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Source :BFMTV, le 8 septembre 2026
Etiqe :à nuancer
Contenu :
Le cru 2025 du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (Pisa) suscite de vives inquiétudes. Publié le 8 septembre 2026 par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le baromètre documente une baisse générale des compétences en lecture et mathématiques au sein des pays développés. La France décroche de la 26e à la 27e place sur les 91 pays enquêtés par rapport à 2022.
À qui la faute ? Au « téléphone », répond dans Le Monde le ministre de l’Éducation, Edouard Geffray, pour qui les réseaux sociaux sont « une arme de destruction intellectuelle massive ». « Il y a un facteur qui est très probablement à l’origine de cette baisse massive [du niveau des enfants], c’est l’usage du téléphone portable », abonde la journaliste conservatrice Laetitia Strauch-Bonart sur le plateau de BFMTV.
Mais à y regarder de plus près, cette affirmation est au minimum exagérée, voire trompeuse. L’état des connaissances scientifiques ne permet pas d’attribuer une aussi grande importance au smartphone dans l’analyse des performances des élèves.
Pas de lien avec l’interdiction à l’école
Pour comprendre la manière dont les scientifiques analysent l’impact des écrans sur les apprentissages, il faut distinguer différentes situations : l’utilisation du smartphone au sein de l’établissement d’une part, et son utilisation plus générale dans la vie quotidienne.
L’enquête Pisa se concentre quasi exclusivement sur l’utilisation des appareils numériques dans le cadre scolaire. Elle distingue différentes activités dans le cadre de cette utilisation : celles à des fins pédagogiques et celles à des fins de loisirs. Dans cette dernière catégorie, l’OCDE liste à la fois l’utilisation des réseaux sociaux, mais aussi la lecture d’articles d’information ou encore l’écoute de musique. Et contrairement aux affirmations de certains commentateurs, les rapporteurs de l’OCDE se montrent plutôt nuancés.
« Une utilisation limitée ou modérée des appareils numériques à des fins pédagogiques à l’école est souvent associée à une amélioration des résultats », relèvent les auteurs du rapport. « Toutefois, en cas d’utilisation de ces appareils à des fins de loisirs à l’école, la corrélation s’inverse totalement, les élèves obtenant alors des résultats nettement inférieurs. »
Le rapport questionne par conséquent « la compatibilité d’appareils tels que les smartphones […] avec le niveau soutenu de concentration qu’exige l’apprentissage en classe », mais reconnaît aussi que « la technologie a tout pour être un puissant levier d’apprentissage, à condition toutefois que les élèves soient dotés des outils […] pour l’utiliser à bon escient ».
À rebours de cette prudence, toujours dans Le Monde, Edouard Geffray se fait catégorique : « [L]es données [Pisa] justifient rétrospectivement l’interdiction du téléphone portable au lycée », entrée en vigueur en France à la rentrée 2026. Mais rien n’est moins vrai : les données recueillies par l’OCDE dressent un constat plutôt contraire à cette analyse.
La part d’élèves scolarisés dans des établissements appliquant une interdiction des téléphones portables est passée de 34 % en moyenne au sein de l’OCDE en 2022, à 49,5 % en 2025. Sans qu’il soit possible de relier cette hausse de l’interdiction des smartphones à une amélioration des résultats. La corrélation est même plutôt inverse. Douze des vingt pays qui obtiennent les meilleurs scores au Pisa affichent un taux de scolarisation dans des établissements interdisant le téléphone inférieurs à la moyenne de l’OCDE.
Pire, les auteurs remarquent qu’en 2025, les pays qui affichaient les taux les plus élevés d’interdiction du téléphone à l’école avaient tendance à afficher des performances moyennes plus faibles en sciences. Cela « ne signifie pas forcément que les interdictions en elle-mêmes conduisent à une baisse de la performance », notent les rapporteurs. Il est par exemple possible que l’interdiction ait été introduite comme une mesure d’atténuation dans des pays qui affichaient déjà de faibles résultats.
En revanche, ces conclusions, qui s’inscrivent dans la droite lignée des précédentes études menées à ce sujet, sont loin de démontrer un lien de cause à effet entre l’interdiction du smartphone au sein de l’établissement et l’amélioration des résultats des élèves, contrairement à ce qu’affirme Edouard Geffray.
En définitive, bien que les auteurs du baromètre formulent l’intuition que « le passage à la lecture numérique […] pourrait compromettre la capacité des élèves à appréhender des textes et des données complexes », ils préviennent aussi que « nul ne peut l’affirmer avec certitude ». Et ce, pour une raison simple : la littérature scientifique n’a jamais démontré l’impact déterminant pour les résultats scolaires de l’usage du smartphone.
Corrélation n’est pas causalité
Si les études en sciences de l’éducation suggèrent « une relation négative » entre certains usages (récréatifs, intensifs ou distrayants pendant les cours) du smartphone et les résultats scolaires, « leur interprétation causale demeure délicate », explique Claude Diebolt, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’économie de l’éducation et auteur d’un article analysant les performances des élèves français sur 50 ans.
« Ici, il faut distinguer corrélation, mécanisme plausible et causalité », précise le chercheur. Que l’utilisation du smartphone puisse, dans certains cas, être plausiblement considérée comme ayant une influence négative sur les résultats scolaires « ne signifie pas encore que son importance causale soit établie ».
D’autant plus, note l’expert, que si ce facteur peut contribuer à expliquer la baisse Pisa, cela « ne signifie pas qu’il en constitue la cause principale ». Attribuer cette contre-performance à un unique coupable ne fait de toute façon pas sens au regard de la méthode scientifique.
« Les performances scolaires sont le produit d’une histoire et de mécanismes complexes : acquis antérieurs, environnement familial et socio-économique, qualité de l’enseignement, climat scolaire, temps effectivement consacré aux apprentissages, absentéisme, motivation, effets persistants de la pandémie, etc. Mais aussi interactions entre tous ces facteurs. Chercher une cause unique à une évolution agrégée comme celle de Pisa me paraît donc méthodologiquement fragile, pour employer un euphémisme », recadre Claude Diebolt.
Le rapport Pisa ne dit pas autre chose. L’analyse de l’OCDE est multifactorielle et juxtapose divers indicateurs tels que le genre des élèves, leur motivation ou leur origine. Les auteurs rappellent par exemple que « le milieu socio-économique reste fortement lié à la réussite des élèves, expliquant 12 % de la variation intra-nationale des résultats en sciences ».
En résumé, faire du smartphone le principal facteur explicatif de la baisse globale des scores Pisa va « au-delà de ce que permettent d’établir les connaissances scientifiques disponibles », selon Claude Diebolt. « La question la plus intéressante n’est sans doute pas seulement de savoir combien de temps les élèves passent devant un écran, mais ce qu’ils font de ce temps, [et] ce que l’école parvient (ou non) à transformer en apprentissages », conclut le chercheur.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Turcev, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
L’article Classement Pisa : le téléphone portable est-il à l’origine de la baisse des résultats scolaires ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.
President says he will block renovation project unless court decision to bar his name from being added is overturned
Donald Trump said on Tuesday that the Kennedy Center would close “immediately” and threatened to cancel a planned renovation of the institution if federal courts did not allow his name to be placed on the front of the building.
Trump’s ultimatum came shortly after the president’s handpicked board voted, again, to close the institution’s performing arts building in Washington, citing safety and financial concerns.
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France Nature Environnement Vaucluse (FNE 84) se retrouve sans local. La nouvelle municipalité de Carpentras (Rassemblement national) a décidé de ne pas renouveler le bail de l'association, qui occupait depuis une vingtaine d'années un local municipal. Elle devra quitter les lieux au 31 décembre, indique-t-elle dans un communiqué.
« Nous sommes furieux ! » s'emporte Claude Ranocchi, présidente de FNE 84, dans La Provence. À la place, la mairie leur propose une salle de réunion partagée (…)
Le nombre symbolique a été atteint au lendemain de l'ouverture de la saison de chasse dans la majorité des départements français. La pétition « Pas de fusil sur les cendres » réclamant la suspension de la chasse dans les territoires sinistrés par les incendies cet été a dépassé les 500 000 signatures le 15 septembre. Le texte juge « inadmissible » d'autoriser « la traque » des animaux qui ont survécu aux incendies et qui sont « épuisés, affamés, privés de leurs abris et de leurs points d'eau (…)
Lire la suite - En bref / Incendies , Chasse
[Deal du jour] Bouygues Telecom propose la PS5 à partir de 101 € pour toute souscription à l’une de ses box fibre Gaming, avec engagement de 24 mois. La console peut même revenir à 1 € après reprise d’une PS4 ou d’un smartphone éligible, grâce à la valeur de reprise.
Vous avez une carte Radeon dans le PC, et un logiciel boosté à l'IA qui refuse de se lancer ailleurs que sur de la NVIDIA ? Roooh c'est dommage ! Cet outil vous réclame probablement CUDA en dur et malheureusement, personne n'ira faire une version fonctionnelle pour votre carte AMD.
Alors on fait quoi ? On se roule en boule et on chiale ? Bah non, on installe CUDA-for-AMD-Windows comme des guerrier(e)s et on avance dans la vie !
Ce projet est assez unique puisqu'il n'écrit pas une seule ligne de traduction CUDA. En réalité c'est un jeu de scripts PowerShell qui monte la pile à votre place avec ZLUDA d'un côté, qui fait le travail de traduction depuis des années, et le HIP SDK d'AMD de l'autre, qui fournit les bibliothèques de calcul.
Car c'est justement ce qui manquait sous Windows. Le pilote Adrenalin vous donne le runtime, mais pour le reste de ROCm, demmerdez-vous entre un SDK officiel en retard et des compilations nocturnes buggées... Breeeeef.
Du coup, ce script d'installation fait ce tri pour vous. Il repère votre carte et son architecture gfx, vérifie que le pilote AMD et le HIP SDK sont là, télécharge une version précise de ZLUDA et, si votre programme en a besoin, LibTorch. Il compare les empreintes SHA-256 des archives, et finit en lançant le contrôle de ZLUDA sur votre machine. Une fois les prérequis AMD en place, ça tient ensuite en trois lignes :
git clone https://github.com/Speedstu/CUDA-for-AMD-Windows.git
cd CUDA-for-AMD-Windows
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\scripts\install.ps1
Prévoyez quand même de la place car ce bon vieux LibTorch pèse 2,66 Go à lui seul. Notez quand même qu'un -SkipLibTorch vous en dispensera si votre logiciel ne s'en sert pas. Après ça, vous lancez votre exécutable avec run-zluda.ps1, qui pose les DLL de compatibilité à côté de lui, met les bibliothèques HIP sur le PATH et passe la main à zluda.exe.
cuBLAS, cuBLASLt, cuSPARSE et cuFFT, sont donc bien redirigés vers rocBLAS, hipBLASLt et rocSPARSE, mais pas cuDNN...
