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Le footballeur du PSG Achraf Hakimi sera bien jugé pour viol
Le célèbre joueur marocain, qui conteste les faits reprochés, avait saisi la Cour de cassation après son renvoi devant un tribunal confirmé par la cour d’appel de Versailles en juin. Mais son pourvoi a été rejeté mercredi. -
La chute d'Orbán entraîne celle d'un puissant lobby anti-écologie à Bruxelles
Clap de fin pour le Mathias Corvinus Collegium (MCC) Bruxelles, le laboratoire d'idées réactionnaire et anti-écologique au cœur de l'Union européenne sur lequel Reporterre avait mené l'enquête. Financé par l'ancien directeur politique de Victor Orbán, ce lobby a connu un coup d'arrêt après la défaite de l'ancien premier ministre hongrois lors des élections d'avril 2026.
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Depuis 2022, ce groupe de réflexion rassemblait les extrêmes droites d'Europe pour mener la guerre contre les politiques (…) -
Le sénateur Laurent Duplomb soupçonné de détournement de fonds publics
Le sénateur Laurent Duplomb est soupçonné par la justice de détournements de fonds publics. Selon le média d'investigation Mediacités, le parquet de Clermont-Ferrand a ouvert une enquête préliminaire visant l'ancienne figure de la FNSEA, suite à la publication de ses révélations en mai 2025. Le journal local avait alors dévoilé qu'une véritable chasse aux adhésions à LR avait été menée en Haute-Loire, le fief de Laurent Duplomb, pour faire gagner Laurent Wauquiez face à Bruno Retailleau. En (…)
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Avec Septeo Legal, SEPTEO veut passer de la gestion des cabinets à la production juridique
En rapprochant ses logiciels métiers, les contenus de Lexbase et des fonctions d’intelligence artificielle, Septeo veut devenir l’environnement dans lequel les avocats préparent leur travail juridique. Derrière Septeo Legal se dessine une évolution stratégique : utiliser sa présence dans les cabinets pour intervenir davantage dans la recherche, l’analyse et la rédaction. Une ambition dont la …
L’article Avec Septeo Legal, SEPTEO veut passer de la gestion des cabinets à la production juridique est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
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Perception robotique : Un an après sa scission avec Intel, RealSense passe dans le giron de l’américain Cognex pour 500 millions de dollars
L’indépendance n’aura duré qu’un an. RealSense, spin-off d’Intel spécialisée dans la mise au point de solutions de computer vision et de caméras de profondeur, a annoncé le 22 septembre son acquisition par le fabricant américain de systèmes de vision industrielle Cognex. Ce dernier va débourser 500 millions de dollars (437 millions d’euros) pour s’offrir RealSense, auxquels s’ajouteront un programme de fidélisation des salariés de 56,5 millions de dollars sur trois ans et des actions à attribution restreinte d’une valeur de 50 millions de dollars.
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Greenpeace attaque EDF sur ses envois d'uranium en Russie
Greenpeace attaque EDF sur ses relations atomiques avec la Russie. Le 15 septembre, l'ONG a adressé une mise en demeure à l'énergéticien français dans le cadre de la législation sur le devoir de vigilance. Elle lui reproche la poursuite de ses relations commerciales avec Rosatom, l'entreprise nucléaire d'État de la Russie, quatre ans après l'agression russe contre l'Ukraine.
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Ainsi, selon l'ONG, EDF continue d'envoyer son uranium de retraitement (URT) vers le site de Seversk, en Sibérie, (…) -
Veeam Agent pour Windows - Une faille qui donne les droits SYSTEM
Si vous faites tourner Veeam Agent pour sauvegarder un poste Windows, et surtout si plusieurs personnes s'y connectent, allez vérifier tout de suite son numéro de build parce que depuis quelques jours, un vilain exploit circule pour la faille CVE-2026-32996. Ce dernier est chaud patate parce qu'il permet à un utilisateur local sans droits particuliers de grimper jusqu'au compte SYSTEM, c'est à dire le compte le plus puissant de la machine.
Veeam évidemment ne minimise pas le problème et classe cette élévation de privilèges en gravité haute, avec un score CVSS de 7,3 sur 10. Elle touche l'agent en version 13.0.2.1102 comme toutes les versions antérieures de la branche 13.
