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The right’s exploitation of the Ceuta migrant ‘crisis’ almost guarantees that it will happen again | Ruben Andersson
The EU’s panic and the lack of solidarity emboldens smugglers and the far right – and makes Spain even more vulnerable
For the European hard right and the White House, it seemed almost too good to be true: left-liberal Spain punished with a migration crisis of its own making.
The histrionics came right on cue. As thousands of mainly Moroccan citizens streamed into the tiny Spanish enclave of Ceuta at the tip of north Africa, Spain’s far-right party Vox decried a migrant “invasion”, blaming Spanish prime minister Pedro Sánchez’s regularisation and leftist politics. The Trump administration did the same. A senior Israeli diplomat goaded Madrid over its “colonial” territories while Italy’s prime minister, Giorgia Meloni, called for Spain to be suspended from the Schengen area. Denmark and Finland backed Italy’s move and, by the weekend, 22 EU leaders had penned a letter pointing an implicit finger at Madrid over its presumed failure to “relentlessly combat illegal migration”.
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Derrière les supposées avancées du «Conseil de paix» à Gaza, l’ombre de Mohammed Dahlan
L’ex-cadre du Fatah, en exil à Abou Dhabi depuis 2011, a participé aux négociations de l’accord sur le désarmement du Hamas annoncé le 30 juillet. Sa légitimité politique parmi les Palestiniens est faible, mais il semble poussé par les États-Unis et Israël pour contourner le Hamas et l’Autorité palestinienne. -
Affaire des «biens mal acquis»: le Parquet national financier réclame un procès, la BNP ciblée
Pour le PNF, la première banque française a directement participé à un vaste système de détournements de fonds mis en place par le clan d’Omar Bongo au Gabon. Ces faits, symboles de la Françafrique, ont perduré pendant des décennies. -
L’Occident contre Patrice Lumumba
À l’été 1960, le jeune Congo indépendant s’enfonce dans la crise. Sécessions du Katanga et du Kasaï, Occident qui le voit comme un ennemi lié à Moscou, volonté de la Belgique de conserver son emprise: Patrice Lumumba se retrouve isolé face à une coalition de forces hostiles. -
Prison : le modèle Bukele du Salvador pourrait-il s’appliquer en France ?

Source :Compte Facebook, 20 février 2026
Etiqe :Illégal
Contenu :
La politique carcérale de Nayib Bukele, un modèle pour la France ? Sur Instagram, des internautes le suggèrent et encensent le Salvador et son président. Le « dictateur cool » aurait « pris des mesures radicales contre les gangs. Résultat : la criminalité s’effondre. »
Un des internautes affirme qu’« en France, on préfère les postures molles. On tolère l’ensauvagement, quartier par quartier », insinuant que la violence explose – une affirmation non étayée par les études sur le sujet. Il demande : « Qu’est-ce qu’on est prêt à accepter en France pour lutter contre la délinquance, pour libérer tous ceux d’entre nous qui se sentent oppressés par l’insécurité ? »
Si le Salvador a véritablement vu son taux d’homicides diminuer sous les mandats de Nayib Bukele, cette baisse – elle-même à nuancer – s’est accompagnée d’atteintes aux droits humains. Au-delà du caractère enviable de ces mesures, l’arsenal juridique français empêcherait vraisemblablement leur mise en pratique. Jusqu’où la comparaison entre la France et le Salvador est-elle tenable ?
89 875 personnes arrêtées depuis 2022
Commençons par un peu de contexte. Outre la réforme constitutionnelle, votée par une assemblée largement acquise à la majorité présidentielle, lui permettant d’être réélu sans limitation, Nayib Bukele s’est illustré, au cours de ses sept années de mandat présidentiel, par sa lutte contre les deux principales pandillas (bandes criminelles) qui sévissent au Salvador : la Mara Salvatrucha (MS-13) et le Barrio 18.
Depuis le 27 mars 2022, date de l’instauration de l’état d’urgence, plus de 89 875 personnes ont été arrêtées au nom de cette lutte. Près de 1,7 % de la population est désormais emprisonnée au Salvador, ce qui en fait le pays affichant le plus fort taux d’incarcération au monde.
« Par rapport aux années précédentes, le pays a réalisé des progrès significatifs (…) liés aux mesures de sécurité mises en œuvre depuis 2022 », souligne l’agence de presse Prensa Latina
Comme le rapporte Prensa Latina, selon l’Index du crime organisé (The Organized Crime Index), une initiative internationale composée d’experts chargés de mesurer l’ampleur du crime organisé dans le monde, le « score de criminalité » du Salvador a baissé ces dernières années.
« Par rapport aux années précédentes, le pays a réalisé des progrès significatifs dans ce classement mondial, alors qu’en 2021, il figurait parmi les pays les moins bien classés (…). Ces progrès sont étroitement liés aux mesures de sécurité mises en œuvre depuis 2022 », souligne l’agence de presse latino-américaine.
La baisse des homicides atteste de cette amélioration. En 2025, le taux d’homicides s’établit à 1,3 pour 100 000 habitants. Tandis qu’en 2015, il était de 104 pour 100 000 habitants. Nayib Bukele semble avoir endigué le phénomène.
Un nombre d’homicides sujet à controverse
Ces chiffres restent toutefois sujets à débat. Comme l’a démontré une enquête publiée par Foreign Policy en 2024, les homicides commis en prison ainsi que les personnes tuées par l’armée et la police ne sont plus comptabilisés depuis 2021.
L’auteur de l’enquête estime qu’en 2023, près de la moitié des homicides n’auraient ainsi pas été pris en compte dans les statistiques officielles. Malgré cette réserve, le nombre d’homicides a bien chuté de manière drastique.
« Vous avez des quartiers entiers où, désormais, vous pouvez circuler nuit et jour sans devoir regarder par-dessus votre épaule, sans prendre toutes sortes de précautions », raconte Thierry Maire, sociologue rattaché au Centre Maurice Halbwachs et spécialiste du Salvador.
« C’est un fait : la violence a chuté. Mais au prix d’un État de droit qui s’effondre. » Thierry Maire, sociologue au Centre Maurice Halbwachs
« Attention, ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus de criminalité du tout », nuance le sociologue. C’est d’ailleurs ce que tendent à démontrer les statistiques partagées par l’UNODC, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.
Les chiffres de la délinquance et de la criminalité sont à prendre avec précaution, et les conclusions qui peuvent en être tirées doivent être questionnées. Comme nous l’avons déjà expliqué ici, ces statistiques témoignent davantage de l’activité des services de police que de la commission des infractions.
« L’efficacité immédiate, vous ne pouvez pas la contester », explique le sociologue. « C’est un fait : la violence a chuté. Mais au prix d’un État de droit qui s’effondre. Les gens sont emprisonnés, ils ne savent pas pourquoi, ils ne sont pas présentés à un juge, ils n’ont pas accès à un avocat et les familles ne sont pas prévenues. »
470 décès en prison depuis 2022
Un modèle d’autant plus questionnable qu’il s’accompagne d’une négation des droits humains. Des ONG comme Amnesty International ont dénoncé des « conditions de détention inhumaines » ainsi que des « arrestations arbitraires et des procès inéquitables ». « Environ 470 décès [sont] survenus en détention depuis le début de l’état d’urgence. Les causes étaient notamment liées à la pratique de la torture », souligne l’ONG.
Nayib Bukele a fait du Centre de confinement du terrorisme (CECOT), la mégaprison de Tecoluca inaugurée en février 2023, l’un des emblèmes du Salvador. « C’est vraiment Alcatraz. Ce n’est même pas qu’on ne peut pas s’en approcher : c’est une prison sous cloche. Si un proche y a été emprisonné, vous ne le saurez que si le gouvernement le décide. Même les avocats n’y ont pas accès », explique Thierry Maire.
« Autrefois, quand quelqu’un disparaissait, tout le monde était à peu près persuadé que, si l’on ne retrouvait pas la personne rapidement, on la retrouverait morte, dépecée, enterrée ou mutilée. Que c’était la faute des gangs. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Si vous disparaissez et que tout le monde s’inquiète, on se dit que c’est le gouvernement. L’État fait disparaître les gens. La peur a changé d’origine », assure le sociologue. Ces propos sont corroborés par des ONG comme Human Rights Watch ou encore Cristosal, qui ont documenté des arrestations arbitraires.
Un modèle inenvisageable dans un État de droit comme la France
« Toute personne accusée d’une infraction est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie. » Article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme
Nayib Bukele a lui-même reconnu, en novembre 2024, que 8 000 personnes innocentes avaient été arrêtées à tort, puis relâchées. Autant d’atteintes aux droits humains qui rendraient presque impossible la mise en place d’une telle politique carcérale en France sans tomber dans une non-conformité à la Constitution.
