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Mad Pride Autonome 2026
Quand ?
Le 10 octobre de 15h à 21hOù ?
Salle Olympe de Gouges 15 rue Merlin 75011 ParisDans le cadre de la Journée Mondiale de la Santé Mentale et de la Grande Cause Nationale Santé Mentale 2026, la Mad Pride Autonome Paris-banlieue appelle à une journée festive et revendicative.
Par et pour les personnes psychiatrisé·e·x·s.NOTRE LIGNE :
Antipsy, abolitionniste, anticarcérale. Nous revendiquons le soin communautaire et la non-mixité entre personnes psychiatrisé·e·x·s (hors pair-aidant·e·x·s hors institution). Soignant·e·x·s et personnel médico-social exclus de l'orga. Nous voulons une Mad Pride queer, féministe, antivalidiste, antiraciste et anticapitaliste.
AU PROGRAMME - 15h À 18h :
– Accueil dès 14h45
– Ateliers pancartes, chants, graphisme, art Mad
– Prises de parole, scène ouverte
– Stands d'infos, d'entraide et de réduction des risques– 18h : départ du cortège festif
@madpride.paris.banlieues
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J’ai quitté ma chaise ergonomique pour voir ce que valait cette chaise gaming XL de DXRacer

Pendant trois semaines, j’ai remplacé ma chaise de bureau habituelle par une DXRacer Master XL en tissu. Un fauteuil généreux, bien fini et particulièrement agréable lorsque vient le moment d’incliner le dossier. Son assise ferme m’a toutefois moins convaincu.
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Trump names intelligence chief Jay Clayton as new White House AI czar
Clayton had said AI was a ‘gamechanger’ but also posed ‘a threat’ during his confirmation hearing
Donald Trump on Sunday named Jay Clayton, the director of national intelligence, to also serve as the new White House AI czar.
Clayton, who leads the US’s 18 intelligence agencies, previously served as the top federal prosecutor in Manhattan and led the Securities and Exchange Commission during Trump’s first term.
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Les dirigeants qui s’opposent au mouvement lycéen ont tous fait leur scolarité dans le privé
Pourquoi les gouvernants méprisent-ils à ce point les élèves de l'école publique ? Parce que eux-mêmes n'y ont jamais mis les pieds.
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INVITATION Atelier pochoir 31 Octobre 2026
Bonjour a toutes-s, un atelier création de pochoir, sera proposée le weekend du 31 octobre dans la grange de l’Affranchie-s , le but, si voulu, est de créer de nouveaux pochoirs sur plein de sujets différents.
Si ça vous intéresse, rdv samedi et dimanche du weekend 31 octobre, et si vous avez du matos (peinture/sèche cheveux/pinceaux/etc) et des idées de slogans, dessins ou autre hésitez pas à les y emmener;)
a bientôt !
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Insolite : les services de com’ de la police ont-ils transformé le minibar du commissariat en cocktails Molotov ?
S'agit-il de cocktails Molotov du terroir ou d'une petite macération maison récupérée dans le minibar du commissariat pour la photo ?
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Lettre à mon cardiologue - Les Algonautes
Je sors de votre cabinet, sidérée. Sur le trottoir, en bas des trois étages, je prends des notes sur mon portable. Je viens d'assister à un concentré, ou un précipité j'hésite, de mépris, d'autoritarisme, d'abus de position dominante, d'infantilisation, de déshumanisation.
Source: Relevé sur le Net... -
« Tu casses, tu paies »… jusqu'à 10 000 euros : en réponse au mouvement lycéen, Lecornu accélère l'examen du texte « casseurs-payeurs »
Source : L'Humanité
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Procès Rohan Rane: masculiniste et néonazi, il forçait en ligne des adolescentes à des tortures sexuelles
Le procès de Rohan Rane, 29 ans, s’ouvre lundi 5 octobre devant la cour d’assises à Paris pour des crimes commis entre 2019 et 2021 depuis sa chambre d’étudiant à Antibes. Douze victimes ont été identifiées dans une enquête démarrée aux États-Unis. -
Taxer les milliardaires: en Californie, une bataille à couteaux tirés avant le référendum
Dans l’État du rêve américain et des grandes fortunes de la tech, le référendum sur la création d’un impôt sur les milliardaires divise les démocrates, mais aussi les syndicats. Des forces nombreuses tentent de faire chuter la proposition, qui sera soumise au vote le 3 novembre. -
Au lieu de «l’âge d’or» promis par Donald Trump, la galère des cols bleus
Le locataire de la Maison-Blanche avait promis d’améliorer la situation économique des classes moyennes. À quelques semaines des élections de mi-mandat, les gains ont surtout été enregistrés par les plus riches. Dans l’Oklahoma, les ménages ordinaires, eux, décrochent. -
Le fléau cyber prend de l’ampleur et deux scénarios se distinguent : c’est quoi le LLM-jacking ?

Revente de comptes d'IA volés à prix cassés, détournement discret de serveurs cloud… Un analyste de Google a alerté fin septembre sur l'essor du LLM-jacking.
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« Il n’était même pas masqué » : à Montpellier, neuf jeunes déférés après une manifestation lycéenne
Neuf jeunes ont été déférés samedi 3 octobre pour des accusations liées à la journée de mobilisation de la veille. Ils seront jugés le 8 décembre. La mère de l’un d’eux, âgé de 15 ans, décrit une interpellation violente. Elle s’inquiète aussi d’un contrôle judiciaire qui pourrait tenir son fils éloigné de son lycée
Ils sont neuf. Samedi 3 octobre, ces jeunes ont été déférés au tribunal de Montpellier pour leur participation à la manifestation lycéenne de la veille. Ils sont poursuivis pour dégradations et jets de projectiles Leur audience est fixée au 8 décembre.
Parmi eux se trouve le fils de Marie*, 15 ans. Il lui est reproché d’avoir lancé un feu d’artifice et une motte de terre sur des policiers, lors de la manifestation à Clemenceau. D’après sa mère, ces jets n’ont entraîné aucune interruption totale de travail (ITT). Marie a découvert l’interpellation de son fils le jour même, sur les réseaux sociaux. « J’ai vu des vidéos où mon fils était menotté. Les policiers l’ont giflé, l’ont frappé dans les testicules, ont arraché son jogging pour récupérer son téléphone. » Elle annonce son intention de porter plainte.L’adolescent est désormais placé sous contrôle judiciaire. Il n’a plus le droit de se trouver à proximité d’une manifestation. Pour sa mère, cette mesure pose un problème très concret : « Comment va-t-il faire pour aller en cours, si son lycée est de nouveau bloqué ? » Un blocage est annoncé ce lundi. Elle gardera donc son fils à la maison, « de peur que la police le recroise ». Elle rejette l’image que dessinent les poursuites. « Ce n’est pas un casseur de flics. Il n’était même pas masqué et il était habillé de couleurs vives, pas en noir. Il était juste au mauvais endroit au mauvais moment. »
Le cas de Montpellier s’inscrit dans une vague d’interpellations à l’échelle nationale. Lundi 28 septembre, les manifestations et blocages ont donné lieu à 164 interpellations aux abords des lycées. Le lendemain, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez en annonçait 440, principalement des mineurs. Le même ministre avait déjà jugé que ces blocages « s’apparentent à des violences urbaines ». Il assurait aussi ne pas croire du tout que l’action des policiers soit disproportionnée. Samedi, Le Figaro faisait état de plus de 5 000 interpellations depuis le début de la semaine. Rapporté aux 2 248 900 lycéens de France, cela fait 0,22 %, soit environ un sur 450.
Les neuf de Montpellier, eux, seront jugés un 8 décembre.
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Trump sets off on midterm blitz – are his trademark rallies a liability for Republicans?
Rallies have been mainstay of president’s brand but even some in his own party fear voters are sick of the sight of him
“Get your asses in that car.” That was Donald Trump’s order, he later recalled, to his motorcade after foul weather grounded Air Force One in Texas on Thursday. The 85-mile dash to Oklahoma at nearly 100mph was proof that nothing can keep Trump from a Trump rally.
Which might not be the good news for Republicans it once was. As the US president embarked on a 32-day campaign blitz aimed at helping them defend narrow congressional majorities in next month’s midterms, some fear that he is driving them towards an electoral wipeout.
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Republicans say they hate communists. So why do they like Donald Trump?
Trump supporters may be surprised to learn the state takeover of means of production is not driven by the left
Americans will never accept the Democratic party’s slide to the left, or so desperate Republicans are hoping.
With the midterm elections fast upon us, Zohran Mamdani’s promise of a few city-run bodegas in New York City will scare the bejeezus out of middle America. Disgust over the democratic socialists’ unicorn-and-puppy promises of a world without capitalism will keep the Republicans in power.
