Difficile d’affirmer que la directive NIS 2 aurait permis d’éviter la cyberattaque qui a frappé la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Mais l’affaire intervient dans un contexte particulièrement embarrassant pour l’exécutif : près de deux ans après l’échéance fixée par Bruxelles, la France n’a toujours pas transposé ce texte européen destiné à renforcer le niveau de sécurité informatique des acteurs essentiels, dont les administrations publiques.