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Timeline

  • Manifestation contre l'industrie agro-chimique dans l'Eure : « désarmons l'internationale du poison ! »

    Source : Là-bas si j'y suis Payant Format : vidéo
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  • Pourquoi 13 000 électeurs de gauche ont voté à droite au second tour à Toulouse ? Comprendre la défaite de la gauche aux municipales

    Source : Tv Bruits Format : vidéo
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  • Exclusif. Du carburant sud-coréen est expédié vers la Russie alors que la guerre en Ukraine s'enlise (Anglais)

    Source : The Guardian - Royaume-Uni Lire la traduction automatique en français
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  • Budget 2027 : Rodolphe Saadé accro à sa cure de détaxe

    Source : Le Canard enchaîné Payant
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  • Opinion. Télétravail du sexe : entre exploitation numérique et criminalisation

    Source : Contretemps
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  • « La classe lycéenne ! » Récits audio d'une semaine de blocus en région lyonnaise

    Source : Radio Cause Commune Format : podcast
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  • Des paysans en renfort des lycéens

    Des tracteurs venus aider des blocages lycéens, des petits déjeuners offerts dans la rue : ce sont les images fortes de la mobilisation du 6 octobre. Deux jours plus tôt, la Confédération Paysanne, le syndicat de […]

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  • Tentative de détournement du vol Flydubai : rien ne permet d’affirmer qu’un pilote russe et un pilote ukrainien ont fait atterrir l’appareil

    Source :Compte Facebook, le 30 septembre 2026

    Etiqe :rumeur

    Contenu :

    L’histoire fait rêver d’un monde en paix. Un pilote russe et un pilote ukrainien auraient uni leurs forces — par-delà la guerre entre leurs deux pays — pour faire atterrir en urgence un avion de la compagnie Flydubai rejoignant Israël depuis les Émirats arabes unis, le 30 septembre 2026, après une tentative de détournement.

    En effet, selon plusieurs internautes, deux pilotes prétendument russe et ukrainien présents à bord du vol auraient pris la relève du commandant de bord, victime d’une agression de la part de son copilote. « Les Russes ont encore une fois sauvé des vies », salue un internaute, tandis qu’une autre héroïse : « Conscients du danger imminent qui menaçait la vie de tous les passagers, les deux collègues — un Russe et un Ukrainien, ironie du sort — ont uni leurs forces, sont entrés dans le cockpit et ont pris les commandes ».

    Mais s’il est vrai que l’avion a pu atterrir grâce à l’intervention de pilotes présents parmi les passagers, leur nationalité est à ce jour encore inconnue.

    Pas de confirmation des nationalités

    Le 30 septembre, un avion de Flydubai qui transportait à son bord 174 passagers, majoritairement israéliens, a atterri en urgence à l’aéroport de Tabuk en Arabie saoudite, après « une altercation dans le cockpit », a d’abord indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué. Selon les données de Flightradar24 relayées par Reuters, l’avion a brusquement perdu de l’altitude pendant le trajet reliant les Émirats arabes unis à Israël, dégringolant de près de 5000 mètres en une minute.

    « Au cours du vol, l’un des pilotes a poignardé son copilote et aurait tenté de faire s’écraser l’avion avec tous les passagers à bord », a rapporté le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, sur X. « J’ai parlé à l’un des passagers israéliens […]. Il m’a expliqué qu’il avait réussi, d’une manière ou d’une autre, à pénétrer dans le cockpit avec l’un des membres d’équipage, et qu’ensemble, ils avaient maîtrisé le pilote agresseur […]. Un autre membre de l’équipage à bord est entré dans le cockpit et a réussi à stabiliser l’avion. » Des témoignages de passagers et de membres d’équipage, notamment celui du commandant de bord blessé, un ressortissant indien, hospitalisé en Arabie saoudite, corroborent cette version des faits.

    Ce sauvetage in extremis est dû à l’intervention de plusieurs pilotes en service présents parmi les passagers, selon la compagnie FlyDubai, sans préciser leur nombre, la raison de leur présence à bord ou leur nationalité.

    D’après des informations du Jerusalem Post, il s’agirait de « deux pilotes supplémentaires affectés au vol car un éventuel détournement régional aurait pu prolonger le trajet et amener l’équipage initial à dépasser la durée de service autorisée ». Mais là encore, le journal n’apporte aucune information sur la nationalité des pilotes qui sont intervenus.

    Une enquête toujours en cours

    La théorie selon laquelle il s’agirait d’un Ukrainien et d’un Russe apparaît le 30 septembre, dans l’après-midi, dans un article du quotidien Israel Hayom, qui ne cite aucune source. A cet instant, comme le rapporte Snopes, de fausses informations circulent déjà attribuant les nationalités russe et ukrainienne aux pilotes titulaires, alors que leur identité n’est pas encore connue. Quelques heures plus tard, des médias révèlent qu’il s’agit de ressortissants indien et omanais.

    Battue en brèche par ces informations, la rumeur de la présence de pilotes russe et ukrainien à bord du vol Flydubai se réincarne alors sous les traits du récit héroïque des membres de l’équipage ayant réussi à stabiliser l’avion – sans qu’aucun élément probant ne permette de le corroborer.

    Auprès de la BBC, un passager a affirmé que ce seraient plutôt des « pilotes européens, dont un Britannique, [qui] sont entrés dans le cockpit […] et ont fait atterrir [l’avion] en Arabie saoudite ». Une information également relayée par Reuters, qui comme la BBC et Les Surligneurs, n’ont pas pu vérifier cette information de manière indépendante. Contactée, la compagnie aérienne n’a pas répondu aux sollicitations des Surligneurs.

    Autrement dit, il n’existe à ce jour aucune preuve que les pilotes qui ont repris les commandes du vol de Flydubai après la tentative de détournement étaient de nationalités russe et ukrainienne.

    Une enquête, menée par les Émirats arabes unis et Israël, est en cours pour déterminer les circonstances de cet incident spectaculaire survenu dans le ciel du Moyen-Orient. Le 3 octobre, les investigations ont établi que le copilote aurait planifié un « acte terroriste », et a utilisé la hache de secours du cockpit pour attaquer le pilote, a rapporté l’agence de presse officielle des Émirats (WAM), citant le procureur général émirati. D’après Reuters, l’assaillant se préparait depuis des mois et aurait renoncé à une précédente tentative en juillet dernier.

     

    Auteurs :

    Autrice : Delphine Schilt, journaliste

    Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste

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  • Colère lycéenne réprimée, facs mobilisées… «Mediapart» a répondu à vos questions

    Après plusieurs jours de blocages et malgré la répression policière, lycéennes et lycéens sont parvenus à mobiliser largement autour d’elles et eux. Valentine Oberti, codirectrice éditoriale, et Mathilde Goanec, responsable du service société, ont répondu à vos questions sur le sujet dans le cadre d’un chat.
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  • Ritchy Thibault, Gilet Jaune, Voyageur, envoyé en détention provisoire pour de simples mots

    Ritchy est traité comme un ennemi public parce que ses paroles dérangent, mais derrière son cas, nous sommes toutes et tous en danger.

    L’article Ritchy Thibault, Gilet Jaune, Voyageur, envoyé en détention provisoire pour de simples mots est apparu en premier sur Contre Attaque.

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  • Dernier jour des Prime Day d’Amazon : voici les deals Flash Prime à ne pas manquer (en direct)

    La fin des Jours Flash Prime approche déjà sur Amazon. Il ne reste plus que quelques heures pour profiter des promotions résrervés aux abonnés Prime, ce 7 octobre minuit. Numerama continue de trier les offres jusqu’au bout et rassemble ici les meilleurs bons plans à saisir avant qu’ils disparaissent.

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  • Trump repeats his false claim that Iran could destroy Los Angeles or San Diego – as it happened

    This live blog is now closed.

