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Every post and feed across this instance

  • L'écosyndicalisme : quand travailleur·euses et habitant·es font la révolution ensemble

    Source : Terrestres
  • « Cessez-le-feu » à Gaza : une autre réalité médiatique

    Source : Arrêt sur images Payant Format : vidéo
  • Exécution ratée aux États-Unis : Christa Pike trompe la mort

    Source : Là-bas si j'y suis Payant
  • Des Africains embauchés pour modérer les contenus sur Facebook en ressortent avec des nuits blanches (Anglais)

    Source : HumAngle - Nigeria Comment traduire vous-même cet article
  • L'économie selon l'extrême droite : des positions fluctuantes, une préférence nationale immuable

    Source : The Conversation France
  • Police, influenceur, politiques... Dans les cortèges lycéens de Besançon, la communication en délicatesse

    Source : Le Ch'ni
  • Violences sexuelles en Tunisie : ce que révèle l'affaire Yakine

    Source : Nawaat - Tunisie
  • Retour du service militaire : 24 jeunes ont enfilé leur treillis dans les Pyrénées-Orientales

    Source : Made in Perpignan
  • En quête de durable au Sommet de l'élevage

    Source : Tikographie
  • Électrocution, étranglement jusqu’à l’évanouissement : les dernières dingueries de la BAC nantaise contre les lycéens

    À Nantes, un flic donne une décharge électrique pour son plaisir sur le visage d'un enfant, un autre étrangle un adolescent, provoquant une perte de conscience.

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  • La Déferlante recrute un·e stagiaire communication et marketing — 6 mois

    La Déferlante est un média féministe composé d’une revue trimestrielle, une maison d’édition, une newsletter hebdomadaire et proposant de nombreux évènement. Indépendant et sans publicité, notre média donne la parole aux femmes, aux minorités de genre et plus largement à toutes les personnes victimes d’oppressions systémiques pour visibiliser leurs vécus et leurs combats.

    Au sein de l’équipe communication et marketing, vous participerez à la mise en avant de la revue et de la maison d’édition.

    VOS MISSIONS

    Participation au pilotage de campagnes marketing : 

    • Participer à la conception, au suivi et à l’optimisation des campagnes marketing pour la revue et les sorties de la maison d’édition.
    • Rédaction d’emailings et d’encarts marketing pour promouvoir les contenus éditoriaux.
    • Participation active à l’animation des temps forts marketing (campagne de fin d’année, offres flashs…)

    Communication RS : 

    • Participer à l’élaboration de la stratégie social media
    • Créer du contenu à destination des réseaux sociaux (rédaction et pilotage de

    créations visuelles)

    • Animer/modérer les réseaux de La Déferlante
    • Suivre et analyser les performances 
    • Détecter et recruter des ambassadrices/influenceuses
    • Être force de proposition pour améliorer l’audience de La Déferlante sur les RS

    Édition numérique : 

    • Participation à la mise en ligne des articles des numéros et de la newsletter.
    • Aide à la mise en ligne des anciens numéros.

    Service client : 

    • Suivi des demandes des client·es avec notre prestataire de service clientèle.

    Profil recherché : 

    • De formation supérieure Bac +4 / 5 en communication et/ou marketing.
    • Vous êtes sensible aux valeurs de La Déferlante (respect, partage/échange, confiance, bienveillance, simplicité, indépendance)
    • Vous êtes force de proposition
    • La connaissance de WordPress serait un plus.

    CONDITIONS

    • Poste à pourvoir à partir du 1er novembre 2026
    • Stage de 6 mois
    • Rémunération au delà du minimum légal ( + 630 euros bruts) 
    • Prise en charge du Pass Navigo à 50 %
    • Poste basé dans le 11e arrondissement de Paris.
    • Télétravail ponctuel possible

    COMMENT POSTULER

    Merci d’envoyer votre CV et votre lettre de motivation (les deux éléments sont obligatoires) au format PDF à recrutement@revueladeferlante.fr

    Objet du mail : Stage communication et marketing

    La date limite de dépôt des candidatures est le 25 octobre à minuit.

  • Sesterce investit plus de 10 milliards d’euros en Finlande, devenue le nouvel aimant des data centers IA

    Sesterce ne veut plus seulement louer des GPU. Le français se présente désormais comme un constructeur et opérateur d’« AI Factories », intégrant l’approvisionnement électrique, le bâtiment, le refroidissement, les accélérateurs et l’orchestration informatique.

  • 66 % des nappes phréatiques sont dans une situation « très préoccupante »

    Le manque de pluie conjugué à des chaleurs caniculaires a provoqué une situation « très dégradée » des nappes phréatiques en France, a indiqué le 8 octobre le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le service géologique national, dans un bulletin mensuel.
    66 % des points d'observation montrent « des niveaux en dessous des normales mensuelles », et le niveau continue de baisser « sur l'ensemble du territoire » alors que la tendance, en cette saison, est d'ordinaire à la « (…)

    Lire la suite - En bref / Eau
  • Innovation et transformation : les nominations de la semaine chez Vallourec, Leem et Fusalp

    Cette semaine, les nominations dessinent les priorités des entreprises en matière d’innovation : développement des activités numériques, cybersécurité, santé et investissement technologique. Kls, Goliaths et CELESTE renforcent leurs directions, tandis que Vallourec, Fusalp et France Travail recrutent dans le numérique et la sécurité. Dans la santé, Docaposte prépare l’arrivée de Fatima Berral à sa présidence …

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  • William Acker: «La justice environnementale peut rapprocher des combats qui n’ont rien à voir»

    Juriste et figure majeure de la lutte contre l’antitsiganisme, William Acker publie son deuxième livre. Partant du constat que les «gens du voyage» sont soumis à des pollutions et risques sanitaires nombreux, il propose de faire du combat contre le racisme environnemental un outil de convergence militante.
  • L’économiste Anwar Shaikh, antidote aux illusions capitalistes

    L’économiste né au Pakistan est mort mercredi 7 octobre. Auteur d’un ouvrage monumental en 2016 et théoricien de la «concurrence réelle»," "il permet de comprendre les impasses de la théorie économique dominante et la vraie nature du capitalisme.
  • A national verdict on Trump 2.0 is coming. Nine midterm voters share where they stand

    From cost of living to the Iran war, these are the issues that matter most to US voters across the political spectrum

    US voters are about to deliver their first national verdict on the second presidency of Donald Trump. On 3 November, millions of Americans will vote in midterm elections to decide control of the House of Representatives and Senate, as well as the governorships in 36 states. The results could have a huge impact on Trump’s final two years in office.

    Today, the Guardian launches its 2026 midterm voter panel. Our reporters have interviewed nine voters across the country and the political spectrum about the issues that matter to them, from the cost of living, immigration and healthcare to the war in Iran and whether they trust their political leaders.

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  • Un Starlink chinois pour la Russie ? Zelensky demande aux États-Unis d’aider l’Ukraine à « contrôler le ciel »

    Volodymyr Zelensky a accusé la Chine, ce jeudi 8 octobre, de mettre au point une alternative à Starlink pour la transmettre à la Russie. Le président ukrainien s'en sert pour réclamer l'aide des États-Unis dans le ciel.

  • Créer comme un riche | Bénédicte

    Créer comme un riche, c'est confondre l'idée et la réalisation de l'idée, et, plus encore, ignorer que la réalisation elle-même est un voyage, un voyage en lui-même intéressant, et même, j'ose le dire, génératif, en cela que le processus lui-même accomplit et dépasse simultanément l'idée originale. Source: La pension Almayer
  • Formule E mise sur la simulation multiphysique pour augmenter les performances de sa monoplace Gen4

    La Formule E, compétition automobile utilisant des monoplaces 100% électriques, s’apprête à lancer son 13e championnat. Elle présente à cette occasion la quatrième génération de ses véhicules (Gen4), dotée notamment de 815 ch de puissance (contre 469 ch pour la Gen3), d’une transmission intégrale et d’une capacité de régénération d’énergie optimisée. Bridgestone devient le fournisseur exclusif de pneumatiques de la compétition, y introduisant pour la première fois des pneus pluie. Comsol, éditeur suédois d’un logiciel de simulation multiphysique, devient également partenaire officiel du championnat.

  • La Crique, un futur lieu anti-autoritaire pour partir à l’abordage

    🏝️ La Crique, un futur lieu anti-autoritaire pour partir à l’abordage 🏴‍☠️

    Appel à contributions pour acheter un local dans l’est parisien 💰

    Difficile de rester insensible face au fonctionnement insensé du monde dans lequel on vit. L’argent est roi, les puissants s’enrichissent sur le dos de milliards d’autres personnes, sur le pillage et la destruction du vivant. Leur soif de pouvoir s’accompagne de conquêtes, de colonisations et de guerres.Des murs sont érigés, les frontières renforcées, les indésirables chassé-es ou enfermé-es. Les discours réactionnaires pullulent, légitimant le passage à l’acte des racistes, transphobes et homophobes de tous poils.Pour que ça passe et que chacun ferme sa gueule, on nous vend des smartphones et la démocratie. Les caméras et les flics partout viennent compléter un contrôle de plus en plus large, optimiser la gestion intéressée de nos vies et empêcher toute rébellion.