Reconnue comme un principe à valeur constitutionnelle par le Conseil constitutionnel dans sa décision n° 80-127 DC du 20 janvier 1981, la présomption d’innocence est prévue à l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et consacrée par l’article préliminaire du Code de procédure pénale.
Elle est également garantie par l’article 6, paragraphe 2, de la Convention européenne des droits de l’homme, aux termes duquel : « Toute personne accusée d’une infraction est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie. »
Mettre en place la « méthode Bukele » sur le territoire français nécessiterait dès lors de sortir de l’Union européenne et de réformer le Code de procédure pénale. Quant au Conseil constitutionnel, il devrait faire évoluer sa jurisprudence, voire être supprimé.
« Le fait est qu’au Salvador (…) les politiques préventives sont quasiment inexistantes. Les causes fondamentales de la délinquance et de la criminalité sont donc rarement véritablement traitées », ajoute Thierry Maire. « Il faut se demander si c’est vraiment efficace à moyen ou à long terme. »
Un système qui inspire pourtant d’autres pays d’Amérique latine, comme l’Équateur, qui copie son voisin salvadorien. Pourtant, l’efficacité de la pratique systématique du « tout-prison » n’est elle-même pas prouvée, comme nous l’expliquons ici.
Auteurs :
Auteur : Antoine Mauvy, journaliste
Relecteur.rices : Clara Robert Motta, journaliste
Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Antoine Mauvy, journaliste
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Des designers créent une police d’écriture gratuite pour lutter contre le scraping des IA (et c’est open-source)

Avec ShieldFon, lancé fin juillet 2026, un texte reste lisible à l’écran, mais devient trompeur pour les robots qui l’aspirent. Une nouvelle arme typographique contre l’entraînement des IA sur le web.
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L’Union européenne lance un appel d’offres historique de 30 milliards d’euros pour bâtir sept Gigafactories
La Commission européenne a lancé la procédure de sélection destinée à créer jusqu’à sept “Gigafactories” dédiées aux technologies d’intelligence artificielle sur le territoire de l’Union. Les candidatures devront être déposées avant le 12 novembre 2026, une échéance qui laisse aux consortiums plusieurs mois pour boucler des dossiers particulièrement complexes, tant sur le plan technique que financier.
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PFAS dans l'eau : la décontamination pourrait coûter jusqu'à 5,7 milliards d'euros
Les eaux destinées à la consommation humaine (EDCH) sont largement contaminées par différents polluants. En 2024, un peu plus de 29 % de la population française a été exposée, via son eau de consommation courante, à la présence de pesticides ou de composés per- et polyfluoroalkylés (PFAS) et autres polluants chimiques d'origine humaine, à des niveaux de concentration dépassant les limites de qualité européennes.
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En septembre 2025, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a (…) -
Google vient de corriger le plus gros défaut du bracelet Fitbit Air sur iPhone

Trois mois après sa sortie, le bracelet Google Fitbit Air supporte enfin la technologie HealthKit d'Apple, qui permet de réunir ses données de santé au même endroit et de les utiliser dans plusieurs apps de manière sécurisée. L'application Google Health vient de recevoir la mise à jour tant promise depuis des semaines.
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Dans cette ville du Texas, une illustration du « capitalisme du désastre »
Face à la cinquième année de sécheresse à Corpus Christi, ses habitants militent contre les passe-droits accordés aux usines qui entourent la cité côtière et captent 60 % de l'eau potable.
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« C'est une guerre de l'eau » : aux États-Unis, cette ville pourrait devenir la première à manquer d'eau
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Sam Altman imagine ChatGPT en chroniqueur familial
Après les réunions, les courriels et les tâches administratives, ChatGPT pourrait-il également prendre en charge les conversations du matin entre parents et enfants ? Sam Altman semble considérer cette évolution comme une piste intéressante.
Dans une publication diffusée sur X, le directeur général d’OpenAI a partagé un cas d’usage qui lui avait été rapporté : connecter à ChatGPT les calendriers d’une famille, lui présenter les centres d’intérêt des enfants, puis lui demander de générer chaque matin un podcast personnalisé pour le trajet vers l’école. Le programme pourrait évoquer le match de football prévu dans l’après-midi, l’anniversaire prochain de l’un des enfants ou quelques informations d’actualité.
La proposition n’a toutefois pas suscité l’enthousiasme attendu. Alex Hirsch, créateur de la série d’animation Gravity Falls, lui a notamment répondu en substance qu’il serait peut-être plus simple de parler directement à ses enfants. Son commentaire a rapidement circulé, accompagné de nombreux messages accusant certains dirigeants de la Silicon Valley de chercher une solution technologique à des interactions humaines élémentaires.
D’autres internautes ont néanmoins défendu l’idée. Selon eux, un contenu personnalisé ne remplacerait pas nécessairement la conversation : il pourrait au contraire servir de point de départ à des échanges avec des adolescents peu disposés à discuter le matin. L’outil serait alors moins un substitut aux parents qu’un nouvel intermédiaire chargé de préparer les sujets.
Au-delà de la moquerie, la proposition soulève aussi une question moins anecdotique : celle des données qu’une famille accepterait de transmettre à un assistant d’IA. Calendriers, anniversaires, activités scolaires ou sportives et préférences personnelles constituent un portrait précis de la vie quotidienne, y compris de celle de mineurs. Leur centralisation dans un service conversationnel suppose donc de s’interroger sur les informations réellement nécessaires, leur conservation et les usages qui pourraient en être faits.
Sam Altman avait déjà expliqué avoir largement utilisé ChatGPT après la naissance de son enfant, notamment pour obtenir des informations sur le développement des nourrissons. Cette nouvelle controverse illustre surtout la difficulté persistante des entreprises d’IA à définir la place de leurs outils : doivent-ils seulement assister les utilisateurs ou commencer à organiser, raconter et interpréter leur vie familiale ?
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Senate Republicans Rush to Immunize Money Launder-in-Chief’s Tax Crimes
Overnight, Todd Blanche tweeted out documentation showing what he promised John Cornyn (and with him, Thom Tillis) to get their endorsement to be the top law enforcement officer in the US. One document purports to rescind the Terrorist Slush Fund, attempting to moot the lawsuits in Floyd v. DOJ (the EDVA one moving towards discovery), but remaining silent about the Trump v. IRS case Trump appealed on Friday.
Another unsigned document describes that DOJ interprets the tax immunity provision to apply to Trump, his corporate person, and his spawn retroactively, but no one else.

The documents have little legal weight (and I would be surprised if Blanche submitted the declaration in Floyd that Judge Leonie Brinkema has demanded).
But as David Kurtz presciently described, it meets the terms of John Cornyn’s demands, and Cornyn’s spox has signaled this is all it took for the Senator to cave.
Cornyn seems to be aiming to keep the immunity deal intact but to limit it to the retroactive immunity everyone already understood to be part of the deal, not prospective immunity, which an expansive interpretation of the loose language of the agreement might have allowed. Cornyn also apparently wants to make sure no one else gets the benefit of the immunity deal other than the parties to the lawsuit — Trump, two of his sons, and the Trump Org.
At this point, you should be saying WTF?
[snip]
If the reporting on Cornyn’s demands is correct, then Trump, Don Jr., Eric, and their company still get the $100 million gift from the President’s own administration to himself. And locking that in has the political (though not legal) effect of Senate Republicans publicly ratifying the corrupt bargain by voting to confirm Blanche.
In another worrying sign that Cornyn isn’t really asking for much, both sides seem perplexed that things haven’t gotten worked out yet and confident that they can iron out whatever differences remain over the precise language.
“It’s not a big ask,” Cornyn said yesterday, in what may be the understatement of the week.
Many outlets, such as the NYT, are under-reporting the value of this benefit to Trump.
Still, even in its new form, Mr. Blanche’s order for the I.R.S. to abandon any audits of Mr. Trump’s previous tax returns is an unprecedented and potentially illegal benefit to a sitting president, worth potentially tens of millions of dollars in lower taxes and avoided penalties.
In addition to the hundreds of millions disclosed in the tax returns that Charles Littlejohn leaked to the NYT, Trump spent the transition and first term of his Administration — the period covered by this tax amnesty — accepting billions of dollars in bribes.
Worse still, this immunity comes in the wake of Friday’s court filing from Capital One, disclosing that they cut Trump and his corporate persons off from banking in 2021 because of signs they were laundering money.
To the contrary, those documents and Plaintiffs’ own allegations make clear that Capital One closed Plaintiffs’ accounts for anti-money laundering (“AML”) reasons. The closures were the result of months of analysis and a careful review by Capital One’s AML team in accordance with bank policies and regulatory guidance. Capital One never publicized the termination decision nor its confidential internal process giving rise to the closure, and it permitted Plaintiffs several months (and granted several extensions) to find new banking services, which they did.
