Timeline
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US to bar some South Africans over claims of anti-white discrimination
Announcement of visa restrictions follows Trump’s false claims of ‘white genocide’ taking place in South Africa
The US has announced visa restrictions on some South Africans as Donald Trump’s administration continues to claim that South Africa’s government racially discriminates against white minority Afrikaners.
The announcement did not specify individuals who were barred from the US. Trump has spent his second term falsely claiming there is a “white genocide” in South Africa and railing against its affirmative action policies.
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À Marseille, pour obtenir un rendez-vous en préfecture, le marché parallèle est devenu incontournable
À la préfecture des Bouches-du-Rhône, les rares rendez-vous dédiés au renouvellement des titres de séjour sont systématiquement aspirés par des robots informatiques. Avant d’être revendus aux usagers désespérés. -
Au tribunal, à Évreux: «La femme est juste des fesses, un sexe, des formes»
Un ancien juriste, employé du conseil départemental de l’Eure, a été condamné mardi pour avoir capturé, à leur insu et durant plusieurs années, les parties intimes de ses collègues féminines. Les enquêteurs ont pu identifier une trentaine de victimes sur plus de 14 000 fichiers numériques. -
Trump blasts interest rate uptick and claims US is doing so well that rates ‘should be 1%, or less’ – live
President’s criticism comes after Federal Reserve chair Kevin Warsh announced quarter-percent increase – the first since July 2023
US Federal Reserve raises interest rates for the first time since 2023
Reader Q&A: how united are the Democrats ahead of the US midterms?
Later today, my colleagues and I will be hosting a live Q&A all about how united the Democratic party is ahead of the November midterms.
We’ll be digging into who are the Democrats running in the upcoming election and where they stand.
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Des centaines de groupes et de législateurs exigent que Trump ne cède pas une partie de Yosemite à un promoteur privé (Anglais)
Source : Common Dreams - États-Unis
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Une vague de chaleur marine serait à l'origine du déclin marqué des baleines à bosse hawaïennes, selon une étude (Anglais)
Source : Mongabay Global - Monde
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À La Flèche, verrouillage du RN à tous les étages
Source : Mediacités Nantes -
Les plaignants dans l'affaire Julio Iglesias demandent à la justice de rouvrir l'enquête pour violences sexuelles et exploitation au travail (Espagnol)
Source : Volcánicas - Colombie
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Des centaines de collectifs et de parlementaires exigent que Trump ne cède pas une partie de Yosemite à un promoteur privé (Anglais)
Source : Common Dreams - États-Unis
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L'administration Trump envisage-t-elle de céder un morceau du parc national Yosemite à un promoteur privé ? D'après des documents gouvernementaux rendus publics, des agents fédéraux étudient un échange de terrains qui donnerait à Kingsbarn Realty Capital, une société immobilière du Nevada, une bande d'environ 400 mètres à l'intérieur du parc Yosemite, ce qui lui offrirait un accès privilégié – et privé – au parc, rapporte Common Dreams.
Le projet suscite l'indignation des défenseurs de l'environnement. Le National Park Service (le service des parcs nationaux, qui gère le parc Yosemite) assure toutefois qu'aucune décision définitive n'a été prise et que toute proposition devrait respecter les procédures environnementales et la législation fédérale. Mais le doute s'étant installé, les associations craignent un précédent : celui d'une privatisation progressive de l'accès aux espaces naturels, censés appartenir à tous. Un article pour comprendre comment un projet privé peut menacer l'accès public à l'un des parcs naturels les plus célèbres et les plus anciens des États-Unis.
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Ils ont failli disparaître : Protégés, les mérous vivent par centaines dans la réserve de Cerbère – Banyuls-sur-mer
Source : Made in Perpignan -
Programme du RN, procès du meurtre d’Aramburú, cordon sanitaire… «Mediapart» a répondu à vos questions
Lénaïg Bredoux, codirectrice éditoriale du journal, et Youmni Kezzouf, journaliste au service politique, ont répondu à vos questions sur la vie de la rédaction et sa couverture de l’extrême droite, mercredi 16 septembre, dans le cadre d’un chat. -
À Angers, l’un des principaux groupes néofascistes français visé par une procédure de dissolution
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Google punit-il les sites qui utilisent l’IA ? Notre avis sur le sujet
Article tiré de notre vidéo de rentrée, sponsorisée par RocketLinks.
Depuis la Spam Update d'août, cette question est revenue dans de nombreuses discussions, sur LinkedIn, Twitter et Reddit : est-ce que Google pénalise les sites qui utilisent l'IA ? Je comprends l'inquiétude. Une mise à jour anti-spam a sorti une page sur six du top 100, et la même semaine, une étude annonçait qu'un tiers des pages récentes du web portent des traces d'IA. Le lien entre les deux se fait vite.
J'ai pris le temps de regarder ce que dit Google, ce que mesurent les études disponibles, et j'ai analysé quelques sites web pour me faire mon propre avis. Cet article résume ces recherches. Je précise d'entrée que personne, en dehors de Google, ne peut affirmer avec certitude ce que ses systèmes font ou ne font pas. Ce qui suit est une analyse, avec ses hypothèses, et une conviction qui en découle. La vidéo ci-dessous reprend le même contenu.
Les chapitres de la vidéo :
- 00:00 Introduction : les AI Overviews, la Spam Update d'août 2026 et l'impact de l'IA sur le référencement
- 01:03 Notre sponsor : RocketLinks et le nouvel outil Benchmark GEO
- 02:37 La part grandissante de l'IA sur le web (études Pew Research Center et Ahrefs)
- 04:31 Les recommandations officielles de Google sur le contenu généré par IA
- 05:24 Le cas Grokipedia
- 06:25 Des sites générés avec l'IA qui gagnent du trafic
- 08:12 L'expérience utilisateur et la structuration de l'information
- 09:57 Conclusion : ce que Google pénalise réellement
Ce qu'il faut retenir :
- Google écrit dans sa documentation qu'il n'y a pas de pénalité pour le contenu IA. Ses porte-parole le répètent depuis 2023.
- 35 % des pages publiées depuis fin 2022 portent des traces d'IA (Pew Research Center). Un déclassement de cette ampleur aurait été visible. Il ne l'a pas été.
- 5,3 % des pages classées dans le top 3 sont entièrement écrites par une IA (Ahrefs, juillet 2026). Ces pages restent minoritaires, elles existent quand même.
- Grokipedia a perdu neuf pages sur dix dans Google en sept mois. Ce site réécrit ce que Wikipédia dit déjà, sans rien y ajouter.
- Utiliser l'IA ne pose pas de problème tant que l'éditeur garde la main sur le fond et sur la forme. Un template généré et des contenus non retravaillés se repèrent vite, par les lecteurs comme par Google. La checklist en fin d'article aide à faire le tri.
Pourquoi la question s'est posée cet été ?
Trois nouvelles sont tombées en trois semaines.
La Spam Update d'août 2026 a duré trois jours, du 18 au 21 août. C'est la troisième mise à jour anti-spam de l'année, contre une seule en 2025. D'après les relevés de Search Engine Land, 16,7 % des URL qui étaient dans le top 10 sont sorties du top 100, contre 9,2 % sur une période calme.
Le Pew Research Center a ensuite publié son étude sur la part de l'IA dans le web. Ce chiffre a beaucoup circulé, souvent sans sa nuance, j'y reviens plus bas.
Anthropic a enfin annoncé que les textes écrits par Claude porteraient un filigrane invisible. Ce sujet mérite son propre article. Dans les discussions, il a nourri l'idée que Google allait pouvoir repérer les textes IA.
Mis bout à bout, ces trois nouvelles donnent un raisonnement qui semble tenir : Google fait le ménage, le ménage tombe sur du contenu IA, donc Google pénalise l'IA. Reprenons chaque maillon.
Ce que Google dit concrètement
Sur ce sujet, je préfère citer la documentation plutôt que la paraphraser.
