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Les Cycles Lapierre, victimes d'une filière vélo en berne et d'un groupe endetté
En redressement judiciaire, les Cycles Lapierre cherchent un repreneur. L’entreprise pâtit de la faillite de sa maison mère Accell, plombée par la crise du vélo et par ses dettes. -
Anthropic appelle à ralentir la course à l’IA… mais envisagerait déjà un nouveau modèle face à OpenAI

Le 12 septembre 2026, le patron d’Anthropic appelait les géants de l’IA à ralentir le développement de leurs modèles. Une semaine plus tard, son entreprise envisagerait pourtant de bientôt en lancer un nouveau face au succès de GPT-6 Astra d’OpenAI, selon Reuters.
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Au Maroc, les jeunes risquent de déserter les élections législatives
Les Marocains votent mercredi 23 septembre pour élire leurs représentants, après le mandat mouvementé d’une coalition qu’une partie de la jeunesse marocaine a vivement rejetée lors des manifestations du mouvement GenZ 212. Celle-ci ne devrait pourtant pas être au rendez-vous du scrutin. -
Bonjourr - La page de démarrage navigateur minimaliste
Je sais que vous êtes déjà tous passés sur la page d'accueil Korben pour votre navigateur, mais il existe une autre extension sympa qui s'appelle Bonjourr . Comme pour la mienne, cette dernière remplace la page de nouvel onglet de votre navigateur pour vous afficher des infos à la fois agréables et utiles.
En arrivant sur un nouvel onglet, vous verrez alors une grande photo, l'heure et la météo du jour, le tout dans un style qui lorgne vers iOS. Les photos viennent d'Unsplash en 4K, sélectionnées à la main, et les développeurs y tiennent : pas d'IA générative !! Elles changent ensuite selon l'heure du jour, du coup vous n'avez pas le même ciel à 8 h et à 22 h.
Par-dessus, vous placez ce que vous voulez en widgets comme vos liens favoris rangés sur une grille, l'import de vos marque-pages, et une barre de recherche qui accepte n'importe quel moteur, y compris un moteur maison dont vous collez l'URL vous-même.
Le reste s'active ensuite à la carte selon vos besoin. Vous pouvez avoir des notes et des listes à cocher qui captent le format Markdown, pour garder votre to-do sous les yeux, un minuteur Pomodoro qui tourne pendant que vous bossez, et LA citation du jour. Le code CSS est également accessible donc si vous voulez tout déplacer et refaire le look c'est possible ! Dans le même esprit, je vous avais aussi présenté Tabliss il y a quelques années .
Bonjourr en version web, avec les liens rapides posés sous la barre de recherche
Notez que si vous gardez les suggestions de recherche actives, ce que vous tapez dans la barre passera par les serveurs de Bonjourr. Et pensez aussi à couper la synchronisation, si vous ne voulez pas que la config de Bonjourr soit transmise à votre compte Firefox ou Chrome,
Sinon, c'est gratuit, ça s'utilise sans compte, et c'est sous licence GPL v3.0. Ça tourne sur Chrome, Firefox et Edge, et Google !
Pour voir la tête que ça a sans rien installer, quel que soit votre navigateur, je vous invite à tester ça sur la version en ligne .
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Les morts de Gaza, et la langue pour les dire
Sa langue maternelle est l’arabe, elle écrit ses poèmes en anglais: l’autrice gazaouie Nour Elassy revient, dans sa nouvelle chronique, sur l’importance de la langue, l’impossible expression en version originale. Et le prix à payer. -
Soigner son «bad trip», les nouvelles frontières de la psychiatrie
Anxiété envahissante, peur de plonger dans la folie, déréalisation: la psychiatrie a longtemps ignoré les séquelles psychiques des «bad trips». À Paris, une consultation pionnière tente de combler ce vide médical, aux premières loges d’usages en pleine mutation. -
«Nous nous sommes auto-saisis» : l’Assemblée citoyenne de Jean-Marc Jancovici est lancée et compte peser sur la présidentielle
Séance d’ouverture d’«Un commun accord», le 19 septembre dans le grand amphithéâtre du Conservatoire national des arts et métiers, à Paris. © Jacques Trentesaux/Vert
Elles et ils sont 156 à avoir répondu présent·e, ce samedi, pour le lancement d’«Un commun accord», l’assemblée citoyenne initiée par l’ingénieur Jean-Marc Jancovici. 156 citoyen·nes tiré·es au sort pour tenter de dénouer quelques-uns des grands blocages climatiques, économiques ou énergétiques de notre société. 156 citoyen·nes composant une sorte de «mini-France», selon les critères d’âge, de genre, de catégorie sociale, de niveau d’études ou d’origine géographique. Le plus jeune a 17 ans ; le plus éloigné vient de… Nouvelle-Calédonie ! Tous leurs frais sont pris en charge et chacun·e bénéficie d’un défraiement de 102,16 euros par jour. Coût de l’opération : 3 millions d’euros.
La motivation des tiré·es au sort, choisi·es parmi une liste téléphonique de 200 000 noms, semble très forte. Seules quelques mains se lèvent lorsque Sophie Guillain, directrice générale du cabinet spécialisé en concertation Res Publica, demande si certain·es hésitent à revenir demain. «J’ai accepté de participer parce que je crois à la démocratie, nous confie Dominique (dans l’assemblée, personne ne donne son nom, c’est l’une des règles), 75 ans, lors d’une pause. Bon, il n’y a pas de démocratie pure mais je suis écœurée par ce qu’on entend – sur l’immigration ou la sécurité – et surtout ce qu’on n’entend pas : ce qu’on va pouvoir mettre dans son assiette.»
Partir de ses rêves, de ses désirs
Réuni·es dans le grand amphithéâtre du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), au centre de Paris, les citoyen·nes écoutent sagement les organisateur·ices. Leur mandat ? Répondre à cette question centrale : «Au 21ème siècle, pouvons-nous encore espérer tout avoir ?» «Espérer est le mot clef, insiste Jean-Marc Jancovici. Il faudra partir de vos rêves, de vos désirs, et définir la direction qu’il nous faut prendre pour avoir une chance d’y arriver.»
«Un commun accord» dénote parmi les consultations citoyennes. Cette opération inédite est née dans l’esprit de Jean-Marc Jancovici. Enseignant, conférencier et auteur à succès, il est très médiatisé et adopte des positions tranchantes dans les médias, où il critique le traitement défaillant des journalistes sur le climat et défend bec et ongles le nucléaire. Il est contesté par nombre d’écologistes pour son manque de soutien aux énergies renouvelables. L’initiative a aussi été rendue possible par des «shifters», membre de l’association de Jean-Marc Jancovici, le Shift Project. Cette dernière n’est toutefois pas partie prenante.
La démarche est soutenue par une campagne de financement participatif qui bat tous les records pour un tel mode de financement : la barre des 200 000 contributeur·ices a presque été franchie ce week-end. Toutes et tous ont été sollicité·es pour soutenir la démarche à hauteur d’un euro symbolique. Certain·es ont donné plus et la collecte atteint déjà 2,6 millions d’euros. Deux millions supplémentaires avaient été réunis avant le lancement auprès d’une dizaine de proches du polytechnicien «aux poches profondes», à qui une charte de non-ingérence a été soumise.
«On s’engage juste à porter vos préconisations dans le débat public sous la forme que vous déciderez», insiste Audrey Cerdan, pilote du projet. Pas question de plaquer les idées défendues par Jean-Marc Jancovici. Ce dernier promet de ne plus intervenir après cette première session et assure qu’il se «mettra en retrait de la fréquentation de tout candidat pour éviter toute équivoque». Les conclusions de l’assemblée citoyenne seront rendues publiques les 6 et 7 février, soit un peu plus de deux mois avant la présidentielle – un pari qui semble audacieux. Le but : faire émerger des compromis qui s’imposeront aux candidat·es.
Discussions en mini-ateliers dans le salon d’honneur du Cnam, après l’intervention de la paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte. © Jacques Trentesaux/Vert
«Un commun accord» n’est pas sans rappeler la Convention citoyenne pour le climat, lancée par le gouvernement en octobre 2019 après le mouvement des Gilets jaunes et le Grand Débat national. Cette convention, la première du genre en France, avait suscité d’abord du scepticisme, puis de la curiosité et enfin de la déception. La promesse non-tenue du président Emmanuel Macron d’une reprise «sans filtre» est encore dans toutes les têtes. Pourtant, le gouvernement avait validé 78 des 146 préconisations des citoyen·nes, d’après un décompte exhaustif du Monde – notamment via la loi Climat et Résilience de 2021… en grande partie détricotée depuis.
L’opération «Un commun accord» a-t-elle pour but de ressusciter la Convention citoyenne pour le climat ? Ses initiateur·ices insistent sur les différences entre les deux démarches. Le commanditaire, tout d’abord, qui n’est pas le gouvernement mais la société civile – d’où son nom «d’assemblée» et non de «convention». «Nous nous sommes en quelque sorte auto-saisis», précise Jean-Marc Jancovici. La méthode tranche aussi. Il ne s’agit pas de répondre à une question fermée («réduire d’au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre en France d’ici à 2030 dans un esprit de justice sociale», comme le demandait la convention citoyenne sur le climat) mais d’apporter des réponses à des dilemmes concrets.
Exemples de ces dilemmes ? Comment limiter la pollution en ville sans nuire à la liberté de circulation ? Comment répondre à la demande en logements sans artificialiser les sols ? Comment produire français en gardant des produits peu chers ? Comment se débarrasser du gaz russe sans devenir dépendant du gaz étasunien ? Autant de questions laissées au choix des citoyen·nes.
L’enjeu d’une large mobilisation populaire
Enfin, «Un commun accord» bénéficie du soutien du public et de personnalités très diverses (McFly et Carlito, Gaspard G., Alain Aspect, Françoise Combes, Albert Dupontel, le général Frédéric Chiffot, Amixem, Thierry Lhermitte…). La plateforme de financement participatif, qui héberge déjà plus de 50 000 commentaires, a vocation à accompagner et à nourrir les travaux des citoyen·nes tiré·es au sort. L’enjeu est énorme. Plus l’initiative bénéficiera de l’engouement du grand public, plus ses conclusions seront jugées légitimes. Or le nombre de 200 000 contributeur·ices est encore très insuffisant pour y parvenir.