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Trump wants control of South America. If Bolsonaro Jr wins in Brazil, that could become a reality | Steve Bloomfield
The US president has taken credit for far-right victories across Latin America, but those wins have had more to do with fears of gang crime than his meddling
Donald Trump has enjoyed very few foreign policy victories since returning to power. From failed wars to failed peace processes, his second term in office has been marked by one costly blunder on the world stage after another. In Latin America, though, the US president has a different story to tell.
His administration’s national security strategy outlined how the US wanted to “restore American preeminence in the Western Hemisphere”. It was a brazen document, laying out how his government would interfere in the political life of countries it considered part of its sphere of influence, rewarding governments and movements that are “broadly aligned with our principles and strategy”.
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Turquie: la communauté LGBTI+ subit une vague historique de persécutions
Le président islamo-nationaliste de Turquie, Recep Tayyip Erdoğan, a choisi de lancer la campagne pour sa réélection avec une offensive contre les minorités sexuelles. Son ampleur, inédite, correspond à l’exacerbation globale de son autoritarisme. -
«L’esprit critique» expositions: rétrospectives et perspectives
Le podcast culturel de «Mediapart» discute du grand parcours dans l’œuvre de Kerry James Marshall proposé par le MAM, de la rétrospective de la peintre Eva Gonzalès au Petit Palais et des «Patrimoines en résistance» exposés à la Cité de l’architecture. -
Jusqu'ici tout va mal – Septembre 2026
Sous forme de bloc-notes, chronique au fil des jours d'un monde en débâcle. À retrouver tous les mois. -
Les entreprises de jeu vidéo «entretiennent une forme de précarité permanente»
La chercheuse Flavie Falais signe un livre sur les conditions de travail dans l’industrie du jeu vidéo. Dans un entretien avec «Mediapart», elle décompose les dérives de ce milieu qui jouit encore d’une image enjôleuse, malgré des milliers de licenciements dans le monde ces dernières années. -
À nos enfants et lycéens
Des représentants de parents d'élèves inquiets nous ont transmis cette adresse aux élèves, à leurs professeurs mais aussi aux ministres qui orchestrent la répression du mouvement lycéen. Une analyse de la situation autant qu'un témoignage.
À nos enfants et lycéens
Merci pour tout. L'audace, le courage et la détermination.
Merci de nous rappeler qu'il n'y a rien à attendre. Nous avons nous-même tellement attendu que nous savons ce qu'il en coûte à la fin.
Attendre la fin de la journée, la fin de la semaine, le début du mois, le rappel de la CAF. Attendre que ça se tasse, attendre des jours meilleurs, attendre les élections, attendre le bus, le métro. Attendre d'enfin se coucher. De toujours se coucher.
À vous aussi on vous a dit d'attendre. La fin de la journée, le début des vacances, les résultats de Parcoursup. Attendre une formation, pourquoi pas un taf, d'être indépendants et de découvrir que c'est le contraire d'être libres. Attendre que la vie commence là-même où elle finit.
Vous avez vraiment bien fait de cesser d'attendre.
Bravo pour l'humour, les déguisements, les feux d'artifices, la solidarité et tout ce qu'on a vu dans les rues.
Le monde qu'on vous laisse est une ruine, l'avenir qu'on vous prépare un cauchemar, et vous parvenez encore à vous amuser. Vous êtes la meilleure version de nous-mêmes, l'addition de tout ce que l'on a raté, de tout ce à quoi nous avons renoncé.Vous le savez mais c'est important de vous le répéter. Nous sommes aussi très inquiets. Mais nous le serions davantage encore si vous acceptiez le monde tel qu'il est.
Aux professeurs, surveillants et chefs d'établissements
Mardi, vous étiez en grève pour réclamer de meilleures conditions de travail. Vous avez marché, défilé et scandé et puis vous êtes rentrés. Le gouvernement n'a même pas fait l'effort de vous mépriser.
En deux jours de blocages vos élèves ont déclenché une cellule de crise à l'Élysée, la panique sur les plateaux télé et la fermeture d'une grande partie des lycées français. Il y a une leçon à en tirer.Toutes leurs revendications, vous les connaissez et vous les partagez : les classes surchargées, les collègues pas remplacés, les locaux insalubres et les couvertures de survies sur les fenêtres pour ne pas cuire dès le mois de mai. Et Parcoursup évidemment, vous en connaissez par cœur les méfaits et les injustices. Cette sale petite machine de sélection et de mise sous pression qui pèse chaque jour sur vos élèves autant que sur vous. Pédagogie de l'humiliation. Et pourtant vos élèves sont venus vous le rappeler : rien de ce qui a été fait ne peut être défait.
Merci à celles et ceux parmi vous qui ont rejoint les blocages, soutenu leurs élèves. L'équation est simple : vous n'avez objectivement rien à perdre et tout à gagner, à commencer par le fait de ne plus vous laisser, vous aussi, humilier.
Si vous refusiez sincèrement votre condition commune, ce serait une autre histoire : c'est moins facile pour un gouvernement d'étrangler un prof de Math ou de tirer au LBD dans la tête de la prof de Français. Peut-être qu'alors tout le monde suivrait.
À Laurent Nuñez, Edouard Geffray et aux préfets
C'est sous vos ordres que depuis plusieurs jours, la police harcèle des enfants. C'est sous vos ordres qu'ils ont été fracassés, traînés sur le sol, étranglés, dégommés à bout portant au LBD. Vous n'avez pas seulement voulu les blesser, vous avez tout fait pour les humilier.
1949 lycéens interpellés, combien de policiers inquiétés ? Quelles leçons en tirer ?Et pourtant, vous vous enferrez dans le mensonge et l'irresponsabilité.
Il faut vraiment ne pas avoir mis un pied devant un lycée pour croire que la France insoumise aurait la moindre responsabilité dans cette éruption de la jeunesse. Il faut être particulièrement mal informé pour s'imaginer que des « proxys d'ultragauche » téléguideraient souterrainement les poubelles entassées devant les établissements. Seulement et salement, vous mentez.
Alors que les élèves réclament des profs, des moyens et un peu de considération, vous appelez la police à se « désinhiber de l'usage proportionné de la force », quand des syndicats de police réclament de pouvoir leur tirer dessus au LBD vous mettez en garde les préfets contre toute « instruction contraire localement ». On n'invente ou n'extrapole rien, on vous lit dans Le Monde du 2 octobre 2026. Vous appelez et encouragez la violence contre nos enfants. Calfeutrés au milieu de vos bureaux dorés, vous déchaînez la police et décomptez les interpellations et les blessés.
Ce matin, 400 lycées bloqués. Non pas par les élèves mais par vos arrêtés. Les mesures sanitaires élaborées pendant une pandémie deviennent l'arme par laquelle vous confinez la jeunesse. La ficelle est trop grosse : interdiction pour quiconque de se rassembler à proximité d'un lycée. Ceux qui oseront sortir de chez eux pourront être interpelés. Après avoir orchestré la violence, vous organisez maintenant leur séquestration.
À nous tous
Comment prendre au sérieux ce qu'expriment nos enfants, les enfants, dans la joie et malgré les lacrymogènes ? Comment être à la hauteur, c'est-à-dire sans le surplomb de nos propres renoncements ?
La prochaine échéance nationale semble annoncée pour le 6 octobre. Il faudra commencer par y être.
Des parents le 2 octobre 2026
Photo : Bernard Chevalier
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Une seule maison vous manque… le roman noir d’Eva Baltasar
Roman de «l’horreur économique» et de la précarité des conditions, le livre de l’écrivaine catalane Eva Baltasar, d’une langue aussi brillante que l’histoire est tranchante, fait de la crise du logement à Barcelone son décor empoisonné. -
Onlyfans, plongée dans le capitalisme du désir et de la solitude
OnlyFans est devenu une plate forme tentaculaire régnant en maître sur tous les sites de cul du monde. Huit milliards de chiffre d’affaires, 300 millions d’utilisateurs : en dix ans, le site créé à Londres par un certain Thimoty Stokely avec les 10 000… -
Ce que la Violence dispense d'entendre | Pascal Levoyer
L'affaire est, au fond, d'une rustique simplicité qui n'aura pas échappé à grand monde. Pas de loi à retirer, pas de réforme à suspendre, aucun recul symbolique pour sortir de la crise à bon compte. Ce que demandent les lycéens coûte de l'argent. Pour l'essentiel des postes et des travaux, avec bien entendu la fin de cette loterie algorithmique qu'est Parcoursup. Or le gouvernement a décrété que non seulement les caisses étaient vides, mais encore qu'il n'était pas question de se donner les moyens de les remplir. Source: Relevé sur le Net... -
Assemblée anti électorale anti-autoritaire
Quand ?
Le 11 octobre à 14h30Où ?
