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_ Samedi 26 Sept. : de 10 heures à 18 heures
_ Dimanche 27 Sept. : de 11 heures à 16 heures
– Indiens, la Commune de Paris, la Révolution française, féminisme, Histoire, etc…
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Editions Noir et Rouge /
EDMP, 8, impasse Crozatier
75012 Paris
Métro Faidherbe-Chaligny (LIGNE 8)
Everyone can see that the Iran war has been a strategic disaster for the US, while a failing president pretends he is winning
Now is the twilight of Donald Trump’s supremacy. The US is still the richest and most heavily armed nation on Earth. That status is secure. The current president, contemptuous of law and indulged in lawlessness by a supine Congress, enjoys even greater power than the constitution allows.
With those advantages it takes a special talent for incompetence to look as thwarted and impotent as Trump does with more than two years of his second term still to run.
Rafael Behr is a Guardian columnist
Continue reading...Les 30 et 31 juillet, environ 70 000 personnes ont tenté d’entrer dans l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc, lors de l’un des plus importants épisodes de franchissements massifs de frontière qu’ait connus l’Espagne ces dernières années. Cette mobilisation avait été précédée, pendant plusieurs semaines, d’appels à franchir la frontière et d’échanges sur les réseaux sociaux et les plateformes de messagerie.
Une question s’est rapidement posée : ces signaux avaient-ils été détectés à temps par les services de renseignement espagnols et, surtout, avaient-ils été traduits en décision ?
L’Espagne débat actuellement de la question de savoir si ses services de renseignement ont alerté le gouvernement avant que des dizaines de milliers de personnes n’entrent dans l’enclave espagnole de Ceuta le 30 juillet.
Le gouvernement reconnaît qu’il disposait d’informations faisant état d’une hausse saisonnière des arrivées. Il affirme qu’aucun rapport de renseignement n’avait anticipé un événement d’une telle ampleur. Le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a déclaré qu’aucun service de renseignement n’avait signalé « une circonstance de cette nature » (RTVE).
Des sources attribuées à la communauté espagnole du renseignement présentent une autre version. Selon ces témoignages, le Centre national de renseignement aurait adressé plusieurs alertes au ministère de l’Intérieur. D’autres articles affirment que le principal groupe de discussion encourageant le franchissement de la frontière avait été identifié huit jours avant les événements (Cadena SER, La Razón).
Localisation CeutaCes récits reposent sur des sources anonymes. La juridiction nationale espagnole a désormais demandé à la Guardia Civil d’établir si certaines de ses unités à Ceuta avaient reçu des informations susceptibles de constituer une alerte préalable (Demócrata).
L’enquête devra déterminer ce qui était connu, à quel moment, et où ces informations ont circulé. Pour l’ensemble de la communauté de la sécurité, Ceuta met déjà en lumière un problème plus profond. Les organisations de sécurité sont devenues très performantes dans la collecte de signaux. Elles restent beaucoup moins constantes lorsqu’il s’agit de décider ce que ces signaux exigent de faire.
L’activité numérique qui a précédé le 30 juillet s’est développée publiquement pendant plusieurs semaines. Des rumeurs concernant une décision de la Cour suprême espagnole ont circulé sur Facebook, Instagram, TikTok, WhatsApp et Telegram. Cette décision a été présentée comme une ouverture de la frontière. Des comptes ont partagé des exemples de franchissements réussis, des itinéraires et des instructions pratiques.
Une campagne en ligne liée à Ceuta aurait généré environ 11 millions de vues depuis le début du mois de juillet (AFP). Une vidéo Instagram montrant un itinéraire entre Fnideq et Ceuta a atteint 1,4 million de vues dans les jours précédant le franchissement. D’autres comptes orientaient leurs abonnés vers des groupes WhatsApp où les trajets étaient discutés et coordonnés (CBC).
Les données publiques montraient également une pression physique croissante. Au 15 juillet, le ministère espagnol de l’Intérieur avait enregistré 2 826 entrées irrégulières à Ceuta depuis le début de l’année 2026, soit une hausse de 146 % par rapport à l’année précédente (Antena 3).
Pris ensemble, ces éléments soulevaient une question de renseignement bien avant que l’ampleur et le calendrier de l’événement puissent être établis.
Les signaux n’étaient-ils que les fragments d’un schéma saisonnier habituel ? Ou étaient-ils en train de devenir quelque chose de qualitativement différent ? C’est à ce moment que la collecte s’arrête et que commence l’analyse.
Les discussions sur la sécurité ont souvent tendance à considérer l’alerte comme une situation binaire. Une organisation a été alertée. Ou elle a été prise par surprise. Le véritable travail de renseignement se situe entre ces deux situations.
Le premier signal est généralement ambigu. Sa source peut être inconnue. Sa portée peut être mesurable alors que son effet reste incertain. De larges audiences ne se mobilisent pas toujours, tandis que de petits groupes peuvent provoquer de graves perturbations.
Le renseignement doit répondre à plusieurs questions :
Une alerte qui indique que « quelque chose pourrait se produire » transfère l’incertitude à son destinataire. Une analyse de renseignement structure cette incertitude en décrivant le changement observable, les conséquences plausibles, le niveau de confiance et le temps restant pour agir.
Cette distinction est importante dans tous les domaines de la sécurité. Un SOC peut détecter une activité anormale avant que la nature d’une intrusion ne soit clairement établie. Un gouvernement peut identifier une mobilisation sans savoir combien de personnes y répondront.
Attendre la certitude revient à résoudre le problème analytique en laissant l’événement le résoudre à notre place.
Une évaluation de renseignement doit parvenir à quelqu’un qui en comprend les conséquences, dispose de l’autorité nécessaire pour agir et peut mobiliser les ressources requises à temps. C’est le dernier kilomètre du renseignement : le point de rencontre entre la collecte, l’analyse et le management.
Au sein d’un gouvernement, ce chemin peut passer par les services de renseignement, les chaînes de commandement de la police, les autorités frontalières, les ministères, les administrations régionales et les responsables politiques. Dans une entreprise opérant une infrastructure critique, il peut passer par le SOC, la sûreté de l’entreprise, la direction des sites, la continuité d’activité, la communication et le comité exécutif.
Ceuta, carrefour maritime et numériqueChaque acteur appréhende la situation selon un mandat différent. Le SOC cherche à savoir si les systèmes sont affectés. La sûreté de l’entreprise s’interroge sur l’exposition des personnes et des sites. Les opérations évaluent la continuité d’activité, la communication suit le récit qui se construit, et la direction décide si une intervention est justifiée.
La menace continue d’évoluer pendant que l’organisation traduit la situation entre ces différentes perspectives.
Ceuta illustre le problème de gouvernance qui en résulte. Des signaux existaient, l’augmentation des arrivées était mesurable et des alertes des services de renseignement ont peut-être circulé. Leur contenu et leurs destinataires restent contestés, tandis que l’ampleur finale a dépassé l’évaluation reconnue par le gouvernement.
Les questions décisives sont donc organisationnelles :
Ces questions doivent faire partie d’un retour d’expérience au même titre que la qualité de la collecte et de l’analyse.
Les responsables de la sécurité reçoivent rarement une alerte complète. L’attribution peut rester incertaine, le calendrier imprécis et l’ampleur projetée exprimée sous la forme d’une fourchette. La décision doit malgré tout être prise.
Une réponse pragmatique peut reposer sur quatre critères :
Probabilité. Dans quelle mesure l’évolution envisagée est-elle crédible, et quels indicateurs observables étayent cette évaluation ?
Impact. Quelles pourraient être les conséquences pour les personnes, les services essentiels, les sites, les chaînes d’approvisionnement ou l’ordre public ?
Délai. Combien de temps faut-il pour mettre en place une préparation efficace ?
Réversibilité. Quel serait le coût d’activation d’une mesure, puis de sa levée ?
Une intervention très perturbatrice et irréversible exige des éléments probants solides. Augmenter les effectifs, informer les responsables locaux ou placer des équipes d’intervention en alerte coûte moins cher et peut être rapidement annulé. De telles mesures peuvent être justifiées plus tôt lorsque les conséquences potentielles sont graves. L’objectif est de permettre une préparation rigoureuse dans un contexte d’incertitude.
Les équipes de cybersécurité travaillent déjà de cette manière. Les plans de réponse aux incidents définissent des niveaux d’escalade alors même que la nature d’une intrusion reste incertaine. Le threat hunting commence par des hypothèses qui sont ensuite confrontées aux éléments émergents. La même logique peut guider les décisions face à des menaces visant le monde physique mais observables dans l’espace numérique.
Une seconde mobilisation autour de Ceuta a offert un point de comparaison utile.
Des publications ont présenté le 15 août comme une nouvelle occasion de franchir la frontière vers l’enclave espagnole. Cette fois, la Guardia Civil a produit une évaluation de six pages fondée sur des informations accessibles au public. Elle décrivait un appel actif diffusé en ligne et présentant un potentiel de mobilisation, tout en précisant clairement que sa mise à exécution, son ampleur et ses auteurs restaient à confirmer (Spain in English).
L’évaluation conservait l’incertitude tout en fournissant aux décideurs une base structurée pour se préparer.
Les autorités espagnoles et marocaines ont renforcé leur présence. Des milliers de policiers ont été déployés des deux côtés de la frontière. Des centaines de personnes se sont présentées et les autorités marocaines auraient procédé à près de 300 interpellations (CBC).
De nombreuses variables peuvent expliquer cette différence de résultat. La séquence opérationnelle reste néanmoins instructive :
C’est ainsi que le dernier kilomètre est censé fonctionner.
Ceuta montre également pourquoi la frontière entre cybersécurité et sûreté de l’entreprise est de moins en moins pertinente lorsqu’il s’agit de renseignement.
Des signaux numériques ont eu des conséquences sur les personnes, les services publics, les transports et les infrastructures physiques.
Les équipes de cybersécurité ont développé des capacités utiles sur l’ensemble de cette chaîne : collecte continue, analyse comportementale, détection des anomalies, threat hunting, corrélation et procédures d’escalade structurées.
La sûreté de l’entreprise apporte le contexte nécessaire pour traduire ces signaux en conséquences physiques : sites exposés, présence de salariés, itinéraires critiques, acteurs locaux, dépendances opérationnelles et mesures de protection disponibles.
Ces fonctions peuvent conserver des responsabilités distinctes tout en contribuant à une vision partagée du renseignement.
Pour les opérateurs d’infrastructures critiques, cette nécessité est particulièrement claire. Les sites énergétiques, les ports, les plateformes de transport, les infrastructures de télécommunications, les hôpitaux et les centres de données ne dépendent pas uniquement de l’intégrité de leurs systèmes techniques. Ils dépendent également de l’accès physique, des personnels, de la logistique et du bon fonctionnement de leur environnement opérationnel.
Une campagne organisée dans l’espace numérique peut affecter ces quatre dimensions.
La collecte multilingue et multiplateforme doit faire partie de cette vision commune, tout comme la capacité à corréler des évolutions externes avec les personnes, les sites, les fournisseurs et les itinéraires propres à une organisation. Les systèmes d’IA automatisés et agentiques peuvent contribuer à effectuer ces corrélations à grande échelle ; la responsabilité de l’interprétation et des décisions ayant des conséquences reste humaine.
La juridiction nationale espagnole pourra peut-être déterminer si des unités à Ceuta ont reçu des alertes et comment celles-ci ont été traitées. Mais la leçon durable dépasse déjà ce débat.
La performance en matière de sécurité ne peut pas être mesurée uniquement à l’aune de la collecte d’un signal ou de l’émission d’une alerte. Elle dépend également de la capacité à structurer l’incertitude, à définir clairement les responsabilités et à préserver la possibilité d’une action proportionnée.
La cybersécurité a consacré des années à améliorer la vitesse de détection. Le prochain défi consiste à réduire la distance entre la détection et la décision. C’est dans cet intervalle que les menaces émergentes gagnent du temps. C’est aussi là que la valeur du leadership en matière de sécurité se démontre.
Manuel Bohé est fondateur et CEO de Concepture Group, l’un des principaux cabinets allemands de conseil en sécurité, implanté à Cologne, Hambourg, Baden-Baden et Houston, aux États-Unis. Il est également chercheur en sécurité auprès de l’Association fédérale allemande pour la protection des infrastructures critiques (BSKI) et membre permanent de la Commission fédérale pour la cybersécurité du Conseil économique de la CDU.
The post <strong>Ceuta</strong> : dernier kilomètre du renseignement appeared first on INCYBER NEWS.
Du feu pour le « Bureau fédéral chargé des missions immobilières »
(traduit de l’allemand de de.indymedia, 16 août 2026)
Hello, aujourd’hui nous souhaitons vous présenter le « Bureau fédéral chargé des missions immobilières » (BImA). Vous ne le connaissez pas ? Cela vous semble ennuyeux ? C’est ce que nous pensions aussi jusqu’à peu. Mais la coopération civilo-militaire donne lieu à des situations pour le moins insolites. C’est pourquoi, la nuit du 15 au 16 août 2026, nous avons mis le feu au parking du BImA, situé au 1, Eggerstedtstraße, à Pinneberg (Schleswig-Holstein)*.
Le BImA gère et exploite toutes les casernes et tous les biens immobiliers de l’armée allemande [Bundeswehr]. Sa mission principale consiste à répondre aux besoins en terrains et en locaux des diverses institutions fédérales, notamment la Bundeswehr, la police fédérale et les douanes.
Par ailleurs, le BImA lance également des programmes immobiliers, par exemple pour construire de nouveaux logements destinés à l’armée. Il est également impliqué dans plusieurs structures de l’OTAN, notamment dans les services immobiliers de ses troupes et la gestion de ses pipelines.
Comme vous pouvez le constater, il existe donc de nombreuses raisons de s’intéresser de très près à ce « Bureau fédéral chargé des missions immobilières ». Et la coopération civilo-militaire offre également d’autres possibilités…
Sabotons la Bundeswehr, sabotons chaque manœuvre de l’OTAN, sabotons la guerre !
Contre tout État, contre toute nation et contre le service militaire obligatoire !
Pour la vie, l’auto-organisation et l’action directe !
[Publié le 16 août 2026 sur Sans Nom.]
Le rapport annuel 2025 de la Cnil, publié en mai 2026, confirme l’évolution profonde des missions de l’autorité.
Si la protection des données personnelles demeure au cœur de son action, l’année 2025 marque également une étape importante avec la montée en puissance de la régulation de l’intelligence artificielle, le renforcement de la coopération entre régulateurs et une activité toujours soutenue en matière de contrôle et de sanction.
Le rapport annuel 2025 de la Cnil met en avant une transformation du rôle de l’autorité désormais appelée à intervenir bien au-delà du seul cadre du RGPD.
La présidente de l’autorité, Marie-Laure Denis, qualifie ainsi 2025 d’« année charnière », en raison des nouvelles compétences confiées à la Cnil dans le cadre du règlement européen sur l’intelligence artificielle (RIA). Celle-ci sera progressivement chargée non seulement de contrôler le respect du RGPD dans les traitements reposant sur l’IA, mais également d’exercer des missions de protection des droits fondamentaux et, pour certains systèmes d’IA à haut risque, de surveillance du marché.
Cette évolution s’inscrit dans un contexte plus large d’élargissement des compétences de la Cnil résultant de plusieurs textes européens, parmi lesquels le règlement sur les services numériques (DSA), le règlement sur la gouvernance des données (DGA) ou encore le règlement relatif à la transparence de la publicité politique. Le rapport souligne que cette multiplication des textes conduit l’autorité à développer une logique d’« interrégulation », en renforçant sa coopération avec d’autres autorités nationales telles que l’Arcom, l’Arcep ou la DGCCRF.
Comme les années précédentes, le rapport annuel 2025 de la Cnil illustre l’intensité de l’activité opérationnelle de l’autorité.
Au cours de l’année, la Cnil a reçu 20 150 plaintes, réalisé 323 contrôles et prononcé 83 sanctions, pour un montant total de 486,8 millions d’euros d’amendes. Elle a également enregistré 6 167 notifications de violations de données personnelles, soit un niveau qualifié d’« exceptionnel » par l’autorité.
Au-delà de ces chiffres, le rapport met en évidence une tendance de fond : la montée en puissance des violations de données, souvent massives et impliquant des prestataires, conduit la Cnil à renforcer ses exigences en matière de cybersécurité. L’autorité annonce ainsi des contrôles ciblés en 2026, notamment sur la sécurisation des accès aux grandes bases de données
Le rapport annuel 2025 de la Cnil confirme également que sa stratégie ne repose pas uniquement sur le contrôle.
En 2025, l’autorité a poursuivi la publication de nombreux outils destinés à faciliter la mise en conformité des organismes : recommandations relatives aux enquêtes de diversité, guide sur les analyses d’impact des transferts de données, outil d’auto-évaluation des cookies de mesure d’audience, précisions sur la qualification de responsable de traitement ou de sous-traitant, ou encore étude consacrée aux bénéfices économiques des délégués à la protection des données (DPO).
Cette politique d’accompagnement s’est également traduite par l’organisation de consultations publiques, de webinaires et par la publication de recommandations consacrées à l’intelligence artificielle, traduisant la volonté de la Cnil de favoriser une conformité « par la pédagogie » avant le recours aux pouvoirs de sanction.
À travers son rapport annuel 2025, l’autorité confirme son évolution vers un régulateur transversal du numérique. Les nouvelles compétences issues des règlements européens, en particulier du règlement sur l’intelligence artificielle, devraient encore accroître son rôle dans les prochaines années.
Pour les organismes publics comme privés, ce rapport rappelle que la conformité ne peut plus être envisagée sous le seul angle du RGPD. Elle suppose désormais d’intégrer les nouvelles réglementations européennes relatives à l’intelligence artificielle, aux services numériques ou encore à la gouvernance des données, dans une approche globale de la gouvernance numérique.
Article coécrit avec Morgane Allouche, avocate, collaboratrice du département Contentieux du numérique du cabinet Lexing.
Directrice du pôle Contentieux du numérique
L’article Le rapport d’activité annuel 2025 de la Cnil est apparu en premier sur Lexing Avocats.
Face à l'avancée de la ruée vers l'or, trois villes de Bolivie ont chacune adopté une loi interdisant l'implantation de mines sur leur territoire. « Ce serait la fin pour nous », confient les producteurs de café et de cacao de la région.