Rassurez-vous, ils n'ont pas traîné parce que le correctif est disponible depuis fin mai. Mais visiblement, il y en a beaucoup qui n'ont pas fait la mise à jour puisque, hier, la société de sécurité Arctic Wolf a indiqué que des attaquants l'exploitaient activement. Par contre, on ne sait pas exactement comment.
Alors dans quel cas ça marche vraiment ?
Hé bien il faut que 2 choses réunies. D'abord il faut un accès local à la machine, parce que cette faille ne s'exploite pas à distance. Ensuite, une session d'administration doit être ouverte dans la console de l'agent (celle qui sert à piloter les sauvegardes).
Et de ce que j'ai capté, le souci c'est que cette session ne se shoote pas d'elle-même mais disparait uniquement quand on ferme la console, après un délai d'inactivité plus ou moins long. Ou alors à la déconnexion complète de l'utilisateur. Bref, autrement dit, sur un poste qu'on laisse ouvert toute la journée, c'est open bar !
Du coup, Arctic Wolf conseille de traiter en priorité les postes partagés, les serveurs, les machines d'administrateurs, et plus largement tout ordinateur où un compte sans droits qui tomberait entre de mauvaises mains suffirait à prendre la main sur toute la bécane. Bref, en gros faut patcher en priorité partout où y'a plus d'une personne touche au clavier.
Maintenant pour sécuriser vos machines, en fait tout dépend de la façon dont vous utilisez l'agent Veeam. S'il est piloté par Veeam Backup & Replication, le correctif arrivera de lui-même, donc vous n'avez rien à faire.
Par contre si vous utilisez l'agent tout seul, là c'est un peu plus tordu, parce que la version courante qui est sortie au mois d'août, la 13.1.1.700, n'est actuellement pas publiée sur les serveurs de mise à jour automatique. Donc la notification intégrée dans l'agent ne vous la proposera pas.
Ce qu'il faut que vous fassiez en fait, c'est ouvrir le menu About de l'agent, pour voir à quel numéro de build vous en êtes, et si vous n'êtes pas encore sur la dernière, et bien aller chercher directement l'installateur sur la page de téléchargement de Veeam.
Et si vous ne pouvez pas mettre à jour tout de suite, sachez qu'il n'existe aucune parade officielle côté Veeam. Tout ce que vous pouvez faire c'est restreindre l'accès local et interactif aux machines touchées, et réserver les droits d'administrateur local et d'opérateur de sauvegarde à ceux qui en ont vraiment besoin.
Voilà, vous l'aurez compris, s'il y a un Veeam Agent en version 13 qui tourne chez vous, dans votre entreprise, vérifiez bien que vous êtes sur un minimum, la version 13.0.3.1220.
Bon, entendez, salut !
Source : Security Affairs .
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Pour alléger la facture d’électricité après le coucher du soleil, Zendure baisse le prix de sa batterie domestique

[Deal du jour] Produire son électricité solaire permet de réduire sa facture, à condition de pouvoir l’utiliser quand on en a besoin. Zendure propose son SolarFlow 2400 AC avec deux batteries à 1 199 €, contre un prix barré de 2 318 €. De quoi stocker le surplus de la journée pour le consommer le soir.
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Faut-il permettre aux Français d’hériter plus tôt ?
Faire circuler plus vite le patrimoine vers les jeunes pour les aider à démarrer dans la vie : l’objectif affiché par le gouvernement séduit. Mais les mesures proposées vont à contresens des recommandations des économistes. -
« Slop grenades » : le patron de Shopify dénonce les contenus IA non relus
Ce qu'il faut retenir :
- Chez Shopify, les contenus générés par IA et transmis à un collègue sans avoir été lus sont surnommés « slop grenades », des « grenades de bouillie » que les salariés se lancent entre eux.
- Pour Tobi Lütke, la paresse au travail ne se traduit plus par un manque de production mais par un excès de production non vérifiée.
- Sur les plateformes de freelancing, la demande pour corriger des contenus IA progresse fortement : +87 % d'annonces sur Freelancer.com, +70 % de missions sur Upwork en un an.
- Pour les équipes contenu et marketing, le temps de relecture fait partie intégrante du coût réel d'un premier jet rédigé par IA.
Une nouvelle forme de travail bâclé
Tobi Lütke s'est exprimé sur le sujet dans le podcast The Knowledge Project, dans un épisode diffusé le 15 septembre. L'animateur, Shane Parrish, lui a demandé si l'IA avait rendu certaines choses pires au sein de Shopify. Sa réponse, vers la 16e minute de l'épisode, est sans détour : selon lui, le travail paresseux ne se manifeste plus aujourd'hui par un manque de production. Le problème se trouve plutôt du côté de la surproduction.
