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  • Les Galaxy Buds 3 Pro passent au prix du modèle FE avec cette promo

    [Deal du jour] Affichés à 249 € lors de leur lancement, les Galaxy Buds 3 Pro tombent à seulement 83,62 € avec un code promo.

  • Donald Trump threatens to bomb Oman if it ‘gets in the way’ of ending Iran war

    President issues threat to ‘bomb the shit out of them’ after previously threatening Gulf ally in May

    Donald Trump has again threatened to bomb Oman if it “gets in the way” of his effort to end the US-Israel war on Iran, as the two-month window to negotiate peace with Iran expired on Monday with no end to the conflict in sight.

    The latest threats against Oman, which is not a party to the war, have illustrated how Trump’s unpredictable and often outrageous approach to diplomacy has upset US partners and failed to achieve the breakthrough that he has promised to end the war.

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  • Attention à ces images du navire frappé par les Houthis près du détroit de Bab el-Mandeb

    Source :Compte Facebook, le 11 août 2026

    Etiqe :mauvais bateau

    Contenu :

    Six marins ont été tués, le 11 août, dans une double frappe présumée visant un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large du Yémen, selon plusieurs sources. L’attaque a été attribuée par le gouvernement yéménite, soutenu par l’Arabie Saoudite, aux rebelles houthis pro-iraniens, qui contrôlent une large partie du pays. Elle intervient dans un contexte de reprise du conflit entre les deux camps, alors que les Houthis ont annoncé un blocus de la flotte saoudienne en mer Rouge.

    Dès l’annonce de l’attaque, plusieurs internautes se sont empressés de relayer la nouvelle sur les réseaux sociaux, qu’ils ont illustré avec des clichés de navires endommagés. Mais certaines de ces images ne correspondent pas au cargo Tihamah qui a été frappé.

    Une recherche d’images inversée permet de retrouver l’origine des clichés utilisés à tort par les internautes. La première image montre le pétrolier MT Jalveer après avoir subi une attaque aux larges des côtes du sultanat d’Oman, le 11 juin 2026, soit deux mois avant celle du Tihamah. Dans la même publication, l’internaute présente une autre image, authentique celle-ci, montrant la zone d’impact de la frappe qui a touché le Tihamah, le 11 août.

    Un autre utilisateur poste un cliché sur lequel on aperçoit un navire pétrolier touché par une explosion. L’image illustre là aussi un événement antérieur à l’attaque du 11 août. Il s’agit d’une autre attaque houthie menée en mer Rouge près de deux ans plus tôt, le 1er octobre 2024, contre le pétrolier Cordelia Moon.

    Peu après l’attaque contre le Tihamah, plusieurs journaux ont publié des images authentiques du navire encore fumant.

    Le regain de tension au Yémen marque la fin d’un cessez-le-feu observé depuis 2022 par les Houthis et l’Arabie Saoudite.

     

    Auteurs :

    Auteur : Nicolas Turcev, journaliste

    Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste

    L’article Attention à ces images du navire frappé par les Houthis près du détroit de Bab el-Mandeb est apparu en premier sur Les Surligneurs.

  • Quel iPad choisir en 2026 ? Le comparatif entre iPad Air, Pro, 11 et Mini

    Quel iPad choisir en 2026 ? Les récentes hausses de prix d’Apple ont rebattu les cartes. Numerama a comparé l’iPad A16, les iPad Air M3 et M4, l’iPad Pro M5 et l’iPad mini 7 pour identifier les modèles qui valent réellement leur prix aujourd'hui.

  • Trump says White House needs 'military complex' as courts block his ballroom

    President Donald Trump initially insisted that he needed to build a White House ballroom to entertain VIP guests. The president and his deputies have lately focused on a different argument: It's crucial for national security. The "desperately needed National Security structure" must be completed, Trump wrote on his Truth Social platform Friday night, hours after administration officials asked the Supreme Court to let them finish the controversial project.
  • En Europe, le bouton « Demander à l’app de ne pas me suivre » va disparaître sur iPhone

    L'autorité de la concurrence allemande contraint Apple à faire évoluer sa technologie App Tracking Transparency (ATT). Le mot « suivi » va disparaître de la fenêtre affichée par les applications tierces, dont l'apparence sera alignée sur celle d'Apple. La marque étend volontairement ces changements à toute l'Union européenne dans l'espoir d'apaiser les autres régulateurs.

  • SpaceX rachète Cursor : pourquoi l’éditeur de code assisté par IA est une pièce stratégique de son empire dans l’intelligence artificielle

    C’est officiel : Cursor fait désormais partie de SpaceX. Anysphere, la start-up à l’origine de l’éditeur de code assisté par IA, a annoncé le 14 août la finalisation de son rachat par l’entreprise d’Elon Musk pour 60 milliards de dollars (environ 51,7 milliards d’euros).

  • Charlotte Puiseux (1986-2026) : Autrice et militante de la théorie crip en France

    Notre amie, la philosophe, militante et autrice antivalidiste, Charlotte Puiseux, nous a quittéEs. 

    Née en 1986 à Paris, Charlotte Puiseux était atteinte d’une amyotrophie spinale de type 2, myopathie rare diagnostiquée à six ans. 

    Charlotte était une grande philosophe mais également une immense personne pour ses qualités humaines. Elle a dédié sa vie à la lutte contre les injustices et en particulier contre celles subies par les personnes handicapées.

    Après une classe préparatoire littéraire puis un master de philosophie, elle exerce plusieurs années comme psychologue clinicienne, avant de reprendre un doctorat sous l’angle de la philosophie politique. Elle soutient sa thèse Queerisation des handicaps : le militantisme crip en questions en 2018 à l’Université Paris-Diderot, sous la direction d’Anne Kupiec. Avec sa thèse, elle a permis de révéler en France la théorie Crip. Cette vision du handicap a été construite par des personnes handicapées s’inspirant des mouvements queers et intersectionnels afin de dépasser l’approche médicale et institutionnelle jusque là dominante. Cette nouvelle approche était, avant les travaux de Charlotte, étudiée uniquement dans les pays anglo-saxons. Elle a alors exploré et mis en avant les notions d’idéal régulateur, de performativité, de dépassement de la binarité, de modèle social du handicap et de validisme. Ses études l’ont amenée à ouvrir un blog qui est une source importante d’informations, d’écrits et d’articles. En 2020, elle a également autopublié un Dictionnaire Crip qui reprend et explique les termes issus de cette théorie. Ce dictionnaire est téléchargeable depuis son blog.

    Charlotte Puiseux a été une grande activiste féministe et anti-validiste, non seulement grâce à ses écrits sur son blogs ou ses articles scientifiques, mais également grâce à son investissement au sein de l’association Les Dévalideuses et de l’association HandiParentalité (aujourd’hui dissoute) fondée par Florence Mejecase. En effet, la vie de Charlotte était en elle-même un acte militant : elle a choisi de fonder une famille contre l’avis de beaucoup de soignantEs et de la société validiste. Mariée, mère d’un enfant né alors qu’elle a trente ans, elle s’installe à Avranches (Manche), près du Mont-Saint-Michel. Elle est maman-relais de l’association Handiparentalité, engagement qu’elle relie directement à son militantisme : rares sont les personnes handicapées à évoquer publiquement leur parentalité.

    Au sein des Dévalideuses, elle lutte pour faire reconnaître l’existence du validisme et des violences qui en découlent, notamment à l’encontre des personnes sexisées. Elle milite également pour l’accès à la vie autonome et la désinstitutionnalisation, c’est-à-dire pour changer le modèle amenant les enfants et adultes handicapéEs à être maintenuEs dans des institutions et donc à être excluEs de la société. De même, elle participe à des campagnes contre le Téléthon, émission télévisée mettant en avant une vision misérabiliste des personnes porteuses de sa maladie, sans tenir compte de l’impact fondamental de l’environnement et de la société dans le handicap.

    En 2014, Charlotte rejoint le média féministe Les ourses à plumes dès son lancement et dans lequel elle écrit des articles sur la maternité et la sexualité handies et le militantisme anti-validiste entre autres.

    En 2022, elle publie le livre De chair et de fer, Vivre et lutter dans une société validiste, aux éditions de la Découverte. Ce récit autobiographique, s’approchant d’un essai philosophique sur le validisme et sur les représentations du handicap, est devenu un incontournable pour beaucoup de militantEs et une porte d’entrée à l’anti-validisme pour nombre de personnes handicapées. Dans ce livre, on découvre aussi une part plus artistique de sa vie puisqu’on y trouve un de ses poèmes, duquel est tiré le titre de cet ouvrage.

    En racontant son parcours de politisation, elle nous enseigne avec une grande clarté la construction sociale du handicap ou le nécessaire retournement du stigmate.  

    Je comprenais donc que mon handicap était le fruit d’une construction. La société avait décidé d’exclure les possibilités de mon corps du schéma qu’elle avait tracé pour la validité et de m’accorder des formes d’incapacités qui me désignaient comme handicapée. Cette identité qui m’était imposée regorgeait de négativité et apparaissait aux yeux des valides comme une tare à porter, dont j’avais intériorisé la honte. Mais pourquoi ressentais-je cette honte ? La découverte de nouvelles analyses du handicap, mais aussi ma propre révolte intérieure, qui commençait à prendre sens dans tout un réseau d’injustice systémique m’ont conduite presque logiquement, vers un sentiment de fierté que je désirais revendiquer. Fière d’être qui j’étais, d’être cette a-normale, questionnant le système, porteuse par ma simple existence d’une potentialité subversive et d’une capacité à troubler l’ordre public.”

    En 2024, au sein des Dévalideuses, Charlotte lance une collecte de témoignages sur les violences produites par les MDPH et leurs conséquences sur les vies des personnes handicapées et de leurs aidantEs. Cette campagne a permis de récolter plus de 500 témoignages et a mené à une enquête de Médiapart mettant en lumière les graves dysfonctionnements et manques de moyens des MDPH menant à des traitements discriminatoires et des conditions de vie dégradées.

    Charlotte Puiseux milite activement contre la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie en France pendant plusieurs années. En 2025 sort le Livre Plutôt vivre, ​Comprendre le validisme et valoriser une culture crip aux éditions Le Cavalier Bleu qu’elle a coécrit avec son amie, la journaliste Chiara KAHN. Pour ce livre de référence sur l’anti-validisme, Charlotte et Chiara ont choisi dans leur titre de répondre à l’animateur Michel Drucker qui avait déclaré dans une interview qu’il préférerait mourir que d’être handicapé. Ainsi, cet ouvrage, tout comme la vie de Charlotte, est dédié à revendiquer que les vies de personnes handicapées valent d’être vécues.

    Dans plusieurs interviews et notamment lors d’une émission de Médiapart, Charlotte Puiseux n’a de cesse de s’opposer à la loi d’aide à mourir et à l’institutionnalisation. Elle participe également à plusieurs ouvrages collectifs dont BI-ES, coordonné par Camille Regache et publié en 2026 aux éditions Points ou Théories Féministes, coordonné par Camille Froidevaux-Metterie, publié en 2025 aux éditions Seuil). Charlotte intervient régulièrement dans des universités, auprès d’associations ou dans des podcasts, afin de faire connaître la notion de validisme, de lutter contre la hiérarchisation des vies et de faire évoluer les mentalités et les comportements.

    Son troisième essai, Réflexions Crip, Une relecture queer du handicap, paraîtra fin août 2026 aux éditions Le Cavalier Bleu.

    Elle y explique le “crip” avec beaucoup de pédagogie.

    Le mouvement crip est apparu dans les années 2000, forgé à partir d’une réappropriation d’un mot stigmatisant. À partir d’un bagage venu des disability studies, complété avec de nouveaux apports comme le queer ou l’intersectionnalité, le crip porte un regard différent sur le handicap. Parfois critique du modèle social, le crip réinvente de nouveaux espaces à la lumière des concepts queer d’idéal régulateur, de désidentification, de performativité ou de retournement du stigmate. Par la suite, des groupes queer dissidents, comme les Queer of color, apportent aussi une critique plus virulente au sujet de certains points, tel l’homonationalisme. Cette critique sert à penser différemment le handicap.”

    Charlotte s’en est allée à l’aube de ses 40 ans, laissant un grand vide dans la vie de sa famille, de ses amiEs et de toustes ses camarades de lutte. Nous sommes infiniment reconnaissantEs d’avoir pu partager de nombreux moments de vie et de combats avec elle. Nous pleurons aujourd’hui la perte d’une compagne de militantisme et d’une chercheuse passionnante dont le travail nous a inspiré et continuera à nous porter encore longtemps. Mais nous pleurons aussi et surtout la perte d’une amie, d’une personne appréciée de toustes.

    En effet, Charlotte n’était pas seulement une figure publique. Les personnes qui ont eu la chance de partager des instants de vie avec elle se rappelleront toujours de sa générosité, de sa simplicité et de son regard espiègle.
    Un livre d’or femmage participatif est en ligne, Vous pouvez y partager ce que Charlotte et son travail ont représenté pour vous. Ce livre sera, par la suite, remis à sa famille.

    Merci pour tout, Charlotte

    Guerrières. 

    Guérir, Par le sang, S’écoulant, Sans mourir. Pas le nôtre, Celui des autres. Guerrières.  D’hier, de demain, À deux, quatre, mille mains… Sans armure, murmurer, susurrer, la douleur, la blessure. Pas la nôtre, La leur. Plus la nôtre,  celle des autres. Guerrières.  Du ciel à la terre,  Transcender l’enfer,  Fermer les paupières, Un temps de prière,  Intemporelle. La guerre est belle. Pas celle des autres, La nôtre. 

     

    Poème de Charlotte Puiseux

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  • Proposition de campagne antiraciste et antifasciste

    À moins d'un an de la présidentielle, une tribune initiée par l'Assemblée des quartiers et publié sur le Bondy Blog appelle à une large coalition antiraciste et antifasciste, ancrée notamment dans les quartiers populaires et les mouvements sociaux.

    Nous, acteurs et actrices du mouvement social et de la société civile, engagés dans diverses luttes et mobilisations autour de la justice, des quartiers populaires, de l'immigration, du logement, de l'anti-impérialisme, de l'anticolonialisme, de l'écologie, sur les enjeux de démocratie et bien d'autres thématiques, donnons suite à l'Appel de L'Assemblée des Quartiers pour battre campagne à moins d'un an de la prochaine élection présidentielle.

