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Google donne de vrais chiffres sur les robots : sans humain, ils se trompent beaucoup… pour l’instant

Google DeepMind dévoile Gemini Robotics 2, une famille de trois modèles capables de contrôler un robot humanoïde entier, de la marche à la manipulation d'objets. Le chemin à parcourir reste long : ramasser un objet au sol ne fonctionne que dans 45,7 % des cas.
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Ecologie et féminisme : même combat pour le vivant
Au milieu des flammes, les écologistes sont mis en accusation. Stratégie de déni qui rappelle l’antiféminisme. Écologie et féminisme contestent l'actuel modèle économique : il valorise la destruction du vivant bien plus que sa préservation
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Conformité NIS2 et DORA : table ronde à Saint-Malo
Conformité NIS2 et DORA : ces deux cadres européens renforcent les obligations de gouvernance, de gestion des risques et de continuité numérique. Mais une organisation conforme est-elle, pour autant, capable de résister à une crise cyber majeure ? Anthony Coquer, directeur général de Lexing Technologies, aura le plaisir d’animer une table ronde consacrée à cette question devenue centrale pour les dirigeants, les responsables de la conformité, les DSI, les RSSI et les responsables de la continuité d’activité.
Le débat se tiendra le vendredi 18 septembre 2026 à Saint-Malo, dans le cadre du 4e colloque national de Souveraine Tech, consacré à la « Résilience des infrastructures et technologies critiques ». Cette édition réunira des décideurs publics et privés afin d’examiner les conditions permettant de maintenir les services essentiels lorsque les organisations sont confrontées à une cyberattaque, à une panne majeure, à une rupture de la chaîne d’approvisionnement ou à la défaillance d’un prestataire critique (1).Conformité NIS2 et DORA : dépasser la preuve documentaire
La conformité est indispensable. Elle permet d’identifier les exigences applicables, de définir les responsabilités, de formaliser les politiques et de conserver les éléments permettant de démontrer la mise en œuvre des mesures attendues. Elle structure également les contrôles, les plans d’action et le dialogue avec les autorités de supervision.
Toutefois, la présence de procédures, de matrices de risques et de comptes rendus de contrôle ne garantit pas, à elle seule, que l’organisation saura agir lorsque les conditions normales de fonctionnement auront disparu. La résilience est une capacité opérationnelle. Elle se mesure dans la rapidité de la détection, la qualité de la décision, le maintien des fonctions prioritaires, la maîtrise des dépendances et l’efficacité du rétablissement.
En d’autres termes, la documentation doit traduire des pratiques réellement appropriées par les équipes, connues des dirigeants et éprouvées lors d’exercices réalistes.NIS2 : une gouvernance opérationnelle de la cybersécurité
La directive NIS2 vise à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’Union européenne. Elle place la gestion des risques au cœur de la gouvernance et prévoit notamment des mesures relatives au traitement des incidents, à la continuité des activités, à la gestion des crises, à la sécurité de la chaîne d’approvisionnement, à la gestion des vulnérabilités et à l’authentification renforcée. Elle impose également une implication directe des organes de direction, qui doivent approuver les mesures de gestion des risques et superviser leur mise en œuvre (2).
La cybersécurité doit être intégrée aux arbitrages stratégiques, budgétaires et opérationnels. Les dirigeants doivent connaître les services essentiels, les scénarios redoutés, les dépendances critiques et les conséquences d’une interruption prolongée.DORA : tester la résilience opérationnelle numérique
Le règlement DORA poursuit une logique comparable dans le secteur financier. Il organise la gestion des risques liés aux technologies de l’information et de la communication, la classification et la notification des incidents, les tests de résilience opérationnelle numérique, le partage d’informations et la maîtrise des risques liés aux prestataires de services TIC. Le texte s’applique depuis le 17 janvier 2025 et place la capacité de continuité et de rétablissement au centre du dispositif (3).
DORA exige donc des tests réguliers couvrant les systèmes critiques, les tiers, les sauvegardes et la communication de crise. Leurs résultats doivent aboutir à des corrections suivies dans une logique d’amélioration continue. Les conformité NIS2 et DORA supposent de prouver que les fonctions essentielles peuvent être maintenues ou restaurées dans des délais prévus.Une table ronde aux regards croisés
Pour confronter les exigences réglementaires aux réalités opérationnelles, la table ronde réunira Philippe Latombe, député de Vendée, Nouamane Cherkaoui, représentant BPCE-SI, et Auriane Lemesle, du GCS e-Santé Pays de la Loire et de l’APSSIS. Les secteurs financiers et sanitaires offrent des exemples éclairants : ils reposent sur des systèmes interconnectés, traitent des données sensibles et doivent assurer la continuité de services dont l’interruption peut entraîner des conséquences économiques, sociales ou humaines majeures.
Anthony Coquer animera les échanges en s’attachant à faire émerger des réponses concrètes. Comment distinguer une conformité déclarative d’une résilience démontrée ? Quels indicateurs présenter aux dirigeants ? Comment intégrer les prestataires critiques aux exercices ? À quel moment faut-il déclencher le mode dégradé ? Comment arbitrer entre sécurité, disponibilité et rapidité de rétablissement ?
La diversité des intervenants permettra également d’interroger le rôle de la puissance publique, des autorités de supervision et des opérateurs. La résilience des infrastructures critiques dépend en effet de la coordination entre de nombreux acteurs. Elle suppose des mécanismes d’alerte fiables, des responsabilités clairement établies, des canaux de communication alternatifs et une capacité à partager rapidement les informations utiles sans aggraver la crise.De la conformité à la preuve de résilience
Plusieurs critères permettent de vérifier que la démarche dépasse la seule production documentaire. Tout d’abord, les fonctions essentielles doivent être identifiées et hiérarchisées. Ensuite, l’organisation doit connaître les ressources, applications, données, personnes et prestataires dont elles dépendent. Elle doit également fixer des objectifs de continuité et de rétablissement cohérents avec les besoins métiers.
Par ailleurs, les dispositifs doivent être testés dans des conditions suffisamment réalistes : indisponibilité d’un fournisseur de cloud, compromission d’un compte d’administration, corruption des sauvegardes, interruption des communications ou indisponibilité d’un site. Les exercices doivent impliquer les décideurs et ne pas se limiter aux équipes techniques. Enfin, chaque test ou incident doit déboucher sur un retour d’expérience, un responsable, une échéance et une vérification de l’efficacité des mesures correctrices.
Les conformités NIS2 et DORA peuvent ainsi devenir un puissant accélérateur de maturité, à condition d’être utilisées comme un cadre de transformation.Rendez-vous le 18 septembre 2026 à Saint-Malo
Le 4e colloque national de Souveraine Tech se déroulera au Palais du Grand Large à Saint-Malo. La bande-annonce de l’événement présente les intervenants et l’ambition de cette édition consacrée à la résilience des infrastructures et technologies critiques (4).
Conformité NIS2 et DORA : rendez-vous à Saint-Malo pour déterminer comment transformer les obligations réglementaires en une capacité réelle, mesurable et durable de résistance, de continuité et de rétablissement.• Souveraine Tech, « 4e colloque – Résilience des infrastructures et technologies critiques », 18-9-2026, Saint-Malo.
• Parlement européen et Conseil, Directive (UE) 2022/2555 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’Union, Journal officiel de l’Union européenne, 14 décembre 2022.
• Parlement européen et Conseil, Règlement (UE) 2022/2554 sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier, Journal officiel de l’Union européenne, 14-12-2022.
• Souveraine Tech, « Bande-annonce du 4e colloque national », YouTube, 2026.
Anthony Coquer
Directeur généralLexing Technologies
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Découvrez les enquêtes publiques et projets d’aménagement en cours en Bretagne en août 2026
Des centaines d’enquêtes publiques sont organisées chaque année en Bretagne. Elles concernent des opérations susceptibles de porter atteinte à l’environnement. Bien souvent, les habitants en prennent connaissance trop tardivement. Chaque mois, la rédaction de Splann ! met en avant des projets d’aménagement du territoire, d’ouvrages et de travaux afin d’encourager le débat, la participation et la mobilisation citoyenne.
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[Metz] 1936 - 2026 : NO PASARAN !
➡️ Au programme c'est apéro festif, vernissage d'une vitrine spéciale sur le thème, de nouveaux livres et moment convivial
Le 18 juillet 1936, les forces réactionnaires et fascistes du Général Franco tentent un coup d'état qui échoue sur une bonne partie du pays et se transforme en guerre civile. La classe ouvrière préparée et déterminée, s'oppose arme à la main aux régiments fascistes.
S'ensuit alors une véritable révolution sociale sur tous les plans de la société, collectivisation, autogestion, parfois abolition de l'argent…
Mais face à une armée professionnelle soutenue par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste, et à la trahison des staliniens, les avancées autogestionnaires finissent par céder et les dernières poches de résistance tombent en 1939.Un slogan ressort alors de cette période : No pasaran ! Un slogan plus que d'actualité en ce moment. Alors viens découvrir, redécouvrir, discuter avec nous de cet exemple révolutionnaire trop peu connu ainsi que son héritage d'aujourd'hui.
1936-2026 : No Pasarán !
Vive l'anarchie !🗓️ 8 août
🕘 17h - 20h
📍 Au Sabot, 21 rue des allemands à Metz
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[Metz] 1936 - 2026 : NO PASARAN !
➡️ Au programme c'est apéro festif, vernissage d'une vitrine spéciale sur le thème, de nouveaux livres et moment convivial
Le 18 juillet 1936, les forces réactionnaires et fascistes du Général Franco tentent un coup d'état qui échoue sur une bonne partie du pays et se transforme en guerre civile. La classe ouvrière préparée et déterminée, s'oppose arme à la main aux régiments fascistes.
S'ensuit alors une véritable révolution sociale sur tous les plans de la société, collectivisation, autogestion, parfois abolition de l'argent…
Mais face à une armée professionnelle soutenue par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste, et à la trahison des staliniens, les avancées autogestionnaires finissent par céder et les dernières poches de résistance tombent en 1939.Un slogan ressort alors de cette période : No pasaran ! Un slogan plus que d'actualité en ce moment. Alors viens découvrir, redécouvrir, discuter avec nous de cet exemple révolutionnaire trop peu connu ainsi que son héritage d'aujourd'hui.
1936-2026 : No Pasarán !
Vive l'anarchie !🗓️ 8 août
🕘 17h - 20h
📍 Au Sabot, 21 rue des allemands à Metz
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Une raison de plus d’être antimilitariste : l’incendie en Gironde a fait sauter des obus de la seconde guerre mondiale
La guerre laisse derrière elle une pollution potentiellement mortelle pour des générations
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Selon Madrid, 49 000 personnes ont rejoint Ceuta depuis le Maroc en 24 heures
Après des rumeurs d’ouverture de la frontière, des milliers de personnes convergent ces derniers jours vers l’enclave espagnole. Dix-huit personnes sont mortes jeudi en tentant de rejoindre le territoire à la nage. Le premier ministre espagnol se rend sur place vendredi. -
Trêve à Gaza: le Hamas consent à un accord sur le désarmement
L’accord a été annoncé jeudi soir par Donald Trump. Selon un responsable du Hamas, les armes doivent être remises à une instance palestinienne. -
« Le pin est une véritable boîte d'allumettes »
Alors que les feux ravagent la Gironde, l'ingénieur forestier Sylvain Angerand, directeur de l'association Canopée, dédiée à la protection des forêts, dénonce une sylviculture intensive inadaptée au changement climatique.
