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La Chine de Xi Jinping, entre célébration et nostalgie des années 2000
Le Parti communiste chinois a commémoré, lundi 17 août, le centenaire de la naissance de Jiang Zemin, placé au pouvoir lors de la répression du mouvement démocratique de 1989 et qui a présidé au décollage économique des années 2000. Mais une autre mémoire circule parmi les jeunes générations. -
Can Trump’s peace plan for Gaza be saved? – The Latest
Donald Trump’s son-in-law Jared Kushner is on a diplomatic mission in the Middle East to meet Hamas officials and the Israeli prime minister, Benjamin Netanyahu, in an attempt to salvage a ceasefire in Gaza. The talks come after Netanyahu rejected the US-backed 15-point peace plan for the territory in a rare public break with the Trump administration this month. Nosheen Iqbal speaks to global editor Devika Bhat
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Désertification : la COP17 s'ouvre sur fond de canicules à répétition
La COP qui a débuté en Mongolie vise à freiner la dégradation des terres causée par les sécheresses et les activités humaines. Le phénomène progresse dans de nombreux pays, même en France.
Lire la suite - Info / Climat , Politique
La 17ᵉ session de la COP pour lutter contre la désertification s'est ouverte le 17 août à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie. Objectif : « Restaurer les terres, restaurer l'espoir », affirme l'événement. 197 pays — dont les États-Unis — et organisations régionales, ONG, chercheurs, politiques et (…) -
Désertification : la COP17 s'ouvre sur fond de canicules à répétition
La COP qui a débuté en Mongolie vise à freiner la dégradation des terres causée par les sécheresses et les activités humaines. Le phénomène progresse dans de nombreux pays, même en France.
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La 17ᵉ session de la COP pour lutter contre la désertification s'est ouverte le 17 août à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie. Objectif : « Restaurer les terres, restaurer l'espoir », affirme l'événement. 197 pays — dont les États-Unis — et organisations régionales, ONG, chercheurs, politiques et (…) -
Jon Ossoff calls Trump’s handling of Iran war ‘uniquely despicable’ in excoriating speech
Georgia Democratic senator has stoked speculation for 2028 presidency bid by delivering stinging attacks on Trump
Democratic senator Jon Ossoff has attacked Donald Trump’s “uniquely despicable” handling of the US-Israel war on Iran, accusing the US president of “re-rigging” a corrupt system for himself in an excoriating speech.
Ossoff, who is running for re-election in Georgia in November, has repeatedly stoked speculation that he is laying the ground for a bid for the US presidency in 2028 by delivering a series of stinging attacks on Trump and his administration.
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Former officials warn U.S. 'not ready' to stop drone attack
Escalating threats to President Donald Trump's life and a thwarted alleged plot to use drones to attack a White House event this summer have put a sharp focus on the ability of U.S. air defense systems to protect the president and the nation's capital. And former defense and FBI officials warn that existing defense infrastructure faces major vulnerabilities. Although Iranian threats to the president's life have existed since 2020, security has visibly increased during Trump's second term. It wasn't until after the Iran war had started that anti-drone systems known as Avengers were deployed to Trump's Bedminster club and his Mar-a-Lago estate, two government officials with knowledge of the movement of the air defense systems told MS NOW. The Pentagon first established its air defense systems around Washington, D.C., after the 2001 terrorist attacks, but the former officials who spoke with MS NOW are ringing alarm bells about the slow pace of modernization that has yet to effecti… -
Supreme Court rejects Trump's long-shot effort to overturn E. Jean Carroll verdict
The Supreme Court on Monday denied President Trump's long-shot request to reconsider his appeal of writer E. Jean Carroll's $5 million sexual abuse verdict. The president asked the justices to rehear the case after they declined to take up his argument in June. -
US government searches for migrant children as deportations mount
An alphabet soup of U.S. agencies is tracking down immigrant children who arrived in this country without a parent or guardian and were eventually released from government custody. The Trump administration says it wants to fight fraudulent sponsors, protect vulnerable minors from abuse, and deport those who have committed crimes. Meanwhile, immigrant advocates say the government is complicating children's access to lawyers as it steps up efforts to send many of them home. The government has detained unaccompanied minors and sent them back to their countries at about three times the rate of the first Trump term, according to a recent ProPublica analysis. -
Kushner Meets Netanyahu in Effort to Break Logjam Over Gaza
Jared Kushner, President Trump's son-in-law and former White House adviser, met for several hours with Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel in Jerusalem on Monday in an effort to break a logjam over Mr. Trump's plan for the future of the war-ravaged Gaza Strip. The plan had been stalled for months over Hamas's refusal to lay down its arms, as well as Israel's frequent airstrikes and military operations beyond the withdrawal line it agreed to in the cease-fire that was reached in October 2025. Israel has also failed to meet its commitments to allow specified amounts of fuel and other necessities into Gaza. -
Montevideo (Uruguay) : Attaque explosive contre la Caisse Militaire
reçu par mail (en espagnol) / mi-août 2026
Revendication de l’attaque avec un engin explosif contre la Caisse Militaire, à Montevideo, Uruguay

(image issue des médias grand public)
À minuit, le 15 juin de cette année, nous avons fait détoner un engin explosif à la Caisse des retraites et des pensions des Forces armées, à Montevideo, en Uruguay. Il a été fabriqué avec des matériaux accessibles à tout le monde et activé avec un simple système mécanique.
La Caisse Militaire est une concrétisation claire de la manière dont le pouvoir nous vole, nous exploite et nous réprime. Une caisse subventionnée avec le sang de tout le monde, pour enrichir et corrompre les militaires qui, le cas échéant, tireront sur les révolté.es.
Nous traînons nos chaînes, nous vivons en raclant le fond de nos salaires, pour alimenter le mécanisme de l’exploitation. Le capital et les forces répressives vont toujours main dans la main, pour nous sucer nos vies et, si jamais nous nous rebellons : tuer, torturer et faire disparaître.Nous avons choisi de cibler l’infrastructure de nos misères et de nos angoisses. Ce n’est pas la voisine, ce n’est pas celui/celle qui vit dans la rue, ce ne sont pas les toxicomanes, ni le petit voleur. Ce ne sont pas les gamin.es qui finissent au service des narcotrafiquants. L’ennemi, c’est une poignée de privilégiés, c’est l’autorité, ce sont ceux qui sont en haut de la hiérarchie et les partis politiques qui tirent profit de l’administration de leur fief.
Ils savent où ils sont.
Ici, les tortionnaires constituent une véritable institution, qui fait ce pour quoi elle existe : protéger les intérêts des riches et des puissants. Avant et pendant la dictature, les militaires ont agi en fonction de leur raison d’être et non pas à titre exceptionnel. Ici, au Congo ou à Haïti, il n’y a pas eu d’erreurs, il n’y a pas eu d’excès, la fonction de l’armée est de garantir l’exploitation.
Cette année, ils ont eu un rôle de protagonistes. Ils ont placé des chars dans des quartiers. Mais pas avant d’avoir promené à travers le territoire et traité comme une star l’armée coloniale, en jouant à la guerre sur leurs porte-avions. Aimez-vous jouer à la guerre, Monsieur le Président ?
La ministre a qualifié cette action de fait isolé. Au contraire, cette action s’inscrit dans la longue trajectoire de la lutte contre l’oppression. Elle est une mémoire active contre les bourreaux que vous protégez et dirigez. Les rebelles disparu.es [desaparecidxs], torturé.es et emprisonné.es d’hier et d’aujourd’hui sont présent.es dans l’action directe, dans la confrontation avec le capital et l’État qui le protège. Mille funérailles avec mille personnes en silence ne compensent pas l’abandon de la lutte.