Pour ce premier week-end de travail, les citoyen·nes ont bénéficié des éclairages d’expert·es en géopolitique (Pascal Ausseur), économie (Patrice Geoffron), finances (Selma Mahfouz) ou climat (Valérie Masson-Delmotte). Un vaste tour d’horizon pour poser les enjeux et comprendre les contraintes physiques et financières de notre pays.
Discussions entre quelques citoyen·nes tiré·es au sort et la presse à l’issue de la première journée de travail. © Jacques Trentesaux/Vert
À la fin de leur première journée de travail, les têtes des citoyen·nes tiré·es au sort étaient farcies de chiffres et de données en tout genre. «J’ai eu l’impression de retourner à l’école, indique Anna, 21 ans. On a eu des gens calés sur tous les sujets.» «Moi, je n’ai rien appris, fanfaronne un autre participant. J’suis sincère. C’était dans mon programme de seconde.» Abdel-Qâdir, lui, a tout trouvé intéressant : «Je ne connaissais pas Jancovici : j’ai vu hier sur Youtube qu’il était connu ; il a même déjà rencontré le président… C’est du high level ici !»
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France-Canada : Macron et Carney veulent mutualiser des infrastructures spatiales
Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre canadien Mark Carney ont annoncé, le 20 septembre 2026, leur volonté d’approfondir la coopération franco-canadienne dans l’espace, la défense et les technologies émergentes. Les deux dirigeants se sont rencontrés à Saint-Pierre-et-Miquelon, à l’occasion de la première visite officielle d’un Premier ministre canadien dans l’archipel français.
Ils ont mandaté leurs agences spatiales, ministères de la Défense et industriels pour « développer et mutualiser » des infrastructures spatiales. Cette coopération pourrait notamment porter sur des systèmes de lancement ainsi que sur des infrastructures terrestres de réception et de contrôle. Paris et Ottawa entendent également favoriser les collaborations entre les industries canadiennes, françaises et européennes.
Cette initiative s’inscrit dans un rapprochement plus large entre le Canada et l’Union européenne autour de capacités stratégiques jugées complémentaires. Les deux dirigeants ont également convenu d’approfondir leur coopération dans la défense, l’aéronautique, la sécurité énergétique et la résilience.
L’intelligence artificielle figure aussi parmi les domaines concernés. Emmanuel Macron et Mark Carney ont estimé que la France et le Canada, qu’ils présentent comme deux pays à la pointe du développement de l’IA, devaient renforcer leur collaboration. Ottawa a notamment mis en avant le développement responsable des technologies émergentes.
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Méfiez-vous du mouchard de ChatGPT
Si vous utilisez ChatGPT gratuitement, il y a de bonnes chances que votre navigateur se balade avec un affreux cookie baptisé
__obi, posé là par OpenAI et avec une durée de vie de un an. Un chercheur qui publie sous le pseudonyme Buchodi a analysé son fonctionnement et publié un rapport très intéressant ce week-end dans lequel on apprend que ce cookie permet à OpenAI de choper des datas sur les sites marchands que vous visitez.
Le principe est celui du pixel publicitaire, exactement comme celui que Meta et Google vous font installer à l'insu de votre plein gré depuis des années. Une boutique qui achète de la pub dans ChatGPT colle un bout de code d'OpenAI sur ses pages, et ce code les prévient quand vous achetez un truc. Sauf qu'ici, comme
__obiest configuré enSameSite=None, votre navigateur l'attache tout seul à la requête qui charge le script, avant que la moindre ligne de code ne s'exécute.Et cet identifiant n'est pas anonyme ! En effet, sur chatgpt.com, il est généré aléatoirement puis signé par le serveur avec un jeton qui contient aussi l'identifiant de votre compte. Les deux voyagent ainsi collés-serrés l'un à l'autre, ce qui permet donc de vous identifier très précisément. Buchodi explique sur son site qu'il n'a cependant pas observé OpenAI faire le rapprochement côté serveur, mais que ces derniers ont tout ce qu'il faut pour le faire. Sur son mobile, un même
__obiest utilisé depuis 12 boutiques, dont Wayfair, HelloFresh ou encore Coursera.Et le plus rigolo dans tout ça, c'est qu'OpenAI documente absolument tout publiquement sur ce pixel. On lit par exemple dans la doc que le SDK considère que vous y avez consenti par défaut, et que l'annonceur doit écrire une ligne de code explicite pour dire le contraire. On y lit aussi ce que le pixel récupère tout seul depuis la page du marchand : il détecte ainsi votre email, votre téléphone et votre nom, les hash en SHA-256 dans le navigateur, et envoie aussi votre ville et votre code postal en clair. Woohoo \o/ !
Maintenant, le truc qui va faire bondir la secte des adorateurs du RGPD c'est que la politique de cookies d'OpenAI, classe
__obidans la catégorie des "Cookies analytiques". Hé oui, ce sont ces fameux cookies qui, je cite "les aident à comprendre comment leurs Services fonctionnent et sont utilisés". C'est même la seule entrée de cette section dans leurs cookie policy , alors que la catégorie marketing juste en dessous nous aligne du LinkedIn, du Google, du Reddit, du Meta, du Bing et du TikTok. Voilà, donc si vous avez accepté les statistiques en refusant le marketing, bah vous l'avez quand même. "Chè" comme dirait Sam Altman !Buchodi a donc posé la question à OpenAI et "bizarrement", le support a accusé réception mais n'a jamais répondu...
Alors est-ce que vous êtes concerné par cette saloperie ?
Eh bien ça dépend de votre navigateur. Safari, le bienheureux, bloque tous les cookies tiers par défaut depuis 2020, et comme tous les navigateurs iOS tournent sur ce moteur, aucun d'entre eux ne laisse passer le cookie d'OpenAI. Firefox, le vrai navigateur des champions, quant à lui, range les cookies dans un conteneur séparé par site depuis 2022, ce qui casse totalement le recoupement sans péter les sites. Et Chrome, le navigateur des gens qui ne tiennent pas à leur vie privée, a lui renoncé en avril 2025 à supprimer les cookies tiers, et c'est justement sur Chrome sous Android que ce mécanisme d'OpenAI a été observé.
Alors que faire ?
La bonne nouvelle, c'est que la parade la plus solide est sans doute déjà en place chez vous. EasyPrivacy, la liste antipistage activée par défaut dans uBlock Origin , contient déjà les règles
||bzr.openai.com^et||bzrcdn.openai.com^. Comme elles bloquent le domaine entier, elles coupent aussi la requête qui pose le cookie au départ, sur chatgpt.com. Et si vous filtrez avec un DNS grâce à un Pi-hole ou NextDNS , ajoutez ces deux domaines et vous couvrez toute la maison, téléphone sur Wifi compris.Par contre, ne comptez pas sur Safari ou Firefox pour tout régler par défaut car ils s'occupent du cookie, mais pas du reste. En effet, la requête vers OpenAI part quand même, avec votre adresse IP, votre code postal en clair et votre email hashé si le marchand a activé la détection automatique. Et le pixel a son grand frère côté serveur, une API appelée depuis les serveurs du marchand, qu'aucun réglage de navigateur n'atteindra malheureusement.
Et ne vous dites pas que c'est une histoire uniquement américaine puisque depuis fin août, ChatGPT Ads couvre la France et 30 autres pays européens. Les pubs ne s'affichent que sur les comptes Free et Go (moi j'ai pas de cookies __obi avec mon compte payant) et le cookie se synchronise aussi quand vous êtes déconnecté.
Bref, allez jeter un œil à vos filtres. Et si vous voulez voir votre cookie __obi, il traîne dans les cookies de
.openai.com.Source : l'enquête de Buchodi et la documentation du pixel OpenAI .
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« Vous gagnez 5 ans de développement » : pourquoi l’opérateur français Etix mise sur les acquisitions pour consolider le marché des data centers régionaux
« Si vous faites l’acquisition d’un data center existant (...) vous gagnez jusqu’à 5 ans de développement », explique Thomas Hombert, directeur général France d’Etix, à L’Usine Digitale. C’est l’un des principaux moteurs de la stratégie de croissance de l’opérateur français qui revendique aujourd’hui 17 data centers répartis dans cinq régions.
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Dive deeper : Google Discover teste un aperçu généré par IA, placé avant les articles des éditeurs
Ce qu'il faut retenir :
- « Dive deeper » mène vers un court aperçu du sujet généré par IA, et non vers l'article d'un éditeur.
- Des liens vers des articles, des réactions de la communauté et des contenus de reportage original figurent dans la version longue.
- Le test démarre sur les vidéos, avec plusieurs designs prévus dans les prochaines semaines.
- Le risque : un utilisateur qui obtient le contexte complet directement chez Google a moins de raisons de cliquer vers les sites.
Google teste une nouvelle fonctionnalité dans son flux Discover, baptisée « Dive deeper ». Le test a été repéré et relayé le 18 septembre 2026 par Barry Schwartz, après une annonce publiée en fin de journée par Robby Stein, de Google, sur X. Selon ce dernier, l'objectif est de proposer « une nouvelle façon » d'explorer un sujet et de découvrir plus facilement des contenus web liés dans Discover.
Today we're experimenting with a new way to make exploring a topic and discovering related web content easier in Discover.
— Robby Stein (@rmstein) September 18, 2026
By tapping “Dive deeper,” you’ll see a short topic overview with prominent links to related stories, community reactions & original reporting. We’ll test… pic.twitter.com/V9cyB1YgliComment fonctionne « Dive deeper » ?
Jusqu'ici, cliquer sur un contenu dans Discover vous amenait sur la page d'un éditeur. Avec « Dive deeper », le parcours change. Le bouton ouvre un aperçu synthétique du sujet, rédigé par l'IA de Google. Sur la capture d'écran partagée par Robby Stein, on voit à gauche le court résumé, accompagné d'une mention indiquant qu'il est « généré avec l'IA », précisant que celle-ci « peut faire des erreurs ».
Il existe une autre couche : en touchant à nouveau « Dive deeper », l'utilisateur accède à une version plus. C'est là que figurent les liens vers les articles d'éditeurs, ainsi que des réactions de la communauté. Ces liens, eux, mènent bien vers les sites concernés.
Les liens vers les éditeurs ne sont pas immédiatement visibles : Source : Robby Stein
Ce que Google met en avant
Dans son annonce, Robby Stein explique qu'en touchant « Dive deeper », l'utilisateur voit un aperçu du sujet avec des liens bien visibles vers des articles associés, des réactions de la communauté et des sources de reportage original. Google présente donc la fonction comme une aide pour explorer un thème et pour découvrir davantage de contenus web.