Lire la suite - Entretien / Nature , Incendies , Canicule
Près de 43 000 hectares sont partis en fumée en France hexagonale entre le 1er janvier et le 22 juillet 2026, selon le Système européen d'information sur les feux de forêts (Effis). Sylvain Angerand est ingénieur forestier et directeur de l'association Canopée, dédiée à (…) -
Jacques Médecin, roi de Nice et «beauf» planqué à Punta del Este
Jacques Médecin a régné sur Nice pendant plus de vingt ans, fondant sa popularité sur un système clientéliste féroce et une bétonisation frénétique. Ayant inspiré le «beauf» à Cabu, il a dérivé vers le racisme le plus crasseux à mesure qu’il était cerné par les affaires. Et a fini sa vie en exil en Uruguay. -
Incendies : faut-il interdire la chasse pour laisser du répit aux animaux sauvages ?
Plusieurs associations animalistes demandent un moratoire sur la chasse à Fontainebleau après les incendies. Une requête critiquée par les chasseurs qui n'envisagent pas de faire une croix sur leur loisir.
Lire la suite - Info / Nature , Chasse
Alors que des forêts de Gironde sont ravagées par les incendies, les images de ces chevreuils désorientés, bloqués par une clôture tandis qu'ils tentent de fuir les flammes, ont fait le tour des réseaux sociaux. Il y a quinze jours, les animaux fuyaient une autre forêt dévastée par les (…) -
La France sous les flammes : la faillite criminelle du néolibéralisme
La France brûle, et nos dirigeants ne font qu'aggraver une situation qu'ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le dogme néolibéral qui nous entraîne dans l'abîme.
Lire la suite - Édito / Incendies , Idées
Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu'ils s'acharnent à faire l'inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir (…) -
Elon Musk, de génie visionnaire à premier influenceur suprémaciste
Un temps admiré pour ses talents d’ingénieur-entrepreneur, l'homme le plus riche du monde s'est mué en déprédateur de l’Etat et en relais de théories suprémacistes. Cinquième volet de notre série sur les patrons d'extrême droite. -
Port de Beyrouth, le souffle de la corruption
Le 4 août 2020, le port de la capitale du Liban était victime d’une des plus grandes explosions de l’histoire. Du pays du Cèdre à la Normandie, en passant par Istanbul et la Géorgie, récit de six ans d’enquête labyrinthique sur les traces des responsables.
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Oracle va proposer les modèles Gemini de Google aux clients de ses solutions cloud d’entreprise Fusion Applications et NetSuite
Oracle et Google étendent leur partenariat dans l’intelligence artificielle. Oracle, qui proposait déjà les modèles Gemini de Google aux clients de son cloud d’infrastructure (OCI) va désormais aussi les intégrer dans ses solutions d’entreprise, regroupées sous la dénomination Oracle Cloud Fusion Applications. On y trouve notamment un ERP, une plateforme RH (HCM), une solution de gestion de la supply chain (SCM), et une suite d’outils pour la gestion de la relation client (CX).
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Avec l'arrivée en France des « aperçus IA », Google fait trembler l’économie du Web
L'apparition en France des « aperçus IA » sur Google, le 22 juillet dernier, devrait fragiliser encore plus les éditeurs de sites web, dont la presse. Un épisode supplémentaire de la grande transformation de l'économie d'Internet. -
[Entretien] Agrochimie, État et pesticides : « Tout est consanguin, là-dedans », alerte l’activiste environnementale Hélène Grosbois
L’ONG dont Hélène Grosbois est présidente dit tout de son combat. En évaluant la toxicité des pesticides de synthèse achetés en France, entre 2013 et 2023, la carte réalisée par Chemical Interests met à jour plus qu’une « bombe à retardement » : l’ampleur d’une catastrophe provoquée par des produits « faits pour tuer ».
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31 juillet 1977 à Malville : Vital Michalon est assassiné par la police
En 1977, pour accueillir cette manifestation d'ampleur, préparée depuis plusieurs mois, le préfet René Jannin a déployé des moyens importants : 5000 CRS, gendarmes et gardes mobiles, hélicoptères, véhicules amphibies, ponts mobiles, un régiment de gendarmes parachutistes et des membres des brigades anti-émeutes. 5500 hectares autour du périmètre de la centrale sont interdits à toute circulation.
Vital Michalon, 31 ans, est abattu par un tir tendu de grenade offensive. L'autopsie conclura à une mort causée par des « lésions pulmonaires du type de celles que l'on retrouve lors d'une explosion ». Plusieurs dizaines de manifestants sont blessés, dont deux mutilés, Michel Grandjean et Manfred Schultz : l'un perd un pied et l'autre une main. Le CRS Tousot perd aussi une main avec la grenade qu'il voulait lancer.
Il faut rappeler qu'à l'époque, tous les moyens ont été utilisés pour imposer la construction du Superphénix :
aucune procédure de consultation de la population,
de puissantes campagnes de désinformation de la part d'EDF et du CEA,
de graves violences policières dont celles aboutissant à la mort de Vital Michalon, et à l'amputation de Michel Grandjean et de Manfred Schultz.
Un document récupéré par des antinucléaires a montré que le PDG d'EDF d'alors, M. Boiteux, avait demandé que soit accélérée l'autorisation administrative de construction pour empêcher toute expression démocratique : « La meilleure façon de contrecarrer la contestation (...) est d'engager au plus vite, de manière irréversible, l'opération ».
La suite des évènements a donné raison à Vital et à l'ensemble des manifestants puisque Superphénix a été définitivement arrêté en 1998 après une suite invraisemblable d'avaries. En décembre 2006, EDF a annoncé n'avoir démantelé que 38% du réacteur, mais le plus difficile reste à venir avec les 5500 tonnes de sodium liquide (matière qui s'enflamme au contact de l'air et explose au contact de l'eau…). Depuis son arrêt, 200 personnes sont obligés de travailler en permanence sur le site pour éviter que ça ne s'emballe... alors qu'il n'y a aucune production. Le bilan économique et industriel de ce surgénérateur est catastrophique : 10 milliards d'euros pour 178 jours de fonctionnement effectif. Sans compter ce que cela va coûter en plus pendant des années ; en effet chaque jour on est obligé de fournir à cette centrale à l'arrêt l'énergie comparable à ce que consomme une ville de 15.000 habitants.
Or, malgré l'échec total de Superphénix, l'État français entend renouveler l'expérience : le projet appelé « réacteur de quatrième génération » n'est autre qu'une nouvelle tentative de faire fonctionner un réacteur de type Superphénix.
Voir (de PMO) De Superphénix à ITER : 30 ans de défaite« Etat Nucléaire = Etat Totalitaire ! »
C'est ce que criaient les manifestants en 1977. Nous en sommes toujours au même point. En souvenir de Vital Michalon, et pour préserver les générations futures, nous devons continuer à exiger un débat démocratique sur ce projet dont la dangerosité planétaire est établie.
Indication de l'emplacement de la stèle de Vital
Malville, 31 juillet 2007 : marche des 30 ans jusqu'à la stèle de Vital Michalon
Franck Michalon, un des frères de Vital
Source : communiqué de presse de « Sortir du nucléaire ».
Deux premières photographies empruntées à ce blog.
A lire aussi :« Des atomes et des keufs » - émission radio autour de la mémoire de la lutte antinucléaire dans le Bugey
 | 14 janvier 2021Des militant-e-s luttant contre des projets de centrales dans les années 70 à Malville et au Bugey racontent leur expérience antinucléaire. Danielle nous raconte comment c'était d'être une femme dans ces (...)
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Limiter l’accès, redessiner le tracé… En Corse, des pistes pour protéger le mythique GR20 du surtourisme et du changement climatique
Le GR20 est l’une des grandes randonnées les plus prisées d’Europe. © Pierre Isnard-Dupuy/Vert
Tout l’été, Vert vous emmène à la découverte d’un site touristique emblématique percuté par le changement climatique.
Île d’Oléron, calanques de Marseille, Mont-Saint-Michel… Découvrez comment ces endroits se transforment et essayent de s’adapter à un monde en surchauffe. Cette semaine, nous partons en Corse, sur le sentier du GR20. L’une des randonnées les plus prisées d’Europe voit ses pentes s’éroder et sa biodiversité s’effacer.
Retrouvez tous les épisodes de notre série d’été en cliquant ici.«Cette année, c’est le bordel !» L’expression revient invariablement dans la bouche des gardien·nes de refuge et des randonneur·ses sur le parcours du GR20, en Corse. En ce mois de juillet, l’incendie qui s’est déclaré sur la commune d’Albertacce (Haute-Corse) bouleverse l’itinéraire de randonnée et le planning des réservations dans les douze refuges gérés par le parc naturel régional de Corse (PNRC). Le 14 juillet, 200 personnes engagées sur le célèbre sentier se sont retrouvées bloquées au refuge de Tighjettu. Face au risque que l’incendie atteigne le GR20, la préfecture a ordonné la fermeture de la portion de sentier comprise entre la station de ski de Haut Asco* et le refuge de Ciuttulu di i Mori. Cette interdiction n’a été levée que dix jours plus tard, une fois le feu fixé. Plus au sud, un autre tronçon est également resté fermé pendant une semaine.
L’un des sentiers les plus courus d’Europe
Balisé depuis 1970, ce chemin de grande randonnée relie Calenzana à Conca, du nord-ouest au sud-est de la Corse. Avec ses 180 kilomètres (km) et près de 12 000 mètres de dénivelé, il est l’un des parcours les plus corsés d’Europe. C’est notamment ce qui en fait un itinéraire incontournable où poser ses semelles pour nombre de passionné·es de trek et de trail à travers le monde.
Le GR20 traverse la Corse du nord-ouest au sud-est. © IGN
Résultat, l’engouement déborde en une surfréquentation toujours plus forte. Au risque de déranger la faune, comme le gypaète barbu, seule espèce de vautour présente sur l’île, dont il ne reste que quatre couples. Ou encore de piétiner la flore. «Il y a des endroits où les pentes sont très érodées», constate un professionnel de la montagne corse qui souhaite rester anonyme. Dans la descente vers le lac de Nino, l’un des bijoux du GR20, les passages humains ont creusé une multitude de sentes poussiéreuses qui s’entremêlent sur toute la largeur de la pente, au détriment de la végétation.
Chaque année, la fréquentation ne cesse d’augmenter. De mai à octobre 2025, le PNRC a comptabilisé 150 000 nuitées dans ses refuges. En 2021, le parc avait enregistré 130 000 nuitées, en augmentation de 25% par rapport à 2019, qui était déjà une saison record post-Covid. Pour l’heure, difficile de se prononcer sur 2026. Les restrictions causées par les incendies poussent des trekkeur·ses à s’orienter vers d’autres itinéraires comme sur les mare a mare (de la mer à la mer) ou le sentier des douaniers du cap Corse. Des destinations promues par la Fédération française de randonnée pédestre comme alternatives à la surpopulation du GR20.
