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  • Trump shooter Thomas Crooks was emotionless from birth, says his father in chilling new details about Butler attacker

    The father of Thomas Crooks has revealed chilling details about his life before he tried to assassinate President Donald Trump in Butler, Pennsylvania.
  • Pourquoi le travail tue autant en France ?

    1297 morts au travail en 2024 : la France est le pays de l'UE où l'on meurt le plus en travaillant. Accidents sur chantier, cancers professionnels, précarité invisible - en deux épisodes, le podcast Invisibles donne la parole aux familles qui refusent que…
  • « Amalgamer la question du voile en Iran et en France est une escroquerie absolue »

    Depuis le 16 septembre 2022, jour de la mort de Jina Mahsa Amini, le corps des Iraniennes – les mortes autant que les vivantes – a fait l’objet de toutes sortes de projections, d’instrumentalisations et de fantasmes, bien au-delà des frontières de leur pays.

    L’infâme proposition, le 30 août 2026, du Rassemblement national (RN) d’interdire le voile dans l’espace public n’en est que la plus navrante déclinaison. C’est une proposition, qui plus est, misogyne, liberticide et contraire aux droits et aux libertés fondamentales constitutionnellement garantis.

    Prendre une femme, iranienne ou afghane, pour « taper », en France, sur une musulmane et sur « les féministes » est une rhétorique désormais bien rodée, bien au-delà des rangs du RN. Sur BFM-TV en cette rentrée, c’est au nom des Iraniennes que la journaliste Sonia Mabrouk s’en est prise à Sara El Attar, une entrepreneuse portant le voile. En février 2025 sur LCI, l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau invoquait déjà « le courage des Iraniennes » pour donner la contradiction à une étudiante musulmane.

    En réalité, Jina Mahsa Amini et les milliers de victimes de la théocratie militaire iranienne ont été tuées deux fois : par le régime de Téhéran, puis, à nouveau, en Occident, sous le poids des récits qui les ont dépossédées de leur lutte contre l’oppression totalitaire, en la vidant continuellement de sa substance.

    Dans le débat public français, de l’extrême droite aux libéraux autoritaires, les Iraniennes ont sans cesse été réduites à leur refus du voile obligatoire. Elles ont tantôt servi à agiter la « menace islamiste » en mobilisant la figure orientaliste et raciste du musulman « barbare », tantôt de contre-modèle pour stigmatiser les femmes portant le voile en France.

    Amalgamer le refus du voile forcé dans une théocratie qui pratique l’apartheid de genre par l’effet des lois et des pratiques discriminatoires avec le port du voile en France, où les femmes jouissent – en théorie du moins – de la liberté de culte, d’expression et du droit à disposer de leurs corps, relève d’une escroquerie intellectuelle absolue.

    Mensonge de destruction massive

    Pire, c’est au nom de la défense de la liberté des Iraniennes que les gouvernements d’extrême droite de Donald Trump aux États-Unis et de Benyamin Nétanyahou en Israël ont justifié les bombardements de 2025 et 2026 sur l’Iran et, en définitive, la mort de ces femmes. Ils renouent ainsi avec une tradition de mensonge de destruction massive qui rappelle l’invasion étasunienne de l’Afghanistan en 2001 et la guerre illégale menée par les Occidentaux en Irak en 2003.

    « Les Iraniennes ne sont pas réductibles aux modèles de féminité sur lesquels les forces conservatrices projettent leurs peurs politiques »

    Au fil des décennies, l’entreprise concertée de réification du corps des Iraniennes connaît quantité de responsables. Au premier chef, le pouvoir patriarcal iranien qui, tous régimes confondus, leur a enjoint, par la force de la loi et de la police chargée de contrôler et de surveiller les moindres de leurs faits et gestes, de se conformer à une représentation patriotique uniformisée de la femme modèle. Celle de la « femme moderne » occidentalisée et dévoilée de force pour le roi Reza Shah qui, imitant la Turquie kémaliste, interdisait le port du voile le 8 janvier 1936. Puis, celle de la « femme islamique » nécessairement voilée, depuis la loi promulguée en 1983 sous la République de l’ayatollah Khomeini.

    Caillou dans la chaussure

    Depuis bientôt cinquante ans, les femmes iraniennes doivent leur condition d’opprimées aux ingérences politiques du bloc de l’Ouest, autoproclamé « libérateur ». À la fin des années 1970, obnubilés par la menace soviétique, ses représentants ont, pour rallier l’Iran à leur cause, financé et armé les islamistes et permis leur victoire, contre les forces de gauche laïques, en 1979.

    L’histoire de leur asservissement par des forces politiques conservatrices aux intérêts d’apparence contradictoire fait apparaître que les Iraniennes ne sont réductibles à aucun des modèles ni à aucun des contre-modèles de féminité sur lesquels ces forces conservatrices projettent leurs peurs politiques. Bien au contraire, elles sont le caillou dans la chaussure des extrêmes droites.

    Depuis quatre ans, par leur lutte à mort pour l’autodétermination et l’exercice de leur pleine souveraineté politique à travers le mouvement Femme, vie liberté, les Iraniennes travaillent à la défaite des forces patriarcales qui, de Washington à Téhéran en passant par Paris, oppriment les femmes : l’État coercitif et despotique, les fondamentalismes religieux et les puissances impérialistes militarisées.

  • Racisme et violence policière à Carcassonne : à l'origine des révélations de « Midi Libre »

    Source : Arrêt sur images Payant
  • IA au service du fossile : la nouvelle alliance climaticide

    Source : Le Nouveau Paradigme
  • Machine médiatique du Hezbollah : lorsque les promesses s'effondrent, qui en paie le prix ? (Anglais)

    Source : Daraj - Afrique du Nord-Moyen-Orient Lire la traduction automatique en français
  • 'Worse than Watergate' New FBI files detail agent's push to join Trump probe, investigate Elon Musk

    Senate Judiciary Committee Chair Chuck Grassley, R-Iowa, released a batch of unclassified emails between FBI agents stemming from Operation Crossfire Hurricane, a Justice Department investigation launched during the Obama administration into whether then-presidential candidate Donald Trump's campaign was colluding with Russia during the 2016 election. Grassley argued that the email exchanges, which included former FBI Special Agent Kevin Gounaud seeking to open an investigation into Elon Musk over the Department of Government Efficiency (DOGE), revealed that the "Deep State" was at work to undermine Trump.
  • Does Dollar Supremacy Help Americans?

    It is scarcely possible to explain the convulsions of the twenty-first century without accounting for the pivotal role of the global dollar system. The financial crisis, the emergence of a new global monied elite, and the rise of China are inseparable from the dollar's status as the world's preeminent currency and the benefits and burdens it confers on different actors. The Trump administration has made maintaining the dollar's primacy a central plank of its policy ambitions. "If we lost the world standard dollar," said the president last year, "that would be like losing a war, a major world war." Donald Trump's fears about the dollar have proven unfounded. The United States is experiencing undeniable geopolitical decline. Its ability to economically and militarily coerce both its allies and its enemies is foundering: Europe is slowly uncoupling, China won the trade standoff, and Iran has thwarted US-Israeli war efforts. And yet the dollar's role at the center of the global economy …
  • With EPA's Latest Move, Trump Topples the Last Pillar of Biden's Climate Legacy

    Coal is by far the dirtiest of the world's major energy sources. It accounts for almost half of the cumulative global carbon emissions since the industrial era began—as much as oil and natural gas combined. And it generates much more carbon dioxide per unit of energy than either oil or gas. Most climate experts agree that phasing out coal power is the single biggest change the world could make to slow down global warming. For almost 20 years, the United States has whipsawed on the question of whether the federal government should try to speed up that phaseout. After Barack Obama failed to push a carbon tax through Congress, his administration drafted the "Clean Power Plan," which would have forced electric utilities to cut their emissions by shifting away from coal. President Donald Trump repealed that rule during his first term, and the Supreme Court later said that the president could not unilaterally force utilities to give up the fuel.
  • Chômeurs : la chair à canon des patrons et de l'État

    « Une bonne façon de voir comment sont traitées les personnes qui ont un emploi, c'est de regarder comment sont traitées celles qui n'en ont pas, c'est-à-dire les chômeurs. » Premier épisode de la nouvelle saison de La débauche, par Lumi et Modiie.
  • Sac, botte... Du plastique retrouvé à près de 4 000 m de profondeur

    Même l'océan profond n'échappe pas à la pollution plastique. Dans une étude publiée le 16 septembre dans la revue scientifique Plos One, une équipe de chercheurs raconte avoir trouvé des débris d'objets en plastique jusque dans le canyon sous-marin « Mar del Plata », au sud-ouest de l'Atlantique, à 250 kilomètres des côtes de l'Argentine.
    Des sacs en plastique, des emballages alimentaires, des engins de pêche, une botte… Au cours de 10 des 17 plongées réalisées entre 800 et 3 900 mètres de (…)

    Lire la suite - En bref / Plastique
  • Schéma de l'extrême droite française - automne 2026 #16e édition

    Dans cette nouvelle édition (cela fait maintenant 14 ans que nous publions et mettons à jour notre schéma), nous avons, entre autres, particulièrement développé la partie consacrée aux influenceurs·euses et (enfin !) accordé à Pierre-Édouard Stérin la place qu'il mérite. Le schéma peut être téléchargé au format PDF en cliquant sur l'image, et également être commandé sur notre site. N'hésitez pas à nous faire des remarques en nous écrivant à : materiel@lahorde.info.
    De la droite (…)

    - Repères / Rivarol, Présent, TV Libertés, Breizh Info, Philippe de Villiers, Academia Christiana, Les Patriotes, Radio Courtoisie, Rassemblement national (RN), Valeurs Actuelles, L'Incorrect, Salon beige, Éléments, Causeur, CNews, Identité Libertés, Union des Droites pour la République (UDR), Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte (ASLA), Journal du Dimanche, Pierre-Edouard Stérin, Mouvement Chouan, Frontières, Sud Radio, Reconquête, Alexandre Pesey, Objectif remigration
  • 87 % des mis en cause pour vols dans les transports franciliens sont-ils vraiment étrangers ?

    Source :Compte Facebook, le 12 septembre 2026

    Etiqe :Manque de contexte

    Contenu :

    Nouvelle statistique, nouvelle confusion. Depuis la publication, en septembre dernier, du rapport du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure consacré à la délinquance enregistrée dans les transports en commun, un même chiffre circule largement sur les réseaux sociaux. Mais souvent sans les précisions qui permettent d’en comprendre la portée.

    « En 2025, les étrangers représentent 87 % des personnes mises en cause pour des vols dans les transports en commun d’Île-de-France. Ils représentent également 60 % des mis en cause pour vols violents, 38 % pour violences physiques et 61 % pour violences sexuelles », reprennent en chœur de nombreux internautes, s’appuyant sur l’article du journal d’extrême-droite Valeurs Actuelles.

    Dans son étude, le ministère recense 104 880 victimes de vols, violences, escroqueries ou fraudes aux moyens de paiement, soit 2 % de moins qu’en 2024. En Île-de-France, il dénombre 13 victimes enregistrées pour un million de voyages, contre 14 en 2024. Les chiffres repris par les internautes figurent bien dans le rapport du SSMSI.

    Mais répéter des chiffres ne suffit pas à décrire ce qu’ils mesurent. En les présentant sans définition de leur périmètre ou sans exposer les limites des statistiques policières, on peut alimenter des interprétations beaucoup plus larges que ce que les données permettent d’affirmer.

    87 %, oui, mais pour les vols sans violence

    Première correction : 87 % ne concerne pas tous les vols. Dans les données détaillées « série longue septembre 2026 » accompagnant l’étude du SSMSI, les étrangers représentent en Île-de-France 87,1 % des mis en cause pour vols sans violence et 60 % pour vols avec violence. Leur part est d’environ 80 % pour l’ensemble de ces vols. Elle atteint 38 % pour les violences physiques et 61 % pour les violences sexuelles.

