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  • [IA Insider] Le CRM est mort, vive les agents IA

    À la une

  • Renoncer à l'objectif de 1,5 °C, le débat qui divise les climatologues

    L'objectif de 1,5 °C de réchauffement global en 2100, qui semble de plus en plus irréalisable, amène avec lui son lot de solutions miraculeuses. De quoi faire de l'urgence climatique une simple variable d'ajustement, craignent certains scientifiques, qui plaident pour abandonner cet objectif.
    Faut-il jeter aux oubliettes l'objectif de limiter le changement climatique à 1,5 °C en 2100, et concentrer nos efforts sur des ambitions plus réalistes et immédiates ? Le débat, loin d'être anodin, (…)

    Lire la suite - Info / Climat , Sciences
  • Budget : quels retraités vont passer à la caisse ?

    Le gouvernement prévoit une potion très amère pour les retraités. Entre sous-indexation, gel des pensions et limitation de l'abattement forfaitaire, seul un tiers des pensionnés devrait échapper au coup de rabot.
  • STOIK, DATTAK, HISCOX : trois offres, trois manières d’assurer le risque cyber

    Prévenir une attaque, mobiliser une équipe d’intervention, restaurer les systèmes puis financer les pertes d’exploitation : derrière une assurance cyber se trouvent désormais plusieurs services qui ne se comparent plus uniquement à partir d’un plafond de garantie ou d’une cotisation annuelle. Stoïk, Dattak et Hiscox illustrent trois approches du marché français. Les deux premiers ont …

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  • Intelligence artificielle aux USA : toujours plus vite vers la catastrophe

    Pendant que la canicule frappe les USA, les seigneurs de la Tech' accélèrent la marche vers la catastrophe.

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  • Entre le FC Barcelone et la RDC, le contrat mirifique d’une société poussée par Macron

    Un litige commercial entre deux sociétés françaises lève le voile sur les coulisses de la signature d’un important contrat conclu entre la République démocratique du Congo et le club de football catalan, et sur les enjeux diplomatiques qui l’entourent.
  • Violences sexuelles : face au silence de la justice, elle demande le suicide assisté

    Source : Politis Payant
  • Près de 4 millions de documents concernant des personnes réduites en esclavage sont désormais consultables en ligne (Anglais)

    Source : The Guardian - Royaume-Uni Lire la traduction automatique en français
  • Médias à la Maison Blanche : des chaînes américaines retirent Trump de l'antenne par solidarité avec CNN (Allemand)

  • Les élections marocaines au Sahara occidental : la lutte des « gros bonnets » (Espagnol)

    Source : El Salto - Espagne Lire la traduction automatique en français
  • Infographie : qui sont les travailleurs les plus exposés aux pesticides ?

    Source : Bon Pote
  • Les élections marocaines au Sahara occidental : la lutte des « gros bonnets » (Espagnol)

    Source : El Salto - Espagne Lire la traduction automatique en français

    Alors que les élections législatives marocaines doivent avoir lieu le 23 septembre, cet article de Salto examine le poids de plusieurs familles marocaines dans la vie politique et économique du Sahara occidental. Il décrit notamment la présence de plusieurs générations dans les « institutions élues » en s'appuyant sur un rapport officiel évoquant une « rente organisée » concentrée entre les mains d'une minorité de personnalités, tandis que l'État reste le principal employeur dans la région.

    L'article passe également en revue quatre grandes familles et leurs activités politiques et économiques (immobilier, commerce ou agriculture) pour montrer la manière dont leurs réseaux se sont développés au fil des décennies. D'après Salto, ces élections sont révélatrices de la forte imbrication entre liens familiaux, pouvoir politique et intérêts économiques dans le Sahara occidental.

  • Quatre ans plus tard, retour sur la mort d'Adam et Raihane, tués par la police à Vénissieux

    Source : Rue89Lyon Payant
  • « Permis de tuer » : présomption de légitime défiance

    Source : MOB
  • Îles Malouines ou îles Falklands : le conflit sans fin (Anglais)

    Source : Connectas - Amérique Latine Comment traduire vous-même cet article
  • Repas à 1 euro menacés: les jeunes précaires ne sont pas une monnaie d’échange politique

    Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a déclaré le 20 septembre que la pérennité du dispositif destiné aux étudiants ne serait pas assurée en cas de non-adoption du budget au Parlement.
  • Le militant Thomas Brail interpellé sur le chantier de l'A412

    On le connait surtout pour son activisme contre l'A69, qui l'avait amené à faire une grève de la faim, puis une grève de la soif. Thomas Brail, fondateur du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA), a été arrêté par les gendarmes lundi 22 septembre sur le chantier de l'autoroute A412, à Perrignier, en Haute-Savoie.
    Depuis début septembre, des actions pacifiques ont lieu pour tenter de stopper l'abattage des arbres, dans le cadre de travaux de déboisement. Alors que le défenseur (…)

    Lire la suite - En bref / Luttes , Autoroutes
  • Après Londres et Tokyo, Waymo veut lancer un service de taxis autonomes à Singapour en 2028

    Confortable numéro 1 dans la conduite autonome aux États-Unis, Waymo multiplie désormais les projets d’expansion en Europe et en Asie. La filiale d’Alphabet a annoncé le 17 septembre le lancement, dès 2028, d’un service de taxis sans conducteur à Singapour. “Notre objectif est de combler les lacunes en matière de transport du premier et du dernier kilomètre entre les zones résidentielles et commerciales”, explique Waymo dans un communiqué.

  • «Je ne m’en souviens plus»: Rachida Dati peine à justifier son travail pour Renault

    Jugée pour corruption et trafic d’influence, l’ancienne eurodéputée persiste à nier toutes les accusations. Interrogée lundi sur des notes qu’elle a envoyées au constructeur laissant penser à une activité de lobbying, l’élue a eu de grandes difficultés à les expliquer.
  • Quand une enquête fait sortir un milliardaire d'extrême droite d'une université

    Source : Rembobine
  • Trump defends actions in Iran and Venezuela in UN General Assembly address amid rising tensions with allies – live

    Trump threatens to ‘annihilate’ Iran and ‘drive them into Hell’ if there isn’t a deal, while also underscoring US policy on Cuba, Mexico, Greenland and AI

    Trump is arriving at the UN HQ right now.

