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« Je suis dévastée » : une CPE témoigne de violences policières devant un lycée du Val-d'Oise
Source : Le Média
Format : vidéo -
La peur fait toujours recette. Ce qui a marqué la campagne électorale en Lettonie (Anglais)
Source : Re:Baltica - Europe
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Antisémitisme : au-delà de Bardella, à gauche aussi ?
Source : Au Poste
Format : vidéo -
Tart - Une VM Windows 11 jetable sur votre Mac
Windows 11 dans une machine virtuelle sur un Mac Apple Silicon, ça se fait depuis looooongtemps avec des outils comme Parallels ou UTM. Mais tart, l'outil en ligne de commande qui crée et clone des VM comme on le ferait avec des conteneurs, n'en est pas capable, parce que la virtualisation d'Apple sur laquelle il repose ne gère officiellement que macOS et Linux.
Sauf qu'un dev nommé Mustafa Akin, vient de publier un fork qui permet d'installer Windows 11 avec tart sans un seul clic.
Je viens de le tester sur mon Mac Studio M4 Max avec l'ISO française de Windows 11 et j'ai trouvé que ça fonctionnait super, d'où ce petit tuto.
Ce qu'il vous faut avant de commencer
Pour vous lancer là dedans, il vous faut donc un Mac Apple Silicon sous macOS 26.6 ou 27, Xcode pour compiler tout ça, et bien sûr une ISO de Windows 11 ARM64 ( faudra vous démerder ensuite avec la licence ). Par contre, faut le savoir, ce fork repose sur deux réglages privés d'Apple, non documentés, qu'une mise à jour de macOS pourra shooter à tout moment. Donc ne montez pas votre futur homelab là dessus sans un plan de repli.
Compiler tart et créer la VM
Sur son site, Mustafa Akin publie un binaire tout fait, mais j'ai préféré compiler le programme car le script de création du paquet de son fork signe proprement l'application en local avec le droit de virtualisation qui va bien.
git clone --branch windows-guest-extras https://github.com/mustafaakin/tart.git cd tart git checkout e4c623c ./scripts/package-windows-preview.sh 0.1.0-windows-preview export PATH="$PWD/dist/windows-preview/tart.app/Contents/MacOS:$PATH"La commande
exportrend cetart.appaccessible au niveau du système prioritaire devant un éventuel tart déjà installé. Il ne reste alors qu'à lui passer votre ISO... tart téléchargera alors les pilotes virtio-win et WinFsp, fabriquera son propre média d'installation et démarrera Windows sans rien demander de plus.tart create win11 --from-iso ~/Downloads/Win11_Arm64.isoÇa m'a pris en tout et pour tout 26 minutes pour obtenir cette VM Windows fonctionnelle. Notez également que l'installation force l'anglais américain et que d'autres langues peuvent poser souci mais avec mon ISO française, l'interface est bien restée en français. Seul le clavier est resté en QWERTY au départ.
Installer le pilote et l'agent à la mano
L'auteur écrit sur son blog que l'install de l'agent doit se faire manuellement pour l'instant mais ce qu'il a oublié de préciser c'est que le pilote viosock, celui qui relie le Mac à la VM, n'est pas dans la liste des pilotes que tart injecte (viostor, viogpudo, NetKVM, viorng et viofs). Résultat, chez moi,
tart execne fonctionnait pas. Comme ce pilote se trouve dans l'ISO virtio-win que tart a gardée dans son cache, il suffit donc de le copier dans un dossier partagé, contenant l'agent publié avec la préversion :hdiutil attach -readonly -nobrowse ~/.tart/cache/windows/sha256:303f7ae40dad495d6ae474fdc571df58958a4dbc5c37a522d80f9a203867949d.iso mkdir -p ~/tart-share cp -R /Volumes/virtio-win-0.1.302/viosock/w11/ARM64 ~/tart-share/viosock hdiutil detach /Volumes/virtio-win-0.1.302 curl -L -o ~/tart-share/tart-guest-agent.exe https://github.com/mustafaakin/tart/releases/download/windows-preview-0.1.0/tart-guest-agent.exe tart run win11 --dir=share:$HOME/tart-shareComme la commande
tart rungarde la main, laissez-la tourner et ouvrez un second terminal pour la suite, en y refaisant l'exportci-dessous depuis le dossiertart, sinon vous appellerez un autre tart.export PATH="$PWD/dist/windows-preview/tart.app/Contents/MacOS:$PATH"Au démarrage, la session
admin(mot de passeadmin) s'ouvre alors toute seule et vous arrivez sur le bureau. Le dossier partagé apparaît sur le lecteurZ:, dans un dossiershare. Ouvrez PowerShell en administrateur (et n'oubliez pas que le clavier est en QWERTY) pour installer le pilote, puis déclarer l'agent comme tâche lancée à l'ouverture de session, parce que c'est dans cette session que sont le presse-papiers et le bureau :pnputil /add-driver Z:\share\viosock\viosock.inf /install mkdir "C:\Program Files\Tart" copy Z:\share\tart-guest-agent.exe "C:\Program Files\Tart\" $a = New-ScheduledTaskAction -Execute "$env:SystemRoot\System32\conhost.exe" -Argument '--headless "C:\Program Files\Tart\tart-guest-agent.exe" --run-agent' $t = New-ScheduledTaskTrigger -AtLogOn -User $env:USERNAME $s = New-ScheduledTaskSettingsSet -ExecutionTimeLimit ([TimeSpan]::Zero) -RestartCount 999 -RestartInterval (New-TimeSpan -Minutes 1) $p = New-ScheduledTaskPrincipal -UserId $env:USERNAME -LogonType Interactive -RunLevel Highest Register-ScheduledTask -TaskName "Tart Guest Agent" -Action $a -Trigger $t -Settings $s -Principal $p Start-ScheduledTask -TaskName "Tart Guest Agent" Get-Service VirtioSocketWSPLe service
VirtioSocketWSPdoit alors afficher Running. S'il n'existe pas, c'est que le pilote n'est pas passé ettart execne répondra pas. Relisez alors la sortie depnputilet vérifiez que le dossierviosockcontient bienviosock.inf.Vérifier que le terminal de Windows répond
Retournez ensuite dans le terminal du Mac et entrez cette commande pour connaitre le numéro de version du Windows :
tart exec win11 cmd /c ver Microsoft Windows [version 10.0.26200.8037]
Informations système dans la VM : Windows 11 Famille, build 26200, sur une "Apple Virtualization Generic Platform" en ARM64
L'intérêt de tout ça c'est surtout d'avoir un Windows jetable. Vous devez arrêtez d'abord la VM de base avec
tart exec win11 shutdown /s /t 0puis pour cloner la VM, faites un :tart clone win11 w1. C'est instantané, et y'a plus qu'à la démarrer avec untart run w1 --no-graphics.Avec --no-graphics ça démarre sans fenêtre et vous pouvez alors lancer ce que vous voulez avec
tart exec. Ensuite pour tout stopper, un petittart stop w1, et untart delete w1pour supprimer la VM et voilà...Ce qui ne marche pas
En tout cas, n'en faites pas votre Windows de tous les jours car il n'y a ni son ni accélération graphique, pas de possibilité de suspendre le Windows et la virtualisation imbriquée se fige dès que Windows veut démarrer WSL2 ou Hyper-V.
La commande
Get-Tpmconfirme aussi l'absence de TPM. Et selon l'auteur, le disque est le point faible de ce Windows ARM 64 sous tart, en partie parce que tart rempli très vite les SSD avec ses logs. Pensez aussi à changer le mot de passe, puisque le compte estadminavec le mot de passeadmin, et que SSH est ouvert sur le réseau interne de tart.Mais pour tester des logiciels Windows ou scripter des trucs, ça tient bien la route.
Source : Mustafa Akin
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Génocide à Gaza : des entreprises françaises livrent de nouvelles armes à Israël
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À Nîmes, un cycliste porte plainte contre des policiers en marge d’un blocus de lycée
Alexandre Colin, 21 ans, a filmé son dialogue de sourds avec les agents. Alors qu’il proteste après avoir reçu un coup d’un de leurs collègues, ils lui ordonnent de quitter les lieux et veulent l’empêcher de prendre des images. -
Manipulation d’échantillons, utilisation d’instruments… Avec sa main robotique, Honda veut simplifier la recherche dans les stations spatiales commerciales
Largement utilisés dans l’exploration planétaire, les systèmes robotiques sont de plus en plus destinés à assister les astronautes dans leurs missions spatiales. Honda compte bien apporter sa pierre à l’édifice : le constructeur japonais a développé une main robotique à quatre doigts, dont un pouce opposable, conçue pour simplifier le travail des astronautes dans les stations exploitées commercialement en orbite terrestre basse.
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Comment Bull réinvente la fabrication des supercalculateurs européens d’aujourd’hui et de demain dans son usine d’Angers
Depuis le 31 mars dernier, l’État est devenu l’unique actionnaire de Bull, un choix stratégique assumé pour garantir à la France et à l’Europe la maîtrise de leurs propres capacités de calcul. Six mois plus tard, le site industriel historique d’Angers inaugure un nouveau bâtiment de production, doublant sa capacité industrielle. Au-delà du symbole, c’est toute l’organisation de l’usine qui se transforme en profondeur.
