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Ventoy - La clé de secours du Steam Deck rejoint vos ISO
Ventoy , je vous en ai déjà parlé à de multiples reprises et vous connaissez ça mieux que moi ! C'est cet outil open source qui transforme une clé USB en clé bootable sur laquelle vous glissez vos ISO comme de simples fichiers, sans avoir à reformater à chaque fois. Et ça c'est super pratique puisque comme ça, au démarrage de votre ordi, vous avez un menu qui vous laisse choisir sur quoi démarrer... Windows 10 ? Windows 11 ? Un Linux ? Mais il lui manquait tout de même quelque chose ! Pouvoir lancer SteamOS !
Et c'est chose faite depuis aujourd'hui puisque Ventoy vient de se voir ajouter du support, encore expérimental certes, des images de récupération de SteamOS, c'est à dire celles que Valve propose sur son site d'assistance de Steam afin de réinstaller la console.
Le souci avec SteamOS venait de l'image elle-même, qui n'est pas une ISO mais un fichier .img contenant un disque GPT brut, et que Ventoy ne parvenait pas à démarrer convenablement. Mais c'était sans compter sur matte-schwartz, un des contributeurs au projet qui a proposé un correctif en juillet, sur lequel le développeur de Ventoy a ensuite apporté ses propres optimisations avant de l'intégrer définitivement dans le projet.
Par contre, "cuidado con el ISO" car Valve distribue cette image compressée, en .img.bz2 ou en .img.zip, et Ventoy ne lit PAS le .img.bz2. Donc vous devrez d'abord décompresser ce truc .img (avec bunzip2 pour le .bz2, par exemple), puis la copier sur la clé avec le reste.
L'autre gros morceau de cette nouvelle version de Ventoy concerne Linux. Maintenant, quand vous booterez une distrib live direct depuis votre clé USB, la partition qui contient vos ISO sera accessible directement depuis la barre latérale du gestionnaire de fichiers. Et ça c'est cool !
Cette partition Ventoy porte aussi désormais un nom stable, /dev/mapper/VentoyPart, et les icônes de disque en double qui encombraient la barre latérale de certaines distributions ont totalement disparu ! Et si la vôtre n'est pas dans la liste et vous répond "device busy", ne stressez pas, suffit juste de monter /dev/mapper/VentoyPart à la mano.
Et s'il n'existe pas, lancez ces deux commandes puis réessayez :
sudo udevadm trigger sudo udevadm settleVoilà et pour le reste des news, cette 1.1.18 corrige le démarrage de la bêta de Fedora 45, la vérification de version du Secure Boot qui échouait avec Windows et WinPE, ainsi que la persistance qui lâchait de temps en temps sous Ubuntu Desktop. Et CloneZilla peut maintenant monter la partition des ISO lui aussi.
Si ça vous chauffe de mettre à jour, récupérez la version sur la page GitHub de la release , puis passez par la mise à jour plutôt que par une nouvelle installation, comme ça vos ISO resteront alors en place.
Source : Neowin
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Programme UGC Fresh Data : Google invite les plateformes à lui envoyer leurs contenus en quasi temps réel
Ce qu'il faut retenir :
- Google a publié le 8 octobre 2026 sur Search Central l'UGC Fresh Data Program, un pipeline dédié qui permet aux plateformes acceptées d'envoyer leurs contenus UGC et leurs signaux d'interaction à Google Search.
- Ce canal est indépendant de l'Indexing API et du crawl organique, il est réservé aux contenus UGC tendance et Google précise qu'il ne garantit pas l'apparition des contenus dans les résultats.
- Les plateformes doivent héberger majoritairement de l'UGC public, attribué à un créateur doté d'un profil public, avec un fort volume, une modération active et un envoi des contenus idéalement en quelques minutes.
- La candidature passe par un formulaire, avec une réponse sous 6 à 8 semaines ; elle suppose de maîtriser OAuth 2.0, les payloads JSON-LD et le balisage schema.org SocialMediaPosting ou DiscussionForumPosting.
Google lance un pipeline dédié aux contenus générés par les utilisateurs
Google a mis en ligne le 8 octobre 2026, sur son site Search Central, une page consacrée à l’UGC Fresh Data Program. L’objectif affiché : aider les plateformes à afficher des contenus UGC « frais », de qualité et authentiques dans plusieurs fonctionnalités de Google Search. Pour rappel, l’UGC (user-generated content) désigne, selon la définition donnée par Google, tout contenu hébergé et diffusé par une plateforme; mais créé entièrement par des utilisateurs indépendants, et non par la plateforme elle-même.
Le principe repose sur un pipeline d’ingestion de données dédié. Les plateformes acceptées l’utilisent pour envoyer à Google leurs contenus ainsi que des signaux d’interaction. Google qualifie cette approche de « proactive » : la plateforme pousse l’information vers le moteur au lieu d’attendre le passage de son robot. Le but est que les contenus récents soient traités et mis à jour rapidement dans Search, afin que les internautes trouvent des « perspectives de première main ».
Toutefois, la documentation ne précise pas quelles fonctionnalités de Search sont concernées.
Un canal distinct de l’Indexing API et du crawl organique
Google insiste sur la nature spécifique du dispositif. Il s’agit d’un pipeline conçu exclusivement pour les contenus UGC tendance, indépendant de l’Indexing API et du crawl organique traditionnel utilisé pour le reste du Web.
Pour rappel, l’Indexing API permet déjà de notifier Google de la publication ou de la mise à jour d’une page, mais son usage officiel reste limité aux offres d’emploi (balisage JobPosting) et aux diffusions en direct (BroadcastEvent). Le nouveau programme ne s’y substitue donc pas et ne l’élargit pas : il ouvre un troisième canal, réservé à une catégorie de contenus et à des plateformes sélectionnées.
Google précise aussi que la participation ne garantit pas que les contenus apparaîtront dans Search. Autrement dit, le programme accélère la prise en compte des contenus par le moteur, sans rien promettre sur leur visibilité.
Six critères d’éligibilité, dont l’attribution à un profil public
La participation est limitée aux plateformes qui respectent des critères de qualité et de volume.
Google en liste six :
- Nature du contenu : la plateforme doit héberger principalement de l’UGC, des publications sociales ou des discussions de forum. Les contenus doivent figurer sur des pages dédiées aux URL stables, et non sur des pages de profil ou des fils d’actualité.
- Volume et audience : un volume élevé de contenus UGC et une base d’utilisateurs significative. Google ne donne aucun seuil chiffré.
- Accessibilité : les contenus doivent être publics et accessibles à Googlebot (le robot d’exploration de Google) comme aux internautes. Les contenus derrière une connexion ou un paywall sont exclus.
- Préparation technique : capacité à implémenter une authentification OAuth 2.0, à produire des payloads JSON-LD validés et à baliser les pages en données structurées schema.org.
- Santé du contenu et modération : aucun contenu illégal, une modération active et un mécanisme de signalement par les utilisateurs.
- Fraîcheur : les contenus doivent être envoyés le plus vite possible, idéalement dans les minutes qui suivent leur publication, avec des mises à jour régulières des compteurs d’engagement.