In short, just days after learning that their liege has recently been laundering money, the Senate GOP is rushing to sanction DOJ’s illegal decision to pardon Trump for those crimes.
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‘Just cruel’: Medicaid halt in California and Minnesota plunges caregivers and disabled people into uncertainty
Shock and fury as Trump administration holds back Medicaid funding to states over alleged caregiving fraud
By now, when Shannon Rosa hears about cuts to Medicaid and misinformation from the Trump administration about disabled people and their families, her predominant feeling isn’t fear or sadness.
It’s fury.
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Lawmakers push for a more robust Epstein Files Transparency Act – but would Trump sign it?
After the justice department botched file rollout under the original act, lawmakers now want legislation with teeth
As Jeffrey Epstein survivors and their supporters continue searching for justice and transparency in the US, a bipartisan group of politicians is trying to rework legislation that heralded the release of long-hidden investigative files on the scandal.
While the Epstein Files Transparency Act (EFTA), signed into law by Donald Trump on 19 November, mandated that the justice department release all investigative files within 30 days with limited exceptions, survivors and their supporters have repeatedly grappled with missed deadlines and what they say are incomplete disclosures.
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[Tract] C'est la coupure qui fait déborder le vase !
Une première version de ce tract a été distribué devant les locaux de la SAUR à Ifs au mois de juin 2026. Voilà une nouvelle version du tract avec quelques corrections.
C'est la coupure qui fait déborder le vase !
À propos de coupures d'eau dans l'agglomération caennaiseDepuis le printemps 2024 dans l'agglomération caennaise, les squats se font de nouveau couper l'eau. Ces six dernières années, les distributeurs avaient arrêté de la couper et d'empêcher son rétablissement dans les squats investis par l'Assemblée générale de lutte contre toutes les expulsions, suite à une lutte engagée en 2017 par cette dernière contre Veolia.
Pendant plusieurs mois des gens débarquaient régulièrement dans les locaux de Veolia pour exiger l'annulation d'une facture d'eau de 6600 euros pour un grand squat de la Guérinière occupé pendant plus de trois ans. Face au distributeur qui se dédouanait de toute responsabilité en renvoyant vers les pouvoirs publics, la mairie puis le CCAS (centre communal d'action sociale) ont été occupés, forçant ce dernier à éponger la dette.
Début 2023, le syndicat Eau du bassin Caennais a délégué la gestion du réseau d'eau à Eaux de Normandie (filiale de Suez), et à la SAUR, et les coupures ont recommencé. Coïncidence ? Alors qu'avant iels se contentaient de retirer les compteurs d'eau, maintenant iels envoient leurs petites mains faire le sale boulot : dans un squat à Fleury-sur-orne, l'eau a été coupée et l'accès à l'arrivée d'eau bouché avec du gravier et du sable ; au squat rue général Duparge, même chose avec du ciment, sous l'œil des propriétaires (de l'Administration Pénitentiaire) ; puis une coupure d'eau dans un squat à Bourguébus ; et de nouveau une tentative de coupure au squat du 102suudessous, suivie d'une tentative de sectionner les canalisations souterraines en creusant un grand trou dans la rue. Et c'est seulement les interventions dont on a connaissance... Y'en a ras le bol !
Pendant que le système industriel accapare les ressources en eau, les gestionnaires font la chasse aux mauvais payeurs pour grappiller quelques centimes et quelques gouttes d'eau. On doit payer l'eau à cause de groupes, États comme grandes entreprises, qui se l'approprient pour la marchandiser et s'enrichir sur un besoin vital. Ces charognards fixent les prix, et soit tu paies soit tu meurs. Si y'a des gens qui volent l'eau, c'est bien ceux-là, et pas celleux qui se débrouillent pour ne pas payer quelques mètres cubes pour un usage domestique. On nous culpabilise avec des leçons de morale sur la consommation individuelle (fais pipi dans ta douche !), pendant que l'industrie des énergies (nucléaire en tête) pollue des fleuves entiers pour refroidir leurs centrales, que l'agro-alimentaire dépense des tonnes d'eau pour arroser les champs pleins de pesticides et empoisonner les sols, que l'industrie du BTP assèche pour construire des prisons, et que l'industrie de l'armement assoiffe pour fabriquer drones et chars.
Si il faut couper l'eau, c'est aux industries, quelles qu'elles soient !Que dit la loi française (pour l'instant) ?
Depuis 2013 (Loi Brottes), couper l'eau dans une résidence principale est illégal en France, même si les habitant-e-s ne payent pas l'eau. De même, la pratique du « lentillage » (réduire le débit d'eau plutôt que de couper l'eau directement) est illégale. De nombreuses décisions de justice ont entériné ce principe en condamnant Veolia ou la Saur pour des coupures d'eau chez des particuliers. Ces condamnations s'appuient sur l'article L115-3 du Code de l'action sociale et des familles : « Les distributeurs d'eau ne peuvent procéder, dans une résidence principale, à l'interruption, y compris par résiliation de contrat, pour non-paiement des factures, de la fourniture d'eau aux personnes ou familles ».
Contacts :
ag-contre-expulsions [at] riseup.net
eausecours [at] canaglie.netLe tract en deux formats (pour lecture et impression) :
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Sécheresse : plusieurs réacteurs nucléaires à l'arrêt en France et en Hongrie
La sécheresse très étendue que traverse l'Europe en ce mois d'août affecte aussi les réacteurs nucléaires, dont certains dépendent de l'eau des fleuves pour assurer leur refroidissement. La centrale nucléaire de Chooz, dans les Ardennes, est entièrement à l'arrêt depuis samedi 1er août en raison du débit insuffisant de la Meuse, alors qu'une première tranche était déjà arrêtée depuis le 11 juillet. Cette décision découle de l'accord franco-belge sur la gestion des eaux de la Meuse, signé en (…)
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Judicial Notice (08.02.26): Whither Wachtell?
The letterhead of Wachtell, Lipton, Rosen & Katz, as of March 2000 (photo by David Lat).This week’s Judicial Notice is sponsored by

With a presence in over a dozen cities across the United States and Asia, Lateral Link boasts an expert recruiting team of former practicing attorneys dedicated to sourcing top-tier legal talent for a diverse clientele, including major international law firms and Fortune 500 companies. To learn more about Lateral Link, please visit our website.
Greetings from the Garden State. Zach and I returned home to New Jersey last night, after spending a week up in Provincetown with our boys. We had a great vacation, which even some midweek rain couldn’t ruin.
The drive back from Massachusetts wasn’t fun, taking much longer than it should have—which partly explains this somewhat delayed edition of Judicial Notice. As usual when I publish JN on a Monday, this news roundup reflects developments through Sunday night, but not Monday (and, as usual, it bears Sunday’s date).
Now, on to the news.
Lawyers of the Week: William “Bill” Savitt and Sarah Eddy.
Star litigators William “Bill” Savitt and Sarah Eddy are having an exciting year. In May, they scored a huge victory for OpenAI and its CEO Sam Altman in Musk v. Altman, successfully trying the case before a jury in Oakland (N.D. Cal.)—and, in Bill Savitt’s case, skillfully cross-examining Elon Musk. This was Savitt’s second major win over Musk; he previously led the Wachtell Lipton Rosen & Katz team that forced Musk to close his $44 billion acquisition of Twitter. (Disclosure: I once worked at WLRK, and I’m friendly with Savitt.)
Now Savitt and Eddy are in the news again. Along with four other litigation partners—Randall Jackson, Ryan McLeod, Anitha Reddy, and Brad Wilson—they left Wachtell Lipton and joined the New York office of Gibson Dunn & Crutcher, where Savitt is now a co-chair of the litigation practice group. Savitt’s move was especially notable because he had been a co-chair of WLRK’s executive committee since 2023 and had worked at the firm since 2000, joining not long after clerking for the late Justice Ruth Bader Ginsburg. First reported by Oliver Barnes and Sujeet Indap of the Financial Times, Savitt’s move garnered coverage well beyond legal outlets—from the likes of Andrew Ross Sorkin and Lauren Hirsch of The New York Times and Erin Mulvaney of The Wall Street Journal (gift links).
The FT reported an interesting additional tidbit: “The group of defectors would have included Wachtell partner Nathaniel Cullerton, but his hiring was scrapped after he was filmed in a viral TikTok video in an apparent romantic embrace” with an associate in Central Park. According to the New York Post, Cullerton’s partner in the so-called “Wachtell lip-lock” was a junior associate who worked directly under him, on the same team—and having a relationship with someone who reported to him might have led to him losing his Gibson Dunn offer (and being placed on leave at WLRK).
