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Trump administration proposes major 2030 census changes: What to know
The Trump administration proposed to change the national census to only count U.S. citizens and permanent residents and exclude immigrants living in the country illegally ahead of the 2030 census. -
Crépol : une accusation de « racisme anti-blanc » pour masquer les failles de l’enquête
L’enquête sur le meurtre de Thomas Perotto, dans une rixe de fin de bal, s’est achevée sans que l’identité de l’auteur du coup mortel soit établie. En mettant l’accent sur un prétendu « racisme anti-blanc », les juges d’instruction tentent de couvrir ce… -
EHESS : un syndicat étudiant documente précarité, harcèlement et parole politique bridée
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6.500 arrestations de mineurs depuis 10 jours : une répression sans équivalent mais une révolte intacte
Nous voici au terminus du régime : le gouvernement Macron nous a emporté au seuil du fascisme. Désormais, c'est lui ou nous.
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« Jeunesse, études, dignité » : à Montpellier, les lycéens ne décolèrent pas
Pour le quatrième acte de la mobilisation lycéenne, des milliers de personnes ont défilé ce jeudi 8 octobre à Montpellier. Un arrêté préfectoral leur interdisait l’Écusson. Après la manifestation déclarée, la place de la Comédie a de nouveau été gazée, et au moins deux personnes ont été interpellées
Malgré la fatigue accumulée par des jours de blocage, des milliers de jeunes défilent d’un pas dynamique dans les rues de Montpellier en scandant « Jeunesse, études, dignité ». Le parcours, lui, a été tracé hors du centre historique. Par arrêté, la préfecture de l’Hérault a interdit au cortège, parti à 13h du Peyrou, d’entrer dans l’Écusson.
La matinée avait pourtant donné le ton. Les lycées Jean-Monnet, Mermoz, Joffre, Clemenceau, Jules-Guesde et Mendès-France ont été bloqués ou perturbés, tout comme plusieurs facs (lettres, pharmacie, sciences, économie, droit) et l’Institut régional du travail social, qui vivait le premier blocage de son histoire. On comptait déjà au moins cinq interpellations avant midi. Devant Clemenceau, Milo, en terminale, ne cachait pas l’usure : « On est de moins en moins nombreux, les parents forcent pour que leurs enfants retournent en cours, c’est dur mais on ne lâchera pas. »
« C’est énorme ce qu’il se passe » : à Montpellier, un acte 4 plein d’enthousiasme pour la jeunesse
Des soignants et des profs en bouclier
Dans le cortège, une quinzaine de blouses blanches en chasuble rouge. « Nous nous sommes mis en grève mardi, et nous sommes encore en grève aujourd’hui pour soutenir les lycéens, explique Pierre Renard, de la CGT du CHU de Montpellier. Nous avons également posé un préavis de grève illimitée à partir de mardi prochain. » Pas question de prendre la tête du défilé : « Nous ne voulons pas voler le mouvement aux lycéens, ce sont leurs revendications. Nous sommes juste venus avec du matériel médical dans le sac pour soigner les jeunes au cas où, et pour veiller à la sécurité du cortège à chaque intersection. » Le lien entre les deux luttes lui paraît évident : « Quand on parle école, on parle aussi hôpital, tous les services publics sont attaqués par le gouvernement. Et puis ça nous paraît normal de venir soutenir des citoyens en formation qui seront peut-être nos collègues de demain. »
Côté enseignants, la grève reste timide, mais l’ambiance a changé. « Le taux de grévistes des enseignants du second degré est au ras des pâquerettes, reconnaît un professeur d’anglais syndiqué à Sud Éduc. Mais tous les collègues, même ceux qui ne se mobilisent pas d’habitude, sont choqués par l’ampleur de la répression. Tout le monde en parle en salle des profs. » D’où une décision prise avec la CGT et la FSU : « On a décidé de faire un cordon d’adultes pour protéger les élèves le temps de la manifestation déclarée. Mardi déjà, on a été beaucoup à s’interposer en cas de violences policières. »
Le gouvernement promet des réponses… fin octobre
Au niveau national, le mouvement ne faiblit pas. Mardi 6 octobre, le ministère de l’Intérieur recensait 891 lycées perturbés. Le lendemain, le même ministère faisait état de 6 629 interpellations depuis le début du mouvement, de 761 policiers et gendarmes blessés, ainsi que de 215 élèves et 89 personnels et enseignants blessés. Un adolescent a eu la main arrachée à Lens, un jeune homme a été éborgné à Tours.
Dans une allocution mercredi soir, Sébastien Lecornu a revendiqué 40 000 contributions sur la plateforme de consultation ouverte aux lycéens, et renvoyé les premières décisions à la fin du mois d’octobre. La plateforme reste ouverte jusqu’au 23 octobre. « On l’a vu avec les cahiers de doléances des gilets jaunes, ça ne sert à rien », réagissait ce matin Elie, un lycéen de Joffre. « On nous a aussi promis des demi-journées de démocratie interne dans les établissements, mais là encore, on n’en a pas besoin, nos revendications sont nationales.» Des temps que beaucoup de lycéens mobilisés appellent d’ore et déjà à boycotter.
