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Déminage, largage derrière les lignes russes, logistique… les robots terrestres sont au cœur de la contre-offensive menée dans le nord de la région de Donetsk.
Qualcomm s’introduit un peu plus dans la robotique, et pas uniquement sur la partie matérielle. L’entreprise américaine de semi-conducteurs a annoncé le 23 septembre la signature d’un accord pour l’acquisition de PickNik, société de logiciels de robotique basée dans le Colorado. “Le logiciel est le lien essentiel qui transforme un matériel performant en robots performants”, a déclaré dans un communiqué Nakul Duggal, General Manager de l’automobile et la robotique chez Qualcomm.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Cybertek

Avec la configuration Gungnir, Cybertek fait le choix d’une fiche technique unifiée autour de composants AMD. Une décision pragmatique qui vise à tirer pleinement parti des interactions poussées entre CPU, GPU et optimisations logicielles maison.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Cybertek
Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

Google enverra quatre de ses puces d'intelligence artificielle en orbite le jeudi 1er octobre, à bord d'une fusée Falcon 9 de SpaceX. Il s'agit du premier test en conditions réelles de Project Suncatcher, son projet de data centers spatiaux présenté en novembre 2025.
Cette conférence aura lieu :
• Mercredi 4 novembre 2026
• De 9h30 à 11h30
• En distanciel (visioconférence)
Participation gratuite sur inscription obligatoire.
La conférence « Analyse d’impact et intelligence artificielle : un outil de conformité essentiel » est animée par Thomas Cantoni, avocat, directeur du département Données personnelles Conseil, et Anne Renard, avocats, directrice du département Conformité & Certification.
L’analyse d’impact est un outil de conformité indispensable qui permet d’identifier, d’évaluer et de réduire les risques juridiques, éthiques et de sécurité liés à l’utilisation de l’intelligence artificielle et des données.
Inscrivez-vous dès maintenant !
▼ pour participer, remplissez le formulaire d’inscription au bas de cette page ▼
Anne Renard, avocats,
Thomas Cantoni, avocat, Information Conférence Lexing :
Date : 04-11-2026
Thème : « Analyse d'impact et IA : outil de conformité »
Animée par : Anne Renard, Thomas Cantoni
Domaine technique : Intelligence artificielle
Domaine juridique : Intelligence artificielle
Format de conférence : Distanciel
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L’article Le 4 novembre 2026 – Analyse d’impact et IA : un outil de conformité essentiel est apparu en premier sur Lexing Avocats.
L'opposition contre le projet de méga data center du sud francilien entame une étape juridique. Deux recours seront être déposés, le 24 septembre et en début de semaine prochaine, selon Les Échos, devant le tribunal administratif de Melun et la cour d'appel administrative de Paris.
Campus IA, un projet titanesque financé par 50 milliards d'euros d'un fonds émirati, doit faire sortir de terre 11 gigantesques centres de données, sur une superficie de 90 hectares à Fouju (Seine-et-Marne). La (…)
While US president hailed visit as ‘great’, almost nothing of substance was achieved on resolving thorny issues
If the Beijing meeting between Donald Trump and Xi Jinping in May was the “stalemate summit”, the second round of talks between the presidents of the US and China this week seemed to give up entirely on the idea of breakthroughs.
Instead, it was described as a celebration of “diplotainment” rather than diplomacy, where pomp prevailed over progress and where one of the main outcomes was the news that two giant pandas would soon be sent from China to Atlanta zoo.
Continue reading...Google a annoncé le 24 septembre 2026, sur son blog Search Central, l'arrivée d'un reporting dédié à la recherche multimodale sur le web dans la Search Console. L'objectif affiché : donner aux éditeurs une visibilité sur la manière dont leurs contenus sont présentés lorsque les internautes cherchent avec une image plutôt qu'avec du texte, par exemple en pointant l'appareil photo de leur smartphone vers un objet.
Jusqu'ici, ce trafic restait difficile à isoler. Avec ce nouveau filtre, les requêtes visuelles disposent de leur propre catégorie dans les rapports, au même titre que les autres types de recherche déjà proposés par l'outil.
Google précise les usages pris en compte dans ces nouvelles données :
Toutes ces recherches partent d'un visuel. C'est ce point commun qui justifie leur regroupement sous l'étiquette « multimodale ».
Pour consulter ces métriques, il suffit d'appliquer le nouveau filtre de type de recherche « multimodal » dans les rapports de performances. Il est disponible à deux endroits :
Google indique également que le bouton « Exporter » permet de télécharger ces données pour les analyser dans d'autres outils, comme un tableur ou une solution de data visualisation.
Sélection du filtre multimodal dans la Search Console - Source : Google Search Central
La fonctionnalité est déployée dans le monde entier depuis le 24 septembre 2026. Google précise toutefois une condition importante : les métriques n'apparaissent dans le rapport de performances que si le site reçoit du trafic provenant de ce type de requêtes. Un site qui n'est jamais remonté à la suite d'une recherche visuelle ne verra donc aucune donnée, ce qui ne signifie pas que le filtre est absent de son interface.
Le déploiement étant progressif, il est aussi possible que certaines propriétés n'aient pas encore accès au filtre dans les premiers jours.
Dans sa publication LinkedIn, Google Search Central ajoute une précision absente de l'article de blog : ces données multimodales sont également disponibles pour les propriétés de type plateforme, c'est-à-direles comptes YouTube, Instagram et TikTok suivis dans la Search Console. Les créateurs et marques présents sur ces réseaux peuvent donc eux aussi mesurer leur visibilité dans les recherches visuelles.
Google cible en priorité les sites qui publient beaucoup de contenus visuels : e-commerce, médias, recettes, décoration, mode, tourisme, etc. Dans son message, l'équipe de Search Central glisse d'ailleurs un conseil qui pourrait presque passer inaperçu : si les équipes internes rechignent à améliorer les images du site et à les rendre indexables, ces nouvelles données pourraient fournir des éléments concrets pour relancer le débat.
Car, en pratique, pouvoir chiffrer les clics et impressions obtenus via Lens ou Circle to Search offre un argument mesurable pour justifier un travail sur les visuels (qualité des images, attributs alt, noms de fichiers, accessibilité au crawl). Jusqu'à présent, ce type de chantier reposait souvent sur des hypothèses plutôt que sur des chiffres propres à la recherche visuelle.