    Tonight, we’ll have another set of midterm debates. In Iowa, we’ll see the Republican nominee for US Senate, Ashley Hinson, face off against Democrat Josh Turek, a state representative and Paralympian at 8pm ET.

    The race has become one of the most competitive of this cycle, despite the fact a Democrat hasn’t won a Senate election in the Hawkeye state since 2008. Turek, however, trails by just a point in a recent New York Times/Siena College poll. And Hinson, who currently serves as a congresswoman, has pushed back on Donald Trump’s agenda of late, as the president’s approval rating sinks to a new low. Hinson has called for an end on the war in Iran, despite consistently voting against House war powers resolutions that would curb military action, and criticizing the president’s recent pause on tariffs for foreign beef imports, which, Hinson argues, will affect the bottom line for the many cattle ranchers in Iowa.

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  • Skepticism mires Trump’s Iowa steel plant project: ‘Promises are not the same as jobs’

    The project has sparked doubts over whether the plant will be built and delivered as promised, given Trump’s record

    Donald Trump has long sought to portray himself as a man of steel, from the White House photoshopping Trump to look like Superman, to enacting tariffs on steel and approving the sale of US Steel to Japan’s Nippon Steel with a ”golden” share given to the US government.

    Most recently, the Trump administration announced plans to construct the largest steel plant in the US, a $15bn plant in Lee county, Iowa, to be built by India-based Mesabi Metallics.

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  • Salut ! Il y a eu plus d’une dizaine d’interpellations à la manif d’hier (m…

    Salut ! Il y a eu plus d’une dizaine d’interpellations à la manif d’hier (mardi 6 Octobre), il y aura du relai aujourd’hui devant le commissariat Waldeck Rouseau pour attendre le personnes qui sortent de GAV.

    Update des avocat.e.s dispos ces prochains jours :

    Maxime Gouache : Mercredi 07 Octobre

    Stéphane Vallée : À partir de mercredi 07 Octobre fin d’après midi

    Flavien Jadeau : À Partir de mardi 6 Octobre

    Claude Vincent : Jusqu’à jeudi 8 Octobre

    Il y a aussi de nouveaux arrêtés préfectoraux consultables en détails ici :

    Survol de drône sur une grosse zone de Nantes et interdiction de transport d’artifices et de carburant jusqu’à vendredi 9 Octobre 23h59.

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  • Mouvement lycéen: la suspension en trompe-l’œil d’un modèle de grenade

    Après la mutilation d’un adolescent de 15 ans à Lens, le ministre de l’intérieur a annoncé que les grenades assourdissantes «ASSD» ne seraient plus utilisées dans le cadre des mobilisations lycéennes. En omettant quelques précisions.
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  • Marine Le Pen présente le «contre-budget» du RN pour 2027, une attaque contre les renouvelables et les agences environnementales

    Marine Le Pen sur les bancs de l’Assemblée nationale, en juin 2025. © Bastien Ohier/Hans Lucas via AFP

    Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et «monsieur à tout faire» au Rassemblement national (RN), l’assurait encore au micro de France Inter cet été, en pleine canicule : la lutte contre le réchauffement climatique est «au-dessus» de la pile «de notre politique». Pourtant, le «contre-budget» du RN, dévoilé mardi, prévoit des économies à rebours de la transition écologique.

    Vert lui a de nouveau posé la question : «Comment justifiez-vous de supprimer des agences publiques environnementales ou les subventions aux énergies renouvelables ?» Il a répondu du tac au tac : «Parce qu’aucune des mesures que vous venez de citer n’a servi à quelque chose pour l’écologie.»

    Pour la troisième année consécutive, le RN a présenté un «contre-budget» en réponse à celui du gouvernement. Marine Le Pen promet «140 milliards d’euros d’économies» sur les cinq prochaines années, en majorité sur les aides accordées aux étranger·es, la sécurité sociale ou en baissant la contribution de la France à l’Union européenne.

    Mardi, la cheffe de file d’extrême droite a aussi parlé de climat : «Je ne laisserais pas l’écologie aux forces politiques climato-hypocrites, qui ont beaucoup promis mais n’ont rien fait pour répondre à l’immensité des enjeux», a-t-elle asséné, désignant surtout le président de la République, Emmanuel Macron.

    Elle a annoncé la publication prochaine d’«un nouveau programme écologique très ambitieux […] permettant d’atteindre la neutralité carbone avant 2050 et de respecter les Accords de Paris pour le climat». Toutefois, comme a insisté son dauphin, Jordan Bardella – toujours promis au poste de premier ministre malgré les révélations de Mediapart sur ses écrits antisémites : un contre-budget, «c’est le moment où les discours se confrontent aux chiffres». Ainsi, comme en 2025 et 2024, le RN prévoit de nouveau des coupes sur le dos de l’écologie.

    Supprimer les subventions des énergies renouvelables

    Rangées dans la catégorie des dépenses inutiles : les énergies renouvelables – ou plutôt «énergies intermittentes», comme les qualifient les frontistes, qui mettent en doute la fiabilité du solaire et de l’éolien. Auprès de Vert, Jean-Philippe Tanguy, l’un des architectes de ce «contre-budget», confirme que le parti souhaite supprimer les subventions à ces énergies. Il espère récupérer ainsi plus de 5 milliards d’euros dès la première année.

    Le RN veut aussi faire adopter un moratoire pour suspendre tous les nouveaux projets. Et ses député·es ont déposé plusieurs amendements pour surtaxer les parcs éoliens en mer ou terrestres. C’est ce qu’a repéré le lobbyiste écolo Jordan Allouche, qui a épluché les propositions du RN en vue des débats budgétaires.

    «On n’en a pas besoin», répète Andrea Kotarac, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen et artisan du livret programmatique du RN dédié à l’écologie. À la place, le parti veut remplacer l’énergie solaire et éolienne par davantage de nucléaire, d’hydroélectricité ou de géothermie. «On peut augmenter la capacité des centrales», assure-t-il à Vert.

    Jean-Philippe Tanguy, Jordan Bardella et Marine Le Pen, mardi, lors de la présentation de leur «contre-budget» au siège du Rassemblement national. © Théo Mouraby/Vert

    Une stratégie qui «ne tient pas», selon Alexandre Joly, responsable du pôle énergie de Carbone 4, cabinet de conseil sur les enjeux de souveraineté énergétique. «Pour remplacer les énergies fossiles et être souverain sur le plan énergétique, il faut augmenter la consommation d’électricité, et donc sa production, explique-t-il. Or, d’ici les 15-20 prochaines années, il n’y aura pas d’autres solutions que les énergies renouvelables, car il n’y aura pas de nouvel EPR [réacteur nucléaire à eau pressurisée de troisième génération, NDLR] en fonctionnement avant au mieux 2038.»

    Pour lui, sans l’éolien et le solaire, le RN mise sur les énergies fossiles : «Si on n’a pas assez d’électricité dans dix ans, cela voudra dire que l’on devra garder nos chaudières à gaz et nos voitures thermiques, ou importer l’électricité carbonée de nos voisins.» Matthias Renault, député lepéniste de la Somme, a d’ailleurs déposé un amendement pour supprimer la redevance à l’État que payent les exploitants de gisement de pétrole et de gaz.

    La chasse aux agences publiques environnementales…

    Marine Le Pen a annoncé «la fin de la quasi-totalité des agences et autres organismes parasites». Le sujet n’est pas nouveau : comme en 2024, le RN prévoit 3,4 milliards d’économies sur les opérateurs de l’État. Sont particulièrement visées les agences publiques environnementales comme l’Office français de la biodiversité (OFB), l’Agence de sécurité sanitaire (Anses), l’Agence de l’eau ou l’Agence de la transition écologique (Ademe).