    After very brief doorstep comments – almost exclusively mocking CNN - he answers a reporter’s very loud question by saying his message to Putin is: “settle the war.”

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  • Pourquoi le courrier physique premium est un levier performant pour la prospection B2B ?

    Les décideurs B2B reçoivent chaque jour des dizaines de sollicitations : e-mails, messages LinkedIn, séquences automatisées, invitations à des démonstrations. Dans ce flux continu, un courrier physique bien conçu détonne. Il arrive sur un bureau, se manipule et donne davantage de poids au message. Cette différence ne garantit pas un rendez-vous, mais elle crée une …

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  • Le roman phénomène de la rentrée littéraire est accusé d’être généré par IA : pourquoi on ne pourra jamais savoir ?

    C'était ça ou mourir, le roman de Thélyson Orélien, est accusé d'avoir été rédigé par IA. En cause : plusieurs passages classés « 100% IA » par le détecteur Pangram.

  • Mobilisation contre le permis de tuer : tour de France en images

    Partout en France, des banderoles, affiches, pancartes et slogans contre le permis de tuer policier.

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  • Mighty DOOM - Bethesda l'a éteint mais ses joueurs l'ont rallumé

    Mighty DOOM, le petit shoot roguelite que Bethesda avait sorti sur mobile en mars 2023, tourne de nouveau !! Alors bien sûr pas sur les serveurs officiels, qui sont éteints depuis deux ans, mais sur un serveur monté et hébergé par des fans, qui ont refait tout le boulot à la main.

    Mais avant, pour ceux qui ont raté un épisode, en fait, le jeu est mort parce que Microsoft a fermé Alpha Dog Games, le studio qui le développait, en mai 2024, c'est-à-dire en même temps qu'Arkane Austin et Tango Gameworks (le studio de Redfall et celui de Hi-Fi Rush... tout ça le même jour, l'hécatombe). Et ce qui devait arriver arriva, puisque trois mois plus tard, le 7 août 2024, les serveurs de Mighty DOOM se sont arrêtés.

    Et ce n'est pas rien parce que le jeu avait quand même été téléchargé 7,6 millions de fois sur mobile...

    C'est pour ça que le projet Mighty Resurrection a décidé de redistribuer lui-même un APK Android du jeu. Il nécessite Android 10 minimum et il pointe directement sur le serveur de la communauté, dont le compteur annonçait déjà au moment d'écrire ces lignes, 449 comptes enregistrés.

    Au-delà de l'APK "client", ce qui est cool, c'est qu'en face, il y a un logiciel serveur dont le code est public et que vous pouvez également lancer chez vous, si vous le souhaitez.

    Ce qui est impressionnant surtout, c'est le taf. Parce qu'il a fallu régler l'authentification, les chapitres du jeu, l'inventaire des objets, les talents, la boutique, le battle pass, et même tout ce qui était achats intégrés et gestion de l'identité Xbox. En gros, chaque morceau que le jeu Android réclamait au serveur officiel, il a fallu entièrement le recoder.

    Le truc un peu fou, c'est qu'Alpha Dog Games a retrouvé son indépendance cet été. Le studio est donc de nouveau entre les mains de ses fondateurs, sauf que la licence DOOM, elle, ne lui appartient pas. Donc impossible pour eux de rallumer leur propre jeu. Par contre, ils ont les sources, donc je me dis que s'ils étaient un petit peu sympas, ils pourraient aider les développeurs de Mighty Resurrection en leur offrant le code.

    On verra bien si ça leur traverse l'esprit.

    Merci à Maxime pour l'info.

    Source : le site de Mighty Resurrection et le dépôt du serveur sur GitLab .

  • Avec 30 millions d’euros, BIOLEVATE veut faire de l’IA un outil de conformité pour les laboratoires

    Biolevate annonce une série A de 30 millions d’euros pour déployer son intelligence artificielle dans les opérations réglementées des industries de santé. La société parisienne ne se présente plus seulement comme un outil de rédaction médicale, elle veut organiser la manière dont les laboratoires recherchent, documentent, vérifient et valident leurs connaissances scientifiques. Une ambition qui …

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  • «On veut des plantations viables pour les prochaines générations» : en Provence, le pari de la pistache

    Pertuis (Vaucluse), le 19 septembre 2026. La première récolte de pistaches commercialisable. © Eliza Amouret/Vert

    En ce samedi ensoleillé de septembre, une quarantaine d’agriculteur·ices venu·es de tout le sud méditerranéen de la France se réunit sur l’exploitation d’Emilie et de Fabien Fiorito, à Ansouis (Vaucluse), pour discuter pistaches. Au programme de la journée : récolte des derniers fruits de la saison et épluchage.

    «C’est une année charnière, lance Fabien Fiorito à la cantonade. L’année dernière, on avait récolté 600 kilos de pistaches en tout ; cette année, on est à près de 10 tonnes brutes en France.» «L’année prochaine, ce sera 100 tonnes», renchérit Bernard Schmitt, qui a planté 2,5 hectares de pistaches dans son domaine à Pertuis (Vaucluse).

    Créer une filière française de la pistache, c’est le pari un peu fou lancé par une poignée d’agriculteur·ices de Provence en 2017. Alors que cette culture avait disparu de l’Hexagone au 19ème siècle, elles et ils ont dû repartir de zéro. Cette année, pour la première fois, leur récolte est suffisante pour être vendue.

    Peu à peu, les producteur·ices de Provence ont été rejoint·es par d’autres personnes de tout l’arc méditerranéen (Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes et Corse), désireuses d’adapter leurs cultures face au réchauffement climatique : originaire d’Iran, le pistachier nécessite moins d’eau que les arbres fruitiers à noyaux comme les abricotiers. Réuni·es depuis 2021 au sein d’un syndicat, France Pistache, les producteur·ices apprennent à cultiver ensemble le précieux fruit à coque.

    Six ans d’attente

    Carnet de notes en main et questions plein la tête, les agriculteur·ices suivent Fabien Fiorito sur son verger pour assister à la récolte mécanique. Les arbres arborent de beaux fruits protégés par une peau rosée. «C’est réconfortant de voir les rendements qu’on obtient au bout de six ans», s’enthousiasme Jean-Franck Cascio, paysan corse qui a planté ses premiers pistachiers en 2024 et 2025. C’est un investissement sur le long terme : il faut attendre six ans pour que les arbres donnent des fruits en quantité suffisante pour être vendus.