Comme souvent, Google invite les utilisateurs à faire remonter leurs retours via le lien « Envoyer des commentaires » de la Search Console ou sur le forum d'aide Google Search Central.
L’article "La Google Search Console mesure enfin le trafic issu des recherches par image" a été publié sur le site Abondance.
[T]he most inculpatory evidence against the original defendants in United States v. Trump et al—Trump, Nauta, and De Oliveira—will become the most exculpatory evidence for a law enforcement officer accused of violating their constitutional rights. [emphasis original]
That’s the warning buried two-thirds of the way into a motion to intervene that some number of (mostly former) FBI personnel filed in the original Trump stolen documents docket. The personnel ask Judge Aileen Cannon — serving in her role as the judge who issued a series of unprecedented orders killing a Special Counsel investigation and then burying the Special Counsel report, purportedly forever — for guidelines on what they are allowed to say in scheduled interview and grand jury appearances in the Grand Conspiracy investigation over which Judge Cannon presides by dint of the investigation being located in Fort Pierce, so she and only she could preside. This investigation cannot proceed, the mostly-fired FBI personnel lay out, without — in the process — giving those who have already been fired the freedom to speak publicly and to Congress about the most damning details of the Trump stolen document investigation.
The motion to intervene actually goes even further. It lays out why this investigation cannot proceed without putting Cannon in conflict of her own past order and that of the Eleventh Circuit. It probably cannot proceed without exposing the extent to which Cannon has never been adverse to the wishes of Donald Trump, not when presiding over his criminal prosecution and not now, when presiding over his vengeance.
So let’s go back. The filing was submitted on behalf of “multiple current and former Federal Bureau of Investigation (“FBI”) agents and analysts” who worked on the stolen documents case. The filing is quite coy about how many FBI personnel are implicated in this filing, probably to elicit a response that will cover a far greater universe of people. In one place, a footnote using the word “many” refers via this article to this one about Kash Patel firing at least ten people who played a role in the Mar-a-Lago search in February. There are five attorney firms listed on the filing, including Abbe Lowell (listed second), lawyers led by Margaret Donovan from a firm that has done some of the most aggressive challenges of illegal purges under Trump 2, including a number of FBI personnel, as well as Mark Zaid, who has represented federal employees in various fora for years (including some cases with Donovan), who also happens to have a relevant FOIA, which I’ll return to. It could be two people; indeed later, the filing in several places uses the word “each” and describes just two functions in the investigation:
Indeed, one Client currently subpoenaed to appear for testimony reviewed the entirety of Volume II to confirm its factual accuracy. Another Client is the Mar-a-Lago search warrant affiant.
Just one of the attorneys is barred in Florida, and the others will presumably file Pro Hac Vice submissions under them, meaning they may all represent a small universe of people in this case. But it is written such that it could apply more broadly.
The filing is packed with information about the investigation:
But one detail for the following discussion is critical: the temporal scope of the investigation only goes through the search of Mar-a-Lago:
that Clients would be expected to testify about their work on the clasified documents investigation beginning from the date the matter was referred to the FBI, up through and including the execution of the search warrant.
That scope is important because, at least thus far, the investigation purportedly only covers stuff that happened before Jack Smith was appointed. In theory, nothing in Aileen Cannon’s orders claiming Jack Smith was unlawfully appointed and then ordering the entire report killed should be implicated. Except, the filing notes, her order also purports to prohibit sharing any information in the report.
(b) otherwise releasing, distributing, conveying, or sharing with anyone outside the Department of Justice any information or conclusions in Volume II or in drafts thereof (their emphasis removed, mine added).
And by Cannon’s own description, the report includes a lot of references to investigative work that would have taken place before Jack Smith was appointed, and so would be “information” referenced in the report. Not only does Cannon’s order prohibit dissemination to anyone outside of Jack Smith’s team at DOJ, including the people leading the Grand Conspiracy, but it prohibits sharing information outside of DOJ, which would include grand jurors. Cannon’s order unlawfully gagged stuff that happened before Smith was involved.
DOJ claims that the interviews would not implicate Cannon’s orders. But, as two paragraphs lay out, they refuse to put any explanation for why not into writing, nor will they share the guidance provided Jack Smith before he testified.
When. counsel. requested clarification of DO!’s interpretation of how its investigation interacts with the Order, the government responded that is “work does not disturb [the] Order.” However, it did not elaborate nor provide any factual or legal basis from which it came to that conclusion As described below, the investigation does appear to implicate the Order clients face.
Undersigned counsel made clear to the government that Clients are willing to voluntarily testify before the grand jury. However, as described below, it is also apparent that the requested interviews and testimony, whether voluntary or compelled by subpoena, risk violating the Order. During preliminary conversations, counsel inquired as to whether DOJ—who is already a named party to the Order—would first clarify with this Court that the interviews and testimony would not violate the terms of this Court’s Order. DOJ declined to do so. Counsel for Clients also requested that DOJ provide a statement as to why the relief sought by this motion was or was not necessary. DOJ.declined to do so, Counsel also requested that DOJ provide its own previously issued opinion which articulates DOJ’s position that disclosure of any non-public information contained in Volume Il constitutes a violation of the Order, even when that information is provided in response to’a subpoena. DOJ has declined to do so. Counsel has attempted to locate the original emailed opinion in publicly available sources to provide a transparent, public citation for this motion, but that search has been unsuccessful.
What seems likely to be going on is that the reason DOJ says testifying won’t implicate Cannon’s orders is that Cannon, overseeing the grand jury investigation, has told them so; that Cannon has, secretly, told DOJ they can ignore her order now in order to pursue vengeance on Trump’s adversaries.
How does DOJ know Cannon doesn’t mind if they do things that contravene her order? She has told them so. Why won’t DOJ put this in writing? Because if they do, then all the people currently gagged by the order will have permission to talk publicly.
So that’s part of what this filing aims to achieve: By demanding something in writing that would cover testimony, it would establish rules that might apply elsewhere.
The treatment of Jack Smith’s testimony to Congress is an important precedent to demonstrate DOJ’s inconsistency. He was only permitted (by that order that DOJ won’t share with these attorneys) to testify to things that were in the search warrant or indictments. The filing notes, if that’s all DOJ needed here, then the FBI Agent leading the case could just read those from the documents to the grand jury. So DOJ is by definition asking for stuff Smith was not permitted to testify to.
