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'Honey Please': The Steep Rise and Sudden Fall of Kimberly Guilfoyle.
It started out so well for her. Kimberly Guilfoyle, the U.S. ambassador to Greece until she was effectively fired on live television on Tuesday when the new White House press secretary said that President Trump had asked for her resignation, was at one point engaged to Donald Trump Jr., the president's eldest son. The couple owned a $9.7 million home in Florida, appeared at Trump rallies together and sent each other adoring posts on Instagram. -
Kimberly Guilfoyle resigns as ambassador to Greece amid allegations of improper conduct
U.S. Ambassador to Greece Kimberly Guilfoyle stepped down Tuesday after the White House requested her resignation over allegations of improper conduct during her tenure at the embassy. In her resignation statement, Ms. Guilfoyle rejected accusations that she had abused her position in the Trump administration and vowed to defend her name. "While my time as Ambassador may be coming to an end, my commitment to President Trump, the America First movement, and the country I love will never end," she wrote on X. -
Trump ousts Kimberly Guilfoyle as US ambassador to Greece after corruption allegations
President Donald Trump's administration has asked Kimberly Guilfoyle to resign from her position as US ambassador to Greece, according to new White House Press Secretary Katie Zacharia. Guilfoyle, a former Fox News host, was facing mounting scrutiny over allegations she asked a Trump donor to pay her hefty credit card bill in exchange for access to the administration and behaved inappropriately while in Athens. -
Le mouvement de la jeunesse se renforce
Le 13 octobre, contrairement à ce que prévoyaient les médias et le gouvernement, non seulement le mouvement de la jeunesse ne s'est pas essoufflé mais il s'est renforcé !
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Morts au travail : 1 331 décès en 2025, un nouveau record
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Neura Robotics passe un cap avec son modèle multimodal Neuron AI qui regroupe tous les modes de perception dans une seule architecture
À la manière du système nerveux pour l’humain, Neura Robotics avance dans sa quête de “cerveau unique” pour robots. La start-up allemande connue pour son robot humanoïde 4NE1 dévoile ce 14 octobre Neuron AI, un modèle de fondation multimodal basé sur une architecture “Perception-Language-Action” réunissant les “sens” du robot (vue, toucher, ouïe, parole, état) et la mémoire. Ceci permet aux machines de relier ses facultés tactiles, visuelles et auditives à ses actions passées, un bond en avant par rapport aux modèles classiques nécessitant bien souvent un traitement séparé des données de capteurs.
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Des scientifiques dressent le bilan de santé de la planète, et c'est dramatique
Concentration de CO2, fonte des glaces... Alors que plusieurs signaux « vitaux » de la planète atteignent des niveaux record de dégradation, des « bascules sociétales » sont encore possibles, estime une étude parue le 14 octobre.
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Imaginez que vous soyez en train de perdre vos dents, vos muscles, votre mémoire, de faire une crise de foie et d'avoir des défaillances cardiaques. Que les meilleurs médecins du monde réunis vous disent que tout cela est dû à votre régime alimentaire mais que (…) -
Google déploie Gemini 4 Argon à grande échelle... mais le prix de l’API va doubler le 1er décembre
Google accélère la diffusion de Gemini 4 Argon. Dévoilé au début du mois, le modèle est accessible depuis ce 13 octobre 2026 dans le monde entier via l’API Gemini, ainsi qu’aux abonnés payants dans plusieurs produits de la firme. Google entend en faire un outil de travail pour les tâches complexes et un moteur de ses agents IA.
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Le journaliste et le greffier
Le RN et les médias de Bolloré s’en prennent aux journalistes qui enquêtent, des directions de presse poussent leurs rédactions vers l’intelligence artificielle : dans cette nouvelle tribune, Jean-François Diana défend un journalisme qui prend le temps… -
Budget 2027 : réduire le déficit au détriment du climat est un calcul risqué
L'Assemblée nationale se penche sur l'examen du budget 2027 depuis le 13 octobre. Au centre des inquiétudes, l'envolée de la dette publique qui pousse le gouvernement à serrer la vis. Une stratégie qui pourrait faire bondir la dette climatique.
Lire la suite - Info / Économie , Politique
Alors que l'Assemblée nationale se penche sur le budget depuis mardi 13 octobre, une question demeure. La lutte contre le réchauffement climatique va-t-elle pâtir des vives tensions sur la dette et la réduction du déficit ?
Percutée de plein (…) -
Au Pakistan, le dauphin de l’Indus a été sauvé de l’extinction
Si ces populations disparaissaient de l’Indus, il n’existerait « aucune population comparable ailleurs » capable d’assurer la survie de l’espèce.
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13 octobre : à Montpellier, des lycées pro et polyvalents entre mobilisation et poids de la répression
Depuis l’extension nationale du mouvement lycéen parti de Saint-Denis fin septembre, les lycées professionnels sont en pointe de la lutte des jeunes. Pour l’acte V de la mobilisation, ce mardi 13 octobre, Le Poing est allé discuter avec des élèves de Mendès France et du lycée hôtelier Georges Frêche, avant de visiter le blocus installé devant le lycée polyvalent Mermoz. L’aube de ce mardi 13 octobre se lève sur le lycée professionnel Mendès France, où sont proposées des formations dans l’automobile, la mécanique, la logistique, l’électricité ou encore le commerce. Le Poing a décidé de venir voir si, après plusieurs jours consécutifs de mobilisation, ce lycée professionnel tout prêt d’Odysseum allait reconduire.Au matin de l’acte V de la mobilisation lycéenne, et maintenant étudiante, sous la lumière naissante de ce début de journée, l’imposant et austère portail en métal marquant l’entrée donne un aspect presque carcéral au bâtiment. Assez vite, on comprend que la mâtinée va être calme à Mendès France. Une dizaine de profs et membres de l’administration encadrent les entrées d’élèves. On se décide à aller discuter des événements en cours avec quelques élèves, qui pour la plupart s’apprêtent à rentrer en cours.