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Le Royaume-Uni s’inquiète des dons sans limite à ses partis politiques
La formation d’extrême droite Reform UK vient de recevoir plus de 84 millions d’euros de la part de deux milliardaires fraîchement rentrés de l’étranger. Un projet de loi s’attaque aux financements internationaux, mais il n’y a pas de consensus autour des dons britanniques. -
The US midterm races that will decide control of Congress – mapped
These graphics explain what the Democrats would need to do to flip the Senate and House of Representatives
A turning point in Donald Trump’s second term will soon arrive. On 3 November, voters across the US will decide whether to keep the president’s Republican allies in control of Congress, or return Democrats to the majority.
Many indicators of voter sentiment suggest the Democrats are favored to take back control of the House of Representatives, and potentially the Senate. Winning either would be a significant victory for the party and give it the power to block Trump’s legislative agenda and more aggressively investigate his administration.
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Détente en boîte
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Tentative moisie
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Permanence du C.A.T., Collectif Anti Travail
Quand ?
Le 4 octobre de 14h30 à 16h30Où ?
Les Fleurs arctiques 45, rue du Pré Saint-Gervais, 75019, ParisPermanence du C.A.T. - Collectif Anti Travail
RENDONS-NOUS INEMPLOYABLES !
Pas d'entourloupe possible : malgré et contre toutes les utopies sociales-démocrates, tous les discours des partis de gauche et des syndicats, nous ne pensons pas qu'il puisse exister la moindre émancipation dans le travail, ni dans un quelconque mythique "plein emploi". Travailler, c'est sans cesse soumettre de son temps, de sa force et de sa vie à une forme aliénante, que l'on travaille pour une grande firme, pour un petit patron local ou à son propre compte, en intérim, pour une assoc' ou en insertion.
C'est aussi au prix de cette aliénation obligatoire que nous obtenons du chômage, du RSA, de l'AAH, en pointant à France Travail, en donnant peut-être 15 heures de notre temps, en vivant toujours sous cette même menace de devoir montrer à chaque instant qu'on peut faire des efforts et qu'on est, quoi qu'il en soit, disponible aux besoins de l'économie. Nous y sommes pourtant bien obligé.es, puisqu'il faut de l'argent pour vivre dans une société capitaliste et que les quelques centaines d'euros grappillés à l'État-providence déjà mort sont de plus en plus pénibles à obtenir.
Mais ne nous leurrons pas là-dessus : le travail-passion, le travail-vertueux, le travail-inclusif, le travail-addiction, c'est de la merde, rien que de la morale pour justifier et perpétuer les entraves à toute liberté ! Nous pensons qu'il est temps d'amplifier cette lutte, que nous menons tous déjà au quotidien, pour se dégager des chaînons du travail et que cela ne va pas sans mettre des bâtons dans les roues de la doctrine travailliste que France Travail, l'Éducation Nationale, les palais de justice et leurs prisons, les employeurs et agences d'intérim nous inculquent quotidiennement en s'aidant des peines et difficultés encourues par l'absence de revenus, et que parfois nos parents, nos enfants, nos collègues, nos amis et nos dits camarades sollicitent pareillement, par peur d'une vie oisive, marginale et non productive.
Tous les boulots sont des Travaux d'Intérêt Général !
Le contexte actuel va nous atomiser toujours plus, nous concasser en dos cassés et en cervelles bouillies si nous ne cherchons pas à nous organiser contre l'intensification de la mise au travail. Les réformes actuelles de l'assurance-chômage et de l'obtention du RSA à la suite de la création de France Travail cherchent à obliger tout non-travailleur à prouver sans cesse qu'il ou elle travaille à la sueur de son front à se rendre employable ; les Jeux Olympiques ont été pourvoyeurs de larges chantiers aux conditions de travail horribles, alimentant le taux de deux morts au travail par jour en France ; les lycéens sont en première ligne de l'usage punitif du travail, que le gouvernement souhaite renforcer ; l'idéologie travailliste est un des moyens d'organiser le tri moral des sans-papiers (un bon immigré est un immigré qui travaille), et ce tri par le travail concerne tout le monde, comme on a pu le voir pendant la pandémie du covid ; les handicapés et les vieux doivent montrer qu'ils veulent à tout prix un travail qui leur serait prétendument adapté. Les syndicats ne sont pas en reste, eux qui parlent des chômeurs comme de "travailleurs privés d'emploi", renforçant par là le chantage à l'insertion professionnelle dans la grande idéologie de l'inclusivité par le travail.
Envie de chercher comment mettre des grains de sable dans cette machine qui se veut si bien huilée, et foutre en l'air cette vie de labeur ? LE CAT, Collectif Anti Travail, bien félin et férocement oisif, cherche à faire de sa sieste un moment d'organisation pour refuser le travail. Des permanences ont lieu tous les premiers dimanches du mois à 14h30 au 45, rue du Pré-Saint-Gervais (M° Place des Fêtes).
Ce sera l'occasion de réfléchir à des manières d'agiter ce champ de lutte, de chatbarder les officines du travaillisme et de réagir collectivement aux situations précaires de chacun.e. Gare à ceux qui tentent de domestiquer les chats noirs, il paraît que ça porte malheur...
Contact : tousincompetents @ proton.me
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Projection de 'Wajib, l'invitation au mariage'
Quand ?
Le 12 octobre à 19h45Où ?
FIAP Jean Monnet 30 Rue Cabanis 75014 ParisDans le cadre du Festival Paris 14 Territoire de cinéma sur le thème de la famille, projection de "Wajib, l'invitation au mariage" (2018) d'Annemarie Jacir, en présence de Roland Nurier, réalisateur de "Le Char et l'Olivier, une autre histiore de la Palestine" et de "Yallah Gaza".
En collaboration avec l'association France Palestine Solidarité (AFPS Paris 14-6).
- Voir aussi OpenAgenda
- Voir aussi Shotgun
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Trump threatens to double tariffs on South Korea if they do not pay for Alaska natural gas pipeline – as it happened
This live blog is now closed.
And as we bring you the latest on how the jobs report stands to impact voter sentiment ahead of the November midterms, my colleagues have done all the hard work in mapping out the battle for Congress and the key states, candidates and districts that will ultimately decide the balance of power on Capitol Hill.
Many indicators of voter sentiment suggest the Democrats are favored to take back control of the House of Representatives, and potentially the Senate. Winning either would be a significant victory for the party and give it the power to block Trump’s legislative agenda and more aggressively investigate his administration.
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Todd Blanche Stole the Justice Due Becca Good and Gave It to Katie Miller
There was a telling legal split screen yesterday.In Minnesota, the family of Renee Good rolled out two lawsuits (wrongful death, Klan Act) to avenge Renee’s death.
In Massachusetts, DOJ rolled out that arrest of a guy, John Anthony Proia, for harassing Katie Miller and her parents.
Proia allegedly contacted Katie via cycling phone numbers 40 times over 51 days, and left mean messages asking Katie’s parents if it disturbed them that Katie was married to someone as evil as Stephen.
a. “Good morning [first name of victim’s mother]. Does it disturb you that such evil as [Federal Official] is married to the creature that slithered from your Cunt?”
b. [Photo of Victim 1]
c. “My god, how can you be proud of this filth?”
d. “Hey [first name of victim’s father], how goes it? Hope your daughter marrying a Jewish Nazi/white supremacist is working out for you and [first name of victim’s mother]. Did you raise her to be trash or did that just happen naturally?”
Todd Blanche announced Proia’s arrest, claiming that anyone who engaged in such harassment would be arrested.

That’s a vicious lie, of course.
Deep in the Goods’ Klan Act lawsuit (it bears the last name of Renee’s brother, who is the executor of her estate) — which names Stephen Miller, along with Jonathan Ross and Greg Bovino and Kristi Noem, as the conspirators who deprived Renee and other Minnesotans of their rights — lies the proof that’s bullshit: A description of the harassment Becca Good suffered after Ross first shot Renee dead and left her to bleed out while Becca watched, after which Trump and Noem publicly slandered Renee.
196. Defendants’ public campaign against her and Renee, as pled below, compounded the injury. Because senior federal officials, including the President and Defendant Noem, publicly branded Renee a terrorist and a criminal within hours of her death (as discussed below), Becca lost her privacy along with her partner and has been made to relive the killing as a subject of national argument. She has received continuous threats. She was unable to live in her home for more than a month, has hired security staff to protect it, and has installed a security system and window film.
The entire Klan Act lawsuit describes how Stephen sent masked men into Minnesota on the pretext of hunting down Somalis — whom he and Katie had dehumanized for years — to deprive everyone there of their civil rights.

And it led, inexorably, to Renee’s death and that flood of harassment of Becca.
As the lawsuit lays out, Todd Blanche specifically deprived Renee and Becca of their rights. On Blanche’s order, DOJ covered up Renee’s killing.