    Cette surreprésentation n’est pas nouvelle. Dans son étude sur l’année 2022, le ministère relevait déjà que 55 % des personnes mises en cause pour vols ou violences dans les transports étaient étrangères, contre 19 % hors transports.

    Il reliait – comme il le fait à nouveau en 2026 – la forte présence d’étrangers et de mineurs parmi les mis en cause pour certains vols à « l’existence de filières de criminalité organisée exploitant notamment des mineurs isolés ». Cela signifie que certains mineurs mis en cause peuvent aussi se trouver dans une situation d’exploitation – et donc de victimes – sans que l’étude n’en mesure la proportion.

    Par ailleurs, la mise en cause n’est pas synonyme de commission des faits. Ces chiffres donnent à voir les seules personnes identifiées par la police, et non l’ensemble des personnes qui ont commis des infractions.

    « Mis en cause » ne veut pas dire « reconnu coupable »

    Le SSMSI définit une personne mise en cause comme une personne entendue par la police ou la gendarmerie contre laquelle sont réunis, dans la procédure transmise au parquet, des éléments graves et concordants attestant qu’elle a commis ou tenté de commettre une ou plusieurs infractions.

    Par ailleurs, le ministère précise que « toutes les personnes mises en cause ne seront pas reconnues coupables ». Ces données ne sont donc pas une statistique des condamnations.

    Les chiffres dépendent aussi de l’activité policière

    Le ministère le rappelle lui-même dans sa méthodologie sur la mesure de la délinquance : les statistiques enregistrées portent sur les infractions connues et consignées par les forces de sécurité.

    Leur niveau dépend notamment du dépôt de plainte, des priorités policières et de la capacité des services à détecter et enregistrer les faits.

    Le SSMSI en donnait une illustration en 2024 : les mises en cause pour usage ou trafic de stupéfiants dans les transports avaient bondi de 53 %, une progression que le ministère reliait à « la présence accrue des forces de sécurité lors des Jeux olympiques et paralympiques ».

    Il est possible que l’augmentation du nombre de policiers et gendarmes durant la période des JO de Paris ait conduit à une augmentation des contrôles et donc du nombre de mises en cause. Cela ne signifie pas pour autant que le phénomène a augmenté.

    C’est justement la raison qui pousse le SSMSI à compléter les données policières par des enquêtes de victimation, qui interrogent directement la population sur les infractions subies, y compris lorsqu’aucune plainte n’a été déposée. Ces enquêtes permettent de mieux mesurer l’ampleur du phénomène de délinquance.

    Dans les transports, par exemple, seules 34 % des victimes de vols aboutis déclarent avoir déposé plainte en 2023. Elles ne permettent en revanche pas de déterminer la nationalité de l’ensemble des auteurs.

    87 % ne constitue pas un « taux de délinquance des étrangers »

    Autre comparaison trompeuse : rapprocher directement les 87 % de la part des étrangers dans la population.

    Selon l’Insee, les étrangers représentaient 9,1 % de la population résidant en France en 2025. Mais cette proportion n’est pas comparable aux 87 %, qui concernent les mis en cause pour une infraction précise dans les transports franciliens et peuvent également inclure des personnes ne résidant pas en France.

    Pour calculer un taux réellement comparable selon la nationalité, il faudrait notamment disposer du nombre et du profil des Français et étrangers effectivement exposés dans ces transports (y compris les non-résidents), de leur fréquence d’usage, de leur âge et de leur sexe, tout en tenant compte du fait que les données de mise en cause ne portent que sur les faits élucidés.

    Si une telle donnée n’existe pas, le ministère rappelle d’ailleurs que les personnes mises en cause sont très majoritairement des hommes et sont particulièrement jeunes. Le rapport montre aussi que les étrangers sont surreprésentés parmi les victimes : pour les vols sans violence, ils représentent 27 % des victimes dans les transports, contre 13 % hors transports.

    Mais là encore, attention à ne pas surinterpréter ces données. S’agit-il principalement de touristes étrangers ou d’étrangers résidant en France ? Les touristes signalent-ils davantage les faits dont ils sont victimes que les résidents ? Et dans quelles proportions ? Le rapport du SSMSI ne permet pas de répondre à ces questions et il est donc impossible d’en tirer des conclusions générales sur les étrangers en tant que catégorie de population.

    Une confusion déjà relevée en 2022

    La même confusion avait eu lieu durant la présidentielle de 2022. À l’époque, c’est Éric Zemmour qui avait alors affirmé que « 75 % des agressions sexuelles dans les transports en commun sont le fait d’étrangers ».

    TF1 Info avait rappelé que les données disponibles concernaient des personnes mises en cause, et non l’ensemble des agressions commises. Nos confrères de l’AFP Factuel avaient également souligné les limites d’une utilisation de ces chiffres pour tirer des conclusions générales sur l’immigration et les violences sexuelles. Quatre ans plus tard, le problème méthodologique reste le même.

     

    Auteurs :

    Etienne Merle, journaliste

    Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste

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  • Déjà condamné pour corruption de mineurs, le youtubeur ExperimentBoy devra indemniser une de ses victimes

    Après une condamnation en 2024 à deux ans de prison avec sursis pour corruption de mineurs, le youtubeur ExperimentBoy a été cette fois condamné au civil à verser près de 20 000 euros à l’une de ses victimes, dont la justice reconnaît la «souffrance morale».
  • Kosovo: les anciens commandants de l’UÇK lourdement condamnés

    Quatre anciens chefs de l’Armée de libération du Kosovo ont été condamnés mercredi à de lourdes peines de prison par les Chambres spécialisées qui les jugeaient à La Haye. À Pristina, le verdict est tombé comme un coup de tonnerre, remettant en cause le récit de la lutte de libération nationale.
  • Égalité femmes-hommes dans le monde : de lents progrès mais le pouvoir reste masculin

    96,2 % de l’écart entre hommes et femmes est comblé dans l’éducation... mais seulement 22,1 % dans le pouvoir politique. Le 20e rapport du World Economic Forum sur les inégalités entre les femmes et les hommes montre que le pouvoir reste accaparé par la moitié masculine de l'humanité.

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  • Trump 2.0 has cut or frozen $177bn in grants across every state, analysis finds

    Cuts hit all 50 states and DC, with environment, health, nutrition and disaster relief making up the largest share

    The Trump administration has cut or frozen up to $177bn in federal grants since the president took office for his second term, according to a tracking tool released on Wednesday by a pro-democracy non-profit and a group of researchers and scientists.

    The cuts affected all 50 states and the District of Columbia, with health, nutrition, the environment and disaster relief making up the largest share of cuts, the States United Democracy Center and Grant Witness organization found.

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  • Braquage à la française : au second trimestre 2026, les patrons reversent plus de 61 milliards de dividendes aux actionnaires

    La bourgeoisie vole, pille, braque les richesses produites par les travailleur·ses, et détourne aussi l’argent public en toute impunité.

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  • Pour Mistral, la souveraineté de l’IA passe par les modèles à poids ouverts

    Mistral vient de mettre noir sur blanc l’autre ligne de fracture de la course à l’IA. Dans la présentation de sa stratégie, l’entreprise française affirme que les organisations et les États ne veulent plus seulement disposer du modèle le plus puissant : ils cherchent à éviter de « céder le contrôle » de leur infrastructure et de leur intelligence.

    Les modèles à poids ouverts rendent accessibles au téléchargement les paramètres appris du modèle. Ils peuvent ainsi être déployés sur une infrastructure maîtrisée et adaptés sans dépendre exclusivement de l’API de leur concepteur. Mistral associe ce choix au contrôle et à la personnalisation des modèles, à la conservation des données dans l’organisation et, surtout, à la réduction du verrouillage fournisseur : feuille de route, prix ou disponibilité ne dépendent plus entièrement d’un acteur unique.

    C’est précisément la fracture mise en évidence dans le deuxième volet de notre enquête sur le ralentissement de la course à l’IA. Derrière l’affrontement États-Unis–Chine se joue aussi une bataille d’architecture : quelques modèles propriétaires accessibles par API face à des modèles dont les poids peuvent circuler, être modifiés et déployés localement. Pour l’Europe, ce choix touche directement à la souveraineté numérique et à la capacité de changer de fournisseur.

    Pour Mistral, l’IA souveraine suppose donc de pouvoir contrôler, adapter et remplacer son modèle sans demander la permission à celui qui le possède. Le débat sur le ralentissement se complique d’autant : ralentir « la frontière » suppose encore de savoir laquelle, et selon quelle architecture technique.

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  • BRICS, WAICO, Dong Jun : la Chine bâtit son pôle de gouvernance mondiale de l’IA

    Pékin cherche désormais à donner une architecture institutionnelle à son offensive mondiale sur l’IA. Au sommet des BRICS de New Delhi, Xi Jinping a annoncé que la Chine entendait être « pionnière » dans la création d’une communauté BRICS open source pour l’IA : coopération sur les grands modèles, formations et construction d’un « écosystème ouvert ». Xi a aussi invité les BRICS à rejoindre WAICO. Créée le 16 juillet à Shanghai par 29 États, la World Artificial Intelligence Cooperation Organization (WAICO) est une organisation intergouvernementale internationale dont le siège se trouve en Chine. Pékin lui assigne notamment la réduction de la fracture de l’IA et le renforcement des capacités du Sud global.

    Le dispositif commence ainsi à relier deux niveaux : un écosystème technologique fondé sur les modèles ouverts et une organisation capable d’offrir aux pays du Sud global une charpente institutionnelle, des standards et un forum de gouvernance.

    Le 16 septembre, la pression chinoise est encore montée d’un cran. Au Forum de Xiangshan, le ministre chinois de la Défense, Dong Jun, a appelé les États à ouvrir des « dialogues de sécurité » sur l’IA et à renforcer l’évaluation des risques, le partage d’expérience et « l’établissement de règles et de gouvernance ». Le ministère chinois de la Défense résume la ligne de Pékin en appelant à renforcer la gouvernance de sécurité des domaines émergents. L’entrée du chef militaire chinois dans le débat signale une montée en puissance rapide : la gouvernance mondiale de l’IA devient aussi un dossier de sécurité stratégique et de rapport de force entre puissances.

    Cette séquence éclaire directement notre enquête sur le ralentissement de la course à l’IA et le risque de cartel public-privé. Nous y montrions comment, aux États-Unis, le ralentissement de la frontière pouvait conduire à une coordination étroite entre pouvoirs publics, grands laboratoires et évaluateurs autour de standards communs, avec en filigrane, la volonté de contrôler la concurrence, notamment chinoise. Pékin construit un autre pôle : diffusion de modèles à poids ouverts, communauté BRICS, WAICO, puis appel à écrire des règles internationales. La rivalité porte désormais autant sur les modèles que sur l’architecture de gouvernance qui fixera les standards mondiaux et sur le cercle d’États et d’entreprises qui les écriront.

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  • Ralentissement : le front du refus s’élargit

    Dario Amodei voulait organiser le freinage de l’IA. Ses adversaires commencent à organiser la riposte. Après Donald Trump, David Sacks et Jensen Huang, Mark Zuckerberg conteste à son tour le principe même d’un ralentissement coordonné de la course aux modèles frontières. Dans le même temps, le président de la Federal Trade Commission (FTC), Andrew Ferguson, s’attaque à son talon d’Achille : le droit de la concurrence.

    Le patron de Meta estime que chaque laboratoire possède déjà de bonnes raisons de ne pas lancer un système qu’il juge dangereux : responsabilité juridique, confiance des utilisateurs et intérêt commercial. Il cite le retard de plusieurs mois imposé à l’agent Muse pour renforcer sa sécurité. Meta n’a pas attendu que ses concurrents en fassent de même. Zuckerberg accepte d’ailleurs le principe d’évaluateurs indépendants.