    Béatrice Sourd observe avec intérêt le bras mécanique qui secoue les arbres pour faire tomber les fruits mûrs. Cette viticultrice du Minervois (Aude) a planté un demi-hectare de pistachiers en plus de ses vignes et songe à en cultiver davantage. «La viticulture, c’est de plus en plus dur, raconte celle qui travaille la vigne depuis quinze ans. Cette année, à la fin des vendanges, les raisins étaient secs.»

    Originaire d’Iran, le pistachier est un arbre qui nécessite moins d’eau que les arbres fruitiers à noyaux comme les abricotiers ou les pêchers. © Eliza Amouret/Vert

    En plus des problèmes liés à la sécheresse, elle doit faire face à la mutation de la filière vinicole. «Le vin ne se vend pas et les prix chutent», résume-t-elle. Avec la pistache, elle espère diversifier son activité. «Ce qui me plaît, c’est qu’elle est peu gourmande en eau et qu’il y a plein de transformations possibles en pâtisserie, en charcuterie…», énumère-t-elle.

    «On apprend tous ensemble»

    Une vision partagée par Jean-Franck Cascio, qui produit des amandes, des noisettes, des fruits et des légumes. «Cette année, avec la chaleur, on a beaucoup souffert ; on est obligés de planter des arbres pour faire de l’ombre à nos légumes», souligne-t-il. Celui qui a repris la ferme de son père se prépare à un futur de plus en plus chaud : «On a choisi la pistache parce qu’on veut des plantations économiquement viables pour les prochaines générations.» Pour choisir ce qu’il peut planter sur ses terres corses, il étudie désormais les cultures siciliennes, espagnoles et tunisiennes.

    La journée se poursuit avec un atelier d’épluchage : l’une des étapes cruciales. La première peau doit être retirée juste après la récolte ; si ce n’est pas fait dans les 12 à 24 heures, le fruit sec fermente et développe une toxine qui le rend impropre à la consommation. «On les épluche dans cette machine par friction avec de l’eau, explique Fabien Fiorito, désignant une grande boîte métallique verte. Ensuite, elles sont séchées à 42 degrés pendant 24 heures.»

    Cette unité d’épluchage et de séchage n’est utile que six semaines dans l’année. Ainsi, les producteur·ices viennent chez Fabien et Émilie Fiorito pour éplucher leur propre récolte et mutualiser le coût de l’investissement. Mais, avec des quantités de plus en plus importantes, elle ne suffira plus.

    Bernard Schmitt n’en perd pas une miette. L’année prochaine, il voudrait ouvrir une unité d’épluchage et de séchage plus grande, sur ses terres, pour permettre aux producteur·ices alentour de venir. «C’est très important de discuter avec les collègues, on observe et on apprend tous ensemble», résume-t-il.

    «Personne ne nous croyait»

    «Pour avoir une filière solide, il faut créer des liens entre les agriculteurs», abonde Émilie Fiorito, qui est aussi trésorière de l’association Pistache en Provence et secrétaire de France Pistache. En lien avec les chambres d’agriculture de Provence-Alpes-Côte d’Azur, d’Auvergne-Rhône-Alpes, d’Occitanie et de Corse, le syndicat organise plusieurs ateliers par an pour transmettre les connaissances et partager les retours d’expérience. «En hiver, on organise un atelier taille ; au printemps, on fait un atelier sur l’irrigation ; et, en septembre, c’est la récolte», énumère la productrice.

    «Au départ, personne ne nous croyait, raconte celle qui a commencé à s’intéresser à la pistache en 2019. Maintenant, avec cette récolte, on nous regarde différemment.» Le syndicat rassemble plus de 150 adhérent·es : pas seulement des producteur·ices, aussi des entreprises de transformation, des confiseur·ses et une entreprise de yaourt qui veut valoriser la pistache française. «Il ne suffit pas de planter des pistachiers : on doit donner une perspective aux agriculteurs», affirme Émilie Fiorito. Le marché est très dynamique : la France importe chaque année environ 15 000 tonnes de pistaches décortiquées.

    Conscient·es de ne pas pouvoir rivaliser avec les leaders du marché – États-Unis ou Turquie, qui produisent chaque année des centaines de milliers de tonnes –, les producteur·ices tricolores veulent se démarquer par la qualité de leurs fruits. Pour les aider, France Pistache travaille avec l’Institut Agro de Montpellier (Hérault), qui mène une étude sur la traçabilité. La pistachicultrice d’expliquer : «L’idée, c’est qu’à chaque étape, du champ à l’assiette, on ait une traçabilité complète du produit.»

  • Face à la colère des médaillés Fields, OpenAI s’entoure de neuf grands chercheurs pour tenter d’apaiser les mathématiciens

    OpenAI a annoncé ce lundi 21 septembre 2026 la création d'un groupe consultatif de mathématiciens de renom, chargé de l'aider à publier ses résultats sans froisser la profession. Une main tendue après des semaines de tensions autour de ses annonces en maths.

  • US to build new military bases in Greenland as deal seeks to end tensions between Nato allies - as it happened

    Agreement signed at the UN general assembly in New York

    Nordic correspondent

    Emotions among Greenlanders are a mixture of hope, scepticism and fear ahead of the signing of a new much vaunted deal on Arctic security between the US, Greenland and Denmark.

    “There have been many different reactions in Greenland because they are talking about a deal but no one can see the deal, we don’t know what it is all about, and what’s in it for us or what’s in it. Also, because we have been terrorised as a people for the last 1.5 years by the American president, so many people feel no trust at all.”

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  • Trump still thinks Iranians will ‘rise up’ against the regime. In Tehran I see a different story | Hossein Hamdieh

    If anything, the ongoing war is uniting a divided country against the foreign invaders. Washington seems a long way from grasping this point

    The US president, Donald Trump, asked recently on one of his Truth Social rants: “When are the Iranian people going to rise up and fight?” So frenetic and all-over-the-place are Trump’s statements that one does not know which are actual policies and which are simply noise. But if counting on the “Iranian people” to rise up and fight is indeed US policy then, as far as I can tell from within Iran, it is a failed one. And miserably so. At least for now.