Arènes de Lutèce Allée Théodore Vacquer 75005 ParisAssemblée anti électorale - RDV dimanche 11 octobre - Arènes de Lutèce - 14h30
Les rapaces de la politique posent cette question comme une ritournelle, alléchés par les promesses de la foire électorale et son odeur de carcasse réchauffée au micro-onde. Au nom de milliards de raisons bancales régurgitées depuis le début de son odeur de carcasse réchauffée au micro-onde. On s'en fout car cela fait longtemps qu'on est nombreux à n'avoir aucune envie de se mêler d'une quelconque manière au jeu électoral.
Cependant, ça commence à nous taper sur les nerfs cette nuée de mouches à merde qui viennent vendre leur soupe parlementaire au beau milieu d'espaces politiques radicaux et révolutionnaires. On ne laissera pas leurs leurres nous manger le cerveau plus longtemps par ce chantage moral et ce pragmatisme instrumental qui voudrait que ne pas voter équivale à tuer des personnes marginalisées ou à se rendre coupable des pires exactions dont l'État est capable.
Notre refus de l'appel à voter n'est pas un appel à l'abstention : pas question d'ajouter de la passivité à la résignation ambiante. Ce qui nous intéresse c'est moins de ne pas voter que de lutter contre ceux qui appellent aux urnes. « Voter détruit tout sens de l'initiative, étouffe l'esprit de révolte individuelle, apprend aux gens à se reposer sur quelqu'un d'autre afin qu'il fasse pour eux ce qu'ils devraient faire eux-mêmes » disait Voltairine de Cleyre. L'appel au vote est l'orchestration de cet étouffement. C'est l'appel au front uni avec la gauche et la relégation aux lendemains qui n'arrivent jamais des luttes les plus offensives contre l'État de gauche comme de droite.
On nous supplie de tout faire pour mettre la gauche au pouvoir, mais on sait déjà ce que c'est. Toute gauche dite « de rupture » sera la gauche institutionnelle demain. Le PS contre le PCF, puis LFI contre le PS. La gauche mue au gré des vagues de mécontentement qu'elle parvient à récupérer avant de gérer la bonne perpétuation de l'État et du capital. Ce n'est donc pas particulièrement l'abstention qui entérine la reproduction du système électoral mais l'appel au vote qui le perpétue et le légitime. Car la gauche au pouvoir c'est : la légalisation des CRA, le tournant de la rigueur, la loi Travail, l'augmentation des expulsions de sans-papiers, l'allongement du temps de rétention, etc. Sauf que cette fois-ci, il y a en plus le populisme, le racisme, le patriotisme décomplexé, la défense de l'internationale réactionnaire de Poutine et le souverainisme de Mélenchon. Vous voulez vraiment tout faire pour en reprendre une louche ? Jouer le jeu de la chasse aux bulletins n'est pas une lubie passagère ou une précaution anodine mais un compromis dont l'enjeu est le braconnage de l'espoir.
Mais alors pourquoi et pour qui est-il si important que les franges radicales votent ? Nous commençons à voir venir une invasion d'appels au vote par tous les pores des aires subversives, de notre voisin d'AG « anarchiste nihiliste », au « toto à fond dans la bataille culturelle ». Ils sont nombreux à nous expliquer qu'ils ne votent jamais, mais là... Et, si un communiste matérialiste, grand stratège de la théorie révolutionnaire, nous explique que la venue au pouvoir de la gauche permet le franchissement d'une première étape dans l'accomplissement d'objectifs révolutionnaires, et bien, on peut lui répondre : « Non, ta gueule ». Pourquoi tant de zèle ? Comment ne pas comprendre qu'une gauche qui se recompose pour prendre le pouvoir cherche, entre autre, à ce que sa recomposition nous digère aussi, évitant ainsi que le mythe frelaté du « troisième tour social » ne puisse à aucun moment se réaliser ?
Depuis quelques jours, les lycéens s'organisent et dynamitent cette morne rentrée. Soyons solidaires, et emboîtons le pas !
CONTRE TOUTE DÉMOCRATIE, DIRECTE OU INDIRECTE, CONTRE TOUTES LEURS FORMES DE CONTRÔLE ET DE MISE AU TRAVAIL, CONTRE LE CYNISME ET CONTRE LA RÉSIGNATION, RENDEZ-VOUS POUR UNE AG CONTRE L'ÉLECTORALISME ET SES CHANTAGES.
POUR NE PLUS JAMAIS CULPABILISER DE NE PAS PARTICIPER A UN FRONT REPUBLICAIN
RDV dimanche 11 octobre - Arènes de Lutèce - 14h30
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Ne dites plus meme coin, mais cyberjeton mème

Le Journal officiel du mardi 29 septembre 2026 a donné un équivalent français à meme coin : « jeton mème », ou « cyberjeton mème » dans sa forme longue. Sa définition officielle précise que ces jetons se prêtent particulièrement aux escroqueries.
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« Le respect des lois n'est pas facultatif » : 40 juristes appellent à la fin de l'élevage intensif
Alors que les animaux sont reconnus par la loi comme des êtres sensibles dont les besoins doivent être respectés, plus de 80 % des animaux abattus en France sont élevés dans des conditions qui les nient, dénoncent une cinquantaine de juristes.
Lire la suite - Tribune / Animaux
La liste des signataires se trouve en bas du texte.
« Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. » Article L. 214-1 du Code rural et de la (…) -
(…) Quand les jeunes sont dans la rue, c’est comme le dentifrice qui sort du tube, pour le faire rentrer c’est très compliqué »
« Quand le gouvernement ne veut rien entendre, rien d’étonnant à ce que les forces de l’ordre tapent comme des sourds. » Deux mineurs ont été mutilés en région parisienne, l’un a la mâchoire quasiment arrachée, l’autre a perdu un œil « Il n’y a aucune consigne de retenue et aucune consigne de ne pas utiliser tout […] -
Bilan contrasté de Lula, climatoscepticisme de Flávio Bolsonaro… À la veille de la présidentielle au Brésil, l’écologie à la peine
Lula da Silva (à gauche) affrontera notamment Flávio Bolsonaro (à droite) à l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle au Brésil, ce dimanche. © Evaristo Sa/AFP
L’Amazonie asséchée, la ville de Porto Alegre submergée, la zone humide de Pantanal dévorée par les flammes : la crise climatique frappe déjà le Brésil de plein fouet, bouleversant le quotidien de populations souvent précaires. Dans les urnes, elle est pourtant aux abonnés absents. Ce dimanche, 158 millions de Brésilien·nes choisiront leur président et renouvelleront la Chambre des député·es et les deux tiers du Sénat. Si 91% de la population juge important que les candidat·es proposent des mesures contre le changement climatique, la thématique fait la course en fin de peloton dans la hiérarchie de leurs préoccupations.
Selon une enquête publiée début septembre par l’Observatoire brésilien du climat, la sécurité, le pouvoir d’achat, les violences faites aux femmes, la santé et l’éducation relèguent l’environnement loin derrière. «Le débat électoral sur ces questions est encore très peu présent, et assez récent dans la politique partisane brésilienne, y compris à gauche», décrypte la chercheuse Cristiana Losekann, coordinatrice du Laboratoire de recherche en politique environnementale et justice de l’université fédérale d’Espírito Santo (sud-est).
Depuis le scrutin de 2022, la question environnementale a toutefois gagné une place dans les programmes présidentiels, même si elle y est traitée de manière très inégale. «Il s’agit peut-être de la première élection où elle apparaît dans tous les tracts», remarque la politologue.
Il devient de plus en plus difficile d’ignorer le cri d’alerte lancé par la nature. «La crise climatique n’est plus une prévision concernant l’avenir ; elle est entrée dans l’expérience quotidienne des populations», tonne Sila Mesquita Apurinã, coordinatrice générale du Groupe de travail amazonien (GTA). «L’étape suivante est politique : transformer cette expérience en conscience du fait que les impacts ne sont pas répartis de manière égale, montrer que la crise climatique est aussi une question de justice sociale», poursuit la militante de l’État d’Amazonas. «Il faut garder en tête qu’un climat devenu incontrôlable accroît la pauvreté, l’insécurité alimentaire et les problèmes de logement dans le pays», souligne Marcio Astrini, secrétaire exécutif de l’Observatoire brésilien du climat.
Mention assez bien pour Lula
Parmi les six candidats à la présidentielle les mieux placés dans les sondages, l’Observatoire estime que seul Lula, le président de gauche sortant, présente des propositions convaincantes sur le climat et l’environnement. «La majorité des autres candidats abordent le sujet de manière très superficielle», précise Marcio Astrini, secrétaire exécutif de l’institut. Lula est le seul à mentionner explicitement l’Accord de Paris sur le climat.
Son programme compte 16 engagements en faveur de l’environnement, contre un seul pour son principal adversaire, Flávio Bolsonaro, fils aîné de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro, dont il assume l’héritage climatosceptique. «Bolsonaro fils a pour objectif de mettre fin à la déforestation illégale, alors qu’en tant que sénateur, il avait lui-même présenté un projet de loi visant à supprimer toute la protection existante en Amazonie», rappelle Marcio Astrini.