    Andrew Ferguson pousse l’objection un cran plus loin. Dario Amodei réclame une exemption au droit antitrust afin de permettre aux grands laboratoires de coordonner leur ralentissement sans risquer d’être accusés d’entente. C’est précisément le mécanisme que nous analysions dans le premier volet de notre enquête sur le « cartel public-privé ». Or, le président de la FTC estime que « tout le monde devrait être profondément méfiant » lorsque des entreprises d’IA réclament simultanément de nouvelles réglementations et une exemption antitrust. Selon lui, « tous [ses] signaux d’alarme se déclenchent » car une telle combinaison pourrait, selon lui, créer des barrières à l’entrée protégeant les acteurs déjà installés. Il précise toutefois exprimer son opinion personnelle, et non une position formelle de la Commission.

    Si personne ne remet en cause la dangerosité des modèles frontière, celle d’un cartel protégé par la puissance publique rencontre de plus en plus d’écho.

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  • Plus de 8 000 morts pendant les canicules : «C’est le résultat de réactions politiques trop lentes et d’un manque d’adaptation»

    Laure a perdu son père pendant la canicule. Elle a manifesté le 15 septembre devant le ministère de l’économie pour demander des financements pour l’adaptation climatique. © Kim Vaillant/Vert

    «Mon frère est décédé dans la nuit du 26 au 27 juin. “Mort subite provoquée par la chaleur extrême”, nous a dit le médecin. Il avait 65 ans.» La metteuse en scène et photographe parisienne Alita Barletta ne cache pas son émotion lorsqu’elle raconte à Vert le calvaire de sa famille au cœur de la canicule.

    Pendant les canicules cet été, Santé publique France a relevé 8 124 morts en excès selon la dernière mise à jour de son bilan publiée ce mercredi. Comme si la ville de Chamonix (Haute-Savoie) avait perdu la quasi intégralité de ses habitant·es. C’est 6,5 fois plus que les 1 240 mort·es de la route décompté·es sur la même période. Cette estimation de l’institution est provisoire car elle ne prend pas encore compte toute la période estivale et il est encore difficile de connaître le nombre de décès directement imputables à la chaleur.

    «C’est un nombre de décès quotidiens jamais vu pour cette saison depuis la canicule historique de 2003 et ses 15 000 morts», soulève Robin Lagarrigue, chargé d’études scientifiques à Santé publique France. «On a constaté le pic de mortalité fin juin, autour du 26, lorsque la quasi totalité du territoire était exposée aux fortes chaleurs, le nombre de décès quotidiens est alors passé au-dessus du pic de la grippe de l’hiver dernier», détaille-t-il.

    «Avec ma famille, nous avons attendu plus de 24 heures le médecin pour qu’il fasse le constat du décès. Il nous a expliqué qu’il était en retard parce qu’il avait trop de morts à gérer, ça nous a ébranlés, s’indigne Alita Barletta. Ça m’a mise en colère qu’on ne parle pas plus de nos morts.»

    La chaleur peut provoquer des hyperthermies, coups de chaleur, malaises ou encore déshydratation, mais aussi aggraver des problèmes respiratoires ou cardiovasculaires. «Si une tempête ou un incendie avait entraîné ces morts, il y aurait eu davantage de réactions», souligne Kévin Jean, épidémiologiste et spécialiste des liens entre santé, environnement et changement climatique.

    Les funérariums étaient plein

    Ce bilan effroyable a bouleversé le deuil de familles entières. «Les funérariums étaient plein à Paris, regrette Alita Barletta. Le corps a été expédié à Meaux [en Seine-et-Marne, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, NDLR] et nous n’avons pas pu nous y rendre, c’était très douloureux à vivre.»

    Quelques jours avant, dans la capitale, le grand-père de Marie-Anne vient de mourir. Dans l’appartement parisien où accourent ses proches, il fait si chaud que la famille ne peut rester dans le salon. «Nous avons organisé un campement de fortune, avec des chaises, des bouteilles d’eau fraîches et des mouchoirs dans la cave», décrit la jeune fille. «Mon papi, la guerre ne l’a pas emporté, le cancer et son AVC non plus, ni la perte de l’amour de sa vie, mais la chaleur, oui», s’insurge-elle.

    La canicule de juin a été la plus mortelle de l’été avec ses 5 764 morts en excès. Au mois de juillet, 1 243 décès supplémentaires ont été recensés et 817 en août. Durant la canicule précoce du mois de mai déjà, 300 décès en excès étaient relevés. Les deux tiers des victimes de juin et les trois quarts de celles de juillet avaient plus 75 ans. Si cette partie de la population la plus vulnérable a été particulièrement touchée, aucune génération n’a été épargnée.

    Un logement mal adapté aggrave les risques de mortalité

    «Toutes les tranches d’âge ont été affectées à partir des plus de 15 ans, c’est un nouvel enseignement, pose Kévin Jean. 2003 nous avait montré à quel point nos aînés sont vulnérables, cet été nous a montré que les plus jeunes l’étaient aussi.»

    Chez les 15-44 ans, une centaine de décès en excès a été recensée par Santé publique France. Outre les morts, «on a relevé un nombre de passages aux urgences très importants chez les plus jeunes, souligne Robin Lagarrigue. Une quantité jamais vue depuis une vingtaine d’années.»

    La majorité des personnes décédées pendant les canicules ne sont pas des décès anticipés de profils déjà fragiles, contrairement aux idées reçues. Avoir des antécédents médicaux ne signifie pas être condamné. «On maintient un contexte qui rend plus vulnérables les personnes ayant une maladie chronique ou des problèmes de santé mentale», souligne Kévin Jean.

    Au-delà de l’âge et des antécédents médicaux, de nombreux autres facteurs aggravent le risque de rendre les canicules mortelles. Parmi eux : le logement individuel. Absence de volets, foyer sous les toits, mauvaise isolation… La température peut facilement dépasser les 30 degrés Celsius (°C) en intérieur. «Il faut en parler, insiste Alita Barletta. Mon frère a fait tous les rituels recommandés par le gouvernement, on s’appelait tous les jours pour se rappeler de se mouiller le corps, de boire, mais il vivait sous les toits, forcément ça ne suffisait pas.»

    Les morts à domicile à cause de la chaleur emmagasinée dans les logements sont encore sous-estimées. © Thibaud Moritz/AFP

    D’après une étude de Santé publique France réalisée après la canicule de 2003, vivre dans une chambre sous les combles multiplie par quatre le risque de mourir à cause de la chaleur. «Il ne me semble pas aberrant de parler de 70% de la mortalité liée au logement, estime Basile Chaix, directeur de recherche à l’Institut nationale de la santé et de la recherche médicale (Inserm) sur les liens entre changement climatique et santé. Oui, c’est considérable, les mesures prises aujourd’hui vont dans le bon sens mais restent insuffisantes.»

    Selon Santé publique France, les décès à domicile, à l’hôpital ou en lieux de vie communs (Ephad, maisons de retraite) ont tous augmenté. Depuis la canicule de 2003, les mesures telles que l’installation de la climatisation dans au moins une pièce de chaque maison de retraite ont permis d’éviter de revivre l’hécatombe d’il y a 23 ans. Mais «les efforts sont encore insuffisants dans ces lieux collectifs», déplore Basile Chaix. Les personnes âgées continuent d’y décéder en raison des températures extrêmes, tout comme à leur domicile.

    «Le nombre de morts dus à un logement trop chaud est sans doute sous-estimé», insiste Robin Laggarigue. Des victimes d’hyperthermie à cause de la chaleur de leur appartement peuvent se rendre à l’hôpital et y mourir, sans que l’on puisse remonter leur parcours d’arrivée aux urgences. Pour Basile Chaix, «tant qu’on n’aura pas traité le problème du logement individuel, on aura du mal à faire baisser la mortalité.»

    «Les inégalités se cumulent à tous les niveaux»

    Les plus précaires sont aussi les plus exposé·es : un appartement plus petit, qui n’est pas traversant, avec des protections solaires de moindre qualité peuvent contribuer à transformer le logement en bouilloire thermique. Ils et elles ont également moins d’accès à un échappatoire hors de la ville et vivent parfois dans des déserts médicaux. S’ajoutent à cela les métiers les plus exposés à la chaleur : faire partie de la classe socio-professionnelle des ouvrier·ères multiplie ainsi le risque de mortalité par 3,6.

    «L’impact du changement climatique se construit sur une superposition d’inégalités qui se renforcent les unes et les autres, explique Kévin Jean. Les inégalités se cumulent à tous les niveaux : l’exposition et les moyens d’y faire face, les facteurs de vulnérabilité et l’accès aux soins.»

    Vivre dans des ilots de chaleurs urbains, ces espaces très minéralisés avec peu de végétation, accroît également le risque de mourir en périodes de fortes chaleurs. C’est le résultat d’une étude de Santé publique France et de l’Observatoire régionale de santé Institut Paris région sur la période 1990-2015.

    «On considère le nombre de morts de l’été comme une fatalité alors que c’est le résultat de réactions politiques trop lentes et d’un manque d’adaptation.»

    Dans ces espaces urbains, la chaleur est emmagasinée la journée dans les murs des bâtiments et l’asphalte puis restituée la nuit. Un phénomène éprouvant pour le corps car «le lien entre la chaleur et les risques pour la santé ne se fait pas qu’aux températures les plus élevées de la journée, mais surtout dans la capacité de l’organisme à récupérer la nuit après le stress thermique du jour», rappelle le climatologue Philippe Drobinski.

    Dans Paris et sa petite couronne, la différence de température entre les zones centrales et la périphérie est en moyenne de 3°C mais peut monter jusqu’à 8°C voir 10°C. «Les risques de mortalité sont 18% plus élevés dans les communes les moins arborées, sans compter les facteurs socio-économiques qui ajoutent par ailleurs de la vulnérabilité», note le chercheur.

    Des morts évitables

    Selon Philippe Drobinski, «l’adaptation doit aussi être une politique de réduction des inégalités et de santé publique pour éviter que dans certains quartiers ne se superposent la précarité, les ilots de chaleur urbains, un manque d’accès aux soins et une concentration de populations âgées ou fragiles.»

    «On considère le nombre de morts de l’été comme une fatalité alors que c’est le résultat de réactions politiques trop lentes et d’un manque d’adaptation», abonde Kévin Jean. Retard de la campagne de sensibilisation de Santé Publique France freinée par le ministère de la santé au mois de mai, diminution drastique du Fonds vert destiné à l’adaptation au changement climatique dans les collectivités territoriales, chute du financement de l’isolation thermique des écoles… La liste des renoncements du gouvernement est longue.

    «Les différents gouvernements semblaient se dire : on peut couper dans les budgets des politiques climatiques, les conséquences ne se verront pas directement. Mais cet été, les conséquences ont été très directes, et on en a payé le prix humain, constate Kévin Jean. Si on n’insiste pas sur le bilan des morts, si on n’en tire pas les conséquences, les politiques tourneront la page trop tôt.»

  • La version française de WhatsApp s’emmêle les pinceaux avec son option de confidentialité avancée

    Un des réglages de confidentialité de WhatsApp explique exactement l'inverse de ce qu'il est censé faire. Sur la version française de l'application, un contre-sens s'est glissé dans le texte censé rassurer les utilisateurs.

  • Israël tente d’effacer les traces du génocide

    Gaza est une immense scène de crime, dans laquelle les tueurs tentent de faire disparaître les preuves

    L’article Israël tente d’effacer les traces du génocide est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Les Français mieux informés sur les fuites de données mais plus exposés que jamais : le paradoxe inquiétant de la cybercriminalité

    Ces derniers mois ont été marqués par des fuites de données à répétition. La cyberattaque de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) est l’un des exemples les plus récents. Ce phénomène se retrouve dans les chiffres : 45% des Français déclarent avoir été informés d’une fuite de données personnelles au cours des douze derniers mois, contre 30% en 2025.