Devant les députés, le ministre de l’Éducation Édouard Geffray a écarté la suppression de Parcoursup, l’une des revendications phares du mouvement. L’opinion, elle, penche plutôt du côté des jeunes : selon un sondage Elabe pour BFMTV, 55 % des Français approuvent la mobilisation et 72 % jugent ses revendications légitimes.La Comédie à nouveau noyée sous les gaz
LYCÉENS À MONTPELLIER : LA COMÉDIE À NOUVEAU SOUS LES GAZ Après une charge et une interpellation à la base du passage bruyas, les gendarmes mobiles ont coupé le rassemblement sauvage de centaines de lycéen-nes en deux et abondamment gazé la Comédie après des jets de projectiles https://t.co/DdMjp4LDaa
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 8, 2026Même scénario que mardi 6 octobre, avec d’autres acteurs : les gendarmes mobiles ont pris le relais des CRS. À la fin de la manifestation déclarée, des centaines de jeunes se retrouvent sur la place de la Comédie. Après un moment de flottement, les gendarmes mobiles font usage de gaz lacrymogène et coupent le cortège en deux groupes, de part et d’autre de la place. On compte au moins deux interpellations, dont celle d’un très jeune mineur près de l’arrêt de tramway Comédie. Un rassemblement de soutien devant le commissariat central a été appelé spontanément après la manifestation.
De son côté, la FSU, principal syndicat enseignant, appelle à une journée de grève mardi 13 octobre.
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Trump says he is considering asking FBI to investigate the death of Nolan Wells
Lawyers for Wells’s family have called for a federal investigation into 18-year-old’s disappearance and death
On Wednesday, Donald Trump said he was considering asking the FBI to investigate the death of Nolan Wells, a Black college freshman who was last seen alive on a 4 July boating trip with friends.
Wells, 18, went missing while on Horn Island, a barrier island off the coast of Mississippi. His body was found on the island two days later. Wells’s cause and manner of death are still undetermined.
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Le Conseil d'État ordonne au gouvernement d'interdire la publicité pour les énergies fossiles
Cinq ans plus tard, le gouvernement a été sommé d'enfin agir. Dans une décision publiée le 2 octobre, le Conseil d'État a ordonné au Premier ministre Sébastien Lecornu de publier sous six mois le décret permettant l'application de l'interdiction de la publicité pour les énergies fossiles.
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Cette mesure, prévue par la loi Climat et Résilience promulguée en 2021, concerne le pétrole et les produits énergétiques pétroliers, le gaz naturel, le charbon minier et les énergies issues de sa (…) -
Au moins 30 morts dans une attaque russe près du front en Ukraine
Un bombardement russe contre deux bus jeudi a fait au moins trente morts à Kramatorsk, une ville clé sur le front dans l’est de l’Ukraine. La capitale Kyiv a aussi été prise pour cible jeudi: des attaques russes y ont fait trois morts. -
Équipes hybrides : concevoir le kit d’accueil comme un service, pas comme un colis
Un ordinateur configuré, des accès disponibles et un calendrier de rencontres : voilà de quoi dépend concrètement une première journée dans une entreprise technologique. Le colis de bienvenue arrive à côté de ces éléments, parfois avant eux. Lorsqu’il est traité comme la pièce maîtresse de l’intégration, il risque de mettre en scène une attention que …
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‘Undistilled cheating’: Missouri voters furious in aftermath of Trump bid to rig electoral maps
State residents express anger at Republicans who allowed chaotic voting maps saga to unfold ahead of the midterms
Sign up to The Stakes 2026: your weekly guide to the US midterms
Send us your questions on how the US economy is shaping the midterm elections
Eric Leventhal knows he’s going to vote for a Democrat in Congress when he goes to the polls in Missouri this November – the problem is he has no idea which candidate is going to be on his ballot.
In the state’s August primary, he voted for Fred Wellman, a Democrat running in the state’s second congressional district. But after a long and complicated legal battle sparked by Donald Trump’s desire to gain every advantage in the upcoming midterm contest, the districts have changed for the general election that will determine which party controls Congress. Leventhal said he lived right near the border of the first and second congressional district, so now he’s not sure which one he’s in.
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Le prix Nobel de littérature décerné à l’écrivaine canadienne Anne Carson
L’écrivaine et poète canadienne Anne Carson, 76 ans, s’est vu décerner le prix Nobel de littérature 2026 pour son œuvre «audacieuse et inventive», a annoncé jeudi 8 octobre le jury de la récompense. «C’est fou, ils sont tous fous», a réagi l’autrice au micro de la télévision publique islandaise. -
Lycéens déter’ : nouvelle fresque à Paris
Le collectif Black Lines récidive ! Un grand mur près de République à Paris vient d'être peint en hommage à la révolte lycéenne.
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Xbox lance Xbox XP, une division dédiée à tout sauf aux jeux vidéo

Xbox veut désormais faire vivre ses franchises bien au-delà des jeux vidéo. La firme annonce la création de XP, une nouvelle division chargée de développer les adaptations au cinéma et à la télévision, mais aussi les produits dérivés. Une manière pour Microsoft de transformer ses licences en véritables univers de divertissement.
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Toulouse : des policiers ont-ils utilisé des fusils d’assaut pour réprimer une mobilisation de lycéens ?

Source :Compte Facebook, le 2 octobre 2026
Etiqe :confusion
Contenu :
Des lycéens visés avec un fusil d’assaut par la police ? L’importante mobilisation lycéenne qui gagne de l’ampleur partout en France et la confusion qui l’accompagne offrent un terreau fertile à la désinformation. Alors que certaines manifestations ont été le théâtre de violences policières ces derniers jours, des images prises à Toulouse montrant un agent pointer une arme de type létale vers une cible inconnue interpelle les internautes.
