Timeline
Every post and feed across this instance
-
Plus de 500 chercheurs et médecins européens s’opposent aux pesticides illimités
« Nous demandons respectueusement que le débat soit suspendu jusqu’à ce qu’une évaluation rigoureuse et indépendante de la proposition Omnibus X, portant sur ses conséquences sanitaires, environnementales et administratives, ait été réalisée. »
Cet article Plus de 500 chercheurs et médecins européens s’opposent aux pesticides illimités est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
-
« Mon rêve, c'est d'avoir un maximum de gens dans la rue » : la marche climat est de retour
Un appel signé par des milliers de personnes et d'organisations va aboutir sur une grande marche climat le 26 septembre. Ses initiateurs espèrent que le souvenir de cet été infernal motivera à se mobiliser massivement.
Lire la suite - Info / Climat , Luttes
Que faire quand on est militant écologiste et qu'on a vécu un été caniculaire où les incendies d'une ampleur inédite ont ravagé le territoire ? On lance une marche climat ! Durant l'été, les téléphones des militants et militantes ont bien chauffé, chacun se demandant par (…) -
Farm state Republicans feel the pressure from rising diesel prices
Farm state Republicans are increasingly pressing the Trump administration and Congress to take action to bring down diesel prices, underscoring how rising costs have become a political liability for the GOP heading into the November midterms. Rep. Ashley Hinson, the Iowa GOP Senate candidate, on Tuesday demanded action, calling for the House to return to session "immediately" to pause diesel exports, suspend the gas tax and create a diesel relief program for farmers and truckers. -
IA : les data centers pompent l'eau, la salissent, la réchauffent... et la relâchent dans les rivières
Déficit de transparence, greenwashing... Alors que les mégaprojets de centres de données nécessitent des quantités énormes d'eau, leurs promoteurs tendent à minorer leurs conséquences réelles sur la ressource.
Lire la suite - Info / Numérique
Votre ordinateur portable chauffe après quelques heures de travail intensif ? Multipliez cette chaleur par des milliers de puces de dernière génération, empilées et tournant à plein régime : vous obtenez un centre de données « hyperscale », ces géants conçus pour accompagner l'essor (…) -
Judge tosses Trump's lawsuit against Des Moines Register
A district judge tossed an election interference lawsuit by President Trump against the Des Moines Register, parent company USA Today Co. (formerly Gannett) and pollster Ann Selzer, rejecting claims that its inaccurate pre-election poll amounted to consumer fraud. Why it matters: The dismissal is an early court test of Trump's broader push to use litigation against media organizations over coverage he disputes. -
Florida governor candidate Byron Donalds stands by Trump after some mentions of the president removed from website
Some prominent references to President Trump were scrubbed from Florida gubernatorial candidate Byron Donalds' campaign website in recent weeks — but the Republican said Wednesday he isn't backing away from the president's agenda. During an onstage interview at the Sunshine Economy Summit, Donalds said his campaign has "been working on website changes for, like, two months now." He said the changes are meant to reinforce the campaign's key policy themes ahead of the general election, including affordability. -
Les chaînes FAST face aux obligations des chaînes classiques
Les chaînes FAST deviennent accessibles sans abonnement. Dès lors, leur réglementation soulève une question très légitime. En effet, ces acteurs créent une concurrence déloyale envers la télévision classique. La télévision traditionnelle subit en effet de lourdes contraintes. À l’inverse, le streaming gratuit profite d’un vide juridique.
L’acronyme FAST désigne la télévision en streaming gratuite financée par la publicité. Il ne faut pas confondre ce format avec l’IPTV.
L’IPTV représente simplement la technologie de diffusion par Internet. Le modèle FAST utilise donc cette technologie pour concurrencer la télévision hertzienne classique. Son principe imite exactement la télévision linéaire. Toutefois, les coupures publicitaires y durent moins longtemps. La comparaison s’arrête à cette diffusion en continu.
Aujourd’hui, ces chaînes FAST connaissent une expansion rapide en France. Des applications comme Molotov TV ou Pluto TV les proposent au public. Ces plateformes capitalisent ainsi sur une audience déjà existante, par la rediffusion d’anciennes émissions. Elles attirent des annonceurs avec des publicités ultraciblées. En effet, elles exploitent directement les données personnelles des spectateurs connectés. Par exemple, les constructeurs d’écrans connectés vont récolter les données des utilisateurs. Ils vendent ensuite aux annonceurs des publicités ultraciblées et beaucoup plus chères.
En revanche les chaînes historiques diffusent des campagnes publicitaires massives. Elles touchent un public très large mais moins qualifié. La création d’une chaîne FAST est très rapide et ne prend que quelques jours. Une simple connexion internet suffit pour lancer la diffusion.
À l’inverse, une chaîne TNT nécessite de lourdes infrastructures techniques. Elle exige également une autorisation étatique complexe à obtenir. De plus, l’accès à la TNT est payant. Les utilisateurs de chaînes FAST ont un accès direct par leur intégration dans leurs téléviseurs connectés.Les chaînes FAST : un avantage concurrentiel sous la protection du droit du web
La loi du 30 septembre 1986 dite « loi Léotard » encadre la liberté de communication. Ce texte historique impose des lourdes charges financières aux diffuseurs traditionnels. Ces acteurs financement obligatoirement la création originale française. Cependant les chaînes FAST échappent à cette classification légale stricte. Par conséquent, elles évitent toutes ces dépenses culturelles massives. Le droit commun du web régit simplement ces canaux gratuits.
Dès lors, elles basculent sous la protection du droit commun du web. Elles relèvent notamment de la communication au public en ligne. Or, ce régime juridique reste beaucoup plus souple que la loi Léotard.
Il repose avant tout sur la liberté d’entreprise. Il évite toute lourde contrainte liée à l’exception culturelle française.
L’enjeu reste pourtant colossal pour le secteur. La perte liée au piratage des chaînes thématiques est impactante, non seulement pour les chaînes hertziennes mais aussi pour veiller à la richesse des contenus diffusés sur les écrans et soutenir activement les professionnels de la filière.Télévision classique : le coût financier des obligations culturelles
La loi Léotard et le décret du 17 janvier 1990 imposent des quotas de diffusion (1). Ils restreignent logiquement la liberté de programmation de la télévision.
Ainsi, les chaînes TNT respectent une répartition annuelle très précise. Elles consacrent 60 % de leur temps aux œuvres européennes. Au moins 40 % reviennent aux œuvres originales françaises. De plus, elles appliquent ces proportions aux heures de grande écoute. Néanmoins, les chaînes peuvent obtenir une dérogation. En contrepartie, elles financent des œuvres françaises inédites auprès de producteurs indépendants.
Par conséquent, ce financement des œuvres audiovisuelles représente un coût supplémentaire pour les chaînes hertziennes. Les chaînes FAST diffusent des séries américaines sans payer de telles contribution.
Ainsi, elles contournent ces obligations culturelles. Cette asymétrie de charges crée une véritable concurrence déloyale.Les enjeux concurrentiels : vers un rééquilibrage du marché audiovisuel
La direction générale des médias (2) a organisé une consultation publique. Le ministère de la Culture constate une véritable disruption majeure. Les chaînes FAST concurrencent directement la télévision payante traditionnelle. En outre, elles fragilisent massivement son modèle de financement historique.
Face à cette asymétrie, les acteurs classiques doivent impérativement réagir. Ils risquent de perdre une grande partie de leurs revenus publicitaires. Pour survivre, les diffuseurs traditionnels ripostent donc sur le même terrain. Par exemple, ils lancent leurs propres plateformes gratuites de BVoD. Ils monétisent ainsi leurs propres catalogues sans aucun coût de production supplémentaire. L’application TF1+ illustre parfaitement cette stratégie de reconquête des audiences. De plus, ils créent désormais leurs propres chaînes FAST thématiques. Ils rentabilisent ainsi leurs immenses catalogues de séries et d’émissions.
Toutefois, le marché ne pourra pas s’autoréguler indéfiniment. Le ministre de la Culture anticipe l’échéance de 2030 (3). Il prévoit une révision profonde du modèle de régulation télévisuelle. L’objectif principal sera de rétablir une équité concurrentielle absolue. Les mêmes obligations devront peser sur tous les acteurs du marché. Seule cette stricte égalité sauvera le modèle audiovisuel national.Notes de bas de page :
(1) Arcom, Les quotas à la télévision.
(2) Ministère de la Culture, communiqué de presse, 31 décembre 2021.
(3) Ministère de la Culture, Consultation publique sur les perspectives de diffusion et de distribution des services de télévision en France au-delà de 2030, février 2025.Avec la collaboration de Caroline Plomhause, stagiaire, étudiante en L2 Droit à l’Université Paris I.
Marie Soulez
AvocatDirectrice du département
Propriété intellectuelle
L’article Les chaînes FAST face aux obligations des chaînes classiques est apparu en premier sur Lexing Avocats.
-
Débat de la primaire socialiste: Mélenchon vainqueur par contumace
Le premier échange télévisuel de la compétition «Choisir 2027» a confirmé une chose: c’est le rapport à La France insoumise qui déchire aujourd’hui la famille sociale-démocrate. Sur le reste, hormis un échange animé sur Israël, le débat a montré une grande convergence entre les candidats. -
Avec la chaleur hors-norme, le Mont-Blanc est fragilisé par des chutes de pierre
« La dégradation est tellement importante qu’on fait face à des chutes de pierres, des éboulements, des écroulements rocheux à très haute fréquence »
Cet article Avec la chaleur hors-norme, le Mont-Blanc est fragilisé par des chutes de pierre est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
-
Piraterie nantaise : retour sur une free party contre la loi RIPOST
Dans la nuit de samedi à dimanche, 400 personnes ont investi par surprise le cœur de la ville de Nantes pour une teuf revendicative
L’article Piraterie nantaise : retour sur une free party contre la loi RIPOST est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
Changement d'état civil : les pratiques humiliantes et illégales persistent dans les tribunaux
Source : Problematik
« J'ai vraiment eu l'impression qu'ils avaient mon identité en otage. » Le témoignage d'Amy, recueilli par Problematik, illustre les obstacles auxquels peuvent encore être confrontées les personnes transgenres lors d'une demande de changement d'état civil. Pourtant, depuis 2016, la loi ne leur impose ni preuve médicale ni démonstration de leur transition. Malgré cela, certains tribunaux continuent de demander des certificats médicaux ou des éléments permettant de « prouver » leur identité de genre. Une expérience parfois vécue comme une véritable intrusion dans leur intimité.
Sur le même sujet
Basta !
L'article met également en lumière les fortes disparités entre tribunaux. Une procédure censée être simple est ainsi, pour certaines personnes, marquée par des demandes « humiliantes ». Cette situation montre comment, malgré un cadre légal censé simplifier le changement d'état civil, les pratiques judiciaires peuvent continuer à mettre des bâtons dans les roues de certaines personnes trans et leur imposer des formes de contrôle qui ne sont plus prévus par la loi.