24. As the federal government branded Renee a terrorist and declared that Ross had done nothing wrong, it moved to hide the evidence of what actually occurred on Portland Avenue. On the morning of the shooting, the FBI and the Minnesota Bureau of Criminal Apprehension (“BCA”) agreed to a joint investigation, as is standard in officerinvolved deaths. By that evening the United States Attorney had reversed course; BCA investigators were excluded from the interviews at the Whipple Federal Building, denied the names of the officers involved, and cut off from the vehicle and its contents, the shell casings, and the firearm. Renee and Becca’s car was removed from the scene before local investigators could process it. The Deputy Attorney General, Todd Blanche, announced: “We investigate when it’s appropriate to investigate. And that is not the case here. . . . So no, we are not investigating.” Numerous federal prosecutors resigned, and an FBI agent resigned after being pressured to abandon a civil rights inquiry into Ross in favor of an investigation of Becca instead.
As the suit and scores of stories make clear, everyone loses from Blanche’s selective application of the law. FBI Agent Tracee Mergen quit when Blanche and others ordered her to treat Renee and Becca as criminals rather than victims, as did at least six prosecutors. Minnesota US Attorney Dan Rosen dropped at least four drug trafficking cases so he could hunt down those Stephen Miller and Todd Blanche and Pam Bondi told him to. Even the fraud cases that were the pretext of this invasion — fraud cases worked for years under Joe Biden — wallowed.
And the same happened when Blanche ordered his minions to prioritize Katie Miller’s needs over far more serious criminals. FBI demoted two senior counterterrorism officials, just days before a suspected terrorist dry run in the UK for which the US gave the Brits no advance warning.
I don’t think Katie’s parents should be harassed because their daughter helped the richest man in the world kill hundreds of thousands — what will ultimately be millions — of mostly brown people, mostly children; because their son-in-law has serially murderboated hundreds of times, because their son-in-law sent masked thugs into Minnesota who killed Renee Good and Alex Pretti, leaving them to bleed out in the street.
But I do think Todd Blanche should stop lying about applying justice equally for both Becca Good and Katie Miller.
He refuses to do that. And it makes everyone less safe.
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Avant la capture de Maduro, Trump a demandé à Grok comment les Vénézuéliens réagiraient

En décembre 2025, un mois avant la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump a demandé à Grok, le chatbot d'Elon Musk, comment les Vénézuéliens réagiraient, d'après le magazine Time. Le président en serait ressorti convaincu que cette IA était « ingénieuse ».
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Des protections menstruelles réutilisables désormais remboursées par la Sécurité sociale
Les protections hygiéniques réutilisables sont remboursées depuis le 1ᵉʳ octobre par la Sécurité sociale pour les moins de 26 ans sans condition de ressources, et les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, sans condition d'âge.
Lire la suite - En bref / Féminisme
Cette mesure avait été annoncée par Élisabeth Borne, Première ministre en mars 2023. Une bonne nouvelle à retardement donc pour les 6,7 millions de personnes menstruées concernées selon l'Assurance maladie, soit près de 10 % de la population française. (…) -
Pi, le petit agent IA autrichien qui veut tenir tête à Claude Code et Codex

La société Earendil a publié le 1er octobre la première version stable de Pi, un agent d'IA open source qui a fait sensation sur Hacker News. Derrière ce lancement se joue une bataille moins visible que celle des modèles, mais tout aussi stratégique, celle de la couche logicielle qui les fait travailler.
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Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, peut-il rémunérer les grévistes du 29 septembre ?

Source :Le Parisien, 30 septembre 2026
Etiqe :Illégal
Contenu :
À la suite de la grève dans la fonction publique mardi 29 septembre, suivie par 5 % à 10 % d’agents du secteur public, la commune de Saint-Denis s’est engagée « à rémunérer les grévistes », par un vœu « de soutien à l’intersyndicale » adopté à l’unanimité par le conseil municipal. Le maire, Bally Bagayoko, dit accepter le risque d’une censure. Le préfet de la Seine-Saint-Denis annonce qu’il saisira le tribunal administratif si la mesure est appliquée.
Ce n’est pas nouveau : en janvier 2023, René Révol, maire LFI de Grabels, affirmait déjà être « parfaitement en droit » de payer ses grévistes, à tort.
La règle du service fait interdit de payer une journée de grève
Le code général de la fonction publique pose un principe clair : la rémunération des agents publics n’a lieu qu’après constatation de ce qu’on appelle le « service fait » (art. L. 711-1). Selon l’article L. 711-2, le service n’est pas fait lorsque l’agent public s’abstient d’effectuer tout ou partie de ses heures de service, ou lorsque, tout en les effectuant, il n’exécute pas tout ou partie de ses obligations de service.
Un gréviste se trouve exactement dans la première situation. Le payer revient à rémunérer un service qui n’a pas été accompli. Dans la fonction publique territoriale, la retenue est proportionnelle à la durée de la grève.
La libre administration des collectivités territoriales ne permet pas le financement d’une grève
À Grabels, le maire invoquait l’article 72 de la Constitution, qui prévoit que les collectivités s’administrent librement. Or la libre administration des collectivités s’exerce « dans les conditions prévues par la loi », et la règle du service fait est justement législative. Elle s’exerce aussi dans le respect du principe d’égalité, issu de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et de son corollaire, la neutralité du service public.
La jurisprudence est constante. En 1990, le Conseil d’État a annulé la délibération de Champigny-sur-Marne qui créait un fonds de solidarité en faveur du personnel communal en grève. Il a jugé qu’il n’appartient pas au conseil municipal d’intervenir dans un conflit collectif du travail en apportant son soutien financier à l’une des parties.
Même solution pour les subventions votées par plusieurs communes des Bouches-du-Rhône à une association de soutien aux cheminots grévistes. Seules les aides à finalité sociale versées directement aux familles sont admises, comme la gratuité de la cantine scolaire pour les enfants de grévistes.
Saint-Denis a d’ailleurs déjà été concernée. En 2008, le tribunal administratif a rappelé qu’un tel soutien n’est légal que s’il poursuit des fins exclusivement sociales, s’il ne constitue pas une intervention dans un conflit collectif et va directement aux familles.
D’autant que payer les agents grévistes crée une inégalité entre les agents. Ceux qui ont travaillé le 29 septembre, notamment pour assurer la continuité des services publics, recevraient le même traitement que ceux qui ont cessé le travail.
Un vœu sans effet juridique, mais une mise en œuvre attaquable
En lui-même, le vœu du conseil municipal n’a pas de portée juridique contraignante. En conséquence, le comptable public, censé vérifier que le service a bien été fait avant tout paiement, n’en tiendra pas compte et devra donc refuser de payer. Tout acte contraire est illégal et pourra être déféré au tribunal administratif.
Auteurs :
Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
Relecteur : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
L’article Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, peut-il rémunérer les grévistes du 29 septembre ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.
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[BruitsDeToles] Bruits de tôles – Émission du 1er octobre 2026
Au sommaire de Bruits de tôles le 1er octobre 2026 : Les morts en prison et l’hypocrisie du Contrôleur général des lieux de privation de liberté Les mineurs incarcérés et le suicide Les proches de détenu·es de Bayonne La révolte des lycéen·nes Affaire de Budapest (communiqué de soutien, verdicts et lettre de Gino) Verdict dans l’affaire du 8 décembre
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[Nantes] Rassemblement pacifiste étudiants
Suite à l’assemblée générale des étudiants un rendez-vous à 13 h au miroir d’eau. « Ce n’est pas une manifestation. Mais un moment pacifiste. Si vous venez, ayez les mêmes intentions. L’idée n’est pas de partir en manif sauvage. Si ça dégénère, certains d’entre nous auront peur. On a besoin de rassurer après ce qu’il s’est passé hier »
Actuellement les étudiants ce sont réunis au crapa sur l’île de Nantes.
L’info à été publié dans Ouest-France
Suite à l’assemblée générale des étudiants un rendez-vous à 13 h au miroir d’eau. « Ce n’est pas une manifestation. Mais un moment pacifiste. Si vous venez, ayez les mêmes intentions. L’idée n’est pas de partir en manif sauvage. Si ça dégénère, certains d’entre nous auront peur. On a besoin de rassurer après ce qu’il s’est passé hier »
Actuellement les étudiants ce sont réunis au crapa sur l’île de Nantes.
L’info à été publié dans Ouest-France
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« L’humain doit garder le contrôle » : Thales renforce son offre de cybersécurité face aux agents IA et aux attaques automatisées
« L’humain doit garder le contrôle ». Lors du Thales Cyber Summit, qui s’est tenu le 1er octobre, le mois dédié à la sensibilisation à la sécurité informatique, Patrice Caine a posé la ligne directrice de l’entreprise face au développement de l’intelligence artificielle. Le PDG estime cette formulation désormais plus adaptée que le traditionnel « Human-in-the-loop ». Le sujet concerne autant les recommandations produites par les systèmes que les actions confiées aux agents IA.
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Eaux polluées, dissimulation de preuves… Qui est Syngenta, le géant des pesticides au centre de la manifestation du 3 octobre dans l’Eure ?
Saint-Pierre-la-Garenne (Eure), 2009. Les manifestant·es passeront à proximité du site de Syngenta, samedi. © Francis Cormon/Hemis via AFP
Cette marche pourrait être l’une des «mobilisations majeures de la rentrée», selon Thomas Gibert, porte-parole du syndicat agricole Confédération paysanne. Ce samedi 3 octobre, son organisation appelle, aux côtés de Cancer colère, du Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest (CSVPO) et des Soulèvements de la Terre, à manifester à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure) «pour dénoncer les ravages de l’industrie agrochimique».