« Des images prises à Toulouse ce vendredi 2 octobre montrent des policiers en civils, probablement une brigade anticriminalité – BAC – dont un agent vise à l’arme lourde une mobilisation lycéenne », alerte, par exemple, un utilisateur de Facebook. « On croirait voir un assaut armé de forces spéciales contre des terroristes, ou une scène de guerre. Sauf qu’en face, il y a des enfants », se désole l’internaute. Le post est accompagné d’une photographie montrant des hommes vêtus de gilets pare-balles retranchés derrière un camion, l’un d’entre eux pointant un fusil d’assaut vers une cible située hors champ.
Ces images représentent bien une intervention policière qui s’est déroulée à Toulouse, le 2 octobre, jour de mobilisation lycéenne dans la Ville rose. Elles illustrent cependant une opération entièrement distincte de l’encadrement des manifestants, selon la préfecture, malgré la proximité géographique des deux événements.
Intervention distincte
Parmi les nombreux établissements bloqués depuis le début des mobilisations lycéennes, les abords du lycée Déodat de Séverac à Toulouse ont été le théâtre de plusieurs scènes de violences et de dégradations du mobilier urbain, vendredi 2 octobre. Un important dispositif policier avait d’ailleurs été déployé dans la ville rose.
Plusieurs observateurs se sont même étonnés d’apercevoir un hélicoptère de la gendarmerie patrouillant le ciel à quelques mètres au-dessus des lycéens, sans qu’il soit possible d’affirmer formellement si l’appareil faisait partie du dispositif de maintien de l’ordre déployé ce jour-là.
Au même moment, une unité de police armée a été dépêchée dans la Ville rose, non loin du lieu des manifestations, comme en témoignent ces images. Les Surligneurs ont pu géolocaliser son intervention devant la résidence Crous Déodat de Séverac, à quelques dizaines de mètres au sud des lieux de rassemblements lycéens.

Les manifestations se sont déroulées principalement sur le boulevard Déodat-de-Séverac, devant le lycée, tandis que l’intervention policière a eu lieu un peu plus au sud, en descendant la rue vers la Garonne. (Crédit : Capture d’écran Google Maps, montage photo)
Sur X, un utilisateur ayant eu vent de la scène aurait affirmé qu’« au lycée Déodat à Toulouse, la BAC vise des élèves au fusil d’assaut HK-G36, classé arme de guerre », d’après ActuToulouse. Le post en question est aujourd’hui supprimé.
Si les images sont bien réelles, leur interprétation par cet utilisateur a été démentie, le jour même, par la préfecture d’Occitanie et de la Haute-Garonne, puis par la Police nationale.
« Dans le secteur du lycée Déodat de Séverac à Toulouse, un individu retranché dans une résidence Crous a exhibé une arme à une fenêtre du bâtiment », a indiqué le préfet sur X. Cette situation a donc nécessité l’engagement « d’effectifs spécialisés », avant qu’une perquisition au domicile du suspect ne soit entamée. « Cette intervention ne présente aucun lien avec les manifestations en cours », a précisé la préfecture.
L’arme ainsi aperçue à la fenêtre de la résidence étudiante serait factice, a ensuite précisé La Dépêche du Midi. Le quotidien local a également appris, de sources policières, que « le propriétaire de l’arme factice s’est manifesté auprès des services de police et aurait été entendu ».
Autrement dit, qu’il s’agisse d’images postées sur les réseaux sociaux, d’articles de presse ou de déclarations officielles, aucun élément crédible ne fait état de la présence de policiers armés de fusils d’assaut pour réprimer les manifestants, le 2 octobre à Toulouse.
Si aucun usage d’armes à balles réelles par la police n’a été documenté depuis le début des mobilisations lycéennes, reste que plus de 200 lycéens ont été blessés lors des différentes manifestations, contre près de 800 policiers et gendarmes, selon le ministère de l’Intérieur. La police des polices, l’IGPN, a ouvert dix-huit enquêtes à la suite des violences présumées des forces de l’ordre.
Auteurs :
Auteur : Jean-Baptiste Breen, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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GTA, CoD, Halo : ces jeux cultes tournent désormais illégalement partout sur navigateur

Sans rien installer ni configurer d'émulateur, des internautes lancent de gros jeux vidéo dans un simple onglet de Chrome. Des portages non officiels font tourner dans le navigateur d'anciens épisodes de grandes séries, comme GTA V, Halo: Combat Evolved ou le mode Zombies de Call of Duty: Black Ops.
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Sainte-Soline : le ministère de l'Écologie donne un accord crucial pour remplir la mégabassine
Le ministère de la Transition écologique a validé la demande de dérogation sur les espèces protégées pour la mégabassine de Sainte-Soline. Contre l'avis d'un collège scientifique, elle pourrait être remplie à partir de novembre.
Lire la suite - Info / Mégabassines
Interdite d'utilisation par la justice depuis l'hiver 2024, la mégabassine de Sainte-Soline pourrait reprendre du service dès cet automne grâce à un avis favorable du ministère de la Transition écologique (MTE).
Le 18 décembre 2024, la cour administrative (…) -
Octobre rouge ? La jeunesse se soulève dans le monde entier !
Belgique, Grèce, Espagne, Allemagne, Chili… Partout, la jeunesse se lève pour son avenir, et les peuples entrent en lutte !
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Une classe qui se tient pas sage
La vie qu’on nous promet est un cauchemar. L’école en est le début. À la maison il y a les darons, à l’école il y a les profs, au taf il y a les patrons et dans la rue il y a les flics. Ils veulent qu’on baisse la tête, contrôler chaque moment de nos vies, nous dresser comme des animaux. 8H – 18H sous 40 degrés, tout ça pour rentrer dans le moule du bon citoyen, du bon travailleur, du petit soldat prêt à se sacrifier.