And wait, there’s more: per the Post, Bill Savitt and Sarah Eddy were also in a relationship at one point. But this was less problematic than Cullerton’s situation, for a few reasons: (1) Savitt and Eddy are both partners; (2) Savitt was separated from his (soon-to-be-ex) wife when the relationship began, and Eddy, a divorcée, is single (Cullerton is married); (3) Savitt and Eddy are no longer together; and (4) Wachtell doesn’t have a non-fraternization policy, so their romance didn’t violate any firm rules. (A certain very senior partner at WLRK has married at least two former colleagues.)1
Here’s the other thing inquiring minds want to know: how much is Gibson paying Bill Savitt? The Post cited sources who tossed out the figure of $32 million a year, guaranteed for three years—but then quoted another source who said this wasn’t “even in the ballpark of close.” The WSJ was less specific, reporting simply that Savitt will earn “at least $20 million a year” at his new firm. According to The American Lawyer, the top of GDC’s partner compensation scale is just above $20 million (but that’s not dispositive, since sometimes laterals receive short-term guarantees that diverge from—and exceed—the hiring firm’s standard compensation scheme).
I have much more to say about this move, which raises broader issues for Wachtell Lipton, Gibson Dunn, and Biglaw. But I’ll stop here for now, saving my remaining observations for Law Firm of the Week and Move of the Week (see below).
Other lawyers in the news:
Last Wednesday, Dr. Anthony Fauci, former head of the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, testified before the Senate Homeland Security and Governmental Affairs Committee. After he invoked the Fifth Amendment more than 100 times, Senator Rand Paul (R-Ky.), a longtime Fauci foe, said he would call for a vote to hold Fauci in contempt of Congress. At one point in the proceedings, Fauci’s lawyer, David Schertler, tried to jump in to explain his client’s invocation of the privilege—but Senator Paul wouldn’t let him speak, ultimately ordering security to remove Schertler from the committee room. (Was Dr. Fauci justified in taking the Fifth as much as he did? Professor Michael Dorf, a leading liberal law professor, expressed some doubts.)
Speaking of Senate drama, what’s the latest in the confirmation process of Acting Attorney General Todd Blanche, nominated by Donald Trump to serve as the permanent AG? It’s unclear. Senators John Cornyn (R-Tex.) and Thom Tillis (R-N.C.), who must vote for Blanche in order for his nomination to make it out of the Senate Judiciary Committee, didn’t immediately declare their support, citing concerns over (1) Trump’s Anti-Weaponization Fund and (2) the scope of an additional agreement to shield Trump and his associates from tax audits. In response, Trump dug in his heels, threatening on Saturday to revive the fund if Blanche isn’t confirmed. But on Sunday night, Blanche posted two documents on social media, which appear to provide written assurances that (1) the $1.8 billion fund “is rescinded and shall have no force or effect,” and (2) only Trump, two of his sons, and the Trump Organization would be immune from tax audits. [UPDATE (4:43 p.m.): Earlier today, Senators Cornyn and Tillis announced their support for Blanche, based on his written assurances “addressing concerns that multiple of our Republican colleagues share.”]
In more positive news for the Trump administration, the Senate confirmed Jay Clayton as Director of National Intelligence, by a vote of 51-47. And the judges of the Southern District of New York appointed James M. McDonald to succeed Clayton as U.S. attorney (S.D.N.Y.). Because Jamie McDonald was Trump’s pick for the role, having represented Trump while practicing at Sullivan & Cromwell, he wasn’t immediately fired (which is what has happened when judges have selected U.S. attorneys not in line with Trump’s wishes).
As expected, former Supreme Court advocate Tom Goldstein filed a notice of appeal in his criminal case. Last week, he was sentenced to six years in federal prison for tax and false-statement offenses.
Judges of the Week: Judges Joan Ericksen, Timothy DeGiusti, Karin Immergut, Kenneth Karas, and Sara Lioi.
Judges Joan Ericksen (D. Minn.), Timothy DeGiusti (W.D. Okla.), Karin Immergut (D. Ore.), Kenneth Karas (S.D.N.Y.), and Sara Lioi (N.D. Ohio) serve in judicial districts across the country. What do they share in common? They’re all members of the Alien Terrorist Removal Court, with Ericksen serving as its chief judge.
The what? As explained on the ATRC’s website, “In 1996 Congress created the Alien Terrorist Removal Court as a specialized court and authorized the Chief Justice of the United States to designate five U.S. district court judges to review applications for the removal from the United States of alien terrorists.”
It’s understandable if the ATRC doesn’t ring a bell. As noted by Adam Liptak in The Docket (via Howard Bashman’s How Appealing), until last month the court hadn’t heard a case since it was established three decades ago, in the wake of the Oklahoma City bombing. But as reported by Josh Gerstein of Politico, that just changed: the Trump administration has turned to the court to try to deport Haji Zada, a 47-year-old mother of seven from Afghanistan. The government alleges that Zada is “the matriarch of an ISIS-sympathizing family aiding in a plot to launch a mass casualty attack on American voters on Election Day.” (Zada’s son and son-in-law, arrested before the scheme was carried out, both pleaded guilty to terrorism-related offenses.)
Why has the Trump administration decided to resurrect what some have called a “zombie court”? The procedures of the ATRC allow the government to do things it can’t normally do, such as rely upon unlawfully obtained evidence or not share all of its evidence with the defendant. But are these procedures constitutional? At a hearing last Thursday before Chief Judge Ericksen, assistant federal defender Matthew Farley, counsel to Haji Zada, argued that “[t]his entire scheme is a violation of due process and unconstitutional.”
Will judges agree? We shall see. Litigants who lose before the ATRC can appeal to the D.C. Circuit—and, ultimately, to the U.S. Supreme Court.
In other news about judges and the judiciary:
The Ninth Circuit isn’t the liberal bastion it once was. It’s now split 16-13, in terms of Democratic versus Republican appointees. Of the 13 Republican appointees, 11 were appointed by Trump—and the Trump appointees are quite prolific, writing separate opinions more frequently than those of other presidents.
Judge Thomas Ludington (E.D. Mich.), who pleaded no contest earlier this year to a misdemeanor drunken-driving charge, was accused of violating the conditions of his probation by not completing court-ordered drug testing during his probation’s first week. But it appears that Judge Ludington is now compliant, so the probation-violation charge against him was dismissed last week.
In memoriam: Judge Rya Zobel, the first woman to serve as a federal judge in the District of Massachusetts, passed away at 94. May she rest in peace.
Job of the Week: an opportunity for a litigation associate in Los Angeles.
Lateral Link is leading the search for an Am Law 100 firm seeking a litigation associate (2nd-4th year) for its Los Angeles office. This role offers broad litigation exposure, including hands-on experience with written discovery, motion practice, and briefing, as well as strong mentorship and professional development. The firm is open to candidates from firms of any size; what matters is litigation experience, writing and analytical skills, and the ability to juggle deadlines—not a specific pedigree. Clerkship experience is a plus, but not required. The firm offers highly competitive compensation and flexible-hours tracks. For immediate consideration, please email Ata Farhadi at afarhadi@laterallink.com or Jon Dunn at jdunn@laterallink.com.
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Israel says it has serious concerns with Hamas disarmament deal
Israel has shared "serious security concerns" with the White House regarding the proposed disarmament deal with Hamas, an Israeli official said as Israeli strikes overnight and into Sunday evening killed at least 17 people, including children, in Gaza. The remarks by Doron Spielman, spokesperson for Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu's office, were some of the first public comments since U.S. President Donald Trump announced the agreement. -
Board of Peace 'still not celebrating' Hamas deal: 'There is no trust. There is only fear and loathing'
President Donald Trump announced his Board of Peace's 15-point plan for demilitarizing Gaza with a triumphant tone, but the officials actually implementing the plan are not taking any victory laps yet. The 15-point plan is expected to take anywhere between 200 and 350 days to complete, and this new deal is only just getting off the ground. While Hamas has signed onto the plan, the terrorist group has proven to be an unreliable partner in executing joint initiatives in Gaza. Israeli ministers, meanwhile, have signaled dissatisfaction and opposition to the entire process. -
ChatGPT résout 10 grands problèmes de maths, mais il y a un souci considérable qui émerge

OpenAI affirme qu'une version interne de son modèle Astra a terrassé dix problèmes ouverts majeurs. Mais derrière l'emballement, les mathématiciens font face à un gouffre vertigineux : l'intelligence artificielle génère désormais des démonstrations plus vite que la science n'est capable de les comprendre.
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Metal Gear Solid 2 :peut-on gouverner une société en contrôlant ce qu’elle peut savoir ?
Par Jean Langlois-Berthelot et Clémence Foufa
La censure sans silence
La censure classique laisse une trace. Un livre disparaît, un journal est interdit, une émission est interrompue. Le geste est visible parce qu’il sépare brutalement ce qui peut être dit de ce qui doit rester tu. Metal Gear Solid 2 imagine un pouvoir plus discret. Les Patriots ne veulent pas seulement supprimer des informations : ils veulent administrer leur circulation, leur hiérarchie et leur capacité à former un héritage commun.