But DOJ’s gag on Smith is not the only precedent the filing cites to show that DOJ, elsewhere, is saying such information cannot be shared. They also point to this status report in Zaid’s FOIA which uses Cannon’s order to stall on providing information obtained in the search (and so also from before Smith was appointed). And they also point to their self-snitching that they accidentally shared the Jack Smith report with attorneys for Carmen Linerburger, the woman charged with disseminating the report, (which I’ll link when PACER stops misbehaving).
Everywhere else, DOJ says that they cannot disseminate information from the investigation, including stuff that completely precedes Jack Smith’s appointment. But here, they are compelling that dissemination: by ordering people bound by Cannon’s gag to testify about information covered by it, by ordering the dissemination of that information to grand jurors, by envisioning a criminal prosecution that would require, under Brady, the sharing of exculpatory information with defendants.
It’s in that context that the filing makes the point included above: If DOJ ever tries to charge this, then the witnesses must be permitted to testify to Trump’s dangerous criminality, to the extensive justification for the investigation. DOJ can’t contemplate this prosecution, the filing argues, without eliciting testimony about what a criminal Trump is.
And once DOJ commits to disseminating all this information to a grand jury, the fact that Kash fired all these people means they would not be bound — as government employees are — to keep their grand jury testimony secret. As witnesses, the filing lays out in a footnote, they would be permitted to share the substance of their testimony.
[H]aving been summarily fired by Director Patel, Clients testifying as witnesses in this investigation would. not be government witnesses bound by Fed. R. Crim. P. 6(e)’s confidentiality requirements.
In other words, the main gist of this filing is an attempt to get in writing what the new Calvinball rules are, so that, having been freed to share information with a grand jury, witnesses will be free to share it with Congress or even (assuming they testify to a grand jury) the press.
Be careful of what you wish for.
But it goes further. It establishes a record, on two points, that implicate Aileen Cannon and her presumed permission to DOJ to violate her own order so long as it is in the service of vengeance for Donald Trump. One is that the legal pickle the clients are in here requires, legally, adversity. At least it is supposed to. If the FBI personnel testify, they will violate Cannon’s order, and she can hold them in contempt. If they don’t testify, DOJ can treat that as evidence of incrimination. Worse, Jim Jordan already referred Jack Smith for prosecution by omitting information he was gagged from sharing, and that precedent means witnesses could be treated the same — literally charged because they didn’t share information gagged by Cannon’s order.
The real lack of adversity is implied (no doubt for the Eleventh Circuit’s benefit) by the discussion on immunity. Prosecutors have already discussed immunizing witnesses to compel testimony, but even immunized testimony, protecting them from criminal exposure from Article II, would put them at risk of criminal exposure under Cannon’s order, Article III. If there is true adversity, testifying will put witnesses at risk of prison one way or another, either at the hand of Article II or Article III.
In initial discussions, government counsel indicated DOJ is considering offering Clients immunity for their testimony. As of the date of this filing, such immunity has not been formally offered, However, immunity would not solve the problems raised in this motion. First, as discussed above, Clients do not believe they or anyone who contributed to the information contained in Volume II broke any laws.. Moreover, while immunity would protect Clients from future prosecution, it would not alleviate the risk that their compelled testimony could place them in contempt of court or expose them to public allegations of wrongdoing.
Generally; grants of immunity can be used to compel grand jury testimony.’ See Brown v. United States, 359 US. 41, 45-46 (1959) (“For more than half a century it has been settled that this statute confers immunity from prosecution coextensive with the constitutional privilege against self-incrimination, and that the witness may not therefore lawfully refuse to testify.”), overruled on other grounds by Harris v. United States, 382. U.S. 162, 166-67 (1965). However, immunity does not protect witnesses from court-imposed sanctions: If Clients are granted immunity and still decline to speak for fear of violating the Order, they could be held in contempt. Cf Harris, 382 U.S.at 167 (directing a Rule 42(b) contempt hearing where an immune witness refused to testify to a grand jury).
But this brings us back to the unspoken Cannonball of this filing again: To compel testimony, DOJ would have to ask for Cannon’s approval, in her role presiding over the Grand Conspiracy investigation. But if she granted immunity so DOJ could compel testimony, she would herself by violating her own order, in her role throwing out the criminal case against Donald Trump. And all of this might go — indeed, might be intended to go — to the Eleventh Circuit while they’re already weighing arguments about the lack of adversity in Trump’s fake IRS settlement.
And because Cannon wears both hats — the judge who issued the unprecedented orders, and the judge overseeing the grand jury — clients could have submitted this in either document: a sealed grand jury matter or the existing, public docket. They’re going public.
So, much of this lays the groundwork for an appeal to the Eleventh Circuit, which has admonished Cannon before. The most important such instance attacks the very logic of the investigation, which imagines there was a criminal conspiracy to be mean to Donald Trump by holding him accountable for stealing boxes and boxes of classified documents.
Starting in the Brady discussion section and repeating later, the filing notes that to charge that Conspiracy to be mean to Donald Trump under 18 USC 241 and 242, you would have to argue that those who worked on the search of Mar-a-Lago had the intent to deprive Donny of his Constitutional rights. But as the filing notes, DOJ (under Biden), the Eleventh Circuit, Cannon herself, and even Donny (via his attorney, Todd Blanche) agreed that didn’t happen.
The crimes their testimony will purportedly be “evidence” of — 18 U.S.C. §§ 241 and 242 — require a specific intent to deprive someone of rights. See Screws v. United States, 325 US. 91, 101-04 (1945). Yet here, not only did both this Court and the Eleventh Circuit agree there was no “callous disregard” of citizen Trump’s constitutional rights, but Trump himself conceded this. See Trump v. United States, 54 FAth 689, 698 (11th Cir. 2022) (noting that not even the plaintiff claimed there had been a callous disregard for his constitutional rights in the execution of the search warrant).
[snip]
In other words, the most inculpatory evidence against the original defendants in United States v. Trump et al—Trump, Nauta, and De Oliveira—will become the most exculpatory evidence for a law enforcement officer accused of violating their constitutional rights. See DE 48, at 18 (“Although the former President may have a property interest in. his personal effects, he cannot demonstrate callous disregard of the Fourth Amendment considering the patient exhaustion of less-intrusive methods to obtain retum of documents with classification markings’ from the Premises and FBI Special Agents’ scrupulous adherence to the terms of the search warrant{.]”).