Caranavi (Bolivie), reportage
Sur les hauteurs de Caranavi, on aperçoit les eaux transparentes de la rivière Yara qui se jettent dans celles, terreuses, du Coroico. Elles rejoindront, à des milliers de kilomètres en aval, celles de l'Amazone. « En voyant (…)
Depuis une dizaine d'années, Alexis Poulin a solidement installé sa petite entreprise médiatique dans l'écosystème de l'extrême droite. Après un passage éclair au Média en 2018 et quelques apparitions sur Arte, France 24 ou CNews, il devient présentateur sur TVL – webtélé d'extrême droite issue des réseaux identitaires et frontistes – et chroniqueur chez Tocsin, Radio Courtoisie et Russia Today. Avant de monnayer de l'« antisystème » dans la fachosphère, le fondateur du Monde Moderne, webmédia très présent sur YouTube, évoluait pourtant dans un tout autre monde. Professionnel de la communication et du marketing, directeur d'Euractiv France, il écrivait encore en 2014 dans la lettre du MEDEF pour vanter le lobbying européen et son autorégulation. Formé à Sciences Po Grenoble, Poulin suit alors un parcours modèle de communicant de la Startup Nation : en 2017, chez EIT Digital, il participe notamment à l'organisation du « Startup Nations Summit ». Le Monde Moderne existe déjà depuis 2016, et Poulin commence à se fabriquer au Média une nouvelle identité de journaliste critique du « système » parallèlement à faire carrière dans la Startup Nation. Le vrai basculement se joue à l'automne 2018 : il quitte Le Média, bénéficiant désormais d'une aura de gauche, son activité chez EIT Digital s'achève et les Gilets jaunes lui fournissent le terrain idéal pour durcir un discours désormais centré sur les « élites » et l'« oligarchie », sur le terrain idéologique de l'extrême droite.
À Allex, dans la Drôme, Alexis Poulin prépare la première édition du festival du Monde Moderne. En présentant le programme, sur sa chaîne YouTube du même nom, il plaisante sur l'idée que la préfecture puisse empêcher la tenue du festival et embraye sur l'un de ses chevaux de bataille : le manque supposé de liberté d'expression dans une France qu'il décrit comme une « dictature ». À l'appui, il cite le cas d'un meeting-spectacle de Dieudonné récemment annulé, sans rappeler pourquoi : la répétition systématique de propos antisémites et racistes, « constitutifs d'atteinte à la dignité de la personne humaine ». Poulin enchaîne aussitôt : « La liberté d'expression… Vous connaissez tous Alain Soral », avant de requalifier le propagandiste antisémite, parti à Moscou pour échapper à la justice, en « réfugié » politique « systématiquement sujet à de la taule en France ».
Alexis Poulin ne présente pas Soral et Dieudonné à partir de leur idéologie, de leurs activités ou de leurs multiples condamnations pour provocation à la haine raciale, mais sous les traits d'hommes libres, persécutés pour leurs opinions. Leur racisme, leur antisémitisme, la violence de leurs propos à l'encontre des personnes minorisées et des femmes sont mis sous le tapis. Poulin ne les défend pas explicitement sur le fond, mais il contribue à fabriquer autour d'eux un imaginaire de dissidents, « censurés par le système ».
Quelques jours plus tôt, début août, Shanon Seban, secrétaire nationale de LR chargée de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme, avait publiquement proposé à Alain Soral de débattre. Face aux nombreuses critiques lui rappelant qu'offrir une tribune et une forme de légitimité à un nazi n'était peut-être pas la meilleure manière de combattre l'antisémitisme, elle finit par se rétracter.
Dans sa revue de presse, Poulin consacre alors plusieurs minutes à tourner les explications de Seban en dérision. Soral, explique-t-il, « reste un débatteur intéressant », tandis que Seban devient, elle, une « dégonflée ». Et, si elle renonce au débat, ce ne serait pas parce qu'elle aurait finalement considéré qu'offrir une scène médiatique à Soral ne serait pas une bonne idée, mais car selon lui, « elle va se faire ravager » et « passer pour une débile » à la « Afida Turner ».
Il reprend ensuite à l'antenne plusieurs réponses de Soral, en les citant intégralement sur un registre amusé et tout à fait complaisant. Un procédé suffisamment souple pour permettre toutes les dénégations ultérieures : Poulin pourra toujours expliquer qu'il ne faisait que rapporter des propos, plaisanter, défendre le débat contradictoire ou se moquer d'une responsable politique. Pris isolément, chacun de ces gestes possède son alibi. Mis bout à bout, ils vont pourtant dans la même direction : euphémiser Soral, déplacer le regard de son idéologie vers sa prétendue censure, valoriser ses capacités de débatteur, le mettre en scène comme intellectuellement redoutable et réserver les sarcasmes et le mépris à celles et ceux qui refusent de lui offrir une tribune.
C'est ce qui rend le discours de Poulin si difficile à saisir. Il évite les professions de foi explicites mais établit une ambiguïté permanente. Il essaie de ne pas franchir la ligne qui permettrait de le confronter directement. Son commerce comme sa stratégie politique consistent à élargir en permanence son audience, à agréger des publics différents, et à rendre compatibles des discours qu'une prise de position trop nette risquerait de séparer.
Sous le tweet dans lequel Poulin se moque de Shanon Seban s'accumulent des centaines de réponses faisant l'apologie de Soral ou ouvertement antisémites : « Elle a eu du “nez” de refuser », « Shoah par KO », « Juif qui parle, bouche qui ment ». La communauté de Poulin est autant d'extrême droite que les espaces médiatiques dans lesquels il s'inscrit et comprend parfaitement les signaux envoyés et sait très bien dans quel sens les lire.
En mai 2025, dans sa chronique intitulée « Carton en Roumanie : l'extrême-centre européiste en PLS ! » Poulin dépeint l'AUR, le parti fasciste arrivé en tête au premier tour de l'élection présidentielle, comme « labélisé d'extrême droite, comme d'habitude », comprenez : encore une étiquette du « système ». Le candidat de l'AUR, George Simion, serait même selon lui « soft, doux et modéré ».
Sauf que ce parti n'est pas « labellisé » d'extrême droite parce qu'il critique Bruxelles ou qu'il pourfend les inégalités. Il s'inscrit dans une matrice nationaliste, ultraconservatrice et chrétienne. Plusieurs travaux ont documenté à la fois les continuités idéologiques de l'AUR avec le légionarisme roumain et les liens de certains de ses dirigeants avec les milieux néo-légionnaires qui, depuis les années 1990, travaillent à réhabiliter cet héritage. Le Mouvement légionnaire, fondé en 1927 par Corneliu Zelea Codreanu sous le nom de Légion de l'Archange Michel et bientôt connu sous celui de Garde de fer, fut le principal mouvement fasciste roumain de l'entre-deux-guerres. Le programme de l'AUR repose sur quatre piliers : Foi, Liberté, Famille, Nation ; une foi chrétienne conçue comme fondement de l'ordre social, une famille nécessairement composée d'« un homme et une femme », et une nation définie comme une matrice culturelle formant un « tout organique », menacée par le multiculturalisme, le « néomarxisme » et « l'idéologie du genre ».
L'AUR a également rangé l'enseignement de l'histoire de la Shoah parmi les « sujets mineurs » dont la promotion participerait à l'affaiblissement de l'école roumaine. Sorin Lavric, l'un de ses principaux cadres, a qualifié les Roms de « plaie sociale » et multiplié les déclarations racistes et misogynes. Ce n'est donc pas « le système » ou des médias « aux ordres » qui « collent l'étiquette » d'extrême droite à l'AUR pour faire peur aux électeurs, c'est Poulin qui fait disparaître l'extrême droite de sa grille d'analyse.
La notion fictive et dépolitisante de « système » déployée par Alexis Poulin permet de mettre sous couvert justement ce que le projet réactionnaire défend : le capitalisme, l'exploitation économique, le pillage et le patriarcat. Après cet escamotage grossier, Poulin fabrique un récit de persécution des fascistes : « Meloni, Le Pen condamnée par la justice, l'AfD surveillée par le renseignement allemand, Georgescu écarté en Roumanie [...] on a toutes ces lois de censure, avec ce bouclier pour la démocratie qui est à Bruxelles, avec cette volonté de museler les oppositions ou les paroles libres ». Le procédé est vieux comme le fascisme : faire passer une politique de restauration et de défense de l'ordre moral et social pour une révolte contre l'ordre établi. Les luttes émancipatrices, l'exploitation et les rapports de domination disparaissent derrière l'opposition entre un « peuple » homogène et des « élites déracinées ». Un monde fictif ou les réactionnaires deviennent des « dissidents », les nationalistes des « souverainistes », les racistes et les antisémites des « voix libres » et les partis fascistes, toujours selon Poulin, des « solutions politiques populaires ». Dans le petit théâtre confusionniste d'Alexis Poulin, l'extrême droite n'est ainsi plus une force politique porteuse d'un projet nationaliste, réactionnaire, raciste, patriarcal et autoritaire, mais le parti des opprimés. Et le combat antifasciste, ou la condamnation de Marine Le Pen par la justice pour détournement de fonds publics, deviennent la preuve de la persécution exercée par le système.
Le tour de passe-passe est complet lorsque Poulin s'octroie le statut de dissident censuré qu'il vient d'attribuer à l'extrême droite : « Quand vous faites un travail de journaliste, que vous expliquez qu'ils mentent, vous passez pour un complotiste, un agent des Russes, quelqu'un d'extrême droite, voire un antisémite ». Pourtant, Mediapart, Disclose, Reflets.info ou encore Les Jours enquêtent depuis des années sur les mensonges d'État, la montée de l'autoritarisme, la casse des droits sociaux, les affaires de corruption, les industriels, les milliardaires et les réseaux de pouvoir sans être pour autant qualifiés de médias complotistes ou d'extrême droite. Peut-être parce que les uns mènent des enquêtes de fond, quand les autres font du caniveau de CNews une ligne éditoriale : faits divers transformés en carburant politique pour l'extrême droite, intox recyclées, paniques morales montées en mayonnaise, bavardages de plateau et invectives permanentes, défilé de copains auxquels on tend le micro pour qu'ils puissent dérouler leurs obsessions sans la moindre contradiction. La comparaison est cruelle.
En janvier 2025 sur Radio Courtoisie, Poulin consacre une chronique au meurtre d'Elias, 14 ans, poignardé à Paris lors du vol de son téléphone par deux adolescents. S'il prend bien garde de ne jamais racialiser les auteurs du meurtre, il procède cependant par des associations qui ne peuvent pas laisser de place au doute. Il convoque Crépol, affirme qu'il s'agit « toujours à peu près de la même chose », puis, en reprochant la position des « médias qui disent qu'il ne faut pas faire de généralité », il glisse vers les personnes « sous OQTF » qui « n'avaient rien à faire sur le territoire français ».
Poulin, si prompt ailleurs à dénoncer les atteintes aux libertés, réclame ici une justice « beaucoup plus sévère », davantage de « répression » et « l'éloignement des éléments dangereux ». Cette (fausse) contradiction est levée par une précision : la justice saurait « faire du cas par cas » et « s'adapter aux situations des uns et des autres ». Poulin, qui défend par ailleurs l'idée d'un « Guantanamo européen pour les djihadistes », ne réclame pas juste un État plus répressif : il construit d'abord l'ennemi intérieur sur lequel cette répression doit s'abattre, une population racisée désignée par toute la séquence précédente – Toujours les mêmes, Crépol, OQTF – comme dans les appels explicites à la déportation et les provocations à la haine raciale tenus à l'antenne de cette même émission.
Dans l'émission « Ligne droite » de Radio Courtoisie, média qui se qualifie lui-même comme « le navire amiral de la réinformation et l'outil de combat de toutes les droites », Poulin côtoie royalistes, maurassiens, Action Française, gudards, nostalgiques de l'Algérie française, Fraternité Saint-Pie X, identitaires et responsables zemmouristes ou du RN. Lors de l'émission du 19 mai 2026 intitulée « Émission spéciale remigration », les intervenants ont pu dérouler leur projet raciste et fasciste de déportation massive : « Face au grand remplacement, la remigration est l'ultime bataille contre le poison de l'immigration et LA SEULE solution pour sauver la France de l'invasion. »
Alexis Poulin est aussi chroniqueur chez Tocsin, webmédia issu des réseaux Radio Courtoisie, où se côtoie le même écosystème politique. On y retrouve aussi les entrepreneurs de la complosphère sanitaire et relais de la propagande du Kremlin. Il y recycle ses chroniques et ses thématiques, reprenant aussi bien la propagande MAGA sur une présidentielle américaine prétendument truquée lors de la victoire de Joe Biden contre Trump en 2020, que celle du Kremlin sur un Zelensky qui ferait tout pour « prolonger la guerre contre la Russie », renversant au passage une donnée assez élémentaire : c'est bien l'armée russe qui a envahi l'Ukraine.
Il officie aussi avec Nicolas Vidal sur TVL, webtélé de propagande fondée par Philippe Milliau, ancien cadre du Bloc identitaire, et Jean-Yves Le Gallou, ancien du GRECE, du FN puis du MNR de Bruno Mégret. Il serait bien plus court d'établir la liste des personnalités d'extrême droite qui ne sont pas passées par les plateaux de Poulin que le contraire. Des souverainistes aux Gudards en passant par les Identitaires, personne ne refuse une invitation et l'assurance de disposer d'un espace médiatique sans avoir à craindre d'être confronté. Citons parmi beaucoup d'autres : Nicolas Bay cadre RN, Stanislas Rigault, fondateur de génération Z, Caroline Galactéros, conseillère géopolitique de Reconquête, Asselineau, Jean-Frédéric Poisson de la droite catholique et proche allié de Zemmour, Florian Philippot, Nicolas Conquer du comité Trump France, Laurent Ozon, ancien conseiller de Le Pen, proche du Bloc identitaire et de l'Action Française, Pierre-Yves Rougeyron, fondateur du Cercle Aristote, Idriss Aberkane, Régis Le Sommier d'Omerta.
Côté monde agricole, c'est la Coordination Rurale qui a ses entrées : Pierre-Guillaume Mercadal, ancien porte-parole du syndicat, proche de Zemmour et des identitaires, qui s'était fait connaitre pour avoir déposé le cadavre d'un cochon sur le bureau du maire de son village en 2023. Ou encore Patrick Legraset et Véronique Le Floc'h qui ne cachent pas leur proximité avec le RN. Les réseaux prorusses de Russia Today ne sont pas en reste avec Xavier Moreau, Didier Maïsto, Xenia Fedorova ou encore Slobodan Despot ancien conseiller de L'UDC.
Collaborateur de longue date de Russia Today, Poulin est intarissable lorsqu'il s'agit de défendre – à géométrie très variable – les libertés publiques. Très prompt à dénoncer les dérives autoritaires en Europe ou en Ukraine, il se montre nettement plus discret lorsqu'elles concernent la Russie ou des gouvernements qui lui sont politiquement proches, comme celui de Viktor Orbán. En 2022, Poulin qualifiait encore l'invasion russe de l'Ukraine « d'opérations militaires extrêmement limitées ».
À l'occasion de ses vingt ans, la chaîne Russia Today réunit en octobre 2025 au Bolchoï plus d'un millier d'« amis et invités » venus du monde entier. Poulin et Didier Maïsto sont conviés à l'événement. Poutine monte lui-même sur scène pour féliciter la chaîne. Il assigne explicitement au média d'État de poursuivre la « bataille pour les cœurs et les esprits » avec cette « arme stratégique » à portée « intercontinentale » que serait « la vérité ». Difficile de mieux situer la fonction de Russia Today : non pas un média « alternatif », mais un appareil médiatique du pouvoir russe revendiqué comme instrument de sa guerre informationnelle – appareil dont Poulin est aujourd'hui encore un chroniqueur régulier.
Sur son propre média, Le Monde Moderne, Alexis Poulin accueille Piero San Giorgio, un proche de Soral qui anime les stages survivalistes organisés par Égalité & Réconciliation. San Giorgio pour qui la « véritable nature de l'homme européen c'est d'être un Waffen SS », explique chez Poulin que les dirigeants européens seraient prêts à provoquer une guerre mondiale afin de détourner l'attention de la « guerre raciale » qui se déroulerait déjà sur leur territoire. Poulin acquiesce. San Giorgio appelle ensuite à prendre exemple sur les mobilisations d'extrême droite du type de celles organisées autour de Tommy Robinson en Angleterre, dans un contexte marqué par des émeutes suprémacistes ciblant les habitants des quartiers populaires, des mosquées et lieux d'accueil pour personnes migrantes. Il déplore ensuite, de la même manière que Poulin, que les voix « dissidentes » comme la sienne soient discréditées en étant qualifiées d'extrême droite.
Dans une émission intitulée « Macron homme à femmes, vraiment ? », diffusée sur la chaîne YouTube du Monde Moderne, Poulin et son coanimateur Félix Marquardt reçoivent Xavier Poussard qu'ils présentent comme un « invité d'exception ». L'ancien patron de Faits & Documents, une feuille d'extrême droite antisémite et conspirationniste passée dans l'escarcelle de la galaxie Soral est décrit comme un « journaliste d'investigation ». Il raconte à l'antenne avoir été formé par Emmanuel Ratier, qui lui commandait ses premières « enquêtes » pour Faits & Documents. Ni Poulin ni Marquardt ne jugent utile de préciser qui était Ratier : un ancien du GUD, antisémite obsédé par les « réseaux juifs », disciple du collaborationniste Henry Coston, au point de tenir les Protocoles des Sages de Sion (un faux antisémite) pour authentiques et de devenir le conseiller éditorial de la maison d'édition de Soral. Après sa mort, Poussard reprend Faits & Documents avec l'appui d'Égalité & Réconciliation. Mais, sur le plateau du Monde Moderne, la filiation et le parcours idéologique et politique de Poussard ne sont pas un problème : il raconte son apprentissage auprès de Ratier comme un CV, dans le silence des pantoufles de Poulin et Marquardt.
C'est ce même Poussard qui a fait de Faits & Documents le principal foyer de l'intox « Brigitte Macron est née Jean-Michel Trogneux », avant d'en tirer Devenir Brigitte, un livre autoédité qui dépasse de très loin cette seule rumeur transphobe. Poussard y construit le récit d'un vaste complot LGBT et pédocriminel, organisé autour de réseaux de pouvoir, de chantage et de connivences politiques, dont il fait remonter les ramifications jusqu'à la famille Rothschild. La prétendue transidentité de Brigitte Macron n'en est finalement qu'une pièce. Le livre parle d'une « union sacrée des gays de pouvoir », affirme que « le réseau LGBT est régi par le chantage » et, après avoir méthodiquement amalgamé homosexualité, transidentité et pédocriminalité tout au long de l'ouvrage, désigne la pédophilie comme ce que cacherait le « + » de LGBTQIA+.