La page « Conseils de la recherche Google concernant l'utilisation de contenu généré par IA » existe depuis février 2023. Elle indique que Google récompense « un contenu de haute qualité, quelle que soit la manière dont il a été produit », et que l'usage de l'IA « n'est pas contraire à ses règles ». Ce qui l'est, c'est d'utiliser l'automatisation « dans le but principal de manipuler le classement ».
Les politiques anti-spam définissent la pratique visée, « l'abus de contenu à grande échelle » : « de nombreuses pages générées dans le but principal de manipuler le classement, et non d'aider les utilisateurs ». L'exemple donné juste en dessous mentionne l'IA : « utiliser des outils d'IA générative pour produire de nombreuses pages sans apporter de valeur aux utilisateurs ». Toute la phrase repose sur « sans apporter de valeur ».
Danny Sullivan, porte-parole de Google Search, l'a résumé ainsi : « Il n'y a pas de pénalité pour le contenu IA. Il y a une pénalité pour le contenu inutile. »
Jusqu'en mars 2024, cette politique s'appelait « contenu généré automatiquement ». Google l'a renommée en « abus de contenu à grande échelle », ce qui déplace le jugement de l'outil vers le résultat.
L'IA est partout sur le web
C'est un des arguments que j'avais envie de mettre en avant, parce qu'il me semble important.
L'étude Pew a analysé près d'un demi-million de pages en anglais. Elle conclut que 35 % des pages publiées depuis le lancement de ChatGPT montrent des signes d'écriture par IA. Sur l'ensemble du web analysé, toutes années confondues, c'est une page sur dix. Le tiers ne concerne que les pages récentes, et cette nuance a disparu de la plupart des reprises.
Ahrefs arrive à un chiffre plus haut encore sur un autre échantillon de 900 000 nouvelles pages (étude d'avril 2025) : 74,2 % contiennent du contenu généré ou assisté par IA, et seulement 2,5 % sont entièrement écrites par une machine. Le web s'écrit désormais avec l'IA. Une correction dans Gmail, une reformulation dans Docs ou un plan d'article demandé à ChatGPT suffisent à entrer dans cette statistique.
Si Google voulait pénaliser les sites qui utilisent l'IA, il devrait déclasser une part énorme de ce qui a été publié depuis trois ans. Rien de tel n'a été observé.
Ahrefs a publié fin juillet une étude qui va plus loin, sur un million de pages issues du top 10 de 100 000 requêtes. Parmi les pages classées de la première à la troisième position, 5,3 % sont entièrement écrites par une IA, et 82,2 % contiennent moins de 50 % de contenu IA mais elle en contient tout de même. Néanmoins, plus on monte dans les résultats, plus les pages entièrement générées par IA se raréfient.
Ahrefs et Pew le précisent eux-mêmes, et je le reprends à mon compte : les détecteurs d'IA se trompent régulièrement sur des textes humains, et rien n'indique que Google en utilise un. Ces études décrivent une tendance sur des centaines de milliers de pages. Elles ne disent rien de votre page dans son contexte et son environnement.
D'où un conseil : passer ses textes dans un détecteur d'IA n'apprend rien sur ce que Google en pense. Ce temps serait mieux investi à ajouter à la page une expérience ou un chiffre que personne d'autre n'a.
Grokipedia, le site 100 % IA qui a subi la Spam Update
Grokipedia est l'encyclopédie lancée par xAI, la société d'Elon Musk, en octobre 2025. Son contenu est intégralement écrit par l'IA Grok, à raison de plusieurs milliers d'articles par jour, avec environ 885 000 articles au lancement. C'est le site le plus visible au monde à être entièrement écrit par une machine, ce qui permet d'en parler sans mettre en difficulté un petit éditeur.
Voici son trafic organique estimé par Ahrefs, relevé le 16 septembre 2026 :
Fév. 2026 Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Trafic estimé 983 000 566 000 443 000 479 000 1,01 M 1,67 M 527 000 189 000 Le nombre de pages positionnées suit la même pente : 911 000 en février, 90 000 aujourd'hui.
La courbe contient deux chutes, avec un record entre les deux. Le consultant américain Glenn Gabe a décrit ce motif sous le nom de « Mt. AI » : les sites saturés de contenu IA montent vite dans Google, puis redescendent quand les systèmes se réajustent. Ces chiffres sont des estimations, et Google ne commente jamais le cas d'un site en particulier. Je constate une concordance de dates avec la Spam Update d'août, sans pouvoir prouver la causalité.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est autre chose. Ouvrez le même sujet sur Grokipedia et sur Wikipédia. Vous ne trouverez aucune raison de préférer le premier. Ce site réécrit ce que Wikipédia dit déjà, en moins bien. Une page qui n'apporte rien de plus que le résultat d'à côté finit par sortir, quel que soit son auteur.
Plusieurs sites qui utilisent bien l'IA
J'ai cherché un site connu, entièrement écrit par une IA, qui réussisse dans la durée. Je n'en ai pas trouvé. En revanche, des sites qui utilisent l'IA pour produire à grande échelle une information utile existent, et leur trafic monte. J'en ai montré trois dans la vidéo. Les chiffres qui suivent sont du trafic organique mensuel estimé par Ahrefs, relevé le 16 septembre.
Feux de forêt, un site d'information sur les incendies en France : 7 400 visites en février, 58 000 en juin, 1,5 million en juillet, 800 000 en septembre. La saison explique le pic. Elle n'explique pas à elle seule des premières positions sur des milliers de requêtes locales. Ce site propose une donnée à jour, structurée feu par feu et commune par commune, que personne d'autre ne présente ainsi. L'IA sert à produire les pages. Elle n'invente pas ce qu'elles contiennent.
Présidentielle 2027, le site des candidats à la présidentielle : 0 visite en mai, 475 en juillet, 6 000 en août, 16 000 en septembre. Ce site a traversé la Spam Update en pleine progression. Chaque candidat a sa fiche, les informations sont vérifiables, et l'intention de recherche existe déjà à dix-huit mois du scrutin.
Le Meilleur Complément, sur les compléments alimentaires : des chiffres modestes, 500 visites en septembre, avec une hausse chaque mois depuis février, sur un secteur santé où Google est exigeant. Je le cite justement parce qu'il est petit. Le raisonnement vaut à toutes les échelles.
Ces trois sites répondent à une question que des gens se posent, avec une donnée qu'on ne trouve pas ailleurs, présentée de façon à être lue en quelques secondes. J'ai voulu illustrer ce dernier point dans la vidéo avec WikiCircuit et le site du RACC Trail : la structuration de l'information et l'expérience de lecture pèsent davantage que l'identité de celui qui a tapé les phrases.
Ce qui se voit, et ce qui fait la différence
Un point sur lequel j'ai envie d'insister, parce qu'il revient dans tous les sites que j'analyse.
Un template entièrement généré par Claude ou par un autre outil, ça se voit à cent mille kilomètres. Les mêmes blocs, les mêmes dégradés, les mêmes icônes, la même page d'accueil que des milliers d'autres sites sortis le même mois. Un contenu produit sans base de connaissance, sans suppression des tournures typiques de l'IA et sans règles éditoriales strictes, ça se voit aussi. Le lecteur le sent avant même de pouvoir l'expliquer, et je pense que les systèmes de Google finissent par le mesurer, à travers le comportement de ce lecteur.
Utiliser l'IA pour générer un site ou des contenus, je trouve ça très bien. On va plus vite, on teste plus d'idées, on publie des projets qui n'auraient jamais vu le jour autrement. Les trois sites cités plus haut en sont la preuve. La condition, c'est que l'éditeur garde la main sur deux choses.
Le fond : des contenus dont la qualité correspond à l'intention de recherche, des données fiables et sourcées, un contenu unique qui se différencie de ce qui existe déjà. Cela demande une base de connaissance propre au projet, des règles éditoriales écrites, et une relecture qui traque les tournures reconnaissables.
La forme : une direction artistique qui n'appartient qu'à la marque, des photos et des visuels personnels adaptés au sujet, un parcours utilisateur pensé et une interface soignée. C'est le travail le plus long, et celui que l'IA fait le moins bien sans direction.