    Mais partout, des gens tentent de briser le cours des choses, rompre la normalité, résister à ce qui nous est imposé. C’est dans ces brèches que nous nous sommes rencontré-es ces dernières années : squats, manifestations et blocages en tous genres, mouvements, assemblées, collectifs, espaces de débrouille…Sans être d’accord sur tout, nous partageons l’envie d’en découdre avec ce monde.Pourtant, ces derniers temps, nous avons aussi constaté qu’il y a de moins en moins de lieux pour se rencontrer, débattre, et s’organiser. Pour qui aspire à un bouleversement de l’ordre social, cette question est primordiale. D’autant plus face à une vague autoritaire mondiale qui paraît inexorable.

    C’est de là que vient l’envie de dénicher une Crique entre deux immeubles pour y ancrer sa barque. Un espace de débats, de partage de savoirs, de convivialité, de contre-information, de diffusion d’idées mutines et de pratiques de luttes offensives.La Crique sera ouverte à toutes celles et ceux qui se retrouvent sincèrement dans le constat que ce monde est à saborder dans une perspective émancipatrice pour tou-tes, et qui veulent s’organiser sans capitaine, de manière anti-autoritaire et autonome.Anti-autoritaire ça veut dire de manière horizontale, d’égale à égale, sans chef ni politicard.Autonome ça veut dire agir par nous-mêmes. Le lieu n’est pas l’organe de transmission d’un parti ou d’un syndicat. Les voies qu’il explore sont donc anti-électorales.

    Il ne s’agit pas de constituer un groupe politique avec une ligne précise. Mais dans cette période de confusion des idées, il semble important d’assumer une certaine base commune. Ce futur lieu veut défendre une perspective révolutionnaire, c’est à dire la provocation d’un changement radical et l’avènement d’un monde libéré de toute autorité. Tous les combats doivent être menés de front contre les oppressions et les normes.Combattre l’Etat, le capitalisme et la propriété privée. Combattre le racisme, le validisme, le genre, l’hétéronormativité et le patriarcat. Combattre l’industrie et la technologie qui saccagent la planète et nous dépossèdent toujours plus de nos moyens de subsistance. Combattre la démocratie dont l’objectif est de pacifier et de faire accepter l’ordre des choses. Les partis vendant un changement radical viennent simplement récupérer la colère et aménager l’existant.Combattre les dominations partout où elles se trouvent que ce soit au niveau de l’État, de la famille, ou de nos assemblées.

    Ce que nous imaginons faire dans la Crique est large et non exhaustif, ça dépendra des complicités et des idées que chacun-e amènera dans ses cales.Lire des brochures sur le logement et la gentrification, organiser une manifestation sauvage après un énième meurtre policier, débattre sur les méthodes pour se débarrasser du nucléaire, imaginer une action contre la construction d’une nouvelle prison, chiller autour d’un café, rêver d’un blackout de l’économie, faire l’arpentage d’un livre sur l’histoire coloniale de la Kanaky, planifier la perturbation d’une conférence transphobe, faire un événement de solidarité autour de la guerre au Soudan, débriefer après une opération répressive, discuter pour faire écho à des révoltes ailleurs, accueillir une assemblée de mobilisation contre la guerre, se réunir avant d’aller recouvrir la ville de slogans contre le patriarcat, mater un film où à la fin on gagne, et aussi des ateliers pratiques, affiches, anonymat numérique, débrouille pour l’élec… et si on a assez d’oseille : aménager l’espace pour des concerts, des cantines, une piscine anti-olympique. 🏊

    Concrètement, on imagine acheter un lieu qui ne soit pas celui d’un collectif dans le sens où les activités qui s’y déroulent ne sont pas organisées par un groupe précis, mais par différents collectifs plus ou moins formels, éphémères ou pas, qui en font la demande.Ces événements n’ont pas tous la même ligne politique, mais entrent dans le cadre défini par le texte de présentation. Toi aussi, tu pourras proposer un événement.

    Si ce projet voit le jour, ce n’est pas grâce à nos revenus de galérien-es. Nous avons aménagé nos vies pour que la survie économique dans ce monde capitaliste soit la plus légère possible : allocations, boulots précaires ou boulots moins pires… Et pourtant, il arrive que les vies de lutte rencontrent l’héritage.L’héritage, peu remis en cause, y compris dans les milieux révolutionnaires, est une des causes premières des injustices sociales de ce monde.Plutôt que d’y renoncer au bénéfice de l’État, grand administrateur de ces mêmes injustices, et en attendant l’abolition de l’argent et de la propriété privée, certain-es ont décidé de céder leur héritage à ce projet commun. D’autres ont donné de leurs poches, d’autres participent à ce projet sans donner d’argent.

    Si l’idée te parle, et que tu as de la thune en rab sur ton compte -qu’elle soit issue d’un héritage, d’un salaire confortable, d’un braquage ou juste d’une volonté de contribution à la hauteur de tes petits moyens-, contacte-nous ! Nous commençons aux alentours de 160 000 €, mais c’est à peine 30m2 en région parisienne. Plus on gonflera cette somme, plus on aura de moyens pour nos ambitions.On se donne un an au maximum pour récolter de la thune, tout en cherchant d’ores et déjà un lieu pour contenir tous nos rêves.

    ✉️ lacrique@riseup.net

    🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀🦀

    🪎 COMMENT CONTRIBUER ?

    Pour les montants jusqu’à 1000€ :

    – En cash : Vous pouvez donner de l’argent en liquide, pendant un évènement de soutien

    – Sur internet via la cagnotte : nous avons ouvert une cagnotte sur le site helloasso sur laquelle vous pouvez faire un don.

    Pour les plus gros montants ou si tu ne peux pas être présent-e à un évènement, tu peux nous contacter sur le mail pour qu’on en discute !

    Il arrive que des achats n’aboutissent pas. Si c’est malheureusement le cas, l’argent ira à « La Locale solidaire » d’Aubervilliers, un autre projet d’achat de lieu collectif.

    Merci !!

    🛖 Pour vous donner une meilleure idée des prix des bâtiments dans l’Est Parisien (Montreuil, Les Lilas, Bagnolet, Romainville, Noisy-le-Sec, Pantin…), nous avons fait une rapide moyenne du rapport m²-prix des lieux en vente ces derniers temps. Bien sûr, le prix varie beaucoup en fonction de l’état du bât’, de sa proximité avec le métro etc…

    30m² – environ 180 000€

    50m² – environ 250 000€

    100m² – environ 350 000€

  • Après l’éviction d’Orano, à qui profitera 
l’uranium du Niger ?

    [Article extrait de la revue « Décolonisons ! », numéro d’octobre 2026 : https://survie.org/]

    Contexte :

    La production d’uranium à Arlit (Niger) est un cas flagrant d’exploitation postcoloniale : ce sont les réserves enfouies sous la terre de ses ex-colonies que la France siphonne, achetant à des prix de misère
    l’uranium qu’elle prélève des riches gisements du Gabon et du Niger. À Arlit, au milieu du désert, des carrières à ciel ouvert, puis une gigantesque mine souterraine sont ainsi exploitées par deux filiales de l’entreprise : la Société des mines de l’Aïr (Somaïr) et la Compagnie minière d’Akouta (Cominak). Les conditions de travail sont précaires (absence d’équipements de protection…) et les conséquences sont désastreuses : la ville d’Arlit est entourée de montagnes de déchets radioactifs issus de l’extraction d’uranium, les maisons sont souvent construites avec des ramblais de mines, les maladies/malformations/fausses couches y sont surreprésentés. Par ailleurs, les suivis et études médicales sont rares, et les mesures de radioactivité sont réalisées par Orano (anciennement Areva) : le contrôle de la pollution est ainsi géré par le pollueur lui-même…

    Sources : la brochure « L’uranium de la Françafrique » et le film « La colère dans le vent »

     

    Après l’éviction d’Orano, à qui profitera 
l’uranium du Niger ?

    Un bras de fer politico-commercial oppose les nouvelles autorités nigériennes et l’ex-puissance coloniale française concernant un stock d’uranium bloqué dans le pays et plus généralement l’avenir de la production du minerai sur le site jusque-là détenu par Orano.

    Après le coup d’État militaire de 2023 au Niger, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), appuyée par la France, avait menacé d’intervenir militairement pour rétablir l’ancien président Bazoum. Depuis, les militaires nigériens qui ont pris le pouvoir ont maintenu fermée la frontière avec le Bénin. Dans l’incapacité d’évacuer l’uranium qui transitait jusque-là par le port de Cotonou, Orano a décidé fin 2024 de mettre en pause la production de la Société des mines de l’Aïr (Somaïr), sa dernière filiale dans le pays. Le gouvernement nigérien a alors pris le contrôle opérationnel de la société avant d’annoncer sa nationalisation complète et l’annulation de la concession minière d’Orano à Arlit.
    Pour s’y opposer, la firme française a lancé quatre procédures d’arbitrage devant le Cirdi, tribunal international privé dépendant de la Banque mondiale, auquel ont recours les multinationales pour les litiges qui les opposent aux États. Le ministre nigérien des mines évoque lui un « harcèlement judiciaire » et une dizaine de procédures internationales.