Poulin ne met pas cette bouillie à distance, il précise même à plusieurs reprises que c'est une « enquête journalistique ». Et, le plateau s'emballe : la prétendue liaison de Macron avec une actrice iranienne serait une opération de com' de l'Élysée destinée à « montrer que Macron est hétérosexuel » ; les trois compères ricanent : « On pensait que son type de femme c'était Paul Pogba ». Un registre homophobe qui n'est pas étranger à Alexis Poulin : en janvier 2024, il commentait dans un tweet un dîner Macron-Attal par : « Moi je serais Brigitte, je me ferais du souci. ». Des sous-entendus répétés qui lui valent sur les réseaux sociaux des milliers de messages de protestation indignée, sans provoquer de réaction chez l'intéressé.
Sa communauté sait parfaitement quoi entendre derrière ce genre de sous-entendus. En juillet 2025, il relaie sans faire aucun commentaire l'annonce de nouveaux financements accordés à une coalition de lutte contre la haine en ligne, en énumérant ses membres : CRIF, Fédération des centres LGBTI+, SOS Homophobie, SOS Racisme, Osez le féminisme, Planning familial ou encore LICRA. Sous le tweet, les réponses se comptent par centaines et, elles, ne laissent aucune ambiguïté : haine des LGBT, assimilation de l'éducation à la sexualité à la pédophilie, antiféminisme, racisme et antisémitisme.
Poulin n'a même pas besoin d'énoncer lui-même la conclusion. Lorsqu'une communauté partage déjà les mêmes références et le même cadre idéologique, la simple sélection et mise en circulation d'une information peut suffire à activer tout un répertoire de significations communes. Le message explicite reste suffisamment neutre pour être défendu comme un simple relais d'information ; sa communauté, elle, se charge d'en produire l'implicite. Ici, les centaines de réponses transforment immédiatement la liste d'associations en cible politique : LGBT assimilés à la pédophilie, féminisme, immigration rendue responsable des viols et des meurtres. C'est ce que Stéphanie Lamy décrit dans son livre Agora toxica comme des opérations sémantiques participatives, organisées dans le but de modifier le terrain informationnel et de déplacer le cadre politique.
Propulsée par Tocsin, TVL, Courtoisie, GPTV, Soral et Poulin, la rumeur sur la transidentité de Brigitte Macron avait enflé au sein de la fachosphère française jusqu'à exploser à l'international, quand Candace Owens en tire une série d'émissions qu'elle réalise en collaboration avec Poussard. La série devient virale à l'échelle mondiale et cumule rapidement des dizaines de millions de vues.
Candace Owens, que l'émission présente simplement comme une journaliste d'investigation américaine, est en réalité une propagandiste d'extrême droite MAGA, serial diffuseuse de complots et un relais massif de l'antisémitisme et de la lgbtphobie. Créationniste, proche des milieux catholiques traditionalistes et suprémacistes, cette entrepreneuse influenceuse aux 30 millions d'abonnés, parle au fil de ses émissions de « gangs juifs secrets », relaie le vieux mythe antisémite du meurtre rituel et qualifie de « propagande » les expérimentations de Mengele dans le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau.
Sur le plateau du Monde Moderne, la séquence se conclut en apothéose : derrière la fausse Brigitte et la fausse hétérosexualité de Macron se cacherait un « plan secret » dont l'objectif serait de faire d'Emmanuel Macron le futur président d'une Europe fédérale », et peut-être même le futur « leader du monde ».
Après avoir laissé se déployer tout l'imaginaire fasciste de Poussard, les deux co-animateurs de l'émission actent leur rapprochement politique avec lui. Quand Poussard liquide le clivage gauche-droite car il n'y aurait plus que « les salauds » et les autres, Marquardt et Poulin le rejoignent : « On est d'accord sur des trucs fondamentaux, essentiels ». Mais, qu'est-ce donc que cet « essentiel » assez vaste pour absorber Poussard et sa vision du monde nationaliste, raciste et réactionnaire, dans laquelle les idéaux d'émancipation, les rapports de classes et de domination disparaissent derrière la « caste » et l'unité d'un « peuple authentique et enraciné », d'une « nation organique » et l'affrontement contre ses « corrupteurs globalistes » et ses « ennemis intérieurs » ? Apparaît dès lors clairement aux yeux du spectateur ce qui est relégué au rang des désaccords mineurs et accessoires : antisémitisme, racisme, nationalisme, domination patriarcale, exploitation économique, LGBTphobie, privilèges des dominants contre les droits des minorités, contrôle des corps, ordre moral, le projet de société fasciste. Personne ne peut plus alors faire semblant de ne pas comprendre très concrètement ce que signifie l'accord sur « l'essentiel » de ces bourgeois mâles blanc cis-hétéro ; ni qui sont les sacrifié·e·s.
Le Réseau antifasciste du Grand-Est (RAGE) organise une présentation de leur cartographie des groupes d'extrême droite en Lorraine
- Initiatives / Nancy, Rencontres et débats
Les produits dérivés des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver Alpes 2030 sont déjà en vente sur la boutique en ligne officielle. Ils sont fabriqués en Chine, en Inde et au Bangladesh, contrairement à la promesse de Laurent Wauquiez.
Cet article est publié en partenariat avec Spotlighted.
Laurent Wauquiez l'avait promis : les Jeux olympiques d'hiver 2030 devront « concilier le développement durable et la création d'emplois ». C'était son vœu en mars 2024 au siège du Conseil régional (…)

Enquêteur besogneux et inflexible, le journaliste américain, obsédé par la question du pouvoir, voit son best-seller fondateur enfin traduit en Français, un demi-siècle après sa sortie. L’occasion de célébrer le format long, marque de fabrique, aussi, de Revue21, explique notre rédacteur en chef.
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Number of people killed in boat strikes rises to 227 since Trump administration began controversial campaign
The US military killed four people when it attacked a suspected drug smuggling boat in the Caribbean Sea on Tuesday as the Trump administration’s controversial campaign against alleged traffickers continues.
The latest attack brings the number of those killed in boat strikes by the US military to at least 227 in 68 strikes since the US began targeting those it calls “narcoterrorists” almost a year ago.
Continue reading...Les fortes chaleurs n’expliquent pas seules la pestilence qui se dégage de l’usine d’équarrissage de Plouvara, près de Saint-Brieuc (22). Le 21 août, au terme d’un été cauchemardesque pour les riverains, l’État a sommé l’entreprise SecAnim de rétablir en urgence son outil de production dans un état de marche normal.
L’article [Documents exclusifs] À Plouvara, derrière les odeurs de cadavres, l’unique usine d’équarrissage de Bretagne accumule les dysfonctionnements est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.
«Je veux montrer que je participe et ne plus me terrer chez moi», affirme Yasmine, 29 ans. © Aurore Chapon
Désir d’enfants, déménagement, changement de carrière ou de vie… Vert a recueilli des centaines de témoignages de personnes dont l’avenir a été percuté par cet été infernal. Découvrez leur histoire dans notre série en quatre volets intitulée «2026, l’été de la bascule» en cliquant ici.
Aux mois de juin, de juillet et d’août, le mercure a dépassé les 40 degrés Celsius (°C) à Nantes (Loire-Atlantique) à plusieurs reprises. Ébranlée par cette chaleur historique, Yasmine*, 29 ans, qui vient d’emménager dans une nouvelle maison, a vécu cet été caniculaire comme un tournant politique. «Je viens d’une famille qui n’a jamais été engagée, explique-t-elle. À la première canicule de mai, je suis restée dans la sidération ; à la deuxième, j’ai compris que ce n’était plus possible : j’ai cherché une association près de chez moi.»
Elle s’inscrit alors au sein de Repousse, une organisation qui plante des arbres dans des endroits stratégiques et sensibilise sur leur rôle pour la biodiversité et la santé. «J’avais besoin de faire quelque chose de tangible près de chez moi, de voir le résultat de mes actions, détaille-t-elle. J’ai compris que l’action battait l’anxiété.» Elle se renseigne également sur les moyens d’aider la faune et la flore et installe des coupelles d’eau dans son jardin pour permettre aux insectes et aux oiseaux de se rafraîchir.
En 2025, un·e Français·e sur quatre était moyennement ou fortement écoanxieux·se, d’après un rapport de l’Agence de la transition écologique (Ademe). Or, selon une étude scientifique étasunienne, l’activisme environnemental collectif pourrait atténuer les liens entre écoanxiété et symptômes dépressifs. Des effets bénéfiques que constate la psychothérapeute Charline Schmerber. «Beaucoup de personnes parmi mes patients écoanxieux rejoignent des associations, militent ou ont besoin de mettre les mains dans la terre», rapportait-elle au micro de France inter, le 5 août dernier.
«Je me suis mise à suivre les actualités des élus La France insoumise de mon territoire pour aller à des manifestations et des meetings à la rentrée, raconte Yasmine. Comme je suis seule avec mes réflexions, je me suis dit que je pourrais y rencontrer des gens qui partagent mes valeurs pour m’aider à m’engager. Je veux montrer que je participe et ne plus me terrer chez moi.»
Comme elle, nombre de Français·es témoignent à Vert d’une prise de conscience après la brutalité des quatre canicules successives et d’une envie d’agir davantage contre les causes du réchauffement climatique. Selon une étude de l’université de Yale publiée en 2023, les personnes qui manifestent de la détresse climatique sont plus enclines à s’engager et à parler de ce sujet autour d’elles.
«J’ai senti la crise climatique dans ma chair, ça m’a retourné, confie Valentine*, 35 ans. Avant, je voyais ça comme une menace lointaine, car je viens d’une famille de droite et j’étais moi-même de droite.» Elle l’assure : «À l’élection présidentielle, je ne ferai pas le même choix que ce que j’aurais voté avant la canicule.»
Cet été, la médecin gériatre est devenue mère pour la deuxième fois. «Cette saison où les enfants passent normalement la journée dehors a été très compliquée : on est restés enfermés tous les jours alors qu’on vit en Normandie», raconte-t-elle. Au quotidien, elle travaille avec des patient·es qui ne comprennent pas pourquoi elles et ils sont constamment épuisé·es.
«Je ne me préoccupais pas de la politique, se souvient la jeune femme. Mais, cet été, je me suis mise à consulter tous les programmes pour savoir ce que les candidats prévoyaient pour l’environnement, la société, les femmes…» Pendant les journées brûlantes, elle délaisse la plage trop exposée et se plonge dans des lectures, des podcasts, s’abonne à des médias indépendants, dont Vert. «Je voulais m’intéresser aux causes du changement climatique et je suis tombée sur des critiques du capitalisme ainsi que sur les analyses de l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, abonde-t-elle. Je fais partie de la bourgeoisie, je ne remettais pas en cause ce système puisqu’il me protégeait, mais maintenant je me suis renseignée.»
L’annonce de la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle s’est additionnée aux canicules et a renforcé son angoisse. La jeune mère s’indigne : «Je me suis dit que, démocratiquement, on avait abandonné quelque chose. Pour l’instant, je reste dans la phase où je m’informe, où je discute avec mon entourage, où j’essaye de convaincre mon compagnon de ne pas voter blanc l’année prochaine. Je verrai ensuite où diriger ma colère.»
Sacha, 33 ans, est architecte dans le Bas-Rhin. «Avec ma femme, nous avons beaucoup souffert de la sécheresse car nous vivons sous les combles. Mais nous savons que d’autres étaient bien plus en détresse, affirme-t-il. Le discours de Yann Barthès nous a sidérés et radicalisés : depuis cet été, on est beaucoup plus engagés, on se tourne davantage vers les médias indépendants plutôt que généralistes.» Le 25 juin, l’animateur de l’émission Quotidien, sur TMC, avait déclaré que l’ensemble des Français·es étaient «logés à la même enseigne» face à la chaleur, du milliardaire Bernard Arnault aux citoyen·nes ordinaires.
Même parmi les personnes déjà sensibilisées au réchauffement climatique et à la vulnérabilité de l’environnement, cet été a marqué une bascule. Sylvie*, 62 ans, témoigne d’une volonté de s’engager de manière plus collective. «J’aimerais faire des actions plus radicales mais je suis vieille maintenant», souffle-t-elle. Cette ancienne professeure retraitée habite dans la Sarthe et cherche désespérément une association près de chez elle : «C’est dommage, la Ligue pour la protection des oiseaux n’est pas très active dans mon coin et les manifestations sont souvent à Paris. C’est compliqué quand on vit à la campagne.»
Astrid* aussi aimerait en faire plus : «Je pense qu’il faut se tourner vers le sabotage. Nos pétitions, comme celle contre la loi Duplomb, ne sont pas respectées ; on n’est pas écouté. Il faut empêcher les bidons de pesticides de sortir des usines ou même couper la climatisation à certains plateaux de télévision, par exemple.»
«On a beau être écolo au maximum en tant qu’individu, ça ne fera pas grand-chose tant qu’on n’aura pas essayé de changer ce système.»
La Normande peine toutefois à franchir le cap. «J’ai des enfants, donc je ne peux pas prendre trop de risques légaux ; il nous faudrait un accompagnement juridique pour faire ces actions», plaide-t-elle. Il lui est difficile de trouver des soutiens dans son quotidien. Alors, un jour, dans la fraîcheur d’une salle de cinéma climatisée, sa colère explose. «Avec mes enfants, nous sommes allés voir La Bataille de Gaulle et, à la fin de la séance, je me suis levée et j’ai harangué la salle, exhortant à une nouvelle forme de résistance contre les industries fossiles et le réchauffement climatique», s’amuse-t-elle.
Additionner des actions collectives à plus grande échelle à son engagement individuel, c’est aussi la bascule qu’a vécue Laura* cet été. Traiteuse végétarienne en Loire-Atlantique, elle est consciente des enjeux environnementaux depuis de nombreuses années. Après les canicules, elle a «voulu passer un cran au-dessus». «Je n’en pouvais plus d’être dans la sidération, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais», lance-t-elle.
Comme premier réflexe, elle change de banque pour éviter que son argent ne soit réinvesti dans les énergies fossiles. Pour aller plus loin, elle s’inscrit à une réunion d’informations d’un groupe local d’un parti politique de gauche pour s’organiser en vue de l’élection présidentielle. «Le miracle ne viendra pas d’en haut, assure-t-elle. Mais on fait partie d’un système, donc on a beau être écolo au maximum en tant qu’individu, ça ne fera pas grand-chose tant qu’on n’aura pas essayé de changer ce système.»
Un constat auquel souscrit Leslie*, habitante d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis : «La crise qu’on a traversée cet été m’a remotivée politiquement. On ne peut pas se laisser précipiter dans la catastrophe, j’ai perdu plusieurs proches durant ces canicules, chacune de ces morts est inadmissible.»
Elle vit dans un HLM, «une véritable bouilloire thermique, la température montait à largement plus de 30°C dans les logements», décrit-elle. Au cœur de la deuxième canicule, elle achète des couvertures de survie et les distribue à ses voisin·es. Alors qu’une dame âgée atteinte d’un cancer multiplie les malaises quelques étages plus bas, elle finit par lui offrir une chambre d’hôtel pour quelques jours. Elle décide également d’en payer une pour l’un de ses amis handicapé et elle-même. Dans la foulée, elle contacte l’Office public de l’habitat d’Aubervilliers pour exiger des mesures compensatoires en urgence et la pose de volets dans les prochains mois.
«La solidarité donne de l’espoir et c’est vital, appuie Leslie. J’attends les manifestations prévues à la rentrée avec impatience. Dans les moments de crise, quand l’État est incapable de gérer, on se rend compte qu’on peut s’organiser collectivement. J’espère que ça débouchera sur une envie de lutter sur le plus long terme.»
*Ces personnes ont souhaité être anonymisées.
Aujourd'hui 26 août, l'éphéméride prend tranquillement le soleil de la belle saison et estime que les animaux sont plus adaptés à la vie en liberté qu'entre deux tranches de pain ou sur les épaules de riches bourgeois-es. Contre toutes les cages !
1648 : A Paris, journée des barricades.
1949 : Dans les Pyrénées, mort dans une embuscade des guérilleros anarchistes Enrique Martinez Marin et Celedonio Garcia Casino. Ils faisaient partie du groupe de guérilla de José LLuis Facerias et transitaient fréquemment à travers les Pyrénées pour faire passer du matériel, des personnes, des écrits.
1970 : Naissance du MLF lorsque des féministes vont déposer une gerbe de fleurs à la mémoire de la femme du soldat inconnu, plus inconnue encore que lui.
1975 : A Rennes, le Front de Libération de la Bretagne/Armée Révolutionnaire Bretonne (FLB/ARB) fait sauter les domiciles d'Henri Fréville, sénateur et maire de Rennes, et de François Le Douarec, député d'Ille-et-Vilaine.
1982 : A Salerno, les Brigades Rouges - Parti de la Guérilla abattent l'agent de police Antonio Bandiera et le militaire Antonio Palombo lors d'une fusillade : le groupe des BR attaquait une jeep de l'armée pour leur voler leurs armes, et une patrouille de police intervient. C'est là que se déclenche la fusillade.
1987 : A Belfast, l'IRA abat deux officiers britanniques dans un bar.
2006 : En Grèce, à Athènes, une succursale de Mac Donald's est incendiée par deux molotov jetés à l'intérieur après qu'une vitre ait été brisée.
2010 : A Heliodendro, en Grèce, le Front de Libération Animale (ALF) libère cinquante mille visons.
Voir en sus l'éphéméride anarchiste du 26 août.
To say that Donald Trump has been waging an ideological war against the American free press would be an understatement in the extreme. Even attempting to list out the many, many ways in which he has attempted to threaten, sue, undermine, stifle, chill, attack, and hamstring media outlets would be a waste of time. No thinking person fails to understand that he hates any media outlets that don’t behave like full sycophants and no reasonable person thinks that his actions are a positive for the country.
But sometimes his administration really does endeavor to show just how corrupt and against the First Amendment it is, in the starkest possible terms. Stars & Stripes is a news outlet partially funded by the Pentagon. It is under congressional mandate to operate on 1st Amendment principles and describes its work like this:
Stars and Stripes provides independent news and information to the U.S. military community, including active-duty servicemembers, DoD civilians, veterans, contractors, and their families. Stars and Stripes retains its editorial independence and is congressionally mandated to be governed by First Amendment principles, but it is part of the Pentagon’s Defense Media Activity. The Pentagon funding that makes up roughly half of Stars and Stripes’ annual budget is primarily used to print and distribute the newspaper to troops scattered across the globe, including in warzones such as Afghanistan, Iraq and Syria. The remainder of the news organization’s funding comes from advertising and subscriptions.