Chaleur et érosion menacent les espèces corses
Sur l’île de Beauté, la montagne se réchauffe bien plus vite que le littoral. «En quarante ans, la température moyenne de l’air a augmenté d’1,4°C au bord de la mer et de 5,2°C à 2 000 mètres d’altitude», présente Antoine Orsini, hydrobiologiste à l’université de Corse, en s’appuyant sur les relevés de Météo-France. En altitude, la température de l’air peut dépasser les 30 degrés Celsius (°C). Quant aux rivières, leur eau ne rafraichit plus les baigneur·ses. Pour cause : en été, la température de surface des lacs qui les alimentent dépasse fréquemment les 20°C.
À 1 710 mètres d’altitude, le lac de Melo, dans la haute vallée de la Restonica, se situe sous la crête empruntée par le GR20. Comme la quarantaine de lacs naturels de Corse, il est une relique de l’époque glaciaire. «Quand j’ai commencé comme professeur, il y a quarante ans, sa température était autour de 17°C en été. En 2022, on l’a mesuré à 21°C. Quatre degrés de plus, c’est monstrueux !», s’inquiète l’hydrobiologiste.
La pente pour descendre au lac de Nino est érodée par le passage des randonneur·ses. © Pierre Isnard-Dupuy/Vert
Dans ces conditions, la survie des poissons et autres espèces aquatiques est menacée. «Pour les salmonidés, la limite de mortalité est à 20, 21°C. En 2022, des centaines de poissons sont morts en quelques jours» dans le lac de Nino, déplore Pierre-Jean Albertini, en charge du suivi scientifique des lacs d’altitude à l’Office de l’environnement de l’île. Parmi eux figuraient des truites corses, aussi appelées truites à grosses taches, que l’on trouve uniquement dans la région. Comme ces poissons, «60% des espèces sont endémiques à la Corse, du fait de l’insularité et de l’altitude», détaille Antoine Orsini. La conservation des habitats aquatiques est donc d’autant plus importante.
La baignade et la fréquentation des berges peuvent aussi polluer l’eau, à cause de la crème solaire, de l’urine et de la sueur. «Les organismes aquatiques y sont extrêmement sensibles. Par exemple, les urines, qu’elles viennent des randonneurs ou du bétail, apportent des chlorures, autrement dit des sels», détaille l’hydrobiologiste. Ces chlorures contribuent à l’eutrophisation des lacs, soit un déséquilibre écologique qui entraîne une prolifération d’algues.
À proximité du lac de Nino, l’eau des pozzini s’est évaporée. © Pierre Isnard-Dupuy/Vert
Les berges du lac de Nino sont constituées de prairies tourbeuses, parsemées de ruisseaux et de mares caractéristiques de Corse, les pozzini (pozzines, en français). Les fortes chaleurs et le piétinement des humains et du bétail provoquent leur assèchement et leur érosion. «Lorsque l’on marche sur les pozzini, c’est comme une éponge que l’on presse. L’eau sort et une partie s’évapore», illustre Antoine Orsini. Sur place, plusieurs petits groupes de touristes marchent sur les pozzini pour s’approcher des chevaux et des vaches qui paissent : aucun panneau ne leur indique la fragilité du milieu.
«Limiter la fréquentation dans l’espace et le temps»
Après un demi-siècle d’observation de la montagne corse, pour Antoine Orsini, l’expression de changement climatique est trop faible : «Je préfère parler de bouleversement climatique.» De son point de vue, il devient urgent de limiter «dans l’espace et dans le temps» la fréquentation sur le GR20. «Un écosystème que l’on n’agresse pas pourra peut-être s’en sortir», plaide-t-il.
Pour stabiliser et lisser la fréquentation sur toute la saison, le parc incite à réserver dans ses refuges à l’avance via une plateforme sur internet. Une mesure qui ne suffit pas à enrayer la hausse de la fréquentation, d’autant que d’autres solutions d’hébergement, proposées par des structures privées, sont également disponibles. Le bivouac est interdit en dehors des aires prévues à proximité des refuges et des bergeries qui accueillent du public. Les contrevenant·es risquent une amende de 135 euros. La baignade, interdite dans les lacs, est passible d’une amende de 68 euros.
Le refuge de Manganu, sur le GR20. © Pierre Isnard-Dupuy/Vert
Antoine Orsini souhaiterait que le tracé du GR soit plus éloigné des milieux aquatiques et des pozzini. Actuellement, il traverse et jouxte celles du lac de Nino sur près d’1,5 km. L’hydrobiologiste aimerait aussi que des quotas soient instaurés : c’est ce qui se pratique dans les calanques de Marseille (Bouches-du-Rhône). Il pense qu’il faudrait restreindre l’accès pendant les périodes caniculaires, qui mettent une pression forte sur les milieux. Lorsqu’on lui demande si l’été est toujours adapté pour arpenter la montagne corse, il répond : «On devrait ouvrir le GR trois mois par an, au printemps et à l’automne.»
Dans une île où la part économique du tourisme est de 39%, selon l’Insee, difficile de faire accepter des restrictions aussi fortes. Pour l’heure, le PNRC n’envisage pas la mise en place de quotas. Contacté, il n’a pas donné suite à nos sollicitations. Antoine Orsini enjoint aux professionnel·les du tourisme d’être conscient·es que la dégradation de l’environnement nuira aussi au pouvoir attractif de la Corse : «Si on ne fait rien, on va aussi tuer la poule aux œufs d’or.»
*Pour les noms de localités, des toponymies corses ou françaises peuvent coexister. Nous avons fait le choix d’inscrire les noms retenus sur les cartes de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), sauf dans les citations de nos interlocuteurs.
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La Supply Chain de demain : Comment l’intelligence artificielle peut réhumaniser les métiers de la logistique
Le secteur de la logistique vit aujourd’hui un paradoxe majeur. Jamais les chaînes d’approvisionnement n’ont été aussi stratégiques pour les entreprises ; et pourtant, en parallèle, elles n’ont jamais été autant fragilisées. Crises géopolitiques, tensions climatiques, inflation, volatilité de la demande, exigences environnementales, pression sur les coûts : la Supply Chain doit absorber des chocs permanents tout en garantissant un haut niveau de service. Dans le même temps, elle fait face à une autre tension, plus silencieuse mais tout aussi structurante : la pénurie de main-d’œuvre et la difficulté à rendre ses métiers attractifs.
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ChatGPT et Roblox bientôt classés “très grandes plateformes” par l’Union européenne dans le cadre du Digital Services Act ?
L’Union européenne s’apprête à classer ChatGPT et Roblox comme “très grandes plateformes en ligne” suivant les règles édictées par le Digital Services Act (DSA), rapporte Bloomberg.
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Tout comprendre en trois minutes aux transferts de remboursement de santé depuis la Sécu vers les mutuelles
Une nouvelle fois, l'exécutif envisage de dérembourser certains soins et d'en répercuter la charge sur les complémentaires santé. Une nouvelle fois, au détriment des assurés les plus précaires. -
Trump says ‘complete disarmament’ of Hamas agreed in Gaza but Israel yet to accept
US president hails breakthrough but Israeli far-right minister says ‘only solution’ is ‘encouraging emigration and destroying Hamas’
Donald Trump has declared a breakthrough in negotiations over the disarmament of Hamas in Gaza and the withdrawal of Israeli forces, issues that have so far stalled the implementation of last October’s ceasefire, but Israel has yet to respond officially to the plan and government officials have voiced scepticism over the deal.
Announcing the agreement in a social media post on Thursday night, Trump said it involved the “complete disarmament” of Hamas and other armed groups in Gaza and was “a monumental step toward ending the fighting”.
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Driss Atounane, tué à Bruxelles lors d'une agression raciste
Driss est décédé le dimanche 26 juillet au matin à la suite des graves blessures, notamment des coups à la tête, qui lui ont été assénées lors de l'agression. La fille de la passagère du tram agressée, Naïma, car elle portait le hijab, dénonce un crime motivé par le racisme et l'islamophobie.
Les faits se sont produits le jeudi 23 juillet vers 15h20, à bord du tram de la ligne 55, chaussée de Helmet, à Evere. Un homme s'en est pris à, Naïma, une femme de 65 ans, la visant par des insultes à caractère raciste « Sale marocaine », avant de la menacer de mort.
Le témoignage de la fille de Naïma réfute l'explication d'un déséquilibre mental du coupable repris par plusieurs médias et il semble également avancé par le parquet. Son témoignage insiste cependant sur le mobile raciste de l'attaque. Elle précise que sa mère, voilée, a été prise pour cible en raison de cette apparence, avant que l'homme ne se retourne contre Driss Atounane, venu à son secours.
Le suspect responsable du meurtre a été inculpé et placé sous mandat d'arrêt. Le parquet, dans un communiqué, a annoncé que l'agresseur allait faire des « tests psychiatriques ». Le parquet ne s'est, pour le moment, pas prononcé quant à la dimension raciste du meurtre et de l'agression.
En voulant pointer son abonnement, elle est tombée sur un homme qui a directement commencé a lui dire : « ne pointe pas, sale marocaine ». Elle l'a esquivé et elle est partie s'assoir. Quand elle est partie s'assoir, il lui a dit de manière agressive de ne pas s'assoir, alors elle s'est levée. Il lui a alors assené un coup de poing au niveau de la poitrine, ce qui l'a fait tomber sur le dos.
Driss Atounane, qui se rendait à son travail, s'est alors interposé pour la défendre. L'agresseur l'a frappé à l'arrière de la tête avec un objet lourd dissimulé dans un sac. Selon les témoignages, l'agression de Driss était « d'une violence inouïe ». Alors qu'il était encore à terre, l'homme continuait a lui assener des coups à la tête et sur le reste de son corps. Des jeunes présents dans le tram seraient intervenus pour repousser l'homme.
« On ne veut pas qu'on remette ça sur le dos de la folie. C'était raciste. L'homme a crié à ma mère : sale Marocaine, je vais te tuer sale Arabe. Ma mère est voilée et il s'en est directement pris à elle et puis à Driss. Elle m'a dit qu'il avait la rage dans ses yeux ». (témoignage de la fille de Naïma).
Encore conscient au moment de sa prise en charge, Driss Atounane a été transporté au CHU Brugmann, à Schaerbeek, où il a sombré dans le coma avant de décéder le dimanche matin. La STIB a confirmé de son côté avoir recueilli des témoignages faisant état de propos racistes tenus par l'agresseur. Le parquet de Bruxelles n'a cependant pour l'instant pas confirmé cet aspect de l'enquête.
Cette nouvelle agression meurtrière raciste et islamophobe survient alors que le nombre recensé d'attaques et d'agressions d'extrême droite contre la communauté musulmane en Belgique et dans le reste de l'Europe, ne cesse de croitre. Au mois de janvier 2025, un attentat orchestré par un adolescent d'extrême droite avait été déjoué contre une mosquée à Bruxelles. Quelques mois plus tard, au mois d'avril 2025, Aboubakar Cissé avait été tué dans une mosquée en France, un meurtre également motivé par la haine raciste. Il y a quelques mois également, l'UNIA alertait sur l'islamophobie en Belgique. « Le racisme antimusulman s'impose comme l'une des formes de discrimination les plus documentées en Belgique ».