Au bahut on apprend à rester assis toute la journée en fermant sa gueule, à ingurgiter la propagande de l’Etat – travail/famille/ patrie – aussi dégueulasse que la bouffe de la cantine. Dès le plus jeune âge on nous empêche de réfléchir par nous-même pour mieux nous conditionner à aller bosser. Et bientôt on devra marcher au pas derrière le drapeau bleu-blanc-rouge pour défendre les intérêts de ceux qui nous mènent à la guerre.
L’école, apprend aux riches à devenir des cadres efficaces et aux pauvres à leur obéir sagement. À nous mettre en compétition les uns contre les autres, à gagner les meilleures place en écrasant les autres. Et si on se révolte, qu’on refuse l’individualisme, la police attaque, mutile et la justice fout en taule. Déjà l’Etat fait des blessés graves, arrête en masse, colle des procès à tout va et menace de supprimer les aides sociales aux familles de ceux qui manifestent leur colère. Les syndicats et politiques cherchent à diviser le mouvement entre les revendications acceptables et ceux qui refusent l’immobilisme et luttent pleinement.
Alors voir des centaines de lycées bloqués, certains brûlés, des barricades enflammées, des condés qui se font bolosser, des pillages, des occupations, des feux d’artifices qui pleuvent, le son qui pète, des manifs sauvages, des gens qui débatent, qui s’organisent et refusent les leçons de morale, ça casse la résignation ambiante qu’on subit au quotidien. On devrait tous faire pareil… Personne ne veut d’une vie de con, sans joie et dictée par Parcoursup. La solidarité c’est ici et maintenant dans le mouvement. C’est rejoindre les blocages et les actions dans la rue. Qu’on soit au lycée, au taf, au chomâge, élargissons la révolte.
NON, ON RETOURNERA PAS AU TURBIN
ON NE BOSSERA PAS DE 8H A 18H
ON NE COLLABORERA PAS AVEC L’AUTORITÉ ON NE SE FERA RÉCUPERER PAR PERSONNE ON NE SE LAISSERA PAS DÉFONCER PAR LA POLICE
ON NE SERA PAS UNE CLASSE QUI SE TIENT SAGE !
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Non, cette vidéo ne montre pas un adolescent prénommé Maël, blessé au cours des mobilisations lycéennes de la rentrée 2026

Source :Compte Facebook, le 5 octobre 2026
Etiqe :Daté
Contenu :
Il a été retrouvé assis, les pieds dans une flaque de sang. Le 30 septembre dernier, Maël, 16 ans, a été gravement blessé à l’œil à Tours, au cours des mobilisations lycéennes de cette rentrée 2026, lancées pour réclamer de meilleures conditions d’études.
Selon toute vraisemblance, l’adolescent a été éborgné, lors du blocus de son lycée, par une balle de LBD utilisée par les forces de l’ordre, a indiqué la procureure de Tours, sur X .
Au même moment, sur les réseaux sociaux, une vidéo circule dans laquelle on voit un adolescent, présenté comme se prénommant Maël, décrire face caméra, bandage sur l’œil droit, sa cécité partielle et son calvaire post-hospitalisation. « Il s’était mobilisé pour pouvoir étudier dans de bonnes conditions avec des profs en nombre ! Les flics l’ont éborgné », peut-on lire dans la description qui accompagne cette publication. « Justice pour Maël », revendique plus sobrement un autre internaute dans un post publié le 5 octobre 2026.
Ces publications laissent donc entendre que le jeune homme témoignant face caméra est celui blessé à Tours, le 30 septembre 2026. Or, cette vidéo est datée et recycle un ancien témoignage.
Une vidéo datant de 2025
Le témoignage publié par les internautes est en fait celui de Jalil, 15 ans à l’époque, éborgné par un tir de LBD dans la nuit du 1er au 2 juillet 2025, à Chilly-Mazarin, en Essonne, lors des violences urbaines déclenchées par la mort du jeune Nahel, comme le montre cet article de StreetPress. Le média indépendant avait pu rencontrer le jeune homme et recueillir son vécu. La vidéo avait ensuite été publiée, le 31 juillet 2025, sur le compte Youtube de StreetPress.
Le clip posté par les internautes à la rentrée 2026 est donc une reprise, hors contexte, de l’entretien entre Jalil et StreetPress et ne montre pas un adolescent prénommé Maël, éborgné au cours des mobilisations lycéennes de la rentrée 2026.
Mobilisation lycéenne : le bilan s’alourdit
Au total, ce sont 215 élèves qui ont été blessés lors des mobilisations lycéennes qui ont débuté fin septembre 2026, a indiqué le Premier ministre, Sébastien Lecornu, le 6 octobre. Dont plusieurs très grièvement.
Mâchoire fracturée, main arrachée, œil gravement atteint,… La presse relaie à Lens (Pas-de-Calais), Argenteuil (Val-d’Oise) ou Saint-Ouen-l’Aumône (Val d’Oise) des cas de jeunes hospitalisés en urgence, à la suite de l’utilisation par les forces de l’ordre d’armes potentiellement incapacitantes, notamment des grenades de désencerclement et tirs de LBD.
Dix-huit enquêtes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont été ouvertes, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, le 7 octobre, dont plusieurs pour évaluer les circonstances des interventions de police ayant causé des mutilations ou des infirmités permanentes à des adolescents.