Earlier this year, however, a Pentagon spokesman said the administration planned to overhaul Stars & Stripes, with a specific aim to remove content it considered to be “woke distractions that siphon morale” and instead, presumably, force in content that does the opposite. If any of that sounds like an encroachment on editorial independence, congratulations, you have a working prefrontal cortex.
Erik Slavin has worked at Stars & Stripes for over two decades and was named Editor in Chief in 2025. He recently sat for an interview with CBS and was asked about the Pentagon’s stated aim to interfere in the editorial content of the paper. While noting that he had no idea what “woke content” the Pentagon was objecting to and what the standard for that would be, because nobody at the Pentagon bothered to tell him, he indicated that any attempt to censor the paper by the Pentagon would be his red line and counter to both the law and Pentagon policy that the paper be independent.
So of course Pete Hegseth fired him.
The Pentagon on Friday fired the editor-in-chief of Stars and Stripes and a top reporter for insubordination after they spoke publicly against any interference by the Defense Department in the military news outlet that has a long history of editorial independence. It was the latest move by an administration that has grown increasingly aggressive toward the news media.
Slavin said he was being fired “for stating in a CBS interview that hypothetical censorship of news for service members would constitute a red line.” Korte participated in the same interview.
“I stand by the principle that Stars and Stripes must remain editorially independent, as required by law and by the department’s own policies,” Slavin said.
This is a newspaper with a long, long history. It has been publishing since the American Civil War. It has endured despite the ire of military men far greater than its current whiskey-soaked Secretary of Defense/War/Whatever. General George Patton once tried to ban the paper over cartoons depicting American soldiers in a way he didn’t like, only to have General Eisenhower tell him to calm the hell down and not interfere.
The skin of people like Trump and Hegseth is apparently as thin as the paper upon which Stars & Stripes is printed. To so perfectly encapsulate their own anti-speech desires by firing someone simply for saying he wouldn’t bow to government censorship is significant, though unsurprising.
Meanwhile, American military members appear to be losing a news outlet that focuses on them.
There’s one more detail about the documents (indexed here) that Isaac Sant’s attorney, Kevin Riach, released in a bid to get more discovery that I need to point to before trying to synthesize it all.
As I laid out in this post, Riach’s discovery motion works on three levels:
That’s part of the import of the designation of CUC Op Keyhole designation in the opening document. It means that the operation has been approved for the kind of tactics HSI is supposed to use against drug cartels (a point Josh Kovensky made here).

And the excessiveness is shown in a number of surveillance documents showing Special Operations guys conducting physical surveillance:
They sent nine Special Operations goons out to watch Emmett Doyle drive ICE Out signs around in his truck.

They justified all this, in part, by calling these “apparent shields.”

They justified using teams trained to fight drug cartels in part because of those “shields,” and in part because Stephen Miller had Trump sign a memo declaring people carrying these “apparent shields” terrorists, based on fabricated claims of assault and fabricated claims of doxing.
These campaigns often begin by isolating and dehumanizing specific targets to justify murder or other violent action against them. They do so through a variety of fora, including anonymous chat forums, in-person meetings, social media, and even educational institutions. These campaigns then escalate to organized doxing, where the private or identifying information of their targets (such as home addresses, phone numbers, or other personal information) is exposed to the public with the explicit intent of encouraging others to harass, intimidate, or violently assault them. As in the case of several ICE agents in Los Angeles being doxed, the goal of these campaigns can be to obstruct the operations of the Federal Government as well as aid and abet criminal activity the Federal Government is lawfully pursuing. These campaigns are coordinated and perpetrated by actors who have developed a comprehensive strategy to achieve specific policy goals through radicalization and violent intimidation.
There are common recurrent motivations and indicia uniting this pattern of violent and terroristic activities under the umbrella of self-described “anti-fascism.” These movements portray foundational American principles (e.g., support for law enforcement and border control) as “fascist” to justify and encourage acts of violent revolution. This “anti-fascist” lie has become the organizing rallying cry used by domestic terrorists to wage a violent assault against democratic institutions, constitutional rights, and fundamental American liberties. Common threads animating this violent conduct include anti-Americanism, anti-capitalism, and anti-Christianity; support for the overthrow of the United States Government; extremism on migration, race, and gender; and hostility towards those who hold traditional American views on family, religion, and morality.
To a degree, this was a continuation of Greg Bovino’s invasions, in which he was accompanied by tactical goons who played a disproportionate role in fabricating those assault claims.
But long after Bovino’s effort got people killed, teams trained for warfare stuck around, tailing people with ICE Out signs in their truck.
The post Stephen Miller Sent 9 Special Operations Goons to Tail a Guy Driving ICE Out Signs appeared first on emptywheel.
1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. 2028 Democratic Presidential Candidates
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
8. Policy Impact Analysis & Heatmap
President Trump highlighted his administration’s commitment to drug policy during Overdose and Drug Poisoning Awareness Week, noting a 22 percent decline in fentanyl-related fatalities. The White House also commemorated National Park Week, announcing that national parks will offer free admission on August 25 to celebrate conservation efforts, including the Great American Outdoors Act. Furthermore, the President focused on educational freedom by hosting students and parents at the White House to promote a policy agenda that prioritizes parental rights and removes federal influence from curricula. Finally, the administration announced “Operation Economic Outcast,” a comprehensive financial offensive designed to fully isolate the Iranian regime.
The State Department officially launched “Operation Economic Outcast,” sanctioning nearly 60 individuals and entities to disrupt Iranian military, cyber, and petroleum-trading networks. In a separate foreign policy shift, Secretary of State Marco Rubio rescinded Syria’s designation as a State Sponsor of Terrorism and delisted Hay’at Tahrir al-Sham, citing improved cooperation on counterterrorism. Additionally, the Department of War announced a $750 million investment to secure rare-earth elements in Brazil to reduce reliance on Chinese supply chains. HHS, alongside the Department of Agriculture, launched the “Harvest to Hallways” initiative, providing $95 million in funding to improve school nutrition and kitchen infrastructure. The Treasury Department also formed a Quantum-Readiness Task Force to protect financial systems from emerging technological threats.
Governor Gavin Newsom announced that California intends to sue the Trump administration over an Executive Order affecting mail-in ballots, calling the policy an “Orwellian” measure. He also promoted California’s economic status by citing $366 billion in venture capital funding, contrasting this with what he termed “right wing propaganda.” Governor JB Pritzker issued a statement condemning the Supreme Court’s decision to uphold portions of the President’s voting order, accusing the President of attempting to “rewrite the rules” and acting as if he “aspires to be a king.” Meanwhile, Governor Wes Moore introduced an ad campaign for new chip-and-tap EBT cards to prevent skimming, noting his concern that the federal government “creates new barriers” to food assistance.
OpenAI reported the disruption of a covert Russian influence operation that utilized ChatGPT to generate content for a front organization known as the International Burke Institute. The campaign, which targeted platforms like X and Telegram, sought to manipulate public opinion by praising Russia and criticizing Western nations. OpenAI’s internal detection systems identified the network by flagging inauthentic patterns, including non-idiomatic phrasing and literal machine translations originating from Slavic languages.
Government commitment to long-term aviation contracts strengthens the defense industrial base by securing multi-decade cash flows, though ongoing supply chain constraints and inflationary pressures threaten the execution of these capital-intensive projects. Simultaneously, the escalation of “economic warfare” against regional actors through financial decoupling introduces bearish risks for maritime shipping and commodity brokers, as compliance costs mount alongside the threat of retaliatory infrastructure disruption. Finally, federal efforts to bolster strategic resource sovereignty via public-private capital mobilization for rare-earth inputs aim to insulate the semiconductor sector from foreign supply shocks, despite concerns that such interventionist measures may distort market-based commodity pricing and expand sovereign debt.
During Overdose and Drug Poisoning Awareness Week, President Trump reaffirmed his administration’s commitment to “defeat the scourge of illicit drugs” by targeting fentanyl supply chains and cartel presence. Key actions include securing the southern border, signing the HALT Fentanyl Act, and designating fentanyl a weapon of mass destruction. The administration reports that these efforts contributed to a 22 percent drop in fentanyl deaths. Additionally, President Trump launched the Great American Recovery Initiative to expand treatment access and support addiction recovery, aiming to “end the devastation” caused by narcotics.
Reference: https://www.whitehouse.gov/briefings-statements/2026/08/presidential-message-on-overdose-and-drug-poisoning-awareness-week/
During National Park Week, President Trump celebrated the National Park Service’s contributions to America’s “natural resources, historic landmarks, and magnificent landscapes.” Highlighting his administration’s commitment to conservation, he noted signing the Great American Outdoors Act and the “Make America Beautiful Again Executive Order” to address infrastructure and regulatory needs. To commemorate the agency’s milestone year, the President announced that national parks will be free to United States residents on August 25. He reaffirmed his goal to make America’s Great Outdoors a source of “national pride and breathtaking splendor.”
Reference: https://www.whitehouse.gov/briefings-statements/2026/08/presidential-message-on-national-park-week/
The Trump Administration has launched “Operation Economic Outcast,” described as “the single greatest financial offensive ever marshalled against an adversary.” Aiming to “sever every economic lifeline” sustaining Iran, Treasury Secretary Scott Bessent announced that this operation represents the “endgame” following the dismantling of Iran’s military and nuclear capabilities. Framing Iran as “the world’s largest state sponsor of terrorism,” the administration asserts this campaign fulfills President Trump’s promise to ensure the regime “stands alone, bankrupt, and broken” to prevent it from ever obtaining a nuclear weapon.
Reference: https://www.whitehouse.gov/releases/2026/08/operation-economic-outcast-total-isolation-of-the-iranian-regime/
President Trump welcomed students, parents, and advocates to the White House to celebrate the new school year. The Administration highlights an “unparalleled record of expanding educational freedom, restoring parental rights, returning power to the states, and putting American students first.” Under the leadership of the President and Secretary of Education Linda McMahon, the Administration claims to have “delivered historic results in record time.” The President’s agenda emphasizes that “educational freedom belongs to parents” and advocates for schools to be “free from ideology, waste, and federal overreach.”
Reference: https://www.whitehouse.gov/releases/2026/08/president-trump-champions-educational-freedom-putting-students-and-parents-first/
No relevant Truth Social posts found.
The U.S. has initiated “Operation Economic Outcast,” imposing sanctions on entities and individuals enabling Iranian military, cyber, and oil-trading activities. The measures target those responsible for targeting U.S. forces, intelligence gathering, and a procurement ring supporting missile programs. Cyber sanctions follow FBI indictments of Iranian nationals linked to attacks on U.S. critical infrastructure. Additionally, the U.S. is targeting global shipping networks moving Iranian petroleum, which allegedly funds the IRGC-Qods Force. The administration aims to “disrupt, expose, and dismantle” Iran’s malign operations and proliferation networks.
Rescission of Syria’s Designation as a State Sponsor of Terrorism
Secretary of State Marco Rubio has formally rescinded Syria’s designation as a State Sponsor of Terrorism and delisted Hay’at Tahrir al-Sham as a Specially Designated Global Terrorist. These actions follow a 45-day Congressional notification period and align with President Trump’s efforts to support Syrian economic recovery. The administration cites Syria’s recent cooperation in countering ISIS, al-Qa’ida, and Iran-aligned groups as justification. The move aims to remove barriers to private investment and further integrate Syria into the global economy.
Secretary Rubio’s Call with German Foreign Minister Wadephul
Secretary of State Marco Rubio held a discussion with German Foreign Minister Johann Wadephul regarding the Russia-Ukraine conflict. Both leaders emphasized the necessity of achieving a “lasting and durable peace.” Furthermore, they reaffirmed the shared commitment of the U.S. and Germany to maintaining freedom of navigation in the Strait of Hormuz and preventing Iran from acquiring or developing nuclear weapons.
Secretary Rubio’s Call with ROK Foreign Minister Cho
Secretary of State Marco Rubio spoke with Republic of Korea Foreign Minister Cho Hyun to discuss various aspects of the U.S.-ROK Alliance. The Secretary emphasized the importance of maintaining close coordination between the two nations on matters integral to their ongoing partnership.
This fact sheet details sanctions against nearly 60 entities and individuals under Operation Economic Outcast. The Treasury and State Departments are targeting procurement networks that enabled strikes against U.S. service members and the “shadow fleet” operators facilitating the illicit sale of Iranian petroleum. By restricting these revenue streams, the U.S. aims to curb Iran’s ability to support terrorism and destabilize the region. All property of the sanctioned parties within U.S. jurisdiction is blocked, and transactions with these entities are prohibited.
Secretary of State Marco Rubio issued a statement congratulating Ukraine on its 35th independence anniversary. Reaffirming the U.S. commitment to Ukraine’s sovereignty, the Secretary highlighted the enduring cooperation between the two nations. The statement emphasizes ongoing U.S. efforts to support a negotiated settlement to the Russia-Ukraine war, with the goal of establishing a “lasting and durable peace” while strengthening bilateral economic and security ties.
The Department of War’s Economic Defense Unit announced a $750 million investment in US SIIE, LLC to support rare-earth element production at the Pela Ema Project in Brazil. This funding is part of a larger $1.55 billion initiative intended to bypass Chinese supply chain dominance. The project aims to secure vital materials like Dysprosium and Neodymium for defense applications, including fighter jets and nuclear submarines. Officials stated that securing these supply chains is a “fundamental warfighting requirement” to maintain the nation’s technological edge.
The Department of War awarded a $131.23 billion ceiling contract to Boeing for the F-15 Eagle program, covering production, modernization, and sustainment through 2037. Additional awards include a $27.4 million contract to the University of New Mexico for nuclear systems development, a $99 million contract to Hardwire LLC for advanced metallic armor processing, and a $68.8 million dredging contract to Great Lakes Dredge & Dock Co. Other agreements were issued to General Dynamics Land Systems, Widman Inc., and Agate Construction for various maintenance, logistical, and infrastructure projects.
Press Gaggle With Secretary of War Pete Hegseth
Secretary of War Pete Hegseth emphasized a “generational investment” in the $1.5 trillion budget, stating the administration remains committed to funding the defense industrial base. Regarding Iran, Hegseth described the current blockade of the Strait of Hormuz as “ironclad” and noted that economic pressure is intended to force nuclear negotiations. He clarified that while economic measures are the primary focus, the military has not ruled out “kinetic strikes.” Additionally, Hegseth defended long-term munitions contracts as “sacred” investments necessary for future national security requirements.
HHS Joins USDA to Announce Harvest to Hallways Initiative to Invest in Child Nutrition Programs
HHS Secretary Robert F. Kennedy, Jr. and Agriculture Secretary Brooke L. Rollins have launched the “Harvest to Hallways” initiative to improve school nutrition. Supported by President Trump, the program aims to connect local farmers with schools and upgrade kitchen infrastructure to serve more nutrient-dense meals. The initiative includes $70 million for cafeteria infrastructure and $25 million in Farm to School Grants for Fiscal Year 2026. Secretary Kennedy stated, “Every school meal should make a child healthier,” as part of the administration’s broader “Make America Healthy Again” agenda.
Treasury Announces the Quantum-Readiness Task Force
The Treasury Department has launched the Quantum-Readiness Task Force to guide the U.S. financial sector’s transition to post-quantum cryptography. Authorized by President Trump’s Executive Order 14412, the public-private initiative aims to protect sensitive financial data and critical infrastructure from future quantum computing threats. The task force will focus on three workstreams: Sector Alignment and PQC Transition, Third-Party and Vendor Readiness, and Digital Assets and Emerging Technology Risk, ensuring an orderly and resilient shift to quantum-safe technology.
Remarks from Secretary of the Treasury Scott Bessent on Operation Economic Outcast against Iran
Secretary Bessent detailed “Operation Economic Outcast,” a campaign directed by President Trump to “sever every economic lifeline” supporting the Iranian regime. Describing the operation as an “economic onslaught,” Bessent stated the U.S. aims to force Iran to choose between global isolation and returning to the global economy. New sectoral sanctions target Iran’s digital assets, technology, gold, aviation, and shipping. The Treasury is also sanctioning over 60 entities and individuals, warning that any bank facilitating Iranian money laundering will be removed from the U.S. dollar system.
Treasury Launches Unprecedented Campaign Against Iranian Regime on Economic D-Day
The Treasury Department initiated “Operation Economic Outcast,” a government-wide campaign to neutralize Iran’s financial resources. Secretary Bessent stated that under President Trump, America is “no longer managing the Iranian threat” but “ending it.” The initiative targets networks used by the regime to bypass sanctions and fund terror. The Treasury is expanding secondary sanctions and issuing sectoral determinations on Iranian industries. Foreign entities are being given a timeline to cease Iran-related activities, with the U.S. threatening unilateral enforcement against those who continue to facilitate Iranian revenue.
Treasury and State Departments Deliver Additional Sanctions Relief on Syria
In accordance with President Trump’s policy, the State Department rescinded Syria’s designation as a State Sponsor of Terrorism and removed Hay’at Tahrir al-Sham (HTS) from the list of Specially Designated Global Terrorists. Secretary Bessent stated the move will “give the Syrian people a chance at greatness” and promote stability through investment. While HTS is no longer blocked, the Treasury simultaneously designated two former HTS affiliates linked to al-Qa’ida and Hurras al-Din to maintain pressure on terrorist financing and uphold U.S. counterterrorism commitments.
Governor Newsom signs legislation 8.24.2026
Governor Newsom signed a series of bills into law, including AB 1778 regarding testosterone, AB 2056 concerning teacher exchange programs, AB 2134 on city council absences, AB 2692 related to common interest developments, SB 557 regarding child abuse in family resource centers, and SB 897 and SB 927 addressing abandoned vehicles and intercountry adoptions, respectively.
Governor Newsom announces judicial appointments 8.24.26
Governor Newsom announced the appointment of twelve Superior Court judges across Humboldt, Imperial, Los Angeles, Monterey, San Bernardino, San Diego, Yolo, and San Joaquin counties. The appointees include Heather Durand, Martin Gonzalez, Kjehl Johansen, Lindsey Berg-James, William Patrick Dudley, Michael Garabed, Katherine Lucero, and Binh Dang. These appointments fill various vacancies created by retirements and elevations, with several appointees set to serve in interim roles.
Governor Newsom announced that California intends to sue the Trump administration over an Executive Order regarding mail-in ballots, labeling the policy “Orwellian.” Concurrently, the Governor is advancing an “Election Protection” legislative package aimed at safeguarding the electoral process and protecting ballots from what the administration describes as “new threats from Donald Trump and his election-rigging allies.” The initiative builds upon previous investments in state election systems to ensure legal protections for every lawful vote.