    There is no reliable nationwide polling that can tell us what Iranians think about the war in real time. So this is an observation, not a poll. It comes from conversations I have had with many people.

    Hossein Hamdieh holds a joint PhD in Geography and Anthropology from Humboldt University of Berlin and King’s College London. He is currently based in Tehran, where he works as a social researcher

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  • Les mises à jour Windows de septembre ont cassé File History

    Microsoft vient de prévenir le monde entier que File History, sa sauvegarde intégrée à Windows depuis Windows 8 , peut ne plus créer ni mettre à jour la moindre sauvegarde sur certaines machines et cela depuis l'installation des mises à jour de sécurité de septembre 2026 !!

    Et par défaut, c'est le profil utilisateur au complet qui y passe avec le Bureau, les Documents, les Images, la Musique et les Vidéos, recopiés sur un disque branché en USB ou sur un partage réseau. Autant dire l'essentiel !

    Charger la vidéo depuis YouTube Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

    Microsoft l'a pourtant remplacée depuis par Windows Backup (qui sauvegarde vos données sur OneDrive, quelle surprise...), mais File History était quand même toujours là, accessible via le Panneau de configuration.

    Le symptôme ressemble à une panne de matériel puisque Windows vous réclame de reconnecter votre disque alors qu'il est branché et qu'il fonctionne parfaitement. De son côté, la date de dernière sauvegarde reste figée, et les fichiers déjà archivés répondent qu'aucune version précédente n'est disponible quand vous en cherchez une...

    Et quand on y regarde de plus près dans l'Observateur d'événements, ce sont des plantages de FileHistory.exe et de KERNELBASE.dll. Surtout que le périmètre est large avec en versions impactées, Windows 11 depuis la 23H2, Windows 10 depuis la 21H2 + les éditions Enterprise LTSC 2016 et 2019.

    Maintenant comment est-ce qu'on remédie à ça ? Hé bien ce n'est pas marrant parce que la seule solution que j'ai pu voir sur le fil de support Microsoft consacré au problème , c'est un utilisateur qui raconte que la seule chose qui a marché chez lui, c'est de désinstaller la mise à jour et de couper Windows Update en attendant. Sauf que KB5124008 corrige quand même un grand nombre de vulnérabilités, dont des zero-days activement exploités, et la retirer réduira sérieusement votre niveau de sécurité.... Je ne vous conseille donc pas de faire ça.

    Gardez vos correctifs Windows et sauvegardez avec autre chose. Par exemple FreeFileSync qui est très bien. En tout cas, le temps que Microsoft trouve une solution.

    Côté libre, y'a aussi Kopia qui fait le boulot proprement. Ça crée des snapshots chiffrés de vos fichiers et dossiers vers un disque local, un stockage réseau ou du cloud, avec compression et déduplication au passage. Et surtout c'est dispo en ligne de commande comme en GUI (interface graphique).

    Et si la console ne vous fait pas peur, restic fera la même chose sans souci. Par contre avec ces solutions alternatives, je ne vais pas vous vendre du rêve hein... Le clic droit et l'onglet des versions précédentes dans l'explorateur, c'était le gros confort de File History, et aucun de ces outils ne vous le permet. Vous devrez restaurer depuis un snapshot, c'est un peu plus lourd quoi...

    D'après sa page de support, Microsoft enquête donc toujours sur le bug et fournira, on l'espère, un correctif dans une prochaine mise à jour.

  • Un texte de 1945 prévoit-il l’expulsion de tout étranger qui « pèse sur les finances publiques » ?

    Source :Eric Zemmour, BFMTV le 17 septembre 2026

    Etiqe :Bah non

    Contenu :

    C’est peu dire qu’Éric Zemmour a une conception bien arrêtée de la France et de ceux qui, selon lui, devraient pouvoir y rester. Invité sur le plateau de BFMTV, le 17 septembre, pour confirmer sa candidature à l’élection présidentielle, le polémiste d’extrême droite a pu dérouler, pendant près de deux heures, ses marottes habituelles autour de l’immigration, de l’islam ou encore de l’identité nationale.

    De la guerre en Ukraine à Kylian Mbappé, en passant par les impôts et la démographie, les sujets changent, mais les coupables beaucoup moins : tantôt la gauche, tantôt – et surtout – les musulmans. Et, comme souvent lorsqu’Éric Zemmour s’aventure sur le terrain du droit, mieux vaut aller vérifier le texte avant de retenir la leçon.

    Cette fois, le candidat affirme qu’un article datant « de 1945 » imposerait d’expulser tout étranger qui « pèse sur les finances publiques ». Une disposition particulièrement commode pour étayer son propos. Sauf que, si une disposition similaire a bien existé, elle a été supprimée… en 1981.

    Une disposition dans l’ordonnance de 1945

    L’ordonnance du 2 novembre 1945 contient bien une disposition qui peut être à l’origine de l’affirmation d’Éric Zemmour. Dans sa version originale, publiée au Journal officiel du 4 novembre 1945, son article 23 prévoit que « l’expulsion peut être prononcée par arrêté du ministre de l’Intérieur si la présence de l’étranger sur le territoire français constitue une menace pour l’ordre public ou le crédit public ».

    Faut-il pour autant comprendre que « crédit public » et « finances publiques » se recoupent ? Les Surligneurs ont cherché, sans trouver de réponse tranchée. Nos recherches n’ont permis d’identifier ni jurisprudence ni doctrine définissant précisément ce que recouvrait, dans ce contexte, la notion de « crédit public ».

    Une piste existe toutefois. En 1981, l’ancienne ministre de la Solidarité nationale Nicole Questiaux expliquait devant le Sénat que la référence au « crédit public » renvoyait « sans doute aux mauvais souvenirs laissés par quelques escrocs internationaux de l’entre-deux-guerres ». Une indication trop incertaine pour en tirer une définition juridique claire.

    Quoi qu’il en soit, la référence au « crédit public » a disparu de l’article 23 en 1981, avec la loi du 29 octobre. Depuis, le dispositif ne vise plus que la « menace grave pour l’ordre public ». Autrement dit, cela fera bientôt quarante-cinq ans que le « crédit public » ne figure plus parmi les motifs d’expulsion prévus par cet article.