    Notre constat est le suivant : le danger de l'accession de l'extrême droite et de ses idées au pouvoir n'a jamais été aussi sérieux. En réalité, la percée de ses discours et de son programme est déjà partiellement effective dans les politiques actuelles et celles menées ces dernières années.
    L'exemple inquiétant de la loi sur la présomption d'innocence votée à l'Assemblée nationale donnant « permis de tuer » aux policiers et gendarmes, et imposée par le gouvernement Macron, en est une illustration manifeste.

    Cette offensive réactionnaire nous oblige à la responsabilité et au pragmatisme. Dans ces conditions, nous observons le paysage politique traditionnel avec réserve mais aussi avec la volonté, la nécessité même, d'y jouer notre rôle aux côtés de celles et ceux qui ont pris la mesure de l'exigence de cette séquence.
    Si la France Insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon semblent avoir pris la mesure des enjeux à venir, nous déplorons la confusion et les jeux de division à gauche qui vont à l'encontre d'une unité du camp progressiste et remettent en cause les conditions d'une victoire commune.
    Pour autant, dans le même temps, nous restons critiques à l'égard de la principale force qui s'impose à gauche et rappelons que nous entendons faire respecter la réalité des mobilisations du terrain, les priorités et les revendications de la base, qui sont une condition à toute possibilité d'effet d'entraînement et de victoire populaire.

    De notre côté, nous ferons campagne pour 2027, nous comptons nous imposer, imposer nos thématiques car c'est comme cela que notre camp pourra l'emporter et surtout parce que nous serons les premières cibles en cas de victoire de l'extrême droite.
    Avec nos histoires et nos mots d'ordre, avec esprit de convergence et l'intention de mobiliser un maximum les publics les plus éloignés de la politique du fait des méthodes de division et de désinformation de nos adversaires, mais aussi par le manque de reconnaissance concrète de leurs réalités par celles et ceux censés nous représenter.

    Dans cette perspective, et au-delà de nos différences et de tout appel à ralliement à un parti ou à un candidat, nous appelons, ici et maintenant, à une coalition antiraciste et antifasciste, qui rassemble largement toutes les franges de la société civile engagées dans la bataille : comités, syndicats, collectifs, organisations, réseaux et coordinations, issus des mouvements sociaux, des combats contre les inégalités diverses et pour la dignité des plus précaires d'entre nous.
    Parce que nous sommes convaincus que seul un mouvement populaire et une dynamique par le bas pourront créer une effervescence propice à une mobilisation massive et à la victoire de notre camp social.
    Rassemblés à partir de cet Appel, nous poserons déjà un premier grand RDV public pour la rentrée auquel nous invitons l'ensemble des partenaires et toutes les personnes sensibles à la cause à venir préparer la bataille qui s'engage.

    Soyons réceptifs à cet appel, donnons-lui de la voix afin qu'il fasse écho dans nos villes et nos campagnes. Imaginons, discutons, proposons un monde plus juste.

    2027 ne doit pas être le cauchemar qu'on nous prédit !

    Pour rejoindre cet appel, écrivez à Assembleedesquartiers@gmail.com

    Assemblée des Quartiers.
    Ma Cité va voter
    Urgence Palestine
    Comité Vérité et justice pour Gaye
    Collectif des Mères déters
    Comité Jistis pou Klodo (Justice pour Claude Jean-Pierre)
    Ghett'up
    ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France)
    Comité Vérité et justice pour Zakariyya
    Comité Adama
    Front de Mères
    Comité Vérité et justice pour Bilal
    Association FLIDD (Familles en lutte contre l'insécurité et les décès en détention)
    Collectif Sœurs des Quartiers
    DSAVEC (Diasporas solidaires avec les victimes de l'empoisonnement colonial)
    UJFP (Union juive française pour la paix)
    Terres de luttes
    Nantes Populaire
    Génération Consciente
    Association Fusion
    Lolidays
    Artists for Palestine
    Cinémétèque
    NPA Anticapitaliste
    Collectif La Friche
    Assemblage.Media
    Massy verte et citoyenne
    Émergence Populaire
    Collectif du 5 novembre – Noailles en colère » (Marseille)
    Association Parce que tout est possible
    Collectif NoirFierFoncé
    Mémoire de nos luttes
    Collectif Solidarité et Racines An Oriant.
    Égalités
    Sud CT (collectivités territoriales) 56.
    Rennes Commune
    Action antifasciste d'Auray
    Comité de soutien à la famille Al Rayyes
    Association Mayotte Breizh
    Collectif Démocratiser la politique
    PEPS (Pour une écologie populaire et sociale)
    Les Verts Populaires

    Omar Slaouti, conseiller municipal d'opposition, Argenteuil
    Salah Zaouiya, militant et élu de Mantes-la-Jolie
    Nadia Bendjaballah, Comité Vérité et justice pour Djamel
    Djamel Blanchard, militant des quartiers populaires, Angers
    Filsan, artiste, collectif The love movement
    Clarisse Dooh, journaliste indépendante
    Ali Guessoum, artiste et militant
    Yasmina Kherfi, militante anticolonialiste
    Fathi Bouaroua, militant associatif, Marseille
    Sabrina Chebbi, cinéaste et militante décoloniale
    Yassine Alamy, fondateur de Marseille justice climat
    Emre Arif Atas, élu de Sarcelles
    Aïna Rahery, professeure d'art
    Armelle Mabon, enseignante, historienne et autrice

  • Immigration: Astrée, l’IA du ministère de l’intérieur, dysfonctionne massivement

    Actuellement en phase de tests, le logiciel vise à automatiser le traitement des contentieux de masse reçus par Beauvau, notamment ceux en lien avec le droit des étrangers. Malgré d’importants taux d’erreur, le projet devrait être prolongé pour l’année 2027.
  • Des chasseurs de trophées veulent tuer la plus ancienne meute de loups de Yellowstone

    Dès qu’ils franchissent les limites du parc, ces animaux ne bénéficient plus des mêmes protections. La chasse au loup est en effet autorisée dans les États voisins, dont le Wyoming, où la meute a établi une tanière.

    Cet article Des chasseurs de trophées veulent tuer la plus ancienne meute de loups de Yellowstone est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

  • Trump directs Hegseth to scale back joint military exercises with South Korea

    President Donald Trump directed the Pentagon on Sunday to substantially scale back planned joint military exercises with South Korea, saying that South Korea declined to help with denuclearizing Iran. "These exercises are not only costly, with much of these costs paid for by the United States of America (as usual!), but send a signal that is totally inappropriate and hostile," Trump wrote on Truth Social, while emphasizing his "very good relationship" with North Korean leader Kim Jong Un.
  • ChatGPT peut visiter vos pages interdites, et OpenAI l’assume

    Ce qu'il faut retenir :

    • En Europe, environ 15 % des bots IA de type "fetcher" identifiés ont accédé à des URL pourtant marquées comme interdites.
    • ChatGPT-User, Bytespider et Youbot sont les principaux responsables : chacun a atteint des pages interdites sur près de la moitié des sites européens qui les avaient explicitement bloqués, ChatGPT-User en tête.
    • OpenAI justifie ce comportement par le fait que ChatGPT-User agit à la demande d'un utilisateur, ce qui le distinguerait d'un crawl classique soumis au robots.txt. Perplexity avance le même argument pour Perplexity-User, tandis qu'Anthropic affirme que ses trois bots respectent tous le fichier.
    • Bloquer ChatGPT-User ne bloque pas OAI-SearchBot, l'agent qui décide si un site apparaît dans les résultats de recherche de ChatGPT. Un site qui interdit les deux pense couper tout trafic IA, mais perd la visibilité côté recherche sans gagner en protection côté fetch.

    Le rapport State of the Bots de TollBit, qui compile les données du premier semestre 2026, montre aussi que la situation varie beaucoup selon les agents. Claude-User n'est bloqué que par 9 % des sites européens, contre 26 % en Amérique du Nord. Perplexity-User affiche 13 % contre 26 %. La plupart des agents récents ont des taux de blocage à un chiffre en Europe, mais ChatGPT-User fait figure d'exception, à la fois très bloqué et très souvent contourné malgré ce blocage.

    La documentation d'OpenAI est claire sur ce point : ChatGPT-User se déclenche quand un utilisateur pose une question dans ChatGPT, et parce que l'action part d'un humain, le robots.txt pourrait ne pas s'appliquer. TollBit, de son côté, ne fait pas cette distinction : toute requête vers une URL interdite est comptée comme un contournement, quelle que soit la justification donnée par l'opérateur du bot.

    Pour un éditeur de site, la conséquence pratique est la suivante : le fichier robots.txt ne montre que ce qui a été demandé en théorie, pas ce qui s'est réellement passé. Seuls les logs serveur ou les données CDN permettent de savoir ce qui a effectivement été récupéré.

    Cloudflare prépare de son côté un changement de méthode. À partir du 15 septembre, les nouveaux domaines ajoutés à Cloudflare verront leurs crawlers d'entraînement et leurs agents bloqués par défaut sur les pages contenant des publicités, les crawlers de recherche restant autorisés. La décision de blocage se déplace ainsi au niveau du réseau plutôt que d'être laissée à la bonne volonté du crawler. Reste à savoir si l'argument du "chargement initié par l'utilisateur" tiendra sur la durée, maintenant que tous les grands assistants IA récupèrent les pages de cette manière.

    L’article "ChatGPT peut visiter vos pages interdites, et OpenAI l’assume" a été publié sur le site Abondance.

  • Cet adorable robot aspirateur américain fait tout l’inverse des géants chinois (et ça fonctionne)

    Déjà couvert d’éloges aux États-Unis, l’aspirateur robot Matic gagne une fonction étonnante : il suffit de lui montrer une saleté du doigt pour qu’il parte la nettoyer. Un appareil original, à contre-courant des entreprises chinoises.

  • Je me suis remis à la domotique grâce à un vieux mini PC et Claude Code

    Ce mois-ci, je suis en mode déménagement / vidage de cartons / montage de meubles Ikea et bien sûr, j'en profite pour réinstaller mon matos... Mon système d'alarme, mes caméras et un peu de domotique.

    Sauf que la domotique, c'est pas mon kif car même si j'aime l'idée d'avoir des automatisations chez moi, ça fonctionne un moment, puis après ça ne fonctionne plus, souvent parce que les Raspberry Pi passent leur temps à corrompre les cartes SD... Puis surtout, je manque de temps pour me prendre la tête à régler des scénarios au poil de cul.

    Mais là, c'est aussi un peu les vacances et y'a plusieurs paramètres qui ont changé. Déjà la nouvelle maison est plus petite. J'ai aussi un mini PC à disposition qui ne faisait pas grand chose. J'ai également une caisse de matos divers et variés (Zigbee / Zwave et autre) qui prend la poussière. Et puis les nouveautés dans ma vie, c'est bien sûr l'IA et Alexa.

    Je me suis donc chauffé un peu, et je vais vous raconter ce que j'ai mis en place ces derniers temps.

    Étape 1 : le mini PC qui dormait dans un carton

    Le point de départ, c'est ce mini PC. Un NiPoGi Pinova P1 (lien affilié) que j'avais acheté en 2023, un Ryzen 3 4300U avec 16 Go de RAM et 1 To de SSD, qui n'avait jamais vraiment trouvé sa vocation. Complètement surdimensionné pour de la domotique, vous vous en doutez, et c'est exactement pour ça qu'il est parfait.

    Parce que le vrai sujet, c'est pas la puissance, c'est le stockage. Mes install précédentes mouraient toutes de la même façon : une carte SD qui rend l'âme au bout de quelques mois d'écritures permanentes. Là, le système tourne sur un SSD, et rien que ça, ça règle le problème qui m'avait dégoûté les fois d'avant.

    J'ai donc collé Home Assistant OS dessus, ce qu'on appelle HAOS pour les intimes. C'est la version "système d'exploitation" qui prend la machine entière et qui pilote tout elle-même, sans Linux à administrer en dessous ni Docker à maintenir. Et puis avec cette version, vous récupérez au passage le magasin d'add-ons et les sauvegardes automatiques, sans rien configurer. Sur une machine dédiée qui ne fait que ça, c'est franchement le mode le plus tranquille.

    Et là, premier petit piège à savoir au niveau du BIOS si vous vous lancez... Pour démarrer, HAOS exige en effet que le mode UEFI soit activé et que le Secure Boot soit désactivé. Si vous zappez ça, votre clé USB ne bootera jamais et vous allez tourner en rond un bon moment.

    Et tant que vous êtes dans le BIOS, y'a un troisième réglage dont la doc ne parle pas et qui est pourtant le plus important sur la durée : le comportement après une coupure de courant. Ça s'appelle "Restore on AC Power Loss", "After Power Failure" ou "AC Back Function" selon les marques, et il faut le passer sur "Power On". Sans ça, la moindre micro-coupure vous laisse une maison sans domotique jusqu'à ce que quelqu'un rentre appuyer sur le bouton. Et ça, croyez-moi, on n'en veut pas quand on est parti en vacances.

    Le reste après, c'est du classique. Vous récupérez l'image générique x86-64 et vous la flashez sur une clé USB avec Balena Etcher. Attention à bien prendre haos_generic-x86-64 et pas une version pour Raspberry Pi ou pour machine virtuelle, sinon vous allez vous demander longtemps pourquoi ça ne démarre pas. Ensuite vous bootez le mini PC sur la clé, l'installeur écrit le système sur le SSD interne, et c'est plié. Vous retirez la clé, ça reboote, et l'interface vous attend :

    http://homeassistant.local:8123
    

    Si ça ne répond pas, c'est que votre box ne fait pas de mDNS, allez juste chercher l'IP dans sa liste de clients. Et voilà, un Home Assistant tout neuf.

    Maintenant, passons à la suite parce que j'ai une caisse pleine de matos à réveiller.

    Première galère : Faire parler le Zigbee

    Dans ma caisse, y'avait notamment un dongle USB Sonoff (lien affilié) pour le Zigbee. Je le branche, et je décide de partir sur Zigbee2MQTT plutôt que sur ZHA, l'intégration native. Le choix se paye tout de suite en complexité (il faut un broker MQTT à côté, Mosquitto en l'occurrence), mais il se rembourse largement après, parce que Zigbee2MQTT expose absolument tous les réglages internes des appareils. Vous verrez plus bas pourquoi c'est déterminant.

