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Amazon déstocke sa liseuse Kindle Scribe de 2024 avec l’arrivée de la nouvelle génération

[Deal du jour] Depuis le mois de juin, Amazon vend en France une toute nouvelle gamme de Kindle Scribe. Le modèle de 2024 en profite pour descendre à 259,99 € au lieu de 479,99 €, stylet Premium compris.
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10/10 : Fest Noz antifasciste
Organisé par le Kreiz-Breizh Antifasciste.
- Initiatives / Bretagne, Initiative culturelle, Rencontres et débats, Activités sportives -
Olivier Roy: «La génération Z est plus ouverte sur la question religieuse»
Le pape Léon XIV a conclu vendredi sa première journée de visite apostolique en France par une rencontre avec la jeunesse au stade de France en présence de 80 000 personnes. Pour le politiste Olivier Roy, les 16-25 ans n’ont pas une vision identitaire de la religion et sont en «quête de sens et de spiritualité». -
Le marchandage du ministère de l’enseignement supérieur pour repêcher les naufragés de Parcoursup
En Île-de-France, près de deux mille jeunes bacheliers sont toujours sans fac. Selon nos informations, pour enrayer ce bilan, le ministère propose en catimini aux universités une enveloppe de 3 000 euros par étudiant placé. Une méthode inédite, et très «choquante» pour une partie des personnels. -
En Israël, l’opposition fait campagne sur le rejet de Nétanyahou, faute de projet politique alternatif
Cette fois encore, les élections législatives israéliennes ressemblent à un référendum pour ou contre l’actuel premier ministre. Malgré des divergences, notamment en matière de gouvernance, les partis sionistes sont globalement alignés sur la politique étrangère et le traitement réservé aux Palestiniens. -
The truth behind Donald Trump’s ‘biggest oil deal in world history’
The US’s oil deal with Venezuela faces multiple legal and logistical problems, including questions about whether it can be implemented
Donald Trump has long coveted the oilfields of other nations and declared an agreement with Venezuela to be “the biggest oil deal in world history”. But the agreement, reached after the US seized Venezuelan president Nicolás Maduro, is almost certainly doomed to collapse amid a wide array of legal and logistical issues, a Guardian investigation has found.
The US president first mused about taking oil from Iran in 1987, when he told ABC’s Barbara Walters that Iranian attacks on American shipping during the Iran-Iraq war required an extreme response. “Why couldn’t we go in and take over some of their oil, which is along the sea?” he asked. Over the ensuing years, he has returned frequently to the idea that the US should seize oil from other countries after military conflict, from Libya to Iraq.
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Trump rejects Iran’s seven-day peace deal to reopen strait of Hormuz
US president is said to expect renewed strikes after the midterms
Donald Trump has said he has rejected an Iranian proposal to reopen the strait of Hormuz within a week and resume nuclear talks in return for the lifting of the US naval blockade of Iranian ports.
“They made a proposal but I reject it,” the US president told reporters at the White House.
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[St Nazaire] Rassemblement « pas d’expulsion sans relogement! »
SAMEDI 26 SEPTEMBRE 11H PLACE DU COMMANDO SAINT-NAZAIRE RASSEMBLEMENT CONTRE LES EXPULSIONS DE LOGEMENTS ET LA MISE DE PERSONNES, FAMILLES ET ENFANTS À LA RUE
Nous appelons une nouvelle fois les nazairien.ne.s à un rassemblement solidaire en soutien aux personnes et familles expulsées de leurs logements, à la rue et laissées sans hébergement d’urgence par le 115 !! =>
6 familles ont déjà été expulsées: dont 1 famille avec un bébé de 8 mois, 1 avec un bébé de 11 mois, 2 avec un enfant autiste=> 4 nouvelles familles se sont vues annoncées l’expulsion de leurs logements à courts termes !!!
Le combat pour l’accès aux droits que nous menons ensemble porte ses fruits. Une des famille expulsée a obtenu justice en référé: le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de leurs proposer un lieu adapté susceptible de les héberger dans un délai de vingt-quatre heures !
Ceci démontre que malgré la déclaration du préfet que les personnes expulsées de leurs logements n’étaient pas considérées comme vulnérables, le tribunal a donné raison à la famille et reconnu la vulnérabilité et la nécessité qu’elle accède à l’hébergement d’urgence.
Ce qui vaut pour cette famille, vaut pour toutes les autres. L’État doit reconnaitre son erreur et arrêter de bloquer leur accès à l’hébergement d’urgence.
CONTINUONS LA LUTTE !
DÉFENDONS LE DROIT À L’HÉBERGEMENT POUR TOUTES ET TOUS -
Retrouvez « Splann ! » au festival Pré en bulles, à Bédée, ce dimanche 27 septembre
Faustine Sternberg animera un échange autour des relations entre journalisme et bande dessinée, ce dimanche 27 septembre, à Bédée (35). Nous participerons pour la première fois au festival Pré en bulles.
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Racistes, incompétents, violents : le RN, on a déjà testé
"Bon allez, c’est reparti pour une saison à taper sur l’extrême droite ! Et en même temps, c’est pas moi qu’ai commencé. Parce qu’on peut encore entendre des Con a jamais essayé » à droite à gauche (enfin surtout à droite à droite en fait), mais ça y est,… -
Optimus, le robot Tesla : entre pièces défectueuses et salariés qui refusent de former leur remplaçant

Poussé par un Elon Musk prêt à tout pour transformer son constructeur automobile en empire de la robotique, Tesla fait face à la fronde de ses salariés. Entre pièces défectueuses et salariés qui refusent de former leur remplaçant, c'est un casse-tête.
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Le pape, Bondy et les points de deal : anatomie d’un emballement médiatique
Le pape devait-il venir à Bondy avant d’y renoncer à cause de deux points de deal ? En quelques jours, l’histoire a fait le tour des médias, quitte à prendre quelques libertés avec les faits. On a même pu lire que le maire de la ville avait appelé le pape lui-même pour tirer l’affaire au clair. Au-delà de cette fake news au potentiel comique immense, cet emballement médiatique en dit long sur la manière dont on continue de raconter les quartiers populaires.
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Climat: les montagnes s’effondrent comme jamais
Des catastrophes comme celle qui a eu lieu au Népal à la fin de l’été risquent de se reproduire, car les montagnes souffrent du dérèglement climatique. Si les scientifiques comprennent bien les mécanismes en cause, ils sont encore démunis pour prédire où et quand le prochain désastre frappera. -
«Personne n’a envie de payer pour travailler»: les précaires de l’Éducation nationale subissent les prix du carburant
Contractuels, AESH, professeurs en poste loin de chez eux… Une partie du personnel enseignant subit de plein fouet la hausse des prix. Avec des salaires qui décrochent du coût de la vie, le sujet alimente la colère, à la veille de la journée de mobilisation du 29 septembre. -
Cette semaine dans l’Hérault : marches pour le climat, pour l’avortement, grève de la fonction publique, week-end anti CRA
Samedi 26 septembre Pézenas : festival de la France Insoumise, toute la journée au parc de Castelsec. En présence entre autres d’Alma Dufour, Danielle Obono, Bernard Friot, Sylvain Carrière et Marina Mesure. Programme complet par ici Prades-le-Lez : rassemblement contre l’inaction climatique, pour un plan d’urgence face aux causes et conséquences du réchauffement climatique, pour la paix et la justice sociale à 9h30 sur le parvis de la mairie Sète : rassemblement contre l’inaction climatique, pour un plan d’urgence face aux causes et conséquences du réchauffement climatique, pour la paix et la justice sociale à 11h place Aristide BriandMontpellier : mobilisation contre l’inaction climatique, pour un plan d’urgence face aux causes et conséquences du réchauffement climatique, pour la paix et la justice sociale. Dès midi, une cantine populaire est prévue sur l’Esplanade Charles de Gaulle. À 13h, ouverture d’un forum ouvert à toutes et tous autour de la question « Quelles actions collectives pour un plan climat ambitieux : eau, agriculture, incendie, logement, etc. », toujours au même endroit. Puis à 15h le rassemblement partira pour une marche autour de l’Écusson. Une assemblée générale aura lieu dans la foulée