    «Dans une France qui n’a pas les moyens, il faut faire la distinction entre ces gros machins qui coûtent de l’argent et les fonctions qu’ils assument», expliquait à Vert il y a quelques mois Laurent Jacobelli, porte-parole du parti, qui souhaite réattribuer leurs missions au gouvernement. Ces entités ont pourtant un rôle crucial à jouer pour la biodiversité, la réduction des pesticides ou encore le financement des projets favorables à la transition écologique.

    «N’étant pas au pouvoir, le RN peut raconter n’importe quoi, avait déjà réagi cet été auprès de Vert Agnès Pannier-Runacher, ex-ministre de la transition écologique et aujourd’hui co-responsable du programme présidentiel de Gabriel Attal (Renaissance). Tous les objets du ministère de l’écologie sont, par principe, attaqués par le Rassemblement national. Et avec tout ça, ils affirment faire des économies, sauf que cela va surtout faire exploser la facture des Français.»

    … et aux associations écologistes

    Autre piste d’économies : la fin des subventions aux associations que le parti d’extrême droite juge «ne relevant pas de l’intérêt général». Gain espéré : 3,7 milliards d’euros à partir de 2028. Questionnée l’an dernier sur cette notion floue, Marine Le Pen avait visé les associations d’aide aux personnes exilé·es, avant de botter en touche : «Vous aurez la liste complète quand nous serons élus.» Un député, en privé, avait confirmé que la liste comprenait «pas mal d’associations environnementales».

    Dans la quarantaine d’amendements déposés par le RN la semaine dernière et épluchés par Jordan Allouche, l’un d’eux vise à interdire aux associations subventionnées de combattre un parti, un·e élu·e ou un·e candidat·e. En somme, de s’opposer au RN.

    Des mesures écologiques dans le contre-budget du RN ?

    Nouveauté cette année : des dispositifs existants, que le RN voulait supprimer dans les «contre-budgets» précédents, sont désormais remaniés dans le «contre-budget» 2027.

    Le Fonds vert pour la transition écologique est transformé en un fonds pour lutter contre les risques climatiques, et augmenté de 100 millions d’euros.

    Le dispositif MaPrimeRénov, qui permet d’obtenir une subvention pour mieux isoler son logement, est arrêté pour être intégré à un plan «100% rénov’» visant à l’isolation et à la climatisation.

    Le RN ne propose plus non plus de supprimer le malus automobile, cette taxe sur l’achat des véhicules les plus polluants, mais de le faire évoluer «pour qu’il sanctionne les voitures produites dans des conditions polluantes et favorise les voitures fabriquées en France».

    Dernière surprise. Cette année, Marine Le Pen porte une mesure pour «renforcer le respect des Accords de Paris pour le climat». Elle souhaite faire payer les pays membres de l’Union européenne qui pollueraient trop en instaurant une taxe «calculée sur l’intensité carbone de leur économie».

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  • Diablo 2 en VR change complètement la façon de jouer au mythique RPG de Blizzard

    S’il y a bien une chose dont les moddeuses et moddeurs raffolent, c’est de transposer leur jeu préféré en réalité virtuelle, même si le titre ne s’y prête pas forcément. Aujourd’hui, c’est Diablo II, dans sa version remastérisée Resurrected, qui passe à la moulinette de la VR.

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  • Sérum physiologique saisi, masques interdits : des préfets s'en prennent aux protections des manifestants

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  • Du dev iPhone sans Mac sur Omarchy

    Omarchy-apple-dev , c'est un projet qui vous permet de compiler une app codée en SwiftUI, l'installer sur votre iPhone via le cable USB et l'envoyer à TestFlight d'Apple, tout ça depuis une machine Linux sous Omarchy... Oui oui, sans Mac !

    Le gros du boulot est assuré par xtool , qui sait déjà compiler, signer et installer une app iOS sous Linux, mais ce dépôt omarchy-apple-dev y ajoute un script ship.sh, qui permet de créer le .ipa, d'y renseigner les clés de build que le traitement App Store lit, puis d'envoyer tout ça à Apple comme un grand.

    Bref, en langage clair, ça veut dire que vous pouvez être développeur iOS depuis votre PC Linux. Cool hein ?

    Pour l'installer, c'est juste 3 lignes avec install du SDK d'Apple.

    git clone https://github.com/joshuaswarren/omarchy-apple-dev
    cd omarchy-apple-dev
    ./install-toolchain.sh
    

    Les morceaux du SDK iOS n'existant que dans la distribution Xcode d'Apple, il faut donc télécharger le Xcode.xip sur developer.apple.com avec un Apple ID gratuit, depuis n'importe quel OS. Vous relancez ensuite le script avec XCODE_XIP=/chemin/Xcode.xip, puis device-run.sh installera l'app sur l'iPhone branché. Un compte gratuit suffit pour ça, mais Apple le limite à 3 apps par appareil avec des profils qui expirent au bout de 7 jours. Pour TestFlight, il faudra par contre un compte développeur payant et une clé d'API App Store Connect.

    Après, les CGU d'Apple pour Xcode et ses SDK disent bien que ces logiciels ne sont autorisés uniquement sur un produit de marque Apple tournant sous macOS, et que tout autre usage est une violation du contrat. Sa clause 2.5 interdit aussi d'utiliser les SDK séparément ou de les faire tourner sur du matériel qui n'est pas Apple. Or le SDK que le script installe vient forcément d'un Xcode d'Apple. Voilà, au moins vous savez...

    Bref, pour bricoler sur votre iPhone avec un compte gratuit, ça peut le faire... Après, pour l'App Store, sachez qu'Apple exige en plus depuis avril dernier, que vos apps soient compilées avec Xcode 26 ou plus récente alors qu'ici, ce bon vieux script contourne ça... Donc à voir si vous voulez tenter votre chance.

    Au pire, pour la phase finale (la compilation de la release de votre app), vous sortez un Mac rien que pour ça et le reste du temps, vous codez et compilez vos tests à 100% dans Omarchy. A vous de voir :)

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  • Le Sénégal craint le traitement de choc du FMI pour liquider sa « dette cachée »

    Dakar a signé un accord avec le FMI pour redresser sa dette. Si la cure d'austérité est moins sévère que dans les années 1980, le pays commence déjà à réduire la voilure dans les administrations. Au prix d'une casse sociale ?
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  • Niches fiscales pour l’aérien, hausse du Fonds vert… Ce que prévoit (ou pas) le projet de budget 2027 pour l’écologie

    Le projet de budget pour 2027, élaboré par le gouvernement de Sébastien Lecornu, est le plus amer depuis longtemps. © Ian Langsdon/AFP

    Avec ses 17 milliards d’euros d’impôts en plus et 26 milliards de dépenses en moins, c’est un projet de budget plus impopulaire que jamais qui entame son marathon au Parlement, ce mercredi. C’est peu dire que les débats s’annoncent longs et houleux jusqu’au 17  décembre, date limite pour trouver un accord.

    À tel point que c’est la copie présentée par le gouvernement qui risque, in fine, d’être mise en application telle quelle, par le biais d’ordonnances. En effet, course à la présidentielle oblige, aucun parti n’a l’intention de faire de compromis cette année, réduisant à néant les chances de voir une autre version du texte adoptée.

    La proposition du gouvernement est vertement critiquée, notamment pour la diète qu’elle prévoit d’imposer aux familles (gel des APL et des prestations familiales), aux fonctionnaires (gel du point d’indice), aux retraité·es (gel des retraites à partir de 1 260 euros par mois), aux malades (baisse des montants remboursés par la sécurité sociale) ou encore aux étranger·es (délai d’un an en France avant d’accéder à certaines prestations sociales)… alors que rien n’est prévu pour mettre les plus hauts revenus à contribution. Dans ce contexte, la stabilité des moyens annoncés pour l’écologie pourrait passer pour une victoire. Qu’en est-il vraiment ?