Un test qui commence par les vidéos
Google précise que l'expérience concernera d’abord les contenus vidéo. L'entreprise prévoit aussi d'essayer plusieurs designs dans les semaines à venir, dont un exemple a été partagé dans l'annonce. L'idée est d'itérer pour identifier la présentation qui fonctionne le mieux. Il s'agit donc d'une phase d'expérimentation, dont la forme finale reste ouverte.
Les éditeurs risquent de ne pas apprécier
Cette nouveauté ne devrait pas faire plaisir aux éditeurs, qui craignent déjà pour leur trafic. Discover représente pour beaucoup de médias une source d'audience importante, et toute modification qui place un intermédiaire entre le flux et leurs pages suscite de l'inquiétude.
Dans son article, Barry Schwartz ne cache pas son scepticisme. Selon lui, cette fonction pourrait réduire encore le trafic envoyé par Google vers les éditeurs. En effet, le contenu est généré par l'IA et donne à l'utilisateur tout le contexte nécessaire. Dans ces conditions, pourquoi cliquerait-il ensuite vers un article ?
Le point de friction tient surtout à la place des liens. Ils existent, mais ils arrivent après un résumé qui peut suffire à satisfaire la curiosité. Pour un éditeur, la différence est nette entre un clic direct depuis Discover et un clic qui doit passer par deux écrans d'abord.
L’article "Dive deeper : Google Discover teste un aperçu généré par IA, placé avant les articles des éditeurs" a été publié sur le site Abondance.
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Ce détail étrange montre-t-il que Marvel’s Wolverine utilise de l’IA ? Le studio répond

Un panneau particulièrement étrange repéré dans Marvel’s Wolverine a poussé certains joueurs à soupçonner l’utilisation d’une IA générative. Insomniac Games assure qu’il s’agit d’un simple bug graphique.
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Loi intégrale contre les violences sexuelles : « On se trouve là face à un féminisme qui a extrêmement confiance en l'État »

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Cybersécurité : la France et l’Europe durcissent leurs exigences
Les fuites de données qui ont touché plusieurs administrations françaises cet été pourraient laisser une trace dans la loi. Philippe Latombe, député et président de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité, souhaite profiter de la reprise des travaux pour renforcer la responsabilité du secteur public. Sa présidence de la commission est toujours confirmée par l’Assemblée nationale au 19 septembre.
Le député envisage notamment de compléter le texte avec de nouveaux indicateurs sur les intrusions, grâce à l’intelligence artificielle. Il entend également auditionner le directeur général de l’Anssi, Vincent Strubel, ainsi que plusieurs membres du gouvernement afin d’obtenir un retour d’expérience sur les incidents ayant frappé les administrations. La répartition des 200 millions d’euros consacrés à la cybersécurité dans France 2030 devrait aussi être abordée.
Le sujet dépasse désormais le Parlement. Début septembre, l’Anssi a lancé REACTIV, un dispositif permettant de mobiliser rapidement ses moyens auprès des ministères victimes de violations de données et de leur imposer, dans des délais contraints, certaines mesures de protection.
À Bruxelles, la certification cyber pourrait changer de statut
Le durcissement se joue aussi à l’échelle européenne. Dans son projet de rapport sur le Cybersecurity Act 2, l’eurodéputée Markéta Gregorová propose de renverser la logique actuelle : les certificats de cybersécurité, aujourd’hui volontaires, deviendraient obligatoires, sauf exception prévue par la législation. Le texte est toujours en cours d’examen au Parlement européen, où Markéta Gregorová est rapporteure pour la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie (ITRE).
Les entités considérées comme « hautement critiques » au titre de NIS2 seraient notamment concernées. Leur posture globale de cybersécurité — infrastructures, processus et organisation — devrait être certifiée dans les douze mois suivant l’adoption d’un schéma correspondant. Les composants technologiques clés des chaînes de valeur à haut risque devraient, eux, être certifiés dans un délai de trois ans.
Le projet cherche toutefois à éviter que la certification ne devienne une barrière à l’entrée. Des mécanismes de simplification sont prévus et Markéta Gregorová propose de porter à deux ans, contre un dans la proposition de la Commission, le temps consacré à la préparation des nouveaux schémas.
La souveraineté numérique revient par la commande publique
Cette montée des exigences réglementaires croise un autre débat : celui de la dépendance technologique. Réunis le 18 septembre à Saint-Malo lors du colloque Souveraine Tech, plusieurs défenseurs de la souveraineté numérique ont reconnu une évolution de la doctrine française, tout en contestant certains choix récents de l’État. Le colloque était cette année consacré à la résilience des infrastructures et technologies critiques.
Parmi les sujets discutés figurent notamment SecNumCloud, le recours à des fournisseurs américains et la place accordée aux entreprises françaises dans la commande publique. Les cyberattaques ayant frappé l’État ont également nourri des appels, parfois virulents, à renforcer la responsabilité des dirigeants publics en cas de défaillance de cybersécurité.
Derrière ces trois séquences se dessine ainsi une évolution commune : la cybersécurité tend à sortir du registre de la recommandation. Certification obligatoire à Bruxelles, responsabilité accrue des administrations à Paris et critères de souveraineté dans les choix technologiques posent désormais une question plus concrète : qui doit répondre d’un niveau de protection insuffisant, et selon quelles exigences ?
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« Pourquoi tous ces enfants tombent-ils malades ? » : à La Rochelle, des citoyens mobilisés face aux cancers pédiatriques
L'association Avenir Santé Environnement a manifesté le 19 septembre à La Rochelle contre les cancers pédiatriques, nombreux dans la région. Elle appelle à « une véritable transition agricole » avec la fin des pesticides de synthèse.
Lire la suite - Reportage / Pesticides , Luttes , Santé
La Rochelle (Charente-Maritime)
« Sept ans sans toi. » Les mots sont inscrits en noir sur une pancarte peinte en bleu ciel, à côté des photos de Pauline. Cette jeune fille est décédée en 2019, à l'âge de 15 ans. « Elle s'est battue vingt mois contre une (…) -
[BruitsDeToles] Bruits de tôles – Émission du 17 septembre 2026
Au sommaire de Bruits de tôles le 17 septembre 2026 Lecture par l’équipe de L’Envolée de l’introduction du livre Mange ta peine. Les recettes du prisonnier à l’isolement (Éditions du bout de la ville), qui a valu à son auteur d’être tranféré en QLCO Des mutilations dont on ne parle pas souvent, les mutilations génitales causées par la police et l’administration pénitentiaire
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Un outil de l’Université de Toronto détourné par des IA
L’Université de Toronto a confirmé, le 18 septembre 2026, que des agents d’IA d’OpenAI avaient détourné un outil de raccourcissement de liens pour dialoguer entre eux, à l’insu de l’établissement. L’Université indique avoir « désactivé cette fonction » dès qu’elle a identifié cet usage, en juin 2026.
L’incident n’aurait entraîné ni atteinte à la sécurité ni compromission de données. Malgré son apparente banalité, il illustre les inquiétudes actuelles liées sur le comportement difficile à contrôler des agents d’IA.
« L’entraînement pousse les modèles d’IA à améliorer leurs performances dans certaines tâches, en explorant toutes les stratégies possibles. Lorsqu’ils n’y parviennent pas, ils ont tendance à élargir leur champ de recherche et à tenter des choses qui enfreignent progressivement les règles et les limites qui leur ont été fixées. Cela peut entraîner des comportements dangereux », a indiqué Jean-François Gagné, PDG de Nera et cofondateur d’Element AI, à Radio-Canada.
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Élections à Berlin et en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale : une victoire de la gauche qui n'en a pas le goût (Allemand)
Source : taz - Allemagne
Lire la traduction automatique en français -
Éducation : quand la tech fait sa loi
Source : La Brèche
Le numérique investit de plus en plus les écoles. Depuis vingt ans, l'équipement en tablettes, tableaux interactifs et logiciels ont englouti des milliards d'euros publics. Mais ces outils sont-ils vraiment utiles et surtout efficaces, questionne La Brèche. En pratique, les enseignants signalent des équipements mal entretenus, vite obsolètes et parfois inutilisables. La Cour des comptes parlait déjà en 2019 d'un « concept sans stratégie à deux milliards d'euros ». Derrière cette fuite en avant, l'article pointe un marché colossal pour les géants du numérique, tandis que des classes ferment et que les moyens manquent. Côté élèves, le bilan est loin d'être probant : ces investissements n'ont pas amélioré les résultats scolaires et l'exposition accrue aux écrans soulève des inquiétudes sanitaires. La Brèche pose donc la question : l'école a-t-elle réellement besoin de tous ces écrans ?
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Le GIEC sous influence de l'Arabie saoudite | ENQUÊTE
Source : L'Humanité
Format : vidéo -
Éducation : quand la tech fait sa loi
Source : La Brèche -
« Un passage en force » : la colère monte pour sauver le château d'eau du Finistère
Plus de 700 manifestants se sont rassemblés le 20 septembre dans le Finistère pour dénoncer le déclassement de plusieurs communes des zones vulnérables aux nitrates agricoles. Ils craignent notamment une pollution de l'eau.
Lire la suite - Reportage / Luttes , Pollutions , Eau
Monts d'Arrée (Finistère), reportage
« Ici commence la mer », « L'eau, notre bien commun »… Ni les nuages qui chatouillent le sommet des monts d'Arrée et obstruent l'horizon, ni la vingtaine de gendarmes qui encerclent le secteur et enregistrent les plaques (…) -
Le 25 novembre 2026 Évaluation et renégociation des contrats informatiques
Les inscriptions pour la Conférence Lexing 2026 Évaluation et renégociation des contrats informatiques sont ouvertes !
Cette conférence, présentée par Katharina Berbett, avocate, directrice du département Informatique contentieux complexe, et Alexandra Massaux, avocate, directrice du département Technologies émergentes Contentieux, aura lieu :
• Mercredi 25 novembre 2026
• De 9h30 à 11h30
• En distanciel (visioconférence)
Participation gratuite sur inscription obligatoire.Évaluation et renégociation des contrats informatiques
Cette formation, co-animée par Katharina Berbett et Alexandra Massaux, vise à donner une méthode pratique pour évaluer les contrats informatiques existants, identifier les évolutions nécessaires et préparer efficacement leur renégociation dans un contexte marqué par les évolutions technologiques, réglementaires et économiques.