  • Port de charges jusqu’à 22 kg, détection par IA renforcée… Agility Robotics passe à la vitesse supérieure avec son robot humanoïde Digit 5

    Digit, le robot humanoïde d’Agility Robotics, fait peau neuve. La société américaine a présenté le 15 septembre la cinquième génération de son modèle phare, destiné à être déployé directement aux côtés des salariés en usines et entrepôts. “Digit 5 est le premier robot humanoïde d’Agility conçu pour un travail collaboratif sécurisé à grande échelle, lui permettant d’opérer à proximité des personnes sans les barrières de sécurité physiques requises par l’automatisation traditionnelle”, explique dans un communiqué l’entreprise basée à Salem (Oregon).

  • Après sept ans de procédures judiciaires, le gilet jaune Roland Veuillet fixé le 27 octobre

    Devant la Cour d’Appel de Montpellier passait ce mardi 15 septembre Roland Veuillet, gilet jaune et militant nîmois. Après plus de sept ans de procédure, et plusieurs mois de détention, l’homme devrait être fixé sur sa condamnation le 27 octobre.

    Bientôt la fin d’une procédure judiciaire longue de sept ans ? Ce mardi 15 septembre, Roland Veuillet, figure nîmoise des gilets jaunes, passait devant la cour d’appel de Montpellier.

    Un marathon judiciaire en plein mouvement des gilets jaunes

    Dès novembre 2018, Roland Veuillet, syndicaliste à Sud Éducation, rejoint les gilets jaunes. Avec ses camarades, il assure aussi une veille auprès des lycéens mobilisés cet hiver-là, pour les protéger d’une répression extrêmement brutale. Le 14 décembre 2018, il est interpellé devant le lycée Albert-Camus par une équipe dirigée par la commissaire Géraldine Palpacuer. Plus de dix heures de garde à vue pour « incitation de mineurs au désordre public », et aucune convocation au tribunal à la sortie.

    Le 12 janvier 2019, lors de l’acte régional organisé à Nîmes, il est touché à la cuisse par un tir de LBD40. Il porte plainte pour violences policières, en affirmant que la situation était calme au moment du tir. Une deuxième plainte suit en février, visant cette fois la commissaire Palpacuer, pour arrestation arbitraire et entrave à l’exercice des droits syndicaux. Il transmet aussi au procureur un témoignage sur le premier incendie du portail du centre des impôts, la nuit du Nouvel An : il dit y avoir vu un commissaire et deux policiers discuter avec des inconnus qui, selon lui, mettront le feu au portail un peu plus tard.

    À partir de là, les audiences s’enchaînent. Les reports aussi. En juin puis en novembre 2019, ses procès pour des faits liés aux manifestations sont renvoyés, et les deux fois, il proteste et finit sorti de la salle. Entre-temps, il porte plainte contre le sergent-chef Yann Desbands pour des menaces lors d’un rassemblement devant la préfecture. Le policier réplique avec sa propre plainte, pour menaces et outrages. Sa déposition est recueillie « conformément aux instructions reçues de Madame Palpacuer Géraldine », selon le procès-verbal consulté à l’époque par Le Poing. La même commissaire que visait la plainte de Roland Veuillet. Et celle à qui le parquet de Nîmes confie l’enquête sur le gilet jaune.

    Fin novembre 2019, la BAC se présente chez lui pour une perquisition, en son absence. Début décembre, quand il vient porter plainte pour sa porte fracturée, la BAC l’attend à la sortie du commissariat. Garde à vue pour outrage, levée pour vice de procédure. Nouvelle plainte, pour arrestation illégale cette fois, dans laquelle il affirme avoir été insulté et menacé pendant sa garde à vue par un policier qu’il décrit comme ivre, Frédéric Villard.

    Quelques jours plus tard, au retour d’une manif, une dizaine de policiers l’interpellent à nouveau. Le 12 décembre, en comparution immédiate (outrage, intimidation, entrave à la circulation, port d’arme pour un couteau d’électricien), il tourne le dos au juge, se déclare prisonnier politique, puis s’allonge par terre. Direction la maison d’arrêt, en détention provisoire. Il entame une grève de la faim et de la soif et sort le 26 décembre. Le procès, lui, est encore reporté, grève des avocats oblige. Le Poing racontait alors cet incroyable acharnement.
    L’incroyable acharnement judiciaire contre Roland Veuillet, syndicaliste et gilet jaune emblématique de Nîmes

    Le 30 mai 2020, alors que son contrôle judiciaire lui interdit de manifester, il est arrêté lors d’une action de soutien aux sans-papiers et renvoyé derrière les barreaux. Quelques semaines plus tôt, il avait saisi le Conseil supérieur de la magistrature d’un recours contre le procureur de Nîmes Éric Maurel, à qui il reprochait notamment d’avoir confié l’enquête le visant à une commissaire qu’il avait lui-même mise en cause.

    En juillet 2020, le tribunal correctionnel de Nîmes le condamne à douze mois de prison, dont six ferme. En détention, il entraîne une quarantaine de codétenus à refuser de regagner leurs cellules pour dénoncer leurs conditions d’enfermement, ce qui lui vaut l’isolement, une mesure que la CNCDH qualifie de « torture blanche ». Le 29 septembre, la cour d’appel de Nîmes confirme la peine et y ajoute cinq ans de privation des droits civiques, civils et de famille. Il sort de prison le 29 octobre 2020.

    En décembre 2021, la Cour de cassation casse les deux décisions nîmoises, estimant que les magistrats ont méconnu le Code de procédure pénale, annule plusieurs chefs de poursuite et renvoie le dossier à Montpellier. Après un énième renvoi en février dernier, l’affaire était enfin examinée ce 15 septembre.

    Deux jours d’ITT pour un policier choqué et inquiet

    Le président du tribunal a commencé par relever que témoignages et vidéos attestent que Roland Veuillet a bien « ameuté des gilets jaunes avec son mégaphone autour de Desbands pendant la manifestation du 5 novembre 2019 », en le désignant comme un policier régulièrement insultant envers les gilets jaunes, et en contestant sa présence au sein du dispositif de maintien de l’ordre.

    « Pendant le procès de novembre 2019, on a vu M. Veuillet se saisir de son téléphone en voyant M. Desbands, se mettre à filmer en l’accusant très fort d’insulter les gilets jaunes et en s’exclamant qu’il n’avait rien à faire ici », a poursuivi le magistrat. « Pour l’ensemble de ces faits, M. Desbands a fini par voir un médecin légiste, qui lui a prescrit deux jours d’Interruption Temporaire de Travail (ITT), pour un sentiment intense de dénigrement et une peur d’être mis à l’écart des opérations par sa hiérarchie suscités par le comportement de M. Veuillet. »

    Le président a aussi établi le caractère public des accusations d’ivresse pendant la garde à vue du 2 décembre 2019 proférées par Roland Veuillet à l’encontre de Frédéric Villard, puisque celles-ci ont été répétées dans une vidéo publiée sur YouTube.

    Il a également mis en avant des propos jugés insultants tenus par M. Veuillet envers les magistrats lors du premier procès suivant la perquisition, citant notamment la phrase suivante : « La justice est aux ordres du pouvoir. Elle fonctionne comme au temps du maréchal Pétain. »

    Le contexte d’un mouvement social dur

    « Je conteste les faits et la condamnation. On ne peut pas juger cette affaire sans le contexte de l’époque, celui d’un mouvement social extrêmement dur. Les conflits entre gilets jaunes et forces de l’ordre étaient violents. Les tirs policiers ont fait des victimes handicapées à vie. Il y a eu énormément d’humiliations aussi », s’est ensuite exprimé Roland Veuillet. Entre novembre 2018 et mars 2020, 24 300 blessés en manifestation par l’action des forces de l’ordre ont été recensés. « Sans ça, aujourd’hui, on ne comprend pas comment quelqu’un comme moi, qui a été ouvrier sur le chantier naval de La Ciotat, qui a travaillé à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), puis comme CPE dans l’Éducation nationale, qui a eu un casier vierge pendant 40 ans, se retrouve d’un coup à enchaîner les accusations et les procès. Ni pourquoi tout ça s’arrête avec les évènements liés aux gilets jaunes. Tout ça relève de la criminalisation du mouvement social. »

    Avant d’évoquer Nicole Belloubet, alors garde des Sceaux, et ses consignes données aux parquets et à l’ensemble de la chaîne pénale, peu regardantes sur la séparation des pouvoirs.

    Dans la foulée des manifestations du 1er décembre 2018, au lendemain d’affrontements suffisamment intenses pour que la semaine suivante un hélicoptère se tienne prêt à évacuer Emmanuel Macron de son palais élyséen, la ministre de la Justice s’était déplacée au palais de justice de Paris, et avait promis « une réponse pénale tout à fait ferme » à l’attention des manifestants interpellés. Entre novembre 2018 et novembre 2019, 12 107 interpellations, 10 718 gardes à vue, 3 100 condamnations et 400 peines de prison ferme avec incarcération immédiate (mandat de dépôt) ont eu lieu. Des chiffres qui, avec le nombre de blessés, plaçaient alors le mouvement social comme la cible de la plus grande répression organisée en France métropolitaine (Corse mise à part) depuis la guerre d’Algérie. Ce record de peines de prison sera quasi égalé à peine quelques années plus tard, avec 380 embastillements pendant les émeutes de l’été 2023… en une semaine seulement.

    Jusque bien après le pic de la mobilisation, Le Poing a pu directement observer à de nombreuses reprises une ambiance disons très particulière dans les tribunaux à l’égard de ce mouvement social, qui aura même fini par amener de nombreux gilets jaunes à se questionner sur la nature même de l’institution judiciaire. Quelques exemples dans la région.

    Le 8 janvier 2019, 46 personnes sont arrêtées dans l’Hérault par 160 gendarmes dans le cadre d’une enquête sur l’incendie mi-décembre 2018 du péage d’Agde-Bessan. Une vingtaine de personnes sont mises en examen, et 12 placées en détention provisoire. Ces personnes, identifiées lors d’une réunion de 200 personnes au péage, le sont sur la base d’un dossier d’accusation vide. Une d’entre elles, perçue par la « justice » comme la trésorière d’une association de malfaiteurs, atterrit en prison pour avoir fait une quête pour les défunts du mouvement. En mai 2025, 7 des 8 mis en cause sont relaxés faute de preuves, après plus de 6 ans de procédure. Le seul prévenu reconnu coupable l’a été non pas pour des destructions, mais pour des violences commises pendant la même période. Il sera condamné à 6 mois de prison ferme. « C’est un dossier qui a été ouvert en grande pompe avec de nombreux placements en détention et les avocats à l’époque avaient alerté en disant : “attention sur ce dossier-là en particulier qui a un volet politique, on va sûrement un peu vite” », déclare alors Maître Grégoire Mercier, l’avocat d’un des prévenus.