    L’article 23 lui-même a continué d’exister par la suite, jusqu’à l’abrogation de l’ordonnance de 1945, entrée en vigueur le 1er mars 2005. Reste à savoir si le droit actuellement en vigueur contient, sous une autre forme, une règle comparable.

    Et aujourd’hui ?

    Pour le savoir, il faut se pencher sur le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda). Son article L. 233-1 prévoit en effet que certains citoyens de l’Union européenne qui souhaitent séjourner en France plus de trois mois doivent disposer de ressources suffisantes « afin de ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale ».

    Le Ceseda précise même que cette « charge » s’apprécie notamment au regard du montant des prestations sociales non contributives perçues, de la durée des difficultés rencontrées et de la durée du séjour.

    Le Ceseda vise notamment le cas d’un séjour constituant un abus de droit, par exemple lorsqu’il est effectué « dans le but essentiel de bénéficier du système d’assistance sociale ». Il existe donc bien, dans le droit actuel, un lien entre certaines conditions de ressources, le bénéfice de l’assistance sociale et le maintien du droit au séjour.

    Mais cette règle est beaucoup plus limitée que celle décrite par Éric Zemmour : elle ne concerne pas indistinctement « tout étranger », mais les citoyens de l’Union européenne ainsi que certaines catégories de membres de leur famille ou de ressortissants de pays tiers qui entretiennent avec eux des liens définis par le Ceseda.

    Pour autant, le recours à l’assistance sociale n’entraîne pas automatiquement l’éloignement : l’administration doit examiner la situation individuelle de l’intéressé, notamment la durée de son séjour, sa situation familiale et économique ou encore son intégration.

    Le Ceseda ne vise donc pas de manière générale les étrangers qui « pèsent sur les finances publiques » mais certaines situations dans lesquelles un ressortissant relevant de ce régime risque de devenir une charge pour le système d’assistance sociale ou séjourne principalement dans le but d’en bénéficier.

    On est donc loin d’une règle générale selon laquelle tout étranger représentant une dépense pour les finances publiques devrait être expulsé. S’il est élu président de la République, il pourra toujours tenter de faire modifier la loi, en respectant toutefois les obligations internationales de la France, à moins de s’en affranchir.

     

    Auteurs :

    Auteur : Etienne Merle, journaliste

    Relecteur : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste

    L’article Un texte de 1945 prévoit-il l’expulsion de tout étranger qui « pèse sur les finances publiques » ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.

  • Meta va relier la France et les États-Unis avec un câble sous-marin à 1 pétabit par seconde, un record absolu

    Meta annonce Petal, un câble sous-marin de 7 000 km entre la France et les États-Unis capable de transporter 1 pétabit par seconde. C'est une première pour un câble transocéanique, rendue possible par une fibre optique à deux cœurs. La mise en service est prévue en 2029, avec Orange en partenaire français.

  • Cliamp - Votre musique + 58 000 radios dans le terminal

    cliamp est un lecteur de musique qui va plaire aux plus barbus d'entre vous puisqu'il tourne dans votre terminal, avec le visualiseur de spectre et l'égaliseur qui vont bien. On est un peu dans le même esprit roots que Winamp sauf que lui, c'est d'aller chercher vos morceaux de musique à peu près partout où ils sont rangés.

    Et quand je dis partout, c'est vraiment partout. Les fichiers qui traînent sur votre disque, les flux, les podcasts, YouTube, YouTube Music, SoundCloud, et vos propres serveurs si vous en avez montés à la maison : Navidrome , Lyrion, Plex, Jellyfin, Audiobookshelf. Vous tapez cliamp setup et un assistant vous guidera fournisseur par fournisseur.

    Mais le truc que j'ai trouvé le plus sympa, c'est la partie radio. Vous appuyez sur R dans le lecteur, et vous tombez sur l'annuaire Radio Browser , qui contient environ 58 000 stations réparties sur 241 pays. Vous filtrez par pays, par genre, par tag, vous épinglez vos favorites, et un pays entier se charge comme une playlist.

    L'annuaire Radio Browser vu depuis cliamp, avec le débit et le pays de chaque station

    Chez moi, je lui ai balancé le flux de FIP en ligne de commande, et hop, les barres du spectre se sont mises à danser affichant le titre en cours,, le débit réseau, la playlist à gauche, et les réglages à droite. Égaliseur paramétrique, shuffle, repeat, vitesse de lecture... Il y a tout ce qu'il faut. Le raccourci Ctrl+K vous affichera même tous les raccourcis d'un coup.

    Le flux de FIP en lecture, avec le spectre à gauche, la playlist et les réglages d'égaliseur

    Pour les podcasts, pas de compte ni de clé API à sortir (ça nous change). Vous faites cliamp --provider podcast et hop, ça ouvre le top 100 d'Apple et ses 19 catégories. Ensuite, vous faites vos recherches avec la touche "/" et vous vous abonnez avec "f".

    Sur Mac, l'installation se fait en une commande (Linux et Windows ont leurs binaires tout prêts dans les Releases) :

    brew install bjarneo/cliamp/cliamp
    

    Là où ça coince, par contre, c'est Spotify car si vous voulez le brancher, il vous faudra un compte premium. Donc si vous espériez recycler votre compte gratuit dans un joli terminal, c'est mort...

    Mais pour le reste, c'est totalement gratuit et sous licence MIT. Breeeef, c'est trop cool ! Mais si l'idée d'un lecteur multi-sources vous plaît mais que le terminal vous sort par les yeux, il y a toujours Nuclear, dont je vous ai déjà parlé qui est très sympa également !

    Source : cliamp sur GitHub

  • Répar’stores victime d’une fuite de données

    Répar’stores a confirmé, le 21 septembre 2026, avoir subi le 24 août un incident de sécurité ayant entraîné un « accès non autorisé » à certaines données clients. Le site French Breaches avait signalé à l’entreprise qu’un cybercriminel utilisant le pseudonyme ChimeraZ avait mis en vente, ce même 21 septembre, une base de données présentée comme appartenant à Répar’stores.

    Le pirate affirme détenir 340 Go d’informations brutes concernant plus de 1,8 million de clients, comprenant notamment 1,8 million de factures et 2,4 millions de commandes. Répar’stores a confirmé l’exposition de plusieurs types de données : nom et prénom, adresse e-mail, numéro de téléphone, adresse postale, historique des devis, factures et commentaires associés.