Lula, au coude-à-coude avec lui au second tour, selon les derniers sondages, promet de faire de l’adaptation au changement climatique un axe permanent de la planification publique. Il veut préparer les États et les municipalités aux épisodes de chaleur extrême et améliorer la prévention et la réponse aux catastrophes. Son programme prévoit aussi de renforcer la défense civile, d’améliorer la sécurité hydrique, de protéger les ressources en eau et de créer des protocoles pour les populations touchées ou déplacées par des événements extrêmes.
Sur le front environnemental, le président de gauche sortant peut mettre en avant le recul de la déforestation. Selon une analyse d’InfoAmazonia à partir des données officielles, le déboisement a diminué de 51% pendant son mandat. Le gouvernement a également consacré 11,2 milliards de reais (environ 1,9 milliard d’euros) au Plan climat 2024-2035, avec des mesures de réduction des émissions et d’adaptation. Les renouvelables représentaient par ailleurs 49,4% de la matrice énergétique et 86,8% de l’électricité en 2025.
Cette politique se heurte toutefois à une contradiction : le développement assumé de l’exploitation pétrolière, notamment au large de l’Amapá, aux portes de l’Amazonie. «Le Brésil essaie de concilier deux orientations qui entrent en tension : se présenter comme une puissance environnementale tout en développant simultanément des activités fortement consommatrices de ressources naturelles», regrette Sila Mesquita, du GTA. «Quel que soit le candidat élu, l’augmentation de l’exploitation pétrolière est un élément commun à presque tous les programmes. La différence réside dans la manière dont cela sera fait, avec plus ou moins de précautions», se désole Marcio Astrini.
Si les peuples autochtones se félicitent d’une reprise du dialogue avec l’exécutif, elles et ils ont également observé des reculs : «Les projets d’exploration pétrolière et gazière à l’embouchure de l’Amazone, l’accord de libre-échange Mercosur-Union européenne, l’expansion de projets comme le Ferrogrão [une ligne ferroviaire destinée au transport de céréales vers les ports du nord du pays, NDLR] et l’autorisation d’exploiter Belo Sun, qui pourrait devenir la plus grande mine d’or à ciel ouvert au monde», liste Dinamam Tuxá, coordinateur exécutif de l’Articulation des peuples autochtones du Brésil (APIB).
Une vision mercantile de la nature
Dans les programmes, l’Amazonie apparaît très liée à l’idée de bioéconomie, où la nature est conçue comme un actif économique. «Nous observons la conversion d’une série de sujets portés jusqu’ici par l’écologisme en des questions relevant d’une véritable financiarisation de la nature», détaille la politologue Cristiana Losekann.
Le modèle de développement brésilien est fondé sur l’expansion des frontières de l’agrobusiness, de l’exploitation minière, du pétrole et sur de grands projets d’infrastructures. Une dynamique que le programme de Flávio Bolsonaro prévoit d’accentuer. Sa seule proposition pour protéger ses concitoyen·nes des effets du réchauffement climatique ? «Fournir des services d’assainissement de base», comme il l’a expliqué le 28 août dernier, lors d’une interview sur la chaîne Globo.
«Les années du gouvernement de Jair Bolsonaro ont sans aucun doute été les pires pour la politique environnementale au Brésil. Le retour de cette famille au pouvoir représente un risque très important, pour l’environnement et pour la démocratie», s’alarme Marcio Astrini. «Cela signifierait, sans aucun doute, la reprise d’un processus que nous qualifions de génocidaire», abonde le représentant autochtone Dinamam Tuxá.
Ramener l’écologie au Parlement
Il incombera aux parlementaires nouvellement élu·es de se prononcer sur les règles environnementales, les grands projets d’infrastructure ou encore l’exploitation minière et pétrolière. La «Bancada do Clima», une coalition transpartisane réunissant des élu·es engagé·es sur les questions socioenvironnementales, cherche ainsi à faire avancer l’agenda climatique au sein des institutions.
Son slogan ? «La crise climatique est une crise politique !» Une tâche d’autant plus importante que le prochain Parlement pourrait compter des figures politiques associées à des infractions environnementales. Une enquête du média Sumaúma a identifié 75 candidat·es lié·es à 200 infractions enregistrées dans l’Amazonie légale, notamment pour des atteintes à la végétation.
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Washington Policy Review: October 3, 2026
Today’s Report
1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. Selected Democratic Officials
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
1. Overview
Trump announced that Bayer is creating a 2.2 billion dollar manufacturing campus near Columbus, Ohio, attributing the investment to his pharmaceutical tariffs and asserting his policies have driven over 600 billion dollars in sector investments. He urged Senator Tom Cotton to stop blocking “The Sunshine Protection Act,” endorsed Dan S. Sullivan, Nick Begich, and Greg Cunningham, and promised a 5,000 dollar payment to every adult citizen if Republicans win the House and Senate. Additionally, he shared a video featuring Roger Stone, who described Trump as “the Greatest Campaigner in the History of the Republican Party.”
The State Department expressed concern regarding cross-border tensions, stating that the Horn of Africa “cannot sustain another military conflict and humanitarian crisis,” and urged both nations to return to the 2018 peace framework. In a separate release, the U.S. congratulated Iraq on its National Day, noting that Prime Minister Ali al-Zaidi’s July meeting with President Trump reaffirmed the “close friendship” between the two nations.
Governor JB Pritzker announced that he had no public events scheduled for October 3, 2026.
2. White House News
No White House news found.
3. Truth Social Posts
Trump announced that Bayer is establishing a new 2.2 billion dollar pharmaceutical manufacturing campus near Columbus, Ohio, an investment he credits to his pharmaceutical tariffs. He stated this project will create thousands of jobs and contribute to lower drug prices, while asserting that his policies have driven over 600 billion dollars in new pharmaceutical investments. Additionally, he shared a video featuring Roger Stone, who characterized him as “the Greatest Campaigner in the History of the Republican Party.”
Regarding the Senate, Trump urged Arkansas Senator Tom Cotton to stop blocking “The Sunshine Protection Act,” legislation that would end the practice of changing clocks twice a year. Trump argued that passing the bill would be a significant bipartisan win for the Republican Party, noting that the House has already approved it. He further remarked that current time changes are “depressing” and potentially dangerous in “Crime Ridden Blue States” where walking home in the dark poses safety risks. In other political matters, Trump endorsed Dan S. Sullivan for re-election to the U.S. Senate from Alaska, endorsed Nick Begich for re-election to the U.S. House from Alaska, and endorsed Greg Cunningham for the U.S. House in New Mexico’s 2nd Congressional District.
Focusing on the 2026 Midterm Elections, Trump promised that if Republicans win control of both the House and the Senate, he will provide 5,000 dollars to every adult citizen in the United States. He encouraged Republican voters to use all available methods—including early, absentee, mail-in, and in-person voting—to “swamp” the “Radical Left Dumocrats” with high turnout. Finally, he reminded voters in Pennsylvania that early voting is underway and urged them to vote for Republican candidates.
Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump
4. Government Department News
State Department (state.gov)
U.S. Statement on Increased Tensions Between Ethiopia and Eritrea
The State Department expressed concern regarding rising cross-border tensions, noting that the Horn of Africa “cannot sustain another military conflict and humanitarian crisis.” The U.S. stated that conflict threatens collaborative interests with both nations and urged them to “respect the sovereignty and territorial integrity of their neighbors.” The statement called for “maximum restraint” and a return to the 2018 peace framework, asserting that “peace through dialogue is the only path toward sustainable security, economic growth, and prosperity.”
On October 3, the United States congratulated the people of Iraq on their National Day. The Department noted that Prime Minister Ali al-Zaidi’s July meeting with President Trump reaffirmed the “close friendship” between the nations and highlighted historic economic partnerships. The U.S. welcomed Iraq’s initiatives to strengthen sovereignty and regional stability, stating it celebrates the “history, resilience, and achievements of the Iraqi people” while looking forward to continued growth and partnership.
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5. Selected Democratic Officials
JB Pritzker (gov.illinois.gov)
Daily Public Schedule: Saturday, October 3, 2026
Governor Pritzker has no public events scheduled for Saturday, October 3, 2026. Updates on press conferences are available via the Governor’s social media accounts, and downloadable video footage is available through the Illinois Department of Central Management Services.
6. AI & Tech Company News
No relevant AI & tech company updates found for this date.
7. Congressional Watch
Covers the 2026-10-02 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
No Congressional Record found for 2026-10-02.