« Dans la quasi-totalité des cas, l’intervention policière est proportionnée », a toutefois assuré Laurent Nuñez sur France Inter. Le 6 octobre au soir, le ministère de l’Intérieur comptabilisait 6 547 interpellations depuis le début du mouvement lycéen, le 28 septembre – probablement le bilan le plus lourd pour un mouvement social depuis mai 1968. L’opposition de gauche et de nombreuses associations dénoncent, elles, la « répression » et le « manque de retenue » des forces de l’ordre face à un public composé essentiellement de mineurs.
Auteurs :
Autrice : Delphine Schiltz, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Delphine Schiltz, journaliste
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Amazon dévoile l’Alexa Tablet Pro, son concurrent de l’iPad avec un écran papier et le Play Store

Adieu les tablettes Fire, Amazon passe aux « Alexa Tablet ». Le géant américain en profite pour adopter le vrai Android avec les services Google et le Play Store, après avoir longtemps proposé sa propre adaptation du système d'exploitation. Trois tablettes seront lancées fin octobre, mais seul le modèle Alexa Tablet 12 Pro dispose de la nouveauté la plus intéressante : un écran mat sans aucun reflet qui reprend une texture de papier et qui rappelle beaucoup les Kindle.
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Management en Éducation nationale et résistances
A l'école comme ailleurs, la logique capitaliste néolibérale envahit les métiers et bourre le crâne des personnels avec des discours et des pratiques qui déboussolent de nombreux collègues, individualisent le rapport au travail et cassent systématiquement les collectifs. Ce qu'on appelle le New Public Management.
- 363 Octobre 2026 / Luttes Dans l'Education, Capitalisme, Ecole, Travail -
Mobilisation lycéenne : le passage des cours en distanciel dans les lycées est-il illégal, comme le soutient l’Union étudiante ?

Source :Publication Instagram de l'Union étudiante, 5 octobre 2026
Etiqe :Faux
Contenu :
La colère des lycéens et des étudiants ne faiblit pas. Pour pallier l’impossibilité de maintenir les cours dans les établissements bloqués, les enseignements ont basculé en distanciel. Dans une publication Instagram, l’Union étudiante affirme avec un bel aplomb que le code de l’éducation prévoit que les cours à distance ne sont possibles qu’avec validation des conseils universitaires, rendant les décisions des chefs d’établissement illégales. C’est le résultat d’une très mauvaise lecture du code en question.
Lire le texte et le bon
L’article R. 421-12 du code de l’éducation est clair : « En cas de difficultés graves dans le fonctionnement d’un établissement, le chef d’établissement peut prendre toutes dispositions nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du service public. S’il y a urgence, et notamment en cas de menace ou d’action contre l’ordre dans les enceintes et locaux scolaires de l’établissement, le chef d’établissement (…) peut : 1° Interdire l’accès de ces enceintes ou locaux à toute personne relevant ou non de l’établissement ; 2° Suspendre des enseignements ou autres activités au sein de l’établissement. Le chef d’établissement informe le conseil d’administration… ». Cela, c’est pour les lycées.
Pour les universités, c’est l’article R. 712-8 qu’il faut lire : « En cas de désordre ou de menace de désordre dans les enceintes et locaux (…), l’autorité responsable (…) peut interdire, pour une durée maximale de trente jours, à toute personne l’accès à tout ou partie de ces enceintes et locaux, le cas échéant à des horaires qu’elle détermine (…) 2° L’autorité responsable peut suspendre des enseignements, quelle que soit la forme dans laquelle ils sont dispensés. Cette suspension ne peut être prononcée pour une durée excédant trente jours ».
Continuité du service public
Les cours en distanciel ne sont pas explicitement mentionnés, mais ils constituent, comme cela a été le cas durant la pandémie de Covid-19, une mesure « nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du service public » dès lors que les cours en présentiel présentent des risques pour la sécurité des étudiants, élèves et enseignants.
Assurer la continuité du service public est une obligation constitutionnelle incombant à tout chef de service, comme l’est un président d’université ou un proviseur. Les cours à distance permettent d’assurer, quoique imparfaitement, cette continuité, face à des évènements perturbant le fonctionnement normal du service.
Si les enseignants du supérieur peuvent s’y refuser en raison de leur statut, et proposer des solutions alternatives, les enseignants du secondaire doivent suivre s’ils sont mis dans les conditions matérielles pour basculer en cours à distance.
Les blocages, qui rappelons-le sont interdits car ils portent atteinte à la liberté d’étudier et à la continuité du service public, font bien partie des faits pouvant justifier le passage provisoire en distanciel.
Inversement, si l’accès aux établissements n’est pas menacé, le recours aux enseignements à distance est illégal, car la forme légale et normale d’enseignement est le présentiel, le cours à distance étant l’exception.
D’où vient la confusion ?
L’Union étudiante semble avoir confondu avec les cas de création d’une formation à distance ou de passage à distance d’une formation, totalement ou partiellement. Face à des modalités d’enseignement qui évolueraient ainsi fondamentalement, avec des modalités d’examen qui seraient également modifiées, les conseils centraux des établissements (conseil d’administration des lycées, commission de la formation et de la vie universitaire), dont c’est le rôle, doivent alors être saisis et donner leur accord.
Mais dans le cas d’un passage provisoire des cours à distance le temps que les blocages — ou une épidémie — cessent, les conseils centraux n’ont pas à être consultés, d’autant qu’il s’agit de mesures d’urgence et que ces conseils ne peuvent être réunis sur commande.
Attention toutefois aux élèves les plus fragiles
Par ailleurs, il appartiendra aux chefs d’établissement de s’assurer que les lycéens en particulier disposent bien des conditions matérielles (connexion, ordinateur et logement décent notamment) pour suivre les cours à distance.