    L’entreprise indique avoir signalé l’incident à la Cnil et déposé plainte.

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  • Chief AI Risk Officer : faut-il un pilote des risques IA ?

    À mesure que les organisations intensifient le recours à l’intelligence artificielle, elles se confrontent à des formes de risque encore mal comprises. Le premier de ces risques tient à une propriété que les systèmes d’information classiques n’ont jamais connue : l’absence de déterminisme, qui est le propre à l’intelligence artificielle générative. 

    Contrairement à une règle métier “codée en dur” ou à une conformité auditable de manière répétable, qui renvoient invariablement le même résultat pour un jeu de données précis ou une situation factuellement donnée, un modèle génératif peut produire des réponses différentes face à des sollicitations identiques.

    À cette variabilité s’ajoute une surface d’attaque hybride, recensée depuis 2023 par l’OWASP (fondation de référence en sécurité applicative) : injection de contenu malveillant dans un prompt, compromission de l’interface de dialogue, attaques “supply chain”, empoisonnement / biasement du modèle avant sa mise en service… « Ces nouvelles sources de risques peuvent être internes, quand l’entreprise déploie de l’intelligence artificielle et que ses propres collaborateurs en font un usage non-encadré. Elles peuvent aussi être externes, quand des attaquants utilisent l’IA pour mener leurs opérations contre une organisation. Enfin, il faut tenir compte du fait que l’intelligence artificielle peut dépasser le cadre qu’on a cru lui imposer de respecter d’elle-même », résume Mouloud Aït-Kaci, fondateur du cabinet Hackcyom.

    D’autres risques, de nature éthique, viennent s’ajouter à cette liste. Un modèle peut ainsi appliquer des traitements différents selon les profils, au risque de produire des décisions pouvant être perçues comme discriminatoires, avec des conséquences juridiques et réputationnelles directes pour l’entreprise. La propriété intellectuelle ou encore le secret des affaires constituent un troisième front de vulnérabilité en matière de confidentialité, illustré par exemple par le transfert d’information de code source vers un service hébergé à l’étranger.

    Des risques qui dépassent les périmètres classiques

    Au même titre que la fonction de DPO a émergé avec les problématiques de protection des données personnelles, cette évolution conduit certains spécialistes et acteurs économiques à envisager une fonction dédiée, le Chief AI Risk Officer (CAIRO), chargée d’organiser, l’évaluation et la maîtrise de ces risques spécifiques. Dans une analyse publiée en 2025, l’ISACA (association internationale de référence en gouvernance des systèmes d’information) décrit le CAIRO comme la fonction chargée de bâtir l’infrastructure de gestion des risques que ni le RSSI ni le DSI n’ont le temps, et encore moins le mandat, de développer.

    « Le RSSI défend un système d’information, alors que le CAIRO défend les enjeux métier et stratégiques de l’entreprise contre un mésusage volontaire ou non de l’intelligence artificielle elle-même. Le RSSI travaille sur un terrain connu et cartographié depuis plus de vingt ans, tandis que l’usage massif de l’IA ne date que de deux ans. Le CAIRO doit donc explorer des problématiques encore immatures, sans réponse toujours établie », ajoute Mouloud Aït-Kaci.

    Mouloud Aït-Kaci situe le CAIRO à hauteur du RSSI lorsque celui-ci occupe déjà une position élevée, au-dessus de lui dans le cas contraire. Le CAIRO ne saurait en revanche dépendre du DSI, « car sa fonction dépasse le seul périmètre du système d’information. Il doit également accéder directement au comité de direction pour évangéliser des risques qui dépassent les préoccupations purement techniques », complète-t-il.

    Une responsabilité qui commence à s’institutionnaliser

    Le rôle de CAIRO reste encore rare sous cet intitulé précis. En revanche, plusieurs organisations commencent à formaliser des responsabilités proches, souvent sous les appellations de Chief AI Officer, AI Risk Officer ou responsable de la gouvernance IA. Aux États-Unis, le mémorandum OMB M-24-10 impose ainsi aux agences fédérales de désigner un Chief AI Officer chargé de coordonner la gouvernance, l’innovation et la gestion des risques liés aux usages de l’IA, en particulier lorsque ces systèmes peuvent affecter les droits ou la sécurité du public.

    Le secteur financier avance aussi dans cette direction. La Banque Nationale du Canada a ouvert en mai 2026 un poste (pourvu depuis) de “Model Risk Governance Specialist”, rattaché à son équipe de gestion du risque de modèle. Un mois plus tôt, Citi recrutait un “Artificial Intelligence Risk and Controls Officer” (poste également pourvu), chargé des cadres de contrôle applicables à l’IA générative. 

    En Europe, l’AI Act n’impose pas la désignation d’un responsable de l’IA comparable au DPO prévu par le RGPD. Le texte privilégie une autre logique : les organisations doivent mettre en place un dispositif de gestion des risques liés à l’IA et garantir une supervision humaine des systèmes concernés. Cette approche rappelle celle des systèmes de management de la sécurité de l’information (SMSI), sans pour autant rendre obligatoire l’adoption de la norme ISO 42001.

    Repartir du processus plutôt que du poste

    Face à la montée en puissance des risques spécifiques liés à l’IA, et à l’émergence du poste de CAIRO, Christophe Lesur, CEO de Cloud Temple, propose une lecture complémentaire. Il interroge en effet la manière dont ces risques apparaissent dans l’entreprise. “Le besoin d’un rôle de CAIRO surgit souvent lorsque l’organisation ajoute l’IA à ses processus existants sans revoir en profondeur la donnée, les validations, les responsabilités et les contrôles”, commente-t-il.

    Dans cette perspective, le retard à l’adoption d’une fonction de CAIRO peut devenir le symptôme d’une transformation IA abordée trop tardivement par la direction générale d’une entreprise. Certaines organisations peuvent en effet être tentées de laisser dans un premier temps les usages se diffuser, puis chercher une fonction capable de reprendre la main sur des pratiques déjà en place. Elles doivent alors produire des règles, des restrictions, des chartes et des contrôles pour compenser une architecture opérationnelle qui n’a pas été pensée autour de l’IA alors même que leurs données les plus sensibles ont déjà fuité.