OAuth 2.0, JSON-LD et schema.org : une barrière technique assumée
Google reconnaît que la limitation de l’accès tient aussi aux exigences techniques de l’intégration.
Trois briques sont attendues.
- La première est l’authentification OAuth 2.0, un protocole standard qui sécurise l’accès à une API sans exposer d’identifiants.
- La deuxième est la construction de payloads JSON-LD « strictement validés ». Pour rappel, le JSON-LD est le format de données structurées recommandé par Google ; ici, il sert à décrire les contenus envoyés via le pipeline, et pas seulement à baliser les pages.
- La troisième brique concerne les pages elles-mêmes. La plateforme doit déjà utiliser, ou être prête à déployer, un balisage schema.org valide sur ses URL. Google cite les types SocialMediaPosting (publication sur un réseau social) et DiscussionForumPosting (message de forum), accompagnés de sous-champs interactionStatistic. Ces derniers servent à décrire les compteurs d’interaction d’un contenu, par exemple le nombre de réponses ou de mentions « j’aime ».
Ces compteurs ont leur importance : Google demande que leurs mises à jour soient envoyées régulièrement dans les 72 heures suivant la création du contenu. La documentation technique détaillée ne sera transmise qu’aux plateformes acceptées.
Candidature sur formulaire et réponse sous 6 à 8 semaines
Les plateformes qui pensent remplir les critères doivent manifester leur intérêt via un formulaire de candidature. Google prévient que l’envoi d’une candidature ne garantit pas l’admission au programme.
La réponse est annoncée sous 6 à 8 semaines. En cas d’acceptation, Google fournit la documentation d’intégration technique et des instructions d’onboarding. Aucun calendrier de déploiement ni aucune liste de premiers participants n’ont été communiqués.
L’article "Programme UGC Fresh Data : Google invite les plateformes à lui envoyer leurs contenus en quasi temps réel" a été publié sur le site Abondance.
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Solidarité avec Gino !
La Cour de cassation a validé le 30 septembre 2026 l'extradition vers l'Allemagne de Gino, militant antifasciste, dans le cadre d'un mandat d'arrêt européen, pour de supposées violences lors d'une mobilisation contre… -
« On lance une guérilla » : opposés aux panneaux solaires en forêt, ils finissent virés du conseil municipal
À Oraison, dans les Alpes-de-Haute-Provence, deux conseils municipaux ont été chahutés coup sur coup par des opposants à un projet photovoltaïque en forêt. Face à la multiplication des projets solaires en forêt, certains militants veulent « radicaliser » leur lutte.
Lire la suite - Reportage / Luttes
Oraison (Alpes-de-Haute-Provence), reportage
« Je n'avais jamais vu autant de monde pour un conseil municipal. » Devant la mairie d'Oraison, paisible bourgade de 6 000 habitants, une conseillère municipale d'opposition (…) -
Les assemblées étudiantes franciliennes appellent à marcher sur Matignon mardi prochain
«Matignon ! Matignon !» : c'était le cri scandé ce jeudi 8 octobre au soir, à la Bourse du Travail de Paris.
L’article Les assemblées étudiantes franciliennes appellent à marcher sur Matignon mardi prochain est apparu en premier sur Contre Attaque.
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PFAS : Tefal mis en demeure par trois associations
Trois associations (Générations futures, Notre affaire à tous et ClientEarth) ont envoyé le 8 octobre un courrier au groupe SEB, le mettant en demeure d'identifier les risques liés à l'utilisation de substances PFAS dans ses productions et de planifier son arrêt.
Lire la suite - En bref / Pollutions
Les trois organisations donnent trois mois au groupe français « pour publier une stratégie planifiant une identification exhaustive des risques liés à l'utilisation de PTFE [un fluoropolymère plus connu sous le nom de Téflon] et (…) -
Comment la marque de sport On a utilisé des agents IA pour migrer son infrastructure cloud
Migrer une infrastructure cloud avec des agents IA plutôt qu’avec une armée de consultants : c’est l’approche adoptée par On. La marque suisse de vêtements et chaussures de sport haut de gamme a utilisé les technologies de Google Cloud pour migrer 24 services critiques vers le cloud du géant américain. Selon les deux partenaires, la durée de migration est passée de trois mois à deux semaines par service, avec moins de cinq minutes d’interruption planifiée par service.
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Montpellier : l’institut agro et l’école d’architecture rejoignent le mouvement de blocages
Ce vendredi 9 octobre, les étudiant-es de l’école nationale supérieure d’architecture de Montpellier et celleux de l’institut agro ont bloqué leur établissement en soutien au mouvement lycéen et pour demander plus de moyens dans l’enseignement supérieur.
Devant l’institut agro de Montpellier, ce vendredi 9 octobre, l’ambiance pourrait rappeler l’idée qu’on se fait des pelouses de la fac de lettres voisine : des étudiant-es assis par terre jouent aux cartes, d’autres grattent quelques notes sur une guitare pendant que certain-es jouent les équilibristes sur une slackline tendue entre deux arbres où s’essaient au jonglage. Quelques poubelles bloquent l’entrée de l’établissement, et des banderoles donnent des indices sur le sujet de la mobilisation.
“De mémoire de nos profs, c’est la première fois que Supagro se mobilise”, se réjouit Jeanne, étudiante en 4e année. Après une première assemblée générale mercredi 7 octobre et une participation de l’école à la manifestation du 8 en soutien aux lycéen-nes, les étudiant-es ont décidé de bloquer leur établissement ce vendredi. “On vient en soutien à la mobilisation lycéenne et on veut dénoncer la répression policière qui touche la jeunesse”, précise Jeanne. Charlotte, elle aussi en 4e année, complète : “Cela s’inscrit dans un cadre national de mobilisation avec les autres instituts agro de France dans la continuité des blocages universitaires qui ont lieu actuellement.”
Comme le reste des étudiant-es mobilisé-es, iels demandent l’abrogation des frais d’inscriptions différenciés pour les étudiant-es étrangers-ères, la non-exclusion de certain-es de celleux-ci du dispositif des APL et dénoncent les plate-forme de sélection comme Parcoursupp ou Monmaster. Iels demandent aussi des moyens dans la rénovation des bâtiments et résidences universitaires dans l’enseignement, la sécurité informatique et les restaurants Crous.
“On a aussi des réflexions plus spécifiques à nos filières, notamment sur la question de l’agriculture industrielle, qui est en train de ravager l’environnement”, ajoute Jeanne. “Il nous faut plus d’indépendance pedagogique et scientifiques et democratiques vis a vis des grands groupes industriels et plus de transparence dans les partenariats que nos etablissements passent”, abonde Charlotte.
Des réflexions que de prochaines assemblées générales inter-instituts d’agronomie, prévues dès ce week-end en visio, pourraient transformer en revendications. “On souhaite inscrire la mobilisation sur un temps long, et pour l’instant, les profs et l’administration sont plutôt avec nous”, conclut Jeanne.