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Révolte lycéenne : dans l’Hérault, des syndicats appellent au 6 octobre, les jeunes cherchent leurs propres modes de lutte
Dans l’Hérault comme dans tout le pays, de nombreuses organisations syndicales appellent à grèves et manifestations le 6 octobre, acte 3 de la révolte lycéenne en cours. Et à mettre « fin aux violences et à la répression ». Des témoignages de lycéen-nes en lutte aident à comprendre la diversité des modes d’action.
Une vaste panoplie d’organisations syndicales héraultaises appellent à rejoindre la mobilisation des lycéen-nes, déjà rejointe par les étudiant-es, pour leur troisième pic de mobilisation prévu le mardi 6 octobre. Pour le moment dans l’Hérault, les organisations suivantes sont signataires : CGT éduc’action 34, Union Départementale CGT 34, FNEC-FP-FO, FSU 34, SNES-FSU 34, SNEP-FSU 34, SNUEP-FSU 34, SNUIPP-FSU 34, SNUTER-FSU 34, Solidaires 34 (tous les syndicats), SUD éducation 34, SUD CT Occitanie. L’appel a aussi le soutien de la FCPE 34, une organisation de parent-es d’élèves. Par ailleurs, le mouvement du 26 septembre pour le climat et la justice sociale appelle aussi à rejoindre la journée du 6, à l’échelle nationale.
« Les jeunes revendiquent entre autre l’abrogation de Parcoursup, des enseignant-es en nombre suffisant-es, la baisse des effectifs par classe, des moyens pour les vies scolaires, des infirmières et assistantes sociales en nombre suffisant pour prendre en charge leurs difficultés, la rénovation du bâti scolaire pour faire face au changement climatique et en finir avec les établissements vétustes. Bref, tous comme les personnels et les parent-es d’élèves, ils exigent des moyens pour l’Éducation Nationale. », peut-on y lire. Les jeunes mobilisé-es contestent aussi des emplois du temps jugés trop lourds.
« La mise en place d’un enseignement en distanciel et la fermeture des établissements scolaires ne sont pas une réponse adaptée », communiquent aussi les organisations. Après un 1er octobre agité sur Montpellier, avec des départs d’incendies à Jules-Guesde, Mendez-France et Mermoz. Ce qui a conduit Chantal Mauchet, préfète de l’Hérault, à ordonner la fermeture de ces trois établissements pour le lendemain, ainsi que de Léonard de Vinci et Jules Ferry à Montpellier, et Jean Moulin à Béziers. Mais aussi à interdire les rassemblements à proximité de ces établissements, susceptibles d’être qualifiés « d’attroupements », et donc d’être dispersés par la force, et dont les participant-es s’exposent à d’éventuelles interpellations et poursuites judiciaires.
Plusieurs actions sont proposées par les organisations le 6 et avant. Se tenir devant les lycées mobilisés de la ville, comme il a été fait depuis le début de la semaine précédente partout dans le pays.Tenir des assemblées générales de personnels. Se mettre en grève le 6 octobre. Participer à l’un des deux grandes manifestations prévues dans le département ce jour-là : une à Béziers dès 10h depuis le lycée Jean Moulin, l’autre à Montpellier à 13h au Peyrou. Une assemblée générale tenue le 2 octobre à l’université Paul Valery avec étudiant-es et lycéen-nes appele aussi à une semaine noire dans les lycées et universités de Montpellier. Paul Valéry était déjà bloquée les 1 et 2 octobre. Le comité de mobilisation de l’Université de Montpellier appelle quant à lui à une nouvelle assemblée générale ce lundi 5 octobre à 13h sur la pelouse du bâtiment 36, contre l’accord entre l’UM et Total, les mesures du gouvernement contre les droits des étudiant-es étrangers-ères, et en soutien aux lycéen-nes. Le lundi précédent, une AG de ce type avait déjà réuni quelques dizaines de personnes sur le campus Triolet
L’appel unitaire précise aussi qu’il « doit être mis fin aux violences et à la répression. » Plus de 5000 personnes, en grande majorité mineures, ont été interpellées en lien avec le mouvement depuis lundi 28 septembre. À titre de comparaison, le record sur une journée pour les gilets jaunes avait été de près de 2000 interpellé-es le 8 décembre 2018, alors qu’un hélicoptère avait été prévu pour une éventuelle évacuation d’Emmanuel Macron de l’Élysée, dans une séquence que certains observateurs ont considérée comme l’une des rares mobilisations récentes ayant contraint le gouvernement à reculer. Lundi 5 octobre un rassemblement est d’ailleurs appelé devant la préfecture de l’Hérault à Montpellier, contre la répression et pour l’arrêt des poursuites judiciaires, à 18h, par des organisations syndicales de l’éducation du département.
La Gen Z reçoit déjà en héritage un monde en marche vers la catastrophe climatique, une France où l’extrême-droite est aux portes du pouvoir et où le travail ne protège plus, et de moins en moins, de la pauvreté. Faudrait-il aussi qu’on lui lègue les méthodes de lutte qui n’ont plus réussi à faire plier le moindre gouvernement depuis des temps qu’ils n’ont jamais connu ? Et la confiance aveugle en des politicien-nes qui vivent dans le confort, pleins de promesses mielleuses à la bouche, qu’iels trahissent depuis des décennies ? Alors même que le résultat des législatives de 2024 n’a pas conduit à la formation d’un gouvernement correspondant au groupe arrivé en tête à l’Assemblée, que le vote contre le TCE de 2005 a été ignoré ? Ailleurs, d’autres organisations syndicales choisissent d’autres formulations. L’Union Locale CGT d’Avignon « refuse les injonctions du pouvoir à juger leurs modalités de lutte ».
Depuis le début du mouvement lycéen, des affrontements ont lieu avec les forces de l’ordre, ainsi que beaucoup de rassemblements plus pacifiques. On trouve de nombreux témoignages attestant de cas où la police ouvre les hostilités, pour débloquer un lycée parfois, où juste pour briser le mouvement. Parfois ce sont les jeunes elleux-mêmes qui prennent l’initiative d’aller au carton.
Il existe aussi des cas de dégradations constatées sur les établissements, qui font couler beaucoup d’encre. Celles-ci peuvent être accidentelles, comme au lycée Mandela de Nantes, ou d’après le témoignage de reporters du média Contre-Attaque, présent-es sur place, un simple feu de poubelle s’est étendu sur la façade en bois du bâtiment. Ou intentionnelles.
Derrière ces affrontements et ces modalités d’action parfois contradictoires, une autre question apparaît : que reprochent exactement ces jeunes à l’institution scolaire, et pourquoi certains ne se reconnaissent-ils plus dans les formes traditionnelles de mobilisation ?
Ces dégradations ou affrontement ne font pas l’unanimité parmi les lycéen-nes. À vrai dire, le mouvement lui-même ne fait pas l’unanimité. Un lycéen présent devant le lycée Mermoz à Montpellier le 1er octobre dénonçait ainsi à Écho des Tribunes : « Une minorité qui fait ça seulement pour ne pas aller en cours, créer le désordre et s’amuser. » Puis une autre lycéenne, mobilisée elle, au même endroit : « Dégrader au point de tuer nos lycées, je trouve que c’est un peu irrespectueux. Mais je peux comprendre la démarche […] On s’est donné à fond, tout ça pour voir que Parcoursup, ça va juste nous tuer notre avenir »
Mais certains témoignages nous permettent de prendre du recul avec les discours portant sur les casseurs-sseuses décérébré-es qui ne seraient là que par passion du chaos.