    Christophe Lesur en tire la règle suivante : « Il ne faut jamais saupoudrer de l’IA sur un processus métier existant. Cela ne fonctionne pas, le résultat sera moins bon pour beaucoup plus cher”. Il poursuit en mettant en avant les caractéristiques inhérentes aux frameworks agentiques : “Ces frameworks imposent de refondre profondément la façon dont nous produisons le métier. Ce n’est plus l’humain qui occupe le centre de la production, mais le système agentique avec les données. Quand nous ne voulons pas ou ne pouvons pas le faire, nous posons des rustines pour contrôler un dispositif qui, de toute façon, échappe à la personne », conclut-il.

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  • PRIMO lève près de 7 millions d’euros pour faire gérer votre IT par ses agents IA

    La startup française Primo annonce une levée de 6,9 millions d’euros auprès de Headline et Global Founders Capital. La société, qui centralise la gestion des appareils, des applications SaaS, des identités et du support informatique, veut désormais permettre à des agents IA d’exécuter ces opérations de bout en bout, sous le contrôle des équipes IT. …

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  • La prochaine Xbox lira-t-elle encore les jeux physiques ? Microsoft consulte ses joueurs

    Microsoft aurait intégré la prise en charge des disques physiques à un questionnaire consacré à sa prochaine génération de consoles. Un indice supplémentaire sur les hésitations de Xbox, quelques semaines après le lancement de son système Disc-to-Digital.

  • À Paris, des milliers de personnes manifestent contre la loi « permis de tuer ».

  • Trump says he has a better UK relationship with Burnham as PM – politics live

    US president says Burnham will be ‘a great PM’ in friendly first meeting on the sidelines of New York gathering but makes jibe at Starmer

    If Andy Burnham wanted to inject some edge into his meeting with Donald Trump later (which he doesn’t), he could bring along a copy of today’s Financial Times. This front page headline speaks for itself.

    Mortgages ‘on the front line’ as Iran war deals £840 blow to homeowners

    British homeowners are paying an average of £840 a year more when they refinance their mortgages, as the rising borrowing costs triggered by the Iran war start to impact consumers’ spending power.

    Approximately 1m households have rolled off fixed-rate mortgage deals since February, according to Bank of England data.

    Continue reading...
  • Feds arrest, indict hundreds in Trump voter fraud crackdown: 'Catching it all over the country'

    Since the Trump Justice Department warned state and local election officials that they could be charged with allowing fraudulent voting activities, more than 200 arrests and indictments have been secured in a crackdown on election fraud and noncitizen voting, and that number could double soon, a top official revealed to Just the News.
  • Middle East crisis live: Trump says Iran will make a deal after US midterms

    US president uses speech to UN General Assembly to push his narrative of the war

    Tehran appears to have relaxed its preconditions for reopening the strait of Hormuz, saying it is prepared to do so within seven days so long as the US takes reciprocal steps to ease the pressure on Iran.

    Previously Iran had set seven onerous pre-conditions for lifting the blockade including “an end to war on all fronts” and a commitment by the US to cease all aggressive actions against Iran including sanctions.

    Continue reading...
  • It's Donald Trump Versus MAGA on Data Centers

    Molly McCann Sanders has a lot in common with many of the other women who helped Donald Trump win a second term as president. A pro-life Catholic who lives in Texas, she has staunchly conservative opinions on immigration and a fierce hatred of eminent domain—the practice of the government taking private property for public use.
  • 10 projets RECOMP qui sortent vos vieux jeux de leur console

    Saviez-vous que Silent Hill, premier du nom, peut aujourd'hui être terminé sur PC, en grand écran et sans émulateur ? Et oui, c'est possible parce que le jeu est compilable directement pour votre machine à partir du code source obtenu à partir d'un gros travail de reverse engineering.

    Et ce genre de portage n'est plus un cas isolé du tout. Depuis Zelda 64 recompilé , la scène RECOMP a franchement explosé, au point qu'on ne sait plus trop où donner de la tête. Il y a des portages qui sont très complets et fonctionnels du début à la fin, et puis des projets en cours qui sont à moitié finis, qui plantent, etc.

    Alors j'ai fait mes recherches et aujourd'hui, je vous présente 10 projets de recompilation qui valent le coup ! Je commence donc par les deux qui se jouent pour de vrai.

    Le port PC de Silent Hill , donc, pour commencer. Dans ce portage, chaque carte, chaque boss, chaque cinématique et chaque fin fonctionnent, et vous pouvez boucler le jeu aujourd'hui si vous le voulez. Vous récupérez au passage la 16:9, la correction de perspective PGXP, des caméras alternatives et un gestionnaire de mods, et les disques PAL français sont reconnus tout seuls. Je précise aussi que la décompilation PSX en dessous est un travail communautaire de longue haleine, mais que le portage, lui, est assisté par IA (avec Claude Opus 4.6 et 4.7).

    Le launcher du port PC, réglé en 1920x1080 avec PGXP activé et la limite de FPS à zéro

    Dans la même catégorie, il y a Golden Balloon qui ressuscite ce que son dépôt appelle sobrement le kart racer Nintendo 64 de 1997. Pas d'émulateur là non plus mais un jeu compilé pour votre machine, qui lit votre ROM en local, sans jamais l'envoyer nulle part. Vous pouvez même jouer directement dans le navigateur à 2 ou 4 joueurs en écran partagé ou en multijoueur directement en ligne (ça c'est en bêta).

    La page du portage : le jeu compilé pour votre processeur, affiché en WebGPU, et rien à installer

    Après, il y a d'autres projets qui démarrent plutôt bien même s'ils sont encore en chantier.

    Je pense à Party Board qui en est le meilleur exemple. En gros, c'est Mario Party 4 porté sur Windows, Linux, macOS, Android et iOS, avec un mode en ligne à deux. Tout n'est pas parfait, c'est un work in progress, mais ça progresse assez vite, donc je pense que c'est un projet à suivre si vous aimez Mario Party.

    Party Board sur GitHub : le dernier commit remonte à l'heure qui précède la capture

    De son côté, DKC1Recomp s'attaque à Donkey Kong Country sur Super Nintendo, et son statut affiché est "playable bring-up". Ça veut dire que ça démarre, ça se joue, mais on en est aux toutes premières versions. La totalité du code du jeu est générée statiquement et ça peut tourner sous Windows, macOS et même via une app iPhone et iPad native. Par contre, comme d'hab', il vous faut la ROM.