-
Venue du pape à Lourdes : une visite « en catimini », déplorent des collectifs de victimes
Source : Mediabask
Format : podcast -
La CGT cheminots signale l'évitement d'un accident mortel, la SNCF le qualifie de « non-incident »
Source : L'Humanité -
Changement d'état civil : les pratiques humiliantes et illégales persistent dans les tribunaux
Source : Problematik -
Eau souillée, poissons intoxiqués… En Haute-Corse, cette mine d'arsenic a fermé il y a 85 ans, mais la pollution demeure
Source : Vert -
Venue du pape à Lourdes : une visite « en catimini », déplorent des collectifs de victimes
Source : Mediabask
Format : podcast
« Pour le Vatican, cela permet de dire : “On a reçu des victimes.” Dans la presse, il sera écrit que le pape a fait un geste et ça ne va pas aller plus loin. Mais pourquoi 7 victimes alors qu'il existe 330 000 victimes de violences sexuelles ? »
Cette réaction de Gilles Parent, représentant du collectif des victimes du collège Saint-François-Xavier d'Ustaritz, résume dans Mediabask les critiques en marge de la visite de Léon XIV à Lourdes. Le souverain pontife doit rencontrer sept victimes de violences sexuelles dans l'Église, mais les collectifs n'ont pas été conviés à cet échange, qu'ils auraient souhaité plus collectif et public.
-
Philippe Brun écarté de la primaire de la gauche: le complot reste une théorie
Après avoir dénoncé depuis une semaine l’existence d’une cabale du PS contre lui, le député mis en cause pour des violences sur son ex-collaboratrice, qui avait fait appel de son éviction de la primaire, a été débouté mercredi soir. «Mediapart» retrace les faits. -
Diesel prices across Australia could surge beyond $3 a litre as Trump eyes cut to US fuel exports
Fuel costs have risen to levels not seen since early April, adding to risk of inflation and interest rate hike
Get our breaking news email, free app or daily news podcast
Australian diesel prices could surge above $3 a litre if Donald Trump cuts off US diesel exports amid floundering negotiations with Iran.
Fuel costs have risen to levels not seen since early April, adding to inflation risks and making another hike in interest rates all but certain.
Continue reading... -
Openpilot - La NHTSA passe les boîtiers de Comma au crible
La NHTSA, l'agence américaine chargée de la sécurité routière, a ouvert le 21 septembre dernier une enquête préliminaire sur les boîtiers Comma et sur openpilot, le logiciel open source qui tourne dessus. En cause, 5 accidents signalés où la voiture a percuté un véhicule arrêté ou roulant lentement dans sa propre voie. Deux de ces accidents ont causé la mort de trois personnes au total et onze autres ont été blessés.
Pour ceux qui débarquent, Comma, c'est la boîte fondée en 2015 par George Hotz, alias Geohot. Son boîtier embarque des caméras, se branche sur le faisceau de la voiture et s'appuie sur les capteurs d'origine pour maintenir la vitesse et la trajectoire.
Et la NHTSA, Comma connaît déjà puisqu'en 2016, avant de la laisser vendre le Comma One, son premier boîtier, l'agence américaine a exigé des réponses à 15 questions (conception, tests, sécurité...) forçant Hotz à volontairement en annuler la sortie pour un mois plus tard, mettre openpilot en opensource sur Github.
Sauf que cette fois, les boîtiers sont déjà en service partout aux Etats-Unis et dans le monde. Dans son résumé d'enquête, l'agence recopie les promesses du site de comma (installation en un quart d'heure, conduite "hands free" sur la voiture que vous avez déjà, des heures sans reprendre le volant...etc), pour ensuite, juste après, ajouter l'avertissement du même site, qui exige un conducteur attentif et prêt à reprendre la main à tout moment.
Maintenant, les rapports d'accident déposés par Comma + un de Honda, montrent des situations très différentes. L'un des deux accidents mortels, c'est un RAV4 de 2022 qui a percuté en février, en Louisiane, une voiture de police stoppée sur la voie, gyrophares allumés, d'après ce que raconte la police de l'État . Et ce RAV4 faisait tourner FrogPilot, un fork d'openpilot, qui aurait été engagé. Dans son rapport, Comma écrit qu'elle ne peut rien dire de plus sur un logiciel tiers, et qu'elle a conservé les données à la demande de la NHTSA.
L'autre accident mortel, TechCrunch n'a pas pu l'identifier à partir des rapports cités. Pour deux autres, en revanche, les rapports sont bien plus bavards. En septembre 2025, dans le Missouri, une Honda Accord de 2020 a embouti une Chevrolet arrêtée à un carrefour. C'est le régulateur de Honda qui gérait la vitesse, openpilot ne tenant que le volant, et le conducteur a déclaré s'être endormi après avoir calé ce régulateur à 80 mph, soit environ 130 km/h. Et en juillet, dans l'Utah, une Corolla de 2021 sous openpilot 0.11.0, dont comma a elle-même vérifié qu'il était engagé, roulait à 56 mph, soit 90 km/h, juste avant de percuter une voiture.
Démêler tout ça, accident par accident, c'est le boulot de l'enquête, qui évaluera aussi les performances du système et les garde-fous censés garantir une utilisation sûre. Chez Comma, c'est notamment une caméra qui surveille le conducteur et l'alerte quand il arrête de porter son regard sur la route. Quant au fork mis en cause, l'agence américaine devra analyser ce qu'il partage avec openpilot, sachant que Comma interdit déjà aux forks de brider cette surveillance, sous peine d'être bannis de ses serveurs, eux et leurs utilisateurs.
Pour la suite, il va falloir être patient... L'enquête ouverte en 2021 sur l'Autopilot de Tesla , après des collisions sur des lieux d'intervention des secours, a débouché fin 2023 sur un rappel de plus de 2 millions de voitures, corrigées à distance avec des alertes renforcées pour garder le conducteur attentif. Et celle ouverte en avril 2024 sur le BlueCruise de Ford, après deux accidents mortels contre des véhicules arrêtés, n'a toujours abouti à aucun rappel.
Moi, ce que je peux vous dire, c'est que sur openpilot, il y a deux modes possibles. Il y a le mode par défaut qui gère le latéral, c'est-à-dire les mouvements du volant, et le mode latéral + longitudinal qui gère à la fois les mouvements du volant ET la vitesse de la voiture.
Ce second mode est expérimental et n'est pas suffisamment fiable pour être utilisé autrement qu'en conditions de tests avec une extrême vigilance, car effectivement, la caméra seule du Comma (et son IA) ne permet pas à 100 % de toujours correctement évaluer la vitesse du véhicule qui se trouve devant. Autrement quand on est en mode latéral seul, C'est le radar de la voiture (l'ADAS d'origine quoi) qui détermine si la voiture doit freiner ou pas.
Et ça, c'est côté constructeur que ça se passe.
Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un <a href="/comma-openpilot-enquete-nhtsa/comma-openpilot-enquete-nhtsa-1.mp4">lien vers la vidéo</a>.Donc, ces histoires de collision avec des véhicules arrêtés en pleine voie, à priori, pour moi, ce sont des erreurs humaines. C'est-à-dire que ce sont des gens qui ont activé l'autopilot du Comma comme ils auraient activé un régulateur de vitesse, et qui n'ont pas pris la peine de surveiller la route pour voir si un véhicule était arrêté ou à vitesse basse devant eux. Ça reste de la conduite autonome de niveau 2, donc ça demande une vigilance de tous les instants.
On aurait eu, je pense, exactement le même problème avec un régulateur de vitesse engagé à 130 km/h sur l'autoroute avec une voiture complètement stoppée devant nous. La voiture se mettrait à freiner, mais trop tard et la collision serait inévitable à une telle vitesse. Surtout que sur ce genre de système, on peut aussi régler les distances de sécurité / de détection et donc réduire aussi (volontairement) les distances de freinage.
Mais bon, en attendant que l'enquête tranche, si vous roulez avec openpilot, en France comme ailleurs puisque le logiciel fonctionne dans n'importe quel pays , sachez qu'un véhicule arrêté dans votre voie fait partie des situations où le régulateur peut ne pas fonctionner comme prévu.
Donc gardez le pied prêt à freiner dès qu'un bouchon ou un accident se profile devant vous, les deux mains sur le volant et le regard fixé sur la route car ce n'est pas un jeu...
Source : TechCrunch
-
Affaire Luc Besson: la presse ne devait pas révéler le nom de la plaignante, tranche la Cour de cassation
Sand Van Roy, qui avait porté plainte pour viol contre le cinéaste, avait attaqué «Le Journal du dimanche» pour atteinte à la vie privée après la révélation de son identité. La haute juridiction lui a donné raison et reconnaît la spécificité du champ des violences sexuelles. -
Claude Code vous fait choisir entre vie privée et AGENTS.md
Depuis sa version 2.1.277, Claude Code sait parfaitement lire les fichiers AGENTS.md. Ainsi, quand un projet n'a pas de CLAUDE.md, il prend l'AGENTS.md à la place, ce qui est super confortable pour tous ceux qui jonglent entre plusieurs agents. Enfin... sauf si vous avez coupé sa télémétrie, parce que dans ce cas-là, bizarrement, votre fichier AGENTS.md est totalement ignoré !
AGENTS.md, pour ceux qui débarquent, c'est un fichier Markdown que les agents de code lisent pour comprendre un projet. Codex, Amp ou Cursor s'y mettaient déjà en août 2025 (souvenez-vous de ce fichier qui dit non aux IA ). Alors que chez Anthropic, la demande a traîné durant 1 an sur GitHub, jusqu'à ce que Boris Cherny, qui bosse sur Claude Code, ferme le ticket en août en conseillant une astuce, un CLAUDE.md qui contient juste
@AGENTS.md, pour que Claude Code importe le fichier.Puis la 2.1.277 est arrivée avec une vraie lecture native d'AGENTS.md, sans CLAUDE.md du tout, et c'est elle qui pose problème...
Parce que cette lecture native passe en réalité par un plugin intégré, qui est off par défaut et qui ne s'allume que si un feature flag récupéré chez Anthropic,
tengu_agents_md_mod, lui dit oui. Et si ce flag ne répond pas, bah c'est "niet", et le fichier n'est jamais lu. Hé oui c'est bizarre qu'un accès à un fichier local nécessite un tel appel réseau...Et ce "non", on l'obtient sans même le savoir, puisqu'il suffit d'activer
DISABLE_TELEMETRY,CLAUDE_CODE_DISABLE_NONESSENTIAL_TRAFFICou mêmeDO_NOT_TRACK, ou encore de passer par Bedrock et les autres fournisseurs tiers.Attention, même à 0 (donc activé),
DISABLE_TELEMETRYcoupera la télémétrie. En fait, n'importe quelle valeur non vide compte.Le pire, c'est que rien ne vous avertit. C'est vrai que quand AGENTS.md est chargé, Claude Code l'annonce avec une petite ligne dans la session, mais quand il est ignoré, hé bien y'a rien du tout. Et c'est assez impactant car ensuite le modèle répond sans vos consignes, et vous vous tapez à reformuler vos prompts en boucle en croyant que l'IA vous ignore, alors que le fichier ne lui est tout simplement jamais parvenu.
Et le comble, c'est que c'est documenté, et la page des variables d'environnement liste même tout ce qu'on perd quand les flags ne sont pas récupérés, lecture d'AGENTS.md comprise. Pourtant, y'a aucun rapport logique... Couper la télémétrie, de mon point de vue, ça reste un choix légitime et ça ne devrait couper que l'envoi de statistiques à Anthropic et pas la lecture d'un stupide fichier texte. Bref, ça me dépasse, ce genre de bug ou de "fonctionnalité".
En attendant, la parade est celle que conseillait Boris Cherny... À côté de chaque AGENTS.md, posez un bon vieux CLAUDE.md qui contient une seule ligne,
@AGENTS.md. Par défaut, dès qu'un CLAUDE.md existe, la lecture native ne s'en mêle même plus, et c'est l'import qui fait le boulot. Et comme les imports de CLAUDE.md ne dépendent d'aucun flag, hé bien ça passe tranquillou, télémétrie coupée ou pas.Comme ça vous préservez votre vie privée ET vos consignes.