À Mendès France, soutien au mouvement et débats sur ses méthodes « Y’a pleins de choses qui vont pas dans l’Éducation Nationale. », entame Nathan*. « Le manque de profs. Ici c’est pas trop dégradé les locaux, mais dans la plupart des lycées à Montpellier oui. » Dylan*, qui comme Nathan* soutient le mouvement lycéen, et y a participé sur une journée, fait le même constat. « En classe il y a des volets qui ferment pas. », ajoute-t-il. Si plusieurs élèves ne veulent pas discuter avec la presse, les cinq que nous avons interrogés soutiennent le mouvement. « On a le droit de se plaindre. En cours on a de mauvaises conditions. », explique Enzo*. « On a pas la clim, pas le chauffage, ou alors ça marche pas, on a pas de télécommandes pour les vidéo-projecteur. » « Pour l’hiver ça va à Mendès France, mais c’est vrai que pour l’été ça peut poser problème avec la chaleur. », nuance Kévin*. « Pour les conditions d’études, moi je viens de La Réunion donc je suis habitué à pire. » À La Réunion aussi, les lycéen-des se mobilisent, depuis le 1er octobre, mettant en avant bâtiments délabrés, manque de profs et problèmes de harcèlement scolaire. « Je peux comprendre que les emplois du temps pour certain-es sont trop chargés, mais moi j’ai l’habitude de travailler avec des heures pleines. », reprend Kévin*. « Y’a aussi le prix de l’essence. », ajoute Enzo. « Nous on paie pas, mais on voit nos parents, c’est la galère. » En 2022, selon un rapport de l’Institut des Hautes Etudes de l’Education et de la Formation (IH2EF) publié le 29 mai 2024, sur les 102 370 élèves de CAP, 79,2% provenaient de milieux ouvriers, employés ou inactifs. Sur les 510 611 élèves préparant un baccalauréat professionnel, iels étaient 68,1%. À titre de comparaison, en lycée général et technologique, cette situation concernait 34,4% des élèves. Sur la signification de cette journée de calme, en pleine mobilisation d’ampleur, les élèves interrogé-es sont partagé-es. La lutte lycéenne est-elle en train de s’épuiser à Mendès France ? « Moi je pense pas que les blocus vont reprendre », nous dit Enzo*. Pour Nathan*, qui pense que le mouvement est loin d’être fini dans son établissement, « c’est normal. Des jours on fait blocus, des jours on en fait pas. » « Franchement, aucune idée de si ça va repartir en blocus ici. Par exemple hier [NDLR : lundi 12 octobre], j’étais pas au courant du blocus, j’ai vu ça j’étais dans le tram. », témoigne un autre élève, Younès*. Depuis le début de la vague de mobilisations lycéennes partie de Saint-Denis fin septembre, les lycéen-nes de filières professionnelles sont à la pointe. Le gouvernement ne s’y est pas trompé. Lecornu, dimanche 4 octobre, dans une lettre à sept de ses ministres pour répondre aux larges revendications lycéennes, suggèrait aux lycéen-nes de proposer « une meilleure représentation des lycéens professionnels dans les instances académiques et nationales ». Rectorats et préfectures non plus. Le 2 octobre, sur six lycées fermés administrativement dans l’Hérault par la rectrice d’Occitanie, avec cours en distanciel, on comptait trois lycées polyvalents proposant des filières professionnelles, et trois lycées professionnels, dont Mendès France, très mobilisé. Ces mesures étaient assorties d’interdictions préfectorales de se rassembler aux abords des établissements concernés, sous peine d’être considéré comme participant à un « attroupement ». « Attroupements » passibles de dispersion par la force, et d’éventuelles interpellations et poursuites judiciaires. Ces mesures avaient été prises officiellement « en raison des dégradations commises dans certains établissements et de l’absence de conditions de sécurité suffisantes pour les élèves et les enseignant-es ». Après une journée du 1er octobre particulièrement chaude. À Montpellier, des départs d’incendie avaient dégradé les lycées Jules Guesde, Mermoz et Mendès France. Rebelote le 6 octobre : 12 établissements héraultais étaient concernés par des mesures équivalentes. Parmi eux, six établissements professionnels, quatre lycées polyvalents, et seulement deux généraux et technologiques. Dans le lot, toujours Mendès France, auquel était venu s’ajouter le lycée hôtelier Georges Frêche, tout proche. Ce vendredi 9 octobre encore, trois jeunes âgés de 15 à 17 ans étaient interpellé-es, soupçonné-es d’avoir mis le feu à un container à poubelles enterré devant le lycée la veille, en marge d’un rassemblement autour du lycée. L’un d’eux avait déjà fait l’objet d’une interpellation la semaine précédente, pour des tags aux abords de Jules Guesde. Cette mâtinée du 13 octobre, le lycée Mendès France porte encore les cicatrices de ces incendies. De larges traces noires rappellent le tas de poubelles qui a longuement brûlé contre le portail d’entrée, et du plastique fondu est encore visible à certains endroits du parvis. « Les dégradations c’est pas ce qu’on demande. Je suis d’accord avec les revendications, et qu’on manifeste pour améliorer les choses. Mais tout casser et tout brûler non. », jauge Younès*. « Des élèves qui sont pas du tout du lycée viennent quand même pour le dégrader. C’est dommage que les personnes de ce lycée n’aient pas les couilles de faire un blocus pacifiste. » « C’est n’importe quoi les casseurs-euses, iels ont dégradé notre lycée alors qu’il était bien. », abonde Enzo*. Les infrastructures de Mendès France sont relativement récentes. Ce lycée, auparavant appelé lycée La Méditerranée et situé sur l’avenue Clémenceau, à deux pas du lycée général et technologique, a été déménagé près d’Odysseum pour la rentrée 2009, les anciens locaux étant jugés vétustes et trop petits. Même son de cloche chez Kévin*, qui ne participe pas au mouvement malgré sa sympathie : « Tout casser c’est pas mon délire. » Nathan lui prône des méthodes plus musclées : « Si on est pas entendu-es, le mouvement peut aller au delà de brûler des poubelles devant le lycée. Si on brûle devant les lycées, si on fait le gros bordel, si on fait un peu n’importe quoi, ça pourrait remonter à celleux qui sont haut placé-es, pour qu’on nous entende. » Le blocus lui-même peut être considéré dans ses désavantages parmi les élèves soutenant le mouvement : « On a fait notre rentrée le 28 septembre, mais on a pu commencer les cours que la semaine dernière. Pour celleux qui ont envie de travailler, c’est un peu chiant. », nous explique Kévin*.Tous nous affirment que quasiment tous-tes les élèves soutiennent le mouvement. Côté personnels, le constat paraît plus mitigé. « Quelques profs soutiennent, mais pas tous. On en a parlé un peu, même s’iels évitent de trop s’exprimer là dessus. », nous apprend Nathan*. Le 1er octobre, alors qu’une partie des lycéen-nes mobilisé-es avaient opté pour des dégradations aux alentours du lycée, la direction de l’établissement décidait de confiner les professeurs-eures présent-es dans son enceinte.