En effet, le HIP SDK Windows stable ne fournit pas la pile IA complète de ROCm, celle qu'on a sous Linux, et les contrôles cuDNN de ZLUDA se plantent sans un backend compatible MIOpen. Donc si le logiciel que vous voulez lancer tape lourdement dans les convolutions, faudra vous arrêter là. NCCL, TensorRT ou une extension CUDA maison peuvent échouer aussi...
Bref, l'auteur ne promet rien de magique ni d'universel mais ça se tente quand même selon ce que vous voulez lancer.
Ajoutez à ça qu'une seule carte est validée, la Radeon RX 9060 XT, et qu'une seule appli est réellement passée de bout en bout. On est donc sur de l'hyper expérimental
Voilà, avant de vous lancer là-dedans, regardez si vous en avez vraiment besoin car AMD a fini par apporter un support officiel de PyTorch et du HIP SDK à Windows, avec les composants ROCm 7.2.1. Sa matrice de compatibilité indique que côté grand public, la RX 9060 XT justement, mais aussi les RX 9070, la RX 7900 XTX et la RX 7700 sont supportés. Si votre besoin c'est donc PyTorch, moi je prendrais cette route-là à votre place car elle est native.
À récupérer sur GitHub si vous avez un logiciel qui refuse de démarrer à cause de CUDA.
Source : Tom's Hardware
Quand ?
Le 17 septembre de 12h à 14h
Où ?
FranceTV 13, boulevard du Général Martial Valin, 75015, Paris
La suppression par France TV du « replay » de l'intervention d'Adèle Haenel, mercredi dernier, sur le génocide commis par Israël en Palestine, est inacceptable.
« Carte Blanche » est un format qui permet aux invités de s'exprimer librement et ne s'inscrit pas dans un débat. Il n'y a aucune justification à cette censure, d'autant que l'abondante propagande pro-israélienne se déroule sans contradiction sur France TV.
Ainsi, l'invitation régulière, sur France Info, d'Olivier Rafowicz, ancien porte-parole de l'armée israélienne ne gêne apparemment pas la direction de la chaîne. Pas plus que la suppression d'un bandeau où le terme « otages » avait été utilisé pour désigner les prisonniers palestiniens illégalement détenus par Israël. Suppression suivie d'excuses de la direction, après intervention de Caroline Yadan, soutien de l'État génocidaire.
D'une manière générale, France TV proscrit tout ce qui concerne la Palestine, comme la vérité sur les responsables du génocide et du nettoyage en cours. C'est pourquoi nous irons manifester ce jeudi 17 septembre, de 12 à 14h, devant France TV, pour réclamer ensemble le rétablissement du replay d'Adèle Haenel qui a été supprimé !
Rendez-vous à partir de midi devant le 13, bd du Général Martial Valin. 75015 Paris.
Sortie la plus proche : Pont de Garigliano (RER C) - Ou Tramway T3a - Ou Bus 126.
Même si vous n'avez qu'une demi-heure, passez dire avec nous et les salariés en colère de France TV que le SILENCE TUE, et que nous ne supportons plus la censure de ce que subissent les Palestiniens sous occupation israélienne.
— CAPJPO-Europalestine
Quand ?
Le 19 septembre de 16h à 18h
Où ?
Librairie Publico 145 Rue Amelot 75011 Paris
De la zone d'occupation soviétique (SBZ) à la RDA jusqu'à la réunification
Après la Seconde Guerre mondiale, le mouvement anarchiste en Allemagne était pratiquement anéanti. Il fallut de nombreuses années avant que de nouvelles initiatives permettent à une scène anarchiste de se reconstituer en République fédérale d'Allemagne. La situation était encore plus difficile pour les militant·es anarchistes de la RDA, qui étaient confronté·es à des préjugés idéologiques plus marqués et à une répression étatique plus forte qu'à l'Ouest.
Malgré cela, les anarchistes jouèrent un rôle important au sein de l'opposition de gauche en RDA et contribuèrent finalement à la chute du régime. Leur objectif n'était généralement pas la réunification avec la République fédérale capitaliste mais la construction d'une société fondée sur le socialisme libertaire.
Cette aspiration s'illustra notamment par la proclamation de la « République d'Utopia » dans la nuit précédant la réunification officielle de l'Allemagne.
Originaire de Berlin, l'anarchiste et politologue Maurice Schuhmann mène depuis plusieurs années des recherches sur l'histoire des sous-cultures et des milieux anarchistes en RDA. Dans cette conférence multimédia, fondée sur des revues, des bandes dessinées et des chansons, il retrace les débuts de l'après-1945, analyse la négation idéologique de l'anarchisme - ainsi que, dans certains cas, la récupération de penseurs anarchistes par le parti d'État au pouvoir, le SED - et évoque la coopération entre la scène anarchiste et l'Église protestante.
Il s'intéresse également à la scène punk et underground anarchiste, qui émergea au début puis au milieu des années 1980, ainsi qu'aux projets qui lui ont survécu dans l'Allemagne réunifiée, tels que Kirche von Unten, un centre de jeunesse proche de la culture punk, ou encore le journal d'opposition Telegraph.
Catherine Ringer, chanteuse des Rita Mitsouko, est morte à 68 ans des suites d'un cancer. À plusieurs reprises au cours de sa vie, l'interprète s'est opposée à des projets destructeurs pour l'environnement.
On la connaît plus pour son entraînant « Marcia Baïla » que pour son engagement en faveur de la biodiversité. Catherine Ringer, chanteuse des Rita Mitsouko, est décédée dans la nuit du 14 septembre à 68 ans des suites d'un cancer, et laisse derrière elle un univers musical aussi (…)
OpenDisplay est un outil open source qui vous permet d'avoir un affichage déportée de macOS sur n'importe lequel de vos appareil Apple dont vous ne faites rien. Et ce n'est pas une recopie basique de votre bureau, mais bien un écran que macOS affichera dans ses réglages d'affichage, et sur lequel vous pourrez faire glisser vos fenêtres comme sur n'importe quel écran externe.
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Alors oui, je saiiiis, Sidecar fait déjà ça, et gratuitement en plus, mais Apple s'est arrêté à l'iPad et les deux appareils (votre iPad + votre ordi) doivent être connectés avec le même compte Apple. Du coup, votre iPhone ou un vieux Mac qui ne sert plus, n'ont jamais été invité à la fête, et les appareils Apple de votre conjoint.e encore moins.
Pour faire fonctionner ça, une seconde application, OpenDisplay Receiver, s'installe dessus et le transforme ainsi en écran. Elle ne réclame que macOS 12 Monterey, ce qui permet à des Macs sortis à partir de 2015 environ de rester dans le game. Le Mac qui envoie l'image, lui, devra être sous macOS 14 minimum.
Côté installation, l'application iPhone et iPad est sur l'App Store, totalement gratuite, à partir d'iOS 16.4. Votre Mac principal, lui, récupère de son côté un DMG signé et notarisé par Apple (ça veut dire que ça s'ouvre au double-clic sans que Gatekeeper vienne râler et ça c'est cool).
Ensuite vous branchez le matos, et comme OpenDisplay passe par usbmuxd qui est un service déjà présent dans votre macOS, il n'y a pas d'outil tiers et pas de tunnel à monter, ça se connecte tout seul. Attention quand même au câble, car il doit transporter des données. Cela veut dire qu'un câble lambda de charge seule ne fonctionnera pas. Et une fois l'écran en place, l'appareil deviendra tactile pour le Mac, donc, vous pourrez faire défiler Korben.info avec vos deux doigts, like a boss !
Par contre, si vous souhaitez utiliser la connexion via le Wi-Fi, sachez qu'il y a un petit bug au niveau du curseur de la souris. Donc, en attendant que ce soit résolu, je vous invite vraiment à passer par le câble. Niveau sécurité, il y a un petit truc à savoir aussi : le flux vidéo qui circule sur le Wi-Fi se fait sans chiffrement.
Alors normalement, chez vous, ça ne devrait pas poser de problème, mais sur un réseau partagé ou public, je vous invite vraiment à brancher le câble USB. Parce que sinon, ça veut dire que n'importe qui pourrait récupérer votre flux d'écran en passant par la même borne Wi-Fi que vous. Un transport chiffré avec appairage des appareils est prévu, il n'est pas encore là.
Dernière chose à savoir avant de vous lancer : l'application Mac s'appuie sur CGVirtualDisplay, une API privée de CoreGraphics, la même que celle de DeskPad dont je vous avais parlé . C'est pour ça qu'elle n'est pas distribuée sur l'App Store, et malheureusement, une mise à jour de macOS peut très bien la casser.
Voilà, si vous avez un iPhone qui prend la poussière ou un vieux MacBook / iMac au fond d'un placard, c'est à tester !
Le concessionnaire de l'autoroute A69 a été condamné à payer 863 500 euros à l'État a annoncé le parquet de Toulouse lundi 14 septembre. Cette sanction survient dans le cadre d'une enquête pénale ouverte en décembre 2025, suite aux signalements de travaux réalisés en dehors des emprises prévues par l'autorisation environnementale initiale du chantier. Plusieurs associations, dont France Nature Environnement, avaient déposé plainte après avoir constaté des dépassements sur un total de 40 (…)
Lire la suite - En bref / A69« La récupération de l’eau de pluie constitue une solution concrète pour réduire les prélèvements sur les ressources en eau potable, sécuriser certains usages et renforcer la résilience des territoires face au manque d’eau »
Cet article Colmar finance des récupérateurs d’eau de pluie aux citoyens pour préserver l’eau est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
Environ 200 personnes se sont rassemblées ce mardi 15 septembre devant la préfecture de l’Hérault, à l’appel des principaux syndicats. Hospitaliers, travailleurs sociaux, électriciens et gaziers dénoncent les mêmes coupes budgétaires, deux semaines avant la journée de grève de la fonction publique du 29 septembre
Place des Martyrs-de-la-Résistance, à midi, les chasubles de la santé croisent celles des industries électriques et gazières. Parti à 10 heures de la rue Raimon-de-Trencavel, le cortège de l’énergie est venu rejoindre le rassemblement des personnels du sanitaire, du social et du médico-social. À Béziers, les salariés des IEG se retrouvent dès 9 heures sur le site d’Ovalie avant de converger vers la sous-préfecture. La journée est nationale et déborde largement ces secteurs : l’enseignement supérieur, la recherche et les étudiants ont eux aussi appelé à se mobiliser ce 15 septembre, chacun avec ses motifs, tous avec le même arrière-plan budgétaire.