Dans le quartier Nord et partout à Bruxelles, la nouvelle de sa mort a suscité une intense émotion. Son fils a salué publiquement le courage de son père, rappelant qu'il était profondément habité par un sens aigu de la justice et de la solidarité.
« Vraiment c'est un héros. Il est noble, un pur. Un homme d'une pureté rare, vraiment immense » témoigne Sami, fils de Driss.
De nombreux hommages ont salué le courage de Driss Atounane, et nous nous associons pleinement à cet hommage. Mais force est de constater qu'une partie des médias et de la classe politique semble avoir choisi de s'en tenir au seul récit de l'héroïsme, comme s'il suffisait à clore le sujet, au risque de reléguer au second plan la responsabilité de l'agresseur et la dimension raciste de son geste. Célébrer le courage d'un homme ne devrait jamais dispenser de nommer la haine qui l'a tué et qu'il a justement combattue. Personne ne devrait mourir car il a tenté de défendre une femme victime d'une agression islamophobe, car personne, de base, ne devrait avoir à subir d'agression islamophobe.
Les funérailles de Driss Atounane se tiendront le vendredi 31 juillet au cimetière multiconfessionnel d'Evere. La prière mortuaire (Salat Janaza) aura lieu à 13h30, à la mosquée Attaouba, a annoncé la famille.
Nous adressons nos sincères condoléances à la famille et aux proches de Driss Atouane. Nous adressons également toute notre solidarité avec Naïma, la seconde victime de cette agression ainsi que ses proches.
L'article Driss Atounane, tué à Bruxelles alors qu'il défendait une femme voilée d'une agression raciste est apparu en premier sur Bruxelles Dévie – Média indépendant bruxellois . -
Sealing The Midterm Election Deal
LEFT: Iowa Democratic U.S. Senate candidate Josh Turek. Photo by Charlie Neibergall/Getty Images. CENTER: Mary Peltola. Photo Credit: MaryPeltola.com. RIGHT: Texas Senate candidate James Talarico (D-TX). Photo by John Moore/Getty Images.On Sunday, we marked 100 days until Election Day. And while the signs of a blue wave have been flashing for quite a while, there are some mixed signals indicating we should dig further into the most recent polls as well as past trends.
Twenty years ago, we were similarly approaching the midterm elections during the second term of a president whose approval was stuck below 40 percent, due in part to a deadly and costly war in the Middle East. In 2006, driven by an anti-Bush wave, Democratic House candidates scored an 8 percent popular vote victory, which netted them 31 seats and the House majority. In the U.S. Senate, Democrats won by 11 percent and gained six seats to retake the upper chamber as well.
The next blue wave election came in 2018, just two years after Donald Trump was first elected President. That year, Democrats retook the House with a net gain of 41 seats and a 8.6 percent popular vote margin. On the Senate side, however, Democrats suffered a net loss of two seats. The same election that returned the Speaker’s gavel to Nancy Pelosi kept Senator Mitch McConnell as Senate Majority Leader for another two years.
Which scenario are we more likely to see in this year’s election? Considering how narrow the Republican House majority is and what a pro-Democratic year it is turning out to be, the House is likely to flip to Democratic control. But can Democrats flip the Senate as well?
On one hand, Trump’s approval, much like Bush’s 20 years ago, is consistently mired in the 30s. Ever since Trump returned to the White House, Democrats have overperformed in special elections by an average of 14 percent. And while Democrats began this cycle without much hope of flipping the Senate, now a net of four seats to retake the majority is within reach.
On the other hand, the Democratic National Committee is reportedly $2 million in debt, the Democratic Party’s favorability is not much higher than Trump’s, and the Republicans’ mid-decade redistricting scheme has given them a structural advantage only a strong Democratic year can overcome.
So how strong a Democratic year are we looking at?
The U.S. House
The current breakdown of the U.S. House is 218R to 212D with one independent and four vacancies. If Democrats can net three seats in the midterms, they will retake the House.
The most useful gauge for measuring which party voters want to control the House is the congressional generic ballot polling question.
Both 50 Plus One and Nate Silver have the average generic ballot result at around 6 percent. According to Silver, Democrats’ advantage on the question of which party voters want to control the U.S. House peaked at 7.1 percent in June and then dropped, but it appears on the rise again in the most recent polls, including Democrats with an 11-point advantage from Emerson Polling.
Clarity Campaign Labs gives Dems a 10 point advantage.
And there an eight point advantage from CNN, their highest yet in polling this cycle, up sharply from D+3 in April.
Notably, the two double digit results are both among Likely Voters, widely seen as a more precise measure of the electorate in November.
Usually, a 6-point advantage on the generic ballot would be a fairly clear sign of a strong showing for Democrats in November. But this year, thanks to Republicans’ mid-decade redistricting, Democrats face a handicap they need to overcome.
As Cook Political Report’s David Wasserman explained, after adjusting their partisan voter index (PVI), or the measure of how partisan a district or a state is compared to the nation as a whole, for the ten states that redistricted over the past year, they found a two-point shift toward Republicans to a PVI of R+3, yielding “a more Republican, less elastic House majority.”
As Wasserman put it in his analysis:
If no boundaries had changed since 2024 and Democrats hypothetically won every seat more Democratic than a PVI score of R+3 — and nothing else — they would have ended up with 235 districts this fall – a 20-seat gain and the exact same number of seats they held after the 2018 “blue wave” during Trump’s first term.
But under the new lines, if Democrats were to win every seat more Democratic than a PVI score of R+3 — and nothing else — they would end up with just 223 seats — enough for a majority, but a full dozen seats fewer and just five seats over the magic number of 218.
Not only did Wasserman find the mid-decade redistricting shifted the playing field toward Republicans, but it has also limited the number of seats that are in play. According to Cook Political Report’s breakdown, only 37 House seats are among the most likely to flip seats (including those rated Lean Republican, Toss-up or Lean Democratic.) As Chris Cilizza notes, at this point in the 1998 cycle, that number was 62.
Wasserman’s conclusion is essentially that because of the structural advantage Republicans have enshrined for themselves, Democrats have a higher hill to climb than they normally would to win the majority. But they are still favored in this pro-Dem environment. While Kyle Kondik at The Center For Politics agrees with this basic premise, his analysis sees the 2026 map as no worse for Democrats—and even a touch better—than it was in 2018.
As Kondik writes,
Despite a variety of findings ranging from a Democratic lead of just a few points (Washington Post/Ipsos) to a double-digit edge (Emerson College), the average Democratic lead in the generic House ballot is in the 5–6-point range.
This translates to a Democratic edge in the race for the majority, although not necessarily an overwhelming one, especially when one considers that Republicans made the House map better for themselves through redistricting (that said, the House map isn’t more favorable to Republicans than the 2018 map was, as I just argued in a recent Crystal Ball analysis).
Conventional wisdom holds that if the election were held today, with a Democratic lead of around six points on the generic congressional ballot, Democrats would retake control of the House. Even conservative elections forecaster Preston Hill anticipates Democrats will prevail in the House with a 221-214 majority, assuming a D+5 lead on the generic ballot. He suggests in a postscript on X that this prediction presumes the Iran war is wrapped up by August, which seems hard to imagine.
But in 2018, at this point in the cycle, Democrats were up +7 on the generic ballot and ended the cycle D+8 (which translated to 8.6% actual vote margin), and that wasn’t enough to retake the Senate.
As the generic ballot polling appears to shift into the D+8 territory, the question is whether a similar environment as 2018 will allow Democrats to actually bring the Senate over along with the House.
The U.S. Senate
The current Senate landscape has Republicans with a 53-47 majority. This means, with Donald Trump in the White House (and hence JD Vance as the Senate’s tie-breaking vote) Democrats need a net gain of four seats to retake the majority.
Specifically, that means Democrats must hold Georgia and Michigan, and then flip at least four of the remaining seats, which would most likely come from among North Carolina, Maine, Ohio, Alaska, Iowa and Texas.
And so far, things are looking up for Democrats. Just today, Larry Sabato’s Crystal Ball shifted the Georgia race to Likely Democratic.
A new poll out of North Carolina gives Democrat Roy Cooper a nine point lead.
And after a candidate shake-up, Democrats in Maine were able to smoothly replace Graham Platner on the ballot for U.S. Senate with Troy Jackson, who is already up three against Susan Collins.
But have Democrats sealed the Senate deal yet? Not according to VoteHub.
They currently have the Democratic advantage on the generic ballot at 6.3 percent. With this modest Democratic lead, VoteHub projects Democrats have a 75 percent chance of winning the House but only a 47 percent chance of winning the Senate.
This tracks with VoteHub’s Zachary Donnini’s analysis that Democrats are poised to retake the House (but NOT the Senate) with a generic ballot lead of between D+3.8 and D+7.5. Over 7.5 and it would be a full-fledged Democratic wave, flipping both chambers of Congress blue.
Interestingly, VoteHub’s own Senate projections, based on polling averages, assume Democrats hold Georgia and Michigan, flip Maine, North Carolina and Alaska, but fall short in Iowa, Ohio and Texas.
But it’s looking more and more as though these averages may lag behind current trends, due to factoring in of older polls more favorable to Republicans.
For instance, if we just look at the seven most recent polls added to Nate Silver’s generic ballot estimate, we get an average of D+7.8.

And then if we look at the most recent polls in the races VoteHub doesn’t yet have in the blue column, we have Josh Turek up 4 percent in Iowa.
James Talarico up 5 percent in Texas.
And a poll from last month, which found Sherrod Brown up eight points in Ohio. (Interestingly, this is the margin Brown won by in his last U.S. Senate victory in 2018.)
We should, of course, not read single polls in individual races as indicative of how those races will turn out in November. As VoteHub’s Zachary Donnini acknowledged in a post just today, their polling averages actually show Democrats “leading in enough states for a 53-seat majority” but their forecast leans R because “fundamentals tilt in their direction in key races.” So with polling moving in Democrats’ direction, the question remains: will the fundamentals follow?
So, Why Aren’t Democrats Running Away With It?
Even as Democrats are hovering around a middling six-point advantage on the generic ballot, there are signs that the electorate is abandoning Trump in historic numbers. Just this week, Trump’s approval has hit new lows, not just in individual polls…
But in his average net approval ratings as well…
So with historic disapproval for the leader of the party in power, why isn’t that translating to historic support for the party out of power?
For one, as Harry Enten laid out, there are myriad red flags for Democrats heading into November, not the least of which is a negative net favorability among voters landing a full 25 points worse than this point in 2018.

This statistic likely goes far to explain why even as most voters disapprove of Trump, those Trump disapprovers are not all sold on voting Dem this year.
As Matt Yglesias put it,
Dems are gonna take the House and gain senate seats but it’s notable how badly Democrats are underperforming the “get people who don’t like Trump to vote for the other party” line right now.
Amy Walter with the Cook Political Report posed the question this way in her latest column:
Ronald Brownstein laid out this struggle for Democrats in a recent piece at CNN.
