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«Pressions» et marché faussé: les éléments qui fragilisent la défense du patron de Malakoff Humanis
Thomas Saunier, patron du géant de la protection sociale, affirme qu’il ne savait rien des relations entre son groupe et un sulfureux intermédiaire, visés par une enquête judiciaire pour corruption. Des documents obtenus par «Mediapart» et le témoignage de cet apporteur d’affaires fragilisent cette ligne de défense. -
L'ONU a-t-elle encore une utilité ? Succession à la « Maison de verre » (Espagnol)
Source : Anfibia - Argentine
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Pangram sait-il vraiment détecter les textes IA ? Notre test sur plus de 1 000 articles
Source : Next
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Incarcération des mineurs : un « désastre » qui concerne aussi les Outre-mer
Source : Guyaweb
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« Il faut anticiper avant qu'il y ait une catastrophe » : les pompiers des Pyrénées-Orientales manifestent à Paris
Source : Made in Perpignan -
Retour sur la mort d'un sous-traitant de TotalEnergies au Mozambique : l'entreprise accusée de « mépris absolu »
Source : Observatoire des multinationales -
Au Mont-Saint-Michel, les catholiques identitaires installent leurs réseaux
Source : Le Poulpe
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Énergies renouvelables à Montpellier : les salariés du solaire manifestent (encore) sous la grisaille
Ce mardi 29 septembre, des salariés de la filière des énergies renouvelables se sont rassemblés à Montpellier, le jour où le Syndicat des énergies renouvelables, l’organisation patronale du secteur, tenait son colloque à Paris. Ils ont dénoncé la vague de licenciements et de restructurations qui frappe la filière depuis la publication de la feuille de route énergétique du gouvernement en février
Les travailleurs du solaire et des énergies renouvelables n’ont pas de chance avec la météo. En février, c’est déjà sous la pluie qu’ils manifestaient devant la préfecture de l’Hérault. Ce mardi 29 septembre, rebelote : c’est sous un ciel gris que quelques dizaines de personnes se retrouvent devant la préfecture. Pour une profession qui vit entre autre de l’ensoleillement, l’ironie ne manque pas. La date, elle, n’a rien d’un hasard. Au même moment, à Paris, le Syndicat des énergies renouvelables (SER), qui regroupe les employeurs de la filière, tient son colloque.
Licenciements en série
« On est là pour dénoncer les plans de licenciements ou les restructurations dans le secteur à la suite de la PPE de février dernier », explique Tom, militant à Sud Énergie 34. La Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) est la feuille de route qui fixe, par décret, les objectifs de production de chaque filière pour les dix années à venir. Sa troisième version, attendue depuis 2023, a été publiée en février avec près de trois ans de retard. Elle revoit à la baisse la trajectoire du solaire, désormais fixée entre 55 et 80 gigawatts installés en 2035.
Énergies renouvelables : après la mobilisation, Sud Énergie 34 alerte sur une PPE « instable et insuffisante »
Pour le syndicaliste, la crise tient aussi à la façon dont le secteur est organisé. « Nous sommes dans une situation de surproduction à certaines heures sur le solaire. Il y a trop d’offre et pas assez de demande, ça entraîne des prix négatifs. Cela traduit un manque de planification, parce qu’on a laissé le marché faire. » Et de viser directement le SER, qui selon lui « pense que le marché doit s’occuper de tout ». Il rappelle l’ouverture du marché de l’électricité aux particuliers, en 2007 : « On nous promettait que la concurrence allait faire baisser les prix, mais depuis, les factures d’électricité ne font qu’augmenter. »
Sud Énergie défend donc l’inverse. « La concurrence entre les entreprises nous coûte cher : communication, directions… Cet argent, on pourrait l’investir dans un véritable service public de l’énergie. C’est notre revendication, nous voulons socialiser le secteur. »
« Les salariés ne doivent pas être la variable d’ajustement »
Julia Mignacca connaît la situation de l’intérieur. Conseillère municipale d’opposition et cofondatrice du mouvement politique Les Verts Populaires, elle a été licenciée en août par Voltalia, où elle travaillait. « Il n’y a quasiment plus d’appels d’offres et quasiment plus d’acheteurs, donc le secteur connaît une vague de licenciements. On parle de 4 500 emplois à Montpellier. Les salariés ne doivent pas être la variable d’ajustement. »
Son entreprise a annoncé une réduction de 20 % de ses effectifs. Ce qui l’a le plus heurtée, c’est la manière. « J’ai trouvé la novlangue avec laquelle on nous a annoncé ça ultra-violente. On nous a parlé de “plan de sauvegarde de l’emploi” au lieu de plan de licenciements. Et au lieu de me dire que j’allais être au chômage, on m’a parlé de “congé de reclassement”, où c’est à moi de retrouver du travail dans un secteur en crise. »
Voltalia n’est pas une PME fragile. Son actionnaire majoritaire est Creadev, la société d’investissement de la famille Mulliez, également propriétaire d’Auchan, Decathlon ou Leroy Merlin. Gérard Mulliez et sa famille occupent la huitième place du classement 2026 des fortunes françaises du magazine Challenges, avec 27 milliards d’euros. Chez Voltalia, « on est passés de 400 à 200 salariés en quelques années », résume Rémi Sanson, élu au CSE.
Moins de collègues, plus de travail
Même tableau chez Urbasolar, autre poids lourd montpelliérain du photovoltaïque, filiale du groupe suisse Axpo. Un plan social y est en cours, qui touche 51 postes. Valentin, porte-parole de l’inter-CSE du secteur à Montpellier, s’inquiète aussi pour ceux qui restent. « Le gouvernement souhaite une transition énergétique, mais elle ne peut pas se faire sans les gens qui la rendent possible. » Il avance le chiffre de 20 000 départs en deux ans, surtout dans l’installation de panneaux solaires sur les habitations et au sol. « Cela produit, pour ceux qui restent, une surcharge de travail et de la souffrance. »
Sud Énergie 34 compte poursuivre la réflexion en novembre, avec deux soirées au Quartier Généreux (2 quai des Tanneurs) : un débat sur le thème « Le capitalisme détruit les renouvelables » le vendredi 6 novembre à 19 h, puis un ciné-débat autour du film L’homme a mangé la Terre le jeudi 26 novembre à 19 h 30. Les deux rendez-vous ont lieu en intérieur, ce qui, vu les antécédents météo du mouvement, n’est sans doute pas plus mal.
L’article Énergies renouvelables à Montpellier : les salariés du solaire manifestent (encore) sous la grisaille est apparu en premier sur Le Poing.
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30 septembre : grand meeting contre l'extradition de l'antifasciste Gino
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DLSS 5 sur Radeon, ça fonctionne
DLSS-NR on AMD est un mod pour Windows capable de faire tourner sur une Radeon le fameux Neural Rendering du DLSS 5, la technologie de Nvidia dont tout le monde parle. Ce mod vise les AMD RX 9000 mais les RX 7000 sont censées fonctionner aussi, et il se greffe également sur les jeux DirectX 12 qui gèrent déjà le FSR d'AMD.
Le principe c'est qu'en toute dernière étape du rendu, le DLSS 5 ajoute de l'éclairage et des tas de détails de matière à l'image que le jeu vient de calculer. Nvidia l'a mis en place sur NBA 2K27 en partenariat avec Visual Concepts et 2K, alors que le mod DLSS-NR on AMD l'applique déjà à Cyberpunk 2077, qui n'a pourtant pas été conçu pour ça. Je me rappelle quand même que la démo du DLSS 5 avait été très mal accueillie en mars parce qu'elle donnait l'impression d'écraser la direction artistique des jeux mais on dirait que ça passe un peu mieux aujourd'hui... Soit les gens se sont habitués, soit le logiciel fait du meilleur taf, je ne sais pas.