Ce sont ces détails qui font la différence entre un site qui a sa place dans les résultats et un énième site produit par IA, que Google finira par écarter comme il l'a fait pour Grokipedia.
Une checklist pour vérifier son usage de l'IA
Google ne pénalise pas l'outil, d'après tout ce qui précède. Il reste à vérifier qu'on ne fait pas ce qu'il pénalise. Voici les huit questions que je me pose avant de mettre en ligne une page produite avec l'IA. Cochez celles auxquelles vous répondez oui, honnêtement, et regardez votre score en bas. La première compte plus que les autres.
1. Ma page répond à une vraie question. Quelqu'un tape cette recherche dans Google, et ma page lui donne ce qu'il attend. Une page qui existe seulement parce qu'un outil a trouvé un mot-clé part avec un handicap. 2. Ma page apporte quelque chose de plus que les autres résultats. Une donnée, un exemple, un test, une expérience. Si la réponse est « rien, à part une bonne rédaction », le risque est réel. 3. Mon rythme de publication est cohérent avec mon site. Trente contenus par jour se justifient pour Le Monde ou Le Parisien, qui ont une rédaction. Pour un site de dix personnes, ce rythme ressemble au motif industriel que les systèmes anti-spam cherchent : des grappes de pages sur le même gabarit. 4. Si je publie beaucoup de pages, chacune porte une information réelle. Feux de forêt ou Présidentielle 2027 indexent des milliers de pages sans difficulté, parce que chaque page contient une donnée qui a une raison d'exister. Le volume n'est pas un problème en soi. Les pages vides en sont un. 5. Un humain a relu la page. Un chiffre inventé ou une source qui n'existe pas arrivent sans prévenir. Une page que personne dans l'équipe ne peut défendre en réunion ne devrait pas être en ligne. 6. On sait qui a écrit la page, et sur quoi il s'appuie. Un auteur identifié, des sources citées, une date de mise à jour. Google appelle ça E-E-A-T. L'IA ne peut pas le faire à votre place. 7. La page se lit facilement, y compris sur mobile. Une réponse en haut, des titres clairs, un tableau quand il en faut un. 8. Mon site a une identité qui lui est propre. Un design, des visuels et un ton qu'on ne retrouve pas sur des milliers d'autres sites générés avec le même outil. Si votre page d'accueil pourrait être celle de n'importe quel projet, c'est un signal, pour vos visiteurs comme pour Google.Combien de cases avez-vous cochées ?
0 / 8
De 0 à 3 : la difficulté ne vient pas de l'IA. Reprenez d'abord les questions 1 et 2, elles conditionnent tout le reste.
De 4 à 6 : la base est là. Regardez les cases qui restent vides, ce sont souvent les points 5, 6 et 8, ceux que l'IA ne fait pas à votre place.
7 ou 8 : votre usage de l'IA ne me semble pas poser de problème. Continuez, et gardez un oeil sur les prochaines mises à jour.
Pour conclure
D'après tout ce que j'ai pu lire et mesurer, Google ne s'en prend pas à l'intelligence artificielle. Il s'en prend aux pages produites en série qui n'apportent rien, et cela date d'avant ChatGPT. Je peux me tromper, et je resterai attentif aux prochaines mises à jour. À ce stade, rien dans la documentation ni dans les données ne va dans l'autre sens.
La question à se poser en 2026 n'est plus « peut-on utiliser l'IA pour générer nos contenus » mais « qu'est-ce ma page apporte réellement à un utilisateur », et de ce que vous seriez prêt à défendre si on vous le demandait. Votre expérience, vos données et vos exemples restent ce qui vous protège le mieux.
Si vous avez constaté un impact sur vos sites depuis la Spam Update, ou si vous avez un contre-exemple, les commentaires sont ouverts. Je lis tout et je réponds.
L’article "Google punit-il les sites qui utilisent l’IA ? Notre avis sur le sujet" a été publié sur le site Abondance.
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La série Orgueil et Préjugés de Netflix déclenche la colère des fans de Jane Austen

À peine dévoilée en détails, la nouvelle adaptation d'Orgueil et Préjugés en série par Netflix suscite déjà une vive levée de boucliers de la part de certains fans de Jane Austen.
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Dans l’Indre, les élus locaux démissionnent pour contester le passage en force du méga datacenter de Google
Avec 8 à 10 data centers, répartis sur 195 hectares (l’équivalent de 273 terrains de football) et nécessitant une puissance électrique supérieure à 500 MégaWatt, ce projet pourrait devenir l’un des plus colossaux en France.
Cet article Dans l’Indre, les élus locaux démissionnent pour contester le passage en force du méga datacenter de Google est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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Sydney Sweeney nue pour vendre des paris sportifs : encore un bond en arrière
Pour faire la promo d’une plateforme de paris sportifs, l’actrice américaine Sydney Sweeney apparaît nue. Des athlètes de haut niveau dénoncent une sexualisation des corps des sportives et s’indignent de cette « régression ».
L’article Sydney Sweeney nue pour vendre des paris sportifs : encore un bond en arrière est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
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The US government is failing Americans on AI | Shakeel Hashim
Trump and Republicans want companies to regulate themselves. It’s a dereliction of duty that will make AI less safe
It is hard to get Sam Altman, Elon Musk and Dario Amodei to agree on much. But over the weekend, all three AI company CEOs called for AI development to slow down in the face of growing, alarming risks. Their employees are sounding the siren too, with one researcher publicly quitting and accusing OpenAI and Anthropic of “gambling with our lives”.
The combination of dire warnings from insiders and growing real-world evidence of rogue AIs should, in a sane world, lead to government action. Instead, Donald Trump and the Republican leadership have their heads in the sand.
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Trump’s $5,000 pledge to voters is a shameless bribe | Steven Greenhouse
Not only would the plan do vast economic damage – it assumes that Americans are easily bamboozled
Whenever Donald Trump gives a speech, it’s filled with so many lies and self-serving exaggerations that when he does utter something true, I see that as a sort of marvel. That’s what happened nearly an hour into Trump’s marathon speech last Wednesday at the Republican midterm convention, when he declared: “Only I can make this promise to you.” Trump said that just before he made a promise that was so shameless and irresponsible that what he said was indeed true: only Trump could make such a preposterous promise.
Feeling very generous with other people’s money, the president promised to give $5,000 to every American adult if Republicans retain control of the House and Senate in November. It certainly looked and smelled like a bribe.
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Why is the White House being so weird about Natalie Harp again? | Arwa Mahdawi
The president’s assistant travelled with him to Ireland – which really shouldn’t be much of a story. But his comms team seems determined to make it one
Passport, money, emotional support human: Donald Trump had all the travel essentials on his recent trip to Ireland. The president flew into Dublin on Saturday morning to play golf, meet the country’s leaders and make provocative comments about unification. Melania didn’t accompany her husband on the trip (“Uh, she sends her regards,” Trump said), but his devoted aide Natalie Harp was obviously at his side.
You’ll know Harp: the 35-year-old assistant was headline news last month after Democratic senator Jon Ossoff quipped that Trump didn’t want to do his job; he just wanted to “build his ballroom and travel with Natalie”. That comment would have been quickly forgotten were it not for the Trump administration’s unhinged response (sample: “Jon Jackoff has to be the biggest cuck loser in politics”), which sparked a media frenzy. There was suddenly a spotlight on Harp, who is nicknamed the “human printer” because she trails the president with a portable printer, ready to hand him hard copies of flattering coverage. She appears to be disturbingly obsessed with her boss and he seems to appreciate the attention: it was recently revealed that Trump gave her (and two other female aides) a cash gift of $45,000 (£33,000) for a nice holiday.
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Aider à sortir du crime plutôt que réprimer : comment Malmö a endigué la violence des gangs

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Pesticides: «Derrière chaque enfant malade, il y a une responsabilité collective»
Dans une bande dessinée qui sort en librairie, la chercheuse Laurence Huc raconte la bataille des familles d’enfants victimes des pesticides, et son travail pour apporter les preuves scientifiques de leur exposition à des substances toxiques. -
Le marché et les tribunaux suffiront : Mark Zuckerberg s’oppose fermement aux appels à ralentir l’IA

Le patron de Meta n'a aucune intention de lever le pied sur l'intelligence artificielle. Alors qu'une partie de la Silicon Valley réclame un coup de frein, Mark Zuckerberg répond que le marché et les tribunaux suffiront à tenir la technologie.