La nuit du 15 juin, une fois de plus, il a été évident qu’il est possible d’attaquer de manière percutante, que leur panoptique ne nous observe pas tout le temps, qu’il y a suffisamment de fissures pour transformer l’ennui, la colère en rébellion. Il s’agit de mettre la main à l’œuvre.
La répression ne vient pas seulement sous forme de bottes militaires. Les écrans sont des chaînes, l’offensive s’y distrait.
Dans le Río de la Plata, il y a du bois qui brûle sans fumée [il y a des choses qui se passent sans qu’on ne les voie ; NdAtt.]. Avec des essais et des erreurs, avec détermination et prudence, avec ce que l’on a sous la main. Arme ton groupe !
Sara Ardizzone, Alessandro Mercogliano, Kyriakos Ximitris, Mauricio Morales et Santiago
Maldonado dans la mémoire active. -
Ceuta : non, cette vidéo ne montre pas une deuxième « vague » de migrants

Source :Compte X, le 17 juillet 2026
Etiqe :daté
Contenu :
À deux semaines d’intervalle, Ceuta, l’enclave espagnole sur le continent africain, a été le théâtre d’une crise migratoire importante. Les 30 et 31 juillet 2026, environ 80 000 personnes ont traversé la frontière – souvent à la nage – entre le Maroc et le bout de terre espagnol de Ceuta. Si l’immense majorité des personnes sont retournées au Maroc, des appels à une nouvelle tentative pour le 15 août avaient tourné sur les réseaux sociaux.
Pour autant, cette nouvelle mobilisation n’a pas eu lieu, le gouvernement marocain s’étant vraisemblablement mieux préparé en déployant un arsenal sécuritaire plus important, rapporte la presse espagnole.
Mais sur les réseaux sociaux, de nombreuses publications racontent une autre histoire. D’après certains comptes, suivis par des dizaines de milliers de personnes, Ceuta aurait été de nouveau « envahie » de migrants, actant une véritable « deuxième vague migratoire ». La vidéo partagée avec les publications montre en réalité une vidéo prise durant l’arrivée de migrants, entre le 30 et le 31 juillet, comme l’ont aussi montré nos confrères espagnols de Maldita et turcs de Teyithatti, le service de vérification de l’agence Anadolu.
Grâce à une recherche d’images inversée, il est possible de trouver des occurrences de cette vidéo datant du 31 juillet 2026 (ici et ici). Ainsi, la vidéo n’a pas pu être prise le 15 août lors d’une « seconde vague », comme l’assurent certains comptes.
Si l’on compare les détails de la vidéo (collines, lampadaires, route au bord de l’eau), on peut voir qu’elle correspond au décor d’autres photos que l’on peut retrouver ici ou ici, et qui ont bien été prises dans la nuit du 30 au 31 juillet à Fnideq, la ville marocaine située à côté de la frontière avec Ceuta.
Alors que des dizaines de comptes sur différents réseaux sociaux ont repris cette vidéo à leur compte, ce 17 août, l’explication pourrait être due à une erreur d’une grande agence de presse.
L’erreur sur le site d’une agence de presse
Selon Teyihatti, la vidéo aurait été publiée sur le site de l’agence de presse britannique, Reuters Connect, le 16 août à 21h35 avec cette légende : « Espagne : Des milliers de migrants marocains tentent à nouveau d’entrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, deux semaines seulement après le précédent afflux massif ». Le lien vers cette page n’est plus actif aujourd’hui, mais Teyihatti produit des captures d’écran de la vidéo mise en ligne sur Reuters Connect.
En réalité, ce n’est pas l’agence de presse, Reuters, qui a publié la vidéo, mais un agrégateur de vidéos virales qui paie pour utiliser la plateforme de Reuters Connect, nommé StringersHub. « StringersHub collecte en temps réel des témoignages vidéo sur l’actualité de dernière minute partout dans le monde, à l’intention des producteurs et rédacteurs en chef des médias en quête de contenus vidéo de haute qualité générés par les utilisateurs », se présente-t-il.
Reuters se défausse même de toute responsabilité vis-à-vis des publications de ce partenaire : « Cet élément, y compris tous les textes, fichiers audio et images, est fourni par StringersHub. Reuters Connect n’a ni vérifié ni approuvé le contenu, qui est mis à la disposition des clients professionnels des médias pour faciliter la libre circulation des informations et des actualités mondiales. »
La vidéo de la prétendue seconde vague migratoire à Ceuta a été finalement partagée en masse à la suite de cette erreur grossière de date. Ni Reuters ni StringersHub n’ont, pour le moment, répondu à nos sollicitations.
Auteurs :
Autrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste
L’article Ceuta : non, cette vidéo ne montre pas une deuxième « vague » de migrants est apparu en premier sur Les Surligneurs.
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New York (USA) : Un véhicule de l’ICE vandalisé à Williamsburg
never sleep / vendredi 7 août 2026
Ce véhicule de l’ICE, avec la plaque d’immatriculation de l’État de New York n° MBL6213, a été vu lors de trois épisodes distincts de mise en place ou d’enlèvement.
Ensuite, il a été vu garé dans [le quartier new-yorkais de] Southside Williamsburg, alias Los Sures ; alors nous avons donné un petit coup avec un pic à glace à deux de se pneus, tagué « ICE OUT » [l’ICE dehors], pour alerter les voisin.es, et brisé deux vitres latérales et le pare-brise avec un poinçon central automatique à ressort. C’est un petit outil bien pratique, un peu plus silencieux qu’un marteau, après tout on ne voudrait pas réveiller nos cher.es voisin.es.
L’image est pixelisée, mais si vous regardez de plus près, vous pouvez voir les trous dans les fenêtres latérales. En ce moment, l’ICE augmente son activité à New York, SI VOUS VOYEZ QUELQUE CHOSE, FAITES QUELQUE CHOSE ! Effacez vos traces. -
Portland (USA) : Quatre tourelles de caméras détruites
dingueries [on a rectifié le titre] / samedi 8 août 2026
Il y a quelques nuits, on a décidé de se lancer un défi : détruire quatre tours de surveillance en une seule nuit. On s’est rendu compte que c’était plus facile que prévu, et super marrant en plus ! On en a détruit une près du pont piétonnier entre Clinton et la 14e, une autre au CVS de la 33e et deux au Fred Meyers de la 28e.
On a constaté qu’il nous fallait moins de 30 secondes pour grimper sur la tour, casser toutes les caméras, détruire les panneaux solaires, écrire un message et crever les pneus de la remorque. C’est un autre communiqué qui nous a donné l’idée de grimper sur la tour. On n’a rencontré aucun problème pendant nos aventures, et certains potes nous ont même encouragés et remerciés d’avoir réglé ces nuisances.Nous avons réussi à éteindre les lumières bleues clignotantes en cassant le boîtier situé au sommet de la tour de surveillance, mais nous encourageons tout le monde à continuer d’expérimenter pour trouver des moyens plus rapides et plus efficaces de les neutraliser !
Quatre de moins, il en reste encore beaucoup. Au travail, Portland !