À Georges Frêche, souvenirs de garde à vue et envies de liberté Petit à petit, les élèves de Mendès France rentrent en cours. On décide donc de se rendre au lycée professionnel hôtelier Georges Frêche, tout proche. Là bas non plus pas de mobilisation devant l’établissement pour cet acte V. Mais quelques élèves qui attendent devant l’entrée. Kamel*, installé avec son groupe de potes, a tout de suite très envie de nous parler. « Les lycées sont en colère parce qu’ils sont en déficit. Y’a des fuites de gaz, un manque de matériel, un manque d’éducation. On est censé-es apprendre, être la France de demain. Notre lycée encore ça va, même si on a eu des fuites, de l’eau qui a coulé dans un des restaurants. », se désole-t-il. « Ici les profs iels sont gentil-les, on est dans d’assez bonnes conditions, mais ailleurs c’est différent. Je suis là depuis le début de l’année, et il n’y a pas grand chose à redire. », constate Paul*, installé seul un peu plus loin, et qui soutient le mouvement sans y participer. « Si je devais changer une chose dans mon lycée, ce serait le fait qu’on puisse pas sortir pour manger, on est bloqué-es à l’intérieur toute la journée. » Ce qui agace Kira, en seconde, dans son lycée, c’est l’interdiction des téléphones. « En soit ça me dérange pas trop », expose-t-elle. « Mais pour les BTS je trouve que ça les infantilise. Iels sont grand-es, iels ont pour la plupart leur permis et un travail à côté. Et les emplois du temps sont trop chargés. Je fais des activités extra-scolaires, et quand je rentre il est 22h30, et à cette heure je suis fatiguée, j’ai pas trop envie de faire mes devoirs. » A côté, son amie Imde acquiesce. « Le ministre de l’Education fait pas grand chose. », reprend Kira. « Au gouvernement iels ont fait la loi casseur-payeur. Iels feraient mieux de rajouter plus de profs et de faire quelque chose pour les horaires au lieu de faire des lois comme ça qui servent à rien. » La loi casseur-payeur est une loi prévue par le gouvernement en réaction au mouvement lycéen, et qui projette de rendre possible de faire payer à un-e manifestant-e le coût de dégradations qu’iel n’a pas commises, s’iel se trouve dans un rassemblement où il y a de la casse. « Mais je trouve quand même qu’il y en a dans le mouvement qui dépassent un peu les bornes, quand iels brûlent des trucs, cassent des portails ou blessent des profs. », ajoute Kira, rejoignant l’avis de son amie Imde et de Paul*. Paul* nous explique qu’à Georges Frêche, à part une tentative avortée de blocage, le calme a régné. « Des lycéen-nes ont essayé de mettre des poubelles devant le lycée. Mais l’administration est venue, iels nous ont empêché-es, iels nous ont poussé-es à l’intérieur. », détaille Kamel*. « Iels rigolaient, iels se foutaient de notre gueule. La CPE nous a dit qu’on avait pas le droit de manifester. Après ça une fois y’en a qui sont venu-es au lycée et qui ont mis de l’alcool dans une poubelle et jeté un briquet dedans, et ça a explosé. » Le jeune homme n’a pas l’air de se sentir très écouté dans son établissement. « Il y a eu une journée venant de la hiérarchie qui obligeait nos profs et l’administration à nous faire nous exprimer sur la vie au lycée et ce qui se passe en ce moment. », raconte-t-il. « Mais ça c’est fait dans les conseils du lycée, et mon délégué de classe m’a dit que pendant toute l’heure iels n’ont pas pû s’exprimer sur les revendications des élèves, c’était juste les profs qui échangeaient entre elleux. Donc on sait pas si ça va changer. »En l’absence de mouvement suivi sur son lycée, Kamel* s’est mobilisé autour de quelques autres établissements de Montpellier. Ce qui lui a valu quelques mauvais souvenirs. « Les actions des CRS c’est le pire. On pourrait nous interpeller parce qu’on bloque et qu’il faut pas, mais utiliser la violence comme ça… », se scandalise-t-il. « Vendredi on était un groupe de sept à l’arrêt de tram Odysseum, on allait le prendre. Les CRS se sont arrêté-es sur les rails du tram, iels sont descendu-es, iels nous ont mis des coups de matraque. Y’en a un qui m’a étranglé et qui m’a dit « toi tu vas pas passer entre les mailles du filet ». Alors que j’avais rien à me reprocher, j’ai pas été violent, j’ai pas essayé de courir, je leur ai pas manqué de respect. Iels nous on insulté, moi de « sale arabe », un ami à moi de « sale noir ». Dire des trucs comme ça et être violent-es face à des enfants, c’est pas correct. On a été enfermé-es pendant 32 heures, on avait le droit à rien. On est passé-es au tribunal, avec des avocats commis d’office. Je suis tombé sur un bon, mais un ami à moi est encore enfermé parce que l’avocat c’était pas un bon, pour le dire il était raciste. Il l’a rabaissé, il lui a dit que c’était de sa faute, qu’il avait qu’à pas participer au mouvement. Après des bavures policières comme ça, c’est normal que certain-es lycéen-nes s’énervent et répondent à la police. Si ça devait m’arriver de nouveau, déjà je resterais calme, mais s’il devait y avoir vraiment de l’abus je m’exprimerais. »
Quoi qu’il en soit, le jeune Kamel* ne compte pas lâcher l’affaire. « Jusqu’à la manifestation des gilets jaunes le 17 octobre, ça va continuer, c’est sûr. Et après, à voir. », conclut-il. À Mermoz, convergence des luttes et stratégiesOn prend ensuite la direction du lycée polyvalent Mermoz, un des bastions des mouvements lycéens montpelliérains. Sans surprise, l’établissement est mobilisé. Réparti-es entre les deux entrées, un total d’environ 150 élèves tiennent le blocus. Tout a été plutôt calme en ce début de matinée, de l’avis général, malgré quelques feux de poubelles.
On commence par rencontrer Ilias*, en seconde générale à Mermoz, particulièrement affecté par le manque de profs et de moyens dans son établissement. « J’ai pas eu d’ennuis personnels avec la police, mais ils peuvent être assez agressifs-ves. », raconte-t-il. « Si on reste comme ça devant le lycée, tout va revenir comme avant et peut être qu’il va rien se passer. Je pense que quand il y a des dégradations ou des feux de poubelle ça fait plus réagir. » Il regrette que plus de profs ne soient pas avec les bloqueurs-euses devant les entrées, en admettant ne pas trop savoir dans quelle proportion iels soutiennent leurs élèves, faute de contacts depuis le début d’un mouvement dans lequel il s’investit beaucoup. Quelques profs du lycée sont quand même présent-es ce matin, avec des chasubles du syndicat Solidaires. « Le mouvement va durer, on nous écoute pas, je vois rien changer alors on va continuer. », assure-t-il.
Plus loin, on entame une longue discussion avec un groupe de quatre élèves mobilisé-es. Clara* est en terminale générale. « En soit à Mermoz on a pas les meilleurs bâtiments, en été c’est la galère, mais on a pas les pires non plus. C’est aussi en solidarité avec les autres établissements où ça a commencé dans la banlieue parisienne. » Erwan*, en 1ère STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable ; filière technologique) va dans son sens : « On a des locaux qui partent en cacahuètes, on manque de profs. On espère que ce qu’on fait ça va faire bouger les choses. »
Le ministre de l’Education Nationale annonçait ce jeudi 8 octobre que 3000 profs remplaçant-es seraient affecté-es dans les établissements se trouvant dans des situations « très problématiques. » « Déjà pourquoi iels les ont pas sorti-es avant ? », réagit Elisa*, en terminale générale. « Et certain-es de ces profs reçoivent deux affectations, parce qu’iels sont déjà contractuel-les. Le gouvernement ne crée pas vraiment de nouveaux postes. Faut continuer jusqu’à ce qu’on ait des réponses concrètes.» Le ministère a puisé en urgence dans le vivier des Titulaires de Zone de Remplacement (TZR) et de contractuel-les rattaché-es qui n’étaient pas identifié-es comme étant à temps plein devant des élèves. Faute de mise à jour en temps réel de logiciels académiques qualifiés « d’archaïques » par le ministre lui-même, des rectorats ont affecté des remplaçant-es sur des postes où un-e enseignant-e contractuel-le avait déjà recruté-e ou était déjà en place.