    Début décembre 2019, un jeune homme passe devant le TGI de Montpellier après l’acte 56. Accusé de dégradations, pour la porte brisée du centre commercial Le Polygone, et de rébellion, pour s’être débattu pour pouvoir respirer lors de son interpellation, il nie tout sauf sa présence sur place. Avec pour preuve une vidéo du média la Gazette. C’est sur la même vidéo que repose l’accusation. Mais elle n’est documentée que par des captures d’écran, le juge ne visionne même pas la vidéo entière. La version policière triomphe : 8 mois derrière les barreaux. L’administration pénitentiaire ne daignera même pas aménager sa peine pour qu’il puisse assister aux derniers jours d’une mère malade…

    Le 3 janvier 2020, un gilet jaune passe en procès à Montpellier pour l’incendie d’une voiture de la police municipale pendant l’acte 43. L’accusé a été « retrouvé » sur la base d’une obscure dénonciation anonyme. Côté preuves matérielles, rien ne colle : aucun des équipements de protection servant de pièce à conviction ne correspond visuellement à ceux portés par l’incendiaire sur les images de la vidéosurveillance. Qu’importe, deux ans d’emprisonnement pour le gilet jaune. Il sera d’ailleurs relaxé en appel… après six mois d’enfermement !
    Dénoncé sous anonymat, un gilet jaune prend 2 ans de prison pour l’incendie d’un véhicule de police

    Le 9 janvier 2020, 21 peines de prison ferme sont distribuées à des gilets jaunes accusés d’avoir participé à l’incendie du péage de Narbonne-Sud au mois de décembre 2018. Les plus lourdes tomberont sans trop d’égard pour la présomption d’innocence, de l’avis de certains avocats. Me Léa Chapelat, avocate du prévenu le plus lourdement condamné, soupçonné d’avoir déposé à l’aide d’un manitou une voiture enflammée sur la barrière de péage, plaide la relaxe. « Le doute, l’absence de certitude sur la scène du manitou aurait dû lui profiter. On n’a même pas réussi à horodater cette scène. Le rapport d’instruction est lapidaire… », commente-t-elle. De nombreuses condamnations reposent sur des « dénonciations mutuelles obtenues en garde à vue, sous une pression énorme », dénonce alors un membre du collectif de soutien « Cool actif vous soutient ».

    Un tigre, un dragon crachant du feu

    « C’est aussi votre personnalité qu’on va jauger », reprend le président du tribunal. « Comment se fait-il qu’il faille vous évacuer d’un tribunal, et pourquoi est-ce que vous apostrophez des gens qui détiennent l’autorité ? Pour quelqu’un qui a exercé l’autorité, j’aimerais bien en connaître votre conception. »

    Roland Veuillet refusera de répondre aux questions du président, déclarant « se contenter de ce qui est fourni dans le dossier ».

    Seul l’avocat des policiers parties civiles arrivera à le faire réagir. « Je me rappelle des précédentes audiences d’un tigre, d’un dragon crachant du feu, qui menait certainement le combat de sa vie », a entamé celui-ci. Puis, tourné vers Roland Veuillet : « Vous ne vous dites pas que ça vous a mené à quelques excès avec le recul ? Ce que je voudrais que Roland Veuillet entende, c’est qu’il est peut-être allé trop loin. Mes clients n’ont rien à se reprocher. Pourtant, comme il le dit lui-même, le contexte était très particulier. Et les discours de Roland Veuillet dans ce contexte, ça revenait à leur mettre une cible dans le dos. » Avant de demander pour chacun d’eux 550 et 450 euros de dommages et intérêts, plus 500 euros de frais de dossier chacun.

    Dissuader Roland Veuillet de reprendre son rôle de « pseudo-chevalier » alors que des manifestations pourraient reprendre avant les élections

    C’est ensuite l’avocate générale, équivalent du procureur dans les cours d’appel, qui a clôturé la séance par ses réquisitions.

    Elle a demandé la relaxe pour les faits de dénonciation calomnieuse, pour les mêmes raisons que la cassation. « La Cour de cassation dit que l’outrage envers Frédéric Villard n’est pas caractérisé parce qu’il n’est pas prouvé que cet agent de police n’était pas ivre pendant la garde à vue. Ce qui me fait penser que c’est faux, c’est qu’au moment de sortir de garde à vue, quand on propose à Roland Veuillet de faire des compléments du procès-verbal, il le fait, mais sans rien mentionner de l’ivresse de M. Villard. Ça ressemble plus à quelque chose que M. Veuillet aurait trouvé après. Mais je reconnais la fragilité de mon argumentation », a-t-elle poursuivi. Pour ensuite demander la requalification de l’intimidation en harcèlement, revenant sur les deux jours d’ITT accordés à M. Desbands : « Bravo, M. Veuillet, vous avez réussi à blesser cet homme. »

    Elle demandera finalement au tribunal le maintien de la peine de base. Soit six mois de prison ferme et six avec sursis, en pratique six avec sursis, puisque Roland Veuillet a déjà purgé ses mois de prison ferme. « Pour dissuader Roland Veuillet de reprendre son rôle de pseudo-chevalier alors que des manifestations pourraient reprendre avant les élections », a-t-elle expliqué, en référence à un climat social qui se réchauffe en ce début d’automne, et aux appels à reprendre un mouvement du type des gilets jaunes le 17 octobre contre la hausse des prix des carburants.

    Le délibéré sera rendu le 27 octobre.

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  • Éric Ciotti pouvait-il annuler un mariage à cause de rodéos urbains ?

    Source :Compte X d'Éric Ciotti, 12 septembre 2026

    Etiqe :Non

    Contenu :

    Ce samedi 12 septembre 2026, le maire (UDR) de Nice Éric Ciotti a fait savoir qu’il avait demandé l’annulation d’un mariage prévu à 11 h au parc Phoenix, après qu’un cortège nuptial eut, selon lui, bloqué une voie rapide et multiplié les infractions au code de la route. Il a posé une règle générale : « Chaque mariage provoquant des troubles à l’ordre public sera automatiquement annulé ».

    Certains habitants de la Cité des Anges applaudissent la mesure, quand d’autres estiment qu’elle est disproportionnée. Et qu’en dit le droit ?

    Un seul cas possible de suspension du mariage

    Un maire a, dans ses fonctions, deux rôles : celui d’officier d’état civil et celui d’autorité de police. Comme officier d’état civil, le maire agit au nom de l’État, sous le contrôle du procureur de la République. À ce titre, il ne peut ni refuser ni annuler un mariage dès lors que ce mariage répond aux conditions du code civil : le trouble à l’ordre public n’est pas un motif d’annulation.

    Le seul mécanisme permettant de bloquer ou différer une union à ce stade concerne le consentement : lorsqu’il existe des indices sérieux qu’un mariage est forcé ou blanc, l’officier d’état civil ne peut que saisir le ministère public, qui seul peut décider de s’opposer au mariage ou d’en surseoir la célébration. Rien de tout cela ne vise l’ordre public.

    Reporter le mariage pour préserver l’ordre public

    Comme autorité de police administrative, le maire peut en revanche, à titre exceptionnel, reporter — et non annuler — la célébration en cas de risque de trouble à l’ordre public.

    C’est ce qu’a jugé le Conseil d’État en 2024. Encore faut-il que deux conditions soient réunies selon le juge : un risque de troubles graves à l’ordre public avéré et documenté si le mariage était effectivement célébré, et le report doit être temporaire.

    Cette mesure n’est admise par le juge que si aucune autre solution, telle que le renforcement des forces de police, ne suffit. Le Conseil d’État exige aussi que le mariage se tienne « dès que possible », dans les heures ou, au plus, les jours suivants : la validité du report dépend donc aussi de sa brièveté.

    Ce cadre découle de la nécessité de concilier deux exigences. Le droit de se marier est garanti par l’article 12 de la Convention européenne des droits de l’homme, et la liberté du mariage a valeur constitutionnelle (rattachée à la liberté personnelle). La sauvegarde de l’ordre public étant, de son côté, un objectif de valeur constitutionnelle, le maire doit rechercher un équilibre et ne prendre que des mesures nécessaires et proportionnées.

    C’est pourquoi, lorsque Éric Ciotti annonce qu’« automatiquement » tout mariage à cortège perturbateur ne sera pas célébré, il se place en opposition frontale avec les exigences du juge qui impose une appréciation au cas par cas, et une réponse motivée et proportionnée.

    Étant entendu que l’annulation définitive n’est, elle, jamais permise, le maire peut agir sur le cortège lui-même (verbalisations, arrêté réglementant la circulation), mais pas supprimer la cérémonie civile.

    C’est du reste ce que reconnaît implicitement Éric Ciotti lui-même : le 14 septembre, sur France 2, il a indiqué que la cérémonie serait reportée. C’est la seule option que le droit lui laissait, ce qui confirme que le terme « annulé », largement repris par les internautes, était juridiquement inexact.

     

    Auteurs :

    Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

    Relecteurs : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay

    Etienne Merle, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

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  • Budget 2027: faire des économies partout, taxer les riches nulle part

    Coupes dans les retraites, la santé, l’écologie… Le gouvernement de Sébastien Lecornu prévoit à nouveau de serrer la vis. En revanche, il refuse toujours catégoriquement de demander plus aux riches et aux grandes entreprises.
  • Canards maltraités : Carrefour épinglé par L214

    Des oiseaux aquatiques qui passent leur vie sans jamais piquer une tête dans un bassin. Voilà le sort qui est réservé aux 11 500 canards de barbarie enfermés dans un élevage à Sèvremoine, en Maine-et-Loire.
    Une enquête de l'association L214 révèle qu'ils y sont élevés sur des caillebotis en plastique sans litière, avec à peine plus que la surface d'une feuille A4 pour chaque individu. Résultat : les canards ont des croûtes sur les pattes, et développent des handicaps. Certains ne peuvent (…)

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  • L'IA pour accélérer la course au pétrole : TotalEnergies et Mistral AI signent un accord à 100 millions

    Utiliser l'intelligence artificielle (IA) pour trouver du pétrole. C'est le projet de TotalEnergies, qui a signé le 15 septembre un partenariat avec l'entreprise française d'intelligence artificielle Mistral. Montant de l'opération : 100 millions d'euros.
    L'objectif de ce partenariat est d'utiliser des modèles d'intelligence artificielle poussés « afin d'accompagner les experts en géosciences de TotalEnergies dans l'exploration, la caractérisation et le développement des réservoirs de (…)

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  • La course aux modèles les plus puissants s’intensifie : 4,4 mois séparent les modèles open source des géants de l’IA

    Le 14 septembre 2026, Mozilla a publié une nouvelle version de son rapport State of Open Source AI. Un chiffre retient l'attention : les modèles ouverts accusent un retard de 4,4 mois sur la frontière fermée. Sur quoi se base précisément ce constat ?

  • Manifestation pour Gaza à Sevran

    Quand ?
    Le 19 septembre à 14h30

    Où ?
    Place Gaston Bussière Place Gaston Bussière 93270

    Soyons nombreux à manifester contre le génocide qui se poursuit à Gaza, ce samedi 19 septembre, à Sevran, au départ de la Place Gaston Busssière (RER B - Arrêt : Sevran-Livry), à 14H30.

    Apportez vos drapeaux palestiniens !

    CAPJPO-Europalestine

  • 250 luttes écolos victorieuses : oui, parfois, on gagne

    Incinérateurs, autoroutes ou golfs abandonnés : dans « Territoires en résistance », trois chercheuses analysent près de 250 victoires de luttes écologistes depuis les années 1970 et donnent des pistes pour résister aux logiques d'aménagement capitalistes.
    Il n'existe pas de mode d'emploi pour mener une lutte écologiste et remporter une victoire. Pourtant, le livre Territoires en résistance, de Gaëlle Ronsin, Gabrielle Rey et Juliette Piketty-Moine pourrait bien y ressembler.
    Durant (…)

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  • 250 luttes écolos victorieuses : oui, parfois, on gagne

    Incinérateurs, autoroutes ou golfs abandonnés : dans « Territoires en résistance », trois chercheuses analysent près de 250 victoires de luttes écologistes depuis les années 1970 et donnent des pistes pour résister aux logiques d'aménagement capitalistes.
    Il n'existe pas de mode d'emploi pour mener une lutte écologiste et remporter une victoire. Pourtant, le livre Territoires en résistance, de Gaëlle Ronsin, Gabrielle Rey et Juliette Piketty-Moine pourrait bien y ressembler.
    Durant (…)

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  • RSA, APL, prestations familiales : à quelles aides les étrangers ont-ils réellement droit ?

    Source :Compte Facebook, le 9 septembre 2026

    Etiqe :Très imprécis

    Contenu :

    À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, l’accès des étrangers aux aides sociales revient dans le débat public. Marine Le Pen a ainsi remis en avant, lors du lancement de sa campagne en septembre 2026, la « priorité nationale », notamment pour les prestations sociales et le logement.