FACTS NOT ON FOX NEWS: California attracts more startup investment than 49 states combined
Governor Newsom announced that California attracted $366 billion in venture capital funding in 2026, surpassing all other 49 states combined. The administration stated that more than 4,000 California startups secured this funding, highlighting the state’s leadership in technology and innovation. The Governor asserted that while “right wing propaganda may try to paint a different picture,” California remains the nation’s top economy, leading in GDP growth, business starts, manufacturing, and high-tech industries, while outperforming Texas and Florida in economic growth rates.
Governor Whitmer is reminding Michigan residents that the August 31, 2026, deadline is approaching to apply for federal assistance following severe April weather. President Trump approved a major disaster declaration for 27 counties, and over $28 million has already been distributed to more than 5,000 applicants. Residents impacted by storms, flooding, or tornadoes are encouraged to apply for FEMA’s Individual Assistance program or SBA low-interest disaster loans before the deadline at 11:59 p.m. to help cover uninsured or underinsured losses.
Governor Moore Unveils New Ad Campaign Highlighting New Fraud-Resistant EBT Cards
Governor Moore announced the “Don’t Wait, Activate” ad campaign to encourage Marylanders to transition to secure “chip-and-tap” EBT cards. As of August 23, 2026, 58% of recipients have activated their new cards. The state is rolling out this technology to combat “skimming” and theft. Current magnetic-stripe cards will be deactivated on September 30, 2026, though benefit balances will transfer automatically. The administration emphasizes these measures help residents maintain secure access to food assistance while the federal government “creates new barriers” to such benefits.
Gov. Pritzker’s Statement on Supreme Court Ruling on Mail-In Voting
Governor Pritzker condemned the Supreme Court’s decision to allow portions of President Trump’s executive order targeting mail-in voting. Pritzker characterized the move as an “unprecedented attempt to interfere in our elections” and accused the President of trying to “put fear in Americans” and “rewrite the rules.” He affirmed that Illinois will maintain free and fair elections, stating that “Instead of focusing on being President, Donald Trump aspires to be a king.”
Daily Public Schedule: Monday, August 24, 2026
Governor Pritzker has no public events scheduled for Monday, August 24, 2026.
Senators Ossoff and Reverend Raphael Warnock announced over $4 million in federal funding for the Savannah/Hilton Head International Airport. Provided through the Federal Aviation Administration’s Airport Infrastructure Grant program, the funds are designated for taxiway reconstruction. Senator Ossoff stated, “Georgia’s airports are a key driver of job creation and economic competitiveness.” This investment follows a series of previously announced infrastructure awards aimed at enhancing airport capacity, security screening, and tarmac facilities throughout Georgia.
Sen. Ossoff Working Across the Aisle to Strengthen Diabetes Prevention
Senator Ossoff is cosponsoring the bipartisan SCREEN for Type 1 Diabetes Act of 2026, which directs the CDC to launch a national public awareness campaign regarding early detection and management of the disease. Senator Ossoff noted, “Too many Georgians suffering from Type 1 Diabetes face life-threatening complications because the disease is caught too late.” The legislation is part of the Senator’s broader health care efforts, which include supporting hearing loss coverage for children, expanding cancer screening access for seniors, and capping insulin costs for Medicare beneficiaries.
Disrupting a new covert influence campaign from Russia
OpenAI has disrupted a covert Russian influence operation that used ChatGPT to generate social media content for a fake think tank called the International Burke Institute (IBI). The campaign used VPNs to bypass regional restrictions, creating English and German posts on platforms like X, Telegram, and Substack to manipulate public opinion. The operation promoted IBI articles that praised Russia and criticized Western nations. OpenAI identified the network by detecting inauthentic patterns, such as literal machine translations from Slavic languages and non-idiomatic English phrasing.
Covers the 2026-08-23 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
No Congressional Record found for 2026-08-23.
This analysis is provided for informational purposes only. It does not constitute investment advice or a recommendation to buy or sell any security.
Based on today’s policy developments, our analysis identifies the following market impact themes:
The massive F-15 contract award signals a long-term commitment to traditional aviation platforms while securing steady, multi-decade cash flows for prime contractors. By integrating foreign military sales into these production cycles, the administration is effectively underwriting global defense demand. However, supply chain bottlenecks and inflationary pressures remain significant risks to executing these multi-billion dollar deliverables on schedule.
The implementation of Operation Economic Outcast targets the financial lifelines of the Iranian regime, impacting global commodity brokers and maritime shipping lanes. This represents a significant escalation in “economic warfare” that seeks to alter regional power dynamics through total financial decoupling. Bearish risks include potential retaliatory actions against U.S.-linked infrastructure and increased costs for multinational corporations maintaining compliance with rapidly evolving sanctions.
The investment in rare-earth carbonates underscores a shift toward building domestic resilience in critical material inputs. By mobilizing public-private capital for off-take agreements, the government is creating a floor for prices while insulating strategic industries like semiconductors from foreign supply shocks. Critics suggest that such interventionist policies may distort market-based pricing for commodities and increase government debt burdens.

Each cell shows an estimated impact score on a fixed scale of -10 to +10, reflecting how today’s policy developments may affect each market sector. Positive scores (green, ▲) suggest bullish impact; negative scores (red, ▼) suggest bearish pressure. Rows and columns are sorted by impact strength, and sectors and policy events with no meaningful impact are omitted. The heatmap, the analysis below, and the Impact on Market themes above are produced from a single unified analysis: the heatmap visualizes the magnitudes, while the text explains the causal reasoning behind them.
The administration’s shift toward a highly aggressive posture against Iran marks a period of heightened geopolitical risk. By targeting international shipping and petroleum brokers through Operation Economic Outcast, the Treasury aims to constrict global supply chains connected to Tehran. This creates immediate friction for maritime logistics and energy firms operating in the Middle East, potentially increasing insurance premiums and operational costs in the region. Critics argue these measures could provoke retaliatory cyber activities, creating volatility for digital infrastructure providers.
Conversely, the massive F-15 sustainment contract and the rare-earth supply chain initiative provide a significant long-term tailwind for the defense and materials sectors. By prioritizing domestic capacity and securing critical mineral offtake agreements, the Department of War is effectively de-risking the industrial base from foreign dependency. While these investments drive demand for defense primes and specialty metal producers, opposition figures remain concerned that such “reckless spending” on military programs diverts essential resources from broader infrastructure or domestic fiscal stability. The alignment of these contracts with long-term sustainment needs suggests a structural increase in capital flows into the defense sector that will persist well beyond the current fiscal year.
1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. 2028 Democratic Presidential Candidates
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
8. Policy Impact Analysis & Heatmap
Trump utilized Truth Social to announce a significant shift in trade policy regarding Canada, declaring that the era of Canadian “massive amounts of Tariffs” on American farmers is over. He characterized the northern neighbor’s current trade stance as desiring the “benefits of being a State, without being one.” Additionally, he amplified political criticism regarding domestic governance, sharing media commentary that alleged “blue states are sabotaging” his administration.
The Department of War announced that Secretary Pete Hegseth has embarked on the “Arsenal of Freedom” tour, with scheduled visits to Nebraska and Wisconsin. This initiative serves to promote a “peace through strength agenda” by focusing on the revitalization of the U.S. Defense Industrial Base. The Secretary is advocating for a “commercial-first” acquisition strategy intended to increase innovation and industrial speed by stripping away existing bureaucratic requirements. Through these visits, Hegseth intends to highlight the essential role of the American manufacturing workforce in ensuring national security.
Proposed protectionist tariffs on Canadian imports threaten to inflate production costs and induce volatility for manufacturing firms heavily reliant on cross-border supply chains. Conversely, federal initiatives to prioritize defense industrial reshoring provide increased revenue visibility for contractors, though critics warn such shifts may cause “distraction” from essential military modernization goals. These competing policy pressures create a bifurcated environment where protectionist trade friction risks compressing margins for energy-intensive sectors, while targeted domestic capacity expansion mandates offer localized support for defense-oriented industrial equities.
No White House news found.
Trump declared that Canada currently desires the “benefits of being a State, without being one,” while criticizing the country for having charged “massive amounts of Tariffs” against American farmers for many years. Signaling a shift in trade policy, he emphasized that this practice is “No more.”
Regarding domestic political challenges, Trump shared a segment featuring Mark Levin, who argued that “these blue states are sabotaging you.”
Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump
Secretary of War Pete Hegseth Travels to Nebraska and Wisconsin
Defense Secretary Pete Hegseth is visiting Omaha, Nebraska, and Oshkosh, Wisconsin, as part of his “Arsenal of Freedom” tour. The initiative aims to revitalize the U.S. Defense Industrial Base to support the “peace through strength agenda” promoted by President Trump and Secretary Hegseth. The tour advocates for a “commercial-first” defense acquisition approach focused on increasing speed, innovation, and industry investment by reducing bureaucratic requirements. Secretary Hegseth intends to emphasize the role of American manufacturing and the workforce in maintaining national security and global peace.
No relevant 2028 Democratic candidate updates found for this date.
No relevant AI & tech company updates found for this date.
Covers the 2026-08-22 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
No Congressional Record found for 2026-08-22.
This analysis is provided for informational purposes only. It does not constitute investment advice or a recommendation to buy or sell any security.
Based on today’s policy developments, our analysis identifies the following market impact themes:
Threats of new tariffs on Canadian imports shift the cost-structure for domestic firms reliant on raw materials and energy inputs. Disruptions to integrated North American supply chains threaten to inflate consumer prices. Critics argue that these measures undermine regional economic stability and increase input volatility for manufacturing sectors. The risk remains that retaliatory trade actions trigger a broader slowdown in cross-border commerce.
High-level visits to defense manufacturing sites signal a federal commitment to domestic capacity expansion. This policy emphasis supports long-term revenue visibility for defense contractors and specialized industrial firms. Opposition figures caution that prioritizing regional industrial output may distract from broader military modernization needs or budgetary discipline. The sector remains sensitive to how these site visits translate into specific, funded government contract mandates.

Each cell shows an estimated impact score on a fixed scale of -10 to +10, reflecting how today’s policy developments may affect each market sector. Positive scores (green, ▲) suggest bullish impact; negative scores (red, ▼) suggest bearish pressure. Rows and columns are sorted by impact strength, and sectors and policy events with no meaningful impact are omitted. The heatmap, the analysis below, and the Impact on Market themes above are produced from a single unified analysis: the heatmap visualizes the magnitudes, while the text explains the causal reasoning behind them.
Trade rhetoric regarding Canadian imports creates immediate supply chain volatility for firms dependent on cross-border inputs. Tariffs raise landed costs for domestic manufacturers while potentially compressing margins in consumer staples and energy sectors. Increased risk premia follow the threat of retaliatory measures from trading partners. This dynamic forces firms to reassess procurement logistics under heightened uncertainty.
Simultaneously, the Secretary of War’s visit to industrial hubs in the Midwest underscores a pivot toward domestic defense production. Concentrated site visits often precede government procurement announcements or accelerated contract flows for regional manufacturers. While these investments provide a demand floor for the industrial base, critics argue that such localized focus risks creating inefficient subsidy dependency. Broader market participants remain watchful for shifts in federal expenditure prioritization.
Move by state department to limit access is part of Trump’s crackdown on both lawful and undocumented immigration
All US immigrant visa applications have been paused by the Trump administration as the state department moves to tighten restrictions and limit access to applicants who they deem could end up relying on US assistance, a state department official confirmed on Tuesday.
The agency launched the initiative at all embassies and consulates in early August, according to the official and visa appointments had to be adjusted to accommodate “in-depth training”, according to the official. The state department has been working on updated guidance and training since early this year, “to ensure all consular officers are fully equipped to evaluate every visa applicant comprehensively and consistently”, they added.
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Descriptif des activités de l'extrême droite radicale dans les cantons de Suisse romande de juillet 2025 à juillet 2026.
L'extrême droite, mieux la connaître pour mieux la combattre !
Juillet 25
5 juillet : Le groupuscule néonazi Clan Romand, né en 2024, reposte des photos d'un affrontement entre les fascistes suisses allemands de Junge Tat et des militants antifascistes (Telegram)
9 juillet : Clan Romand commémore la bataille de Sempach de 1386 et glorifie la mort de Winkelried (Telegram)
17 juillet : Le vidéaste Colin Walks/Colin Aveline, installé en Valais, prend la défense de Mila Orriols. Cette dernière était poursuivie pour des propos racistes qu'elle avait tenus sur une prétendue consanguinité au sein des populations maghrébines. Depuis le début de l'été 2025, le compte instagram de Colin Walks, auparavant consacré à la randonnée, commence à poster des appels à la haine raciste dopés par des interprétations de faits divers. Sur un ton proche de la plaisanterie, Colin Walks propage des idées de la fachosphère. Bien qu'agissant quasiment seul, on peut rattacher ses vidéos aux stratégies d'agit-prop des nationalistes-identitaristes (Génération identitaire", Junge Tat etc).
Août 2025
1er août : Clan Romand se renomme en Active Club Romandia (ACR ci-après). Ils déclarent "Le temps est venu de se lever, unis, face à la coalition des ennemis de notre patrie et de la race". Leur nouveau logo comporte une croix celtique. (Telegram)
1er août : Philippe Brennenstuhl (Parti nationaliste suisse, inactif) commémore le rassemblement néonazi de 2005 au Grütli (Page Facebook)
2 août : ACR reposte la publication d'Active Club Helvetia (la première section suisse) affirmant qu'il existe en tout 4 sections d'Active Club en Suisse à part celle en Suisse romande : deux en Suisse alémanique (AC Helvetia et Edelweiss) et la dernière au Tessin (AC Ticino).
7 août : Lors d'une émission de "Géopolitique profonde", Oskar Freysinger affirme que Dieudonné le fait "se bidonner et se taper sur les cuisses" (Youtube)
10 août : Sur sa chaîne Youtube, Mehmet Yildiz (proche d'Egalité & Réconciliation - E&R) réalise une interview avec Alain de Benoist, idéologue raciste de la Nouvelle droite (Youtube)
10 août : AC Romandia commémore la bataille des Tuileries de 1792. (Telegram)
11 août : Dans une interview, le porte-parole de l'association CICAD, porte-voix de l'extrême droite israélienne en Suisse, déclare "Netanyahou est juif, il est donc absurde de le traiter de nazi." (Médias)
23 août : AC Romandia publie une photo de propagande avec six hommes à torse nu en position de combat, le visage flouté (Telegram et Twitter)
30 août : Communiqué de l'ACR au sujet du soulèvement populaire dans le quartier de Lausanne-Prélaz après la mort du jeune Marvin le 24 août dans une course-poursuite avec la police. Cinq hommes posent un t-shirt « Defend Helvetia » accompagné d'un fusil d'assaut. Ils se déclarent "prêts à intervenir" et disent défendre "l'homme blanc". (Telegram, Twitter)
Fin août : Colin Walks publie deux vidéos indignes pour tourner en dérision la mort du jeune Marvin et insulter sa famille. (Instagram)
Septembre 2025
Début septembre : L'auteur fasciste Alain Soral repasse devant la justice française. Il reste en Suisse et ne se rend pas aux audiences (spoiler : il sera condamné). (presse)
Tout au long du mois de septembre : Multiples vidéos de Colin Walks pour nier le génocide à Gaza. A Vevey (VD), Mila Orriols et lui-même se mettent en scène en train d'effacer des tags pro-palestiniens. (Instagram)
Septembre 25 : Le no 671 de la revue antisémite "Courrier du continent" du valaisan René-Louis Berclaz publie un hommage à Mussolini, une recension de la revue "Sparta" vol. 4 (la revue dirigée par le faciste français Philippe Baillet à laquelle participe David Rouiller, ex-porte parole de Résistance helvétique - RH) ainsi qu'un texte d'un certain Anatoly Livry en hommage au négationniste Jürgen Graf.
14 septembre : Des membres des sections françaises d'E&R postent des photos d'une randonnée réalisée dans le canton de Vaud avec leur gourou Soral (Twitter)
14 septembre : Lors d'une émission de Géopolitique profonde, Soral se plaint de ses problèmes avec son avocat Pascal Junod, sans le nommer. Junod a animé plusieurs groupuscules fascistes depuis une quarantaine d'années à Genève. On comprend qu'il existe des soucis d'argent entre les deux hommes (Youtube)
14 septembre : Colin Walks se met en scène aux fêtes Médiévales de Saillon (VS) (Instagram)
15 septembre : RH relaie l'appel de Soral pour recruter un nouvel avocat plus conforme à sa stratégie de défense. (Twitter)
16 septembre : Alimuddin Usmani, sympatisant E&R basé à Genève, interviewe l'auteur français Youssef Hindi (édité lui aussi chez Kontre Kulture, la maison d'édition d'E&R) sur la mort de Charlie Kirk (Youtube)
16 septembre : Piero San Giorgio (survivaliste aux idées fascistes) poste lui aussi une vidéo sur la mort de Kirk (Youtube)
17 septembre : Alimuddin Usmani pige à nouveau dans GHI et Lausanne-Cités, deux journaux gratuits romands.
19 septembre : Communiqué de RH pour se plaindre de la manif pro-palestinienne du 18 septembre à Lausanne (VD). Reposté par l'ACR avec le slogan "ni keffieh, ni kippah", un slogan raciste souvent repris par des fascistes depuis le 7 octobre 2023.
20 septembre : En France, annulation d'un concert de black métal néonazi où devait se produire le groupe suisse Eidkameraden. Les camarades du réseau antifasciste Grand-Est s'étaient mobilisés contre cet événement (Web)
20 septembre : RH organise une conférence sur inscription avec Uli Windisch (animateur du site Les Observateurs, de tendance pro-Zemmour) et Anatoly Livry (cf plus haut). Son titre « L'université malade du gauchisme ». Le lieu était tenu secret. Cette fois-ci, RH a utilisé la salle de la fanfare de l'Avenir, 1, route de Martigny, 1926 Fully. (Web, Twitter)
20 septembre : Sur Instagram, le compte valaisan @Regardevoiraller ("Greg") commence à poster des contenus violemment hostiles à la cause palestinienne. Au fil des mois il va se rapprocher de Colin Walks (Instagram)
20 septembre : Piero San Giorgio donne une conférence à Nancy organisée par E&R. Les camarades du Bloc Antifasciste de Nancy dénoncent sa venue dans un article. (Youtube, Web)
22 septembre : Windisch soutient la croisade de l'extrême droite trumpiste contre la gauche suite à la mort de Kirk (Web).
