La formule est saisissante. Lors d’un débat organisé le 21 septembre dernier à Amsterdam, Frank Heemskerk, vice-président exécutif d’ASML, chargé des affaires publiques, a affirmé que l’entreprise ne vendait actuellement aucune de ses machines de fabrication de puces en Europe. Selon lui, le Vieux continent n’investit pas assez et ne construit pas de nouvelles usines susceptibles d’acheter ces équipements, rapporte le média NL Times.