Les contrats informatiques ont souvent été conclus dans un contexte technologique et économique qui a depuis profondément évolué. L’intégration de l’intelligence artificielle, l’évolution des solutions technologiques, la hausse des coûts, les nouvelles exigences réglementaires et les enjeux croissants de cybersécurité conduisent les entreprises à réexaminer leurs relations contractuelles avec leurs prestataires.
Au programme de la Conférence Lexing Évaluation et renégociation des contrats informatiques
Au programme de cette conférence :
• Auditer les contrats informatiques et confronter les engagements contractuels à l’usage réel des solutions et aux performances du prestataire ;
• Identifier les leviers liés aux nouvelles réglementations européennes ;
• Réévaluer les clauses contractuelles essentielles ;
• Préparer la stratégie de négociation et sécuriser la transition vers un nouveau périmètre contractuel.Participation gratuite – sur inscription uniquement
Inscrivez-vous dès maintenant !
▼ pour participer, remplissez le formulaire d’inscription au bas de cette page ▼
Katharina Berbett
Avocate, Directrice du département Informatique contentieux complexe
Alexandra Massaux
Avocate, Directrice du département Technologies émergentes ContentieuxPour y assister, enregistrez-vous en complétant les champs marqués d’un (*) :
Information Conférence Lexing :
Date : 25-11-2026
Thème : « Évaluation et renégociation des contrats informatiques »
Animée par : Katharina Berbett et Alexandra Massaux
Domaine technique : Informatique
Domaine juridique : Informatique
Format de conférence : Distanciel
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Pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
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02/10 : VISA fête ses 30 ans d'existence
Le collectif syndical antifasciste publie également une brochure qui retrace son histoire.
- Initiatives -
Night Eagle cible désormais aussi la Russie
La société de cybersécurité Kaspersky a indiqué, le 16 septembre 2026, que le groupe de cyber-espionnage Night Eagle, connu pour cibler le secteur des hautes technologies en Chine, avait étendu ses activités à la Russie. Les chercheurs ont enquêté sur plusieurs attaques menées par cette organisation contre des entreprises russes, sans préciser le nombre de victimes ni leur secteur d’activité.
Les pirates ont notamment compromis des serveurs de messagerie Microsoft Exchange pour dérober des informations stratégiques. Selon Kaspersky, Night Eagle aurait « fait évoluer ses méthodes et adopté de nouvelles techniques de persistance et de mouvement latéral », afin d’étendre sa portée géographique.
En juillet 2025, la société chinoise de cybersécurité QiAnXin a révélé l’existence de ce groupe de cyber-espionnage, actif depuis au moins 2023, qui a compromis de nombreux serveurs Microsoft Exchange. Les chercheurs ont repéré des attaques contre des organisations chinoises opérant dans des secteurs sensibles, notamment la défense, les semi-conducteurs, l’IA et la technologie quantique.
Bien que certains chercheurs aient évoqué une origine nord-américaine, l’attribution de Night Eagle reste incertaine.
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MAGA : l’internationale fasciste tente de déclencher un « chaos européen »
D'après le rapport de BLOOM, les principaux think tanks de la galaxie MAGA ont investi près de 46 millions de dollars en Europe entre 2019 et 2024, sous forme de subventions, de soutien à diverses campagnes ou d'actions juridiques destinées à promouvoir leur agenda politique.
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Hausse des franchises médicales : haro sur les vieux et les malades !
Le gouvernement vient d'augmenter de 50 à 70 euros le plafond des franchises médicales et participations forfaitaires. Derrière cette mesure technique, une pénalisation des malades, surtout les plus âgés et en moins bonne santé. -
Outils pour produire des contenus GEO sélectionnés par les IA : publier dans les sources citées
La recherche d’informations en ligne traverse une phase de transition importante, qui modifie les méthodes de travail des professionnels du marketing numérique et des marques. L’optimisation pour les moteurs de recherche traditionnels (SEO) laisse peu à peu la place à une nouvelle discipline centrée sur l’intelligence artificielle : le Generative Engine Optimization (GEO). Pour rester …
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IA responsable : un financement public pour LoiZéro
Le ministre canadien de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation numérique, Evan Solomon, a annoncé, le 16 septembre 2026, que les gouvernements canadien et allemand allaient investir respectivement 150 millions de dollars canadiens (93 millions d’euros) et 100 millions d’euros dans LoiZéro. Fondée en juin 2025 par le chercheur Yoshua Bengio, cette organisation canadienne à but non lucratif développe une approche de l’IA visant à la rendre plus fiable, transparente et sûre.
Son nom fait référence à la « loi zéro » de la robotique d’Isaac Asimov, selon laquelle un robot ne doit jamais nuire à l’humanité ni, par son inaction, permettre qu’un humain subisse un dommage. L’objectif de l’organisation est de développer des infrastructures permettant de garantir un fonctionnement sûr et contrôlable. L’annonce a eu lieu en marge de la conférence ALL IN, au Palais des congrès de Montréal.
Selon Yoshua Bengio, les modèles de LoiZéro donneront au Canada et à l’Allemagne de « précieuses cartes à jouer » pour « avoir une place à la table plutôt que de finir au menu ». Interrogé sur les incidents récents impliquant des agents d’IA dont les intérêts n’étaient pas alignés sur ceux de leurs concepteurs, il a rappelé qu’une « IA indépendante sans supervision humaine représente un risque assez grave ».
Il estime par ailleurs qu’il existe « suffisamment de preuves scientifiques » pour considérer qu’une extinction de l’humanité provoquée par l’IA au cours des dix prochaines années est possible, sans toutefois être en mesure d’en estimer la probabilité.
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Retour sur le rassemblement anti-RN du 11/09
Une soixantaine d'opposant.e.s s'étaient donné.es rendez-vous devant la salle, pour faire du bruit
- Initiatives -
Réunion publique antimilitariste. Halte à l'embrigadement des élèves !
Quand ?
Le 4 octobre de 14h à 17hOù ?
EDMP 8, impasse Crozatier 75012 ParisAprès-midi projection-débat
Dimanche 4 octobre 2026, 14-17hLe ministre de l'Éducation nationale a décidé que, à l'occasion du 11 novembre, devaient avoir lieu des cérémonies dans tous les établissements scolaires pour célébrer les soldats morts « pour la France » : lors de la Première et Seconde Guerre mondiale, lors des guerres coloniales des années 60, lors des récentes opex... Ces cérémonies peuvent avoir lieu en présence de l'armée et d'élu.es politiques de tout bord. Il n'est prévu ni de rendre hommage à toutes celles et ceux qui sont mort.es À CAUSE de la France, ni à toutes celles et ceux qui se sont battu.es pour la paix et la fin des guerres impérialistes et coloniales. Ces cérémonies ne sont rien d'autre que du bourrage de crâne militariste !
Afin de comprendre, discuter, s'organiser, Émancipation tendance intersyndicale vous propose une après-midi en deux temps :
– 14h15-15h45 : Projection de "Mister Nobody contre Poutine".
Ce documentaire réalisé par un enseignant russe montre, au jour le jour, comment les établissements scolaires se militarisent à partir de l'envahissement de l'Ukraine.– 16h00-17h00 : Discussion sur la situation française
Circulaire sur la mise en place des cérémonies du 11 novembre, future loi Blanchet visant à « renforcer l'enseignement à la défense nationale », guide « Acculturer les jeunes à la défense »... Comment mettre un coup d'arrêt à l'embrigadement des élèves ?Rdv dès 14h00, dimanche 4 octobre 2026
à l'EDMP, 8 impasse Crozatier, Paris 12e
Accès : Gare de Lyon, Reuilly-Diderot, Ledru-RollinEntrée prix libre
- Voir aussi Émancipation
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Rencontre-débat. Gestion de l'eau, F. Benoit et N. Celnik 'Les Assoiffeurs', S. Barone 'L'eau, une affaire d'État'
Quand ?
Le 24 septembre de 19h à 21hOù ?
Librairie Publico 145 Rue Amelot 75011 ParisLa Librairie Publico organise un débat autour de deux ouvrages :
– Les Assoiffeurs. Enquête sur ces entreprises qui accaparent notre eau
Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline, un déluge de grenades s'abat sur les manifestants. Plusieurs personnes restent à terre. Deux tombent dans le coma. Fabien Benoit et Nicolas Celnik livrent ici les résultats d'une enquête, menée sur plus de deux ans, sur ces entreprises qui ont fait main basse sur l'eau, ces « assoiffeurs » qui ont privatisé ce bien commun et prévoient désormais de tirer profit de la pénurie qui s'annonce, avec le soutien de l'État.
Cet ouvrage entend mettre à jour les stratégies et plans pensés par ces entreprises pour accroître encore leur emprise en faisant appel au solutionnisme technologique, qui nous enserre collectivement et nous empêche d'enclencher une véritable discussion politique et démocratique sur le partage de l'eau.– L'eau, une affaire d'État
Fin mars 2023, quelques mois après la sécheresse historique de 2022, le président de la république Emmanuel Macron annonce un « plan Eau », dont les mesures traduisent une timide prise de conscience des effets du changement climatique. Au cours des trente dernières années, la gestion de l'eau avait pourtant reçu des moyens importants pour préserver ou restaurer les cours d'eau, les zones humides et la biodiversité des milieux aquatiques. Ce processus d'écologisation fait désormais face à des régressions délibérées, actées au sommet de l'État : un véritable renoncement écologique.
Fabien Benoit est journaliste et auteur-réalisateur de films documentaires. Il a publié notamment "The Valley. Une histoire politique de la Silicon Valley" (Les Arènes, 2019) et réalisé "The Last Town, une ville contre la Silicon Valley" (Arte, 2023).
Nicolas Celnik est journaliste indépendant et travaille pour Libération, Fracas, Reporterre et Le Monde. Il est l'auteur, avec Fabien Benoit, de "Techno-luttes. Enquête sur ceux qui résistent à la technologie" (Seuil, 2022), et de la bande dessinée "Un grain de sable dans la machine" (Le Passager clandestin, 2026) avec Juliette Brigand.
Sylvain Barone est chercheur en sciences politiques à INRAE, au laboratoire G-Eau (Montpellier). Ses recherches portent sur l'action publique en matière d'environnement, notamment à travers la gestion de l'eau, l'adaptation aux risques littoraux, la politisation des questions climatiques et le traitement judiciaire des atteintes à la nature, en France et aux États-Unis.