Source : szypowi.cz
-
WEALTHCOME lève 15 millions d’euros pour défier Harvest et accélérer auprès des grands comptes
Après avoir équipé environ 800 structures et plus de 6 000 professionnels, Wealthcome boucle une série B de 15 millions d’euros menée par Breega, avec la participation de BlackFin Capital Partners. Deux ans après son recentrage sur les professionnels de la gestion de patrimoine, l’éditeur français veut désormais accélérer auprès des banques, assureurs, mutuelles et …
L’article WEALTHCOME lève 15 millions d’euros pour défier Harvest et accélérer auprès des grands comptes est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
-
Ils n'aiment ni les « terroristes écologauchistes », ni les migrants... Voici 8 candidats investis par le RN aux sénatoriales
Le 27 septembre, la moitié du Sénat sera renouvelée. Reporterre dresse le portrait de huit candidats investis par le Rassemblement national qui multiplient les sorties critiquant les écologistes, les musulmans, les personnes LGBT ou vantant des régimes autoritaires.
Lire la suite - Info / Politique
Au moment de la dissolution en 2024, Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), reconnaissait « 4 ou 5 brebis galeuses » parmi les candidatures de son parti. Plusieurs enquêtes journalistiques, notamment de (…) -
Journalists for CNN, MS Now and Politico allowed back into the White House after judge’s ruling
The outlets had requested an emergency hearing after the White House initially seemed to flout a judge’s order
Journalists for CNN, MS Now and Politico were finally granted access to the White House on Thursday afternoon, many hours after a federal judge had ruled that the Trump administration must allow them back in after imposing a ban.
Earlier attempts by the journalists to enter the building had been unsuccessful, and lawyers representing the three organizations had told a judge that the White House has already “repeatedly violated” his overnight order requiring the Trump administration to return the press badges of journalists from the three news organizations.
Continue reading... -
Le policier qui a grièvement blessé un jeune motard à Saint-Pierre-des-Corps est un élu du RN
Le policier qui conduisait la voiture ayant percuté volontairement un jeune homme à moto en banlieue de Tours est membre du RN.
L’article Le policier qui a grièvement blessé un jeune motard à Saint-Pierre-des-Corps est un élu du RN est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
Couple agressé en marge d’un match de l’OL: le motif raciste écarté malgré des récits accablants
Le parquet de Lyon a abandonné la circonstance aggravante du racisme dans l’agression d’un couple aux abords du Groupama Stadium fin août. Depuis, les victimes font l’objet de communications diverses visant à décrédibiliser leur témoignage. -
Pompier en grève, syndicaliste et engagé pour l'écologie pour mieux combattre les mégafeux

-
Venezuela being ‘reborn’, Rodríguez tells UN – as it happened
Acting president says Venezuela returning strongly after ‘setbacks’. This blog is now closed – see our full reports:
Trump greets Xi Jinping on arrival in rare move as US-China trade truce extended
Iran’s president hits out at ‘bully’ Trump in UN speech but signals willingness to talk
These latest attacks come just hours before Volodymyr Zelenskyy’s address to the UN general assembly, so he is likely to reflect on them during his UN speech later.
So far, we have had no public comment from Zelenskyy or Ukraine’s foreign minister Andrii Sybiha.
Continue reading... -
Fourches jouera « Silence dans les champs » à Landerneau ce jeudi 24 septembre avec « Splann ! »
Le collectif Fourches jouera son adaptation rock de « Silence dans les champs », ce soir, à Landerneau. « Splann ! » animera un échange autour des conséquence du dérèglement climatique sur l'agriculture à l'issue du concert.
L’article Fourches jouera « Silence dans les champs » à Landerneau ce jeudi 24 septembre avec « Splann ! » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.
-
Everyone is talking about Albanese’s selfie with Trump. What was the PM thinking? | Tom McIlroy
Trump is not popular in Australia, even if the prime minister views close ties with the US as a key pillar of foreign policy
Get our new political email, free app or daily news podcast
When Anthony Albanese arrived at the United Nations general assembly in September last year, he was desperate for face time with Donald Trump.
The prime minister had been due to hold his first meeting with the US president on the sidelines of the G7 summit in Canada that June, but Trump cancelled at the last minute. By September, he was under pressure to lock in Trump’s support for the Aukus nuclear submarine agreement and show Australia remained a top tier ally.
Sign up for Guardian Australia’s Politics, really newsletter here
Continue reading... -
Meta lance des Ray-Ban sans caméra et sort enfin ses lunettes avec écran en France

À l'occasion de sa conférence Meta Connect, le groupe de Mark Zuckerberg multiplie les annonces autour des lunettes connectées. En plus de la troisième génération de Ray-Ban Meta, il lance les Ray-Ban Meta Audio sans caméra, de nouvelles Meta Glasses et va commercialiser les Meta Ray-Ban Display, ses lunettes avec écran, en France et dans de nouveaux pays.
-
Xi Jinping meets Trump: who holds the cards? – podcast
AI, Iran and Taiwan – there will be no shortage of topics when the two most powerful men in the world meet in Washington. But what do they both want? Jonathan Czin explains
You know when world leaders ring each other up for a chat? It’s never just them on the line. Eavesdropping silently on another extension, just out of sight, there is always someone like Jon Czin listening in.
Czin was the director for China on Joe Biden’s national security council from 2021 to 2023, having honed his expertise as the CIA’s in-house expert on Xi Jinping. He dealt with a lot during his two years working for the White House, but as Donald Trump prepares to welcome Xi Jinping to Washington today, the stakes are arguably even higher.
Continue reading... -
Et un demi-milliard en moins pour la formation des chômeurs !
En juillet, l'Etat a annoncé aux régions qu’il ne cofinancerait plus leur politique de formation des demandeurs d’emploi. Un geste lourd de répercussions pour les publics qui manquent de qualifications. -
J’ai essayé les lunettes Meta VR et c’est exactement ce qu’Apple aurait dû faire du Vision Pro

Une semaine avant la conférence Meta Connect, j'ai essayé les premières lunettes de réalité virtuelle du groupe de Mark Zuckerberg : les Meta VR Glasses. Le concept ridiculise les gros casques qui pèsent plusieurs centaines de grammes : Meta a réussi à miniaturiser un casque VR avec des écrans Micro OLED dans une paire de lunettes de 100 grammes. Le produit vise à remplacer les écrans plutôt qu'à immerger dans un monde virtuel façon métavers.
-
Nathalie Sonnac : « Face aux géants de l'IA, les médias doivent contre-attaquer collectivement »
Depuis le déploiement des aperçus IA de Google en juillet, le modèle économique des éditeurs de presse en ligne est frontalement remis en cause. Nathalie Sonnac, spécialiste de l’économie des médias, analyse ce tournant. -
Euro numérique : quels garde-fous contre une monnaie programmable ?
L’essentiel à retenir
- L’euro numérique n’est toujours pas adopté : le Parlement a seulement ouvert les négociations avec le Conseil, et une réunion du 21 septembre préparait encore le troisième trilogue. Pendant que le cadre politique reste en négociation, la BCE avance déjà sur le pilote et le rulebook : le fonctionnement de l’euro numérique se précise avant que la loi soit figée.
- La proposition de règlement interdit explicitement la « monnaie programmable », mais autorise les paiements conditionnels et prévoit que l’infrastructure puisse réserver des fonds pour les exécuter. La frontière est juridique plus que technique : des effets fonctionnellement proches d’une restriction d’usage peuvent passer par la transaction sans être attachés aux euros eux-mêmes.
- Le rulebook prévoit déjà plafonds, waterfall, règles automatisées et scoring antifraude central pour les paiements en ligne. Cela ne crée pas une monnaie programmable, mais installe des briques techniques (règles paramétrables, réservation de fonds, scoring, métadonnées) qui pourraient servir à des usages plus intrusifs si le droit venait à évoluer.
- Les garde-fous n’ont pas tous la même solidité. Les paramètres techniques sont les plus faciles à faire évoluer ; l’interdiction de la monnaie programmable exige un changement législatif. Selon la BCE, franchir le verrou de la fongibilité et du cours légal pourrait aller jusqu’à une révision des traités. Le « jamais programmable » du discours européen repose donc d’abord sur des verrous juridiques et politiques, pas sur une impossibilité technique.
Sommaire
- Programmer le paiement sans programmer l’euro
- La consigne est dans l’infrastructure, pas dans l’euro
- Le scoring est antifraude… uniquement ?
- Des verrous… modifiables à loisir
- Pour faire expirer l’euro, il faudra repasser par la loi
- Derrière le règlement, les traités, l’obstacle en béton
- Identité et données : un verrou supplémentaire ?
- Pékin, vrai laboratoire et faux miroir
- Le vrai sujet : qui pourra changer quoi ?
- FAQ
Pendant que l’euro numérique des banques vient de passer du PowerPoint à la réalité avec le lancement de Pontes [1], sa version destinée au grand public avance à petits pas : toujours en négociation politique, en préparation technique et en attente de son véritable feu vert.
Le 9 juillet 2026, le Parlement européen a autorisé l’ouverture des négociations avec le Conseil par 416 voix contre 169 et 22 abstentions [2]. Le 21 septembre, un groupe de travail du Conseil se réunissait encore pour « préparer le troisième trilogue » sur le paquet monnaie unique [3], mais, à l’heure où nous mettons cet article en ligne, rien n’a fuité sur le contenu de cette réunion. Pendant ce temps, la BCE avance : trente-six prestataires ont été retenus pour un pilote de douze mois à partir du second semestre 2027 et Francfort vise une éventuelle première émission en 2029 si le règlement est adopté.
Rappelons que l’euro numérique serait une monnaie de banque centrale sous forme numérique, émise par l’Eurosystème, mais distribuée par les banques et prestataires de paiement : l’utilisateur n’aurait donc pas directement un compte à la BCE [3.1]. La différence avec une carte bancaire ordinaire paraît mince au moment de payer, mais, en coulisses, elle est fondamentale : une CB transfère de la monnaie créée et détenue dans le système bancaire commercial, tandis que l’euro numérique ferait circuler directement de la monnaie publique. Surtout, contrairement au billet et comme nous allons le voir, ce « cash numérique », comme aiment à le présenter ses promoteurs, fonctionnerait au sein d’une infrastructure capable d’appliquer automatiquement plafonds, contrôles et règles de paiement. La BCE assure qu’il complétera les espèces plutôt qu’il ne les remplacera et le projet européen prévoit d’ailleurs de protéger leur cours légal [3.2].
Surtout, depuis juillet, le projet possède un brouillon de mode d’emploi de 177 pages. Le rulebook v0.91 reste « préliminaire et non contraignant », souligne la BCE, et devra être réécrit après la fin du processus législatif. Il décrit néanmoins déjà les comptes, les flux, les plafonds, le waterfall qui renvoie automatiquement l’excédent d’euros numériques vers un compte bancaire ordinaire, son mécanisme inverse, les interfaces techniques et la gestion centralisée des risques [4]. Le législateur est encore en train de discuter des plans de la maison que les électriciens posent déjà les gaines.
C’est précisément là que le débat sur la monnaie programmable risquerait de virer à la caricature. À question binaire, réponse binaire : la BCE répond « jamais », les critiques répondent « évidemment ». Les textes et le code qui est en train d’être mis en place donnent pourtant une réponse plus nuancée.