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Amazon baisse le prix de l’aspirateur laveur Dreame T16 Pro, noté 9/10 par la rédaction

[Deal du jour] Le Dreame T16 Pro Heat-A, l'aspirateur laveur haut de gamme de la marque qui aspire et lave les sols à l'eau chaude, passe à 549 € au lieu de 629 € sur Amazon.
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«Nous perdons une valeur inestimable» : à Villefranche-sur-Mer, ces scientifiques plongent pour replanter des herbiers de posidonie
L’équipage passe des heures à mettre des agrafes sur les branches de posidonie. © Josué Toubin-Perre/Vert
«Quatre !», «Quatre !», «Deux !», «Deux !», «Cinq !», «Cinq !» ; «Stop ! La caisse est pleine.» Dans la baie de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes), à l’arrière du Victoria IV, bateau océanographique de 17 mètres de long, on passe des heures à compter les faisceaux, ces feuilles qui sortent de la posidonie.
Cette plante sous-marine, protégée car menacée, tapisse de nombreuses côtes méditerranéennes sous forme d’herbiers de 0 à 40 mètres de profondeur. Elle est connue du grand public pour ses feuilles qui tombent chaque hiver et qui finissent sur les plages. «On ne se plaint pas, regardez comme le cadre de travail est paradisiaque», s’amuse Sébastien Personnic, docteur en biologie marine qui travaille pour le bureau d’étude et d’intervention écologique Andromède océanologie. Dans un mouvement de cheveux digne des surfers californiens, il montre les villas multicolores sur la côte baignées de soleil.
Replanter des herbiers arrachés par les ancres
Lui et son équipage de sept biologistes-plongeur·ses passent douze semaines chaque année à bord du Victoria IV pour le programme Repic (Restaurer la posidonie impactée par les ancres). Ils et elles ont pour mission de récolter des herbiers arrachés par des ancres de bateaux, les mettre dans des caisses puis les replanter sur des fonds marins sur trois sites pilotes : Villefranche-sur-mer bien sûr, Beaulieu-sur-mer et le golfe Juan. Le projet est notamment soutenu par l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse et le Fonds vert, ainsi que par des entreprises privées.
Quand les matelots arrivent à 45 faisceaux de posidonie dans une caisse, ils et elles commencent à remplir la suivante. «La plante est toujours vivante et peut se réimplanter grâce à son rhizome [une tige souterraine, semblable à une racine, NDLR], explique Sébastien Personnic. Nous lui donnons un coup de pouce avec des agrafes en fer qui vont se dégrader à terme sans polluer, le temps qu’elle se reconnecte au fond marin. C’est un peu comme un tuteur pour un arbre sur terre.»
Au fond de la Méditerranée, chaque caisse permet de couvrir un cercle d’un mètre de diamètre, espacé des autres cercles de deux mètres. «Nous avons fait de nombreux tests, et c’est cette disposition en grille qui a le mieux marché», explique le docteur en biologie marine.
La replantation en cercles et en quadrillage est celle qui a donné les meilleurs résultats. © Laurent Ballesta
Le programme Repic s’approche des 10 000 m2 replantés. «Avec un taux de survie des faisceaux de plus de 80%», se félicite Sébastien Personnic. Il préfère parler de «forêt de posidonie» plutôt que d’«herbiers» (le terme scientifique consacré), car «cela invite plus à la protéger».
«10 000 m2, c’est à la fois énorme et, en même temps, c’est l’équivalent d’un hectare. Nous avons conscience que ce n’est presque rien par rapport à ce qui a été perdu. Nous replantons mais, la première chose à faire, c’est de tout mettre en place pour arrêter de les détruire», expose-t-il.
Restaurer un écosystème clé menacé
La posidonie, qui tire son nom du dieu grec Poséidon et qui n’existe qu’en mer Méditerranée, a subi un important recul en un siècle seulement. On en compte aujourd’hui 80 000 hectares sur le littoral français, soit 10% de moins qu’il y a cent ans. Et deux millions d’hectares sur l’ensemble de la Méditerranée, où la perte est plus difficile à estimer mais pourrait s’élever à plus de 30%, selon les chiffres de l’ONG WWF.
«Plus de 20% de la biodiversité méditerranéenne se trouve dans les herbiers de posidonie. Les poissons s’en servent notamment comme d’une nurserie, et les petites espèces en général y trouvent un refuge pour prospérer.»
«C’est pourtant une espèce clé. Plus de 20% de la biodiversité méditerranéenne se trouve dans les herbiers de posidonie, détaille Jo-Ann Schies, biologiste marine qui travaille pour le programme Repic. Les poissons s’en servent notamment comme d’une nurserie, et les petites espèces en général y trouvent un refuge pour prospérer.»
Sébastien Personnic, superviseur du programme Repic. © Josué Toubin-Perre/Vert
En plus de fournir des stocks de poisson, les herbiers rendent d’innombrables services aux humains et aux écosystèmes. «En cas de tempête, ils atténuent la puissance des vagues ; le tissu racinaire et les feuilles mortes qui échouent sur les côtes aident à limiter l’érosion des plages pendant les grands vents d’hiver, souligne Jo-Ann Schies. Ils peuvent stocker jusqu’à huit fois plus de carbone qu’un sol forestier et ils produisent énormément d’oxygène. Pour le tourisme, la sécurité, la santé… À chaque herbier détruit, nous perdons une valeur inestimable.»
Ces dernières années, ce sont surtout les ancres des bateaux de plaisance qui ont fait des ravages. Des lois et des cartes qui montrent où s’amarrer ont limité le phénomène, mais les fonds marins portent encore des cicatrices. «Nous avons un autre programme où nous cartographions l’ensemble des herbiers de posidonie en France. Partout sur nos radars, nous voyons des lignes droites sur les fonds marins qui correspondent à des ancres qui ont tout arraché sur leur passage», regrette Jo-Ann Schies.
Si la baie de Villefranche-sur-Mer a été choisie comme site pilote de replantation, c’est qu’elle a été le théâtre de l’un des plus grands reculs de la posidonie en France, à cause de dizaines de bateaux qui naviguent dans le secteur. «Maintenant qu’on a obtenu qu’ils ne puissent plus jeter leur ancre n’importe comment, on peut commencer ce travail de réhabilitation des écosystèmes», détaille la biologiste.
Les canicules marines, une nouvelle menace
Une nouvelle pression s’ajoute : le réchauffement climatique. «Il n’y a pas encore de consensus sur l’impact des canicules marines sur la posidonie, car on manque de recul, prévient Patrick Astruch, ingénieur de recherche pour le Groupe d’intérêt sur la posidonie, qui dépend de l’université Aix-Marseille (Bouches-du-Rhône). Ce qui est sûr, c’est qu’à cause des enfers maritimes que l’on voit maintenant chaque été, elle est automatiquement impactée, comme tous les êtres vivants. On voit déjà des feuilles blanchir lors des événements les plus chauds.»
Le Victoria IV, bateau scientifique dans la baie de Villefranche-sur-mer. © Josué Toubin-Perre/Vert
Une étude parue en juillet 2025 dans la revue Scientific Reports parle d’une possible perte d’habitat de 75% pour la posidonie d’ici 2050, à cause du réchauffement des eaux. Une estimation à prendre avec précaution. «La capacité de résilience de cette plante, qui peut aussi bien vivre à 0 ou 40 mètres de profondeur, nous étonne de plus en plus, souligne Patrick Astruch. Avant, on pensait qu’avec une eau au-delà de 29 degrés, c’était fini pour elle ; je reviens de Tunisie où j’ai vu des herbiers plongés dans une mer à 33 degrés pendant plusieurs semaines : ils n’aiment pas, les feuilles commencent à blanchir, mais ils ne meurent pas. C’est assez exceptionnel.»