« La réponse policière est complètement démesurée par rapport aux mouvements qu’on fait. Et encore comparé à ailleurs ça c’est plutôt bien passé. », intervient Erwan*. Autour du blocus de Mermoz ce matin là, dans les rues longeant l’établissement ou sur les places d’Antigone toutes proches, on aura aperçu pas moins d’une vingtaine de camions de police, CRS et CDI, sans compter les unités de la Brigade Anti-Criminalité (BAC). « Cette semaine c’est un peu plus sévère. Mais la semaine dernière on a eu une compagnie de CRS très gentille, ils ont été vraiment géniaux. », nuance Mathilde*. « Iels nous ont même aidé à déplacer des poubelles. », s’amuse Elisa*. Avant de reprendre : « Mais n’empêche que le nombre de camions pour le nombre de jeunes qu’on est, c’est trop ! Je sais pas comment le gouvernement va faire si un jour y’a la guerre, ce qu’iels vont envoyer. C’est un peu hallucinant, c’est des armes de guerre qui sont utilisées par la police. Nous on est pas armé-es. Et en même temps ça montre qu’on leur fait peur. Nous à la base on demande une discussion. Ca aurait été simple d’organiser de vrais audiences et de nous donner les moyens qu’on demande. »
« La violence ça résoudra rien. Déjà qu’on demande plus de moyens pour nos infrastructures, si on vient commencer à casser et à en arriver aux mains, ça va rien arranger. Donc autant le faire pacifiquement », se positionne Erwan*. Le lycéen pointe les dégâts sur l’entrée du lycée Mermoz, fortement atteint par un gros incendie le 1er octobre : « Là il y en a peut être pour 500 000 euros. »
« On se revendique pacifistes, parce que ça nous permet aussi d’être écouté-es par les adultes, de pas nous cagouler et de gérer le truc plus légalement. Vu que y’a que les dégradations qui passent dans les médias, ça peut donner une mauvaise image. J’ai discuté avec des vieilles personnes qui pensent que le mouvement lycéen c’est juste des casseurs-euses sans revendications qui veulent détruire la France. », explique Mathilde*. « Par contre je suis pas du tout contre qu’il y ait aussi des bandes parallèles qui foutent un peu plus le bordel. »
Clara* va aussi dans le sens d’une mobilisation plutôt pacifiste. « Mais ça nous dérange pas non plus les gens qui brûlent des poubelles, iels mettent personne en danger, même si c’est pas non plus très efficace. », appuit-elle. « Y’a foutre le bordel et foutre le bordel. Faire brûler des poubelles sur les voies du tram, ça paralyse, ça fait de mal à personne, c’est pas très grave. Brûler des lycées par contre, ça coûte des millions, et on en a besoin de cet argent. Le problème c’est que c’est très peu montré dans les médias les blocus pacifiques où on discute et où on informe les gens. »
« Après à la base si on parle autant du mouvement lycéen c’est parce que des lycées ont brûlé, on en aurait moins parlé si y’avait pas eu ça. », constate Elisa*. « C’est vrai qu’en même temps il en faut toujours des gens pour foutre le bordel », reconnaît alors Erwan*.
« L’administration est très condescendante. J’ai parlé avec le proviseur adjoint, il nous a dit qu’on s’était fait embrigadé-es et enfumé-es. », regrette Mathilde*. « Pour elleux on reste des enfants. Iels veulent nous protéger à l’excès et pensent qu’on sait pas trop ce qu’on veut. Et il y a quelque chose qui intéresse et qui inquiète beaucoup les lycéen-nes, c’est par rapport aux absences non justifiées qui apparaissent dans les dossiers sur Parcoursup. Et ça peut être décisif. Le proviseur nous a dit qu’il supprimerait tout, que les absences n’auraient pas d’impact sur nos candidatures Parcoursup. Mais il met du temps à le faire, alors qu’il pourrait le faire direct. Malheureusement parfois il y a un décalage entre ce qu’il nous dit et ce qu’il fait vraiment. » Erwan* aussi regrette un manque de soutien de l’administration. « Iels viennent devant le lycée pour dire aux autres élèves de rentrer dès que c’est possible. », déplore-t-il. « Sur Joffre par exemple le proviseur les soutient vraiment, il aide à bloquer, il est présent sur les blocus, il envoie des mails à tout le monde en disant qu’il y a pas cours. », relève Clara*.
On en vient à se demander si le mouvement pourrait s’essouffler. « J’ai confiance, je pense que ça va continuer après les vacances. Le jeudi de la rentrée il y a déjà un appel à se remobiliser. », assène Mathilde*. « Et c’est vraiment important qu’on continue après, parce que là c’est vraiment l’optique des politiques qui se disent qu’il leur faut tenir jusqu’aux vacances pour que ça s’essouffle assez. Faut leur donner tord. Le 17 il faut que tout le monde se mobilise, c’est important que ce soit pas que les gilets jaunes. Chez les lycéen-nes ça s’est un peu déclenché comme ça sur le tas, mais ce qu’on veut c’est la convergence des luttes. » À l’évocation du 17 octobre, Erwan* rappelle la diversité du public de Mermoz : « Ici c’est un lycée polyvalent, il y a de tout, général, technologique, professionnel » Élisa* voit d’autres avantages à cette date. « Peut-être que ça peut dépolitiser notre mouvement. », analyse-t-elle. « On nous dit qu’on est embrigadé-es par la France Insoumise. Alors qu’on est capables de réfléchir par nous même, on a pas besoin d’un chef qui nous dise quoi faire. Et le 17 comme il va y avoir des syndicats, tous les corps de métier, ça peut donner une autre image au mouvement lycéen. » Mathilde* va dans son sens : « Déjà c’est chiant parce que ça dénigre LFI, et nous ça nous fait passer pour des petit-es qui devons nous appuyer sur les adultes, alors que pour le coup c’est nous qui avons commencé. C’est un mouvement lycéen, sans distinction politique parce que c’est juste une question de bien-être et de santé mentale. » *Prénoms modifiésL’article 13 octobre : à Montpellier, des lycées pro et polyvalents entre mobilisation et poids de la répression est apparu en premier sur Le Poing.
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Lunettes connectées : du floutage des visages aux restrictions géographiques, les pistes européennes pour protéger la vie privée
Les fabricants de lunettes connectées doivent-ils aller plus loin pour informer les personnes susceptibles d’être filmées ou enregistrées ? Dans une déclaration adoptée le 13 octobre 2026, le Comité européen de la protection des données (CEPD), qui rassemble les autorités nationales chargées de veiller au respect du RGPD, expose ses premières réflexions sur les risques soulevés par ces équipements.
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Mercredi 14 octobre à Nantes, organisons le 17 : AG à 18h sous les Nefs
Le soulèvement de la jeunesse monte en puissance et la tempête sociale gronde. Macron pensait pouvoir finir son mandat tranquillement, il n'en est rien.