D'après le README du projet, pour installer ça sur votre ordi, vous devez placer le programme d'install de la dernière release dans le dossier de l'exécutable du jeu (
bin\x64pour Cyberpunk 2077), à côté d'une DLL de Nvidia . Ensuite vous le lancez, puis vous démarrez le jeu et activez le FSR. La touche Fin ouvrira alors l'overlay du mod, et si vous voulez mettre à jour tout ça ou le virer, il suffit de relancer l'installateur.Il faut aussi Windows 11 et le pilote Adrenalin 26.1.1 ou plus récent et comme les jeux avec anti-triche bloquent la DLL, vaut mieux pas vous lancer en multi avec ce mod.
Par contre, sachez-le, les résultats en termes de FPS ne sont pas toujours au rendez-vous si j'en crois les benchmarks publiés sur les pages du projet.
Maintenant à vous de voir si vous faites confiance à ce mod puisque le code n'est pas publié. Notez que 2 autres projets similaires pourraient également vous intéresser... Il y a lmxxf , sous licence MIT qui se limite aux RX 9000 et embarque les poids de Nvidia extraits d'une copie locale de la DLL. Et aussi AMDNR de 3zwr1 qui est intégré à OptiScaler.
Mais en tout cas, si vous essayez DLSS-NR on AMD sur une RX 7000, sachez que son auteur demande des retours donc n'hésitez pas à lui envoyer votre fichier
dlssnr_on_amd.logsi vous rencontrez des bugs.Source : Tom's Hardware
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03/10 : pique-nique solidaire et antiraciste
Dans le cadre du festival des Fourmilières un moment festif et convivial est organisé samedi 3 octobre de 11h00 à 15h00 au jardin Marcel Pagnol autour des valeurs de solidarité, d'antiracisme et d'antifascisme. Face à la montée des idées d'extrême droite, construisons ensemble des réseaux de solidarité et d'actions pour défendre un modèle de société égalitaire et antiraciste.
- Initiatives / Rencontres et débats -
NESCD - Un lecteur CD pour la NES
Allez, je continue dans le retro gaming avec cette vidéo de Throaty Mumbo qui vient de sortir, où on le voit rajouter un lecteur CD à une NES. Pour rappel, Throaty Mumbo c'est le bidouilleur dont je vous avais déjà parlé qui avait fait lire des DVD à une Dreamcast sans toucher à la console.
Son bricolage, il l'a nommé NESCD tout comme son dépôt GitHub, et c'est un vrai lecteur avec, s'il vous plait, bouton d'éjection et molette de volume, tout ça placé dans un boîtier imprimé en 3D sur lequel la NES vient se caler. Cette idée lui est venue en lisant cette histoire très connue du lecteur CD-ROM qui avait été planifié pour la SNES avant que Nintendo ne rétropédale. Comme il a trouvé ça drôle, il s'est dit qu'il allait faire pareil avec la NES.
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Tout ceci repose sur un microcontrôleur RP2350B posé entre un lecteur de CD IDE et une Everdrive N8 Pro, la cartouche universelle qui permet de charger n'importe quelle ROM à partir d'une carte SD. Une fois le système en place, vous glissez un CD gravé pendant que la NES est allumée sur le menu de l'Everdrive et hop, le microcontrôleur lit la ROM, l'envoie à la cartouche via USB, et le jeu démarre tout seul.
Sympa non ?
Dans sa vidéo, il montre un Super Mario Bros. CD Edition, qui est sa version à lui du jeu, avec une cinématique à l'ouverture et de la musique qui sort directement du disque. À part ça, c'est exactement le même jeu sauf, bien sûr que ce Mario-là, vous ne le trouverez nulle part, pas même dans vos brocantes ^^.
Après y'a le dépôt Github qui est très cool aussi puisqu'il contient de quoi faire pareil chez vous. Vous y trouverez le schéma du montage, le PCB, les fichiers STL du boîtier et surtout le firmware, sous licence MIT, sans oublier les scripts pour mettre votre propre ROM sur un CD.
Il y a aussi de quoi fabriquer une ROM cdplayer.nes qui est sans doute l'usage le plus pratique du projet selon l'auteur, qui regrette de ne pas y avoir pensé avant sa vidéo. Vous copiez la ROM sur la carte SD de l'Everdrive, vous la lancez depuis le menu, vous glissez un CD audio ordinaire, et la NES devient une platine CD ^^. Délire non ?
Bref, je vous laisse creuser car y'en a encore plein de petits détails à savoir avant de vous lancer, mais regardez la vidéo, c'est chouette comme bricolage.
Source : le billet d'Adafruit
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Conteneurs Linux - Quand l'isolation ne tient plus
La société de sécurité Depthfirst a publié un billet que j'ai trouvé intéressant dans lequel ils expliquent en gros que les conteneurs (Docker et compagnie) ne sont plus une barrière de sécurité suffisamment solide. La thèse du papier de ◊ c'est qu'il faut désormais partir du principe qu'un attaquant (hacker ou malware) saura sortir d'un conteneur quand il le veut, sans grande difficulté.
En effet, un conteneur comme ceux que font tourner Docker ou Kubernetes, donne à un programme l'impression d'avoir sa propre machine. Sauf qu'en réalité, il n'embarque pas de système d'exploitation. Tous les conteneurs d'un serveur passent par le même noyau Linux qui est celui de l'hôte et dont le rôle est de gérer pour eux la mémoire, le processeur ainsi que le réseau.
Toutefois, beaucoup d'organisateurs de CTF notamment s'y fient les yeux fermés et hébergent plusieurs épreuves sur le même serveur, chacune dans son conteneur, en comptant uniquement sur la sécurité de l'hôte. Mais c'est un faux sentiment de sécurité, j'en veux pour preuve ce bulletin de sécurité d'AWS daté de novembre 2025 où il est expliqué que l'entreprise ne considère plus les conteneurs comme une barrière de sécurité et ne s'en sert donc plus pour isoler ses clients les uns des autres.
Ce qui a changé depuis quelques mois, vous le savez, c'est le prix d'entrée de la recherche de failles puisqu'avec les modèles d'IA de pointe, même un attaquant avec des moyens modestes peut fabriquer sans effort, dès la publication d'une faille, un exploit contre des machines qui ne sont pas encore corrigées, alors qu'avant ça demandait de sérieuses compétences.
source : Depthfirst
Et les chiffres publiés par Depthfirst montrent que tout ça s'accélère puisque 249 CVE ont été publiées pour le noyau Linux en janvier, et en août on en a eu 1 650 !!
Depthfirst relève également que sur les 36 CVE divulguées via le kernelCTF de Google, 13 sont réalisables via des interfaces ordinaires comme celles qu'un conteneur reçoit par défaut (dont les sockets locaux). En fait, on en croise sans le savoir dès qu'on passe systemd, Docker ou une base de données locale.
Le 24 juillet dernier, Depthfirst a même décroché une place au kernelCTF avec un exploit 0day (donc avant tout correctif) et aujourd'hui, le PoC est en accès libre sur GitHub. Rassurez-vous, côté noyau Linux, le correctif est sorti le 6 août mais malheureusement, côté Ubuntu la mise à jour au 24 septembre, affichait encore que le noyau de la 26.04 était en "Vulnerable, work in progress" et celui de la 24.04 en "Vulnerable". Bref, trouver des vulns ça va vite. Fixer ces vulns sur TOUTES les releases et les machines, ça prend du temps. Alors qu'avait c'était l'inverse. Bref, tout a été chamboulé et c'est un peu la merde maintenant niveau cybersécurité pour patcher rapidement.
Alors comment se protéger de tout ça ?