Face aux chaleurs extrêmes, la posidonie semble également réagir de manière assez spéciale. C’est une plante à fleurs, qui connaît tous les dix ans une floraison intense et coordonnée. Les scientifiques pensent que le phénomène est enclenché lors d’étés infernaux. «La dernière fois que nous avons observé cette floraison, c’était en 2023, qui est à ce jour l’été ayant vu les canicules marines les plus importantes – même si 2026 va sûrement le surpasser, observe Patrick Astruch. C’est peut-être un mécanisme de survie assez unique.»
Pour les opérations de renaturation comme Repic, les canicules marines doivent aussi être considérées. «Les premières années, nous avons replanté à moins de dix mètres de profondeur, là où les variations de températures sont les plus importantes, se souvient Sébastien Personnic. Ça n’a pas été une réussite et nous avons appris de cette erreur en plantant plus en profondeur.»
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CYBER 2027 Cyberattaques : l’État face à son devoir d’exemplarité
Fin décembre 2025, une faille technique sur ÉduConnect, la plateforme d’authentification de l’Éducation nationale, expose les données de plus de trois millions d’élèves. Elle sera révélée seulement quatre mois plus tard, le 14 avril 2026. Le lendemain, l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), devenue France Titres, est victime d’une intrusion sur son portail en ligne, exposant les données de 11,7 millions de comptes d’usagers ayant sollicité une carte d’identité, un passeport ou un permis de conduire.
Ces deux épisodes ne constituent pas des cas isolés. La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a enchaîné trois incidents durant l’été 2026 : un accès illégitime à des données fiscales concernant 678 000 particuliers et professionnels fin juin, une compromission de son service cadastral, avec 1,8 million de comptes touchés fin juillet, puis une vulnérabilité exposant certaines données du portail des successions vacantes, découvertes en août, dont le périmètre reste alors à évaluer.
Une responsabilité publique difficile à localiser
Selon Cédric Mermilliod, Cofondateur & Co-CEO d’Oodrive, cette accumulation d’incidents – notamment pendant l’été – a produit un effet de seuil : « Les incidents liés à la DGFiP ont constitué une prise de conscience très importante. Tout le monde en a parlé. Je n’ai jamais eu autant de retours à ce sujet ». Pour lui, la responsabilité première revient à l’État dès lors qu’il collecte et conserve des données de citoyens, même lorsque l’exécution technique mobilise plusieurs acteurs : “L’État, qui collecte des données sur les citoyens, est le seul responsable de leur fuite en cas de cyberattaque”.
Cette position tranche avec celle de Servane Augier, directrice Affaires Publiques chez Numspot. Avant d’interroger la responsabilité de l’État, elle rappelle que le risque cyber n’épargne aucun acteur, quel que soit son niveau de maturité : « Même avec les référentiels SecNumCloud, qui garantissent la mise en place des mesures les plus avancées et une réduction du risque et des impacts, personne ne peut dire qu’il ne sera pas la prochaine cible ». Cette humilité affichée ne dédouane pas pour autant l’État de ses obligations. Servane Augier pose plutôt le principe suivant : celui de distinguer l’incident technique, auquel n’importe quelle organisation reste exposée, de l’arbitrage organisationnel, qui relève directement des choix faits par chaque organisation.
Hicham Ben Hassine, dirigeant d’AlgoSecure, cabinet de conseil en cybersécurité, déplace quant à lui le débat vers la question qui structure l’ensemble de la problématique : « Qui prend concrètement la responsabilité en cas de cyberattaque ? Est-ce le RSSI local de l’entité en question, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), un service qui dépend d’un ministère, le fournisseur ou le haut fonctionnaire de défense et de sécurité ? » Hicham Ben Hassine justifie cette difficulté par le nombre d’acteurs impliqués : « Chacun a des contraintes juridiques vis-à-vis de l’autre. Dans un écosystème comptant de nombreux fournisseurs, la responsabilité est multiple ».
Le paradoxe d’un État qui exige sans toujours s’appliquer les mêmes règles
À la complexité de la chaîne d’acteurs s’ajoute une seconde problématique : l’écart entre les exigences imposées aux prestataires privés et celles que l’État applique à ses propres services. Servane Augier résume cette particularité en une phrase : « Fais ce que je dis, pas toujours ce que je fais ». Ce principe trouve une illustration concrète dans les environnements internes de l’État, baptisés Pi et Nubo.
“La doctrine Cloud au centre impose aux administrations d’utiliser ces environnements. Elle prévoit aussi le recours à une offre qualifiée SecNumCloud pour héberger les données sensibles. Mais l’administration ne s’est jamais appliquée la règle qu’elle impose pourtant aux autres : que Pi et Nubo soient SecNumCloud”. Un constat que confirme la fiche officielle de l’État sur son propre cloud interne, qui précise que ces deux offres restent, à ce jour, “non soumises à la qualification SecNumCloud”.
Hicham Ben Hassine met en avant le même paradoxe, mais sous l’angle des sanctions. Les entreprises s’exposent aux amendes de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en cas de manquement au Règlement général sur la protection des données (RGPD). L’État, de son côté, n’est que très rarement inquiété pour ses propres défaillances, même s’il arrive que des entités publiques soient sanctionnées : la CNIL a ainsi infligé une amende de 5 millions d’euros à France Travail en janvier 2026, après une faille de sécurité ayant exposé les données de millions de demandeurs d’emploi.
Audit, souveraineté, réversibilité : trois leviers d’exemplarité
Face à ce constat, les trois experts interviewés convergent vers des réponses opérationnelles. Hicham Ben Hassine propose de systématiser le contrôle indépendant. « Tous les accès externes des services sensibles doivent être vérifiés, a minima une fois par an », déclare-t-il. Il insiste également sur la nécessité de surveiller en continu tout ce qui reste exposé sur Internet, plutôt que de se limiter à un contrôle ponctuel : « La plupart des fuites ne viennent pas de l’intérieur, mais d’une porte d’entrée externe : un compte compromis, ou une vulnérabilité non corrigée et finalement exploitée. C’est pour cela qu’il faut analyser en continu la surface d’attaque externe, c’est-à-dire l’ensemble des portes d’entrée visibles depuis Internet pour un système d’information ». Il associe par ailleurs cette exigence à des critères de souveraineté et de réversibilité. « Même en choisissant une solution souveraine, vous pouvez tomber sur un acteur qui détient le monopole en France, et vous retrouver trop dépendant de lui. Il faut donc garder la maîtrise, et savoir comment ‘sortir’ si le service ne convient pas », note-t-il.
Servane Augier constate de son côté que les projets d’intelligence artificielle accélèrent la migration des administrations vers des clouds de confiance, portés par des besoins croissants en puissance de calcul. Elle signale toutefois un angle mort réglementaire : « La certification d’hébergement de données de santé (HDS) n’embarque aujourd’hui aucun critère réglementaire contraignant sur la souveraineté des données ». L’enjeu consiste donc à classer les informations selon leur sensibilité, puis à concentrer les efforts sur les environnements où une compromission aurait des conséquences directes pour les citoyens, les services publics ou l’économie.
Quant à Cédric Mermilliod, il défend une réponse organisationnelle à travers la centralisation de la politique cyber de l’État sous l’autorité d’un ministère du Numérique. Il propose qu’Hexatrust, l’association qu’il représente, participe directement à l’élaboration de cette doctrine commune : « La France dispose de tout ce qu’il faut. Chez Hexatrust, nous recensons un nombre considérable de pépites capables de fournir aux services de l’État les bonnes solutions ». Sur le plan budgétaire, il conteste l’idée qu’une telle réorganisation coûterait davantage à l’État : « Chaque ministère dépense aujourd’hui isolément, sans économie d’échelle, pour un résultat équivalent. Nous pourrions consacrer la même somme à une doctrine commune qui fonctionnerait mieux. Ce que nous disons, ce n’est pas de dépenser plus, mais de dépenser mieux, en orientant ce budget vers les entreprises – françaises et souveraines – qui ont les bonnes solutions ».