    Le mini PC qui va me faire oublier mes galères avec le Raspberry Pi

    Sauf que rien ne s'est passé comme prévu. J'installe les modules recommandés, et Zigbee2MQTT n'apparaît tout simplement pas dans la liste. Bon. Une fois que j'ai réussi à le sortir de sa cachette, c'est la configuration du port série de la clé qui m'a offert un vrai moment de solitude : on modifie, on clique sur "Submit", ça a l'air de sauvegarder... et la page revient vierge, sans plus rien à sélectionner. Allez savoir si le réglage est passé ou pas !

    Le truc à retenir en fait, c'est qu'il faut désigner la clé par son identifiant stable et pas par un /dev/ttyUSB0 qui peut changer au reboot. Le chemin ressemble à ça :

    /dev/serial/by-id/usb-ITEAD_SONOFF_Zigbee_3.0_USB_Dongle_Plus_V2_...-if00
    

    Une fois ça compris, le bridge est monté et n'a plus bougé. Mais c'est ce genre de conneries qui font lâcher la domotique à pas mal de monde, je pense.

    Deuxième galère : mes appareils étaient otages du cloud

    Deuxième claque, et celle-là est plus vicieuse. Mes prises connectées Meross, je les avais appairées à l'époque avec l'app du fabricant. Résultat, elles étaient déjà mariées au cloud Meross, et impossible de les récupérer proprement depuis l'app iPhone pour les basculer ailleurs.

    La solution est donc passée par HACS, le magasin de composants communautaires, et un custom component qui s'appelle Meross LAN. L'intérêt, c'est qu'il parle aux prises en local, sur votre réseau, sans faire l'aller-retour par les serveurs du fabricant. Même logique avec l'app Sonoff LAN pour un interrupteur USB que j'avais (lien affilié). Vos automatisations continuent donc de tourner même quand le cloud du constructeur est dans les choux ou quand votre fibre est coupée.

    J'ai aussi buté sur un cas plus tordu avec du matos Tuya car j'ai des appareil qui sont vendus sous une autre marque, avec leur app maison, et qui n'existent pas dans le cloud Smart Life sur lequel s'appuie l'intégration Tuya standard. Donc intégration cloud inutilisable... C'est vraiment le problème numéro un de l'objet connecté grand public, et c'est pour ça que je vous conseille de vérifier si un appareil a besoin du cloud avant de l'acheter, pas après.

    Du coup, HACS est devenu mon meilleur pote sur ce chantier. J'y ai pris Meross LAN pour les prises, Sonoff LAN pour l'interrupteur, Alexa Media Player pour mes Echo et l'intégration Dyson. Il n'y a que mon capteur de qualité d'air air-Q qui était supporté nativement, sans rien avoir à installer.

    Et pour faire tout ça, j'ai une arme secrète : Claude Code !

    Et maintenant, la partie qui a vraiment tout débloqué. Parce que jusqu'ici, j'avais du matériel qui répondait, mais toujours zéro automatisation. Et c'est précisément là que je décrochais avant car l'éditeur graphique de Home Assistant devient vite limitant, et dès qu'on veut une condition un peu fine, on se retrouve à taper du YAML avec des templates Jinja et à se planter d'indentation ou de paramètres.

    Du coup j'ai fait un truc très à la mode en ce moment... J'ai branché Claude Code directement sur mon Home Assistant via un serveur MCP conçu spécialement pour ça . En gros, le MCP c'est ce qui donne des outils concrets à l'IA. Grâce à ça elle peut lister mes entités, lire leur état en direct, et surtout écrire les automatisations dans HA. Je décris ce que je veux en français, il va regarder ce que j'ai réellement comme capteurs chez moi, et il écrit le scénario.

    Et ça pour moi, ça change complètement le rapport tordu que j'ai à ma domotique. Et voilà comment en quelques jours, je me suis retrouvé avec 21 automatisations qui tournent, ce que je n'aurais jamais fait à la main. Pas parce que l'IA est magique, mais parce qu'elle supprime la friction. Je n'ai qu'à formuler les idées qui me passent par la tête et l'IA fait le job sans que j'ai à me galérer avec du paramétrage.

    À noter que Home Assistant a aussi sa propre intégration Model Context Protocol Server depuis la version 2025.2, mais elle fait plutôt l'inverse : elle expose vos appareils à un assistant. Moi je voulais un truc qui écrive la config à ma place.

    Mon vrai défi : Passer l'été sans clim

    Voilà le scénario dont je suis le plus fier, parce qu'il résout un problème que j'ai vraiment dans cette nouvelle maison : pas de clim, et un bureau qui monte en température. Ce n'est pas que je ne veux pas en installer , c'est que je viens d'arriver, que y'a pénurie de ventilos et de pompes à chaleur et en plus je suis en location, donc ce n'est pas si simple que ça. Mes seules armes pour le moment, c'est donc un Dyson qui filtre et qui brasse, et des fenêtres à ouvrir au bon moment.

    Mon fidèle ventilo !

    Ce que j'ai fait du coup, c'est que le Dyson démarre tout seul quand l'air se charge en pollution et s'arrête quand c'est redevenu propre. Concrètement il se lance quand les PM2,5 dépassent 10 µg/m³ ou les PM10 dépassent 18 µg/m³ pendant 5 minutes d'affilée. Les 5 minutes de délai, c'est important car sans ça, un simple passage devant le capteur déclenche tout.

    Mais le truc dont je suis vraiment content, c'est qu'il ne souffle pas pareil selon si je suis là ou pas. Si le capteur de présence me détecte, il démarre à 20% seulement, histoire de rester silencieux pendant que je bosse. Si je suis absent, il part direct à 100% et il purge la pièce à fond. Même logique pour les COV : au-dessus de 1000 ppb, c'est 30% en ma présence et 100% quand j'ai le dos tourné.

    Le reste suit la même idée : une purge à fond pendant mon absence, un régime plus doux dès que je rentre dans la pièce, le mode nuit uniquement si je suis présent, et une alerte quand les filtres arrivent en bout de course.

    Mais le vrai casse-tête, c'était l'aération. Parce que oui, quand l'air intérieur devient mauvais, la solution évidente c'est d'ouvrir les fenêtres. Sauf qu'en pleine canicule, ouvrir c'est la pire idée du monde : vous virez vos polluants et vous encaissez 35 degrés à la place. Je me suis retrouvé au départ plusieurs fois avec Alexa qui me disait d'aérer alors que c'était juste pas possible.

    La solution que j'ai trouvé, c'est donc de mettre en place un scénario qui ne me conseille d'ouvrir que si quatre conditions sont réunies en même temps : il fait plus de 26 degrés chez moi, il fait au moins 2 degrés de moins dehors, l'air extérieur est plus sec que le mien, et la qualité de l'air extérieur est correcte. Alors let's go, Alexa me dit d'ouvrir les fenêtres. Et ça, elle le réévalue toutes les 10 minutes.

    La condition sur l'humidité est celle à laquelle je n'avais pas pensé au départ, et que Claude Code m'a conseillé de lui-même, et c'est pourtant la plus utile. Comparer les températures toutes seules, ça ne suffit pas, c'est pourquoi le scénario compare les points de rosée, et pas les pourcentages d'humidité. Parce que de l'air à 24 degrés bien humide vous rafraîchit beaucoup moins que de l'air à 25 degrés bien sec, et vous vous retrouvez avec une pièce moite que vous mettrez la nuit à assécher.

    Les notifs que j'ai sur le smartphone et qui sont lues par Alexa

    Petite subtilité technique au passage : je ne regarde pas la température qu'il fait dehors, mais la plus chaude des deux prochaines heures. Ça évite d'ouvrir dix minutes avant que ça remonte. Et ça oblige à passer par un helper, parce qu'un template Home Assistant ne peut pas appeler un service tout seul... il faut donc une automatisation qui va chercher la prévision et la dépose dans une variable, toutes les 10 minutes.

    Et surtout, il me dit quand refermer, avant que la chaleur ne revienne. Là, je referme quand la fraîcheur est acquise, quand la prévision annonce que c'est fini, ou quand l'air du dehors se dégrade. Et le message diffusé par Alexa m'explique laquelle des trois raisons s'applique.

    Deux petits helpers mémorisent aussi qu'une aération est déjà en cours, histoire qu'Alexa ne me répète pas la même chose toutes les cinq minutes. Et si je m'absente pendant l'opération, j'ai droit à un rebriefing en rentrant.

    Au passage, j'ai fait deux erreurs de débutant. La première c'est que j'avais posé mon capteur de qualité d'air juste à côté de la fenêtre. Il mesurait donc l'air de la rue et pas celui de mon bureau, et les scénarios se déclenchaient n'importe quand. Déplacé au fond de la pièce, tout est redevenu cohérent. Bref, placez vos capteurs là où vous vivez, pas là où c'est pratique à brancher.

    La seconde, c'est que j'ai fini par limiter les annonces vocales sur la plage 8h-22h parce que se faire réveiller à 3h du matin par une enceinte qui vous parle de particules fines, ça vous passe l'envie de la domotique très vite !

    Et si vous n'avez pas de clim non plus et que vous cherchez plus radical, Vincent avait aussi testé un rafraîchisseur pendant la canicule .

    Le petit capteur qui a tout changé

    Dans ma caisse à domotique, y'avait aussi un détecteur de présence Moes (lien affilié) en Zigbee, à ondes millimétriques, ce qu'on appelle un capteur mmWave. Un petit module qui coûte trois fois rien, et c'est clairement ma meilleure surprise de tout ce chantier.

    Parce qu'un détecteur de mouvement classique, un PIR, détecte la chaleur qui bouge. Donc quand vous êtes assis à votre bureau en train de lire ou de regarder une vidéo, au bout de deux minutes il décide que la pièce est vide et vous éteint la lumière. Alors que le mmWave, lui, détecte la présence statique : il vous voit même immobile, parce qu'il capte les micro-mouvements et la respiration. Pour un bureau, c'est le jour et la nuit !

    Le capteur AirQ à gauche / Le capteur mmWave à droite

    Et c'est ici que le choix de Zigbee2MQTT paye enfin, parce qu'il expose tous les réglages internes du capteur. J'ai pu fixer la distance de détection à 225 cm, les sensibilités de mouvement et de présence statique à 4 sur 5, et un délai avant extinction de 20 secondes. Ce réglage de distance est important puisque le capteur peut porter jusqu'à 6 mètres, et à pleine portée il traverse allègrement une cloison pour aller détecter la pièce d'à côté.

    Le résultat, c'est que quand j'approche de mon bureau, ma barre lumineuse BenQ s'allume toute seule via mon interrupteur Sonoff. Une deuxième automatisation allume la lampe d'ambiance sur une prise Meross, et une troisième éteint tout quand je quitte la pièce.

    Et surtout, le déclencheur n'est pas la présence, mais la distance : la barre s'allume quand la cible passe sous 175 cm et ce chiffre-là, je ne l'ai pas sorti de mon chapeau. J'ai relevé 25 mesures en me plaçant assis, debout et en circulant derrière le bureau. Comme ça, un seuil serré exclut proprement tout ce qui n'est pas moi devant mon écran. Si vous devez retenir une chose sur le mmWave, c'est de bien noter vos vraies distances avant de choisir un seuil, sinon vous passerez des semaines à corriger des déclenchements bizarres.

    Rien de spectaculaire au final, mais c'est un super confort !

    Et forcément, des trucs ont cassé

    Parce que non, même avec l'IA tout ne marche pas du premier coup. Une nuit, je quitte le bureau juste après minuit, et le lendemain matin je retrouve toutes les lumières allumées. Huit heures dans le vide. L'automatisation d'extinction sur absence n'était pourtant pas cassée : elle n'a simplement jamais eu l'information qu'il fallait pour se déclencher.

    Le coupable, c'est le défaut classique des radars mmWave : la cible fantôme. Le capteur s'est verrouillé sur un écho statique et a continué à annoncer quelqu'un dans la pièce, en oscillant tranquillement entre 241 et 269 cm toute la nuit. Pour Home Assistant, j'étais donc toujours là. C'est ça la contrepartie de la détection statique... quand un radar voit quelqu'un d'immobile, il ne sait pas faire la différence entre vous et un artefact.

    La parade, c'est donc une automatisation garde-fou : si la cible reste au-delà de 175 cm pendant 90 minutes d'affilée alors que les lumières sont allumées, on éteint tout. Le seuil reprend la calibration de la barre BenQ, et les 90 minutes valent le double de la plus longue plage légitime que j'aie observée sur trois jours (49 minutes). Elle ne remplace pas l'extinction sur absence, mais rattrape le cas où celle-ci n'a jamais pu partir.

    Bref, l'IA écrit vite les scénarios c'est sûr, mais elle ne les teste pas en conditions réelles dans votre vraie maison. Un scénario parfait sur le papier peut très bien ne jamais se déclencher parce qu'un capteur ment donc il faut comprendre ce qui a été écrit, et surtout aller regarder l'historique quand quelque chose cloche.

    Et puis y'a les petites morts silencieuses... Une de mes prises connectées est passée en "unavailable" et y est restée plusieurs jours sans que je m'en rende compte. C'est un autre piège de la domotique... Quand un truc tombe, rien ne vous prévient, ça arrête juste de marcher. D'où l'intérêt d'avoir aussi des automatisations qui surveillent votre installation elle-même, et pas seulement votre maison.

    Voilà, c'est un petit début, mais ça me permet de me remettre en selle tranquillement. En tout cas, l'option mini PC + LLM est un bon choix pour avoir une install domotique rapidement fonctionnelle, je pense.

    La suite du programme

    Ce que j'ai fait aussi c'est installer Tailscale sur le mini PC, pour accéder à mon Home Assistant depuis l'extérieur sans ouvrir le moindre port sur ma box. C'est de loin la méthode la plus propre, et c'est gratuit pour un usage perso.

    Ensuite, je pense que je vais sortir les ESP32 du tiroir. L'add-on ESPHome est déjà installé, il ne me manque plus que le courage de m'y mettre. Si ça vous tente, j'avais montré comment transformer un ESP32 à 5 euros en capteur domotique.