L’école d’architecture aussi mobilisée
À 14h30, sur le parvis de l’école nationale supérieure d’architecture de Montpellier, l’assemblée générale bat son plein. On y rappelle les bons réflexes à adopter en manifestation, et fait un point sur l’actualité du mouvement. Les banderoles et pancartes affichées devant l’établissement donnent là encore le ton : “Soutien aux lycéen-nes, non à la répression”, ou encore “pas de futur sans culture”. Les étudiant-es mobilisé-es demandent les “études gratuites pour tous-tes” et dénoncent eux aussi les frais d’inscriptions différenciés pour les étudiant-es étrangers-ères.
Les blocus quotidiens de lycées et facs se poursuivent. Lycéen-nes et intersyndicale étudiante et professionnelle appellent à une nouvelle journée de mobilisation et de grève, le 13 octobre, jour de vote du budget. Le même jour, 15 assemblées générales étudiantes franciliennes appellent à « marcher sur Matignon »
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Paris, 8 octobre : le peuple reprend la Bastille
Des blocages lycéens et étudiants en pagaille, des manifestations spontanées dans tout Paris, et une immense convergence Place de la Bastille
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Targeting Trump: how Democrats plan to investigate the president if they win Congress
Control of Congress after the 2026 midterm elections would give Democrats power to subpoena documents and testimony
In August, Jamie Raskin renewed his demand that Jared Kushner hand over documents about the overlap between his informal role advising Donald Trump on foreign policy and the private equity firm he runs after an earlier request was ignored.
Five of the 11 companies that Elizabeth Warren, Chuck Schumer and Ron Wyden wrote to about Donald Trump’s IRS settlement – including the Trump Organization and World Liberty Financial – never answered at all.
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Amazon a un problème avec ses satellites : il lui faut plus de fusées pour les envoyer dans l’espace

Amazon a construit son 1 000e satellite Leo, et son usine de Kirkland en produit désormais 27 par semaine. Seuls 396 sont en orbite, faute de fusées pour les lancer.
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Saint-Pierre-des-Corps victime d’une cyberattaque
La mairie de Saint-Pierre-des-Corps, en Indre-et-Loire, a confirmé, le 8 octobre 2026, être victime d’une cyberattaque ayant entraîné l’interruption de son service téléphonique et une perturbation partielle de son système informatique. Dès la détection de l’incident, les équipes informatiques, soutenues par des experts en cybersécurité, ont travaillé à sécuriser les infrastructures et à contenir la menace. La municipalité a signalé l’incident à la Cnil et à l’Anssi.

Les investigations doivent permettre de déterminer si les attaquants ont dérobé des données. Malgré les perturbations, la mairie a maintenu l’accueil du public et le fonctionnement de ses services aux horaires habituels. À ce stade, aucun groupe cybercriminel n’a revendiqué l’attaque.
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Petite, électrique et pas chère : salariés de l'automobile et écolos imaginent la voiture de demain
Un collectif d'ONG et de syndicats appelle à refonder la politique automobile de la France. Ils défendent la construction en Europe de véhicules électriques de petite taille, donc plus abordables et plus sobres.
Lire la suite - Info / Transports
Salariés du secteur automobile et défenseurs de l'environnement, même combat ? Le 8 octobre 2026, un regroupement de syndicats — CFDT et CGT — et d'associations — Transport & Environment, Fondation pour la nature et l'Homme, Réseau Action Climat — a appelé à « une autre (…) -
Cyberespionnage russe : ESET analyse le loader MatchBoil
La société de cybersécurité slovaque ESET a publié, le 8 octobre 2026, un rapport sur le loader MatchBoil, utilisé par le groupe de cyberespionnage russe UAC-0099. Les chercheurs n’ont identifié ce logiciel malveillant que dans le cadre d’attaques ciblant des organisations ukrainiennes sensibles : plusieurs entreprises de transport entre juillet et août 2025, un industriel en décembre 2025 et un acteur du secteur de l’énergie en juin 2026.

Documenté pour la première fois en août 2025 par le CERT-UA (le CERT national de l’Ukraine), MatchBoil était, selon ESET, en développement depuis au moins juillet 2024. Les chercheurs ont identifié une nouvelle version en avril 2026. Dans l’intervalle, UAC-0099 a modifié MatchBoil à plusieurs reprises, afin d’en compliquer la détection et d’en améliorer les capacités offensives. « Chaque nouvelle version du loader est plus sophistiquée que la précédente, ce qui témoigne de l’importance de MatchBoil dans la boîte à outils du groupe », lit-on dans le rapport d’ESET.
Actif depuis au moins 2022, UAC-0099 a été signalé pour la première fois publiquement par le CERT-UA en juin 2023. Le groupe cible principalement des organismes gouvernementaux, des institutions financières et des médias ukrainiens. Ni ESET ni le CERT-UA n’ont évalué le nombre de victimes d’UAC-0099.
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« OpenAI n’est pas une entreprise normale » : le licenciement de trois chercheurs en sécurité tourne au bras de fer public

OpenAI a publié une note pour défendre le licenciement de trois chercheurs de ses équipes de sécurité, qui contestent toute faute dans une lettre ouverte.
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Cloud souverain : partenariat Scaleway-Dataiku
Amaury Delplancq, directeur général EMEA de Dataiku, spécialiste français de l’analyse avancée de données, est revenu, le 8 octobre 2026 pour L’Usine digitale, sur la portée du partenariat conclu par son entreprise avec l’hébergeur cloud hexagonal Scaleway. Les deux entreprises ont déjà des clients en commun et disposent de plateformes compatibles, mais cet accord renforce la dimension commerciale et stratégique de leur relation.

Scaleway va désormais mettre en avant la plateforme de Dataiku auprès de ses clients lorsqu’elle répond à leurs besoins. À moyen terme, les utilisateurs de Scaleway pourront souscrire directement aux offres de son partenaire depuis leur console cloud. Dataiku n’a toutefois pas opté pour l’exclusivité et ses solutions resteront disponibles auprès d’autres fournisseurs cloud.
Selon Amaury Delplancq, ce rapprochement répond à un besoin exprimé par les clients des deux entreprises : disposer d’une offre complète garantissant la souveraineté numérique de l’hébergement et du traitement des données. D’après le PDG de Dataiku, ce sujet revient désormais dans la quasi-totalité des échanges avec les clients. Le cloud souverain deviendrait donc un segment de marché à part entière, en pleine croissance dans l’Union européenne.
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Nouvelle certification SecNumCloud pour Orange Business
Orange Business, filiale B2B d’Orange, a annoncé, le 7 octobre 2026, qu’une nouvelle offre IaaS de Cloud Avenue avait obtenu la certification SecNumCloud de l’Anssi. En 2025, l’opérateur avait déjà décroché cette qualification pour une première offre IaaS, hébergée dans son datacenter de Grenoble.

Cette nouvelle certification répond aux besoins de clients ayant des exigences accrues en matière d’isolation et de résilience. L’offre repose en effet sur des ressources entièrement dédiées à chaque client et physiquement isolées. Les environnements sont hébergés dans les deux datacenters de Val-de-Reuil et de Chartres, ce qui permet d’assurer la continuité de service en cas d’incident affectant l’un des deux sites.