Le lieu n’a pas été choisi au hasard : la commune normande abrite l’un des sites de fabrication de pesticides de Syngenta. Peu connu du grand public, ce géant de l’agrochimie présent dans 90 pays et dont le chiffre d’affaires s’est élevé à 28,4 milliards de dollars (25,3 milliards d’euros) en 2025 est pourtant le premier vendeur mondial de pesticides, devant Bayer (qui a racheté Monsanto en 2018). «Nous souhaitons obtenir la mise à l’arrêt de ce site majeur, emblématique de l’impunité dont bénéficient les multinationales qui nous empoisonnent», insistent les organisateur·ices de la marche. Mais qui est vraiment Syngenta, cet industriel d’origine suisse, racheté par le groupe chinois ChemChina en 2017 et qui emploie 28 000 salarié·es dans le monde entier ? Quels pesticides commercialise-t-il et dans quels scandales est-il impliqué ? Tour d’horizon.
Produire des pesticides très dangereux et les exporter à l’autre bout de la planèteProduire des pesticides dangereux interdits en Europe, pour les exporter vers des pays à revenus faibles ou intermédiaires, où leur usage est encore autorisé. Cette pratique, que la géographe brésilienne Larissa Mies Bombardi a théorisée sous le nom de «colonialisme chimique», rapporte gros à Syngenta.
En 2019, après avoir enquêté plusieurs mois sur le marché des pesticides, l’ONG Public Eye a montré que le géant de l’agrochimie avait engrangé en 2017 quelque 3,9 milliards de dollars (environ 3,5 milliards d’euros) grâce à la vente de pesticides «extrêmement dangereux», selon une classification de l’ONG PAN Europe. Cela représentait plus de 40% de ses ventes cette année-là et environ 400 000 tonnes de substances.
Le Brésil était son premier marché, mais l’entreprise vendait également ses pesticides à l’Argentine, à la Chine, au Paraguay, au Mexique, à l’Inde, au Vietnam, aux Philippines, à l’Équateur, à la Colombie, au Kenya et au Ghana.
En 2025, au Brésil, 9 729 victimes d’intoxications aux pesticides ont été dénombrées, le pire bilan depuis 2015, selon les données du ministère de la santé, analysées par le média local Repórter Brasil. Sans que ces chiffres puissent être attribués aux seuls produits de Syngenta, ils illustrent les conséquences sanitaires de l’exposition croissante aux pesticides dans le pays.
Pollution des eaux souterraines à proximité de son usine normandeIl n’y a pas que les sols brésiliens que Syngenta contamine. La Normandie subit aussi les ravages de la firme. C’est ce qu’a révélé, en février 2025, l’émission d’investigation «Vert de Rage», sur France 5, en partenariat avec les ONG Public Eye et Unearthed.
Après avoir effectué des prélèvements dans les nappes souterraines autour de l’usine de Saint-Pierre-la-Garenne (Eure), l’équipe composée de journalistes, activistes et chercheur·ses a détecté la présence de six pesticides interdits.
Parmi eux, le thiaméthoxame, un insecticide interdit depuis 2018 en France pour sa toxicité, retrouvé à une concentration supérieure de près de 50% à la norme de qualité de l’eau. Mais aussi des résidus d’atrazine, un herbicide interdit depuis 2004. Contactée à l’époque par Le Monde, Syngenta avait indiqué «avoir connaissance depuis 2003 de la présence de résidus de substances actives dans les sols du site normand et mettre en œuvre des actions pour réduire leurs concentrations dans les eaux souterraines».
Dissimulation de preuves sur les dangers du ParaquatUne simple cuillère de cette substance suffit à provoquer la mort. Le Paraquat, puissant herbicide commercialisé par Syngenta depuis les années 1970, interdit en Europe depuis 2007, donne du fil à retordre à la firme.
Non pas à cause des suicides auxquels le paraquat a servi depuis sa commercialisation. Mais parce qu’il est fortement soupçonné d’être associé à la maladie de Parkinson. Aux États-Unis, l’un des rares pays où la substance est encore autorisée, l’incidence de la maladie augmente continuellement. Et des milliers de personnes atteintes sont engagées dans des procès contre la firme, attribuant leur maladie à une exposition prolongée à la substance.
Syngenta a toujours maintenu qu’aucun lien de causalité n’était établi scientifiquement entre le paraquat et cette maladie. Notamment, selon ses explications, parce que la substance «ne franchit pas facilement la barrière hématoencéphalique, et donc n’affecte pas les cellules cérébrales». Une affirmation à apprécier, toutefois, à la lumière des révélations du Guardian en 2022.
Après avoir analysé des documents internes à l’entreprise, le quotidien britannique a montré, en partenariat avec le média d’investigation The New Lede, que Syngenta avait connaissance, au moins depuis les années 1960 et 1970, de la toxicité de son insecticide phare sur le système nerveux central. Des données que le géant de la chimie s’est toujours gardé de transmettre aux autorités de réglementation, tout en mettant en doute la validité de résultats similaires publiés par des scientifiques indépendants.
Pourquoi une telle dissimulation de preuves ? «Un document de Syngenta daté de 2003 présente le paraquat comme un “produit phare” qui doit être défendu “vigoureusement” afin de protéger des ventes mondiales annuelles estimées à plus de 400 millions de dollars», soit près de 356 millions d’euros, expliquaient à l’époque les deux journalistes à l’origine des révélations.
Soupçons d’activité illégale en Cisjordanie occupéeQuel rôle joue aujourd’hui Syngenta dans la colonisation de la Cisjordanie par Israël ? Peu d’informations publiques sont disponibles sur le sujet. Mais le 30 septembre dernier, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme a publié une liste de 61 entreprises opérant sur les terres coloniales de Cisjordanie, et dont l’activité est considérée comme illégale. Parmi elles : l’agence de voyage Expedia, Airbnb, mais surtout Adama, un fabricant israélien de pesticides, membre du groupe… Syngenta.
Les raisons qui justifient cette inscription n’ont pas été précisées par le Haut-Commissariat des Nations unies, car «confidentielles», d’après Reuters. Des travaux du centre de recherche israélien Who profits, en 2020, ont toutefois fait la lumière sur les nombreuses expérimentations de pesticides menées à l’époque par la firme dans la vallée du Jourdain, en Cisjordanie occupée, et dans le Golan syrien occupé. Ces tests visaient notamment à évaluer la toxicité de l’un de ses «nématicides» – des substances qui détruisent les nématodes, de petits vers du sol qui s’attaquent aux racines des plantes.
Son ancien patron appelait à abandonner l’agriculture biologiqueQuelle solution pour faire face à la menace d’une crise alimentaire mondiale ? «Abandonner l’agriculture biologique.» Voilà une couleuvre que l’ancien patron de Syngenta, Erik Fyrwald, aurait bien voulu nous faire avaler. Sa saillie remonte au 8 mai 2022, dans une interview accordée au média suisse NZZ.
Celui qui était à l’époque à la tête de cet empire de l’agrochimie affirmait que «les rendements de l’agriculture biologique [pouvaient] être jusqu’à 50% inférieurs, selon les produits», et que «la conséquence indirecte [est] que des gens meurent de faim en Afrique». D’après lui, le bio «nuit au climat», car la pratique nécessiterait un labour important, ce qui émet du dioxyde de carbone (CO2).
Des allégations contredites par la science, qui a démontré que l’agriculture sans pesticides était en mesure de nourrir l’humanité – notamment dans une récente étude de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). Et qu’à l’inverse, l’agriculture conventionnelle, en recourant massivement aux engrais azotés, contribuait à aggraver la crise climatique.
Son produit phare, l’atrazine, contamine les cours d’eau aux États-UnisC’est une substance interdite en Europe depuis 2004, mais toujours massivement épandue aux États-Unis. L’atrazine, l’un des herbicides phares de Syngenta, contamine près d’un quart des cours d’eau des États-Unis à des concentrations susceptibles de nuire à la faune et de menacer la santé humaine. C’est ce qu’a révélé, le 28 septembre, une analyse des données fédérales réalisée par le Center for biological diversity.
Cette pollution, désormais diffuse dans le pays, aurait-elle pu être évitée ? Les effets toxiques de l’atrazine, principalement utilisée sur le maïs, la canne à sucre et le sorgho, sont documentés depuis près de vingt ans. Dès les années 2000, des travaux ont mis en évidence ses effets de perturbation endocrinienne et ses impacts sur la reproduction des amphibiens. Chez l’humain, plusieurs études ont associé l’exposition à l’atrazine à des troubles du développement du fœtus et de la reproduction. En novembre 2025, le Centre international de recherche sur le cancer l’a classée comme «probablement cancérogène pour l’Homme».
Malgré ce faisceau de preuves, Syngenta continue de la commercialiser. Le marché étatsunien est très lucratif pour la firme : l’atrazine reste le deuxième pesticide le plus utilisé dans le pays, avec près de 32 000 tonnes épandues chaque année sur les terres agricoles locales, selon le Guardian.
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Lycées bloqués : Laurent Nunez remercie « l'action des forces de sécurité intérieure »

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Contenus IA : Google juge désormais « critique » la relecture humaine avant toute publication
Ce qu'il faut retenir :
- Le 1er octobre 2026, Google a modifié sa page d'aide sur les contenus générés par IA pour qualifier de « critique » la vérification factuelle et la relecture manuelle de tous ces contenus avant publication.