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Ilhan Omar Investigation Aims to Build Case for Stripping Her Citizenship
The Trump administration's investigation into Rep. Ilhan Omar (D., Minn.) is aimed at building a case to strip her of her U.S. citizenship and ultimately deport her, according to U.S. officials and other people familiar with the probe. The multipronged effort is focused at least in part on how Omar obtained her citizenship after she arrived in the U.S. from Somalia decades ago. Investigators are focused both on the congresswoman and actions of her deceased father, some of the people familiar with the probe said. Nur Omar Mohamed brought his daughter and other family members to the U.S. from a refugee camp in Kenya in 1995. -
Stephen Miller Desperate to Stave Off Accountability for Losing Texas
Deep in a worthwhile profile of Stephen Miller from Zeteo, it describes his fear that Democrats will come after him.In these private, candid moments, Miller has told others that he’s convinced Democrats are going to be coming after him, his family, and his colleagues maybe for the rest of his days. Miller has talked about civil lawsuits, and Capitol Hill investigations and subpoenas – but perhaps the thing that stands tallest in his mind is local and state prosecutors who he says want to put him in a “prison cell.” Federal pardons can make it harder to prosecute former U.S. appointees locally, but such clemency does not preempt local and state prosecutions and investigations in the same way that it would federal probes.
Miller has also privately said he’s worried that Democratic members of a future federal administration may try to get creative, and hunt for ways to get around Trump’s federal clemency actions. (Trump himself, thanks to his far-right pals on the Supreme Court, enjoys an expanded protection of presidential immunity; his underlings, however, don’t enjoy the same privileges… at least not yet!) Miller has also lamented the possibility that liberals will be filing lawsuits against him for years, if not decades, and complained about how the left will try to use “lawfare” to bleed him and his wife – former Trump official and current right-wing lifestyle podcaster Katie Miller – dry financially. (The Millers have a lot of money between them, and they lead at times extravagant lives and enjoy projecting an image of being some of the nation’s top MAGA socialites. Furthermore, multiple sources who’ve dined at different homes that the Millers have resided at over the years say their food was made by a private chef.)
I doubt that’s his primary worry.
After all, polls still show James Talarico leading Ken Paxton in the Senate race, and (far more shockingly) Gina Hinajosa is in striking distance of Greg Abbott (though I think both races have moved towards Republicans as right wing money floods the state in recent weeks). Abbott’s gerrymander looks increasingly like a dummymander, as Harry Enten ranted yesterday.


And while this 41% swing in Latino support towards Dems is not entirely due to Stephen Miller’s gulag — a good deal of it is the same affordability complaint everyone else hates Trump over — his gulag is what has made the difference.
This is why, I suspect, Stephen Miller is so desperate to make the dumbass Talarico hitjob a thing.
If the GOP loses Texas — even if they lose just the Senate and some of the intended gerrymander seats — Stephen Miller will be the obvious scapegoat.
I would not want to be the Jewish guy largely responsible for losing the crown jewel of the GOP electorate if I were part of an increasingly violent fascist party.
To be fair, as Zeteo also notes in their profile, Stephen Miller is really well practiced at scapegoating others.
Two administration sources tell Zeteo that in the wake of the killings, Miller even told Trump and other senior officials that he thought Greg Bovino, the Border Patrol “commander” who became a viral jack-booted presence during Trump’s siege of Minnesota, was acting like a buffoon, and that the administration and then-DHS secretary Kristi Noem didn’t need to engage in the kinds of overtly militarized tactics that they brought to the Twin Cities. The Trump administration could instead, Miller insisted, achieve their mass deportation goals without all that smashing, beating, and shooting.
The two sources say that they and other officials aggressively eye-rolled about this behind Miller’s back, viewing his hurling of Bovino under the bus as transparent ass-covering, once Miller realized that Trump was looking for somebody to blame for the spectacular political and independent-voter backlash to the slayings. Miller had been the chief planner of Trump’s attempted domination of Minneapolis and St. Paul. He had publicly insulted the dead and labeled protesters “terrorists,” reveling in their fear and loathing. But Miller has always had a knack for self-preservation and throwing supposed friends to the wolves, if he feels he needs to do it to survive. And then he got to work at making Trump’s masked secret police, well, more secretive as they roamed America’s suburbs, cities, and rural landscapes.
It’s what fascists do best!
But as the Zeteo profile makes clear, there are a great number of people, even in the Republican Party, who loathe Stephen Miller. And then there are an increasing number of antisemites who’ve been welcomed into the fold.
I’d love if Democrats were, one day, able to hold Stephen Miller and his spouse legally and financially accountable for the crimes against humanity and deaths that they’ve caused.
But if Texas goes Blue, Democrats will likely not have that chance because the Republican Party will be right to hold Miller accountable for the party’s demise.
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UGC lance une guerre des festivals à Bordeaux
Le réseau de multiplexes UGC vient d’annoncer la tenue d’une nouvelle manifestation, avec des films identiques et aux mêmes dates que le Festival du film indépendant de Bordeaux, qui avait signé en mai la pétition «Zapper Bolloré». La mairie dit regretter cette décision. -
Quand le RN, Soral et Dieudonné ont recours à l’agence de voyages de Frédéric Chatillon
Alors que Dieudonné et Alain Soral reviennent sur le devant de la scène avec l’affaire Bardella, «Mediapart» révèle que le Rassemblement national fait appel à l’agence de voyages de l’ex-chef du GUD Frédéric Chatillon, qui a aussi été le prestataire des deux antisémites multicondamnés. -
China Still Has Easy Access To TikTok Despite Trump ‘Fixes’
Remember how the Trump administration — and folks like Brendan Carr — spent four straight years fear-mongering about China’s purported control over TikTok and its owner, ByteDance? And remember how the Trump administration (with incompetent Democratic lawmaker help) “fixed” the problem by offloading Tiktok to Trump’s billionaire buddies while still maintaining co-ownership with the Chinese?
It was basically a five-year xenophobic fear campaign designed to steal the revenues of a top short-form video company that U.S. giants like Meta were struggling to compete with. And it was propped up by endless empty lip service to propaganda, consumer privacy, and national security; in turn propped up by a tech press that struggled to explain how silly and corruption-fueled it all was.
After the Trump deal, U.S. operations of TikTok now had three “managing investors” that collectively owned 45 percent of the company: Oracle Corporation (Larry Ellison), Silver Lake, and MGX. Another 5 percent is owned by other new investors, 30.1 percent is “held by affiliates of certain existing investors of ByteDance; and 20 percent was retained by ByteDance.
The Trump administration offloaded most of TikTok’s infrastructure to Oracle — a company with a long list of privacy violations — so they could pretend they “fixed privacy issues” with the app. They also set up a bunch of “safeguards” designed to pretend they’d cut off Chinese influence, without actually doing so.
Unsurprisingly, a deep dive by Politico found that little has actually changed in terms of Chinese access to some of the core components of the app and user data. And there’s little to no indication the Trump administration is doing anything to ensure adherence to the deal. Employees are still using AI and internal chat systems built by ByteDance, which would likely make Chinese data collection trivial:
“Employees at the new company, officially named TikTok USDS Joint Venture, still work regularly with the global TikTok organization, according to current and former employees, who were granted anonymity to speak candidly, and internal communications reviewed by POLITICO Magazine. That includes coordinating over new features, sharing information about dangerous trends on the app and collaborating over policies. U.S. employees also still use an internal chat system called Lark, which was built by TikTok’s former Beijing-based parent company, ByteDance, to communicate and share information with both their U.S. and global counterparts.”