- Voir aussi Librairie Publico
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Facturation électronique - Ce qui vous concerne vraiment depuis le 1er septembre
-- Article en partenariat avec Freebe --J'espère que si vous avez une entreprise, vous êtes au courant de cette information, car depuis le 1er septembre, la facturation électronique a été mise en place. La communication autour de ça a été assez chaotique et j'ai vu circuler tout et son contraire sur le sujet. Par exemple, des indés persuadés qu'ils devaient tout basculer en urgence, d'autres convaincus que ça ne visait que les grosses boîtes... Du coup, ce que je vous propose aujourd'hui, c'est qu'on remette tout ça à plat.
En gros, il y a deux dates charnière à connaitre et elles n'ont pas les mêmes implications. En effet, depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises doivent pouvoir recevoir une facture électronique. Mais c'est seulement à partir du 1er septembre 2027 que les micro-entreprises, TPE et PME devront également savoir émettre les leurs par le circuit officiel.
Non, votre client ne peut pas vous forcer la main
Le premier point dont personne ne parle alors que POURTANT c'est dans le guide pratique publié par la DGFiP cet été : Un client n'a pas le pouvoir d'imposer une facture électronique à une entreprise dont l'échéance d'émission est fixée à septembre 2027. Mieux, il ne doit pas refuser de traiter ou de payer votre facture au seul motif qu'elle n'est pas électronique !
Heureusement !
Et bien sûr, inversement, si un fournisseur vous envoie encore un PDF par mail après le 1er septembre, la facture reste valable et votre droit à déduction de TVA est bien sûr conservé. Bref, on peut tous respirer. Sauf que "respirer" ne veut pas dire "ne rien faire", et c'est là que ça se corse...
Ce qui, par contre, vous concerne dès maintenant
Comme vous l'aurez compris parce que vous êtes supers malins, recevoir des factures électroniques, ça suppose donc d'avoir désigné une plateforme agréée pour les réceptionner. Sans ça, vous n'êtes pas dans l'annuaire, et une grande entreprise qui vous facture ne saura tout simplement pas où envoyer sa facture électronique.
Et là, malheureusement la sanction est un peu plus difficile que celle qu'agite les médias d'habitude. Car vous l'avez sûrement lu, par ci par là, tout le monde le répète, ça vous coutera 50 € par facture non conforme, plafonnés à 15 000 € par an. Sauf qu'en cas d'absence de plateforme de réception, le mécanisme est différent. Ça commence par une mise en demeure, ensuite, vous avez 3 mois pour vous mettre en règle, puis vous vous prendrez une amende de 500 €, puis 1 000 € si au bout de trois mois de plus vous n'êtes toujours pas en règle. Ce mécanisme-là n'a donc rien à voir avec le plafond de 15 000 € par an.
Mais j'ai une bonne nouvelle quand même : la DGFiP a annoncé qu'elle n'appliquerait pas les sanctions de façon automatique et aveugle au lancement, si la difficulté d'inscription est réelle et que vous avez engagé une démarche. en gros si vous n'êtes pas de mauvaise foi et que vous essuyez les plâtres de cette nouveauté, l'Administration sera clémente. Mais attention, sa clémence n'est ni un report ni une suspension et le calendrier devra être respecté.
Les quatre mentions qui débarquent sur vos factures
Maintenant, je vous propose qu'on zoome un peu plus sur les détails concrets car ça, vous pouvez le mettre en place, même sans outil. Il s'agit de 4 nouvelles mentions qui deviennent obligatoires sur les factures B2B qui entrent dans le champ de la réforme :
- le numéro SIREN de votre client (9 chiffres, pas le SIRET)
- la catégorie de l'opération : vente de biens, prestation de services, ou les deux
- l'option TVA sur les débits, si vous l'avez prise
- l'adresse de livraison, quand elle diffère de l'adresse de facturation
Jusqu'ici aucun identifiant client n'était vraiment exigé, mais maintenant, vous allez devoir chercher le SIREN de chacun de vos clients pro.
Et il y a un troisième volet dont on parle beaucoup moins : l'e-reporting. En gros, tout ce qui ne passe pas par la facturation électronique doit quand même être déclaré à l'administration. C'est le cas de vos ventes à des particuliers, ou à des clients installés hors de France où c'est votre outil qui transmet ces données au fisc à votre place. Autant dire qu'à la main, dans un tableur, ça ne tiendra pas 3 mois.
Freebe, c'est quoi ?
C'est là qu'arrive le sponsor de cet article, et je vais vous dire à quoi ça sert avant de vous dire pourquoi ça vaut le coup.
Freebe est un logiciel de gestion français pour indépendants, lancé en 2018 par une petite boîte bretonne. Et ce n'est pas un simple générateur de factures comme on en voit parfois, mais plutôt l'endroit où vit toute votre activité : vos clients, vos devis, vos factures, votre trésorerie, votre livre des recettes, vos déclarations URSSAF et le temps passé sur chaque mission.
Le tableau de bord d'un compte micro-entreprise, avec le chiffre d'affaires encaissé, la répartition par client et les cotisations du mois
Historiquement c'était réservé aux micro-entrepreneurs mais depuis 2024, l'outil accepte aussi les EI, les SASU, les SAS, les EURL, les SARL, les GIE, les artistes-auteurs et les SCI depuis cette semaine, ce qui veut dire que si demain votre statut évolue, par exemple, si vous passez d'entreprise individuelle à SAS, vous pouvez continuer à utiliser l'outil au lieu de tout redéménager.
Ce que ça change concrètement
Freebe a donc également évolué par rapport à la facturation électronique. Ainsi, quand vous créez un client, vous tapez juste son nom et Freebe interroge les bases de l'INSEE et récupère le SIRET, dont les neuf premiers chiffres sont justement le SIREN, plus l'adresse. Vous ne saisissez rien, et surtout vous ne pouvez pas vous tromper ! De la charge mentale en moins, c'est ça que j'aime !
La fenêtre d'ajout d'un client : on cherche l'entreprise par son nom, et Freebe remplit le SIRET et l'adresse
Ensuite, vous pouvez y faire un devis en 3 clics depuis votre catalogue de prestations, le transformer en facture quand le client signe. Les factures sortent alors au format Factur-X, ce fameux PDF qui embarque en douce des données XML, comme ça, votre client voit une facture normale, mais la machine, elle, voit des données structurées qu'elle peut importer. Ça permet de tout ranger au même endroit avec l'état de chaque paiement en face.
La liste des factures de vente, avec le montant net, la TVA et l'état de chaque paiement
Et depuis peu, vous pouvez enfin personnaliser l'allure de vos factures avec votre logo, vos couleurs, la mise en page. C'est cosmétique dit comme ça, mais c'est ce qui fait qu'une facture ressemble à votre boîte et pas à un modèle sorti d'un moule.
La partie que je trouve la plus utile, c'est surtout la synchronisation bancaire. Freebe se branche sur plus de 450 banques, et rapproche automatiquement les virements reçus des factures correspondantes. C'est ce rapprochement qui tient votre trésorerie et votre livre des recettes à jour sans que vous ayez à saisir quoi que ce soit. Autrement dit, le truc chiant est fait dans la foulée sans que vous n'ayez à vous pencher dessus.
Un virement reçu qu'on associe à son client et à son justificatif, ce qui fait passer la facture en encaissée
Et pour les micro-entrepreneurs, il y a aussi la déclaration URSSAF automatisée avec chiffre d'affaires pré-rempli, cotisations calculées, déclaration envoyée depuis l'outil via un mandat. Rien que ça, ça évite un oubli à 22h le dernier jour de l'échéance...
Les déclarations mensuelles de chiffre d'affaires, avec le montant déclaré et les cotisations correspondantes
Concernant l'inscription à l'annuaire central, ça se fait aussi depuis l'interface, et sachez qu'on vous demandera une pièce d'identité. C'est une vérification KYC classique imposée par la réglementation, qui sert à éviter que n'importe qui s'inscrive à la place d'une entreprise dans le circuit des factures.
Le truc qu'il faut savoir avant de signer
Maintenant, je préfère le dire, parce que vous allez forcément le découvrir tout seuls : Freebe n'est pas une plateforme agréée par l'État. C'est ce que la réforme appelle une "solution compatible", c'est-à-dire un logiciel branché sur une plateforme agréée partenaire, en l'occurrence SUPER PDP, immatriculée par la DGFiP.
Alors est-ce que c'est un problème ?
Hé bien non, et c'est même le cas le plus courant chez les éditeurs qui visent les indépendants. La réforme prévoit ce statut, et pour vous le résultat est identique puisque vos factures partent dans le bon format, via le bon circuit.
La différence est ailleurs, et plutôt à l'avantage de Freebe puisqu'une plateforme agréée est conçue pour faire transiter des flux à grande échelle, et pas pour vous prévenir par exemple que vous approchez du plafond de la franchise de TVA. Vous trouverez par exemple des concurrents agréés en direct qui facturent gratuitement, et qui font ça bien mais ils ne vous permettront pas de faire votre déclaration URSSAF, votre livre des recettes et le suivi de rentabilité de vos missions. On n'est donc pas sur le même niveau de service, ni les mêmes fonctionnalités qui simplifient la vie.
Et la sécurité, alors ?
Si vous vous êtes intéressé à la facturation électronique, vous avez sûrement vu passer les mêmes trucs que moi cet été. Des tribunes qui expliquent qu'on va confier toutes les factures de France à des prestataires pas fiables. Fin août, un sénateur, le maire de Cannes, une députée européenne et le patron de Clever Cloud réclamaient même un moratoire sur le sujet et le gouvernement a dit "non".
Mais si vous regardez de plus près ce qui a déclenché cette colère, ce n'est pas parce qu'une plateforme privée s'est faite trouer. Non, c'est l'État. On a eu le fichier Ficoba d'abord, avec 1,2 million de comptes bancaires consultés illégitimement fin janvier. Puis une intrusion chez la DGFiP en juin-juillet, concernant 678 000 particuliers et professionnels, que les premiers contrôles n'avaient même pas détectée. Donc difficile de reprocher ça aux éditeurs de logiciels de facturation électronique, pour le moment, même si je ne doute pas que des incidents arriveront.
Du côté des plateformes agréées, à l'heure où j'écris ces lignes, sachez qu'aucune faille n'a été publiée, aucun avis du CERT-FR, aucune fuite. Ça ne veut pas dire que tout est parfait, mais que pour le moment, il n'y a rien à leur reprocher pour l'instant. N'oubliez pas aussi que pour être immatriculées, elles doivent être certifiées ISO 27001, qualifiées SecNumCloud en cas d'hébergement cloud, et garantir qu'aucune donnée ne sort de l'Union européenne.