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Même danser est devenu un délit : immersion dans une free party menacée
Le 21 juillet 2026, le Parlement a définitivement adopté la loi « Ripost » qui vient s’ajouter à la proposition de loi 1133 votée en avril dernier. Deux textes répressifs qui créent un délit d’organisation de free-party et un délit de participation encore… -
« L’IA devrait être comme le Wi-Fi » : dans ce bar chinois, DeepSeek est à volonté

À Pékin, un bar propose à ses clients d’utiliser gratuitement et sans limite le modèle d’intelligence artificielle DeepSeek, le tout autour d’une bière. Un concept repéré par Reuters, qui illustre la place prise par l’IA dans le quotidien chinois.
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Can Trump’s peace plan for Gaza be saved? – The Latest
Donald Trump’s son-in-law Jared Kushner is on a diplomatic mission in the Middle East to meet Hamas officials and the Israeli prime minister, Benjamin Netanyahu, in an attempt to salvage a ceasefire in Gaza.
The talks come after Netanyahu rejected the US-backed 15-point peace plan for the territory in a rare public break with the Trump administration this month.
Nosheen Iqbal speaks to global editor Devika Bhat – watch on YouTube
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Cyberattaque de la DGFiP : le bilan officiel grimpe à 678 000 victimes, loin des millions de données revendiquées par le hacker, sur fond de retard dans la transposition de NIS 2
Difficile d’affirmer que la directive NIS 2 aurait permis d’éviter la cyberattaque qui a frappé la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Mais l’affaire intervient dans un contexte particulièrement embarrassant pour l’exécutif : près de deux ans après l’échéance fixée par Bruxelles, la France n’a toujours pas transposé ce texte européen destiné à renforcer le niveau de sécurité informatique des acteurs essentiels, dont les administrations publiques.
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US gas prices reach highest ever recorded for August amid stalled talks with Iran
Energy prices have been high since the US-Israel war with Iran began and the strait of Hormuz was blocked
US gas prices this month are so far the highest ever recorded for August as peace talks between the US and Iran have stalled and Donald Trump launched fresh threats against Oman.
The national average price of gas was $4.06 per gallon on Monday, according to data from AAA, $0.05 higher than last week and $1 more expensive than a year ago. In California and Hawaii, averages hit about $5.50 a gallon.
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L’ère du ChatGPT gratuit et sans publicité touche officiellement à sa fin

Six mois après de premiers tests aux États-Unis, OpenAI annonce le déploiement global des bannières publicitaires dans la version gratuite de ChatGPT. Face aux inquiétudes sur la vie privée, la startup a ajusté ses plans initiaux à propos du ciblage.
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Un script pour virer les produits sponsorisés d'Amazon
Allez, on va faire un jeu. Cherchez un disque dur externe sur Amazon et regardez où pointe le premier lien de la page. Bingo, ça part sur une adresse en /sspa/click, autrement dit un emplacement publicitaire. Et c'est pas le mieux noté, c'est pas le moins cher, non, c'est juste celui qui a payé le plus pour être là.
Et moi, ce qui me saoule vraiment, c'est que les filtres n'y peuvent rien.
Pour remédier à cela il faut sortir l'artillerie. J'ai d'abord pensé à faire un filtre uBlock Origin, puis à me coder une extension Firefox, avant de me rappeler que Tampermonkey tournait déjà dans mon navigateur.
Direction le repo Greasy Fork, donc, où traîne un script qui fait exactement ça . Une cinquantaine de règles CSS, qui dégagent du DOM les résultats sponsorisés de la recherche, les carrousels promo, les encarts publicitaires de la fiche produit, l'upsell Prime et les bannières de marque.
On passe ainsi de ça :
À ça :
Et ça fonctionne super sur toutes les versions d'Amazon, y compris Amazon.fr.
Trois réglages attendent dans le menu du gestionnaire de scripts. Un compteur qui affiche en bas de page ce qui a été retiré et pourquoi, une journalisation console pour les curieux, et une option qui redirige les pages de navigation vers la vraie liste de résultats.
Attention quand même à ce qui saute en plus des pubs. Le bloc "Les gens qui ont acheté ça, ont aussi acheté ça". Le script s'attaque aussi à Rufus, l'assistant d'achat maison et côté installation, il vous faut Tampermonkey, Violentmonkey ou Greasemonkey. Sur Firefox, ça s'arrête là. Par contre sur Chrome, depuis la version 138, il faut en plus activer un switch "Allow User Scripts" sur la fiche de l'extension, coupé par défaut sur toute extension fraîchement installée.
Voilà, j'espère que ça vous aidera à avoir un Amazon un peu plus propre. Maintenant, n'oubliez pas, Amazon, c'est le mal, donc si vous avez les moyens de payer 2x plus cher la même chose et que vous aimez passer votre vie dans les transports ou en bagnole à faire une espèce de chasse au trésor à travers toute la ville, pour trouver le produit qu'il vous faut, le mieux reste encore et toujours d'acheter dans des magasins physiques. Lol.
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US supreme court again rejects Trump’s bid to overturn E Jean Carroll verdict
Decision leaves intact $5m civil judgment against Trump after jury found him liable for sexually abusing writer
The US supreme court has rejected for a second time Donald Trump’s attempt to overturn a jury verdict in 2023 that found him liable for sexually abusing writer E Jean Carroll, and later defaming her.
The court announced the decision in an unsigned order on Monday, without providing an explanation of their decision. The order just listed the US president’s petition, along with several other petitions, under “rehearings denied”.
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Sainte-Soline à sec : le modèle des mégabassines à l'épreuve des canicules
La réserve d'eau de Sainte-Soline a vu ses stocks intégralement évaporés par les fortes chaleurs de cet été. Un signe de fragilité qui questionne sur la capacité des mégabassines à aider l'agriculture face au changement climatique.
Lire la suite - Info / Luttes , Eau
La Rochelle (Charente-Maritime), correspondance
Sainte-Soline, séchée par les canicules, est révélatrice de la fragilité des mégabassines face au changement climatique. Interdite de remplissage et d'utilisation depuis la décision de la cour d'appel de Bordeaux (…) -
Sainte-Soline à sec mi-juillet : évaporation ou infraction ?
Remplie par les seules pluies hivernales, la réserve d'eau de Sainte-Soline a vu ses stocks à sec en moins de deux mois de fortes chaleurs. Si l'évaporation apparaît possible, la Coopérative de l'eau des Deux-Sèvres affirme avoir utilisé l'eau pour irriguer, bien que la justice ait suspendu ses autorisations.
Lire la suite - Info / Luttes , Eau
La Rochelle (Charente-Maritime), correspondance
Censée permettre à l'agriculture de lutter contre les sécheresses liées au changement climatique, la mégabassine de Sainte-Soline (…) -
Plan de « traitement » des foyers de travailleurs immigrés – mois des fêtes de foyers 2026
Plan de « traitement » des foyers de travailleurs immigrés
Avril 1996. Dans la foulée d’une série de lois destinées à durcir les lois sur l’immigration et la naturalisation, Henri Cuq dépose son rapport écrit à la demande d’Alain Juppé sur « La situation et le devenir des foyers de travailleurs immigrés ». Suit en 1997, la loi qui crée les « résidences sociales » et le plan destiné à liquider les anciens foyers de travailleurs, logement pérenne pour travailleurs vivant séparés de leurs familles, et les remplacer par des « résidences sociales », logements provisoires destinés à accompagner vers le parc de logement de droit commun des précarisés de toutes sortes.
Cela fait trente ans que les militants du Copaf et les délégués des foyers luttent pour faire entendre les revendications de dignité minimale issues de la grève des loyers des foyers Sonacotra et autres dans les années 1975-80 :
- – droits de locataires pour les résidents des foyers, mêmes garanties, mêmes protections, même traitement ;
- – participation aux plans et aux projets de réhabilitation, de reconstruction ou de rénovation des anciens bâtiments des foyers ;
- – prise en compte des demandes des résidents pour les droits à une vie privée pleine et entière et à une vie collective organisée selon leurs besoins.