Le Soulié : fête des Sagnes organisée sur le thème « Retour aux sources, sur le plateau du Somail », dans le cadre des mobilisations pour le climat. Ce sera dès 14h chez Laurence Volfinger, au Centre équestre de La Roque. Au programme : animations, spectacles, musique, repas, promenades naturalistes. Plus d’infos et inscriptions par ici. Lodève : discussion co-animée par Claude Leostic, membre de l’AFPS et coordinatrice de la campagne française « Flottille de la Liberté pour Gaza » et Nemo, marin et syndicaliste Sud marine marchande ayant participé à la dernière flottille « 1000 Madleens to Gaza » du printemps 2026. Ce sera de 14h à 15h45 à la brasserie Lodèva, au 9 avenue Denfert. Dans le cadre du festival des Fourmilières, festival antifasciste et solidaire. Montpellier : rassemblement musical pour la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires, à 14h30 au kiosque Bosc sur l’Esplanade Charles de Gaulle Montpellier : fête des 10 ans de l’espace associatif La Tendresse. Au programme, ateliers, concerts, cours de tangos, repas et buvette. Ce sera de 15h à minuit, à La Tendresse, 80 impasse Flouch. Programme détaillé par ici. Un pré rendez-vous est aussi prévu dès 11h pour préparer les frites servies le soir, avec les cantines populaires issues du mouvement Bloquons Tout (plus d’infos sur Discord ou Signal) Dimanche 27 septembre Pézenas : festival de la France Insoumise, toute la journée au parc de Castelsec. En présence entre autres d’Alma Dufour, Danielle Obono, Bernard Friot, Sylvain Carrière et Marina Mesure. Programme complet par ici Montpellier : projection du film « À l’assaut du ciel, Cuba ou la solidarité anti-impérialiste » de la PaduTeam, de 15h à 17h au local associatif Le Quartier Généreux, au 2 quai des Tanneurs. Le film suit le sociologue et militant Saïd Bouamama à Cuba lors des commémorations du 60ᵉ anniversaire de la Conférence tricontinentale qui s’est tenue du 3 au 15 janvier 1966 à La Havane, et qui a rassemblé des délégué-es de 82 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine représentant des mouvements, anti-impérialistes, révolutionnaires, de lutte de libération nationale. Et cherche à relier l’internationalisme cubain aux rapports de force contemporains. La projection sera suivie d’un échange avec Thierry Angles, militant communiste depuis 1973, ancien dirigeant du MJCF et ancien secrétaire de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique. Lundi 28 septembre Montpellier : permanence du BIB Hackerspace, pour venir boire un coup ou discuter questions informatiques, numériques ou biologiques, avec un collectif autogéré privilégiant logiciels libres et protection des données. Dès 18h30 à La Tendresse, 80 impasse Flouch Montpellier : déambulation féministe pour défendre le droit à l’avortement, à l’appel de l’interorga féministe de la ville, avec un départ à 18h30 au Peyrou Mardi 29 septembreMardi 29 septembre
Montpellier : en préparation du weekend de mobilisation contre les Centres de Rétention Administratifs (lieux d’enfermements des personnes sans-papiers), le collectif anti-CRA 34 organise une collecte de tee-shirt unis sans écriture, pour proposer des sérigraphies vendues à prix libre les jours de l’événement. L’argent récolté permettra de soutenir financièrement les personnes retenues en CRA (cartes SIMs, nourriture, vêtements). Ce sera de 14h à 18h à la librairie Scrupule, au 40 cours Gambetta Montpellier : manifestation départementale à l’occasion d’une journée de grève dans la fonction publique, pour les salaires et la qualité des services publics. La manif démarrera à 14h de la place Albert 1er. Covoiturages et départs groupés en bus à 12h depuis la place Cot de Bédarieux, à 12h30 depuis Ganges, Clermont-l’Hérault (gare routière) et Béziers (place de Gaule), à 12h45 depuis Agde et Sète, et à 13h depuis Lunel. Inscriptions et renseignements pour les transports au contact des Unions Locales CGT concernées. Montpellier : atelier d’autodéfense en non-mixité pour femmes et diversités de genre, de 19h30 à 20h45 au Loft des Assos, 77 rue du Faubourg Figuerolles. Plus d’infos et réservations par ici Mercredi 30 septembre Montpellier : conférence avec Fabrice Lebrun, qui présentera son livre “Barbarie Numérique”, sorti en 2024, une enquête sur le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. Coorganisée par le Centre Ascaso Durruti et l’université Paul Valéry, de 17h à 18h en salle D106 (bâtiment D) à l’université Paul Valéry Montpellier : permanence conviviale entre LGBTQI+ et alliés : rencontres, échanges, activités, ressources (lieux, assos…), écoute active, entraide et soutien (entretiens individuels possible) ! Encas offerts. Ce sera de 18h30 à 21h au Quartier Généreux, 2 quai des Tanneurs. Montpellier : présentation avec Fabrice Lebrun, autour de son livre “Barbarie Numérique”, sorti en 2024, une enquête sur le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. Coorganisée par le Centre Ascaso Durruti et le collectif Maudite soit la guerre, à partir de 19h30 au centre Ascaso Durruti, au 6 rue Henri René. Présentation suivie d’un apéro et d’un repas partagé Jeudi 1er octobre Pérols : salon SolutionsCSE organisé toute la journée au Parc des Exposition. Salon gratuit réservé aux élu-es de Conseil Social et Économique représentant-es du personnel. Inscription en ligne par ici. Montpellier : conférence avec Fabrice Lebrun, qui présentera son livre ‘Barbarie Numérique”, sorti en 2024, une enquête sur le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. Coorganisée par le Centre Ascaso Durruti et l’université Paul Valéry, à 10h salle des ACTES à l’université Paul Valéry – site Saint Charles. Vendredi 2 octobre Pérols : salon SolutionsCSE organisé toute la journée au Parc des Exposition. Salon gratuit réservé aux élu-es de Conseil Social et Économique représentant-es du personnel. Inscription en ligne par ici. Montpellier : soirée anti carcérale autour du livre « Mange ta peine : les recettes du prisonnier à l’isolement » de Moben. Dans le cadre du festival des Fourmilières, festival antifasciste et solidaire. Cantine populaire à prix libre proposée, dont les bénéfices iront au soutien des camarades emprisonné.es (possibilité de se mettre en lien avec les cantines populaires issues du mouvement Bloquons Tout pour participer à la cuisine ou au service, sur Discord ou Signal). Ce sera à partir de 19h à la librairie La Symbolique du Poulet, 13 rue des Soldats. Samedi 3 octobre Montpellier : seconde édition du Festival de parentalités féministes « Mi mères veilleuses, mi mères vénères », pour venir parler éducation des garçons, parents malades, beaux-parents, militance. Ce sera de 10h à 20h30 au Carroussel, 9 cours Gambetta. Inscription des participant-es et bénévoles par ici. Dimanche 4 octobre Montpellier : manifestation régionale contre le Centre de Rétention Administrative de Béziers, contre l’enfermement des sans-papiers et pour la libre circulation des personnes. Départ à 14h place de la Comédie. Manif suivie d’une assembléeL’article Cette semaine dans l’Hérault : marches pour le climat, pour l’avortement, grève de la fonction publique, week-end anti CRA est apparu en premier sur Le Poing.
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Ce purificateur change de couleur selon la qualité de l’air que vous respirez, et son prix baisse déjà

[Deal du jour] Trois semaines après sa présentation à l’IFA de Berlin, le purificateur d’air connecté Dreo 530S est déjà en promotion. Amazon le propose à 114,99 € au lieu de 139,99 €.
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Meta VR, succès de Muse et Googlebook – le récap’ tech de la semaine

Cette semaine, Meta a organisé sa grande conférence Meta Connect. L'entreprise de Mark Zuckerberg a dévoilé des lunettes de réalité virtuelles, des nouvelles lunettes Ray-Ban et des nouveautés pour son intelligence artificielle Muse, dont un petit objet pour lui parler sans sortir son téléphone. De son côté, Google a lancé sa réponse aux PC et aux Mac : les Googlebook, qui fusionnent Android et ChromeOS.
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Fête des 10 ans de la Legal Team Paris IDF
Quand ?
Le 14 novembre de 14h à 23h59Où ?
La Parole Errante 9, rue François Debergue 93100 Montreuil10 ANS DE LEGAL TEAM PARIS : ON FÊTE ÇA !
La Legal Team Paris, issue de la coordination anti-répression IDF, fête ses 10 ans et vous donne rendez-vous le 14 novembre 2026, à la Parole Errante, Montreuil, de 14h à minuit.
Notez la date, invitez vos amix et préparez-vous : on fête 10 ans de luttes, de solidarité et d'anti-répression... et on se prépare à la bagarre pour les 10 prochaines années !
L'après-midi : on s'entraîne et on s'outille ! Ateliers d'anti-répression, confection de cagoules, boxe, danse... de quoi apprendre, transmettre, bouger et se préparer collectivement.
Le soir : place à la fête ! Des concerts pour tous les goûts, des DJ sets et de quoi danser jusqu'à minuit.
Toute la journée et toute la soirée, la super équipe du Barcredi sera derrière le bar, avec et sans alcool. Et les Tabliers Volants nous régaleront de crêpes et autres mets délicieux, à prix libre.
Et parce qu'un anniversaire, ça se fête entre amix : plein de collectifs engagés dans différentes luttes seront aussi de la partie avec leurs stands.
Plus d'infos et programme complet très bientôt. D'ici là : bloquez votre 14 novembre !
10 ans de Legal Team Paris - 10 ans à fêter, et la suite à préparer.
Rendez-vous le 14 novembre à la Parole Errante !– La LT
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Grève et manifestation de la Fonction publique
Quand ?
Le 29 septembre à 14hOù ?
Place de la République (Paris) 75010 ParisManifestation francilienne : départ à 14h de la place de la République à Paris (puis place de la Bastille, place de la Nation)
Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP appellent à la mobilisation des personnels de la fonction publique le mardi 29 septembre prochain sur tout le territoire.
Les premières annonces budgétaires pour 2027 font planer la menace de nouvelles contraintes sur les services publics ainsi que sur les rémunérations et sur les conditions de travail de leurs agent·es. Nos organisations syndicales réaffirment que d'autres choix sont possibles, fondés sur une meilleure répartition des richesses, sur la justice sociale et fiscale.
L'actualité de l'été (canicules à répétition, sécheresse, incendies gigantesques...) a rappelé combien il est nécessaire de renforcer la fonction publique et ses missions de service public. Les services publics permettent d'amortir les crises, notamment climatiques, pour l'ensemble de la population. Alors que tous les experts scientifiques s'accordent à considérer que l'été 2026 ne sera plus une exception à l'avenir, il est indispensable de donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins actuels et futurs.
Les piratages massifs montrent qu'il y a urgence à redonner aux services les outils et les moyens d'assurer la sécurité des données. C'est un enjeu de sécurité nationale et de confiance.