The result is what might be called the 2026 approval gap. From one direction, Trump’s job approval rating has plummeted below the level that triggered midterm wave elections against other contemporary presidents, including Bill Clinton in 1994, George W. Bush in 2006, Barack Obama in 2010 and Trump himself in 2018. And yet most surveys do not show Democrats establishing a clear or consistent advantage in the key races that will decide control of the House and Senate.
Evan Roth Smith, a Democratic pollster allied with the party’s centrist wing, notes that in 2018, the share of voters who disapproved of Trump’s performance was about 10 points larger than the share who approved. Today, Smith points out, Trump’s net approval rating is about 20 points negative — twice as bad — and yet the Democratic lead in generic ballot tests for the 2026 House election is considerably smaller than the party’s actual advantage of about 8.5 points in the 2018 national House popular vote.
One one hand, this should perhaps not be terribly surprising since the states where Democrats need to rack up wins to flip the Senate include red states where Trump won in 2024 by double digits, such as Texas, Ohio, Alaska and Iowa. It makes sense that Republican candidates in these states would outperform Trump’s approval there (and continue to win over voters who are generally inclined to vote Republican even if they’ve turned on Trump.)
The good news for Democrats is there are still 96 days to turn it around. And we are seeing some indications that Democrats may already be making inroads toward the wave they need to flip both the House and Senate in November.
Take the new CNN poll, which finds Trump’s approval at 34 percent, a new second term low that matches his lowest approval of his first term, just after the January 6th attacks. Among the findings about Trump in that poll:
“A record-high 73% of US adults say that President Donald Trump hasn’t paid enough attention to the country’s most important problems”
“Roughly two-thirds of Americans think that Trump’s policies have worsened economic conditions and that his military decisions in Iran have hurt the US.”
“Around three-quarters say the president is not in touch with the problems ordinary Americans face in their daily lives.”
“Trump sees his lowest numbers on a trio of interconnected issues: Just 28% approve of his handling of the situation in Iran, 25% on inflation and 21% on gas prices”
Brutal stuff.
In the same poll, Democrats have an eight point advantage on the generic congressional ballot, and the question of “change” may be why.
Per CNN’s analysis of the poll’s findings, the electorate is looking for massive change this November, even more so than 20 years ago.
In an indication of the hunger for drastic change in Washington, a majority of voters say that Congress would be better off if most of its current members were unseated in this fall’s election, higher by double digits than the share who felt that way ahead of the Democratic wave election in the midst of the Iraq War in 2006.
As for how voters intend to make that change, Democrats hold a distinct advantage in voter enthusiasm heading into the midterm elections.
Democrats also continue to hold a significant advantage in voter enthusiasm and have a 20-point advantage in preferences among those who say they are extremely motivated to vote.
And importantly,
By a 10-point margin, Americans now call Democrats more than Republicans “the party of change,” a shift from last spring, when the GOP had a 7-point advantage on that metric.
The party’s advantages over Republicans don’t end there.

Notably, this poll was taken from July 23-27, a period marked by a surge in the national price of gas over $4/gallon again in the wake of renewed hostilities in Iran.
As long as Donald Trump continues on this trajectory, unable to extract us from his war in Iran even as he imposes even more tariffs, ensuring prices continue to rise for the American people, the yearning for change is going to intensify. And as long as Democrats continue to frame themselves as the vehicle for that change, like so:

And like so:
And as Troy Jackson made clear to Morning Joe:
“People in Maine are fed up,” Jackson said Tuesday. “They got healthcare that’s gone out of control. We’re losing hospitals, losing birthing centers. The economy is awful.”
“We have a chance right now because people are coming together like I’ve never seen before. … People are coming out like crazy because they are upset,” he said. “They know that this government is not working for them. And finally it’s gotten so bad that they’re actually coming out, picking their heads up and want some change.”
Democrats should be able to ride this discontent to majorities in both chambers of Congress this November, particularly if the next 96 days go as the final stretch ahead of a midterm usually does.
As G Elliott Morris put it today over at Strength In Numbers,
“Democrats lead the generic ballot by six points on average. But if you add the two to two-and-a-half points midterms historically break against the president’s party by November, plus the two points likely voters have run ahead of registered voters for seven months, you get D+10.”
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Trump’s tax immunity scheme hoists president by his own petard on Blanche AG nomination
Republican senators sought written limits on settlement, but president held firm despite risk to attorney general pick
Donald Trump’s refusal to officially end a hugely controversial agreement giving him broad tax immunity and creating a $1.8bn slush fund underscored how the US president’s own self-interest takes precedence above all else in his government.
For weeks, Todd Blanche, the acting attorney general, has said that the slush fund portion of the agreement was dead. And for a few brief hours on Wednesday, it seemed that the president might agree to a relatively modest request from two Republican senators to put in writing that there were certain limits on an extraordinary tax immunity deal. After all, it seemed like a small price to pay in exchange for getting Blanche, a staunch Trump loyalist who previously served as his personal lawyer, confirmed permanently as the US attorney general.
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US Senate rejects bid to rein in Trump’s authority over Iran war
Measure fails 49-50 as US launches new retaliatory attacks in Iran and lawmakers question the prolonged conflict
The US Senate on Thursday rejected a largely symbolic effort to limit Donald Trump’s authority to wage war in Iran, amid rising regional tensions after the US conducted a “heavy wave” of retaliatory airstrikes.
The war powers resolution failed in a 49-50 vote, marking the second time in two weeks the chamber has taken up legislation aimed at forcing Trump to end hostilities.
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Rassemblement apéro militant résistance en Luberon
Résistance en Luberon
Apéro militantLe Sud Luberon entre en lutte.
Après 2 rendez-vous productifs on vous propose un moment d'échange militant convivial.
En effet, après les différentes actions gouvernementales et leur propositions de loi "permis de tuer" , il nous semblait évident de nous réunir pour parler ensemble des motivations des partisans fascisto compatible.
L'ordre du jour est top et on se lance dans un système de conférences débats.
Venez échanger avec toutes les copaines de Résistance en Luberon.Reminder
Tous les 15 jours les copaines de Résistance en Lubéron vous invitent à rejoindre les apéros militants
On y parle des luttes en cours et des projetsCopaines venez avec vos idées et de Quoi partage
Antifascistes et très gourmandes nous sommes -
Manif-action du MEP Marseille aux Catalans 2/08 18h
Canicule et mépris des plus riches :
Travailleur·euse de la restauration ou soutien de la lutte syndicale
Viens hurler ta colère avec nous !Alors que la planète crame littéralement et que les travailleur·euse·s de la restauration crèvent de chaud en cuisine et en salle depuis des semaines à cause de la canicule, les bourgeois·e·s marseillais·e·s de leur côté jouissent tranquillement depuis plusieurs jours du privilège de déguster des mets fins au restaurant du Cercle des Nageurs de Marseille, dans une installation éphémère organisée par Air France !
En résumé : une des compagnies aériennes les plus polluantes d'Europe décide de faire escale dans le restaurant d'une institution marseillaise qui représente à merveille l'entre-soi et le séparatisme de la classe bourgeoise. Cette classe de riches et de possédant·e·s au train de vie obscène et aux investissements nocifs qui a, rappelons-le, une responsabilité accrue dans les bouleversements climatiques et les vagues de chaleur intenses que l'on vit depuis des semaines. On ne pensait pas qu'un tel combo d'indécence était possible, mais apparemment les bourgeois·e·s ne sont jamais avare de nouvelles idées pour nous cracher au visage.
On sait bien qu'au final ce seront les personnes les plus précaires et les plus pauvres qui seront impactées en premier par les conséquences de cette lutte des classes climatique, c'est à dire celleux qui bossent dans des métiers aux conditions déjà difficiles, aggravées par la chaleur, sans que patrons ou pouvoirs publics ne fassent quoi que ce soit pour améliorer les conditions de travail de la classe laborieuse. On vous renvoie à ce propos aux témoignages collectés par MEP Paris, qui donnent des exemples concrets d'inaction et de mises en danger dans le secteur des HCR (Hôtels, Cafés, Restaurants).
Et comme d'habitude les chef·fe·s étoilé·e·s et médiatiques sont toujours là pour jouer leur rôle de dociles serviteurs des puissants en participant allégrement à cette mascarade : on retrouve ainsi pour ce restaurant éphémère les créations de la pâtissière Nina Métayer (sacrée “Meilleure Pâtissière du Monde” en 2023 par l'Union Internationale des Boulangers et Pâtissiers aka un super lobby mondial de patron·ne·s) ou du cuisinier Régis Marcon (qui a un faible pour les réceptions indécentes de Laurent Wauquiez financées indûment par de l'argent public).
Parce que depuis des semaines on subit en silence la chaleur de plein-fouet et qu'on en peut plus, on te propose de venir te rafraîchir à la plage des Catalans dimanche prochain à 18h pour une manif-action. Au menu : casserolade, zbeul ou autre bordel pour se défouler et hurler notre colère en face du restaurant du Cercle des Nageurs de Marseille, histoire de relâcher toute la pression accumulée et de bien faire comprendre aux riches qu'on est là, qu'on les voit, et qu'on les laissera pas déguster tranquillement leur fucking dîner business class.
Ce moment sera aussi l'occasion de se rencontrer et de discuter de nos expériences au travail, première étape pour créer la lutte organisée des travailleureuses de la restauration pour de meilleures conditions de travail !
Travailleur·euse, rejoins-nous ! Client·e soutiens-nous !
Le MEP Marseille
MEP (Mise En Place) est un ensemble de collectifs syndicaux autogérés de travailleur·euse·s du secteur des Hôtels, Cafés et Restaurants (HCR).
Né à Paris à l'été 2024 à l'initiative de syndicalistes et de travailleur·euse·s déterminé·e·s à bâtir un mouvement de solidarité et de défense des droits des salarié·e·s, il s'est depuis développé et compte désormais des antennes à Marseille, Nantes ou Rennes.
MEP Marseille est un collectif autonome et horizontal, en lien avec les autres antennes du réseau MEP ainsi qu'avec les syndicats du secteur HCR, locaux comme nationaux.
Notre objectif est de lutter pour des conditions de travail dignes et de mettre fin aux violences ainsi qu'aux pratiques illégales et abusives dans le secteur HCR.
Serveur·euse·s, cuisinier·ère·s, plongeur·euse·s, baristas : nous formons toustes une même classe de travailleur·euse·s dans un secteur qui nous exploite, nous épuise, nous sous-paie et nous maltraite. Seule la lutte syndicale, nourrie d'entraide et de soutien mutuel, pourra éveiller cette conscience de classe pour obtenir des changements réels.
Nous militons pour que nos droits soient reconnus et respectés, que le droit du travail soit appliqué, et que notre convention collective soit revue pour garantir des conditions de travail justes et égalitaires, qui prennent en compte la réalité quotidienne d'un secteur en crise, confronté au manque de personnel, marqué par la précarité, la brutalité et la déshumanisation.
Nous combattons les injustices systémiques qui renforcent les inégalités et les violences envers les personnes minorisées : sexisme, racisme, LGBTQIA+phobies, validisme.
Nous revendiquons la régularisation sans conditions, l'égalité effective en droits ainsi que la fin des pratiques discriminatoires envers les personnes migrantes et sans-papiers, surreprésentées dans notre secteur et particulièrement exposées à l'exploitation du fait de leur précarité et de leur situation administrative.