     Des moyens «globalement stables»…

    En 2027, les moyens alloués à l’écologie (environ 25 milliards d’euros) resteront «globalement stables par rapport à 2026, ce qui représente un effort notable au regard de la situation budgétaire que connaît notre pays», s’est félicitée la ministre de la transition écologique, Monique Barbut. En 2023, le rapport Pisani-Mahfouz commandé par Matignon préconisait une hausse drastique des dépenses publiques en faveur du climat (entre 25 et 34 milliards d’euros de plus par an d’ici à 2030).

     …mais (encore) des emplois en moins

    Après avoir régulièrement alerté en 2026 contre les baisses récurrentes de moyens et d’autonomie, les salarié·es des agences publiques dédiées à la transition écologique n’ont manifestement pas été entendu·es. L’Agence de la transition écologique (Ademe), le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), l’Office français de la biodiversité (OFB) ou encore les parcs nationaux perdront quelque 160 emplois (équivalents temps plein) supplémentaires en 2027, sur environ 10 000.

     -30% sur le budget de l’Ademe

    Après avoir échappé de justesse à une réforme controversée en 2026, l’Ademe (principal opérateur de la «transition écologique») n’esquive pas une nouvelle baisse de son budget d’intervention. Après être passé de 1,3 milliard en 2024 à 1 milliard en 2026, le voilà raboté de 30% supplémentaires en 2027 (page 265). Les 350 millions d’euros de baisse sont dus principalement à l’amputation du fonds chaleur, qui subventionne la production de chaleur et de froid renouvelable, dans un secteur encore majoritairement perfusé aux énergies fossiles (gaz, fioul, charbon).

     -15% sur MaPrimeRenov’

    Comme en 2026, l’enveloppe consacrée à la rénovation énergétique se réduit de nouveau de 15% (en crédits de paiement), pour atteindre 1,2 milliard d’euros. Cette diminution est notamment liée au dernier «recentrage» des aides, annoncé en septembre, avec la fin des subventions pour certains «gestes» : travaux d’isolation thermique, installation d’équipements de chauffage fonctionnant au bois, à la biomasse ou à l’énergie solaire.

     Après les incendies, des moyens en plus pour la forêt

    En réponse aux incendies records de cet été, le programme «forêt», en charge notamment du reboisement des forêts incendiées, hérite de 36 millions d’euros supplémentaires (pour atteindre 417 millions, page 345). Les moyens financiers de la sécurité civile augmentent, eux, de 25%, passant de 875 à 1 milliard d’euros (page 351).

     Hausse de la taxe sur les demandes d’autorisation de pesticides

    Alors que l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) croule sous les demandes d’autorisation de mise sur le marché (AMM) émanant des industriels de l’agrochimie, le gouvernement annonce conforter ses moyens en augmentant la taxe dont ils doivent s’acquitter lorsqu’ils lui soumettent une autorisation de commercialiser un pesticide. Les recettes de cette taxe devraient passer de 10 à 23 millions d’euros (dont 17,5 reversés à l’Anses), selon le projet de loi (page 146). L’Agence reçoit en outre 4 millions d’euros de nouveaux crédits pour surveiller les PFAS (ou «polluants éternels») dans les aliments.

     Légère hausse du Fonds vert

    Le Fonds vert, qui subventionne les projets de transition écologique des collectivités, fait partie des rares gagnants du budget 2027, avec 150 millions d’euros de rab par rapport à 2026 (page 345). Comme promis cet été – quand la France suffoquait –, son budget atteint donc un milliard d’euros (contre 2,5 milliards en 2023).

     Les grands groupes épargnés

    Alors que tout le monde – ou presque – est prié de se serrer la ceinture, le gouvernement a décidé d’alléger la surtaxe instaurée en 2025 sur les bénéfices des grandes entreprises (plus d’1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires en France). Son rendement devrait s’en trouver réduit de 2,5 milliards d’euros (tombant à 5 milliards d’euros), «alors même qu’on sait qu’elles contribuent moins que les autres entreprises», s’est indignée l’économiste Anne-Laure Delatte sur les réseaux sociaux.

     Rien sur les superprofits des entreprises pétrogazières

    Le gouvernement n’a pas souhaité intégrer de taxe sur les profits exceptionnels générés par les entreprises pétrogazières depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Au premier semestre 2026, TotalEnergies a par exemple engrangé près de 10 milliards d’euros de bénéfices. Mais pour dissuader le gouvernement de taxer ses profits, la major menace de suspendre le plafonnement des prix dans ses 3 300 stations-service françaises. Un geste à 200 millions d’euros.

    Hausse de la taxe sur les sociétés d’autoroutes

    Rigueur oblige, le gouvernement propose d’alourdir la fiscalité sur les bénéfices des sociétés concessionnaires des autoroutes et des aéroports qui «présentent les niveaux de rentabilité les plus élevés». Il espère ainsi voir passer le rendement annuel de la taxe à 1,4 milliard d’euros, en hausse d’environ 800 millions d’euros (page 85).

     Rien sur la taxe croisière

    Malgré l’impact environnemental disproportionné de cette activité, le gouvernement n’a pas repris l’idée d’une taxe sur les croisières, élaborée par l’association Transport & Environment et défendue par les Écologistes au Sénat l’an passé. Elles et ils estimaient alors qu’une taxe de 15 euros par passager·e et par jour de croisière permettrait de récolter 100 millions d’euros par an.

    Vers une taxation du kérosène ?

    Jusqu’ici exempt de tout prélèvement fiscal, le kérosène pourrait faire l’objet d’une taxe spécifique, envisage le gouvernement dans son projet de budget (page 98). Les recettes serviraient à soutenir les «carburants d’aviation durable», dont le développement est controversé. Largement hypothétique à ce stade, la taxe n’a même pas été chiffrée par le gouvernement.

    Exonérations fiscales pour l’aérien

    En parallèle, le secteur de l’aérien continue de profiter d’exonérations fiscales massives, qui privent la France de plusieurs milliards d’euros chaque année, rappelle l’association Transport & Environment. Par exemple, le projet de budget pour 2027 prévoit d’exempter l’aéroport de Strasbourg (Bas-Rhin) de taxe sur les billets d’avion pour inciter les parlementaires européen·nes à choisir ce mode de déplacement (page 84).

    Coup de pouce au nouveau nucléaire

    Le gouvernement inaugure un programme dédié au «Soutien financier au nouveau nucléaire» dans son projet de budget. La mise de départ, 137 millions d’euros, servira notamment à couvrir les intérêts du prêt bonifié que la Caisse des dépôts et consignations a octroyé à EDF pour financer la construction de ses six prochains réacteurs EPR2.

    Coup de rabot sur les renouvelables

    En contraste, le gouvernement espère dégager 120 millions d’euros d’économies en s’attaquant aux «rentes potentielles» de certains projets photovoltaïques ou de biogaz (page 236). Concrètement, le gouvernement compte auditer environ 8 000 projets photovoltaïques déjà construits pour diminuer ou supprimer leurs subventions en cas de «sur-rémunération». Le tout alors que la filière est déjà plongée dans une crise profonde à la suite des reniements du gouvernement.

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  • Au Québec, la victoire des indépendantistes s’inscrit dans la droitisation du débat public

    Lundi 5 octobre, le Parti québécois a remporté les élections législatives provinciales avec 28% des suffrages exprimés. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, s’apprête à diriger un gouvernement minoritaire. Il incarne une ligne durcie sur l’immigration et l’identité.
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  • Mistral Large 4, le modèle à 1 000 milliards de paramètres surnommé Le Chonk

    Mistral a présenté Mistral Large 4, un modèle d'intelligence artificielle à 1 000 milliards de paramètres que l'équipe surnomme elle-même "Le Chonk", et l'entreprise française annonce ni plus ni moins que c'est le meilleur modèle ouvert jamais développé en dehors de la Chine. Rien que ça.