23 septembre : Le vidéaste Xavier Meystre/Haltérophilo publie une longue interview du militant néonazi français Daniel Conversano, basé à Grenoble. Il déclare notamment que "[du fait de sa couleur de peau, le polémiste] Jean Messiha ne sera jamais français" (Youtube)
24 septembre : Piero San Giorgio dédicace son nouveau livre à la Librairie Logos (ex Librairie Vincent) à Paris - VIIe, principale librairie d'extrême droite dans la capitale. (Web)
25 septembre : A Genève, Némésis Suisse organise une action banderole contre un concert de SOS Méditérannée à L'Alhambra. Quelques jours plus tard, elles collent des stickers à Meyrin (GE), sans doute en présence de Mila Orriols (Instagram)
28 septembre : RH poste une photo pour son anniversaire, on y voit 15 personnes (Telegram)
29 septembre : Alimuddin Usmani publie une vidéo avec Ruben Ramchurn (ex-UDC/VD) (Youtube)
Octobre 2025
2 octobre 2025 : Alimuddin Usmani publie une vidéo avec Lionel Dugerdil (UDC/GE) à l'occasion de l'élection complémentaire du 19 octobre 2025 (Youtube)
4 octobre 2025 : ACR poste des photos de 9 hommes en position de combat et en entraînement de combat collectif (Telegram)
8 octobre : Le site fasciste La Hallebarde publie une interview de Thibault Schaller (UDC/VD) [pas le journaliste] au sujet du soulèvement du quartier de Prélaz. Un article détaillé est posté sur Renversé à ce sujet (Web)
9 octobre : E&R lance une campagne pour Soral "Halte au délit d'opinion ! Soutenons la liberté d'expression d'Alain Soral" (Web)
9 octobre : Les fascistes féminines de Némésis France publient la vidéo d'un happening organisé avec les nazis de Junge Tat le 5 octobre à Bâle. Manuel Corchia, fondateur de Junge Tat, prend la parole dans la vidéo et appelle à la déportation des personnes non-blanches. Ces vidéos avec des orateurs venant de plusieurs pays vont se multiplier les mois suivants. (Youtube)
12 octobre : Chloé Frammery, diagonaliste devenue célèbre dans les années covid, se félicite d'avoir à nouveau accès à son compte Youtube clôturé depuis plusieurs années (Telegram)
13 octobre : Piero San Giorgio publie une vidéo avec Youssef Hindi (Youtube)
13 octobre : Windisch vante les mérites du fasciste britannique Tommy Robinson et décrit à tort les manifestations racistes qu'il organise comme pacifiques (Web)
14 octobre : Haltérophilo poste des propos mysogines à l'encontre de Mila Orriols. (Twitter)
15 octobre : Windisch est invité sur Radio courtoisie pour parler de la votation suisse sur l'identité numérique.
16 octobre : Thibault Schaller (UDC/VD) partage une photo de son ordinateur où figure un sticker du groupuscule fasciste Kalvingrad Patriote, autodissous en 2019 (Twitter)
17 octobre : Colin Walks et Mila Orriols publient une vidéo appelant à des "politiques radicales" pour sauver une prétendue race blanche (Instagram)
21 octobre : ACR reposte l'article du journal Le Temps les concernant (Telegram)
21 octobre : Le journal 24 heures relate aussi les problèmes entre Soral et son avocat
27 octobre : ACR reposte la vidéo d'un entraînement de boxe des fascistes d'Audace Lyon (hériter de Bastion social, dissous en 2019) (Telegram).
27 octobre : Colin Walks lance une première cagnotte pour ses frais judiciaires à venir. La première d'une longue série ? (Twitter et Instagram)
31 octobre : L'avocat Pascal Junod répond à Soral par voie de presse et se défend de tout manquement professionnel (Médias)
Fin octobre : RH et Colin Walks relaient une pétition de l'UDF pour l'interdiction des antifas suite à la manifestation pro-palestinienne du 11 octobre 2025 à Berne. (Telegram)
Novembre 2025
1er novembre : Colin Walks et Nicolas Rivard (UDC/VS et Reconquête) au micro de Mike Borowski sur Radio Courtoisie. Ce dernier échange avec Rivard sur des souvenirs de bagarres avec les gauchistes.
Quelques jours auparavant, Colin Walks appelle à une contre-manifestation pour s'opposer à une manif pro-palestinienne à Sion (VS), ils seront seulement une dizaine. (Web)
Novembre 25 : René-Louis Berclaz publie un compte-rendu de la conférence de RH du 20 septembre à Fully (VS) avec Uli Windisch et Anatoly Livry dans le "Courrier du continent" no 673.
10 novembre : Hallebarde publie un article sur la solitude d'un jeune nazi dans un train. Depuis son site est à l'abandon. (Web)
18 novembre : Nouvelle vidéo de Soral avec un youtubeur complaisant nommé Teamassil (Youtube)
20 novembre : Création d'un canal "Thulé diffusion". Cette association basée en Suisse romande propose à la vente des livres fascistes de seconde main. Parmi les auteurs du catalogue : Philippe Baillet, Guillaumme Faye, etc. (Telegram, Web)
22 novembre : Victoire antifasciste après une mobilisation transfrontalière contre l'organisation d'une conférence d'E&R à Annemasse (Haute-Savoie) avec Claude Janvier. Le propriétaire retire la réservation. (Instagram)
25 novembre : Chloé Frammery invitée chez Géopolitique profonde. (Youtube)
Fin Novembre : Le conflit entre Alain Soral et son ancien lieutenant Xavier Poussard s'envenime comme en témoigne plusieurs vidéos publiés sur son compte ou ceux de ses affidés (Usmani, Média en 442). Soral s'en prend aussi à Colin Walks et dit que la priorité n'est pas les drapeaux palestiniens, mais la "propagande LGBT" (Twitter, Youtube, Web)
26 novembre : Colin Walks répond à Alain Soral et l'assure de son homophobie (Twitter)
27 novembre : Résistance Helvétique publie une citation du néonazi vaudois Gaston-Armand Amaudruz, décédé en 2018. (Telegram)
28 novembre : Pour la seconde fois, ACR repartage la vidéo d'un entraînement de boxe des fascistes d'Audace Lyon (Telegram)
28 novembre : Usmani annonce un livre sur le "national-sionisme" (la fraction de l'extrême droite qui soutient Israël) (Youtube)
Décembre 2025
2 décembre : Fermeture de la chaîne Youtube de « Kontre Kulture » (les éditions d'E&R) (Twitter)
17 décembre : Les diagonalistes du Mouvement fédératif romand (MFR) annoncent leur transformation en Fondation Themisia Gioia. (Twitter)
20 décembre : ACR repartage une photo des émeutes des paysannes du 18 décembre à Bruxelles. (Telegram)
27 décembre : Le compte Helvetdux, ancien membre du groupuscule fasciste dissous Kalvingrad Patriote, rend hommage à Denis White Rex, un soldat nazi ukrainien. On saura quelques jours plus tard que sa mort était une mise en scène (Twitter)
Janvier 2026
Début janvier : Un membre de la direction de l'association CICAD attaque un conseiller aux Etats genevois sur les réseaux et parle d'une "obsession anti-israélienne et antisioniste" quand celui-ci critique la colonisation de la Cisjordanie (Médias)
5 janvier : RH relaie l'événement organisé à Porto (Portugal) le 30 mai par le réseau de Martin Sellner qui appelle à la déportation des non-blancs hors d'Europe. RH avait participé au premier meeting de ce réseau à Gallarate (Lombardie) en mai 2025. (Twitter)
7 janvier : RH relaie une conférence de Themisia Gioia à Aubonne (VD) avec deux souverainistes. (Twitter)
8 janvier : RH repartage un post du masculiniste et proxénète étasunien Andrew Tate (Twitter)
10 janvier : Piero San Giorgio donne une conférence pour l'Action française, section Savoie (Youtube)
13 janvier : Conférence du catho intégriste et nationaliste Stanislas Berton organisée par Themisia Gioia à Aubonne (VD) (Web)
13 janvier : Après le "Courrier du continent", c'est RH qui fait de la pub pour la revue "Sparta" vol. 5 à laquelle participe David Rouiller. RH suggère de passer commande via Thulé diffusion (cf plus haut) (Twitter)
15 janvier : San Giorgio publie une interview d'Alain Soral (Youtube)
20 janvier : San Giorgio publie une interview du nationaliste étasunien Vox Day à Cressier (FR) (Youtube)
23 janvier : RH repartage Hugh Anthony, jeune fasciste britannique (Twitter)
24 janvier : Au sujet de la répression policière menée par ICE à Minneapolis, RH déclare "Trump fait du bon boulot" (Twitter)
28 janvier : RH publie un texte pseudo-satirique sur la suprématie blanche (Twitter)
28 janvier : Au terme d'un épisode ubuesque, la section UDC de la ville de Lancy (GE) annule sa propre conférence car l'un de ses membres avait invité Colin Walks à y participer. L'UDC genevoise dit ne pas avoir été avisée de cette invitation et préfère tout annuler pour éviter d'être associée à lui.
29 janvier : Colin Walks publie une vidéo pour se plaindre des poursuites engagées contre lui pour discrimination et appel à la haine.
31 janvier : ACR appelle à se rendre à Lugano pour une manifestation néonazie le 21 février. Toute la mouvance repartage (RH, Helvetdux, etc). La manifestation n'aura finalement pas lieu en raison de la mobilisation antifasciste au Tessin.
31 janvier : Oskar Freysinger donne une conférence pour E&R à Belfort (France).
Février 2026
Février 2026 : René-Louis Berclaz publie un texte négationniste de Vincent Reynouard dans le Courrier du continent no 675.
1er février : Colin Walks publie une vidéo où, vêtu d'un qamis (habit de prière) et d'une barbe postiche, il organise une fausse prière de rue à Lausanne avec cinq autres personnes. (Instagram)
10 février : Thémisia Gioia invite l'auteur Lucien Cerise (E&R) à la Chapelle de Trévelin à Aubonne (VD), un lieu appartenant aux Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) (Twitter)
11 février : RH soutient la candidature de Bruno Dupont (ex-Rassemblement romand patriote) aux élections communales lausannoises du 8 mars (Twitter)
17 février : L'association CICAD attaque la liberté d'expression et réclame des sanctions contre le journaliste sportif de la RTS qui a critiqué le génocide commis par Israël à Gaza dans un commentaire des Jeux olympiques.
18 février : La mouvance est en ébullition après la mort du militant néonazi français Quentin Deranque à Lyon. Dans la nuit du 17 au 18 février, ACR peint des symboles fascistes sur l'Espace autogéré de Lausanne et revendique l'action sur les réseaux ("Ni oubli ni pardon. Partout nous vous traquerons"). Douze personnes sur la photo. Colin Walks leur répond bravo. (Telegram, Twitter)
19 février : Helvetdux se fait réprimander par d'autres acteurs de la mouvance fasciste pour avoir publié sur Twitter les consignes internes de la manifestation lyonnaise du 21 février ("Si vous avez des tatouages à connotation politique merci de les couvrir") (Twitter)
21 février : Manifestation fasciste à Lyon après la mort de Quentin Deranque. La participation est relativement faible. Des membres de l'ACR y participent et publient un long compte-rendu enthousiaste qui sera republié par RH.
21 février : Le même jour, Colin Walks organise un "apéro viril" à Chapoussin (VS). Dans une ambiance carnavalesque d'extrême droite, des individus sont déguisés en miliciens de l'agence américaine de l'immigration ICE (dont le vidéaste "Regardevoiraller"), ce qui choque des randonneurs. La commune affirme qu'elle ne louera plus d'espace à Colin Walks (Instagram)
26 février : Alimuddin Usmani publie une vidéo avec Colin Walks où ils surjouent leurs désaccords alors qu'ils sont tous les deux racistes. (Instagram)
Fin février : Déménagement définitif (?) d'Alain Soral en Russie après six ans passés en Suisse. Bon débarras ! (Web, Twitter)
Mars 2026
Début mars : "Hallebarde" doit encore changer de compte Twitter après la fermeture de son deuxième compte par la plateforme. Il en crée un troisième (Twitter)
Mars et suivant : Colin Walks débute un sponsoring financier avec l'entreprise "Atelier 1874" de Kilian Lacreuse, basée à La Chaux-de-Fonds (NE). (Instagram)
Mars 2026 : René-Louis Berclaz publie deux textes d'hommages au négationniste Jürgen Graf dans le "Courrier du continent" no 676, le premier est signé Jérôme Bourbon (Rivarol) et l'autre de Berclaz lui-même.
14 mars : Encore une dédicace de Piero San Giorgio à la Librairie Logos à Paris, mais pour la première fois, son livre est édité par Kontre Kulture, l'éditeur d'E&R. (Web)
15 mars : ACR repartage les posts des fascistes tendance nationaliste-révolutionnaire du C9M. Ils organisent chaque année une manifestation à Paris. (Telegram)
20 mars : Alain Soral est condamné par la justice vaudoise à 5 mois de prison ferme pour discrimination et incitation à la haine (Médias)
21 mars : RH repartage un post d'Alain Soral suite à sa condamnation (Twitter)
24 mars : L'association CICAD porte plainte pour diffamation contre une pétition l'accusant de propagande pro-génocide (Médias)
Fin mars : Le 23 mars, ACR publie un communiqué pour annoncer qu'ils vont attaquer le carnaval antifasciste du 28 mars à Lausanne. Leur visuel est grotesque avec une sorte d'armée de cranes rasés réalisée par IA. Le matin du carnaval, ils annulent tout en disant qu'il s'agissait d'un hoax. Le premier communiqué de l'ACR est partagé par RH et Helvetdux, mais aussi par Colin Walks le 24 mars sur son compte Instagram. (Médias, Telegram, Instagram)
Fin mars : Stepan Syschikov, ancien candidat de l'éphémère Rassemblement romand patriote, est accusé par le père d'une victime de Crans-Montana d'avoir volé des habits appartenant à son fils défunt (Médias)
Avril 2026
5 avril : RH organise une action banderole à Féchy (VD), environ 15 personnes présentes. (Twitter)
7 avril : Colin Walks lance son propre groupuscule fasciste nommé "10%" avec "Regardevoiraller". Le nom du groupuscule fait référence à une disparition d'une supposée race blanche. Dès le départ, il promet une "fraternité", une "nouvelle famille" et invite à dépenser de l'argent dans un magasin de mugs et habits. (Instagram)
11 avril : Colin Walks défend la colonisation de la Rhodésie après l'épisode des soldats de l'armée suisse ayant posé en uniforme avec le drapeau de cette colonie (Instagram)
25 avril : ACR publie des photos de leur entraînement de boxe (Twitter)
25 avril : Assemblée générale de l'UDC Martigny, dirigée par l'avocat Nicolas Rivard. Il met Colin Walks et Mila Orriols à l'honneur lors de la réunion. Colin Walks pose aussi avec le député Jérôme Desmeules.
Mai 2026
Mai 26 : Dans le "Courrier du continent" no 678, René-Louis Berclaz soutient les deux négationnistes convoqués en procès à Genève pour racisme et publie le texte de l'un d'eux, Frank Brunner. Ce dernier sera condamné pour discrimination et incitation à la haine lors de son procès le mois suivant. (Médias)
5 mai : L'association "Convergences" de Colette Cellerin organise une conférence payante de Marion Maréchal à Genève. La soirée se déroule à l'hôtel Royal (entreprise Manotel) et est animée par la journaliste Laetitia Guinand de la chaîne de télé privée Léman Bleu.
Ancienne alliée d'Eric Zemmour, Maréchal tente de tracer sa propre route sur une ligne nationaliste et raciste.
En plus de cette soirée sur inscription, Guinand a aussi reçu Maréchal pour une interview mielleuse dans "Le Poing", sa propre émission.
Pour rappel, Convergences avait déjà invité Zemmour en 2021 à l'Hôtel Hilton du Grand-Saconnex (GE). Une manif antifasciste avait été organisée par les milieux antifascistes pour s'y opposer.
9 mai : Pour la première fois, la marche du C9M à Paris est annulée grâce à la mobilisation antifasciste. Une commémoration alternative est organisée la nuit dans un champ. Il est probable que des fascistes de Suisse romande aient fait le déplacement. (Médias)
9 mai : Oskar Freysinger (UDC/VS) participe à la manifestation souverainiste organisée par Mass-Voll à Lucerne. La présence de Junge Tat est confirmée. (Médias)
21 mai : Colin Walks publie une vidéo dans laquelle il insulte et provoque (seul) les participants du rassemblement pro-palestinien hebdomadaire à Sion (VS) (instagram)
29 mai : Autre vidéo de Colin Walks pour une réunion de son groupuscule "10%". Il annonce des "événements communautaires" et se présente comme un mouvement contre les incivilités. (Instagram)
Juin 2026
5 juin : Encore une vidéo de Colin Walks où il répond à d'autres fascistes qui l'accusent de trop critiquer Israël. En contradiction manifeste avec ses actions de l'année écoulée, Colin Walks dit qu'il ne soutient pas Israël et s'inscrit dans la lignée de Jean-Marie Le Pen en affirmant (à tort) que ce dernier soutenait la cause palestinienne. Colin Walks termine en déclarant "vive l'Occident chrétien" et "vive le roi", ce qui montre quelque distance avec le pôle pro-Zemmour. En description est écrit le mot d'ordre "ni kippa ni keffieh", repris de RH quelques mois plus tôt [voir plus haut] (Instagram)
6 juin : Chloé Frammery donne une conférence en Savoie sur invitation d'un groupuscule fasciste Eveil savoyard lié aux Nationalistes d'Yvan Benedetti (web)
9 juin : Uli Windisch (Les Observateurs) donne une conférence dans la bibliothèque municipale de Savièse (VS).
10 juin : ACR repartage un post d'AC Helvetia qui voit dans les manifestations racistes en Irlande du Nord un signe annonciateur de leur propre passage à l'acte.
13-14 juin : Colin Walks publie deux vidéos, la première sur une bagarre qu'il a provoqué en gare de Martigny la deuxième un ramassage de déchets en Valais avec une poignée de membres de "10%". (Instagram)
14 juin : L'association CICAD attaque la Grève féministe Vaud et l'accuse faussement d'antisémitisme après qu'elles aient critiqué le sionisme dans leurs discours (Médias)
17 juin : Freysinger débute une série de chroniques sur le site Les Observateurs, fondé par Uli Windisch. Un autre article prend le parti de Colin Walks dans la bagarre qu'il a déclenché à la gare de Monthey.