À l’approche de l’élection présidentielle, ces attentes convergent vers une même exigence : que l’État se soumette aux mêmes obligations d’audit, de transparence et de responsabilité qu’il impose au secteur privé. La confiance numérique ne peut pas reposer uniquement sur des annonces après incident. Elle suppose une doctrine lisible, des contrôles réguliers, une chaîne de décision identifiable et la capacité, pour les citoyens comme pour les acteurs économiques, de savoir qui répond lorsque les données publiques sont exposées.
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Le co-créateur de ChatGPT lance « Jev », un modèle qui ne rédige rien et c’est là toute la solution

Diogo Almeida, chercheur passé par OpenAI, lance un modèle d'IA qui refuse de générer du texte. En quelques heures, l'annonce a suscité un engouement exceptionnel, voici pourquoi.
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Montpellier : le collectif citoyen contre le sans-abrisme rend hommage à Peter, mort de la rue
Une quinzaine de membres du Collectif citoyen contre le sans-abrisme se sont rassemblés mardi 15 septembre à 18h30, place de la Comédie, pour rendre hommage à Peter. Ce Suisse de 77 ans, sans abri, a été retrouvé mort dimanche sous la bâche qui lui servait d’abri. Le collectif en a profité pour dénoncer la non-réponse de la mairie à une lettre ouverte rédigée par les militants début juillet
Il avait 77 ans. Pour quelqu’un qui dort dehors, c’est « exceptionnellement vieux », relève Gilles, membre du collectif citoyen contre le sans-abrisme, qui a organisé un rassemblement place de la Comédie ce mardi 15 septembre. Il avance deux chiffres : un homme passé par la rue a une espérance de vie de 49 ans, contre 84,7 ans pour un homme né la même année et logé dans des conditions dignes. Peter vivait à Montpellier depuis quatre ans et était connu de la maraude du SAMU social. Le médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie conclut à une « mort naturelle ». « Peut-on vraiment parler de mort naturelle dans la rue ? », s’interroge Gilles. Selon des chiffres de la préfecture, que le collectif juge non exhaustifs, Peter est le dixième mort de la rue à Montpellier depuis janvier. La ville compte entre 1 000 et 2 000 sans-abri, suivant les sources.
Le collectif connaît ce rituel. Il s’est constitué trois jours après la mort de froid d’un jeune homme de 29 ans dans les rues de la ville, le 30 décembre 2025. Le 7 mars, malgré la pluie, une cinquantaine de personnes avaient répondu à son appel sur la place de la Comédie, avec six associations, pour honorer notamment les 34 personnes mortes dans la rue en 2025. « On s’était dit qu’il fallait le refaire à chaque fois qu’il y a un nouveau décès », explique Gilles. Fin mars, à l’approche de la fin de la trêve hivernale, le collectif avait aussi lancé un appel à réquisitionner les logements vacants.
Pour ses membres, ces morts n’ont rien d’une fatalité. « Il faut garantir un droit au logement comme un droit fondamental. Ce sont des choix politiques », insiste Gilles. Le collectif pointe la baisse de 15 % du budget annoncée pour 2026 par la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS), ainsi qu’une coupe de 8 % sur l’hébergement d’urgence. Début juillet, après un rendez-vous en préfecture, le collectif a adressé une lettre ouverte à la mairie de Montpellier pour réclamer un plan d’action. Il affirme n’avoir reçu aucune réponse à ce jour.
Ses demandes restent les mêmes : des plans de sauvegarde, des lieux d’accueil ouverts 24 heures sur 24, et le maintien des dispositifs existants. « On ne veut pas attendre d’être dans des circonstances extrêmes comme des canicules ou des épisodes cévennols pour ouvrir des lieux ».
Solidarité Partagée appelle à une collecte citoyenne
L’association Solidarité Partagée, qui ouvre des lieux d’accueil pour des familles sans-abri dénonce également l’inaction des pouvoirs publics. Fin août, l’association présidée par Samuel Forest avait ouvert un nouvel espace d’accueil dans un ancien local commercial laissé à l’abandon, pour y loger des mères seules avec enfants. Les occupants en ont été expulsés quelques jours plus tard.
L’association a déjà vécu ça. Le 27 octobre dernier, la police avait expulsé sur ordre du préfet la trentaine de personnes, dont quinze enfants, hébergées dans son ancien lieu, une entreprise désaffectée du nord de Montpellier. Il avait fallu une semaine de campement devant l’hôtel de ville pour que la mairie mette finalement les huit familles à l’abri à l’hôtel. Le préfet de l’Hérault avait alors dénoncé une « instrumentalisation politique » et annoncé saisir le procureur contre l’organisateur du lieu. Samuel Forest doit comparaître en avril devant le tribunal pour maintien illicite dans un local sans droit ni titre. Il ne compte pas rester les bras croisés pour autant et lance une collecte citoyenne de tentes et de couvertures, à distribuer cet hiver. Pour participer, écrire à Solidarité Partagée : solidaritepartagee.montpellier@gmail.com
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Ralentissement de l’IA : les grands labos se parlaient déjà en coulisses
Les grands labos n’ont pas attendu septembre pour se découvrir une passion commune pour le ralentissement. Chris Lehane, responsable des affaires mondiales d’OpenAI, affirme que son entreprise discute « depuis plusieurs semaines » avec Anthropic et Google DeepMind de sécurité de l’IA. Les échanges, précise-t-il, peuvent déjà avoir lieu sans exemption antitrust.
La précision renforce directement notre enquête sur le possible cartel public-privé de l’IA. Nous avions montré que les appels publics d’Amodei, Altman et Hassabis arrivaient après des mois de coopération industrielle et de travaux réglementaires. On sait désormais que leurs entreprises échangeaient aussi directement avant cette soudaine convergence publique.
Si le cartel n’est pas encore formellement constitué, le schéma se dessine plus précisément : la coordination entre concurrents existe déjà sur la sécurité. Reste à savoir s’ils peuvent aussi s’entendre légalement pour ralentir ensemble. C’est précisément ce que le CATS Act cherche à permettre.
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Affaire Bruel: l’allègement du contrôle judiciaire du chanteur est confirmé
Fin juillet, Patrick Bruel avait obtenu la levée de l’interdiction de quitter le territoire national qui lui était faite depuis sa mise en examen pour viol et agression sexuelle. La cour d’appel de Versailles a confirmé mercredi 16 septembre cette décision. -
Iran war has cost on average $246 million per day in its first five months, CBO finds
The U.S. war with Iran cost the Pentagon an estimated $38.1 billion through Aug. 1 and could cost another $2 billion to $3 billion for each additional month of fighting, according to a report released Tuesday by the nonpartisan Congressional Budget Office. More than half of the cost has come from replacing missiles and other munitions used during the conflict. Increased flying hours cost another $10.4 billion, while higher fuel prices added $2.7 billion, CBO estimated. The war has led fuel prices around the world to rise since President Donald Trump launched it Feb. 28. -
House passes Iran war powers resolution
The House on Tuesday passed a Democratic-backed war powers resolution that would limit President Trump's military actions in Iran. The lower chamber voted 220-204 to pass the resolution, sponsored by Rep. Seth Moulton (D-Mass.). Seven Republicans voted in favor of the measure: Reps. Thomas Massie (Ky.), Brian Fitzpatrick (Pa.), Warren Davidson (Ohio), Tom Barrett (Mich.), Mariannette Miller-Meeks (Iowa), Zach Nunn (Iowa) and Nancy Mace (S.C.). -
Assistante sociale aux urgences : la face cachée du soin
Dans « Pas de panique ! Assistante sociale aux Urgences », Caroline Vareille raconte, avec Natacha Henry, le quotidien d’une assistante sociale au cœur d’un service d’urgences parisien. Un métier essentiel et pourtant invisible.
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Fuse-archive - Vos ZIP montés en dossiers ordinaires
Pour votre système d'exploitation, une archive c'est juste un fichier. Un seul gros fichier bien opaque qu'il faut ouvrir avec un outil dédié, ou décompresser quelque part avant de pouvoir travailler dedans.