    J'ai aussi pas mal de matos Z-Wave à recycler, donc je pense que je vais aussi prendre une petite clé Z-Wave à rajouter sur l'ordi.

    Voilà pour ce début d'aventure domotique dans mon nouveau chez moi. Pour le moment, je me suis surtout concentré sur l'aération, la pollution, la gestion de la chaleur mais je pense que j'aurais de nouveaux scénarios qui viendront peupler mes rêves dans les semaines qui viennent et je ne manquerai pas de vous en causer.

  • Trump’s tough-guy image has been undone by his own actions | Mohamad Bazzi

    The president was forced to hide in a catering truck amid the Iran war, in an encapsulation of the conflict’s failures

    For decades, Donald Trump cultivated a public image based on strength and dominance. He was a brash New York real estate mogul; a reality TV star who deployed his signature phrase: “You’re fired!” to eliminate contestants from The Apprentice; and eventually US president and undisputed leader of the Republican party.

    In recent months, Trump has taken his boastfulness to an extreme, reportedly telling confidants that he’s “the most powerful person to ever live” and comparing himself with some of history’s most feared leaders, including Genghis Khan, Napoleon, Hitler, Stalin and Mao.

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  • Top Democrat slams Trump’s ‘inane, haphazard’ cuts to US-South Korea drills – live

    Senator Jack Reed slammed ‘another inane, haphazard decision’ after Trump ordered the Pentagon to scale back military drills with South Korea aimed at deterring North Korea

    Republican senator Thom Tillis deplored Trump’s decision to cut US military drills with South Korea, which comes despite military officials from both countries warning that Kim Jong-un’s regime is learning new battlefield expertise, including new drone tactics, from assisting Russia with its war in Ukraine.

    Tillis wrote on X:

    South Korea has been a solid military ally for over 70 years that possesses exquisite military capabilities. Reducing joint exercises with South Korea does nothing more than free up thousands of North Korea’s troops to support Putin’s systematic kidnapping, torture, rape, and murder of innocent Ukrainian citizens.

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  • Ce minuscule accessoire à brancher sur son smartphone calme les piqûres de moustiques

    [Deal du jour] Branché directement sur le port USB-C d’un smartphone, le Beurer BiteX Go applique quelques secondes de chaleur sur les piqûres de moustiques afin d’apaiser les démangeaisons. Sans crème, sans pile ni application, ce petit accessoire est actuellement en promotion à 17,99 € sur Amazon.

  • Antifascisme : cet automne, les fourmis sortent de terre partout en Occitanie

    Du 25 septembre au 11 octobre, une centaine de collectifs répartis sur cinq départements organisent Les Fourmilières, un festival « antifasciste et solidaire » qui revendique plus de 200 événements, sans chef, sans siège et sans tête d’affiche. À Lodève, la mairie a déjà refusé de prêter ses salles. Le festival, lui, cherche encore des sous

    Des banquets populaires dans le Larzac, des concerts dans les Cévennes, des débats jusqu’au littoral. Pendant plus de deux semaines, du 25 septembre au 11 octobre, le festival Les Fourmilières va essaimer sur l’Hérault, le Gard, l’Aveyron, l’Aude et la Lozère. Ici, personne ne pilote : une centaine de collectifs, des librairies aux brasseries en passant par des syndicats, des cinémas ou des clubs sportifs, se coordonnent d’égal à égal. Seule règle ; une charte commune qui engage tout le monde sur la non-violence, la solidarité et l’inclusivité, et chacun organise ce qu’il veut sur son territoire.

    L’ambition est assumée dans le communiqué de presse diffusé fin juillet : « affirmer la lutte contre l’extrême droite dans nos territoires », montrer que ses opposants sont nombreux et « proposer un autre projet de société face à la menace fasciste ».

    Plus de 200 événements, un programme encore en construction

    Les organisateurs annoncent plus de 200 rendez-vous : soirées, conférences, banquets populaires, concerts, ateliers, déambulations, spectacles, jeux, débats. Le détail, lieu par lieu et date par date, n’a pas encore été publié. Il devrait l’être sur le site du festival (les-fourmilieres.org), où figure aussi la carte des collectifs participants, et sur son compte Instagram (@lesfourmilieres). Le nombre de structures impliquées continue de grossir : la cagnotte lancée au printemps parlait d’une soixantaine de collectifs sur trois départements, le communiqué de juillet en compte une centaine sur cinq.

    Le nom, lui, a été soigneusement choisi. Les organisateurs y voient une organisation autogérée où « chaque fourmi fait sa part de manière volontaire », sans hiérarchie, reine comprise. Les fourmis sont rouges ou noires, les couleurs de l’antifascisme, et le travail des « ouvrières » convoque un imaginaire féministe et ouvrier. Beaucoup de fourmilières sont souterraines, ajoutent-ils : « Nous sommes des forces invisibles partout sur le territoire ».

    À Lodève, la mairie ferme ses portes

    Tout le monde n’accueille pas les fourmis à bras ouverts. À Lodève, sous-préfecture de l’Hérault passée à droite en mars dernier après dix-huit ans de gestion de gauche, la mairie a refusé de mettre ses salles et ses espaces publics à disposition de la quinzaine prévue dans le Lodévois du 26 septembre au 10 octobre, comme l’a révélé Midi Libre. Le refus a été notifié le 12 juin, par mails adressés aux associations porteuses d’événements : la municipalité juge le festival « trop politisé ». Un festival antifasciste politisé : le diagnostic ne manque pas de flair.

    La décision est l’une des premières prises en matière culturelle par la nouvelle équipe municipale de Claude Laateb, élu en mars à la tête de la liste divers droite « Lodève autrement », et ancien candidat LR aux régionales de 2021.

    Un festival sans subventions, qui passe le chapeau

    Qui dit pas de mairie dit pas de salles gratuites, et pas de subventions non plus. Le financement repose sur des cagnottes locales. Celle du Lodévois, portée par le ciné-club CinéVoies, doit couvrir les événements prévus à Lodève du 26 septembre au 11 octobre : plus il y a de dons, plus les collectifs pourront faire venir d’intervenants et d’artistes en prenant en charge leurs frais de déplacement. Les organisateurs préviennent honnêtement que les dons ne sont pas déductibles des impôts, la cagnotte n’étant pas adressée à une association habilitée.

    Pour soutenir le festival ou suivre la publication du programme, direction le compte Instagram @lesfourmilieres et le site les-fourmilieres.org.

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  • Années 1970, une explosion de colères féministes

    Si la pensée féministe japonaise est née il y a plus d’un siècle, le Mouvement de libération des femmes a marqué, dans les années 1970, un tournant. Figures du militantisme de cette époque, Tomoko Yonezu, 77 ans, et Naeko Wakabayashi, 78 ans, se souviennent.
  • Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : le Conseil constitutionnel fait voler en éclats le dispositif

    C’est un revers majeur pour le gouvernement. Le Conseil constitutionnel a censuré le 14 août l’article 1 de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux. Ce texte interdisait aux personnes de moins de 15 ans l’accès aux services de réseaux sociaux fournis par des plateformes en ligne.

  • En pleine sécheresse: une COP contre la désertification à la réussite incertaine

    La COP17 sur la désertification, moins connue que celle sur le climat, débute lundi 17 août en Mongolie. Alors que les enjeux de lutte contre le manque d’eau et la dégradation des sols sont majeurs, un accord politique reste loin d’être acquis.
  • [Histoire] 2026, une année de mémoire pour le syndicalisme révolutionnaire !

    L’année 2026 rassemble cinq dates qui, mises bout à bout, dessinent une même généalogie : celle du syndicalisme d’action directe et du syndicalisme révolutionnaire, dont la CNT-SO se revendique aujourd’hui l’héritière. Cent trente ans séparent le congrès de Londres de notre organisation, et pourtant le fil qui les relie n’a jamais été rompu : à chaque étape, des militants ont réaffirmé les mêmes principes – lutte des classes, indépendance syndicale, action directe, fédéralisme, autogestion, grève générale, révolution sociale – en les adaptant aux conditions de leur temps. Retour sur cette histoire, jalon par jalon.

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  • Non, le virus Shamonda n’a pas été « introduit » pour « faire de la place » aux importations sud-américaines

    Source :Compte Facebook, le 7 aout 2026

    Etiqe :aucune preuve

    Contenu :

    Quelques mois après avoir subi les ravages de la dermatose nodulaire contagieuse, les agriculteurs européens font face à un nouveau virus : l’orthobunyavirus de type Shamonda. Depuis fin juillet, il a touché près d’une dizaine d’exploitations de vaches laitières dans les départements du Doubs, du Jura, de l’Ain, de la Haute-Savoie et de la Savoie, mais aussi en Allemagne et en Suisse. 

    Une contamination inattendue mais dont l’impact reste « faible » pour le moment, selon le ministère de l’Agriculture.

    Pour autant, des internautes s’inquiètent de l’arrivée de ce virus et pointent le timing de son apparition, quelques mois après la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, qui facilite l’arrivée de produits sud-américains sur le marché européen. L’importation de la viande bœuf sud-américaine inquiète notamment les agriculteurs, qui la qualifient de concurrence déloyale. Les Surligneurs ont déjà pu vérifier plusieurs fausses informations diffusées à ce sujet. 

    Sur les réseaux sociaux, Floran Philippot, chef du parti d’extrême droite Les Patriotes, insinue que ce « nouveau virus » a pour objectif de saborder l’agriculture française, afin de « faire de la place pour les 99 000 tonnes de bœuf du Mercosur ». L’arrivée de ce virus, qui n’est d’ailleurs pas nouveau, n’a rien à voir avec la signature de l’accord Mercosur-UE.

    Que sait-on du virus Shamonda ? 

    Selon une note produite par le ministère de l’Agriculture le 7 août dernier, le virus Shamonda est un orthobunyavirus qui appartient au sérogroupe Simbu, une famille de virus qui touchent les ruminants. 

    Contrairement à ce qu’assurent certains internautes, le virus de Shamonda n’est pas « nouveau ». Détecté pour la première fois au Nigeria au milieu des années 1960, il avait été signalé jusqu’ici de manière sporadique en Afrique de l’Ouest, de l’Est et australe, ainsi qu’au Japon. En revanche, c’est la première fois que ce variant du virus est détecté en Europe. 

    Il est transmis par les moucherons piqueurs, ou culicoïdes, et provoque fièvre, diarrhées et baisse de lait. Selon l’école nationale vétérinaire de Toulouse, ces premiers symptômes sont généralement transitoires, avant l’apparition de conséquences plus problématiques sur la natalité, comme des avortements et des malformations fœtales. L’école met en garde contre une « très rapide extension » du virus sur le territoire national. 

    Il n’existe pour l’heure pas de vaccins ou de traitement contre ce virus, dont il n’est possible que de traiter les symptômes. Pour lutter contre sa prolifération, le gouvernement conseille de s’attaquer directement à la reproduction des insectes responsables de la contamination, en éliminant les sites de ponte et les points d’eau stagnante. 

    Aucun rapport avec le Mercosur

    Selon le ministère de l’Agriculture, il n’existe pour l’heure aucune preuve de transmission d’animal à animal, ou d’animal à humain. Ce virus n’a donc que peu d’impacts sur les exploitations agricoles pour le moment, ou sur la transformation et la consommation de produits à base de lait. 

    Nouveau en Europe, le virus Shamonda n’est pas une maladie répertoriée dans la législation européenne de santé animale ou par l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). 

    Le virus est donc pour le moment considéré en Europe comme une « maladie émergente », un terme précisé à l’article 6 du règlement du Parlement européen relatif aux maladies animales. Pour que l’Union européenne s’empare du sujet, il est nécessaire que la Commission adopte des « actes d’exécution » dans lesquels seront précisées les mesures à adopter. 

    Pour l’instant, le virus ne fait donc l’objet d’aucune mesure officielle de surveillance obligatoire, de restrictions ou d’abattages imposés en cas d’infection. Il n’a donc pas de sens de parler de « faire de la place » au bœuf sud-américain. De plus, ce sont pour le moment des exploitations de vaches laitières qui ont été touchées, qui ne sont donc pas élevées pour leur viande et n’entreront pas en concurrence avec le bœuf importé bientôt vendu en France. 

    Shamonda, une nouvelle dermatose ? 

    D’autres internautes insinuent que le virus Shamonda serait la seconde tentative de « décimer le cheptel français » après l’apparition il y a quelques mois de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), un autre virus aux conséquences bien plus graves pour les animaux. Ce virus est, lui, classé comme provoquant une maladie de « catégorie A » « normalement absente de l’Union européenne ». Pour lutter contre l’arrivée de ce virus sur le territoire européen, la décision est systématique : « Éradication immédiate ». Dans les exploitations françaises, le gouvernement avait donc ordonné de nombreuses vaccinations et abattages forcés, au grand dam des agriculteurs. 

    Mais le gouvernement assure dans sa fiche d’information que pour le moment, ce virus n’est « pas similaire au virus de la dermatose nodulaire contagieuse bovine ». Les symptômes, les traitements, et les conséquences sur le long terme sont totalement différents. 

    Cependant, la référence à la DNC n’est pas surprenante, puisque comme le virus de Shamonda actuellement, la dermatose a été instrumentalisée à de nombreuses reprises pour diffuser de fausses informations. Les Surligneurs avaient pu en vérifier plusieurs à l’époque (ici et ici). 

    Il n’existe donc aucune preuve que l’apparition du virus Shamonda en France serait liée à la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Il est aussi difficile de le comparer à la dermatose nodulaire contagieuse, les deux virus ayant peu de points communs. 

     

    Auteurs :

    Auteur : Clément François, journaliste

    Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Clément François, journaliste

    L’article Non, le virus Shamonda n’a pas été « introduit » pour « faire de la place » aux importations sud-américaines est apparu en premier sur Les Surligneurs.

  • En RDC, l’épidémie d’Ebola gagne du terrain plus vite que la riposte

    L’épidémie d’Ebola, apparue en mai, s’est déjà étendue à six provinces de la République démocratique du Congo et a fait plus de 2 300 victimes. La réponse sanitaire peine à suivre, freinée par l’insécurité, la défiance d’une partie de la population et le manque de financements.
  • PureMac - Faites un grand ménage sur votre Mac, gratuitement

    Vous glissez une app dans la corbeille du Mac, elle disparaît du dossier Applications, et vous pensez que c'est réglé ? Que vous êtes naïfs ! Hé oui, ce que vous ne savez pas, c'est que ses préférences, ses caches et son container restent bien présent dans votre ~/Library, parfois pendant des années, encombrant votre espace disque pour rien.