Hé bien la solution de Depthfirst va vous mettre en PLS car eux proposent carrément de ne plus partager le noyau. Ils recommandent à la place de migrer les charges non fiables vers des microVM, autrement dit des machines virtuelles légères où chaque charge aura son propre noyau. Le projet Firecracker en fait partie tout comme Kata Containers comme ça, en théorie, si un attaquant casse l'un de ces noyau, il ne compromet que sa propre instance et pas l'hôte dans son entièreté ni ses voisins.
Reste que Firecracker s'appuie sur KVM, la brique de virtualisation du noyau Linux de l'hôte. Et comme vous le savez, KVM a eu ses propres failles. En effet, cet été, la faille Januscape ouvrait en grand la porte de la machine physique à un attaquant pourtant enfermé dans sa VM, à condition bien sûr que l'hôte autorise la virtualisation imbriquée (une VM dans la VM). Alors certes, la surface d'attaque est plus petite mais loin d'être nulle.
Voilà, en attendant, si vous êtes sous Ubuntu 24.04 ou 26.04, surveillez bien la mise à dispo du prochain noyau. Canonical a d'ailleurs annoncé il y a peu, une publication hebdomadaire des noyaux pour tenter de compenser cet emballement.
Source : le billet de recherche de depthfirst
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Non, le Sud n’est pas global
Le Sud global est le nouveau concept à la mode de la diplomatie internationale. Séduisant, mobilisateur, il porte pourtant en lui les vices qu’il prétend combattre, réduisant la diversité du monde à un bloc et servant d’alibi à de nouvelles volontés hégémoniques. -
World models : Pourquoi AMD débourse 8,2 milliards de dollars pour s’offrir World Labs, la start-up de Fei-Fei Li
AMD s’immisce sur le marché des world models. L’entreprise de Lisa Su a annoncé le 28 septembre la signature d’un accord pour s’emparer de World Labs, start-up spécialisée dans la génération d’environnements 3D, pour 8,2 milliards de dollars (7,2 milliards d’euros). Il s’agit de la deuxième plus grosse acquisition de son histoire, quatre ans après le rachat du spécialiste des circuits programmables FPGA Xilinx pour 35 milliards de dollars (30,7 milliards d’euros).
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Plongée dans l’apnée : des limites toujours repoussées
La barre des 40 mètres est dépassée
Avec le dernier stage en mer de la saison, un nouveau record personnel est atteint. « Le stade de l’apnée récréative est bien dépassé », explique l’un des instructeurs. Vers quoi est-ce que l’on s’oriente après ? Un abîme de questionnements.
Croisé par -10 mètres, un super-héros aux yeux laser... - © Reflets - CC BY-SA 4.0
Troisième voyage vers ce petit caillou qu’est l’île de Capraia, planté entre Livourne en Italie et le Cap Corse. La mer y est particulièrement claire avec une visibilité de près de 30 mètres. L’équipe de One Breath, une école d’apnée italienne y organise le dernier stage de la saison. Il y a les habituels que l’on retrouve stage après stage, soudés, sérieux à l’eau, rigolards en dehors. Et de nouvelles têtes. Des débutants en profondeur mais plutôt bons en statique ou en dynamique. Des experts de la profondeur (un participant annonce 50 mètres). Et au milieu de tous ces italiens, un français, moi. Je comprends de mieux en mieux la langue, mais je ne la parle toujours pas. Les instructeurs parlent souvent français ou anglais. On se débrouille. Après deux stages cet été, l’un avec One Breath et l’autre avec Umberto Pelizzari, j’arrive avec beaucoup moins de certitudes et j’adopte, le dernier jour, l’idée de me laisser « porter par l’onde ».
C’est une recommandation permanente de Cossimo, l’un des instructeurs avec qui je discute tout le temps de méthodes de compensation. Avec lui j’essaye de comprendre pourquoi ma méthode m’emmène aux alentours de 36 mètres et la sienne bien au-delà. Je bute à 36 sur le mur du volume résiduel alors que sur le papier, je devrais pouvoir le dépasser. Cossimo nous conseille souvent de nous laisser « porter par l’onde ». D’être fluide dans l’eau. Trouver une sorte de plénitude et de clame complet, intérieur et extérieur avant et pendant la...
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Supreme court allows Trump to temporarily resume deporting people to third countries – live
More than 25,000 people have been deported to 29 countries under the policy implemented last year, according to a tally by human rights groups
For some context, it’s worth remembering that Smith had a two-volume report of his findings as a result of his criminal investigations – that resulted in two indictments against the president after his first term. The first focused on Donald Trump’s attempts to overturn the 2020 election, while the second on the president’s retention of classified documents.
However, in February, a Trump-appointed federal judge permanently barred the justice department from releasing the second volume of Smith’s report.
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Quand Mario 64 tourne sur une vraie Super Nintendo
Tobi, le créateur de la chaîne éponyme comme on dit, Game of Tobi , a publié une vidéo où Super Mario 64 tourne sur une Super Nintendo, avec la puce Super FX. Alors pour l'instant, seuls quelques niveaux fonctionnent, mais ils fonctionnent sur la VRAIE console !! Et ça c'est grâce à une cartouche flash compatible avec cette puce. Pour la petite histoire si vous n'en avez jamais entendu parler, cette puce SuperFX c'est en réalité un coprocesseur conçu par Argonaut qui équipait déjà Star Fox et Yoshi's Island (Alors ça vous revient les gamers grisonnants ??)
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Hé je vous arrête tout de suite, ce n'est pas le jeu de la Nintendo 64 recompilé, non pour ça faudrait utiliser mon logiciel Kompote . En réalité, Tobi a écrit un moteur maison qui réutilise les assets d'origine, animations comprises. Ce moteur dessine donc l'image depuis l'arrière vers l'avant (ça s'appelle l'algorithme du peintre ) plutôt que de passer par un Z-buffer classique (la mémoire qui retient la profondeur de chaque pixel). Il écarte aussi très agressivement tout ce qu'il peut ne pas dessiner et c'est vrai parfois trop, ce qui fait que ça réduit le niveau de détail des textures. C'est voulu par Tobi car les textures sont un énorme goulot d'étranglement !
Quoiqu'il en soit, Tobi trouve le résultat sympa car juste "reconnaissable" et est surtout content de Bob-omb Battlefield, l'un des niveaux de Mario 64 les plus hardus à faire tourner de façon fluide. En tout cas c'est un sacré challenge pour lui car les niveaux doivent tenir dans 2 Mo max. Il cherche donc comment réduire au max tout ça.
Maintenant, certains d'entre vous se sont peut-être demandé d'où sortait ce nom "Super Mario FX" ?
Eh bien Tobi reprend là une vieille rumeur qui raconte que Nintendo aurait préparé un premier Mario en 3D pour la Super Nintendo avec cette puce SuperFX, avant malheureusement de l'annuler pour en faire le Super Mario 64 qu'on connait tous ! Moi ce que j'ai pu trouver sur cette rumeur, c'est via SNES Central qui a fini par poser la question à Dylan Cuthbert, l'un des programmeurs de Star Fox qui a expliqué que Super Mario FX était en réalité le nom de code interne de la puce FX, et non celui d'un jeu. Bref, à vous de voir si vous préférez les faits à la rumeur plus romanesque ^^.
Maintenant si vous voulez jouer à sa version de Super Mario FX, il faudra patienter car rien n'est téléchargeable pour l'instant. Sniiiif ! En effet, Tobi veut publier le projet de façon à ce que chacun puisse le compiler avec sa propre copie de Super Mario 64, ce qui lui évitera de finir en octogone avec les avocats de Nintendo !
Source : Hackaday
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Avant son entrée en Bourse, Anthropic alerte sur les « risques catastrophiques ou existentiels » de l’IA pour l’humanité

Dans son dossier d’introduction en Bourse, Anthropic met en garde ses futurs investisseurs contre les risques que l’IA avancée pourrait faire peser sur l’humanité, révèle Reuters le 29 septembre 2026.