Leur diagnostic part d’une réalité familière. Le réseau produit davantage de textes, d’images, de commentaires et de contradictions qu’aucune société ne peut en examiner. Dans cette abondance, le vrai ne disparaît pas nécessairement. Il devient simplement difficile à distinguer, lent à vérifier et coûteux à transmettre. Une information importante peut demeurer accessible tout en étant enfouie sous des milliers de contenus plus récents, plus séduisants ou mieux adaptés aux réflexes de l’utilisateur.
Le novum du jeu ne réside donc pas dans une intelligence artificielle omnisciente. Il réside dans une infrastructure capable de décider quels fragments du monde acquerront une présence durable. Le pouvoir n’a plus besoin de fermer la bibliothèque. Il lui suffit d’en déplacer sans cesse les rayonnages, d’éclairer certains titres et d’en laisser d’autres dans une pénombre statistique.
Le joueur pris dans la machine
Cette idée n’est pas seulement racontée. Elle est imposée au joueur. Avant la sortie du jeu, les images promotionnelles avaient placé Solid Snake au centre de l’attente. Puis, après un prologue spectaculaire, le joueur se retrouve dans le corps de Raiden, jeune opérateur formé en grande partie par la simulation. Il pense reproduire le geste du héros ; il découvre progressivement qu’il reproduit surtout un scénario conçu pour lui.
Le jeu vidéo apporte ici quelque chose que le cinéma ou le roman ne peuvent offrir avec la même force. Le spectateur peut voir un personnage manipulé tout en demeurant extérieur à la manipulation. Le joueur, lui, obéit. Il accepte les objectifs, suit les marqueurs, fait confiance à la voix du codec et transforme les instructions reçues en mouvements précis. Lorsque le dispositif se révèle, il ne peut pas prétendre qu’il n’y a jamais participé.
Metal Gear Solid 2 constitue ainsi une forme particulièrement accomplie de science-fiction prototyping. Il ne se contente pas de représenter une société gouvernée par la sélection de l’information ; il place momentanément son public à l’intérieur de cette architecture. La manipulation devient une expérience procédurale : le joueur conserve sa liberté de mouvement, mais le sens de ses actions a été préparé ailleurs.
La guerre du contexte
Nos doctrines de cybersécurité ont longtemps privilégié trois propriétés : la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité. Elles restent indispensables. Pourtant, une information peut être confidentielle, intacte et disponible sans produire une compréhension juste. Il suffit qu’elle soit isolée de son origine, associée à un faux commentaire, placée au mauvais moment ou noyée dans une masse de contenus contradictoires.
L’attaque ne porte alors plus seulement sur le message, mais sur son contexte. Un document authentique peut être diffusé avec une date trompeuse. Une image réelle peut être rattachée à un autre événement. Une déclaration exacte peut être découpée jusqu’à dire l’inverse de son intention. À l’échelle d’une plateforme, le classement, la répétition et la recommandation transforment ces opérations ponctuelles en environnement permanent.
Cette guerre du contexte est difficile à attribuer. Un contenu a-t-il été amplifié par une campagne coordonnée, par un système de recommandation, par une réaction spontanée ou par l’interaction imprévue de ces trois forces ? L’incertitude protège l’attaquant et fragilise la réponse. Corriger chaque publication devient insuffisant lorsque l’architecture générale récompense la vitesse, l’émotion et la répétition davantage que la vérification.
L’abondance comme vulnérabilité
Metal Gear Solid 2 refuse une opposition trop simple entre vérité et mensonge. Son problème central est celui de la sélection. Une société ne peut pas tout conserver avec la même intensité, tout transmettre et tout rendre simultanément visible. Elle filtre nécessairement. Pendant longtemps, ce filtrage a été distribué entre les familles, les écoles, les bibliothèques, les rédactions, les administrations, les partis et les communautés savantes. Ces institutions étaient contestables, lentes et parfois injustes, mais elles ne répondaient pas toutes à la même logique.
Les grandes plateformes ont concentré une part de cette fonction sans l’assumer comme un pouvoir éditorial classique. Elles ne rédigent pas nécessairement les messages, mais décident de leur ordre d’apparition, de leur probabilité de rencontre et de la durée de leur visibilité. Le fil paraît personnel ; il est pourtant le produit d’un calcul industriel fondé sur des objectifs, des données et des arbitrages que l’utilisateur ne voit presque jamais.
L’essor des systèmes génératifs ajoute une difficulté nouvelle. Produire une image, une voix, un commentaire ou une pseudo-analyse devient peu coûteux. L’attaque informationnelle peut alors viser moins la persuasion que l’épuisement : multiplier les versions, saturer les vérificateurs, occuper les moteurs de recherche et rendre chaque preuve contestable par l’existence immédiate d’une contre-preuve synthétique. Le faux gagne parfois non parce qu’il convainc, mais parce qu’il rend le vrai trop fatigant à établir.
L’abondance transforme également la mémoire. Ce qui a été publié ne disparaît presque jamais tout à fait, mais sa persistance technique ne garantit aucune présence collective. Des archives immenses peuvent coexister avec une amnésie politique rapide, parce que retrouver un document exige déjà de connaître son existence, son vocabulaire et le chemin qui y conduit. Le contrôle de l’information passe alors moins par l’effacement que par la rupture des chemins d’accès. Une société peut tout conserver et ne plus savoir ce qu’elle possède.
Du fil d’actualité à la chaîne de commandement
La même logique concerne les organisations de sécurité et de défense. Un décideur ne voit jamais la totalité d’une situation. Il reçoit des tableaux de bord, des synthèses, des alertes et des évaluations déjà ordonnées. Plus le volume de données augmente, plus la qualité du commandement dépend de systèmes qui sélectionnent ce qui mérite son attention. Le filtre n’est donc plus un outil périphérique : il devient une composante de la chaîne de commandement.
Un adversaire peut chercher à compromettre ce filtre sans modifier directement les données sources. Il peut provoquer une inflation d’alertes, exploiter les seuils de détection, alimenter les modèles avec des comportements trompeurs ou créer des événements secondaires destinés à détourner les analystes. La décision demeure humaine en apparence, mais son horizon a été préalablement rétréci.
Pris comme point de départ d’un exercice de threatcasting, le monde de Metal Gear Solid 2 conduit alors à remonter vers des décisions très présentes : centraliser ou non les flux, conserver des équipes capables de relire les sources, documenter les critères de priorité, tester la résistance des systèmes à la saturation et maintenir plusieurs voies indépendantes d’accès au réel. La catastrophe future commence souvent par un confort actuel devenu dépendance.
Défendre les conditions du jugement
La réponse ne peut pas consister à supprimer tout filtrage. Une information non hiérarchisée est pratiquement inutilisable. Il faut plutôt rendre la sélection visible, contestable et pluraliste. Pour les plateformes, cela suppose d’expliquer les paramètres essentiels des systèmes de recommandation, de proposer des modes qui ne reposent pas exclusivement sur le profilage et de permettre aux chercheurs d’observer les effets collectifs du classement. Le Digital Services Act européen va dans cette direction en traitant les systèmes de recommandation comme des sources possibles de risques systémiques.
La provenance des contenus constitue une seconde ligne de défense. Des standards comme C2PA peuvent attacher à un fichier des informations signées sur sa création et ses transformations. Ils ne prouvent pas qu’une image dit vrai, mais ils peuvent rendre son histoire plus vérifiable. Cette nuance est essentielle : une chaîne de provenance certifie un parcours technique, non l’interprétation politique ou morale de ce qui est montré.
Il faut également protéger la diversité des médiateurs. Une démocratie ne devient pas résiliente parce qu’elle confie le tri de l’information à un meilleur algorithme central. Elle le devient lorsque plusieurs institutions, plusieurs modèles et plusieurs communautés peuvent comparer leurs sélections. Le désaccord demeure alors possible sans que l’espace commun soit entièrement remis aux calculs d’une seule infrastructure.
Dans les organisations critiques, cette pluralité doit être conçue avant la crise. Une alerte majeure devrait pouvoir être reconstruite depuis les données sources ; une synthèse automatisée devrait conserver ses références ; une décision irréversible devrait exiger une contradiction indépendante ; une équipe devrait pouvoir travailler lorsque le système de recommandation, de fusion ou de priorisation devient suspect. La sécurité protège ici moins une information particulière que les conditions dans lesquelles un jugement peut encore se former.
Ces dispositifs doivent enfin être éprouvés comme on éprouve un réseau. Il faut simuler l’injection massive de contenus crédibles, l’apparition de sources apparemment indépendantes mais coordonnées, la compromission d’un indicateur de confiance ou la disparition soudaine d’une archive de référence. Un exercice cyber qui protège les serveurs, mais laisse intacte la confiance accordée à leurs classements demeure incomplet. Le système peut être disponible, ses données exactes et sa décision pourtant conduite vers une représentation fausse de la situation.
