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  • Souveraineté numérique : L’Agence spatiale européenne renouvelle sa confiance dans les services d’IA de Mistral AI

    La pépite française peut se targuer de décrocher des contrats en or sur le Vieux Continent. Alors que l’Agence spatiale européenne (ESA) et Mistral AI travaillent déjà ensemble depuis février 2025 sur un projet de plateforme d’IA aux côtés de DXC technology et Nvidia, les deux acteurs viennent de signer une lettre d’intention établissant un cadre stratégique destiné à approfondir leur collaboration dans le domaine de l’intelligence artificielle.

  • Un commissaire mis en examen pour avoir protégé les policiers qui ont fracassé le crâne d’Angelina

    Selon une information de «Mediapart», les magistrats considèrent que le haut gradé s’est livré à de fausses déclarations sous serment et a dissimulé auprès de la justice des éléments permettant d’identifier les policiers marseillais qui ont tabassé gratuitement une femme de 19 ans en décembre 2018.
  • Trump touts ‘great meeting’ with Xi at White House – as it happened

    This blog is now closed – our live coverage of US politics continues here

    In the first row in front of the leaders sit US vice-president JD Vance and his wife Usha Vance, Trump’s daughter Ivanka Trump and her daughter Arabella, US secretary of state Marco Rubio, treasury secretary Scott Bessent, defence secretary Pete Hegseth and commerce secretary Howard Lutnick.

    Donald Trump is speaking now. He notes that Xi is the first Chinese leader to make a second formal visit to the White House, and says the two have “forged a truly great friendship” since Trump was first elected in 2016.

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  • Que faire avec un port M.2 libre ? 6 gadgets à y brancher à la place d'un SSD

    - Contient des liens affiliés Amazon -

    Un emplacement M.2 finalement, ce n'est rien d'autre qu'un bonne vieille connexion PCIe d'une à quatre lignes selon la machine (sauf quand il est câblé en SATA, mais ça, j'en reparle à la fin). Et en général, comme le montre la photo ci-dessous, ce qu'on y met, c'est un SSD pour avoir du stockage rapide et efficace

    Emplacement d'un M.2 sur la carte mère d'un laptop ( source )

    Mais aujourd'hui, on va s'ouvrir un petit peu l'esprit sur cet emplacement M.2, parce que OUI, rien ne vous oblige à y mettre un SSD !

    Mais avant de commander quoi que ce soit, sortez le manuel de votre carte mère ou la doc de votre mini-PC et regardez le type (PCIe ou SATA) de votre connecteur M.2, le format accepté et surtout le nombre de lignes de cet emplacement.

    Source

    Le nombre de lignes, c'est le nombre de voies de circulation entre la carte M.2 et le processeur. Plus il y en a, plus ça va vite, donc en général, pour une carte réseau, une ligne (x1) ou deux (x2) suffisent. Mais si vous partez sur une carte graphique, il faudra 4 lignes minimum (x4).

    Par exemple, le Beelink ME Mini , lui, dispose de 5 emplacements PCIe 3.0 x1 et un seul en x2. Et sur une ASRock B850 Pro-A , le 4e emplacement M2 tourne en x4... mais retombe en x2 dès qu'un disque occupe l'un des autres ports M.2 en SATA3.

    Regardez aussi ce que l'emplacement partage, car sur cette même carte mère ASRock, occuper par exemple le 3ème emplacement désactive purement et simplement le slot PCIE2. Vérifiez aussi que la puce du contrôleur M.2 dispose bien d'un pilote pour votre système, et demandez-vous par où passera le câble car mis à part l'accélérateur IA que je vous présente un peu plus bas, toutes les cartes qui suivent traînent un truc derrière elles. Donc, il faudra peut-être découper votre boîtier ou laisser dépasser des trucs...

    Allez, c'est parti !

    Une carte réseau 5 ou 10 GbE

    Pour un NAS ou un routeur maison, la carte 5 GbE de KALEA à 29,90 € embarque une Realtek RTL8126 qui se branche sur un emplacement à clé M ou B+M et déporte son port RJ45 sur une équerre classique de PC. Et bonne nouvelle, comme la RTL8126 est une puce PCIe 3.0 x1, une seule ligne suffit ! Elle est reconnue par le pilote r8169 de Linux depuis le noyau 6.9, et sous FreeBSD (donc OPNsense ou pfSense) par le pilote officiel de Realtek , realtek-re-kmod, qui s'installe à part.

    La carte 5 GbE de KALEA, avec son port RJ45 déporté sur une équerre

    Maintenant, si vous voulez du 10 GbE, la carte de REKONG à 98,32 € passe par une Marvell AQC113. Et si j'en crois la fiche du vendeur, elle accepte du Gen4 x1 ou du Gen3 en x4, x2 et x1. Sauf qu'une ligne Gen3, c'est 8 Gbit/s, ce qui veut dire que sur un emplacement Gen3 x1, elle plafonnera sous ses 10 Gbit/s. Donc à ce prix-là, autant prendre la 5 GbE. Par contre, en Gen3 x2 (16 Gbit/s) ou en Gen4 x1 (32 Gbit/s), elle pourra tenir les 10 Gbit/s sans problème,

    Côté logiciel, Linux la gère avec son pilote atlantic, mais sous OPNsense, c'est une autre histoire. Le pilote FreeBSD d'Aquantia, lui, ne prend pas en charge l'AQC113 et il faudra passer par un pilote communautaire .

    Un accélérateur IA pour Frigate

    Si vous faites tourner Frigate pour vos caméras , oubliez le Google Coral, qui n'est plus recommandé par Frigate . Mais attention, avant d'acheter un autre accélérateur IA à la place, regardez d'abord si votre processeur ne sait pas déjà faire le boulot, car le détecteur OpenVINO de Frigate tourne sur le GPU intégré des processeurs Intel de 6e génération ou plus récents. Un N100, par exemple, analyse une image en 15 ms environ avec MobileNetV2, sans rien acheter de plus, donc vous n'en aurez peut-être même pas besoin.

    Par contre, si ça ne suffit plus, le module Hailo-8 de LUCKFOX à 201,59 € vous amènera 26 TOPS sur une interface PCIe Gen3 à quatre lignes. Frigate le prend en charge, avec environ 7 ms par image, mais mesurées avec YOLOv6n, donc c'est loin d'être comparable aux 15 ms du N100.

    Maintenant, le truc cool, c'est que vous n'avez pas besoin d'un emplacement x4. La preuve, l'AI HAT+ 26 TOPS de Raspberry Pi, construit autour du même Hailo-8, tourne sur le port PCIe du Pi 5, qui n'a qu'une seule ligne. Un emplacement M.2 en x1 fera donc l'affaire, même si Frigate note que les PC x86 à deux lignes font mieux que le Pi.

    Le module M.2 Hailo-8, avec sa puce sous un capot métallique

    Une carte graphique externe en OCuLink

    Ici, c'est la seule carte de la liste qui exige un emplacement x4. L'adaptateur OCuLink de RIITOP à 36,95 € transformera instantanément votre port M.2 en prise OCuLink PCIe 4.0 x4 (jusqu'à 64 Gbit/s). On doit ensuite le relier au dock Minisforum DEG1 (prix 109,00 €), sur laquelle se plug la carte graphique (à acheter séparément avec son alim) et se branche sur une alimentation ATX ou SFX. Le câble OCuLink, lui, est livré avec le dock .

    L'adaptateur M.2 de RIITOP et sa prise OCuLink

    Notez que le DEG1 de Minisforum n'est compatible qu'avec les machines qui gèrent le PCIe 4.0 x4, donc visez un emplacement Gen4 x4. Et l'OCuLink ne se branche pas à chaud, faudra éteindre le PC avant.

    Le dock DEG1 de Minisforum, avec le slot qui reçoit la carte graphique

    Et si vous préférez rester à l'intérieur du boîtier, la nappe ADT-Link à 35,45 € ressortira l'emplacement M.2 en slot PCIe x16 prévu pour une carte graphique. Alors je dis x16, mais c'est seulement au niveau du format PCIe 3.0 parce que la carte, en réalité, ne recevra que les lignes réellement disponibles de l'emplacement M.2.

    La nappe R43SR d'ADT-Link, du connecteur M.2 au slot PCIe x16

    Le port USB-C de façade qui ne sert à rien

    Et si le port USB-C en façade de votre boîtier reste inerte faute de connecteur sur la carte mère, l'adaptateur Type-E de CY à 32,99 € transformera l'emplacement M.2 en connecteur interne Type-E à 20 Gbit/s. Il repose sur une ASMedia ASM3242, conçue pour quatre lignes PCIe Gen3 (sur deux, on tombe à 16 Gbit/s), et ne fait ni vidéo, ni audio, ni recharge PD.

    L'adaptateur M.2 de CY, son connecteur Type-E et son dissipateur

    Maintenant, si un connecteur USB 3.0 à 19 broches est encore libre, un simple adaptateur EZDIY-FAB à 14,99 € réveillera ce port en USB 3.2 Gen 1, sans avoir à toucher à votre emplacement M.2.

    L'adaptateur en L d'EZDIY-FAB, vu sous deux angles

    Six ports SATA de plus

    Côté stockage, le contrôleur SATA de Namvo à 29,99 € vous ajoutera 6 ports SATA 6 Gbit/s grâce à une ASMedia ASM1166 , reliée en PCIe Gen3 x2. Ça fait 16 Gbit/s à partager entre les 6 disques, et moitié moins sur un emplacement x1.

    Le contrôleur SATA de Namvo

    Du Wi-Fi 6E

    Enfin, pour ajouter du Wi-Fi 6E à une tour qui n'en a pas, il vous faudra un module Intel AX210 à 28,37 € et un adaptateur Jectse à 9,62 € qui le fera tenir dans un emplacement à clé M. Comme Intel documente son AX210 comme étant du Wi-Fi (PCIe) et BT (USB), l'adaptateur fait passer le Wi-Fi par une ligne PCIe et le Bluetooth par un petit câble USB 2.0 fourni, à relier à un connecteur interne de la carte mère. Et les antennes ne figurent ni sur la fiche du module ni dans le colisage de l'adaptateur, donc faudra les acheter à part.