Grâce à l'IA, un employé peut générer énormément de contenu en très peu de temps. Mais si personne ne relit ce contenu avant de le transmettre, la charge de vérification glisse simplement vers la personne qui le reçoit. D'où l'expression utilisée en interne : « slop grenades », que les salariés se lancent les uns aux autres. Pour rappel,le terme « slop » désigne les contenus générés par IA de faible qualité, produits en masse.
Deux exemples très parlants
Pour illustrer le phénomène, le CEO de Shopify donne deux cas concrets.
- Le premier concerne le code. Un employé demande une modification à un agent IA, valide la pull request (la proposition de modification de code soumise à la revue) sans vraiment la lire, puis laisse ses collègues effectuer le travail de relecture à sa place.
- Le second touche la communication écrite. Quelqu'un utilise un modèle de langage pour transformer une idée en un long e-mail. Le destinataire, de son côté, passe ce même e-mail dans un autre modèle dans le but de le résumer. En finalité, deux IA ont travaillé pour aboutir à peu près au message de départ, et personne n'y a vraiment gagné.
Sur ce point, le conseil de Lütke conseille d’utiliser le modèle pour raccourcir un propos, pas pour l'allonger. Il rappelle également un principe de base : une machine ne peut pas assumer la responsabilité d'un travail, seuls les humains le peuvent.
Chez Shopify, l'IA est une obligation depuis 2025
Ces déclarations prennent une dimension particulière quand on connaît la politique de Shopify en matière d'IA. En avril 2025, Tobi Lütke avait publié un mémo interne affirmant que le recours à l'IA devenait une attente de base dans l'entreprise.
Ce mémo prévoyait alors plusieurs mesures concrètes :
- L'usage de l'IA serait pris en compte dans les évaluations entre pairs et les évaluations de performance ;
- Les équipes souhaitant recruter devraient d'abord démontrer pourquoi l'IA ne pouvait pas faire le travail.
En octobre 2025, un ingénieur de Shopify indiquait que l'entreprise avait atteint une adoption universelle des éditeurs de code assistés par IA, avec des milliers de licences Cursor et un accès illimité aux meilleurs modèles pour chaque équipe.
Dans le podcast, Lütke a aussi présenté River, un agent IA intégré aux canaux Slack de l'entreprise et capable d'ouvrir des pull requests. Selon son estimation, jusqu'à environ la moitié des pull requests de Shopify sont désormais créées à partir de conversations dans la messagerie interne, là où River intervient. Une large partie de l'entretien a par ailleurs été consacrée à sa propre utilisation de l'IA, notamment une équipe d'agents qu'il consulte pour débattre des deux côtés d'une décision difficile.
Le constat sur les « slop grenades » vient d'un dirigeant qui a poussé l'adoption de l'IA plus loin que la plupart de ses pairs. Autrement dit, il ne s’agit pas d’une remise en cause de l'outil à proprement parler, mais bien la façon dont certains l'utilisent.
La correction des contenus IA devient un marché à part entière
Ce que Lütke décrit en interne se retrouve aussi à l'extérieur des entreprises, sous forme de prestations payantes. D'après des données internes de plateformes de freelancing publiées par le Guardian le 2 septembre, la demande pour des profils capables de corriger des productions IA progresse nettement :
- Freelancer.com : les annonces associées à des termes comme « correct AI » ou « AI hallucination » ont augmenté de 87 % entre août 2025 et juin 2026, pour atteindre 10 760 annonces dans le monde ;
- Upwork : les missions de remédiation de contenus IA ont bondi de 70 % sur un an ;
- Fiverr : les recherches pour des services de « AI cleanup » ont été multipliées par plus de 20 entre 2023 et 2026.
La différence avec la situation décrite par Lütke tient surtout à qui sort le chéquier. Chez un freelance, la correction fait l'objet d'une facture. En interne, elle se paie en temps de travail d'un collègue. Un coût bien réel mais beaucoup moins transparent.
Le « workslop » : un phénomène déjà mesuré
Le sujet avait déjà été documenté côté salariés. En septembre 2025, BetterUp, une entreprise de coaching professionnel, a mené une enquête avec le Stanford Social Media Lab auprès de plus de 1 000 employés de bureau américains à temps plein.