Great stuff. There are other instances of largely performative attempts to keep Chinese and U.S. TikTok employees separated, but there’s no real indication this is working or being overseen by anybody competent in the U.S. government:
“At TikTok office buildings, U.S. employees can go to TikTok global offices on different floors but are required to get a chaperone, an employee said, and are prohibited from bringing laptops. Prior to the deal, U.S. employees could mostly move freely between the U.S. and global offices.”
It’s equally murky as to whether “the algorithm” (a subject of endless debate during the fearmongering campaign) is still maintained and updated by ByteDance engineers.
Again, there’s no real indication that this was ever about anything but Trump and his allies hijacking the revenues of a profitable short-form video company under the pretense of national security. You could also easily argue that under Byetance ownership the company was at least incentivized to behave to remain in the U.S.; guys like Larry Ellison — with a long history of ethical and privacy “lapses” — really has no worries that the government will ever hold him accountable for much of anything.
As we noted early on, the Chinese really don’t need TikTok to spy on Americans or funnel propaganda to the electorate. Because we’re too corrupt to regulate data brokers or pass a privacy law, most U.S. consumer data is openly accessible via the public market to anybody — including Chinese intelligence.
The Trump administration is still facing a lawsuit alleging the deal is illegal. And Democrats continue to look positively feckless and ignorant for helping the Trump administration hijack an app (popular with young voters) during a presidential election season where the youth vote mattered more than ever.
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De Saint-Nazaire à la mer Noire, l’épopée scientifique et artistique de BatoLabo
De la Loire au Danube, en passant par le Rhin, la Seine ou le Rhône, l’équipage de BatoLabo documente depuis un an, à bord d’un chaland, l’état des fleuves d’Europe. Une expédition militante en faveur de la reconnaissance juridique des rivières. -
LBD, grenades... Une pétition contre les armes des policiers récolte plus de 130 000 signatures
Une pétition mise en ligne sur le site de l'Assemblée nationale pour demander l'interdiction des « techniques et armes inappropriées dans les manifestations de lycéens » a récolté plus de 130 600 signatures le 14 octobre à la mi-journée.
Lire la suite - En bref / Libertés , Politique
Le texte cible en particulier les techniques employées par les forces de l'État pour interpeller des manifestants, comme le plaquage ventral, la clé d'étranglement et le pliage corporel. Il réclame également le retrait des lanceurs de balles de défense (…) -
La beauté est dans la rue
Le pouvoir aimerait dissimuler la révolte qui gronde dans les nuages de lacrymogènes, il n'y arrivera pas, car la beauté est dans la rue.
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Ilhan Omar raid is Trump's playbook. Stop acting surprised
On Oct. 12, less than a month before voters are set to go to the polls, U.S. officials raided the home of Rep. Ilhan Omar, D-Minnesota, a frequent critic of President Donald Trump and one of the most progressive members of the House of Representatives. This is not a coincidence. The search warrant, obtained by the Justice Department and executed by the Department of Homeland Security at her residence in Washington, DC, is "part of an ongoing federal criminal investigation," although the details have not been revealed. -
Amsterdam: expulsion de Waldeck Pyrmontlaan, délibéré de la cour d’appel
Le 16 janvier 2022, une maison de plusieurs millions d’euros située au Waldeck Pyrmontlaan 8 a été squattée et, malgré des preuves d’occupation légale, a été directement expulsée car les squatteureuses auraient été prises en flagrant délit. Les squatteureuses ont résisté à l’expulsion en érigeant des barricades. En mars, la maison étant encore vide a été re-squattée, après quoi elle a de nouveau été expulsée (voir les liens et le contexte pour plus d’informations sur l’expulsion).Ces dernières années, une bataille juridique était en cours entre la police et les neuf squatteureuses. Les squatteureuses ont été inculpées d’intrusion et de vandalisme. Lors du procès, le juge a statué que les squatteureuses devaient verser environ 8 000 euros de dommages et intérêts au propriétaire. En appel, dont la décision a été rendue le 2 octobre 2026, les squatteureuses ont été acquittées de vandalisme et la demande de dommages et intérêts a été rejetée. Cela était dû à des erreurs dans la procédure judiciaire, car seuls six des neuf squatteureuses avaient été inculpées de vandalisme. En raison de cette divergence, tout le monde a été acquitté.
L’occupation et la ré-occupation de ce bâtiment, situé dans l’un des quartiers les plus riches d’Amsterdam, étaient une action directe contre la classe la plus aisée d’Amsterdam. Cela a envoyé un message clair : nous ne céderons pas aux riches, comme l’indiquait également la banderole suspendue au bâtiment. Les actions de la police ont clairement montré qu’elle utiliserait la violence et des tactiques juridiques répressives pour écraser cette résistance. Historiquement, le mouvement des squatteureuses a toujours eu une culture de résistance. Si les squatteureuses partent toujours quand la police leur demande, ce sera finalement la police qui leur demandera de partir. Sans résistance aux expulsions, il n’y a pas de squat. Du moins, pas de squat visible.
Ces derniers mois, de nombreuses expulsions ont eu lieu dans la ville, et comparé à il y a cinq ans, la crise du logement ne s’est pas améliorée. Il est temps que notre mouvement essaie de nouvelles tactiques, mais aussi de regarder ce qui s’est passé dans le passé et comment les techniques précédemment utilisées peuvent aider notre lutte.
Ces expulsions ne sont pas des spectacles. Nos barricades ne sont pas des gestes symboliques. Nous ne squattons pas des immeubles parce que c’est légalement autorisé, mais parce que nous avons besoin d’un endroit où vivre. Peu importe combien de fois ils nous expulsent, tant que nos besoins en logement restent non satisfaits, nous sommes contraint-es de continuer à nous battre pour nos propres solutions. Nous devons maintenir une culture de résistance contre les expulsions. Chaque fois qu’un bâtiment est expulsé, trois nouveaux doivent être ouverts. Chaque expulsion doit être accueillie par une manifestation dans les rues, impliquant les voisin-es qui soutiennent nos actions. Nous invitons la génération plus âgée de squatteureuses à s’impliquer à nouveau dans les actions et à partager leurs connaissances et compétences. Ce n’est pas le moment de parler uniquement d’espaces libres et de contre-culture ; c’est le moment d’une lutte anticapitaliste plus large pour le logement dans laquelle le squat peut jouer un rôle important. Rejoignez-nous, partagez vos connaissances.