    1 000 tonnes à vendre

    Le nouveau chef de l’État, le général Tiani, n’en a pas moins réaffirmé le droit pour le pays à disposer de ses ressources naturelles et à les exploiter ou les vendre aux partenaires de son choix. Il faut dire que les cours de l’uranium, après plusieurs années de prix très bas, ont fortement augmenté sur les marchés internationaux à court terme (dit marché « spot »), passant de 66 000 dollars la tonne en janvier 2021 à 180 000 dollars la tonne fin 2025. Même les marchés à long terme, moins volatiles, sont à la hausse, pariant sur un regain d’intérêt des États pour l’énergie nucléaire. En outre, le régime nigérien, toujours engagé dans une guerre sans fin contre les groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique, a un besoin urgent de financements et fait face à une contestation grandissante au sein de son armée, dont une partie s’est récemment mutinée. […]
    Avant le coup d’État, le Niger et Orano pouvaient disposer de l’uranium produit à proportion de leur participation – très inégale depuis les années 1970 – dans la Somaïr : 36 % pour le Niger (via la Société du patrimoine des mines du Niger, Sopamin), et 64 % pour Orano (ex-Areva), elle-même propriété de l’État français. Et, à certaines périodes, le Niger se contentait de céder sa part à la France. Sur un stock évalué actuellement à 1800 tonnes (soit l’équivalent d’un peu moins d’un an de production avant 2023), le gouvernement nigérien estime désormais que seulement deux tiers de 150 tonnes reviennent à l’entreprise française, le reste ayant été produit selon lui après la décision d’Orano de cesser la production. Orano ne communique pas quant à elle sur la part qu’elle estime devoir lui revenir, contestant en bloc les récentes décisions souverainistes.

    La France contre la Russie… et le Togo

    Peu après la nationalisation de la Somaïr, le Niger a reçu en juillet 2025 le ministre de l’Énergie russe, Sergueï Tsiviliov, en visite officielle, et signé « un mémorandum de compréhension mutuelle  » sur la coopération dans le domaine du nucléaire civil avec le groupe russe Rosatom. Les autorités françaises ont accusé ce dernier d’avoir conclu un contrat de 170 millions de dollars pour l’acquisition de 1 000 tonnes d’uranium de la Somaïr, ce dont Rosatom s’est défendu.
    Mais quelques mois plus tard, une partie du stock a commencé à être acheminée depuis le site d’Arlit, au nord du pays, jusque sur l’aéroport de Niamey, avec l’aide des paramilitaires russes d’Africa corps. Quel que soit l’acquéreur final envisagé, le projet consistait à faire transiter le minerai par le Togo, moyennement l’intéressement financier d’une société togolaise. L’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou, proche du général Tiani comme de l’homme fort du Togo, Faure Gnassingbé, aurait été l’un des intermédiaires dans les négociations, avec d’autres affairistes proches de Moscou.
    Mais c’était compter sans l’acharnement français. Confortée par une première décision du Cirdi en sa faveur, enjoignant « à l’État du Niger de ne pas vendre, ni céder, ni même faciliter le transfert à des tiers de l’uranium produit par la Somaïr », Orano a déposé plainte fin 2025 auprès du parquet de Paris pour «  vol en bande organisée dans le but de servir les intérêts d’une puissance étrangère  ». Ce à quoi le Niger a promis de répliquer par une procédure visant à obtenir réparation pour les préjudices écologiques subis, le bilan environnemental et sanitaire de la firme française dans le pays étant en effet catastrophique. D’autre part, les autorités togolaises et sans doute d’autres pays voisins ont fait l’objet de pressions émanant des plus hautes sphères de l’État français. La DGSE, les Affaires étrangères et Macron lui-même ont multiplié les avertissements pour faire capoter l’opération. Invité par la France à co-présider la conférence humanitaire consacrée à la République démocratique du Congo (RDC) à Paris en octobre 2025, Faure Gnassingbé s’est vu notifier par le président français « qu’un soutien au transit pourrait être interprété comme une manœuvre “illégale” assimilable à du “recel”  […] Sans reconnaître explicitement l’existence d’un accord formalisé avec Niamey, le président du Conseil togolais s’est dit disposé à réexaminer la situation. Cette première séquence a été suivie par au moins trois autres échanges directs entre le mois de novembre et celui de décembre entre les deux hommes  », selon Africa Intelligence (18/02).
    Si ces pressions ont été mal vécues par le chef de l’État togolais, et ont contribué à la dégradation des relations avec la France, elles ont néanmoins porté leurs fruits et fait capoter la vente, le Togo renonçant à faire transiter l’uranium par le port de Lomé. Mais le Niger n’a pas renoncé pour autant à son projet de vendre l’uranium, d’autant qu’une attaque, fin janvier 2026, de l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) contre l’aéroport de Niamey où est entreposée une partie de l’uranium, a rendu urgent l’adoption d’une solution définitive, y compris aux yeux des Occidentaux. […]

    Lire l’article complet ici

  • Pour mesurer le stress des poissons près des villes, ces scientifiques utilisent de l'ARN messager

    Au large des villes, les poissons réagissent aux nombreux stress liés aux activités humaines. Une étude montre que l'activité des gènes d'une espèce de poisson corallien change en fonction du niveau d'urbanisation des littoraux.
    Les poissons sont mis à rude épreuve. Déjà fortement affaiblis par la surpêche, le changement climatique et les nombreuses menaces qui perturbent l'océan, ils sont victimes d'une perturbation supplémentaire qui vient d'être mise en évidence : l'urbanisation du (…)

    Lire la suite - Info / Animaux
  • Écrits antisémites sur Messenger: Jordan Bardella trahi par lui-même

    «Mediapart» a pu établir un lien direct, datant de septembre 2013, entre le compte Twitter officiel du président du RN et le fil de conversation Messenger sur lequel il déversait ses idées antisémites. Après les preuves techniques et les recoupements biographiques, Jordan Bardella se démasque involontairement.
  • Montpellier : profonde colère contre la répression dans la manifestation sauvage lycéenne

    Après la manifestation déclarée de ce jeudi 8 octobre, une partie de la jeunesse mobilisée a décidé qu’elle n’en avait pas assez. Colère contre la répression, bains de gaz lacrymogène, battle d’aura et joyeuse détermination : récit d’une manifestation improvisée jusqu’à la tombée de la nuit.

    Place Albert 1er, ce jeudi 8 octobre. C’est ici que s’achève la manifestation officielle, qui aura réuni entre 3700 personnes selon la préfecture et 8000 selon les syndicats. Déclarée, celle-ci s’était vue interdire l’Écusson par un arrêté préfectoral.

    Une jeune fille, au mégaphone, harangue la foule : « Restez derrière la ligne [NDLR : celle qui limite par le cortège sur le devant ] Ne rentrez pas seul-es, quittez la manif en groupe » Sur cette seconde recommandation, elle sera prise au mot. Par petites grappes, plus de 1500 personnes, selon Le Poing, en grande majorité des jeunes, remontent vers le Peyrou, puis redescendent le boulevard du Jeu de Paume, pour un second tour de manifestation.
    « Jeunesse, études, dignité » : à Montpellier, les lycéens ne décolèrent pas

    « Le 17 octobre, à Paris, ça va être le feu »

    Très vite, on sent un changement d’ambiance. Beaucoup moins de drapeaux. L’abondance des slogans laisse dans un premier temps la place à un silence, ou à des discussions privées. Silence tout de même rompu régulièrement, par des « ACAB » très repris [NDLR : acronyme de All Cops Are Bastards ; tous-tes les flics sont des bâtard-es].

    Le mouvement lycéen débuté en banlieue parisienne mi-septembre, qui est passé à une échelle nationale autour du 28 septembre, et qui est maintenant rejoint par des étudiant-es, est la cible d’une répression intense. Le ministère de l’Intérieur annonçait le 7 octobre 6629 interpellations, auxquelles il faut ajouter 504 nouvelles arrestations le 8, pour un total de plus de 7000 depuis le 28 septembre. À titre de comparaison, le mouvement des gilets jaunes avait dû faire face à 12 107 interpellations, sur toute sa première année.

    Main arrachée à Lens, lycéen éborgné à Tours, mâchoire pulvérisée à Saint-Ouen-l’Aumône : le mouvement a aussi son lot de mutilé-es. À Montpellier, une jeune fille de 17 ans qui se tenait tranquillement debout entourée d’autres manifestant-es, devant le lycée Clémenceau le 2 octobre, dans un moment de tension, s’est vu infliger deux fractures au visage par un coup de matraque, selon l’Observatoire des Libertés de Montpellier (OLM). L’OLM alerte d’ailleurs sur les pratiques préoccupantes des forces de l’ordre sur les blocages lycéens.

    Dans les rangs de certain-es des jeunes parti-es en manifestation improvisée, une rumeur circule, qu’on entendra plusieurs fois dans l’après-midi. « Quand on va aller manifester le 17 octobre à Paris, ça va être le feu. », disent certain-es. Cette date, celle qui agite les réseaux sociaux depuis la rentrée, autour du prix de l’essence, est née sur TikTok, sans que des structures d’organisations n’émergent comme dans les dernières semaines avant le début des gilets jaunes. Tendance en bonne partie portée par des jeunes, utilisant parfois le terme « Gen Z x gilets jaunes ».