Nous mobilisons tous les moyens nécessaires — manifestations, saisines de l'inspection du travail et des prud'hommes, grèves, actions directes — pour que notre Mise en Place aboutisse au Grand Service : ce moment où nous mettrons fin, une bonne fois pour toutes, aux violences et à la surexploitation dans la restauration, secteur emblématique d'un capitalisme globalisé et destructeur des individus et de la planète.
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Kronik des Baumettes #3
Encore des nuits d'enfer aux Baumettes à cause des coupures d'électricité et d'eau
ous avons appris que dans la nuit du 14 juillet, il y a eu une coupure d'électricité toute la nuit aux Baumettes, et que dans celle de vendredi à samedi dernier, il y a eu une coupure d'eau et d'électricité jusqu'à 3 heures du matin.
Depuis plusieurs semaines déjà, les coupures d'électricité sont fréquentes à la prison des Baumettes et aucune mesure n'est prise pour remédier au problème.
Pas de possibilité d'allumer un ventilateur et d'avoir accès à l'eau : un véritable cauchemar pour les prisonniers et les prisonnieres qui subissent déjà des conditions de détention encore plus dure sous la chaleur de ces dernières semaines.Les ventilateurs en rupture de stock, les salles de parloirs brûlantes, les murs en béton qui emmagasinent la chaleur, les cours de promenade sans un seul arbre, des cellules surpeuplées et des caillebotis aux fenetres par lesquelles on ne peut même pas faire passer un stylo : voilà la canicule que vivent les personnes incarcérées, exposées de manière extrêmement dangereuse et potentiellement mortelle à la chaleur de ces dernières semaines.
En effet, dans l'indifférence générale, un prisonnier, Léon, 72 ans, est mort d'une crise cardiaque à cause de la chaleur à la Centrale de Moulins-Yzeure.Lors du rassemblement du 28 juin devant la prison des Baumettes, les prisonnieres ont réussi à nous faire savoir qu'une personne incarcérée à la MAF avait arraché les fenêtres de sa cellule pour faire entrer un peu d'air et qu'elle avait été mise au cachot pour cette raison.
Pour l'administration pénitentiaire, peu importe que les gens crèvent dans leurs cellules, l'important c'est d'installer des plus en plus de fenetres et grilles qui empechent le passage d'air, que ce soit au QLCO de Vendin le Vieil pour « réduire le risque d'evasion » ou aux Baumettes pour ne pas troubler la tranquillité des riverains des la prison.
Plein de force à toutes les personnes qui resistent et luttent contre la prison, et qui avec beaucoup de courage en paient le prix.
Continuons à briser l'isolement et à soutenir les luttes des prisonnier.e.s et de leurs proches, pour ne pas rester seul.e.s face à la violence de la prison ! -
Manif contre le permis de tuer donné à la police - 19 septembre 2026
L'Etat vient de donner encore plus de pouvoir et d'impunité à la police, qui pourra tuer sans être inquiétée. Une véritable insulte aux victimes quotidiennes et à leurs proches. On connait les pratiques de la police, son idéologie et son rôle dans la société capitaliste : défendre l'ordre raciste et patriarcal. Alors sortons dans la rue pour bloquer cette fuite en avant, et contrer le monde policier et fasciste en construction. Pour défendre un futur sans dominations.
ci dessous l'appel à manifester le 19 septembre :
"APPEL UNITAIRE : NON AU PERMIS DE TUER !SAVE, avec le Comité Justice pour Adama, uni aux familles de victimes de violences et de crimes policiers, syndicats de la justice, associations de défense des droits humains et organisations syndicales, appelle à une grande marche nationale unitaire le 19 septembre 2026 contre la loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Derrière son jargon juridique, cette loi n'est rien d'autre qu'un permis de tuer en toute impunité.
Elle légitime une violence qui cible d'abord des vies considérées comme sacrifiables.
Mais une loi qui autorise la police à tirer sans rendre de comptes ne s'arrête jamais à sa première cible. Aujourd'hui les quartiers populaires, demain les manifestant-es, les grévistes et toutes celles et ceux qui défendent leurs droits et leurs libertés.
Tant que son parcours législatif n'est pas achevé, nous pouvons encore l'arrêter. Le 19 septembre, partout en France, unissons-nous et faisons de cette journée une mobilisation massive.
C'est maintenant qu'il faut agir."
pour suivre les infos, sur marseille notamment : https://stopauxviolencesdetat.fr/
RDV le 19 septembre !
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La répression acharnée à Moulin-Yzeure
Mickaël Gilgenmann, prisonnier à la centrale de Moulins-Yzeure, a été appelé à témoigner lors du procès de Ritchy Thibault le 8 juillet dernier. L'administration pénitentiaire s'était engagé à fournir les moyens pour réaliser son témoignage en visioconférence depuis la prison. Cependant, Mickaël n'a finalement pas été autorisé à témoigner. Imaginant une censure possible car celle-ci est quotidienne en prison, il s'était assuré que sa parole puisse être entendue en cas d'annulation. Le témoignage de Mickaël avait été recueilli en amont durant un appel téléphonique avec Ritchy.
TW : mutilations
Le procès a été reporté et le témoignage de Mickaël n'a pas pu être écouté lors de celui-ci. Pourtant l'administration pénitentiaire a tout de même décidé de couper la ligne téléphonique entre Ritchy et Mickaël (étant sur écoute), de le convoquer au prétoire (pour lui donner 10 jours de confinement sans télé ni plaque chauffante) et de lui adresser trois Compte-Rendu d'Incident (CRI) dont deux pour "propos outrageants à l'encontre du président de la République et incitation à la rébellion", sur la base du témoignage qu'il n'a pas pu diffuser.
Le personnel pénitentiaire a par la suite décidé de ne plus donner à Mickaël les médicaments dont il avait besoin, en dépit de l'ordonnance médicale dont il dispose. Il coupe également les appels téléphoniques sur sa cabine en prétextant des coupures d'électricité. Le personnel pénitentiaire l'humilie à chaque mouvement et l'empêche d'accéder à la douche. Pour finir, il le réveille chaque heure de la nuit pour l'empêcher de dormir.
En outre, la prison de Moulins-Yzeure continue de servir aux prisonniers des gamelles avec de la nourriture avariée bien que cela ait été signalé depuis plusieurs mois.
Suite à cet acharnement, Mickaël s'est ouvert le ventre. Il est arrivé au médical menotté dans le dos et c'est seulement à sa demande que le médecin les a enlevé pour le soigner. Il a été recousu sans anesthésie. Quelques jours plus tard, il s'est à nouveau ouvert le bras. Il a refusé d'être recousu car aucune anesthésie digne de ce nom lui a été proposé.
Face au racisme, à la répression abusive et la censure, nous ne nous tairons pas ! Que la silenciation de tous les prisonniers et la violence qu'ils subissent au quotidien cesse.
Tout notre soutien va aux voyageurs, aux prisonniers longue peine et à celles et ceux qui ne se laissent pas faire !
Nous appelons toute personne révoltée par la situation actuelle à contacter la prison :
Tél. : 04.70.35.15.00
Adresse : Direction du Centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, 21 rue de
Millepertuis, BP 24, 03401 Yzeure Cedex
Mail : sec.cp-moulins@justice.frNous partageons ci-dessous le témoignage de Mickaël :
"Alors bonjour je me présente je m'appelle Kemi, je suis détenu à la centrale de Moulins-Yzeure et j'ai été cité à témoigner au procès de M. Ritchy Thibault, mais comme à son habitude, la soi-disant Justice a tapé fort pour essayer de me censurer. Et oui ! On m'empêche de témoigner car je suis voyageur, longue peine, et en plus, je suis revendicard. Je prends la parole pour dénoncer le racisme, la répression abusive, et la censure, dont nous, personnes racisées, faisons l'objet dans ce pays. J'étais censé témoigner en visio mais la centrale de Moulins-Yzeure est soi-disant dans l'incapacité de le faire. Aujourd'hui, ils vont juger un homme pour ses opinions politiques et parce qu'il a osé défier ce que vous appelez l'État français. Et quand Macron dit qu'il emmerde les Français, rien ne se passe. Et quand il apporte son aide à Israël pour bombarder des écoles à Gaza, rien ne se passe. Par contre, vous sortez toute l'artillerie judiciaire pour juger des hommes, des femmes, ou des ados parce que voyageurs, noirs ou arabes. En 2026, quand on arrive dans une commune, on peut encore malheureusement lire des affiches avec écrit dessus « Interdit aux gens du voyage », c'est du racisme pur et simple. Combien de jeunes arabes sont abattus par la police ? Combien de jeunes voyageurs sont abattus par la police ? Et combien de noirs également sont abattus par la police sans que justice soit rendue ? Beaucoup trop. Combien de femmes et d'enfants sont assassinés et violés sans que la justice ne soit rendue également ? Combien de personnes racisées sont enfermées pour de longues années ? Beaucoup trop. Et aujourd'hui vous gaspillez l'argent des Français pour juger un homme qui ne fait que dire ce qui ne va pas dans ce pays. Aujourd'hui c'est du théâtre politico-judiciaire ce que vous faites. Mais nous on dit stop, stop à cette mascarade. Stop au racisme et stop à l'immunité accordée aux politiciens et à leur bras armé qui assassine nos mères, nos pères et nos frères et sœurs. Aujourd'hui nous sommes un pays qui pratique la dictature dissimulée. Ceux qui gouvernent font tout pour que les personnes racisées soient considérées comme des moins que rien, et ravitaillent Israël […] pour assassiner du musulman. Nous voyageurs, aujourd'hui, nous levons pour dénoncer ce que nous subissons tous les jours. Nous sommes des êtres humains, mais l'État macroniste nous considère comme du bétail à parquer à côté des déchetteries. Réveillons-nous, levons le poing et envahissons les rues pour crier notre mécontentement et faire chuter ce gouvernement qui ne cherche qu'à faire du chiffre et à remplir ses statistiques méprisantes et truquées ! Quand un politicien est condamné à plusieurs années de prison, il n'en fait que quelques mois. Quand une mère de famille a volé à manger pour faire manger ses enfants, elle fait sa peine au maximum et doit fermer sa bouche. Aujourd'hui, un flic peut assassiner un ado et devenir millionnaire grâce à des politiciens qui, soi-dit en passant, sont des fachos revendiqués. Oui, l'État et la police tuent, oui, l'État et la police sont racistes. L'État français place l'argent avant l'être humain. En France, on peut tenir des propos choquants, humiliants, envers des personnes racisées. Mais on n'a pas le droit de dire ce qu'on pense du gouvernement. Le président peut dire qu'il emmerde ses électeurs, mais le simple citoyen n'a pas le droit de dire ce qu'il pense sous peine d'être assassiné ou enfermé. Je termine en disant, ou plutôt en criant : Free Palestine ! Sauvons Gaza ! Ne laissons aucun politicien corrompu choisir pour nous, dicter notre vie et retirons-leur le permis de tuer."