[snip]
Suffice it to say, this inconsistency is part of a continued trajectory of contradiction within the current DOJ. Four years ago, DOJ argued that then-citizen Trump “cannot demonstrate callous disregard of the Fourth Amendment considering the patient exhaustion of less intrusive methods to obtain return of documents with classification markings from the Premises,” hailing “FBI Special Agents’ scrupulous adherence to the terms of the search warrant.”. DE 48 at 18. This Court, the Eleventh Circuit, and Trump himself agreed. DE 64 at 9; Trump, 54 F.Ath 689, 698 (11th Cir. 2022). Yet in 2026, now-President Trump’s DOJ—led by one of his former criminal defense attorneys who previously objected to even an interagency transmittal of Volume Il, see generally DE 685— claims justification to criminally investigate a violation of Trump’s constitutional rights.
Aileen Cannon is presiding over a grand jury investigation that conflicts with her past rulings in the stolen documents case. Todd Blanche is presiding over a grand jury investigation that conflicts with both DOJ’s institutional arguments (to which DOJ is normally bound) and his own concessions. These are the kinds of conflicting stances that can get lawyers in trouble.
And the Eleventh Circuit has not only codified that, but they themselves are already on record that they themselves found no evidence that the subjects and witnesses here did the thing — disregarding Donny’s rights — that the entire investigation presumes.
Aileen Cannon and Todd Blanche are playing Cannonball. But this filing is designed to get the Eleventh Circuit to weigh in and do so publicly.
September 3: Aakash Singh made PADAG
September 9: Joe DiGenova serves a subpoena on John Brennan then quits
September 18: Nieman alerts he will move forward on testimony
September 21: A subpoena is sent to Donovan et al clients
September 22: A subpoena is resent, correcting an error
Week of September 28: First client subpoenaed
Week of October 5: Second client subpoenaed
October 15: John Brennan testimony in Fort Pierce
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The Guardian’s award-winning columnist talks to Nosheen Iqbal about Donald Trump's ballroom, going for a drink with Nigel Farage, Taylor Swift’s wedding, and why she's feeling relaxed about the AI apocalypse
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Continue reading...Microsoft veut changer la nature de Copilot. Plus question de cantonner son assistant à une fenêtre de chat dans laquelle les salariés viennent chercher une réponse, générer un texte ou résumer une réunion. Avec Home, Code et Autopilot, le groupe veut transformer Copilot en véritable plateforme de travail, capable de créer des applications, de manipuler les outils de Microsoft 365 et, surtout, de faire avancer certaines tâches de manière autonome.
Long-running fight over Trump-backed maps takes another turn as absentee voting is already underway in Missouri
Xi Jinping and his wife are back at the White House for the final day of the Chinese president’s pageantry-filled visit to Washington, where President Trump has given him an unexpectedly warm welcome.
The itinerary for the final day of Xi’s visit – which included a red carpet welcome on the tarmac on Wednesday, then a full day of talks followed by a lavish state dinner on Thursday – included an appointment for tea at the White House, followed by a tour of the National Archives, where the nation’s founding documents are on display.
Continue reading...By Donald Trump’s telling, we’re in a US ‘golden age’. Americans may feel differently. Plus: Anger at the elite and a gunfluencer runs in Texas
One of Donald Trump’s greatest talents – deployed during his time as a real estate tycoon, source and subject of tabloid gossip, reality TV protagonist, and president of the United States – is his ability to tell stories. With six weeks until the US midterm elections, he is likely to lean on this instinct more than ever.
Rarely does the US president appear more comfortable than when behind a microphone, speaking without interruption, sometimes for multiple hours. Long before entering the White House, he wholeheartedly embraced social media as a means of crafting his narrative, going so far as to launch his own social network when booted off others.
Continue reading...Microsoft a annoncé le 23 septembre 2026 « Integrated Security Operations Center » (ISOC), disponible en preview sur Defender, sa plateforme de cybersécurité dédiée aux entreprises. L’éditeur veut relier les données utilisées pour détecter et analyser les attaques aux outils permettant d’y répondre. Cette intégration doit aussi donner aux agents IA les moyens d’aider les analystes à plusieurs étapes, depuis une enquête jusqu’aux mesures de protection.
Des paiements à la santé, de la publicité aux affaires publiques, les recrutements de la semaine traduisent une même préoccupation : faire passer des plateformes et des organisations à une nouvelle échelle, commerciale, réglementaire ou industrielle. Paiement, assurance et services aux entreprises Antoine Grimaud prend la direction de BPCE Merchant Services Le Groupe BPCE nomme …
L’article Allianz Direct, Doctolib, ArianeGroup : les nominations de la semaine dans la tech et l’innovation est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
L'odieux connard préféré des internautes a encore frappé ! Après son Iron Man à la française de cet été, Julien a mis en ligne une seconde fausse bande-annonce qui m'a bien fait rigoler.
C'est Top Gun made in France et cette fois, l'élite de l'élite des pilotes américains partent en programme d'échange international à... Landivisiau en Bretagne !! Avec le pitch, déjà, je suis mort de rire. Alors, pourquoi est-ce qu'ils font ça, les Ricains ? Eh bien, tout simplement pour apprendre à faire comme l'élite de l'élite de l'élite, c'est-à-dire la Marine nationale française.
On y voit donc Erwan Mav'rek, un pilote pur beurre salé donner ses premières leçons d'humour chauvin et de choix de pseudonymes douteux, et surtout, au bout de quelques minutes, recevoir un appel très important de notre leader suprême, qui lui demande...
Bon vous verrez, je ne vais pas vous raconter toute la vidéo...
Je vous laisse découvrir donc comment tout ceci se termine, mais au passage, ce qu'on retient surtout c'est que le Mont-Saint-Michel et Nantes sont en Bretagne (bande de Normands !).
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Ah et côté fabrication, c'est bien sûr de l'IA générative, mais attention, fait maison !! Comme Julien n'a d'Odieux Connard que le nom, il a respecté la planète en faisant tout tourner en local sur son PC sans avoir recours au moindre datacenter polluant et surtout en utilisant le modèle open source Minimax.