    Méfiez-vous par contre de la liste de compatibilité de la fiche Jectse, qui dit supporter aussi l'AX201. Intel classe ce module en "M.2: CNVio2", et pas en PCIe et USB. Bref, attention à bien prendre un AX210 et pas un 201

    Voilà et si votre emplacement libre s'avère être câblé en SATA, bah oubliez toutes ces cartes... Toutes ces cartes parlent uniquement le PCIe. Il ne vous restera alors plus qu'à y mettre un SSD SATA... Snif.

    Source : XDA Developers

  • “December problems:” The Iran War Is a Reality that Exists Outside Trump’s Attempt to Con the Election


    A Blaze media propagandist from Iowa, Steve Deace, had a rant yesterday about how badly the Iran War is endangering GOP candidates in his state; it attracted millions of views on Xitter.

    It started by revealing that, “Iowa House Republicans were informed by their own pollsters that if you are in a +15 district you’re within the margin for error, if you’re in a +10 district you’re underwater, and that this might end being an even worse midterm environment than 2006.”

    That’s actually not surprising. Both Zach Nunn and Mariannette Miller-Meeks (those who would be described as underwater here) are among the Republicans whose districts are in play, and both flip-flopped to vote against the Iran War last week. After confessing he thought about withholding this news, Deace instead ranted for four paragraphs stating:

    • This war has become a political albatross.
    • If Democrats win Congress they halt Trump’s domestic agenda.
    • The war was a misuse (by Trump is implied, but Deace doesn’t say that) of political capital.
    • We have to save America!
    • I want this presidency (Trump’s presidency, but he doesn’t say that) to full the great promise it had.
    • Trump needs to be out on the stump ASAP (Be. My. Guest.)
    • “Stop running fake and gay ads” and instead hammer Democrats about the “wickedness they [and a whole bunch of Iowans, by the sounds of things, but Deace doesn’t say that] voting for.”
    • “Articulate specifically what the mission/victory is in Iran/Hormuz,” because no one knows that.

    Whatever we’re doing or not doing in Iran/Hormuz has become a 2020 Covid lockdown level of political albatross. This is approaching TARP bailout levels of unpopular in my home state. We are risking what’s left of the Trump presidency on this, because if Democrats take control the legislative branch the Trump domestic agenda we all voted for will largely cease between what a Democrat Congress will do and the courts have already been doing. Not to mention what it will cost individual states like my own, which we have worked so hard to make so red these last 20 years (with Trump’s help).

    This whatever/kinda/sorta/but not really war has become an existential misuse of political capital. Many of us never thought it was worth it, and more and more it appears voters agree. We have to save our own country and our own way of life first before we can save anyone else. We have to save America before we can save the world. If a plane is endangered, you are told to put on your mask first otherwise you’re of no use to help save anyone else.

    I desperately want us to win. I desperately want this presidency to fulfill all the great promise it had coming out of the 2024 election. But whatever this currently is, isn’t it. We don’t have to just sit here and take the L. It doesn’t have to end this way. We can still win. There’s plenty of ammunition to hammer the Democrats with.

    We need the president out on the stump asap. We need better and way more aggressive messaging. Stop running fake and gay ads about how often so-and-so shows up for votes, and instead mercilessly hammer Democrats on the wickedness they’re voting for. Articulate specifically what the mission/victory is in Iran/Hormuz, because out here in the cheap seats it feels like another Middle East War quagmire regular folks are paying for on both ends all over again.

    I confess I, like a great many people on both sides of the aisle, am spending a too much time compulsively gobbling posts like this and poll results like over-buttered popcorn. Deace’s flopsweat gives the popcorn just the right amount of saltiness.

    But I invite you to look closer at the illogic in Deace’s rant. The right spent 20 years making Iowa and much of the country red, and Trump came into his second term offering a lot of promises and with those promises wielding a great deal of political capital, and then he squandered all that by launching the Iran War for reasons that those “out here in the cheap seats” don’t understand and it has become as oppressive as the COVID lockdown.

    Deace has a very fraught relationship with Trump here, though he avoids naming him in about four different places in one rant, even while demanding that Trump and his graveyard approval numbers hit the stump asap.

    Poor Deace doesn’t think through why, after the two past failures he invoked — COVID lockdown and the bailout — he still believed Trump came in with political capital. Why he believed in Trump at all.

    I’ll come back to Deace’s half-spoken sense of betrayal. Trump is scrambling to do some of what Deace wants, to find a message to address the demands of Republicans losing because of the Iran War (though he’s doing far less to address the demands of those losing because of Stephen Miller’s dragnet). Chief among them, at least this mid-week, is a heated fight to impose a diesel export ban.

    Yahoo explains the basic rules of capitalism why this wouldn’t work.

    While the idea could work in the US in theory, economists and oil market experts argue that such a ban could create more problems than solutions.

    The first is free-market correction, Joe Brusuelas, chief economist of RSM US, wrote to clients on Wednesday. A ban intended to artificially lower distillate prices would lower revenues throughout the US energy industry, he argued. If that were to occur, he said, energy firms would likely rein in their production levels until prices reach a new equilibrium, thereby only displacing — instead of addressing — the price dynamics.

    [snip]

    The White House will also struggle to address the dislocated nature of diesel production in the US, said GasBuddy petroleum analyst Patrick de Haan.

    The largest share of US diesel production occurs along Louisiana’s Gulf Coast, the heart of the US refining complex, while shortages are emerging throughout the Northeast and West Coast. With overland pipelines already operating at or near full capacity, excess fuel supplies traveling from the Gulf to the coasts must be transported by water, adding time and expense.

    [snip]

    “Supplies leave because the world is paying more, not because politicians are forcing them to,” Gas Buddy’s de Haan wrote. “An export ban would shove that diesel back into a domestic market that’s already well supplied, risking refinery run cuts, while doing nothing about the global shortage that is actually the mechanism leading diesel prices to record levels.”

    WSJ describes how the oil industry has mobilized to oppose a ban.

    When the oil-and-gas industry heard President Trump back the idea of a ban on diesel exports, it pulled out the bazooka.

    Shortly after Trump made his suggestion Tuesday, Mike Sommers, chief executive of the American Petroleum Institute, the industry’s top lobby, issued a statement condemning the move. He said restricting U.S. exports “would only compound the problem” of rising diesel costs. API also issued a press release on the dangers of an export ban.

    “Restricting U.S. diesel exports would wreak havoc on fuel markets at home and abroad, destabilize refinery operations and deepen a global refining crisis already putting upward pressure on U.S. prices,” the group said.

    Around the same time, a loose group of CEOs affiliated with API and the American Fuel & Petrochemical Manufacturers, a trade group that represents refiners, sprang into action.

    Chevron CEO Mike Wirth, Phillips 66 CEO Mark Lashier and other senior executives started calling their contacts in the administration to push back on the idea of a ban, according to people close to the situation. The executives have different relationships with different members of the administration and they made their discontent known.

    Paul Krugman, in a post that also provides more economic lessons on why a diesel export ban would not work, predicts Trump will attempt it anyway because breaking contracts is what Trump does.

    Now Trump is considering an export ban of American diesel in order to temporarily reduce domestic diesel prices. As of this morning, it’s unclear whether this will actually happen. But I think a diesel export ban is highly likely, and not just because it would be one of the few Hail Mary plays left for an epically corrupt president who must greatly fear the prospect of facing Democrats with subpoena power and criminal referrals.

    Beyond that, a sudden ban on diesel exports would, in effect, be a broken promise — a de facto breach of multiple contracts. It would be a betrayal of energy companies that invested in refining capacity. More important, it would be a breach of trust with America’s allies, especially anyone who bought into Trump’s vision of an America-centered energy future.

    And breaking trust, breaching contracts, is a very Trumpian thing to do. As a businessman, he was famous for stiffing contractors, refusing to pay them for their work or demanding that they settle for partial payment. His tariff policies involve, at their core, breaking decades’ worth of solemn international agreements. His track record on domestic policy has been one broken promise after another.

    And Politico describes why Krugman may be right: Because inside the White House, Trump and his handlers are looking for something, anything, to maintain the con, to appear as if they are doing something.

    Some GOP lawmakers, refining industry executives and even some administration officials are still trying to convince President Donald Trump that a ban would be a bad idea, one that could backfire by eventually raising prices for gasoline, jet fuel and other fuels, said people familiar with the discussions who were granted anonymity to describe internal White House communications.

    But as high energy prices continue to bedevil Republican candidates going into tough midterm elections in less than seven weeks, Trump is inclined to announce a ban by the end of the week and consider any blowback “a December problem,” said one oil industry executive who has discussed the ban with senior White House officials.

    “What has overpowered cooler heads [in the White House] is the absolutely, sky-is-falling, we-have-to-do-something concern about prices at the pump” faction, said this person, who was granted anonymity to discuss conversations with White House officials. “That camp has been swept aside by the political camp, which says, ‘dammit, something has to happen.’”

    An oil exec quotes someone senior in the White House calling the fully expected unintended consequences of a diesel ban “a December problem,” a problem created by the need to salvage the election which he’ll deal with, whether or not Republicans win the election, in December.

    There are a lot of other things being put off until after the election: a trade deal with China, funding government, strengthening the Epstein Transparency Act, impeaching Pete Hegseth.

    December problems, all of them.

    But it betrays the attitude with which Trump has approached the Iran War from the start — the most important quote from Maggie Haberman and Jonathan Swan’s book.