- Google justifie cette consigne par le fonctionnement des modèles génératifs, qui prédisent une suite de mots probable au lieu de récupérer des faits, et peuvent donc produire des erreurs appelées hallucinations.
- Google présente la mise à jour comme un alignement sur ses présentations aux événements développeurs.
- La relecture doit couvrir le texte comme les métadonnées : balises title, meta descriptions, données structurées et textes alternatifs des images, qui peuvent s'afficher dans les résultats.
Google juge « critique » la vérification manuelle des contenus IA
La page concernée s'intitule « Google Search's guidance on using generative AI content on your website » et figure dans la documentation Search Central, rubrique des fondamentaux de l'IA générative. Elle a été mise à jour le 1er octobre 2026, comme l'indique le journal des modifications de Google. Barry Schwartz l'a repérée le soir même sur Search Engine Roundtable, en publiant une capture qui surligne les passages ajoutés.
Les passages ajoutés sont surlignés - Source : Search Engine Roundtable
La section « Focus on accuracy, quality, and relevance » contient désormais une phrase sans ambiguïté. Selon Google, il est « critique » de vérifier manuellement les faits et de relire tous les contenus générés par IA, pour leur exactitude et leur fiabilité, avant de les publier. Comme souligné par Barry Schwartz, Google emploie rarement le terme « critique » dans sa documentation Search.
Le cadre général de la page reste le même. Google y décrit toujours l'IA générative comme utile pour documenter un sujet ou structurer un contenu original. Il rappelle aussi que générer de nombreuses pages sans valeur ajoutée pour l'utilisateur peut enfreindre sa politique sur le « scaled content abuse » (c'est-à-dire la production de contenus en masse dans le but principal de manipuler le classement, quelle que soit la méthode de production).
Les hallucinations sont la justification avancée par Google
Google explique sa position par le fonctionnement même des modèles de langage. D'après la documentation, ces modèles ne récupèrent pas de faits : ils prédisent une suite de mots probable à partir de leurs données d'entraînement. Leurs productions peuvent donc contenir des inexactitudes, que Google désigne sous le terme d'hallucinations.
Pour rappel, on parle d'hallucination lorsqu'un modèle génère une information fausse présentée avec assurance : un chiffre inventé, une date erronée, une citation attribuée à la mauvaise personne ou une source qui n'existe pas. Le risque est d'autant plus élevé que le texte produit est fluide et ne trahit pas l'erreur.
La consigne porte sur « tous » les contenus générés par IA. Google ne précise en revanche ni méthode de vérification, ni niveau de contrôle attendu, ni seuil au-delà duquel un contenu serait considéré comme insuffisamment relu.
Les métadonnées et les données structurées entrent dans le périmètre
La documentation étend explicitement cette relecture aux métadonnées susceptibles d'apparaître dans les résultats de recherche. Elle cite quatre éléments :
- Balise title : le titre de la page, souvent repris comme lien bleu dans les résultats.
- Meta description : le résumé pouvant servir de snippet.
- Données structurées : le balisage (Schema.org, en JSON-LD le plus souvent) qui aide Google à comprendre le contenu et peut déclencher des résultats enrichis.
- Textes alternatifs des images : l'attribut alt qui décrit une image.
Pour les données structurées, Google ajoute qu'il faut respecter les consignes générales, les règles propres à chaque fonctionnalité de recherche, et valider le balisage pour rester éligible. La page recommande aussi de donner du contexte au lecteur sur la façon dont un contenu a été produit lorsqu'il est généré automatiquement, par exemple en expliquant le rôle de l'automatisation.
Côté e-commerce, la documentation renvoie aux règles de Google Merchant Center. Les images générées par IA doivent y porter la métadonnée IPTC DigitalSourceType avec la valeur TrainedAlgorithmicMedia (pour rappel, l'IPTC est un standard de métadonnées pour les images), et les titres ou descriptions de produits générés par IA doivent être fournis séparément et signalés comme tels.
Google parle d'une mise en cohérence documentaire
Dans son journal des mises à jour de la documentation Search, Google décrit le changement en deux lignes. Il indique avoir enrichi le guide avec des informations issues des Search Quality Raters Guidelines. Il justifie la modification par la volonté de synchroniser sa documentation avec les présentations utilisées lors de ses événements développeurs.
Pour rappel, les Quality Raters Guidelines sont les consignes remises aux évaluateurs humains qui notent la qualité des résultats de recherche. La page mise à jour renvoie à deux sections précises de ce document :
- La section 4.6.5, sur l'évaluation du scaled content abuse,
- Et la section 4.6.6, sur les contenus principaux créés avec peu d'effort, peu d'originalité et peu de valeur ajoutée
Google précise que ces évaluations servent à mesurer la performance de ses systèmes de classement et n'influencent pas directement le positionnement.
La spam update de septembre 2026 alimente les interprétations
Le calendrier de cette modification ne semble pas neutre. Google a annoncé la spam update de septembre 2026 le 24 septembre. Google a indiqué au média que ce déploiement durerait environ deux semaines. Est-ce que cette mise à jour cible spécifiquement les contenus IA non vérifiés, comme le pensent certains experts ? Une hypothèse impossible à vérifier pour le moment. Google n'a par ailleurs établi aucun lien officiel entre la modification de sa documentation et la spam update en cours de déploiement.
Ce que l'on peut dire toutefois est que ce durcissement s'inscrit dans une série de prises de position de la firme de Mountain View. Google a introduit sa politique sur le scaled content abuse le 5 mars 2024. Le 15 mai 2026, il a précisé que ses règles anti-spam s'appliquent aussi aux réponses générées par IA dans Google Search, le jour même où il publiait un guide sur l'optimisation pour ses fonctionnalités d'IA générative.
Qu'est-ce que ça change pour la création de contenu ?
A noter que la documentation de Google n'interdit pas l'IA générative et ne pénalise pas un contenu au seul motif qu'il a été produit avec elle. Elle pose en revanche une attente explicite : un humain doit vérifier ce qui est publié. Pour une équipe qui industrialise sa production, plusieurs postes sont concernés :
- Vérification factuelle : chiffres, dates, noms et citations sont à contrôler sur la source primaire, pas sur la sortie du modèle.
- Métadonnées : les title, meta descriptions et attributs alt générés en masse entrent désormais clairement dans le périmètre de relecture.
- Données structurées : le balisage produit automatiquement doit être conforme aux règles de chaque fonctionnalité et validé.
- Transparence : Google suggère d'indiquer au lecteur comment l'automatisation a été utilisée, lorsque c'est pertinent pour l'audience.
- E-commerce : les images et fiches produits générées par IA doivent être signalées selon les règles de Merchant Center.
Reste que Google ne dit pas comment ses systèmes distingueraient un contenu relu d'un contenu publié tel quel. Les premières observations de la spam update ne permettent pas de trancher la question. Le consultant Glenn Gabe a relevé le 1er octobre sur X que les traductions automatiques de Reddit regagnaient de la visibilité dans plusieurs pays, dont la France, après avoir chuté lors des mises à jour de mai et juin 2026. Il rappelle que Google tolère la traduction par IA si le contenu est de qualité, sans savoir si ce retour relève d'un ajustement délibéré.
L’article "Contenus IA : Google juge désormais « critique » la relecture humaine avant toute publication" a été publié sur le site Abondance.
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Terrorisme d’État ? À Troyes, la police fonce en voiture sur des lycéens
À Troyes, la police a innové dans la sauvagerie contre le mouvement lycéen : une attaque à la voiture bélier. Ni plus ni moins.
L’article Terrorisme d’État ? À Troyes, la police fonce en voiture sur des lycéens est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Minister denies UK faces diesel shortage after Trump threatens to ban exports
In effort to avoid panic at pumps, Keir Mather insists supply of fuel to Britain is ‘inherently resilient’
The government has sought to avert panic at the pumps, insisting that the UK is not facing a diesel shortage after Donald Trump threatened to cut off US supplies of the fuel.
The transport minister Keir Mather said on Friday that the UK has a wide range of sources of the fuel and is in talks with other European countries over the potential release of emergency diesel stockpiles.
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Des salariés de la chimie, des riverains d'usines, des agriculteurs et des malades du cancer s'unissent contre les pesticides

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Les nouveaux AirPods 5 avec réduction de bruit sont déjà bradés sur Amazon

[Deal du jour] Deux semaines après leur sortie, les AirPods 5 passent à 119 € sur Amazon, au lieu de 149 €. La version avec boîtier de charge sans fil descend à 139 € au lieu de 169 €. Dans les deux cas, la réduction active du bruit est incluse.
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Usines, stations d'épuration, décharges : les « gens du voyage » malades de l'implantation des aires d'accueil
Aires d'accueil polluées, espérance de vie réduite et arguments écolos détournés : l'auteur et juriste William Acker pointe le racisme environnemental que subissent les « gens du voyage ».
