, le 17 novembre 2020.

    Au 1er janvier 2027, d’après cet arrêté, les engrais phosphatés ne pourront plus contenir plus de 60 milligrammes de cadmium par kilo d’anhydride phosphorique (P2O5), contre 90 mg/kg aujourd’hui. Les textes plafonnent également les quantités apportées aux sols : les agriculteur·ices et les entreprises qui épandent des boues d’épuration ne pourront plus dépasser trois grammes de cadmium par hectare et par an.

    «Le gouvernement franchit une nouvelle étape»

    Avec ce premier abaissement, la France rejoint le seuil européen de 60 mg/kg de P2O5. Elle figurait encore parmi les rares pays de l’Union européenne à autoriser des engrais phosphatés au-delà de cette limite. D’autres, comme la Finlande ou la Hongrie, appliquent déjà, depuis 2021, un plafond nettement plus strict de 20 mg/kg.

    «Le gouvernement franchit une nouvelle étape pour mieux protéger la santé des Français, préserver la durabilité des sols et accompagner le développement d’une économie circulaire exigeante», affirme le cabinet de la ministre de l’écologie Monique Barbut, dans un communiqué que Vert a pu consulter avant sa publication.

    Interrogé par Vert, il a également assuré que la teneur maximale en cadmium des engrais phosphatés serait ramenée à 20 mg/kg de P2O5 d’ici 2030, avec une étape à 40 mg/kg de P2O5 en 2028. Un revirement important : jusqu’à présent, le gouvernement envisageait d’atteindre le seuil de 20 mg/kg en… 2038. C’est-à-dire près de vingt ans après la première alerte de l’Anses, qui recommandait d’atteindre ce seuil dès 2019. Un autre arrêté, confirmant cette nouvelle trajectoire, devrait paraître ce vendredi, promet le ministère.

    «C’est une vraie victoire», confie à Vert Benoît Biteau, député Les Écologistes de Charente-Maritime. Sa proposition de loi sur le cadmium a été adoptée en juin en première lecture à l’Assemblée nationale (notre article) et prévoit une trajectoire d’abaissement semblable à celle retenue par le gouvernement.

    Comment expliquer ce changement de cap ? Par «l’exposition médiatique et la pression citoyenne. C’est comme ça qu’on obtient des avancées significatives», estime-t-il. Selon lui, l’accélération de cette trajectoire aurait aussi fait partie des conditions négociées par Monique Barbut pour rester au gouvernement après sa menace de démission, cet été.

  • Donald Trump a interrogé Grok sur les effets d’une capture de Maduro au Venezuela, un mois avant de l’ordonner

    En décembre 2025, un mois avant la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump a demandé à Grok, le chatbot d'Elon Musk, comment les Vénézuéliens réagiraient, d'après le magazine Time. Le président en serait ressorti convaincu que cette IA était « ingénieuse ».

  • LFI et la jeunesse «manipulée»: le retour d’une vieille rengaine

    D’une partie de la gauche socialiste à l’extrême droite, de nombreuses voix accusent le mouvement insoumis d’être derrière les blocages lycéens. Une stratégie d’attaque infantilisante et aussi ancienne que la mobilisation de la gauche contre les inégalités scolaires.
  • Piratage d’universités : un Iranien extradé aux États-Unis

    Les autorités du Monténégro ont extradé vers les États-Unis, le 1er octobre 2026, un ressortissant iranien accusé d’avoir participé à une vaste campagne de piratage ayant permis de dérober des données universitaires et de la propriété intellectuelle. Amir Barati, un binational turco-iranien de 40 ans, a été arrêté le 25 juin 2026 par la police du Monténégro, où il passait ses vacances. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt aux États-Unis.

    Menée entre 2013 et 2017 pour le compte du Corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran, cette campagne ciblait des boîtes mail, notamment celles d’universités et d’instituts de recherche. Le ministère américain de la Justice (DoJ) accuse les attaquants d’avoir piraté 322 universités, dont 144 américaines, ainsi qu’une cinquantaine d’entreprises, dont 42 aux États-Unis. Ils auraient dérobé au moins 31 To de données.