    Tucker Carlson, the commentator who had emerged as another prominent skeptic of intervention on the right, had come to the Oval Office several times over the previous year to warn Mr. Trump that a war with Iran would destroy his presidency. A couple weeks before the war began, Mr. Trump, who had known Mr. Carlson for years, tried to reassure him over the phone. “I know you’re worried about it, but it’s going to be OK,” the president said. Mr. Carlson asked how he knew. “Because it always is,” Mr. Trump replied.

    It’s going to be OK, because it always is. Whatever problems it causes — whatever turmoil it causes to the world economy and US empire? Those are December problems, a problem Trump will find a way to con himself out of once he gets there.

    Though, in an interview released today with Steve Inskeep (after 26:00), Tucker corrects that. He claims that days before the war, after Carlson told Trump that Israel’s goals were to limit Iran, constrain the GCC, and get US bases out of the Middle East, Trump responded by saying, “In the end, we all die anyway.”

    The US press seems to be forgetting that these Iran problems are not going to simply go away. Trump’s spring efforts to sustain the con, which largely consisted of draining the Strategic Petroleum Reserve, will soon create new problems. Scott Bessent’s efforts to tame the bond markets responding to this underlying inflation are beginning to fail too. Trump’s efforts — this time voiced by Marco Rubio, who this week got promoted to full-time National Security Adviser — to pretend that Trump’s son-in-law and developer buddy are negotiators of any competence continue to be treated far more seriously than they deserve; perhaps that is part of what mellowed the Houthi attack on Saudi Arabia, another of the things Trump seems to be putting off.

    Maybe Trump thinks Putin’s G-20 visit in December will solve all of this, a final capitulation to the easiest way out of the disaster Trump created?

    But none of this will provide the least little benefit for the US, whose loss of hegemony Americans have not yet begun to contemplate.

    Poor Steven Deace wants to know, seven months in, why we’re at war, whether this is “another Middle East War quagmire regular folks are paying for on both ends all over again” And what the guy who seemingly forgets that both the lockdown and the bailout (and with it the fraud Trump is claiming to combat on the back end) were Trump’s implementation, last term’s effort to get through to December problems. And what he doesn’t understand is that’s all there ever is, the well-worn belief that “it’s going to be OK, because it always is.”

    He’s just trying to sustain the con, Steve. And there’s a very good chance that, this time, the con fails us all.

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  • Cybermenaces en Europe : les DDoS dominent les chiffres mais les ransomwares et l’IA concentrent les risques

    L’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité (Enisa) a publié le 22 septembre son panorama des menaces ayant affecté l’Europe en 2025. Dans ce cadre, elle a analysé 8257 incidents, enregistrés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025.

  • Profil dans la Recherche Google : suivez Abondance et créez le vôtre

    Lundi, j'ai fait la demande auprès de Google pour obtenir le profil d'Abondance dans la Recherche, puis je l'ai mis à jour. Il est en ligne à l'adresse profile.google.com/@abondance_com. Vous y retrouvez nos vidéos YouTube, nos posts sur X, nos articles et quelques liens utiles, avec un bouton « Suivre sur Google » qui fait remonter nos contenus dans votre flux Discover.

    Je vous explique ici comment nous suivre en un clic. Je partage aussi la marche à suivre pour créer votre propre profil, personnel ou pour votre entreprise, avec la petite astuce qui permet de le faire depuis la France.

    Ce qu'il faut retenir :

    • Le profil dans la Recherche réunit vos comptes sociaux, vos vidéos, vos articles et vos liens sur une page Google. Il s'affiche quand quelqu'un cherche votre nom.
    • Suivre un profil peut faire remonter ses contenus dans Discover, d'après la documentation de Google.
    • Depuis le 16 septembre 2026, 10 000 abonnés sur YouTube, Instagram, X ou TikTok suffisent pour créer le sien, contre 100 000 au lancement en juin.
    • La création n'est ouverte qu'aux États-Unis pour l'instant. Un VPN avec une adresse américaine permet d'y accéder depuis la France.
    • Un seul compte Google peut désormais gérer plusieurs profils, de quoi tenir votre profil personnel et celui de votre marque sous la même connexion.
    Le profil d'Abondance dans la Recherche Google, le 24 septembre 2026.

    Suivre Abondance sur Google en un clic

    Si vous nous lisez régulièrement, le plus simple est de nous suivre directement depuis Google. Ouvrez notre profil en étant connecté à votre compte Google et cliquez sur « Suivre sur Google ». Le bouton apparaît aussi sur notre profil dans l'application Google, sur mobile.

    D'après l'aide de Google, les personnes qui suivent un profil peuvent voir davantage de ses contenus dans Discover. Nos décryptages de l'actualité de Google, nos vidéos et nos dossiers ont donc plus de chances de s'afficher dans votre flux, sans que vous ayez à passer par un réseau social.

    Envie de retrouver l'actualité SEO et GEO d'Abondance dans votre flux Google ? Un clic sur « Suivre sur Google » suffit.

    Suivre Abondance sur Google

    Nous vous avions présenté ce bouton en septembre 2025 dans l'article Mettez plus d'Abondance dans votre flux Google Discover. Le profil va un peu plus loin. En le mettant à jour, j'ai réécrit notre présentation, choisi les publications épinglées et ajouté des liens vers nos formations SEO en ligne, nos livres blancs et notre sélection d'outils SEO.

    Qu'est-ce qu'un profil dans la Recherche Google ?

    En anglais, Google parle de « Search profile ». C'est une page publique, hébergée par Google, qui rassemble la présence en ligne d'un créateur, d'un média ou d'une entreprise. Son contenu provient des plateformes que vous y reliez (YouTube, X, Instagram, TikTok, votre site) : on ne publie rien directement sur le profil.

    Le profil s'affiche quand quelqu'un cherche votre nom ou votre identifiant, et il enrichit le Knowledge Panel avec votre photo, vos liens et vos publications épinglées. Vous pouvez choisir la photo, la couverture et la présentation, ajouter jusqu'à huit liens web et épingler jusqu'à huit publications.

    Google précise que la création d'un profil n'a pas d'effet direct sur le classement dans les résultats. Pour ma part, j'y vois surtout un moyen de maîtriser la façon dont une marque se présente dans Google, et de construire une audience qui la retrouve dans Discover. Damien Andell avait suivi l'arrivée de ces profils dans Google Discover offre des profils enrichis à 54 éditeurs, puis leur officialisation dans Vers un Publisher Center 2.0 ?.

    10 000 abonnés suffisent désormais

    Au lancement, en juin 2026, il fallait 100 000 abonnés sur YouTube, Instagram ou X, et 300 000 sur TikTok, comme le détaillait Damien dans son article sur le Publisher Center. Google a ensuite ramené ce seuil à 10 000 abonnés, dans une annonce publiée sur son blog le 16 septembre 2026.

    C'est Damien qui a repéré ce nouveau seuil dans la documentation de Google, le jour même où Robby Stein, vice-président produit de Google Search, présentait les nouveautés des profils sur X. Sans son tweet, je ne me serais sans doute pas lancé aussi vite : merci Damien !

    The documentation clearly shows a minimum of 10,000 followers, but not on the page

    Damien Andell (@AndellDam), 16 septembre 2026

    La page de présentation de Google parle de 10 000 abonnés sur un seul compte public. Je comprends donc que les abonnés de plusieurs plateformes ne s'additionnent pas. De notre côté, le compte X (22 900 abonnés) et la chaîne YouTube (13 700 abonnés) dépassaient chacun ce seuil. Si vous franchissez la barre sur une seule plateforme, cela devrait suffire.

    Marques, médias ou particuliers : tout le monde peut réclamer son profil

    Le profil ne s'adresse pas qu'aux entreprises et aux médias. Un consultant, un créateur ou un expert qui a construit son audience peut réclamer le sien, et deux figures bien connues du SEO français l'ont déjà fait.

    Fabien Raquidel a réclamé son profil dès le 17 septembre, le lendemain de la baisse du seuil. Damien l'a repéré et relayé sur X, en l'invitant à partager le lien avec sa communauté pour gagner des abonnés.

    Un SEO Français qui a revendiqué sa "search profile" par rapport à la baisse de followers requis pour le faire qui est descendu à 10k hier

    Damien Andell (@AndellDam), 17 septembre 2026

    Romain Pirotte a suivi trois jours plus tard. Dans son tweet, Damien rappelle que le profil enrichit le Knowledge Panel et conseille de relier sa chaîne YouTube, pour que les vidéos remontent elles aussi dans Discover. D'après lui, chaque abonné supplémentaire donne un coup de pouce aux contenus dans le flux de cet abonné : une bonne raison de faire connaître son profil.

    Un nouveau SEO Français @WoodsDolls qui a revendiqué sa page profile "Search Profile"

    Damien Andell (@AndellDam), 20 septembre 2026

    Créer votre profil, étape par étape

    La démarche est identique pour un profil personnel et pour celui d'une marque ou d'une entreprise. Voici celle que j'ai suivie pour Abondance.

    1. Vérifier votre éligibilité
      Il vous faut un compte public qui compte au moins 10 000 abonnés sur YouTube, Instagram, X ou TikTok. Pour un profil personnel, Google demande aussi d'avoir au moins 18 ans.
    2. Activer un VPN avec une adresse aux États-Unis
      Les profils ne sont ouverts qu'aux États-Unis pour le moment. Depuis la France, j'ai donc activé un VPN réglé sur un serveur américain avant d'ouvrir la page de création. Google annonce une ouverture à d'autres pays, sans avancer de date.
    3. Ouvrir la page de création
      Connectez-vous au compte Google qui administrera le profil, puis rendez-vous sur profile.google.com/claim. Pour une marque, je vous conseille d'utiliser un compte Google de l'entreprise, pour que l'accès ne repose pas sur une seule personne.
    4. Relier vos plateformes
      Google vous demande de vous connecter à chacun de vos comptes pour vérifier qu'ils vous appartiennent. Leurs contenus alimentent ensuite le profil automatiquement. Google peut refuser une plateforme qui n'a pas de rapport avec le profil.
    5. Compléter le profil
      Ajoutez une photo (256 x 256 px minimum), une couverture au format portrait (1080 x 1350 px), votre présentation, vos liens web et vos publications épinglées. Le nom et la présentation sont soumis à la validation de Google avant d'apparaître.
    6. Gérer le profil au quotidien
      Tout se modifie ensuite depuis profile.google.com/account ou depuis votre avatar dans l'application Google. Depuis le 16 septembre, un même compte Google peut gérer plusieurs profils et passer de l'un à l'autre, ce qui est bien pratique si vous gérez à la fois votre profil personnel et celui de votre entreprise.