    Le modèle n'est pour le moment accessible qu'en préversion via l'API de Mistral, l'interface qui permet aux développeurs de la brancher sur leurs applications. Les poids, autrement dit le fichier complet qui permet de faire tourner le modèle sur ses propres serveurs, arriveront le 27 octobre sur Hugging Face, le grand entrepôt public des modèles d'IA.

    C'est tout le contraire des boîtes noires d'OpenAI ou d'Anthropic, le créateur de Claude, qui gardent jalousement les leurs.

    Sur le papier, le chiffre de 1 000 milliards en jette, sauf que le Chonk n'active que 49 milliards de paramètres à chaque réponse, avec une architecture qui fonctionne un peu comme une grosse administration où seul le guichet compétent traite votre dossier. Du coup, il coûte bien moins cher à faire tourner que sa taille ne le laisse penser.

    L'entraînement a pris deux mois sur près de 4 000 puces Nvidia Grace Blackwell installées dans les datacenters européens de Mistral, soit deux à trois fois moins de matériel que la concurrence chinoise d'après Pierre Stock, le responsable scientifique de la maison. Le modèle parle au passage plus de 160 langues.

    Mistral insiste surtout sur les capacités agentiques de son Chonk, c'est-à-dire sa faculté à enchaîner tout seul des actions, lancer du code, éplucher des documents, remplir un tableur, plutôt que de simplement répondre à vos questions.

    Sur les tests de performance publiés par Mistral, le Chonk se place au niveau des meilleurs modèles chinois de DeepSeek, Alibaba ou Moonshot sur le code, la finance et le droit, avec une vraie pointe en cybersécurité où il se classe parmi les cinq meilleurs au monde. Les mesures indépendantes sont un peu moins flatteuses, puisque le cabinet Artificial Analysis le situe entre DeepSeek et les modèles les plus accessibles d'OpenAI, encore loin du haut de gamme GPT-6 Astra, ce qui est déjà pas mal pour un modèle qu'on pourra télécharger gratuitement.

    Côté tarifs, l'API facture environ 0,70 dollar le million de tokens, les morceaux de mots qui servent d'unité de facturation à tous les fournisseurs d'IA. Airbus et HSBC figurent déjà parmi la centaine de clients revendiqués.

    J'avoue que je me demande déjà quelle machine il faudra pour faire tourner un bestiau pareil dans un salon, mais c'est tentant.

    Source : TechCrunch

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  • « Si un humain avait fait ça, ce serait la médaille Fields » : l’IA d’OpenAI fait une percée sur l’hypothèse de Riemann

    OpenAI a publié 722 manuscrits de mathématiques produits par un modèle interne inaccessible au public, dont une avancée revendiquée vers l'hypothèse de Riemann. L'entreprise sort à peine de la polémique sur sa prétendue percée sur les équations de Navier-Stokes, en septembre.

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  • Justina Shiroka Pula devient présidente du Kosovo

    Le Parlement kosovar s’est accordé, aux premières heures mercredi, pour élire la nouvelle cheffe de l’État, évitant de justesse de quatrièmes législatives en moins de deux ans.
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  • Des produits Apple/LG pour la maison ? Une improbable collaboration serait bientôt dévoilée

    Des caméras de surveillance pour l'intérieur et l'extérieur, une serrure connectée, une sonnette pour la porte, un thermostat… Selon Bloomberg, Apple aurait co-développé avec LG une gamme d'accessoires officiels pour la maison connectée, après s'être appuyé pendant une décennie sur un réseau d'accessoiristes tiers. Ces produits porteraient la marque LG, qui se chargerait de leur fabrication et de leur support.

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  • Après Samsung, Micron sous la menace d’une grève : faut-il s’inquiéter pour la RAM ?

    Le syndicat de Micron à Taoyuan, à Taïwan, a obtenu le droit de déclencher une grève, selon les résultats du vote rapportés le 7 octobre 2026. Les salariés réclament un partage durable des bénéfices liés au boom de l’IA. Un conflit qui pourrait ajouter des tensions sur un marché de la mémoire déjà en manque de capacités.

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  • Le Chonk : Mistral dévoile Large 4, un modèle ouvert à 1 000 milliards de paramètres

    Ce qu'il faut retenir :

    • Mistral a ouvert le 6 octobre 2026 la préversion de Mistral Large 4 (ML4), un modèle multimodal de 1 000 milliards de paramètres, accessible dès maintenant par API sur Mistral Studio.
    • Selon Mistral, ML4 rivalise avec les meilleurs modèles open source mondiaux et dépasse tous les modèles ouverts développés aux États-Unis ou en Europe, notamment en code, en agents et en cybersécurité.
    • Le modèle a été entraîné sur 3 800 GPU NVIDIA dans les datacenters européens de Mistral, et ses données d'entraînement couvrent plus de 160 langues, dont toutes les langues officielles de l'Union européenne.
    • Les poids du modèle seront publiés fin octobre, ce qui permettra aux entreprises de l'héberger elles-mêmes et de l'utiliser sans dépendre d'un fournisseur américain.

    Mistral lance la préversion publique de Large 4, surnommé « le Chonk »

    L'annonce a été publiée le 6 octobre 2026 sur le blog officiel de Mistral AI. La start-up présente Mistral Large 4, abrégé ML4 en interne et rebaptisé « le Chonk » sur un ton volontairement décalé. Il s'agit pour l'instant d'une préversion publique : le modèle est disponible via l'API de Mistral Studio, la plateforme de l'entreprise.

    ML4 compte 1 000 milliards de paramètres au total, dont 49 milliards « actifs ». Pour rappel, un modèle qui n'active qu'une partie de ses paramètres à chaque requête gagne en rapidité et en coût d'exécution, tout en conservant une grande capacité. Mistral promet de détailler l'architecture au moment de la publication des poids.

    Le modèle est nativement multimodal : il traite le texte et les images, qu'il s'agisse de documents, de graphiques ou de photos. Mistral le décrit comme son modèle le plus grand et le plus performant à ce jour, et précise qu'il continue de progresser à mesure que l'entraînement se poursuit.

    Des performances revendiquées face aux meilleurs modèles ouverts

    Mistral affirme que ML4 se situe au niveau des modèles open source les plus performants au monde et qu'il surpasse nettement tout modèle ouvert conçu aux États-Unis ou en Europe. Sur certains usages professionnels (cybersécurité, finance, droit), l'entreprise le présente comme l'état de l'art parmi les modèles ouverts.

    Quelques résultats mis en avant par Mistral :

    • Code : 61,7 % sur DeepSWE v1.1 et 28,3 % sur Terminal-Bench 4, deux tests de résolution de tâches de développement réelles. Mistral le place devant DeepSeek V4 Pro et Qwen3.8 Max sur son indice combiné.
    • Évaluation humaine en aveugle : dans un test mené avec Surge AI, ML4 arrive deuxième sur cinq modèles pour la qualité du code (3,74 sur 5), derrière Claude Opus 5 (4,22) et devant Kimi K3 et GLM-5.3.
    • Agents : 59,9 % sur AutomationBench, qui regroupe 657 tâches métier dans des outils comme Gmail, Google Sheets, Slack ou Salesforce.
    • Vision : sur la localisation d'éléments dans des images denses (test Dense 200), ML4 obtient 42 %, contre 41 % pour GPT-6 Astra d'OpenAI.
    • Droit et finance : selon des évaluations menées par le tiers vals.ai, ML4 dépasse GPT-6 Astra sur des tâches juridiques et financières représentatives.

    Ces chiffres proviennent tous de la communication de Mistral. La plupart des tests sont réalisés en interne ou commandés par l'entreprise, et aucune évaluation indépendante complète n'a encore été publiée sur cette préversion.