C'est pour cela que je vous présente aujourd'hui l'outil fuse-archive qui prend le problème à l'envers en présentant ce fichier comme un dossier ordinaire, en lecture seule, que vous pouvez parcourir avec ls, cat, grep, votre éditeur ou votre visionneuse d'images.
En gros, vous lui donnez l'archive, un nom de dossier, et c'est tout. Ensuite, il le monte comme une partition normale :
fuse-archive foobar.tar.gz mnt tree mnt umount mntLa liste des formats supportés, c'est celle de libarchive, donc elle est assez longue : ZIP, 7z, RAR, TAR compressés de toutes les façons, ISO, paquets DEB et RPM, archives WARC du web.
Vos DOCX, vos EPUB et vos APK étant des ZIP sous un autre nom, ils se monteront pareil, et quand l'extension ne sera pas reconnue, l'outil ira lire les premiers octets pour trancher tout seul.
Et puis vous n'êtes pas obligé de vous arrêter à une archive. Si vous lui en passez trois d'un coup, il les fusionne en une seule arborescence sous le même point de montage, comme si leur contenu avait toujours été rassemblé. Avec le paramètre -o nomerge, il donnera aussi à chaque archive son propre sous-dossier, et quand deux fichiers portent le même nom, il numérote le second en file (1).txt.
Là où je trouve ça trop cool, c'est sur les archives chiffrées. En effet, un ZIP protégé par mot de passe se montera sans souci, AES-256 compris. L'outil vous demandera simplement son mot de passe. Ça permet donc de consulter un document confidentiel sans en laisser de copie déchiffrée derrière vous.
Deux limites quand même sur le chiffrement... Le format chiffré des 7z et des RAR n'est pas géré, et un fichier à double couche comme un tar.gz.gpg réclamera le paramètre -o maxfilters=2, puisque l'outil n'en traite qu'une seule par défaut.
Maintenant, cette lecture sans copie en clair nécessite que fuse-archive décompresse l'archive entière dans un fichier temporaire anonyme, posé dans votre TMPDIR ou, à défaut, dans votre /tmp. Ça peut donc prendre beaucoup de place sur le disque, et votre document confidentiel s'y retrouvera en clair jusqu'au démontage, où le fichier sera supprimé. Toutefois, avec le paramètre -o lazycache, il ne décompressera que ce que vous ouvrez vraiment, et le temporaire grossira alors au fil de vos lectures de fichiers au lieu de tout remplir d'avance. Et avec le paramètre -o nocache, il ne gardera rien sur le disque (au prix de relectures plus lentes).
Notez que ce mode lazycache ne vous fera gagner du temps et de l'espace disque que sur les formats à accès direct, du genre ZIP, 7z ou RAR. Un tar.gz, comme une archive chiffrée, sera parcouru en entier de toute façon, rien que pour lister ses fichiers.
Maintenant pour du vrai accès direct sur ces formats, je vous invite plutôt à jeter un oeil à ratarmount qui relève la position de tous les fichiers du TAR pour sauter droit à celui que vous demandez (et lui s'installe d'un simple pip install).
Ah et j'ai failli oublier, le dépôt s'appelle mount-archive, mais la commande, elle, s'appelle toujours fuse-archive.
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Meurtre d’Aramburú: «Loïk Le Priol me répond: “Je vais le tuer!”»
Serveur, videur et client du Mabillon sont revenus sur les incidents qui ont conduit des militants d’extrême droite à tuer l’ancien rugbyman argentin. Shaun Hegarty, l’ami et associé de la victime, a livré un récit implacable et factuel. -
La Forge - Le GitLab public des profs codeurs
Je ne sais pas si vous êtes déjà tombé dessus, mais le ministère de l'Éducation nationale fait tourner son propre GitLab depuis un petit moment maintenant, il est public, et il s'appelle La Forge des communs numériques éducatifs . Au moment où j'écris ces lignes, il y a dessus 12 896 projets et 15 638 membres dans ce qu'ils appellent "l'atelier".
Alors c'est quoi cette dinguerie comme disent les anciens ? Hé bien derrière, c'est du GitLab CE, infogéré par le pôle de compétences Logiciels Libres (oui, ça existe, et c'est un vrai service de l'Éducation nationale), et classé dans les services partagés d' apps.education.fr .
Les 595 ressources de la ressourcerie, avec les étiquettes de niveau et de discipline sous chaque fiche
Et le plus beau c'est que pour aller fouiller dedans, vous n'avez besoin de rien du tout puisque les dépôts publics s'ouvrent via le navigateur, sans authentification.
Bien sûr, cette grosse dizaine de milliers de dépôts de code bruts, ça ne se visite pas comme ça. Il y a donc une vitrine, nommée la ressourcerie , qui en met en avant un peu moins de 600, triées par niveau, par discipline et par tag et pour la plupart, testables en ligne.
Par contre, pousser du code est un poil plus encadré. Pour cela, le personnel du ministère doivent avec leur compte Apps, et tous les autres, profs retraités, universitaires, Inria, boîtes de l'EdTech, associations, et j'en passe, passent par un second annuaire avec validation préalable.
Donc non, vous ne pourrez pas y déposer votre side-project éducatif du week-end, mais si votre truc sert vraiment à des profs, la porte n'est pas fermée...
Là-dessus l'Éducation nationale n'est pas toute seule, puisque les Pays-Bas ont également monté leur forge de code , où une cinquantaine d'administrations et de communes publient déjà.
Et l'IA là-dedans ?
Hé bien c'est complètement décomplexée et tant mieux ! Le catalogue a 7 tags officiels rien que pour ça, de "IA chatbot" à "IA prompt" en passant par "IA LLM souverain", et 48 fiches en font partie. Ce n'est donc pas la majorité du catalogue, mais il y a quand même un projet nommé EduVaibe dont le boulot est de "générer, étape par étape, un prompt complet à coller dans une IA pour créer des applications numériques éducatives".
Le truc le plus utile du lot, je trouve, même quand on n'a aucune classe à gérer, c'est ChatMD . Vous forkez le dépôt, vous remplacez le contenu d'index.md par vos propres réponses écrites en Markdown, et votre agent conversationnel bien à vous est ensuite accessible à partir d'une simple URL. Le tout est sous licence MIT bien sûr !
Maintenant derrière une bonne partie de ces dépôts, il y a un prof tout seul qui bricole sur son temps libre, et malheureusement, le jour où il abandonne, le projet s'arrête. Mais la bonne nouvelle c'est que la Forge rétribue chaque année quelques profs pour justement les soutenir dans leurs projet.
C'est maigre à l'échelle d'un ministère, je vous l'accorde, mais c'est quand même mieux que rien. Voilà, en attendant, je vous invite à y faire un tour ! Vous y trouverez peut-être des choses intéressantes.
Merci à Sylvain Bruyère pour le lien !
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« On se moque de nous » : écologistes et syndicats se mobilisent pour un budget à la hauteur de l'urgence climatique
« Colère », « ras-le-bol »... Alors que le budget 2027 prévoit des moyens en baisse pour l'écologie, après cet été caniculaire et incendiaire, plus de cinquante organisations ont réclamé devant Bercy la fin de l'inaction climatique.
Lire la suite - Reportage / Climat , Luttes , Politique
Paris, reportage
Si c'était l'ouverture du bal de la rentrée sociale et militante, on aurait dit une boum. Entre l'Accor Arena et le ministère de l'Économie, sur l'esplanade régulièrement balayée par les revendications, quelques centaines de personnes agitent (…) -
« Une décision climaticide » : l’État valide le mégaprojet d’extension de l’aéroport Charles de Gaulle
« Ce projet est climaticide et menace la qualité de vie et la santé des franciliens, déjà exposés aux nuisances sonores et à la pollution. »
Cet article « Une décision climaticide » : l’État valide le mégaprojet d’extension de l’aéroport Charles de Gaulle est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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Les pompiers sont-ils les grands oubliés du budget ?