Lire la suite - Entretien / Social
Juriste et auteur, William Acker est issu des communautés dites des « gens du voyage ». Après un premier livre en 2021, qui montrait que les aires d'accueil sont majoritairement implantées près de sites pollués, il publie Racisme environnemental. Penser la convergence depuis la lutte contre (…) -
« On est des cibles faciles » : à Tours, les lycéens mobilisés après la blessure de Maël
Au lendemain de la grave blessure à l’œil de Maël, 16 ans, devant le lycée Balzac, la mobilisation ne faiblit pas à Tours. Ce jeudi 1ᵉʳ octobre, des lycéens se sont de nouveau rassemblés devant plusieurs établissements pour dénoncer les violences policières et réclamer davantage de moyens pour leurs lycées.
The post « On est des cibles faciles » : à Tours, les lycéens mobilisés après la blessure de Maël appeared first on Bondy Blog.
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Cette IA a discuté avec eux en visio : près de la moitié l’ont prise pour un humain

Tavus a présenté ce jeudi 1er octobre une IA capable de dialoguer en visioconférence et de réagir aux gestes comme aux silences. Dans un test mené par l’entreprise, près de la moitié des participants ont cru parler à un humain après une minute d’échange.
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Messages antisémites de Jordan Bardella : comment Mediapart a récupéré des données supprimées auprès de Facebook

En plus de captures d'écran d'une conversation avec un utilisateur qui n'existe plus (et que l'on suppose être Jordan Bardella), Mediapart a récupéré des archives Facebook auprès de Meta pour prouver l'authenticité des captures d'écran et des messages antisémites. Une possibilité aujourd’hui garantie et encadrée en Europe par le RGPD, le règlement européen sur les données personnelles qui permet à un utilisateur de réclamer toutes les données de son propre compte, y compris celles qui impliquent un utilisateur qui n'existe plus.
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Permanence d'accueil pour personnes trans et T-Time
Permanence d’auto support entre personnes trans, non binaires ou en questionnement et T-time (avec atelier badge !) -
Affaire Bardella: Marine Le Pen silencieuse, le RN dans le déni, le reste du monde politique a compris
Après la révélation des documents appuyant notre enquête sur les écrits antisémites de l’actuel président du Rassemblement national, le parti d’extrême droite maintient ses dénégations jusqu’à l’absurde. De la droite à la gauche, en revanche, les derniers doutes sont levés. -
La retraite par capitalisation est-elle obligatoire pour les fonctionnaires, comme le dit Édouard Philippe ?

Source :Vidéo YouTube d'Édouard Philippe, 29 septembre
Etiqe :À nuancer
Contenu :
Dans une vidéo partagée sur sa chaîne YouTube, Édouard Philippe, maire du Havre et candidat à l’élection présidentielle, dévoile son projet de réforme des retraites. L’ancien Premier ministre explique qu’un système obligatoire de capitalisation existe pour les fonctionnaires, et veut l’étendre à tous les salariés.
Il reprend ainsi les imprécisions de deux de ses rivaux à la présidentielle, Gabriel Attal et David Lisnard, que nous avions déjà surlignés.
Répartition ou capitalisation : un distinguo essentiel à rappeler
Traditionnellement, les régimes de retraite français sont organisés selon deux grandes techniques de gestion.
D’un côté, la répartition : les cotisations versées par les actifs servent à payer immédiatement les pensions des retraités. Ce système repose sur la solidarité intergénérationnelle. Il suppose donc un équilibre financier entre cotisants et bénéficiaires : c’est tout l’enjeu des débats sur la réforme des retraites.
De l’autre, la capitalisation : les cotisations de l’assuré sont épargnées pour produire des intérêts selon les investissements faits. Elles constitueront un capital qui sera utilisé plus tard pour financer la retraite du même assuré.
La retraite de base des fonctionnaires : un régime par répartition
La retraite de « base » des agents publics fonctionne selon le principe de la retraite par répartition. Ce système implique que les cotisations versées par les actifs et leurs employeurs servent immédiatement à financer les pensions des retraités actuels, sans constitution d’une épargne individuelle destinée à financer la propre retraite du cotisant.
Les fonctionnaires civils de l’État et militaires dépendent du Service des Retraites de l’État (SRE) alors que les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers dépendent de la Caisse Nationale de Retraites des Agents des Collectivités Locales (CNRACL).
La pension d’un fonctionnaire repose sur le principe suivant : lorsqu’il a atteint l’âge légal de la retraite et cotisé tous les trimestres imposés, il reçoit 75 % du traitement indiciaire brut correspondant à l’emploi, grade et échelon effectivement détenus au cours des six derniers mois de fonction. Les primes et indemnités ne sont, sauf rares exceptions, pas prises en compte dans l’assiette de calcul de la pension principale : c’est justement le rôle de la retraite additionnelle, la RAFP.
La retraite additionnelle (RAFP) : un système par points, obligatoire pour l’agent… et son employeur
En vigueur depuis 2005, suite à la réforme Fillon de 2003, la RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) est un régime complémentaire obligatoire de retraite pour tous les fonctionnaires d’État, territoriaux et hospitaliers. Contrairement au régime de base, la RAFP est financée par des cotisations prélevées sur les primes et indemnités qui ne sont justement pas prises en compte dans la pension principale.
Les cotisations (10 %) ne portent que sur les primes et indemnités et pas sur l’ensemble des revenus de l’agent. Ces cotisations servent à acquérir des points. Surtout, elles sont versées par l’agent (5 %) mais aussi son employeur public (5 %) : les employeurs ont-ils compris que la proposition d’Édouard Philippe s’adressait aussi à eux ?
Dans la RAFP, ces cotisations sont converties en points. En 2026, 1 point vaut 1,4596 € (on parle de valeur d’achat). Exemple : pour une cotisation de 450 € en 2026, l’agent reçoit 308 points (450/1,4596 = 308,30 arrondis à 309).
Mais le point n’a pas la même valeur lorsque l’agent part à la retraite. 1 point vaut 0,05671 € (on parle de valeur de service). Selon son nombre de points, un fonctionnaire retraité reçoit soit un capital (s’il a jusqu’à 5124 points) soit une pension mensuelle (s’il a au moins 5125 points), dont le montant varie selon un savant calcul mêlant le nombre de points, l’âge de départ en retraite et la valeur du point au moment de ce départ.
D’une certaine façon, ce mode de calcul ressemble à celui de la retraite complémentaire AGIRC-ARCCO des salariés du privé. Mais à la différence de cette dernière qui représente le 1/3 de la retraite d’un salarié, les exemples cités par le site service-public (6835 euros en capital pour 4400 points ou 73 euros par mois en rente, pour 15 000 points) montrent que ce n’est pas avec la RAFP que les agents publics financent leur retraite. Tout au mieux un petit complément.
La RAFP : un régime par répartition provisionnée
Aucun doute : la RAFP ne fonctionne pas par répartition immédiate. L’argent cotisé par un fonctionnaire en activité, comme par son employeur, n’est pas immédiatement reversé aux fonctionnaires à la retraite. Les cotisations sont placées sur les marchés financiers dans un portefeuille d’actifs (actions, obligations, immobilier, etc.) par l’établissement public ERAFP, selon un principe d’investissement socialement responsable (ISR) prenant en compte le développement durable.
Mais un tel placement collectif ne signifie pas forcément un régime par capitalisation stricte. Dans un Plan d’épargne retraite (PER individuel ou PER d’entreprise collectif) ou un contrat d’assurance vie retraite, l’épargnant récupère exactement la somme accumulée à laquelle s’ajoutent les rendements financiers moins d’éventuels frais.
Dans la RAFP, un euro cotisé ne donne pas un euro perçu plus les intérêts du seul placement, comme le montre la conversion par points précédemment exposée. Chaque année, le conseil d’administration de l’ERAFP décide de la valeur du point, en fonction de la situation financière du régime et des règles de prudence imposées pour éviter tout déséquilibre.
Là où l’ambiguïté est entretenue, c’est que le site de la RAFP mentionne un principe de capitalisation, alors que le législateur est clair : la RAFP est un régime « par répartition provisionnée et par points ». Et en droit, c’est la loi qui prévaut sur la communication !
La Préfon : une capitalisation destinée aux fonctionnaires… mais facultative
La PREFON est un régime de retraite complémentaire facultatif créé en 1968 et spécifiquement ouvert aux agents publics (fonctionnaires, agents contractuels, militaires, anciens agents, conjoints d’affiliés, etc.).
Il s’agit d’un produit d’épargne retraite volontaire qui fonctionne par capitalisation stricte. Les cotisations sont versées seulement par l’agent : son employeur public n’abonde pas le montant versé. Elles sont libres et dépendent d’une des 17 classes existantes de cotisation que choisit l’agent. Les sommes sont investies et constituent une épargne individuelle qui sera convertie en rente au moment de la retraite.
Auteurs :
Auteur : Pascal Caillaud, chargé de recherche CNRS en droit social à l’université de Nantes
Relecteur : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
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Herbicides dans l'eau potable : l'agglomération de La Rochelle porte plainte
L'agglomération de La Rochelle a détecté deux sous-produits d'herbicides dans son eau potable, dont un est interdit d'usage, et l'autre le sera bientôt. La collectivité a déposé plainte.