Alors que les rémunérations ont été durablement affaiblies par l'inflation et le gel de la valeur du point d'indice, près d'un million d'agent·es voient leur traitement indiciaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Les conditions de travail se dégradent et les agent·es sont toujours plus nombreux·ses à exercer leurs missions dans des services sous tension, ce qui aggrave les risques psychosociaux. Dans la plupart des secteurs professionnels, les difficultés de recrutement et de fidélisation s'aggravent alors même que les départs en retraite de plus en plus nombreux et anticipables vont nécessiter des recrutements massifs. C'est donc l'avenir des services publics qui est en jeu.
- Voir aussi FSU
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[Critique] L’eau, marchandise ou bien commun ? « Les Assoiffeurs », de Fabien Benoit et Nicolas Celnik
Parue en avril, l’enquête de Fabien Benoit et Nicolas Celnik est d’une actualité encore plus brûlante après l’été torride que nous venons de subir. « Les Assoiffeurs », édité par Les Liens qui Libèrent, nous plonge dans les méandres de « ces entreprises qui accaparent notre eau ».
L’article [Critique] L’eau, marchandise ou bien commun ? « Les Assoiffeurs », de Fabien Benoit et Nicolas Celnik est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.
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In his final UN speech, Macron may have given other leaders a valuable parting gift: the guts to stand up to Trump | Steve Bloomfield
The French president’s resolve seems to have rubbed off on the leaders of other ‘middle powers’
On the first day of the United Nations general assembly this week, two world leaders outlined competing visions for the future. Donald Trump’s speech was disturbingly similar to those he’s given before: a litany of false boasts and odd tangents, peppered with grim military threats against a variety of nation states. Discussing his seven-month war with Iran, he mused over whether to “annihilate the Islamic Republic and do it quickly”.
In Trump’s eyes, the world is there to be ruled – and ruled only by the US, whose economy is “the envy of the world” and military is “the most powerful on Earth”.
Steve Bloomfield is the former international editor of the Observer
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‘The weaker he gets, the more dangerous he gets’: Trump lashes out as his power wanes
Trump tries to dominate at the UN as his approval ratings plummet and even some Republicans stray from the script
Donald Trump stood before the United Nations on Tuesday and threatened to “annihilate” Iran. Yet even as the most powerful man on the planet flexed his military muscles, he was powerless to keep the gravitational pull of domestic politics at bay.
Heading into the UN building in New York, the US president was questioned by Kaitlan Collins, an anchor at CNN, which he had banned from the White House before a judge ruled against him. “I’m surprised that CNN is here covering me,” the 80-year-old snapped. “You should not be here covering me.”
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Eric Berr : « Le mariage de Marx et de Keynes est au cœur du programme de Jean-Luc Mélenchon »
Planification, investissements, fiscalité, dette, transition écologique, lutte contre les inégalités, protectionnisme… l’économiste Eric Berr, proche de la France insoumise, expose les bases intellectuelles des « Mélenchonomics ». -
À table ! Aujourd'hui, on mange végétalien
La cuisine à base de légumineuses est loin d'être indigeste et mauvaise ! La cheffe et autrice Zohra Levacher vous a concocté un menu de saison pour vous prouver le contraire. Allez, chiche !, on cuisine et on goûte.
Lire la suite - Info / Culture , Alimentation
Il se pourrait bien que Zohra Levacher ait trouvé la recette pour réduire la consommation de viande dans nos assiettes. Que de saveurs originales dans sa cuisine végétalienne, bon marché et simple : mariages prunes-concombre, oranges-haricots, menthe-noisettes ! Il faut dire (…) -
Léon XIV, le pape qui veut « désarmer l'IA » et plaide pour la « conversion écologique »
Alors qu'il est en visite en France du 25 au 28 septembre et qu'il a évoqué l'IA et la protection de l'environnement lors d'une allocution à l'Unesco, retour sur les engagements du pape Léon XIV en termes d'écologie et de droits humains.
Lire la suite - Info / Écologie et spiritualité
Il s'agit de la première visite d'État officielle d'un souverain pontife en France depuis dix-huit ans. Après une visite à Paris vendredi 25 septembre, Léon XIV, élu pape le 8 mai 2025, se déplacera à Lourdes (Hautes-Pyrénées) et Metz (Moselle). Outre une (…) -
« Open bar » anti-écolo : le basculement réactionnaire du Sénat
Le Sénat français penche de plus en plus à droite. Historiquement dominé par les conservateurs, il verse de plus en plus dans l'anti-écologie, avec le consentement de la macronie. Récit d'un basculement.
Lire la suite - Info / Politique
C'était cet été, en pleine canicule et au cœur d'une sècheresse dramatique. Le Sénat votait la loi d'urgence agricole. Non sans l'avoir alourdie de mesures favorisant la destruction des zones humides (remparts contre le manque d'eau), les mégabassines, la possibilité de ne pas suivre les (…) -
[Entretien] « Dans les projets agricoles et industriels, les odeurs restent le parent pauvre de la surveillance environnementale »
Adrien Bouzonville est consultant « environnement et qualité de l’air ». Vingt ans d’expérience, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande. Et un constat : « La France est un pays qui prend peu en compte l’avis des riverains dans les projets d’aménagement et d’exploitation. » C’est pour renforcer cette « nécessaire concertation » qu’il vient de lancer la plateforme citoyenne Odour.Live.
L’article [Entretien] « Dans les projets agricoles et industriels, les odeurs restent le parent pauvre de la surveillance environnementale » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.
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La finance solidaire convainc de plus en plus mais pèse encore très peu
La finance solidaire permet d’orienter son épargne vers des projets d'utilité sociale ou environnementale. Un dispositif apprécié par les Français, mais encore trop peu proposé et menacé par le contexte de rigueur budgétaire. -
Idiocracy
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Comment comprendre les déséquilibres mondiaux, et 3 autres conseils de lecture
IA, trumpisme, montée de la fréquence des chocs d'offre : en tête de notre sélection cette semaine, l'Institut français d'économie consacre son petit livre annuel de décryptage à un tour d'horizon stimulant de la mondialisation. -
DC Circuit OK’s Hegseth’s Abuse Of A Crummy Statute To Punish AI Vendors Who Won’t Give Him The Deadly Toys He Wants
Pete Hegseth and Trump got a dubious win today: a 2-1 panel of the DC Circuit found that the designation of Anthropic as a supply chain risk was not unlawful. It dismissed Anthropic’s challenge despite (1) a different court having found the exact opposite not that long ago; (2) being predicated on a statutory interpretation of “supply chain risk” that would effectively deem most AI models, and potentially all software, a supply chain risk; (3) having made this designation selectively and punitively; and (4) it resulting in Anthropic being disqualified from selling its model to any government agency, including those without same concern the DC Circuit credited the military with having.
To some extent the difference in the two decisions can be explained by the two different statutes at issue. Hegseth claimed the authority to make “supply chain risk” designations under two separate ones, 10 U.S.C. § 3252, which was at issue in the California challenge, and 41 U.S.C. § 4713, which was at issue in this case. Congress is also partly to blame for this mess, because in writing the statutory definition for “supply chain risk” in the 4713 statute it created more space for dubious interpretations like this one (“Whatever paradigmatic examples individual members of Congress may have had in mind, the statutory definition is not limited to “adversar[ies],” 10 U.S.C. § 3252(d)(4), and instead covers “any person,” which cannot refer only to foreign entities, 41 U.S.C. § 4713(k)(6).”). The statute also constrained how such designations could be challenged, sending them all directly to the DC Circuit, rather than a district court, which is why Anthropic’s challenge of the Hegseth action ended up in two separate cases.
But a bizarre situation has still resulted where one court has said that Anthropic’s First Amendment and due process rights had been violated, and another has now said they weren’t, even though the same action was involved with both. Anthropic argued that the California district court’s earlier decision should have been controlling, but the DC Circuit disagreed:
Anthropic contends that the Northern District’s decision is preclusive as well as persuasive. But because the Department’s designation authority is much broader under section 4713 than it is under section 3252, the issues flagged by Anthropic are not the same in both cases. So, for example, the Northern District’s determination that the section 3252 designation was arbitrary does not control our determination whether the section 4713 designation was arbitrary. Likewise, the Northern District’s determination of exigency under section 3252 does not control our determination of exigency under section 4713. In any event, Congress gave this Court exclusive jurisdiction to review procurement actions taken pursuant to section 4713 designations, see 41 U.S.C. § 1327(b)(1), and it specifically barred other courts from reviewing any other “action taken under” section 4713, see id. § 1327(a). That strict “allocation of jurisdiction” to this Court makes it inappropriate to constrain our review based on the Northern District’s judgment. Restatement (Second) of Judgments § 28 (1982); see Shaw v. State of Cal. Dep’t of Alcoholic Beverage Control, 788 F.2d 600, 607–09 (9th Cir. 1986); Lyons v. Westinghouse Elec. Corp., 222 F.2d 184, 188–89 (2d Cir. 1955) (L. Hand, J.).
Instead, because the DC Circuit read the statutory authority Hegseth drew from differently, apparently given its textual differences, it found Hegseth entitled to take the action that he did. But it is a dubious reading that would have broad implications the court did not address. In short, because Anthropic would still have control over its model, the court found that it could be considered to have the power to “manipulate” it, even after being deployed in government, and that made it a supply chain risk.