    Sur les réseaux sociaux aussi, le sujet pointe le bout de son nez. Dans certaines publications, plusieurs prestations sont mises bout à bout pour suggérer qu’elles pourraient être cumulées, y compris par des personnes en situation irrégulière : RSA, aides au logement ou encore prestations familiales.

    Mais cet empilement de dispositifs oublie de préciser que ces derniers ne répondent ni aux mêmes conditions, ni nécessairement aux mêmes publics. Surtout, le fait qu’une prestation soit accessible à certains étrangers ne signifie pas qu’elle le soit à tous, ni qu’elle puisse être cumulée sans condition avec les autres.

    Alors, à quelles prestations les étrangers ont-ils réellement droit, et sous quelles conditions ? Et que disent vraiment les statistiques sur leur part parmi les bénéficiaires ?

    RSA : cinq ans de titre de séjour dans la plupart des cas

    Pour bénéficier du RSA, un ressortissant d’un pays extérieur à l’Union européenne, à l’Espace économique européen et à la Suisse doit, en principe, être titulaire depuis au moins cinq ans d’un titre de séjour l’autorisant à travailler. C’est ce que prévoit l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

    Mais des exceptions existent pour, entre autres, les réfugiés, les bénéficiaires de la protection subsidiaire, les apatrides et les titulaires d’une carte de résident. Pour ces personnes, le délai de cinq ans ne s’applique pas.

    Cela ne signifie pas pour autant que le RSA leur est automatiquement versé. Comme les autres bénéficiaires, elles doivent notamment résider en France de manière stable et effective et appartenir à un foyer dont les ressources sont inférieures au montant forfaitaire du RSA. Il faut également (sauf exceptions) être âgé de plus de 25 ans ou avoir un ou plusieurs enfants à charge ou à naître.

    Du côté des chiffres, l’affirmation selon laquelle environ 15 % des bénéficiaires seraient des étrangers extra-européens repose bien sur une statistique officielle. Dans une réponse publiée le 20 juin 2023, le gouvernement indiquait qu’au 30 juin 2022, moins de 300 000 foyers bénéficiaires du RSA avaient pour responsable de dossier une personne issue d’un pays hors Union européenne ou Espace économique européen, soit 15,6 % de l’ensemble des foyers bénéficiaires du RSA.

    Le chiffre de 15,6 % est donc exact, mais il ne porte pas sur l’ensemble des personnes vivant dans un foyer bénéficiaire du RSA. Il signifie que, parmi les foyers bénéficiaires, 15,6 % ont pour responsable de dossier une personne étrangère extra-européenne.

    Comme le RSA est calculé à l’échelle du foyer, la statistique classe celui-ci selon la nationalité de son responsable de dossier. Un foyer ainsi comptabilisé peut donc comprendre un conjoint ou des enfants français ou, inversement, un foyer dont le responsable est français peut comprendre une personne étrangère.

    Quoi qu’il en soit, en juin 2026, 1,891 million de foyers percevaient le RSA en France, toutes nationalités confondues, selon la Drees. À titre de comparaison, la dernière dépense annuelle détaillée publiée par la Drees s’élevait à 12,2 milliards d’euros en 2023 pour le RSA. Cette dépense représentait environ 0,43 % du PIB français.

    Prime d’activité : là aussi, cinq années de séjour pour beaucoup d’étrangers

    La prime d’activité prévoit elle aussi, pour de nombreux ressortissants hors UE, EEE et Suisse, une condition de cinq années de détention d’un titre de séjour autorisant à travailler.

    Là encore, cette condition ne concerne pas les réfugiés, les bénéficiaires de la protection subsidiaire, les apatrides ou les titulaires d’une carte de résident, conformément à l’article L. 842-2 du code de la Sécurité sociale.

    La prime d’activité complète par ailleurs les revenus tirés d’une activité professionnelle : ses bénéficiaires sont donc, par définition, des travailleurs disposant de revenus modestes.

    En juin 2026, 4,731 millions de foyers bénéficiaient de la prime d’activité en France, toutes nationalités confondues, selon la Drees. En revanche, ce suivi statistique national ne propose pas de données selon la nationalité. Il ne permet donc pas de déterminer directement quelle proportion des bénéficiaires sont étrangers.

    Les personnes sans titre de séjour peuvent-elles toucher les APL ? Non

    Autre élément parfois ajouté à cet « empilement » de dispositifs : les personnes en situation irrégulière pourraient bénéficier d’aides au logement. Ce n’est pas vrai.

    Les principales aides personnelles au logement sont l’aide personnalisée au logement (APL), l’allocation de logement familiale (ALF) et l’allocation de logement sociale (ALS). Pour les étrangers, leur attribution est soumise à une condition de régularité du séjour, conformément à l’article L. 822-2 du code de la construction et de l’habitation. Une personne en situation irrégulière ne peut donc bénéficier ni de l’APL, ni de l’ALF, ni de l’ALS.

    La régularité du séjour ne suffit d’ailleurs pas, à elle seule, à ouvrir droit à ces aides : le demandeur doit également remplir les autres conditions prévues pour la prestation concernée, notamment celles liées au logement et aux ressources.

    Les étrangers extra-communautaires peuvent donc bénéficier des aides personnelles au logement lorsqu’ils remplissent ces conditions et justifient de la régularité de leur séjour. Selon une réponse du ministère chargé du Logement publiée en avril 2023, ils représentaient alors 14,8 % des ménages bénéficiaires, soit 859 554 ménages, et 16,4 % des dépenses, soit 2,4 milliards d’euros.

    Enfin, une personne sans titre de séjour peut relever d’autres dispositifs, comme l’hébergement d’urgence. Mais celui-ci obéit à d’autres règles et ne constitue pas une aide personnelle au logement versée à l’allocataire.

    Prestations familiales « dès l’arrivée » : possible dans certains cas

    Pour les prestations familiales, la situation est différente. Car contrairement au RSA ou à la prime d’activité, le code de la sécurité sociale ne prévoit pas de délai général de cinq ans de séjour.

    L’article L. 512-1 indique que toute personne française ou étrangère résidant en France et ayant à sa charge un ou plusieurs enfants résidant eux aussi en France peut bénéficier, pour ces enfants, des prestations familiales, sous réserve des conditions propres à chacune d’elles.

    Le même code impose également une condition de résidence stable en France. Depuis 2025, pour les prestations familiales, le séjour principal suppose notamment une présence effective en France pendant plus de neuf mois au cours de l’année civile de versement.

    Les ressortissants d’un pays extérieur à l’Union européenne, à l’Espace économique européen et à la Suisse doivent, en plus, disposer d’un titre leur permettant de résider régulièrement en France.

    La liste des justificatifs admis comprend notamment la carte de résident, la carte de séjour temporaire et certains visas de long séjour valant titre de séjour.

    La situation de l’enfant compte également. Lorsqu’il est étranger (hors UE, EEE, Suisse), l’article L. 512-2 impose notamment de pouvoir justifier, selon les cas, de sa naissance en France, de son entrée régulière dans le cadre du regroupement familial, de sa qualité de membre de famille de réfugié ou de l’une des autres situations expressément prévues par la loi.

    Il est donc possible qu’un étranger remplissant ces conditions ouvre des droits aux prestations familiales sans avoir attendu plusieurs années après son arrivée en France. Cela ne veut  pas pour autant dire que tout étranger, quel que soit son statut, peut automatiquement en bénéficier dès son arrivée sur le territoire, comme peuvent le suggérer des internautes.

    Des affirmations à être nuancées

    Le chiffre de 15,6 % concernant le RSA est bien fondé : en 2022, cette proportion de foyers bénéficiaires avait pour responsable de dossier une personne issue d’un pays hors UE. Mais il ne renseigne pas sur la nationalité de l’ensemble des personnes couvertes par le RSA, puisqu’il porte uniquement sur celle du responsable du dossier.

    Sur les aides au logement, l’affirmation selon laquelle une personne en situation irrégulière pourrait percevoir les APL est en revanche fausse. Leur attribution aux étrangers suppose un séjour régulier. Et cette dernière condition ne suffit pas toujours : depuis le 1er juillet 2026, certains étudiants étrangers en séjour régulier sont également exclus du dispositif.

    Enfin, certains étrangers peuvent effectivement bénéficier de prestations familiales sans attendre cinq ans. Mais parler de prestations versées « dès l’arrivée » sans autre précision est trompeur. Il faut notamment résider régulièrement en France et, pour les enfants étrangers nés hors de France, remplir les conditions prévues concernant leur entrée ou leur statut.

     

    Auteurs :

    Auteur : Etienne Merle, journaliste

    Relecteurs : Pascal Caillaud, chargé de recherche CNRS en droit social, université de Nantes

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste

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  • La police au-dessus des lois, même quand elle manifeste

    La police bénéficie du permis de tuer, mais c'est aussi l'une des seules professions qui conserve encore le permis de manifester.

    L’article La police au-dessus des lois, même quand elle manifeste est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • AI leaders warn their technology needs to be reined in. Congress isn't sure what its role should be

    Top executives at the world's leading AI companies say their technology should be reined in. President Donald Trump says the fear surrounding artificial intelligence is a hoax. Congress isn't quite sure where it's supposed to step in. "You don't want to stifle innovation, but I think you also want to make sure that the more advanced threats can be mitigated," Senate Majority Leader John Thune, R-S.D, told reporters on Tuesday. "There is a way in which Congress can put guardrails around those types of more consequential threats without in any way harming our ability to stay ahead."...
  • Footnote 15 and the Incredible Disappearing AUSA Diane MacArthur


    The exonerees in the Broadview 6 case have filed their reply bid for sanctions on prosecutors. It might be summarized as saying, “Holy shit! Andrew Boutros introduced tons of new information in his response and all that new information is cause for further investigation.”

    That’s particularly true with regards to Boutros’ disclosure, in footnote 15, that the day after the charged incident, there was a meeting with Main Justice at which a video from the incident was shown.

    Here’s what that confession, with its context, looked like in Boutros’ response, which (as I’ll return to) was submitted on August 4, after a delay:

    Separately, as the Supreme Court recently held, “[i]nvestigative and prosecutorial decisionmaking is ‘the special province of the Executive Branch,’” and so even the “President may discuss potential investigations and prosecutions with his Attorney General and other Justice Department officials to carry out his constitutional duty to ‘take Care that the Laws be faithfully executed.” Trump v. United States, 603 U.S. 593, 620 (2024) (quotations and citations omitted). Thus, members of the Executive Branch are constitutionally required to “take Care that the Laws be faithfully executed,” and it is entirely appropriate for them to “decide which crimes to investigate and prosecute.” Id. (quoting U.S. Const. Art. II, § 3). Although the Supreme Court in 2024 made clear that the law permits such interactions, as already noted and consistent with Department policy, in this matter, the United States Attorney reported the Office’s charging decision to Main Justice shortly before the first grand jury presentation in this case. R. 110 at 4, n.2.1 any other intra-agency or interagency communications, including those with other individuals in Main Justice or federal law enforcement, because the law disallows their access to such communications both as a matter of separation of powers and privilege.