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Bulle de l’IA: l’avertissement du marché boursier sud-coréen
La déroute de la Bourse de Séoul attire l’attention de nombreux acteurs financiers. Extrême concentration sur quelques titres, produits spéculatifs, effets de levier, absence de régulation… Une chute qui réunit tous les facteurs ayant nourri la bulle de l’intelligence artificielle et qui, en un instant, peuvent se retourner. -
Trump says he 'may' pull Blanche AG nomination temporarily
President Trump says he is willing to pull Todd Blanche's nomination for attorney general. The news comes as two key Republicans are withholding their support over concerns about the Justice Department's deal with President Trump to end his IRS lawsuit. Trump said Thursday he was willing to end the nomination, but he was by no means conciliatory in his tone, saying he would keep Blanche on as acting attorney general and renominate him later. In addition, Trump took aim at the two Republican senators withholding their support — John Cornyn of Texas and Thom Tillis of North Carolina, both of whose support Blanche would need to advance in his nomination in committee. -
Trump Approval Rating: Less Than Half Of Republicans Want More War With Iran
Trump's approval rating is eight points below where it was in July of his first term and is three points below Biden's 36% approval rating in July 2022 (the AP-NORC poll of 1,165 U.S. adults was conducted July 23-27 and has a margin of error of 3.7). Approval of his handling of the Iran war has declined six points since June, including from 71% to 61% among Republicans. Less than half of Republicans, 48%, say the U.S. should continue military action in Iran, and only 23% of U.S. adults say it should continue. -
Saudi Arabia prepares sea and possible land offensive against Houthis
Yemeni sources say Saudis concentrating forces for what could be attack in central Yemen
Saudi Arabia is preparing for a major military offensive against the Houthis by sea and possibly by land in central Yemen, Yemeni sources believe, in a move to break the chokehold on its oil exports through the southern Red Sea.
Saudi forces have been seen withdrawing from the east of Yemen in what could be preparation for a land offensive. At the same time, Riyadh is trying to organise a naval coalition to protect shipping from Houthi attacks in the Red Sea and the Bab al-Mandab strait.
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Il finit en prison à cause d'un underscore
Dans la série, "Il n'y a pas que chez nous que la police fait mal son travail", aujourd'hui, je vous emmène rire avec la police canadienne qui a fait une boulette, mais alors comme jamais j'en ai vu. Et cela bien sûr avec la complicité de la justice, parce que sinon ce serait pas drôle.
En fait, il y a un Canadien qui vient de passer 18 mois en taule pour pédopornographie sur la messagerie Kik. À l'origine, le suspect dans cette affaire avait le nom d'utilisateur "fus__ro_dah".
Fus Ro Dah ça vient de The Elder Scrolls V: Skyrim, et ça désigne le cri Unrelenting Force. Ce sont 3 mots de langage draconique : Fus pour la force, Ro pour l'équilibre, Dah pour la poussée et le joueur les hurle pour projeter ses adversaires à l'autre bout de la salle. Fin de ma parenthèse gaming ^^.
Ceux parmi vous qui ont eu la moyenne au brevet des collèges auront remarqué que dans ce pseudo, il y a 3 underscores. Les boomers appellent ça le "tiret du bas", si jamais vous ne savez pas de quoi je parle. Et pas de bol, notre Canadien qui s'appelle Brandon Klayme s'est fait arrêter en 2020 parce qu'il avait le même pseudo.
Enfin, pas tout à fait... Lui, il n'avait que deux underscores dans son pseudo "fus_ro_dah". Alors certes, la police du Wisconsin avait bien relevé "fus__ro_dah" dans les 125 messages extraits du téléphone de la victime, mais la demande envoyée à Kik pour obtenir les données du compte, elle, portait sur "fus_ro_dah". Kik a donc répondu avec l'adresse mail rattachée à ce compte-là, et le reste s'est enchaîné tout seul... Google pour l'adresse IP, Bell Aliant pour l'adresse postale, puis la police de Halifax pour la perquisition.
Donc évidemment, tout ce qui a été collecté en ligne, comme preuve pour l'inculpé, ne lui était absolument pas rattaché. Mais cela n'a pas empêché la justice de le reconnaître coupable en avril 2023 et à le condamner à 18 mois de prison, suivi de 18 mois de probation. Le gars, évidemment, a toujours clamé son innocence, mais peu importe, on sait comment ça marche. Pendant plusieurs jours au tribunal, les procureurs ont passé en revue des tas de preuves contre lui et il a fini par être condamné malgré le fait qu'ils n'aient rien trouvé sur ses appareils électroniques. Une fois encore, la justice fait bien son travail ^^.
Bref, ce petit _ en trop est passé totalement inaperçu...
Jusqu'à ce que les avocats qui travaillent sur son dossier se rendent compte de cette subtile erreur. Alors le 23 juillet, la Cour d'appel de la Nouvelle-Écosse ne s'est pas contentée d'annuler la condamnation. Son jugement prend soin de préciser que ce n'est ni un vice de procédure ni un acquittement au bénéfice du doute et heureusement. Ils reconnaissent que Klayme est "factuellement innocent". Quant au titulaire du compte aux deux underscores, un dénommé Jay, son adresse IP pointe vers la Californie...
Et voilà comment à cause d'un gars qui ne sait pas faire un copier-coller, un gamer Skyrim innocent a passé 18 mois en taule. Évidemment, il a été "décondamné", circulez y'a plus rien à voir.
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Trump administration selects five states as candidates for radioactive nuclear waste storage
The Trump administration has selected five states as candidate locations to take atomic waste, in the latest attempt to solve the United States's decadeslong deadlock over long-term storage for spent nuclear fuel. -
Map Shows States Where Nuclear Waste Could be Stored Under Trump Plan
Five states could store nuclear waste under a new Trump administration plan, the Department of Energy (DOE) announced on Tuesday. -
Fifa could draw US Congress inquiry over ‘smash-and-grab scam’, top Democrat warns
Jamie Raskin targets football body’s proposed commercial sell-off and links to Trump administration
Fifa could face a sweeping US congressional investigation into its expanding financial and political ties to Donald Trump and his family if Democrats reclaim the House of Representatives in November, a senior party figure has warned.
Jamie Raskin, the top Democrat on the House judiciary committee, accused global football’s governing body of a “smash-and-grab scam of colossal proportions” after it proposed a multibillion-dollar privatization of its commercial operations.
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Côte d’Opale: touristes à la plage, migrants sur le départ et l’extrême droite en embuscade
Alors que des exilés espèrent obtenir un «taxi-boat» pour rejoindre l’Angleterre, des influenceurs britanniques filment les départs. Dans l’eau, certains tiennent des propos xénophobes, se rapprochent du bateau et posent des questions. Objectif: provoquer, enregistrer les réactions et faire le buzz. -
Trump Decides He’d Rather Have Tax Crimes and Rewards for Terrorists Than a Todd Blanche Confirmation
As John Cornyn, with the backing of Thom Tillis, insisted on the tiniest fragment of integrity, Trump has announced that, “I have no objection to temporarily withdrawing [Todd Blanche’] name [from consideration for the full time job of Attorney General], if they do not do the right thing, and putting him back after Cornyn and Tillis are out of office.”
If you didn’t already need reason to help James Talarico and Roy Cooper win their Senate races, Trump just gave you another.
The background, of course, is that Cornyn, especially, was demanding something in writing to back Blanche’s verbal assurances that the Terrorist Slush Fund — the $1.8 billion stolen from taxpayers in a fraudulent “settlement” to pay off people including adjudicated terrorists whom Trump has since pardoned — was dead.
But it’s not just Trump’s push to reward the people who attacked the Capitol on January 6. In final reports before Trump claimed (as if the President is passive in such matters) that he had no objection to pulling the nomination, Cornyn made it clear that the part of the settlement that immunized Trump for his tax crimes was a problem too.
Hours before Mr. Trump posted, Mr. Cornyn told reporters that he believed “higher-ups at the White House” were blocking efforts to reach a deal to modify the settlement in Mr. Trump’s lawsuit against the I.R.S.
Mr. Cornyn said he had sent a proposal to the Justice Department that included limits on a provision in the settlement protecting Trump from I.R.S. audits, a guarantee he said he needed before voting to advance Mr. Blanche’s confirmation.
“I thought we were pretty close to landing the plane last night,” Mr. Cornyn said. “But this morning there’s been some more complications.”
David Kurtz does some important analysis of the public statements about Cornyn’s demands.
If the reporting on Cornyn’s demands is correct, then Trump, Don Jr., Eric, and their company still get the $100 million gift from the President’s own administration to himself. And locking that in has the political (though not legal) effect of Senate Republicans publicly ratifying the corrupt bargain by voting to confirm Blanche.
That is, Cornyn’s demands are an attempt to make this legally sustainable.
Those who emphasize that Blanche can continue to serve are correct. But I think the temporary surrender is important for a few legal reasons.
Blanche has to turn over Epstein documents to Judge Emmet Sullivan today, and that could reveal damning new details on Blanche’s cover-up. But I’m more sanguine than others: Sullivan is not demanding action on the most important of Katie Phang’s asks, the privilege index explaining every redaction.
Pulling Blanche’s nomination means the submissions that Judge Arun Subramanian required will be litigated before the Senate reconsiders his nomination — Sean Buckley did buy enough time for Jay Clayton to be confirmed, but not for Blanche. And that could matter, not least because Subramanian was already considering sanctions.
But the potentially biggest impact is in the lawsuits about the Terrorist Slush Fund. In Floyd (the lawsuit in Virginia by people targeted by Blanche’s own politicized DOJ), Trump tried to get rid of the lawsuit by claiming that Blanche had promised under oath saying it was gone.
Subsequent events underscore that the Fund will not move forward, mooting any concern of the Court or Plaintiffs that the Acting Attorney General’s prior comments were “not under oath” and thus could not be afforded the presumption of regularity. As Acting Attorney General testified, under oath, at his Senate Confirmation hearing on July 15, 2026, the Fund “is a moot issue, meaning there is no weaponization fund. The weaponization fund is dead, it’s not moving forward.” Senate Judiciary Committee, Nomination Hearing of the Honorable Tood Blanche to be Attorney General of the United States (“Nomination Hearing”), at 1:26:42–:49. When pressed further, he emphasized, “the settlement fund is just not moving forward there’s no modification it’s just it never started no money went from the Treasury to any other account there’s no commissioners it’s not moving forward.” Id. at 1:27:12–:22. Later in the same hearing, he reiterated, “I’m under oath today, and I’ve said it’s dead repeatedly.” Id. at 2:30:44-:53
Cornyn’s resistance has shown, no matter how performatively, that Congress doesn’t believe Blanche’s representations.
And in the primary challenge to Trump’s lawsuit, before Judge Kathleen Williams, her opinion focused closely on the legal problem with the Attorney General deciding whose tax crimes will and will not be prosecuted.