The Secretary reasonably concluded that removing Anthropic from the Department’s supply chain was necessary to protect national security by reducing supply chain risk to the Department’s information systems. Specifically, the Secretary credited a joint recommendation from two senior Department officials that Claude might be “subject to manipulation” by Anthropic “in such a manner as to inhibit the DoW’s use thereof.” App. 178. Likewise, he credited Under Secretary Michael’s conclusion that Anthropic might “manipulat[e]” the “design, integrity, and operation” of the Department’s Claude models, potentially causing “critical defense system[s] failing to engage” as intended by the Department. Id. at 182.
The record in this case amply supports the Secretary’s conclusion. To begin, it is undisputed that Anthropic can and does control how Claude responds—or fails to respond—to user prompts. Anthropic’s Chief Science Officer explained how the company “seek[s] to embed safety considerations directly into the model itself.” App. 8. Its CEO explained how such training gives the model an “identity, character, values, and personality” of its own, tethered to a “constitution” developed to impose “high-level principles and values” on Claude itself. Id. at 93–94. And the head of its public-sector business explained: “Model training is the primary mechanism through which Anthropic can influence the behavior of models used by the Department.” Id. at 276. Anthropic disclaims any ability to access or alter a model that has already been delivered to the Department, see id., despite the “technical measures” that it uses to police compliance with usage restrictions by private customers, id. at 8. Nonetheless, extant models reflect Claude’s “[c]onstitutional” training. Id. at 274–75. Moreover, Anthropic may encode additional restrictions each time it delivers any “new version of the model” to Department contractors. Id. at 276. Finally, it is undisputed that such model restrictions are vitally important to Anthropic, which describes them as lying “at the core of [its] mission.” Id. at 2.
The record also indicates that Anthropic’s model training is effective in enforcing usage restrictions and that, as a result, Claude has refused to answer legitimate queries from government users. Anthropic itself explained how early, commercially available versions of Claude frustrated Department and intelligence-community users by refusing prompts to evaluate classified materials. App. 255. Likewise, as Under Secretary Michael explained, the Department learned in 2025 that Claude had refused to process CDC prompts to support research to prevent the spread of infectious diseases. Id. at 212. Anthropic responds that these glitches reflected safety features appropriately built into models sold to private companies and were resolved after Anthropic engineers worked with the relevant government stakeholders. Id. at 255–56, 261–62. Perhaps so, but the point here is not that these model or usage restrictions were arbitrary; instead, it is that Anthropic’s model training does effectively enforce contractual usage restrictions.
Finally, the record reveals a recent, serious dispute about the scope of the contractual prohibitions on lethal autonomous warfare and mass domestic surveillance. Under Secretary Michael describes the incident in general but striking terms: [O]ne of Anthropic’s executives questioned the propriety of the potential use of their software for a sensitive military operation abroad despite that use being permitted under the existing Terms of Service. This led to alarm by the DoW and the prime contractor who provides Anthropic software, and raised material doubts as to whether they would cause their software to stop working or cause some other disastrous action that would put our warfighters[’] lives in danger. App. 181. Anthropic does not say much about this incident, except to suggest that it reflected a misunderstanding. Id. at 236–37. But regardless, Anthropic has made clear that it views the contractual prohibition on mass domestic surveillance as urgent to support “democratic values,” id. at 146, and the contractual prohibition on lethal autonomous warfare as urgent to avoid “put[ting] America’s warfighters and civilians at risk” of a catastrophic AI mistake, id. at 147. For its part, the Department has made clear that it views an “any lawful use” authorization to be critical to its “AI-first” strategic plan. Id. at 202, 206. With such diametrically opposed positions and with contractual limitations that are hardly self-defining, the prospect for disputes is apparent.
In sum, the Department reasonably feared that Anthropic might manipulate Claude’s design to prevent it from performing national-security functions that the Department deems contractually authorized and necessary.
The nightmare hypo that the court credited was what if the military had some sensitive plans that depended on Claude’s use, which Anthropic then changed on the fly, which jeopardized the mission. But there are multiple problems with the court’s acceptance of the government’s argument here.
For one, if the court’s statutory interpretation about the power to affect the operation of delivered software were correct, then pretty much any software product, at least those still subject to vendor-supplied updates, could be considered supply chain risks, given that any update could make substantive changes. In any case, it would seem to mean that any AI model would be too risky for the government to use, because there is nothing unusual about Anthropic’s model-control architecture—to the extent Anthropic could still control its model, so could any other AI vendor potentially control theirs. Whether they would or not would depend on the contract restraining them, and the only thing potentially different about Anthropic is that it did not want to be contractually obligated to allow certain functions that Hegseth really wanted—functions that were ethically dubious at best and monstrously dangerous at worst.
But because that contractual reluctance upset Trump and Hegseth, they singled Anthropic out, alone, for negative treatment, turning their pique that “we can’t agree with Anthropic on how the software would need to be designed for us to be able to buy it” into “and because we can’t agree then NO ONE ELSE IN THE GOVERNMENT CAN EVER USE IT.” Per the DC Circuit, such an overbroad measure—after all, not every agency had the same concerns about changeability that the military might, yet Hegseth was deciding for them, too, whether they could use Claude, even when its architecture created no particular risk to them—and clearly punitive measure was perfectly fine because it implicated the implicit “national security” exception to the First Amendment the Founders apparently wrote into it in invisible ink.
To succeed on such a First Amendment retaliation claim, the plaintiff or petitioner must prove that (1) it engaged in protected speech, (2) the government took materially adverse action against it, and (3) the speech caused the materially adverse action. See Houston Cmty. Coll. Sys. v. Wilson, 595 U.S. 468, 477–79 (2022); Aref v. Lynch, 833 F.3d 242, 258 (D.C. Cir. 2016). Anthropic has satisfied the first and second prongs of this test, but not the third. The First Amendment squarely protects Anthropic’s advocacy regarding the safe and appropriate use of AI products. Moreover, the Department’s exclusion of Claude from its supply chain plainly qualifies as a materially adverse action. However, we can discern no causal connection between the two. Instead, the record makes clear that the Department removed Anthropic from its supply chain not because of its advocacy, but because Anthropic refused to agree to a contract term the Department deemed essential to national security.
Because Anthropic wouldn’t do the deal Hegseth wanted to do, he was therefore entitled to declare it too risky for anyone in the government to use, without it being seen as punishing Anthropic for its disinclination.
Anthropic points to various pungent statements in the Secretary’s February 27 social media post. Among other things, the Secretary denounced Anthropic’s “sanctimonious rhetoric,” “virtue-signaling,” and “Silicon Valley ideology.” App. 77. Such rhetoric seldom provides a sound basis for judging the lawfulness of federal executive action. See, e.g., Mullin v. Doe, 146 S. Ct. 2121, 2139 (2026); Trump v. Hawaii, 585 U.S. at 700–02. In any event, for all its flourishes, the Secretary’s social media post squarely addresses Anthropic’s refusal to provide the “all lawful uses” contractual authorization. He described Anthropic’s behavior as a “textbook case of how not to do business” with the Pentagon. App. 77 (emphasis added). He reiterated the Department’s demand for “full, unrestricted access to Anthropic’s models for every lawful purpose in defense of the Republic.” Id. (cleaned up). And he characterized Anthropic’s refusal to provide that access as imposing an unacceptable “veto power over the operational decisions of the United States military.” Id. The nub of this dispute was contractual, and the First Amendment did not require the Department to continue a contractual relationship that it viewed as creating a national-security risk.
Per the DC Circuit panel, the First Amendment takes a backseat to the President and his Secretary’s determination that a technology can ever be used by the government, no matter what.
This case raises profoundly difficult questions about the appropriate military uses of an almost unimaginably powerful new technology. The Secretary raises the deeply sobering prospect of overly constrained AI models shutting down unexpectedly and thus causing important military operations to fail. Anthropic raises the deeply sobering prospect of unconstrained AI models hallucinating inappropriate targets for lethal military force. Both possibilities present obvious national-security concerns. But in our Republic, it is the President and the Secretary of War who must determine how best to balance the competing risks. In doing so here, the Secretary did not transgress any limits on his authority under the Supply Chain Security Act or the Constitution. Accordingly, we deny the petitions for review.
Which cannot possibly be right if the Bill of Rights is to have any meaning in limiting government power, and especially not on a record like this. Yet here we are.
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Trump scores Supreme Court win in election integrity fight as states gain new voter roll tool
An order issued Friday by the Supreme Court temporarily allows the Trump administration to move forward with a mass voter verification system. The emergency order allows states, for now, to use the Department of Homeland Security program, called Systematic Alien Verification for Entitlements, or SAVE, in their efforts to verify the eligibility of voters on their rolls. Because existing law blocks most states from systematically purging voters from their rolls within 90 days of an election, the immediate impact of Friday's order on the upcoming midterms is likely limited, the Associated Press reported. States' use of the SAVE program is voluntary... -
Supreme Court majority backs Trump's citizenship database over dissent
The Supreme Court's GOP-appointed majority granted an emergency bid from the Trump administration to use a citizenship database, over dissent from the court's Democratic appointees that said the majority prioritized nonexistent harms to the government over real harms to voters. The administration sought urgent relief after a federal judge said the government "knowingly trampled on the privacy rights of American citizens in a manner that threatens the sacred right to vote."... -
White House blocks CNN from Air Force One in latest escalation with news media
Outlet had been scheduled to fly with Donald Trump to Tennessee for a college football game, network said Friday
The White House has blocked CNN from traveling aboard Air Force One on Saturday, impeding its TV press pool duties in the latest escalation of the administration’s battle with the news media.
CNN had been scheduled to fly with Donald Trump to Tennessee for a college football game, the network said on Friday. The White House confirmed CNN’s exclusion when it did not list the network on guidance sent to the press corps regarding Trump’s schedule for Saturday.