Si tel n’est pas le cas, cela ne remet pas en cause la légalité du passage en cours à distance en cas de trouble ou menace de trouble grave, mais cela oblige les chefs d’établissement à envisager en même temps des solutions de continuité pour les élèves les plus fragiles, et à en tenir compte par la suite dans le cadre des évaluations.
Ainsi, les impossibilités matérielles de suivre les cours à distance ne sauraient donner lieu à des sanctions, que ce soit disciplinaires ou à travers les notes.
En somme, le basculement des cours à distance ne doit pas aboutir à l’exclusion de fait de toute une catégorie de lycéens et étudiants les plus défavorisés ou fragiles. Sans quoi, il y aurait carence du service public et responsabilité de l’État à l’égard des lycéens et étudiants en question.
Auteurs :
Auteur : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Partis-Saclay
Relecteurs : Antony Taillefait, professeur de droit public à l’université d’Angers
Pascal Caillaud, chargé de recherche CNRS en droit social à l’université de Nantes
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
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Entre blocus et manifestations, la détermination lycéenne en savoie ! <3
Depuis 15 jours un mouvement lycéen secoue le pays. En plus des blocus, ce mardi 6 octobre, une manifestation en soutien aux lycéen-nes était appelé par l'intersyndicale. Une journée marqué par la répression et la détermination des jeunes. -
Mouvement lycéen : plus de 6500 interpellations et des centaines d'adolescents traumatisés par leurs gardes à vue

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Petit cours d'OSINT à l'usage des journalistes
La présence d'un premier ministre dans un leak n'est pas une information
À peu près tous les Français et même le reste des humains vivant dans des pays où la vie est numérisée sont désormais présent dans des leaks. Votre vie entière est disponible sur Internet pour qui sait où trouver les informations. Utiliser un bête site qui prétend faire de l'argent sur le dos de la population victime de fuites de données personnelles, ce n'est pas vraiment faire une enquête journalistique.
Les ministres et le fameux site d'investigation journalistique BixHub
Le Canard Enchaîné a « révélé » que le premier ministre Sébastien Lecornu avait vu son numéro de portable fuiter dans le leak du marchand en ligne « Le Slip Français ». Le reste de la presse reprend et s'enflamme. Quoi, mais comment est-ce possible ? Ce numéro devrait être secret ! C'est fou, décidément, tout le monde est victime de fuites ! Le lendemain, c'est Challenge qui s'y met : le numéro de téléphone de Gabriel Attal est également accessible sur Internet ! Quels scoops. Reflets avait déjà passé au tamis l'empreinte numérique des ministres de tout un gouvernement (dont les deux premiers ministres qui étaient à d'autres postes à l'époque) dans un article en 2023. Le scoop n'en était donc pas un. Mais surtout, ce sont les méthodes d'enquête qui sont un peu limitées. Ici, un site, BixHub, qui permet de fouiller dans une multitude de leaks. On est très loin de ce qu'il est possible de récupérer en sources ouvertes (ou pas) sur les Internets.
Cela rappelle un peu l'article que nous avions fait sur les caméras de surveillance en Ukraine au début de la guerre lancée par la Russie. Suivi de nombreux autres.
Nous avions essuyé des commentaires amusants. « Ils font les malins mais il suffit d'aller sur Shodan pour voir les caméras dans un pays.... ». Alors non. Shodan recense quelques caméras. De notre côté, nous avions scanné tout l'internet ukrainien, tous les devices connectés dans le pays, à...
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Pesticides : les demandes des lobbies reprises telles quelles dans le règlement Omnibus
Des copier-coller des demandes de l'industrie chimique et des producteurs d'engrais pour assouplir la règlementation protectrice de l'environnement... C'est ainsi qu'a été rédigé le véhicule législatif européen Omnibus X sur la sécurité alimentaire. Visant à déréguler l'usage des pesticides, il a été proposé par la Commission européenne en décembre 2025 et est en débat en ce moment au Parlement européen. Sous l'influence des lobbies de l'agrochimie, donc, dénonce l'ONG Corporate Europe (…)
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«C’est un assassinat»: colère et indignation en Espagne après la mort de Maricarmen
L’expulsion de son logement de Maricarmen Abascal, 87 ans, à Madrid, il y a deux semaines, avait provoqué un séisme politique et social, aboutissant même à des élections législatives anticipées. Elle est décédée mercredi soir dans l’hôpital où elle avait été admise. -
Excédé par Adobe, il prend sa revanche grâce à Claude

Un développeur a recréé sept logiciels phares d'Adobe en open source grâce à Claude. Le projet, gratuit, reste très loin d'être abouti, mais il illustre la facilité nouvelle avec laquelle on peut aujourd'hui copier un logiciel payant.
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Sources préférées : la Search Console révèle combien d’internautes ont choisi votre site
Ce qu'il faut retenir :
- Google Search Console envoie des e-mails indiquant aux propriétaires de sites le nombre de « sélections en source préférée », avec des données arrêtées au 5 octobre 2026.
- Le changement a été signalé le 6 octobre 2026 par Alexis Rylko sur X, puis détaillé le même jour par Barry Schwartz sur Search Engine Roundtable, captures d'écran à l'appui.
- Selon Google, les sites choisis comme sources préférées peuvent apparaître plus souvent dans À la une, les Aperçus IA (AI Overviews) et le Mode IA (AI Mode).