Liens:
15/01/2022, Statement Squatting action Waldeck Pyrmontlaan 8 https://en.squat.net/2022/01/15/amsterdam-statement-squatting-action-waldeck-pyrmontlaan-8/
20/01/2022, Some reflections on the eviction of Waldeck Pyrmontlaan 8 https://en.squat.net/2022/01/20/amsterdam-some-reflections-on-the-eviction-of-waldeck-pyrmontlaan-8/
17/02/2022, Demonstration against all evictions and state repression – 25th feb, 19:00 https://www.indymedia.nl/node/51588
07/03/2022, Waldeck Pyrmontlaan 8 resquatted and a second time evicted https://en.squat.net/2022/03/07/amsterdam-waldeck-pyrmontlaan-8-resquatted-and-a-second-time-evicted/
09/03/2022, Bourgeois bloody swimingpool: https://www.indymedia.nl/node/51750
13/03/2022, Action recap of another Waldeck Pyrmont 8 Eviction https://www.indymedia.nl/node/51786
Des permanences d’assistance au squat aux Pays-Bas: https://radar.squat.net/en/groups/topic/spreekuur-ksu
Des squats aux Pays-Bas: https://radar.squat.net/fr/groups/country/NL/squated/squat
Des groupes (centres sociaux, collectifs, squats) aux Pays-Bas: https://radar.squat.net/fr/groups/country/NL
Des événements aux Pays-Bas: https://radar.squat.net/fr/events/country/NL -
Ken Paxton stirs vaccine skepticism to ingratiate himself with Maha movement
Texas AG and US Senate hopeful announced inquiry into alleged conspiracy between pediatricians, vaccine makers and insurance firms
Ken Paxton, the attorney general of Texas and the Republican candidate for the US Senate, is aligning himself with the Make America Healthy Again (Maha) movement by investigating pediatricians for giving vaccines – actions that could further restrict access to vaccines as deadly outbreaks unfold.
Paxton announced he would investigate an alleged conspiracy between pediatricians, vaccine makers and insurance companies in January, and at least one Texas pediatrician now says she is under investigation. Paxton linked his efforts to a campaign against vaccines from Donald Trump and Robert F Kennedy Jr, the secretary of the US Department of Health and Human Services (HHS), and directly referenced the Maha movement in his announcement. The president endorsed Paxton’s Senate run in May.
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Législatives en Israël: les ultranationalistes en ordre dispersé, mais galvanisés
Les ministres les plus extrémistes du gouvernement, Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich, se présentent sur deux listes séparées au scrutin du 27 octobre. Ils devraient remporter plus de sièges qu’en 2022, malgré l’apparition d’un troisième rival, Ofer Winter. -
Republicans are squandering the Latino vote
In 2024 Donald Trump carried 55% of the Latino vote in Texas, up from around 41% in 2020. He also won 14 of 18 counties in heavily-Latino South Texas, within 20 miles of the Mexican border, doubling his showing from four years earlier. But as the midterms approach, support for Trump and the Republican Party among Latino voters in the Lone Star State and elsewhere is dwindling, according to new reports. A poll last month found that 22% of Texan Latino voters who previously supported the President would oppose a Republican House candidate, while 18% disapprove of the job Trump is doing. -
White House ousts Kimberly Guilfoyle as US ambassador to Greece
Kimberly Guilfoyle, the embattled US ambassador to Greece, has been forced out of her job by the White House following a string of reports about alleged misconduct, marking a sudden and spectacular downfall for a high-profile figure in the MAGA movement with close ties to President Donald Trump's family. New press secretary Katie Zacharia said in her first press briefing Tuesday that the White House had "asked Ambassador Guilfoyle to resign," adding, "She has been a wonderful asset to the team, and we wish her luck." -
Family of man killed by tiger criticise online content after Trump reposts video
Relatives of William Chapman say footage of attack shared online ‘deeply offensive’ and causing them ‘severe distress’
The family of a man killed by a tiger at a wildlife park in the UK have spoken about their “severe distress” at the circulation of online media after Donald Trump reposted a video of the incident.
William Chapman, 23, was mauled to death after entering an enclosure at Yorkshire Wildlife Park, near Doncaster, on Saturday.
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Abdulrahman Alfozan Was Allegedly Snooping While the Houthis Invaded
Because I continue to wonder when Crown Prince Bonesaw Mohammed bin Salman will tire of the poor returns on his billions of investment in the Trump family, I want to compare the timeline of the alleged snooping on OpenAI by Saudi national Abdulrahman Alfozan and the burgeoning conflict between the Houthis and Saudis, in which conflict Trump has done nothing (at least publicly) to intervene and indeed, in which Trump pointedly ignored MbS’ plea for help back on September 10.To be sure, at least as laid out in the affidavit, OpenAI did not find the camera Alfozan is alleged to have placed in a key conference room until several weeks after Trump started ignoring MbS’ pleas for help in mid-September.
They did not find the camera itself until the day after Trump hosted an AI summit in DC on September 29.

But as the Houthis struck two critical points — the Riyadh airport and Aramco — Alfozan was in custody over a long weekend, the kind of thing you arrange to get someone to talk.
There are at least two details in the complaint that suggest Alfozan was targeting this conference room specifically. A query he or his spouse submitted on September 16 asked, “how about external partners, where would those usually meet with [OpenAI] at?” And OpenAI described that conference room as one that,
can be reserved only by executives and executive assistants’ and (ii) typically is used for internal leadership meetings and technical product sessions, as well as external briefings with government officials and business counterparts.
None of this suggests Trump is letting the Saudis sweat an invasion elicited by his own war in Iran because he caught them spying on him.
But he did say, months ago, that he wanted MbS to kiss his ass.
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« Tasty Crousty Antifascisti » : sous les pavés, les mèmes des lycées
Une nouvelle génération de manifestants émerge, et avec elle toutes les références d’une génération biberonnée à TikTok et Snapchat. Avec l’humour et le smartphone comme armes de propagande. Reportage auprès de lycéens parisiens.
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Au Burkina Faso, l'héritage de Sankara piétiné par Ibrahim Traoré
Source : Afrique XXI - Afrique -
"Piégé", "méprisé", "décrédibilisé" : comment les voix lycéennes ont vécu leur passage sur BFM
Source : Arrêt sur images
Payant -
« Vous condamnez les violences ? » : comment le journalisme de préfecture asphyxie le mouvement lycéen
Source : Bon Pote -
Les ambitions américaines en matière d'IA menacent les terres autochtones aux Philippines (Anglais)
Source : Grist - États-Unis
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Scandale dans le périscolaire : Paris mérite la médaille de l'omerta
Source : Le Canard enchaîné
Payant -
Navi Pillay, Prix Nobel de la paix, attaquée par Trump et Netanyahou
Source : Politis -
Rafles contre les personnes queer en Turquie : les ténèbres sur le Bosphore (Allemand)
Source : taz - Allemagne
Lire la traduction automatique en français -
Au château de Chambord, cinq siècles de plaisirs gastronomiques
Source : The Conversation France -
« Piégé », « méprisé », « décrédibilisé » : comment les voix lycéennes ont vécu leur passage sur BFM
Source : Arrêt sur images
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Interruptions, questions répétitives sur les violences et confrontations avec des éditorialistes ou des figures d'extrême droite... C'est ce qu'ont vécu cinq jeunes invité·es sur BFMTV entre le 30 septembre et le 6 octobre, dans le cadre du mouvement de contestation lycéen. « En huit jours, 144 heures visionnées au total et seulement deux petites heures et demie pour les voix de la jeunesse. » Soit 1,7 % du temps d'antenne, entre six heures et minuit. Ils racontent leur (mauvaise) expérience à Arrêt sur images.
Je demande toujours à savoir auprès de la régie qui il va y avoir en plateau : par exemple, s'il y a Yves Thréard [éditorialiste et directeur adjoint du Figaro, ndlr], je refuse catégoriquement, car il prend de la place et coupe la parole sans cesse.