Chapeau l'artiste !
Source : Top Gun made in France, sur le blog d'Un odieux connard

Ce mercredi 23 septembre 2026, l'ancien patron des studios Disney et cofondateur de DreamWorks a publié un long essai sur X. Jeffrey Katzenberg y demande à Hollywood d'accepter l'IA générative et d'en négocier les conditions, et rappelle à la Silicon Valley qu'elle a besoin des créateurs.
The US press corps stood up to Donald Trump this week after he banned three organisations he doesn’t like from the White House. But when it came to the leader of one of the US’s oldest adversaries – China – well, Trump literally rolled out a very long red carpet. Jonathan Freedland speaks to the Guardian’s Shrai Popat about why Trump seems weaker these days, but why it could be dangerous to underestimate him
Continue reading...Du 18 au 24 septembre, les grands groupes français ont multiplié les annonces dans l’IA, la défense, la santé et les infrastructures. Produits commercialisés, essais en vol, contrats remportés et projets encore conditionnels dessinent une semaine d’innovation à plusieurs vitesses, dont nous vous proposons le récapitulatif; Schneider Electric veut gagner du terrain dans les bâtiments …
L’article SCHNEIDER ELECTRIC, BNP PARIBAS, DASSAULT AVIATION, BIOMERIEUX : la semaine de l’innovation des grands groupes est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Source : Synth
Source : Mongabay Latam - Amérique Latine
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Source : Mother Jones - États-Unis
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Source : CORRECTIV - Allemagne
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Source : Rue89Lyon
Payant
Source : StreetPress
Le bilan des incendies de l'été vient d'être communiqué par l'Office national des forêts (ONF). Sans surprise, il est cinq fois supérieur à la moyenne de ces vingt dernières années, avec une surface totale de forêts brûlées non égalée depuis 1976.
21 000 départs de feu ont été recensés. La quasi-totalité (97 %) est éteinte avant d'avoir parcouru 10 hectares, mais des incendies monstres comme en Gironde (42 000 hectares ravagés à lui seul) ont parcouru un total de 76 000 hectares de forêt. (…)

D’une station-service à l’autre, l’écart de prix peut représenter plusieurs euros sur un plein pendant cette période difficile. Ces cinq applications gratuites vous aident à comparer les tarifs autour de vous et à repérer les pompes les moins chères.
Les Parisiennes et Parisiens respirent un peu mieux, montre AirParif dans une nouvelle étude publiée vendredi 25 septembre. L'organisme indépendant de surveillance de la qualité de l'air en Île-de-France constate que l'instauration d'une zone à trafic limité dans l'hypercentre de la capitale et le réaménagement de la porte Maillot ont contribué à réduire le trafic routier et à améliorer la qualité de l'air.
Dans le détail, l'étude montre que le trafic routier a baissé de 18 % dans les (…)

[Deal du jour] E.Leclerc fait passer le tout récent Xiaomi Redmi 17 5G de 249,90 € à 219,90 €. Avec son écran de 6,9 pouces et sa batterie de 7 500 mAh, ce smartphone vise ceux qui veulent s'équiper sans trop dépenser.
À l’intérieur du réacteur de Flamanville (Manche), en avril 2024. © Lou Benoist/AFP
«L’EPR de Flamanville 3 fonctionne bien. Plus encore, il dépote», fanfaronne sur son site internet le porte-voix du nucléaire en France, la Société française d’énergie nucléaire (SFEN). Voilà une drôle de façon d’interpréter les débuts chaotiques du dernier réacteur nucléaire français.
Flamanville 3 a été raccordé au réseau le 21 décembre 2024, après d’innombrables déboires, douze ans de retard et une facture multipliée par sept. Et, moins de deux ans plus tard, le voilà déjà contraint de s’arrêter pour près d’une année (si les délais sont tenus) afin de subir une première «visite complète».
Si cet arrêt «réglementaire» est imposé à tous les nouveaux réacteurs dans les trente mois suivant leur mise en route, celui de Flamanville 3 sera exceptionnellement long et coûteux. Pour cause : il prévoit le remplacement de l’immense couvercle d’acier qui ferme la cuve du réacteur, défectueux depuis l’origine.
En mai 2023, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait autorisé EDF à l’utiliser temporairement, car son remplacement «avant la mise en service du réacteur conduirait à reporter celle-ci d’environ un an».
Alors que la facture du chantier est passée, en dix-huit ans, de 3,2 à 23,7 milliards d’euros (selon la Cour des comptes), EDF doit consentir à une rallonge de «plusieurs centaines de millions d’euros», d’après la SFEN, pour mener à bien ce vaste check-up. Après quoi s’ouvrira la «routine opérationnelle» tant attendue, annonce-t-elle.
Or, pour l’instant, les deux premières années de fonctionnement du réacteur ont paru plutôt chaotiques. Au moment de son arrêt samedi, il aura produit 10 terrawattheures d’électricité, soit environ 40% de sa puissance cible. Lors de son raccordement au réseau électrique en décembre 2024, EDF tablait sur 14 terrawattheures délivrés.
Le réacteur 3 de Flamanville, au premier plan. © JKremona, Wikimédia
D’après les données de production du réacteur, il a été arrêté à treize reprises – et pendant 44% du temps – en vingt-deux mois. Pendant ces périodes, sa production journalière a été très légèrement négative, c’est-à-dire qu’il a utilisé plus d’énergie pour fonctionner qu’il n’en a produit.
Si le planning est tenu, il devrait de nouveau injecter ses électrons sur le réseau le 11 septembre 2027. À pleine puissance, cette fois ?
Depuis que X a shooté Nitter et XCancel à grands coups de lettres d'avocat fin août, lire X sans compte c'est redevenu une méga galère. Mais il reste pourtant un outil que plein de gens utilisent sans le savoir, parce qu'il tourne dans les coulisses de Discord et Telegram. Son nom ?
FxTwitter !À la base, le projet FxEmbed , qui fait tourner FxTwitter et FixupX, sert à réparer les aperçus de liens X. Vous mettez fx devant twitter.com (ou fixup devant x.com) et Discord affiche enfin la vidéo, le sondage ou toutes les images du post. Sauf que derrière, il y a surtout une API publique et gratuite, api.fxtwitter.com, qui affiche n'importe quel post public en JSON sans avoir besoin de compte ou de clé API facturé une couille. Ché Elon !