    Mes conseils pour un profil qui donne envie de s'abonner

    En mettant à jour le profil d'Abondance, j'ai retenu quelques réglages simples qui font la différence quand un internaute le découvre.

    • Rédigez une présentation qui dit ce que l'on gagne à vous suivre. Vous avez 500 caractères, j'en ai utilisé un peu moins de 470 pour la nôtre.
    • Épinglez vos contenus récents les plus utiles. Vous les choisissez parmi vos 100 derniers posts publiés depuis moins d'un an.
    • Donnez un titre clair à chaque lien : « Formations SEO en ligne » parle bien plus qu'une adresse web.
    • Choisissez une couverture pensée pour le mobile, au format portrait, avec le texte important au centre.
    • Faites le tri dans vos anciennes publications, car le flux « Derniers posts » reprend tout ce qui est public sur vos plateformes, y compris des vidéos qui ne reflètent plus votre ligne éditoriale.
    • Faites connaître votre profil sur votre site, dans vos newsletters et dans vos signatures, comme je le fais dans cet article.

    Si vous créez le profil de votre marque, partagez-le avec nous sur X ou sur LinkedIn, je serai curieux de voir ce que vous en faites.

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    L’article "Profil dans la Recherche Google : suivez Abondance et créez le vôtre" a été publié sur le site Abondance.

  • Transformer les entreprises, réinventer les secteurs d’activité, découvrez le rôle stratégique de 2 experts SAP chez Accenture dans les projets S/4HANA

  • Sécheresse : aucune amélioration attendue avant la semaine prochaine

    Après un été 2026 marqué à la fois par une chaleur exceptionnelle et un fort déficit pluviométrique, la sécheresse reste exceptionnelle en France, avec des sols très secs, des cours d'eau et nappes sous tension et un risque d'incendie toujours élevé en ce début d'automne, notamment dans le Sud-Est, selon une analyse publiée le 23 septembre par le météorologue Adrien Thomas sur La Chaîne météo. Le mois de septembre est le plus sec jamais enregistré en France depuis le début des observations, (…)

    Lire la suite - En bref / Climat
  • Pollution : du pétrole flotte sur l'océan sur 1,58 million de km2

    Chaque année, les nappes d'hydrocarbures recouvrent une surface océanique estimée à 1,58 million de kilomètres carrés. C'est le résultat d'une nouvelle étude de l'organisation de suivi satellitaire SkyTruth, qui a croisé des images captées entre 2023 et 2025 avec son système de surveillance Cerulean. 22 775 nappes ont été détectées sur la période. L'organisation attribue 81 % de la surface polluée aux navires, contre 18 % aux infrastructures offshore. L'étude pointe plusieurs zones de forte (…)

    Lire la suite - En bref / Pollutions , Océans
  • Fossil-fuel firms in line for billions in benefits after answering Trump’s donation call

    Senators’ report says taxpayers face higher bills after ‘bargain’ between president and major polluters

    The fossil fuel industry secured an estimated $190bn in tax breaks and subsidies over the next decade after responding to Donald Trump’s pre-election call for major campaign donations, leaving American taxpayers to shoulder higher bills and public health costs associated with pollution, according to a new report.

    Released on Thursday by Senator Sheldon Whitehouse, ranking member of the Senate environment and public works committee, and Senate Democratic leader Chuck Schumer, the report details what the senators describe as the fossil fuel industry’s expansive influence over the Trump administration.

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  • Animaux maltraités, salariés sous pression : l'envers de cliniques vétérinaires

    Dans une enquête publiée le 20 septembre, L'Humanité a recueilli les témoignages de vétérinaires et assistants vétérinaires salariés d'IVC Evidensia, premier groupe vétérinaire d'Europe, détenu à 20 % par Nestlé. Le groupe compte plus de 280 cliniques en France et 2 500 salariés, auxquels il impose, selon les sources du journal, une logique financière qui dégrade la qualité des soins. Parmi ses méthodes : la suppression de primes et de budgets de formation, du matériel non renouvelé et du (…)

    Lire la suite - En bref / Animaux
  • Comment trois chercheurs ont utilisé Claude pour exploiter une faille du forum d’OpenAI et accéder à ses dépôts internes en moins de trois jours

    A la une

  • Au procès de Rachida Dati, un bal de témoins presque parfaits

    Pour appuyer sa défense, les avocats de l’ancienne eurodéputée ont fait citer sept témoins venus contredire les thèses des parties civiles et du Parquet national financier. S’ils rejetent les accusations de corruption, certains en ont trop dit et d’autres pas assez.
  • Journalists from CNN, Politico, and MS Now belatedly regain access to White House after judge ruling – live

    A federal judge had ruled Trump administration must immediately return the outlets’ press passes and said ban likely unconstitutional

    Lawyers for the news outlets President Trump banned from the White House have requested an emergency hearing after several journalists were turned away from the building Thursday morning, in apparent defiance of a federal judge’s order to restore their access.

    “This morning journalists from each of CNN, MS NOW, and POLITICO attempted to enter the White House and were turned away, and Secret Service agents confiscated the hard pass of journalists whose hard passes had not previously been confiscated,” a new court filing read.

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  • Elif Eralp : la « Zohran Mamdani allemande » qui promet d'être une maire pour tous les Berlinois (Anglais)

    Source : The Guardian - Royaume-Uni Lire la traduction automatique en français
  • Un mois après les expulsions à Nantes, l'errance des familles roms et l'appréhension des riverains

    Source : Mediacités Nantes Payant
  • « La loi littoral a été pensée comme outil de protection face à l'urbanisation galopante, elle doit désormais être un outil de protection face au changement climatique »

    Source : Guyaweb Payant
  • « La fabrique de l'ignorance » L'histoire oubliée de l'internement des Tsiganes en Loire-Atlantique

    Source : Rural
  • « Le chant du cygne » : le livre du frère de Diana, un nouveau doigt d'honneur à la famille royale (Anglais)

    Source : The Conversation Global - Monde Lire la traduction automatique en français
  • Les femmes et les jeunes sont en première ligne de la lutte pour la libération de la Palestine (Anglais)

    Source : TruthOut - États-Unis Lire la traduction automatique en français
  • Zidane, démons et merveilles

    Source : AOC Payant
  • Taxer les riches : à New York, une bonne mesure se reconnaît à ceux qu'elle énerve

    Source : Climax
  • Au milieu du chaos régional, l’Arabie saoudite se révèle vulnérable et isolée

    Les houthistes du Yémen frappent directement villes et infrastructures énergétiques du royaume saoudien. Déjà affaibli par la guerre des États-Unis et d’Israël contre Téhéran, Riyad peine à réunir des soutiens pour compenser l’apathie de Washington.
  • Carburants: l’Europe paie le prix de la perte de contrôle de son raffinage

    Depuis plus d’une décennie, l’UE a laissé liquider son appareil industriel de raffinage, devenant ainsi dépendante des approvisionnements étrangers. En position de force, les raffineurs jouent à plein la boucle prix-profit, au risque de provoquer un choc énergétique et inflationniste destructeur pour les économies du continent.
  • Dans la Vienne, la disparition des services publics pèse lourd sur la facture de carburant

    À Mazeuil, la fermeture d’une école oblige les parents à rouler plus pour emmener leurs enfants, éparpillés dans des classes à plus de 10 kilomètres. Alors que le prix du carburant n’a jamais été aussi élevé, la colère sourde prend, petit à petit, le pas sur l’amertume.
  • Netanyahu condemns media and Mamdani while praising Trump at UN in New York – latest updates

    Israeli prime minister hails IDF as ‘most moral army in the world’

    The Russian foreign minister Sergei ⁠Lavrov has been spotted speaking to officials on the sidelines of the general assembly. He has already spoken to the US secretary of state Marco Rubio and is scheduled to address the general assembly on Saturday. Meanwhile his country has continued bombing Ukraine, where at least seven people were killed and a further 12 people injured in a Russian strike on a farm in the north-eastern region of Kharkiv. My colleague Jakub Krupa has the latest over on our Europe live blog here.

    To follow Donald Trump’s movements today, including his talks with Chinese leader Xi Jinping, my colleague Chris Hippensteel has the latest over on our US politics live blog here:

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  • Avec Muse, Meta est en train de réussir sa remontada face à OpenAI et Anthropic

    Lancé le 8 septembre 2026 aux États-Unis, Muse est un agent IA façon OpenClaw, mais en beaucoup plus simple à configurer. Muse n'est pas qu'un chatbot, il peut remplir des formulaires, surveiller des boîtes mail, commander des courses ou prendre des rendez-vous en téléphonant à la place de son utilisateur, le tout sans avoir à configurer un agent sur son ordinateur. Avec Muse, Meta espère rattraper son retard dans la course à l'intelligence artificielle.