    Tous les accès aux petites rues de l’Écusson sont barrés par des cordons de gendarmes mobiles. Les manifestant-es décident alors de remonter place de la Comédie par le boulevard Victor Hugo. La Marseillaise est entonnée. Un fourgon de police fend la foule pour aller se positionner au début de la rue de Maguelone. Sans réelle mise en danger de qui que ce soit, mais à vive allure. La réaction des jeunes les montre marqué-es par les véhicules de police fonçant sur des lycéen-nes mobilisé-es, avec au moins sept cas recensés par le média Contre Attaque. « On va leur mettre dans la gueule », hurlait ainsi un commandant de police filmé juste avant qu’un 4×4 ne fonce dans une foule d’adolescent-es à Dunkerque lundi 5 octobre.

    La Comédie sous les gaz

    Arrivé-es sur la Comédie, les premiers-ères manifestant-es prennent une pause, assis au milieu de la place. L’énergie revient, tout le monde se relève quand le gros des troupes arrive à son tour. « Macron nous fais la guerre, et sa police aussi, mais on reste déters, pour bloquer le pays », chantent les jeunes. Des lignes de gendarmes mobiles se forment, devant le commissariat et le passage du Polygone, et sur le début des rues qui mènent à l’Écusson.

    S’installe une atmosphère flottante. Des foulards viennent cacher un certain nombre de nez. Petit à petit, la foule se rapproche pas à pas, pendant une grosse demi-heure, des gendarmes équipé-es et casqué-es à la base du passage Bruyas. Jusqu’à arriver à quelques mètres des fonctionnaires de police. À ce stade, on compte dans le rassemblement quelques centaines de personnes, en grande majorité des lycéen-nes ou jeunes étudiant-es, ou en âge de l’être en tout cas, 7 ou 800 à vue d’œil, selon Le Poing.

    Quelques projectiles jetés, mais pas de quoi menacer physiquement les policiers-ères en armure : des bouteilles d’eau, quelques pétards. Mais une vraie pression, une rancœur palpable, et une tension à couper au couteau. « ACAB, ACAB », ou encore « Faut avancer les gars ». En première ligne, un Spiderman en gilet jaune fait quelques cabrioles, très applaudies. Des membres de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) rôdent un peu partout autour de la Comédie.

    Deux jours avant, exactement à cet endroit, après la manifestation déclarée du 6 octobre, un policier jetait une grenade au visage d’un jeune debout sans rien faire à quelques mètres. Pas d’un modèle muni d’une forte charge explosive, plutôt de ceux qui projettent des palais lacrymogènes autour d’eux. Mais ces palais sont propulsés à très grande vitesse, et même ce type de grenade n’est pas du tout censé être lancé près d’une tête.

    C’est au moment où la foule détourne son attention du cordon de gendarmes mis sous pression et commence à s’en aller que celui-ci décide de charger. Les fonctionnaires de police interpellent un jeune plaqué au sol, d’autres se rapprochent pour protester. Les premiers gaz lacrymogènes sont utilisés.

    Les gendarmes mobiles coupent alors le rassemblement en deux, en se positionnant en ligne sur toute la largeur de la place de la Comédie, en son milieu. Côté esplanade, la tension monte. La gendarmerie mobile somme les jeunes de se disperser au mégaphone. Réponse : quelques feux d’artifice leur sont tirés dessus. Les gendarmes font un usage abondant de gaz lacrymogènes.

    LYCÉENS À MONTPELLIER : LA COMÉDIE À NOUVEAU SOUS LES GAZAprès une charge et une interpellation à la base du passage bruyas, les gendarmes mobiles ont coupé le rassemblement sauvage de centaines de lycéen-nes en deux et abondamment gazé la Comédie après des jets de projectiles.

    — Le Poing – média indépendant de Montpellier (@lepoinginfo.bsky.social) 2026-10-08T14:53:33.707Z

    La moitié des jeunes manifestant-es sont repoussé-es sur l’esplanade Charles de Gaulle. Là la situation devient assez confuse. Des gaz sont également tirés à proximité du Corum. Si bien que 3 ou 400 jeunes, selon nous, se retrouvent devant le lycée Joffre, entouré-es d’épais nuages de gaz, sans visibilité. Les renvois à l’expéditeur ne suffisent pas à éclaircir l’air environnant. Rappelons ici que si les palais noirs sont juste très chauds, certains modèles de grenade contiennent des charges explosives et peuvent provoquer de lourdes blessures physiques.

    Les manifestant-es tentent une sortie par les escaliers descendant à côté du Corum. Au début de la rue du Pila Saint-Gély commence un jeu du chat et de la souris dans les petites rues interdites aux manifestant-es par la préfecture. Au gré des choix de bifurcation possibles, la foule se scinde en plusieurs petits groupes. Retrouvailles non calculées devant le rectorat, appréciées par les jeunes : iels lancent alors une Marseillaise, à pleins poumons. Place Candolle, toujours talonné-es par les forces de l’ordre, les protestataires sont acclamé-es par les habitant-es installé-es en terrasse, qui reprennent quasiment tous-tes leur « Siamo tutti antifascisti » (« Nous sommes tous-tes des antifascistes »). Ambiance solidaire et résistante. Les jeunes veillent à ne laisser personne derrière, quand un objet tombe de vos poches on vous le ramène.

    « Relaxe pour tous-tes les réprimé-es »

    Le cortège de 300 personnes environ retombe sur l’arrêt de tram Observatoire, puis retourne sur une Comédie revenue à ses occupations habituelles. De nombreux camions de gendarmes rappliquent, sirènes allumées, par l’esplanade. Certain-es voudraient retourner au Peyrou, où paraît-il un autre groupe de jeunes attend. Iels seront vite dissuadé-es par un de ces camions, qui vient se positionner en haut du passage Bruyas.

    Le nouvel objectif sera alors le commissariat central, alors qu’une seconde personne a été interpellée plus tôt près de l’arrêt de tram de la Comédie. En cours de route une jeune fille rappelle au mégaphone des consignes contre la répression : « En garde à vue, ne dîtes rien. Si vous voyez une interpellation, filmez » La rue de la Méditerranée est parcourue dans la joie et en chanson, les jeunes entonnent « Les oies sauvages » de Michel Delpech.

    Ce sont toujours 300 personnes selon nous qui arrivent devant l’Hôtel de police. « On a discuté avec les policiers-ères qui montent la garde devant le commissariat. », dit assez vite une lycéenne avec son porte-voix. « On leur a dit qu’on venait pour exiger la libération d’un jeune mineur. Ils nous on assuré-es que s’il n’y avait pas de débordements de notre côté, il n’y en aurait pas non plus du leur. On est très en colère, mais on vient de manière pacifique. »

    Une étudiante du Poing Levé lance des slogans, très repris : « Honte à ce pouvoir qui fait la guerre aux lycéen-nes », ou encore « Relaxe, relaxe pour tous-tes les réprimé-es ». Un travailleur social présent en soutien, âgé d’une quarantaine d’années, se fait embarquer malgré lui dans une battle d’aura face au commissariat. Mais joue le jeu, avec pour adversaire une lycéenne. La foule est en délire. [NDLR : les battles d’aura sont des duels ludiques et humoristiques où deux personnes s’affrontent, devant un cercle de spectateurs-trices, en enchaînant poses, regards, petits pas de danse et gestes tirés de mêmes Internet, dans le but de montrer qui a le plus de charisme ou d’aura.] Un jeune, au téléphone avec une connaissance, lui dit : « C’est fou ce qu’on vient de vivre, c’était la guerre, c’était très intense. » Certain-es projettent de se rendre à un concert organisé le soir sur le campus de la fac de science, occupé dans le cadre de la mobilisation. Puis le rassemblement commence petit à petit à se vider, mais durera au moins jusqu’à la tombée de la nuit.

    Quelles suites pour le mouvement ?

    Au bilan, une mobilisation moins massive que le 6 octobre, mais toujours déterminée. Selon le ministère de l’Intérieur 71 500 personnes ont pris part aux manifestations officielles ce jeudi partout en France, contre 130 000 d’après la CGT. Beauvau distingue aussi 55 000 personnes ayant participé à des actions devant des établissements scolaires, sans que toutes aient ensuite rejoint les manifestations. Mardi, les manifestations avaient rassemblé entre 266 000 à 450 000 personnes.

    Le ministère de l’Éducation a communiqué, dans la matinée, sur 375 établissements où les cours étaient totalement ou partiellement suspendus, sans qu’on ait trouvé de bilan chiffré côté organisateurs-trices. Et de nombreux campus universitaires sont désormais dans le mouvement.

    Si les chiffres dans tout le pays paraissent moins impressionnants que pour le 6 octobre, il serait tout à fait prématuré d’en déduire que le mouvement s’essouffle. D’autant que le mouvement de la jeunesse pourrait stimuler et rencontrer une colère sociale sourde bien plus large. Malgré une fatigue exprimée, les chiffres depuis le 28 septembre montent, descendent, remontent. Les établissements scolaires se relaient et ne bloquent pas tous tous les jours. Sur Montpellier, il y avait moins de personnes sur chaque blocus que le 6, mais plus de blocus.

    Le gouvernement paraît fébrile. Le ministre de l’Éducation annonçait au 20h de TF1 ce jeudi 8 octobre « 3 000 professeurs-eures remplaçant-es » affecté-es « dans les heures qui viennent ». Pour les syndicats, c’est « du bricolage ».