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« On veut vivre de notre métier sans en crever » : paysans et malades alliés contre les pesticides
Samedi 3 octobre, des milliers de manifestants sont attendus dans l'Eure, près d'une usine Syngenta. Une mobilisation pensée par et pour les victimes des pesticides, pour « faire entendre la voix de ceux que l'on étouffe ».
Lire la suite - Info / Pesticides , Luttes
Ce devrait être une « mobilisation majeure de la rentrée », selon Thomas Gibert, porte-parole de la Confédération paysanne. Samedi 3 octobre, son syndicat organise une grande manifestation dans l'Eure, aux côtés de trois autres organisations : Cancer Colère, Les (…) -
Three deaths, three states, 24 hours: one day in ICE’s quiet but ‘gruesome’ surge
These men in Maine, Georgia and Florida shared no ties – until they became casualties in the latest phase of Trump’s anti-immigration campaign
It was 7am on 13 July this year. A warm, sunny morning, as residents of Biddeford, Maine, left their homes, got into their cars and began their commute. Joan Sebastián Durán Guerrero came out of the apartment he lived in with his partner and daughter and drove off in his white car. Minutes later, neighbors heard three pops. Durán Guerrero was dead.
More than 1,200 miles (1,900km) away in Ocilla, Georgia, Jesús Manuel Arenas-Silva was shuffled on to a bus. Private sector guards and Immigration and Customs Enforcement (ICE) officials were beginning the process of transferring him and several other immigrants from one detention center to another nearly two hours away. Ten minutes into the ride, he became unconscious. Doctors at a nearby hospital pronounced him dead.
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How Senate Democrats can stop Trump from stealing the midterms | David Walbert
Republicans could lean on congressional procedure to defy the will of voters. But if they try that, the Senate has a clear way to fight back
Having lost his mail-in ballot case, Donald Trump will probably resort to ever more extreme ways to try to hold a Republican Congress in November’s elections.
His last-ditch effort to count Joe Biden out in 2020 was for Republicans to “investigate” states Biden narrowly won; proclaim fabricated allegations of “stolen elections” to be true; and then reassign those states’ electoral votes to Trump. I have previously described how that same playbook could be used to try to steal the midterms if a Democratic margin of victory in the House is relatively narrow.
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Les pompiers s'inquiètent de la présence de PFAS dans leurs tenues et demandent « un plan de retrait »

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Perpignan : la mairie peut-elle exposer une Sainte Famille géante sur la voie publique ?

Source :Le Monde, 23 septembre 2026
Etiqe :Risqué
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Privée de crèche dans l’hôtel de ville par la justice administrative, la mairie de Perpignan, dirigée par Louis Aliot (RN), entend exposer sur la voie publique, lors des prochaines fêtes de fin d’année, trois statues géantes représentant l’Enfant Jésus, Marie et Joseph, acquises pour environ 120 000 euros auprès de l’artiste espagnol Pachi, auteur du Belén gigante d’Alicante.
Le directeur de cabinet du maire invoque à la fois la « tradition catalane » du pessebre (crèche de noël catalane) et l’« attractivité touristique » de la ville, et en conclut : « On est dans un cadre légal admis ». L’opposition municipale y voit au contraire un « décor identitaire » contraire à la laïcité.
Qu’en est-il juridiquement ?
Une crèche est, par principe, un emblème religieux prohibé sur les emplacements publics
L’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 « interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions ». La règle repose sur trois critères.
Le premier est temporel : seuls les signes antérieurs à 1905 ont été préservés, ce qui était cultuel devenant alors culturel ; tout signe nouveau est prohibé. Le deuxième est spatial : il vise les rues, les places publiques ou les édifices publics autres que les lieux de culte et les musées, c’est-à-dire toute propriété publique. Le troisième est matériel : sont visés les signes « destiné[s] à symboliser, à mettre en valeur une religion ». Les exceptions sont limitativement énumérées : nulles autres ne sauraient être invoquées, ni une tradition, ni des circonstances locales, ni de quelconques racines.
Le juge administratif applique cette règle avec rigueur aux statues. Il a ainsi ordonné le retrait de la croix surmontant la statue de Jean-Paul II à Ploërmel (Conseil d’État, 25 octobre 2017), sans que la commune puisse utilement se prévaloir « du caractère d’œuvre d’art du monument », ni de « l’expression d’une forte tradition catholique locale », ni de « l’intérêt économique et touristique du monument ».
Il a également jugé illégale l’installation d’une statue de l’archange saint Michel sur le parvis d’une église des Sables-d’Olonne, la commune invoquant en vain une œuvre d’art présentant un caractère culturel, historique et traditionnel (Cour administrative d’appel de Nantes, 16 septembre 2022). De même, il a condamné les statues de la Vierge et de saint Maur installées à Cogolin, malgré l’invocation des traditions locales (Cour administrative d’appel de Marseille, 18 juillet 2022). Surtout, il a étendu l’interdiction au domaine privé des communes (à propos d’une statue de la Vierge : Conseil d’État, 11 mars 2022, Commune de Saint-Pierre-d’Alvey).
Or une Sainte Famille, réduite à ses « trois principaux » personnages, constitue le cœur même de la représentation de la Nativité : sa signification religieuse ne fait guère de doute. Une question de qualification se pose d’ailleurs en amont : s’agit-il encore d’une crèche, ou de trois statues monumentales de la Vierge, de saint Joseph et de l’Enfant Jésus ?
La mairie elle-même parle d’« exposer » une « œuvre » et d’acquérir des « sujets ». Or, pour la jurisprudence, les statues mariales sont des signes religieux par nature : peu importe la tradition ou la valeur artistique. Si le juge retenait cette lecture, la tolérance accordée aux crèches ne trouverait tout simplement pas à s’appliquer.
Une tolérance jurisprudentielle pour les crèches de Noël
La crèche bénéficie toutefois d’un régime particulier, forgé par le Conseil d’État en 2016. Qualifiée de représentation « susceptible de revêtir une pluralité de significations », à la fois scène de l’iconographie chrétienne et élément des décorations accompagnant traditionnellement les fêtes de fin d’année, elle peut être installée temporairement par une personne publique si elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, sans exprimer la reconnaissance d’un culte ou marquer une préférence religieuse (Conseil d’État, 9 novembre 2016, Fédération de la libre pensée de Vendée ; et du même jour, Fédération départementale des libres penseurs de Seine-et-Marne).
Le Conseil d’État distingue alors selon le lieu. Dans l’enceinte des bâtiments publics, l’installation n’est admise qu’en présence de circonstances particulières, notamment d’usages locaux. Sur la voie publique, en revanche, eu égard au caractère festif des installations de fin d’année, elle est possible « dès lors qu’elle ne constitue pas un acte de prosélytisme ou de revendication d’une opinion religieuse ».
C’est en application de la grille de 2016 que le tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision d’installer un pessebre dans le patio de l’hôtel de ville de Perpignan (Tribunal administratif de Montpellier, 18 février 2025, Association départementale de la libre pensée des Pyrénées-Orientales).
Le tribunal a notamment écarté l’argument tiré de la tradition catalane : ni l’emploi du terme pessebre, ni le caractère historique du bâtiment, ni une installation prétendument répétée depuis plus de dix ans ne suffisaient à caractériser une tradition locale ou à occulter la connotation religieuse de la crèche. La mairie reprend aujourd’hui le passage du jugement relatif à la voie publique, et c’est sur ce terrain que se situe désormais la question.
Sur la voie publique : une légalité sous conditions
Le directeur de cabinet n’a pas tort de relever que la voie publique n’est pas l’hôtel de ville. Mais le « cadre légal admis » qu’il invoque est un cadre conditionnel, et plusieurs éléments du projet le fragilisent.