20 juin : Piero San Giorgio donne une conférence pour E&R à Grenoble.
20 juin : Alimuddin Usmani invité à parler de la Suisse et du souverainisme dans Géopolitique profonde (l'émission de Mike Borowski). (Youtube)
20 juin : Colin Walks organise un autre apéro masculiniste, mais cette fois-ci dans une cabane privée.
24-25 juin : Windisch est invité sur Radio courtoisie puis sur TV-Libertés, chaîne liée aux fascistes tendance Jean-Yves Le Gallou. (Youtube, Web)
24 juin : Haltérophilo reçoit Félicien Monnier (Ligue vaudoise). Ce dernier revendique l'héritage maurassien de son organisation (Youtube)
29 juin : LA FSSPX ordonne 4 nouveaux évêques et réunit plusieurs miliers de personnes à Econe (VS). Colin Walks les soutient dans une vidéo publiée le 1er juillet.
Fin juin : Colin Walks relaie sans preuve l'histoire d'un jeune UDC qui dit s'être fait agresser par "plusieurs antifas" à Genève. En réalité, cette personne avait tenté d'agresser une jeune fille de 15 ans et s'était fait maîtriser par la police. Colin Walks se victimise dans une vidéo publiée le 4 juillet et accuse le jeune UDC d'être un musulman sous couverture (Instagram)
Juillet 2026
4 juillet : Agression de Thomas*, 35 ans par sept néonazis à Vidy. Les agresseurs sont probablement liés à ACR puisqu'ils s'entrainaient à la boxe peu avant leur passage à l'acte. Les faits sont très graves et Thomas* aurait pu mourir sous leurs coups. Des arrestations ont lieu quelques jours après les faits dans les milieux néonazis et un rassemblement de solidarité a été organisé le 18 juillet.
6 juillet : Stepan Syschikov (Rassemblement romand patriote) se met en scène en train de discuter avec Philippe Brennenstuhl pour une future liste commune aux élections fédérales de 2027 (Twitter)
10 juillet : Thibaut Schaller (UDC/VD) doxe l'épouse de Thomas* en divulgant son prénom (Twitter)
11 juillet : Victoire antifasciste contre une conférence clandestine de RH. Les orateurs étaient Vincent Reynouard, Jérôme Bourbon et Henri de Fersan. Tous les trois sont des néonazis et des négationnistes du génocide des juifs pendant la Seconde guerre mondiale. Une action conjointe Assemblée antifasciste Genève et Afa-Lausanne fait fuiter le lieu de la conférence, une salle à La-Chaux-sur-Cossonay (VD). La Mairie n'était pas au courant et retire la réservation, les organisateurs doivent quitter les lieux et doivent se réfugier dans une forêt (environ 25 personnes sur les photos). Les fachos chialent. (Twitter)
Abréviations
E&R : Egalité et réconciliation, groupuscule pro-Alain Soral, n'a plus de section en Suisse depuis
RH : Résistance helvétique, groupuscule fasciste basé en Valais
N'hésitez pas non plus à vous rendre sur le site http://nopasaran.ch/ pour une revue de presse consacrée à l'extrême droite institutionnelle.
US president’s lawyers in court filing say Washington arts complex must undergo repairs or risk demolition
The John F Kennedy Center for the Performing Arts could be demolished if repairs are not carried out, the Trump administration warned in a court filing on Monday.
Lawyers for the US president said the national arts complex in Washington DC must undergo a $250m renovation or risk facing the wrecking ball.
Continue reading...
Le texte qui suit, extrait des fonds des archives municipales de Saint-Étienne (article 6 F 186), est un projet de lettre, comportant quelques ratures, rédigé pour le compte du maire (provisoire) de Saint-Étienne, le fabricant de rubans Joseph Vignat-Chovet. Elle est destinée au ministre de l'Intérieur, Charles Marie Tanneguy, comte Duchâtel, avec copie pour Jean-François Jacqueminot, vicomte de Ham, lieutenant-général de la garde nationale de Paris et vice-président de la chambre des députés. Le courrier est daté du 27 août 1839.
Sous la Monarchie de Juillet, l'expression syndicale et politique des ouvriers stéphanois inquiète toujours les élites locales, quelques années après le mouvement des canuts et sa résonance dans le chef-lieu d'arrondissement de la Loire, surtout. Cette préoccupation est également instrumentalisée par le premier édile de Saint-Étienne, afin de solliciter à nouveau le transfert du chef-lieu de département dans sa localité.
L'orthographe et la graphie d'origine sont respectées autant que possible. Les passages raturés sont figurés entre crochets.
Texte initialement publié sur le site du Gremmos.
27 aout 1839
adressé à M. le general Jacqueminot
A Monsieur le Ministre de l'intérieur
Le Maire de la ville de St Etienne (Loire)
Monsieur le Ministre,
La ville de St Etienne et les hameaux qui l'entourent renferment une population d'au moins 60,000 habitans qui se livrent tous aux travaux des fabriques ou à l'exploitation des mines
la principale branche d'industrie, celle qui a pour objet la fabrication des rubans occupe plus de 25,000 individus des deux sexes
A l'imitation des ouvriers de Lyon, ceux de St Etienne et de la banlieue ont formé une association divisée en sections de 18 membres.
chaque section a un président, un secrétaire et en caisse un fonds de secours formé par un prelevement sur le produit des metiers en activité
leur but est d'imposer aux fabricans un tarif de salaire direct ou indirect, en prenant pour base le prix vrai ou fictif payé par l'une [d'entre eux, en] des maisons de fabrique de frappant d'interdit les metiers travaillant pour ceux [des fabricans qu'il leur plaira de signaler] qui ne s'y soumettraient pas, et déterminant eux-mêmes l'aunage des pièces de rubans.
Cette coalition parait prendre chaque jour de nouvelles forces par les fréquentes communications & correspondance qui ont lieu entre les ouvriers de Lyon et ceux de St Etienne, par l'envoi réciproque des commissaires et par l'exaltation que leur inspirent des journaux exagérés tels que la glaneuse, l'echo de la fabrique, le précurseur &c. Jusqu'à present l'adm.n municipale n'a pas cru devoir intervenir dans les debats entre les fabricans & les ouvriers, elle s'est bornée à leur faire sentir la necessité de conserver la bonne harmonie entr'eux, et de leur rappeler que c'est au conseil des prudhommes qu'il appartient de statuer sur leurs contestation
Dans l'origine, il n'y avait rien de politique dans leurs réunions. beaucoup de chefs d'atelier s'y etaient opposés [et s'y opposent encore] mais depuis quelques jour, [mais] un certain nombre d'entr'eux, 600 environ ont consenti à s'affilier à l'une des associations politiques dont le Centre est à Paris (celle des droits de l'homme)
Déjà la coalition des ouvriers a [mené] à opération l'une de ses resolutions en frappant d'interdit les metiers de m. Collard fabricant de cette ville, et la suspension du travail n'a cessé que parce que le fabricant obligé de livrer une commande à jour fixe, s'est soumis aux conditions à lui imposées
le 19 [de ce mois] août, les ouvriers coalisés ont voulu donner une idée de leur force et de leur union en assistant, chose inusitée, au nombre de 15 à 1800 au convoi funebre de l'un d'eux décédé chef de section
[Dans cette conjoncture, il est sans doute] quoiqu'il n'y ait pas eu de violence il est toutefois prudent de prendre [quelques] des mesures propres à prévenir une collision fâcheuse entre les chefs d'atelier et les fabricans. la haute position où vous êtes placé vous mettra à même d'adopter [celles que vous jugerés] les plus efficaces. je crois devoir [néanmoins] vous présenter mes idées à ce sujet
il me parait d'abord très utile de réunir le département de la loire, ou du moins l'arrondissement de St etienne à la division militaire dont le chef-lieu est à Lyon. quelques heures suffiraient pour recevoir de cette ville des secours et des ordres tandis qu'il faut souvent huit jours pour recevoir du lieutenant-général en residence à Clermont la reponse à une demande qui part de St etienne
le véritable centre du département de la loire est à St etienne. c'est dans son arrondissement que sont situées les trois villes principales du département, toutes trois manufacturieres, St Etienne, Rivedegier & St chamond ; c'est autour de St etienne qu'est la plus grande masse de population agglomérée, c'est celle qui verse dans le trésor public la plus [grande] forte quotité des impôts. Si l'autorité civile et militaire doit faire sentir son action quelque part dans le département c'est sans contredit à St etienne où une emeute violente éclata le 3 mars 1831, et où l'on peut en craindre de nouvelles. toutes les personnes désinteressées qui ont visité cette contrée regardent comme une anomalie de laisser le Préfet et le maréchal de camp commandant la subdivision resider à Montbrison, ville de 5000 habitans, dans une position excentrique hors des grandes communications, et de laisser une population agglomérée de plus de 60,000 habitans exposée aux lenteur des ordres de la préfecture et à tous les inconvéniens qui resultent de l'éloignement du 1er administrateur du département. ainsi la ville qui a le plus besoin de la présence des autorités en est privée & celle où elles [sont inutiles à] le moins bien placé dans l'interet général les possede
Dans l'etat où se trouvent les esprits, il serait bon de remettre en vigueur la mesure adoptée l'année derniere d'après laquelle les débitans ne pouvaient délivrer de la poudre qu'en vertu d'un permis des maires
[Vous apprécierés] Je vous prie, Monsieur le Ministre, d'apprécier les observations que je vous soumets pour le maintien de la tranquillité publique, et [vous voudrés bien] de les prendre en considération
Agréés, [je vous prie,] l'assurance de mes sentimens respectueux
Jean Pralong, Saint-Étienne. Histoire de ses luttes économiques, politiques et sociales. Livre II : De la Restauration des Bourbons à la Commune de Paris, Saint-Étienne, auteur, 1990, 213 p.
- Étienne Fournial, Le Grand Républicain Tristan Duché, 1804-1865. Représentant du Peuple et Proscrit, Firminy, Les Amis de Tristan Duché, 1990, 324 p.
Claude Latta, Eugène Baune (1799-1880). Un républicain dans les combats du XIXe siècle, Montbrison, La Diana, 1995, 200 p.
Texte initialement publié sur le site du Gremmos.
Cristy Maryori Villafranca-Trejo, deported to Honduras, is latest military spouse to face removal amid Trump 2.0
The wife of an active-duty US soldier was deported on Monday to her native Honduras, according to her family and the federal Department of Homeland Security (DHS).
Cristy Maryori Villafranca-Trejo is at least the seventh spouse or parent of an active-duty US soldier to be deported under the immigration crackdown during Donald Trump’s second presidency.
Continue reading...The first attempted revenge prosecution of former FBI director James Comey has gone nowhere. Whatever the DOJ didn’t botch directly was undone by Trump’s persistent refusal to adhere to the rules of political appointments.
The second attempted prosecution of James Comey isn’t going any better. The Trump DOJ willfully pretended an Instagram photo taken by Comey of seashells arranged to read “8647” was a “true threat.” As everyone but the deliberately ignorant knows, “86” generally means getting rid of something. In bar parlance, this means cutting someone off or kicking them out of the bar. In restaurant parlance, it means a menu option is no longer available.
This prosecution is even more shaky than the last one — the one where the administration pretended being misleading during congressional testimony was a criminal act worthy of indictment, even though everybody (and especially Trump appointees) do it all the time. Since the government couldn’t find a universal definition of “86” that meant “kill,” it had to rely on anything from AI prompts to motherfucking Mafia hitman/rat Sammy “The Bull” Gravano to press its case.
Now that it’s floundering again, the DOJ has decided it should double-down on the floundering. Comey is still fighting to have the case dismissed, while also seeking to hold the government accountable for its vindictive prosecution. The DOJ is hoping to hold this together long enough that everyone involved won’t be immediately dismissed for failing to accomplish the impossible.
The end result is that the DOJ’s arguments are more desperate and less minimally coherent. In its latest filing, the DOJ has decided to throw the First Amendment — along with any remaining logic — under the bus.
You read that headline correctly. The DOJ is now seriously (and while under oath) quoting Comey’s 2025 “legal thriller” in a last-ditch attempt to connect seashells with inciting violence against Trump. It has to be read to be believed. I won’t make you suffer through Comey’s sub-Grisham writing. But the DOJ will! Here’s the DOJ Vengeance Squad [PDF] attempting to turn protected expression into evidence of criminal activity:
On May 15, 2025, Comey was staying at a beachfront residence in Emerald Isle, North Carolina. Comey’s novel “FDR Drive” was only five days from public release. As Publisher’s Weekly described the novel, and as posted on Comey’s Instagram, the protagonist is a federal prosecutor “trying to take down Samuel Buchanan, a far-right media personality with a popular podcast.” FDR Drive, Publisher’s Weekly, https://perma.cc/6V82-HQ9A4. [Exhibit 1] The prosecutor “believes Buchanan went far beyond the protection of the First Amendment when he singled out his enemies by name and suggested ‘something should be done’ about them. His fans have obliged, killing or grievously injuring some of his foes.” Id. The novel itself describes the “stochastic terrorism” theory of Buchanan’s offense at length:
Sean nodded. “It’s where a charismatic leader jacks people up but, through the wonder of the internet, avoids a direct connection to what comes next. Stochastic is a term from statistics that means you can estimate the likelihood of something happening, even if you can’t predict who will do it and when and where.”
The words in bold are quoted directly from Comey’s novel. This is only part of it. The DOJ filing quotes Comey’s novel at length. If you want to read more, you can. But considering the argument being made by the DOJ, combined with what I assume is general disinterest in reading Comey’s fictional works, this is the part that matters… at least to the DOJ.
Several paragraphs of subpar political thriller later, the DOJ attempts to connect the dots… or at least the seashells and its pull quote from a book that was published “only days later.” 2+2=CRIME! says the DOJ:
On May 15, 2025, a charismatic leader named James Comey, through the wonder of the internet, posted a coded message to his followers meaning “kill” or “get rid of” (a euphemism for “kill”) President Trump.
Stupid and dangerous: that’s the DOJ we have now. But this is deliberate stupidity — prosecutors closing themselves in hopes of scoring a pair of poorly fitting Florsheims or landing a spot on Trump’s personal legal team post-2028, where anyone sufficiently devoid of personal morality or professional ethics will be rewarded with hundreds of billable hours.
From there, the DOJ continues with its conspiracy theory concoction, claiming there’s no way anyone but Comey could have arranged the “8647” seashells, even though it happened “four miles” away from Comey’s beachfront residence. The filing then cites “evidence” it has had for awhile, hoping that the court will draw inferences that can’t plausibly be implied by the DOJ:
In any event, at 3:12 pm, Comey’s wife sent him a screenshot including what appeared to have been a cropped definition of “U.S. English slang” indicating that “86” means “to get rid of or refuse service.” [Exhibit 5]. Two minutes later, at 3:14 pm, Comey posted a picture of the seashells on his Instagram account with the caption “Cool shell formation on my beach walk.”
If that hurt your head, prepare to bleed out:
There is no serious dispute that an objective viewer of Comey’s post could read it to mean “Kill President Trump.”
If that were true, the DOJ wouldn’t be in court hoping to salvage its case by suffering through Comey novels and trying to turn a hasty seashell-based joke into a federal crime.
But probably the stupidest thing about this is that the citation of Comey’s novel ignores the context. That section is about the government dreaming up a way to punish someone for something that — on its own — isn’t actually a criminal act. The main characters (government prosecutors) discuss the assassination of Thomas Becket in 1170 AD at the (inferred) urging of King Henry II. Then they arrive at this conclusion/miscarriage of justice:
The room was quiet for a moment before Nora said, “But that’s okay. I don’t think we need to base his intent on the perfect-attack-record thing. I think we just argue that he had to know his words would result in the attacks. He may not have known the identity of his knights, but he knew they were out there and would act on his words. So he just shouted that they were—what were the king’s words? ‘Miserable drones and traitors’?—if they didn’t get rid of the people he named. He knew what his knights would do. That should be enough to prove he intended it to happen.
Comey’s novel is a similarly unconcerned with First Amendment rights as Trump’s DOJ. If this hadn’t been written by a former prosecutor and FBI director, someone might have stepped in to shut this shit down. The incredible irony is that the DOJ is doing exactly what the characters in Comey’s book did while simultaneously insisting the man who wrote this book was trying to pull a King Henry II against Donald Trump even though stuff Comey wrote himself made it clear doing so might give the government a path to convict him of threatening the president.
What’s most amazing about all of this is that DOJ prosecutors apparently have the time and discretion to actually read James Comey’s fictional works and parse them for possible “evidence.” I can’t imagine doing this for free. And I think I might even have a problem doing this for pay. But here we are, watching the DOJ claim that Comey knew what he was doing because this one time a bunch of people who never existed said words that Comey put in their mouths. Ridiculous.
Noël Godin, celui qui maîtrisait l'art de ridiculiser les puissants, vient de s'éteindre le 23 août 2026, après 80 ans de franche rigolade.
L’article Mort de Noël Godin : hommage anarcho-pâtissier est apparu en premier sur Contre Attaque.
House minority leader is under attack from his own party for ‘affordability crisis’ meeting with president’s son-in-law
Hakeem Jeffries, the Democratic minority leader in the US House of Representatives, has defended his meeting with Jared Kushner and claimed it was arranged at the request of Donald Trump’s son-in-law.
Jeffries, who has come under attack from Democrats since the New York Times reported on Sunday that the two met privately to discuss common ground on issues like housing, immigration and the high cost of living, said he agreed to the meeting “to discuss the affordability crisis” in the US.
Continue reading...Many Trump supporters keep insisting that his immigration purges are justified because the people swept up in them came here “illegally,” so who cares if they get kicked out (or shipped off to some random war-torn country). When asked what people seeking asylum should do, the answer is often “do it the legal way.” That the US government has spent years making “the legal way” harder and harder — and, as we’re about to see, has now started punishing the people who actually took it — never seems to enter the conversation. But here we have a really clear example of people doing it “the legal way, as instructed by Trump himself” who are about to get kicked out of the US.
The AP is reporting that the administration is about to pull out on the order of 200,000 visas from those who came to the US legally under B1 or B2 visas, and then sought asylum, just as Trump said they should. This would be the largest mass revocation of visas in US history.
The Trump administration is preparing to revoke the business and tourism visas of up to 200,000 foreigners who have applied for or are currently seeking asylum status in the United States. If it happens, the move would be the largest single mass revocation of visas in U.S. history and would likely face legal challenges.
Unless challenged or revised, the State Department is expected to announce in the coming weeks the revocation of so-called B1 and B2 visas issued between 2016 and 2026 whose holders have sought asylum or are now seeking asylum, according to State Department documents obtained by The Associated Press and two U.S. officials. The action will be taken in coordination with the Department of Homeland Security.