Programmer le paiement sans programmer l’euro
Dans la proposition de règlement, la frontière est nette. Une « monnaie programmable » désigne des unités auxquelles sont intrinsèquement attachées des conditions d’utilisation, comme des catégories de biens ou services ou une date de péremption. Ce modèle est interdit. L’article 24 l’énonce en une phrase d’une admirable sobriété : « L’euro numérique n’est pas une monnaie programmable. » [5]
Le diable se cachant dans les détails, la ligne suivante est beaucoup moins souvent citée. Le même article permet en effet à la BCE de fournir dans l’infrastructure les fonctions nécessaires aux « opérations de paiement conditionnelles », y compris la réservation de fonds. Un logiciel pourra ainsi déclencher un paiement lorsque des conditions prédéfinies et acceptées sont réunies : livraison d’un produit, échéance, consommation d’un service, ordre récurrent, voire paiement de machine à machine.
La différence peut paraître byzantine jusqu’à ce qu’on la traduise. Verser 500 euros à quelqu’un en lui interdisant d’acheter autre chose que des soins reviendrait à programmer la monnaie et c’est interdit. Conserver 500 euros dans un dispositif qui ne les verse au professionnel de santé que lorsque la prestation éligible est réalisée revient à programmer le paiement et c’est potentiellement permis. Dans le premier cas, l’utilisateur possède des euros bridés. Dans le second, les euros restent ordinaires jusqu’au moment où une condition déclenche leur transfert. Le résultat pratique peut présenter de troublantes similitudes alors que le mécanisme juridique diffère radicalement.
Sur X, le compte Kruptos a trouvé une formule autrement plus efficace que plusieurs dizaines de pages de droit européen : « La programmabilité réelle passe par les rails, pas par le jeton » [6]. Si la suite de son thread pousse plusieurs affirmations au-delà de ce que démontrent actuellement les documents officiels, la formule tape dans le mille : une monnaie peut rester juridiquement fongible dans une infrastructure capable d’exécuter quantité de règles, jusqu’à l’encadrer très finement.
Le FMI établit d’ailleurs pratiquement la même distinction en termes plus austères : certaines politiques peuvent exploiter la « programmabilité des transactions » sans programmer la CBDC elle-même, précisément parce qu’une monnaie doit rester fongible [7].

La consigne est dans l’infrastructure, pas dans l’euro
Regardons donc les rails, puisqu’ils sont déjà posés.
Le rulebook applique automatiquement un plafond de détention et le waterfall renvoie l’excédent vers le compte bancaire associé, tandis que le reverse waterfall peut y prélever ce qui manque pour réaliser un paiement. Le principe du plafond fait désormais partie des positions institutionnelles : le Conseil prévoit que la BCE fixe les limites à l’intérieur d’un plafond général approuvé par le Conseil et réexaminé au moins tous les deux ans [8]. Le fameux chiffre de 3 000 euros, souvent présenté comme acquis, ne l’est pas encore, à la différence du principe du bouton de réglage.Le scoring est antifraude… uniquement ?
Plus sensible encore : le Risk and Fraud Management component. Pour les paiements entre particuliers et pour le e-commerce, le prestataire de services de paiement (PSP) doit demander un score de risque au service central DESP (Digital Euro Service Platform, plateforme de services de l’euro numérique) et ne peut finaliser la transaction avant de l’avoir reçu. Seule exception, pour les paiements dans les commerces physiques dans lesquels le paiement s’effectue entre terminaux connectés à internet (un terminal du commerçant et un téléphone qui échangent par NFC, par exemple), le PSP peut se dispenser d’attendre le score de risque pour finaliser l’achat.
Dans tous les cas, il conserve la décision finale d’autoriser, bloquer ou retenir la transaction, sur la foi de ses propres critères ou de ceux fournis par le DESP et selon le droit applicable. Ce n’est donc pas la BCE qui a le pouvoir de bloquer tel ou tel achat. En l’état, elle a en revanche celui de se glisser, via le DESP, comme intermédiaire obligé de la plupart des paiements en ligne afin d’alimenter la décision antifraude du prestataire [9].
Aujourd’hui mécanisme antifraude, le Risk and Fraud Management component pourrait évoluer vers une logique de scoring de crédit ou de bonne tenue bancaire, pour peu qu’on le fasse évoluer avec de nouvelles données et de nouvelles règles. Le rulebook prévoit d’ailleurs des mécanismes de changement et une architecture évolutive, mais ce changement de finalité supposerait une évolution législative et réglementaire par rapport aux dispositions actuellement envisagées.
En attendant, l’API provisoire est instructive. Elle prévoit notamment un identifiant de paiement, une référence de transaction UETR (Unique End-to-End Transaction Reference, un un code unique de 36 caractères attribué à chaque virement international sur le réseau SWIFT), le BIC du PSP du payeur, autant de métadonnées permettant de caractériser une transaction.
On y trouve aussi une plage d’adresse IP, dont l’intérêt est double : détecter des anomalies, telles que connexions inhabituelles, utilisation de proxys, de VPN ou de réseaux associés à des fraudes d’une part, corréler plusieurs transactions ou sessions entre elles de l’autre. Voilà une capacité de traçage du comportement réseau qui ne figure pas dans les finalités déclarées. Enfin, cette API comporte deux lignes baptisées sans détour « Emplacement réservé pour d’autres éléments de données », l’administration européenne en mode « il y en a un petit peu plus, je vous le mets quand même ? » avec nos données, en somme.
Les autorités européennes de protection des données s’étaient d’ailleurs inquiétées du dispositif avant même cette version détaillée. L’EDPB et l’EDPS (respectivement, l’European Data Protection Board ou Comité européen de la protection des données et l’European Data Protection Supervisor, Contrôleur européen de la protection des données, en bon français) ont demandé de démontrer la nécessité et la proportionnalité de concentrer en un point le contrôle des plafonds, rappelant que des solutions décentralisées étaient techniquement envisageables. Elles jugeaient également insuffisamment prévisible le mécanisme antifraude envisagé [10]. « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup », comme disait Martine Aubry.
Des verrous… modifiables à loisir
Sans rentrer dans le débat « solution centralisée contre solution décentralisée », force est de constater que tous les garde-fous envisagés ne valent pas la même chose.
Le premier étage est technique. Niveau du plafond, fonctionnement du waterfall, règles du dispositif de l’euro numérique, interfaces, champs des API, procédures antifraude : la plupart de ces éléments doivent être fixés dans le rulebook et ses spécifications. Le document lui-même prévient qu’il contient encore des emplacements vides, qu’il devra évoluer avec la législation et que certaines parties dépendent de futures décisions du Conseil des gouverneurs ou des prestataires.
Ce sont les verrous les plus fragiles au sens institutionnel du terme : leur modification ne suppose pas de renégocier les traités européens ni nécessairement de réécrire tout le règlement, ce qui permettrait des glissements en douceur vers de nouveaux objectifs. De telles modifications resteraient évidemment encadrées par ledit règlement, le droit des paiements, le RGPD et les procédures de gouvernance du dispositif. Le rulebook traduit le cadre politique et réglementaire – et son interprétation – en règles de fonctionnement, procédures et spécifications techniques qui déterminent ensuite le comportement du système.
Le plafond illustre bien cette souplesse. Personne ne pourra transformer arbitrairement 3 000 euros en 300 euros depuis une console cachée dans le sous-sol de la BCE. En revanche, le dispositif est construit autour d’une limite paramétrable, dont le niveau pourra être révisé suivant la procédure retenue par le futur règlement. La contrainte n’est pas technique, mais une variable de politique publique exécutée automatiquement par le système.
Même constat pour le scoring. Aujourd’hui, la couche centrale conseille et le prestataire de paiement décide. Modifier profondément cette répartition demanderait un fondement juridique approprié. En revanche, enrichir le score ou adapter certaines données traitées est techniquement envisageable sans bouleverser l’architecture logicielle. Mélanger les deux permet de fabriquer assez facilement soit un cauchemar de surveillance totale, soit une brochure vantant un simple « cash numérique ». Aucun des deux n’aide beaucoup.
Pour faire expirer l’euro, il faudra repasser par la loi
Passons au deuxième étage.
Pour qu’un particulier reçoive demain des euros qui expirent le 31 décembre, uniquement dépensables en transports publics ou inutilisables pour acheter du carburant, une modification du seul rulebook ne suffirait pas. Ces fonctions entrent précisément dans la définition de la monnaie programmable que le texte européen interdit. La proposition ajoute même que les paiements conditionnels ne doivent avoir ni pour objet ni pour effet de contourner cette interdiction.
Mentionner cette possible dérive ne fait pourtant que souligner la pertinence de ceux qui la craignent, car si le verrou est réel, il est aussi modifiable : un règlement européen reste du droit dérivé. Changer cette frontière supposerait cependant un acte législatif, donc une nouvelle intervention des colégislateurs. Présenter l’interdiction de l’euro programmable comme une promesse publicitaire révocable par quelques techniciens est tout aussi faux que de la présenter comme une impossibilité technique « by design ».
C’est ici que la zone grise devient intéressante. Une administration pourrait-elle financer une aide exclusivement consacrée à la santé sans jamais transférer au bénéficiaire des « euros santé » ? Techniquement, elle pourrait imaginer un dispositif où des euros parfaitement ordinaires restent réservés chez le payeur et ne sont débloqués que lors d’une dépense répondant à une condition. Le règlement autorise justement la réservation de fonds pour les paiements conditionnels. La limite juridique serait alors appréciée à l’aune de l’interdiction de produire, par ce détour, « l’objet ou l’effet » d’une monnaie programmable. La frontière est donc mince et la tracer risque d’incomber aux juristes – s’ils en sont saisis – plutôt qu’aux techniciens, pour qui elle peut n’être qu’un paramètre parmi d’autres.
Derrière le règlement, les traités, l’obstacle en béton
Le troisième étage est nettement plus solide.
Dans son avis juridique de 2023, la BCE ne se contente pas de soutenir l’interdiction prévue par le règlement. Elle estime qu’une unité monétaire dont l’usage serait limité selon le lieu, le moment ou le bénéficiaire ressemblerait à un bon, perdrait sa pleine fongibilité et entrerait en conflit avec son statut de cours légal. Elle ajoute que la BCE n’a pas mandat pour émettre de tels bons et qu’une monnaie programmable serait incompatible avec les traités, même si le droit dérivé cessait de l’interdire [11].
Cette analyse juridique de la BCE n’est cependant pas gravée dans le marbre du droit, comme le serait un arrêt de la Cour de justice de l’UE. L’argument est cependant solide en ce qu’il modifie l’échelle du changement à opérer : si l’incompatibilité avec le droit primaire devait être confirmée, supprimer deux lignes d’un règlement ne suffirait plus. Rendre l’euro programmable imposerait alors une révision des traités, donc l’accord de l’ensemble des États membres. Bon courage.
Identité et données : un verrou supplémentaire ?
À cela s’ajouteraient, pour les scénarios les plus intrusifs, le RGPD et les droits fondamentaux. Une dépense conditionnée à l’âge, au statut administratif, à la localisation ou à d’autres attributs personnels nécessiterait de relier les règles de paiement aux informations correspondantes. L’interopérabilité avec le portefeuille européen d’identité numérique est déjà prévue, mais uniquement dans le cadre défini par le texte : les services frontaux doivent pouvoir être intégrés ou interopérables et l’utilisateur peut demander à utiliser son EUDI Wallet. Rien n’établit aujourd’hui que ces attributs serviront à autoriser les achats, mais demain ? La distinction importe particulièrement alors que l’architecture de l’identité numérique européenne a déjà été analysée par INCYBER et que ses premières applications soulèvent déjà des questions techniques de séparation et de corrélation des données.