  • Google Beam arrive en France : la visioconférence en 3D livrée aux entreprises

    Ce qu'il faut retenir :

    • Google Beam est désormais livré à des entreprises clientes en France, ainsi qu'aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Allemagne et au Japon, avec l'appui de 18 partenaires de distribution.
    • Le matériel est commercialisé par HP sous le nom HP Dimension with Google Beam et fonctionne avec Google Meet et Zoom.
    • Selon une étude interne de huit semaines, les équipes de Google qui utilisent Beam se sentent 50 % plus connectées entre elles et organisent 21 % de réunions de suivi en moins.
    • Un partenariat avec Industrious permettra de réserver une session Beam dans des espaces de travail flexibles dès octobre, mais uniquement aux États-Unis pour l'instant. Le

    Le 23 septembre 2026, Aaron Luber, directeur du développement commercial de Google Beam, a détaillé une nouvelle étape pour ce service né dans les laboratoires de Google. Après une phase de tests auprès des premiers utilisateurs, notamment dans les bureaux du groupe, Beam passe au déploiement commercial à l'échelle internationale. La France figure parmi les pays concernés, aux côtés des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni, de l'Allemagne et du Japon.

    Google Beam, comment ça marche ?

    Google Beam est une plateforme de visioconférence qui cherche à reproduire la sensation d'une conversation en face à face, même lorsque les interlocuteurs se trouvent à des milliers de kilomètres. La personne à l'écran apparaît en relief, à taille réelle, avec une profondeur qui donne l'impression qu'elle est assise de l'autre côté de la table.

    Le projet ne date pas d'hier. Google l'a dévoilé pour la première fois lors de la conférence I/O 2021 sous le nom de Project Starline. Le prototype de l'époque occupait l'espace d'un coin repas de restaurant, avec un écran 8K de 65 pouces, des haut-parleurs, des micros, un éclairage dédié, un ordinateur et plusieurs ensembles de caméras. Depuis, Google a réussi à réduire l'ensemble à la taille d'un téléviseur à écran plat. Lors de l'I/O 2025, le service a été rebaptisé Google Beam et HP est devenu son premier partenaire matériel.

    Côté technique, le dispositif repose sur plusieurs briques. Un écran « light field » 8K de 65 pouces intègre six caméras dans son cadre, qui filment l'utilisateur sous différents angles pour construire la vue en 3D. Un modèle d'IA de vidéo volumétrique transforme ensuite ces flux 2D en une image tridimensionnelle réaliste. Pour l'affichage, une couche optique composée de microlentilles, placée au-dessus de la dalle, oriente les rayons lumineux afin de produire une vue spatiale de l'interlocuteur. Résultat : le relief est perceptible sans lunettes ni casque.

    Le son joue aussi un rôle important. L'appareil embarque quatre haut-parleurs, et la voix est positionnée dans l'espace de façon à donner l'impression que la personne est physiquement assise en face. Un éclairage adaptatif complète le tout pour rendre les visages plus naturels.

    Deux limites sont à connaître. D'abord, l'effet 3D suppose que les deux interlocuteurs soient équipés : lors d'un appel passé depuis une autre plateforme, l'image en trois dimensions ne peut pas être transmise. Ensuite, le coût reste élevé. Lors de son annonce en 2025, HP Dimension with Google Beam était affiché à 24 999 dollars (prix public conseillé), auquel s'ajoute une licence Google Beam vendue séparément. Oui, c’est un petit budget !

    La France parmi les six premiers pays livrés

    L'annonce la plus concrète pour les entreprises françaises tient en une phrase : les terminaux Google Beam sont désormais expédiés à des clients dans six pays, et la France en fait partie. Google parle d'une expansion vers cinq nouveaux pays, les États-Unis ayant servi de premier terrain de déploiement.

    Pour accompagner ce lancement, Google s'appuie sur un réseau de 18 partenaires de distribution, présentés comme capables de déployer et d'assurer le support de Beam dans les pays concernés. C'est donc par cet intermédiaire qu'une entreprise française pourra s'équiper. Google ne précise en revanche ni la liste de ces partenaires par pays, ni un tarif en euros.

    Le matériel lui-même est fourni par HP, partenaire matériel principal, sous le nom HP Dimension with Google Beam. Google insiste sur un point pratique : Beam s'intègre à Google Meet et à Zoom. Les organisations n'ont donc pas à changer d'outil de visioconférence pour l'adopter, ce qui facilite son insertion dans un parc existant.

    Des résultats mesurés en interne chez Google

    Avant de pousser Beam auprès de ses clients, Google l'a largement testé en interne. L'entreprise cite trois domaines où l'outil s'est révélé particulièrement utile : le recrutement, le développement des talents et la collaboration entre équipes de métiers différents.

    Une étude interne récente, menée sur huit semaines, apporte quelques chiffres. Les équipes de Google équipées de Beam :

    • se sont senties 50 % plus connectées les unes aux autres ;
    • ont trouvé 33 % plus facile de s'assurer que leurs retours étaient bien compris ;
    • ont eu 21 % moins besoin d'organiser des réunions de suivi.

    Ces résultats ont conforté Google dans sa décision d'étendre le déploiement de Beam auprès de ses propres collaborateurs, en parallèle de la commercialisation. À noter qu'il s'agit de données internes, produites par Google sur ses propres équipes. Elles prolongent des mesures plus anciennes : les tests de Google avaient déjà relevé une hausse de 28 % de la mémorisation, de 14 % de la concentration et de 39 % des signaux non verbaux.

    Bain, Netflix et Capital Group parmi les premiers clients

    Google met en avant plusieurs entreprises qui utilisent déjà Beam. Le cas le plus détaillé est celui du cabinet de conseil Bain & Company. Plus tôt dans l'année, Bain a testé HP Dimension with Google Beam pour ses recrutements sur les campus et ses entretiens avec des candidats. Le cabinet a pu créer des échanges en face à face avec des candidats situés n'importe où, sans multiplier les déplacements.

    Keith Bevans, vice-président exécutif et associé chez Bain, explique que l'une des choses les plus difficiles à évaluer chez un candidat est son comportement face aux clients. Selon lui, les nuances du langage corporel et du contact visuel comptent énormément, et Beam permet d'avoir un aperçu de la façon dont une personne se comportera en réunion physique.

    D'autres clients sont cités, dont Netflix et Capital Group, qui cherchent à mieux relier leurs équipes réparties dans le monde.

    Industrious et le premier réseau étendu Beam

    Au prix affiché, Beam reste difficilement accessible aux petites structures. Pour élargir sa base d'utilisateurs, Google s'associe à Industrious, un opérateur international d'espaces de travail flexibles haut de gamme. Ensemble, ils lancent ce que Google appelle le premier « réseau étendu » Beam.

    Le principe : au lieu d'acheter le matériel, une entreprise peut réserver une session dans un espace Industrious équipé. Un pilote mené plus tôt cette année a montré des usages variés, comme des points entre managers et collaborateurs, des entretiens d'embauche ou des rendez-vous clients pour des équipes distribuées. Google y voit un moyen d'ouvrir Beam aux startups et aux entreprises de toutes tailles.

    À partir d'octobre, il sera possible de réserver HP Dimension with Google Beam dans une sélection d'espaces Industrious aux États-Unis, notamment à Atlanta, Chicago, New York et Palo Alto. Aucune extension de ce réseau à la France ou à l'Europe n'est mentionnée pour le moment. En France, l'accès passera donc, dans un premier temps, par l'achat du matériel auprès des partenaires de distribution.

    L’article "Google Beam arrive en France : la visioconférence en 3D livrée aux entreprises" a été publié sur le site Abondance.

  • Une station au sol de Starlink servant de relais à l’Ukraine incendiée en Pologne, la piste d’un sabotage russe évoquée

    Un incendie a endommagé ce mercredi 23 septembre au soir la station au sol de Starlink à Wola Krobowska. Cette installation relaie Internet par satellite vers l'Europe centrale et l'Ukraine. La piste d’un incendie volontaire se renforce, tandis que le vice-Premier ministre polonais évoque déjà le mode opératoire des services russes.

  • Un agent IA utilisé par OpenAI s’est introduit dans le système Medicare sans autorisation, le gouvernement australien informé trois mois plus tard

    C’est une affaire qui risque fort d’entacher la réputation d’OpenAI, une nouvelle fois. Le 18 juin 2026, un agent d’IA développé par OpenAI, utilisé dans le cadre d’une recherche interne sur les dépenses publiques de médicaments, a accédé sans autorisation au Medicare Statistics Reporting Service, un portail public administré par Services Australia.

  • Après l’annonce des AirPods 5 par Apple, Cdiscount déstocke les AirPods 4 avec ANC

    [Deal du jour] À peine les AirPods 5 annoncés, les AirPods 4 avec réduction active du bruit voient leur prix fondre chez Cdiscount. Avec un code promo, les écouteurs sans fil d’Apple passent sous les 125 €, contre 199 € à leur lancement en 2024.

  • Le chancelier allemand Friedrich Merz ne souhaite pas « restreindre massivement les réseaux sociaux »

    Source :Florian Philippot, le 15 septembre 2026

    Etiqe :exagéré

    Contenu :

    En Europe, que ce soit à l’échelle continentale ou nationale, comme en France, l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs est devenu un sujet d’actualité majeur. De nombreuses personnalités politiques se sont récemment prononcées pour un contrôle plus strict de l’utilisation des plateformes. Le cas de l’Allemagne agite tout particulièrement la toile ces derniers jours.

    Plusieurs publications affirment que le chancelier allemand, Friedrich Merz, se serait positionné pour « restreindre massivement les réseaux sociaux ». « [Et] que personne ne me parle de liberté d’expression ! » aurait ajouté le chef d’Etat allemand, anticipant d’éventuelles critiques. Des déclarations qui passent mal auprès d’internautes qui y voient une tentative de restreindre une liberté fondamentale.

    L’information a notamment été relayée par Florian Philippot, président des Patriotes et ancien bras droit de Marine Le Pen, partisan de la sortie de la France de l’Union européenne et plusieurs fois épinglé par Les Surligneurs pour ses approximations informationnelles.