    L’intersyndicale étudiante et professionnelle appelle à une nouvelle journée de mobilisation et de grève, le 13 octobre, jour de vote du budget. Le même jour, 15 assemblées générales étudiantes appellent à « marcher sur Matignon »

    Quoi qu’il advienne par la suite, la lutte de la jeunesse a déjà fait le tour du monde et marqué une génération.
    « C’est énorme ce qu’il se passe » : à Montpellier, un acte 4 plein d’enthousiasme pour la jeunesse

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  • L’emploi à domicile : quelle politique féministe ?

    Une étude du Syndicat des Particuliers Employeurs rappelle que l’emploi à domicile demeure un univers essentiellement féminin. S'il répond à des besoins croissants et soutient l'activité économique, son avenir dépend de choix budgétaires majeurs.

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  • gbos-vm - Pour vous amuser dans Googlebook OS depuis votre Mac

    Vous avez envie de voir à quoi ressemble Googlebook OS , mais pas du tout envie de dégainer +1000 balles pour un ordi bridé ? Ça tombe bien, un développeur a codé gbos-vm , un outil open source sous licence MIT qui lance sur un Mac Apple Silicon l'image de recovery de Google (conçu à l'origine pour le Dell Googlebook), dans une machine virtuelle boostée par le GPU.

    Ce n'est donc pas un Android générique habillé en Googlebook mais un script qui télécharge l'image officielle (la build 16471258, ARM64, Android 17), en vérifiant l'empreinte, puis la fait démarrer sous QEMU avec Vulkan traduit vers Metal. Et rien de chez Google n'est redistribué dans le dépôt (pas de Playstore de base donc...).

    Côté Mac, il vous faut donc un Mac avec archi Silicon, Homebrew, les outils en ligne de commande de Xcode, un JDK et le SDK Android (plateforme API 34 minimum) avec son NDK. Et comptez 16 Go de RAM en pratique car la VM en squatte 4 mais les compilations successives en auront besoin d'un peu plus. Et le script installera de lui-même tout ce qui vous manquera côté Homebrew, sans jamais vous demander un accès via sudo. Comptez environ 9 Go pour le download de tout ça et minimum 60 Go de libre pour la VM.

    git clone https://github.com/skylartaylor/gbos-vm.git
    cd gbos-vm
    ./install.sh
    

    Ensuite, vous ouvrez l'application construite (dispo dans work/host/Googlebook VM.app), dont la mission est de lancer la VM et de l'éteindre proprement quand vous la quittez.

    Le premier boot prendra environ 45 secondes sur un MacBook M5 et si un sélecteur d'utilisateur s'affiche, cliquez juste sur "User" et y'a pas de mot de passe. Notez que la souris est capturée par défaut, et que le raccourci ⌃⌥ la libèrera.

    Voilà, c'est pas encore parfait car le bluetooth peut crasher, on est limité à 60 images par seconde max et que les échanges entre la VM et l'hôte (le mac) sont un peu instables mais j'imagine que tout ceci se bonifiera avec le temps...

  • TeslaAI change de nom : la « super intelligence » de Donald Trump gagne du terrain

    Le compte X TeslaAI s’appelle désormais TeslaSI. Un changement qui reprend le vocabulaire promu par Donald Trump, quelques jours après l’annonce d’Elon Musk concernant SpaceXAI.

  • Manifestations des 10 et 11 octobre contre la loi Omnibus «pesticides» : la carte des rassemblements près de chez vous

    Rarement un texte européen aura suscité une telle mobilisation en France. Il s’agit de l’Omnibus X, ou Omnibus «pesticides», un paquet législatif qui prévoit notamment d’assouplir les procédures d’autorisation des produits phytosanitaires.

    À lire aussi

    Omnibus : la Commission européenne propose d’autoriser certains pesticides sans limite de temps

    Face à ce projet «encore plus dangereux que la loi Duplomb», selon Greenpeace France, la contestation s’organise. Ce week-end, plus de 50 rassemblements, «manifestives» et autres opérations de tractage sont prévus dans l’Hexagone, de Paris à La Rochelle en passant par Perpignan et Strasbourg.

    Cliquez ici pour voir la carte en plein écran.

    La liste des organisations mobilisées est longue. Dans la coalition figurent Cancer colère, Générations futures, Attac, le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest (CSVPO), le syndicat agricole Confédération paysanne et Greenpeace France, aux côtés d’une centaine d’autres associations écologistes, nationales et locales.

    «L’un des pires reculs jamais connus»

    Ensemble, elles dénoncent un texte qui «nous ramène des décennies en arrière, en défaisant les protections actuelles sur l’usage des pesticides, imparfaites mais durement acquises». S’il était adopté, préviennent-elles, il «renforcerait directement et très concrètement l’exposition de nos corps, des écosystèmes, de notre alimentation et de nos territoires à des substances dangereuses».

    L’objectif de ce week-end de mobilisation est de faire monter la pression citoyenne sur les négociateur·ices européen·nes. Il y a une dizaine de jours, les États membres sont parvenus à un compromis, un stade qu’ils n’avaient pas réussi à franchir depuis le début des négociations, un an plus tôt.

    Prochaine étape : l’examen du texte au Parlement européen. Un premier vote est prévu en commission en novembre, avant un scrutin en séance plénière attendu en décembre, selon le média Contexte. La coalition d’opposant·es appelle d’ores et déjà à «apporter les casseroles et faire du bruit» ce jour-là. Et prévient : «Si ce texte est voté, il serait l’un des pires reculs jamais connus en matière de réglementation» sur les pesticides.

  • Effaré, il découvre par hasard que la cafetière connectée de ses parents envoie « un téraoctet de données en dix jours »

    Un informaticien a découvert que la machine à café de ses parents avait fait transiter plus de 1 000 gigaoctets de données en dix jours. La marque n’a toujours pas donné d’explication.

  • Il est désormais interdit de harceler Claude AI

    Anthropic met à jour sa politique d'utilisation et interdira à partir du 12 novembre les comportements cruels et répétés envers Claude. Une décision qui relance un débat sur les réseaux sociaux : pourquoi n'aurait-on pas le droit de maltraiter une IA dont rien n'indique qu'elle puisse souffrir ?

  • P.T. - Le couloir de Kojima en natif sur Windows et Linux

    Le P.T. de Kojima, ce "playable teaser" de Silent Hills que Konami a retiré du PlayStation Store en 2015, a maintenant un portage natif pour Windows et Linux et c'est signé Lorean Xavier.

    Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, P.T. est sorti gratuitement sur PS4 en août 2014, sous le nom d'un studio qui n'existait pas, 7780s Studio. On y parcourt un couloir en L qui tourne en boucle, en marchant et en zoomant, pendant que Lisa, un fantôme, nous traque. Et si elle nous attrape, eh bien la boucle infernale recommence encore et encore... Et bien sûr, ce maudit couloir change à chaque tour réussi !

    Ensuite, une fois la dernière énigme résolue, on avait droit à un trailer annonçant Silent Hills, réalisé par Hideo Kojima et Guillermo del Toro avec Norman Reedus dans le rôle principal. Le vrai jeu a ensuite été malheureusement annulé, et P.T. n'a survécu depuis uniquement sur les PS4 qui l'avaient conservé ou via l'émulation.

    Charger la vidéo depuis YouTube Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

    Mais c'était sans compter sur Lorean qui l'a recompilé pour en faire un portage natif, comme celui d'Animal Crossing dont je vous parlais en juillet. La logique du jeu a été intégralement reconstruite en C++ à partir du comportement de l'original et le rendu tourne sur Vulkan, alors que les niveaux, les modèles, les textures, les sons et les cinématiques, eux, sont lus lors de l'exécution à l'aide de votre propre copie PS4 (ce qui évite de diffuser du contenu sous copyright donc).

    Tout ce que le portage ajoute est désactivé ou calé sur l'original par défaut. On y retrouve donc des upscalers (FSR 3.1 et XeSS sur n'importe quel GPU récent, DLSS 4.5 sur GeForce RTX, sous Windows seulement), un mode photo sur F7 et un dossier de mods qui accepte des scripts Lua.

    Côté fidélité, Lance McDonald, le dataminer qui avait fouillé P.T. à l'époque, y voit, autant qu'il puisse en juger, un portage 1:1 de toute la base de code, qui reproduit tous les comportements non documentés qu'il connaît. Et bien sûr, même si le dev de ce portage a dû gérer l'archi du code de A à Z, c'est l'IA qui s'est occupée du dev et du debugging.

    Bref, comme je vous le disais, ce portage ne contient aucun fichier de Konami, donc c'est à vous de fournir le jeu. Il vous faudra donc un dossier dump sorti de votre console (ou d'une archive en ligne si vous êtes un affreux criminel ^^), ou un faux PKG fabriqué à partir de ce dump. Un PKG du store ne marchera pas par contre puisqu'il est chiffré pour la console qui le possède. Et bien sûr, seule la version américaine (CUSA01127) a été testée. A tester donc avec les versions européenne et japonaise pour voir si ça passe.

    Côté machine, il vous faudra à minima un Windows 10 ou 11 en 64 bits, ou un Linux x86-64 avec glibc 2.38 minimum (Ubuntu 24.04, Debian 13, Fedora 39, Arch ou SteamOS ça passe.), ainsi qu'un GPU compatible Vulkan 1.3. Sur Steam Deck, l'installation se fera depuis le mode bureau, puis faudra ajouter le jeu comme jeu non-Steam.