    Hé bien s'occuper de tout ce merdier, c'est le job de PureMac , une app native codée en SwiftUI qui piste ces fichiers-là pour libérer des ressources sur votre mac. Elle croise l'identifiant du bundle, celui de l'équipe de développement, les entitlements et les métadonnées Spotlight, selon trois niveaux d'agressivité en fonction de ce que vous voulez ratisser.

    Elle sait aussi prendre le problème dans l'autre sens puisque son chercheur de fichiers orphelins parcourt ~/Library pour retrouver les restes d'applications que vous avez virées il y a trois ans et dont plus rien ne vous rappelle l'existence.

    Et si vous développez, il y a de quoi récupérer bien plus de place avec les DerivedData, les runtimes de simulateur Xcode, les couches Docker, les caches npm, yarn, pnpm et Homebrew. Bon, ça vous savez déjà le faire avec docker system prune, deux ou trois autres commandes, ou avec Mole en ligne de commande dont je vous ai déjà parlé. Mais l'intérêt ici, c'est de tout voir d'un coup avant d'arbitrer.

    Côté données, il n'y a rien à surveiller puisque PureMac n'embarque aucune télémétrie ni appel réseau. Et la licence, c'est du 100% licence MIT, là où d'autres outils similaires comme Pearcleaner ajoute une Commons Clause qui en interdit la revente, que AppCleaner, lui, s'arrête à la désinstallation, ou encore que CleanMyMac nécessite d'acheter une licence.

    Pour le faire tourner, il vous faut macOS 13 au minimum, et ça s'installe en une ligne avec brew install --cask puremac. Sinon, il y a un .dmg signé et notarisé à récupérer directement.

    Par contre, sachez que ça réclame le l'accès complet au disque, soit la permission la plus large que macOS distribue, et il ne garde aucun journal des chemins qu'il a supprimés. Surtout que quand un fichier est supprimé, il l'est pour de bon, donc vérifiez bien les choses avant de les supprimer.

    Le nettoyeur de caches, est également une opération sans retour. Alors pour un cache ça n'a pas d'importance, puisqu'il se régénèrera tout seul. Mais pour un reste dans ~/Library qui contenait, j'sais pas, par exemple une licence, un wallet crypto ou vos réglages, c'est une autre affaire.

    Donc soyez TRÈS prudent et lisez bien les chemins d'accès vers les fichiers avant de cliquer pour les supprimer, histoire de pas faire de conneries.

  • Un satellite gros comme une valise cabine va écouter le début de l'univers depuis la face cachée de la Lune

    L'université de Cambridge prépare un petit satellite baptisé CosmoCube, pas plus gros qu'une valise cabine, qui partira se cacher derrière la Lune pour tenter d'entendre ce que l'univers racontait avant même l'allumage des premières étoiles.

    Ce qu'il cherche, c'est la fameuse raie à 21 centimètres, un signal radio émis par l'hydrogène neutre pendant les âges sombres, cette période d'environ 150 millions d'années coincée entre le Big Bang et la naissance des premières étoiles.

    À cette époque, aucun astre ne brille encore, donc aucun télescope classique n'a quoi que ce soit à regarder. L'hydrogène qui remplissait l'univers a en revanche laissé cette minuscule empreinte radio, et elle contient des informations sur la formation des toutes premières structures cosmiques.

    Sauf que voilà, plus de treize milliards d'années d'expansion ont étiré ce signal vers les très basses fréquences, entre 10 et 100 MHz, exactement là où la Terre braille en permanence avec sa radio FM, ses communications et son ionosphère qui brouille tout.

    D'où l'idée d'aller se réfugier derrière la Lune, l'endroit le plus silencieux du système solaire pour les ondes radio. Toute la mission tient sur une orbite de deux heures, dont environ 40 minutes de silence complet quand la Lune s'intercale entre le satellite et nous. C'est court. Mais c'est déjà infiniment mieux que tout ce qu'on peut espérer depuis la Terre, et l'antenne déployable couplée à un radiomètre étalonné aux petits oignons doit suffire à extraire ce murmure vieux de plus de treize milliards d'années.

    Le budget reste raisonnable pour de la cosmologie, avec moins de 50 millions d'euros, dont plus de 2 millions de livres déjà posés par l'agence spatiale britannique, avec un décollage espéré d'ici cinq ans.

    Il faudra juste faire vite. Les missions lunaires américaines et indiennes se multiplient, avec les satellites relais qui vont avec, et le dernier endroit vraiment silencieux du système solaire pourrait ne pas le rester très longtemps.

    Source : Generation NT

  • Ce drôle d’accessoire USB-C promet de calmer les piqûres de moustiques en quelques secondes

    [Deal du jour] On connaissait les crèmes et les stylos chauffants à piles, moins cet étrange accessoire USB-C à brancher directement sur son smartphone. Le Beurer BiteX Go promet d’atténuer les démangeaisons provoquées par les piqûres de moustiques en quelques secondes, simplement grâce à la chaleur.

  • Spider-Man, Blade Runner 2049… ce site déniche les films à voir gratuitement (et légalement)

    Films cultes, classiques ou sorties plus récentes : de nombreuses œuvres sont accessibles gratuitement sur les plateformes de replay françaises. CinéLibre les rassemble dans un même catalogue et indique où les regarder légalement.

  • Building France invite les entrepreneurs français à transformer leurs idées en applications

    Dans beaucoup d’entreprises, les idées d’outils naissent d’abord d’un problème très concret, des commandes encore suivies manuellement, des relances commerciales à mieux structurer, un manque de visibilité sur les équipes ou les fournisseurs, des validations à organiser, ou simplement un processus récurrent qui fait perdre du temps chaque semaine. Avec Building France, Emergent invite les …

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  • Guerre cognitive et brutalisation de l’arène informationnelle

    « L’objet réellement visé, c’est la notion de confiance. » C’est ainsi que Marc-Antoine Brillant, chef de VIGINUM, résume ce que cherchent les opérations informationnelles. Au-delà d’un scrutin ou d’une opinion, ce qui est visé est le lien des citoyens avec leurs institutions et entre eux : « la confiance envers leurs représentants, envers la parole officielle, envers la vérité scientifique, voire même la confiance des citoyens entre eux ». Derrière l’infox, il y a une intention géopolitique : fragmenter, polariser, affaiblir la cohésion sociale aux endroits où elle présente des failles. « On est en démocratie. Le débat public est libre et ouvert, donc il est exploitable, donc il est instrumentalisé. »

    La brutalisation du champ informationnel

    « La brutalisation du champ informationnel. » Guillaume Kuster, directeur adjoint à la Direction de la communication du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, résume ainsi devant la Journée OSINT ce qui a changé : non pas les invectives en ligne, qu’il juge presque anecdotiques, mais le volume d’arguments non étayés qui circulent jusque dans les enceintes internationales et y trouvent crédit. « On est passés, dans les relations internationales, d’une notion de soft power à une notion d’influence assumée. »

    Une opération n’a pas forcément besoin de convaincre, il lui suffit d’entretenir la fracture là où elle existe déjà. À la table ronde PhilosoFIC, Émilie Bonnefoy, fondatrice d’Open Sézam et officier de réserve à l’état-major des armées, s’appuie sur des rapports de VIGINUM : les mains rouges du Mémorial de la Shoah, les têtes de cochon devant les mosquées, les punaises de lit… Les opérations informationnelles arrivent toujours dans des contextes de fragilité sociale. Les adversaires identifient les sujets de fragmentation, en premier lieu le racisme et l’insécurité, et les font évoluer simultanément dans le champ physique et dans le champ informationnel, où ce sont les lignes de faille préexistantes qui font circuler le récit. « Ce terrain sociologique est très favorable à l’action cognitive », confirme Guy-Philippe Goldstein, enseignant à l’École de guerre économique, à la même table.

    La logique dépasse le champ social. Émilie Bonnefoy revient sur la chute d’un Rafale indien à la frontière indo-pakistanaise, qui a alimenté une guerre de l’information reprise, selon elle, par l’Azerbaïdjan pour deux objectifs simultanés : mettre en doute la dissuasion nucléaire française, que l’appareil incarne, et fragiliser Dassault Aviation au moment où l’entreprise vendait des Rafale à l’Inde. Champ militaire, champ économique, champ diplomatique. « Une approche holistique », dit-elle, dans laquelle « la frontière entre guerre de l’information et guerre économique est inexistante ».

    Kuster, lui, distingue les modes opératoires selon leur origine. « Quand ça vient de la Russie, c’est généralement pour faire en sorte que des gens s’opposent assez violemment sur le champ politique, pour faire monter les extrêmes. Quand ça vient des États-Unis, c’est plutôt pour nous attaquer sur ce qui fait l’Union européenne en tant qu’institution. » Là, la cible est à la fois l’opinion et l’outil : faire admettre que réguler les plateformes depuis l’Europe équivaut à de la censure revient à désarmer le seul instrument dont dispose l’Union pour tenter d’assainir cet espace. Des narratifs sont construits, poursuit-il, pour que les citoyens européens rejettent d’eux-mêmes la régulation. « Cette menace n’est pas une menace qu’on traite à la va-vite », insiste Brillant. « C’est une menace réelle, profonde, qui a une vocation particulière : déstabiliser le fonctionnement démocratique. »

    L’IA, multiplicateur structurel

    L’intelligence artificielle n’a pas inventé les attaques informationnelles. Elle en a changé l’échelle, la précision et le point d’entrée. Le point d’entrée d’abord, le plus en amont possible : Tariq Krim, fondateur de Cybernetica.fr, décrit à PhilosoFIC ce qu’il appelle la guerre épistémique, l’empoisonnement des modèles de langage avant même qu’une opinion ne se forme. « Les Russes ont tellement fait de fakes sur l’Ukraine que les LLM qui ont indexé le web ont intégré des visions beaucoup plus mesurées de la dangerosité de l’action de la Russie. » Ce n’est plus seulement le débat public qui est ciblé, c’est l’infrastructure du savoir qui l’alimente. « Il y a tout un travail de désempoisonnement à mener », prévient-il.

    La précision ensuite. VIGINUM a observé en 2024, lors des Jeux olympiques et des législatives anticipées, « le premier cas en France où on a vu l’utilisation de l’IA générative par des acteurs étrangers pour interférer dans le débat public ». Pas de deepfake grossier usurpant l’identité d’un candidat, contrairement au scénario attendu, mais « des choses assez adroites, plutôt sophistiquées, la création de visuels à tonalité humoristique, jouant sur l’ironie, pour accompagner des narratifs très puissants ». L’outil ne sert ainsi pas à fabriquer du faux spectaculaire, mais surtout à ajuster le tir. « L’IA générative utilisée de manière intelligente dans des campagnes larges pour faire du ciblage très précis de communautés », précise Brillant, en visant spécifiquement celles qui disposent d’un fort pouvoir d’engagement.

    L’échelle enfin, et avec elle un déplacement du mobile. La vidéo générée par IA annonçant un coup d’État militaire en France, mise en ligne le 10 décembre 2025 et vue plus de douze millions de fois, réunissait tous les critères de l’ingérence numérique étrangère : acteur étranger, moyens inauthentiques, contenu manifestement faux touchant aux intérêts fondamentaux. Tous, sauf l’intention. « Il n’y avait pas de volonté de déstabilisation de la France, il y avait la volonté de gagner de l’argent. » Pendant les municipales de mars, le service a vu pour la première fois des opérateurs privés établis à l’étranger monter des opérations du même type pour monétiser du trafic. Le rapport public sur la protection du scrutin, publié le 11 juin, nomme le phénomène : « l’essor d’une économie de l’ingérence », avec des acteurs commercialisant des « services d’intermédiation » pour mener des ingérences pour le compte de tiers. Le volume de ces opérations lucratives pose déjà à VIGINUM un problème de tri : distinguer, dans la masse, ce qui relève de l’appât du gain de ce qui menace intentionnellement le débat public.

    L’environnement de diffusion travaille dans le même sens, sans qu’aucun adversaire n’ait besoin d’intervenir. « Un réseau social n’est pas un service public d’information, c’est un service à finalité lucrative », rappelle Brillant, qui y voit une pression systémique distincte de toute action hostile. Selon la deuxième édition du baromètre de l’Arcom publiée en janvier 2026, quatre Français sur dix s’informent quotidiennement via les réseaux sociaux et 20 % utilisent un outil d’IA conversationnelle pour s’informer au moins une fois par semaine. Marc-Antoine Brillant rappelle que ces outils ne peuvent « pas vraiment » garantir une information « fiable et vérifiée dans ce qu’ils produisent ». Des modèles nourris de faux deviennent ainsi la porte d’entrée informationnelle d’une partie du public.

    Descendre dans l’arène

    « Le silence stratégique, juste ne rien dire en disant que le débat ne mérite pas de réponse, cette posture arrogante n’a plus lieu d’être aujourd’hui », tranche Guillaume Kuster. « Il faut descendre dans l’arène, avec les armes de l’esprit plutôt que par brutalité. »

    Le diplomate présente French Response pour incarner cette sortie de la passivité. Le compte X officiel du Quai d’Orsay, à tonalité tantôt fact-checking, tantôt humoristique, est lancé au moment de la reconnaissance de l’État de Palestine par la France. « On s’en est pris plein la tronche de partout, des Israéliens, des Américains. Le ministre Jean-Noël Barrot a estimé qu’il fallait un moyen de répondre au même niveau. » Le premier message répond à Marco Rubio sur le dossier palestinien, « un genre de fact-checking », explique Kuster. La nouvelle grammaire diplomatique est assumée pour ce qu’elle est : « Le monde sur X est celui d’un ado américain de seize ans. Dans la tonalité, c’est ce qu’on essaie de faire, mais de façon digne. » La réponse à Elon Musk, qui accusait le gouvernement britannique de fascisme, aurait produit à elle seule plus de 8,5 millions de vues et environ 800 articles dans la presse française et internationale.