Philippe, infirmier en psychiatrie au CHU de Montpellier et syndiqué CGT, revient d’abord sur l’été. « On vient de vivre un été caniculaire et catastrophique. La direction nous disait que l’hôpital était climatisé à 40 %, nous, ce qu’on a surtout retenu, c’est qu’il ne l’était pas à 60 %. » Il décrit des chambres à 36 degrés en maternité comme en cardiologie, et des couvertures de survie accrochées aux fenêtres pour faire tomber la température de quelques degrés. Dans un service, dit-il, huit climatiseurs mobiles pour vingt patients. « On a été contraints de choisir qui aurait la clim. Je n’ai pas fait ce métier pour trier les patients. »
Le CHU avait déjà été alerté par la CGT et FO en juillet, avec des relevés à plus de 40 degrés dans certains locaux techniques. L’établissement a annoncé début août l’installation de 144 climatiseurs mobiles supplémentaires depuis le 13 juillet, pour un objectif de 450 appareils et environ 60 % des unités de soins équipées. De son côté, le ministère de la Santé a promis le 30 juillet la livraison de 33 000 climatiseurs d’appoint aux hôpitaux et aux Ehpad.
Philippe évoque également des collègues chargées du ménage dans les chambres qui dorment dans leur voiture et prennent leur douche à l’hôpital, faute de pouvoir payer un loyer. « On a vraiment besoin de moyens. » À la place, il liste ce qui arrive : l’augmentation des franchises médicales, le déremboursement de médicaments, « au profit de la militarisation ». Et, localement, une direction qui parle d’intelligence artificielle « alors qu’il y a tellement d’autres urgences à gérer ».
Le calendrier lui donne raison. Un décret publié mi-septembre relève au 1er octobre les deux plafonds annuels, celui des franchises médicales et celui des participations forfaitaires, de 50 à 70 euros chacun, soit 140 euros cumulés par assuré. Fin juillet, le gouvernement avait annoncé environ 2,15 milliards d’euros d’économies sur l’assurance maladie pour 2027, dont une baisse du remboursement des médicaments à service médical rendu faible ou modéré et un relèvement du ticket modérateur sur les soins dentaires, les dispositifs médicaux et les transports sanitaires. L’essentiel de ces mesures passe par décret, sans débat parlementaire. Dans l’Hérault, la CGT santé réclame de son côté le déblocage de 1,1 milliard d’euros de crédits mis en réserve.
Antoine, travailleur social syndiqué à Sud Santé Sociaux, décrit un secteur qui encaisse les mêmes arbitrages, mais plus discrètement. « Les remontées que l’on a font état de coupes budgétaires des régions pour les formations dans le travail social. » Il avance des chiffres locaux : 15 % de budget en moins annoncés pour 2026 par la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités, et une coupe de 8 % sur l’hébergement d’urgence. « Cela va se traduire par des fermetures de places d’hébergement ou des non-renouvellements de postes. »
Chez les électriciens et gaziers, la mobilisation a un déclencheur daté. Le 17 juillet, la Cour des comptes a publié un rapport sur la gestion des ressources humaines d’EDF dans lequel elle juge « démesuré » le coût de l’avantage en nature énergie, plus connu sous le nom de tarif agent : plus de 700 millions d’euros en 2024 à l’échelle du groupe, et 3,9 milliards d’euros de passifs sociaux fin 2024 pour son maintien après le départ en activité. La Cour recommande de le réduire progressivement, en plafonnant d’abord les consommations prises en compte. Le ministère de l’Énergie, mis en demeure de se mettre en conformité, travaille à une évolution du dispositif, qui relèverait d’un simple arrêté.
« Trois ministres se sont déjà penchés dessus et la mesure pourrait être inscrite au prochain budget », résume Sabrina Guillaud, secrétaire générale de la CGT énergie 34. En cas d’adoption, dit-elle, les factures des agents doubleraient « pour le même service rendu ». « Ce n’est pas un caprice ou un privilège, c’est une conquête sociale. Ce sont ces agents qui interviennent pour faire des réparations en cas d’intempéries, et on en a de plus en plus à cause du dérèglement climatique. » Pour elle, cette attaque vise directement le statut de fonctionnaire : « Derrière ce tarif agent, il y a un statut, celui de la fonction publique, et c’est cela qui est attaqué aujourd’hui. C’est la technique du grignotage, aujourd’hui c’est ça, et demain ça sera autre chose. »
La responsable syndicale insiste sur un point qui, dans le secteur, n’allait pas de soi. CGT, CFE-CGC, CFDT et FO ont appelé ensemble, au niveau national, à la grève du 15 septembre. « L’intersyndicale du secteur est unie sur cette question, ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps. Notre unité est déjà une première victoire. »
Reste à transformer l’essai. Les huit organisations de la fonction publique appellent à la grève et aux manifestations le 29 septembre, contre les premières annonces budgétaires pour 2027 et l’absence de revalorisation salariale. Philippe, lui, garde un œil sur une autre date, qui n’a rien de syndical : les appels à ressortir les gilets jaunes le 17 octobre, relayés depuis une dizaine de jours sur les réseaux sociaux. « On doit préparer la date du 29 septembre, et rester attentifs à l’appel au retour des gilets jaunes le 17 octobre. »
L’article Austérité : la santé, le social et l’énergie font bloc devant la préfecture de l’Hérault est apparu en premier sur Le Poing.
Dans ce contexte, Infopro Digital Media, la régie de référence des décideurs B2B, annonce le lancement de son offre GEO*, afin d’accompagner les marques dans la construction d’une présence durable au sein des réponses produites par les IA génératives.
« Pour exister dans les LLM, les marques doivent adapter leurs stratégies de contenu en privilégiant des environnements éditoriaux reconnus pour leur fiabilité et leur expertise sectorielle. C’est le cas de nos médias B2B, qui bénéficient d’une très forte visibilité dans les principales IA génératives, avec un score moyen supérieur à 80/100** », explique Isabelle André, Executive Director d’Infopro Digital.
L’offre GEO d’Infopro Digital Media repose sur quatre piliers :
« Les marques doivent construire un corpus éditorial cohérent et durable diffusé sur des sites d’autorité pour émerger dans les résultats des IA génératives, et devenir des références sur leurs thématiques d’expertise. Les contenus que nous produisons pour les marques sont pensés pour répondre à des intentions de recherche en langage naturel et faciliter leur citabilité dans les réponses des LLMs », commente Marion Cousin, directrice de l’agence Stories by Infopro Digital, qui pilotera l’offre pour la régie.
* Generative Engine Optimization
** Audit et Source : Rankscale
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Infopro Digital Media est la régie media B2B de référence du groupe Infopro Digital incontournable pour toucher les décideurs dans les organisations privées et publiques. Avec 35 médias puissants, influents et leaders, dont L’Usine Nouvelle, L’Usine Digitale, LSA, l’Argus de l’Assurance, Le Moniteur, La Gazette des Communes, Infopro Digital informe les dirigeants et les aide à prendre les bonnes décisions avec des positions incontournables dans les secteurs de la construction et du secteur public, de l’automobile, du risque et de l’assurance, de l’industrie et de la distribution.
La régie accompagne les décideurs du B2B en leur proposant l’ensemble des solutions Marketing Services : Évènements, Brand content, Insights et études, Data, Génération de Leads, Media et Performance en s’appuyant notamment sur une data 1st party de 4M de contacts intentionnistes en base, 5,9 millions de visiteurs uniques mensuels sur nos sites, avec un indice d'affinité de 181 sur les décideurs d'achat (source Médiamétrie NetRatings 2025).
En savoir plus : https://www.infopro-digital-media.fr/
Contact presse :
KBZ Corporate - Sandra Tricot - 06 65 85 85 65 - stricot@kbzcorporate.com
L’article "Infopro Digital Media dévoile son offre GEO pour positionner les marques au cœur des IA génératives" a été publié sur le site Abondance.
Après ses manifestations contre la corruption, la jeunesse népalaise s'empare désormais du combat environnemental. Deux semaines après une crue meurtrière, de jeunes activistes, entrepreneurs et avocats témoignent.
« C'est la première fois que notre génération voit une telle ampleur de destructions, avec des communautés entières réduites à des ruines. Ce n'est pas qu'une catastrophe naturelle, c'est la conséquence d'un système corrompu et court-termiste qui a sacrifié notre avenir ! », se (…)
Après ses manifestations contre la corruption, la jeunesse népalaise s'empare désormais du combat environnemental. Deux semaines après une crue meurtrière, de jeunes activistes, entrepreneurs et avocats témoignent.
« C'est la première fois que notre génération voit une telle ampleur de destructions, avec des communautés entières réduites à des ruines. Ce n'est pas qu'une catastrophe naturelle, c'est la conséquence d'un système corrompu et court-termiste qui a sacrifié notre avenir ! » se (…)
Tobacco investments raise new concerns about Dr Nicole Saphier ahead of confirmation hearing
Donald Trump’s nominee for US surgeon general reported more than $200,000 in business income from a company she owns that sells dietary supplements, a loosely regulated industry that health and consumer advocates say raises concerns about her record and which some critics allege are akin to “snake oil”.
Dr Nicole Saphier, who specializes in breast cancer as a radiologist at Memorial Sloan Kettering Cancer Center in New Jersey and was formerly a Fox News contributor, is facing a Senate confirmation hearing on Wednesday. She filed a financial disclosure and ethics agreement last week.