    Notez que Snesrecomp apparaît en sous-module dans l'arborescence de DKC1Recomp

    Lost Odyssey Recomp est sans doute le plus ambitieux du lot puisqu'il s'agit d'un très gros jeu Xbox 360 traduit depuis son binaire PowerPC vers du natif, en Direct3D 12 ou Vulkan. D'après ses auteurs, les zones d'ouverture et quelques scènes sont testées, mais pas encore une partie complète, et il reste des soucis de rendu et de stabilité. La dernière version embarque quand même un pack de shaders qui vous évite leur compilation au premier lancement.

    La ville industrielle de Lost Odyssey, avec sa minimap de navigation en haut à droite

    Viennent ensuite les outils, ceux qui fabriquent les portages plutôt que de les livrer...

    On a d'abord RecompOne qui recompile statiquement les exécutables PlayStation 1 vers du C# et fournit la couche qui rejoue le matériel de la console. Pas besoin de BIOS ni du moindre fichier Sony, vos fichiers de jeu suffisent. Le projet est fait par des humains, et aucune contribution écrite par une IA ne sera acceptée, et l'auteur explique qu'il ne fera la promotion d'aucun portage produit de cette façon.

    L'IA c'est la vraie ligne de fracture de la scène en ce moment...

    RecompOne et son logo aux couleurs de la PlayStation, publié sous licence MIT

    DolRecomp fait la même chose pour la GameCube et la Wii. Il sait extraire un disque GameCube tout seul, et s'appuie sur Wiimms ISO Tool pour les images Wii, qu'il vous propose d'installer au passage. Sa grosse limite, c'est qu'il ne traduit que le processeur. En effet, tout le runtime autour, il faut l'apporter, ou partir du modèle que fournit ModernGekko. Autant dire que c'est un outil de bricoleur et pas un bouton "portage".

    Luigi's Mansion qui tourne dans une fenêtre Windows sobrement nommée MansionRecomp

    ps3recomp de son côté vise la machine la plus tordue de la liste, le Cell de la PlayStation 3, avec un objectif simple : transformer un binaire PS3 en exécutable natif sans passer par l'émulation. Et face à l'émulateur RPCS3 , l'argument n'est pas la compatibilité mais la performance native, et évidemment, un code C++ nettement plus facile à modder.

    Chez ps3recomp, la toute première version publiée s'appelait Hello, Cell

    Le neuvième outil, spoiler alert, c'est le mien. Ça s'appelle KOMPOTE et c'est un recompilateur universel de ROMs. Je bosse dessus depuis trois ou quatre mois et il permet de recompiler des ROMs Game Boy dans toutes ses déclinaisons, NES, Super NES, les consoles Sega, la Lynx, la Nintendo 64, la Neo Geo, le Commodore 64. Vous glissez une ROM dessus, ça vous sort un exécutable natif, ou une version WebAssembly pour jouer depuis une page web.

    C'est une bêta réservée aux Patreons pour l'instant, dispo sous macOS, Windows et Linux et comme pour les autres projets de ce type, ça n'embarque aucun code propriétaire. J'y ai également intégré des petites fonctionnalités sympas sur l'affichage (effets VHS, GB color...etc), l'amélioration du son, les sauvegardes automatiques, du rewind, une API pour pouvoir piloter les jeux avec un TAS, le support des codes Game Genie et j'en passe...

    Et puis il y a surtout CubeShelf , qui est le premier signe que tout ça commence à s'organiser. C'est un gestionnaire de bibliothèque GameCube qui installe et met à jour les runtimes de plusieurs jeux portés d'un coup... Mario Party 4, Soulcalibur II, Super Mario Strikers... etc. Ça prépare vos images disque et gère les mods GameBanana .

    La page du projet CubeSelf

    Voilà, donc comme je vous le disais, aucun de ces projets ne contient le moindre fichier de jeu. C'est à vous d'amener votre propre ROM ou votre image disque, et parfois même le BIOS de la machine en plus, sinon rien ne se lancera ou ne se recompilera. Et ensuite, une fois que vous aurez une version recompilée de votre jeu préféré, vous pourrez y jouer depuis votre ordinateur comme bon vous semble, sans devoir passer par un émulateur ou la console d'origine.

    Bref, si vous ne deviez en essayer qu'un aujourd'hui, prenez Silent Hill ! C'est vraiment un super portage !!

  • « Plus vite qu'aux États-Unis et avec moins de résistance » : comment le RN pourrait détruire la science

    Contrôle serré du budget, sélection discrétionnaire du personnel ou des étudiants… Tous les leviers existent déjà en France pour permettre à un gouvernement autoritaire de manipuler la science, alerte une note de Terra Nova.
    Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump mène des attaques et destructions sans précédent contre la science aux États-Unis. Pourrait-il se passer la même chose en France si le Rassemblement national gagne les élections en 2027 ? En réalité, cela pourrait être bien (…)

    Lire la suite - Info / Politique
  • « Le diagnostic est sans équivoque » : le rapport 2026 sur la santé planétaire révèle une pression croissante sur les systèmes terrestres (Anglais)

    Source : Common Dreams - États-Unis Lire la traduction automatique en français
  • Dans la Manche, les pêcheurs français font monter la pression pour interdire les plus gros chalutiers de la bande côtière

    Source : Vert

    « Chaque année, des marins décident de changer de métier car ce n'est plus possible de sortir du port pour se retrouver face à ces navires tellement gros qu'ils ont des aspirateurs à poissons pour récupérer les captures », se désole Fabien Randrianarisoa, chargé de campagnes « pêches industrielles » pour l'association de défense des océans Bloom.

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    Sur les côtes de la Manche, les petits pêcheurs dénoncent à l'unanimité la présence de ces gros chalutiers, rapporte Vert dans un reportage. C'est d'ailleurs dans ce contexte que la ministre chargée de la Mer et de la Pêche, Catherine Chabaud, a annoncé, fin juin, une « consultation auprès des États membres [de l'Union européenne] concernés afin de les informer de [la] volonté d'exclure les navires de plus de 25 mètres dans les 12 milles en Manche-Est au regard des enjeux sensibles de cohabitation ».

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