Pékin, laboratoire et faux miroir
Le yuan numérique donne néanmoins une idée de la distance qui sépare possibilité technique et choix politique.
Dès son livre blanc de 2021, la Banque populaire de Chine expliquait que l’e-CNY pouvait tirer sa programmabilité de smart contracts permettant des paiements automatiques selon des conditions prédéfinies [12]. Des programmes locaux sont allés plus loin dans le ciblage pratique : à Shenzhen, des enveloppes promotionnelles en yuan numérique n’étaient utilisables que pendant une période déterminée et auprès de plus de 15 000 commerçants désignés [13]. À Xiong’an, des aides étaient distribuées par catégories, telles que restauration, meubles ou supermarchés, avec durée de validité et réseaux de commerçants associés.
Évitons le tour de passe-passe habituel : cela ne signifie pas que le solde ordinaire de chaque portefeuille chinois est frappé d’obsolescence programmée. Les exemples documentés concernent notamment des coupons ou fonds promotionnels affectés. Ils prouvent cependant qu’une infrastructure de monnaie numérique peut appliquer des règles très granulaires autour de fonds et de transactions sans nécessairement tatouer chaque yuan ordinaire avec une date de péremption.
C’est exactement pour cette raison que la comparaison européenne mérite mieux que « Bruxelles prépare un euro numérique à la chinoise » ou « ça n’a absolument rien à voir ». Le contexte institutionnel européen comprend un règlement négocié par Parlement et Conseil, le RGPD, des autorités de protection des données et des voies de recours. La technologie, elle, permet de construire des couches de plus en plus conditionnelles. La trajectoire dépend donc principalement de la frontière juridique que les institutions maintiendront autour de ces capacités.
Le vrai débat : qui pourra changer quoi ?
On peut finalement ranger les garde-fous en trois familles.
Les paramètres techniques sont les plus souples : niveau de certaines limites, règles opérationnelles, interfaces, jeu de données du mécanisme antifraude… pourront évoluer dans les marges données par le droit et son interprétation, ce qui est loin d’être un carcan rigide, comme le montre l’expérience européenne.
L’interdiction de la monnaie programmable inscrite dans le futur règlement constitue un verrou nettement plus robuste. Elle interdit précisément l’expiration, l’affectation intrinsèque à certaines marchandises et les restrictions comparables. La déplacer exigerait une modification législative : tout serait alors affaire de volonté politique au sein des instances européennes ou à tout le moins d’absence d’opposition d’une partie d’entre elles, notamment le Parlement et le Conseil.
Enfin, le statut de cours légal, la fongibilité de l’euro et les compétences de la BCE forment le verrou le plus profond. Selon l’interprétation publiée par la BCE, on toucherait alors aux traités eux-mêmes, et là, bonne chance pour réunir l’unanimité à 27 États membres.
Cette gradation permet d’éviter deux écueils. Non, le rulebook actuel ne prépare pas un bouton « dépenses en carburant interdites » que Francfort pourrait activer vendredi après déjeuner. Oui, l’euro numérique introduit une différence fondamentale avec le billet : son infrastructure sait appliquer automatiquement des règles, vérifier des limites, réserver des fonds, demander un score de risque et exécuter des transactions conditionnelles.
Le cash possède une propriété politique assez rustique et précieuse : il est techniquement stupide. Il ignore qui le possède, pourquoi on le dépense et ne sait pas modifier lui-même son comportement. L’euro numérique tente de reproduire une partie de cette ignorance avec le hors-ligne et des protections juridiques. En ligne, il reposera néanmoins sur une machine beaucoup plus savante et potentiellement intrusive.
La question des libertés publiques se situe donc moins dans une mystérieuse fonction cachée que dans la gouvernance de cette intelligence : quelles règles resteront au niveau de la loi, lesquelles descendront dans le rulebook, quelles données alimenteront les contrôles et quelle procédure permettra demain de modifier chacune d’elles ? En l’état actuel de nos connaissances, le « jamais programmable » de la BCE devrait plutôt se lire « actuellement pas programmable ».
FAQ sur l’Euro Numérique
Tout savoir si les étapes de l’adoption de l’Euro Numérique
L’euro numérique est-il déjà adopté ?
Non. Au 22 septembre 2026, le Parlement européen a adopté son mandat de négociation, pas le règlement définitif [2]. Une réunion du Conseil du 21 septembre préparait encore le troisième trilogue sur le paquet monnaie unique [3], sans que l’on sache plus sur les résultats de cette réunion à l’heure où nous publions cet article. La BCE ne décidera de l’émission qu’après l’adoption du cadre législatif. Cela n’empêche pas l’infrastructure de se préciser avant le vote : le rulebook v0.91 existe déjà et un pilote est prévu à partir de 2027 [4]. Le cadre politique reste ouvert, mais une partie des infrastructures est déjà assez avancée pour être testée.
L’euro numérique pourra-t-il expirer ?
Pas dans le cadre actuellement proposé. Une date d’expiration attachée intrinsèquement aux unités correspond précisément à la définition de la monnaie programmable interdite par le projet de règlement [5]. Le verrou est donc réel, mais juridique : l’infrastructure sait déjà exécuter des règles et réserver des fonds. Le risque d’une expiration future passerait par une modification du cadre, pas par un bouleversement technique.
Quelle différence entre monnaie programmable et paiement conditionnel ?
La monnaie programmable impose une règle à l’unité monétaire elle-même : où, quand ou pour quoi elle peut être utilisée. Un paiement conditionnel conserve des euros fongibles, mais automatise leur transfert lorsque des conditions extérieures sont réunies [5]. La distinction juridique est réelle, mais ses effets peuvent se rapprocher : des euros ordinaires peuvent rester réservés et n’être débloqués que lorsqu’une dépense répond à une condition. Le texte interdit toutefois que ce détour ait pour objet ou pour effet de recréer de la monnaie programmable. Et là, tout est question d’interprétation juridique, pour peu qu’un éventuel glissement soit signalé aux autorités compétentes.
Une future loi pourrait-elle autoriser la monnaie programmable ?
Le règlement pourrait juridiquement être modifié. Selon la BCE, cela ne suffirait toutefois pas : une monnaie restreinte dans son utilisation serait incompatible avec le cours légal, la fongibilité et les traités qui définissent son mandat. Cette dernière affirmation est la position juridique de la BCE et n’a pas été tranchée sous cette forme par la CJUE [11]. Si cette lecture du droit primaire était confirmée, il faudrait aller jusqu’à une révision des traités et obtenir l’accord de l’ensemble des États membres. Le verrou est donc lourd, mais il reste d’abord juridique et politique, pas technique.
La BCE pourra-t-elle bloquer directement chaque achat ?
Ce n’est pas ce que prévoit l’architecture actuelle. Pour certains paiements en ligne, le système central produit un score de risque avant finalisation, mais le PSP conserve son propre dispositif antifraude et prend la décision concernant la transaction [9]. L’Eurosystème ne dispose donc pas aujourd’hui d’un veto direct sur chaque achat. Il installe néanmoins une couche centrale de scoring dans le circuit de nombreux paiements, avec un jeu de données et des règles susceptibles d’évoluer : la capacité de contrôle existe, même si sa finalité actuelle reste l’antifraude.
L’EUDI Wallet permettra-t-il de conditionner les dépenses ?
Les textes prévoient l’interopérabilité avec le portefeuille européen d’identité numérique et son utilisation à la demande de l’utilisateur. Ils ne prévoient pas actuellement de conditionner généralement les achats à des attributs provenant de ce portefeuille [5]. Rien ne permet donc d’affirmer aujourd’hui qu’un âge, un statut ou une localisation serviront à autoriser une dépense. La passerelle technique avec l’identité existe toutefois : l’utiliser demain pour conditionner des achats exigerait de nouvelles bases techniques et juridiques et poserait directement la question du RGPD et des droits fondamentaux.
Euro Numérique : sources et Références
[1] Banque centrale européenne, « Eurosystem brings central bank money to tokenised finance »
https://www.ecb.europa.eu/press/pr/date/2026/html/ecb.pr260921~e754847a7b.en.html
[2] Parlement européen, « Digital euro : MEPs ready to start negotiations », 9 juillet 2026.
[3] Conseil de l’Union européenne, CM 4227/26, réunion du groupe de travail consacrée à l’euro numérique et à la préparation du troisième trilogue, 21 septembre 2026.
https://data.consilium.europa.eu/doc/document/CM-4227-2026-INIT/en/pdf
[3.1] Frequently asked questions on the digital euro and the legal tender of cash :
[3.2] FAQs on the digital euro :
https://www.ecb.europa.eu/euro/digital_euro/faqs/html/ecb.faq_digital_euro.en.html
[4] Banque centrale européenne, « Digital Euro Scheme Rulebook v0.91 », 2 juillet 2026.
[5] Commission européenne, proposition de règlement COM (2023) 369 établissant l’euro numérique, notamment l’article 24 sur les paiements conditionnels et la monnaie programmable, 28 juin 2023.
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:52023PC0369
[6] Kruptos, thread sur la programmabilité de l’euro numérique par les « rails », X. Source notamment utilisée pour sa formulation des « rails » et comme élément du débat.
⚠️🇪🇺🪙 L’euro numérique n’est pas un outil de liberté. C’est l’infrastructure la plus puissante jamais construite pour surveiller et conditionner les flux financiers des Européens
— Kruptos (@KuptoKosmos) July 6, 2026
La BCE et la Commission répètent en boucle "privacy by design" et "comme du cash"
C’est juste du… pic.twitter.com/oTPPg7KSCg[7] Fonds monétaire international, « Central Bank Digital Currency Virtual Handbook », passages consacrés à la programmabilité des transactions et à la fongibilité.
[8] Conseil de l’Union européenne, « Single currency: Council agrees position on the digital euro and on strengthening the role of cash », 19 décembre 2025.
[9] Banque centrale européenne, « Digital Euro Scheme Rulebook v0.91 – Annex D2 – Back-end implementation specifications 4 – Risk and fraud », 2 juillet 2026.
[10] Comité européen de la protection des données (EDPB) et Contrôleur européen de la protection des données (EDPS), « Joint Opinion 02/2023 on the Proposal for a Regulation on the establishment of the digital euro », 17 octobre 2023.
[11] Banque centrale européenne, avis CON/2023/34 sur l’euro numérique, notamment la section consacrée à la programmabilité, à la fongibilité et au cours légal, 31 octobre 2023.
https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:52023AB0034
[12] Banque populaire de Chine, « Progress of Research & Development of E-CNY in China », juillet 2021.
https://www.pbc.gov.cn/en/3688110/3688172/4157443/4293696/2021072014364791207.pdf
[13] Gouvernement de Shenzhen, dispositif de distribution d’enveloppes en e-CNY assorties d’une durée de validité et utilisables auprès de commerçants désignés, 2022.
https://www.sz.gov.cn/szzt2010/wgkzl/jcgk/jcygk/zdzcjc/content/post_9828400.html
The post <strong>Euro numérique</strong> : quels garde-fous contre une monnaie programmable ? appeared first on INCYBER NEWS.
-
Xi Jinping meets Trump: who holds the cards? – podcast
AI, Iran and Taiwan – there will be no shortage of topics when the two most powerful men in the world meet in Washington. But what do they both want? Jonathan Czin explains
You know when world leaders ring each other up for a chat? It’s never just them on the line. Eavesdropping silently on another extension, just out of sight, there is always someone like Jon Czin listening in.