    La cybersécurité, argument central de l'annonce

    Mistral consacre une large part de son annonce à la sécurité informatique. Selon l'entreprise, ML4 figure parmi les cinq meilleurs modèles mondiaux sur l'Artificial Analysis Cyber Index, une évaluation indépendante de la capacité des IA à trouver et corriger des failles dans du code réel. Sur l'un des tests de cet indice, qui consiste à reproduire une vulnérabilité existante puis à la corriger, ML4 atteint 82 %, le meilleur score tous modèles confondus.

    Mistral explique cet écart par une différence de comportement. D'après l'entreprise, plusieurs modèles fermés, dont Claude Opus 5.5 et GPT-6 Astra, obtiennent un score proche de zéro sur ce test parce qu'ils refusent d'effectuer la tâche. L'argument avancé : prouver qu'une faille existe est souvent la première étape pour s'en protéger, et des filtres trop stricts peuvent bloquer un travail défensif légitime.

    Mistral assure en parallèle que ML4 refuse davantage les demandes malveillantes que les autres modèles open source testés. Avant la publication des poids, le modèle est soumis à des tests offensifs (« red-teaming ») avec des acteurs de la cybersécurité, des partenaires sélectionnés et des autorités publiques, qui accèdent à une version moins modérée.

    Un modèle entraîné et hébergé en Europe

    ML4 a été entraîné de zéro sur 3 800 GPU NVIDIA Grace Blackwell, dans les datacenters européens de Mistral. La préversion publique tourne sur cette même infrastructure. Le modèle sera déployé dans plusieurs régions du monde, dont une offre européenne que Mistral opère de bout en bout, indépendamment d'autres fournisseurs de services numériques et sous droit européen.

    L'entreprise insiste sur le volet multilingue : une part importante des données d'entraînement couvre plus de 160 langues, dont l'ensemble des langues officielles de l'Union européenne. Mistral indique aussi avoir travaillé avec de grandes entreprises de secteurs variés (finance, industrie, logistique, pharmacie, secteur public) pour entraîner le modèle.

    Côté financement, Mistral présente ML4 comme la première étape d'une feuille de route financée par sa série D de 3 milliards d'euros, qu'elle décrit comme la plus grande levée de fonds en capital jamais réalisée par une entreprise technologique européenne. Une partie de ces fonds sert à augmenter la capacité de calcul de ses datacenters européens.

    Ce que ML4 peut changer pour les équipes SEO et contenu

    Pour les professionnels du référencement et du contenu, l'intérêt principal tient à la publication des poids. Un modèle « open weight » peut être téléchargé et exécuté sur ses propres serveurs ou dans un cloud privé. Autrement dit, une agence ou une équipe marketing pourra, à terme, faire tourner un modèle de ce niveau sans envoyer ses données à un prestataire tiers.

    Plusieurs capacités annoncées concernent directement les métiers du contenu :

    • Multilinguisme : l'entraînement sur plus de 160 langues intéresse les équipes qui produisent ou localisent des contenus pour plusieurs marchés européens.
    • Compréhension de documents : Mistral met en avant la lecture de PDF, de graphiques et de documents complexes, utile pour exploiter des études, des rapports ou des audits.
    • Automatisation : les résultats sur AutomationBench (tâches dans Google Sheets, Gmail ou Slack) concernent les flux de travail répétitifs, comme le reporting ou la consolidation de données.
    • Production de livrables : Mistral affirme que ML4 sait créer et corriger des tableurs, des présentations et des PDF.

    L'argument de souveraineté pèse aussi pour les clients soumis à des contraintes de confidentialité ou de conformité, dans la santé, la finance ou le secteur public. Mistral annonce par ailleurs que ML4 servira de base à une nouvelle génération de modèles spécialisés et optimisés.

    Des poids attendus fin octobre et encore plusieurs inconnues

    Mistral annonce la publication des poids d'ici la fin octobre 2026, accompagnée de détails sur l'architecture, de benchmarks supplémentaires et de sa méthode de post-entraînement. L'entreprise précise que l'entraînement par renforcement du modèle est toujours en cours et ne montre « aucun signe de saturation ». Elle s'attend donc à des améliorations rapides dans les semaines à venir, ce qui signifie que les performances de la préversion ne sont pas définitives.

    Plusieurs points restent en suspens. Mistral ne précise pas sous quelle licence les poids seront publiés, ce qui conditionnera les usages commerciaux possibles. Les tarifs de l'API ne figurent pas non plus dans l'annonce. Enfin, faire tourner un modèle de 1 000 milliards de paramètres demande une infrastructure conséquente : l'auto-hébergement restera, dans un premier temps, réservé aux organisations qui disposent des moyens techniques nécessaires.

    L’article "Le Chonk : Mistral dévoile Large 4, un modèle ouvert à 1 000 milliards de paramètres" a été publié sur le site Abondance.

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  • Hugo Micheron, le djihadologue en quête d’un Palantir français

    De Princeton à l’Élysée, le jeune chercheur a connu une ascension éclair comme expert de la radicalisation islamiste. Il capitalise désormais sur son réseau pour développer sa start-up d’intelligence artificielle Arlequin AI. Au risque de brûler les étapes.

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  • Au Brésil, l’extrême droite bolsonariste confirme son emprise

    Au premier tour de la présidentielle brésilienne, dimanche 4 octobre, Flávio Bolsonaro, candidat d’extrême droite et fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, a recueilli 47,03 % des suffrages, devançant le président sortant Luiz Inácio Lula da Silva (45,16 %), en quête d’un quatrième mandat. Un résultat qui confirme la puissance du bolsonarisme et suscite sidération et inquiétude chez les soutiens de Lula, à trois semaines du second tour.

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  • Chez les femmes victimes de cancer du sein, la colère monte

    Quand la maladie les frappe, elles sont sans cesse renvoyées à leur responsabilité individuelle. Et pour guérir, elles sont encouragées à être fortes. Trois femmes démontent ces clichés et politisent leur maladie.
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  • Thales lance un nouveau chiffreur pour protéger les échanges à très haut débit entre data centers et sur les réseaux critiques

    Thales étend sa gamme de chiffreurs réseau « Mistral ». Annoncée à l’occasion des Assises de la cybersécurité, qui s’ouvrent ce 7 octobre 2026 à Monaco, la plateforme « IP9100 » vise les réseaux sensibles des infrastructures critiques, dans des secteurs comme la défense, les transports, l’eau ou l’énergie. Elle est présentée comme la « seule solution souveraine » capable de protéger les réseaux critiques à très haut débit.

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  • Russian Plague Scare: WHO Seeks Details About Reported Second Illness As Trump Plans Putin Call

    In a lengthy statement on X, WHO Director-General Tedros Adhanom Ghebreyesus said the WHO has sought further details on the "cause of the severe pneumonia" in the researcher who died and the "pathogen that prompted the public health measures." The WHO chief also said the global health body has sought details on "reports of a second employee with pneumonia of undetermined cause," a likely reference to some unverified reports by Russian outlets about a second case.
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  • CLEAVR lève 8 millions d’euros pour automatiser l’encaissement des factures

    Une facture émise ne fait pas encore de la trésorerie. Entre son envoi et son règlement, les équipes financières doivent retrouver un interlocuteur, transmettre un document manquant, comprendre une contestation ou suivre une promesse de paiement. Cleavr veut automatiser cette succession d’échanges. La fintech parisienne annonce une levée de fonds de 8 millions d’euros pour …

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  • «Frappée avec un câble»: au procès pour violences conjugales d’un homme qui finira par tuer ses enfants

    Devant le tribunal correctionnel de Versailles, mardi 6 octobre, Daouda K. a reconnu les coups et humiliations régulièrement infligés à son ex-compagne. Mais le double infanticide qu’il a commis le jour où elle l’a quitté, toujours en cours d’instruction, n’a pu être évoqué.
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  • Vidéoprotection algorithmique : élargissement du cadre

    La vidéoprotection algorithmique, déjà expérimentée depuis les Jeux Olympiques de 2024, voit son cadre légal élargi par la loi « Ripost » (loi n° 2026-798 du 18 août 2026). Par son article 50, cette réforme modifie en profondeur l’article 10 de la loi n° 2023-380 du 19 mai 2023 qui encadre le recours expérimental aux caméras dites « augmentées ». La loi Ripost poursuit un objectif clair : « offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens », en ciblant en particulier les infractions du quotidien [1].