– Manès Nadel, ancien membre de l'Union syndicale lycéenne.Sabrine Kharbach, porte-parole de l'Union étudiante, rapporte aussi des remarques sexistes sur les plateaux et des insultes racistes, sexistes et homophobes en ligne. Malgré la fatigue et la difficulté à maîtriser les codes télévisuels, les jeunes continuent de répondre présents pour faire entendre leurs revendications et porter une voix rarement présente à l'antenne.
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La petite enfance aux femmes, la sécurité aux hommes : dans le Grand Lyon, un partage des rôles entre élus toujours très genré
Source : Mediacités Lyon
Payant -
Democrats cheered Mar-a-Lago raid in 2022, but now call search of Omar's home 'weaponization'
Democratic lawmakers who said in 2022 that an FBI search of former President Donald Trump's Florida home proved that no one is above the law are now calling the search of Rep. Ilhan Omar's home a political attack and an example of a weaponized Department of Justice (DOJ). Omar was first under the DOJ's microscope in 2024 to scrutinize her finances, campaign spending and interactions with a foreign citizen, The New York Times reported in January of this year. Purportedly, that investigation stalled because of a lack of evidence, but her abode was not searched. -
Cercle de silence de Paris
Quand ?
Le 16 octobre de 18h30 à 19h30Où ?
Place du Palais Royal Place du Palais Royal 75001 ParisLe Cercle de silence de Paris se réunit chaque 3e vendredi du mois devant le Conseil d'État.
Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.
Nous n'acceptons pas que soient prises en notre nom des dispositions (lois, décrets, circulaires) qui brisent des vies humaines et font voler en éclats des couples et des familles.
Nous refusons les interpellations au faciès, l'enfermement d'hommes, de femmes et même d'enfants dans des centres de rétention administrative, et leur expulsion.
Nous dénonçons les conditions de détention inhumaines dans les centres de rétention administrative et les zones d'attente des aéroports et, avant tout, leur existence.
Nous n'acceptons pas que la France, en vertu de lois de plus en plus contraignantes, refuse sa protection aux demandeurs d'asile qui sont exposés à de très graves dangers en cas de retour dans leur pays d'origine.
Nous dénonçons les obstacles administratifs qui visent à rendre de plus en plus difficile l'obtention d'un titre de séjour et contraignent des hommes, des femmes, des familles entières à vivre et à travailler dans la clandestinité et la peur, privés de tout projet et de conditions de vie simplement décentes.
Nous refusons cette chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société tout entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent toutes les personnes dans leur humanité.
Nous voulons que la France redevienne un pays d'accueil enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier.
Nous en appelons à la conscience de tous et toutes, et vous invitons à rejoindre le cercle de silence.
- Voir aussi Cercle de Silence
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Rep. Ilhan Omar under investigation by Jeanine Pirro's office
U.S. Attorney Jeanine Pirro said her office is probing Rep. Ilhan Omar's (D-Minn.) financial disclosures, the day after federal agents searched the congresswoman's Washington, D.C. home. The big picture: It's another example of the administration's escalating fight with the progressive lawmaker, who has clashed with the White House over its immigration crackdown — and whom President Trump has labeled as "crooked." -
Trump press secretary Katie Zacharia says she passed bar exam in China, raising eyebrows
Katie Zacharia, US President Donald Trump's newly appointed White House press secretary, faces questions about her legal credentials after telling reporters on Tuesday that she passed a bar exam "when I moved to China", without identifying the jurisdiction. Zacharia, who has repeatedly described herself as a lawyer, made the remark after her first official White House press briefing. According to her LinkedIn profile, she worked as an associate at Zhong Lun Law Firm, one of China's largest, in Beijing from 2011 to 2013. -
Trump pardons diesel mechanics for Clean Air Act violations at Alaska rally
President Trump issued pardons at a campaign rally in Alaska on Tuesday for two diesel mechanics who were previously charged with and plead guilty to violating the Clean Air Act. The president signed the pardons for Zachary Czubak and Patrick Fleming on stage at the campaign event in Wasilla after he invited then up on stage. -
Loi intégrale adoptée : histoire d’un rapport de force en évolution
Adoptée en première lecture le 13 octobre par l’Assemblée nationale, la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles a perdu en route plusieurs dispositions importantes. Mais le rapport de force a bougé : la force d’inertie qui dominait jusqu’ici a été fissurée.
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DoJ threatens California over alleged noncitizen voting as Trump tries to rally support for Republicans – US politics live
Justice department gives state officials 48 hours to review list of ‘likely noncitizens’ as president heads to campaign rallies in Arizona and Montana
Donald Trump has yet to weigh in on the late night ruling from a federal judge that blocks him from barring CNN, MS Now and Politico access to the White House grounds.
Previously, the president had blasted Judge Timothy Kelly – a Trump appointee – for issuing a temporary pause on his media ban. That expired on Tuesday, and Kelly handed down a preliminary injunction that stops the administration from blocking the outlets while the litigation plays out.
Continue reading... -
Mobilisation lycéenne: «Sur le terrain, rien n’indique l’essoufflement prédit par le gouvernement»
Lénaïg Bredoux, codirectrice éditoriale du journal, Pierre Jequier-Zalc et Camille Polloni, journalistes, ont répondu à vos questions sur la vie de la rédaction et la mobilisation lycéenne, mercredi 14 octobre. -
QBZ, le client Qobuz pour Linux c'est terminé !
Si vous avez lu mon article sur QBZ , le client Qobuz open source qui permettait d'écouter sa musique en "bit-perfect" sous Linux, hé bien oubliez-le. En effet, Qobuz a demandé à son développeur d'arrêter le projet, et ce dernier n'a pas eu d'autre choix que d'obéir. Bref, le dépôt est fermé et il n'y aura plus de mise à jour.
C'est sacrément dommage je trouve...
Après la raison, comme expliquée ici par le support de Qobuz, c'est que cette application plaçait Qobuz en position "non conforme" vis-à-vis des ayants droit notamment parce que les lectures ne sont pas comptabilisées côté Qobuz, ce qui laisserait les artistes sans rémunération.
Perso, j'aime bien Qobuz et je trouve qu'ils font du super boulot, mais ils ont sacrément manqués de stratégie sur ce coup là !
Je ne sais pas si techniquement ça aurait été jouable, mais à leur place, j'aurais demandé au dev de QBZ d'intégrer mes API de mesure (en plus de lui filer un petit chèque) sans pour autant rendre proprio le code. Ou au pire, je l'aurais embauché pour faire un vrai client Linux officiel avant de laisser mourir ce projet libre, ce qui leur aurait éviter de prendre un risque avec leur image auprès de la communauté du libre.
Bref, 1/ ils se privent d'un super client Linux 2/ ils perdent un dev qui a quand même taffé durant des années bénévolement pour leurs services 3/ j'imagine qu'ils vont également perdre des abonnés payants sous Linux. 4/ Et ils prennent le risque de voir débarquer des forks de rebelles moins conciliants avec leurs services.
De mon point de vue ce n'était pas une décision très réfléchie, même si c'est vrai, ils ont été pro et courtois avec le dev de QBZ (traduction : ils ne lui ont pas mis un procès au cul).
Dommage.