- L'e-mail recommande d'installer un bouton JavaScript permettant aux lecteurs d'ajouter un site en moins d'étapes, et renvoie vers un questionnaire sur le futur reporting dans la Search Console.
La Search Console donne un premier chiffre sur les sources préférées
Google Search Console, l'outil gratuit de Google qui permet de suivre la présence d'un site dans les résultats de recherche, envoie désormais des e-mails consacrés aux « sources préférées ». Ils indiquent au propriétaire d'une propriété combien d'internautes ont choisi son site comme source préférée sur Google.
Pour rappel, les sources préférées permettent aux utilisateurs de Google Search de choisir les publications qu'ils veulent voir en priorité. D'après le texte de l'e-mail, quand des lecteurs sélectionnent un site, ses contenus peuvent apparaître plus souvent dans plusieurs fonctionnalités :
- À la une (Top Stories) : le carrousel d'articles d'actualité affiché dans les résultats de recherche.
- Aperçus IA (AI Overviews) : les réponses générées par IA en haut de certaines pages de résultats.
- Mode IA (AI Mode) : l'interface de recherche conversationnelle de Google.
Google ne précise pas dans quelle mesure la visibilité augmente. Le message emploie d'ailleurs le conditionnel : les contenus « peuvent » s'afficher plus souvent.
Plusieurs experts ont repéré les premiers envois le 6 octobre
Le 6 octobre 2026, Alexis Rylko a signalé le changement dans une publication sur X. Il y indique que la Search Console communique désormais le nombre de fois où un site a été ajouté aux sources préférées. Il cite la version française du message, qui reprend l'argument de visibilité dans À la une, les Aperçus IA et le Mode IA. Des propriétaires de sites francophones reçoivent donc bien ces e-mails en français.
La Search Console communique désormais combien de fois on a été ajouté dans sources préférées
— Alexis Rylko (@alekseo) October 6, 2026
"Lorsque les lecteurs sélectionnent votre site, vos contenus peuvent s'afficher plus souvent dans des fonctionnalités comme À la une, Aperçus IA et Mode IA." https://t.co/IYMCqHwvEgLe même jour, Barry Schwartz a publié un article accompagné d'une capture de l'e-mail reçu pour une propriété Search Console à laquelle il a accès. Le message porte l'objet « People are choosing [domaine] as a preferred source » et contient deux informations :
- Date des données : les chiffres sont arrêtés au 5 octobre 2026.
- Indicateur : le nombre de « Preferred source selections » (sélections en source préférée) pour la propriété concernée.
Barry Schwartz a masqué le chiffre de son exemple. Aucune des deux sources ne donne d'ordre de grandeur sur le nombre de sélections qu'un site peut obtenir. Il n'est pas précisé non plus si l'envoi concerne tous les sites ou seulement ceux ayant atteint un certain seuil de sélections.
Google pousse son bouton JavaScript pour faciliter l'ajout
L'e-mail ne se limite pas à un chiffre. Une rubrique « Actions recommandées » invite les éditeurs à aider leur audience à les ajouter comme source préférée grâce à un bouton interactif. Deux cas sont prévus :
- Installer le bouton JavaScript : ajouter deux lignes de HTML aux pages du site pour intégrer le bouton interactif.
- Mettre à jour les boutons existants : les sites qui utilisent encore le bouton sous forme d'image statique sont invités à passer à la version JavaScript, qui permet aux utilisateurs d'ajouter le site en moins d'étapes.
Google cherche donc visiblement à multiplier les points d'entrée vers la fonctionnalité depuis les sites eux-mêmes. L'e-mail ne détaille pas le nombre d'étapes économisées par rapport au bouton statique.
Un questionnaire préfigure le futur reporting dans la Search Console
L'e-mail se termine par un lien vers un questionnaire de deux minutes destiné à « façonner » le reporting des sources préférées dans la Search Console. Il comporte sept questions :
- Le répondant connaissait-il les sources préférées avant ce rapport ?
- L'e-mail explique-t-il clairement ce que représente le nombre d'utilisateurs ?
- Est-il utile de savoir combien d'utilisateurs ont choisi le site comme source préférée ?
- Sous quelle forme le répondant préférerait-il recevoir ce reporting ?
- À quelle fréquence souhaiterait-il recevoir ces chiffres par e-mail ?
- Quelles métriques seraient les plus utiles si ce reporting était intégré à la Search Console (classement de 1 à 4) ?
- D'autres métriques liées aux sources préférées seraient-elles utiles ?
Ces questions indiquent que Google n'a pas encore arrêté le format définitif. Un rapport dédié dans l'interface de la Search Console fait partie des options étudiées, sans aucune date ni engagement de la part de Google. Ce questionnaire devrait logiquement permettre à Google de construise les outils attendus par les éditeurs.
Une fonctionnalité restée jusqu'ici sans aucune mesure
Les sources préférées ne sont pas nouvelles. Google les a testées dans Search Labs puis lancées en 2025 dans À la une, d'abord aux États-Unis et en Inde, avant de les étendre à d'autres marchés. Depuis, les éditeurs pouvaient encourager leurs lecteurs à les sélectionner, mais sans aucun moyen d'en mesurer le résultat.
Cet e-mail est donc la première donnée chiffrée fournie par Google sur cette fonctionnalité. Elle reste toutefois limitée : un total de sélections à une date donnée, sans historique, sans évolution et sans lien avec le trafic. Le message mentionne aussi les Aperçus IA et le Mode IA, alors que la fonctionnalité concernait initialement À la une.