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Trump cancels nearly $1bn in funding approved by Congress
President using rare power to revoke expenditure with bipartisan approval to aid immigrant services
Donald Trump is canceling nearly $1bn in spending approved by Congress, the White House announced on Friday, using a rare and contested power to axe funding for immigrant services and diversity-focused initiatives.
Trump’s office of management and budget described the funding cut as focused on “the most harmful government spending”.
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US Military reportedly preparing for possible action in Cuba
The U.S. Army Reserve is reportedly assessing what resources could be made available to Southern Command over the next four months. First reported by CBS News, the request is said to be connected to planning aimed at Cuba, a country that President Donald Trump has repeatedly railed against, demanding political reforms from the country that has been under a U.S. embargo since the 1960s... -
Pope Leo XIV Warns AI Could Become an 'Instrument of Domination'
Pope Leo XIV warned Friday that AI could threaten human dignity and become an "instrument of domination," a message in sharp contrast with President Donald Trump's embrace of the technology and push to keep the U.S. ahead in the AI race. During his visit to France on Friday, Leo repeatedly returned to the question of what it means to be human in an age of increasingly powerful machines. At UNESCO in Paris, he said technological advances must remain directed toward the human person rather than becoming tools of control... -
« Ils se croient tout permis ! »
En comparution immédiate, on traite à la chaîne la petite délinquance urbaine, on entend souvent les mots « vol » et « stupéfiants », on ne parle pas toujours français et on finit la plupart du temps en prison. Une justice expéditive dont cette chronique livre un instantané.
Toulouse, chambre des comparutions immédiates, septembre 2025Les deux prévenus dans le box sont accusés d'avoir utilisé un scooter volé quelques jours auparavant. Le propriétaire, qui a reconnu son véhicule dans la rue, voit deux hommes, clé sur le contact, prêts à partir. Il fait une vidéo et appelle la police municipale, qui les retrouve et les arrête.
À l'audience – comme en garde à vue –, les deux prévenus disent ignorer que le scooter était volé. Le président s'impatiente : « On ne va pas discuter des heures. À part agacer le tribunal, ils ne vont pas gagner grand-chose. » Et il passe à la personnalité des prévenus, censée permettre l'individualisation des peines : « Lamine C. est SDF. Arrivé en France depuis deux mois, il est sous OQTF. Il n'a pas de casier judiciaire. Il consomme du cannabis.
— Pas tous les jours !
— Pas tous les jours, d'accord. »
Quant à Youssouf N., il a huit mentions sur son casier, dont trois pour vol. « Il est sorti en mars 2025 de la prison de Seysses. Il est maçon non déclaré et veut ouvrir un commerce… Eh ben, c'est mal parti ! »
Des gens rient dans la salle.
Le procureur : « Ils se croient tout permis ! Même s'ils savent que c'est un scooter volé, ils continuent de rouler avec et n'essaient même pas de le camoufler. »
Pour celui qui n'a pas de casier, il demande quatre mois avec sursis. Pour l'autre, il demande un an de prison avec mandat de dépôt.
En défense, chaque avocate rejette la faute sur l'autre prévenu.
La première défend Lamine C., qui avait les clés du scooter en main. Elle commence par se plaindre : « C'est un dossier difficile à défendre pour nous autres, avocats, car les faits ne sont pas reconnus. »
Revenant à son client : « Il m'a dit : “Je ne savais pas que Youssouf avait été condamné par la justice.” Il ignorait que traîner avec lui allait l'amener à des situations répréhensibles. Ce n'est pas parce que Lamine C. est un étranger en situation irrégulière qu'il mentirait forcément. Il est en France parce que ses parents sont décédés. Il travaille sur les marchés. Il essaie de s'en sortir. »
L'avocate de Youssouf N. contre-attaque : « C'est l'autre qui a les clés du scooter, ainsi qu'un casque ! Youssouf N. sait qu'il a un gros casier et que cette situation est problématique pour lui. Il l'a toujours dit : “Ce n'est pas moi, ce n'est absolument pas moi !” Mais comme l'autre ment, on va considérer que lui ment également ! »
Elle indique que son client a une compagne de nationalité française enceinte. Elle a fourni une attestation d'hébergement qui permettrait une peine de bracelet.
Les juges se retirent pour délibérer. Dans le public, deux habituées commentent l'audience de l'après-midi : « Ce n'est pas très passionnant pour le moment. »
Le tribunal revient et condamne Youssouf N. à 8 mois de prison avec mandat de dépôt et Lamine C. à 4 mois avec sursis. Le président précise qu'il s'agit là d'une peine extrêmement bienveillante :
« Vous êtes sous le coup d'une OQTF. Vous devez partir le plus vite possible. »
La Sellette -
Être ou ne pas être social-traître
Un monde envoûté par le technofascisme où les pouvoirs économique, politique et médiatique s'entrecroisent dans un jeu de billard où tous les coups sont au moins à deux ou trois bandes ? Nous ne sommes pas dans la réalité, mais dans le dernier jeu vidéo du studio estonien ZA/UM qui, en dépit de son rachat controversé, n'a pas perdu sa pertinence.
Un détective en gueule de bois, qui ne sait plus qui il est ni ce qu'il fout là, doit enquêter sur un meurtre lié à une grève de dockers. L'écriture ciselée, drôle et ambiguë de Disco Elysium lui avait valu sa place au panthéon des jeux vidéo. Fort de ce succès de 2019, ZA/UM était attendu au tournant après que deux hommes d'affaires aux méthodes douteuses se sont emparés du studio, éjectant au passage les têtes pensantes Robert Kurvitz et Aleksander Rostov. Pour les gens conséquents, sa dernière création a donc tout l'air d'un concentré de social-traîtrise. Toujours est-il que Zero Parades : For Dead Spies a manifestement été conçu par des artistes (les salarié·es) qui comprennent ce qui a fait le génie de Disco Elysium. Peut-être un peu trop d'ailleurs, tant il applique la même structure.
Vous – Hershel, nom de code CASCADE, enfance bourgeoise, radicalisée à la fac, persécutée par les réactionnaires monothéistes, a fui en République démocratique du Kohila et adopté le matérialisme historique – émergez à l'étage d'un studio de développement photographique, dans la petite ville de Portofiro. Vous êtes une espionne de l'« Operant Bureau », mais n'avez aucune idée de la mission qui vous est confiée. Accessoirement, votre associé – nom de code PSEUDOPOD – est avachi en caleçon sur un fauteuil, dans une espèce de coma incurable où il aurait plongé après avoir écouté un disque : You But From a Dream d'Ultra Violeta, star planétaire de la L-Pop.
En fouinant un peu, vous apprendrez que ce monde raffole de ces productions culturelles venues de La Luz, un empire techno-fasciste qui avait autrefois colonisé Portofiro et d'autres régions, mais qui préfère aujourd'hui s'adonner au soft power. Portofiro étant sous blocus culturel depuis son indépendance, la plupart des disques de L-Pop et autres opiums du peuple y circulent sous forme de contrefaçons. Mais un rendez-vous se prépare en secret : le ministre de la Culture luzien devrait se pointer dans les prochains jours afin de négocier une levée du blocus avec EMTERR (l'Empire sans territoire, alias la Banque, alias le Capital transnational).
En cherchant plus loin, vous découvrirez que votre mission consiste à intervenir dans ces négociations pour le compte du Superbloc, ou Union suprême des Républiques prolétariennes. On retrouve dans cette enquête les instants de grâce un peu suspendus qui faisaient la grandeur de Disco Elysium. Genre : aider une petite fille à démêler un fil de pêche sur la plage après avoir subi une séance de torture dans les sous-sols d'une revue de poésie contemporaine.
Les ramifications qu'il vous reste encore à élucider sont immenses, géopolitiques, mais aussi intimes, sentimentales, et prendront même un tour métaphysique si vous choisissez de plonger Hershel dans l'épineux « problème de la Réalité ». Autre problème : acheter ce jeu vous rendra un peu complice des nouveaux patrons véreux de ZA/UM. C'est un premier dilemme à trancher.
Clément Amézieux -
Démoraliser l'armée
« Réfractaires : contre le service militaire, contre la guerre » donne la parole à ceux qui ont refusé de marcher au pas. Un podcast salutaire à l'heure où les vieux clairons recommencent à sonner – et avec, en prime, un casting d'enfer.
« Tu sais que y'a des mecs qui ont fait de la prison pour pas tenir une arme ? » Celle qui pose cette question, c'est Léna, une jeune vieille amie de CQFD. Son coloc est en train de jouer à Call of Duty, un jeu vidéo où globalement « tu tires sur les gens ou tu te fais tirer dessus », et au milieu des fusillades en pixels, la journaliste chemine : « Est-ce que, moi, j'irais à la guerre ? Est-ce que j'accepterais de tuer, de tenir une arme ? » De ce vertige naît un podcast : « Réfractaires : contre le service militaire, contre la guerre ».
Insoumis qui ne se sont jamais présentés à la caserne, déserteurs qui s'en sont enfuis, objecteurs de conscience refusant les armes au nom de leurs convictions… Léna remonte la piste de ceux qui, face à la conscription, au service militaire, à la guerre, ont un jour décidé de dire non. Elle rappelle que la Première Guerre mondiale ne fut pas seulement gavée de « morts pour la France », mais aussi de soldats exécutés par leur propre armée : les fameux « fusillés pour l'exemple ». Elle se demande ce qu'il fallait de courage pour résister lorsque tout, autour de soi, poussait à partir au front, les discours d'héroïsme, le devoir envers la nation, le regard des autres. Et plus encore, peut-être, une fois plongé dans la guerre, une arme à la main. Mais ceux à qui elle voudrait poser la question ne sont plus là. Les hommes de 14-18 ont disparu.