Cette offre IaaS s’adresse donc aux clients dont les applications critiques nécessitent une haute disponibilité. Elle leur donne également accès à des GPU dédiés pour exécuter des charges de travail d’IA dans un environnement hautement sécurisé.
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iDakto décroche le prix Tech du Grand prix des Lionnes
Challenges a rencontré, le 4 octobre 2026, Hassan Maad, fondateur et PDG d’iDakto, une PME spécialisée dans l’identité numérique (IN) et lauréate, fin septembre 2026, du prix Tech du Grand prix des Lionnes. Créé en 2022 par Montefiore Investment, ce trophée entrepreneurial entend valoriser d’autres modèles que celui de la start-up qui ne vise pas la rentabilité à court terme. Il met ainsi à l’honneur des PME et ETI françaises indépendantes qui conjuguent « croissance, rentabilité, pérennité et engagement ».

Fondé en 2019, iDakto a misé sur l’essor rapide des solutions d’identité numérique. « En six ans, nous avons été capables de créer une PME innovante, parce que le business est viable. Il ne répond pas au caprice d’un entrepreneur, mais à un véritable besoin », expose Hassan Maad.
iDakto a notamment développé des composants-clés utilisés par Atos et l’État français pour France Identité, l’application nationale d’IN. La PME accompagne également les gouvernements égyptien et marocain dans leurs programmes d’IN et a des contrats en cours dans une quinzaine de pays. L’entreprise compte une centaine de salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de 9,2 millions d’euros en 2025, en croissance annuelle de 40 %. Elle n’a réalisé aucune levée de fonds.
L’entreprise a remporté, en 2024, le Prix InCyber de la recherche.
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Drones intelligents : Rift s’associe à ChapsVision
Rift, deeptech française de l’intelligence aérienne, et ChapsVision, spécialiste français du traitement des données, ont annoncé, fin septembre 2026, un partenariat stratégique. Sur fond de souveraineté technologique, l’accord prévoit d’intégrer les solutions de détection et d’analyse de données de ChapsVision aux drones VTOL à longue portée de Rift.

Ces appareils sont capables de décoller en trente secondes et d’assurer des patrouilles de cinq heures dans un rayon de 300 kilomètres. ChapsVision y installera des boîtiers multicapteurs capables de géolocaliser les signaux radio et électromagnétiques. Les données collectées en altitude seront transmises en temps réel aux logiciels de ChapsVision, qui les agrégeront et les analyseront pour alimenter les systèmes de commandement.
Les deux entreprises évoquent plusieurs cas d’usage liés au renseignement et à la sécurité, à destination de services autorisés, dans le respect de normes strictes encadrant la collecte, l’usage et la conservation des données, notamment :
- la surveillance des frontières ;
- la protection des infrastructures critiques ;
- la surveillance maritime ;
- la sécurité civile ;
- la lutte contre les incendies ;
- la protection d’emprises militaires.
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3,10 % brut pendant un an : combien rapporte réellement le livret boosté Bfor+ de BforBank ? [Sponso]
Cet article a été réalisé en collaboration avec BforBank

Offre de bienvenue chez BforBank : le livret Bfor+, rémunéré à 3,10 % brut pendant un an sur un maximum de 200 000 €, bonifie votre épargne qui reste disponible à tout moment.
Cet article a été réalisé en collaboration avec BforBank
Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
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Lycées : face aux annonces du ministre, les syndicats veulent amplifier la mobilisation
Source : L'Humanité
Format : vidéo -
SiPearl et Quobly font alliance pour développer une solution de calcul quantique souveraine
Les entreprises françaises Quobly et SiPearl annoncent un partenariat ce 9 octobre autour de l’intégration de leurs technologies respectives : ordinateur quantique d’un côté et CPU pour supercalculateurs de l’autre.
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In attacking Talarico for campaign absence, Trump calls for debate that Paxton has avoided
President Donald Trump and Attorney General Ken Paxton attacked James Talarico at a rally in San Antonio Wednesday night over his recent illness-induced absence from the campaign trail, with Trump later calling for a debate between the two. -
Weezevent vend des billets pour la fête de la Ligue du Midi, groupuscule raciste et violent
Des places pour la fête 2026 de la Ligue du Midi, placée sous le signe de la remigration, sont en vente sur le site de la start-up de l’événementiel Weezevent, qui affiche pourtant par ailleurs des valeurs de solidarité. Weezevent invoque le respect du cadre légal. Samedi 19 septembre, un repas du très controversé Canon français, financé par le milliardaire d’extrême-droite Pierre-Édouard Stérin se tenait dans les Arènes de Béziers. Trois jours plus tard, Midi Libre révélait qu’un groupuscule bien connu des lecteurs-trices assidu-es du Poing, la Ligue du Midi, distribuait aux abords immédiats du Canon des flyers de promotion de l’édition 2026 de leur fête annuelle, au thème particulièrement convivial : « Remigration, la loi du retour » Le 26 septembre, le collectif Montpellier contre l’extrême-droite s’étonnait de trouver des billets en vente pour la fête en question sur le site de la start-up de l’événementiel Weezevent. La plateforme met en avant des événements comme le Téléthon, le Hellfest, Solidays ou les interceltiques de Lorient, et se revendique de valeurs solidaires. Une fête de groupuscules racistes et violents La Ligue du Midi, qui organise la fête en question est un groupuscule raciste et violent responsable de nombreuses agressions. Olivier Roudier, son président était condamné en février 2025 pour des injures sexistes envers l’avocate montpelliéraine Sophie Mazas. Son frère, Martial, a été lui condamné en 2013 pour avoir poignardé un jeune antifasciste. La phrase en occitan qui ouvre le tract distribué, « torna al pais », signifie « retournez chez vous » La suite est dans la même veine, entre « remigration » et « grand remplacement ». Contacté par Midi Libre, Géraud du Fayet de la Tour, l’un des deux fondateurs du Canon Français, a condamné les faits évoqués, ajoutant que les équipes de sécurité ont réagi dès qu’elles ont eu connaissance de ce tractage aux abords des arènes. C’est que la fête en question, censée se tenir le 11 novembre dans un lieu proche d’Avignon révélé aux inscrit-es 48h avant, est particulièrement sulfureuse. L’événement annonce par exemple la présence de Jean Eude Gannat, personnalité néo-fasciste condamnée pour provocation à la haine raciale et fondateur d’un groupuscule dissous en 2021 pour « incitation à la discrimination ou à la violence envers des personnes en raison de leur origine ou de leur religion » Parmi les autres invité-es, Pierre Cassen, militant français d’extrême droite, auteur et fondateur du site Riposte laïque. Ou encore François Bousquet, journaliste, essayiste et éditeur, proche collaborateur de Patrick Buisson et d’Alain de Benoist, et qui écrit dans la revue « Éléments pour la civilisation européenne » L’événement promet aussi des séances de dédicace avec Lucien Cerise, auteur français proche du polémiste Alain Soral, condamné en France pour incitation à la haine raciale et appels à la violence, et en Suisse pour discrimination homophobe. Fin 2023, le préfet du département de la Marne interdisait l’une des conférences de Lucien Cerise, relevant sa proximité avec Soral et « les milieux de l’ultra-droite », et « ses publications se faisant le relais