Depuis lors, deux milliards et demi d’euros ont été dépensés pour des millions de mètres carrés de placoplâtre censés symboliser le triomphe du « tout individualisé », la grande amélioration de confort et de dignité fournie aux résidents qui est le but publicitaire annoncé de l’opération.
En réalité et caché par un vocabulaire bourré d’euphémismes, il s’agit de liquider les foyers, de liquider la vie collective, de réduire à néant les droits à l’auto-détermination des résidents, et de remplacer des logements pérennes par des logements de transition. Il s’agit de transformer le bâti pour en changer la population et le fonctionnement. Il s’agit d’une sorte d’épuration sociale et ethnique déguisée, qui s’opère en douce et par une violence homéopathique, goutte à goutte, semaine après semaine, conçue pour éviter tout conflit de front.
Le Copaf, ses militants, ses sympathisants, les délégués, ne peuvent pas laisser cet « anniversaire » passer sans marquer le coup, sans attirer l’attention des élites notables qui nous gouvernent et qui sont censées nous représenter, sans s’adresser à l’opinion publique en disant : attention il y a actuellement oppression, discrimination et ségrégation à l’œuvre, dans la société française.
C’est pourquoi nous proposons de travailler sur un « mois des fêtes de foyers » s’étendant du 31 octobre 2026 au 6 décembre 2026.
L’idée est d’organiser des débats publics dans cinq villes où les foyers constituent un élément important de l’histoire sociale et du tissu urbain, éventuellement suivis de repas et/ou de performances musicales. Ces débats exposeront le point de vue des délégués, des résidents, des politiques et du mouvement associatif sur l’ensemble de ce programme et sur les points de résistance qui persistent encore. Les villes pressenties sont Paris 20ème, Saint Denis, Montreuil, Vitry et Boulogne-Billancourt.
Le mois se conclura par un meeting final, programmé à la Salle Henaff de la Bourse du Travail à Paris, le samedi 5 décembre 2026. Le but est non seulement de faire publicité et agitation autour de ce programme et de ses effets, mais aussi de préparer notre engagement collectif dans les échéances politiques de 2027.
Toutes les personnes et toutes les associations qui souhaitent s’associer à la construction de ces événements sont invitées à nous contacter par mail ou par téléphone.
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Les sociétés minières creusent leurs trous. Cet hiver, on se déterre, on les y enterre !
Nous écrivons cet appel à une période où la civilisation industrielle révèle l’importance de ses fondations : les sous-sols.
Armée par la science et la technologie, la méga-machine extractive repousse les frontières cognitives et territoriales. Tout est désormais transformé en matières premières. De la France à la Chine, des États-Unis à la Russie, d’Imerys à Rio Tinto en passant par BHP Biliton ou Anglo American, états et entreprises passent le monde au peigne fin, brossant jusqu’aux fonds marins et l’Antarctique, à la recherche de minerais aux noms insolites (lithium, cobalt, tungstène, beryllium, etc). Des milliardaires, comme Elon Musk pour le plus connu, investissent dans l’aérospatial afin de prospecter des gisements cosmiques. Ici-bas, sur Terre, la démesure du pillage capitaliste et patriarcal approfondit ses ravages. Les mines entraînent guerres, vols, viols, maladies, pollutions et travail de forçat dans les espaces colonisés comme au Congo, en Indonésie ou en Amérique du Sud. À cet impérialisme s’ajoute l’exploitation intra-muros, alors que la vieille Europe recommence à accueillir la voracité minière à bras ouverts. Que ce soit à Jadar en Serbie ou au Portugal avec le site de Covas do Barosso, en passant par le très médiatisé projet Emili au cœur de la France métropolitaine, et… l’Ukraine, les mêmes logiques de sacrifice des territoires et des populations sont à l’œuvre. Ces dernières continuant de subir la dépossession, la répression et la mise au silence. Les pouvoirs d’états à travers l’USGS, le BRGM et autres centres de recherche et les financeurs (Union Européenne, BPI, actionnaires comme Glencore) provoquent ainsi de nouvelles guerres, de nouvelles dévastations, afin de siphonner les matières fossiles et minérales des sous-sols.La mondialisation de l’extractivisme est en cours mais ses horreurs ne se font pas sans oppositions. Des luttes acharnées se mènent en Laponie, au Canada, en Kanaky, au Sahara, en France, en Grèce, en Allemagne, pour conserver l’eau, la terre. Pour survivre. Des projets sont contestés, retardés, certains sont abandonnés. Face à l’ampleur de la dévastation, n’oublions pas notre force collective.
Nous croyons ce système faillible, que sa subversion est possible. Nous voulons le saper à sa base. Grâce à l’imagination, l’inspiration, l’audace !
Partout où ce message circulera, que ces deux mois (Février-Mars 2027) soient semés d’actions autonomes et diverses contre les entreprises minières et ceux qui collaborent avec elles.
Bien appliquées, de petites forces peuvent devenir de grandes menaces.
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« Et au nom de dieu : vive la coloniale ! »
C’est ce cri glaçant qui a ponctué un hymne chanté par des jeunes appelés du RSMA le mercredi 29 juillet 2026 lors d’une cérémonie devant la mairie de Baie-Mahault, en présence de l’encadrement militaire, de journalistes et du maire de la ville.
Cet évènement appelé « présentation au drapeau » venait conclure une formation militaire durant laquelle, des jeunes en quête d’insertion, ont été initiés à la discipline, à l’esprit de cohésion et aux valeurs portées par le RSMA.
Mais de quelles valeurs parle-t-on ? De Liberté Egalité Fraternité, et de Laïcité ? Revenons sur les paroles de cet hymne écrit en 1896 par Henry FREY, général français qui a participé aux guerres coloniales en Afrique, en Indochine et en Chine. Extraits :
(…) « Sois fier soldat de la Marine La victoire aima tes chansons, Et ton front qu’illumine L’éclat des grandes actions Du Bosphore à la Martinique, Du Sénégal au Pacifique On voit de ton drapeau resplendir les couleurs. En avant ! La gloire t’a pris sous son aile Car à l’honneur toujours fidèle Tu meurs en combattant ou tu reviens vainqueur. La gloire t’a pris sous son aile Car à l’honneur toujours fidèle Tu meurs en combattant ou tu reviens vainqueur. ( ….) Sans cesse prêts à tout combattre, Vaillants soldats de nos grands ports, Non rien ne saurait vous abattre, Vous qui ne comptez point vos morts. Grâce à vos brillantes attaques, Vous réduisez Chinois, Canaques, À vous Madagascar, l’Annam et le Tonkin. En avant ! Aussi le ciel sous sa coupole Inscrit encore en auréole Son-Tay et Nouméa, Tamatave et Pékin. Aussi le ciel sous sa coupole Inscrit encore en auréole Son-Tay et Nouméa, Tamatave et Pékin. (…)
Voilà donc les valeurs inculquées aux jeunes guadeloupéens : GLORIFICATION DE LA COLONISATION ET DES GUERRES COLONIALES. NEGATIONNISME et APOLOGIE DE CRIME CONTRE L’HUMANITE. REHABILITATION DE LA BARBARIE COLONIALE « Au nom de DIEU ». EFFACEMENT DE NOTRE HISTOIRE, NEGATION de NOU MENM par NOU MENM !