Conserver un dehors
La tentation des Patriots repose sur une peur compréhensible : qu’une société submergée par ses propres productions perde toute capacité à transmettre ce qui compte. Leur faute n’est pas d’avoir reconnu le problème du filtrage. Elle est d’avoir voulu le résoudre par une sélection souveraine, invisible et sans recours.
Metal Gear Solid 2 suggère une règle plus exigeante. Tout système qui organise notre perception devrait laisser subsister un dehors : des archives qu’il ne reclasse pas, des canaux qu’il ne personnalise pas, des institutions qu’il ne contrôle pas, des personnes capables de revenir aux sources et des procédures permettant de contester ses choix. Sans ce dehors, la cohérence devient une prison d’autant plus efficace qu’elle ressemble au monde.
Le pouvoir informationnel le plus profond ne dit pas nécessairement quoi penser. Il choisit les éléments à partir desquels nous penserons. Défendre la liberté ne consiste donc plus seulement à garantir le droit de publier. Il faut préserver le droit de rencontrer ce que le système n’avait pas prévu pour nous, de comparer des versions incompatibles et de transmettre autre chose que ce que l’algorithme juge digne de survivre.
Repères documentaires
1. Hideo Kojima et Tomokazu Fukushima, Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty, Konami, 2001 ; Hideo Kojima, Metal Gear Solid 2: Grand Game Plan, 1999.
2. Matthew Weise, « How Videogames Express Ideas », Level Up: Digital Games Research Conference, 2003. [source]
3. Ian Bogost, Persuasive Games: The Expressive Power of Videogames, MIT Press, 2007. [source]
4. Union européenne, règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques, notamment les articles 27, 34 et 35. [source]
5. NIST, Artificial Intelligence Risk Management Framework: Generative Artificial Intelligence Profile, NIST AI 600-1, 2024. [source]
6. OCDE, Facts not Fakes: Tackling Disinformation, Strengthening Information Integrity, 2024. [source]
7. Coalition for Content Provenance and Authenticity, C2PA Technical Specification. [source]
8. Jennifer Kavanagh et Michael D. Rich, Truth Decay, RAND Corporation, 2018. [source]
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Trump declines to call for Max Miller’s resignation amid abuse allegations – live
President says he will ‘let the families figure that out’ and calls situation ‘a very sad thing’ when asked if Ohio Republican should step down
On Tuesday, we’ll bring you the latest from Michigan where voters will head to the polls for competitive primaries in Senate and House races.
The most closely watched competition is the Democratic primary for the US Senate, where congresswoman Haley Stevens is up against former public health official Abdul El-Sayed. They’re vying to ultimately win the seat of outgoing senator Gary Peters in November. The race has now turned into a proxy battle for the future of the Democratic party. Establishment-backed Stevens has received support from party leaders and her race has been buoyed by millions from the pro-Israel lobby. Meanwhile the insurgent El-Sayed has built a strong grassroots movement and is endorsed by progressives lawmakers in the Democratic caucus.
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UK manufacturing growth picks up as Trump tariff chaos eases
Factories in upbeat mood despite fears over economic impact of US war on Iran, poll finds
UK manufacturers ramped up production last month for the fourth consecutive month and at the fastest pace in almost two years, according to a leading survey of the industry.
The S&P Global poll of manufacturers found them in upbeat mood in July, though anxious about the prospect of a long war in the Middle East that would block supplies of oil and gas, and raise the cost of production.
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Le Z Fold 8 est la meilleure publicité pour l’iPhone Fold… mais j’espère qu’Apple ne fera pas ces erreurs

Avec son format strictement identique à ce que les rumeurs annoncent sur l'iPhone pliant, le Samsung Galaxy Z Fold 8 donne un avant-goût du futur smartphone d'Apple. Tout n'est pas parfait avec cet appareil, mais l'avenir de la catégorie s'annonce plus que jamais excitant.
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Index Ventures accélère dans l’IA et réunit 2 milliards de dollars pour soutenir les start-up européennes de leur création à leur introduction en Bourse
Index Ventures, société de capital-risque basée à Londres, a annoncé le 31 juillet avoir récolté 2 milliards de dollars (1,73 milliard d’euros) sur trois fonds pour les start-up européennes, américaines et israéliennes.
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Ephéméride des luttes : 3 août
L'éphéméride des luttes du 3 août revient loin dans l'histoire, avant d'en arriver et d'être dramatiquement concentrée sur le conflit nord-irlandais. Aujourd'hui, on se rend compte de jusqu'où risque de mener la lutte.
1312 (très bonne année) : A Liège, une révolte populaire s'empare de 132 membres du patriciat local et les brûlent sur la place publique.
1789 : A Rouen, Bordier et Jourdan incitent les révolutionnaires à piller les maisons de riches et à s'emparer de leurs biens. Bordier sera arrêté dans les jours suivants et finalement pendu pour ces propos.
1894 : A Lyon, fin du procès de l'anarchiste Sante Caserio, qui poignarda à mort le président de la République française Sadi Carnot le 24 juin. Il est condamné à mort.
1907 : A Barcelone, création de l'organisation Solidaridad Obrera (Solidarité ouvrière), qui se fondra en 1910 dans la CNT.
1920 : A Belfast, en Irlande du Nord, de violentes émeutes se déclenchent contre l'occupation britannique. On verra plus loin que le conflit nord-irlandais ne fera par la suite que s'approfondir.
1959 : A Bissau en Guinée Portugaise, la police portugaise tire sur une foule de grévistes, faisant une cinquantaine de morts.
1960 : Le Niger obtient son indépendance vis-à-vis de la France coloniale.
1963 : En Espagne, pendant la dictature franquiste, le guérillero antifasciste 'Caraquemada' est tué, tandis que les anarchistes Granados et Delgado sont arrêtés à Madrid, accusés d'avoir posé des explosifs contre des bâtiments liés à la dictature.
1969 : A Belfast, des affrontements sanglants éclatent contre l'occupation britannique. Ceux-ci s'étendront sur seize jours.
1972 : En Irlande du Nord, un soldat britannique meurt dans une explosion d'une bombe de l'IRA à Urney, près de Clady, tandis que le militant de l'IRA Robert Mc Crudden, âgé de 19 ans, est abattu par l'armée à Belfast lors d'une fusillade.
1973 : A Dublin, l'IRA cambriole une armurerie.
1974 : A Belfast, le militant de l'IRA Martin Skillen, âgé de 21 ans, est abattu par l'armée britannique qui occupe l'Irlande du Nord.
1975 : Sortie du jeu vidéo Pong sur Atari, histoire de changer d'ambiance.
1976 : - A Portrush en Irlande du Nord, l'IRA commet six attentats à la bombe de façon simultanée.
- A Dunvigen, près de Derry, l'INLA (Irish National Liberation Army) abat un soldat de l'armée britannique.
1983 : Au Sénégal, création du Front d'action anti-impérialiste/Suxxali Reew Mi.
1992 : A Belfast, l'IRA abat un soldat britannique alors qu'il faisait une patrouille.
2004 : - A Spokane, dans l'État de Washington, le Eastern Washington Chapter de l'ELF (Front de Libération de la Terre) incendie un Hummer de 55.000 dollars, renvendiqué contre la guerre en Irak et Bush.
- Dans la vallée de Cauca en Colombie, une dizaine de policiers sont pris en embuscade par les FARC et abattus.
2017 : A Saint-Denis, tard dans la nuit, quatre véhicules de la police municipale sont incendiés sur le parking sécurisé du commissariat et deux autres ont leurs vitres cassées.
- A Hambourg, un véhicule de l'entreprise de sécurité privée POWER est incendié en solidarité avec les prisonniers du récent G20 dans la ville.
2019 : A Nantes, plusieurs manifestations ont lieu en hommage à Steve Maia Caniço, noyé dans la Loire le soir de la fête de la musique lors d'une intervention policière, ainsi que contre les violences policières. Lors de celle de l'après-midi, des affrontements commencent immédiatement contre la police, qui dureront plusieurs heures dans le centre-ville.
Voir aussi l'éphéméride anarchiste du 3 août pour un peu plus de légereté.