Czin was the director for China on Joe Biden’s national security council from 2021 to 2023, having honed his expertise as the CIA’s in-house expert on Xi Jinping. He dealt with a lot during his two years working for the White House, but as Donald Trump prepares to welcome Xi Jinping to Washington today, the stakes are arguably even higher.
Continue reading... -
Le Sénégal et l’Afrique face à une règle sur l’IA qu'ils n'écriront pas
Le 24 septembre, à Washington, Donald Trump et Xi Jinping aborderont la question du rythme auquel le monde doit développer l’intelligence artificielle. Ce jour-là, le Sénégal disposera d’un « New Deal technologique » . Celui-ci sera doté de plus de mille milliards de francs CFA (1,77 milliard de… -
Après l'arrivée des aperçus IA de Google, les médias tentent de riposter
L'arrivée des aperçus IA Google, le 22 juillet dernier, a fait plonger l'audience des éditeurs de presse. L'heure est à la riposte face à l'attitude hégémonique du géant américain -
Veterans Protest Design Firm Behind Trump’s Triumphal Arch Vanity Project
Protesters set up an umbrella line outside the design firm behind the Triumphal Arch.
Washington DC—Wednesday afternoon several DC area Veterans and supporters escalated the fight over the Triumphal Arch with a visit to the Harrison Architectural Firm behind the design. They carried umbrellas with protest markings and messages opposing the arch project as well as several other memorial rebrands under White House supervision.
Harrison Design Architecture firm located in a tucked away office in Georgetown is the designer behind the non-competitive contract awarded for the Triumphal Arch. It is not yet clear why a prominent memorial project that would significantly alter the DC skyline was awarded the project without a competitive bid.
Activists stood outside the architectural firm’s offices in Georgetown and staged an umbrella protest drawing attention to the location of the firm.
The $250 million construction project is set to begin any day now and it has resulted in Veterans mobilizing to oppose it over its proximity to Arlington National Cemetery. The 250 foot high monument would overshadow every burial there and forever change the hollowed ground under which 430,000 Veterans and their spouses are buried.
Last Friday one Veteran flew from Hawaii just to participate in a protest of the arch at Memorial Circle, site of the planned construction.
Retired Army Veteran, Colonel Ann Wright, an officer with 27 years experience in the Army said, the arch would be built, “over our dead bodies. It’s for him, Mr. Bonespurs with five deferments from the military.” Col. Wright was emphatic that there would be opposition to the Arch, saying, “A cold day in hell this thing is going up.”
Col Wright was joined at the protest action by another Retired Air Force Colonel as well as Veterans from other periods of service, including a Vietnam Era Veteran.
Veterans and supporters have been staking out the nearby construction site and noting that surveyor flags, paint markers, and tree removals have taken place over the past few weeks.
Early on Wednesday, September 23, drilling equipment was brought in purportedly to begin sampling the sediment underneath Memorial Circle. This is a necessary set in determining the sufficiency and stability of the large structure. The height of the arch would top out at 25 stories. It would be 2 1/2 times the height of the Lincoln Memorial and more than double the height of the Alexandria House, a property once owned by Confederate General Robert E. Lee. The arch would occlude the line of sight between the two existing structures.
Metal fencing was erected around the drilling equipment. Several protesters stood in pouring rain early Wednesday holding signs and banners towards morning commuters, encouraging them to voice their opposition to the arch.
The arch site is not more than 50 feet from the Ladybird Johnson Dogwood and tulip gardens, planted in 1968. President And Lady Bird Johnson planted the trees in 1968 as a part of Lady Bird Johnson Memorial Gardens to encourage environmentalism across the country.
There has been little reporting about the possibility that the few remaining dogwoods may follow the same fate that a number of cherry trees felled in preparation for Trump’s golf course on Haines Point. The dogwood tree is the Virginia State tree.
The arch construction plans have not discussed with any certainty that the remaining dogwood trees at Memorial Circle will be disturbed. Four dogwoods remain from the original garden at the North end of Memorial Circle near the entrance to Memorial Bridge. A 4’ x 5’ plaque nearby describes the purpose of the Lady Bird Memorial Gardens.
According to Virginia State Code, cutting down a dogwood is a violation of State Law and can result in fines of $500.00 to $10,000.00. Virginia State Code § 10.1-1127.1. Tree conservation ordinance; civil penalties, reads, in part: “Memorial tree” means any tree that has been individually designated by the local governing body to be a special commemorating memorial. Violations of such local ordinance shall be punishable by civil penalties not to exceed $2,500 for each violation.
Another set of trees—weeping willows—were cut down and removed from the Kennedy Center grounds in preparation for “renovations” at that site. Word of the Kennedy Center closure and possible renovations triggered a massive local response on Friday when an estimated 10,000 surrounded the Kennedy Center in opposition to possible plans to demolish and rebrand the iconic arts center with Trump’s name.
DCMG will continue updating this story as it develops.
The post Veterans Protest Design Firm Behind Trump’s Triumphal Arch Vanity Project appeared first on DCMediaGroup.
-
Judge seems inclined to side with media outlets who were banned from White House in lawsuit
Due process was not followed, said judge, when CNN, MS Now and Politico were banned from White House
A US district judge on Wednesday heard arguments in the extraordinary showdown between Donald Trump and CNN, MS Now and Politico, suggesting in comments that he was more inclined to side with the media plaintiffs who sued the president on Monday.
Lawyers representing the media organizations have asked Timothy J Kelly, a district judge, to force the White House to return the press badges that were taken over the weekend after Trump banned their journalists from the building. While the judge declined to rule on Wednesday, he acknowledged that due process had not been followed in revoking access.
Continue reading... -
Trump greets Xi Jinping on arrival in rare move as US-China trade truce extended
President lays out red carpet as treasury secretary announces extension of ‘Busan agreement’ pausing trade war hostilities
Donald Trump has welcomed Xi Jinping to the US, taking the unusual step of greeting the Chinese leader on the tarmac at Joint Base Andrews to kick off his state visit to Washington.
Xi’s plane was met with a lavish arrival ceremony that included a 30-metre-long (100ft) red carpet flanked by US service members, a military flyover by two B-1 bombers and a presentation of the flags and national anthems of both countries.
Continue reading... -
Judge dismisses Trump’s ‘extraordinary’ lawsuit against Iowa newspaper and pollster
Trump had accused Des Moines Register of fraudulently publishing inaccurate poll results to damage him
A judge on Wednesday dismissed Donald Trump’s lawsuit accusing the Des Moines Register and its former pollster of misrepresenting the state of the 2024 presidential race, rejecting the president’s claim that the newspaper’s poll coverage violated Iowa’s consumer fraud law.
Calling the case extraordinary, Scott J Beattie, the Iowa district judge, said that the argument could have a chilling effect that “can discourage others from reporting on and debating public affairs”.
Continue reading... -
Trump’s Ban of News Organizations Goes Beyond Obama, Biden Actions
In banning CNN, Politico and MS NOW from the White House, the Trump administration has argued that the move is similar to actions taken by Presidents Barack Obama and Joe Biden. But the ban goes beyond what those presidents did.
The James S. Brady Press Briefing Room at the White House on Sept. 21. Photo by Alex Wroblewski / AFP via Getty Images.
In a Sept. 21 press release, three days after President Donald Trump said the news organizations would be barred “effective immediately,” the White House said that “[a]ccess changes are nothing new,” and that “Democrat Administrations have restricted, punished, and locked out the press” for “years.” The release listed several examples of incidents involving the press during the Obama and Biden administrations.
“There’s no basis to suggest that Biden and Obama ‘did it too,'” Ken Paulson, director of the Free Speech Center at Middle Tennessee State University, told us. “Trump’s action is singular and unprecedented,” he said, noting that Trump has instituted a “full ban of multiple news media” and “is targeting news organizations because they are publishing content he finds unflattering.
“That violates the First Amendment prohibition against government using its power to punish ideas,” Paulson said.
Trump announced the ban on Sept. 18 in a post on Truth Social, saying it was due to reporting what he called “FAKE NEWS.” When questioned by reporters later that day, Trump repeated that he was doing this “because they’re fake news.” He said the news organizations “purposely write negative news” in order to “try and diminish the Republicans and a Republican administration.”
We’ll explain what happened in some of the instances under Obama and Biden cited in the White House press release and by other Republicans. First Amendment experts told us that Trump’s ban is different.
Amy Kristin Sanders, a professor of First Amendment studies at Penn State University, told us that Trump’s action was “unprecedented,” “particularly when taken in light of President Trump’s public stance about why he banned the news organizations.”
“What the Trump Administration has done is revoke access for news organizations that have already been granted press access while publicly saying it is because President Trump doesn’t like the way he is being covered by those news organizations,” Sanders told us in an email. “These outlets are being targeted specifically because they engaged in critical coverage.”
Aaron Terr, director of public advocacy at the Foundation for Individual Rights and Expression, which defends free speech rights on college campuses and elsewhere, said, “Past presidents have limited outlets’ White House access based on hostility toward their reporting. For example, the Nixon administration, displeased with the Washington Post’s coverage of Watergate, barred one of the paper’s reporters from covering White House social events.” And the Obama administration initially excluded Fox News from a TV reporting pool for one interview (we’ll explain that incident below).
“But I don’t know of any past example of a president indefinitely banning a media outlet from the White House,” Terr told us.
The White House press release defended the president’s ban. “The First Amendment protects their right to publish; it does not entitle them to a hard pass, briefing room seat, or place in the press pool,” the release said.
Terr disagreed. “Just last year, the U.S. Court of Appeals for the D.C. Circuit reaffirmed that when the White House opens its facilities to the press generally, it cannot exclude reporters based on disapproval of their views,” he said, calling the action a violation of the First Amendment.
CNN, Politico and MS NOW sued the administration, asking a federal judge to block enforcement of Trump’s ban and to restore their access to the White House. Administration officials responded in a court filing saying that the news organizations “have failed to maintain basic minimum ‘standards of professionalism and decorum'” by “‘publishing sensitive or classified information.'” A hearing was held Sept. 23.
In response to Trump’s action, the other major TV networks said they wouldn’t participate in pool coverage of the president’s events.
Obama and Fox News
In its press release, the White House highlighted a feud between the Obama White House and Fox News in 2009, early in Obama’s presidency. The Obama White House questioned whether Fox News was a legitimate news organization and excluded “Fox News Sunday” when the president made the rounds on all of the other Sunday news talk shows. And the Treasury Department reportedly tried to limit access for Fox News to an interview with an administration official.
“In 2009, the Obama White House attempted to exclude a Fox News reporter from an interview with an unpaid executive pay consultant for the U.S. Treasury Department. Other news organizations objected to the effort and supported Fox and it never occurred again,” Paulson told us. “Continuance of this practice would have raised significant First Amendment questions.”
In a Sept. 19 talk at Colgate University, Obama commented on Trump’s ban on certain news outlets. “I’m trying to think what would’ve happened if I had said, ‘You know what, Fox News, you’re out of here.’ It’s unimaginable.” Obama didn’t kick out the network from the White House. But his administration took other actions against Fox News, and the Justice Department also surveilled one of the network’s reporters as part of aggressive measures to curtail leaks to the media.
We wrote about these actions in 2018, when Obama said he had “complained plenty about Fox News, but you never heard me threaten to shut them down or call them enemies of the people,” a reference to Trump repeatedly calling the media that. As we said then, Obama did more than complain. He didn’t use the phrase “enemies of the people,” though he did say that Fox News’ “point of view” was “ultimately destructive” to the U.S.