Continue reading...Jusqu'à présent, personne ne l'avait remarqué, mais sur l'écran d'installation de Windows 11 Home, celui qui vous réclame un compte Microsoft avant de vous laisser aller plus loin, il y a un tout petit lien "Learn more" planqué au milieu d'un paragraphe. Personne ne clique jamais dessus mais Bob Pony, lui, l'a fait et magie-magie, Windows l'a propulsé directement sur la création d'un compte local.
Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un
<a href="/bypass-compte-microsoft-windows-11/bypass-compte-microsoft-windows-11-1.mp4">lien vers la vidéo</a>.
Sur la page qui s'ouvre, on vous demande alors le nom de celui qui va utiliser cet ordi, puis derrière, c'est un mot de passe, trois questions de sécurité, et hop vous voilà sur le bureau avec votre compte local ! C'est top non ? Plus besoin de vous prendre la tête avec une invite de commandes, ou des clés de base de registre !
Plusieurs sites ont fait le test, moi je n'ai pas encore eu le temps, mais apparemment ça fonctionne très bien sur la version Home de Windows 11 mais je ne sais pas pour la version Pro.
Faut dire que ça fait un an que Microsoft ferme les autres portes du compte local. La clé de registre BypassNRO, puis la commande ms-cxh:localonly
dont je vous parlais l'automne dernier
, ont été rebouchées les unes après les autres dans les préversions, avec à chaque fois la même explication foireuse : Ces bidouilles laissaient soi-disant des gens sortir du process d'installation avec une machine qui n'était pas entièrement configurée. Sauf que ce lien qui mène exactement au même compte local, lui, bah visiblement il a échappé à Microsoft... lol.
Un truc à savoir quand même avant de choisir le compte local, et c'est Microsoft qui le dit : le chiffrement de l'appareil ne s'activera pas tout seul. Quand vous ouvrez la session avec un compte Microsoft, il boote et la clé de récupération va se loger dans ce compte alors qu'avec un compte local, il reste inactif. Ça peut bien sûr se régler en allant dans les Paramètres, Confidentialité et sécurité, Chiffrement de l'appareil, mais faut y penser avant le jour où votre portable partira sous le bras de quelqu'un d'autre pendant que vous tapez votre meilleure sieste dans le TGV...
Alors maintenant, combien de temps tiendra cette astuce ?
Aucune idée, mais on espère tous que Microsoft laissera ça tranquille. Et si le lien a disparu quand vous lirez ces lignes, sachez qu'il reste des chemins qui passent par le média d'installation notamment via Rufus, que je vous ai déjà présenté . Suffit de cocher une case et hop, ça vous fera une clé USB qui ne réclamera aucun compte.
Voilà, si vous avez une machine à installer ce week-end, c'est donc le bon moment de tester cette astuce !
Source : les tests de Windows Latest et de PC Gamer , et XDA pour la méthode Rufus.
Source : Mediacités Lyon
Source : Le Cri
Source : Rue89 Bordeaux
Source : De Groene Amsterdammer - Pays-Bas
Lire la traduction automatique en français
Source : The Conversation Africa - Afrique
Source : Le Poulpe
Source : Marsactu
Source : Bianet - Turquie
Lire la traduction automatique en françaisWaymo précise ses projets d’expansion en Asie, et plus particulièrement à Tokyo. La filiale de conduite autonome d’Alphabet a annoncé le 14 septembre préparer le lancement d’un service commercial de taxis autonomes dans la capitale japonaise en 2027, en partenariat avec la société de taxis Nihon Kotsu et l’opérateur d’applications de taxi GO.
Julia Curlee, a former senior CIA officer, speaks on Trump administration’s purge of national security staff, attacks on DEI and failures in Iran war
When the White House fired Julia Curlee from her senior intelligence position in March 2025, her boss had an odd request: please still show up to work on Monday, but be “discreet”.
The longtime CIA analyst had served in Donald Trump’s first term, briefing Vice-President Mike Pence; worked for Joe Biden as a national security director; and stayed on for Trump’s return. She had known her days might be numbered as the incoming White House was ousting national security staffers en masse. Curlee is also transgender, which made her particularly vulnerable as the new administration made anti-trans policies a top priority. But she didn’t understand her boss’s message until she opened her phone and saw the X post:
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[Deal du jour] Sortie début septembre 2026, la batterie externe magnétique Ugreen MagFlow Pro mise sur un refroidissement liquide visible pour tenir la charge rapide. Elle passe à 105,99 € au lieu de 129,99 € sur Amazon.
L'Agence nationale de sécurité du médicament a révélé un risque de méningiome, qu'elle juge « faible », dû à la prise de pilule contraceptive à base de désogestrel. De quoi allonger la longue liste des effets secondaires associés aux contraceptifs prescrits aux femmes.
L’article Pilule contraceptive : 1,6 million de femmes concernées par un risque de méningiome est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
This live blog is now closed.
Kash Patel, the FBI director, is now testifying before lawmakers on the Senate judiciary committee. A reminder that the last time he appeared before Congress was in May, when he sparred with senators on the appropriations committee and denied – under oath – allegations of excessive drinking and unexplained absences on the job, dismissing them as “baseless” during a fiery congressional hearing.
Today’s hearing is also expected to be full of heated exchanges. “Mr Patel is the least qualified and most partisan FBI director in our nation’s history,” said Senator Dick Durbin, the judiciary committee’s top Democrat. “The bureau has been reshaped as a political weapon against President Trump’s political enemies and a shield to protect the president and his MAGA loyalists, not the American people.”
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In DOJ’s response to Jim Comey’s motion to suppress two warrants targeting him, Ellis Boyle responded to one of Comey’s complaints — that FBI Agent April Floyd had insinuated Patrice Comey had omitted information when interviewed by the Secret Service on May 17, 2025 (two days after Comey posed seashells Trump wants to criminalize) — by explaining that Floyd was simply presenting evidence “not entirely consistent” with Patrice’s statements. “Just asking questions,” as far right trolls explain their actions.
To explain why she got Comey to take his seashells post down, Patrice had told the Secret Service she had responded to the accusation from her relative, Person-1, that Comey’s post was a call to violence by Googling to see what he meant, and once she saw what nutjobs on Newsmax were saying, she told Comey and he took down his post. Floyd had insinuated that that testimony was inconsistent with Patrice having done an earlier Google search showing that she sent Comey the standard definition — the restaurant one — two minutes before he published his post.

Agent Floyd was attempting to criminalize the fact that Patrice had just seen and shared a totally innocent definition of 86 before Comey posted — to treat exculpatory information as inculpatory because Patrice left out one of the Google searches she did on an 11-minute call with the Secret Service.
In his response to Comey’s motion to suppress, Boyle responded this way, claiming that that inconsistency supported probable cause:
Again, the agent simply recited facts regarding Mrs. Comey’s known statements to law enforcement and certain evidence that was not entirely consistent with her statements. “According to the Meta returns, Defendant posted the “86 47” post to Instagram at 3:14 pm, which was two (2) minutes after Patrice sent him a screenshot of definition of the term “86.” The screenshot appeared to be of an Internet search of the term “86.” During her interview with USSS, Patrice admitted that she performed a Google search of the term, but stated she did so after [Person 1] made her aware that the term “86” could be interpreted in a violent matter.” [DE 40-2 p. 27]. The agent’s recitation of the facts laid bare why probable cause existed to search of Mrs. Comey’s Google search history to reveal evidence related to this investigation.
That’s interesting because — as I tried to sort through a few other things about Patrice’s relative — I realized DOJ had done precisely the same thing: left out at least one of the Google searches Patrice did, and in so doing, obscured April Floyd’s unreliability.
Boyle included a picture of one of Patrice’s Google searches as an exhibit to explain Patrice’s conversation with her relative. It was a picture showing someone’s phone, showing Person-1 going off on a rant, followed by Patrice’s response: a screen cap of an Amazon site selling an 8647 “Anti Trump Funny T-Shirt.”

8647 is a call for violence, Person-1 accused. That’s not what Amazon says, Patrice responded.
The time on the phone when the picture was taken shows 5:57; the time of the text shows 4:52PM (no time zone is shown, but both of these are Central Time).
But that’s not the picture Floyd used in the warrant affidavit. She used one showing the time on the phone as 3:21 (and a more fully charged battery). Of note, the screen cap in the warrant affidavit does not show what time Person -1 sent his text (though Floyd did provide the time in introducing the screencap, which is the most direct way to understand that Person-1 is in Central Time Zone). The screen cap included above omits one line of Patrice’s response — “Someone else put those shells” — but both cut the rest of text. Both just show how the text exchange began.

The reason there are separate copies, as Pat Fitzgerald explained in his affidavit accompanying these motions, is because when FBI Agent April Floyd interviewed Person-1 at his home in the Central Time Zone on April 13, she asked him to go through his phone to see whether he had given her all the relevant texts.
20. Earlier that day, prior to the recorded interview, Person-1 transmitted to the case agent screen shots of their text exchanges with Patrice Comey. During the interview, the case agent asked Person-1 to scroll through their telephone to make sure that they had sent the case agent all the text exchanges with Patrice Comey. Person-1 did so then and there and while doing so observed: “I thought that was weird sending me an Amazon picture of an 8647 shirt.” Ex. O. [M10 audio] Elsewhere during the interview, Person-1 noted that Patrice Comey had sent them a “screenshot of what people on the right were saying.” Id. The FBI thus received multiple copies of the text messages reflecting Google searches that Patrice Comey sent in response to Person-1’s 5:52 pm EST text asserting that Mr. Comey’s seashell post was a call to violence in addition to the copies the Secret Service previously obtained in 2025. Those included a 5:57 pm EST text that attached a partial screen shot of an Internet search reflecting “8647 Anti-Trump Funny T Shirt.” Exs. P; Q; R. [006077, 007480 and 012441] The FBI also captured multiple copies of a 6:05 pm EST text that included the language: “Now that you said what you said and I googled and saw the right wing narrative about the numbers” and included part of a screenshot of an Internet search reflecting a “Newsmax” posting. Exs. P; S; T; U; V; W. [006080, 006082, 007481, 007482, 012147, 012442, 012443] I attach a redacted copy of that text. Ex. P. [006080]12
12 The exhibit is redacted to protect Person-1’s identity.
It’s not clear whether Person-1 did send Agent Floyd all the exchange or not: most of the exchanges between Person-1 and Patrice are redacted, making it impossible to understand what happened with these documents.