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Democrats Couldn't Be Prouder of Kaitlan Collins
Donald Trump cracked jokes at the White House Correspondents' Dinner this weekend. Yes, they actually rescheduled it after the failed shooting in April. That's how much journalists enjoy giving themselves awards. Trump made them listen to his jokes, which they hated, especially the one about Kaitlan Collins looking like a transgender celeb. -
Are Trump’s most blatant authoritarian moves backfiring? | Jan-Werner Müller
The president’s methods, from ‘flooding the zone’ with scandals to prioritizing loyalty over competence, could ultimately weaken rather than strengthen him
The pattern is by now all too familiar: with every power grab Trump tries – from a fraudulent speech about voter fraud to appeals to his supreme court to let him rig the midterms – a debate kicks off about whether these moves are signs of strength or of desperation. Maybe we keep getting caught in this debate because the question is badly posed. So much of what is distinctive about Trump’s governance during his second term can serve the consolidation of an autocratic regime and at the same time create particular vulnerabilities for the regime. We have to become better at identifying these weaknesses, as opposed to being shellshocked by Trump’s brazenness every single time.
Aspiring autocrats operate differently in the 21st century; in previous eras, they had little hesitation about unleashing violence and committing massive human rights violations. Today, they try to fool both domestic and international audiences into thinking that democracy and the rule of law still exist. The recently deposed Hungarian prime minister, Viktor Orbán, was a master of this technique; he spent many years performing what he called “the peacock dance” to convince the European Commission (and Chancellor Angela Merkel) that he wasn’t creating a kleptocratic autocracy.
Jan-Werner Müller is a Guardian US columnist and a professor of politics at Princeton University
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Les oiseaux marins victimes des marées noires des dizaines d’années plus tard
En 1999, le naufrage du tanker «Erika» provoque l’une des plus grandes marées noires de l’histoire. Près de 30 ans plus tard, les oiseaux marins meurent encore de son pétrole. -
Mort de Cheikh F. à Vedène: l’issue fatale d’une désastreuse course-poursuite
Le 15 juillet, après un refus d’obtempérer, un automobiliste de 29 ans a été tué par deux tirs d’un policier municipal, désormais mis en examen. La voiture de la victime était encerclée dans un couloir de péage. -
« Des années d’économies, envolées » : Coinkite reconnaît l’ampleur du désastre Coldcard après quatre jours de piratage Bitcoin

Depuis le 31 juillet, l'alerte rouge est lancée chez les utilisateurs de Coldcard. Ce portefeuille matériel dédié au Bitcoin est visé par des piratages massifs, la faute à un bug de compilation resté invisible depuis 2021.
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Hyper-croissance des ETI : comment structurer sa gouvernance financière face au scale ?
Le baromètre Bpifrance Le Lab 2026 confirme une amélioration des perspectives de chiffre d’affaires des ETI (entreprises de taille intermédiaire) françaises. L’international et la croissance externe portent cette accélération. Le solde d’opinion sur l’activité gagne huit points en un an, à +18, sous sa moyenne historique. Celle-ci ne pardonne aucune improvisation. Une entreprise qui double …
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Conférence Lexing 2026 Bilan Cnil et perspectives
Les inscriptions pour la Conférence Lexing 2026 Bilan Cnil et perspectives sont ouvertes !
Cette conférence, animée par Alain Bensoussan, avocat, Spécialiste en droit des nouvelles technologies de l’informatique et Chloé Torres, avocate, Directrice du département Protection des données personnelles, DPO du cabinet, aura lieu :
• Mercredi 23 septembre 2026
• De 9h30 à 11h30
• En distanciel (visioconférence)
Participation gratuite sur inscription obligatoire.La Conférence Lexing 2026 Bilan Cnil et perspectives
Chloé Torrès et Alain Bensoussan reviendront sur le rapport de la Commission nationale de l’informatique et des libertés pour l’année 2025, publié en mai 2026, ainsi que sur les les différents textes et décisions de jurisprudence qui ont jalonné ces derniers mois. Ils vous en présenteront une analyse détaillée pour en décrypter les enjeux et en expliquer la mise en oeuvre.
▼ pour participer, remplissez le formulaire d’inscription au bas de cette page ▼
Alain Bensoussan
Avocat,
Spécialiste en droit des nouvelles technologies de l’informatique
Chloé Torres
Avocate,
Directrice du département Protection des données personnelles, DPO du cabinetPour y assister, enregistrez-vous en complétant les champs marqués d’un (*) :
Information Conférence Lexing :
Date : 23-09-2026
Thème : « Bilan Cnil et perspectives »
Animée par : Chloé Torres et Alain Bensoussan
Domaine technique : Données personnelles
Domaine juridique : Informatique et Libertés
Format de conférence : Distanciel
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Conformément à la réglementation applicable en matière de protections des données à caractère personnel, vous pouvez accéder aux données vous concernant, les rectifier, demander leur effacement ou exercer votre droit à la limitation du traitement de vos données. Vous pouvez également exercer votre droit d’opposition au traitement de vos données, à moins qu’un motif impérieux ne prévale, sans limite. De plus, vous pouvez retirer votre consentement, à tout moment, le cas échéant. Enfin, vous disposez d’un droit à la portabilité et d’un droit de formuler des directives spécifiques concernant la conservation, l’effacement et la communication de vos données post-mortem. Ces droits peuvent être exercés directement auprès de Lexing à l’adresse suivante : dpo@lexing.law ou 58 boulevard Gouvion-Saint-Cyr 75017 Paris, en justifiant de votre identité par tout moyen. Au besoin, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
Pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
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Middle East crisis live: Trump claims strait of Hormuz could open ‘by tomorrow’ as Iran denies any talks taking place
US president claims talks are ‘not very complex’ as he speaks at White House as Iran’s foreign ministry says there are no talks taking place with US
People walk near a billboard depicting Iran’s late supreme leader Ayatollah Ali Khamenei, on a street in Tehran, Iran, earlier today.
Six Saudi-flagged supertankers have changed course in the Gulf of Aden in recent days amid threats from the Iran-aligned Houthis, Reuters reports.
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Oil prices plunge and Europe’s markets rally after Trump calls off Iran strikes
Brent crude drops by 5% after US president claimed talks on Middle East peace deal would resume
Crude oil prices fell sharply while stocks and government bonds rallied on Monday after Donald Trump cancelled planned strikes on Iran and claimed peace talks were about to resume.
Brent crude was trading 5% lower at $83.47 a barrel by lunchtime, after falling as much as 7.3% to $81.55 a barrel. US West Texas Intermediate dropped more than 5% to $79.47 a barrel.
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Équipement Apple en entreprise : le MacBook Neo est-il vraiment une bonne affaire ?
Si vous suivez un tant soit peu l’actualité IT, vous n’êtes sans doute pas passé à côté de la sortie du MacBook Neo en mars 2026. Plus que son nom intriguant, c’est son prix agressif qui a impressionné : moins de 800 euros pour le modèle de base ! Quand on connaît la politique tarifaire …
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Donald Trump fait désormais payer Wall Street pour recevoir ses publications plus vite (et jouer avec le marché)

Depuis le 1er août 2026, les acteurs de la finance peuvent payer jusqu’à 100 000 dollars par mois pour recevoir plus rapidement les publications de Donald Trump sur Truth Social. Un nouveau service qui ravive les soupçons de conflit d’intérêts.
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Nouveau modèle d’AIPD du CEPD : vers un format harmonisé à l’échelle européenne
Dans le cadre du plan d’action d’Helsinki, le Comité européen de la protection des données (CEPD) a soumis à consultation publique, jusqu’au 9 juin 2026, un nouveau modèle d’analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) (1).
L’objectif affiché est d’offrir un format commun, à l’échelle européenne, pour documenter les résultats attendus d’une AIPD au sens de l’article 35 du RGPD. Il demeure donc, à ce stade, un projet susceptible d’être modifié à l’issue de la consultation.Un outil de documentation, sans remise en cause des outils nationaux existants
Le nouveau modèle d’AIPD du CEPD n’est pas juridiquement contraignant : les responsables de traitement peuvent continuer à conduire leurs analyses de risques selon la méthodologie de leur choix.
Le document explicatif associé au modèle d’AIPD présente ce dernier comme un outil de documentation et de reporting des résultats de l’AIPD, destiné à compléter les outils déjà disponibles plutôt qu’à s’y substituer. La Cnil précise d’ailleurs que ce modèle viendra s’ajouter à ses propres outils (modèles, méthode, bases de connaissance et logiciel PIA), sans les remettre en cause (2).Articulation du nouveau modèle d’AIPD du CEPD en deux documents
Le projet soumis à consultation comprend deux volets complémentaires :
• un modèle d’AIPD, présenté sous forme de tableaux à renseigner par le responsable du traitement ;
• un document explicatif (3), destiné à préciser les attentes méthodologiques attachées à chacune de ses rubriques.Une structure en sept rubriques, du cadrage au risque résiduel
Le nouveau modèle d’AIPD du CEPD se structure en sept rubriques, de la présentation générale du traitement jusqu’à la décision finale sur sa viabilité.