Ce que les éditeurs peuvent faire dès maintenant
Pour les médias et les sites qui publient de l'actualité, l'enjeu est concret. Les sources préférées sont l'un des rares leviers où l'audience influence directement la visibilité d'un site dans Google, y compris dans les réponses générées par IA. Les e-mails reçus permettent d'agir de plusieurs façons :
- Vérifier la réception : contrôler les boîtes associées aux propriétaires des propriétés Search Console, car l'e-mail est adressé au propriétaire du domaine.
- Noter le chiffre : en l'absence d'historique, conserver chaque valeur reçue est le seul moyen de suivre l'évolution dans le temps.
- Déployer le bouton JavaScript : l'ajouter aux pages ou remplacer le bouton statique déjà en place, comme le recommande Google.
- Répondre au questionnaire : indiquer les métriques souhaitées, par exemple l'évolution des sélections ou leur effet sur les clics.
Une question reste ouverte : le lien entre le nombre de sélections et le gain de visibilité. Ni l'e-mail ni le questionnaire n'indiquent si Google prévoit de mesurer, dans la Search Console, le trafic issu des sources préférées dans À la une ou dans les AI Overviews.
L’article "Sources préférées : la Search Console révèle combien d’internautes ont choisi votre site" a été publié sur le site Abondance.
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Pourquoi je n'ai pas racheté de Mac mini - le PC GEEKOM A5 à 500 euros
- Contient des liens affiliés Amazon -Chez moi, c'est un Mac mini qui gère à peu près tout depuis des mois. Il héberge mes projets de vibe coding, (pour ceux qui débarquent, on parle du développement où une IA écrit le gros du code pendant que je bois des chocolats chauds devant Rick et Morty), il fait tourner mes sessions de Claude, l'IA d'Anthropic, il pilote ma domotique, il surveille même mes NAS et mon Plex. Tout ça marche bien, je n'y touche presque jamais.
Sauf que voilà, il m'a fallu une seconde session de travail avec une autre instance de Claude/Codex, pour un projet qui n'avait rien à voir. J'ai d'abord pensé racheter un Mac mini. Et puis entre les prix qui ont gonflé et macOS qu'il aurait fallu piloter à distance en permanence, j'ai un peu baissé les bras.
GEEKOM m'a alors proposé de tester son A5 , un petit PC de la taille d'un Mac mini, 11,7 centimètres de côté pour 650 grammes, qu'on trouve autour de 500 euros avec trois ans de garantie. J'ai dit oui, forcément, même si je n'ai plus acheté de PC depuis 15 ans.
Dedans, il y a un Ryzen 7 7730U d'AMD avec huit cœurs, seize threads et une fréquence qui monte à 4,5 GHz, le tout dans 15 watts, donc ça chauffe vraiment très peu. Les 16 Go de mémoire DDR4 ne sont pas soudés, on peut aller jusqu'à 64 Go en ouvrant le boîtier, et ça, Apple ne vous laissera jamais le faire sur un Mac Mini.
Le SSD de 500 Go est déjà plus généreux que les 256 Go du Mac mini de base, et si ça ne suffit pas, il y a un deuxième emplacement M.2 et une baie pour un disque 2,5 pouces. En cumulant, on peut monter à 7 To.
Pour la connectique, j'ai de quoi voir venir, avec six ports USB dont deux USB-C, deux sorties HDMI qui gèrent jusqu'à quatre écrans 4K, du WiFi 6, du Bluetooth 5.4 et surtout un port Ethernet 2,5 gigabits, le seul que j'utilise vraiment vu que la machine discute toute la journée avec mes NAS, tout le monde à cette vitesse, ce qui est quand même bien symathique.
La machine est livrée sous Windows 11, mais je lui ai installé un Ubuntu en version serveur. J'ai branché un écran une heure à tout casser, le temps de l'installation, de configurer le Bios pour qu'il redémarre tout seul en cas de panne de courant, et depuis je n'y touche plus qu'en SSH, la prise de contrôle à distance en ligne de commande. Et encore quand je dis "Je", ce sont mes IA et mes automatisations qui administrent la machine, et ça fonctionne, sans drame (j'ai BEAUCOUP de sauvegardes derrière, je vous conseille d'en avoir aussi si vous laissez l'IA administrer vos machines).
Le plus fou, et qui m'a vraiment surpris, c'est le silence. GEEKOM annonce autour de 28 décibels au repos et à peine plus en charge, et dans les faits je ne l'entends simplement jamais, alors qu'il est posé dans mon salon et qu'il tourne 24h/24. La consommation est ridicule aussi, environ un demi kilowattheure par jour.
Ce genre de machine peut servir à plein de choses, un petit serveur maison, Home Assistant pour la domotique, une médiathèque, des agents IA qui bossent la nuit, ou tout simplement un PC de bureau classique si vous le laissez sous Windows.
Et pour tout vous dire, sur cet usage serveur, il est même meilleur que mon Mac mini. Plus de bizarreries macOS, plus de mise à jour qui réclame une session ouverte, plus de réglage système qui se met en travers du chemin. Ubuntu fait ce qu'on lui demande et c'est vraiment très reposant.
Le circuit graphique Vega 8 intégré ne vous permettra pas de lancer GTA6 en 4K (en même temps il n'est toujours pas annoncé sur PC...), et il ne faut pas compter dessus pour faire tourner un gros modèle d'IA en local, mais pour du développement, du serveur et de la vidéo, c'est vraiment la machine idéale.
Si vous avez le même genre de besoin que moi, ou que vous avez envie d'expérimenter, vous pouvez y aller. L'A5 est en vente autour de 550 euros chez sur Amazon, dispo en cliquant ici .
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