On that same day, Acting Attorney General Blanche issued an “order” (the “Release Order”) which referenced the “settlement agreement” and released the President, his relatives, companies, and affiliates from “any and all claims, counterclaims, [and] causes of actions” that “have been or could have been asserted” against Plaintiffs that arise out of “(1) any matters that were raised or could have been raised in the Case or the Pending Agency Claims; (2) Lawfare and/or Weaponization; (3) any matters currently pending or that could be pending (including tax returns filed before the Effective Date) before Defendants or other agencies or departments.”15 Unlike the “settlement agreement,” which was signed by purported representatives of both Plaintiffs and Defendants, only Acting Attorney General Blanche’s signature was on the Release Order. 16 Also on that day, it was reported that IRS officials had prepared a 25-page memorandum17 that outlined major flaws with Plaintiffs’ claims and listed the various defenses that could be advanced on behalf of Defendants, defenses that had been raised in other litigation arising from the disclosures.18
On June 2, 2026, in testimony before the United States House of Representatives, Acting Attorney General Blanche advised that the Anti-Weaponization Fund would not be moving forward.19 He did not, however, commit to a similar termination of the audit and immunity protections set forth in his Release Order. Six days later, President Trump nominated Mr. Blanche to permanently serve as Attorney General of the United States.
17 Andrew Duehren, The IRS Thought It Could Fight Trump’s Lawsuit, but It Reached a Deal Anyway, N.Y. TIMES (May 19, 2026), https://www.nytimes.com/2026/05/19/admin/irs-trump-lawsuit-deal.html. The actual memorandum has yet to be published by the Government.
18 The Court notes that in a subsequent response to a Freedom of Information Act request by Citizens for Responsibility and Ethics in Washington, the DOJ stated that there were no “responsive records within the Civil Division pertaining to [this litigation].” Letter from Brian Flannigan, Div. Couns. for Recs. & Info., Civ. Div., U.S. Dep’t of Just., to Kayvan Farchadi, Citizens for Resp. & Ethics in Wash. (June 3, 2026).
[snip]
Moreover, the Release Order, signed only by Acting Attorney General Blanche, extends a blanket grant of immunity to all Plaintiffs and their families and “affiliates,” and precludes all “current or possible” investigations or actions before any other agencies or departments.50 The Release Order also purports to bar the IRS from conducting any future tax audits of President Trump, his sons, and their entities.51 This provision directly contravenes 26 U.S.C. § 7217, titled “Prohibition on executive branch influence over taxpayer audits and other investigations,” which states:
It shall be unlawful for any applicable person to request, directly or indirectly, any officer or employee of the Internal Revenue Service to conduct or terminate an audit or other investigation of any particular taxpayer with respect to the tax liability of such taxpayer.
26 U.S.C. § 7217(a).
The explicit text of this statute prohibits President Trump and his lawyers—one of whom was former White House Counsel—from asking for or promoting termination of an audit directed toward him.52 And acquiescing to any such demand is wholly incompatible with the duties of DOJ attorneys (as well as CEO Bisignano for the IRS) to enforce the law and protect the public interest.
52 This proviso of the “settlement” also raises the question of whether the agreement violates Article II, Section 3 of the United States Constitution, which directs that the President “shall take [c]are that the Laws be faithfully executed[.]” U.S. CONST. art. II, § 3.
There is a legal problem with any decision to rewrite the tax provision. Several of them, actually, since Blanche’s memo didn’t include buyoff from the purported parties to the lawsuit. Any changes would reopen the legal question, would provide amici in that case to revisit Blanche’s unlawful tax crimes.
Judge Kathleen Williams effectively said that Blanche and Trump, in tandem, had violated the one law that names the President specifically 26 USC 7217. Any change to the unlawful immunity provision would repeat the crime after both men were put on notice that it was a crime.
I suspect the White House may not have been able to placate Cornyn not because they weren’t willing to, but because they couldn’t find a way to do so that would not expose Trump and Todd to further legal exposure (which may be why Cornyn thinks a Trump advisor is the one holding this up: because Trump still has advisors to try to limit the ways in which he can be held legally accountable for his crimes).
Still, pulling Blanche’s nomination leaves things unsettled. And, particularly with an election in which Talarico and Cooper are currently ahead in polls, you never do know where unsettled things could settle.
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Musk's Massive Midterm Plot to Rescue Trump Revealed
Elon Musk is planning a massive political spending push to try to help Republicans prevail in the November midterms despite President Donald Trump's record-low approval ratings. -
In The Middle Of A War, The Trump Administration Has Cut National Security Staffing In Half
The on-again, off-again, new forever war we’ve been cursed with because Donald Trump felt people just weren’t paying attention to him enough is going to be headache for years to come. Trump assumes that if he acts like a bully, everyone will just back down. But now he’s dealing with a regime just as willing to go to extremes, which makes this war look more like a knife fight in a jail yard than anything worth forcing other people to die for.
Since Trump doesn’t like to hear anything that might undermine his preconceptions, he’s been notoriously resistant to national security briefings since his first term in office. Trump always assumes he’s the smartest person in the room, even though he’s never the most alert person in the room.
Making sure he only hears what he wants to hear is a full-time job for everyone surrounding the president. And when a toady one step closer to the throne senses someone might say something that upsets the boss, they grab the deck chairs and move them around.
Consequently, the desire for unquestioning loyalty and the ability to be forgettable enough that no one will remember them when they’re gone has given us an insanely stupid succession of people chosen to be the Director of National Intelligence.
Tulsi Gabbard — his first pick — jumped straight to MAGA from the Democratic Party. This absurd abandonment of principles was repaid by Trump pressuring her out of the DNI position after it became clear she didn’t agree with all of Trump’s off-the-cuff assertions about the threat posed by Iran. Not that she hadn’t proven to be pretty much useless — if not actually dangerous — anywhere else in the federal government before then, but this exit meant she wouldn’t be doing anything else for as long as Trump still controls the White House.
As the Trump administration failed to sell MAGA GOP members on re-upping the surveillance program they were all suing about only months ago, the president elevated another one of his buddies to the DNI position.
Enter Bill Pulte.
Trump on Tuesday named Pulte – currently director of the Federal Housing Finance Agency (FHFA) and chairman of Fannie Mae and Freddie Mac – to replace current DNI Tulsi Gabbard, who announced her resignation last month. Pulte lacks any intelligence, military, or congressional experience.
That’s not relevant experience. But relevant experience no longer matters. What does matter is asking not what you can do for your country, but what you can do for Trump.
This is particularly concerning because of Pulte’s history of using private information held by the government as a political weapon. In his FHFA role, he has accused several of the President’s political foes and targets – including New York State Attorney General Letitia James, U.S. Sen. Adam Schiff, D-Calif., and Federal Reserve governor Lisa Cook – of mortgage fraud based on private data held by his agency.
Pulte’s subservience wasn’t enough to keep him permanently employed, something I hope will eat away at him for the rest of his life. Trump already had an actual nominee lined up: Jay Clayton. Clayton is now perhaps best known for refusing to say who won the 2020 election, which makes it clear he’s here to serve Trump, rather than the country’s national security interests. But it didn’t stop him from being approved this week.
But Pulte did serve one purpose during his temporary tenure as the Director of National Intelligence.
The president in early June tapped federal mortgage regulator Bill Pulte, a political ally with no prior national security experience, to be acting director of national intelligence. Trump said at the time that he wanted Pulte to “start the process” of eliminating some workers.
To be fair, this was hardly a process that needed to be “started.” Under Tulsi Gabbard, staffing at all intelligence agencies that report to the ODNI had shrunk from 2,000 to 1,300. But at the ODNI itself, jobs still seemed pretty safe. Until just recently.
The Office of the Director of National Intelligence has shrunk more than is publicly known in recent weeks, losing about 200 personnel to firings and reassignments since June 1, according to data the Trump administration shared with Congress this week.
The cuts are the latest to hit ODNI, which was created to oversee and coordinate all U.S. spy agencies but has been targeted by President Donald Trump and many Republicans in Congress.
That’s 200 firings/reassignments in just the last month. The war with Iran has been ongoing since February 28th, triggered by US air strikes on the nation. Despite the occasional Truth Social post declaring outright victory, the war drags on and it doesn’t appear the administration is capable of closing it out without caving to a long list of Iranian demands.
So, of course, this is the time to be escalating the dismissal of national intelligence personnel. When the threat level is the highest, the administration continues its politically motivated purges, putting everyone in this nation (and the nations around the war zone) at increased risk of attack.
And this is political. The people getting purged aren’t people who call Trump “sir” and the Defense Department the “Department of War.” The people who actually serve a valuable purpose in protecting this nation from all threats are being removed because they might stumble across evidence that indicates this administration is bringing this country down from the inside.
Trump has often maintained a hostile posture toward professional intelligence personnel and their agencies, claiming they tried to undermine him in his first term, particularly with the compiling of reports on Russia’s interference in the 2016 presidential election to aid his campaign. The president has dismissed intelligence analysis on a range of issues, from North Korea’s nuclear policy to Iran’s likely reaction to the attacks the U.S. and Israel launched in February.
Trump only wants people who nod, cower, and obey. The people around him who desperately want to keep their jobs are throwing anyone not sufficiently MAGA-cooked under the nearest bus and immediately letting Trump know they’ve disappeared the dissidents.
An entire nation could burn and the only thing these people would say is that the nation’s burning was necessary to save the Republic that’s being flipped by no-bid construction crews into a vainglorious edifice worthy only of a tyrant. This administration is incapable of managing crises. But it’s super-great at creating them. If we’re lucky, we’ll be able to look back at this as a turning point in US history. If we’re not, we won’t get to look back at it at all.
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Des policiers municipaux de Saint-Denis filmés en train de faire des roues arrière à moto
Plusieurs vidéos montrent des motards qui se livrent à ces acrobaties assimilées aux «rodéos urbains». La mairie annonce l’ouverture d’une enquête administrative pour identifier et sanctionner les agents concernés. -
Macron l'incendiaire
Nouvel épisode de Jusqu'ici tout va mal, par Sébastien Fontenelle. -
La triste farce de Bernard Arnault
Le patron de LVMH a dénoncé les critiques d’une série d’articles publiée dans «Le Monde», suscitant le soutien de personnalités allant du centre à l’extrême droite. Un épisode qui en dit long sur la fuite en avant autoritaire et nihiliste de l’homme le plus riche de France. -
Trump says he may ‘temporarily’ drop bid to make Blanche US attorney general
President says he has no objection to pulling his former lawyer’s name until dissenting Republicans are out of office
Donald Trump said on Thursday he may “temporarily” pull the nomination of Todd Blanche to serve as attorney general, but would keep him in the role in an acting capacity until two Republican senators objecting to his confirmation leave office next year – an extraordinary escalation of an intra-party fight over an agreement to create a $1.8bn slush fund and give the president tax immunity.
Two Republican senators – John Cornyn of Texas and Thom Tillis of North Carolina – have refused to back Blanche’s nomination until they receive written confirmation from the justice department that it is not moving forward with a widely criticized agreement creating a $1.8bn fund to compensate people claiming they were targets of political weaponization and granting the president, his family and business entities broad immunity from past tax investigations.
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US-Iran strikes risk regional war in Middle East - The Latest
The US military has carried out a wave of airstrikes against Iran in response to Tehran targeting American bases in Jordan. The strikes were launched after Donald Trump vowed to hit Iran ‘very hard’ following a days-long pause in fighting. Iran has expanded its military strikes in the region, raising fears of an all-out war. Lucy Hough speaks to Guardian senior international reporter Peter Beaumont – watch on YouTube
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