D’abord, la condition temporelle. L’installation n’est admise qu’« à cette occasion et durant cette période », c’est-à-dire le temps des fêtes. La commune ayant acquis les statues, elle devra les retirer à l’issue de celles-ci ; une exposition pérenne ou prolongée les ferait retomber sous l’interdiction pure et simple de l’article 28 de la loi de 1905, comme toute statue religieuse érigée après cette date.
Ensuite, le caractère festif. La jurisprudence de 2016 admet la crèche en tant qu’élément d’un ensemble de décorations de fin d’année. Or le choix de ne retenir que les trois personnages centraux, à une échelle monumentale, pourrait suggérer au juge administratif qu’il s’agit plus d’un monument religieux que festif. Le juge appréciera concrètement l’environnement de l’installation (illuminations, marché de Noël, animations), comme il l’a fait pour le patio de l’hôtel de ville, où la présence de sapins et de personnages de Noël n’avait pas suffi.
Enfin et surtout, l’absence de prosélytisme ou de revendication d’une opinion religieuse. Cette condition s’apprécie au regard du contexte. Or le juge administratif sait tenir compte de la persistance des communes et des propos de leurs élus.
À propos des crèches de Beaucaire, il a ainsi relevé que leur installation ne procédait pas d’un usage local, mais d’un « mouvement revendicatif initié par plusieurs collectivités territoriales […] volontairement poursuivi après l’annulation par les juridictions administratives de décisions similaires », et que les déclarations du maire révélaient « sa volonté d’inscrire les racines de la culture française principalement sinon exclusivement dans la tradition religieuse catholique » (Cour administrative d’appel de Toulouse, 6 mai 2025, Commune de Beaucaire).
Certes, il s’agissait d’un bâtiment public ; mais le raisonnement est transposable à la condition, propre à la voie publique, d’absence de revendication. Or le projet perpignanais est ouvertement présenté comme une réponse à une interdiction juridictionnelle, dans un contexte où le groupe Rassemblement national a déposé, le jour même du jugement du tribunal de Montpellier, une proposition de loi visant à ajouter les « crèches de Noël » aux exceptions de l’article 28. Le juge pourrait y voir une revendication, sinon religieuse, du moins identitaire, et la frontière demeure incertaine.
Quant à la « tradition catalane », elle ne saurait suffire. Pour être opérante, une tradition devrait être identifiée dans son origine et avoir été suivie de façon ininterrompue depuis une date antérieure à 1905 ; or des statues acquises en 2026 ne s’inscrivent, par définition, dans aucune continuité.
Et la dépense de 120 000 euros ?
L’article 2 de la loi de 1905 interdit à la République de subventionner un culte. L’acquisition, par une commune, d’œuvres dont elle demeure propriétaire ne constitue pas en elle-même une subvention à un culte, aucune association cultuelle n’en bénéficiant. Le Conseil d’État admet d’ailleurs qu’une commune finance un équipement situé dans un édifice cultuel lorsqu’il présente un intérêt public local, notamment culturel, et n’est pas destiné à l’exercice du culte (Conseil d’État, 19 juillet 2011, Commune de Trélazé).
L’attractivité touristique pourra ici être invoquée au titre de l’intérêt public local ; l’opportunité de la dépense, qualifiée de « dépense buzz » par l’opposition, relève en revanche du débat politique, et non du contrôle du juge.
Reste que si l’installation était jugée contraire au principe de neutralité, la commune aurait engagé 120 000 euros pour des statues qu’elle ne pourrait exposer.
Auteurs :
Auteur : Clément Bénelbaz, maître de conférences HDR en droit public à l’université Savoie Mont-Blanc
Relecteurs : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay
Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
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Vous pourrez bientôt acheter des boosters Pokémon virtuels pour collectionner de vraies cartes, faute de coffrets en magasin

Les coffrets Pokémon s’arrachent et Coinbase pense tenir une idée pour attirer les collectionneurs. La plateforme crypto prépare des boosters à ouvrir sur son téléphone, dont les cartes pourront être livrées chez soi.
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Samsung lance enfin One UI 9 en France : votre smartphone Galaxy reçoit plusieurs nouveautés

Après un faux départ le 17 septembre 2026, One UI 9 arrive enfin sur les Galaxy S26 en France. La mise à jour, basée sur Android 17, apporte quelques petites nouveautés aux smartphones de la marque. Samsung devrait progressivement la déployer sur ses différentes gammes.
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«On vit un paradoxe terrible» : trahie par le gouvernement, la filière des énergies renouvelables s’enfonce dans la crise
Paris, le 10 février 2026. Des salarié·es des énergies renouvelables avaient manifesté pour la première fois, en début d’année. © Adnan Farzat/NurPhoto via AFP
La filière des énergies renouvelables se réunit ce mardi à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris pour son 27ème raout annuel organisé par le syndicat des énergies renouvelables (SER). Fait notable cette année : aucun ministre n’a daigné faire le déplacement. À l’inverse, des salarié·es ont décidé d’organiser une manifestation en marge de l’évènement. Chose rare pour une filière qui n’a manifesté que deux fois dans son histoire : la dernière, c’était au mois de février dernier.
Il faut dire que le secteur paie cher les promesses non tenues par le gouvernement (voir plus bas). D’après le collectif de salarié·es à l’origine des mobilisations «plus de 20 000 emplois dans le solaire et l’éolien ont été supprimés ou menacés au cours des deux dernières années», sachant que ces seules filières représentaient en 2024 près de 70 000 emplois, selon le SER.
«On a aujourd’hui la certitude qu’on va vers quelque chose de très néfaste ces prochains mois ; ça pourrait être une hécatombe», déplore Valentin Pineau, développeur de projets photovoltaïques dans l’une des nombreuses PME du secteur. Selon le réseau d’entreprises France Renouvelables, qui a sondé sa centaine d’adhérent·es en mai, «10 à 15% recrutent, 40% stagnent et le reste décroit».
Promesses et revirements
Comment cette filière, que l’on dit «d’avenir», en est-elle arrivée là ? «En 2022-2023, le gouvernement nous a dit : “Allez-y !” ; tout le monde a beaucoup embauché», explique Camille Girard, directeur de la communication de Valorem, qui développe des projets solaires et éoliens.
À l’époque, la guerre en Ukraine et les problèmes de corrosion nucléaire avaient plongé la France dans une grave crise énergétique. Les énergies renouvelables avaient été appelées à la rescousse, notamment dans le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui planifie le développement des énergies filière par filière à horizon 2030 et 2035.
Trois ans plus tard, et malgré de sévères secousses en provenance d’Iran, le gouvernement a enchaîné les revirements, laissant toute une filière dans l’impasse. Un exemple : dans la version finale de la PPE qu’il a publiée en début d’année – avec trois ans de retard –, les objectifs de développement des renouvelables ont finalement été sabrés de 10 à 20% selon les filières (notre article). Et même eux ne seront pas respectés : en 2026, le gouvernement a ainsi attribué moins de la moitié des 4,6 gigawatts (GW) de projets prévus, selon le SER. Pour 2027, la visibilité est quasi nulle en raison de l’élection présidentielle.
Non content d’oblitérer le développement de futurs projets, le gouvernement vient d’annoncer qu’il envisageait d’auditer environ 8 000 projets photovoltaïques déjà construits pour diminuer leurs subventions de façon rétroactive en cas de «sur-rémunération». Alors que le bénéfice économique n’a pu être chiffré, le message politique est on ne peut plus clair : «C’est de l’acharnement. En fait, on veut éteindre les renouvelables», estime le président du syndicat des énergies renouvelables, Jules Nyssen.