Lire la suite - Reportage / Pesticides , Pollutions
La Rochelle (Charente-Maritime), reportage
Aux alentours de la station de pompage d'eau potable de Fraise-Bois Boulard, à l'est de La Rochelle, se déroule à perte de vue l'horizon indistinct des champs retournés : maïs, orge, blé tendre et pois. Lors d'une analyse rendue publique le 18 septembre dernier (…) -
Jean-Yves Bériou nous a quittés…
Cliquer pour accéder à th%C3%A9orie-r%C3%A9volutionnaire-et-cycles-historiques-1973.pdf -
« Roue libre en folie ! » Des nouveaux véhicules légers pour transformer la vie rurale
Source : Télé Millevaches
Format : vidéo -
Production de pesticides : de part et d'autre de la porte des usines
Source : Grand-Format -
Zéro clic et AI Overviews : Nick Fox de Google maintient que « les gens cliquent encore beaucoup »
Ce qu'il faut retenir :
- Nick Fox, SVP Knowledge & Information chez Google, affirme que les centaines de modifications imposées par le DMA rendent la recherche en Europe nettement moins bonne qu'ailleurs dans le monde.
- Selon lui, Google a dû alléger ses protections antispam en Europe, ce qui conduit à afficher des résultats de moindre qualité, notamment sur l'abus de réputation.
- Google a déposé le 29 septembre 2026 un recours devant le Tribunal de l'Union européenne contre l'obligation de partager des données de recherche, prévue pour janvier 2027.
- Nick Fox conteste à nouveau les études sur la baisse des clics liée aux AI Overviews, sans avancer de chiffres, ce qui laisse les éditeurs sans données officielles pour mesurer l'impact réel.
Nick Fox dit sa « tristesse » de dégrader la recherche en Europe
L'interview a été menée par Pietro Valetto et Nick Fox en a partagé un extrait sur LinkedIn.
Le dirigeant y revient sur les changements imposés par le DMA (Digital Markets Act, le règlement européen sur les marchés numériques qui encadre les grandes plateformes qualifiées de « contrôleurs d'accès »). Google avait déjà présenté ces changements comme la plus forte baisse de qualité de sa recherche en 28 ans d'existence. Nick Fox va plus loin sur le registre personnel : devoir dégrader le produit le fait se sentir « terrible » et le rend « triste ».
Sur LinkedIn, il pose le cadre : Google dit soutenir l'objectif du DMA, des marchés ouverts et concurrentiels, mais conteste la manière dont le texte est appliqué. Selon lui, chaque modification prise isolément paraît mineure, mais leur accumulation laisse aux Européens une recherche « nettement moins bonne que partout ailleurs ».
Prix, Maps, hôtels : les fonctionnalités retirées en Europe
Dans son post LinkedIn, Nick Fox affirme que Google a apporté « des centaines » de modifications à sa recherche en Europe en cinq ans. Il cite plusieurs exemples :
- Prix des produits : impossibilité de consulter le prix actuel d'un produit directement dans la recherche.
- Itinéraires : plus de clic direct vers Google Maps pour obtenir un trajet.
- Hôtels : suppression du filtre par dates de séjour.
- Vols : dans l'interview, il mentionne l'impossibilité d'afficher le prix d'un vol en temps réel.
Ces exemples sont présentés par Google comme des pertes pour l'utilisateur. Pour les acteurs tiers (comparateurs, agrégateurs, sites de voyage), ces retraits correspondent justement à l'espace que le DMA cherche à libérer.
Moins de protection antispam pour les résultats européens
Nick Fox évoque un autre effet, plus directement lié au SEO. Selon lui, Google a été « forcé de réduire » ses protections contre les sites qui cherchent à tromper ses algorithmes, et affiche donc des résultats de moindre qualité en Europe.
Dans l'extrait cité, il ne nomme pas de règle précise, mais cette déclaration semble avant tout viser l'abus de réputation de site. Pour rappel, cette règle antispam de Google sanctionne les contenus tiers publiés sur un site à forte autorité pour profiter de son classement. Cette pratique souvent appelée « SEO parasite ».
Autrement dit, Nick Fox pourrait sous-entendre que ces pratiques sanctionnées ailleurs pourraient rester visibles dans les résultats européens.
Google conteste devant la justice européenne le partage des requêtes
Le volet vie privée occupe une large part de l'interview. Une disposition du DMA oblige Google à transmettre des requêtes de recherche à des concurrents. Nick Fox estime que cela causera une « violation massive » de la vie privée des Européens. Ses arguments :
- Nature des requêtes : les questions posées au moteur portent souvent sur la santé, les finances ou la famille, des sujets que l'on n'aborde pas toujours avec son conjoint ou son médecin.
- Sécurité : une fois sorties des centres de données de Google, ces requêtes seraient exposées au piratage et à des usages abusifs.
- Concurrence : les bénéficiaires ne seraient « généralement pas des entreprises européennes », ce qui ne favoriserait pas réellement la concurrence en Europe.
- Anonymisation : dans son post, il juge que la décision n'impose pas d'anonymisation suffisante.
Le mardi 29 septembre 2026, Google a officiellement déposé des recours devant le Tribunal de l'Union européenne (la deuxième juridiction de l'UE). Ils visent deux décisions :
- Partage des données de recherche : échéance fixée à janvier 2027.
- Modifications sur Android : échéance fixée à juillet 2027.
Oliver Bethell, directeur senior de la concurrence chez Google, a déclaré que l'entreprise fait appel de décisions qui l'obligeraient à partager l'historique de recherche des internautes sans anonymisation suffisante et qui affaibliraient des protections de sécurité sur Android. Google avait été contraint en juin 2026 de permettre aux utilisateurs de transférer leurs données de recherche vers des tiers autorisés, comme des plateformes de récompenses ou des services de codes promo. Google a par ailleurs ouvert un programme de licence pour accéder à ces jeux de données.
L'enjeu financier est élevé. En cas de non-conformité au DMA, les amendes peuvent atteindre 10 % du chiffre d'affaires mondial annuel, 20 % en cas de récidive, auxquels peuvent s'ajouter des astreintes allant jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires quotidien moyen.
Le zéro clic, « pas ce que nous constatons » selon Nick Fox
Le passage qui intéresse le plus les éditeurs arrive vers la douzième minute de la vidéo. Pietro Valetto explique qu'il ne clique souvent plus sur les liens, parce que le résumé généré par l'IA lui suffit.
Nick Fox répond que les internautes « cliquent encore beaucoup » vers le web. Il évoque les articles sur « la mort du web » ou le « zéro clic » (les recherches qui se terminent sans aucun clic vers un site), et affirme que ce n'est pas ce que Google observe. Il nuance toutefois : une question simple, à laquelle une réponse IA suffit, peut ne pas générer de clic. Mais selon lui, la plupart des recherches sont désormais plus longues et plus approfondies.
A noter que Nick Fox tenait déjà ce discours il y a un an, lorsqu'il remettait en cause les études sur les clics liés aux AI Overviews. Plusieurs études tierces ont mesuré une baisse des clics organiques en présence d'une AI Overview, comme l'étude d'Ahrefs sur l'impact des AIO en France un mois après leur déploiement. Google conteste ces études sans publier de données de clics ventilées permettant de les vérifier.
C'est la limite de cette prise de position : elle reste avant toute déclarative. Nick Fox ne cite par exemple aucun chiffre sur la part de recherches avec AI Overview suivies d'un clic, ni sur l'évolution du trafic envoyé aux sites. Les professionnels doivent donc continuer à s'appuyer sur leurs propres données (Search Console, analytics) pour mesurer l'effet réel sur leurs pages.
L’article "Zéro clic et AI Overviews : Nick Fox de Google maintient que « les gens cliquent encore beaucoup »" a été publié sur le site Abondance.
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Marques OpenAI et GPT : le succès n’empêche pas la descriptivité
Mauvais temps pour OpenAI : deux décisions rendues cet été viennent préciser le régime de protection des dénominations liées à l’intelligence artificielle en droit des marques. Alors que le Tribunal de l’Union européenne (TUE) a confirmé le refus d’enregistrement du signe « OpenAI », la Chambre de recours de l’EUIPO a confirmé l’absence de caractère distinctif intrinsèque de la marque GPT. Si ces décisions ne font pas obstacle à une possible acquisition du caractère distinctif des signes par l’usage, elles illustrent la rigueur des instances européennes face aux termes descriptifs et acronymes techniques du secteur de l’IA.
Refus d’enregistrement de la marque européenne OpenAI
Par un premier arrêt du 15 juillet 2026 (affaire T-555/25), le Tribunal de l’Union européenne s’est prononcé sur l’enregistrement de la marque verbale OpenAI pour des produits et services relevant notamment des classes 9, 42 et 45, couvrant les logiciels, les services informatiques, l’intelligence artificielle, le cloud computing et les services de vérification d’identité. L’EUIPO avait considéré que le signe « OpenAI » décrivait directement les caractéristiques des services revendiqués et ne pouvait donc bénéficier d’une protection à titre de marque. Dans cet arrêt, le Tribunal valide cette analyse.