« Tous les jours ils nous mettent la pression pour le BAC mais ils nous aident pas. Du coup on est obligés de se faire entendre comme ça. On est obligés de crier et de tout casser pour évacuer. », témoignait un lycéen à Nancy le 2 octobre. « Ils savent pas comment évacuer ça. Du coup on est obligés y’a pas d’autres moyens. Nous on vient des quartiers défavorisés on nous traite comme des merdes. »
Il y a deux jours, Féris Barkat, fondateur du collectif Banlieues Climat, invitait quelques lycéen-nes en lutte dans la banlieue parisienne, d’où est parti le mouvement mi-septembre, pour une chronique sur Radio Nova nommée « On fais quoi quand on pardonne pas le système scolaire ? ». « Aujourd’hui on a que des lycéens qui sont là pour s’organiser, et pour le pays, en vrai, non ?. » « Ouais, c’est ça, futur gilet jaune », lui répond un des invités. Une autre élève : « Les profs ils sont quasi jamais là parce qu’ils sont pas bien payées en banlieue. Une fille ça va porter le voile ça va lui dire non. » Autres témoignages : « Moi j’ai jamais eu de rêves. Et l’école on nous dit c’est elle qui va proposer des trucs. Mais moi dans l’école y’a rien qui m’a jamais intéressé. », ou encore « Quand ils vont te regarder on dirait que pour eux t’es une merde. » Féris résume à sa sauce : « L’école et la police ils font ce pour quoi de base ils ont été créés. Casser des gens. […] Nous à la base l’école on y croyait. À la base on voulait apprendre des trucs. »
Évidemment, il ne s’agit pas de nier certains aspects potentiellement émancipateurs du système scolaire tel qu’il existe, même pour des jeunes de milieux populaires. Mais l’histoire est vieille, l’institution fonctionne aussi comme l’endroit où se fait un tri entre celles et ceux qui auront la bonne vie (et encore), et celles et ceux qui ne l’auront pas. Déjà en 1986, en plein mouvement social contre la loi Devaquet sur la sélection à l’université, des élèves d’un LEP parisien interpellaient les étudiant-es mobilisé-es : « Pour nous la sélection a déjà joué, l’université nous est fermée, et nos CAP, nos BEP, nous mènent tout droit à l’usine après un petit tour à l’ANPE [NDLR : ancêtre de Pôle Emploi] […] L’école nous donne de mauvaises places, l’université vous donne des places médiocres. […] Ensemble, critiquons-les ! Mais ne nous dites pas : « Il faudra toujours des balayeurs, des ouvriers » ou alors allez-y les gars, ces places-là on vous les abandonne de bon cœur, ne vous gênez pas ! […] Étudiant-es, c’est vous qui êtes appelés à gérer cette société et nous à la produire. […] Si vous voulez seulement gérer loyalement cette société et devenir à moindres frais, éducateurs, assistantes sociales, animateurs, inspecteurs du travail, cadres, sociologues, psychologues, journalistes, directeurs du personnel ; pour demain nous éduquer, nous assister, nous animer, nous inspecter, nous informer, nous diriger, nous faire bosser… Allez vous faire foutre ! Mais si vous voulez, pour commencer, critiquer le système scolaire qui nous exclut, et vous abaisse, si vous voulez lutter avec nous, contre la ségrégation sociale, contre la misère, la vôtre et la nôtre, alors… frères, avec nous, on vous aime !!!!! »
Faut-il rappeler que les lois Jules Ferry, votées entre 1881 et 1882 contre les monarchistes, et qui rendent l’école gratuite, obligatoire et laïcisent l’enseignement, avaient aussi pour but de lutter contre le péril rouge après l’expérience révolutionnaire de la Commune à Paris ? « Si cet état de choses se perpétue, il est à craindre que d’autres écoles ne se constituent, ouvertes aux fils d’ouvriers et de paysans, où l’on enseignera des principes totalement opposés, inspirés peut-être d’un idéal socialiste ou communiste emprunté à des temps plus récents, par exemple à cette époque violente et sinistre comprise entre le 18 mars et le 24 mai 1871. », déclarait Jules Ferry devant le Conseil Général des Vosges en 1879.
« Si l’école elle nous a déçu nous on peut faire l’école entre nous, on peut faire l’école ailleurs. », concluait Féris sur Radio Nova. « Ce qu’on va essayer de faire c’est ouvrir notre école dans les prochains jours, pour faire des ateliers, des activités, et faire en sorte aussi de donner les armes. »
Avant d’appeler à manifester le 17 octobre. Cette date, annoncée comme une protestation contre la hausse des prix des carburants, est sortie pour la première fois sur le même réseau social TikTok qui a vu les premiers appels aux blocages de lycée circuler en banlieue parisienne. Donnant lieu à une tendance appelée Gen Z x gilets jaunes, relayée par des jeunes de milieux populaires, souvent racisé-es, tout juste entrés dans la vie active. De manière imagée, les grand-es frères et sœurs des lycéen-nes de banlieue mobilisé-es. Devant Mermoz à Montpellier le 1er octobre, le Poing Levé en filmait la matérialisation : un jeune portant gilet jaune et chapeau de paille du personnage Luffy du manga One Piece, utilisé comme symbole dans les grands soulèvements de la Gen Z de ces dernières années, au Népal, à Madagascar, en Indonésie, au Maroc ou dans les Philippines.
L’article Révolte lycéenne : dans l’Hérault, des syndicats appellent au 6 octobre, les jeunes cherchent leurs propres modes de lutte est apparu en premier sur Le Poing.
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Episcopal bishop who urged Trump to ‘have mercy’ to resign post in Washington DC
Mariann Budde gained national attention for calling on US president to consider immigrants and LGBTQ+ people
Rev Mariann Edgar Budde, the Episcopal bishop of Washington DC who gained national attention when she called on Donald Trump to “have mercy” on the country’s immigrants and LGBTQ+ community after his second inauguration, is resigning.
Budde shared in her resignation letter that she will be leaving her post on 3 June 2028 after the consecration and ordination of the new diocesan bishop.
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[Nantes] Discussion collective autour du livre : « Naitre Accoucher à Nantes, 1970-2025»

Samedi 10 Octobre 2026, au bar associatif « la dérive » : Discussion collective autour du livre « Naître Accoucher à Nantes, 1970-2025»
Le collectif À La Criée vous propose une soirée de rencontre et d’échange autour du livre « Naitre Accoucher à Nantes, 1970-2025 » d’Anne Gourmet, Françoise Auneau et Nathalie Fond.
En retraçant l’histoire de la Maison de la Naissance, maternité alternative de Saint-Sebastien-sur-Loire (44), ce recueil de témoignages de femmes, sages-femmes, pédiatre, puéricultrice, aide-soignantes, gynécologues et accouchées forme une parole collective autour de la réappropriation par les femmes de leur corps.
Entre accouchements à domicile ou physiologiques difficilement accessibles et sur-médicalisation hospitalière, entre revendications féministes émergentes et violences trop souvent encore de l’institution médicale, c’est la question du libre choix, de sa haute nécessité et des obstacles à sa réalisation qui se trouvent posées.
+ d’infos en écrivant à collectif@alacriee.org
Le bar sera ouvert à partir de 17h.
Le collectif La Croutîne sera aux fourneaux pour vous proposer une cantine à prix libre à partir de 19h30.
Toujours pas de CB à la Dérive, prenez du cash.
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Trump appears to share personal phone number of US senator in ploy to push permanent daylight savings
US president urges Americans to call Tom Cotton to support bill to make daylight saving time permanent
Donald Trump on Saturday put pressure on the US senator Tom Cotton of Arkansas to support a bill to make daylight saving time permanent, urging Americans to call what appeared to be the personal cellphone number of his fellow Republican and the chair of the Senate intelligence committee.
The Sunshine Protection Act passed the House in July, but it faces roadblocks in the Senate, where some Republicans are strongly opposed to it. Proponents, including the president and his administration, argue that the change would provide more daylight during the times that Americans are most active. Detractors say permanent daylight saving time would lead to darker and potentially more hazardous winter mornings when children will be waiting for school buses and parents will be driving to work in darkness.
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À Nantes, le mouvement lycéen n’est pas seul : maintenir la pression, éviter la répression
Cette forte affluence montre que derrière le soulèvement lycéen, il y a tout un peuple prêt à soutenir et descendre dans la rue.
L’article À Nantes, le mouvement lycéen n’est pas seul : maintenir la pression, éviter la répression est apparu en premier sur Contre Attaque.
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«Qui répand la mort, récolte la colère»: une mobilisation historique contre les pesticides
Plus de 15 000 personnes, selon les organisateurs, se sont rassemblées samedi dans l’Eure, près du site de Syngenta, pour dénoncer l’usage des pesticides et leurs conséquences sanitaires désastreuses. Une mobilisation inédite réunissant malades du cancer et agriculteurs. -
Amazon sending locals $1 billion after Trump tells Big Tech to 'make communities happy' about data centers
Amazon on Friday announced it will pour billions into communities where it operates data centers nationwide, after President Donald Trump urged the technology industry to ensure local residents reap the benefits of development. -
En Espagne, de grandes manifestations pour le logement après le rejet par les députés d’une série de mesures d’urgence
Une grande partie du pays s’est émue de l’expulsion il y a une dizaine de jours de Maricarmen Abascal, une Madrilène de 87 ans. Le gouvernement a proposé des mesures pour les locataires, rejetées vendredi par le Parlement. La mobilisation reprend de plus belle. -
« Nous sommes là par nécessité » : des milliers de personnes bloquent une usine de pesticides
Un tour de force. À l'appel de Cancer Colère, des Soulèvements de la Terre, de la Confédération paysanne et des victimes des pesticides, un cortège de plusieurs milliers de personnes a forcé l'arrêt d'un site de l'industriel Syngenta.
Lire la suite - Reportage / Pesticides , Luttes
La mobilisation était massive. Ce samedi 3 octobre, à Gaillon dans l'Eure, des milliers de personnes — 15 000 selon les organisateurs — et des dizaines de tracteurs se sont élancés à 15 heures en direction de l'usine de production de pesticides Syngenta (…) -
Annie Ernaux, Judith Godrèche: «On n’a envie que d’une chose: lutter»
La comédienne, devenue figure de #MeToo en France, a adapté au cinéma l’œuvre de l’écrivaine, Nobel de littérature en 2022, «Mémoire de fille», sorti mercredi en salles. Violences sexuelles, féminisme, création et résistance: entretien croisé entre Annie Ernaux et Judith Godrèche. -
«Aucune consigne de retenue» : Nunez se vante d’être un tortionnaire
«Absence de retenue», «fierté» de mutiler et «présomption de légitime défense» votée cet été : le régime ne recule devant rien.