Cet hymne est très clairement une chanson à la gloire de la colonisation, des guerres coloniales, de l’esclavage, du racisme. Le chanter en Guadeloupe et singulièrement le faire entonner par des jeunes, descendants d’êtres humains déportés, esclavagisés, colonisés, violés, massacrés, relève de l’apologie de crimes contre l’humanité. Le faire entonner, EN ECHANGE D’UNE PROMESSE DE FORMATION ET D’INSERTION, par des jeunes qui en ignorent la signification, est violent, humiliant, abject et criminel.
Depuis 1635, sous Louis XIII, puis Louis XIV, la première république, l’empire, la deuxième, troisième, quatrième république, la république de Vichy, jusqu’à la cinquième république, nos rapports avec le royaume de France et la république française riment avec négation, domination, génocide, humiliation, acculturation, discrimination, mépris….
Le temps est venu pour la colonie de Guadeloupe de s’émanciper et de se soustraire à la mort annoncée que lui impose le système colonial.
SI NOU VÉ VIV FO SÒTI ANBA FWANSÉ ! AUTODETERMINATION DU PEUPLE GUADELOUPEEN ! VIV LENDÉPANDANS NASYONAL GWADLOUP !
GWADLOUP SÉ TAN NOU !! Lapwent, 03.08.2026
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🕷️ Dans la nuit du 8 au 9, un anar-araignée a visé la lune pour tisser les…
🕷️ Dans la nuit du 8 au 9, un anar-araignée a visé la lune pour tisser les étoiles ⛎ : Il a escaladé, à mains nues, les 144 mètres de la Tour Bretagne.
l’activiste a déployé un drapeau américain et un drapeau chinois. L’objectif de ce geste spectaculaire et périlleux : dénoncer simultanément l’impérialisme des deux superpuissances mondiales, la guerre économique qu’elles se livrent et le contrôle qu’elles exercent sur les peuples.
Face au spectacle d’une domination globale incarnée par Washington et Pékin, cette action directe et symbolique vient rappeler que la lutte contre le capitalisme ne choisit pas son camp diplomatique.

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Réflexions critiques sur l’idéologie validiste

Le mythe de la capacité
C’est avec stupeur que nous avons appris la disparition de Charlotte Puiseux, qui fut contributrice du Collectif Les mots sont importants avant de publier plusieurs ouvrages indispensables dont nous avions repris de larges extraits. Nous sommes loin d’être les seuls à avoir été sensibilisés, conscientisés et politisés par ses écrits implacables sur l’oppression validiste. En hommage à une importante éclaireuse, dans tous les sens du terme, nous re-publions aujourd’hui des extraits de son livre De chair et de fer, qui est une autobiographie pour ainsi dire totale. En 160 pages à la première personne, c’est à la fois un récit de vie, une socio-analyse, une autobiographie intellectuelle et politique qui nous est proposée. De page en page, on découvre dans toute leur étendue la violence du handicap en même temps que la puissance de la combattante, mais on comprend surtout que ni cette violence ni la capacité de résistance qui lui fait face n’ont rien d’un simple donné naturel. « Dès l’instant où je suis née, nous dit Charlotte Puiseux, j’ai porté sur moi les marques évidentes du handicap. Ma relégation aux marges de la société s’est alors installée irrémédiablement et il semblait naturel que mon existence se déroule en bas de la hiérarchie des vies humaines. Mais ce destin tragique n’a rien de naturel : il est écrit par une société qui érige des normes à coups de mesures légales et d’examens médicaux et exclut certains corps, certaines vies. ». C’est sur ces normes que le livre de Charlotte vient d’un même mouvement nous interroger et nous instruire, et sur leur caractère arbitraire et changeant – en un mot : leur historicité. Sous la paresseuse « évidence » du destin biologique, c’est tout un système idéologique qui se fait jour, que l’autrice nomme par son nom : le validisme. Au-delà de l’effet – au demeurant saisissant, et en lui-même admirable – de révélation, de visibilisation et de dénonciation, l’autrice déroule une analyse aussi rigoureuse dans les concepts mobilisés que précise, concrète et incarnée, qui nous permet d’entrevoir l’enfer social que nos sociétés validistes infligent aux « mauvais corps » à tous les niveaux de leurs existence – qu’il s’agisse d’aller à l’école, de travailler, de se loger, d’accéder à la culture, aux loisirs, aux « sorties », de nouer des relations amicales et amoureuses, de militer, d’élever des enfants… La force du livre est enfin de nous rappeler que la puissance de résister n’est pas une affaire plus naturelle et individuelle que l’impuissance liée au handicap : de même que ce sont des structures sociales qui produisent et entretiennent l’impuissance, ce sont aussi les rapports sociaux qui rendent plus ou moins possible la résistance. Ce sont, notamment, des lectures, des rencontres, des liens, des expériences collectives qui aident à la fois à supporter, comprendre et combattre l’expérience vécue de « l’entravement ». Que les liens soient familiaux, amicaux, amoureux, militants, ils sont à l’honneur dans ce livre qui récuse avec force la posture de la « super-résiliente », souvent attendue comme gage de « bon·ne handicapé·e », qui ne se plaint pas et trouve « au fond d’elle-même » la force de toujours se surpasser. C’est l’un des grands intérêts du travail de Charlotte Puiseux : en même temps qu’il nous familiarise avec des concepts, des grilles d’analyse et des courants de pensée encore trop marginaux (comme les disability studies et les mouvements crip), il nous raconte par quels chemins – et grâce à quel·le·s « passeurs » ou « passeuses », quels « détours » et quelles « intersections » – l’autrice y est elle-même parvenue. On l’aura compris : la lecture de ce livre, comme de toute l’oeuvre de Charlotte, est indispensable.
https://lmsi.net/Le-mythe-de-la-capacite
Dernier extrait : Usages langagiers et pratiques militantes : l’impensé validiste
p.-s.
Ce texte est extrait du livre de Charlotte Puiseux, De chair et de fer. Vivre et lutter dans une société validiste. Nous le reprenons avec l’amicale autorisation des Éditions La Découverte.
Table des matières
Introduction. De chair, de fer et d’encre
1. Grandir à l’ombre du validisme
Ma colonne brisée
Une valide ratée
2. Acquérir les bons mots : une politisation progressive du handicap
Les premières expériences militantes
Sortir du modèle médical du handicap
Replacer le handicap comme un enjeu sociopolitique
Que signifie véritablement « être handicapée » ?
3. Vivre, évoluer et se construire à Validitéland
Faire du handicap une fierté
Le mythe de la capacité
Lutter contre un système global
4. Un antivalidisme féministe, queer et intersectionnel
Handicapée et femme
Queeriser le handicap
Validisme partout, justice nulle part !
Un nouvel enjeu crip : la parentalité
5. Franchir les frontières entre handicap et validité
Psychologie du validisme
Le coronavirus, miroir grossissant du validisme
Conclusion. Un monde où grondent nos colères.
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L’invisibilisation du génocide Tzigane
Il y a 82 ans, le 2 août 1945, les SS assassinent les derniers tziganes du camp d’Auschwitz. Depuis 2015, le Parlement européen retient cette date pour commémorer les persécutions et l’extermination des tziganes.
Ce n’est que cette année, le 27 mai 2026, qu’a été adoptée en France la proposition de loi relative à la reconnaissance et la commémoration du génocide des Roms, Sintis, Gitans, Manouches, Yéniches et voyageurs qui a fait entre 250 000 et 500 000 victimes en Europe, mais également les persécutions spécifiques mises en œuvre en France.