    15 On July 15, 2026, counsel for one of the former Defendants sent an email to the U.S. Attorney’s Office asking whether the Office “still stands” behind its assertion that there were “no communications” “with anyone outside the USAO” regarding “who and what to charge” or its “investigatory or charging decisions.” R. 110 at 3 (bold in original, italics added). The Front Office is not aware of any communications in which it took direction from anyone outside the U.S. Attorney’s Office regarding its decisions as to what investigatory steps the local prosecution team would take or who the local prosecution team would charge when prosecutors went into the grand jury to indict this case. [1] Out of an abundance of caution, the Office notes there was a virtual meeting on September 27, 2025, among Main Justice lawyers, the Chicago U.S. Attorney’s Office, lawyers from at least one other U.S. Attorney’s Office on the West Coast, and many federal law enforcement agencies where the September 26 “Broadview” incident was mentioned (and a public video played) as part of a broader discussion of incidents and conduct against ICE during that time. To the Front Office’s knowledge, the virtual meeting did not mention the identity or political affiliation of any person. It was only later when Chicago FBI agents assigned to the case began investigating the matter that the Office learned the identity of some of the people involved in the incident. [2] Moreover, as would be expected in the normal course, there were discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged. These privileged discussions are not only permitted but are contemplated. See supra 19; In re United States, 398 F.3d at 618 (“How the United States reaches its litigating positions, who said what to whom within the prosecutor’s office, and so on, are for the Attorney General and the President to evaluate. The Judicial Branch is limited to assessing counsel’s public deeds.”). [my numbers]

    Boutros first invoked — for the first time I’m aware — the part of Trump v. US newly granting the President’s prerogative to intervene in specific prosecutions, then said any communications about such intervention would be privileged, and in a footnote, confessed that there had been such communications. He confessed to two kinds of communication: [1] The September 27 meeting and [2] “discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates.”

    Exonerees raise this confession on page 2 of their Reply, and describe their sustained attempt to get a real response to the question about what communications there were.

    The fact that there is more yet to be uncovered here becomes obvious when one looks at the government’s verbally contorted responses to the simple question that is yet to be answered here: “Were there communications between DOJ officials and this U.S. Attorney’s Office about this prosecution beyond the sole video conference the government (belatedly) disclosed in its Response brief?”2

    In response to that very simple question, a well-respected AUSA who filed an appearance in the case subsequent to the case’s implosion in late May that she was now the lead attorney on this case. yet when asked about details regarding certain representations made by the government, particularly regarding communications with Main Justice, her default answer was to consult the Front Office. This includes questions about the government’s carefully crafted and potentially misleading statement in its Response brief that

    “The Front Office is not aware of any communications in which it took direction from anyone outside the U.S. Attorney’s Office regarding it decisions as to what investigatory steps the local prosecution team would take or who the local prosecution team would charge when prosecutors went into the grand jury to indict this case.” Dkt. 247, p. 41, footnote 15 (emphasis added). The insertion of the word “direction,” seems intended to provide a clever, subjective escape hatch from the candor and transparency promised by the U.S. Attorney and desperately needed to identify and address the scope of false or misleading statements that have been made to the Court in this case. [red emphasis added]

    2 In its Response brief, the government disclosed for the first time that on September 27, 2025—the day after Agent A drove his SUV into Defendants and other protestors—there was, in fact, a meeting involving the Chicago U.S. Attorney’s Office and others, including Main Justice lawyers, where this case was discussed and a video of the incident was shown.

    They accuse DOJ of “evading disclosure” about Main Justice’s role in the case a few pages later, raise the meeting again on the next page, then suggest the outside influence at that meeting (including, potentially, that of Mike Davis, who they show has had a thing about Kat Abughazaleh for years) may have led to the misconduct on the case. Then in the body of the argument, they include a four-page section laying out how Boutros’ confession concedes that DOJ made a misleading comment in the filing in which prosecutors successfully defeated exonerees’ motion to compel.

    Defense counsel made repeated requests to government counsel and in court filings for communications with individuals outside the United States Attorney’s Office for the Northern District of Illinois, including Main Justice and the White House. The government cites in its Response the Court’s denial of defendants’ Motion to Compel, and quotes select comments made by the Court at the time this Motion was denied. Noticeably absent from this portion of the government’s brief, however, are the representations made to the Court by the government upon which the Court relied as the basis for its ruling.

    Defense counsel specifically requested “records and communications relating to any improper influence exerted upon the U.S. Attorney’s Office in Northern District of Illinois[.]” Dkt. 94 at 1. In response, the government lambasted defense counsel for making such a request and unequivocally stated that “there are no communications of any nature from, to, or with anyone outside the USAO (other than the local FBI investigators assigned to the case) regarding any investigatory or charging decisions. To be crystal clear, this specifically includes anyone in the White House and all components and offices of Main Justice.” Dkt. 110, pp. 3- 4 (bold and italics added).

    The Court, without any correction from the government, summarized the government’s position at hearing on April 7, 2026 and specifically relied on the government’s representation in denying Defendants’ motion:

    The defendants have expressly predicated their theory of vindictive and selective prosecution on external forces having some type of impact on the Chicago-based prosecutors….To [that] end, the prosecutors agreed to provide evidence of external forces communicating with the Chicago U.S. Attorney’s Office about this case, and they have now said there is no such evidence. There are no White House communications, there are no Main Justice communications, and I quote, “there are no communications in any nature from, to, or with anyone outside of the U.S. Attorney’s Office[.]

    4/7/2026 Tr., p. 6. (emphasis added). This quoted representation from the government now seems to be in serious doubt. Indeed, it is flatly inconsistent with the revelation in the government’s Response that there was, in fact, at least one meeting with DOJ officials about this case and the video evidence. In addition, despite multiple prior representations to the contrary, the government in its Response now adds for the first time, “as would be expected in the normal course, there were discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged.” Dkt. 247, p. 41.8

    8 Defendants do not suggest that there is anything inherently wrong had the USAO conferred with Main Justice on this case (or any other matter). Here, this information was requested for a very specific purpose, i.e., to obtain necessary evidence to establish a vindictive prosecution and/or claim of improper influence regarding the charges. Instead of candidly stating that there were, in fact, communications, the government repeatedly and adamantly represented to the Court that “there are no communications of any nature from, to, or with anyone outside the USAO” about this case. (Dkt. 110, pp. 3-4). [links added]

    To sum up so far: Exonerees remind Judge April Perry that back in March, having failed to get such communications to that point, they formally asked for details of communications between the Chicago US Attorney’s Office and Main Justice or the White House. In a response signed by William Hogan, he called the premise “reckless but completely false,” and stated quite clearly that [and here exonerees clip the quote], “Accordingly, there are no communications of any nature from, to, or with anyone outside the USAO (other than the local FBI investigators assigned to the case) regarding any investigatory or charging decisions.” Then Judge Perry relied on that representation in denying discovery about such communications, only to have Boutros confess to two kinds of communications — the meeting on September 27 and “discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged.”

    To support this discussion, exonerees include the email chain they had with Diane MacArthur — the AUSA they describe as “well-respected,” which I’ve marked in red, above — on this point. I’m sure the connotation of that reference, “well-respected,” will be immediately apparent to Judge Perry, who worked as an AUSA in this office until 2016. Chicagoans who have nothing to do with this case have effectively said to me, Diane MacArthur is on the case. She’s the one person who will always have credibility.

    Except it’s not clear whether she is on the case any longer, and exonerees lay out that they had a tough time getting a straight answer to this question, even from MacArthur.

    The timing shown by the email chain is even more telling (see the timeline below). MacArthur publicly joined the case on May 22, submitting a filing objecting to a request for a preservation order, arguing that the exonerees had no standing to demand discovery. At the hearing on May 26 at which she assured Judge Perry — undoubtedly leveraging the trust everyone in Chicago has in her — that the government would retain all related communications, she said she’d be handling the case “in the future as well.” But that’s one of the last things she did publicly in the case; her sole remaining public action pertained to the release of the grand jury transcripts (as I’ll note, my concerns about the publicly released transcripts have some merit). DOJ relied on her reputation to defeat the preservation order, and then replaced her.

    Even before that hearing about grand jury transcripts, on July 7, AUSA Maxwell Lisy filed a notice of appearance, but the only thing he did publicly was to submit a filing addressing the government’s stance on paying defense attorney’s fees. Then on July 1, Nathaniel Whalen filed his notice of appearance, asking — citing his new involvement in the case — for two extra weeks to do the Response brief. In the meantime, Andrew Martin’s attorney, Terence Campbell, started nagging MacArthur about whether DOJ stands by the things it said in the March 30 filing.

    Campbell’s email is the one to which footnote 15 is specifically addressed.

    Whalen asked for another extension. Campbell called, then emailed, MacArthur again, laying out the scope of comms that should be considered. Whalen submitted DOJ’s response, on which he is the only AUSA with Boutros, which purports to address Campbell’s July 15 email, but did not address whether a correction will be forthcoming. On August 11, Campbell tried again, noting their impending Reply deadline — his fourth request for clarity on this point. MacArthur responded, saying that she has given his two prior communications to the Front Office (which seems to confirm she was not involved in the Response at all) and footnote 15 addresses them, which Campbell pointed out includes a hedge about “direction.” The next day, Abughazaleh’s attorney asked for a 2-week extension. Days later, MacArthur replied. Even though Boutros confessed to two kinds of communications in footnote 15, the meeting and things like case updates, MacArthur relayed that they now say there is just one.

    To the best of their knowledge, there is one communication described in FN 15, a virtual meeting that took place on September 27, 2025, but the Front Office does not consider that virtual meeting to be a direction.

    On August 17, Campbell asked again and noted that he had asked her to do a search. There is no response included in the exhibit. On August 27, he asked for a 2-week extension, leading up to yesterday’s filing, which among other things asked whether the grand jury transcript Boutros received on October 14 got sent to anyone outside Chicago.

    This sequence of events raises further questions:

    • What prompted ordering of the transcript? At whose direction was this done?
    • Who sent the grand jury transcript to Mr. Boutros and what was their reason for doing so?
    • What was the message on the email in which the transcript was forwarded to Mr. Boutros?
    • Did Mr. Boutros specifically request the grand jury transcript?
    • What other supervisory or front office employees were copied on the email or otherwise received a copy of the transcript?
    • What other supervisory or front office employees read the transcript of what occurred in the grand jury and when?
    • Was that October 9, 2025 transcript forwarded to anyone outside the U.S. Attorney’s Office for the Northern District of Illinois?
    • Did Mr. Boutros read the transcript of the grand jury proceeding before consulting with Chief Judge Kendall and seeking her assistance in addressing issues with the grand jurors who voiced strong disagreement with the government’s case?
    • How could Mr. Boutros credibly claim not reading the transcript of the initial proceeding before making an important informed decision about whether to overrule the initial decision of the grand jury who listened to the evidence presented?

    Sending the rush grand jury transcript to Aakash Singh and being ordered to present it anew might be considered a case update, the kind of communication Boutros confessed to in footnote 15 but subsequently denied.

    The whole timeline hints that either MacArthur (and possibly even Maxwell Lisy, the other AUSA who filed an appearance) was asked to do something she refused to do, or they sidelined her knowing she would be more honest than Boutros was in his Response.

    Back in the March 30 reply (the one that exonerees now suggest merits correction) William Hogan blustered that if exonerees’ suspicions were confirmed — if DOJ had decided to target Kat Abughazaleh and people who she was with because she was legally protesting — then that would amount to a crime, a conspiracy against rights.

    [D]efendants’ Motion to Compel is premised solely on unsupported accusations that are not only reckless but completely false. Defendants directly claim that the indictment in this case is the product of external political influence and unconstitutional political charging considerations that have been “exerted upon the United States Attorney’s Office for the Northern District of Illinois” (USAO) by unknown persons in the White House and/or the Department of Justice (DOJ) in Washington, D.C. (Main Justice).1 The unavoidable conclusions to be drawn from these accusations is that the four line Assistant United States Attorneys ( AUSAs) who have been assigned to this case and their supervisors who reviewed and approved the indictment, including the Front Office, have not only acted in bad faith but have committed prosecutorial misconduct. Indeed, defendants would necessarily have this Court—and the public—believe that these prosecutors purposefully and consciously engaged in a conspiracy to violate the defendants’ constitutional rights by targeting them for selective and vindictive prosecution for exercising those rights.