Maintenant, le cas qui nous intéresse, c'est SUPER PDP qui porte cette casquette pour Freebe. Il s'agit d'une jeune boîte, montée fin 2024, par des gens qui ont déjà construit des trucs sérieux, l'un des cofondateurs de Capitaine Train (revendu à Trainline) et un cofondateur de Memo Bank.
Freebe, lui, est hébergé chez AWS et Scaleway, donc en Europe et bénéficient par rebond des certifications de sécurité de leur plateforme agréée.
Je précise aussi que l'exigence de ne pas sortir de l'Union repose sur la plateforme agréée, donc sur SUPER PDP. Côté Freebe, leur politique de confidentialité indique que certains sous-traitants, Stripe et Google par exemple, sont situés hors de l'UE. Sur la sécurité du compte, sachez également que la double authentification est en chantier. Ça devrait donc rapidement se bonifier avec le temps.
Dernier truc rassurant que peu de gens connaissent, si vous changez de plateforme, un décret de cette année oblige l'ancienne à maintenir vos services durant un an donc si vous n'êtes pas content, vous n'êtes pas coincé chez un prestataire dont vous ne voulez plus.
Le tarif
C'est le point où je vous conseille de bien regarder, parce que le prix dépend de votre statut :
Statut À l'année Au mois Micro-entreprise 150 € TTC 15 € TTC Entreprise individuelle 300 € TTC 30 € TTC GIE 180 € TTC 20 € TTC Société (SASU, SAS, EURL, SARL) 540 € TTC 54 € TTC Toutes les fonctionnalités sont bien sûr incluses quel que soit le statut, il n'y a pas de palier à débloquer ni d'option cachée. Et il y a 60 jours d'essai sans carte bancaire, ce qui est la bonne façon de se faire un avis solide.
Ce que j'en pense
Bref, si vous êtes en micro entreprise et que vous facturez 3 clients par an, honnêtement, vous pouvez tenir encore un moment avec vos PDF, jusqu'en septembre 2027 pour l'émission, tant que vous avez désigné une plateforme pour la réception.
Par contre, si vous facturez pour de vrai, si vous jonglez avec la TVA, les acomptes, les seuils et les déclarations URSSAF, la question n'est plus vraiment la conformité mais plutôt combien d'heures vous passez chaque mois à faire un boulot que personne ne vous paye. À 150 € par an pour une micro, la question elle est vite répondue comme disent les jeunes entrepreneurs.
Voilà... en tout cas, ce que j'aime bien dans Freebe, c'est que c'est fait par des gens qui ont manifestement compris que l'administratif d'un freelance ce n'est pas de la comptabilité d'entreprise en plus petit. C'est vraiment un taf différent, avec ses seuils débiles, ses déclarations et ses plafonds et l'outil est vraiment construit autour de ça.
Tester Freebe durant 60 jours
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03/10 : défendre le sport populaire, antifasciste et inclusif
Tables rondes autour du sport populaire, antifasciste et inclusif
- Initiatives / Football, Rencontres et débats -
« On ne laissera pas faire » : les familles de victimes mobilisées contre le « permis de tuer »
Dimanche 20 septembre, plus de 50 000 personnes se sont rassemblées à Paris et dans d’autres villes contre la proposition de loi sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre. Dans le cortège parisien, élus, collectifs et familles de victimes dénoncent un texte qui marque une nouvelle étape dans l’impunité policière.
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Freedom oppressed: the journalists caught up in Trump’s ICE crackdown
Media workers are grappling with increasingly volatile press climate in US, with some detained and even deported
As hundreds of masked and armed US federal agents besieged the streets of Minneapolis, turning the midwestern city into the frontline of the Trump administration’s unprecedented crackdown on immigration, the independent photographer John Abernathy was documenting one of the protests that had become a daily occurrence when Immigration and Customs Enforcement tackled him.
A photograph of him on the ground, pepper spray running down his face, captured the violence with which ICE agents had for weeks treated immigrants and the thousands of US citizens who had come to their defence. It was also a stark reminder that journalists were not immune to the agency’s aggressive tactics.
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Banished to alien lands: Trump’s secret deportation deals
After a plane journey in shackles, an Iranian woman found herself in the middle of Africa in a country she did not know existed. She is one of thousands deported from the US on the back of shadowy deals made with dozens of countries. An in-depth investigation reveals the ‘show of force’ costing American taxpayers millions
No one would tell the shackled detainees onboard the US immigration plane where they were going. The officers in charge would taunt them when they asked, they said. It was only when the seat-back video screens finally showed a map that the 18 migrants worked it out.
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What is Trump’s third-country deportation policy and who does it target?
Key questions answered about scheme that has sent more than 25,000 people to countries that are not their own
Since returning to office in 2025, Donald Trump’s administration has deported more than 25,000 migrants, refugees and asylum seekers to countries that are not their own.
Human rights lawyers describe these so-called third-country national arrangements as a “show of force”, intended to make people fear the consequences of entering the US without permission.
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Giuliano da Empoli, la revanche du Florentin (2/2) Italien vs Prédateurs
L’ascension du conseiller social-démocrate vers Rome est aussi fulgurante qu’éphémère : chassé du pouvoir par la vague populiste qui déferle de l’Italie aux États-Unis, il quitte la politique. Avant de renaître, une décennie plus tard, en intellectuel acclamé à Paris. Sans jamais renoncer à peser sur les affaires du monde. Deuxième partie de notre enquête.
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Commencez par le bas : pourquoi vos contenus doivent d’abord viser les prospects « Most Aware »
La majorité des stratégies de contenu B2B commencent à l’envers. Elles mobilisent des ressources pour séduire des audiences larges, peu qualifiées, en haut de l’entonnoir, au lieu de s’adresser d’abord à ceux qui sont prêts à acheter. C’est une erreur stratégique fréquente, amplifiée par l’obsession du trafic SEO et par une confusion persistante entre contenu …
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Whiplashed middle powers seek new alliances as Trump rages on world stage
While world leaders prepare for annual UN gathering, shifts in the global order continue in the face of a disruptive American president
In the event of a midterms election battering, it is possible that a deflated Donald Trump, constrained by a Democrat-controlled Congress, will gradually have to face up to the indignity of irrelevance.
While continuing to sign off Truth Social posts with his usual, “Thank you for your attention to this matter”, no one will actually be paying much attention. His meandering press conferences will no longer be carried live by TV networks. The Republican party will move on to the question of his successor. Trump could announce he had changed the name of the Champs-Élysées to Sunset Boulevard and even Google Maps will stifle a yawn. He would become that most pitied of political animals, the lame duck.
Continue reading... -
Rejoignez l’écosystème européen de l’innovation au CES Unveiled Milan
Le CES débarque en Italie ! L’évènement phare de la tech s’exporte depuis Las Vegas au travers du CES Unveiled Milan, qui se tiendra le 21 octobre dans la ville éponyme. Tout l’écosystème européen de l’innovation s’y retrouvera : start-up, grandes marques, leaders de la tech, investisseurs, représentants institutionnels et médias (dont L’Usine Digitale qui en est partenaire).
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Le RN à la chasse aux maires sans étiquette avant les élections sénatoriales
Partout en France, des maires « apartisans » rejoignent officiellement les rangs du RN avant les élections sénatoriales du 27 septembre. Une stratégie du parti de Marine Le Pen tournée vers les communes rurales pour s'implanter au Sénat.
Lire la suite - Info / Politique
Après avoir fait campagne sans étiquette aux municipales, ces élus dévoilent leur vraie tendance. À l'approche des élections sénatoriales, qui se tiendront le 27 septembre, ils sont nombreux à être venus grossir les listes du Rassemblement national (RN). (…) -
Le RN fait la chasse aux maires sans étiquette avant les élections sénatoriales
Partout en France, des maires « apartisans » rejoignent officiellement les rangs du RN avant les élections sénatoriales du 27 septembre. Une stratégie du parti de Marine Le Pen tournée vers les communes rurales pour s'implanter au Sénat.
Lire la suite - Info / Politique
Après avoir fait campagne sans étiquette aux municipales, ces élus dévoilent leur vraie tendance. À l'approche des élections sénatoriales, qui se tiendront le 27 septembre, ils sont nombreux à être venus grossir les listes du Rassemblement national (RN). (…) -
Veterans Condemn Memorial Arch As A Vanity Project To Trump And Plan To Fight Construction
Veterans and Supporters oppose Triumphal Arch construction plan. Photo: J. Zangas / DCMG
Washington DC—Veterans and supporters stood in the middle of Memorial Circle during afternoon rush hour on Friday with banners and signs urging commuters to join their opposition to a 250 foot Triumphal Arch construction plan. Several groups were involved in the action, including chapters of Veterans For Peace from Washington DC and another from Hawaii; Third Act-DC-MD-VA, and Code Pink Women Against War.
The Triumphal Arch is planned to be built inside Memorial circle, a heavily traveled commuter route, which is just outside the entrance of Arlington National Cemetery. Construction would last several years at minimum and disrupt a major commuter artery, including shut down Memorial Bridge, one of four major bridges linking Washington DC to Virginia. The planned site falls directly under the flight path of hundreds of commercial aircraft flying in and out of National Airport. The height and proximity of the arch to the commercial flight path will pose a risk during inclement weather days.
The Veterans and supporters have been mobilizing against the proposed 25 storied memorial since before Memorial Day when they erected at replica arch near the Lincoln Memorial as thousands of motor cycles rode through for Rolling Tribute (previously known as Rolling Thunder). Their message then as it is now: ‘No Arch.’
A message posted by a spokesperson for the group gave several reasons why they were protesting the proposed arch construction by the Trump White House. It read, in part:
“We are protesting to protect and defend the solemnity and honor of this hallowed ground. To place a memorial that would obstruct the unbroken viewshed from the Lincoln Memorial to Arlington Cemetery would totally destroy all that this space represents. It is unconscionable to suggest that this space could be, and would be [emphasis added], redefined by any one person, let alone someone totally consumed by his own vanity.”
One Veteran among the group was so agitated about the rushed plan that she said she flew all the way from Hawaii on a moment’s notice to join the Veterans’ opposition group.