«On est en pleine crise énergétique, on devrait pourtant être une évidence», se désole-t-il. «On vit un paradoxe terrible entre la volonté affichée d’accélérer la transition écologique d’un côté et des destructions d’emplois de l’autre», confirme Mattias Vandenbulcke, porte-parole de France Renouvelables. Au début du mois, la Commission de l’énergie a encore confirmé dans un rapport que «le développement des énergies renouvelables transfère globalement du pouvoir d’achat vers les consommateurs», avec des factures moins élevées. Dommage de ne pas s’en saisir, à l’heure où le prix du litre de gasoil frôle les trois euros…
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La France réautorise le triallate, un pesticide interdit en raison d’un «risque inacceptable» pour l’eau
Le 26 mai, la ministre de l’agriculture, Annie Genevard, avait conseillé à l’Association générale des producteurs de blé et autres céréales (APGB) de demander une dérogation de 120 jours pour l’utilisation d’un herbicide à base de triallate. © Quentin de Groeve/Hans Lucas via AFP
Même interdites en raison des risques qu’elles font peser sur la santé ou l’environnement, des substances toxiques peuvent être épandues dans les champs. C’est le cas de l’Avadex Factor, un pesticide interdit en France depuis 2023, qui vient de bénéficier d’une dérogation de 120 jours, signée mardi dernier par les services du ministère de l’agriculture.
Commercialisé par l’entreprise étatsunienne Gowan, cet herbicide pourra être utilisé du 23 septembre 2026 au 21 janvier 2027 dans les champs d’orge, l’une des principales céréales cultivées dans l’Hexagone. Le produit contient principalement du triallate, une substance encore utilisée dans une poignée de pays européens, et dont l’ensemble des usages est interdit en France depuis trois ans.
Garante de la mise sur le marché des produits pesticides, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a identifié en 2023 un «risque inacceptable de contamination des eaux souterraines» lié au comportement du triallate dans l’environnement. L’un des produits issus de la dégradation de cette molécule, le diisopropylamine, pourrait largement dépasser les seuils de qualité de l’eau potable, d’après les estimations des modèles réglementaires.
«Les données disponibles ne permettent ni d’exclure un risque d’effet nocif pour le consommateur, ni d’exclure un risque d’effet inacceptable pour les arthropodes non cibles», soit pour tous les insectes et autres petites bêtes qui ne sont pas visés par ce pesticide, expose encore l’Anses dans sa décision de retrait. Très toxique pour les organismes aquatiques, le triallate inquiète également pour ses effets potentiels sur la santé humaine, notamment sa génotoxicité, c’est-à-dire sa capacité à endommager l’ADN. L’Avadex Factor devra être épandu hors des périmètres de protection des captages d’eau potable et respecter une zone non-traitée de 20 mètres par rapport aux points d’eau, précise la dérogation octroyée par le ministère de l’agriculture.
Annie Genevard a incité les céréaliers à demander une dérogation
À l’origine de cette demande de dérogation, l’Association générale des producteurs de blé et autres céréales (AGPB) a salué vendredi «une avancée concrète face à la progression des résistances et à la réduction continue des solutions disponibles pour maîtriser les graminées adventices», autrement dit les «mauvaises herbes». Rattaché au syndicat agricole majoritaire FNSEA, l’organisme se dit sans solution dans l’attente d’une évaluation par l’Anses d’un nouveau produit à base de triallate.
Plus étonnant : la ministre de l’agriculture, Annie Genevard, avait elle-même incité les céréaliers français à déposer une demande de dérogation lors d’une allocution au congrès annuel de l’AGPB à Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 26 mai dernier. «Je vous confirme qu’en attendant les conclusions de l’Anses sur ces dossiers, des demandes de dérogation de 120 jours peuvent être portées pour examen auprès de la DGAL», la direction générale de l’alimentation, avait-elle annoncé.
Contactés par Vert, le ministère de l’agriculture et l’APGB n’ont pas répondu pour le moment. Ces dérogations de 120 jours sont permises par la réglementation européenne sur les pesticides en cas de «danger qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens raisonnables». «Il faut quand même démontrer qu’il n’y a pas de “risque inacceptable”, avertit auprès de Vert Pauline Cervan, toxicologue au sein de l’association Générations futures. Avec cette procédure d’urgence, la ministre est en train de détourner les avis de l’Anses, qui a évalué de manière approfondie ces produits et a clairement montré que les risques sont inacceptables.»
Ce mardi, Générations futures annonce saisir la justice via un recours en référé pour faire annuler la dérogation accordée à l’Avadex Factor par le ministère de l’agriculture. L’association a déjà engagé plusieurs recours contre des dérogations de pesticides interdits accordées par la France, à l’image du spirotétramate, un insecticide suspecté d’être toxique pour la reproduction, autorisé ce printemps dans plusieurs cultures, notamment les vergers.
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Anthropic bientôt valorisé 2000 milliards en bourse : retour sur une croissance fulgurante, des dépenses qui explosent, et la sortie de Sonnet 5.5
Anthropic vient de fournir aux marchés l’un des aperçus les plus précis à ce jour de la mécanique économique d’un laboratoire d’IA de pointe. Reuters a pu consulter une copie du prospectus préparé dans le cadre de l’introduction en Bourse de l’entreprise, dont les détails n’ont pas été publiés dans la base documentaire publique de la Securities and Exchange Commission (SEC). Anthropic avait seulement confirmé jusqu’ici avoir déposé confidentiellement un projet de S-1 auprès du régulateur, le 1er juin 2026.
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Après une série de couacs, OpenAI veut fixer sa propre grille de sécurité pour l’entraînement des IA

Le 28 septembre 2026, OpenAI a proposé que tout entraînement de ses modèles d'IA les plus avancés soit précédé d'un dossier démontrant que les risques sont maîtrisés.
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Montpellier : des blocages lycéens réprimés par la police
Ce mardi 29 septembre, des élèves des lycées Joffre, Jean-Monnet et Jules-Guesde ont bloqué leurs établissements pour réclamer davantage de moyens et dénoncer le manque de professeurs. Ils affichaient aussi leur soutien aux lycéens franciliens, dont les blocages ont donné lieu à des dizaines d’interpellations ces derniers jours. À Jean-Monnet, un observateur rapporte l’usage d’une gazeuse à main sur des lycéens
Un membre de l’Observatoire des libertés de Montpellier (OLM) qui observe les pratiques policières en vue d’écrire des rapports, était présent devant le lycée Jean-Monnet ce mardi 29 septembre. Il raconte : « Les lycéens ont commencé à disposer des poubelles devant l’entrée vers 7h30. Deux camionnettes de la police nationale sont arrivées et ont foncé dans le tas pour débloquer. Le proviseur a reçu une délégation d’élèves pour discuter de leurs revendications et le blocage a continué. Des équipes de la CDI sont arrivées, ont bousculé des élèves et ont fait usage d’une gazeuse à main sur des lycéens. »
Au lycée Jules-Guesde, une vidéo publiée en story Instagram par les Jeunes insoumis de Montpellier montre un policier maîtriser un jeune en le saisissant par derrière. “Il voulait juste récupèrer son sac derrière le cordon dressé par la police, mais les policiers ne l’ont pas laissé faire”, commente une témoin présente sur place.