L’article «Aucune consigne de retenue» : Nunez se vante d’être un tortionnaire est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Les satellites polluent l’atmosphère sans aucune réglementation
Plus de 16 000 satellites tournent aujourd’hui autour de la Terre. Ce chiffre pourrait atteindre 2 millions à l’avenir. Pour les déployer, les fusées décollent à un rythme inédit, engendrant une pollution massive qui accélère le réchauffement et nuit au rétablissement de la couche d’ozone. -
[Tribune] « Costard en Kevlar » : « Splann ! » dénonce les menaces à peine déguisées de Marine Le Pen à l’adresse de « Mediapart »
Comme quarante sociétés de journalistes de médias aux sensibilités variées, « Splann ! » apporte son plein soutien à la rédaction de son partenaire « »Mediapart » à la suite des déclarations de Marine Le Pen. Réagissant aux révélations sur les écrits antisémites de Jordan Bardella, la candidate d'extrême droite à l'élection présidentielle a suggéré aux journalistes du média d’investigation d’enfiler un gilet pare-balles.
L’article [Tribune] « Costard en Kevlar » : « Splann ! » dénonce les menaces à peine déguisées de Marine Le Pen à l’adresse de « Mediapart » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.
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Après l’affaire de Thélyson Orélien et l’IA, Voici les meilleurs romans de S-F qui parlent d’intelligence artificielle

Vous n'êtes sans doute pas passé à côté de la polémique autour de C'était ça ou mourir. Le roman de Thélyson Orélien a été accusé d'avoir été écrit à l'aide de l'intelligence artificielle. À l'heure où l'IA s'immisce partout, le soupçon qu'un auteur en ait usé pour écrire son livre a soulevé de nombreuses questions, certaines d'ordre déontologique, d'autres d'ordre philosophique. Une bonne occasion de revenir sur la présence de l'IA dans l'imaginaire collectif.
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Lebara propose un forfait 200 Go à moins de 10 € par mois

[Deal du jour] Lebara vient de remanier sa gamme de forfaits mobiles. Son forfait 5G 200 Go sur le réseau SFR est à 9,99 € par mois et sans engagement.
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Fridays with Nicole Sandler
Here’s a link to that post about Trump voters claiming they didn’t vote for him.
Listen on Spotify (transcripts available)
Listen on Apple (transcripts available)
The post Fridays with Nicole Sandler appeared first on emptywheel.
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Aller en manif avec son téléphone - Les bons réflexes
Depuis quelques semaines, il y a un peu de remue-ménage dans notre belle France grâce notamment aux lycéens et étudiants qui sont gavés de leurs conditions de merde pour étudier. Du coup, ils protestent de manière tout à fait légitime, un peu comme avant eux, les soignants, les pompiers, les agriculteurs et j'en passe... Comment leur en vouloir puisqu'à part quelques bandeurs de fascisme et autres agents du chaos à la petite semaine, y'a pas grand monde de très satisfait de ses conditions de vie et de travail en ce moment dans notre chouette pays.
Tout ce qui se passe en ce moment, me parait donc on ne peut plus "naturel", un peu comme quand on a de la fièvre à cause d'un méchant virus.
Mais trêve de blabla, cette révolte de la jeunesse en termes d'organisation est très intéressante à observer puisque les lycéens se coordonnent de manière parfaitement fluide à l'aide de groupes Snapchat / Instagram , sur des groupes WhatsApp ou encore grâce à TikTok qui sert essentiellement à faire tourner les infos. De leur côté, les gilets jaunes quant à eux appellent à manifester le 17 octobre et s'organisent essentiellement via Telegram.
Or quand on lit certains "guides du manifestant" qu'on peut trouver en ligne, ils ne conseillent pas tous la même chose niveau tech. Par exemple, le wiki d'Extinction Rebellion demande d'"éviter au maximum" de venir en manif avec son téléphone, tout comme le guide de la LDH qui recommande de le laisser chez soi ou de prendre un téléphone basique . Alors que la CGT , dans son guide écrit au contraire de "Filmer la scène" quand quelqu'un se fait interpeller, tout comme l' Union étudiante qui pousse à filmer les blocus, en floutant évidemment les personnes présentes.
C'est vrai qu'en cas d'interpellation par ceux qui redeviendront un jour, je l'espère, des "gardiens de la paix", un téléphone resté à la maison ne racontera rien à personne. Et si vous n'avez pas prévu de filmer, c'est encore la meilleure option c'est vrai. Mais si vous venez quand même avec votre smartphone en manif (Rappel : manifester est un droit et c'est légal malgré ce que laissent penser les apparences), voici les 11 trucs à installer ou à configurer avant de sortir de chez vous.
Signal
C'est LA messagerie chiffrée de bout en bout que recommandent Amnesty et l' EFF , sur iOS comme sur Android. Depuis 2024, vous pouvez même y créer un nom d'utilisateur pour ne plus distribuer votre numéro à tout le cortège, même s'il faut toujours un numéro de tel pour s'y inscrire. Par contre, inutile de rêver d'y faire migrer tout votre lycée, car un groupe Signal est plafonné à 1 000 personnes.
Attention, Signal n'est pas invisible pour autant. Dans les réquisitions qu'il publie, il n'a jamais fourni que la date de création d'un compte et sa dernière connexion (aucune IP, mais aucune demande française n'y figure non plus). Il reconnaît par contre que son "Sealed Sender" ne cache ni les horaires ni l'IP, et une étude du NDSS montre qu'un serveur qui observe ces horaires pourrait relier deux interlocuteurs en 5 messages. Et comme aucune messagerie ne protège un téléphone déverrouillé, le vrai risque en manif reste le téléphone lui-même, d'où le code long et le verrouillage express plus bas.
La durée de vie des messages éphémères
Dans Signal, les messages peuvent s'effacer tout seuls après un certain délai que vous déterminez qui peut aller jusqu'à 4 semaines. Et ce qui est cool c'est que vous pouvez fixer un délai par défaut pour toutes les nouvelles discussions plutôt que de faire ça conversation par conversation. Pour régler ça, ça se passe dans Paramètres puis Confidentialité. Signal prévient quand même que celui qui reçoit un message peut toujours en faire une capture écran avant qu'il ne disparaisse mais bon, c'est pas si mal. Pensez également à faire le ménage avant de partir de chez vous, en supprimant les conversations et en quittant vos anciens groupes.
Savoir ce que protègent WhatsApp et Telegram
Bonne nouvelle pour les groupes de lycéens, WhatsApp envoie tous ses messages, discussions de groupe comprises, avec le même protocole que Signal, si on en croit son livre blanc sorti en février 2024. Telegram par contre, c'est une autre histoire puisque seuls ses "chats secrets" sont chiffrés de bout en bout, et ils ne se font qu'entre vous et votre destinataire. Le reste est stocké sur leurs serveurs et leur politique de confidentialité prévoit que sur une décision judiciaire valide visant un suspect, Telegram peut transmettre alors votre adresse IP et votre numéro de téléphone. Donc comme canal pour passer des appels, ça passe mais pour vous organiser dans le cadre d'une manif, je vous conseille de prendre autre chose.
Une phrase de passe à la place de votre visage
Amnesty conseille un code d'au moins six chiffres minimum mais le mieux selon moi c'est de mettre sur votre tel un vrai mot de passe / phrase de passe bien long. Car votre empreinte digitale ou la reconnaissance faciale peuvent servir très facilement à déverrouiller votre téléphone de force. Ils arrivent à obtenir des choses formidables avec des clés de bras autour du cou visiblement... Et l'EFF dit pareil.
Le choix du verrouillage sur Android, à gauche, et le choix du type de code sur iPhone, à droite, jusqu'au code alphanumérique personnalisé (capture EFF, licence CC BY)
Attention quand même, ce code ne vous donne pas le droit de dire "non" puisque, de ce que j'ai compris, l'article 434-15-2 du Code pénal punit de 3 ans de prison et 270 000 € d'amende le refus de remettre "une convention secrète de déchiffrement" sur réquisition. Et la Cour de cassation a jugé le 7 novembre 2022 que le code d'un téléphone peut en être une s'il est équipé d'un moyen de "cryptologie" comme ils disent. Son guide de la LDH détaille les conditions qui doivent être remplies pour que vous soyez légalement obligé de lâcher votre mot de passe. Il faut que ce soit une vraie réquisition et pas un simple "débloque ton téléphone p'tit con" devant le lycée. Le code empêche donc qu'on ouvre votre téléphone sans rien vous demander, et pour le reste, ça se discutera avec votre avocat s'il y a garde à vue.