Retired Colonel Ann Wright, an Army officer with 27-years of service, and a member of the Hawaii Chapter of Veterans for Peace, brought the chapter banner with her for the action. “Over our dead bodies,” she said about the Triumphal Arch plan at Memorial Circle. “It’s for him, Mr. Bonespurs with five deferments from the military.” Col. Wright was emphatic that there would be opposition to the Arch, saying, “A cold day in hell this thing is going up.”
Col Wright was joined by another Retired Air Force Colonel as well as Veterans from other periods of service, including a Vietnam Era Veteran.
The height of the arch would rise 250 feet and at that height it would break the line of sight view between the Arlington House, a property once owned by Confederate General Robert E. Lee, and the Lincoln Memorial. President Abraham Lincoln and General Lee are seen historically as the protagonist and antagonist of the Civil War and the symbolic meaning of reconciliation between two opposing forces splitting the Republic during the Civil War. This symbolism would be destroyed by the Triumphal Arch. An arch built inside the circle would interpose Trump’s image as somehow significant in the design of that area of the city.
Then there is the significance of the proximity of the Arch to Arlington National Cemetery, resting place of over 250,000 war Veterans and many Veterans’ spouses. Many of these Veterans served in the wars since the Civil War, and gave their lives in battle. The Veterans expressed deep concern that the arch would overpower the significance of the full final measure given by 100,000s in every war and conflict fought since the Civil War.
The group of Veterans plans afternoon watches of Memorial Circle from 4:00 to 6:00 pm, Monday through Friday, September 21 through September 25. Several other Veterans plan early morning watches starting at 6:00 am. Memorial Circle is about a 5 minute walk from Arlington National Cemetery metro stop and the group has invited anyone to join them with interest in standing in opposition to the Triumphal Arch.
The group is also planning for the possibility that the construction may begin anytime and is planning to mobilize further if it begins.
A late breaking story on Sunday afternoon revealed Trump had added a plan to militarize the Triumphal Arch with sniper positions and drones. But it was unclear if this was a troll or if it was a bonafide preparation for some kind of expected attack. The last time any threat occurred in the area was on 9-11 when American Flight 77 impacted the Wast side of the Pentagon.
Trump has already been flustered by a court ordered removal of his name from the John F. Kennedy Center for the Performing Arts. The latest incident at the Kennedy Center involving a Board vote to close the iconic building and a initiative to demolish the arts center drew over 10,000 just hours after the Triumphal Arch demonstration.
Trump’s attempt to refurbish the reflecting Pool was also a disappointment and an embarrassment for the White House. The White House, vis-vis the National Park Service, struggled to explain why or how the refurbishing went wrong, blaming innocent observers for damaging the Reflecting Pool which is itself a memorial. The contractor eventually took responsibility for a bad patch paint job.
Economic and trade policy missteps have created rampant inflation and crushed his approval polling to the lowest levels of any president at this time in their term.
The besieged president, is gaining few allies if any among Veterans as his attempt to build the Triumphal Arch which is set to begin construction anytime now.
The combination of all these factors have a knock on effect potential to draw many to oppose the Triumphal Arch as well.
The post Veterans Condemn Memorial Arch As A Vanity Project To Trump And Plan To Fight Construction appeared first on DCMediaGroup.
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Judicial Notice (09.20.26): Problematic Progressive Prosecutors
Philadelphia District Attorney Larry Krasner, attending a court hearing in Philadelphia on October 31, 2024 (photo by Drew Hallowell via Getty Images).This week’s Judicial Notice is sponsored by

Burford Capital helps companies and law firms unlock the value of their legal assets. With a portfolio of over $7 billion and listings on the NYSE and LSE, Burford provides capital to finance high-value commercial litigation and arbitration—without adding cost or risk or giving up control. Clients include Fortune 500 companies and Am Law 100 firms, who turn to Burford to pursue strong claims, manage legal costs and accelerate recoveries. Learn more at burfordcapital.com.
Last week was busy for me and Zach, with the second annual SCOTUSblog Summit as the highlight. Zach conducted a fireside chat with former U.S. solicitor general Elizabeth Prelogar, now head of the large and growing Supreme Court and appellate practice at Cooley, while I moderated a panel of three top in-house lawyers: Brian Callanan of TD Bank US, Brett Gerry of Boeing, and Jeffrey Taylor of ExxonMobil. Thanks to the sponsors who made this wonderful event possible: Cooley, Latham & Watkins, Williams & Connolly, Weil Gotshal, Pacific Legal Foundation, Gibson Dunn, DRC Litigation Strategies, Davis Polk, and MoloLamken.
Speaking of conversations about the Supreme Court, please join me, Zach, and Andrew DeVooght, a former SCOTUS clerk (to the late Chief Justice Rehnquist) and current partner at Loeb & Loeb, for a webinar about the Court’s upcoming Term. The event is taking place on Wednesday, September 23, at 2 p.m. (EDT), and it offers one hour of CLE credit in California, Florida, Illinois, and New York. To sign up for this free webinar, please visit the registration page. Thanks to Loeb for sponsoring (and if you’d be interested in having me and Zach work with your firm on a similar event, please feel free to drop me a line).
Every now and then in Judicial Notice, I provide some piece of practical advice—e.g., track down your unclaimed property or freeze your credit to prevent identity theft. Here’s my latest: go into your Uber and Lyft accounts and make sure you’ve set things up so that whenever you take a ride, you’re earning points or miles with one of their partners (e.g., Marriott Bonvoy or Hilton Honors—I’ve earned enough Bonvoy points from my Uber usage to get a free night at a Westin). Also, as a general matter, you should check both Uber and Lyft every time you need a ride; you’d be surprised at how much they can differ in terms of both cost and speed of getting a driver.
Now, on to the news.
Lawyers of the Week: Larry Krasner and Matthew Stiegler.
Since taking office in January 2018, Philadelphia District Attorney Lawrence “Larry” Krasner has been one of the nation’s most prominent progressive prosecutors. His supporters praise him for tempering justice with mercy, while his critics castigate him for being soft on crime.
It’s certainly the prerogative of a progressive prosecutor to go after crime less aggressively. Krasner hasn’t hidden his view that prosecutors must wield their power “compassionately”—and with knowledge of his approach, the people of Philadelphia have voted Krasner into office three times.
But Krasner must go about his work in a manner that’s consistent with his legal and ethical duties. And in the span of four months, two courts—one state, one federal—have raised serious questions about whether he has been doing that.
In June, I mentioned that Krasner got badly benchslapped by the Pennsylvania Supreme Court. I won’t repeat that discussion here, but will simply note that the majority criticized Krasner for numerous instances of “untrustworthy concessions, lack of candor, misrepresentations of fact, [and] lack of adequate investigation.” The court ordered that going forward, Pennsylvania Attorney General Dave Sunday’s office will independently review any case under the state’s Post Conviction Relief Act (PCRA) in which Krasner’s office seeks to “concede relief”—i.e., claim that because of mistakes by the prosecution, the defendant is entitled to some benefit (such as a new trial or release from custody).
Alas, things have gotten worse for Krasner since then. Last Tuesday, Judge Paul Diamond (E.D. Pa.) disqualified Krasner and one of his top deputies, Matthew Stiegler, from Johnson v. Nickelson—a federal habeas case in which Dennis Johnson is challenging his 2009 murder conviction. And not only that, but Judge Diamond referred Krasner and Stiegler to the U.S. Attorney’s Office for possible investigation and prosecution, after raising the possibility that they violated federal law. Yikes.
This news received widespread coverage, from outlets including the Associated Press, CNN, and ABC. One of the more detailed write-ups was that of the Philadelphia Inquirer (via How Appealing):
[I]n 2022, Assistant District Attorney Jaclyn Mason, who worked under Stiegler, filed a brief saying she had discovered problems with Johnson’s case, and recommended the conviction be overturned. Diamond scheduled an evidentiary hearing on the matter this spring.
Ahead of that hearing, Mason’s colleagues in the office’s law division reviewed the filings in the case and found what they called “material misstatements” in the brief. They sought to withdraw Mason’s filing, and apologized to Diamond.
Mason resigned. Diamond called a hearing on the matter. Mason, during the first of a series of explosive hearings in front of Diamond, said she filed the brief only because Stiegler had pressured her to do so.
Stiegler, she said, had been “colluding” with Johnson’s defense attorneys from the Federal Community Defender Office and the Pennsylvania Innocence Project on the most effective paths to secure Johnson’s release. Neither of them had reviewed key evidence in Johnson’s case before seeking to overturn his murder conviction, she said.
“Matt told me: ‘If it’s good enough for the Innocence Project, it’s good enough for me,’” Mason said. Stiegler denied this and said he has reviewed every case carefully.
In a subsequent hearing, supervisors in the law division testified that Stiegler, in an attempt to avoid blame, then suggested they review Mason’s cases to look for other errors in her work to paint her as a “rogue” prosecutor who was routinely making mistakes.
At some point, Krasner got looped in—and allegedly said the following to four of his prosecutors, according to Judge Diamond’s 40-page opinion (which captures the saga in all its sordid detail—this is only a capsule summary):
[S]omeone gave me a really good idea. Actually, it was Matt, Mr. Stiegler, that gave me this really good idea. I think that we should go through Ms. Mason’s cases, find mistakes that she made in other cases, say that this was a pattern by her, and then file something with the Court saying that.
But instead of going along with Krasner’s “really good idea,” the four colleagues of Krasner and Stiegler blew the whistle on them to Judge Diamond, who then dug into the situation. And instead of cooperating with the judge’s investigation, Krasner and Stiegler allegedly “attempt[ed] to impede the Court’s hearing and inquiry into the [conduct of the District Attorney’s Office (DAO)] in Johnson.”
Krasner’s prosecutors reported the alleged cover-up to Judge Diamond as well, making the situation even worse for Krasner and Stiegler. This led the judge to make factual findings suggesting that the two lawyers might have engaged in “conduct that may constitute false statements, false declarations made under oath, perjury, obstruction of justice, and conspiracy.” (Note that the possible perjury relates only to Stiegler, who testified before Judge Diamond; Krasner never testified.)
In the wake of all this, Stiegler stepped down from his role as head of the conviction-integrity unit (but will stay on as a prosecutor in the DAO). As for Krasner, he’s now facing calls for his ouster. Some have appeared in right-leaning outlets—but even the editorial board of the Inquirer, which previously endorsed Krasner, expressed the view that he “has created an untenable situation that could impact the treatment of crime victims and wrongdoers.”