Même chose au lycée Joffre, comme le raconte Mila, une lycéenne : “On est arrivé à 6 heures du matin, et à chaque fois qu’on a essayé d’installer le blocage, la police est intervenue. On s’est fait charger et bousculer, mais on a fait une chaîne humaine pour tenir.”Un mouvement parti d’Île-de-France
Le mouvement a démarré à Créteil avant de s’étendre à plusieurs départements franciliens, porté par les réseaux sociaux. Le président de l’Union syndicale lycéenne (USL), Ryad Rani, énumère les griefs : manque de moyens, classes pouvant atteindre 32 à 35 élèves, manque d’enseignants mais aussi d’infirmières scolaires et de surveillants. Eli, lycéen de l’établissement Joffre, à Montpellier, détaille : “Notre mobilisation s’inscrit dans une journée de grève de la fonction publique contre le nouveau budget ultra-libéral que le gouvernement s’apprête à voter. On est là aussi parce qu’on en a marre de nos classes surchargées, et que l’on veut un vrai plan d’adaptation de nos lycées au changement climatique pour ne plus avoir cours sous 30 degrés. La question de la santé mentale des jeunes nous préoccupe aussi, un de nos camarades du lycée Mermoz a récemment fait une tentative de suicide, nous avons besoin de plus de moyens pour des infirmières scolaires, des psychologues…”
Lundi 28 septembre, environ 180 établissements ont connu des blocus, et 27 blocages totaux ont donné lieu à une intervention de la police, selon les chiffres relayés par franceinfo, qui fait état d’au moins 164 interpellations dans la journée. Le même jour, dans un message consulté par l’AFP, les ministres de l’Intérieur et de l’Éducation nationale, Laurent Nuñez et Édouard Geffray, ont annoncé que la police interviendrait en cas de violences ou de blocage total.
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« On manque de tout » : à Paul-Éluard, une semaine de mobilisation
Alors qu’un appel national au blocage des lycées est lancé ce mardi, le mouvement se poursuit en Île-de-France. À Saint-Denis, les élèves de Paul-Éluard dénoncent depuis une semaine leurs conditions d’étude. Plusieurs interpellations et des témoignages de violences lors des interventions policières ont depuis cristallisé les tensions.
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Suivez la conférence OpenAI en direct : le créateur de ChatGPT dévoile dots et le futur des IA

OpenAI organise ce mardi 29 septembre 2026 son Dev Day et promet « plus de 20 lancements ». Parmi les annonces attendues : les rumeurs parlent d'un agent IA baptisé « Dots » et, peut-être, d'un premier aperçu de l'appareil conçu avec Jony Ive. La conférence est à suivre en direct sur Numerama.
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« Une logique de prédation mondialisée » : les navires de pêche de plus de 33 mètres dans le viseur des ONG
Dans un nouveau rapport, l'ONG Bloom veut démanteler les méganavires industriels de pêche qui « détruisent plus qu'ils ne nourrissent ». Des députés européens portent l'idée dans les négociations financières de l'UE.
Lire la suite - Info / Nature , Politique , Pollutions , Pêche , Océans
L'Union européenne (UE) débarrassera-t-elle bientôt les mers de ses usines à poissons flottantes ? L'idée est en tout cas mise sur la table, le 29 septembre. Dans un nouveau rapport, l'ONG de défense des océans Bloom propose de « démanteler », d'ici à 2035, les navires de (…) -
Non, l’Europe n’interdit pas les voitures électriques à moins de 10 000 euros

Source :01net, le 21 septembre 2026
Etiqe :Faux
Contenu :
L’Europe aurait-elle interdit la commercialisation de véhicules électriques à bas coût ? Depuis quelques jours, plusieurs internautes s’inquiètent d’une prétendue interdiction par Bruxelles de la mise sur le marché de voitures électriques vendues à 10 000 euros ou moins.
L’origine de cette information provient d’un article du site 01net, intitulé « Voiture électrique à 10 000 euros : Dacia veut la faire, mais l’Europe lui interdit ». Le magazine rapporte les propos de la PDG de Dacia, Katrin Andt, tenus lors d’une interview avec le site britannique Autocar. La dirigeante critique à cette occasion la perte de compétitivité des constructeurs européens et demande à la Commission européenne un moratoire sur la régulation du secteur automobile, « au moins pour les petites voitures pour les rendre abordables ».
« Le marché européen a perdu trois millions de voitures depuis 2019 [parce qu’elles] sont devenues trop chères. Et quand on cherche la principale cause de ce phénomène, on s’aperçoit que ce sont les régulations [européennes] », estime Katrin Andt. « Jusqu’à présent, [Dacia] s’est mis en conformité avec environ 100 règles, et nous devrons en satisfaire encore 107 d’ici la fin de la décennie », illustre la responsable.
Pas d’interdiction réglementaire
Mais à aucun moment la dirigeante de Dacia ne mentionne un modèle à 10 000 euros, ni son hypothétique interdiction par l’Europe. Les Surligneurs n’ont par ailleurs trouvé aucune disposition réglementaire européenne interdisant le développement et la commercialisation d’une voiture électrique à 10 000 euros ou moins.
S’il est possible de penser que les normes imposées aux constructeurs, notamment de sécurité et de respect de l’environnement, contribuent à augmenter les coûts de production, il est faux d’affirmer qu’il existe un seuil de prix au niveau européen.
À l’exception des voitures sans permis, il est toutefois vrai qu’il n’existe actuellement pas de modèle électrique commercialisé neuf à moins de 10 000 euros en Europe. Les prix s’orientent cependant à la baisse, notamment grâce à l’arrivée de modèles low cost dont le prix est inférieur à 20 000 euros.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Turcev, journaliste
Relectrice : Maylis Ygrand, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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« Notre force, c'est notre nombre » : rencontre avec Fleur Breteau, inspirante porte-parole du collectif Cancer Colère

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Fleur Breteau : « On n'arrivera pas à guérir dans un monde qui nous empoisonne »

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Fleur Breteau : « On ne peut plus douter du lien entre pesticides et maladies »

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Aux États-Unis, l’économie réelle devient une part de la bulle IA
La croissance états-unienne accélère sous l’effet des investissements dans l’IA. Une logique de dépendance risquée se met en place, alors que le coût financier, social et écologique de cette technologie rend sa fuite en avant intenable. -
Avant d’acheter un iPhone neuf en 2026, regardez du côté du reconditionné [Sponso]
Cet article a été réalisé en collaboration avec Certideal

Moins aléatoire et risqué que la seconde main entre particuliers, le reconditionné s’impose comme un mode de consommation écologique. Le secteur se doit néanmoins d’offrir un niveau de prestations et de garanties suffisant pour rassurer le public.
Cet article a été réalisé en collaboration avec Certideal
Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
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Goossips SEO : Code HTTP 200
Goossip #1Le piège des pages d'erreur servies en HTTP 200
Un site d'entreprises et de fournisseurs a vu ses pages désindexées par Google. Le moteur a choisi comme URL canonique un site de paris en ligne tiers, sans aucun rapport apparent de contenu. Le test en direct sur Google Search Console (GSC) valide la page, mais le test public des résultats enrichis renvoie une page d'erreur applicative (« application error page »).
Selon un internaute, validé par John Mueller, le problème pourrait provenir d'erreurs temporaires du serveur lors de la distribution du contenu à Googlebot (variations légères du User-Agent ou pannes réseau isolées). Si le serveur renvoie du code d'erreur sous forme de page HTML valide (code HTTP 200) au lieu de son contenu réel, Google interprète mal la page, ce qui entraîne sa désindexation ou son regroupement sous un canonique tiers.
La solution recommandée est d’examiner les journaux d'accès HTTP pour repérer les variations de taille de réponse ou les échecs lors des passages des robots d'exploration. Mais aussi veiller à ce que l'application renvoie un code de statut HTTP 503 lorsqu'une erreur survient, empêchant Google de traiter la page comme du contenu HTML normal et d'attribuer une URL canonique.
Source : Reddit
Taux de fiabilité :

On a quelques doutes...La solution recommandée (code 503) est une bonne solution pour une erreur ponctuelle, mais si elle dure plusieurs jours, elle peut faire sortir les pages de l’index.
L’article "Goossips SEO : Code HTTP 200" a été publié sur le site Abondance.