    Kuster avance quelque 200 000 abonnés pour plus de quinze de vues mensuelles, quand France Diplomatie, compte institutionnel fort de plus d’un million d’abonnés, en réalise environ cinq millions.

    « Il faut une doctrine de réponse résolument offensive pour imposer des coûts à nos adversaires », pose Brillant. Or, on n’impose aucun coût à un acteur qu’on refuse de désigner : sanctionner suppose de nommer. Kuster date la bascule d’« une petite révolution culturelle » : le piratage de TV5 Monde, clairement attribué là où la France s’en tenait jusqu’alors à la caractérisation. Côté manipulation de l’information, les premières inscriptions sous sanctions européennes remontent à juillet 2023, avec sept personnes et cinq entités du réseau RRN/Doppelgänger. Depuis le 8 octobre 2024, un cadre dédié vise les responsables des activités déstabilisatrices russes, manipulation coordonnée de l’information comprise. « Ça marche », dit le chef de VIGINUM. Six vagues d’inscriptions plus tard, le régime couvre 69 personnes et 19 entités au 21 avril 2026, selon le Conseil de l’UE. Sa portée reste circonscrite : ce que l’Union désigne, ce sont des opérateurs, un mode opératoire, une officine, un relais, pas des États.

    Reste l’écart entre ce qui se mesure et ce qui est visé ; la confiance n’a pas d’unité. Goldstein en tirait à PhilosoFIC la conclusion opérationnelle suivante : « Une défense cognitive aura nécessairement un volet sociologique. » Marc-Antoine Brillant, de son côté, refuse d’en faire une affaire d’État seul. Si la confiance est bien l’objet visé, « on a un peu tous en nous la réponse à ce défi ». Sa consigne : en cas de doute, se détacher de son fil, de son agent conversationnel, et aller vérifier.

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  • Des impacts de balle sur la nageoire d'une orque : « Quelqu'un avait l'intention de la tuer »

    L'orque Toñi, considérée comme la doyenne de la population ibérique, a été observée avec des blessures compatibles avec des impacts de plombs. Les défenseurs de cette espèce menacée réclament davantage de mesures de protection.
    Madrid (Espagne), correspondance
    Alors qu'elle n'avait plus été observée depuis deux ans dans le détroit de Gibraltar, l'orque Toñi y a été repérée la semaine dernière. Mais, à la grande surprise des scientifiques, elle présentait sur sa nageoire dorsale une (…)

    Lire la suite - Info / Animaux , Océans
  • Sur l’île d’Oléron, les millions obtenus d&#039;Airbnb financent le retour des locations à l’année

    Face au nombre de résidences secondaires et aux difficultés à se loger pour les habitants à l’année, Oléron encourage financièrement les propriétaires à transformer leurs biens en locations longues. Avec un certain succès.
  • Au Brésil, la «dernière danse» de Lula se fait à nouveau contre l’extrême droite

    À 80 ans, Lula s’est lancé officiellement dans sa septième campagne avec un meeting géant, dans le stade où sa carrière politique avait commencé. Favori du scrutin, appuyé sur la machine électorale du Parti des travailleurs, le président est rattrapé par l’usure du pouvoir.
  • Washington Policy Review: August 15, 2026

    Today’s Report

    1. Overview

    2. White House News

    3. Truth Social Posts

    4. Government Department News

    5. 2028 Democratic Presidential Candidates

    6. AI & Tech Company News

    7. Congressional Watch

    8. Policy Impact Analysis & Heatmap

    1. Overview

    President Trump utilized Truth Social to call for immediate Senate action on the “NO MORE CHANGING THE CLOCKS ACT.” He argued that ending the biannual practice of adjusting clocks is vital to ending “ridiculous” disruptions and suggested that additional evening daylight is a strategy for “fighting crime.” He pressed legislators to finalize the bill without delay.

    In electoral matters, Trump granted his “Complete and Total Endorsement” to Florida State Representative Kim Kendall for her re-election campaign. He highlighted her experience as an air traffic controller and business owner as assets for her district. Trump praised Kendall for her defense of “Florida Values,” specifically noting her focus on election integrity, parental rights, the protection of the “under siege Second Amendment,” and her efforts to stop “Migrant Crime.”

    The State Dept issued formal statements regarding two international anniversaries. Secretary Rubio extended congratulations to Liechtenstein for its National Day, highlighting the mutual commitment to “freedom” and investment, while pledging to deepen commercial ties. Additionally, the department celebrated the 66th anniversary of the independence of the Republic of the Congo, with the Secretary affirming his commitment to bolstering the commercial and security relationship between the two nations.

    The administration’s push for permanent daylight savings time creates potential tailwinds for the retail and consumer sectors by extending evening activity hours, though uncertainty regarding the Senate’s legislative timeline introduces operational volatility. Concurrently, a strategic emphasis on deregulation aims to catalyze industrial and small business growth by lowering compliance costs, further reinforcing the domestic manufacturing supply chain. While these policies are intended to enhance national productivity, critics argue that broad-brush deregulation risks “weakening institutional oversight and environmental protections,” potentially exposing firms to future regulatory reversals. This combination of pro-cyclical labor shifts and reduced industrial constraints defines the current policy environment, shaping the operational landscape for domestic enterprises.

    2. White House News

    No White House news found.

    3. Truth Social Posts

    President Trump demanded that the Senate act immediately to pass the “NO MORE CHANGING THE CLOCKS ACT,” arguing that the end of biannual time adjustments is necessary to eliminate “ridiculous” disruption and chaos. He emphasized that additional daylight hours later in the day serve as a tool for “fighting crime” and urged lawmakers to “GET IT DONE” without further delay.

    Regarding electoral politics, Trump bestowed his “Complete and Total Endorsement” upon Florida State Representative Kim Kendall for her re-election campaign. He characterized Kendall as a “Strong Champion” for her district, citing her professional background as an air traffic controller and business owner as evidence of her capability. He praised her for defending “Florida Values,” prioritizing election integrity and parental rights, and stated that she remains committed to stopping “Migrant Crime” and defending the “always under siege Second Amendment.”

    Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump

    4. Government Department News

    State Department (state.gov)

    Liechtenstein National Day

    Secretary of State Marco Rubio extended congratulations to Liechtenstein on its National Day. The statement emphasizes the long-standing partnership between the two nations, built on a mutual commitment to freedom and cooperation regarding business and investment. Secretary Rubio expressed a dedication to deepening commercial ties and fostering innovation to advance shared prosperity and commercial diplomacy goals in the coming year.

    The Republic of the Congo National Day

    Secretary of State Marco Rubio congratulated the people of the Republic of the Congo on the 66th anniversary of their independence. Highlighting a historic collaboration that spans over six decades, Secretary Rubio stated his commitment to strengthening the commercial and security relationship between the two nations. The message concluded with best wishes for a prosperous year ahead for the Republic of the Congo.

    5. 2028 Democratic Presidential Candidates

    JB Pritzker (gov.illinois.gov)

    Daily Public Schedule: Saturday, August 15, 2026

    Governor Pritzker has no public events scheduled for Saturday, August 15, 2026.

    6. AI & Tech Company News

    No relevant AI & tech company updates found for this date.

    7. Congressional Watch

    Covers the 2026-08-14 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.

    No Congressional Record found for 2026-08-14.

    8. Policy Impact Analysis & Heatmap

    This analysis is provided for informational purposes only. It does not constitute investment advice or a recommendation to buy or sell any security.

    Impact on Market

    Based on today’s policy developments, our analysis identifies the following market impact themes:

    THEME 1. LEGISLATIVE PUSH FOR PERMANENT DAYLIGHT SAVINGS

    The administration is accelerating pressure on the Senate to permanently adopt daylight savings time to enhance productivity. Retail and consumer sectors anticipate a marginal boost from consistent evening activity levels. Opponents express concern that these shifts ignore potential health impacts associated with permanent non-standard time. Uncertainty regarding Senate timing remains a primary risk factor for logistical planning.

    THEME 2. REGULATORY DEREGULATION AND DOMESTIC FOCUS

    The administration continues to utilize formal endorsements to signal a hardline stance on deregulation and domestic manufacturing. This strategy aims to reduce compliance burdens for industrial firms and small businesses. Critics argue that such broad-brush deregulation risks weakening institutional oversight and environmental protections. Investors note that this policy trajectory suggests a high likelihood of continued administrative support for domestic supply chain sovereignty.

    Policy Impact Heatmap with Market Direction

    Each cell shows an estimated impact score on a fixed scale of -10 to +10, reflecting how today’s policy developments may affect each market sector. Positive scores (green, ▲) suggest bullish impact; negative scores (red, ▼) suggest bearish pressure. Rows and columns are sorted by impact strength, and sectors and policy events with no meaningful impact are omitted. The heatmap, the analysis below, and the Impact on Market themes above are produced from a single unified analysis: the heatmap visualizes the magnitudes, while the text explains the causal reasoning behind them.

    Market attention focuses on the push to finalize the No More Changing the Clocks Act. This shift aims to reduce economic disruption caused by the biannual transition. Analysts expect positive impacts on consumer discretionary spending and retail traffic due to extended evening daylight. Retailers and entertainment venues often benefit from increased consumer activity during later hours. Supporters argue the current system causes unnecessary productivity losses and organizational chaos across sectors.

    Simultaneously, the administration continues to prioritize domestic manufacturing and regulatory reduction. The recent endorsement of candidates aligned with these policies signals continued friction for existing labor regulations. Critics warn that aggressive deregulation may lead to negative externalities for industrial compliance. However, proponents argue these actions foster a more favorable environment for localized production and capital investment. Market participants remain focused on how these executive-led priorities influence upcoming legislative agendas and federal agency oversight.

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  • En Italie, une affiche Apple avec un enfant fait polémique

    À Milan, une affiche Apple montre un tout petit enfant qui tient un iPhone couvert d'une substance gluante, sous le slogan "Tutto ok, è iPhone", tout va bien, c'est un iPhone. L'autorité italienne de protection de l'enfance ne l'a pas du tout prise comme une blague.

    Le visuel appartient à la campagne mondiale "Relax, it's iPhone", qui décline depuis des mois le même gag d'un téléphone qui ressort indemne des petites catastrophes du quotidien. Ici, la catastrophe a deux ans et les mains pleines de bouillie.

    Une habitante de Milan, dérangée par l'image, l'a signalée à l'AGIA, l'autorité garante de l'enfance et de l'adolescence. Celle-ci a embrayé direct.

    Pour l'autorité, cette affiche banalise le baby-sitting électronique, cette habitude de coller un smartphone dans les mains des très jeunes enfants pour avoir la paix, avec un risque de dépendance à la clé et des conséquences sur leur développement psychologique et cognitif.

    Le dossier a du coup été transmis à trois organismes, le régulateur des communications, l'autorité de la concurrence et l'institut d'autodiscipline publicitaire, pour d'éventuelles suites. Aucune décision n'est tombée pour le moment. bien sûr, c'est un peu tôt encore.

    Apple voulait probablement dire autre chose : votre téléphone survivra si le petit dernier s'en empare, l'écran encaisse la bave et la purée de carottes. Sauf que voilà, sur ce panneau, le double sens existe, et il ne reste qu'un bébé absorbé par un iPhone.

    Le moment est mal choisi. Plusieurs pays débattent d'un âge minimum pour les réseaux sociaux, et les autorités de santé répètent depuis des années qu'avant trois ans, l'écran est à proscrire tout court.

    On comprend le problème, et il faut dire que l'image est gênante pour une marque qui vante par ailleurs son mode Temps d'écran et ses outils de contrôle parental à chaque conférence.

    Apple n'a pas commenté. La campagne, elle, poursuit tranquillement sa tournée mondiale.

    Source : Mac4ever

  • Festival Champs Ouverts 2026, écologie populaire et décoloniale et cinéma

    Quand ?
    Du 18 septembre à 16h30 au 20 septembre à 23h30

    Où ?
    Au Champs Ouverts 165, avenue de la Division Leclerc, 93430, Villetaneuse

    Festival Champs Ouverts : prendre soin de nos corps, de nos terres, de nos quartiers !

    Manger, se soigner, habiter : c'est autour de ces trois piliers que l'association de l'Autre Champ et le collectif du Ver Galant ont choisi d'articuler la nouvelle édition du festival, rebaptisé "Champs Ouverts", festival de cinéma et d'écologie décoloniale et populaire. On vous donne rendez-vous pour la 7e édition, du vendredi 18 au dimanche 20 septembre 2026 dans les jardins des quartiers sud de Villetaneuse, pour trois journées de projections, d'ateliers, de chantier, de discussions et de repas partagés, pensées collectivement avec les habitant·es tout au long de la saison.

    Comme l'année dernière, chaque journée sera l'occasion d'approfondir une thématique et de réfléchir ensemble, avec comme fil rouge la défense de ces droits fondamentaux, fragilisés par l'aggravation des inégalités, la précarisation des conditions de vie et les crises sociales, économiques et environnementales qui affectent particulièrement les quartiers populaires.

    Le vendredi sera consacré aux enjeux autour de l'alimentation et aux alternatives pour une nourriture saine, locale et accessible à toustes. Le samedi explorera les savoirs et les luttes liés au soin, aux plantes médicinales et à leur transmission. Le dimanche sera dédié au droit d'habiter dignement et aux résistances face aux crises du logement. Films, ateliers, discussions, balades, concerts et repas rythmeront ces trois journées, dans un dialogue permanent entre pratiques concrètes, créations artistiques et échanges d'expériences.

    Le cinéma occupe, cette année encore, une place centrale dans la programmation. Fictions, documentaires et courts métrages venus de différents territoires nourriront les débats et ouvriront de nouvelles perspectives sur les thèmes du festival. Les projections donneront lieu à plusieurs rencontres avec des réalisateur·ices, chercheur·euses, militant·es et collectifs invités.

    Comme chaque année, Champs Ouverts s'adresse à tous les publics. Les enfants seront au coeur du jardin avec un chantier collectif de construction d'une cabane, des ateliers pour les petit.es aventurier.es, des animations et un espace dédié tout au long du week-end. Les associations partenaires investiront également le site avec leurs stands, tandis qu'un atelier de réparation de vélos, un espace bien-être, un bar associatif et de nombreux espaces de convivialité feront vivre le jardin entre deux projections.