L'enquête s'intéressait au « workslop », défini comme un travail généré par IA qui a l'air soigné mais ne fait pas réellement avancer la tâche. Environ quatre répondants sur dix déclaraient en avoir reçu au cours du mois précédent. En moyenne, chaque cas nécessitait près de deux heures pour être traité. Précision importante : ces chiffres reposent sur des données déclaratives.
Des changements majeurs pour les équipes marketing
Shopify revendique une adoption universelle des outils d'IA pour le code, et c'est pourtant son CEO qui désigne les productions non relues comme ce que l'IA a rendu pire. En lui-même, un taux d'adoption élevé ne dit rien sur la question clé : le temps de travail a-t-il vraiment été économisé, ou simplement déplacé ?
Pour les équipes qui utilisent l'IA pour produire des « premiers jets » (articles, fiches produits, newsletters, e-mails), la leçon est directe. Le temps que passent les éditeurs et relecteurs à vérifier ces brouillons doit être intégré au calcul du coût réel. Un texte généré en trente secondes mais qui demande une heure de vérification des faits, de reformulation et de coupes n'a pas le même intérêt qu'un texte relu dès sa production par la personne qui l'a commandé à l'IA.
Il manque d'ailleurs une donnée pour trancher : ni le mémo de 2025, ni le post d'octobre 2025 sur l'adoption de l'IA chez Shopify ne chiffrent le temps que les salariés consacrent à relire les productions IA de leurs collègues.
Les freelances interrogés par le Guardian ne sont pas d'accord sur l'avenir de ce travail de correction. Une rédactrice estime qu'une grande partie de ces missions devrait disparaître d'ici cinq à dix ans, à mesure que les modèles s'amélioreront. Une designer, de son côté, pense que l'IA égalera son travail de création de logos d'ici quelques années.
L’article "« Slop grenades » : le patron de Shopify dénonce les contenus IA non relus" a été publié sur le site Abondance.
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Delcy Rodríguez poses with Trump in New York as Maduro languishes in jail nearby
Venezuela’s interim president hails ‘historic meeting’ and does not say whether she will visit snatched predecessor
Venezuela’s interim president, Delcy Rodríguez, has celebrated a “historic” meeting with Donald Trump in New York, posing for a smiley photo with the US president, less than nine months after he ordered the abduction of her boss, Nicolás Maduro.
The former foes met at a five-star hotel a few blocks from Trump Tower in Manhattan late on Tuesday on the sidelines of the UN general assembly. The hotel is about 7 miles from the Brooklyn prison where Maduro has been held since he was snatched during a special forces raid on Caracas in January.
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Attention à cette déclaration concernant l’usage de la voiture attribuée, sans preuve, à un ministre

Source :Compte Facebook, le 12 septembre 2026
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Contenu :
À l’heure où les prix des carburants se sont durablement installés au-dessus de 2 euros le litre, les propositions des hommes et femmes politiques pour faire baisser la facture des automobilistes sont évidemment scrutées sur les réseaux sociaux.
Selon plusieurs publications Facebook, qui citent le journal Le Monde, un ministre aurait déclaré que « prendre sa voiture tous les jours est aussi un choix individuel ». Une prise de position qui a provoqué l’indignation des internautes.
« Il faut leur supprimer tous leurs avantages : pas de voiture ni chauffeur et ce de toute urgence », cingle l’un d’entre eux. « Ils ne peuvent pas comprendre vu les moyens mis à leur disposition à nos frais », écrit un autre.
La colère à l’encontre d’un personnel politique « déconnecté » de la réalité des Français est évidente à la lecture de ces commentaires. Elle semble toutefois, dans ce cas-là, avoir été induite par une fausse déclaration.
En effet, malgré nos recherches, nous n’avons pas été en mesure de retrouver une telle prise de parole de l’un des ministres du gouvernement actuel. La plupart des publications qui ont relayé cette information sur les réseaux sociaux ont été postées le vendredi 11 ou samedi 12 septembre. Or, aucun article du Monde sur les prix des carburants n’a été publié ces jours-là, comme le prouve cette page spéciale du quotidien dédiée à la hausse des prix des carburants.
Une déclaration introuvable
Le seul article publié à cette période par le journal Le Monde sur ce sujet date du 9 septembre. Intitulé « Carburants : les prix à la pompe repartent à la hausse en France, pesant toujours plus sur le pouvoir d’achat des ménages ruraux », celui-ci ne fait mention d’aucune déclaration ministérielle telle que celle évoquée par les publications.