En grève depuis le 8 septembre, les pompiers dénoncent un manque de moyens après un été 2026 marqué par des incendies historiques. Sont-ils vraiment sous-financés ? Plongée dans leurs comptes. -
Decoding America: Why won't Donald Trump regulate AI? - podcast
In this episode of Guardian Australia’s weekly US politics podcast, co-hosts Jonathan Yerushalmy and Reged Ahmad look at whether there is any appetite across the political spectrum to put guardrails on artificial intelligence as around the world existential fears mount that the technology is developing too quickly.
They also explain what the latest supreme court ruling on the Trump administration’s mail-in ballot restrictions means for the midterms.
And they look at what happened when the US president waded into the Irish reunification debate
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Trump facing AI backlash in Congress as push for guardrails intensifies
John Crace: AI on course to kill us all within 10 years? Donald Trump says: ‘Hold my Coke’
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Montée des eaux, extinction d'espèces… Dépasser 1,5°C de réchauffement climatique mondial, ça veut dire quoi ?
Source : Vert -
Le monde de la culture encore polarisé autour de la Palestine
Source : Histoires Crépues -
Comment la mouvance identitaire tente de reprendre le combat contre les violences sexuelles faites aux enfants
Source : StreetPress -
Pologne : à Poznan, la prospérité d'un bar LGBT au centre de la vie locale
Source : Problematik -
Comment la mouvance identitaire tente de reprendre le combat contre les violences sexuelles faites aux enfants
Source : StreetPress
La protection des enfants devient un nouveau terrain de conquête pour l'extrême droite, analyse StreetPress. De Némésis à Sarah Knafo, la mouvance identitaire, qui ne se préoccupait auparavant des violences sexistes et sexuelles uniquement lorsqu'elles étaient commises par des personnes immigrées – tente de s'inviter dans les mobilisations contre les violences sexuelles, en s'appuyant sur l'émotion suscitée par les affaires Lyhanna et Lola. Mais derrière les appels à la castration et au durcissement des peines pour les coupables, certaines figures de l'extrême droite jugent l'éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité à l'école, dangereuse.
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Sarah Knafo propose par exemple de rendre public un fichier des pédocriminels condamnés et veut remplacer les animateurs périscolaires par des grands-parents – oubliant que les violences sont d'abord commises dans le cercle familial ou par des proches. Pour le collectif Enfantiste, cette offensive prospère sur une faille du mouvement de lutte contre les VSS : la difficulté à politiser la question et à formuler des réponses collectives. L'une de ses militantes, Isabelle, dénonce une dépolitisation qui « empêche de voir le risque d'instrumentalisation ». Dans cet article, StreetPress montre comment l'extrême droite ne se contente plus de récupérer des faits divers, mais cherche à investir de nouveaux combats sociaux.
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Pour Salesforce, les agents IA vont remplacer l’interface utilisateur des CRM
Salesforce ne se contente pas d’ajouter des fonctionnalités d’intelligence artificielle supplémentaires à son CRM. L’éditeur veut revoir la manière dont les entreprises utilisent leurs logiciels. Son pari : demain, les salariés ne navigueront plus nécessairement dans Salesforce pour travailler. Ils demanderont à des agents de le faire à leur place, tandis que la valeur se déplacera vers les données, les processus et les règles métier qui se trouvent derrière l’interface.
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Appel à manifester contre la venue de Javier Milei à Paris
Quand ?
Le 30 septembre de 19h à 21hOù ?
ambassade d'Argentine 5, rue Cimarosa, 75116, ParisÀ l'occasion de la venue de Javier Milei à Paris, nous appelons à un rassemblement le 30 septembre à 19h devant l'ambassade d'Argentine pour dénoncer sa politique d'austérité, les attaques contre les services publics, les droits sociaux et les libertés démocratiques, ainsi que la répression des mouvements sociaux.
Nous dénonçons également la situation à la Maison de l'Argentine de la Cité internationale universitaire de Paris, dirigée par Santiago Muzio, où sont dénoncées des pratiques discriminatoires à l'encontre d'étudiants et résidents en désaccord avec les orientations du gouvernement Milei, ainsi que le retrait de la plaque commémorative dédiée aux victimes de la dictature militaire argentine.
Des personnalités politiques françaises prendront la parole pour réaffirmer leur solidarité avec la société argentine et dénoncer la véritable facette du plan économique d'austérité avec son lot de souffrance et misère pour l'ensemble des citoyens.
Pour la démocratie, les droits humains et la solidarité avec le peuple argentin !
— ACAF (Assemblée de Citoyens Argentins en France)
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La police expulse, la police tue
Quand ?
Le 19 septembre à 18hOù ?
La Kunda (entrée Lagaisse) 46, rue Jules Lagaisse 94400 Vitry-sur-SeineCe samedi 19 septembre, à la veille de la manif contre la loi Permis de tuer, on pogote et on danse contre les lois Permis de Tuer et Règlement Retour.
Parce que si l'État avec sa police veut nous déporter et tuer, on organise dès maintenant la riposte !
Ce concert-soirée est organisé par des nombreux collectifs qui forment une inter-orga contre le Règlement Retour. Parmi les nombreux collectifs organisateurs on retrouve par exemple La Marche des Solidarités, les Antifas du 20, le Caraf et Le Fuzz.
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Appel à une assemblée citoyenne contre l'IA
Quand ?
Le 20 septembre de 15h à 17hOù ?
Parc de la Villette ParisStopIA appelle à une assemblée populaire contre l'IA !
Le développement incontrôlé de l'IA menace chacun d'entre nous, de près ou de loin ! Nous pensons qu'il est urgent de créer des espaces citoyens de discussion, de débat et d'organisation contre l'IA afin de ne pas rester seul et impuissant. Ce moment permettra d'échanger sur nos parcours, nos inquiétudes et nos envies d'agir. Réfléchissons ensemble aux prochaines actions pour enfin faire entendre notre colère !
Stop IA est un mouvement qui a pour but de créer une mobilisation populaire contre l'Intelligence Artificielle grâce à de la sensibilisation et des actions.
L'IA comporte des risques majeurs pour l'existence humaine : chômage de masse, surveillance généralisée, désastre environnemental, guerre automatisée, désinformation et manipulation, perte de contrôle...
Notre colère doit être prise au sérieux, nous devons rendre visible notre désaccord dans l'espace public. Pour cela, seule une mobilisation importante peut convaincre les responsables politiques de considérer sérieusement le refus de la population.
Pour influencer le gouvernement français, nous travaillons simultanément sur trois fronts : sensibiliser la population, créer des espaces citoyens de discussion et d'organisation contre l'IA et s'engager dans de l'action directe non violente.
Face au danger que représente l'IA et l'inaction des politiciens, notre seule chance est de créer un rapport de force politique, impossible à ignorer.
RDV AU PARC DE LA VILLETTE (PRAIRIE DU CERCLE SUD)
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE DE 15H À 17H- Voir aussi Instagram
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Goossips SEO : Positionnement
Goossip #1La notion de positions a moins de sens aujourd’hui
John Mueller a réagi sur Reddit à des questions sur la manière dont les impressions sont comptabilisées pour les résultats IA générative dans Search Console. Google dispose déjà d'un document d'aide sur le sujet, mais John Mueller reconnaît que c'est un document assez dense.
Son message principal : l'ancienne notion de « position 1 à 10 » ne correspond plus à la réalité des pages de résultats actuelles, qui comportent AI Overviews, featured snippets, "People Also Ask" et de nombreux autres blocs. Pour les fonctionnalités liées à l'IA générative, Google suit donc les positions comme un bloc global plutôt que ligne par ligne, sans détail séparé dans le rapport de performance Gen-AI.
John Mueller précise qu'il n'y a pas de solution simple pour rendre cette donnée de position "utile" aux propriétaires de sites, et il dit être ouvert aux suggestions de la communauté SEO sur ce qui serait pertinent à suivre.
Source : Search Engine Roundtable
Taux de fiabilité :


On est d'accord !Étant donné l’évolution des formats dans les SERP, reconnaissons en effet que la notion de première position n’existe plus vraiment. Tout du moins, telle qu’on pouvait la concevoir par le passé.
L’article "Goossips SEO : Positionnement" a été publié sur le site Abondance.
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