But of one thing we can be clear: in both the warrant and in Boyle’s response, DOJ left out the most important search return Patrice got, showing a Newsmax article from earlier in April 2025 based on Mike Lee incitement (again, here, as in the earlier screen caps, the time is Central Time, so these texts were sent — as Fitzgerald described — at 6:05PM ET).

As a reminder, we’re seeing these materials as part of an effort to suppress an Apple warrant obtained in March and a Google warrant obtained in May. One of the biggest thrusts of Comey’s challenge is that Agent Floyd didn’t tell a Magistrate Judge what a biased, unreliable source Person-1 is.
Second, both affidavits distorted Person-1’s statements to government investigators. The affidavits averred that Person-1 “immediately perceived Comey’s post to contain a violent meaning.” Apple Warrant Aff. at 18; Google Warrant Aff. at 24. But Person-1’s own statements, which the case agent omitted from the affidavits, contradict this account. In a transcribed interview from May 21, 2025, Person-1 stated that their “first initial” thought was to interpret “86” as being “out of something on the menu,” but that they eventually concluded that Mr. Comey’s message must have been a “call to violence.” Fitzgerald Aff. ¶¶ 12-13. And in that same interview, Person-1 noted that they had listened to an episode of Mr. Giuliani’s show, where Mr. Giuliani claimed that the term “86” appeared in transcripts and tapes from organized crime cases prosecuted by Mr. Comey—a claim that the FBI had determined to be false, but that Person-1 believed to support their conclusion. Indeed, the case agent reminded Person-1 in the April 2026 interview that Mr. Giuliani’s May 2025 statements “referenced specific mob cases that Comey worked on when he was a prosecutor in New York, and that there were several logs of videotapes and phone calls where the mobsters were saying ‘we’ve got to 86 this guy.’” Id. ¶ 17. But the case agent did not tell Person-1 that Mr. Giuliani’s statement was proven untrue by the FBI’s own investigation. Instead, the case agent reinforced Person-1’s opinion that Mr. Comey most likely “knew” the sinister meaning of “86.”6
Worse still, the affidavit in support of the Apple warrant included another omission related to Person-1: that affidavit studiously avoided mentioning Person-1’s utter lack of credibility. The case agent portrayed Person-1 as someone socially connected to the Comeys— and who therefore might have insight into Mr. Comey’s thinking—and who believed Mr. Comey “must have known that ‘86 47’ was a call for violence” due to Mr. Comey’s “extensive experience as a lawyer and with the FBI.” Apple Warrant Aff. at 18. What the affidavit failed to acknowledge was Person-1’s express bias against Mr. Comey—including their pointed desire that “Jim goes to jail,” see Fitzgerald Aff. ¶ 12—and years-long estrangement from Mr. Comey. Person-1 therefore lacked any personal insight into Mr. Comey’s thinking. Nor did the affidavit disclose Person-1’s issues leading to their need to enter rehabilitation.
6 In a similar vein, when Person-1 speculated that the Comeys had only decided to claim for the sake of media appearances that Ms. Comey’s restaurant expertise informed her interpretation of “8647,” the case agent reinforced that belief despite having documentary proof it was not true. Fitzgerald Aff. ¶ 19.
Comey implies that Floyd suppressed all the dodgy stuff about Person-1 by failing to mention what Person-1 said in a May 21, 2025 Secret Service interview or in the April 13 interview where Floyd asked him to check his phone for all the texts. Both these interview recordings were submitted to Judge Louise Flanagan as exhibits, but they’re only available by citation to us.
That is, Comey suggests that Floyd simply suppressed Person-1’s two more substantive interviews, where he said things that were entirely inconsistent with the story Floyd wanted to tell, which was that one of Patrice’s family members immediately responded to Comey’s post by deeming it violent.
But even before you get to these longer, recorded interviews, Floyd is leaving out at least one really important detail.
Here are the notes from the May 17 Secret Service phone interview with Person-1, which are part of a summary Secret Service Agent Eric Adams sent AUSA Gabriel Diaz on May 21, 2025 to get him up to speed on the investigation he just opened. (Diaz, remember, would months later be one of the loaner AUSAs sent to EDVA to try to prosecute Comey for lying; he got out of dodge around the New Year.) If Adams’ summary is accurate, then Secret Service Agent Jamie Marcella spoke to Patrice for 11 minutes at mid-day on May 17, two days after Comey posted the seashell picture, and then, less than an hour later, called Person-1 and spoke to him for seven minutes.

The pink box marks an incomplete redaction that is is consistent with the name of Person-1 being “Failor,” Patrice’s maiden name, which she sometimes still uses. There’s another incomplete redaction in the Google warrant that is consistent with the name beginning with an “F,” though both these redaction fails fall short of proving that Person-1’s name is Failor.
Compare that paragraph with the paragraph that appears in both of Floyd’s warrant affidavits that purportedly copies right from it.

Not only did Floyd apparently get the date of the Person-1 call wrong (marked with a pink rectangle), which has the effect of suggesting Secret Service spoke to Person-1 the same day Comey posted the seashells. But she left out the following details from the Secret Service summary:
Consider how those omissions work in tandem with Floyd’s sharing of only Patrice’s first Google result — the funny Amazon merch — and exclusion the NewsMax article. Add in the complete silence about the length of time the conversation lasted and — most importantly!! — that it extended until three minutes after Comey posted his explanation for deleting his post, and it makes Patrice’s explanation — that the text exchange convinced her that others viewed the post differently than she and Comey did — credible, while completely debunking the claim that Floyd and Boyle offer: that the call with Person-1 was just a cover story for deleting the post. Here’s how Boyle described it:
The relative texted Comey’s wife: “You guys have really gone off the deep end over the years with your TDS [Trump Derangement Syndrome]. 8647 is a call for violence no matter how you spin it. You should be ashamed of yourselves. . . . I hope Jim goes to jail for his crimes.” Comey’s wife responded denying that the post had been a call to violence. [Exhibit 8].
Comey deleted the post later that day. He has claimed he did so in response to the text from his relative. Comey also put up a new post stating:
I posted earlier a picture of some shells I saw today on a beach walk, which I assumed were a political message. I didn’t realize some folks associate those numbers with violence. It never occurred to me but I oppose violence of any kind so I took the post down.
Comey didn’t delete that post “later that day,” Ellis! He deleted it during that text exchange. And Floyd hid that detail in her excisions from the Secret Service summary she was working off of. In her Google warrant affidavit, Floyd also left out the timestamp on Comey’s post explaining why he deleted his seashells post, though in a different part of the affidavit she describes that it was 6:25PM.
It’s April Floyd (and Ellis Boyle) who are trying to cover up a relevant Google search, the search resulting in the NewsMax piece, not Patrice. While it’s not a logical progression from the Amazon merch to take down the post, it is a logical progression to take down a post after reading the NewsMax story. April Floyd hid that and the temporal connection, and so did Ellis Boyle in his response.
But there’s something else they’re misrepresenting.
Floyd’s affidavits use the passive voice to describe who first reported Comey’s post to Secret Service (and continue to use the passive voice to describe who believes 8647 is violent, which is a problem because it is only criminal if Comey believes it).
On May 15, 2025, the United States Secret Service (USSS) was notified of an Instagram post authored by Comey, while he was staying in Emerald Isle, North Carolina, utilizing the Instagram handle “comey.” … The post was reported to the USSS as a possible call for violence against President Donald J. Trump given the association of the numbers.
Boyle describes Emerald Isle people calling the cops and claims Comey refused to be interviewed by the Secret Service.
When Comey’s post appeared, there was immediate public outcry. Within a few hours, in Emerald Isle, at least two residents, one employed by the Police Department, notified the Emerald Isle Chief of Police.
[snip]
While he initially refused to provide his address at the beach house to be interviewed on the night of May 15, Comey later told the Secret Service (which, along with the FBI, investigated the potential threat) that Comey had interpreted “86” as a term meaning to “ditch, dump, or replace” and “47” as representing President Trump.
Compare that tale to how the Secret Service report describes the investigation beginning; to the extent that it includes any time stamp — Adam Daniels alerting Trump’s protective detail of the post — it happened while Patrice and Person-1 were texting back and forth, and just 18 minutes before Comey posted his explanation:


Secret Service found the post itself and then … Jim Comey snitched on himself?!?!? Boyle doesn’t reveal this at all and (unless Boyle is counting Comey among the two Emerald Isle people who called the cops) Boyle also left out that Comey first snitched on himself with the local cops, too.
Here’s how Fitzgerald describes what he understands of the known timeline.
Mr. Comey left a voicemail for the local police chief at 8:00 pm to notify him about the controversy over his post. [000775]
Mr. Comey was telephonically interviewed by the United States Secret Service (“Secret Service”) on the evening of May 15, 2025. Ex. A. [012061] The Secret Service agent who interviewed him sent an internal email at 9:46 pm reporting he “just spoke to James Comey on the phone a few minutes ago.”
Floyd does get around to describing that Comey called Secret Service himself (she gets the apparent sequence right, but doesn’t provide time stamps), but doesn’t say whether anyone called Secret Service before him; that’s the work her passive voice is doing. There’s absolutely nothing in the public record that explains, “The post was reported to the USSS as a possible call for violence,” by whom.
It’s certainly possible Person-1 did call Secret Service at some point — as I note below, on May 21, 2025, he told the Secret Service that, “I eventually reached out.” But that is not reflected in the public records.
And both Boyle and Floyd do things — it may be inadvertent on Floyd’s part — to insinuate that Person-1 was the guy who called Secret Service. As noted above, Floyd uses the wrong date for the Secret Service interview of Person-1, suggesting it happened the same day as the post. And in context, Boyle puts Person-1’s text where a report to Secret Service should otherwise be.
When Comey’s post appeared, there was immediate public outcry. Within a few hours, in Emerald Isle, at least two residents, one employed by the Police Department, notified the Emerald Isle Chief of Police. At least one relative of Comey also understood the post’s apparent meaning. The relative texted Comey’s wife: “You guys have really gone off the deep end over the years with your TDS [Trump Derangement Syndrome]. [my emphasis]
No one is telling who called Secret Service. And on the public record, it may have been Jim Comey himself.
But that’s not really what dragged me down this rabbit hole.
I’m interested in not just whether anyone snitched out Comey to Secret Service before he himself did. I’m also interested in who called Person-1, someone who hadn’t spoken to Patrice for years and who as someone without Instagram was unaware of the controversy until his friend alerted him to it. I’m interested in whether Person-1 was specifically nudged to turn this into a big deal.