Sur X, le compte Novia News a contribué à propager cette désinformation dès le 11 septembre. Son post a été vu près de 600 000 fois et a reçu 460 commentaires. Sur LinkedIn, Novia News se présente comme « un groupe média digital fondé en février 2026 », qui a « pour ambition de proposer une information moderne, réactive et indépendante ». Contacté pour en savoir plus sur la source de la déclaration qu’il rapporte, le média n’a pas répondu à nos questions.
Notons également qu’une autre publication sur Facebook a repris des informations similaires en citant, cette fois-ci, Christophe Béchu, l’ancien ministre de l’Environnement, comme auteur de la supposée déclaration.
Or, le cabinet du maire d’Angers, et soutien d’Edouard Philippe à l’élection présidentielle, a démenti l’information. « Jamais Christophe Béchu n’a prononcé une telle phrase », nous a indiqué l’équipe de l’ancien ministre.
Le 9 septembre dernier, Christophe Béchu a participé à un débat organisé par BFMTV sur le climat. Une partie de l’émission était notamment consacrée à l’usage de la voiture dans un contexte de flambée des prix des carburants et du changement climatique.
À cet égard, l’ancien ministre de l’Environnement entre 2022 et 2024 a déclaré (à partir de 01:52:30) « que dans un pays qui est vaste où nos campagnes sont habitées, et dans un contexte où malheureusement la solitude est une réalité, il ne faut pas que l’on commence à rentrer dans une logique de contrôle social, laissant penser qu’il faudrait interdire l’usage de la voiture individuelle, ça n’aurait pas de sens ».
Des propos qui n’ont rien à voir, ni de près ni de loin, avec ceux rapportés sur les réseaux sociaux.
Ainsi, d’après les informations dont nous disposons, il est trompeur de certifier qu’un ministre, ou ancien ministre, a déclaré que « prendre sa voiture tous les jours est aussi un choix individuel ».
Auteurs :
Auteur : Nicolas Kirilowits, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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Montpellier : aux Beaux-Arts, des riverains en lutte contre la gentrification de leur quartier
Des habitants du quartier des Beaux-Arts ont tenu une conférence de presse ce mercredi 23 septembre pour faire le point sur deux combats urbanistiques : la sauvegarde de la cité bergère, dernière parcelle agricole du centre-ville menacée par un projet immobilier, et l’opposition à l’installation d’une grande surface dans les anciens studios du Lunaret. Un recours contre le permis de construire de la cité bergère doit être examiné d’ici quelques semaines
Deux dossiers, un même diagnostic. Réunis ce mercredi 23 septembre, des membres du collectif « Préservons la cité bergère » et de l’association de quartier Beaux-Arts dénoncent un urbanisme qui, selon eux, profite aux intérêts privés au détriment des habitants. « Il y a actuellement deux luttes dans le quartier, qui témoignent d’un aménagement au profit des intérêts privés, sans considérations sociales ou écologiques », résume Lucie Mendes, du collectif. « Le quartier est en train de se gentrifier, et on dénonce une absence de concertation avec les riverains. Ce qui se fait sans nous se fait contre nous. » Et de rappeler que « ce n’est pas qu’un quartier de gens riches, il y a aussi des logements sociaux. »
Cité bergère : la dernière terre agricole du centre-ville menacée
Située rue Saint-Lazare, la cité bergère est un terrain de maraîchage familial dont les légumes sont vendus aux habitants du quartier. En août 2025, la mairie a délivré deux permis de construire pour deux immeubles de plus de 15 mètres de haut sur la parcelle. La pétition lancée dans la foulée par les riverains rassemble aujourd’hui 25 000 signatures.
Pour Lucie Mendes, l’été caniculaire qui s’achève et les épisodes cévenols qui s’annoncent plaident pour la préservation du site : « Les sols non bétonnés de la cité bergère sont plus efficaces que le béton pour absorber l’eau et faire baisser la température. » Elle insiste aussi sur l’identité du quartier : « Il y a ici une ambiance de village, qui tient à son histoire, avec les abattoirs, des laitiers, des tanneurs et de la production agricole. »
Le collectif dit avoir soumis des contre-propositions pour la parcelle, « en cohérence avec les politiques publiques menées en matière de caisse alimentaire », en référence au dispositif montpelliérain inspiré de la sécurité sociale de l’alimentation, avec une ferme urbaine ou des jardins partagés.