    Le cadre initial fixé pour les Jeux Olympiques de 2024

    L’article 10 de la loi du 19 mai 2023 avait introduit, à titre expérimental, la possibilité de soumettre certaines images de vidéoprotection à des traitements algorithmiques. Ce dispositif ciblait initialement les lieux accueillant des manifestations sportives, récréatives ou culturelles exposées, par leur fréquentation ou les circonstances, à des risques terroristes ou d’atteintes graves aux personnes. Il s’appliquait également à leurs abords, aux véhicules et emprises de transport public, ainsi qu’aux voies les desservant.

    Ces traitements devaient détecter, en temps réel, des évènements prédéterminés révélant ces risques. Ils les signalaient ensuite à la police nationale, la gendarmerie, les services d’incendie et de secours, la police municipale et les services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP. Parallèlement, la loi confiait au ministre de l’Intérieur la charge d’assurer l’information générale du public sur l’emploi de cette technologie.

    Alors qu’elle devait initialement s’achever le 31 mars 2025, cette expérimentation sur la vidéoprotection algorithmique a vu son échéance reportée une première fois au 31 décembre 2027.

    Une vidéoprotection algorithmique élargie par la loi Ripost

    Le premier changement porté par la loi Ripost concerne la durée de l’expérimentation. L’article 10 prévoit désormais que les traitements algorithmiques peuvent être utilisés, à titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2030. Le Gouvernement devra remettre au Parlement un rapport d’évaluation au plus tard le 30 septembre 2030.

    Le texte redéfinit également les lieux susceptibles d’accueillir ces traitements. La première catégorie reprend le dispositif relatif aux manifestations sportives : les lieux qui les accueillent, leurs abords, les véhicules et emprises de transport public, et les voies qui les desservent. La loi ajoute une seconde catégorie, entièrement nouvelle : les bâtiments et lieux ouverts au public exposés, en raison de leur nature ou de circonstances exceptionnelles, aux mêmes risques. Un arrêté du ministre de l’Intérieur fixera la liste de ces sites, abords compris.

    Autre évolution : la liste nominative des services utilisateurs disparaît. Elle est remplacée par un renvoi générique aux « services de sécurité compétents ».

    La durée maximale d’autorisation dépend enfin dorénavant de la catégorie de lieu et du type de risque, avec suspension obligatoire dès que les conditions cessent d’être réunies :

    • lieux d’évènements sportifs, récréatifs ou culturels : un mois, renouvelable ;
    • bâtiments à risque permanent : durée de l’autorisation de vidéoprotection sous-jacente, dans la limite de 3 mois renouvelables ;
    • bâtiments à risque exceptionnel : durée prévisible des circonstances, dans la limite de 3 mois renouvelables ;
    • caméras aéroportées : durée de l’autorisation prise au titre de l’article L.242-5 du code de la sécurité intérieure.

    Les limites

    Le Conseil constitutionnel a encadré ce nouveau régime de durées d’autorisation de vidéoprotection algorithmique. Dans sa décision n° 2026-915 DC du 14 août 2026, il a relevé un problème pour les bâtiments à risque permanent. La durée de leur autorisation, calquée sur celle de la vidéoprotection sous-jacente, pouvait en pratique atteindre cinq ans. Une telle durée posait difficulté en l’absence de réexamen périodique propre au traitement algorithmique.

    Le Conseil a donc formulé une réserve d’interprétation. L’autorisation du traitement algorithmique dans les bâtiments à risque permanent ne peut désormais excéder trois mois. Elle reste renouvelable, à condition que les circonstances justifiant sa délivrance perdurent.

    De plus, les mises en garde de la Cnil restent d’actualité. Dès sa position de juillet 2022 [2], la Cnil soulignait que le déploiement des caméras augmentées présente de nouveaux risques pour la vie privée. Elle demandait à ce que le déploiement de ces technologies soit limité aux cas les plus légitimes.

    Dans une fiche pratique du 18 novembre 2024 [3], la Cnil a rappelé un principe clé : les dispositifs de vidéoprotection algorithmique poursuivant une finalité dite « police-justice » (une analyse en temps réel destinée à déclencher une intervention immédiate ou une procédure administrative ou judiciaire) restent interdits hors cadre légal spécifique.

    Dans son analyse du projet de loi Ripost [4], la Cnil a renouvelé ces réserves. Elle s’est notamment inquiétée de l’allongement de l’expérimentation jusqu’en 2030, de l’extension du dispositif à de nouveaux évènements, de la délimitation moins stricte des services utilisateurs concernés et, surtout, de son extension à un nombre potentiellement important de bâtiments et lieux ouverts au public.

    Elle souligne également le bilan de l’expérimentation menée lors des Jeux Olympiques de 2024 et fait apparaître des faux positifs et des performances insuffisantes pour certains cas d’usage. Elle appelle donc à un réexamen des cas d’usage autorisés et à la réalisation de tests et calibrages adaptés.

    Enfin, la Cnil insiste sur la nécessité de renforcer l’information du public et rappelle que les services de sécurité ne devraient recevoir les alertes issues du traitement qu’afin de procéder eux-mêmes à la levée de doute.

    La question du droit d’opposition des personnes filmées, jugé particulièrement complexe à exercer en pratique [2], restera également sans doute un point de débats.

    Vers une normalisation de la vidéoprotection algorithmique ?

    Le dispositif conçu à l’origine pour le contexte exceptionnel des Jeux Olympiques de 2024 connaît ainsi une extension substantielle de son champ temporel, spatial et opérationnel. Il est désormais susceptible d’être mobilisé dans un nombre beaucoup plus important de lieux et de circonstances. Sa prolongation jusqu’en 2030, combinée à l’élargissement de son périmètre, soulève ainsi la question d’une possible normalisation progressive de la vidéoprotection algorithmique.

    Les prochaines étapes réglementaires (notamment l’arrêté ministériel fixant la liste des nouveaux lieux concernés et le décret précisant les conditions de mise en œuvre du dispositif) seront déterminantes pour apprécier concrètement la portée de cette réforme.

    [1] Vie publique, Loi du 18 août 2026 visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
    [2] Cnil, « Déploiement de caméras « augmentées » dans les espaces publics : la Cnil publie sa position », 19 juillet 2022.
    [3] Cnil, « Les caméras « augmentées » ou algorithmiques dans l’espace public », 18 novembre 2024.
    [4] Cnil, Délibération 2026-023 du 12 mars 2026.

    Anne Renard
    Avocate, Directrice du département Conformité & Certification Maëlis Kouakam
    Avocate, collaboratrice du département « IA & Contentieux technologiques »

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  • « On a besoin de monde sur les barricades » : la zad de l'A412 a été partiellement expulsée

    « On a été encerclés toute la journée » : une partie de la zad contre l'A412 a été expulsée lundi 5 octobre et plusieurs militants ont été interpelés. Les militants encore sur place craignent de subir le même sort.
    Mesinges (Haute-Savoie), reportage
    Les murs de planches ont été déchiquetés, le toit de tôle complètement aplati. En quelques minutes à peine, lundi 5 octobre, aux premières heures de la journée, la pelleteuse mécanique du chantier de l'A412 a détruit le petit chalet de bois, (…)

    Lire la suite - Reportage / Luttes
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  • Biden-era 'weaponized' federal labor board's legacy unexpectedly persists under Trump

    Throughout his presidency, Joe Biden promised he would be "the most pro-union president in American history," but "pro-union" didn't necessarily translate into "pro-worker." And now nearly two years into Donald Trump's second presidency, the Biden remake of the National Labor Relations Board (NLRB) persists with pro-union decisions frequently overturned by courts, companies frustrated by their inability to settle complaints and a massive backlog gumming up the system and keeping workers from getting their cases resolved.
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  • GTA 6 jouable sur PC dès le lancement : Xbox dément avoir trouvé la parade

    GTA VI sortira le 19 novembre sur PS5 et Xbox Series X|S, mais toujours pas sur PC. Présenté comme la parade idéale à cette absence, le cloud gaming Xbox aurait pu permettre aux joueuses et aux joueurs PC de découvrir le jeu dès son lancement, sans posséder de console. Microsoft a finalement démenti cette possibilité.