Les appelés d'Algérie, eux, peuvent encore raconter. Tel Denis Langlois, objecteur de conscience. En 1965, au camp de Montlhéry, il refuse d'enfiler l'uniforme qu'un capitaine lui tend. Aussitôt, ses camarades de chambrée le questionnent : on peut refuser ? Depuis 1963, le statut d'objecteur existe, mais il est soigneusement entravé. L'obtenir relève du parcours d'obstacles : en 1965, seules 28 personnes y parviennent (et Denis n'en fera pas partie). Mais surtout, la loi interdit d'en faire la promotion. Jusqu'en 1981, des militants seront poursuivis pour « provocation à l'insoumission », « injure à l'armée » ou « incitation de militaires à la désobéissance ». On leur reproche de « démoraliser l'armée ».
Puis, une voix familière surgit. Phrasé chantant, petit rire nerveux, les deux pieds bien plantés dans la gauche de la gauche… Ne serait-ce pas Vé, bien connu des services de CQFD, venu dévoiler sa stratégie maison pour échapper au service militaire ? Paraît qu'il a tenté de se faire réformer en se faisant passer pour un asocial patenté. Personne n'a cru à son numéro et il a fini, lui aussi, par prendre le chemin de l'objection de conscience. Il revient sur une date marquante : 1996, l'année où Chirac annonce la suspension du service militaire. Suspension, insiste-t-il – pas suppression. Car le Code du service national prévoit que l'appel sous les drapeaux puisse être rétabli si les nécessités de défense nationale l'exigent. Qu'adviendrait-il alors du statut d'objecteur de conscience ? Nul ne sait. C'est bien pour ça que des podcasts comme celui de Léna comptent. Parce qu'en matière d'antimilitarisme, la mémoire n'est pas un supplément d'âme : c'est une caisse à outils.
Gaëlle Desnos -
Mais où est passé Schengen ?
Trente-six ans après la promesse d'une Europe sans frontières, les contrôles intérieurs se sont durablement réinstallés. Au nom de la sécurité, puis de la lutte contre l'immigration, l'exception est devenue la règle.
On les croyait presque disparues, reléguées à de vieux postes de douane rouillant au bord des routes. Mais les frontières intra Union européenne (UE) n'ont jamais cessé d'exister. Cet été, dans la foulée des actualités à Ceuta, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, à la demande du Président, a annoncé une nouvelle fois le renforcement des contrôles entre la France et l'Espagne. Le principe fondamental de liberté de circulation de l'espace Schengen, ratifié en 1990 dans la ville éponyme, est piétiné sans vergogne depuis des années. En France, le contrôle aux frontières italiennes et espagnoles n'a pas cessé depuis 2015, en toute illégalité. Laure Palun, directrice de l'Anafé, l'association nationale d'assistance aux frontières pour les personnes étrangères revient sur les mécanismes qui se sont déployés depuis la création de l'espace Schengen. L'association assiste les personnes en difficulté aux frontières et milite pour la fin de l'enfermement administratif des personnes étrangères et de la criminalisation de la migration.
Depuis quand et en vertu de quoi a-t-on rétabli en France le contrôle aux frontières à l'intérieur de l'Union européenne – italiennes et espagnoles notamment ?
« En novembre 2015, le ministre de l'Intérieur de l'époque Bernard Cazeneuve avait annoncé le rétablissement des contrôles pour un mois dans le cadre de la COP21, globalement pour empêcher la venue des militants écolos. Puis il y a eu les attentats de Paris, et la décision a changé de motif : les contrôles ont été maintenus au nom de la lutte contre le terrorisme.
On voit clairement le détournement des procédures de lutte contre le terrorisme vers le contrôle migratoire.
Depuis cette date, leur rétablissement aux frontières n'a pas cessé une seule journée. Or, il était prévu par le Code frontières Schengen pour six mois renouvelables et sur une durée de deux ans maximum. Par ailleurs, depuis 2022, le motif utilisé par la France de “déplacement secondaire de population” était exclu de ce Code frontières. C'était donc tout à fait illégal au regard du droit européen.
En novembre, on sera à onze ans de rétablissement de contrôles aux frontières sans discontinuer. On voit clairement le détournement des procédures de lutte contre le terrorisme vers le contrôle migratoire. D'ailleurs, quelques mois après les attentats, l'administration s'est rapidement concentrée sur certaines frontières en délaissant les points d'entrée belges ou allemands. »
Vous avez mené une bataille juridique pour contester la légalité de ces contrôles. Quelles ont été les réactions des différentes instances ?
« Nous avons contesté trois fois la décision de l'administration française auprès du Conseil d'État, en 2017, 2019 et 2022. Celui-ci a validé les décisions des autorités françaises, qui contrevenaient pourtant au Code frontières Schengen. On a donc déposé une plainte en manquement devant la Commission européenne, qui a elle aussi été rejetée en 2024, au prétexte que le Code frontières allait être révisé.
« D'un côté, on brandit ce principe de libre circulation pour légitimer les opérations de contrôles aux frontières extérieures, de l'autre, les États ne respectent pas non plus l'espace Schengen »
En 2024, cette réforme a allongé la durée possible des contrôles jusqu'à trois ans, en intégrant en plus ce fameux motif de “mouvement secondaire de population”. Le nouveau Code inclut aussi la possibilité de continuer à faire des vérifications, même en dehors des périodes de rétablissement des contrôles. L'UE est ainsi venue valider les pratiques illégales de la France et des autres États en matière de rétablissement des contrôles aux frontières intérieures, et préparer la suite... »
Ce qui est paradoxal, puisqu'au moment de la création de l'espace Schengen en 1990, c'est la préservation de la libre circulation intérieure qui avait été mise en avant pour justifier l'augmentation des contrôles aux frontières extérieures.
« Tout à fait. D'un côté, on brandit ce principe de libre circulation pour légitimer les opérations de contrôles aux frontières extérieures. Mais de l'autre, les États ne respectent pas non plus l'espace Schengen, qui a même été révisé par l'UE. Et en France, depuis 2017, on a eu une succession de loi dans le sens de la privation de liberté de mouvement : la modification du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en 2018, la loi sécurité globale et la loi séparatisme de 2021, la loi Darmanin sur la migration de 2024… C'est la triple forteresse Europe, intérieure, extérieure et institutionnelle au niveau européen et national. »
Quelles sont les implications sur le terrain de ces contrôles en continu et des périodes de « renforcement » comme celle annoncée cet été ?
« Comme à chaque situation particulière, le ministère de l'Intérieur a annoncé cet été une volonté de renforcer les contrôles déjà en place, gérée par la police aux frontières. Il y a un renfort de CRS, de gendarmerie mobile, et le déploiement de l'opération sentinelle [une opération militaire de lutte contre le terrorisme, ndlr] – alors que les militaires n'ont pas le droit de faire des contrôles d'identité.
Ces contrôles, que l'on dénonce depuis 2015, sont bien souvent discriminatoires, au faciès, donc illégaux. Les procédures appliquées ne sont pas les bonnes : les refus d'entrée, par exemple jusqu'en 2024, sont normalement applicables en principe aux frontières extérieures. Les procédures de réadmission ou d'OQTF sont irrégulières, expéditives, pas individuellement étudiées, et concernent parfois des mineurs. Il y a aussi des conditions d'enfermement dans les postes de police très problématiques, dans des conteneurs, sans endroit pour dormir, sans douches, parfois sans nourriture. Et sur le nombre de personnes concernées, on n'arrive pas à avoir les chiffres de l'administration, c'est extrêmement opaque.
« À chaque effet d'annonce politique, il y a un énorme arsenal en termes humains et matériels, déployé aux frontières »
Le résultat, c'est que les gens vont prendre des chemins toujours plus dangereux. Par exemple, en 2015, les personnes passaient d'abord par Vintimille, puis par la Roya et aujourd'hui par Montgenèvre, dans la montagne. Des chemins mortels. Ça contraint aussi les gens qui vivent ici, notamment les personnes racisées, qui vont être contrôlées aux frontières. Et certains mécanismes de surveillance viennent porter atteinte aux libertés individuelles, par exemple avec le déploiement des drones de surveillance. »
En plus d'être illégales et hautement politiques, ces procédures sont très coûteuses…
« Il y a en effet un énorme arsenal en termes humains et matériels, déployé aux frontières à chaque effet d'annonce politique. Il faut lire le livre de Claire Rodier, Xénophobie business, publié à la Découverte en 2013, ou le rapport de 2016 de Lydie Arbogast pour Migreurop, La détention des migrants dans l'Union européenne : un business florissant. Elles y mettent en lumière le business lié à la privatisation de l'enfermement des personnes exilées, de la construction, à la gestion et la maintenance des lieux de privation de liberté aux frontières. C'est colossal et hyper opaque. Il y a une vraie surenchère et depuis les années 1980, les sociétés privées de sécurité autant que celles de l'industrie de l'armement se sont engouffrées dans les circuits de lutte contre l'immigration. »
Avec les entrées en vigueur de nouvelles lois et les présidentielles qui arrivent, quels sont vos enjeux pour cette année ?