Alors oui, les rageux diront que x.com affiche encore n'importe quel post isolé à un visiteur déconnecté, même les longs, mais sur un profil, ça s'arrête à 5 posts avant de vous demander de "Continuer sur X". Et surtout, ça ne vous affichera pas les vidéos et ça ne vous permettra pas d'avoir ça sous la forme d'un flux RSS.
Alors que FxTwitter, lui, nous sort tout ça sans avoir à ouvrir x.com !
Maintenant pour nos tests, prenons un vieux de la vieille, un vétéran, le post numéro 20 de @jack, publié le 21 mars 2006 et dont l'URL est x.com/jack/status/20. Le nombre à la fin, c'est l'identifiant du post.
Collez tout simplement cet identifiant au cul de api.fxtwitter.com/2/status/ et ouvrez ça dans votre navigateur :
https://api.fxtwitter.com/2/status/20
Et vous obtiendrez un gros pavé en JSON avec dedans le texte du post dans le champ "text", l'auteur dans "author", et un peu plus bas vous trouvez les likes, les reposts, les réponses et la date.
Le post 20 de @jack vu par l'API : le texte dans le champ text, l'auteur juste en dessous.
Et si vous avez la flemme de recopier l'identifiant (vous êtes toujours dans l'abus, vous ^^), remplacez simplement x.com par api.fxtwitter.com dans l'adresse complète du post et voilà ! Ça marche à tous les coups, même si c'est le retour de l'ancienne version de l'API, conservée pour la compatibilité.
Pour utiliser ça avec un script, je vous conseille d'utiliser curl pour faire la requête et jq pour trier tout ça ( jq, c'est le petit utilitaire qui extrait un champ précis d'un JSON ).
Ainsi, pour n'afficher que le texte du post :
curl -s "https://api.fxtwitter.com/2/status/20" | jq -r '.status.text'
Et si le post n'est pas en français, ajoutez ?lang=fr à l'adresse et hop, magie magie, l'API glisse alors un bloc "translation" dans la réponse, avec le texte en français :
curl -s "https://api.fxtwitter.com/2/status/20?lang=fr" | jq -r '.status.translation.text'
Le texte d'origine du post 20, puis sa traduction demandée avec ?lang=fr.
La traduction provient de X lui-même quand elle existe (sur ce post, le champ "provider" indiquait "grok"), sinon l'API se rabat avec joie sur un service de traduction. Et pour un profil, c'est le même principe avec /2/profile/ : api.fxtwitter.com/2/profile/jack qui affichera la bio de @jack, son nombre d'abonnés et sa date d'inscription. Les autres "routes" qui récupèrent les fils, les abonnés ou les médias d'un compte sont dans la documentation de l'API .
Elle est pas belle la vie ?
Maintenant, on va rentrer dans le dur parce qu'ici, pour récupérer une vidéo, vous n'avez pas besoin d'API. Suffit de jouer avec l'adresse.
Mettez d. devant fxtwitter.com et le lien vous renverra directement le fichier, sans HTML autour. Avec curl, ça donne ça (le -L sert à suivre la redirection) :
curl -L -o video.mp4 "https://d.fxtwitter.com/NASA/status/2102748685792596449"
Grâce à ça, on peut par exemple récupérer le MP4 de cette vidéo bien kitchou de 30 secondes de la NASA. Et ajouter .mp4 à la fin d'une adresse fxtwitter.com fera la même chose. Et pour choisir la qualité, jetez un œil au JSON du post, où la liste des formats de media.videos donne chaque version de la vidéo avec son adresse et son bitrate.
Dernier truc que je trouve pratique avec cet outil c'est que chaque compte public peut avoir son flux RSS. Il suffit d'ajouter /feed.xml après le nom du compte :
https://fxtwitter.com/korben/feed.xml
Collez ensuite ça dans votre lecteur RSS et vous suivrez le compte X de vos rêves sans avoir à y mettre les pieds. Le flux remonte ainsi les 90 derniers posts par défaut, et le paramètre ?count= permet de réduire ce nombre ou de l'augmenter jusqu'à 100 maximum. Et si vous remplacez feed.xml par media.xml vous ne verrez dans le flux que les posts contenant des photos ou des vidéos. Et si vous ajoutez ?with_replies=1 vous verrez aussi les réponses.
Maintenant ce qui peut être relou, c'est que l'API n'encaisse que 1 000 requêtes par minute et par adresse IP. Par contre, si vous pensiez absorber tout x.com sans la moindre vergogne, vous allez vite vous retrouver coincé.
Attention aussi au domaine que vous tapez. Les seuls officiels sont fxtwitter.com, twittpr.com, fixupx.com, xfixup.com et fxbsky.app pour Bluesky. Je précise ça parce qu'il y a eu, par exemple un fxtwiter.com avec un t en moins, qui a été signalé sur le dépôt du projet et qui renvoyait les gens vers des arnaques.
Comme d'hab, une faute de frappe et c'est le drame... Soyez très vigilants.
Maintenant, si vous êtes un petit peu curieux comme moi, vous vous êtes sûrement demandé comment FxTwitter récupérait tout ça ??
Eh bien, comme le fait Nitter, ou plutôt comme le faisait Nitter , il récupère les données en utilisant de vrais comptes X sur lesquels il répartit les requêtes. Et comme c'est ce qui a été reproché à Nitter, je me dis qu'il y a des chances qu'à un moment FxEmbed soit visé aussi.
On verra bien, mais si un jour le service tombe, sachez que le code est bien dispo sous licence MIT, donc vous pouvez le faire tourner chez vous sans problème dans un Docker. Et si vous n'utilisez pas de compte X connecté dessus, ça marchera quand même avec, c'est vrai, des limites de requêtes plus basses et surtout sans accès au contenu NSFW (Et ça, je sais que ça vous rend super triste.)
Source : GitHub
Si vous développez pour AWS, il y a de bonnes chances que LocalStack tourne déjà quelque part dans votre docker-compose ou votre CI. C'est un peu l'outil incontournable pour tester ses buckets S3 et ses fonctions Lambda sans avoir à toucher au vrai cloud. Sauf que depuis mars dernier, ses nouvelles versions exigent un compte LocalStack et un jeton d'authentification, CI comprise, et surtout l'édition Community n'est plus prise en charge.