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Bulletin n°2 de l’Assemblée Anticarcérale Paname & Environs – été 2026
Ce bulletin est édité par l’Assemblée Anti-Carcérale Paname & Environs, qui se réunit mensuellement. La prochaine assemblée sera le 25 octobre à 16h à la Parole Errante. Pour contribuer, témoigner, nous raconter des choses, être tenu·e au courant des nouvelles de l’assemblée ou y participer, il est possible d’envoyer un mail à l’adresse suivante : paname-anticarcerale @ riseup . net
La prison est l’un des symbole les plus éloquents de la puissance de l’État, de sa capacité à réprimer, enfermer et isoler l’ensemble des individu·es qui menacent son existence. La prison est au centre même de l’appareil colonial qui constitue l’État français : elle sert à mater et punir les révoltes des colonies comme récemment en Kanaky, Guadeloupe ou Martinique, à intensifier le tri aux frontières comme à Mayotte, et à tracer des frontières intérieures en incarcérant massivement les populations racisées, colonisées et les plus pauvres. Une des prouesse des États dits « démocratiques », est d’avoir réussi à faire de la notion d’enfermement un impensé pour toute une partie de la population. Une situation si lointaine que l’on ne prend même pas la peine de l’envisager, alors que c’est pourtant le quotidien de beaucoup de personnes…
Rompre l’isolement des/avec les détenu·es est alors devenu rapidement pour les mouvements anticarcéraux un moyen d’affaiblir l’appareil carcéral et l’État colonial. En exposant la voix des personnes enfermé·es, on se donne le moyen de penser « la prison » (son fonctionnement, ses outils, etc.), mais aussi de la rendre moins « extérieure à nos vies ». Attaquer les lieux d’incarcération – par les mots, la solidarité, le feu ou la bombe – c’est alors s’attaquer à ses outils privilégiés.
L’Assemblée Anticarcérale Paris & Environs a pour vocation d’être un espace d’organisation ouvert se réunissant mensuellement afin d’agir collectivement en solidarité avec les mouvements des prisonnier·es et tisser des liens avec les prisonnier·es et leurs proches.
Ce bulletin « mensuel » se veut un moyen de diffuser la parole, en revenant sur des mouvements ou luttes dans les prisons, et faisant sortir les nouvelles de l’intérieur. Il se veut aussi comme un outil internationaliste pour mettre en lien la répression de toutes les luttes, diffusant nouvelles d’affaires et de procès, luttes et lettres de prisonnier·es du monde entier. Il nous paraît d’autant plus important de pouvoir les diffuser sur papier lorsque l’on considère l’attaque des États-Unis contre Autistici/Inventati ayant conduit à la disparition de noblogs.
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[Nantes] Marche aux flambeaux en soutien à La Palestine
3 ans de génocide du peuple palestinien, 3 ans de complicités des entreprises d’armement, de transport et de l’État français et 3 ans de résistance du peuple palestinien, en Palestine comme en exil.
3 ans de génocide, sur nos écrans, presqu’un siècle de nettoyage ethnique. Chaque jour de l’année pourrait être la commémoration d’un martyr, d’un massacre en Palestine et dans les camps de réfugiés palestiniens à l’extérieur. Dépossédé de sa terre et de ses droits, le peuple palestinien se bat encore pour exister face au mouvement terroriste sioniste et à ses complices. Malgré les discours et les actes qui ont démontré et prouvé la nature raciste, coloniale, impérialiste et finalement génocidaire de l’idéologie sioniste, malgré les chiffres vertigineux côté palestinien: nombre de martyrs, de blessés, prisonniers , d’enfants amputés, d’orphelins, pourcentage de destruction, les camps de tortures et de concentration… ; malgré la loi, les résolutions, les conventions, le génocide continue et s’étend, en Cisjordanie, au Liban… Alors la résistance ne peut pas disparaitre, elle doit elle aussi s’étendre.
Rejoignez-nous .
Journée internationale de mobilisation, rejoignez la marche aux flambeaux : Vendredi 9 octobre, 18h30
A Nantes, départ du Cours Saint Pierre, NantesStop génocide, Free Palestnie, sanctions contre Israël et ses complices, soutien à la résistance, stop à la répression.
Pas d’armes, pas de génocide ! Octobre : mois contre l’armement : actions, blocages, manifs, conférences, rejoignez la mobilisation !
Apportez vos téléphones, torches, bougies (électriques), lampions, loupiottes …
Visuel : @dinelliarte @flyers_for_falastin
#freepalestine -
Gino ne doit pas être extradé ! Nous ne le laisserons pas partir ! La Bretagne monte sur Paris le 30 septembre !
Mercredi 30 septembre sera rendu le jugement concernant l’extradition de notre camarade et ami, Gino.
Nous, militant·es antifascistes de Rennes et de Bretagne, affirmons avec détermination et responsabilité notre opposition à son extradition, et à la menace de son incarcération dans les prisons hongroises.
Comme une vingtaine d’autres antifascistes de partout en Europe, Gino est accusé par le gouvernement hongrois d’avoir commis des violences en marge du deuxième plus grand rassemblement fasciste d’Europe, à Budapest, en 2023.
Cédant aux pression d’Interpol et de l’Union européenne, la justice française s’est prononcée le 19 août en faveur de l’extradition de Gino vers l’Allemagne. L’Allemagne qui exige à son tour que Gino lui soit livré, sous prétexte qu’un des néonazis est de nationalité allemande.
Gino y risque dix ans d’incarcération, mais aussi d’être par la suite livré à la Hongrie. Les Etats montrent dans le cadre de cete affaire leur capacité à s’allier à l’international pour réprimer et criminaliser l’antifascisme.
La Bretagne n’a pas été épargné de cette répression de l’antifascisme, des interdictions de manifestations aux arrestations et poursuites de militant·es. C’est pour cela que nos organisations alertent; s’ils touchent à Gino, c’est à l’ensembe du mouvement antifasciste qu’ils pourront intensifier leurs attaques.
Alors que le sort de Gino sera discuté ce mercredi 30 septembre à la cour de cassation, nous devons jusqu’à ce jour nous opposer coûte que coûte à son extradition !
Solidarité avec Gino, Zaid, Maja et tous·tes les inculpé·es de Budapest !
Lorsqu’ils touchent à l’un·e d’entre nous, c’est ensemble que nous riposterons ! Gino ne doit pas être extradé, nous ne le laisserons pas partir ! Toustes à Paris le 30 septembre !
Signataires: YS Rennes, Zora Rennes, Jeunesse Communiste Rennes, Jeunesse Communiste Nantes, Jeunesse Communiste Morbihan, AFA Pays d’Auray, Dispac’h, Solidaires 35, Révolution Permanente Rennes, Nous Toutes 35
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Gel du point d’indice: les fonctionnaires dans la rue pour dénoncer leur «smicardisation»
Les syndicats appellent les agents de la fonction publique à se mobiliser mardi 29 septembre contre les annonces du gouvernement. Un sur six, soit 862 000 personnes, a une rémunération indiciaire inférieure au smic. Dans un contexte d’inflation, leur paupérisation se poursuit. -
En Serbie, le pouvoir dompte la presse à coups de matraque et d'argent
Source : Voxeurop - Europe -
Élections au Brésil : « la bataille sera terrible »
Source : Contretemps -
L'illusion d'une solution militaire au Liban
Source : Orient XXI - Monde arabe et musulman -
Procès Aramburú : « Nous avons tous ressenti le manque d'humanité de Loïk Le Priol et Romain Bouvier »
Source : Mediabask
Format : podcast -
« La solitude contemporaine est le résultat de choix de politiques publiques »
Pour la journaliste Alice Raybaud, la solitude est un « sujet politique majeur », auquel elle a consacré un livre. Elle démontre que notre isolement résulte d'une faillite de l'État, et qu'une société plus écologique pourrait nous permettre de recréer des liens perdus.
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C'est un mal discret, considéré comme un peu honteux, dont souffre 1 personne sur 4 en France : la solitude. Dans notre pays, 8 millions d'individus (soit 12 % de la population) déclarent ne compter personne dans leur (…)