de thèses conspirationnistes, racistes et suprémacistes ». Weezevent, le partenaire commercial D’où la surprise du collectif Montpellier contre l’extrême droite. « Il semble inenvisageable que Weezevent ait souhaité en connaissance de cause associer son image avec un événement qui soutient ni plus ni moins qu’un crime contre l’Humanité », réagissait le collectif le samedi 26 septembre. En référence à un concept de « remigration » compris par le collectif comme « euphémisme pour qualifier l’organisation de la déportation de toutes les personnes ne correspondant pas aux critères racistes promus par la Ligue du Midi. » Le collectif demande donc à la plateforme d’être « plus vigilante à l’avenir pour ne pas associer son nom à des organisations qui promeuvent la haine. » Weezevent est une start-up française créée en avril 2008. Selon ses propres mots, elle « a été la première solution française de billetterie en self-service sous forme de logiciel en ligne (Software As A Service) à destination des organisateurs d’événements. » Elle met en avant sur son site internet des « engagements autour d’initiatives pour la société et la planète », ainsi que des valeurs de solidarité et de solidarité internationale. On trouvait déjà sur le site de Weezevent un événement organisé pour la précédente édition, par la même organisation fin septembre 2025, nommé « Fête de la Ligue du Midi 2025 et des tribus gauloises » En février 2025, c’était une projection d’un film du militant d’extrême droite Britannique Tommy Robinson, toujours organisé par la Ligue du Midi, qu’on trouvait le site. Obligation légale ? Contactée par Le Poing, Weezevent met en avant l’envie de ne pas se confronter au cadre légal : « Nous ne sélectionnons ni ne promouvons les événements : la présence d’une billetterie sur nos services ne vaut ni soutien ni adhésion aux positions de l’organisateur. Notre équipe de modération examine ce qui est publié au regard de la loi. Quand le doute n’est pas permis, elle retire l’événement ; en cas de doute légitime, elle alerte la préfecture concernée. Refuser nos services à un événement autorisé serait illégal (refus de vente, art. R.132-1 du Code de la consommation ; discrimination, art. 225-2 du Code pénal). Appliquer la loi, et seulement la loi : c’est notre position depuis toujours, quel que soit l’organisateur. » Cette interprétation juridique de Weezevent mérite toutefois d’être nuancée : ni l’article R. 132-1 du Code de la consommation ni l’article 225-2 du Code pénal ne mentionnent explicitement que l’interdiction du refus de vente ou de la discrimination impliquerait nécessairement qu’un prestataire soit obligé de fournir ses services à tout événement légalement autorisé. L’article R. 132-1 stipule que le refus de vente est sanctionné par une contravention de 5° classe, plafonnée à 1500 euros pour une personne physique, 7500 euros pour une personne morale. Et renvoi au premier alinéa de l’article L 121-11 : « Est interdit le fait de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime » La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) rappelle d’ailleurs que le caractère légitime du motif de refus relève de l’appréciation des tribunaux. La discrimination définie aux articles 225-1 à 225-1-2 du Code pénal se caractérise par « toute distinction opérée » envers une personne physique ou morale, notamment sur le fondement « de leurs opinions politiques ». Elle est punie selon l’article 225-2 invoqué par Weezevent de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende (seuil maximum) lorsqu’elle consiste « à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service » Weezevent refuserait-elle un service à l’organisateur en raison de ses opinions politiques, ou refuserait-elle de fournir une prestation parce que le contenu ou l’objet de l’événement contrevient à ses règles commerciales ou constitue un motif légitime ? Le préfet du Rhône, dans un arrêté interdisant une manifestation d’ultra-droite le 16 août 2026 à Lyon par le collectif Objectif Remigration, estimait que « le concept de remigration porte par son objet même une atteinte grave au respect de la dignité humaine » Cette appréciation administrative ne suffit évidemment pas, à elle seule, à déterminer les obligations légales de Weezevent. Elle montre toutefois que le terme « remigration » peut, dans certaines circonstances, être considéré par les autorités comme portant atteinte à des principes juridiquement protégés.Municipales 2026 : À Béziers, des proches de la Ligue du Midi sur la liste RN
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AWS lance une suite d’outils intégrée aux solutions Nvidia pour accélérer le développement robotique
Permettre aux développeurs de mettre au point des modèles d’IA appliqués à la robotique sans se soucier de l’infrastructure associée : c’est la mission que s’est donnée Amazon Web Services (AWS) avec sa suite d’outils open source “Physical AI Toolchain”. Présentée le 7 octobre, elle réunit sous le même toit des recommandations d’architecture, des outils d’automatisation du déploiement pour l’IA physique (robots humanoïdes, véhicules autonomes, automatisation industrielle…) et du code prêt à l’emploi.
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À Londres, l’écologiste Zack Polanski manque son pari de devenir député
Le Parti travailliste a conservé jeudi 8 octobre la circonscription de Holborn and St Pancras, laissée vacante par l’ancien premier ministre Keir Starmer. Andy Burnham, son successeur à la tête du pays, semble provisoirement en mesure de stopper l’hémorragie électorale sur sa gauche. -
EHESS : le gouvernement matraque, les profs parlent des pancartes
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La France peut-elle imposer aux centres de données d'interrompre leur consommation d'électricité ?
Source : Les e-novateurs -
L'écosyndicalisme : quand travailleur·euses et habitant·es font la révolution ensemble
Source : Terrestres -
« Cessez-le-feu » à Gaza : une autre réalité médiatique
Source : Arrêt sur images
Payant
Format : vidéo -
Exécution ratée aux États-Unis : Christa Pike trompe la mort
Source : Là-bas si j'y suis
Payant -
Des Africains embauchés pour modérer les contenus sur Facebook en ressortent avec des nuits blanches (Anglais)
Source : HumAngle - Nigeria
Comment traduire vous-même cet article -
L'économie selon l'extrême droite : des positions fluctuantes, une préférence nationale immuable
Source : The Conversation France -
Police, influenceur, politiques... Dans les cortèges lycéens de Besançon, la communication en délicatesse
Source : Le Ch'ni -
Violences sexuelles en Tunisie : ce que révèle l'affaire Yakine
Source : Nawaat - Tunisie -
Retour du service militaire : 24 jeunes ont enfilé leur treillis dans les Pyrénées-Orientales
Source : Made in Perpignan -
En quête de durable au Sommet de l'élevage
Source : Tikographie -
Électrocution, étranglement jusqu’à l’évanouissement : les dernières dingueries de la BAC nantaise contre les lycéens
À Nantes, un flic donne une décharge électrique pour son plaisir sur le visage d'un enfant, un autre étrangle un adolescent, provoquant une perte de conscience.
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La Déferlante recrute un·e stagiaire communication et marketing — 6 mois
La Déferlante est un média féministe composé d’une revue trimestrielle, une maison d’édition, une newsletter hebdomadaire et proposant de nombreux évènement. Indépendant et sans publicité, notre média donne la parole aux femmes, aux minorités de genre et plus largement à toutes les personnes victimes d’oppressions systémiques pour visibiliser leurs vécus et leurs combats.