Delafosse et les promesses de préservation
Les riverains visent directement Michaël Delafosse, réélu en mars dernier. « Il s’était pourtant engagé à préserver la cité bergère », affirme Lucie Mendes. En 2023, un élu écologiste de sa majorité écrivait déjà dans le magazine municipal que le site devait être sauvegardé. En conseil municipal d’octobre 2025, le maire jugeait un rachat de la parcelle par la Ville « envisageable ». Mais il faisait partie des candidats qui, pendant la campagne, n’avaient pas signé l’engagement proposé par le collectif.
Un permis de construire en zone inondable ?
Au-delà du principe, les opposants contestent la procédure. Tony Chavard, riverain et ancien président de l’association des Vrais amis du Père-Prévost, estime que le permis a été « signé à la va-vite », sans consultation des habitants. Il évoque un avis défavorable du pôle déchets et cycle de l’eau concernant les halls du futur immeuble, ainsi que les ascenseurs et escaliers desservant le parking souterrain, situés en zone inondable.
Greenwashing et recours au tribunal administratif
L’avocate du collectif, Tamaris Fürstenheim, dénonce « une opération de greenwashing » de la part de la Métropole, qui se présente volontiers à l’international comme une référence en matière d’agriculture urbaine. Le permis mentionne un « espace vert » sur la parcelle : « C’est une vision inaboutie de l’écologie. Un espace vert n’a rien à voir avec une terre agricole. »
Selon elle, plusieurs irrégularités entacheraient la légalité du permis : la localisation en zone inondable, la présence d’un pin situé en espace boisé classé, et l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. Celui-ci estime que « la construction d’un tel immeuble serait de nature à porter atteinte à cet ensemble patrimonial qu’il convient de préserver », et proposerait à l’autorité compétente « de s’opposer à ce projet ». Un recours a été déposé ; l’audience devrait se tenir d’ici un à deux mois.
Anciens studios du Lunaret : une grande surface aux Beaux-Arts ?
Second front : les anciens studios du Lunaret, une ancienne salle de sport de la rue Lakanal, où les riverains redoutent l’arrivée d’une enseigne de la grande distribution, possiblement Monoprix. « Les habitants ne sont pas contre les supermarchés en soi, il y en a autour du quartier. Mais ici, il y a une trentaine de petits commerçants, qui descendent de l’histoire du quartier. Implanter une grande surface ici, c’est modifier cette dynamique », explique Thomas Champigny, de l’association de quartier Beaux-Arts.
Le bâtiment a déjà une histoire mouvementée. Un premier projet de Carrefour City s’était heurté à l’architecte des Bâtiments de France, qui pointait une « détérioration de l’espace public » liée à l’installation de l’enseigne. La mairie s’y était aussi opposée par courrier au PDG de Carrefour, le 20 janvier 2021, estimant qu’une supérette supplémentaire « ne ferait que fragiliser davantage nos commerces de proximité » et que ses contraintes logistiques n’étaient « pas compatibles avec notre volonté d’apaiser le quartier ». Un projet de tiers-lieu avec rooftop a ensuite été abandonné après une mobilisation de riverains. Entre-temps, le lieu a été brièvement occupé en mars 2025 par le squat social « La Thermite », expulsé deux jours après son ouverture publique.
Le précédent du stade du Père-Prévost
Les habitants des Beaux-Arts ont de la mémoire, et un précédent victorieux. En 2014, le stade du Père-Prévost, plus ancien terrain de football de la ville, était promis à un programme de 300 logements du promoteur Pragma. Après des années de mobilisation de l’association des Vrais amis du Père-Prévost, la municipalité de Philippe Saurel annonçait un accord pour sauver le stade dès les premières semaines de son mandat. La preuve, pour les riverains, qu’une mairie peut peser sur un terrain privé quand elle le veut.
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AI, trade, Taiwan and climate: what will and won’t be on agenda at Trump-Xi summit
Two leaders could discuss tech safety issues and US-China trade ties but may skip over climate emergency
The leaders of the world’s two superpowers are meeting in the US this week. It is Xi Jinping’s first state visit to the US in more than a decade. The last time the Chinese president was hosted in Washington (by Barack Obama in 2015), the issues on the agenda included cybercrime, technology, the climate crisis and human rights. The star of the day was Ne-Yo, who serenaded Xi and his wife, Peng Liyuan, with Peng reportedly singing along at the state dinner.