All the more so given the possibility that Patrice’s brother, Ed Failor Jr, who has rat-fucking ties to Ed Martin going back to 2008, ties that were investigated for years, is Person-1. This whole thing started, after all, just days after Eagle Ed was removed as DC US Attorney because he was not confirmable, and Eagle Ed tried to stay relevant by drumming up stupid criminal charges against Trump’s enemies. And being from Iowa, as both Ed and Patrice are (these ties were all aired in 2018, in response to a different Comey Instagram post), might mean fellow Iowan Mike Davis — literally the single biggest champion of caging Jim Comey after Trump, and also one of the most important cogs in weaponizing DOJ — could have sent that text.
Comey makes much of the way Person-1 was influenced by Rudy Giuliani’s rantings, and that makes sense since Comey used to work with Rudy. Secret Service laundered Rudy’s false claim that Comey would know 8647 had a mob connotation through Person-1 in the second interview (again, I want to know if someone alerted Person-1 to Rudy’s rant). But a far bigger question is who sent Patrice’s relative the Instagram in the first place, because that person is likely the one that led Person-1 to believe (or say he believed) that the post was a call for violence.
This whole story is build around a virgin birth, that passive voice who “was notified” the Secret Service of a potential threat against Trump. But the virgin birth only works by substituting Person-1’s texts to Patrice for Jim Comey’s self-snitch. And that only works by hiding the “back-and-forth” that went on in that text conversation.
Yesterday, rather than notifying Judge Flanagan of all the turmoil in the Florida Grand Conspiracy case (as I expected Comey might), Comey asked to delay his trial until after the New Year. As of right now, the trial would begin on October 21. A delay would give time for Flanagan to read these filings and — I’m sure Comey hopes — grant either a Franks hearing, so Comey could grill Floyd why she obscured the details of the text conversation between Patrice and Person-1, or a selective prosecution hearing, so Comey could air all the ways Todd Blanche — and people like Ed Martin and Mike Davis — created this bullshit out of nothing.
In the recorded May 21 interview, a more detailed explanation was provided: they stated that their first reaction to the seashells post was a benign one associated with prior work in restaurants:8 …my first initial thought was personally, I thought that the only way that I really heard 86 in my life before is when I used to work in restaurants in college and its like… out of something on the menu, you know, 86 or not the menu whatever. Ex. H. Person-1 then made clear that their perception changed as they thought more about the seashells and took into account other information outside of that post, including the inability of the Democrats to impeach President Trump, given Republican control of Congress. In particular, Person-1 said they had listened after the fact to a media appearance by Rudolph Giuliani prior to the May 21 interview during which Mr. Giuliani said that Mr. Comey had worked on “specific mob cases” where “they had several logs of videotapes and stuff and phone calls saying, you know, we gotta 86 this guy.” [012474] Person-1 then stated: “That’s why I eventually reached out. because I thought there was no shot in hell that this man who spent his life doing all the things that he’s done up to this point, prosecuting mob families in New York … there was no way he didn’t know how that was at least going to be interpreted by most people.” [012475] Person-1 came to the conclusion that the seashells post constituted a “call to violence,” although they did not suggest the post was a threat by Mr. Comey to carry out violence himself. [012473]
8 They indicated that the restaurant interpretation was “My first initial thing, the only way I ever heard it….” and it meant “out of something on the menu.” Ex. H. [12474]
[snip]
[D]uring interviews with law enforcement, Person-1 levied a series of personal insults against Mr. Comey and his wife that were also unrelated to the post. See Ex. H (sealed). [my emphasis]
I’m tired of hearing about Jim… But in reality that probably originally was my first thought. But when I saw it, I quickly went through in my head like the term “86” to me that I am familiar with in my own life is in a restaurant right like when “something’s off the menu”… it’s “86’d” … you don’t serve it any more but pretty quickly my mind went to… I know he wasn’t trying to take Trump off the menu but if he was, like what would that mean, right, how would you get rid of “47” right now with both houses of Congress or Congress and the Senate being under Republican control? It couldn’t have been impeachment, it couldn’t have been all these things…
So like I just thought that there was a clear implication, whether a joke or whether you know trying to be sly that my perception was very quickly that well certainly Jim, coming up from you know his time in the Southern District of New York, being the district attorney there and prosecuting mob boss cases…that we have to know what that means and so it had to be something along those lines…were my initial thoughts as I can best recollect them now.
[snip]
Agent: You said that after the fact so after you had time to reflect on what you thought the post had meant that you heard Rudy Giuliani give an interview about Comey’s post. And that Giuliani referenced specific mob cases that Comey worked on when he was a prosecutor in New York, and that there were several logs of videotapes and phone calls where the mobsters were saying ‘we’ve got to 86 this guy.’ Do you remember?
Person-1: I don’t recall that specifically but also could be where what I just said about where 86 came from…. I believe that is true if I said it but I don’t remember that specifically.
[snip]
During the interview, the case agent reminded Person-1 that they had expressed a concern to the Secret Service that Mr. Comey’s public explanation that Patrice Comey interpreted “8647” in light of her restaurant experience was made up after the fact for purposes of media appearances. The case agent stated in response: “And then of course, they go on these shows and then all of sudden the ‘86’ restaurant [story]10 comes out.”
1:56PM: Comey takes picture of 8647
3:12PM: Patrice Googles and gets restaurant usage, sends to Comey
3:14PM: Comey posts picture
5:52PM: Person-1 first texts Patrice
5:57PM: Patrice sends 8647 anti-Trump shirt Google return
6:05PM: Patrice sends NewsMax post and says, “Now that you said what you said and I googled and saw the right wing narrative about the numbers”
6:07PM: Adam Daniels notifies PIOC of incident
6:21PM First draft of explanation drafted
6:25PM: Comey explanation publicly posted
6:28PM: Text exchange between Patrice and Person 1 ends
8:00PM: Comey calls local cops
9:46PM: Secret Service interview completed
8:12AM: Trump raises Comey in Bret Baier interview
10:33AM: USSS adds 8647 to threat list
5:50PM: USSS interview of Comey at WFO starts
6:34PM: USSS interview of Comey at WFO ends
11:12PM: USSS removes 8647 from threat list
11:11: ATSAIC phones Patrice
11:22: ATSAIC ends call with Patrice
12:18: ATSAIC calls Person-1
12:25: ATSAIC ends call with Person-1
UNK: Rudy claims 86 use as a threat came up in mafia cases
4:43PM: USSS Eric Adams plans trip to Emerald Isle
6:22PM: Gabriel Diaz documents opening the investigation
6:26PM: Adams sends investigative materials
10:30PM: Adams responds regarding preservation order
UNK: Secret Service conducts more substantive interview with Person-1
The post “Back-and-Forth:” How Ellis Boyle Hid that Jim Comey Self-Snitched appeared first on emptywheel.

Les PS5 coûtent plus cher, certains stocks se tendent et GTA 6 arrive le 19 novembre. Entre la Slim numérique, le modèle avec lecteur et une Pro à 900 € : voici où mettre votre argent -- et ce que chaque console change vraiment.
Lors d’une manifestation à Paris, le 28 septembre 2025. © Bastien Ohier/Hans Lucas via AFP
«Ce rassemblement est inédit», pose Jean-François Julliard, directeur général de France nature environnement (FNE). Ce mardi 15 septembre, à 19h30, de nombreuses associations, collectifs et syndicats se rejoindront devant le ministère de l’économie et des finances, à Paris. Elles et ils réclament des moyens financiers d’adaptation face au réchauffement climatique et une véritable trajectoire de diminution des émissions de gaz à effet de serre.
Un premier rendez-vous militant en ce mois de septembre avant la marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale du 26 septembre prochain. Les associations écologistes veulent que les drames de l’été caniculaire ne soient pas oubliés. Les prochaines semaines seront riches en mobilisations dans toute la France.
«C’est peut-être la dimension qui manquait aux marches pour le climat de ces dernières années : la convergence entre nos collectifs et les syndicats de travailleurs comme ceux des infirmiers et de pompiers», avance Jean-François Julliard.
Une présence évidente, pour Thierry Amouroux, porte-parole du syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI). «L’effet du réchauffement climatique et des canicules, on le voit directement sur nos patients, raconte-t-il à Vert. Ce ne sont pas des concepts théoriques pour l’an 2050, c’est une dégradation conséquente de l’état de santé des personnes que l’on suit. À peine une première vague de chaleur se finissait qu’une autre arrivait, sans qu’elles aient le temps de récupérer.»
La longueur et l’intensité des canicules fragilisent tous nos organes et affectent particulièrement les personnes atteintes de maladies chroniques. «Certains de nos patients ont atteint des niveaux de dégradation à cause des canicules qu’ils ne devaient pas connaître avant des années», déplore-t-il.
Les infirmier·es du SNPI travaillent dans des hôpitaux «complètement inadaptés aux canicules», insiste-t-il. Cet été, «ils se sont transformés en serres médicalisées : la température est montée à 35°C voire 40°C degrés dans certaines chambres. Ça a été terrible, on voyait nos patients se réfugier à l’hôpital, mais l’environnement y était dégradé et leur état de santé en pâtissait», rembobine le professionnel.
En juin dernier, l’ONG Oxfam pointait l’explosion des besoins en soins due au réchauffement climatique et celle de la fréquentation des urgences dans un système de santé déjà en crise. «Nous, soignants, à part scotcher une couverture de survie avec du sparadrap le long des vitres, on ne pouvait rien faire», s’indigne Thierry Amouroux.
Outre un budget de l’État à la hauteur des enjeux, le syndicat réclame une meilleure utilisation du budget existant, et notamment des 60 milliards d’euros cumulés depuis 2004 avec la création de la journée de solidarité. Pour le syndicaliste, «cette mesure post-canicule de 2003 fait contribuer les Français financièrement ; ce montant ne peut pas être fléché à d’autres fins que protéger les plus vulnérables, ce n’est pas admissible.»
Le SNPI prendra la parole devant Bercy ce mardi soir aux côtés de pompier·es, d’organisations de défense des précaires (Fondation pour le logement des défavorisés), de syndicats étudiants et de multiples associations écologistes (FNE, Greenpeace).