    Pensé comme un lieu de vie autant qu'un festival, Champs Ouverts invite à prendre le temps de partager un repas à prix libre, d'apprendre les un·es des autres, de fabriquer, de débattre et de célébrer ensemble. Pendant trois jours, les jardins deviendront tour à tour salle de cinéma, atelier à ciel ouvert, cuisine collective, espace de discussion et scène musicale.

    Toute l'équipe du festival se réjouit de vous accueillir pour cette nouvelle édition et de continuer, ensemble, à cultiver les solidarités qui nous permettent d'imaginer des futurs plus justes.

    Pour toutes informations supplémentaires et pour échanger avec l'équipe organisatrice : association.autrechamp@gmail.com

  • Quand Sion devient Babylone: le reggae perd ses racines

    Inspirées par le mouvement rastafari, les musiques jamaïcaines fourmillent de références métaphoriques aux juifs de l’Ancien Testament, réduits en esclavage en Égypte puis déportés à Babylone. Un mythe qui se heurte aujourd’hui à la réalité d’Israël, devenu un État génocidaire.
  • Cyber Resilience Act : Pourquoi la sécurité “by design” n’est viable que si elle est positionnée au cœur de la conception du matériel informatique

    Antivirus, EDR, pare-feu, authentification multifactorielle… la cybersécurité s’est bien renforcée sur la partie applicative au fil des ans. Mais “l’angle mort de la sécurité c’est la couche basse, le BIOS, le firmware. C’est vrai sur les PC, mais aussi sur d’autres terminaux, routeurs, boîtiers réseaux, etc. Ce sont des environnements historiquement assez peu monitorés, assez peu pris en compte dans les postures de sécurité”, s’inquiète Benjamin Duchet, CTO chez HP France.

  • Et pendant que le monde brûle... certains parient sur les futurs canicules et incendies

    Parier sur l'ampleur des chaleurs, la fonte de la banquise, le nombre d'hectares incendiés... Les événements climatiques se font désormais une place sur les plateformes de paris en ligne. Aux États-Unis, certains élus qualifient cette pratique d'« immorale ».
    Fera-t-il 25 °C à Paris le 18 août ? L'année 2026 sera-t-elle la plus chaude jamais enregistrée ? L'étendue minimale de la banquise arctique passera-t-elle sous la barre des 4 millions de km² cet été ? Voilà quelques événements (…)

    Lire la suite - Info / Climat , Économie , Numérique
  • Bois, terre, paille : elles ont construit leur maison avec des matériaux compostables

    Un couple d'Ariégeoises a construit sa propre maison avec des matériaux bruts ou très peu transformés. Dix ans après, bois, terre et paille tiennent leurs promesses et accueillent toujours ces deux femmes, désormais septuagénaires.
    Cet article est publié en partenariat avec le magazine indépendant La Maison écologique
    Jocelyne et Dominique sont des voyageuses aventurières. Kenya, Massachusetts, Antilles : les histoires à raconter ne manquent pas. Mais une des plus marquantes est sans (…)

    Lire la suite - Alternative / Habitat et urbanisme , Alternatives
  • Zeinab Badawi : « Il n’existe toujours pas de récit historique africain cohérent et partagé »

    Avec son livre « Une histoire africaine de l’Afrique », la journaliste soudano-britannique propose, à partir de travaux de chercheurs africains, un « regard autochtone » sur un continent d’abord raconté par ses colonisateurs. Pour Revue21, elle décortique les effets de cet « effacement des perspectives africaines ».

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  • Ephéméride des luttes : 17 août

    Pas le temps de flâner dans l'éphéméride des luttes du 17 août : on se bat contre les briseurs de grève et la police qui les protège et on se souvient de nos camarades, morts ou en prison. La lucha sigue !

    1908 : A Paris, le premier dessin animé est montré en public : Fantasmagorie de Emile Cohl.

    1910 : A New York, des femmes grévistes enfoncent un cordon de police et détruisent une usine après que celle-ci ait ouvert pour défier la grève.

    1918 : Aux USA, 100 membres des IWW (syndicat anarchiste) sont condamnés pour tentative de renversement du gouvernement des Etats-Unis.

    1944 : A Buzet-sur-Tarn près de Toulouse, Francisco Ponzan Vidal (Militant anarcho-syndicaliste espagnol, guérillero anti-franquiste et résistant) est fusillé par les nazis.

    1963 : A Madrid, les anarchistes Francisco Granados Gata et Joachim Delgado Martinez, accusés d'attentats contre le quartier général de la police madrilène et le siège de la Phalange franquiste, sont exécutés.

    1985 : A Berkeley, 900 personnes vont piller les magasins Gap après une fête sur le campus.

    1992 : En Italie, dans la province de Piacenza, un pylône d'une ligne à très haute tension est abattu en soutien à Marco Camenisch, anarchiste écologiste prisonnier, et aux luttes des natifs américains.

    1994 : A Belfast, l'IRA fait sauter deux bombes dans des lieux publics, évacués avant l'explosion.

    Voir l'éphéméride anarchiste du 17 août.

  • « Je me souviens d’étés très verts » : en Mongolie, les éleveurs nomades face à la désertification

    Effet du changement climatique et du surpâturage, plus des trois quarts des terres mongoles sont dégradées. Les éleveurs nomades tentent de s'adapter, avec un impératif : réduire la taille des troupeaux.
  • Judicial Notice (08.16.26): Curtain Time

    Seated at counsel table, left to right: Jacob Kaplan, Luigi Mangione, Marc Agnifilo, and Karen Friedman Agnifilo (photo by Jeenah Moon via Getty Images).

    This week’s Judicial Notice is sponsored by

    Chambers-ranked and Harvard-educated, Jeff is the trusted closer for high-stakes disputes. His battle-tested system of managed communications empowers clients to make clear, strong decisions in a calm, informed environment. It makes the right resolution obvious. If settlement seems impossible, call him.

    It’s hard to believe, but summer is almost over (and for the school-age kids of some of my friends who don’t live in the northeast, summer already is over, as I see from their back-to-school posts on social media). Summer is my favorite season—not because I love the heat, but because I appreciate the season’s more relaxed vibe—so I’m sad that it’s coming to an end.

    The highlight of last week for me was guest-hosting the Advisory Opinions podcast, together with my husband Zach—aka Zachary Baron Shemtob, executive editor of SCOTUSblog. Sarah Isgur and David French left huge shoes to fill, so Zach and I enlisted some help. For Tuesday’s episode, we were joined by Amy Howe, co-founder and primary reporter of SCOTUSblog; for Thursday’s episode, our guest was Adam Feldman, author of Legalytics. Thanks to Sarah and David for the opportunity, and thanks to Zach, Amy, and Adam for the company.

    Every now and then, I offer a practical tip in Judicial Notice, so here’s the latest. Last month, I almost fell for a scam, which began with a call informing me of fraudulent charges on my credit card—something that has happened to me many times over the years, which is partly why it was initially convincing. Fortunately, I figured out in the middle of the call that they were scammers (by consulting with my pal Claude).

    I was disturbed by how much personal information the scammers had about me. So after hanging up on them, I froze my credit, to make it harder for unauthorized parties to open new credit accounts in my name. To learn why and how to put a credit freeze in place, check out this FTC article.

    Now, on to the news.

    Lawyer of the Week: Trent McCotter.

    In the wake of Todd Blanche’s confirmation to serve as U.S. attorney general, who has taken on the critical duties he handled as deputy attorney general? As the #2 person at the U.S. Department of Justice, the DAG oversees the DOJ’s day-to-day operations and serves as the AG’s right hand.

    For now, while we await a nominee, the duties of the DAG are being discharged on an acting basis by Principal Associate Deputy Attorney General Trent McCotter—a graduate of UNC Law, former federal law clerk and prosecutor, and former associate at Jenner & Block, interestingly enough (given the firm’s adversarial relationship with the administration nowadays). McCotter was also a partner at Boyden Gray PLLC, the prominent conservative boutique—and one of his former colleagues at the firm, Boyden Gray managing partner Michael Buschbacher, praised McCotter’s selection, declaring that “there’s no one better that Todd Blanche could have picked."

    In less happy news for McCotter, he was on the receiving end of a benchslap last Monday, as reported by The New York Times (gift link). McCotter had the unenviable task of handling the controversial dismissal of an indictment leveling corruption and other charges against Gautam Adani, India’s richest man, and seven other defendants. Why was it controversial? Back in May, The Wall Street Journal (gift link) reported that Adani’s lead lawyer, Sullivan & Cromwell co-chair Robert Giuffra—who’s also one of Donald Trump’s personal attorneys—told DOJ officials that the case against Adani was preventing him from investing $10 billion in the United States.

    In response to McCotter’s motion, Judge Nicholas Garaufis (E.D.N.Y.) dismissed some of the counts—including all the counts against Adani—but not all counts against all defendants. And in his 47-page opinion, the judge had harsh words for McCotter:

    As noted throughout this opinion, the irregularities in the decision to dismiss the Indictment are concerning. On the current record, McCotter appears to have eschewed the professional opinions of innumerable officials from various federal offices and replaced them with his singular judgment. The fact that McCotter came to this decision largely in collaboration with defense counsel, and seemingly without input from the FBI and SEC agents who investigated the alleged misconduct, or the attorneys from the Department, SEC, and U.S. Attorney’s Office who brought the case, appears to be highly unusual. McCotter’s refusal to meet the procedural requirements of Rule 48(a)—even after the court’s clear direction to do so—evinces a lack of respect for the Judiciary as a co-equal branch.

    On the bright side for McCotter and the government, Judge Garaufis rejected the speculation that the Trump administration dismissed the charges because Adani promised to invest $10 billion—and declared himself “satisfied that Defendant Gautam Adani's $10 billion investment promise was, in fact, a ‘non-consideration.’” So one can say of this case something that could be said of many matters handled by the Trump DOJ: it didn’t go particularly well, but it could have been much worse.

    In other news involving a top Trump administration lawyer, I mentioned last week Trump’s selection of Will Scharf as his next White House Counsel, effective September 1. For profiles of Scharf, see, e.g., Bloomberg Law and Law360. As noted by Politico, Scharf will play an “incredibly important” role—especially if Democrats take control of the House in the midterms, then use Congress’s investigative and oversight powers to put the Trump administration through the wringer.

    In memoriam: Professor Randal “Randy” Picker, a faculty member at the University of Chicago Law School since 1989, passed away at 66. May he rest in peace.

    Judge of the Week: Judge Andrew Oldham.

    How is a judicial opinion like a thriller? It’s important to hook the reader from the opening. Judge Britt Grant (11th Cir.) garnered favorable mentions on social media for the first paragraph of her opinion in Renfroe v. USAA General Indemnity Co., which managed the impressive feat of making an insurance case interesting:

    A father and daughter owned a house together. But it was not as idyllic as it might sound—each warned the insurance company that the other would likely burn the house down. Remarkably, the insurer issued and maintained the policy anyway. Less remarkably, the house burned down a month later.

    I also enjoyed the way that Judge Stephanos Bibas (3d Cir.) began his opinion in Blasingame v. Malibu Boats, LLC, a case about allegedly defective boats that he heard while sitting by designation in the District of Delaware:

    The two best days in a boater’s life are the day he buys his boat and the day he sells it. Boating, while thrilling, can be expensive and even dangerous.

    But who is to blame when a boat fails to live up to expectations? Plaintiffs allege that boats manufactured and sold by Malibu Boats did not perform as advertised.

    Meanwhile, Judge Andrew Oldham (5th Cir.) took some flak for two recent introductions of his. Here’s the opening of State of Mississippi v. Department of Energy, which was about whether the DOE could promulgate new regulations on home cooking appliances through a “Direct Final Rule” (i.e., without going through the standard notice-and-comment process):

    The Biden Administration proposed numerous regulations to make home appliances more expensive and less useful. See, e.g., Louisiana v. DOE, 90 F.4th 461 (5th Cir. 2024). As part of that effort, one official even proposed banning gas stoves. See Ari Natter, US Safety Agency to Consider Ban on Gas Stoves Amid Health Fears, Bloomberg (Jan. 9, 2023), https://perma.cc/7E2V-DFN5 (quoting statement of Consumer Product Safety Commission official Richard Trumpka [sic], Jr.). These efforts generated significant controversy and public backlash. [UPDATE (8/17/2026, 10:06 a.m.): I moved the citation to Ari Natter, which I had erroneously placed before the reference to the official’s comment about gas stoves. Also, that official’s surname is “Trumka,” not “Trumpka”—Freudian slip?]

    And here’s the intro to La Union del Pueblo Entero v. Abbott, a lawsuit arguing that a Texas election law was inconsistent with the Americans with Disabilities Act:

    It has long been established that mail-in ballots are prone to fraud. See, e.g., Veasey v. Perry, 71 F. Supp. 3d 627, 676 (S.D. Tex. 2014) (“Mail-in ballots are not secure.”), aff’d in relevant part, 830 F.3d 216, 256 (5th Cir. 2016) (en banc). That is why voting by mail jeopardizes election integrity and democracy itself.

    These rather “Trumpy” openings—the first attacking the Biden administration, the second tying voting by mail to election fraud—led some observers to suggest that Judge Oldham, a top Supreme Court contender in the current administration, might be “auditioning” for the next SCOTUS opening.

    To be honest—and with all due respect to Judge Oldham, whom mutual friends have praised—I’m not a fan of such strongly opinionated intros, especially when they run the risk of coming across as political. Readers, what do you think?

    In other news about judges and the judiciary:

    • What do I share in common with Chief Justice John Roberts? Sadly for me, not much, but there’s this: we’ve both written for Substack. For a series on American presidents appearing in the pages of In Pursuit, the Chief Justice wrote an excellent essay on William Howard Taft (via Howard Bashman’s How Appealing).1

    • Speaking of Chief Justice Roberts, the current format of SCOTUS oral arguments has made him a less active questioner, according to a new study by Professors Lee Epstein and Eric Posner (via Adam Liptak).

    • Speaking of notable new research, Professors Stephen Choi and Mitu Gulati have posted a pair of interesting papers to SSRN: Trump v. Biden Judges: Is the Gap Closing?, an update of their earlier research into how well different judges perform on the bench, and The Last Casebook Hero, an examination of which judges are writing opinions that are making their way into casebooks.

    • In case you missed it, I indulged in some Friday fun and published a post asking readers to rank the circuit courts by importance.