Ouin !
Et comme si ça ne suffisait pas, l'offre gratuite qui reste interdit totalement l'usage commercial. Donc si vous l'utilisez dans le cadre de votre travail, faudra passer à la caisse. Alors, oui, ne pas respecter la licence ou se figer sur une ancienne image reste possible, mais déjà, ça ne se fait pas, et ensuite, niveau faille de sécu, ce n'est pas top.
Mais c'est là qu'arrive en sauveur Floci, un émulateur AWS local sous licence MIT qui se présente comme un remplaçant direct de LocalStack, sans avoir besoin de se créer un compte ou un jeton et surtout sans offre payante planquée dedans.
Maintenant, le principe reste le même puisque vous pointez dessus l'AWS CLI (Floci écoute sur le port 4566), vos SDK, Terraform, OpenTofu ou le CDK, avec la région de votre choix et des identifiants bidon, et vos commandes habituelles tomberont sur votre machine au lieu de partir chez Amazon.
Le plus simple pour démarrer, c'est sa CLI qu'on peut déployer avec Homebrew (il y a aussi un script pour Linux et un pour Windows) :
brew install floci-io/floci/floci
floci start
eval $(floci env)
aws s3 mb s3://my-bucket
Ensuite, faites un floci start pour lancer l'émulateur dans un conteneur et lui monter le socket Docker de votre machine. Floci s'appuie sur de vrais conteneurs dès que la fidélité l'exige ce qui fait que Lambda tourne dans l'image d'exécution officielle d'AWS, RDS lance un vrai PostgreSQL, MySQL ou MariaDB, ElastiCache un Valkey, et c'est pareil pour ECS, EC2 ou EKS.
J'ai fait l'essai sur mon Mac avec un bucket S3, une table DynamoDB et une petite fonction Lambda en Python, et tout a répondu du premier coup à la CLI AWS. La Lambda a juste mis six secondes à répondre au premier appel, puis moins d'une seconde au suivant.
Pour voir ce qui se passe ensuite, une console web est dispo localhost:4566/_floci/ui, avec vos ressources rangées par service.
La console web de Floci sur localhost, après un essai sur S3, DynamoDB et Lambda
Notez aussi que si vous venez de LocalStack, la bascule se résume simplement dans le nom de l'image puisque Floci traduit tout seul les variables d'environnement de LocalStack, exécute sans modification les scripts d'init rangés dans /etc/localstack/init/ et répond même sur /_localstack/health. Cela veut dire qu'une CI qui attend ce signal ne voit pas la différence et ça c'est super cool pour migrer vite fait bien fait.
Et si vos scripts appellent aws ou boto3, prenez l'image floci/floci:latest-compat, qui embarque les deux.
Par contre, méfiez-vous du volume de données, car LocalStack range tout par défaut dans /var/lib/localstack et Floci dans /app/data. Donc dans le docker compose, pointez bien votre volume sur /app/data sinon, vous perdrez vos fichiers au premier restart du docker.
Après n'oubliez pas non plus que Floci imite le comportement d'AWS, et pas sa sécurité. En effet, par défaut, il n'applique aucune politique IAM, donc si vous voulez vérifier qu'un rôle trop resserré bloque bien une action, il faudra activer la variable FLOCI_SERVICES_IAM_ENFORCEMENT_ENABLED. Et certains services ne sont également que des façades. Par exemple Bedrock Runtime renvoie des réponses factices et Transcribe termine ses tâches aussitôt, sans jamais traiter l'audio, donc oui, votre code peut les appeler, mais le résultat ne sera pas au rendez-vous, ce qui est tout à fait normal.
Pour le reste, les données sont stockées en mémoire par défaut et s'effaceront à l'arrêt, ce qui est pile poil ce qu'on veut en CI. Vous pouvez quand même le paramétrer pour que ça s'écrive sur le disque si vous voulez...
Voilà, à essayer sur une branche de votre CI si vous voulez vous débarrasser de débrancher LocalStack pour de bon !
Source : Floci sur GitHub

37°C. Il y a encore quelques années, c'était une température inimaginable en France, même au cœur de l'été.
L’article Don’t look up : le désert avance dans l’indifférence générale est apparu en premier sur Contre Attaque.

Google enverra quatre de ses puces d'intelligence artificielle en orbite le jeudi 1er octobre, à bord d'une fusée Falcon 9 de SpaceX. Il s'agit du premier test en conditions réelles de Project Suncatcher, son projet de data centers spatiaux présenté en novembre 2025.
Meeting Recorder , c'est un enregistreur de réunions pensé pour Omarchy, la distribution Linux de DHH basée sur Arch et Hyprland. Et y'a pas besoin d'inviter à bot chelou dans votre visio puisque l'app se contente d'écouter votre micro et ce que joue votre ordinateur. Donc ça fonctionne avec n'importe quel logiciel de réunion, et tout est ensuite transcrit sur votre machine, 100% en local
Le micro et le son de l'ordinateur sont ainsi enregistrés sur deux pistes séparées, et deux jauges vous montrent avant de lancer que les deux arrivent bien. C'est comme ça que l'outil sait qui parle... ce qui passe par le micro, c'est vous, et ce que joue l'ordinateur, ce sont les autres. Et s'il y a plusieurs personnes en face, Nemotron 3 Diarization, un modèle de NVIDIA qui tourne en local, sépare simplement leurs voix en "Remote 1", "Remote 2"...etc, que vous pouvez ensuite renommer.
L'écran de fin, Maya au micro, Tom côté ordinateur, et les deux pistes dans la forme d'onde
À la fin de l'appel, c'est whisper qui transcrit tout ce basar, avec le modèle large-v3-turbo par défaut (environ 1,6 Go à télécharger une seule fois), pendant qu'une animation façon années 90 vous fait patienter. Et pas besoin de carte graphique puisque d'après l'auteur, le processeur d'une machine récente boucle un appel court en quelques secondes. Ah et puis trop cool, le français fait partie des langues proposées, donc vous pouvez l'utiliser si vous avez séché les cours d'anglais.