Au sein de l’équipe communication et marketing, vous participerez à la mise en avant de la revue et de la maison d’édition.
VOS MISSIONS
Participation au pilotage de campagnes marketing :
- Participer à la conception, au suivi et à l’optimisation des campagnes marketing pour la revue et les sorties de la maison d’édition.
- Rédaction d’emailings et d’encarts marketing pour promouvoir les contenus éditoriaux.
- Participation active à l’animation des temps forts marketing (campagne de fin d’année, offres flashs…)
Communication RS :
- Participer à l’élaboration de la stratégie social media
- Créer du contenu à destination des réseaux sociaux (rédaction et pilotage de
créations visuelles)
- Animer/modérer les réseaux de La Déferlante
- Suivre et analyser les performances
- Détecter et recruter des ambassadrices/influenceuses
- Être force de proposition pour améliorer l’audience de La Déferlante sur les RS
Édition numérique :
- Participation à la mise en ligne des articles des numéros et de la newsletter.
- Aide à la mise en ligne des anciens numéros.
Service client :
- Suivi des demandes des client·es avec notre prestataire de service clientèle.
Profil recherché :
- De formation supérieure Bac +4 / 5 en communication et/ou marketing.
- Vous êtes sensible aux valeurs de La Déferlante (respect, partage/échange, confiance, bienveillance, simplicité, indépendance)
- Vous êtes force de proposition
- La connaissance de WordPress serait un plus.
CONDITIONS
- Poste à pourvoir à partir du 1er novembre 2026
- Stage de 6 mois
- Rémunération au delà du minimum légal ( + 630 euros bruts)
- Prise en charge du Pass Navigo à 50 %
- Poste basé dans le 11e arrondissement de Paris.
- Télétravail ponctuel possible
COMMENT POSTULER
Merci d’envoyer votre CV et votre lettre de motivation (les deux éléments sont obligatoires) au format PDF à recrutement@revueladeferlante.fr
Objet du mail : Stage communication et marketing
La date limite de dépôt des candidatures est le 25 octobre à minuit.
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Sesterce investit plus de 10 milliards d’euros en Finlande, devenue le nouvel aimant des data centers IA
Sesterce ne veut plus seulement louer des GPU. Le français se présente désormais comme un constructeur et opérateur d’« AI Factories », intégrant l’approvisionnement électrique, le bâtiment, le refroidissement, les accélérateurs et l’orchestration informatique.
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66 % des nappes phréatiques sont dans une situation « très préoccupante »
Le manque de pluie conjugué à des chaleurs caniculaires a provoqué une situation « très dégradée » des nappes phréatiques en France, a indiqué le 8 octobre le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le service géologique national, dans un bulletin mensuel.
Lire la suite - En bref / Eau
66 % des points d'observation montrent « des niveaux en dessous des normales mensuelles », et le niveau continue de baisser « sur l'ensemble du territoire » alors que la tendance, en cette saison, est d'ordinaire à la « (…) -
Innovation et transformation : les nominations de la semaine chez Vallourec, Leem et Fusalp
Cette semaine, les nominations dessinent les priorités des entreprises en matière d’innovation : développement des activités numériques, cybersécurité, santé et investissement technologique. Kls, Goliaths et CELESTE renforcent leurs directions, tandis que Vallourec, Fusalp et France Travail recrutent dans le numérique et la sécurité. Dans la santé, Docaposte prépare l’arrivée de Fatima Berral à sa présidence …
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William Acker: «La justice environnementale peut rapprocher des combats qui n’ont rien à voir»
Juriste et figure majeure de la lutte contre l’antitsiganisme, William Acker publie son deuxième livre. Partant du constat que les «gens du voyage» sont soumis à des pollutions et risques sanitaires nombreux, il propose de faire du combat contre le racisme environnemental un outil de convergence militante. -
L’économiste Anwar Shaikh, antidote aux illusions capitalistes
L’économiste né au Pakistan est mort mercredi 7 octobre. Auteur d’un ouvrage monumental en 2016 et théoricien de la «concurrence réelle»," "il permet de comprendre les impasses de la théorie économique dominante et la vraie nature du capitalisme. -
A national verdict on Trump 2.0 is coming. Nine midterm voters share where they stand
From cost of living to the Iran war, these are the issues that matter most to US voters across the political spectrum
US voters are about to deliver their first national verdict on the second presidency of Donald Trump. On 3 November, millions of Americans will vote in midterm elections to decide control of the House of Representatives and Senate, as well as the governorships in 36 states. The results could have a huge impact on Trump’s final two years in office.
Today, the Guardian launches its 2026 midterm voter panel. Our reporters have interviewed nine voters across the country and the political spectrum about the issues that matter to them, from the cost of living, immigration and healthcare to the war in Iran and whether they trust their political leaders.
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Un Starlink chinois pour la Russie ? Zelensky demande aux États-Unis d’aider l’Ukraine à « contrôler le ciel »

Volodymyr Zelensky a accusé la Chine, ce jeudi 8 octobre, de mettre au point une alternative à Starlink pour la transmettre à la Russie. Le président ukrainien s'en sert pour réclamer l'aide des États-Unis dans le ciel.
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Créer comme un riche | Bénédicte
Créer comme un riche, c'est confondre l'idée et la réalisation de l'idée, et, plus encore, ignorer que la réalisation elle-même est un voyage, un voyage en lui-même intéressant, et même, j'ose le dire, génératif, en cela que le processus lui-même accomplit et dépasse simultanément l'idée originale. Source: La pension Almayer -
Formule E mise sur la simulation multiphysique pour augmenter les performances de sa monoplace Gen4
La Formule E, compétition automobile utilisant des monoplaces 100% électriques, s’apprête à lancer son 13e championnat. Elle présente à cette occasion la quatrième génération de ses véhicules (Gen4), dotée notamment de 815 ch de puissance (contre 469 ch pour la Gen3), d’une transmission intégrale et d’une capacité de régénération d’énergie optimisée. Bridgestone devient le fournisseur exclusif de pneumatiques de la compétition, y introduisant pour la première fois des pneus pluie. Comsol, éditeur suédois d’un logiciel de simulation multiphysique, devient également partenaire officiel du championnat.
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La Crique, un futur lieu anti-autoritaire pour partir à l’abordage

🏝️ La Crique, un futur lieu anti-autoritaire pour partir à l’abordage 🏴☠️
Appel à contributions pour acheter un local dans l’est parisien 💰
Difficile de rester insensible face au fonctionnement insensé du monde dans lequel on vit. L’argent est roi, les puissants s’enrichissent sur le dos de milliards d’autres personnes, sur le pillage et la destruction du vivant. Leur soif de pouvoir s’accompagne de conquêtes, de colonisations et de guerres.Des murs sont érigés, les frontières renforcées, les indésirables chassé-es ou enfermé-es. Les discours réactionnaires pullulent, légitimant le passage à l’acte des racistes, transphobes et homophobes de tous poils.Pour que ça passe et que chacun ferme sa gueule, on nous vend des smartphones et la démocratie. Les caméras et les flics partout viennent compléter un contrôle de plus en plus large, optimiser la gestion intéressée de nos vies et empêcher toute rébellion.