Cette Histoire de l’anti tsiganisme est consciemment occultée par la France. Elle contribue et légitime la haine et les discriminations envers les gens du voyage dans l’indifférence voire l’assentiment général.
En ce jour de mémoire, il est important de rappeler que l’antitsiganisme et les diverses discriminations envers les communautés de voyageur.euse.s sont la forme la plus répandue, invisibilisée et banalisée du racisme en France, et en particulier ici dans le Jura qui a toujours été un carrefour important pour ces communautés auxquelles il faut encore, aujourd’hui mais pas seulement, rappeler notre indéfectible soutien et notre implication, à leurs côtés, dans la lutte contre toutes les formes de violences auxquelles elles sont encore aujourd’hui quotidiennement confrontées.
https://rabasse.info/L-INVISIBILISATION-DU-GENOCIDE-TZIGANE-1478
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[Nantes] – concert punk
East End Naoned et Transbordeur présentent :
Concert jeudi 13 août 2026 à la Dérive – Nantes Est avec :
- Bakounine // D-beat raw punk// https://bakounine.bandcamp.com
- Columba Triste // Lille punx // https://columbatriste.bandcamp.com
- Asylum 343 // Room punk // https://asylum343.bandcamp.com
Ouverture des portes 19 heures
Fin du son à 22 heures.
Prix libre
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La liberté : une litote
C’est une litote que de dire et de répéter avec tous les faiseurs que nous sommes libres.
La liberté directe nous est mesurée. Le système capitaliste nous oppresse, nous étouffe.
Les techniques dites modernes (statistiques, sondages, l’information insidieuse et aux ordres, Gafam : Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft et aujourd’hui l’intelligence artificielle), régissent nos vies, notre liberté de choix et nous tiennent dans leurs tentacules. Elles nous donnent l’illusion que nous avons des connaissances et que nous sommes capables de penser par nous-mêmes.
Que nenni ! L’abrutissement nous est distillé comme une overdose. Elles nous rendent dépendants et addictifs à la désinformation.
La liberté nous est confisquée et interdite partout :
- des écriteaux interdits aux nomades, aux migrants
- des frontières gendarmément surveillées et gardées,
- des murs érigés pour protéger les possédants, les milliardaires,
- des prisons, pour enfermer ceux et celles qui se rebellent,
- une police qui n’hésite pas à réprimer et à cogner.
La seule liberté octroyée par nos tortionnaires, les satrapes qui prétendent nous diriger, est celle d’accepter sans broncher :
- l’exploitation, le chômage, la misère, la pauvreté,
- le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme…
On est prié de les croire sur parole que la cause de tous nos malheurs c’est « L’Etranger » ! Donc haro sur l’étranger, celui qui a une couleur de peau différente de la blanche… ou de ceux et celles qui pensent différemment.
C’est une banalité de dire que nous sommes libres. La liberté ne pourra être réelle que lorsque dans le monde plus personne ne subira l’humiliation, ne sera l’esclave d’un maître.
La libération des peuples passe impérativement par le refus d’obéir, par l’action, la solidarité, l’entraide collective et internationale. C’est la seule condition de vaincre la peur, la soumission et de contribuer à la libération du genre humain.
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Reivindicación de ataque con artefacto explosivo a la Caja Militar en Montevideo, Uruguay
reçu par mail / mi-août 2026
En la medianoche del 15 de junio de este año detonamos un artefacto explosivo en la Caja de Jubilaciones y Pensiones de las Fuerzas Armadas, en Montevideo, Uruguay. Fue elaborado con materiales accesibles y activado con un sistema mecánico sencillo.
La Caja Militar es una materialidad clara de cómo el poder nos roba, nos explota y nos reprime. Una caja que es subvencionada con la sangre de todxs para mantener adobados y sobornados a los milicos que, llegado el caso, dispararán contra la revuelta.
Arrastramos cadenas, vivimos rascando el fondo de nuestros salarios para alimentar la maquinaria de la explotación. Capital y fuerzas represivas siempre de la mano para chuparnos la vida y, en caso de que nos rebelemos: matar, torturar y desaparecer.Elegimos apuntar a la infraestructura de nuestras miserias y angustias. No es la vecina, no es quien vive en la calle, no son lxs adictxs, ni el ladrón de poca monta. No son lxs gurises que acaban a los pies del narco. El enemigo es un puñado de privilegiados, es la autoridad, son los jerarcas y partidos políticos que se benefician de administrar su feudo.
Ellos saben dónde están.
Acá lxs torturadores son una institución completa, haciendo aquello para lo que existe: proteger los intereses de ricos y poderosos. Los militares antes y durante la dictadura actuaron en función de su razón de ser, no de una excepción. Acá, en el Congo o en Haití, no hubo errores, no hubo excesos, la función del ejército es garantizar la explotación.
Este año tuvieron mucho protagonismo. Metieron tanquetas en los barrios. No sin antes pasear y agasajar al ejército colonial por el territorio, jugando a la guerra en sus portaviones. ¿Le gusta jugar a la guerra señor presidente?
La ministra catalogó esta acción como un hecho aislado. Por el contrario, esta acción se enmarca en la larga trayectoria de lucha contra la opresión. Es memoria activa contra los verdugos que ustedes protegen y dirigen. Lxs rebeldes desaparecidxs, torturadxs y encarceladxs de ayer y hoy están presentes en la acción directa, en la confrontación al capital y al Estado que lo protege. Mil funerales con mil personas en silencio no compensan el abandono de la lucha.
La noche del 15 de junio se hizo evidente una vez más que atacar de forma contundente es posible, que su panóptico no nos observa todo el tiempo, que hay sobradas grietas para convertir el hastío, la rabia en rebeldía. Es cuestión de poner manos a la obra.
La represion no viene solo en forma de bota militar. Las pantallas son cadenas, la ofensiva se distrae en ellas.
En el Río de la Plata hay leña que arde sin humo. En el ensayo y el error, con determinación y precaución, con lo que hay a mano. ¡Arma tu banda!
Sara Ardizzone, Alessandro Mercogliano, Kyriakos Ximitris, Mauricio Morales y Santiago Maldonado en la memoria activa.
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Donald Trump Proudly Showed Off A Glowing Headline. There Was Just 1 Awkward Catch.
Donald Trump and the White House's weekend boasts to reporters about lowering prescription medication prices somewhat backfired. The president, just before boarding Air Force One at Joint Base Andrews, held up a printout of The Washington Post article headlined "Prescription drug prices record sharpest drop in more than 60 years."... -
Régulation des réseaux sociaux: le Conseil constitutionnel visé par un nouvel assaut de la droite
Pour avoir censuré l’article de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans vendredi 14 août, l’institution subit les attaques de la droite et de la macronie. Le candidat du parti Renaissance en 2027, Gabriel Attal, propose, lui, de contourner la décision des juges par un référendum. -
Stoptoutour à Limoges
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Satellites gigantesques et miroirs par milliers : la start-up californienne qui rêvait de rallumer le Soleil pendant la nuit
Un satellite qui tend un vaste miroir pour refléter la lumière du Soleil sur un point précis de la Terre : tel est le projet fou de l’entreprise américaine Reflect Orbital. © Capture d’écran vidéo Youtube/Reflect Orbital
Et si l’on pouvait commander quelques minutes de soleil en pleine nuit ? C’est la promesse de Reflect Orbital, une start-up californienne qui veut déployer dans l’espace des milliers de miroirs capables de renvoyer la lumière solaire vers des points précis de la Terre. Ce projet spectaculaire est notamment pensé pour prolonger la production des centrales photovoltaïques. Mais, pour les astronomes et les écologues, elle ressemble surtout à une expérience grandeur nature potentiellement dangereuse, dont personne ne connaît encore les conséquences.