This time, Xi is meeting Donald Trump, who has overhauled the world order and recalibrated the US-China relationship. Trump is contending with a China that is in a much stronger position than it was 10 years ago. Here are five things to look out for at this week’s US-China summit.
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Trump Set to Sign Deal on U.S. Presence in Greenland
The United States was set on Tuesday to sign an agreement about Greenland, the Arctic island that has been one of President Trump's obsessions. Mr. Trump said last week that after months of negotiations between the United States, Denmark and Greenland, a semiautonomous Danish territory, his administration had reached a deal to expand the U.S. security presence on the island. -
U.S. to build two military bases on Greenland as part of deal
U.S President Donald Trump has confirmed that the United States will build two military bases on Greenland as part of the deal he signed Tuesday with the leaders of the Arctic island and Denmark. During a signing ceremony at the United Nations, Mr. Trump had nothing but praise for Greenland and his two counterparts − Prime Minister Jens-Frederik Nielsen of Greenland and Danish Prime Minister Mette Frederiksen. -
Trump inks landmark Greenland deal at UNGA after months of tensions
The U.S., Denmark and Greenland formally signed President Donald Trump's new Greenland security agreement on the sidelines of the U.N. General Assembly Tuesday, cementing permanent U.S. military rights on the strategically vital Arctic island after months of negotiations over Trump's push for greater American control. Trump, Prime Minister Mette Frederiksen of Denmark and Prime Minister Jens-Frederick Nielsen of Greenland met Tuesday morning for a trilateral signing ceremony, where the three parties praised each other's defense cooperation over the past 75 years, through World War II and the Cold War. -
Besançon : une fresque contre les violences policières recouverte en noir par la mairie
Il ne s'agit plus seulement de garantir l'impunité pour les crimes policiers, mais aussi de faire disparaître les victimes des mémoires
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Quelle montre connectée choisir en 2026 ? Nos recommandations pour le quotidien et le sport

Consulter ses messages, suivre ses nuits ou préparer un marathon : on n’achète pas tous une montre connectée pour les mêmes raisons. Apple, Google, Samsung, Garmin ou Coros : voici notre sélection, avec les différences qui comptent à l’usage et les anciennes générations qui restent de bons achats.
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Burnham survived his first Trump meeting. His nice hair may have had something to do with it | Emma Brockes
The PM’s shiny newness could explain the easy ride he got this time. But who would dare predict the ever-shifting weather in the president’s head?
Watching footage of Andy Burnham at the UN general assembly on Tuesday was like watching your child from behind a tree in the playground. Are they making friends? How normal do they seem relative to the average? How will they react when they come into contact with that hulking great child who seems to be running things? Burnham’s first face-to-face with Donald Trump was billed as a knife-edge encounter that, due to the latter’s capriciousness, could go either way. In the event, it was drama-free, leaving observers to ask: was it Burnham’s brilliance or simply the weather in Trump’s head?
To viewers at home, Burnham’s performance at the press conference looked like that of a man who had worked out his best approach was to go for the sheepish, slightly cheeky air of the junior partner. Burnham is 24 years younger than Trump, on top of everything else – which can afford a certain licence to the less powerful person in any exchange. At the last minute, the meeting had been moved behind closed doors and afterwards, in a windowless room at the UN, the two men appeared side by side, mirroring each other’s body language: just two guys, legs akimbo, shoulders hunched, hanging on a bench in the locker room.
Emma Brockes is a Guardian columnist
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Intelligence artificielle : la bataille pour écrire les règles mondiales s’engage autour du contrôle des modèles les plus puissants
La bataille autour de l’intelligence artificielle ne se joue plus seulement dans les data centers et les laboratoires de recherche. Elle commence aussi à se jouer dans les institutions internationales. Le 21 septembre, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, 22 dirigeants représentant 20 pays et la Commission européenne ont appelé à renforcer fortement la surveillance des modèles d’IA de pointe.
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Trump lawyers defend president banning journalists from White House ahead of court hearing – live
Trump lawyers say White House access is ‘a privilege, not a right’; CNN, Politico and MS Now to present case in court after president banned outlets from White House grounds
Rubio also briefly addressed Trump’s meeting with Delcy Rodriguez, the interim Venezuelan president, who last night posed for a friendly photo with Trump at a Manhattan hotel only miles from where her predecessor, Nicolás Maduro, was incarcerated.
“It was a short meeting, but it was a very important meeting,” Rubio said.