    De son côté, macOS est annoncé pour la 1.0.2, mais ses paquets ne sont pas encore téléchargeables (faudra compiler les amis !). Pour le reste, les menus et les sous-titres sont disponibles en français, mais les voix restent en anglais, et le passage où le jeu a besoin de votre micro peut être joué au clavier quand même, si vous n'avez pas le matos.

    Voilà... Je ne m'en souvenais pas, mais en faisant mes recherches, j'ai appris que ce n'est pas la première tentative de portage de P.T. sur PC. Il y a eu un remake de Qimsar, fan de 17 ans, qui est sorti gratos en juillet 2018 et malheureusement, Konami l'a fait fermer quelques jours plus tard pour des raisons légales, tout en lui proposant un stage (beaux joueurs quand même).

    On verra à quelle sauce ce projet sous licence MIT se fera manger ou pas.

    Sachez que si vous avez déjà votre copie de P.T. sous la main, les installeurs Windows et Linux sont sur la page Releases du dépôt GitHub !

    Source : PC Gamer

  • AI Overviews : la grande dégringolade des sites d’infos

    Ce qu'il faut retenir :

    • Sur un panel de 40 marques d'information analysé par The Media Leader, les visites totales passent de 2,14 milliards en septembre 2025 à 1,70 milliard en septembre 2026, soit un recul de 20,8 %.
    • Les sites perdent 22,9 % de leurs visites, alors que les applications, alimentées par une audience directe sans passer par un moteur de recherche, ne reculent que de 9,4 % à périmètre comparable.
    • Les écarts sont spectaculaires chez Le Parisien (-43,5 % sur le site, -19,3 % sur les applis) et ici, ex-France Bleu (-55,8 % sur le site, +21,8 % sur l'appli), même si ce dernier a aussi changé de nom de domaine.
    • La causalité reste discutée : base de comparaison très haute en septembre 2025, mise à jour anti-spam et fluctuations de Discover brouillent l'analyse, mais l'écart sites/applis était déjà visible en août.

    Les sites d’information perdent 22,9 % de visites sur un an

    Le 8 octobre 2026, François Quairel a publié sur The Media Leader une comparaison entre le classement des marques numériques de l’ACPM (Alliance pour les chiffres de la presse et des médias, l’organisme qui certifie les audiences des médias en France) de septembre 2026 et celui de septembre 2025. Le panel retenu compte 40 marques d’actualité et d’information générale, nationales et régionales. La marque sportive L’Équipe n’en fait pas partie.

    Point important : ce panel et les moyennes qui en découlent ont été établis par The Media Leader, à partir des données certifiées de l’ACPM. Le chiffre de 23 % n’est donc pas un indicateur publié tel quel par l’ACPM.

    Sur ce périmètre, les visites totales (sites et applications) atteignent 1,70 milliard en septembre 2026, contre 2,14 milliards un an plus tôt. Le recul global est de 20,8 %. Le détail par support fait apparaître une nette différence :

    • Sites : -22,9 % de visites sur un an.
    • Applications : -9,4 % à périmètre comparable, hors applications d’Europe 1, de L’Opinion et d’Actu.fr, qui n’étaient pas mesurées en septembre 2025.

    Pour rappel, les AI Overviews ont été lancés en France le 22 juillet 2026. L’internaute obtient une réponse directement dans la page de résultats, ce qui réduit ses raisons de cliquer vers les sites des éditeurs. The Media Leader relève que c’est précisément le trafic des sites, plus dépendant de la recherche, qui décroche en septembre.

    Franceinfo, Le Parisien et ici illustrent l’écart entre sites et applis

    Les chiffres par marque rendent le décalage très concret. Chez Franceinfo, le site perd 32,9 % de ses visites, les applications seulement 9,9 %. Chez Le Parisien, l’écart est encore plus large : -43,5 % pour le site, -19,3 % pour les applis.

    Le cas d’ici (ex-France Bleu), le réseau local de Radio France, est le plus marqué. Les visites du site sont divisées par plus de deux (-55,8 %), alors que l’application progresse de 21,8 %. La direction d’ici met toutefois en avant une autre cause : la migration du nom de domaine de francebleu.fr vers ici.fr, qui a pesé sur le référencement. Ce cas ne peut donc pas être attribué aux seuls AI Overviews.

    D’autres marques suivent la même tendance. RFI, France 24 et L’Obs voient leurs applications progresser, alors que leurs sites reculent de 18 à 29 % :

    • RFI : -18,0 % sur le site, -8,5 % au total.
    • France 24 : -26,0 % sur le site, -21,1 % au total.
    • L’Obs : -29,4 % sur le site, -28,1 % au total.

    Newsmagazines et presse régionale parmi les plus touchés

    Aucun des leaders de l’information n’échappe à la baisse. Ouest-France limite le recul à 9,6 %, avec 191,9 millions de visites, et monte à la 3e place du classement général de l’ACPM. Selon The Media Leader, la marque profite de l’agrégation de services qui ne relèvent pas de l’information (annonces, shopping, TV, podcasts). Suivent Le Figaro, avec 167,2 millions de visites (-21,8 %), et Le Monde, avec 151,9 millions (-19,6 %).

    Plus bas dans le classement, les baisses s’accentuent :

    • Franceinfo : 149 millions de visites (-29,1 %), de la 6e à la 8e place.
    • BFMTV : 121,3 millions (-28,2 %).
    • Actu.fr et 20 Minutes : juste au-dessus des 100 millions, respectivement -10,7 % et -12 %.
    • Le Parisien : 61,2 millions (-40,9 %).

    Hors panel, L’Équipe, 3e du classement en septembre 2025, recule de 28 % à 168,7 millions de visites, dont 57 % réalisées sur ses applications.

    Les newsmagazines figurent parmi les marques les plus affectées. Marianne (-51,7 %), Le Point (-51,6 %) et L’Express (-43,8 %) perdent environ la moitié de leurs visites. Sur son seul site, Le Point recule même de 57,5 %. En région, La Provence (-40,1 %), Midi Libre (-35,8 %) et L’Indépendant (-28,8 %) décrochent aussi fortement. Libération (-32,6 %) et Le HuffPost (-30,5 %) dépassent également les 30 % de baisse.

    Les rares hausses tiennent surtout à des changements de périmètre

    Quelques marques progressent, mais la plupart de ces hausses s’expliquent par la méthodologie. Nice-Matin gagne 46,1 % et passe de la 47e à la 33e place. Le groupe regroupe désormais sous cette marque les données de Var-Matin et Monaco-Matin, ce qui rend la comparaison non pertinente.

    L’Opinion (+47,5 %) et Europe 1 (+41,4 %) affichent elles aussi de fortes hausses, dues à leurs applications, non mesurées en septembre 2025. Sur leurs seuls sites, L’Opinion recule de 24,3 % et Europe 1 reste stable (+0,1 %).

    Les vraies progressions sont plus modestes :

    • La Nouvelle République : +8 % au total, +8,1 % sur le site.
    • Paris Match : +2,2 % au total, +3 % sur le site.
    • La Croix et Radio France : stables (+2,1 % et +1,4 %) grâce à leurs applications, alors que leurs sites reculent de 6,3 % et 14,9 %.
    • Les Echos : recul limité à 2,8 %.

    The Media Leader souligne que ces variations reflètent aussi le poids de Google Discover (le fil de recommandation de contenus de Google sur mobile), dont les fluctuations de trafic pèsent lourdement sur les sites d’information.

    Un effet de base en septembre 2025 qui n’explique pas l’écart

    La comparaison doit être lue avec prudence. Septembre 2025 avait été un mois exceptionnel pour l’information en ligne : chute du gouvernement Bayrou, nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, mobilisation du 10 septembre. Ce jour-là, d’après l’ACPM, les sites et applications d’information avaient battu leur record annuel avec plus de 104 millions de visites.

    Cette base élevée explique une partie des baisses, surtout pour les chaînes d’info et les titres politiques. Elle n’explique pas, en revanche, la différence entre sites et applications, qui avaient profité du même pic d’actualité.

    Les chiffres d’août 2026 permettent de vérifier ce point, puisque l’été 2025 n’avait pas connu d’événement comparable. Sur le même panel, les visites baissaient déjà de 16,5 % sur un an selon l’ACPM, dont 18,8 % pour les sites, alors que les applications comparables ne perdaient que 2,5 %. Le Point (-46,6 %), Midi Libre (-46,7 %), La Provence (-41,5 %) et ici (-38 %) décrochaient déjà. The Media Leader avait d’ailleurs signalé début septembre une baisse de 17 % de la fréquentation du top 50 des médias certifiés en août, et de 19 % pour les seuls sites d’information.

    Le constat recoupe aussi des observations américaines. Aux États-Unis, l’association d’éditeurs Digital Content Next avait mesuré en 2025 un recul du trafic référent de ses membres après le déploiement de la fonctionnalité.

    Source : The Media Leader
    Applications non mesurées par l’ACPM en septembre 2025 : l’évolution totale n’est pas comparable, se référer à l’évolution des sites.
    ** Evolution non comparable : Nice-Matin regroupe désormais les données des autres titres du groupe, Var-Matin et Monaco-Matin.
    *** : francebleu.fr a changé de nom de domain en ici.fr

    Ce que ces chiffres disent aux éditeurs et aux SEO

    Une limite méthodologique s’impose : le classement ACPM mesure des visites totales par support, pas l’origine du trafic. Il ne permet donc pas d’isoler la part de visites perdues sur Google Search, ni de distinguer l’effet des AI Overviews de celui de Discover. L’écart entre sites et applications reste l’indice le plus solide, puisque les applis captent une audience directe, peu exposée aux moteurs.