L’occasion pour chaque collectif de rappeler que le réchauffement climatique creuse les inégalités et les discriminations déjà existantes. Alors que les fortes chaleurs attisent les violences contre les femmes, l’association Nous toutes s’exprimera également.
«Si nous nous retrouvons ensemble ce soir, c’est parce que l’été a été particulièrement douloureux et a affecté quasiment tous les secteurs de la société», souligne Jean-François Julliard. Le point de convergence de ces collectifs : appeler à un projet de loi de finances avec davantage de moyens pour l’adaptation au changement climatique. «Le budget de l’État, qui sera voté d’ici la fin de l’année, doit compenser les failles et les vulnérabilités de cet été», insiste le directeur général de FNE.
Rénovation thermique des écoles et des hôpitaux, recrutements et moyens matériels pour les pompier·es, augmentation du Fonds vert pour aider les collectivités territoriales à s’adapter… La liste des demandes est longue.
Le militant écologiste l’admet : «Rien n’est acquis et c’est un combat difficile, mais on rentre dans une séquence présidentielle ; on veut que ces sujets-là soient présents dans le débat, qu’ils ne tombent pas dans l’oubli sitôt les températures redescendues.»
Un PDG prévient qu'une catastrophe majeure pourrait se produire «d'ici six à douze mois», le président des USA l'insulte et le menace
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Les inscriptions pour la Conférence Lexing 2026 « Les obligations fiscales et sociales des plateformes » sont ouvertes !
• Mercredi 18 novembre 2026
• De 9h30 à 11h30
• En distanciel (visioconférence)
Participation gratuite sur inscription obligatoire.
Animée par Virginie Bensoussan-Brulé, Directrice du pôle Contentieux du numérique, et Jennifer Bessi, directrice du département Fiscalité de l’économie numérique, cette conférence permettra de faire le point sur les principales obligations sociales et fiscales applicables aux plateformes numériques.
Elle abordera notamment le statut des travailleurs et le risque de requalification en contrat de travail, les obligations sociales des plateformes, les évolutions européennes relatives au travail via une plateforme et à la gestion algorithmique, ainsi que les principales obligations fiscales et déclaratives, dont le dispositif DAC7 et les évolutions en matière de TVA issues du paquet ViDA.
L’objectif est de mieux comprendre les règles applicables aux plateformes numériques, d’identifier les principaux risques liés à leur activité et les points de vigilance à prendre en compte.
Inscrivez-vous dès maintenant !
▼ pour participer, remplissez le formulaire d’inscription au bas de cette page ▼
Virginie Bensoussan-Brulé
Jennifer BessiInformation Conférence Lexing :
Date : 18-11-2026
Thème : « Les obligations fiscales et sociales des plateformes numériques »
Animée par : Virginie Bensoussan Brulé, Jennifer Bessi
Domaine technique : Plateformes numériques
Domaine juridique : Fiscal et Social
Format de conférence : Distanciel
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Le gouvernement israélien veut retirer la nationalité des réalisateurs israéliens du film Naza qui dénonce le génocide.
L’article Le gouvernement Netanyahou veut retirer leur nationalité aux réalisateurs israéliens d’un film documentant le génocide à Gaza est apparu en premier sur Contre Attaque.
Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées ce mardi 15 septembre devant la préfecture de l’Hérault, à l’appel des principaux syndicats étudiants, pour dénoncer la fin annoncée des APL pour une partie des étudiants, la hausse des frais d’inscription des étudiants étrangers et un rapport du Sénat qui propose de multiplier par cinq les droits d’inscription de tout le monde
Ils sont un peu plus d’une centaine, ce mardi 15 septembre, devant la préfecture de l’Hérault, à l’appel des principaux syndicats étudiants. Le rassemblement s’inscrit dans une journée nationale de mobilisation de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’intersyndicale qui l’a lancée estime qu’il manque au bas mot huit milliards d’euros à l’enseignement supérieur et autant à la recherche publique.
Premier motif de colère, les aides au logement. Sarah, militante au Syndicat de combat universitaire de Montpellier (SCUM), rappelle que le gouvernement dispose depuis cet été d’une revue de dépenses de l’Inspection générale des finances et de l’Igas (inspection générale des affaires sociales), qu’il avait lui-même commandée, proposant d’intégrer les revenus des parents dans le calcul des APL. Les organisations étudiantes en tirent un ordre de grandeur : 200 000 étudiants perdraient toute allocation, 150 000 autres la verraient diminuer. « Ça fait déjà des années que nous sommes dans une situation de précarité », souligne la militante.
La mesure n’est à ce stade ni votée ni annoncée. Le Premier ministre l’a démentie le 20 août : selon Sébastien Lecornu, la suppression des APL étudiantes ne fait pas partie des pistes retenues, le budget 2027 étant encore en préparation. Une coupe, en revanche, s’applique déjà : depuis le 1er juillet, les étudiants extra-communautaires non boursiers n’ont plus droit aux aides au logement, soit une centaine de milliers de personnes.
La précarité, le SCUM dit la mesurer chaque semaine à ses distributions alimentaires. « Les files d’attente sont interminables, et l’an dernier, on a distribué 15 000 colis alimentaires », poursuit un autre militant du SCUM, qui cite les enquêtes des associations étudiantes selon lesquelles un étudiant sur deux saute des repas.
Deuxième front, les frais d’inscription des étudiants étrangers. Le principe de droits différenciés existe depuis 2019, hérité du plan « Bienvenue en France », mais les universités en exonéraient massivement leurs étudiants : 90 % des 111 500 étudiants concernés l’ont été totalement ou partiellement en 2024-2025. C’est cette soupape que le gouvernement a fermée. Un décret du 19 mai 2026 plafonne les exonérations à 30 % des étudiants étrangers pour 2026-2027, 25 % l’année suivante, puis 20 %. Reste la facture : 2 895 euros l’année de licence et 3 941 euros celle de master, contre 178 et 254 euros pour les autres.
Les syndicats avaient déjà manifesté devant la préfecture le 30 avril contre le projet de décret. Ils chiffrent aujourd’hui à 7 000 le nombre d’étudiants étrangers concernés sur Montpellier, 2 000 à l’université Paul-Valéry et 5 000 à l’Université de Montpellier.
« On a reçu beaucoup d’étudiants étrangers dans nos permanences qui vont devoir abandonner leurs études en France car c’est trop cher », rapporte Sarah. Victor, militant au Poing Levé, place le curseur ailleurs : « Ce décret, qui prévoit l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, est digne du programme de l’extrême droite. C’est une mesure de préférence nationale, raciste et impérialiste. Ce sont des étudiants étrangers qui se sont fait voler leur avenir dans leur pays à cause des politiques coloniales et impérialistes de la France qu’on vient aujourd’hui attaquer encore une fois. Il faut se mobiliser contre cette mesure au nom de la lutte contre l’extrême droite. »
Au Réseau Université Sans Frontières, la rentrée se joue sur deux tableaux. « Depuis la rentrée, on reçoit des centaines d’étudiants, pour deux problèmes principaux : le logement et les frais d’inscription différenciés », explique Jay, militante du réseau. Le Poing racontait début septembre la colère montante autour du Crous de Boutonnet, où le RUSF et la Fédération syndicale étudiante alertaient sur des étudiants menacés de dormir dehors, après quatre hausses de loyers en trois ans dans les résidences universitaires et une pénurie de logements étudiants.
Jay détaille les revendications : « Jusqu’à présent, l’université Paul-Valéry pouvait décider d’exonérer des étudiants de leurs frais d’inscription, nous demandons l’exonération de tous les étudiants, et à ce qu’une carte étudiante donne accès d’office à un titre de séjour pour les étudiants étrangers. »
Et les frais d’inscriptions à l’université pourraient bientôt augmenter pour tout le monde. Publié le 9 septembre, un rapport de la commission d’enquête sénatoriale sur l’excellence universitaire, porté par la sénatrice LR Laurence Garnier, propose de porter les droits d’inscription à 900 euros en licence et 1 300 euros en master, et de mettre fin au droit d’accès automatique à l’université pour tous les bacheliers. Le président communiste de la commission, Pierre Ouzoulias, et les élus de gauche n’ont pas approuvé le texte. De quoi consolider, sur le parvis de la préfecture, le mot d’ordre de la journée. « Les étudiants étrangers sont nos camarades, s’attaquer à eux c’est aussi s’attaquer à nous. »
L’article « S’attaquer à eux, c’est s’attaquer à nous » : les étudiants montpelliérains dans la rue contre les frais d’inscription différenciés est apparu en premier sur Le Poing.
Trump welcomes Putin to Alaska. (DoD photo by Benjamin Applebaum)The scene at a U.S. military base in Anchorage, Alaska last year is barely remembered today, but it remains illustrative of one of the confounding mysteries of Donald Trump’s presidency: How to explain his coziness with Vladimir Putin?
Trump had invited Putin to Alaska last summer after briefly threatening to impose punitive new sanctions on Russia— including a 100 percent tariff on countries that buy Russian oil-—if he didn’t agree to negotiate an end to the war in Ukraine within “ten or twelve days.”
But as journalist David Corn* reconstructs their encounter in his new book, How Russia Won: Donald Trump, Vladimir Putin, and the Fight For America, Trump’s tough-guy bluster melted the moment Putin got off the plane.
After Putin strolled down the red carpet that had been laid for him by American soldiers, “the American president extended his hand first. A grinning Putin grasped it. The men shook hands, and Trump patted Putin’s upper arm,” Corn writes. The two authoritarian-minded pals, chatty and smiling, then strolled off together toward a stage bearing a large sign: “Alaska 2025.” Video of the warm encounter went viral.
To state the obvious, the “Alaska 2025” summit was hardly a turning point in the savage war in Ukraine caused by Putin’s unprovoked 2022 invasion. After nearly three hours of talks that day at the Alaska air base, Putin emerged to tell the world the meeting had been “constructive.” Trump, for his part, claimed “great progress.”
“I’ve always had a great relationship with President Putin, with Vladimir,” Trump told reporters.