    Selon le DoJ, Amir Barati « a participé au suivi de l’évolution des campagnes de spearphishing, au partage avec d’autres complices des identifiants permettant d’accéder aux comptes piratés, à l’établissement de listes de cibles, à la reconnaissance des réseaux informatiques et à la rédaction de messages de phishing ».

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  • [Nantes] Manif tou–te-s ensemble contre la répression policière

    Ce samedi on se mobilise contre la repression !

  • L’IA au cœur de la stratégie cyber de Thales

    Thales a dévoilé, le 1er octobre 2026, lors du Thales Cyber Summit, les nouveautés de sa stratégie de cybersécurité, désormais articulée autour d’un principe : face à l’IA, « l’humain doit garder le contrôle ». Anticipant une forte croissance des activités, le PDG de Thales, Patrice Caine, a annoncé la poursuite des investissements dans l’innovation. Thales consacre 4,5 milliards d’euros par an à la R&D, notamment dans l’IA, la cybersécurité, le quantique et le cloud.

    Les principales annonces du Thales Cyber Summit sont :

    • le renforcement du partenariat avec Google Cloud, notamment via l’intégration de l’AI Security Fabric dans la Gemini Agent Platform : l’outil de Thales permet de bloquer en temps réel les comportements non autorisés des agents d’IA ;
    • le lancement de Sentinel Envelope Plus, un module destiné à protéger les logiciels contre la rétro-ingénierie, notamment lorsqu’elle est facilitée par l’IA ;
    • le lancement de CipherTrust Data Security Posture Management, une plateforme permettant d’identifier les données sensibles d’une organisation et de détecter leur éventuelle exposition ;
    • la création d’une nouvelle offre de services de cyberdéfense, combinant sécurité des applications, détection et réponse augmentées par l’IA, évaluation continue des risques et résilience des actifs critiques, tout en maintenant une supervision humaine ;
    • la participation de Thales au programme « Fairwind » de Google, qui donne accès à des modèles d’IA avancés dédiés à la recherche de vulnérabilités et à l’automatisation de leur correction ;
    • le lancement de Luna 8, un nouveau HSM de Thales combinant des algorithmes cryptographiques classiques et post-quantiques.

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  • Montpellier : le mouvement lycéen se durcit, la répression aussi

    À la suite de la décision de la préfète de l’Hérault de fermer de nombreux lycées à Montpellier après la mobilisation d’hier, les lycéen·nes se sont retrouvé·es ce vendredi 2 octobre devant l’établissement Clémenceau. La police a usé de gaz lacrymogène, et un journaliste s’est fait percuter par la moto d’un policier alors qu’il filmait le mouvement. Les observateurs de la Ligue des Droits de L’Homme rapportent une dizaine d’interpellations.

    La journée du 1er octobre a été mouvementée à Montpellier : plusieurs établissements étaient bloqués par des lycéens, et des départs d’incendies ont éclaté à Jules-Guesde, Mendez-France et Mermoz. Ce qui a conduit Chantal Mauchet, préfète de l’Hérault, à ordonner la fermeture de ces établissements pour le lendemain.


    C’est donc devant le lycée Clémenceau que se sont rejoint les lycéens et étudiants de l’université Paul-Valéry, ce vendredi 2 octobre. S’en est suivi toute la matinée un face à face entre la police et les personnes mobilisées. Des jeunes habillés de noir ont tiré au mortier et lancé des projectiles, la police a fini par répliquer avec du gaz lacrymogène. Une dizaine de personnes a été interpellée selon les observateurs de la Ligue des Droits de l’Homme. Le journaliste Valentin Levetti, fondateur de Stupmedia, s’est fait percuter la jambe par un des policiers à moto alors qu’il filmait le mouvement. Il était portait un brassard “presse” et était clairement identifiable. Les policiers, eux, ne l’étaient pas. Il a annoncé qu’il allait porter plainte.