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  • LivePE - Une clé de dépannage Windows chargée à bloc

    Vous ne le savez surement pas mais Sebseba, un membre du forum TeamAAZ, partage depuis juin 2025 un LivePE 100% en français . C'est une ISO qui se met sur une clé USB et qui permet de démarrer un LivePE (un Windows Live quoi...), en EFI comme en MBR, avec de quoi sauvegarder, partitionner, récupérer des fichiers ou réparer le boot. Bref, c'est super pratique si vous faites un peu d'admin ou de support technique.

    Le bureau du LivePE démarré dans une machine virtuelle, avec ses icônes en français

    Il l'a fabriqué avec une base de Win10XPE , SFX Constructor et Dism++ , et ça embarque une sacrée liste de programmes.

    Par exemple, pour les sauvegardes, vous avez le droit à Acronis True Image 2026, Macrium Reflect X Server, AOMEI Backupper et les outils Hasleo. Pour tout ce qui est partitionnement, c'est MiniTool, EaseUS et AOMEI Partition Assistant. Aussi, pour récupérer des fichiers, GetDataBack Pro et Hasleo Data Recovery et il y a bien sûr AIDA64 Extreme et le Kaspersky Virus Removal Tool.

    Maintenant, pour le mettre sur une clé ou un SSD externe, le tuto de Sebseba impose UltraISO et rien d'autre, sinon le multiboot EFI + MBR ne marchera pas. Il faut initialiser le support en MBR, puis vous le formatez en FAT32, vous ouvrez TECH.iso dans UltraISO et vous l'écrivez en mode USB-HDD+.

    Et ensuite, vous pouvez réduire cette partition et en créer une seconde en NTFS pour y ranger vos ISO Windows. Par contre, attention, WinToHDD ne créera pas la partition MSR quand il installera Windows en GPT/EFI, ce qui posera des problèmes de migration plus tard... Donc préparez bien l'ESP et la MSR avant, avec DiskGenius ou DiskPart GUI Micro.

    Le gestionnaire de démarrage de l'ISO, lui, s'affiche en anglais

    Cette ISO de LivePE bien frenchy est une adaptation du WinPE de Sergei Strelec, dont l' historique officiel liste lui aussi Acronis, Macrium Reflect, AIDA64 et GetDataBack, mais uniquement dans la langue de David Bowie (ouais Shakespeare c'est has-been). Et si vous préférez une clé multiboot montée avec Ventoy, Medicat dont je vous ai déjà parlé à de multiples reprises, fait ça très bien depuis longtemps.

    Un grand merci à Sebseba pour le partage !

    Source : LivePE en français sur TeamAAZ

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  • Finalement ce serait quoi, l'élevage idéal ? Un troupeau expérimental concilie bien-être, écologie, économie et attentes des citoyens

    Source : Tikographie
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  • « Depuis 20 ans, la jeunesse est un laboratoire pour les méthodes répressives et tester les nouvelles armes de la police »

    Source : StreetPress
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  • « On ne lâchera pas » : à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, entretien croisé entre prof et élèves

    Source : Rue89Lyon Payant
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  • De l'écran à l'assiette : comment les réseaux sociaux façonnent nos envies alimentaires

    Source : Les e-novateurs Payant
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  • Mobilisation exemplaire dans l'Etat espagnol pour le droit au logement

    Depuis plusieurs semaines, un important mouvement social des locataires prend de l'ampleur dans l'Etat Espagnol, contre les expulsions, la hausse des loyers et la pénurie de logements notamment dans les grandes villes.…
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  • Issued - Pour lire vos Comics / BDs depuis votre navigateur

    Si vous avez un dossier blindé de comics / BDs au format CBZ ou en CBR, rangé à "votre sauce" par éditeur, par série ou carrément en bordel (ce qui est mon cas, je suis bordélique...), Issued est un petit serveur à installer chez vous qui va vous rendre de fiers services. En effet, ce soft scannera votre dossier tel quel, ne réorganisera rien parce que c'est pas votre mère, mais par contre, il reconstruira sa bibliothèque autour de vos dossiers, pour que vous puissiez lire tout ça depuis un navigateur ou une appli de lecture, en ayant l'impression que "Oh dis donc c'est bien rangé"

    Une seule règle à respecter quand même c'est de ne pas mélanger des comics et des sous-dossiers dans un même dossier puisque pour Issued, un dossier qui contient des comics, c'est une série. Ah et les fichiers aux formats CB7 et les PDF passeront aussi sans souci.

    Côté lecture, le lecteur web affiche les derniers ajouts et les comics entamés à reprendre. Et si vous suivez des séries encore en cours de parution, vous les marquez avec le bouton Ongoing, et la page du même nom vous montre le dernier numéro ajouté, le nombre de numéros et ceux qui manquent peut-être à l'appel... Sur mobile, vous pouvez aussi ajouter son catalogue OPDS dans Panels ou Chunky Reader sur iOS, ou dans Moon+ Reader sur Android.

    Son dev dit l'utiliser avec environ 4 500 comics (mais quel pirate ^^) et pense que ça tiendra le choc à 10 000 voire 20 000 BDs. Les vignettes, de leur côté, sont générées une seule fois, sur un seul thread, pour ne pas saturer votre serveur qui fait déjà tourner d'autres conteneurs et la surveillance du dossier, qui ajoute les nouveaux comics toute seule, se coupe dans la config si vous préférez laisser roupiller vos disques (un bouton permet alors de relancer le scan à la main).

    Attention par contre au mot de passe que vous mettrez car celui que vous pouvez définir dans config.ini ne protègera que le lecteur web. En effet, le catalogue OPDS reste accessible sans session et c'est ce catalogue qui permet de télécharger les archives. Donc pour lire vos comics depuis l'extérieur, n'ouvrez pas le port 8181 de votre box en mode neuneu ! Non, restez absolument sur votre réseau local, ou passez par un reverse proxy qui gère l'authentification ou encore un VPN local type Tailscale (Qu'est ce que j'aime ce truc).

    Pour l'installer, le plus simple c'est comme d'hab Docker (l'image embarque déjà unrar pour les CBR) :

    docker run -d --name issued \
     --restart unless-stopped \
     -p 8181:8181 \
     -v /path/to/your/comics:/comics:ro \
     -v issued_data:/app/data \
     ghcr.io/metalogico/issued:latest
    

    Remplacez alors le chemin par celui de votre dossier de comics, et le lecteur web répondra sur le port 8181, dans /reader/, et le catalogue OPDS dans /opds/. Et si vous n'avez pas Docker, il existe aussi des exécutables pour macOS, Linux et Windows. Voilà... Le tout est sous licence MIT et sachez également que si vous avez besoin de plusieurs comptes, ou de servir aussi des mangas et des ebooks, la bibliothèque Komga et le serveur Kavita en feront un peu beaucoup plus ^^.

    Ah et si vous vous demandez pourquoi tout est violet dans l'interface, c'est parce que la fille du développeur s'appelle Viola (pas de "vert caca d'oie" donc, désolé pour les amateurs de treillis ^^).

    Source : noted.lol

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