« Il y a effectivement la mise en œuvre depuis cet été du Pacte européen sur la migration et l'asile, qui modifie en profondeur toutes les procédures applicables aux frontières extérieures. Du fait de l'impréparation du gouvernement, du manque d'échange et de transparence, tout ce qui a été fait jusqu'à maintenant est problématique, catastrophique et ne respecte pas les droits fondamentaux. L'Anafé va continuer de travailler pour la défense des droits des personnes étrangères et de dénoncer la mise en œuvre du Pacte. Il y a également la mise en application de la réforme du Code frontières Schengen pour les frontières intérieures, qui va renforcer les contrôles.
Le contexte politique global est très délétère, avec une augmentation de la pression sur les militants et les associations, avec à la fois des restrictions financières et des possibilités d'actions. Depuis des années, de nouvelles lois restreignent les libertés associatives et c'est extrêmement inquiétant. Ça fait partie des enjeux sur lesquels on va être obligés de travailler en 2027 et après… »
Propos recueillis par Sophie Bourlet -
Israël surveille secrètement ses professeurs.
Le média +972 révèle comment le ministère de l'Éducation israélien a mis sous surveillance plusieurs professeurs pour avoir critiqué l'État hébreu. Parmi eux, beaucoup sont arabes. Extraits1.
« […] Des responsables d'au moins deux départements différents du ministère surveillent et enquêtent secrètement sur les enseignants – cherchant non seulement des éléments pouvant constituer une “incitation au terrorisme”, mais aussi toute déclaration politique s'opposant au gouvernement israélien. Ces responsables collectent des informations sur les parcours professionnels des enseignants, recueillent des captures d'écran [...] sur les réseaux sociaux et compilent des informations obtenues auprès des forces de l'ordre. Ces informations sont conservées dans un “rapport de renseignement”, que les responsables du ministère interprètent et utilisent pour déterminer la suite à donner à chaque dossier. Tout cela se déroule en secret, sans que l'enseignant visé ne sache qu'une enquête est en cours […].
Le ministère de l'Éducation a reconnu qu'entre 2023 et 2025, 157 enseignants ont été examinés selon cette procédure. Parmi eux, 118 étaient arabes. […] Une enseignante arabe a notamment été suspendue de son poste à Netanya après avoir publié sur ses réseaux sociaux une vidéo sur les difficultés à soigner des civils blessés à Gaza – ce que la maire de Netanya, Miriam Fierberg-Ikar, a qualifié d'incitation “contre le peuple juif”. [...]
Un comité secret en entraîne un autreL'existence de comités chargés de la persécution politique au sein du ministère de l'Éducation, qui fonctionnent secrètement depuis au moins 2016, a été découverte complètement par hasard. […] En novembre 2024, la Knesset a adopté une loi accordant au ministère de l'Éducation une large compétence pour licencier sans préavis les enseignants qui “s'identifient publiquement à un acte terroriste” [...].
Deux recours contestant la loi ont été déposés auprès de la Cour suprême en décembre 2024. […] C'est grâce à ces pétitions que l'existence du premier comité a été révélée. Dans sa réponse, le bureau du procureur de l'État a cherché à rassurer la Cour en affirmant que le ministère de l'Éducation disposait d'une procédure standard pour surveiller et déterminer les actes d'“identification au terrorisme”, et que le traitement des plaintes contre les enseignants est encadré par un “Comité d'incitation”. […]
L'Association pour les droits civiques en Israël a alors exigé auprès du ministère de l'Éducation et du procureur général que le comité cesse ses travaux. Une demande qui a entraîné une nouvelle révélation accidentelle… Pour se justifier, le ministère de l'Éducation a déclaré que le Comité d'incitation n'était pas seul : un autre comité opère dans une branche différente du ministère, le « Département d'application de l'Administration pour l'accréditation et la supervision des établissements éducatifs ». [...] Selon lui, ce système d'enquête impliquant plusieurs départements serait nécessaire pour “garantir une application uniforme et équitable de la loi, tout en maintenant un équilibre approprié avec le droit constitutionnel à la liberté d'expression”. Le monde à l'envers : enquêter secrètement sur les opinions politiques des enseignants tout en prétendant protéger leur liberté de les exprimer. […] »
Gil Gertel1 . « Israel is secretly surveilling its teachers. No prizes for guessing which ones », +972 (21/08/2026).
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Flèche, le concierge saboteur des temps modernes
Avec sa BD Flèche, l'auteur jurassien Simon Beuret donne vie à une fable attachante et drôle qui raconte l'histoire d'un concierge excentrique autant adepte de la bricole et de la récup', que du sabotage des projets immobiliers menaçant la friche où il vit.
Homme à tout faire venu de Suisse allemande, Frantz – que sa jeune pote écolière Cécile appelle Flèche « parce qu'il a toujours des bonnes idées » – est concierge dans une université de Suisse romande1. « Il sait tout réparer. Le mec il a de l'or dans les pattes. C'est plus haut qu'il lui manque une case », peut-on entendre sur le campus alors qu'il rentre chez lui à bord de son tricycle à moteur en chantant du Henri Dès, cheveux en bataille et grosse moustache au vent. Il vit avec sa « Mütti » (« maman ») dans une ancienne friche où il a un grand atelier. Ses journées sont rythmées par la conciergerie, la récup' de matériaux en tout genre et les chantiers Rumex2 dans le jardin de sa maman, plus toute jeune, mais bien déter. D'origine italienne, Cécile – « Sicile » avec l'accent suisse-allemand – est souvent de la partie pour bricoler ou jouer au foot, et les générations, comme les cultures, se mélangent et s'enrichissent dans ce lieu si bordéliquement enchanteur.
Mais quand le bâtiment du cinéma désaffecté est détruit et qu'ils reçoivent une première visite d'un agent de la ville qui se demande comment on peut vivre comme ça au XXIe siècle, Flèche comprend que leur havre de paix est menacé et que le quartier se transforme. « Wesh c'est la guerre en ville ou quoi ? » lui demande Cécile alors qu'ils traversent une zone de bâtiments en cours de destruction. « Presque… c'est le foutur ! lui répond Flèche. Le foutur c'est ce qu'est pas encore là mais qui détruit ce qui est déjà là... » Flèche n'y voit pas une coïncidence quand sa mère tombe malade quelques jours plus tard. Il décide de passer à l'action contre ce « foutur » qui ne veut pas des vieux. De jour, les projets immobiliers poussent comme des champignons dans le voisinage, et la nuit, Flèche met ses talents de bricoleur au service d'un sabotage nocturne des immeubles en construction.
En lisant Flèche (Atrabile, mai 2026), onréalise rapidement qu'on a entre les mains un bel hommage à ces personnages pas comme les autres qui font des ponts entre les mondes, encouragent toujours à sortir des sentiers battus pour bricoler, s'entraider, en quête d'amusements, d'autonomie et de découvertes. Une richesse qu'on retrouve dans les dialogues, où la langue du quotidien mélange français et suisse allemand, et dans le dessin, dont le trait dynamique restitue l'énergie vitale contagieuse des personnages. Un style organique qui exacerbe d'autant plus le rendu aseptisé et lisse des projets de rénovation urbaine contre lesquelles la petite équipe décide de se battre. La question se pose alors de savoir si on peut vraiment retenir le temps et lutter contre ce « foutur » qui met en péril le présent. Quelle que soit la réponse qu'on imagine on peut, dans tous les cas, comme Flèche, essayer en incarnant d'autres manières d'être et de faire qui soient joyeuses et inspirantes.
Par Jonas Schnyder
1 . Partie francophone de la Suisse, dont plusieurs cantons sont bilingues.
2 . Mauvaise herbe à arracher à la main.
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Le baliste, ou « poisson mordeur »
Ah, la Côte d'Azur, ses plages magnifiques, ses eaux azur, son littoral de rêve... Le paradis. Enfin, si t'enlèves les humains. Donc je recommence. Ah, la Côte d'Azur, ses villes de merde à raser d'urgence (Nice, Monaco, Saint-Tropez...), ses relents racistes, ses infernales boutiques de luxe, ses touristes allemands, sa bétonisation forcenée... L'enfer. De fait, rares sont les endroits où l'on trouve un plus fort contraste entre splendide nature et surpopulation de pelles à merde bipèdes. Un constat tiré par le baliste commun, dit « poisson mordeur », dit, dans ma terminologie, « fougueux redresseur de torts aux dents acérées ». Cet été, il a multiplié les attaques sur les nageurs et nageuses pataugeant dans les flots, avec plusieurs déchiquetages de mollets au compteur. Deux cas particulièrement réjouissants édifiants ont ensanglanté la plage de Cannes, relate Nice Matin. Primo, un vacancier de 92 ans méchamment mordu par deux fois et dégoulinant d'hémoglobine en sortie de baignade. Secundo une femme de 84 ans, dont la fille a déclaré : « Elle pensait qu'on allait devoir lui couper la jambe tellement le trou est profond. » La croisette s'amuse, quoi. Notons par ailleurs l'âge élevé des victimes du poisson vengeur, sans doute décidé à inverser la courbe du vieillissement de l'Hexagone. Merci à lui, ça fera toujours ça de moins pour le Rassemblement national. Quant à la bourgeoise Côte d'Azur, elle ne l'a pas volé. Gloire au baliste anticapitaliste.