In fact, the “constructive” Alaska summit was a bust, quickly vanishing down a memory hole filled with failed attempts to stop a war that, barely a year later, only seems to be escalating—and getting more deadly—by the day. One more of these fruitless fool’s errands came just this month when Trump dispatched his two personal negotiators, Steve Witkoff and son-in-law Jared Kushner, to Moscow to revive peace talks in what turned into a mini-replay of Alaska. Putin warmly greeted the pair, asking them “to convey my best wishes and words of gratitude to the president of the United States.” Witkoff gushed to Putin about the “incredible stories and incredible memories” that they will all someday share together, “and yours will be right at the top of it all.” Then, after a stop-over in Kiev to meet with Volodymyr Zelensky (where progress was once again proclaimed) Witkoff and Kushner left the region evidently empty-handed, after which Putin gave his grisly response to the whole charade: a nighttime bombardment of drones and missiles on the Ukrainian capital in what the country’s foreign minister called a “massive and horrific attack.”
“His ballistic missiles speak louder than his words on diplomacy,” the minister posted on X.
These Groundhog Day performances of getting played by Putin again and again only deepen the riddle of the Trump-Putin bromance, a maddening mystery that poses an endless challenge for diplomats, journalists and historians trying to understand why an American president would be forever accommodating to the brutal dictator of a hostile foreign power.
“I’ve always had a great relationship with President Putin, with Vladimir,” Trump said.
It should be stated from the outset that, eight years after questions along these lines first arose during the 2016 presidential election—when Putin’s agents stole Democratic Party emails and then dumped them via Wikileaks to embarrass Hillary Clinton and boost Trump—no credible evidence has emerged that Trump, as some in the counterintelligence and media worlds initially suspected, was some sort of Manchurian candidate who must have been blackmailed or compromised by FSB kompromat. Nor has an allegation that Trump was a recruited KGB asset passed the smell test. Yet suspicions persist about financial entanglements between Russians and Trump and his family – questions that are only likely to intensify in light of the stunning revelation by Propublica this week that an oligarch close to Putin (and who accompanied the Russian president on his recent trip to China) spent hundreds of thousands of dollars bankrolling Donald Trump Jr.’s wedding party in the Bahamas last May.
While nothing involving the dark arts of espionage can ever be completely ruled out, there are just as plausible, if less conspiratorial explanations.
Trump, the real estate mogul, was always motivated (beyond simply enriching himself) by his insatiable narcissistic desire to build giant monuments to himself. And, as a businessman with a mob boss mentality, he years ago saw forging an alliance with Putin as the most direct route to getting the green light for his decades long dream of erecting a glittering Trump Tower in Moscow.
“Do you think Putin will be going to The Miss Universe Pageant in November in Moscow— if so, will he become my new best friend?” Trump famously tweeted in June, 2013 after announcing he was bringing his beauty pageant to Russia where he was angling to cut a deal with a pro-Putin oligarch to advance his Trump Tower project.
After that odd sentiment, we’re in the realm of psychology: Trump, the putative tough guy, is enamored of Putin, the real life tough guy who rules Russia the way he would like to rule America. (The same goes for his seeming affection for Kim Jong-un and Xi Jinping.) A CIA behavioral profiler might also point out that Putin— with his take-no-prisoners, always attack, never back down persona—is the modern global master of the dark arts Trump learned from his most influential mentor, Roy Cohn (with whom Putin, in stature and visage, bears a more than passing resemblance). Does Trump, deep down in the recesses of his muddled mind, see Putin as the reincarnated Roy Cohn who, in times of stress, he has always yearned for?
But as Corn’s book makes clear, none of this ultimately matters. What does matter is that, time and again, at virtually every key juncture, Trump has coddled and appeased Putin while turning a blind eye to, if not cooperating with, the Russian tsar’s relentless campaign to stir discord in the American body politic and weaken the United States on the global stage.
Starting with the 2016 election, Trump brazenly and quite openly sought Russian assistance (“Russia, if you’re listening, I hope you’re able to find the 30,000 emails [of Hillary Clinton] that are missing,” he said) — while bringing surrogates into his campaign with their own curious connections to Moscow.
True enough, special counsel Robert Mueller was unable to find the evidence needed to bring criminal charges of conspiracy between the Russians and Trump or his acolytes. And there was unquestionable overreach by Democrats—playing up, for example, the deeply flawed dossier by ex-British spy Christopher Steele (paid for by the Clinton campaign)— giving Trump all he needed to denounce the whole business as “the Russia hoax.”
The Helsinki Moment
But political theatrics aside, the most important point is that Trump’s soft spot for the Russian strongman never wavered. Whatever historians ultimately write about Trump’s first term, there will surely be a prominent chapter on the jaw-dropping moment at the 2018 Helsinki conference when, after his pow wow with Putin, Trump told reporters he accepted the Russian dictator’s denial of interfering in the 2016 election over the unanimous conclusion of Kremlin culpability reached by U.S. intelligence and law enforcement agencies.
“He just said it’s not Russia,” the American president said, credulously taking the word of a slippery ex-KGB agent over his own intelligence briefers. “I will say this: I don’t see any reason why it would be.” As Corn notes, Fiona Hill, the National Security Council’s senior director for European and Russian affairs, was so “gobsmacked” that she “thought about faking a seizure to end this humiliating moment.”

What was most significant about that episode however, is that it essentially gave Putin a permission slip to continue his meddling with American democracy. After all the public commotion over Russia’s interference in the 2016 election, there was virtually no Trump administration pushback when Putin’s agents continued their cyber attacks and information warfare campaigns right through the 2020 election and beyond.
“President Putin and senior Russian officials are overseeing efforts by proxies” to spread claims about criminal wrongdoing by then Democratic candidate Joe Biden and circulate “narratives about voter fraud resulting from mail-in balloting,” while “conspiring to intensify their efforts” in the run-up to the 2020 presidential election, the National Intelligence Council wrote in an Aug. 2020 report entitled “Foreign Threats to 2020 U.S. Federal Elections.” That report, along with a tranche of other documents, was declassified and placed on the White House website just two months ago to back up Trump’s nationally televised speech from the East Room in which he warned about the dangers posed to “election integrity.” He called out the threats from China, Venezuela and voting by non-citizen migrants—and conspicuously said not a word about the far more serious and aggressive efforts by Putin and his minions spelled out in the White House’s own documents.
Go Betweens
Corn offers up a rogues gallery of the Kremlin cut-outs who have been doing Putin’s bidding inside the United States, groups like “Storm-15016,” an army of cyber warriors affiliated with the Russian Presidential Administration which planted phony stories and videos on YouTube about nefarious Ukrainian plots, and the clandestine operations of two employees of the state-funded RT (formerly Russia Today) who funneled nearly $10 million to a Tennessee-based media company that paid MAGA influencers to post content in sync with what the Biden administration’s Justice Department called “the publicly stated goals of the Government of Russia and RT.”
Yet in his second term, Trump has pretended that none of this actually happened—thus taking the whole question of Kremlin disinformation off the table. Then, last year, more than a dozen officials of a Cybersecurity and Infrastructure Security Agency office which tracked foreign influence operations that threatened U.S. elections, were fired. Likewise, the State Department office set up to counter “foreign information manipulation” was shut down. The Foreign Malign Influence Center in the Office of the Director of National Intelligence was also targeted for extinction.
“If Trump were purposely doing Russia’s bidding, it is hard to see what he would be doing differently,” Corn quotes Sen. Sheldon Whitehouse (D-R.I.) as saying at the end of his book.
It’s a good question, one of many imponderables that will be stumping scholars for decades to come.
* I was the co-author with David Corn of the 2018 book, Russian Roulette: The Inside Story of Putin’s War on America and the Election of Donald Trump.
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Depuis maintenant des années, Donald Trump évoque la construction d'un « Golden Dome », un ensemble de systèmes de protection anti-missiles avec un volet spatial encore mal défini. Les prémices apparaissent aujourd'hui avec, pour la première fois, des armes déployées en orbite.

Le président d’extrême droite Recep Tayyip Erdogan a ordonné l’arrestation de plusieurs dizaines de personnes LGBTQI+.
L’article Rafle contre la communauté queer en Turquie : au moins 63 arrestations et 162 poursuites judiciaires est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Qualités personnelles : autonomie, créativité, rigueur, efficacité, adaptabilité, esprit d’équipe.
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Ce matin, lors de mon live sur Twitch , je présentais un petit peu les nouveautés que j'avais mises en place sur mon site, et parmi elles, les kits IA.
Et je me suis dit que c'était un peu con parce que je ne vous en ai pas parlé publiquement. Donc on va régler ça ici, maintenant, tout de suite !
Vous le savez, je suis toujours à la recherche d'idées un peu sympas, d'innovations, de trucs un peu cool à faire sur mon site. Et comme il m'arrive souvent de faire des tutoriels pour vous expliquer comment installer telle ou telle saloperie sous Linux, sur un Docker, sur un Windows, etc., je me suis dit qu'en plus du tutoriel, ce que je pouvais vous proposer, c'était des petits fichiers zip qui embarquaient tout le savoir de mon tuto.
Des kits avec une vraie expérience derrière, afin que votre agent IA puisse installer le même outil que moi en autonomie complète. Voici donc le genre d'encadré que vous pourrez retrouver dans certains de mes articles :
Comme ça, au lieu de suivre le tuto et de taper vous-même les lignes de commande, vous donnez mon zip et le prompt qui va bien fourni avec à votre agent, qui peut être Claude Code, ChatGPT, Codex ou encore des choses open source et locales, comme par exemple une combinaison de Qwen 3.7 avec OpenCode. Et ensuite, celui-ci se débrouille sur votre machine pour faire tourner l'outil qui vous fait envie.
Maintenant, pour produire ces kits IA, je ne fais pas ça n'importe comment : ça repose sur de vraies installations réalisées de A à Z, ça repose aussi sur la doc officielle du projet, ce qui permet comme ça, d'anticiper les problèmes que vous pourriez avoir sur votre machine. Comme ça, l'agent sait ce qu'il a à faire, si jamais il rencontre un petit blocage parce que vous avez un souci de permission ou qu'une version de Python n'est pas la même, etc. Et cela peu importe l'OS.
Et comme dans le kit, ce sont essentiellement des fichiers Markdown accompagnés de scripts Python, Shell, PowerShell, etc, vous pouvez évidemment tout relire, tout vérifier...etc.
Voilà, si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver l'ensemble des kits IA ici . Il n'y en a pas encore beaucoup, mais à chaque fois que je ferai un tuto, j'en ferai un.
Par contre, pour en profiter, il faudra évidemment être abonné à mon Patreon ^^.
Enjoy !