Vous récupérez ensuite le texte, avec l'heure et l'intervenant sur chaque ligne, et un lecteur audio au-dessus. Cliquez alors sur une ligne et la lecture repartira de là. Et si whisper s'est gourré, vous survolez la ligne pour la corriger, la donner à l'intervenant suivant ou la supprimer. Chaque réunion finissant dans un simple dossier de ~/Documents/Meetings, avec l'audio et un fichier transcript.md, vous pouvez tout récupérer et même glisser sur la fenêtre un vocal ou un appel enregistré ailleurs, et Nemotron pourra y détecter jusqu'à 8 voix sans problème.
Pour les réunions de trois minutes ou plus, il y a aussi du chapitrage et c'est l'agent de code réglé par défaut dans Omarchy (Claude Code, Codex...) qui découpe la transcription une fois que c'est terminé. Donc, si vous ne voulez pas que ça parte dans le cloud, il faut prendre le temps de ne régler aucun agent par défaut sur Omarchy.
Et n'oubliez pas non plus de prévenir les gens en début de réunion, car l'article 226-1 du Code pénal punit l'enregistrement de paroles privées sans leur consentement. Hé ouaiiiis !
Côté installation, l'outil est dans le dépôt de paquets d'Omarchy, pour l'instant uniquement sur le canal edge. Sinon, en attendant la prochaine version d'Omarchy, ce script d'une ligne installera le même paquet.
Bref, c'est l'un ou l'autre :
yay -S omarchy-meeting-recorder
ou
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/jankeesvw/omarchy-meeting-recorder/main/install.sh | bash
Attention, au moment où j'écris ces lignes, la version 1.1.1 plante dès la première transcription sur les processeurs sans AVX-512, un Ryzen 5 5500 ou un Core Ultra 9 285K par exemple. L'audio est bien enregistré, mais vous n'aurez pas de texte, parce que le binaire publié a hérité des instructions AVX-512 de la machine qui l'a compilé. Heureusement, un contributeur a déjà proposé un correctif, donc, soyez patient. Mais si vous êtes vraiment pressé, il faudra juste compiler vous-même l'appli (cargo build --release, les étapes sont dans le README).
Et si vous n'êtes pas sous Omarchy ? Faut chialer ?
Non, car l'app prendra alors l'apparence standard de libadwaita, mais sans l'agent par défaut d'Omarchy. Donc adieu les chapitres. Sous Windows, l'application Meetily fait le même genre de travail en local, Avec mon application macOS Kassis , on peut faire ça aussi. Il suffit de glisser-déposer l'enregistrement de la réunion sur l'appli. Les interlocuteurs sont reconnus et on obtient un transcript en quelques secondes. Enfin, pour transcrire vos enregistrements directement sur un serveur, il y a Speakr, dont je vous ai déjà parlé .
Voilà, en tout cas, je trouve que son dev a bien bossé ! Meeting Recorder c'est sous licence MIT, et le code est sur GitHub pour ceux qui ont un Omarchy sous la main !

Des prestataires chargés d’améliorer les modèles d’OpenAI ont été écartés pour avoir utilisé eux-mêmes de l’IA, rapporte 404 Media le 22 septembre 2026. Une situation ironique qui s’explique par leur mission : apporter un jugement humain.
260 mobilisations sont annoncées en France pour les marches climat du 26 septembre. Plusieurs personnalités, dont la militante suédoise Greta Thunberg, appelent à rejoindre le mouvement pour demander « des comptes » aux décideurs politiques.
Près de 50 000 signataires, dont près de 1 200 organisations… L'appel à marcher « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale » a déjà suscité l'annonce de plus de 260 mobilisations sur le territoire, samedi 26 septembre. En amont de (…)
L’État a décidé de faire intervenir l’Ademe pour sécuriser en urgence le site de Fibre Excellence à Tarascon. Il reproche aux liquidateurs de ne pas avoir remis en service certains équipements indispensables, notamment la station d’épuration et le réseau de lutte contre l’incendie dans ce site classé Seveso. Ces derniers contestent et affirment avoir engagé des mesures de sécurisation.
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A Tarascon Fibre excellence employait encore 270 salariés et produisait 250.000 tonnes de pâte à papier chaque année, principalement pour les emballages, les produits sanitaires et le papier filtre. La hausse du coût du bois et la baisse des cours de la pâte à papier en Europe ont largement participé à la mise en difficulté de cette entreprise qui existe depuis 1951. Elle a été mise en redressement judiciaire fin avril 2026 avant d'être mise en liquidation le 29 juillet. Mais les syndicats ont alerté sur une possible pollution du Rhône.
L’État a finalement confié à l’Agence de la transition écologique (Ademe) la sécurisation d’urgence du site de Fibre Excellence à Tarascon, a annoncé le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, vendredi 18 septembre. Cette décision intervient après plusieurs arrêtés préfectoraux demandant aux liquidateurs judiciaires de remettre en service certains équipements de sécurité, notamment la station d’épuration et les dispositifs de lutte contre l’incendie.
Dans un communiqué, le ministre accuse les liquidateurs de faire obstacle à l’exécution de ces mesures et dénonce leur « incurie ». Les intéressés contestent cette présentation. Ils affirment avoir engagé des opérations de sécurisation, avoir alerté les pouvoirs publics et avoir eux-mêmes proposé l’intervention de l’Ademe.
La décision du ministère intervient après plusieurs semaines d'un bras de fer entre la préfecture et les liquidateurs, ainsi qu’un...

Disponible depuis le 16 septembre 2026, AirCard exploite une vulnérabilité d’iOS pour remplacer les images des cartes Apple Pay. En voyant les personnalisations défiler sur les réseaux sociaux, j’ai eu envie d’essayer avant qu'Apple ne décide de corriger la faille.
La France, parmi les Vingt-Sept, est le cinquième pays taxant le plus l'essence et la première s'agissant du diesel. Pour exemple, le poids total des taxes en Espagne est de 45 %, contre 60 % en France.
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La formule est saisissante. Lors d’un débat organisé le 21 septembre dernier à Amsterdam, Frank Heemskerk, vice-président exécutif d’ASML, chargé des affaires publiques, a affirmé que l’entreprise ne vendait actuellement aucune de ses machines de fabrication de puces en Europe. Selon lui, le Vieux continent n’investit pas assez et ne construit pas de nouvelles usines susceptibles d’acheter ces équipements, rapporte le média NL Times.