    Une mauvaise habitude qui se répète une fois de plus ici. En effet, malgré nos recherches, nous n’avons trouvé aucun élément attestant de la volonté de Friedrich Merz de « restreindre massivement les réseaux sociaux ».

    Ce dernier s’est néanmoins bel et bien positionné en faveur de la fin du pseudonymat sur Internet, lors d’un échange organisé avec de jeunes participants à un concours scientifique, le 15 septembre dernier.

    « Les affirmations selon lesquelles le Chancelier aurait déclaré vouloir “restreindre massivement les réseaux sociaux”, sont totalement infondées. Elles visent manifestement à semer la confusion et l’inquiétude en se basant sur de fausses déclarations », assure aux Surligneurs un porte-parole du gouvernement allemand.

    Les internautes fondent leurs allégations sur un extrait vidéo de l’échange publié par le média Nius. Ce dernier, indique Le Monde dans un article publié en 2025, « veut devenir le Fox News germanophone d’Europe centrale ». Un an plus tôt, Le Figaro, le présentait davantage comme « un CNews made in Germany ».

    L’anonymat en ligne dans le viseur de Merz

    Sur son site Internet, Nius a consacré un article à l’intervention de Friedrich Merz évoquée plus tôt. Or, celui-ci ne mentionne jamais un désir de la part du chef d’Etat de vouloir « restreindre massivement les réseaux sociaux ».

    On peut y lire en revanche, dès les premières lignes, que le chancelier « s’est prononcé en faveur de l’obligation d’utiliser son vrai nom sur Internet ». Friedrich Merz a « établi un lien entre les publications anonymes et les informations générées automatiquement et la menace qui pèse sur les libertés individuelles et la démocratie », précise également l’article.

    Pour écrire son article, Nius indique s’être appuyé sur les informations d’un autre média allemand, Apollo News. Or, une nouvelle fois, l’article consacré à cette actualité par Apollo News ne rapporte jamais, comme le font les publications, une intention de restreindre les réseaux sociaux.

    Interpellé par un jeune « sur la question de l’obligation d’utiliser de vrais noms sur Internet », détaille Apollo News, « Friedrich Merz a ensuite fait une longue déclaration dans laquelle il a regroupé les pseudonymes sur Internet, le droit à l’anonymat, les informations générées par les robots et la protection de la démocratie ».

    Même l’Afd – parti d’extrême droite qui vient d’enregistrer des victoires électorales locales importantes et opposant à la coalition gouvernementale menée par Friedrich Merz – a commenté les déclarations du chancelier sur le compte Facebook de son antenne régionale de La Sarre. « Friedrich Merz réclame une fois de plus l’obligation d’utiliser son vrai nom en ligne », critique notamment le parti, sans jamais mentionner une quelconque limitation des réseaux sociaux.

     

    Auteurs :

    Auteur : Nicolas Kirilowits, journaliste

    Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste

    L’article Le chancelier allemand Friedrich Merz ne souhaite pas « restreindre massivement les réseaux sociaux » est apparu en premier sur Les Surligneurs.

  • Trump administration faces fresh scrutiny after DoJ drops bribery case against Indian billionaire

    Warren and Blumenthal raise concerns about case against Gautam Adani, who promised to invest $10bn in US

    The Trump administration is facing growing questions over its decision to abandon a fraud and bribery case against the Indian billionaire Gautam Adani after he promised to invest $10bn in the US.

    For the second time this year, two Democratic senators have demanded attorney general Todd Blanche answer questions about the US Department of Justice department’s handling of the case – and raised concerns over its judgment under Donald Trump.

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  • ShinyHunters revendique une attaque contre le FBI et le vol de données d’employés

    D’après ESET, ShinyHunters affirme avoir piraté le FBI et dérobé des données personnelles concernant des employés actuels et anciens de l’agence ainsi que des candidats au recrutement. Le groupe revendique le vol de 2 à 3 To de données, une quantité qui n’a pas été confirmée indépendamment.

    L’existence d’un incident est toutefois prise au sérieux par l’agence américaine. Le FBI a indiqué être au courant d’allégations concernant une « activité non autorisée » affectant FBIJobs.gov et enquêter sur l’incident avec les prestataires tiers qui participent au fonctionnement du portail de recrutement. Le point d’entrée exact de l’attaque n’est donc pas encore établi.

    Plusieurs éléments tendent par ailleurs à montrer que ShinyHunters a eu accès à de véritables données. 404 Media a examiné un échantillon d’environ 5 000 enregistrements présentés comme appartenant à des employés du FBI et constaté que certaines informations correspondaient à des personnes réelles. Reuters a également pu vérifier une partie des données transmises par les pirates. Ces vérifications ne permettent toutefois pas d’établir leur provenance ni l’ampleur de la compromission.

    Une nouvelle faille PeopleSoft revendiquée

    Selon ShinyHunters, l’accès initial aurait été obtenu grâce à une vulnérabilité zero-day permettant l’exécution de code à distance dans Oracle PeopleSoft, utilisé par le portail de recrutement du FBI. Le groupe affirme ensuite s’être déplacé latéralement vers des environnements gérés par le FBI, notamment sur AWS GovCloud, et avoir accédé à différents services liés aux ressources humaines.

    À ce stade, l’existence de cette nouvelle vulnérabilité n’est pas confirmée par Oracle et aucun identifiant CVE n’a été publié. La prudence est d’autant plus nécessaire que ShinyHunters avait déjà exploité une autre vulnérabilité PeopleSoft en 2026.

    L’opération revendiquée aurait par ailleurs une motivation inhabituelle. ShinyHunters assure ne pas rechercher de rançon mais vouloir obtenir du FBI la modification ou le retrait d’une alerte publiée en mai 2026. Celle-ci associait notamment les acteurs suivis sous ce nom à des pratiques de harcèlement et de swatting et mettait en garde les victimes contre leurs méthodes d’extorsion.

    Pour Benoit Grunemwald, expert en cybersécurité chez ESET France, l’affaire illustre en particulier la sensibilité des systèmes RH et de gestion des identités. Ces environnements concentrent des informations susceptibles d’être exploitées pour mener des campagnes de phishing ciblé, des usurpations d’identité ou des opérations de renseignement.

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  • Le mouvement climat du 26 septembre appelle à rejoindre les gilets jaunes le 17 octobre

  • Questionnaire sur l’Australie, site gouvernemental infiltré, mail générique : ce que l’on sait de la nouvelle dérive agentique d’OpenAI

    Un agent d'IA d'OpenAI a accédé sans autorisation à un portail de statistiques lié à Medicare, l'assurance maladie australienne. Le Premier ministre Anthony Albanese vient de rendre l'affaire publique et dénonce la façon dont l'entreprise l'a prévenu.

  • FamousSparrow cible les gouvernements d’Amérique latine avec une nouvelle porte dérobée

    Les chercheurs d’ESET Research ont identifié une nouvelle porte dérobée dans l’arsenal de FamousSparrow. Baptisée SparroWocky, elle est utilisée depuis au moins août 2025 dans des opérations de cyberespionnage en Amérique latine. Entre mi-2025 et 2026, 90 % des cibles de FamousSparrow observées dans la télémétrie d’ESET se trouvaient dans cette région.

    Des organismes gouvernementaux ont notamment été ciblés en Argentine, Équateur, Guatemala, Honduras, Panama, Pérou, Porto Rico et Venezuela. ESET estime que cette forte concentration géographique pourrait être liée au regain d’intérêt des États-Unis pour la région et aux rivalités avec Pékin, mais présente cette explication comme une hypothèse.

    SparroWocky remplace progressivement SparrowDoor

    Développée en C++, SparroWocky semble avoir remplacé SparrowDoor, précédente porte dérobée personnalisée de FamousSparrow. ESET attribue la nouvelle campagne au groupe avec un haut niveau de confiance : lors de certaines des premières compromissions observées, SparroWocky avait notamment été déployée par SparrowDoor, dont FamousSparrow est le seul utilisateur connu.

    Le malware permet d’exécuter des commandes et des fichiers, d’utiliser la machine compromise comme proxy TCP, d’exfiltrer des fichiers ou encore de réaliser régulièrement des captures d’écran. Il collecte également différentes informations sur le système infecté, dont le nom de l’ordinateur et de l’utilisateur, le domaine, la version de Windows et les adresses IP des interfaces réseau.

    SparroWocky intègre par ailleurs directement du code provenant de projets open source et peut charger des Beacon Object Files (BOF), utilisés notamment par des outils de red teaming. Pour compliquer son analyse et échapper aux mécanismes de sécurité, la porte dérobée recourt également à différentes techniques de manipulation de la mémoire et de modification du code pendant son exécution.

    Actif depuis au moins 2019, FamousSparrow avait été documenté publiquement par ESET en 2021 après des campagnes exploitant les vulnérabilités ProxyLogon. Le groupe a notamment ciblé par le passé des hôtels, des gouvernements, des organisations internationales, des cabinets d’avocats et des entreprises d’ingénierie.

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  • Nomios rachète le portugais Orbcom et s’implante au Portugal

    Nomios a annoncé, le 23 septembre 2026, l’acquisition du portugais Orbcom, spécialiste des services de cybersécurité, des infrastructures réseau et du conseil IT. Finalisée en septembre, l’opération permet au groupe français de s’implanter pour la première fois au Portugal. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.

    Fondé en 2002 et basé dans la région de Porto, Orbcom emploie environ 80 personnes et réalise quelque 15 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. L’entreprise intervient notamment dans la cybersécurité, le cloud, les réseaux et le développement logiciel. Elle propose également des services de SOC et de réponse aux incidents.

    L’acquisition permet surtout à Nomios de renforcer ses liens avec plusieurs grands éditeurs de cybersécurité. Orbcom bénéficie du statut Diamond Innovator dans le programme NextWave de Palo Alto Networks et dispose notamment de compétences autour de Prisma SASE, Cortex XDR et des pare-feu de l’éditeur. La société travaille également avec Netskope, Infoblox et Arista.