    In nominations news, last week brought word of two new nominees. First, Trump nominated Judge Lee Rudofsky (E.D. Ark.) to the Eighth Circuit (as I predicted). According to Michael Fragoso of National Review, “Between Lee’s credentials, his career, his record on the bench, and his support for the conservative legal movement, he’s a tremendous pick for the Eighth Circuit.” Over the years, the Eighth Circuit has been something of a sleepy court; but in Fragoso’s words, it’s “on the verge of being made truly great, following the strong appointments of Judges Traynor, Smith, Kobes, Stras, and Grasz”—and now Rudofsky.

    Second, Trump nominated a White House lawyer, Samuel “Sam” Adkisson, to the Eastern District of Tennessee. Senator Bill Hagerty (R-Tenn.) praised Adkisson, noting his tenure “as a law clerk for U.S. Supreme Court Chief Justice John Roberts, as well as two outstanding federal appellate judges [Judges Amul Thapar and Gregory Katsas], not to mention his service as associate counsel to the most demanding client in the world—the president of the United States.”

    A 2018 graduate of Yale Law School, Adkisson will be criticized by Democrats as inexperienced, but I expect he’ll be confirmed by the Senate (which Republicans control until January, regardless of what happens in the midterms). As noted by Professor Rob Luther, who worked on nominations in the first Trump administration, youth in judicial nominees is a feature, not a bug—with young district judges serving as “a blueprint of the next Republican President’s Court of Appeals judges.”

    In memoriam:

    • Justice John Carro—who spent 25 years serving on the New York State bench, becoming the first Puerto Rican named to the Appellate Division’s First Department—passed away at 98. (One of his four children who went into the law, Justice Gregory Carro, is now presiding over the state-court prosecution of Luigi Mangione, discussed below.)

    • Judge Frank Bullock, Jr. (M.D.N.C.), who served on the federal bench for more than two decades, passed away at 87.

    May they rest in peace.

    Job of the Week: an opportunity for midlevel to senior corporate associates in Dallas.

    Lateral Link is assisting a leading international law firm in its search for midlevel to senior corporate/M&A associates (4–8 years) to join its growing Dallas office. This is a unique opportunity to focus on traditional and strategic M&A transactions rather than primarily private equity work. The group is extremely busy, the firm is in growth mode, and associates receive significant responsibility and direct client exposure. The ideal candidate will have strong M&A experience from a top-tier firm, including drafting and negotiating transaction documents, managing due diligence, and running deals or significant portions of transactions. While partnership has become increasingly difficult at many top firms, this opportunity offers a stronger path to partnership on a global platform. Interested? Contact Wendy Boone at wendyboone@laterallink.com for confidential consideration.

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  • New in SpyWeek: That CIA Mystery Plane, the Iran Threat to Kill Trump, Israeli and Russian Intrigue, and More

    Trump slipped away from Air Force One in a catering container. Did an Israeli intelligence report cause panic? (CBS).

    Israeli Plane Trick? It was a report from Israeli intelligence that prompted the Secret Service to persuade President Trump to ditch his tricked out Qatari-gifted 747 for the regular Air Force One and then secretly abandon that for yet another jet in Turkey, leaving Secretary of State Marco Rubio, Treasury Secretary Scott Bessent, other White House staffers and the press corps to fly home on what became a decoy plane. But as it turned out, the CIA had “low confidence’ in the Iranian threat before Trump switched planes in Turkey, according to The Washington Post, which quoted a source saying that the warning fitted “a broader pattern of Israeli intelligence reporting that some officials see as designed as much to shape presidential decision-making as to inform it.”

    Trump’s IRGC Back Channel: Since U.S. and Israeli warplanes targeted Iran’s civilian leadership for assassination in the opening days of the now six-month long war, the Trump administration has struggled to find somebody to talk to in Tehran. So they looked around and settled on Nechirvan Barzani, the president of the Kurdistan region in Iraq, “who had something very few others do: the trust of both U.S. and IRGC leaders,” reports Trump telegrapher Barak Ravid at Axios.

    Iran’s Secret Plan to Escalate the War: “Arab intelligence officials have picked up evidence—including communications between Iran and militia allies in countries such as Yemen and Iraq—of a strategic shift inside the country’s hard-line leadership to get their forces ready to widen the war and raise the costs for the U.S., officials familiar with the findings say. Alarming weaker Gulf countries like Kuwait, Iran’s leaders are increasingly talking about offensive operations on enemy territory.” (WSJ)

    Disinfo on Iran Nuclear? An anonymous post on X in India in early August claiming Iran had gone nuclear and quoting its IRGC commander saying “his country would never give up its nuclear weapon ambitions as long as Israel and the United States possessed those weapons,” got traction in Washington—no matter that it was palpably untrue, reported the New York Times on Sunday.

    The phony post was first boosted by Israeli social media, then PM Benjamin Netanyahu, then by Israeli TV, after which “Mike Waltz, the Trump administration’s ambassador to the United Nations, reposted the quotation, as did Senator Rick Scott of Florida, a Republican,” the Times said. “Fox News also reported the claim, as anchors and guests cited it as evidence of Iran’s duplicity.” Coincidentally, former U.S. Marine Corps Captain Haley Fuller went deep on cognitive warfare of all kinds at Military.com, but noted, “Recent reporting and disclosure filings illustrate how Israeli-linked information efforts—including paying undeclared influencers—”have combined overt messaging with targeted digital persuasion.”

    Iran in U.S. Water: With U.S. cyber defenses weakened by DOGE cuts and political witch hunts, Trump administration security agencies have struggled to positively identify the exact responsibility for the foreign infiltration of American water control systems, mostly in the American heartland—although an official Iranian role is strongly suspected. Now citizen cyber-sleuths have stepped forward, with “a program to help small, vulnerable water utilities across the country combat similar attacks,” reports the Independent. “Cybersecurity experts told The Independent last week that the new wave of attacks could open a new, asymmetrical front in the U.S. war with Iran that cash-strapped and under-resourced public utilities are not prepared to face.”

    CIA Mystery Plane: U.S. air attacks on fishing boats near the Galapagos Islands were aided by “a high-end business jet equipped with specialized surveillance technology,” The Washington Post reported. “In each of the incidents,” the plane ”flew from El Salvador in the direction of the fishing vessels on the days of the strikes and in the days prior, according to flight- and ship-tracking data. Details about the plane, and the pattern of its flights before the incidents, suggest that it may be linked to the secret CIA program” assisting the Trump administration’s kinetic anti-narcotics tactics in the Pacific. Survivors said that “small quadcopter drones either dropped munitions on the vessels or detonated by crashing into them. The men said they were then taken aboard a nearby ship, hooded and cuffed by armed men, and transported to El Salvador—only to be returned later without explanation to Ecuador.” Independent journalist Seth Hettena linked the plane to River City Companies LLC, a company whose “principal office is listed as a UPS Store in Henrico, Virginia, a Richmond suburb.”

    Russian Plot to Kill U.S. Citizen: Polish Prime Minister Donald Tusk said Thursday his security services disrupted an “unprecedented” Russian plot to kill a Ukrainian-American citizen in the country. The suspected assassin was arrested Aug. 7, Tusk said, without naming him/her or the intended victim. “The operation to disrupt the plot was carried out in cooperation with U.S. services, said Tomasz Siemoniak, Poland’s minister overseeing intelligence services. He said the targeted victim was a U.S. citizen ‘of Ukrainian origin.’” (CBS) (AP)

    Was He Really a Russian Spy? Fascinating, convoluted true spy story by veteran foreign correspondent Shaun Walker centered on Igor Rogov, a 27-year-old Russian exile in Poland whose “whole career as an anti-Kremlin activist might have been a cover story for his FSB work.” (Guardian.)

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    Fall Guys: On Thursday former Russian Defense Minister Sergei Ivanov “died after falling from a window at the age of 73,” a fate common among high ranking officials and oligarchs who fall out of favor (sorry) with the Kremlin. Ukrainian military veteran Mykhailo Rohoza reported on X: “Once considered one of Vladimir Putin‘s closest allies and even a potential successor, Ivanov held several of Russia’s most powerful positions, including Defense Minister, Security Council Secretary, and Kremlin Chief of Staff. The Kremlin confirmed his death.”

    Like Old Times in Vienna: “Austria’s Defence Ministry has urgently asked all soldiers whether they recognise or were contacted by 21 people suspected of being Russian intelligence officers under diplomatic cover in Vienna,” Kremlin watcher Anton Shekhovtsov reported on X. “It fears the operatives (linked to the GRU, SVR and FSB) targeted military staff to extract information.” Cue The Third Man zithers.

    Like Old Times in Korea: South Korean intelligence has an old-timey so-called numbers station to communicate with its secret agents in the north. It opens with KPop tunes. You can listen to a sample here. Meanwhile, South Korean police accused two ex-Chinese military men of espionage activities near U.S. bases in the country. “In one case, a man is accused of intercepting flight communications near an airbase where U.S. fighter jets are based, while in the other, information about military drills between U.S. and South Korean forces was allegedly obtained. (CNN)

    Putin Testing NATO Defenses: NATO warplanes downed yet another Russian drone, this one over Romania. The incursions into NATO airspace “have become a near-weekly occurrence this summer,” said the Wall Street Journal. “Many are believed to result from Russian or Ukrainian electronic-warfare systems interfering with drone navigation equipment, but some are also suspected of being Russian attempts to probe NATO air defenses.”

    Me ‘n’ the Jackal: Veteran Washington Post national security investigative reporter Joby Warrick on Thursday recounted his prison visit last year with the infamous terrorist Carlos the Jackal (real name, Ilich Ramírez Sánchez). “His audacious and brutal hostage-taking at OPEC headquarters ushered in a new form of terrorism,” the headline noted. “Fifty years later, what has he — and the world — learned?” Warrick’s feature piece was an excerpt from his new book, The Jackal: The Rise and Fall of Carlos, the World’s First Super-Terrorist. He’ll be the SpyTalk podcast’s featured guest later this week.

    Kabul Chaos Remembered: Aug. 30 will mark the fifth anniversary of the calamitous end to America’s 20-year war in Afghanistan. In the confidential oral histories of the disastrous decisions by senior leaders over the decades, obtained by The Washington Post’s Craig Whitlock, one thread stood out: Washington never understood the country, its people, and its enemies—a blind ignorance fueled by faulty, or nonexistent, intelligence. As early as September 2003, Defense Secretary Donald Rumsfeld complained to an aide, “I have no visibility into who the bad guys are in Afghanistan or Iraq. I read all the Intel from the community and it sounds as though we know a great deal, but in fact, when you push at it, you find out we haven’t got anything that is actionable. We are woefully deficient in human intelligence.” See Whitlock’s monumental The Afghanistan Papers: A Secret History of the War, for more insight and teachable lessons.

    Legal Spies or Provocateurs?: A federal indictment unsealed Wednesday accuses the Southern Poverty Law Center, a longtime civil rights group, of criminally paying undercover agents inside the KKK and the neo-Nazi National Socialist Movement. Prosecutors also allege that former SPLC Director Heidi Beirich “was romantically involved with an informant who was receiving payments,” according to The Washington Post. Her lawyer called the case an effort to “silence political opponents.”

    Thank you for reading SpyWeek, which takes several hours to report, assemble and write over the weekend (mostly because I’m slow). But you, dear reader, keep me going with your critiques (and, of course) favorable comments, not to mention the cash with which many of you support all of us here. It really helps keep the lights on, so thank you, thank you, thank you. And to others, especially first time visitors, if you haven’t considered a paid subscription, please give it a thought now, because we just can’t do it without you. You can click below for a no-obligation free trial.

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  • Trump orders cuts to South Korea joint drills despite warnings about Kim regime

    President says he ‘gets along great’ with dictator but US officials say Ukraine war is boosting North’s capabilities

    Donald Trump has said he is scaling back joint US military drills with South Korea aimed at deterring North Korea, despite military officials from both countries warning that Kim Jong-un’s regime is learning new battlefield tactics from the Ukraine war.

    The drills under Ulchi Freedom Shield, one of two major annual exercises held by South Korea and the US, start on Monday and run until 27 August.

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  • Republican senator denounces Trump’s ‘crazy, stupid’ claims about MMR vaccine safety

    Outgoing Louisiana senator Bill Cassidy, a medical doctor, voted to confirm anti-vaccine activist RFK Jr as health secretary before speaking out

    The Republican senator Bill Cassidy – a medical doctor who voted to confirm anti-vaccine activist Robert F Kennedy as federal health secretary in early 2025 – on Sunday denounced Donald Trump’s “crazy, stupid” claims about the safety of the combined MMR vaccine for undermining faith in immunization.

    When Trump recently ordered changes to the recommended childhood vaccination schedule, with Kennedy by his side, the president called for two shots of the combined measles, mumps and rubella vaccine to be scrapped in favor of two doses of three separate vaccines, claiming that the MMR shots are “sort of like a nuclear weapon” that could be “quite lethal”.

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  • Soutenez la Contre Attaque !

    Il n'y a jamais eu autant besoin de médias de combat pour diffuser des contre-discours, mais Contre Attaque veut aller plus loin.

    L’article Soutenez la Contre Attaque ! est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Our Wins Of The Week

    After more bruising primary fights, Democrats are once again uniting heading into November.

    After David Crowley defeated Francesca Hong for the Democratic nomination for Wisconsin Governor, not only did Hong graciously endorse Crowley…

    But Hong joined Crowley and the entire Wisconsin Democratic slate for a unity brunch…

    Which included Sarah Godlewski, Wisconsin’s Secretary of State, who is Crowley’s pick for Lieutenant Governor.

    Crowley announced a massive fundraising haul in the wake of his victory.

    Also on Tuesday, in Minnesota, after Lt. Gov. Peggy Flanagan defeated Rep. Angie Craig in the Democratic Senate primary, Craig also graciously endorsed Flanagan.

    And as an added dose of schadenfreude, My Pillow Guy Mike Lindell, who was endorsed by Donald Trump, lost the Republican nomination for Minnesota Governor. Except he won’t concede.

    Because of course 🙄

    This Democratic unity comes amid new polls showing Democrats surging in the race for U.S. Senate in Ohio…

    In North Carolina…

    In Michigan…

    And…what is happening in Kansas…?

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