It doesn’t appear that Krasner will step down voluntarily. “I respectfully and vigorously disagree with the court’s findings of fact and conclusions of law,” he said in a statement. “I look forward to appealing to the higher court as soon as the law allows.”
Other lawyers in the news:
U.S. Attorney General Todd Blanche “has repeatedly participated in campaign events and spoken in partisan terms about the coming midterm elections since his confirmation last month, despite criticism that he violated a longstanding Justice Department principle of steering clear of electoral politics,” per Charlie Savage of The New York Times. But as Professor Stephen Gillers, an expert on legal ethics, told Savage, Blanche’s political statements and activities are protected by the First Amendment (even if they might be ill-advised).
Blanche is also getting criticism from career DOJ prosecutors “about politically motivated firings and low morale,” including on a recent visit to the U.S. Attorney’s Office in Atlanta (N.D. Ga.), as reported by Ben Penn of Bloomberg Law.
In a follow-up on last week’s Lawyer of the Week, Joseph diGenova provided more information about his abrupt resignation as head of the Trump administration’s “grand conspiracy” investigation. As diGenova told Josh Gerstein and Kyle Cheney of Politico, “I take my time when I bring cases…. Sometimes it takes longer than some people want, and they want things done faster, and that’s just not possible sometimes. So, as a result, there are disagreements about timing, and that happens all the time in the Department of Justice.”
If you’re a major rainmaker at your firm who’s planning to defect to a rival, who you gonna call? For many, the answer is Lisa Solbakken of Arkin Solbakken, profiled by Mike Vilensky for Bloomberg Law. Described by one of her clients as “a lioness,” she advises departing partners on issues such as “demanding deferred compensation, how to tell clients they’re leaving without violating solicitation rules, and how to prevent the firms they’re departing from trying to keep their clients and violating those same rules.”
In memoriam:
Senator Jon Kyl (R-Ariz.)—who practiced law for two decades in Phoenix, represented Arizona in both the U.S. House and Senate, and worked as a lobbyist for Covington & Burling—passed away at 84.
Thomas Graham Jr.—who served as chief counsel of the (now disbanded) Arms Control and Disarmament Agency, playing a key role in negotiating nuclear arms treaties for almost 30 years during the Cold War and beyond—passed away at 92.
May they rest in peace.
Judge of the Week: Judge Patrick Schiltz.
Back in February, then-Chief Judge Patrick J. Schiltz (D. Minn.) was a Judge of the Week. During the Trump administration’s immigration crackdown in Minneapolis and St. Paul, dubbed “Operation Metro Surge,” Judge Schiltz repeatedly benchslapped the administration. Specifically, he claimed that Immigration and Customs Enforcement (ICE) failed to comply with “dozens of court orders,” “has likely violated more court orders in January 2026 than some federal agencies have violated in their entire existence,” and “is not a law unto itself.” (By the way, he’s no longer Chief Judge Schiltz; in July, he took senior status and was replaced by Chief Judge Eric Tostrud.)
Judge Schiltz’s words carried more weight than certain other judges’ critiques of the Trump administration because he was appointed by a Republican president (George W. Bush). And not only that, but Schiltz clerked for a conservative icon, the late Justice Scalia—twice, on both the D.C. Circuit and SCOTUS—and served on the faculty of Notre Dame Law, where he was a mentor to Justice Amy Coney Barrett.
It appears that Judge Schiltz isn’t done saying his piece. Last Thursday, the New York Times published an article based on what reporter Mattathias Schwartz accurately described as “a rare 90-minute interview.” It’s highly unusual for a sitting federal judge to speak on the record, at such length, with a leading media outlet—and although Judge Schiltz was careful not to discuss pending cases, he did discuss substantive subjects that are still in the news. Here are some highlights:
What happened in Minnesota’s federal court during Operation Metro Surge “created a grave threat to the rule of law…. I would say aloud to myself, ‘This just never happens.’”
Schiltz was constantly checking his phone during that tumultuous time: “The cost of me enjoying a movie could be somebody waking up in New Mexico the next day when they shouldn’t have.”
“The rule of law to democracy is like oxygen to a human body. It is something that you absolutely need to survive, and yet it’s something that people just take for granted.”
“You walk down the street, and you assume you’re generally safe because of the law. It’s the rule of law. If you don’t have it, you have either anarchy or you have authoritarianism. You have Russia or you have China or you have North Korea.”
Judge Schiltz wasn’t the only judge who spoke with the Times. A total of seven judges from the District of Minnesota, including both Democratic and Republican appointees, agreed to be interviewed. But Schiltz’s remarks were the most extensive.
When asked about Judge Schiltz’s comments, DOJ spokesperson Kiersten Pels said she found it “remarkable that sitting federal judges are giving on-the-record interviews” criticizing the administration—and said they should consider recusing themselves if they “have made public comments on pending or related matters.”
As noted, Judge Schiltz didn’t comment on any specific pending matters, and I don’t believe anything he did say violated any rule of judicial ethics. Canon 4A(1) of the Code of Conduct for U.S. Judges explicitly provides that judges “may speak, write, lecture, teach, and participate in other activities concerning the law, the legal system, and the administration of justice.” And the commentary adds that “[a]s a judicial officer and a person specially learned in the law, a judge is in a unique position to contribute to the law, the legal system, and the administration of justice.”
But one could still argue that interviews like the ones that Judge Schiltz and his colleagues gave to the Times, even if permitted by the canons of judicial ethics, are unwise as a prudential matter. As Professor Josh Blackman wrote at the Volokh Conspiracy, “judges are supposed to voice their opinions in, well, judicial opinions, not the New York Times.” (For a counterpoint, check out Joyce Vance at Civil Discourse, praising Judge Schiltz for “rais[ing] the alarm” about recent threats to the rule of law.)
Readers, what do you think? Take my poll below.
In other news about judges and the judiciary:
Ahead of their return to the bench on October 5, U.S. Supreme Court justices were on the speaking circuit (coverage via Howard Bashman’s How Appealing):
Justice Sonia Sotomayor at the University of Oklahoma at Tulsa (“My greatest fear is that people don’t understand our system of government…. Some of my colleagues don’t either, by the way, and I’m not joking.”);
Justice Amy Coney Barrett at the University of Virginia (“I don’t want to talk about anything that the president has said in particular.”); and
Justice Ketanji Brown Jackson at the Philadelphia Bar Association (accepting an award named in honor of the late Justice Brennan, citing his powerful dissents—and arguing that they reflected his “faith in the future”).
Speaking of justices, Chief Justice Gordon MacDonald resigned from the New Hampshire Supreme Court amid claims of judicial misconduct. MacDonald allegedly orchestrated a personnel move that allowed Dianne Martin, his former chief of staff back when he was New Hampshire’s attorney general, to collect nearly $50,000 in unused vacation and sick time (to which she wasn’t entitled).
Representative Scott Fitzgerald (R-Wis.), a member of the House Judiciary Committee, introduced a bill that would allow Judge Pauline Newman (Fed. Cir.), 99, to resume hearing cases. As explained by Fix the Court, Fitzgerald’s proposal “would limit the length of ‘temporary’ suspensions of judges permitted under the Judicial Conduct and Disability Act to two years,” at which point “a subject judge would be reinstated, though the complaint record would ultimately be sent to the House to decide whether to proceed with impeachment.”
Judge Newman would like to return to the bench—while Judge Judith B. Sheindlin, 83, is hanging up her robes. Although Judge Judy’s CBS show ended in 2021, after more than 20 years, she continued to appear on an Amazon Prime spinoff series, Judy Justice. But that show will air its last episode on October 22.
In nominations news, the Senate confirmed two district-court picks, Ohio state appellate judge Matthew Byrne (S.D. Ohio) and Kirkland & Ellis partner Kasdin Mitchell (N.D. Tex.). Mitchell was Trump’s 55th confirmed Article III judicial nominee in his second term, compared to 68 confirmations at around this point in his first term.
In memoriam: Justice Joyce Kennard—the second woman and first person of Asian descent to join the California Supreme Court, where her 25 years of service made her one of its longest-tenured justices—passed away at 85. May she rest in peace.
Job of the Week: an opportunity for a midlevel to senior real estate associate in Houston.
Lateral Link is assisting a prestigious Am Law firm in Houston in its search for a midlevel to senior real estate associate (4–8 years). The firm’s Chambers-ranked real estate team handles sophisticated matters across a broad range of asset classes, including data centers, energy infrastructure, and sports facilities. The role offers significant responsibility, meaningful client interaction, and mentorship from highly respected partners, with exposure to complex transactions for institutional investors, developers, and lenders. Experience drafting and negotiating purchase and sale agreements, joint venture agreements, and loan documents is ideal. For a confidential conversation, please email Wendy Boone Jaikaran at wendyboone@laterallink.com.
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Dans les Landes, un village réenchante la vie des malades d’Alzheimer et de leurs familles
Le village Henri Emmanuelli accueille 120 personnes atteintes de cette pathologie, avec un accueil très différent de celui des maisons de retraite classiques. Une solution plus coûteuse… mais vertueuse. -
Que les gros salaires lèvent le doigt !
Il ne fait pas bon être cadre par les temps qui courent, plus précisément il ne fait pas bon disposer d’une feuille de paie confortable. Surtout quand les ennuis se mettent à pleuvoir comme à Gravelotte. Et que les assurances pour lesquelles les travailleurs ont cotisé se débinent. Non pas parce… -
Can Trump and Xi cooperate to guide humanity through the AI revolution? Humanity might depend on it | Alan Finkel
The CEOs of tech firms issue stark warnings over the rate of change, with AI capability doubling every four months
Recently, Jacob Coxon, a researcher at Anthropic, quit his job over concerns that AI was on a collision course with humanity. A flurry of headlines put the spotlight on the current crisis: unregulated competition between technology companies and between the US and China is putting our global infrastructure at risk at the very least, and threatening human existence at worst.
One’s mind fills with pictures of robot armies or systematic blackmail.
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Trump reportedly to form health funding board that could veto ‘woke’ initiatives
President’s latest order expected to bring NIH funding under control of Trump administration to align with agenda
Donald Trump’s latest executive order is expected to establish a board responsible for approving National Institutes of Health (NIH) grant funding, marking another attempt by the Trump administration to censor topics that do not align with the president’s agenda.
The executive order, reported by outlets including the Washington Post and Politico, was discussed in a meeting on Friday in which senior administration officials accused the NIH of funding “woke” initiatives that went against Trump’s political priorities.
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