    1 “Defendants request that the government produce discovery to support a motion to dismiss for vindictive or selective prosecution, particularly records and communications relating to related to (sic) any improper influence exerted upon the U.S. Attorney’s Office in the Northern District of Illinois that . . . led to their selection of the four remaining defendants for federal prosecution because of their protest activities and/or their outspoken opposition to the Trump administration’s immigration enforcement efforts.” Motion at 1; see also Motion at 2, 3, 4, 5, 6, 7, 19, 21, 22, and 23 for similar unsupported allegations that the government prosecutors possess such “discovery” and demanding its production.

    That’s the bluster Hogan used to defeat the original request for these communications.

    And now, after Boutros confessed there were such communications, even the most-respected AUSA in Chicago looks determined to parse her way out of the known facts.

    Timeline

    May 22: MacArthur files a notice of appearance in this case and files the single filing she made in the case, stating that Brian Straw’s request for a preservation order should be denied because he has no standing to seek it and besides, the government will retain records under the Federal Records Act.

    Defendant Straw’s motion should be denied as he has no standing to seek discovery due to the Court’s dismissal of all pending charges in this matter. As a result of the dismissal, any future contempt proceeding would be for criminal contempt, not civil contempt. See Kienle v. Jewel Tea Co., 222 F.2d 98, 99–100 (7th Cir. 1955) (citations omitted). Any parties to the dismissed action, other than the alleged contemner, are not proper parties to the contempt proceeding. Id., 222 F.3d at 100. The requested order is also unnecessary as the government will maintain its records as it is required to do under the Federal Records Act, 44 U.S.C. § 3101 et seq.

    May 26: MacArthur appears in a hearing regarding the preservation order — in which she raises questions about whether the records of people at Main DOJ would be included in a preservation order — and represents that she will be on the case “in the future as well.”

    MS. MAC ARTHUR: Good morning, Your Honor. Diane MacArthur on behalf of the United States. And, Your Honor, I’ll be appearing on behalf of the government in this proceeding and then in the future as well.

    THE COURT: Thank you for volunteering as tribute.

    June 8: Maxwell Lisy files a notice of appearance.

    June 9: MacArthur appears at hearing pertaining to release of grand jury transcripts.

    June 30: Kat Abughazaleh attorney Josh Herman emails MacArthur and all other defense attorneys regarding release of grand jury exhibits (this email will become the discussion about other communications).

    July 1: Nathaniel Whalen files a notice of appearance and asks for a 2-week extension on filing response, to July 21, citing (in part), “additional time will also be needed for appropriate review,” without explaining by whom.

    The undersigned Assistant United States Attorney is helping prepare the Government’s response to those motions. Since he was not part of the trial team, he has needed time to review all the relevant materials while also researching the issues raised by the various pending motions. Given the motions’ subject matters, additional time will also be needed for appropriate review.

    July 7: Lisy files a response to motion for Hyde Act payments.

    July 15: Andre Martin attorney Terence Campbell asks MacArthur whether DOJ still stands by assertions made in March 30 filing.

    July 16: Whalen asks for a second 2-week extension on filing response, to August 4, offering the same excuse.

    Roughly July 20: Phone conversation between Campbell and MacArthur regarding communications (referenced in later email).

    July 27: Campbell emails laying out scope of communications that should be searched for pertinent communications.

    August 4: Whalen moves to file oversize brief and, the same day, files the response; he is the only person to sign the filing with Andrew Boutros, and both sign it digitally.

    August 11: Campbell follows-up about communications. MacArthur responds, stating that the response is in the Response at footnote 15. Campbell notes that that footnote pertains only to “direction.”

    August 12: Herman asks for 2-week extension on reply.

    August 14: MacArthur relays that Front Office claims there is only that one communication, which they do not consider “direction.”

    August 17: Campbell asks whether there are any more communications and whether MacArthur has done a search for such things. There is no response included.

    August 27: Campbell asks for second 2-week extension.

    September 15: Exonerees submit Reply.

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  • « Politique de la terre brûlée » : la feuille de route anti-écologique d'Ursula von der Leyen pour l'Europe

    Devant le Parlement européen, Ursula von der Leyen a défendu, mercredi 16 septembre, la trajectoire climatique de l'UE sans renoncer à sa propre entreprise de destruction des normes environnementales.
    Au sortir d'un été de canicules et d'incendies record, qu'elle a qualifié « d'été de la vérité », Ursula von der Leyen s'exprimait mercredi 16 septembre devant les eurodéputés réunis à Strasbourg pour son sixième discours sur l'état de l'Union, l'exercice annuel par lequel la présidente de (…)

    Lire la suite - Info / Europe
  • Shuffle Drummer - FL Studio n'a qu'à bien se tenir

    Mani Deïz m'a écrit il y a quelques mois pour m'annoncer qu'il avait sorti un super truc. Si vous ne connaissez pas Mani, c'est un beatmaker du rap indépendant français, du collectif Kids of Crackling.

    Et voilà que le monsieur débarque avec Shuffle Drummer , une boîte à rythmes gratuite vraiment géniale qui tourne dans le navigateur. C'est lui qui l'a conçue, et son compère Olivier Kauffman qui l'a programmée. Ils ont été accompagné également de Romain Mithault qui l'a designée et de François Frimont qui également filé un gros coup de main au passage.

    Le séquenceur après un appui sur la molette : kick, caisse claire et charleys posés sur seize mesure, swing à 58 % et c'est parti pour poser... ^^

    Alors certes, des boîtes à rythmes dans le navigateur, je vous en ai déjà montré, à commencer par l'émulateur de la TR-808 et de la TB-303 de Roland. Sauf que celle de Mani ne s'arrête pas aux pads et aux faders, mais dispose de deux petites nouveautés.

    La première c'est le timing. Vous avez votre séquenceur seize mesure, le moteur de shuffle et de swing, et surtout un mode TIMING qui vous laisse attraper une mesure allumée et la tirer hors de la grille, au tick près. Caisse claire en retard, charleys bourrés, kick poussé devant... C'est exactement ce qu'un beatmaker passe sa vie à faire à la main pour que ça ne sonne pas trop robotique, trop "quantifié".

    La deuxième, c'est le sampler. Vous balancez une boucle dedans, vous la découpez, et il y a un bouton qui retire la batterie du sample pour ne garder que la mélodie et la basse. Du coup, vous pouvez poser vos propres drums par-dessus, ce qui est également l'une des base du métier de beatmaker.

    Attention quand même, c'est de la séparation harmonique-percussive à l'ancienne, et pas un gros modèle IA entraîné pour l'occasion. Le bruit se répartit donc entre les deux composantes, et ça embarque souvent les voix au passage. Du coup, sur un morceau un peu chargé, vous risquez donc de retrouver des restes...

    Pour le reste, il y a de quoi vous amuser avec 16 effets sur le bus master que vous chaînez par 4, une émulation du magnéto à bande Ampex ATR-102 pour coller du grain sur l'ensemble, et une vraie chaîne de mastering derrière, compresseur, limiteur et mesure LUFS. Le MIDI fonctionne aussi, mode MPC compris, si vous avez un clavier sous la main ( moi j'ai celui-là ) lien affilié.

    Et ensuite, quand vous vous serez bien amusé avec, vous aurez peut-être l'envie pressante de cliquer sur le bouton "Save" pour sauvegarder votre beat et l'exporter, soit en wav, soit exporter les stems ou le master. Et pour ça, il faudra donc vous créer un compte avec votre email.

    J'ai aussi regardé l'onglet réseau pendant que je chargeais un sample, pour vérifier que tout tournait en local, et je vous confirme donc que c'est le cas.

    Bref, allez poser un beat et voyez ce que ça donne.

    Bravo à Mani et ses collègues pour ce chouette outil créatif !

  • La Méditerranée se réchauffe 2 à 3 fois plus vite que la moyenne des océans

    La canicule marine qui a frappé la Méditerranée cet été, avec des températures frôlant localement 30 °C en juillet, n'était pas une simple anomalie. Elle s'inscrit dans un réchauffement global, et inquiétant, documenté par une étude publiée le 16 septembre dans la revue scientifique Geophysical Research Letters, qui a analysé des données enregistrées de 1950 à 2025.
    Ses auteurs montrent que la température et la salinité de la Méditerranée augmentent presque partout, à un rythme de plus en (…)

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  • Pour le climat et des vacances à prix abordables, il faut « changer la stratégie touristique de la France »

  • Marine Tondelier veut interdire le mensonge en politique et sanctionner les élus mythos

    « Il faut infiniment plus de temps pour démonter une fake news que pour la créer et la diffuser », explique-t-elle.

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  • How Jon Ossoff won the algorithm – and garnered Obama comparisons ahead of 2028

    Pictures of Georgia Democrat looking into middle distance proliferate – and social media skills have boosted his profile

    Delivering a speech in Atlanta last month, Jon Ossoff accused Donald Trump of corruption, incompetence and fecklessness, and peppered his remarks with substantive observations of dates and times and places. But the comment that ricocheted across the internet – a clip of just a few seconds – was an almost-throwaway reference about how the US president wants to “travel with Natalie” onboard Air Force One.

    The crowd cheered the US senator, who is running for re-election in battleground Georgia and is increasingly seen as a potential Democratic candidate for president in 2028. But his target audience that day – and this year – spanned far beyond the concert hall.

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  • Test de l’iPhone 18 Pro Max : Apple a enfin compris

    À 1 479 euros et 1 629 euros, les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max sont les smartphones les plus aboutis de l'histoire d'Apple. La marque californienne, qui a longtemps privilégié le design au reste, continue de faire les bons choix matériels pour régler ses problèmes historiques. Nous avons testé l'iPhone 18 Pro Max pendant une semaine avant sa sortie, voici notre verdict.

  • Souveraineté : Axelera AI veut équiper les AI Factories européennes avec Europa, sa nouvelle puce dédiée à l’inférence

    Jusqu’ici positionnée sur l’IA en périphérie avec sa puce Metis, Axelera AI élargit son terrain de jeu en lançant « Europa », une nouvelle architecture destinée à des usages d’inférence plus exigeants en entreprise et dans les data centers. Contrairement à l’entraînement, l’inférence correspond à l’utilisation d’un modèle déjà entraîné pour produire un résultat.

  • Jusqu'à 36 °C : des niveaux de chaleur et de sécheresse inédits pour une mi-septembre

    On croyait l'été terminé, c'était sans compter l'effacement des frontières entre les saisons. Mardi 15 septembre, le thermomètre a encore grimpé jusqu'à 35 à 36 °C dans le Sud-Ouest, tandis que les 30 °C remontaient jusqu'en Île-de-France, en Picardie et en Champagne. Par endroits, les températures dépassaient de 13 à 14 °C les normales de saison, selon Météo-France.
    À Paris, cette journée a permis de franchir une barre franchement inquiétante : 100 jours à au moins 25 °C depuis le début (…)

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  • Burnham and Trump expected to meet for first time next week as PM steps up presence on world stage

    Andy Burnham will attend UN general assembly, where he is expected to try to drum up more support for Ukraine

    Andy Burnham is expected to meet Donald Trump for the first time in person at the UN general assembly next week in New York.

    Last month the Guardian reported British officials had stepped up their preparations for a face-to-face meeting between Burnham and Trump after the prime minister said he hoped to attend the assembly of world leaders.

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  • Trump asked Americans to help him whitewash national parks. They revolted instead

    The DOI placed QR codes in national parks, inviting visitors to report content deemed ‘negative about either past or living Americans’. Instead, it became a mode of resistance

    Over the past year and a half, Donald Trump and his administration have launched a campaign to censor American history at US national parks and federal lands.

    As part of Executive Order 14253, “Restoring truth and sanity to American history”, the Department of Interior (DOI) ordered park rangers to review all signs, brochures, books and films for content that “inappropriately disparages” Americans by suggesting that the United States was “inherently racist, sexist or oppressive”. It’s resulted in dozens of sign removals across the US, most of them related to slavery, Indigenous history and the climate crisis.

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