Mais partout, des gens tentent de briser le cours des choses, rompre la normalité, résister à ce qui nous est imposé. C’est dans ces brèches que nous nous sommes rencontré-es ces dernières années : squats, manifestations et blocages en tous genres, mouvements, assemblées, collectifs, espaces de débrouille…Sans être d’accord sur tout, nous partageons l’envie d’en découdre avec ce monde.Pourtant, ces derniers temps, nous avons aussi constaté qu’il y a de moins en moins de lieux pour se rencontrer, débattre, et s’organiser. Pour qui aspire à un bouleversement de l’ordre social, cette question est primordiale. D’autant plus face à une vague autoritaire mondiale qui paraît inexorable.
C’est de là que vient l’envie de dénicher une Crique entre deux immeubles pour y ancrer sa barque. Un espace de débats, de partage de savoirs, de convivialité, de contre-information, de diffusion d’idées mutines et de pratiques de luttes offensives.La Crique sera ouverte à toutes celles et ceux qui se retrouvent sincèrement dans le constat que ce monde est à saborder dans une perspective émancipatrice pour tou-tes, et qui veulent s’organiser sans capitaine, de manière anti-autoritaire et autonome.Anti-autoritaire ça veut dire de manière horizontale, d’égale à égale, sans chef ni politicard.Autonome ça veut dire agir par nous-mêmes. Le lieu n’est pas l’organe de transmission d’un parti ou d’un syndicat. Les voies qu’il explore sont donc anti-électorales.
Il ne s’agit pas de constituer un groupe politique avec une ligne précise. Mais dans cette période de confusion des idées, il semble important d’assumer une certaine base commune. Ce futur lieu veut défendre une perspective révolutionnaire, c’est à dire la provocation d’un changement radical et l’avènement d’un monde libéré de toute autorité. Tous les combats doivent être menés de front contre les oppressions et les normes.Combattre l’Etat, le capitalisme et la propriété privée. Combattre le racisme, le validisme, le genre, l’hétéronormativité et le patriarcat. Combattre l’industrie et la technologie qui saccagent la planète et nous dépossèdent toujours plus de nos moyens de subsistance. Combattre la démocratie dont l’objectif est de pacifier et de faire accepter l’ordre des choses. Les partis vendant un changement radical viennent simplement récupérer la colère et aménager l’existant.Combattre les dominations partout où elles se trouvent que ce soit au niveau de l’État, de la famille, ou de nos assemblées.
Ce que nous imaginons faire dans la Crique est large et non exhaustif, ça dépendra des complicités et des idées que chacun-e amènera dans ses cales.Lire des brochures sur le logement et la gentrification, organiser une manifestation sauvage après un énième meurtre policier, débattre sur les méthodes pour se débarrasser du nucléaire, imaginer une action contre la construction d’une nouvelle prison, chiller autour d’un café, rêver d’un blackout de l’économie, faire l’arpentage d’un livre sur l’histoire coloniale de la Kanaky, planifier la perturbation d’une conférence transphobe, faire un événement de solidarité autour de la guerre au Soudan, débriefer après une opération répressive, discuter pour faire écho à des révoltes ailleurs, accueillir une assemblée de mobilisation contre la guerre, se réunir avant d’aller recouvrir la ville de slogans contre le patriarcat, mater un film où à la fin on gagne, et aussi des ateliers pratiques, affiches, anonymat numérique, débrouille pour l’élec… et si on a assez d’oseille : aménager l’espace pour des concerts, des cantines, une piscine anti-olympique. 🏊
Concrètement, on imagine acheter un lieu qui ne soit pas celui d’un collectif dans le sens où les activités qui s’y déroulent ne sont pas organisées par un groupe précis, mais par différents collectifs plus ou moins formels, éphémères ou pas, qui en font la demande.Ces événements n’ont pas tous la même ligne politique, mais entrent dans le cadre défini par le texte de présentation. Toi aussi, tu pourras proposer un événement.
Si ce projet voit le jour, ce n’est pas grâce à nos revenus de galérien-es. Nous avons aménagé nos vies pour que la survie économique dans ce monde capitaliste soit la plus légère possible : allocations, boulots précaires ou boulots moins pires… Et pourtant, il arrive que les vies de lutte rencontrent l’héritage.L’héritage, peu remis en cause, y compris dans les milieux révolutionnaires, est une des causes premières des injustices sociales de ce monde.Plutôt que d’y renoncer au bénéfice de l’État, grand administrateur de ces mêmes injustices, et en attendant l’abolition de l’argent et de la propriété privée, certain-es ont décidé de céder leur héritage à ce projet commun. D’autres ont donné de leurs poches, d’autres participent à ce projet sans donner d’argent.
Si l’idée te parle, et que tu as de la thune en rab sur ton compte -qu’elle soit issue d’un héritage, d’un salaire confortable, d’un braquage ou juste d’une volonté de contribution à la hauteur de tes petits moyens-, contacte-nous ! Nous commençons aux alentours de 160 000 €, mais c’est à peine 30m2 en région parisienne. Plus on gonflera cette somme, plus on aura de moyens pour nos ambitions.On se donne un an au maximum pour récolter de la thune, tout en cherchant d’ores et déjà un lieu pour contenir tous nos rêves.
✉️ lacrique@riseup.net
🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀
COMMENT CONTRIBUER ?
Pour les montants jusqu’à 1000€ :
– En cash : Vous pouvez donner de l’argent en liquide, pendant un évènement de soutien
– Sur internet via la cagnotte : nous avons ouvert une cagnotte sur le site helloasso sur laquelle vous pouvez faire un don.
Pour les plus gros montants ou si tu ne peux pas être présent-e à un évènement, tu peux nous contacter sur le mail pour qu’on en discute !
Il arrive que des achats n’aboutissent pas. Si c’est malheureusement le cas, l’argent ira à « La Locale solidaire » d’Aubervilliers, un autre projet d’achat de lieu collectif.
Merci !!
🛖 Pour vous donner une meilleure idée des prix des bâtiments dans l’Est Parisien (Montreuil, Les Lilas, Bagnolet, Romainville, Noisy-le-Sec, Pantin…), nous avons fait une rapide moyenne du rapport m²-prix des lieux en vente ces derniers temps. Bien sûr, le prix varie beaucoup en fonction de l’état du bât’, de sa proximité avec le métro etc…
30m² – environ 180 000€
50m² – environ 250 000€
100m² – environ 350 000€
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Après l’éviction d’Orano, à qui profitera l’uranium du Niger ?