Un signe descriptif d’une intelligence artificielle ouverte
Le Tribunal rappelle qu’en application de l’article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 sur la marque de l’Union européenne, les signes descriptifs des produits ou services visés ne peuvent être enregistrés comme marques. Le Tribunal a considéré qu’en l’espèce, le public pertinent, composé du public général et professionnel anglophone de l’Union européenne, identifiera immédiatement le terme « AI » comme l’abréviation couramment utilisée pour désigner l’intelligence artificielle. De même, il percevra le terme « Open » comme signifiant « ouvert », « librement accessible ». Le consommateur percevra ainsi le signe « OpenAI » comme une simple indication selon laquelle les produits et services concernent une intelligence artificielle ouverte ou accessible. Les juges estiment ainsi que le signe « OpenAI » vise à décrire les caractéristiques ou la finalité des services proposés et non à poursuivre l’objectif d’une indication d’origine commerciale.
Absence de caractère distinctif intrinsèque malgré la notoriété alléguée
Pour contester le refus d’enregistrement de la marque OpenAI, le déposant faisait valoir que l’expression constituait un néologisme et que son utilisation mondiale depuis plusieurs années lui conférait un caractère distinctif. L’argument est rejeté par le Tribunal. Celui-ci a retenu que la juxtaposition des termes « Open » et « AI » était purement descriptive et que la notoriété alléguée du déposant était inopérante pour établir la distinctivité intrinsèque du signe au sens de l’article 7, paragraphe 1, sous c) du Règlement. Ce refus n’est pas définitif puisque l’examen d’une éventuelle acquisition du caractère distinctif du signe « OpenAI » par l’usage (article 7, paragraphe 3) devra faire l’objet d’un examen séparé une fois la décision sur les motifs absolus devenue définitive.
Invalidation de la marque GPT : l’acronyme devenu catégorie technique
Un mois plus tard, c’est à l’EUIPO de confirmer l’absence de caractère distinctif de la marque européenne GPT enregistrée pour divers produits et services logiciels en classes 9 et 42 à la suite d’une action engagée par un concurrent.
Dans sa décision du 17 août 2026 (affaire R 2411/2025-5), la Chambre de recours de l’EUIPO rappelle qu’il convient de rechercher si, à la date de la priorité déposée, le signe était descriptif pour une partie non négligeable du public pertinent. En l’espèce, elle retient que ce public est constitué à la fois du grand public et des professionnels tels que des chercheurs de l’IA, des spécialistes de l’apprentissage automatique et autres professionnels des technologies de l’information développant, intégrant ou déployant des systèmes logiciels basés sur l’IA. Or, à la date de priorité du 27 décembre 2022, l’acronyme « GPT » désignait déjà dans la littérature scientifique et technique les modèles « Generative Pre-trained Transformer ».
La Chambre en conclut que pour le public professionnel de l’IA dans toute l’Union européenne, pour lequel l’anglais constitue la langue technique usuelle, le signe est directement compris comme une catégorie de technologie et non comme une indication d’origine commerciale exclusive.
Comme dans la décision OpenAI, l’EUIPO a renvoyé l’affaire devant la Division d’annulation afin d’examiner la demande subsidiaire relative à l’acquisition du caractère distinctif de la marque par l’usage.Portée des décisions
Ces décisions permettent de rappeler que le caractère distinctif intrinsèque d’une marque s’apprécie au regard de la perception du public pertinent et non de la seule notoriété de son déposant ou de son succès commercial. Elle confirme par ailleurs le principe d’autonomie du système de la marque européenne : l’enregistrement de marques identiques dans des pays tiers, tels que le Royaume-Uni ou Singapour ne sauraient lier les instances européennes.
Conseils pratiques
Au vu de ces décisions, les entreprises et déposants opérant dans l’écosystème de l’intelligence artificielle doivent adopter des réflexes juridiques et stratégiques adaptés. On ne peut donc que conseiller aux déposants de privilégier le choix de signes composés d’éléments arbitraires : l’intégration d’un terme ou d’un acronyme descriptif des produits et services visés est envisageable mais ne peut constituer le seul élément du signe déposé. Pour les signes déjà enregistrés, documenter la preuve de la distinctivité acquise par l’usage. Enfin, face au succès et pour éviter une éventuelle déchéance, mener une politique active de défense de la marque.
Notre cabinet reste à votre disposition pour vous accompagner dans la sécurisation et la défense de vos titres de propriété industrielle.
Virginie Brunot
Avocate, Directrice du département Propriété industrielle contentieux
Elina Bensaid
Avocate, département Propriété intellectuelle Contentieux
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Manifestons nos solidarités anti-fascistes contre l’ouverture d’un local du R-haiNe au Mans samedi 3 octobre

Samedi 3 Octobre à 15h15 à Lafayette :
Manifestons nos solidarités anti-fascistes contre l’ouverture d’un local du Rassemblement Nazional au Mans !Depuis 2023 le Rassemblement Nazional a choisi la Sarthe comme porte d’entrée stratégique pour tenter de conquérir le Nord-Ouest de l’Etat français, qui lui résiste… et nous ne cesserons de lui résister ! Alors le R-haiNe investit d’importants moyens financiers et humains pour s’implanter localement, parachutant des élu⸱es (1) et l’argent public européen qu’il a détourné par millions.
Le R-haiNe louait déjà un local au Mans depuis au moins 2025, mais il ne l’ouvrait pas au public. Depuis peu il loue un local au 147 rue Gambetta, remplaçant l’association LGBTQIA+ Homogène. Cette dernière en est partie après avoir subi deux fois des dégradations de sa vitrine : détériorations de son affichage et collages d’auto-collants « Europe Jeunesse Révolution » avec croix celtique. Le slogan et le symbole du Groupe Union Défense (GUD), qui est lié au FN/RN depuis sa création (2) et dont 2 membres ont assassiné Federico Martín Aramburú en 2022.
Créé par des nazis et des colons, le R-haiNe est un parti fasciste qui veut à nouveau déporter et exterminer certain⸱es d’entre nous, comme en attestent les écrits judéophobes de son président Jordan Bardella (3). Face au danger de sa prise de pouvoir, nous avons toustes intérêt à nous opposer massivement et efficacement au R-haiNe pour le faire reculer puis disparaître (4).
Samedi 3 Octobre le R-haiNe ouvrira un local au Mans pour en faire son siège départemental et la permanence de l’euro-députée Angéline Furet.
Samedi 3 Octobre nous nous rassemblerons à 15h15 à Lafayette au Mans pour manifester nos solidarités anti-fascistes. Cette manifestation sera la première étape d’une lutte qui parviendra à fermer ce local du R-haiNe !
Nous invitons toustes les individu⸱es et les organisations à nous rejoindre et à partager cet appel.
Les fascistes n’ont pas gagné. Ensemble nous pouvons infliger une défaite au RN dont il ne se remettra pas !
L’Assemblée Générale anti-fasciste de la Sarthe (agantifasciste72@systemli.org) et le Collectif Rêvolutionnaire Autonome Anarchiste Anti-fasciste du Mans et des Environs (CRAAAME) (le_craaame@riseup.net)
Sources :
1 : https://larnapee.info/Infos-candidat-e-s-Rassemblement-Nazional-second-tour-en-Sarthe-136
2 : https://www.mediapart.fr/journal/france/dossier/la-gud-connection-dans-les-coulisses-du-rn
4 : https://ciaofachos.org/ni-congres-ni-meeting-pour-le-rn/#pourquoi-lutter-contre-le-RN
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Rassemblement de solidarité avec la Palestine
Quand ?
Le 3 octobre à 15hOù ?
Fontaine des Innocents place Joachim-du-Bellay 75001 ParisNous appelons à un nouveau rassemblement ce samedi à 15h à la Fontaine des Innocents (Métro-RER Châtelet-Les Halles) pour informer les passants de la situation en Palestine.
Les médias se taisent honteusement, tant sur le génocide qui se poursuit à Gaza que sur les agressions des Palestiniens de Cisjordanie, empêchés de circuler, de récolter leurs olives, kidnappés massivement, tandis que l'armée rase leurs maisons ou se les approprie.
Venez informer le public de la nécessité de boycotter tous les produits israéliens, y compris les médicaments génériques de la firme TEVA, que beaucoup trop de gens ignorent encore être israélienne !
— CAPJPO-Europalestine
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Lancement du numéro 51 de 'Dissonances'
Quand ?
Le 3 octobre de 18h à 20hOù ?
Librairie Publico 145 Rue Amelot 75011 ParisPour fêter le lancement du numéro 51 de Dissonances sur le thème « bizarre », la Librairie Publico accueille l'équipe et les auteur.e.s
Née en mai 2002, Dissonances (revue de création & critique littéraires) a pour objectif de promouvoir la littérature vraiment vivante (non calibrée commercialement) :
1) une partie « création thématique » y est ouverte (à tout le monde) par appel à textes (ces derniers étant anonymisés avant comité de lecture afin d'empêcher tout copinage lors des choix)
2) une partie « critique » (entretiens, recensions, cartes blanches) rend compte de ce qui se fait là où ça se passe c'est-à-dire chez les indépendants.Indépendance et alternativité sont si essentielles pour Dissonances qu'elle a fait le choix de ne se financer que par ses ventes : ni subventions ni publicité. Une place importante est accordée à l'image (par carte blanche à des artistes visuels), dans le même esprit.
Au programme de la soirée :
– apéro-rencontre avec les auteur·e·s & l'équipe
– présentation de la revue & du numéro
– lecture (par leurs auteur·e·s et/ou l'équipe) des textes du dossier
– débat
– libations finales (car tout cela se fête) !- Voir aussi librairie Publico