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Inside Trump's hunt for a new press secretary as clashes with media intensify
For nearly a month, the White House has been without a press secretary, the longest such gap in modern American history. There is little sign of urgency to fill the job. The stretch since Karoline Leavitt left her post in August has hardly been quiet. President Donald Trump's approval ratings have hit their lowest point to date, he has escalated a trade war with U.S. allies and the war with Iran is nearing its seventh month with no clear end in sight. That is more than enough to keep a chief spokesperson busy... -
Andrew Boutros’ Hot-and-Cold Privilege Claims
I will have more to say about why Andrew Boutros so aggressively denied the claim — in Sheri Mecklenburg’s retirement letter, which I first saw published by NYT and Chicago Tribune — that he directed her to pursue a felony charge after she recommended a misdemeanor.You recklessly agreed in court that I had committed misconduct without even asking for my account, fully reviewing the record or briefing the law. That evening, you sent an office-wide email laying responsibility at my feet for a felony prosecution that you personally directed over my objection that the case was better suited to misdemeanor charges.
For now, though, I want to note how selective Boutros’ office is being about its claim all this is privileged.
In the response brief signed by Boutros, he claimed exonerees’ requests would be covered by privilege in four different places. (Throughout, I’ve marked Boutros’ invocation of privilege in hot pink bc it’s Friday, and sometimes you gotta live a little.)
In a section arguing against contempt charges, Boutros said such proceedings would impinge on separation of powers.
Such proceedings undermine the Constitutional separation of powers “between executive and judicial roles” and can be expected to implicate “intra-office conversations and memoranda,” legal advice and work product, and inter-agency communications that are “covered by multiple privileges” such as the deliberative process and pre-decisional privilege, In re United States, 398 F.3d at 618, as well as inter-agency and attorney-client privileges, among others. United States v. Zingsheim, 384 F.3d 867, 871-72 (7th Cir. 2004) (discussing various Government privileges).
Immediately after discussing contempt law, Boutros launched into a claim that Judge April Perry didn’t have the authority to delve into privileged charging decisions.
This Court has inherent power to sanction for conduct that obstructs justice, but cannot conduct an investigation pursuant to its inherent authority into, for example, any deliberations or predecisional considerations within the United States Attorney’s Office. See, e.g., In re United States, 398 F.3d at 618 (“The intra-office conversations and memoranda that the judge wants to see are covered by multiple privileges” and as such, “federal judges may not insist that prosecutors reveal deliberative or pre-decisional materials”).
In a section arguing exonerees should get no discovery, Boutros says they can’t have it because it is all privileged.
To the extent former Defendants request this Court compel the Government to give them materials as part of a contempt proceeding, that should be denied since there is no prima facie showing of contempt. Furthermore, much of the discovery that former Defendants seek is protected from disclosure pursuant to various privileges, including privileges unique to the Government. See supra p. 19; Zingsheim, 384 F.3d at 871-72 (discussing various Government privileges).
Two paragraphs later, still discussing discovery, Boutros invoked Trump v. US and said the President can order up prosecutions but defendants can’t discover it, in part because of privilege (and in part because of separation of powers).
Separately, as the Supreme Court recently held, “[i]nvestigative and prosecutorial decisionmaking is ‘the special province of the Executive Branch,’” and so even the “President may discuss potential investigations and prosecutions with his Attorney General and other Justice Department officials to carry out his constitutional duty to ‘take Care that the Laws be faithfully executed.” Trump v. United States, 603 U.S. 593, 620 (2024) (quotations and citations omitted). Thus, members of the Executive Branch are constitutionally required to “take Care that the Laws be faithfully executed,” and it is entirely appropriate for them to “decide which crimes to investigate and prosecute.” Id. (quoting U.S. Const. Art. II, § 3). Although the Supreme Court in 2024 made clear that the law permits such interactions, as already noted and consistent with Department policy, in this matter, the United States Attorney reported the Office’s charging decision to Main Justice shortly before the first grand jury presentation in this case. R. 110 at 4, n.2.15 Former Defendants are not entitled to any communications relating to charging decisions or any other intra-agency or interagency communications, including those with other individuals in Main Justice or federal law enforcement, because the law disallows their access to such communications both as a matter of separation of powers and privilege.
LOLGOP and I did a whole video about that move.
Of absolutely critical importance, that Trump v. US passage cites to Footnote 15, now the subject of a heated discussion (as I wrote about here).
15 On July 15, 2026, counsel for one of the former Defendants sent an email to the U.S. Attorney’s Office asking whether the Office “still stands” behind its assertion that there were “no communications” “with anyone outside the USAO” regarding “who and what to charge” or its “investigatory or charging decisions.” R. 110 at 3 (bold in original, italics added). The Front Office is not aware of any communications in which it took direction from anyone outside the U.S. Attorney’s Office regarding its decisions as to what investigatory steps the local prosecution team would take or who the local prosecution team would charge when prosecutors went into the grand jury to indict this case. Out of an abundance of caution, the Office notes there was a virtual meeting on September 27, 2025, among Main Justice lawyers, the Chicago U.S. Attorney’s Office, lawyers from at least one other U.S. Attorney’s Office on the West Coast, and many federal law enforcement agencies where the September 26 “Broadview” incident was mentioned (and a public video played) as part of a broader discussion of incidents and conduct against ICE during that time. To the Front Office’s knowledge, the virtual meeting did not mention the identity or political affiliation of any person. It was only later when Chicago FBI agents assigned to the case began investigating the matter that the Office learned the identity of some of the people involved in the incident. Moreover, as would be expected in the normal course, there were discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged. These privileged discussions are not only permitted but are contemplated. See supra 19; In re United States, 398 F.3d at 618 (“How the United States reaches its litigating positions, who said what to whom within the prosecutor’s office, and so on, are for the Attorney General and the President to evaluate. The Judicial Branch is limited to assessing counsel’s public deeds.”). [non-pink emphasis original]
Boutros is relying, a lot, on privilege claims. But privilege claims, of course, only work if you really adhere to that privilege. If you waive privilege by, say, blabbing to the press about those communications, you don’t get it back.
When First AUSA Jason Yonan submitted a filing earlier on Thursday, explaining that when Diane MacArthur told exonerees there were no discussions after the September 27 meeting at which a video was shown, she was relying on what Yonan told her, he still made the point that such communications — including MacArthur’s representations about what the Front Office said, made back in July — are privileged.
More specifically, as reflected in Exhibit A to former Defendants’ Reply (R. 255-1), on July 15 and July 27, 2026, counsel for former Defendants emailed an AUSA on this matter to identify communications (which the government maintains are privileged) between the United States Attorney’s Office and U.S. Department of Justice in Washington D.C. (“Main Justice”) related to this case. Because the AUSA was not involved in any such communications with Main Justice and had no personal knowledge of such communications, the AUSA presented counsel’s requests to the Front Office of the U.S. Attorney’s Office.
But after Sheri Mecklenburg’s resignation letter got published in multiple places and DOJ attempted to rebut her claim that Boutros had ordered her to pursue the felony, they appear to have made no such caveat.
That prompted a swift denial Friday from the Justice Department.
“The claim that AUSA Mecklenburg proposed a misdemeanor and was told instead to file a felony charge is false,” it said in a statement. “Mecklenburg’s recommendation in writing to the supervisory chain of the U.S. Attorney’s Office included the [conspiracy] felony as the strongest charge.”
They just blabbed to the press about (what they claim, but the claim is suspect) Mecklenburg’s written communications with Boutros say. About charging decisions! Dumbasses!
Boutros has just made it clear that his invocation of privilege only holds so long as his attempt to scapegoat others stands. When his own involvement becomes an issue, he’ll blab to the press about those purportedly sacrosanct deliberations about charging decisions.
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White House claims pro-Trump ad it paid Fox to air was ‘public service announcement’
Some Democrats say taxpayer-funded ad could be illegal government propaganda aimed at influencing voters
The White House on Friday defended its decision to use taxpayer funds to buy airtime on Fox News for a White House-produced, pro-Trump ad that some Democrats said could be illegal government propaganda aimed at influencing voters in the upcoming midterm elections.
In a lengthy statement sent to news outlets, the White House press office insisted that versions of the ad, which feature audio of Trump urging voters to help him “defeat communism” and a whirlwind video review of his second term, were simply routine “public service announcements” like those produced by previous administrations.
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Supreme court blocks Trump-backed Missouri congressional map from use in midterms
Court puts end to long-running legal dispute as it rules Republican-friendly map cannot be used in November
The supreme court on Friday turned away an attempt to use a new Missouri congressional map backed by Donald Trump, putting an end to a long-running legal dispute as absentee voting is under way in the midterm elections.
The justices halted a federal appeals court ruling that would have revived the Republican-friendly map for the November elections, which will determine control of Congress. There were no noted dissents.
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Michigan CEO loses job after posting AI-made image of her family in ‘Lake America’ sweaters
Jane Smith reportedly used ChatGPT to edit photo to show name Trump ordered US agencies to use for Lake Ontario amid trade war with Canada
The CEO of a Michigan credit union is no longer employed there, according to the organization, after she posted on social media what appeared to be an AI-generated image of her and her family wearing sweaters emblazoned with the Donald Trump-associated words “Lake America”.
In the statement recently announcing that Jane Smith would no longer be its CEO, Family First Credit Union also apologized “for the concern, disappointment and pain this situation has caused”.
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Trump and Chinese president Xi end summit without major agreement on AI
Xi’s state visit to the US emphasized personal rapport with the US president, rather than substantial agreements to pause their respective countries’ AI arms race
Donald Trump and Chinese president Xi Jinping wrapped up their Washington summit on Friday, facing criticism that they had squandered an opportunity to pause their countries’ artificial intelligence (AI) arms race.
The three-day state visit emphasised pageantry and personal rapport rather than substantial agreements. The US president and Xi discussed the wars in Iran and Ukraine and the status of Taiwan. Their biggest policy announcement was a modest two-month extension of a trade truce.
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