Le verrouillage express
Si vous conservez néanmoins le déverrouillage par empreinte au quotidien, apprenez à minima le geste qui la coupe. Sur Android , activez d'abord "Afficher l'option de blocage" dans les réglages d'affichage de l'écran de verrouillage, puis un appui simultané sur Marche et Volume-haut fera apparaître "Mode Blocage", qui désactivera le déverrouillage par empreinte ou par visage jusqu'au prochain déverrouillage avec le code.
Sur iPhone , maintenez un bouton de volume et le bouton latéral durant 2 secondes, puis relâchez, et le code redeviendra obligatoire.
Après, le mieux c'est carrément d'éteindre votre téléphone dès que vous croisez des personnes susceptibles d'abuser de leur autorité sur vous.
Le mode avion et la localisation coupés
L'EFF comme Amnesty conseillent également de passer en mode avion quand vous n'avez personne à appeler, ce qui empêche les transmissions et limite le pistage, avec en prime de la batterie économisée pour la journée. Pensez aussi à couper le Wi-Fi et le Bluetooth, ainsi que le service de localisation dans les réglages.
CoMaps, pour la carte
Une fois en mode avion, il vous faut de toute évidence une carte qui marche sans réseau. CoMaps c'est l'idéal pour ça, puisque c'est un projet communautaire né d'Organic Maps et de Maps.Me, qui cherche et calcule ses itinéraires hors ligne, avec uniquement le GPS et sans avoir recours aux données mobiles. Vous pouvez donc consulter la carte localisation coupée, et ne la rallumer que le temps de vous repérer. L'appli est gratuite, dispo sur iOS et Android, et elle assure ne collecter aucune information.
Le floutage de Signal, pour les photos
Sachez aussi que filmer reste votre droit puisque d'après le Défenseur des droits , hors des lieux privés, un policier ou un gendarme ne peut pas s'opposer à ce qu'on l'enregistre. Mais avant de publier quoi que ce soit sur les réseaux, il faut flouter ! Signal propose donc depuis 2020 un outil de floutage dans son éditeur d'images, dont le traitement se fait entièrement sur votre téléphone. Signal reconnaît toutefois qu'il ne détecte pas tous les visages à coup sûr, d'où la présence d'un outil "pinceau" pour flouter à la main ce qu'il aurait raté. Vérifiez donc bien chaque photo avant de l'envoyer dans un de vos groupes, ou passez-la dans un outil gratuit d'anonymisation comme celui dont je vous ai déjà parlé.
Des photos sans leur position GPS
Sur iPhone, au moment de partager depuis l'app Photos, touchez Options et désactivez la Localisation. La mention "Lieu non inclus" s'affichera alors. Et pour ne plus enregistrer la position du tout, ça se trouve dans les Réglages, Confidentialité et sécurité, Service de localisation, Appareil photo, puis "Jamais". Sur Android, l'app Scrambled Exif retirera les métadonnées des images que vous partagerez. Attention quand même à ne pas trop compter sur cette suppression EXIF qui parfois n'est pas exhaustive selon les applis que vous utilisez.
Et les autres messageries ?
Des lecteurs m'ont aussi parlé de SimpleX et de Session. SimpleX n'a ni numéro ni identifiant de profil, et il a été audité par Trail of Bits en 2022 et 2024. Par contre, ses serveurs par défaut sont tenus par deux opérateurs seulement, et sa politique de confidentialité admet qu'ils peuvent partager des données sur décision de justice. Les notifications Android arrivent parfois en retard, et il faut que tout votre groupe l'installe (480 000 utilisateurs par mois, d'après lui). Bref, c'est sérieux, mais pour un lycée entier, Signal reste plus réaliste.
Session, je vous le déconseille. Pas de "forward secrecy", un protocole v2 censé corriger ça mis en pause en août 2026, et un dernier audit qui date de 2021.
Cette messagerie passe de téléphone en téléphone par Bluetooth, sans compte ni numéro, et l'Inde s'en est beaucoup servie quand leur gouvernement a coupé le net il y a quelques mois. Sauf que le BISI a noté que Bitchat avait une authentification faible qui permet d'usurper un contact, et des clés qui ne changent pas à chaque message. Donc c'est pas le pied. Quant à Briar , ça ne tourne que sur Android et ne reçoit plus de vraies MàJ... Pour moi, tant que le réseau internet est dispo, Signal fait mieux que ces 2 apps.
Un stylo
Un autre truc important à avoir sur vous, c'est un stylo. En effet, le guide de la LDH conseille d'écrire le nom et le numéro de votre avocat sur votre bras, et d'apprendre par cœur les numéros à appeler, puisque votre téléphone vous sera confisqué en cas de garde à vue. La CGT précise cependant que le nom de l'avocat et son barreau sont suffisants car la police est obligée de le contacter.
Et si vous êtes mineur, la déclaration des droits du ministère de la Justice est claire comme de l'eau de roche : Vous devez être assisté d'un avocat dès le début de votre garde à vue.
Voilà, bonnes manifs à tous, ne lâchez rien et prenez soin de vous car les tirs sont souvent tendus, malheureusement !
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Chère Delphine Horvilleur –Boxing Day #96
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Trump Is Still Relying on Dossier-Driven Polarization to Hide Russian Shenanigans
Remember how, 10 days ago, I explained that LOLGOP and I were reissuing our podcast on how Trump manufactured grievance over the Russian investigation to lead the country into fascism?We’re falling behind, under the weight of stories making it clear that Trump’s Russian shenanigans never ended.
The biggest sign of that is the NYT story revealing that part of the Jared Kushner/Steve Witkoff “peace” plan for Ukraine is an oil deal involving the Emirati guy alleged to be Tom Barrack’s handler back in 2016.

Equally alarming is how various people — State Department Undersecretary of State Sarah Rogers and former Don Jr sidepiece Kimberly Guilfoyle — are cozying up to people overthrowing democracy in Europe. I’ll discuss those in our reintroduction to this week’s reissue, maybe Monday. For now, I want to share the short we did to introduce this week’s reissue, which I posted in our video section (which I’m trying to introduce).
Please follow and support LOLGOP Studios Patreon as we consider how to roll out this stuff in coming weeks.
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Fridays with Nicole Sandler Show, October 2, 2026
TIt’s Emptywheel Friday, and Marcy Wheeler came loaded. We start with the new Klan Act lawsuit from Renee Good’s family and the Chicago protesters who are suing over Benny Johnson’s “arrests” that never happened. Then it’s Judge Perry’s hearing in the Broadview case, DOJ’s judicial complaint against Judge Schiltz (Marcy explains why it wouldn’t pass a freshman writing class), Georgia asking DOJ to step into its elections, and the Jack Smith hearing where Amy Klobuchar knew her Midwestern sports. Plus the polling that says Trump voters aren’t telling the truth about 2024, and a plea to help make “loser” stick.• 0:00 Intro: the Time interview, bad job numbers
• 1:00 Chicago protesters sue over Benny Johnson’s Broadview video
• 3:53 The Renee Good family lawsuits and the Klan Act
• 10:43 Todd Blanche, the Katie Miller harassment indictment, and demoted FBI officials
• 13:25 Trump’s Time interview and the AI summit seating chart
• 16:57 The “morally binding” AI agreement and the executive order
• 22:11 Selective enforcement, and back to Becca Good
• 25:20 Blanche’s Minnesota voter arrests and the judicial complaint against Judge Schiltz
• 34:36 Georgia’s election board asks DOJ to step in
• 35:08 Broadview: Judge April Perry’s hearing and the homework assignment
• 46:39 Davy Hearn’s case is dismissed
• 49:50 Polling: who Trump voters say they voted for, and South Texas
• 54:10 The map: North Carolina, Georgia, Kansas, Iowa, Mississippi
• 58:07 Andrew Bailey, Georgia, and the Insurrection Act scenario
• 1:02:24 Texas, Greg Abbott, and the oil industry’s money
• 1:05:34 The Jack Smith hearing and the Klobuchar clip
• 1:11:30 The 8,000 small-donor checks
• 1:15:31 Speed round: DHS-funded ads, Watergate review, SCOTUS shadow docket, Tennessee execution, South Park
• 1:23:19 Closing: cementing Trump as a loserFind Marcy Wheeler at emptywheel.net; Find Nicole Sandler at nicolesandler.com
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The Nicole Sandler Show is live weekdays from 3-4pm Eastern/noon-1 Pacific and then available to watch any time at your convenience. We have no paywall, but this show is listener supported, so please help us out if you’re able to.
Get more info and today’s show notes & news notes at nicolesandler.com, where you can also make a contribution to support this program. And please subscribe to nicolesandler.substack.com to get it all delivered to your inbox.
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