“We are coordinating with DHS to identify and revoke the nonimmigrant visas of foreigners who have come to the United States claiming to be short-term visitors, but then file for asylum to stay here permanently,” said State Department spokesman Tommy Pigott.
Go back to 2018, when the first Trump administration proclaimed that anyone crossing the southern border anywhere other than an official port of entry would be ineligible for asylum. The whole framing was that there was a legal way to seek asylum and an illegal way, and only the legal way was going to count. In remarks about this executive order, Trump said that those who wished to seek asylum would have to “lawfully present themselves at a port of entry,” at which point they could seek asylum.
Under this plan, the illegal aliens will no longer get a free pass into our country by lodging meritless claims in seeking asylum. Instead, migrants seeking asylum will have to present themselves lawfully at a port of entry. So they’re going to have to lawfully present themselves at a port of entry.
A few months later, in his State of the Union, he claimed he wanted immigrants to enter the country legally (in large numbers!):
“I want people to come into our country in the largest numbers ever, but they have to come in legally,” he declared…
Note that these are two separate demands: show up at a port of entry rather than sneaking across, and get into the country through legal channels in the first place. The people about to lose their visas satisfied both, and then some. They applied for a visa, got vetted and approved by the State Department, walked in through the front door, and filed an asylum claim through the official process. If there’s a more “legal way” available, nobody has described it.
That demand, that people come “legally” and then make their asylum claims at a port of entry (though the courts later deemed this “asylum only counts at port of entry” to be wildly against the law) still resulted in a ton of people getting legal visas to the US, and then seeking asylum when they entered.
It now appears that (unsurprisingly) the Trump administration was full of shit when they claimed they wanted asylum seekers to “come the legal way.”
There was nothing in what Trump said initially that said they had to get other types of visas to seek asylum. It just said “get here legally and then make your case.” Which is exactly what all of these people did, and Trump and Marco Rubio are about to pull their visas, even though they literally did things “the legal way” that Trump himself had encouraged.
While this won’t necessarily mean immediate deportations, it will likely mean that people with live, pending asylum claims lose their lawful status while those claims are still being adjudicated — which is precisely how you end up removable. And with bands of roving ICE thugs looking for anyone without legal status to deport, you know these people are likely to be added to the target list.
So once again, doing things “the legal way” turns out to protect you from exactly nothing. Follow the instructions the president himself gave you and on the visa the State Department itself issued you, file the paperwork the process demands, and the reward is having that visa pulled while your claim is still pending. What good is doing things “the legal way” when, with the stroke of a pen, Trump and Rubio will make that “legal way” illegal?
The New Colossus poem on the Statue of Liberty reads:
Give me your tired, your poor, Your huddled masses yearning to breathe free…
To which the Trump administration responds: “get the fuck out of here.”
Après les incendies qui ont ravagé la France puis la Belgique, certains parlent de « relancer les marches climats ». À toutes fins utiles, le Groupe Anathème qui avait été actif lors de la première vague des marches climats et dont il est malheureusement important de rappeler que les prévisions se sont avérées exactes, nous a transmis ce poème rédigé lors de cette séquence antérieure. Une contribution à la mémoire des vaincus qui, peut-être, permettra de lutter, sinon pour le climat, au moins contre l'amnésie tout intéressée de ceux qui enjoignent à se remettre en marche.
Monsieur le professeur
nous a dit : « Il est l'heure !
De marcher pour le climat,
avançons dans le bonheur ! »
Monsieur le professeur a dit :
« Ça, c'est la démocratie,
et vous autres, mes enfants,
vous sauverez le monde en marchant. »
Semaine 1, ça marche bien,
combien d'marches avant la fin ? (x2)
On croisait aux balcons
des gens charmants, souriants,
applaudissant les garçons
et les filles en passant.
Ils étaient fiers de nous,
et nous, on était confiants.
Comme des petits fous,
nous marchions en chantant.
Semaine 2, ça marche bien,
combien d'marches avant la fin ? (x2)
Il y avait la police
afin de nous protéger,
et avec eux, complices,
des grands-parents pleins de fierté.
Tous en chœur, ils disaient :
« Surtout, ne changez jamais !
Vous n'êtes pas violents,
et c'est ça qui plaît aux gens ! »
Semaine 3, ça marche bien,
combien d'marches avant la fin ? (x2)
On a bien plu aux gens,
ils disaient : « Qu'ils sont charmants ! »
Les journalistes de reprendre :
« Ces enfants sont tellement tendres ! »
Et nous, on était confiants,
car la fête était bien là,
en marchant, en marchant,
en marchant pour le climat !
Semaine 4, ça marche bien,
combien d'marches avant la fin ? (x2)
Y en avait, tout en noir,
qui criaient des choses bizarres.
Ils chantaient des chansons
qui causaient des insurrections.
Ils gueulaient avec malice :
« Tout l'monde déteste la police !
Cop 1, cop 2, cop 21,
combien de cops avant la fin ? »
`Semaine 5, ça marche bien,
combien d'marches avant la fin ? (x2)
On a marché et marché
jusqu'à en être épuisés.
Puis vinrent les élections,
on est rentrés à la maison.
Les adultes nous ont promis :
« On prend en main votre vie. »
Et comme on a été mignons,
ils nous ont pris pour des cons.
Semaine 361, ça marche plus,
sur la Terre, on respire plus.
On a tous marché pour rien,
et maintenant, c'est la fin.
Salauds d'politiciens,
si c'était à recommencer,
on se mettrait tous en noir
pour dépaver les trottoirs.
On crierait : « Insurrection ! »
Et on chanterait des chansons :
« Écologie sans transition !
Gouvernement, destitution ! »
Groupe Anathème
The White House has provided no federal data to support President Donald Trump’s claims that because of his “no tax on tips” policy, “440,000 tipped workers” in Nevada “saved an average of $10,000 on their taxes,” and “130,000 tipped workers” in Georgia “saved an average of more than $7,000 on their taxes.”
Instead of actual tax savings, the president may have been referring to the average amount some workers in those states were able to deduct from their federal taxable income in 2025. The actual savings would be a fraction of that, depending on a person’s tax rate.
The president also may be exaggerating the number of Nevadans and Georgians who were able to claim a tips deduction.
Trump talked about the savings for tipped workers in Nevada during an economic speech at the Red Rock Casino Resort and Spa in Las Vegas on Aug. 5.
“This past filing season, 440,000 tipped workers right here in Nevada saved an average of $10,000 on their taxes,” he said. “Think of that, just on the no tax on tips. So, that means every worker saved — this is put out by the government, check it out. … They say, ‘Oh, it wasn’t $10,000. It was $9,912.’ Think of it, every worker made $10,000 more money. That’s all because of the fact that I said I was going to do it and I got it done.”
He made a similar claim in a July 22 speech in Georgia, in which he said, “This past filing season, 130,000 tipped workers right here in Georgia saved an average of more than $7,000 on their taxes. And that’s because of no tax on tips.”
When we asked for supporting evidence, White House spokesman Kush Desai said that the administration’s tax policies were helping Americans nationwide save money – but he did not provide the “government” source for Trump’s figures.
“President Trump is right: tens of millions of working-class Americans are saving thousands of dollars on his signature no tax on tips, overtime, and Social Security provisions in the Working Families Tax Cut. That is especially true in Nevada, the birthplace of President Trump’s no-tax-on-tips pledge,” Desai said in an emailed statement.
However, we did not find support for the president’s claims.
On July 4, 2025, Trump signed into law the One Big Beautiful Bill Act, which, among other things, created a temporary federal income tax deduction of up to $25,000 in qualified tips. The deduction – which is available each tax year from 2025 through 2028 – begins to phase out when modified adjusted gross income exceeds $150,000 for a single filer or $300,000 for a married couple filing jointly. The deduction is reduced by $100 for every $1,000 above those thresholds.
So, although Trump refers to this tax policy as “no tax on tips,” the law does not eliminate all taxes on tipped income. Social Security and Medicare payroll taxes still apply, for example.
More important, a federal tax deduction does not reduce taxes paid dollar for dollar. It reduces the amount of income on which the IRS calculates federal income tax, as Aparna Mathur, a senior fellow at the Urban-Brookings Tax Policy Center, explained to us in an email.
“What the President is referring to is not the actual tax savings from the tips deduction, but likely the average amount of income that a tipped worker is deducting from their taxable income,” Mathur wrote. “This is not a direct reduction in taxes but rather a reduction in income subject to taxes.”
For example, based on the federal tax brackets for 2025, if a tipped worker with taxable income between $11,926 and $48,475, with a 12% marginal tax rate, received a $10,000 deduction from their federal taxable income, the tax savings from that deduction would be about $1,200. If that same person received a $7,000 deduction, their federal income taxes would be reduced by $840.
In theory, as the deduction amount and marginal tax rate increase, so does the potential tax cut. As the Bipartisan Policy Center noted in February, the largest tax cut possible would be about $6,000 for someone in the 24% tax bracket with the highest gross income – $150,000 for a single filer and $300,000 for a married couple – allowed to claim the full $25,000 tip deduction.
But Mathur said the tax savings would be lower for people who already have little income tax liability due to claiming the standard federal tax deduction, which in 2025 was $15,750 for individual filers and $31,500 for married couples. “If their taxable income is already close to zero, there is no further tax liability to reduce, so the tips deduction provides them no additional value,” she said.
Meanwhile, the Tax Policy Center estimated in August 2025 that about 3% of U.S. households would benefit from the deduction of tipped income, and it estimated an average savings of about $1,400 among those households. Trump’s own White House Council of Economic Advisers had estimated in June 2025 that the tax provision for tipped income would increase affected workers’ average take-home pay by about $1,300 a year.
“It’s hard to think of a realistic scenario where the average tipped worker gets a tax savings equal to $7000 or $9000,” Mathur said. But she told us that the Tax Policy Center has not produced state-level estimates.
Notably, in a June 2 press release, the Treasury Department said that through the April tax-filing deadline, more than 7.5 million tax filers in the U.S. had used the tips deduction, and the department reported an “average deduction of over $7,000.”
The White House used similar language in an April news release in which it said 6 million tax filers nationwide had reported an average tips deduction exceeding $7,100 at that point in the filing season.
The Treasury and White House releases did not refer to the $7,000 figure as a tax cut, refund or the average amount saved by taxpayers.
It’s also unlikely that 440,000 tipped workers in Nevada and 130,000 in Georgia claimed the tips deduction, as Trump said.
In a September 2025 analysis, the Nevada Independent, an online news outlet, reported that “approximately 444,000 Nevadans, or more than a quarter of the state’s workforce, could theoretically be covered by the No Tax on Tips provision of the Republican megabill.” But it said, “the number who will actually see more money in their pockets is likely far lower.”
The Nevada Independent calculated that large figure by taking a preliminary Treasury Department list of tipped professions affected by the tax policy and cross-referencing it with Bureau of Labor Statistics data on the estimated number of people in Nevada working in those occupations.
But Yale Budget Lab Associate Director of Policy Research John Ricco told the news outlet that the Treasury’s list was overly broad. “Not everyone who works in these occupations will get tips,” Ricco was quoted as saying.
In 2024, the Tax Policy Center estimated that the number of tipped employees in Nevada was much lower – about 5% of its workers, or about 80,000 people as of June.
Then in April, when the Treasury and the IRS finalized federal regulations defining qualified tips and listing the jobs “that customarily and regularly received tips” on or before Dec. 31, 2024, they noted that broad federal occupation codes sometimes combine tipped and non-tipped jobs. They also warned against using the provided occupation codes as the sole measure of whether workers customarily received tips. Tax-return data included in the regulation show why.
In the 2023 tax year, 82.8% of people in the relevant bartender category reported at least $100 in tips, according to a table that was included in the published regulations. The figure was 74.5% for wait staff and 70.9% for gambling dealers. The percentages fell sharply in other eligible professions. Only 11% of dishwashers, 2.7% of maids and housekeeping cleaners, and 0.1% of electricians reported at least $100 in tips, the data show.
So, counting every worker in those occupation groups would likely produce a much larger figure than the actual number of people who reported qualified tips.
It’s less clear where Trump may have gotten the figure of 130,000 Georgia workers claiming the tips deduction.
The Georgia Department of Labor reported 5.3 million employed state residents as of July. Trump’s 130,000 figure would be about 2.5% of that number.
In its 2024 analysis, the Tax Policy Center, citing the Yale Budget Lab, said that about 2% of workers nationally held jobs that regularly received tips. TPC found higher percentages in many Southern states.
That could support 130,000 as a rough estimate of Georgia workers in tipped occupations, but it still does not mean that 130,000 people in the state took the federal deduction and received tax savings as a result.
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The post Trump’s ‘No Tax on Tips’ Claim Doesn’t Add Up appeared first on FactCheck.org.
Quand ?
Le 4 septembre à 18h
Où ?
La Kunda (entrée Lagaisse) 46, rue Jules Lagaisse, 94400, Vitry-sur-Seine
Concerts en soutien à la Palestine
A LA KUNDA
Tariffs on Canada, threats against Iran’s partners and bond market intervention show a president weaponising US power while making Americans poorer at home
Three moves in the last week have exposed the limits of Donald Trump’s economic bullying. The US slapped 50% tariffs on another $20bn of Canadian goods – then threatened the same rate on the cars, trucks, parts and steel that America Inc depends on. On Monday, the Treasury secretary, Scott Bessent, menaced Iran’s trading partners with exclusion from the US financial network, hoping that coercion can deliver what months of war have not. And as the costs of war, tariffs and pro-billionaire tax cuts helped send US bond yields higher, the Treasury stepped in to tame long-term rates. These are not contradictory policies but a gamble: that US economic power can be repeatedly weaponised without reducing others’ willingness to depend on it.
The Trump administration’s “D-day” sanctions are potentially the most consequential because they expose the scaffolding of American financial power. While markets shrugged off the immediate threat, that calculation might change were the US to target a major Chinese refinery or bank. Such an escalation could spark a trade war with Beijing. The US has leverage. But China has pressure points – especially farmers in Republican states – that make using it costly. In the long run, there is a price to pay. Nations hold one another’s currencies partly because they trust the political relationship. Mr Trump is testing what happens when they don’t.
Continue reading...Quand ?
Le 5 septembre à 19h
Où ?
Le Cirque électrique Place du maquis du Vercors 75020 Paris
Les Soulèvements de la Terre - IdF organisent une réunion publique à propos de l'appel à mobilisation nationale du 3 octobre : Stop Pesticides - Arrêtons Syngenta
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Les pesticides tuent, de plus en plus et depuis bien trop longtemps ! Le 3 octobre 2026, nous, paysan·nes, travailleurs et travailleuses agricoles, personnes malades et habitant·es de territoires contaminés convergeront vers le site de Syngenta à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l'Eure. Nous y appelons à une manifestation massive pour dénoncer les ravages de l'industrie agrochimique et obtenir la mise à l'arrêt de ce site majeur, emblématique de l'impunité dont bénéficient les multinationales qui nous empoisonnent. Simultanément, des mobilisations auront lieux sur plusieurs autres continents pour dire « Pesticides, Syngenta, ni ici ni ailleurs ! »
Le 1er teaser vidéo de la mobilisation
Les pesticides sont à l'origine d'une véritable épidémie de cancers, en premier lieu chez les travailleurs et travailleuses agricoles. Les quelques multinationales qui en tirent profit intoxiquent toujours plus les terres et les populations. Depuis des années, nous accumulons pourtant les preuves, les alertes et les combats : dossiers de reconnaissance de maladies professionnelles, recours juridiques, enquêtes de terrain, rassemblements devant des points de captage d'eau pollués, manifestations, accompagnement des personnes contaminées... Pourtant, nous ne sommes toujours pas entendu.es. Alors que les scandales sanitaires à ce sujet se multiplient, les pouvoirs publics et les instances européennes continuent de favoriser un modèle agricole soumis aux pesticides et de légiférer en ce sens. Ils installent ainsi une insécurité chimique sur la population entière, C'est pourquoi nous avons engagé une campagne d'actions pour désarmer les infrastructures de production des pesticides sur nos territoires et promouvoir une autre agriculture.
Lire l'appel à mobilisation complet, les raisons de viser ce site et nos 10 exigences concrètes pour sortir des pesticides et défendre une agriculture paysanne
Merci pour tout relais dans vos réseaux et autres initiatives pour faire du 3 octobre une mobilisation majeure pour en finir avec les pesticides.
À l'appel de la Confédération paysanne, Cancer Colère, le CSVPO (collectif de soutien aux victimes des pesticides de l'Ouest), les Soulèvements de la terre.
Avec le soutien d'organisations syndicales, paysannes, décoloniales, écologistes, culturelles...
Au cœur de l'été, nous avons reçu cette revendication cryptique et poétique accompagnée d'une carte peut-être pas si fantaisiste. S'il s'avérait que quoi que ce soit ait été endommagé, nous en sommes bien désolés.
Nous nous sommes rencontré.es, à nouveau, et nous avons tracé,
Tracé des lignes,
De toutes les formes de nos possibles,
Des lignes d'échappées qui fleurent bon la joie,
Aux silhouettes en promenade,
Et qui explorent différemment nos paysages,
Nous avons appris des précédentes, des séculaires et des mortes,
Ainsi que de celles prescrites par nos dissemblables,
Pour en tracer encore des nouvelles,
Des lignes sensibles aux ruines qui nous entourent,
Qui se dissimulent dans les ombrages des avenues,
Longeant les réseaux de la métropole pour esquiver au mieux la capture
de nos voyages,
Des lignes qui se transforment à mesure qu'elles infiltrent le spectacle
de pixels,
Devenant bifurcation dans les artères où prolifère l'obsession scopique,
Et esquive devant les foyers qui partagent la même pulsion,
Jusqu'à atteindre un soir, non loin de Strasbourg, l'inévitable grille
de la zone-cible,
Opposant ses stries droites à nos lignes versatiles,
Et face à laquelle seule une forme imprévisible peut produire une
deuxième fente,
Notre ligne-foudre,
Engendrée par la combinaison de nos vérités intimes,
Et alliant nos puissances en une brûlante attaque,
Détruisons ce qui nous détruit
Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, nous avons régulièrement suivi les activités du collectif anarchiste Solidarity Collectives qui opère autant sur le front que dans la société civile ukrainienne [1]. Pour leur quatrième « anniversaire », ils nous ont transmis cette vidéo sous-titrée en français.
[1] Voir entre de nombreux autres, cet entretien.
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