    Violences policières à #Montpellier : le journaliste Valentin Levetti, fondateur de @StupMedia était en train de couvrir le mouvement lycéen quand une moto de police lui a percuté la jambe. Il portait un brassard presse et était identifiable. Les policiers, eux, ne l’étaient pas https://t.co/Ns0J034cyJ

    — Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 2, 2026

    Les lycéens se sont ensuite rendus au lycée Joffre, où la police a utilisé du gaz lacrymogène pour disperser des jeunes qui tentaient de s’interposer lors d’une interpellation. L’ambiance s’est peu à peu détendue, et les jeunes ont fini par danser et faire des “battle d’aura” (comprendre, des danses et gestes tirés de la culture internet en face à face) devant un cordon de CRS.

    Après Batman, Spiderman et des T-Rex, c’est Mickael Jackson qui est apparu ce 2 octobre, aux côtés des lycéen·nes, à #Montpellier aux abords de l’établissement Joffre, dont l’entrée est bloquée… Par des CRS ! https://t.co/DDizf20boS

    — Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 2, 2026

    Des moyens, pas des matraques

    Derrière les images de poubelles en feu, les revendications n’ont pas varié depuis le début du mouvement. Parti de Créteil et d’Île-de-France avant de gagner de nombreuses villes, il a démarré à Montpellier le mardi 29 septembre, à Joffre, Jean-Monnet et Jules-Guesde, en pleine journée de grève de la fonction publique contre le projet de budget du gouvernement.

    Les lycéen·nes réclament d’abord des moyens : des classes moins chargées (jusqu’à 32 à 35 élèves selon l’Union syndicale lycéenne), davantage de profs, de surveillant·es, d’infirmier·es scolaires et de psychologues, ainsi qu’une revalorisation du salaire des AESH, les accompagnantes d’élèves en situation de handicap, jugées trop peu nombreuses et mal payées. Ils et elles pointent aussi l’état du bâti : locaux mal isolés, intenables pendant les canicules, et l’exigence d’un plan de rénovation thermique pour adapter les lycées au changement climatique. À Clemenceau, un élève décrivait un escalier condamné faute de moyens pour le réparer, et des élèves contraints de faire cours par terre à la rentrée, faute de tables et de chaises. S’y ajoutent la pression de Parcoursup, des emplois du temps jugés trop lourds et l’inquiétude sur la santé mentale des jeunes.

    Dernier mot d’ordre, apparu au fil de la semaine : la dénonciation des violences policières visant les lycéen·nes. Dès le 29 septembre, un membre de l’Observatoire des libertés de Montpellier rapportait l’usage d’une gazeuse à main sur des élèves devant Jean-Monnet. Un lycéen de Clemenceau résumait ainsi la situation : « On demande des moyens, ils nous envoient la police. »

    Côté universités, les étudiant·es de Paul-Valéry demandent l’abandon de la hausse des frais d’inscription pour les étudiant·es étranger·es et des moyens pour la fac et le Crous.

    Vers le 6 octobre

    L’Union syndicale lycéenne et l’Union étudiante appellent à une journée « décisive » le mardi 6 octobre, pour un financement massif des lycées et des universités.

    Réuni·es en assemblée générale ce vendredi, une centaine d’étudiant·es de Paul-Valéry ont voté un nouveau blocage de la fac le lundi 5 octobre, et appellent à rejoindre la mobilisation nationale du lendemain.

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  • Toulouse : un policier vise une manifestation lycéenne avec un fusil d’assaut

    Jusqu'où les flics et l'État iront-ils pour mater la révolte légitime de la jeunesse ? À Toulouse, les fusils d'assaut sont de sortie.

    L’article Toulouse : un policier vise une manifestation lycéenne avec un fusil d’assaut est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Trump Breaks Law(s), Uses $20 Million In Taxpayer Money To Fund Midterm Propaganda

    Trump FCC boss Brendan Carr endlessly pays empty lip service to the “public interest” and the “value of broadcasting integrity” as he engages in ham-fisted censorship of comedians and journalists the president doesn’t like. Or the illegal dismantling of media consolidation limits. Or helps the president and his friends steal TikTok.