    Les équipes d’Orbcom doivent être conservées et l’entreprise poursuivra ses activités sous la marque Orbcom by Nomios. Son fondateur et CEO, Hélder Costa, devient Managing Director Portugal de Nomios et rejoint l’équipe de direction du groupe. Lui-même et plusieurs dirigeants d’Orbcom deviennent également actionnaires de Nomios.

    Fondé en 2004, Nomios fournit des services de cybersécurité et de sécurisation des réseaux, allant du conseil et de l’intégration aux services managés. Keensight Capital en est l’actionnaire majoritaire depuis novembre 2023.

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  • Surfshark ne vous rend pas invisible, mais il peut changer le décor

    -- Article en partenariat avec Surfshark --

    Vous êtes chez vous, vous vous connectez au Wi-Fi du bureau, puis à celui d'un hôtel ou d'un café. Pour vous, ce sont simplement quatre réseaux différents. Pour les sites que vous consultez, c'est surtout plusieurs occasions de récupérer votre adresse IP, votre localisation approximative et quelques informations sur votre connexion.

    Et si, au lieu de laisser toujours la même porte ouverte sur Internet, vous pouviez en choisir une autre ?

    C'est exactement l'idée derrière un VPN comme Surfshark. Pas une cape d'invisibilité magique, pas un bouton "effacer mon existence numérique" (dommage, ça aurait été pratique) mais un moyen de modifier le point de départ de votre connexion.

    Changer de décor

    Sans VPN, les sites Internet voient généralement l'adresse IP attribuée par votre opérateur. Cette adresse ne permet pas forcément de connaître votre identité exacte, mais elle donne des indications sur votre réseau et votre zone géographique. Lorsque vous activez Surfshark, votre trafic passe d'abord par un serveur VPN. Les sites consultés voient alors l'adresse IP de ce serveur, et non celle fournie directement par votre opérateur.

    C'est un peu comme entrer dans un immeuble par une autre porte. Vous êtes toujours la même personne, avec le même téléphone et le même navigateur, mais le point d'arrivée visible depuis l'extérieur a changé.

    Et ça peut être utile dans plusieurs situations :

    • éviter d'exposer directement son adresse IP sur un réseau public
    • limiter certaines formes de suivi basées sur la connexion
    • simuler une connexion depuis un autre pays
    • accéder à des services qui ne proposent pas exactement le même contenu partout
    • sécuriser le transport des données entre son appareil et le serveur VPN

    Mais attention : changer de porte ne signifie pas changer de visage.

    Une nouvelle adresse à intervalles réguliers

    Surfshark propose également une fonction de rotation d'adresse IP. L'idée est assez simple : au lieu de conserver la même adresse visible pendant toute la session, celle-ci peut changer périodiquement. Pour les sites, la connexion ne vient donc pas toujours exactement du même point réseau. Pour vous, la transition doit rester suffisamment discrète pour éviter de couper complètement la session.

    C'est pratique pour limiter les corrélations basées uniquement sur l'adresse IP. Mais il ne faut pas non plus imaginer les services en ligne assis devant leur écran en hurlant "Vite, l'IP a changé ! Nous avons perdu sa trace !". Si vous êtes connecté à votre compte Google, Amazon, Microsoft ou autre, le service sait toujours que vous êtes connecté à ce compte. Les cookies sont toujours là, votre navigateur possède toujours ses caractéristiques propres et votre comportement reste un excellent indice pour vous reconnaître.

    La rotation d'IP modifie une information. Elle ne réinitialise pas l'intégralité de votre identité numérique.

    L'un des intérêts d'un VPN est de pouvoir choisir quels usages passent par le tunnel et lesquels restent sur la connexion normale. Avec la fonction Bypasser de Surfshark, vous pouvez par exemple décider qu'une application ou qu'un site particulier ne doit pas utiliser le VPN. Une application bancaire peut rester sur votre connexion habituelle, tandis que votre navigateur passe par le serveur Surfshark.

    Même chose pour certains services locaux : imprimante réseau, serveur domestique, périphérique connecté ou application qui n'apprécie pas les changements d'adresse IP. C'est un peu le principe du covoiturage sélectif. Tout le monde ne monte pas forcément dans le même véhicule, et c'est vous qui choisissez les passagers. Ce fonctionnement évite notamment de devoir désactiver complètement le VPN dès qu'une application pose problème. Au lieu de couper le courant dans toute la maison parce qu'une ampoule clignote, on règle simplement le circuit concerné.

    Le cas du Wi-Fi public

    Le café, l'hôtel, l'aéroport, le salon professionnel, etc. Les réseaux Wi-Fi publics sont devenus tellement banals qu'on finit par s'y connecter sans même y penser. Le problème, c'est qu'on ne sait pas toujours qui administre le réseau, comment il est configuré ni si le point d'accès auquel on se connecte est bien celui de l'établissement. Un faux réseau nommé "WiFi_Gare_Gratuit" peut être installé à quelques mètres du vrai sans que personne ne vienne distribuer un diplôme de vérification.

    Avec Surfshark, le trafic est chiffré entre votre appareil et le serveur VPN. Cela limite ce qu'un observateur local peut déduire de vos communications, notamment sur un réseau auquel vous ne faites pas entièrement confiance. Mais là encore, il faut éviter le raccourci magique type "J'ai activé le VPN, je peux maintenant cliquer sur n'importe quel lien envoyé par un inconnu."

    Non.

    Un VPN ne vous empêchera pas de saisir vos identifiants sur un faux site bancaire. Il ne réparera pas un mot de passe réutilisé. Il ne supprimera pas les logiciels malveillants déjà installés sur votre ordinateur. Et il ne saura pas forcément faire la différence entre une page légitime et une page de phishing si vous lui demandez simplement de transporter votre connexion. Il protège un trajet réseau. Il ne remplace pas votre vigilance.

    Moins de bruit dans le navigateur

    Surfshark ne se limite pas au tunnel VPN. Quelle que soit la formule choisie, ses outils incluent CleanWeb, une fonction destinée à bloquer certaines publicités, certains traqueurs et des domaines associés à des menaces connues. L'objectif n'est pas de rendre Internet parfaitement propre. À ce stade, il faudrait probablement supprimer Internet et reconstruire le Web dans une cave, avec uniquement des pages HTML et un serveur Apache sous Debian.

    Mais filtrer une partie du bruit peut rendre la navigation plus agréable. Moins de publicités agressives, moins de fenêtres surgissantes, moins de scripts de suivi connus, moins de domaines suspects et moins de chances de cliquer par accident sur le bouton "Votre téléphone a 17 virus".

    Ce type de fonction est surtout utile lorsqu'il est présenté comme une première ligne de filtrage. Ce n'est ni un antivirus complet ni une garantie contre toutes les arnaques. Les campagnes malveillantes changent rapidement, et certains contenus dangereux peuvent passer entre les mailles du filet.

    Ce que le VPN ne remet pas à zéro

    Surfshark peut modifier votre adresse IP visible et chiffrer le trajet entre votre appareil et le serveur VPN. En revanche, il ne peut pas effacer ce que les services connaissent déjà de vous.

    Un VPN ne supprime pas : les cookies déjà enregistrés, les comptes auxquels vous êtes connecté, l'empreinte de votre navigateur, les données stockées par les plateformes, les informations publiées volontairement, les profils créés par les courtiers en données (pour ça il vous faudra Incogni ) ou encore les habitudes qui permettent de vous reconnaître.

    Si vous lancez Surfshark, choisissez un serveur au Japon, puis ouvrez Gmail avec votre compte habituel, Google ne va pas forcément conclure qu'un mystérieux samouraï vient de découvrir le courrier électronique. Il verra surtout votre compte habituel depuis une adresse IP inhabituelle. C'est pour cette raison qu'il vaut mieux parler de réduction de l'exposition réseau plutôt que d'anonymat total.

    L'idée du "bouton reset" reste néanmoins intéressante. Vous changez de Wi-Fi, vous activez le VPN, vous choisissez une autre localisation et vous disposez d'un nouveau point de sortie vers Internet. Ce changement peut être ponctuel ou permanent, selon vos besoins.

    Vous pouvez l'utiliser pour protéger votre connexion sur un réseau public, séparer certains usages personnels et professionnels, éviter de faire apparaître partout la même adresse IP, tester un service comme si vous étiez dans une autre région et ajouter une couche de confidentialité à vos connexions quotidiennes. Le fonctionnement est particulièrement simple sur un appareil mobile : une pression suffit généralement à activer la connexion, puis l'application s'occupe du reste. Les utilisateurs plus avancés peuvent ensuite affiner le comportement avec la rotation d'IP, le MultiHop ou le Bypasser.

    Le VPN ne transforme pas votre machine en fantôme. Il vous permet plutôt de choisir la route empruntée par une partie de votre trafic. Le VPN aura du sens si vous cherchez une solution simple pour plusieurs appareils (il supporte un nombre illimité), avec une application disponible sur les principales plateformes et des options qui vont au-delà du simple changement d'adresse IP.

    Comme toujours avec un VPN, il faut aussi accepter de déplacer une partie de la confiance. Votre fournisseur d'accès ne voit plus directement l'ensemble du trafic qui passe dans le tunnel, mais le fournisseur VPN devient un nouvel intermédiaire technique. Le choix du service, sa politique de confidentialité et ses pratiques de conservation des données restent donc importants. Et à ce niveau Surfshark n'a encore jamais été pris en défaut.

    Parfois, quand on passe déjà sa journée à être suivi par des dizaines de services, choisir au moins la route empruntée par sa connexion constitue un début plutôt appréciable.