On Sept. 20, 2009, Obama appeared on the Sunday talk shows on NBC, CBS, CNN, ABC and Univision, but ignored “Fox News Sunday.” Asked about the snub, White House spokesman Josh Earnest criticized Fox for not airing Obama’s Sept. 9, 2009, joint address to Congress on healthcare. The speech did air on the Fox News Channel, however — but not the broadcast network. Obama didn’t make it to “Fox News Sunday” until his last year in office.
In October 2009, the White House ramped up its rhetoric. Anita Dunn, the White House director of communications, told the New York Times, “We’re going to treat them the way we would treat an opponent” and said that “we don’t need to pretend that this is the way that legitimate news organizations behave.” When asked about Dunn’s comments, White House senior adviser David Axelrod said that “it’s not just their commentators, but a lot of their news programming, it’s really not news. It’s pushing a point of view.” He added, “We’re going to appear on their shows. We’re going to participate, but understanding that they represent a point of view.”
That same month, the Treasury Department reportedly tried to exclude Fox News from a pool TV interview of an administration official, Kenneth Feinberg, the so-called “pay czar.” The White House disputed that account, saying the issue was merely a miscommunication. But Fox News and other news outlets reported that the Treasury Department had tried to leave Fox News out of the pool, until the other TV networks protested. “All the networks said, that’s it, you’ve crossed the line,” CBS News White House correspondent Chip Reid told his own network.
Fox News did interview Feinberg.
“The Obama administration’s exclusion of Fox News from a pool was rightly condemned as an attack on press freedom,” Terr told us. “The White House also lists a couple of other examples of the Obama administration reportedly restricting or threatening to restrict reporters’ access. Of course, none of that justifies what the Trump administration is doing now. Two wrongs don’t make a right. And the Trump administration’s wrong — a directive from the top to ban three outlets from the White House indefinitely over their critical or negative reporting — appears to be unprecedented in its scope and severity.”
Obama Administration Pursuit of Leaks
The Justice Department under Obama also aggressively investigated leaks of information to the media, surveilling or subpoenaing journalists in the process, including Fox News reporter James Rosen. In 2010, the DOJ tracked Rosen’s movements at the State Department and collected his telephone and email records, according to the Washington Post, which broke the story in 2013.
In the affidavit for a search warrant to obtain emails, the FBI agent described Rosen as “an aider, abettor and/or co-conspirator.”
“Search warrants like these have a severe chilling effect on the free flow of important information to the public,” First Amendment lawyer Charles Tobin told the Washington Post.
In 2012, the DOJ also seized two months of telephone records of reporters and editors at the Associated Press.
In 2017, the Committee to Protect Journalists wrote: “Under the Obama administration, charges were brought against at least eight government employees or contractors accused of leaking information to the media, and several journalists were snared in the process through subpoenas to testify or surveillance of their records. After public outcry, the Department of Justice released revised standards for subpoenaing reporters.”
The aggressive posture against leaks, and reporters, continued under Trump’s first term and has escalated in his second. In an August report, CPJ said the DOJ in Trump’s second term had issued subpoenas involving at least 10 journalists, “marking one of the most aggressive uses of legal powers against the press in the United States in decades.” It cited the U.S. Press Freedom Tracker, which found that over Biden’s term three such subpoenas were issued and just one was issued in Trump’s first term.
Biden’s Stricter Criteria for White House Press Badges
Asked about Trump banning the media outlets from the White House press room, House Majority Leader Steve Scalise falsely equated Trump’s move to a situation during the Biden administration when it placed greater restrictions on those seeking a hard pass allowing access to the White House press facilities.
“Joe Biden removed the press credentials from over 400 different agencies,” Scalise said on ABC’s “This Week” on Sept. 20.
The White House parroted Scalise’s claim in its press release the following day, claiming, “The Biden Administration restricted more than 440 reporters from White House access through a new, retroactive press credentialing process — with independent and conservative journalists taking a heavy share of the hit. The White House Correspondents’ Association barely objected.”
But those claims are misleading at best.
As ABC News’ Jonathan Karl pointed out during the interview with Scalise, “The 400 individual reporters who [lost] credentials did not reapply. There was only one that was actually denied a credential. And all of those who didn’t reapply were allowed to come in.”
“They were removed,” Scalise said.
“They were not banned from the White House,” Karl said. “That did not happen.”
Here’s what did happen. In May 2023, the Biden administration established new, stricter rules for who could obtain a “hard pass” allowing routine access to the White House press areas without an escort. As the Washington Post explained at the time, in order to be eligible for a hard pass, a journalist had to be “employed full time by an organization principally concerned with news dissemination; must reside in the greater Washington, D.C., area; must have gone to the White House for work at least once during the prior six months; and must hold press credentials for either the Supreme Court, Senate or House.”
The White House at the time estimated that 40% of the journalists who had hard passes hadn’t even been to the White House in the previous 90 days.
In August of that year, Politico reported that over the first three months under the new Biden-era rules, the number of hard pass holders dropped from 1,417 to 975. Most of the drop was attributed to journalists who simply didn’t reapply. According to Politico, only one person who applied was denied a pass under the new criteria.
Importantly, though, even journalists without a hard pass could still get access to the White House press briefings by obtaining a daily pass, which required a journalist to provide personal information to clear security.
Jen Psaki, who served as White House press secretary under Biden from January 2021 to May 2022, posted a video to TikTok on Sept. 21 calling Scalise’s taking point “total BS.”
“So what the White House did was they put in place a couple of requirements that are pretty standard,” Psaki said, noting that “there were a lot of people with hard passes out there that had not used it in several years.”
“But [conservative] outlets like Breitbart and Fox and OAN and Newsmax all got hard passes because the criteria had nothing to do with how you were covering the administration,” Psaki said. “It was whether you were meeting those basic standard requirements, which is very much aligned with what the Senate and the House requires as well.”
Reporters who did not regularly cover the White House could still get access to White House press briefings “simply by getting day passes, and that is something that the Biden White House granted to a huge number of people from a range of news outlets,” Psaki said. “None were prevented from getting access to the White House because of their coverage. That is a big difference between then and what’s happening now.”
After his “This Week” interview, Scalise pushed back on X on Karl’s live fact-check.
“This morning, ABC tried to claim the Biden White House didn’t cut off press access for over 400 journalists,” Scalise wrote. “The facts say otherwise.”
He cited a Fox News story in August 2023 that claimed, “More than 440 reporters lose press passes after White House changes requirements.”
The White House correspondent for Today News Africa filed a lawsuit claiming the Biden administration discriminated against him by changing the criteria. However, a D.C. District Court judge ruled in favor of the White House, saying the criteria established by the Biden White House for hard pass credentials was “facially reasonable” and “viewpoint neutral.” As a result, the judge noted, passes were not denied based on the content of stories produced by applicants.
In Trump’s case, Sanders, the Penn State professor, told us, “These outlets are being targeted specifically because they engaged in critical coverage.”
“The Biden administration did change the credentialing requirements for ‘hard pass’ access, causing some journalists not to renew their hard passes and possibly making some journalists ineligible for a hard pass,” Sanders said. “This is different than excluding members of the WHCA from pool coverage based on the viewpoints they express in their journalism.”
The Free Speech Center’s Paulson likened the Biden rules “to a public library requiring patrons to prove residency before renewing a library card. There were no First Amendment issues.”
Terr, at the Foundation for Individual Rights and Expression, said that “there were legitimate concerns about the new rules, including that they disadvantaged smaller outlets and freelancers. The rules also gave the administration discretion to discipline journalists who didn’t act in a ‘professional manner,’ a vague and subjective standard that could be abused to punish aggressive questioning.”
However, Terr said, the Biden administration “used viewpoint-neutral criteria to determine access” and “didn’t go so far as to ban any outlet from the White House over unfavorable coverage.”
Other Instances of Press Access
The White House press release highlighted several other instances of reporters not getting access to certain events.
Boston Herald
The White House said that Obama press officials had raised the issue of fairness when denying the Boston Herald full access to a May 2011 fundraising event.
“Obama White House officials restricted the Boston Herald from coverage — writing that pool slots depended on covering Obama ‘fairly’ — after the paper ran a front page Mitt Romney op-ed,” the White House press release said.
The Herald reported that Matt Lehrich, an Obama White House spokesperson, told the newspaper that the Herald’s request was denied because the White House Correspondents’ Association had already granted local pool coverage to the Herald’s competitor, the Boston Globe. However, Lehrich did suggest that covering Obama “regularly” and “fairly” were factors in which outlets are selected for press pool assignments.
“I tend to consider the degree to which papers have demonstrated to covering the White House regularly and fairly in determining local pool reporters,” the Herald said Lehrich wrote when replying to the Herald’s request for full access to the fundraiser.
In emails with the Herald, Lehrich had brought up the newspaper publishing a front-page editorial critical of Obama that was written by former Massachusetts Gov. Mitt Romney, Obama’s eventual Republican presidential opponent, in March 2011. “My point about the op-ed was not that you ran it but that it was the full front page, which excluded any coverage of the visit of a sitting US President to Boston. I think that raises a fair question about whether the paper is unbiased in its coverage of the President’s visits,” the Herald said Lehrich wrote.
But “Lehrich insisted the Herald may yet be allowed into Obama events,” the Herald said.
San Francisco Chronicle
The White House press release also accurately recounted a conflict between the Obama White House and the San Francisco Chronicle in April 2011. However, the former Chronicle reporter involved said that what happened then is “very different” from what Trump is doing now.
“After a San Francisco Chronicle reporter recorded protesters interrupting an Obama fundraiser, White House officials threatened to strip the outlet from access and warned of retaliation if the paper reported on it,” the White House press release said.
“That’s true,” Carla Marinucci, the Chronicle’s former senior political writer, told the Chronicle for a Sept. 21 story about the incident. She said Obama’s press aides “went insane” on the Chronicle after she posted a video she recorded of the protest, which the press team argued violated pool protocol because the event coverage was limited to print reporters. As a result of the dustup, Marinucci said the Obama White House “blocked us from the local press pool for a year.”
But Marinucci said what Obama’s press aides did is not on the same level as what Trump has done.
“They never accused us of posting fake news. They just didn’t want us to post a video,” Marinucci told the Chronicle. “That’s very different from saying these organizations are fake news and I don’t like what they are doing.”
She called Trump’s actions against the three news organizations a “complete violation of the First Amendment.”
Obama’s 2008 Campaign
The White House press release also said, “In the Obama campaign’s final days, senior campaign officials pulled reporters from three prominent outlets off the traveling press plane — restricting them from coverage after the papers endorsed Obama’s opponent.” The news outlets affected disagreed on whether the endorsements, which came from the editorial pages, played a role.
With three days to go before the 2008 presidential election, the Obama campaign removed journalists with the Washington Times, New York Post and Dallas Morning News from the pool of reporters traveling on Obama’s campaign plane. The campaign said that a lack of seats and high demand necessitated making some changes. Some of the newspapers affected said the move appeared to be retaliation for their individual editorial boards endorsing Obama’s Republican opponent, John McCain.
“This feels like the journalistic equivalent of redistributing the wealth,” John Solomon, then the executive editor of the Washington Times, said at the time.
However, Ryan Rusak, the politics editor at the Dallas Morning News, wrote that the paper didn’t have evidence the endorsement was the reason. “We think the Obama campaign’s decision is to some degree more a function of limited seats,” he wrote on the paper’s website, noting that he and the political reporter “had absolutely no input or knowledge of the endorsement.”