    But any time there’s an actual threat to broadcasting integrity or the public interest he’s unsurprisingly nowhere to be found. Like last week when his FCC rubber stamped heavy Saudi and Chinese investment in the Paramount merger despite obvious foreign influence concerns.

    Or this week, when his FCC sat on its hands as the Trump administration used $20 million in taxpayer dollars to air rank propaganda ahead of the midterms across major broadcast networks.

    A new set of rehashed ads feature Donald in black and white as he walks down a hallway promising to smite all of his enemies, including “the deep state,” “warmongers,” the “fake news media,” “Marxists,” and “fascists.” A notice at the bottom of the ad states it was “paid for by the US government.”

    A previous version of the ad was funded by Trump’s campaign committee, not the US government. The ad violates laws restricting the use of taxpayer money for domestic propaganda (you can tell we’ve really been enforcing that one) — and the Hatch Act (ditto), correctly notes a complaint to the FTC, FCC, Government Accountability Office (GAO) and Office of Special Counsel (OSC):

    “Under federal communications law, broadcast stations are strictly prohibited from censoring or rejecting ads sponsored by legally qualified political candidates. Even if a candidate’s ad
    contains graphic imagery or disputed claims, stations generally must air it. But there are clear
    exceptions to this rule.

    Broadcasters may be held liable for airing any advertisement that is in violation of federal law. Federal law explicitly prohibits using appropriated public funds for government propaganda, self-aggrandizement, or partisan political advertising. Yet, that is exactly the nature of Trump’s recent campaign ads that began airing on September 23, 2026. Furthermore, Donald Trump is not a candidate for any elective office. The FCC and broadcasters are not constrained by the special rule protecting candidate advertisements.”

    According to Public Citizen, the ad ran during NBC’s Saturday Night Live, Fox News Sunday, and several college and NFL football games this past weekend. While the Trump administration is trying to dodge the law by falsely claiming the ad is a “public service announcement,” it doesn’t actively promote any real programs or services, making it a very clear violation of existing law.

    In addition to Public Citizen’s complaints, Senate Democrats sent a letter to Homeland Security Secretary Markwayne Mullin this week stating that Trump is “illegally using Americans’ tax dollars to fund government propaganda and to put ads from his 2024 campaign back on the air.” It’s quite the waste of cash, given that associating yourself with a historically unpopular and corrupt president appears to be polling and political suicide this midterm season.

    The Trump FCC will, of course, do nothing. Brendan Carr told the media that these are just “normal” “public service announcements” that “don’t raise any red flags.” He also insisted it’s fine because, he claimed falsely, the “left” does this all the time:

    “Carr brushed off the concern, telling reporters that “there’s groups on the left that have, you know, long worked and pushed to weaponize the FCC’s license renewal process” but that the ads “don’t raise any red flags.”

    Carr’s referring to a single event in 2023 when the volunteer-run Media and Democracy Project (MAD) petitioned the FCC to pull the license of a Fox Philly affiliate for repeatedly running lies about election fraud. What Carr leaves out is that while there was that one effort from “the left” to stop the renewal of a Fox license, at the same time there was an even bigger effort from a far right group to block the renewal of licenses for three CBS stations that aired an interview with Kamala Harris that the MAGA faithful deemed was edited to make Harris look good.

    He also leaves out that his predecessor (the Democrat Jessica Rosenworcel) rejected all four of those requests, citing the First Amendment and pointed out that all such attempts to block license renewals for partisan reasons was an attack on free speech and a free press. Oh and he also leaves out that after he took over, he reinstated the efforts against the CBS affiliates, but not the Fox one.

    In other words, only one side (Carr and his MAGA minions) appears to be engaged in partisan attempts to suppress speech.

    Carr’s far more interested in dismantling all oversight of telecom monopolies, illegally dismantling media consolidation limits, trampling free speech, and forcing broadcasters to air discounted midterm ads. Broadcasters, meanwhile, are also unlikely to balk at running the ads, lest they want to face a fake Brendan Carr inquiry into “DEI” or some other, manufactured nonsense.

    Another day in a corrupt autocracy run by the shittiest zealots imaginable.