Le document couvre ainsi l’identification des acteurs et de la gouvernance, la description du traitement et du cycle de vie des données, l’analyse de conformité, la nécessité et la proportionnalité, l’évaluation des risques, le plan d’action et le risque résiduel, puis l’avis du DPO et la décision finale (abandon, consultation préalable, poursuite du traitement ou poursuite conditionnée à des mesures complémentaires).Portée juridique et conséquences pratiques
À l’issue de la consultation publique, le CEPD a indiqué que les autorités de contrôle engageraient les démarches nécessaires pour adopter ce modèle, soit comme modèle unique, soit comme « méta-modèle » avec lequel les modèles nationaux devront être compatibles. Cette évolution pourrait, à terme, renforcer son intérêt pratique pour les organismes opérant dans plusieurs États membres.
S’agissant des AIPD déjà réalisées, la Cnil a précisé qu’elles demeurent valides et qu’aucune démarche particulière n’est à accomplir. Une refonte générale des AIPD existantes n’est donc pas recommandée ; une telle démarche ne paraît justifiée que lorsqu’un traitement fait déjà l’objet d’une révision ou présente une évolution significative de ses risques.
Pour les nouvelles AIPD, les organismes peuvent continuer à utiliser leur méthodologie habituelle, le modèle du CEPD pouvant servir de grille de contrôle complémentaire afin de vérifier que l’ensemble des rubriques attendues par les autorités de contrôle est effectivement couvert.
Le nouveau modèle d’AIPD du CEPD ne bouleverse pas les pratiques actuelles des organismes et n’impose pas la reprise des AIPD existantes. Il offre, en revanche, un référentiel commun susceptible de faciliter la démonstration de conformité, en particulier pour les groupes opérant dans plusieurs États membres.(1) CEPD, modèle d’AIPD adopté en version 1.0 du 10-03-2026.
(2) CNIL, « AIPD : le CEPD lance une consultation publique sur un modèle européen », du 16-04-2026.
(3) CEPD, document explicatif du modèle d’AIPD adopté en version 1.0 du 10-03-2026.Article coécrit avec Morgane Allouche, avocate, collaboratrice du pôle Contentieux du numérique du cabinet Lexing.
Virginie Bensoussan-Brulé
AvocateDirectrice du pôle Contentieux du numérique
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Le prochain Stellar Blade se prend un torrent d’insultes après un clip immonde généré par IA

Avec le beau succès de Stellar Blade, sa suite, Stellar Blade: Blood Rain, a rapidement été mise en chantier. Après avoir dévoilé le jeu lors du Summer Game Fest 2026, le studio a partagé un clip pour le moins douteux, dont les images semblent avoir été générées par IA.
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Les nouveaux prix des Xbox Series en France font froid dans le dos

Le 1er août 2026 a rimé avec une forte hausse des consoles Xbox Series X et Xbox Series S. L'occasion de découvrir qu'en France une Xbox Series X coûte désormais au minimum 750 €.
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Les autoradios ont des oreilles
Un dispositif de surveillance a été trouvé le 22 juillet 2026 dans une voiture en transit entre le sud-est et l'Auvergne-Rhône-Alpes.
Le dispositif a été découvert lors d'un changement d'autoradio, après que ce dernier ait été retiré de son emplacement. Deux micros (gauche-droite) étaient visibles en premier, collés à la paroi du cash plastique sous l'autoradio. Ils étaient reliés a un boîtier (bricolé sur la base du modèle Innova RB800) avec carte SIM (Orange) et carte micro SD, une petite batterie (1200 mAh) et une balise GPS (Taoglas, modèle datant de 2013). Le tout était ponté sur l'alim de l'autoradio et collé avec de la pâte collante à la paroi sous l'auto-radio.
La musique a bien dû leur casser la tête !
PS : article trouvé par ici, https://nantes.indymedia.org/posts/167658/les-autoradios-ont-des-oreilles/.
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In Dropping Reflecting Pool Case, Pirro Draws Trump's Wrath
Jeanine Pirro faced the cameras on July 2 with characteristic self-assurance to announce the indictment of the 67-year-old ex-Olympian David Hearn for trashing "sacred" government property, President Trump's highly prized but shoddily renovated Reflecting Pool. "This is not only a priority for the president, but for myself," said Ms. Pirro, the U.S. attorney for the District of Columbia, disclosing felony vandalism charges against Mr. Hearn for touching the lining of the pool in front of the Lincoln Memorial. She added: "We will prove beyond a reasonable doubt that Hearn willfully destroyed property." -
GOP senator on Trump's Reflecting Pool vandalism claims: 'He grows anxious when he has an unexpressed thought'
Republican Sen. John Kennedy (La.) said Sunday he is unsure whether President Trump truly believes his claims that vandals damaged the Lincoln Memorial Reflecting Pool. -
Dépendantes du kérosène du Golfe, les compagnies aériennes européennes subissent les turbulences de la guerre
Le conflit en Iran rappelle douloureusement la dépendance des transporteurs européens au carburant venu du Moyen-Orient. Le secteur tout entier pourrait être affecté par des changements majeurs. -
Acting AG Todd Blanche reaches deal with holdout senators to scrap $1.8B 'anti-weaponization' fund
After a weekslong standoff between senators and the Trump administration, acting Attorney General Todd Blanche announced Sunday night that the parties had reached a deal and that had he issued an order "officially" rescinding a $1.8 billion anti-weaponization fund. -
Un zéro mal interprété dans le firmware Coldcard a rendu les clés Bitcoin devinables pendant cinq ans
Le 30 juillet, un attaquant a vidé 1 196 adresses Bitcoin en 41 minutes. Un peu plus de 1 082 bitcoins, environ 70 millions de dollars. Aucune des victimes n'avait cliqué sur quoi que ce soit.
Elles avaient acheté un Coldcard, le portefeuille matériel de la société canadienne Coinkite, l'appareil que les puristes du bitcoin recommandent depuis des années précisément parce qu'il ne se connecte jamais à Internet.
Un portefeuille matériel fabrique une seed, la suite de mots dont dérivent toutes vos clés. Toute la sécurité repose sur un seul point : que cette suite soit réellement imprévisible. La puce embarque pour ça un générateur d'aléatoire physique.
En mars 2021, le firmware 4.0.0 a introduit une erreur d'intégration. Coldcard voulait désactiver le générateur intégré de MicroPython pour utiliser le sien, et a donc défini le paramètre MICROPY_HW_ENABLE_RNG à zéro. Sauf que la bibliothèque libngu vérifiait seulement si ce paramètre existait, pas la valeur qu'il portait. Il existait. Le test passait.
Pendant cinq ans, chaque tirage est donc passé par Yasmarang, un générateur pseudo-aléatoire non cryptographique dont l'état de départ venait de trois choses : l'identifiant 32 bits de la puce, un registre de minuterie et l'horloge interne. Rien de secret là-dedans, et plus la moindre entropie fraîche ensuite.
Les Mk3 se retrouvaient avec une quarantaine de bits d'imprévisibilité au lieu des 128 promis, les Mk4, Mk5 et Q avec 72. Pour ces derniers, l'ensemble des clés que l'appareil pouvait produire tombait à quelques milliards de combinaisons.
À ce niveau, il n'y a plus rien à pirater. L'attaquant génère les seeds candidates sur sa propre machine, calcule les adresses que chacune produirait, et les compare à la blockchain, publique par construction. Quand une adresse contient des fonds, il tient la clé. Aucun appareil n'a jamais été touché.
Coinkite a publié un firmware d'urgence le 31 juillet pour tous les modèles concernés. Attention au contresens qui coûte cher : la mise à jour ne répare pas une seed déjà créée. Il faut en générer une nouvelle et y déplacer les fonds. Les configurations multisignature, où le Coldcard n'est qu'une clé parmi plusieurs, sont largement épargnées.
Rodolfo Novak, le patron de Coinkite, a écrit qu'il était désolé et dévasté, et assume. Il avance aussi que l'attaquant a peut-être déniché la faille avec une IA, sans en apporter la preuve, tout en reconnaissant que sa propre revue de code assistée par IA était passée à côté.
Cinq ans qu'un zéro traînait dans un fichier de configuration, sur l'appareil vendu comme le plus sûr du marché. Le pire endroit possible pour ce genre d'oubli.
Source : The Hacker News
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Trump’s hypocritical new tariffs are a chance for the world to fight back | Joseph Stiglitz
The president’s pretext of stopping forced labour is only a ruse – he is trying to grab a share of global trade for the US
Here he goes again. The US President, Donald Trump, is increasing and decreasing tariffs willy-nilly, violating international agreements that he himself signed and almost surely violating federal law. The only difference this time is that he has a new pretext for abusing tariffs: stopping forced labour.
Of course, the administration is right that too little is being done about forced labour. But its stated concern is a ruse. With the new tariffs closely tracking the ones that Trump imposed on the basis of trade balances, are we supposed to believe that bilateral trade deficits just so happen to be highly correlated with the use of forced labour?
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