    Autrement dit, les marques qui avaient déjà bâti une audience fidèle sur leurs applications amortissent mieux le choc. Ouest-France illustre une autre stratégie : diversifier l’offre au-delà de l’actualité pour élargir les points d’entrée.

    Pour les équipes SEO des médias, ces données invitent à vérifier dans leurs propres outils analytiques la répartition des pertes entre Search, Discover et les autres canaux depuis le 22 juillet. Le cas d’ici rappelle aussi qu’une migration de domaine menée pendant une période de turbulences rend tout diagnostic beaucoup plus difficile.

    Une causalité contestée, et un dossier devant l’Autorité de la concurrence

    Les professionnels du secteur doivent rester prudents sur l’attribution des baisses. Selon certains experts cités par The Media Leader, les AI Overviews toucheraient d’abord les recherches « froides » (requêtes informationnelles intemporelles), moins l’actualité chaude. Une mise à jour anti-spam déployée par Google au même moment compliquerait aussi l’analyse. De son côté, Google assure qu’aucune baisse significative n’a été engendrée par la fonctionnalité.

    Le sujet a déjà pris une dimension réglementaire. Le 11 août, l’Apig (Alliance de la presse d’information générale) a saisi l’Autorité de la concurrence. Elle estime que Google aurait dû négocier avec les éditeurs avant de lancer les AI Overviews, au titre des engagements pris par le moteur en 2022 dans le cadre des droits voisins. L’Autorité ne s’est pas encore prononcée publiquement sur cette saisine.

    L’article "AI Overviews : la grande dégringolade des sites d’infos" a été publié sur le site Abondance.

  • Amazon a un problème avec ses satellites : c’est d’avoir assez de fusées pour les envoyer là-haut

    Amazon a construit son 1 000e satellite Leo, et son usine de Kirkland en produit désormais 27 par semaine. Seuls 396 sont en orbite, faute de fusées pour les lancer.

  • Firefox 157 - Soutien aux barbus fâchés par Nova

    J'sais pas si vous avez vu, Firefox 157 a activé par défaut sa nouvelle interface, baptisée Nova . Mozilla parle de sa plus grosse refonte visuelle depuis des années, et moi perso, ça ne change absolument rien à ma vie de ce que j'ai pu en expérimenter pour le moment.

    Mais certains barbus qui détestent le changement, sont COMME D'HAB très très très très fâchés. Heureusement, j'ai de quoi les consoler car il est possible de récupèrer l'ancienne interface en quelques clics !

    Pour ce faire, tapez about:config dans la barre d'adresse, validez en accepteant l'avertissement, puis cherchez la clé browser.nova.enabled. Un double-clic sur la ligne, ou un clic sur le bouton à droite, vous passez la valeur à false et hop, l'ancienne interface revient aussitôt, sans redémarrage.

    Après s'il reste des petits défauts d'affichage, vaudra mieux redémarrer quand même Firefox. Et bien sûr si vous changez d'avis, no problemo, suffira de repasser la valeur de browser.nova.enabled à true pour ramener Nova.

    Bien sûr, ça ne couvre pas toutes les nouveautés visuelles puisque la barre latérale a son propre réglage, sidebar.revamp, à passer à false pour retrouver l'ancienne. Mais ça coupera aussi les onglets verticaux, donc ceux qui kiffent ça devront CHOISIR ! Argh, je sais que choisir c'est renoncer... lol. Voilà... Bon, après Mozilla risque de virer ces clé à un moment quand toute cette histoire de "rah j'aime pas ce nouveau design" sera retombée.

    Après pour ceux qui n'en peuvent plus des choix de Mozilla, sachez qu'il reste toujours Floorp , un navigateur basé sur Firefox qui livre une base 157 notamment sans Nova (pour l'instant).

    Source : les notes de version de Firefox 157

  • À Madrid, des larmes, des slogans et une minute de silence pour Maricarmen Abascal

    Des milliers de personnes se sont retrouvées jeudi 8 octobre au soir dans le centre de la capitale espagnole pour rendre hommage à la retraitée de 87 ans morte la veille, et visage de la lutte contre la spéculation immobilière. Avant la grève générale du 11 novembre.
  • Des établissements résistent à Pronote, l'appli de l'hyperconnexion scolaire

    Source : La Brèche
  • À Gennevilliers, des élèves autistes dans les filets d’une bande d’animateurs violents

    «Mediapart» révèle une affaire de violences physiques et psychologiques ayant touché plusieurs enfants particulièrement vulnérables, sur les temps périscolaires. Mercredi 7 octobre, pas moins de huit agents ont comparu lors d’un procès qui a mis en lumière les manquements de la municipalité.
  • Le 9 décembre 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés

    Les inscriptions pour la Conférence Lexing 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés sont ouvertes !

    Cette conférence, animée par Virginie Brunot, avocate, Directrice du département Propriété industrielle contentieux, aura lieu :
    • Mercredi 9 décembre 2026
    • De 9h30 à 11h30
    • En distanciel (visioconférence)
    Participation gratuite sur inscription obligatoire.

    Brevets : gérer les inventions de salariés 

    Cette formation, animée par Virginie Brunot, vise à renforcer la compréhension des enjeux juridiques et pratiques liés aux inventions de salariés et à leur protection par le brevet. Elle permettra d’anticiper les risques de contentieux, de sécuriser les droits de l’entreprise et des inventeurs, et de maîtriser les règles applicables à la valorisation des innovations issues de l’activité des salariés.

    Les inventions réalisées par les salariés soulèvent des questions juridiques essentielles en matière de propriété industrielle. Les entreprises doivent mettre en place des processus adaptés pour identifier, protéger et valoriser leurs innovations, en veillant au respect des droits des inventeurs.

    Programme de la Conférence Lexing 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés 

    • Comprendre ce qu’est une invention brevetable ;
    • Maîtriser les différents régimes juridiques des inventions de mission et hors mission ;
    •  Appréhender les règles de la rémunération de l’inventeur ;
    • Prévenir et gérer les litiges liés à l’attribution de la propriété des inventions.

    Cette conférence permettra d’acquérir une vision claire des règles applicables en matière d’inventions de salariés, de sécuriser la gestion des droits de propriété industrielle au sein de l’entreprise et d’adopter les bonnes pratiques pour prévenir les litiges.

    Mercredi 9 décembre 2026, de 9h30 à 11h30, en visioconférence.

    Participation gratuite – sur inscription uniquement. Inscrivez-vous dès maintenant !

    ▼ pour participer, remplissez le formulaire d’inscription au bas de cette page ▼

    Virginie Brunot

    Avocate

    Directrice du département
    Propriété industrielle contentieux

      Pour y assister, enregistrez-vous en complétant les champs marqués d’un (*) :

      Information Conférence Lexing :
      Date : 09-12-2026
      Thème : « Brevets d'invention : gérer les inventions des salariés »
      Animée par : Virginie Brunot
      Domaine technique : Inventions
      Domaine juridique : Brevets
      Format de conférence : Distanciel

      Formulaire d'inscription
      (*) Champs obligatoires
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      Mél*
      Domaine d'activité*
      Présentiel/Distanciel
      Présentiel/Distanciel : Distanciel
      S'abonner au programme des Conférences Lexing et à la Lettre d'information de Lexing
      Combien font 2 + 9 ? *
      Lexing collecte les données recueillies sur ce formulaire pour traiter vos demandes d'abonnement aux lettres d’information et aux événements publics et gratuits organisés par le cabinet dont les Conférences Lexing, pour gérer l’organisation, l’animation et le suivi de ces évènements, créer, gérer, suivre, enregistrer et exploiter les visioconférences et webinaires publics et gratuits organisés par le cabinet et pour gérer les demandes de désabonnement et les demandes d'exercice des droits Informatique & Libertés.

      Conformément à la réglementation applicable en matière de protections des données à caractère personnel, vous pouvez accéder aux données vous concernant, les rectifier, demander leur effacement ou exercer votre droit à la limitation du traitement de vos données. Vous pouvez également exercer votre droit d’opposition au traitement de vos données, à moins qu’un motif impérieux ne prévale, sans limite. De plus, vous pouvez retirer votre consentement, à tout moment, le cas échéant. Enfin, vous disposez d’un droit à la portabilité et d’un droit de formuler des directives spécifiques concernant la conservation, l’effacement et la communication de vos données post-mortem. Ces droits peuvent être exercés directement auprès de Lexing à l’adresse suivante : dpo@lexing.law ou 58 boulevard Gouvion-Saint-Cyr 75017 Paris, en justifiant de votre identité par tout moyen. Au besoin, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.

      Pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.

      L’article Le 9 décembre 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés  est apparu en premier sur Lexing Avocats.

    • Adrien Favre : « Le classement du renard comme nuisible est totalement incompréhensible »

      "Dans certaines régions en France, c'est hyper difficile de le voir :  cet animal diurne est devenu nocturne à cause de la pression de la chasse."