  • PLAY-DOS - 6000 jeux DOS jouables sur ce faux PC des années 90

    PLAY-DOS , c'est un vieux PC des années 80-90 qui "boote" (en quelque sorte) dans votre navigateur, avec sur son disque C: une sélection de pas moins de 5 921 jeux MS-DOS tirés de la collection d'Internet Archive (oui, j'ai arrondi dans le titre, détendez-vous bon sang ^^).

    Au démarrage, PLAY-DOS vous demande quelle carte graphique vous avez : CGA, EGA ou Hercules. Ce choix ne change pas grand chose à part l'habillage du faux PC (couleurs, cadres, barres). Ensuite, la touche Y ouvre la liste de 99 pages, la touche F2 la trie par année et F3 permet de faire une recherche par titre.

    Une fois le jeu de vos rêves repéré dans la liste, la touche "Entrée" ouvre la fiche du jeu qui vous explique ce que ça raconte, avec l'année, le studio et le genre, tout ça lu sur archive.org. Et tout en bas, il y a un prompt du genre C:\GAMES\SIMCITY>, et c'est là, et seulement là, qu'il faut taper le nom indiqué sur la ligne "Run with", par exemple SIMCITY.EXE.

    Le nom à taper est sur la ligne Run with, et il se tape au prompt du bas

    Et ce SIMCITY.EXE n'est pas un vrai exécutable malheureusement. C'est juste pour nous mettre dans l'ambiance car rien ne s'installe sur votre machine. Ça lance juste dans une iframe la page d'émulation du jeu chez archive.org. C'est donc l'émulateur EM-DOSBox de la collection MS-DOS de l'Internet Archive qui le fait tourner dans votre navigateur. Il vous reste alors à cliquer sur son gros bouton POWER pour le lancer.

    J'ai donc démarré quelques best-sellers de l'époque, et SimCity, Prince of Persia, Wolfenstein 3D et Duke Nukem 3D démarrent tous sans souci. Par contre, soyez patients sur les gros jeux... Par exemple The Secret of Monkey Island a mis environ quatre minutes à démarrer vraiment.

    SimCity, lancé avec SIMCITY.EXE

    Prince of Persia, lancé avec PRINCE.EXE

    Wolfenstein 3D, lancé avec WOLF3D.EXE

    Duke Nukem 3D Atomic Edition, lancé avec DUKE.EXE

    The Secret of Monkey Island propose sept versions au démarrage

    Et gaffe aussi aux homonymes. Par exemple, 4 jeux du catalogue se lancent avec DOOM.EXE, dont ASCII DOOM et The Crack of Doom, et quand vous cherchez "doom", le DOOM d'id Software n'arrive qu'en sixième position.

    30 jeux pour DOOM, et le vrai n'arrive qu'en sixième

    Countdown to Doom se lance avec DOOM.COM, alors DOOM.EXE y est refusé

    Certains jeux s'ouvrent aussi sur un menu qui demande votre carte son (Gravis Ultrasound, SoundBlaster ou Sound Canvas pour DOOM). Mortal Kombat, lui, m'a ensuite réclamé le septième mot de la ligne 2 du premier paragraphe de la page 21 du manuel... Hé ouiii, la bonne vieille protection anticopie de l'époque...

    DOOM, le vrai, après le choix de la carte son

    Mortal Kombat et sa protection anticopie : sans le manuel, pas de baston

    Voilà, je me suis dit que ça vous plairait pour terminer ce vendredi en beauté ! Et pour d'autres façons de rejouer à ces vieux jeux qu'on adore, j'ai listé 10 sites qui font tourner DOS dans le navigateur . Ah et si lancer un FORMAT C: vous démange, bah allez-y, vous verrez ça fonctionne ^^.

    Source : Alberto Martín sur X

  • Blocus des lycées : les élèves ont-ils pour seul droit d’être en classe et de se taire ?

    Source :BFM TV, 28 septembre 2026

    Etiqe :Exagéré

    Contenu :

    « Sois jeune et tais-toi » ? Depuis le 28 septembre 2026, un mouvement national étudiant bloque les lycées, pour exiger plus de moyens dans l’Éducation nationale. Questionné sur l’existence d’un droit de grève des lycéens, Pierre-Henri Dumont, secrétaire général adjoint des Républicains, a déclaré que « les lycéens ont un droit, c’est d’être en classe, de se taire et d’écouter le professeur ».