Dans un document publié le 6 août, quatre organisations environnementales américaines, menées par DarkSky international, appellent ainsi la Federal communications commission (FCC), agence indépendante du gouvernement des États-Unis qui réglemente les télécommunications, à revenir sur son feu vert accordé un mois plus tôt à l’entreprise pour lancer son premier satellite, Eärendil-1. Elles dénoncent un projet susceptible de perturber l’astronomie, les écosystèmes et jusqu’à la santé humaine.
Un vieux rêve spatial remis au goût du jour
Fondée en 2021 et autoproclamée «The Sunlight Company» («La compagnie de la lumière du soleil», en français), Reflect Orbital voit grand. La start-up californienne envisage d’envoyer dans l’espace jusqu’à 50 000 réflecteurs d’ici 2035. Pour ce faire, la société envisage d’abord de mettre en orbite Eärendil-1 d’ici la fin de l’année. Elle devrait placer ce satellite de démonstration de 142 kilos à environ 600 kilomètres d’altitude.
Sa pièce maîtresse est un miroir de 18 mètres carrés, constitué d’une membrane 28 fois plus fine qu’un cheveu. Repliée, elle tient dans un volume comparable à une boîte à chaussures. Une fois dans l’espace, quatre bras doivent la déployer comme un immense cerf-volant. Mais l’ouvrir ne sera que la moitié du défi.
«Il faut surtout parvenir à maintenir la membrane parfaitement plate et stable. La moindre déformation peut modifier la manière dont la lumière du Soleil est réfléchie et donc la précision du faisceau reçu au sol», explique à Vert Tristan Semmelhack, cofondateur et directeur technique de Reflect Orbital. Lors de ce premier test, Eärendil-1 doit produire pendant cinq minutes un éclairement d’environ 0,1 lux sur une zone de cinq kilomètres de large, soit, selon l’entreprise, un niveau comparable à celui de la pleine Lune.
L’idée n’est pas nouvelle. Dans les années 1990, la Russie avait tenté une expérience similaire avec le programme Znamya. Un grand miroir spatial devait éclairer les régions du pays plongées dans la nuit polaire. L’expérience n’avait fonctionné que quelques secondes. La lumière s’était révélée trop diffuse et le miroir difficile à stabiliser. Après un échec technique et faute de financement, le projet a été abandonné. «Depuis, beaucoup de choses ont changé. La situation économique et technologique actuelle en font une activité plus que viable», avance Tristan Semmelhack, qui évoque des coûts de lancement divisés par cent et d’importants progrès en science des matériaux.
Les applications envisagées de la technologie de Reflect Orbital vont des chantiers nocturnes aux opérations de secours. Ben Nowack, cofondateur et PDG de l’entreprise, affirme auprès de Vert que les organismes de recherche et de sauvetage pourraient figurer parmi les premiers clients. Pour autant, la raison d’être de la start-up est de «prolonger la durée de production des centrales solaires, car c’est là que nous pouvons avoir le plus grand impact sur la transition énergétique mondiale et l’abandon des énergies fossiles», veut croire le dirigeant. C’est précisément cette ambition qui inquiète les astronomes.
Astronomes et écologues tirent la sonnette d’alarme
Dans une pétition publiée en mars, l’American astronomical society estime qu’Eärendil-1 pourrait avoir une luminosité optique jusqu’à quatre fois supérieure à celle de la pleine Lune, de quoi «masquer complètement le signal des objets astronomiques et saturer les détecteurs», ce qui menace d’entraîner la perte totale de l’image spatiale. Après une surexposition, certains équipements auraient besoin de temps avant de pouvoir reprendre leurs mesures.
«Accroître la production d’énergie renouvelable ne peut se faire au prix d’un dérèglement des écosystèmes qui la rendent elle-même possible.»
Les conséquences dépasseraient la seule contemplation des étoiles. Une observation perturbée pourrait compliquer la détection d’astéroïdes proches de la Terre ou le suivi des débris spatiaux, sans compter les risques liés à l’intensité lumineuse et aux faisceaux traversant, entre deux clients, des territoires dont les habitant·es n’ont jamais demandé à être éclairé·es. «Ce projet aurait non seulement un impact désastreux sur la science astronomique, mais entraverait aussi le droit de chacun à profiter du ciel nocturne», dénonce Robert Massey, de la Royal astronomical society britannique.
Les écologues redoutent eux aussi les conséquences d’un soleil artificiellement prolongé. «Une lumière intense apparaîtrait à des heures où les organismes n’en rencontrent naturellement jamais», souligne Kevin Gaston, professeur émérite à l’université d’Exeter. «Pour les espèces diurnes, cela pourrait perturber le sommeil et les rythmes biologiques. Quant aux espèces nocturnes, un tel éclairage modifierait les périodes d’activité, d’alimentation ou de prédation», prévient-il. Insectes pollinisateurs nocturnes et oiseaux migrateurs figurent parmi les espèces particulièrement sensibles à la lumière artificielle.
Chez l’humain, l’exposition lumineuse nocturne menace également de perturber l’horloge biologique et la production de mélatonine, soit l’hormone produite par le cerveau en l’absence de lumière qui aide à s’endormir. Surnommée «l’hormone du sommeil», elle indique au corps que c’est la nuit et aide à régler l’horloge biologique. À grande échelle, alerte Kevin Gaston, ces dérèglements peuvent remonter toute la chaîne écologique et affecter jusqu’aux cycles du carbone et des nutriments : «Accroître la production d’énergie renouvelable ne peut se faire au prix d’un dérèglement des écosystèmes qui la rendent elle-même possible.»
Pour Richard Green, astronome émérite à l’université d’Arizona, il existe une solution beaucoup plus simple pour produire plus d’énergie : «Construire davantage de centrales solaires au sol ou agrandir les installations existantes, sans avoir à déployer des miroirs géants en orbite » avance-t-il auprès de Vert.
Reflect Orbital espère lancer plus de 50 000 satellites à l’horizon 2035. © Reflect Orbital
Reflect Orbital considère néanmoins que ses détracteurs caricaturent son projet. Ben Nowack assure que seule une infime partie de la population mondiale verra un jour ses faisceaux. Quelques centaines de clients suffiraient, selon lui, à rendre l’activité rentable. L’entreprise promet également des zones d’exclusion autour des observatoires et des habitats sensibles.
Un vide réglementaire
La FCC, elle, estime dans son document d’autorisation que les conséquences astronomiques et environnementales ne relèvent pas directement de ses compétences et que le risque de dommage pour l’intérêt public est «extrêmement faible». C’est peut-être là que se trouve le véritable problème, car Eärendil-1, en plus d’être un satellite controversé, révèle un vide réglementaire.
Aujourd’hui, aucune autorité américaine ne régit véritablement la luminosité des satellites, et Richard Green y voit le symptôme d’une politique américaine qui donne la priorité à l’innovation et à la compétitivité spatiale. «En contrepartie, les enjeux de long terme, tels les impacts environnementaux ou la préservation des écosystèmes, tendent à passer au second plan», analyse l’astronome.
Reste alors l’échelon international. Le Comité des Nations unies pour l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique (Cupeea) débat bien de la protection du ciel nocturne, assure Marieta Valdivia Lefort, chargée de politique et de diversité au sein de la Royal astronomical society, mais aucun traité n’a été conçu pour encadrer précisément des constellations de miroirs.
