L'affaire est, au fond, d'une rustique simplicité qui n'aura pas échappé à grand monde. Pas de loi à retirer, pas de réforme à suspendre, aucun recul symbolique pour sortir de la crise à bon compte. Ce que demandent les lycéens coûte de l'argent. Pour l'essentiel des postes et des travaux, avec bien entendu la fin de cette loterie algorithmique qu'est Parcoursup. Or le gouvernement a décrété que non seulement les caisses étaient vides, mais encore qu'il n'était pas question de se donner les moyens de les remplir.
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