[Article extrait de la revue « Décolonisons ! », numéro d’octobre 2026 : https://survie.org/]
Contexte :
La production d’uranium à Arlit (Niger) est un cas flagrant d’exploitation postcoloniale : ce sont les réserves enfouies sous la terre de ses ex-colonies que la France siphonne, achetant à des prix de misère
l’uranium qu’elle prélève des riches gisements du Gabon et du Niger. À Arlit, au milieu du désert, des carrières à ciel ouvert, puis une gigantesque mine souterraine sont ainsi exploitées par deux filiales de l’entreprise : la Société des mines de l’Aïr (Somaïr) et la Compagnie minière d’Akouta (Cominak). Les conditions de travail sont précaires (absence d’équipements de protection…) et les conséquences sont désastreuses : la ville d’Arlit est entourée de montagnes de déchets radioactifs issus de l’extraction d’uranium, les maisons sont souvent construites avec des ramblais de mines, les maladies/malformations/fausses couches y sont surreprésentés. Par ailleurs, les suivis et études médicales sont rares, et les mesures de radioactivité sont réalisées par Orano (anciennement Areva) : le contrôle de la pollution est ainsi géré par le pollueur lui-même…Sources : la brochure « L’uranium de la Françafrique » et le film « La colère dans le vent »
Après l’éviction d’Orano, à qui profitera l’uranium du Niger ?
Un bras de fer politico-commercial oppose les nouvelles autorités nigériennes et l’ex-puissance coloniale française concernant un stock d’uranium bloqué dans le pays et plus généralement l’avenir de la production du minerai sur le site jusque-là détenu par Orano.
Après le coup d’État militaire de 2023 au Niger, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), appuyée par la France, avait menacé d’intervenir militairement pour rétablir l’ancien président Bazoum. Depuis, les militaires nigériens qui ont pris le pouvoir ont maintenu fermée la frontière avec le Bénin. Dans l’incapacité d’évacuer l’uranium qui transitait jusque-là par le port de Cotonou, Orano a décidé fin 2024 de mettre en pause la production de la Société des mines de l’Aïr (Somaïr), sa dernière filiale dans le pays. Le gouvernement nigérien a alors pris le contrôle opérationnel de la société avant d’annoncer sa nationalisation complète et l’annulation de la concession minière d’Orano à Arlit.
Pour s’y opposer, la firme française a lancé quatre procédures d’arbitrage devant le Cirdi, tribunal international privé dépendant de la Banque mondiale, auquel ont recours les multinationales pour les litiges qui les opposent aux États. Le ministre nigérien des mines évoque lui un « harcèlement judiciaire » et une dizaine de procédures internationales.1 000 tonnes à vendre
Le nouveau chef de l’État, le général Tiani, n’en a pas moins réaffirmé le droit pour le pays à disposer de ses ressources naturelles et à les exploiter ou les vendre aux partenaires de son choix. Il faut dire que les cours de l’uranium, après plusieurs années de prix très bas, ont fortement augmenté sur les marchés internationaux à court terme (dit marché « spot »), passant de 66 000 dollars la tonne en janvier 2021 à 180 000 dollars la tonne fin 2025. Même les marchés à long terme, moins volatiles, sont à la hausse, pariant sur un regain d’intérêt des États pour l’énergie nucléaire. En outre, le régime nigérien, toujours engagé dans une guerre sans fin contre les groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique, a un besoin urgent de financements et fait face à une contestation grandissante au sein de son armée, dont une partie s’est récemment mutinée. […]
Avant le coup d’État, le Niger et Orano pouvaient disposer de l’uranium produit à proportion de leur participation – très inégale depuis les années 1970 – dans la Somaïr : 36 % pour le Niger (via la Société du patrimoine des mines du Niger, Sopamin), et 64 % pour Orano (ex-Areva), elle-même propriété de l’État français. Et, à certaines périodes, le Niger se contentait de céder sa part à la France. Sur un stock évalué actuellement à 1800 tonnes (soit l’équivalent d’un peu moins d’un an de production avant 2023), le gouvernement nigérien estime désormais que seulement deux tiers de 150 tonnes reviennent à l’entreprise française, le reste ayant été produit selon lui après la décision d’Orano de cesser la production. Orano ne communique pas quant à elle sur la part qu’elle estime devoir lui revenir, contestant en bloc les récentes décisions souverainistes.La France contre la Russie… et le Togo
Peu après la nationalisation de la Somaïr, le Niger a reçu en juillet 2025 le ministre de l’Énergie russe, Sergueï Tsiviliov, en visite officielle, et signé « un mémorandum de compréhension mutuelle » sur la coopération dans le domaine du nucléaire civil avec le groupe russe Rosatom. Les autorités françaises ont accusé ce dernier d’avoir conclu un contrat de 170 millions de dollars pour l’acquisition de 1 000 tonnes d’uranium de la Somaïr, ce dont Rosatom s’est défendu.
Mais quelques mois plus tard, une partie du stock a commencé à être acheminée depuis le site d’Arlit, au nord du pays, jusque sur l’aéroport de Niamey, avec l’aide des paramilitaires russes d’Africa corps. Quel que soit l’acquéreur final envisagé, le projet consistait à faire transiter le minerai par le Togo, moyennement l’intéressement financier d’une société togolaise. L’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou, proche du général Tiani comme de l’homme fort du Togo, Faure Gnassingbé, aurait été l’un des intermédiaires dans les négociations, avec d’autres affairistes proches de Moscou.
Mais c’était compter sans l’acharnement français. Confortée par une première décision du Cirdi en sa faveur, enjoignant « à l’État du Niger de ne pas vendre, ni céder, ni même faciliter le transfert à des tiers de l’uranium produit par la Somaïr », Orano a déposé plainte fin 2025 auprès du parquet de Paris pour « vol en bande organisée dans le but de servir les intérêts d’une puissance étrangère ». Ce à quoi le Niger a promis de répliquer par une procédure visant à obtenir réparation pour les préjudices écologiques subis, le bilan environnemental et sanitaire de la firme française dans le pays étant en effet catastrophique. D’autre part, les autorités togolaises et sans doute d’autres pays voisins ont fait l’objet de pressions émanant des plus hautes sphères de l’État français. La DGSE, les Affaires étrangères et Macron lui-même ont multiplié les avertissements pour faire capoter l’opération. Invité par la France à co-présider la conférence humanitaire consacrée à la République démocratique du Congo (RDC) à Paris en octobre 2025, Faure Gnassingbé s’est vu notifier par le président français « qu’un soutien au transit pourrait être interprété comme une manœuvre “illégale” assimilable à du “recel” […] Sans reconnaître explicitement l’existence d’un accord formalisé avec Niamey, le président du Conseil togolais s’est dit disposé à réexaminer la situation. Cette première séquence a été suivie par au moins trois autres échanges directs entre le mois de novembre et celui de décembre entre les deux hommes », selon Africa Intelligence (18/02).
Si ces pressions ont été mal vécues par le chef de l’État togolais, et ont contribué à la dégradation des relations avec la France, elles ont néanmoins porté leurs fruits et fait capoter la vente, le Togo renonçant à faire transiter l’uranium par le port de Lomé. Mais le Niger n’a pas renoncé pour autant à son projet de vendre l’uranium, d’autant qu’une attaque, fin janvier 2026, de l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) contre l’aéroport de Niamey où est entreposée une partie de l’uranium, a rendu urgent l’adoption d’une solution définitive, y compris aux yeux des Occidentaux. […]Lire l’article complet ici