    Si le porte-parole de la campagne de Bruno Retailleau se veut caricatural, rappelons que les lycéens ont bien d’autres droits.

    Les lycéens disposent de libertés

    Les textes ne reconnaissent pas aux lycéens un droit de grève comparable à celui dont disposent les salariés. Pour autant, ils disposent de droits et de libertés reconnus par la loi.

    Le code de l’éducation mentionne en son article L.511-2 que les lycéens disposent des libertés d’information et d’expression. Le droit de réunion est également reconnu aux élèves et organisé notamment par les articles R.511-1 et R.511-10 du même code, tandis que l’article R.511-9 encadre la liberté d’association dans les lycées.

    Ainsi, les lycéens ont le droit de s’exprimer, d’organiser des réunions d’information dans l’établissement sous réserve, notamment, de l’autorisation du chef d’établissement et du respect des conditions prévues par le code de l’éducation et le règlement intérieur. Les libertés d’information et d’expression s’exercent quant à elles dans le respect du pluralisme et du principe de neutralité et ne peuvent porter atteinte aux activités d’enseignement.

    Les lycéens soumis à une obligation d’assiduité

    Les lycéens disposent donc d’un droit d’exprimer leur mécontentement, mais restent cependant soumis à une obligation d’assiduité. Ils ne disposent pas d’un droit de grève leur permettant de se soustraire à cette obligation pour participer à une mobilisation pendant leurs heures de cours.

    En effet l’article L.511-1 rappelle que les obligations des élèves incluent l’assiduité et le respect des règles de vie collective de l’établissement. Puis, l’article R.511-11 précise que cette obligation implique de se soumettre aux horaires d’enseignement définis par l’emploi du temps de l’établissement.

    Un droit au blocage ?

    Les lycéens mobilisés ne se contentent pas d’exprimer leur mécontentement : ils bloquent l’accès à leur établissement. Or les libertés qui leur sont reconnues ne couvrent pas ce mode d’action, puisqu’elles ne peuvent porter atteinte aux activités d’enseignement.

    Empêcher les autres élèves et le personnel d’entrer au lycée expose donc d’abord à des sanctions disciplinaires, de l’avertissement à l’exclusion définitive (article R. 511-13 du code de l’éducation).

    Le blocage peut aussi relever du droit pénal. L’article 431-1 du code pénal réprime le fait d’entraver « d’une manière concertée et à l’aide de menaces » l’exercice de plusieurs libertés, dont celle du travail.

    Depuis la loi dite « Séparatisme » de 2021, le texte vise aussi l’exercice de la fonction d’enseignant. Un blocage qui empêche les enseignants et les personnels de travailler peut donc tomber sous le coup de ce texte. La peine encourue est d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Elle passe à trois ans et 45 000 euros lorsque l’entrave est commise à l’aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations.

    Le code pénal sanctionne aussi l’occupation de l’établissement pour en troubler la tranquillité et le bon ordre, et la dégradation des locaux, avec une peine aggravée en cas d’incendie, comme cela a pu arriver à Nantes.

    Tout blocus ne constitue pas pour autant un délit : les éléments de l’infraction doivent être réunis. L’entrave de l’article 431-1 suppose ainsi une action concertée et des menaces, ou des violences. Tenter de convaincre ses camarades de rejoindre le mouvement, sans pression ni violence et sans les empêcher d’entrer, ne la caractérise pas.

    Les lycéens ne disposent donc ni d’un droit de grève, ni d’un droit au blocage. Mais entre se taire en classe et bloquer son lycée, le droit leur laisse une place réelle pour s’exprimer.

     

    Auteurs :

    Autrice : Yasmine Razouane, master Droit européen à l’université Paris-Est-Créteil

    Relecteurs : Sarah Auclair, doctorante en droit public à l’université Paris-Est-Créteil

    Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

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