    Autre point appréciable : Surfshark reste particulièrement bien placé sur le terrain du rapport qualité-prix. En cette fin d'année, l'offre 2 ans accompagnée de 3 mois supplémentaires revient à 80,68 € TTC pour 27 mois de couverture (moins de 3€/mois TTC). La création d'identités alternatives est également incluse. Et si vous êtes éligible au remboursement de la TVA, la facture descend à 67,23 €, soit près de 13.5 € d'économie supplémentaire.

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  • «On ne sera jamais 100% indépendants» : pourquoi la «souveraineté numérique» promise grâce aux data centers est un mirage

    Paris, le 25 novembre 2025. Emmanuel Macron lors d’un sommet international sur l’IA. © Julien De Rosa/AFP

    Partout en France, les centres de données poussent comme des champignons. Pour justifier cette prolifération, le gouvernement et les acteurs du numérique brandissent toujours le même argument, celui de la souveraineté. Un discours omniprésent depuis le Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA), organisé à Paris en février 2025. Dernier exemple en date : le 24 août, avec le projet d’un data center Microsoft à Petit-Landau (Haut-Rhin). Celui-ci a reçu un avis favorable du commissaire enquêteur, qui considère qu’il «répond à un objectif de souveraineté numérique nationale».

    Mais peut-on parler de souveraineté alors que le projet est lancé par une entreprise étasunienne ? Non, selon Alexandra Lutz, de l’association technocritique Data for Good. «Quand on parle de souveraineté numérique, on entend la capacité des États à contrôler les infrastructures, les données et les ressources, et à limiter leur dépendance vis-à-vis d’autres nations», explique-t-elle.

    Le Paris Digital Park de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) est le plus grand data center de France. © Anne-Claire Poirier/Vert

    Les sociétés étasuniennes sont pourtant derrière l’écrasante majorité des centres de données en Europe. Sur les 15 gigawatts (GW) d’électricité réservés à ces infrastructures, seulement 1,4 GW est utilisé par des entreprises européennes. Les nouveaux projets ne font pas exception. Google prévoit de s’implanter près de Châteauroux (Indre), tandis qu’Amazon Web Services (AWS) construit un centre à Wissous (Essonne). Selon la Commission européenne, d’ici 2028, AWS, Microsoft et Google devraient exploiter 65% des data centers en Europe. À cela s’ajoutent les nombreux projets d’opérateurs étatsuniens comme Digital Realty ou Equinix. Ces sociétés développent en France des centres de données qui sont par la suite loués à d’autres.

    Des données pas si bien protégées

    L’hébergement des données sur le territoire français, même si le data center est étranger, est présenté comme un moyen de renforcer leur protection face aux ingérences de pays tiers. En théorie, par sa localisation, le site est soumis au cadre juridique européen.

    Sauf qu’en novembre 2025, la Commission européenne a présenté un paquet législatif «omnibus» afin de simplifier des lois européennes sur la régulation numérique et de faciliter l’utilisation des données personnelles par les entreprises. Cet omnibus doit encore être négocié et approuvé par le Parlement européen et les États membres. «Si on annonce relocaliser les structures pour avoir un plus grand contrôle dessus, pourquoi supprime-t-on les règlementations qui nous protègent ?», fait mine d’interroger Alexandra Lutz.

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    Aux États-Unis, l’extraterritorialité du droit est particulièrement forte. Grâce au Cloud Act de 2018, «les autorités américaines peuvent exiger l’accès à des données contrôlées par une entreprise américaine, même lorsque celles-ci sont stockées dans un data center situé en France», détaille la membre de Data for Good.

    «On ne peut pas produire du numérique local»

    L’un des projets phares de la «souveraineté numérique» française est le Campus IA de Fouju (Seine-et-Marne). L’entreprise tricolore Mistral AI et la Banque publique d’investissement (BPI) le financent. Mais, comme l’a révélé l’Observatoire des multinationales, 70% du capital du futur plus grand data center d’Europe sera détenu par le fonds émirati MGX et l’éditeur de logiciels étasunien Nvidia.

    «Le numérique ne peut pas exister en dehors d’un système mondialisé», estime Tom (il a souhaité rester anonyme), du collectif StopMicro, qui lutte contre l’accaparement des ressources et les nuisances causées par l’industrie des puces électroniques.

    Image de synthèse du «Campus IA», à Fouju (Seine-et-Marne), présenté comme le futur plus grand data center d’Europe. © DR

    «Pour financer un data center de cette envergure, il faut attirer des capitaux étrangers. C’est une illusion de croire qu’on pourrait produire du numérique à l’échelle locale», ajoute-t-il. Même le champion français de l’IA ne peut pas se passer de deniers étrangers. Mistral AI compte parmi ses actionnaires le géant sud-coréen Samsung, ainsi que plusieurs groupes et fonds étasuniens.

    Sans compter que, pour faire tourner un centre de données, il faut utiliser des semi-conducteurs – des puces électroniques qui conduisent le flux de courant – qui reposent eux aussi sur une chaîne de production mondialisée. Les matières premières comme le cuivre, le cobalt, le tantale ou encore le silicium proviennent d’Asie, d’Afrique et des Amériques.

    En outre, la fabrication des puces les plus avancées se concentre à Taïwan et en Corée du Sud, avec des étapes de conception, de production et d’assemblage réparties entre l’Europe, les États-Unis et l’Asie. «À l’heure actuelle, on estime que lors de sa fabrication, une puce électronique fait deux fois et demie le tour du monde et franchit 80 frontières, note Tom, qui s’appuie sur une étude de l’Association européenne des semi-conducteurs (Esia). Aucun pays ne peut maîtriser à lui seul l’ensemble de la chaîne.»

    Des pistes pour plus de souveraineté

    Dans la course mondiale à l’IA, la France veut sa part du gâteau. Parmi les leaders européens, elle entend devenir un adversaire de taille face aux États-Unis et à la Chine. C’est pour cette raison qu’elle veut accueillir des centres de données sur son territoire. «Le seul moyen de faire accepter ces projets, c’est d’utiliser la carte de la souveraineté numérique, mais on assiste à du “souveraineté-washing” : il s’agit d’un mensonge», déplore Cyrielle Châtelain, présidente du groupe Écologiste et social à l’Assemblée nationale et rapporteure d’une commission parlementaire sur les dépendances dans le secteur du numérique.

    Des data centers qui permettent d’atteindre la «souveraineté numérique» sont-ils possibles ? Les conclusions du rapport rendues le 15 juillet énoncent plusieurs pistes. «On ne sera jamais 100% indépendants, mais si on s’éloigne du modèle américain et qu’on relocalise nos données dans des centres européens, bien plus petits et moins énergivores, ce serait déjà un premier pas», estime la députée écologiste. Certaines entreprises françaises, comme OVHcloud ou Scaleway, défendent une approche qui va dans ce sens.

    Les auteur·ices du rapport proposent de mettre en pause l’installation de centres de données détenus par des entreprises extra-européennes. Elles et ils veulent aussi que les sociétés qui manipulent des données de santé soient immunisées face aux lois extraterritoriales étasuniennes. Doctolib ne pourrait ainsi plus continuer d’être hébergé par Amazon, par exemple. Cyrielle Châtelain de soulever : «Évidemment, pour que tout cela fonctionne, il faut revoir nos usages numériques et ne plus mettre de l’IA partout.»

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  • Le peuple pourra-t-il censurer une censure du Conseil constitutionnel comme le veut Bruno Retailleau ?

    Source :Projet de loi constitutionnelle des Républicains

    Etiqe :Oui mais…

    Contenu :

    Candidat à l’élection présidentielle, Bruno Retailleau a dévoilé son projet de loi constitutionnelle visant à « restaurer la souveraineté du peuple ». Parmi les mesures phares : censurer la censure du Conseil constitutionnel.

    Le projet veut compléter l’article 62 de la Constitution. Aujourd’hui, cet article dispose que les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours et s’imposent à tous les pouvoirs publics. Bruno Retailleau y ajouterait un pouvoir présidentiel inédit : convoquer un référendum ou les parlementaires réunis en Congrès pour qu’une loi censurée par le Conseil puisse malgré tout entrer en vigueur. Une entreprise risquée.

    Modifier la Constitution : rien ne s’y oppose

    Sur le principe, une telle révision est possible. Le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent en 2003 pour contrôler une révision de la Constitution : il est donc possible de modifier l’article 62 sans que le Conseil puisse s’y opposer.

    Un renversement de la hiérarchie des normes

    C’est sur le fond que la réforme pose problème. Elle bouleverserait la hiérarchie des normes, pilier de l’État de droit. Aujourd’hui, une loi n’est valide que si elle respecte la Constitution : c’est ce qui marque la primauté du texte suprême dans l’ordre juridique interne et garantit aux droits et libertés qu’il contient une protection supérieure.

    Si une loi jugée contraire à la Constitution pouvait entrer en vigueur, cette dernière perdrait toute force : ses dispositions, y compris les libertés fondamentales, deviendraient contournables. La France n’aurait plus de cadre juridique strict, soit l’inverse exact de l’objectif affiché par Bruno Retailleau, qui dit vouloir « réaffirmer l’autorité de l’État ».

    Le risque de sanctions européennes

    Au-delà du raisonnement interne, c’est aussi à des sanctions européennes que la France s’exposerait. Nombre des droits et libertés garantis par le bloc de constitutionnalité, en particulier par le préambule de la Constitution de 1946 et la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, sont également protégés par la Convention européenne des droits de l’Homme et par la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

    C’est le cas de la liberté d’expression, du droit à un procès équitable, du droit à une vie privée, de la présomption d’innocence, de la liberté de conscience et de religion ou encore de la dignité de la personne humaine.

    Y porter atteinte exposerait la France à des condamnations de la Cour de Justice de l’UE ou de la Cour européenne des droits de l’Homme. À moins d’assumer ses condamnations, la France devra se retirer de ses engagements internationaux.

     

    Auteurs :

    Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

    Relecteurs : Bertrand-Léo Combrade, professeur de droit public à l’université de Poitiers

    Etienne Merle, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

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