«Le traité de l’espace de 1967 pose des principes généraux de responsabilité et d’usage durable de l’espace, mais sans mécanisme contraignant qui permettrait de bloquer une autorisation nationale», précise l’experte en politique spatiale. Avant de conclure : «En pratique, une décision prise par la FCC ou par un autre régulateur peut donc avancer sans véritable veto international». Reflect Orbital pourrait donc avoir juridiquement le champ libre pour repenser la nuit.
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Cyberattaque DGFiP : Matignon convoque une cellule de crise
Le gouvernement veut désormais faire le point sur les conséquences du piratage et la sécurisation des systèmes de l’administration fiscale. La réunion doit notamment permettre de coordonner l’information individuelle des personnes touchées et d’examiner l’avancement du plan de renforcement de la cybersécurité de l’État engagé au printemps.
Selon Bercy, les intrusions ont reposé sur l’usurpation des identifiants d’un agent de la DGFiP et d’un tiers habilité. Les accès frauduleux avaient été interrompus après leur détection. En revanche, les contrôles menés à ce moment-là n’avaient pas permis d’identifier l’exfiltration de données, que le ministère attribue à la sophistication de l’attaque.
Les informations consultées ou extraites comprennent notamment le revenu fiscal de référence, le quotient familial et le taux de prélèvement à la source. Des données cadastrales, comme les adresses et les surfaces de biens immobiliers, ont également été consultées. Pour les entreprises, des informations telles que la raison sociale ou le numéro SIREN sont concernées. Les espaces personnels et professionnels sur impots.gouv.fr n’ont en revanche pas été compromis, précise la DGFiP, pas plus que les identifiants et mots de passe des contribuables.
La CNIL a été saisie et l’ANSSI participe aux investigations. Le parquet de Paris a également ouvert une enquête, notamment pour extraction frauduleuse de données et association de malfaiteurs.
Sébastien Lecornu a par ailleurs demandé un audit de la sécurisation des systèmes de la DGFiP, dont les conclusions opérationnelles sont attendues en septembre. L’affaire intervient alors que le gouvernement avait annoncé, fin avril, un plan de renforcement de la cybersécurité de l’État comprenant 200 millions d’euros d’investissements supplémentaires et l’objectif de consacrer, dès 2027, 5 % du budget numérique de chaque ministère à la cybersécurité.
Ce nouvel incident intervient quelques mois après des accès frauduleux au fichier national des comptes bancaires Ficoba, déjà rendus possibles par l’usurpation d’identifiants.
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La fronde contre le marquage des textes de Claude s’organise : ces outils traquent déjà les failles du filigrane

Début août, Anthropic annonçait que les textes générés par Claude porteraient bientôt une marque invisible, censée permettre de repérer un contenu écrit généré par IA. Une annonce accueillie froidement et qui voit naître son lot d’outils pour contrecarrer la mesure.
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GitHub subit une panne généralisée : Pull Requests, Issues, Actions et API en erreur

Un incident affecte plusieurs services critiques de GitHub ce lundi 17 août. La plateforme évoque un taux d'erreur d'environ 20% sur de nombreuses fonctionnalités.
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Les aveux, c’est l’affaire des journalistes
Interrogé par la chaîne Fox peu après son arrestation, James Broadnax avoue les meurtres de deux jeunes musiciens et fanfaronne. Les autorités locales ont l’habitude, déplorent les avocats, de laisser les journalistes passer les premiers. Deuxième volet de notre série consacrée à l’histoire emblématique d’un homme dont le pays a pris la vie. -
Cyberattaques, sabotage, désinformation : l’Allemagne veut considérablement élargir les pouvoirs de ses services de renseignement
Le gouvernement allemand veut considérablement élargir les pouvoirs de ses services de renseignement. Le conseil des ministres a approuvé un projet de loi, rapporte le média The Record. Ce texte constitue l’une des plus importantes réformes de la législation allemande sur l’espionnage depuis la Seconde Guerre mondiale. Il doit désormais être examiné par le Parlement.
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Chasser sur des zones incendiées ou sèches : des associations réclament d'épargner les animaux
Reporter l'ouverture de la chasse aux oiseaux d'eau, prévue le 21 août, au 20 septembre, date de l'ouverture générale. C'est ce que réclame la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) dans un communiqué publié le 17 août. Selon l'association, l'assèchement généralisé, y compris dans les réserves naturelles, est tel qu'« aucun espace protégé n'a la capacité d'assurer aujourd'hui une solution de secours, d'accueil et de quiétude optimale, à la veille des premiers grands mouvements de (…)
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Paroles de génocidaires
Ces derniers jours, les génocidaires israéliens ont multiplié les déclarations toujours plus claires et assumées.
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Les Galaxy Buds 3 Pro passent au prix du modèle FE avec cette promo

[Deal du jour] Affichés à 249 € lors de leur lancement, les Galaxy Buds 3 Pro tombent à seulement 83,62 € avec un code promo.
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Donald Trump threatens to bomb Oman if it ‘gets in the way’ of ending Iran war
President issues threat to ‘bomb the shit out of them’ after previously threatening Gulf ally in May
Donald Trump has again threatened to bomb Oman if it “gets in the way” of his effort to end the US-Israel war on Iran, as the two-month window to negotiate peace with Iran expired on Monday with no end to the conflict in sight.
The latest threats against Oman, which is not a party to the war, have illustrated how Trump’s unpredictable and often outrageous approach to diplomacy has upset US partners and failed to achieve the breakthrough that he has promised to end the war.
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Attention à ces images du navire frappé par les Houthis près du détroit de Bab el-Mandeb

Source :Compte Facebook, le 11 août 2026
Etiqe :mauvais bateau
Contenu :
Six marins ont été tués, le 11 août, dans une double frappe présumée visant un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large du Yémen, selon plusieurs sources. L’attaque a été attribuée par le gouvernement yéménite, soutenu par l’Arabie Saoudite, aux rebelles houthis pro-iraniens, qui contrôlent une large partie du pays. Elle intervient dans un contexte de reprise du conflit entre les deux camps, alors que les Houthis ont annoncé un blocus de la flotte saoudienne en mer Rouge.
Dès l’annonce de l’attaque, plusieurs internautes se sont empressés de relayer la nouvelle sur les réseaux sociaux, qu’ils ont illustré avec des clichés de navires endommagés. Mais certaines de ces images ne correspondent pas au cargo Tihamah qui a été frappé.
Une recherche d’images inversée permet de retrouver l’origine des clichés utilisés à tort par les internautes. La première image montre le pétrolier MT Jalveer après avoir subi une attaque aux larges des côtes du sultanat d’Oman, le 11 juin 2026, soit deux mois avant celle du Tihamah. Dans la même publication, l’internaute présente une autre image, authentique celle-ci, montrant la zone d’impact de la frappe qui a touché le Tihamah, le 11 août.
Un autre utilisateur poste un cliché sur lequel on aperçoit un navire pétrolier touché par une explosion. L’image illustre là aussi un événement antérieur à l’attaque du 11 août. Il s’agit d’une autre attaque houthie menée en mer Rouge près de deux ans plus tôt, le 1er octobre 2024, contre le pétrolier Cordelia Moon.
Peu après l’attaque contre le Tihamah, plusieurs journaux ont publié des images authentiques du navire encore fumant.
Le regain de tension au Yémen marque la fin d’un cessez-le-feu observé depuis 2022 par les Houthis et l’Arabie Saoudite.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Turcev, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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