Rusak said an Obama campaign spokeswoman, Linda Douglass, told the paper the campaign needed space for Obama’s wife, Michelle, and her staff and Secret Service, and the endorsement didn’t play a role. “There are news organizations, as you look around you on the plane, whose editorial boards are never friendly to Senator Obama,” Douglass said. Fox News and the Wall Street Journal were still on the plane, Rusak said.
New York Post
Biden’s White House, the Trump administration’s press release said, “blocked New York Post reporter Steven Nelson from covering the President’s only daytime public event — despite empty seats in the room — after the reporter pressed Biden on his family’s shady business dealings.”
That’s a reference to a decision Biden officials made in May 2023 to exclude Nelson from the press covering an event featuring Biden and Transportation Secretary Pete Buttigieg. The Biden White House said Nelson was one of about two dozen reporters it could not accommodate due to a lack of space. But the New York Post said it suspected Nelson had been denied a press spot at the event because he had previously questioned Biden about the Biden family’s alleged dealings with foreign countries and the press staff didn’t want the president to face tough questions..
Editor’s note: FactCheck.org does not accept advertising. We rely on grants and individual donations from people like you. Please consider a donation. Credit card donations may be made through our “Donate” page. If you prefer to give by check, send to: FactCheck.org, Annenberg Public Policy Center, P.O. Box 58100, Philadelphia, PA 19102.
The post Trump’s Ban of News Organizations Goes Beyond Obama, Biden Actions appeared first on FactCheck.org.
-
[Mayday] #257 Chroniques médiévales
Émission du 23 septembre 2026, traverser la nuit de l’Occident et y trouver des lumièresL’incendie millénariste, des révoltes médiévales. L’Apocalypse selon Luigi*Vivre au milieu du désert, un reportage dans l’abbaye Cistercienne de Fontenay par LuigiTalk-show avec Bernard de Clairvaux, un dialogue du FrigoL’art gothique, sur une erreur de LuigiJean II le Bon, un mauvais roi Thaumaturge, geste féodal de LuigiC’était la peste noire, un entretien de LuigiO festimedieval, une arrivée de Bas ReliefRejouer le Moyen-Age, une rencontre de GenepiŒnologie médiéviste, un apéro de Bas ReliefTapisserie et cotte de maille, un dialogue du FrigoMUSIQUES Peter Kernel – I’ll die rich at your funeralCurse ov dialect – Family assortedDead Can Dance – Aion* Avec un extrait de « la guerre des pauvres » d’Eric VuillardImage : Détail de la tapisserie de Bayeux
-
[St Nazaire] Comico Volant : se former à la GAV en théâtre forum
Le collectif du Comico Volant (région parisienne)nous font réviser ou apprendre comment éviter de trop en dire, d’en dire tout court, en garde-à-vue, grâce à une séance de théâtre forum : quels sont nos droits ? nos obligations ? Comment réagir ? Le théâtre-forum est un outil très efficace venu de l’Education Populaire, qui permet de se former en immersif, car c’est assez proche du jeu de rôle : vous allez la vivre, la Garde-A-Vue ! ou presque …
Formation à prix libre – inscription conseillée en envoyant un mail à lesamiesdemay@riseup.net

-
Appel de 56 organisations à un mois de mobilisation contre tout transfert d’armes vers Israël

Depuis 3 ans, un génocide est en cours à Gaza, tandis que l’asphyxie du territoire, le nettoyage ethnique, la colonisation à marche forcée et la répression féroce par l’occupation israélienne s’accélèrent en Cisjordanie. Ce génocide est notamment rendu possible par la déshumanisation du peuple palestinien et par le fait que de nombreux gouvernements dans le monde, tout en assurant une impunité totale à Israël, autorisent la coopération militaire et le commerce des armes avec lui.
Cette complicité permet à Israël de mettre à feu et à sang toute la région mais aussi d’exporter dans le reste du monde ses propres technologies militaires « testées au combat » sur les populations civiles.
Bien qu’Emmanuel Macron et ses ministres successifs affirment le contraire ou cherchent à minimiser les faits, la France exporte chaque année une moyenne de 20 millions d’euros de matériel strictement militaire à Israël, sans parler du matériel à double usage civil-militaire, ou des logiciels, en infraction avec les traités internationaux (Traité sur le Commerce des armes, dont la France est pourtant signataire…) et des résolutions des Nations Unies (notamment celle du 18 septembre 2024, pourtant votée par la France). Que ce matériel soit jugé prétendument « défensif » ou « offensif », il est utilisé pour conforter l’impunité d’Israël et pour lui permettre de commettre un génocide.
En avril 2026, le rapport de People’s Embargo for Palestine, du Palestinian Youth Movement, et d’Urgence Palestine prouvait, à la suite de plusieurs révélations de Disclose et d’enquêtes citoyennes, que l’État français avait autorisé plus de 525 livraisons de matériel militaire à Israël depuis octobre 2023 : maillons de munitions, pièces pour drones de combat, pour le combat nocturne, pour véhicules blindés, pour canons… Tout ce matériel est nécessaire pour que les armes utilisées par Israël soient létales.
Aujourd’hui, nos organisations ont identifié plus de 75 entreprises ayant des relations liées à l’armement avec Israël (exportations, importations, coopérations diverses…). Ces composants d’armes qui vont en Israël transitent par des routes, des ports, des aéroports. Là aussi, des directions d’entreprises font le choix d’accepter ces commandes et de les expédier, faisant fi de la conscience des salarié·es, des prises de positions syndicales, des alertes de la société civile et du droit international.
Malgré les mensonges des gouvernements français qui se sont succédé ces trois dernières années, et les silences coupables des directions d’entreprises, les mobilisations populaires ont permis de rétablir la vérité, faire interdire tout ou partie de la présence des entreprises israéliennes à certains salons d’armement, et une première PME a été contrainte d’arrêter d’exporter des pièces de drones militaires.
Nous saluons toutes celles et ceux qui se sont mobilisé·es ces trois dernières années en solidarité avec le peuple palestinien et pour l’arrêt du commerce d’armement entre la France et Israël. Les syndicats de salarié·es, par leurs prises de position, leur refus de charger des armes, leurs rassemblements ou leurs grèves ont contribué à mettre la pression sur leurs employeurs complices et sur l’État français. Nous sommes convaincu que c’est grâce à la conjonction des forces salariales, politiques et des mouvements de la société civile que nous pourrons l’emporter et établir la fin de ce commerce.
Ces entreprises qui arment Israël sont implantées dans tout le territoire, dans tous les départements. Le génocide se fabrique près de chez nous.
C’est pourquoi nous appelons l’ensemble des membres de nos organisations, les associations, les collectifs, les syndicats et les partis politiques soutenant le peuple palestinien, et toute personne de conscience, à participer en octobre 2026 à un mois d’actions contre l’armement d’Israël à travers la France.
Ces actions pourront prendre de multiples formes localement, dans l’optique de tisser des liens avec les salarié·es et leurs syndicats, de mettre la pression sur les responsables de ces entreprises ou de dénoncer la complicité active de la France avec le génocide en Palestine.
D’autres actions pourront avoir lieu sur la même période dans toute l’Europe.
Ensemble, nous avons le pouvoir de faire cesser toute coopération militaire et tout commerce d’armement entre la France et Israël !
Signataires
Organisations initiatricesAssociation France Palestine Solidarité (AFPS) – BDS France – SAIF – Urgence Palestine (UP)
SyndicatsCGT • CNT • Confédération Paysanne • FSE • FSU • UNEF • Union syndicale Solidaires • Sud aérien • CGT STMicroelectronics
Associations et organisations de la société civileArgenteuil Solidarité Palestine • AJPO • APPEL-Égalité • Aser • ATTAC France • FASTI • Femmes plurielles • Forum Palestine Citoyenneté • JURDI • Mouvement pour une alternative non violente (MAN) • Survie • Syndicat des Avocats de France (SAF) • Tsedek ! • Union juive française pour la paix (UJFP)
Partis politiquesLes Écologistes • LFI (La France Insoumise) • NPA-L’Anticapitaliste • PCF (Parti communiste français) • PIR (Parti des indigènes de la République) • PM (Perspectives musulmanes) • RCGA (Réseau Coopératif de Gauche Alternative) • UCL (Union communiste libertaire) • Le Poing Levé • Association nationale communiste (ANC)
CollectifsBlouses Blanches pour Gaza • CJACP • Collectif Solidarité Palestine Martigues • Collectif 69 de soutien au peuple palestinien • Étudiants avec Gaza • Extinction Rébellion • Guerre à la Guerre • Journalistes solidaires de Gaza • KESSEM • Marseille Gaza Palestine (MAGPAL) • Nous toutes • Reporters solidaires • Samidoun • Soulèvements de la Terre • Universitaires avec Gaza • Vietnam Dioxyne • Young Struggle • Collectif pour le Liban • Union Palestine Marseille
-
This Week In The Big Picture
With just under seven weeks to Election Day, candidates and parties are starting to make their final arguments for why voters should support them in November.
But with Donald Trump’s support in the country collapsing and Democrats looking increasingly likely to retake the House and even the Senate, Republicans are scrambling. And their closing pitches are starting to go off the rails.
Tomorrow, looks at how Republicans are trying to save their jobs and congressional majorities this November, from their pleas for “another two years,” to their sudden opposition to the war in Iran, to their kicking hundreds of thousands off Obamacare.
And in case you missed it, yesterday did a deep dive into Trump’s ban of CNN, MS NOW and Politico from the White House. How did we get here? Where do the lawsuits challenging the ban stand? And how is the ban backfiring on Trump?
-
Footage shows people fleeing as drone strikes business centre in Kyiv – video
Video shows the moment a drone struck a business centre in Kyiv, in an attack that came hours after Volodymyr Zelenskyy, the Ukrainian president, met Donald Trump to discuss peace efforts. Railway infrastructure, warehouses and fuel stations were also damaged in the attack
Continue reading... -
Why Saudis Failed to Stop Houthi Advance, Despite Vast Intelligence and Weapons Edge
Saudi warplanes never showed up to repulse the Houthis’ capture of the key strategic Bab el Mandeb Strait, analysts say. (LinkedIn illustration) When Yemen’s Iran-backed Houthi rebels launched an offensive along the country’s Red Sea coast earlier this month, the government’s Saudi-aligned forces were taken by surprise. As the Yemeni defenders fell back and the Houthis closed in on the western port city of Mokha, Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman placed two urgent calls to Donald Trump, pleading for U.S. air strikes to blunt the rebel’s advance. But the president, wary of opening a second front in his war against Iran, refused and told the Saudi leader to order his own air force into the fray. Trump did, however, offer to beef up the U.S.-Saudi intelligence cell already in the country.
But as the fighting intensified, Saudi warplanes—the centerpiece of the kingdom’s $174 billion-purchase of U.S. weaponry over the past two years—never showed up. Over the next few days, the Houthis captured Mokha and swept farther down the coast to seize their most strategic prize—the Bab el Mandeb Strait at the southern entrance of the Red Sea. And so now, from the rocky outcropping of Perim Island in the middle of the narrow waterway, Houthi artillery has choked off the only alternative the Saudis have had, beyond the blocked Strait of Hormuz, for exporting its oil, the lifeline of its—and much of the world’s—economy.
The surprise, speed and success of the Houthi offensive has raised questions about the degree to which the U.S. and Saudis were providing intelligence to Yemeni government forces in the weeks and months before the fighting began. According to the Pentagon, the strengthened U.S.-Saudi intelligence cell now numbers some 200 American military and intelligence personnel working with their Saudi counterparts in Riyadh, mostly on targeting.