      Cet article Adrien Favre : « Le classement du renard comme nuisible est totalement incompréhensible » est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

    • Viens manger des crêpes et prendre ta place pour Orléans

      Quand ?
      Le 18 octobre à 17h

      Où ?
      Cinéma L'Écran de Saint-Denis 14 Passage de l'Aqueduc 93200 Saint-Denis

      A l'occasion du festival du hip-hop de Saint-Denis, le collectif Saint-Denis Antifa vient vendre des crêpes pour récolter des fonds pour l'organisation de bus pour aller à Orléans le 24 octobre contre le congrès du RN !

      Viens prendre ta place ou faire des dons !!

    • Viens manger des crêpes et prendre ta place pour Orléans

      Quand ?
      Le 16 octobre à 20h30

      Où ?
      Place de la Légion d'Honneur Place de la Légion d'Honneur 93200 Saint-Denis

      A l'occasion du festival du Hip-Hop de Saint-Denis, le collectif Saint-Denis Antifa vient vendre des crêpes pour récolter des fonds pour l'organisation de bus pour aller à Orléans le 24 octobre contre le congrès du RN !
      Viens prendre ta place ou faire des dons !!

    • Que reste-t-il de l'autonomie productive ? Avec Xavier Vigna et Philippe Durand Projection débat pour le 120e anniversaire de la Charte d'Amiens

      Quand ?
      Le 12 octobre de 14h à 16h

      Où ?
      Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 Paris

      Bourse du travail de Paris 3 rue du Château d'Eau 75010 Paris
      Salle Ambroise Croizat

      A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.

      14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville )
      (une occasion de voir ou revoir le film celuide Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère)

      La journée sera organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales. Ce premier débat sera suivi de deux autres :
      16h-18h - Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
      Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.

      18H : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges

      19h-21h : Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical par rapport au politique avec des chercheurs et des syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
      la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ;
      la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique avec notamment Victor Duchesne, Michel Pigenet, Xavier Vigna.

    • Que reste-t-il de l'autonomie productive ? Projection débat pour le 120e anniversaire de la Charte d'Amiens

      Quand ?
      Le 12 octobre de 14h à 16h

      Où ?
      Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 Paris

      Bourse du travail de Paris
      3, rue du Château d'Eau
      75010 Paris
      Salle Ambroise Croizat

      A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.

      – 14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville) - une occasion de voir ou revoir le film de Chris Marker et Mario Marret "À bientôt j'espère").

      La journée sera organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales. Ce premier débat sera suivi de deux autres :

      – 16h-18h - Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats, et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriété des collectivités territoriales).

      Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.

      – 18h : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges

      – 19h-21h : Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical par rapport au politique avec des chercheurs et des syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
      la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question, plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement), des relations entre syndicalisme et politique avec notamment Victor Duchesne, Michel Pigenet, Xavier Vigna.

    • Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet

      Quand ?
      Le 12 octobre de 16h à 18h

      Où ?
      Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 Paris

      Bourse du travail 3 rue du Château d'Eau
      Salle Ambroise Croizat

      Lundi 12 octobre 16h-18h - Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet

      Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
      Dans le cadre de ce débat avec les témoignages de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.

      A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
      La journée est organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.

      Avant ce deuxième temps, la journée débute par une projection débat
      14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville )
      Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère.

      Et après ce deuxième temps, la journée se poursuit par un apéro et un dernier débat

      18H : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges

      19h-21h : Syndicalisme et politique, quelle actualité de la charte d'Amiens ? avec Victor Duchesne, Michel Pigenet et Xavier Vigna et des responsables syndicaux de la CGT, de Force Ouvrière ou de Solidaires notamment.

      Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
      la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ;
      la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique.

    • Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats. Menaces sur les libertés syndicales

      Quand ?
      Le 12 octobre de 16h à 18h

      Où ?
      Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 Paris

      Bourse du travail
      3, rue du Château d'eau
      Salle Ambroise Croizat

      Lundi 12 octobre 16h-18h - "Bourses du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales" avec l'historien Michel Pigenet

      Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).

      Dans le cadre de ce débat avec les témoignages de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et fera retour sur ce véritable mouvement à l'origine d'une des branches du syndicalisme français et sur ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.

      A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.

      La journée est organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.

      Avant ce deuxième temps, la journée débute par une projection débat :

      – 14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville). Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, "À bientôt j'espère".

      Et après ce deuxième temps, la journée se poursuit par un apéro et un dernier débat

      – 18h : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges

      – 19h-21h : Syndicalisme et politique, quelle actualité de la charte d'Amiens ? avec Victor Duchesne, Michel Pigenet et Xavier Vigna et des responsables syndicaux de la CGT, de Force Ouvrière ou de Solidaires notamment.

      Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie : la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique.

    • Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ?

      Quand ?
      Le 12 octobre de 19h à 21h

      Où ?
      Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 Paris

      Bourse du travail
      3, rue du Château d'Eau
      Salle Ambroise Croizat

      Lundi 12 octobre 19h-21h : "Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ?" avec l'économiste Victor Duchesne, les historiens Michel Pigenet et Xavier Vigan et des responsables syndicaux CGT, Force ouvrière, Solidaires, etc.

      Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie : la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question, plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement), des relations entre syndicalisme et politique.

      Présentation de la journée dans laquelle s'inscrit ce débat :

      A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.

      Ce débat est le dernier temps d'une journée organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.

      14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville). Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère.

      16h-18h - Bourse du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet.

      Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).

      Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et avec un retour sur le mouvement et ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.

      18h : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges

      La journée se prolonge par un grand débat autour des relations entre syndicalisme et politique.

    • Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ? avec Victor Duchesne, Michel Pigenet, Xavier Vigan et des responsables syndicaux

      Quand ?
      Le 12 octobre de 19h à 21h

      Où ?
      Bourse du travail Paris (Château d'eau) 3, rue du Château d'eau 75010 Paris

      Bourse du travail, 3 rue du Château d'Eau
      Salle Ambroise Croizat

      Lundi 12 octobre 19h-21h : Syndicalisme et politique, actualité de la charte d'Amiens ? avec l'économiste Victor Duchesne, les historiens Michel Pigenet et Xavier Vigan et des responsables syndicaux CGT, Force ouvrière, Solidaires, etc.

      Un débat sur la question de l'autonomie du mouvement syndical entre chercheurs et syndicalistes avec le public autour de deux autres dimensions de l'autonomie :
      la question de l'autonomie salariale dans le cadre de la Sécurité sociale et ce qu'il en reste dans le champ revendicatif syndical, avec une mise en perspective de Victor Duchesne ; la question plus large encore, percutée également par la montée de l'extrême droite (mais pas seulement) des relations entre syndicalisme et politique.

      Présentation de la journée dans laquelle s'inscrit ce débat :
      A l'occasion du 120e anniversaire de la Charte d'Amiens, un texte fondateur du syndicalisme français, souvent objet d'interprétations et de mobilisations à des fins de politiques syndicales contradictoires, l'université populaire du 10e organise une journée de projection et débats.
      Ce débat est le dernier temps d'une journée organisée en trois temps de débats publics autour de la question de l'autonomie ouvrière et salariale et de ce qu'il en reste aujourd'hui dans nos cultures syndicales.

      14h-16h : Une projection débat d'un film documentaire autour d'une lutte ouvrière en présence de l'historien Xavier Vigna, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris X Nanterre, spécialiste d'histoire ouvrière et d'histoire du travail et de Philippe Laurent, qui a mis et met en scène les paroles des Fralibs que l'on peut revoir en octobre au Théâtre de Belleville (1336 (parole de Fralibs) - Programmation - Théâtre de Belleville )
      Une occasion de voir le film de Chris Marker et Mario Marret, A bientôt j'espère.

      16h-18h - Bourse du travail, Maisons du peuple et des syndicats : menaces sur les libertés syndicales avec l'historien Michel Pigenet
      Une discussion autour des attaques contre les Maisons du peuple (ou/et des syndicats) et les Bourses des syndicats et autour des combats en cours pour la défense de ce "droit syndical" (liberté de réunion dans des lieux gérés par les organisations syndicales mais aujourd'hui propriétés des collectivités territoriales).
      Dans le cadre de ce débat avec le témoignage de syndicalistes, l'historien Michel Pigenet, professeur émérite d'histoire contemporaine de l'université Paris Sorbonne reviendra sur l'origine des Maisons du peuple et avec un retour sur le mouvement et ce qu'il dit de l'aspiration et des pratiques d'autonomies ouvrières et salariales.

      18H : Un apéro fraternel dans la salle même des échanges
      La journée se prolonge par un grand débat autour des relations entre syndicalisme et politique.

    • Études consommateurs : ce que l’IA change dans l’économie du métier

      L’automatisation des entretiens et de l’analyse modifie les coûts de production des études. Elle ouvre aussi une négociation sur leur prix, leur fréquence et la place du conseil. Pour les annonceurs comme pour les prestataires, les gains dépendront du recrutement des participants, du travail humain conservé et de l’usage réel des résultats. Une étude consommateurs …

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    • «Une erreur administrative impardonnable»: le corps d’un disparu de la Manche inhumé sous X malgré les signalements de son fils

      Osama Ahmed, exilé syrien, vient d’apprendre que le corps de son père a été inhumé sous X dans la Somme alors qu’il le cherchait depuis sa disparition il y a deux ans, dans un des pires naufrages survenus dans la Manche. Il avait pourtant transmis tous les éléments nécessaires à son identification aux autorités.
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