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La Poste veut rayer 441 bureaux de la carte
«Mediapart» révèle la liste des bureaux de poste dont la transformation en points relais ou en agences gérées par les mairies a été annoncée aux élus du personnel. Dans le même temps, le groupe prévient des maires de petites communes que leur agence va disparaître. -
Stung by Trump, machinists union campaigns for affordability in midterms
One of the largest labor unions in the US targets eight battleground states in ‘workers v billionaires’ campaign
The International Association of Machinists and Aerospace Workers (IAM), one of the largest labor unions in the US, has launched a “workers v billionaires” political campaign tour targeting members in eight battleground states and encouraging them to support pro-worker candidates in the midterms.
IAM has nearly 700,000 active and retired members in North America, covering workers at corporations that include Boeing, Lockheed Martin, United Airlines and Harley-Davidson. The union is targeting members and voters in Maine, Pennsylvania, Michigan, Texas, Ohio, Georgia, Arizona, Nevada and Illinois.
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Sortir de la sidération, faire face aux feux
Source : Terrestres
Et si notre sidération face aux incendies estivaux nous empêchait justement de nous y préparer ? C'est le postulat de départ de cet article de Terrestres, qui analyse nos réactions face aux mégafeux. Une éternelle stupéfaction qui revient été après été, et qui selon cet article, nous empêche de réfléchir à leurs causes et leur répétition. Terrestres propose cette solution : sortir du traitement médiatique centré sur l'urgence, les images et les records pour regarder les conséquences à long terme.
Chaque été, on entre de plein fouet dans la saison des feux et on se surprend à rester coincé·e dans la sidération de redécouvrir le phénomène. Puis l'automne arrive [...] on oublie le chaud, le feu, la peur. Le printemps nous réveille [...] et on fait comme si on ne savait pas ce qui nous attend avec le mois de juin.
– Elise Boutié, docteure en anthropologie politique de l'environnementL'article insiste également sur le fait que ces incendies ne sont pas uniquement liés au climat ; ils sont aussi liés à des choix historiques et politiques d'aménagement, d'exploitation des forêts et d'urbanisation.
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Sortir de la sidération, faire face aux feux
Source : Terrestres -
Marocains du monde : Les partis prudents sur la participation politique
Source : Enass - Maroc -
Derrière les prophéties d'apocalypse liées à l'IA, les États-Unis et la Chine se disputent la tête de la course technologique (Anglais)
Source : Hankyoreh - Corée du Sud
Lire la traduction automatique en français -
Du solaire même la nuit
Source : Le Courrier - Suisse
Payant -
L'élevage local au défi des étés torrides
Source : Tikographie -
Actualité - Que valent les smartphones de la marque Nothing Phone, au look si singulier ?
Source : Que Choisir -
L'édition indépendante au bord du gouffre
Source : Au Poste
Format : vidéo -
Quand une enquête fait sortir un milliardaire d'extrême droite d'une université
Que révélait l'enquête de La Topette, Disclose et Reflets.info il y a un an ?
→ À la rentrée 2025-2026, Disclose, La Topette et Reflets.info révèlent que l'entourage de Pierre-Édouard Stérin participe depuis 2022 au financement de l'Université catholique de l'Ouest (UCO) à travers le Fonds John Henry Newman.
→ L'enquête documente aussi la présence, au sein de la faculté de droit et de science politique, de plusieurs enseignant·es lié·es à des organisations conservatrices ou d'extrême droite.
→ Cette enquête a bénéficié du soutien du Fonds pour une presse libre (FPL).💥 A-t-elle fait bouger les lignes ?
→ Près de 400 étudiant·es se mobilisent et signent une pétition en quelques heures. Un directeur du master démissionne la veille de la publication.
→ Cinq jours après l'enquête, l'UCO annonce rompre avec le fonds lié à l'entourage de Pierre-Édouard Stérin et engage un peu plus tard des démarches pour rembourser les sommes reçues.Et ce n'est pas tout !
Découvrez sur Rembobine les impacts en détails et quelques recommandations pour creuser le sujet. Pour les plus curieux·ses, abonnez-vous à notre newsletter. Toutes les deux semaines, on s'intéresse à une enquête d'il y a un an et on mesure son impact.
Et on lance un nouveau format ! Comment une enquête se lance d'une intuition ou d'une alerte ? Y-a-t-il des rebondissements heureux ou malheureux lors de l'investigation ? Qu'est-ce qui a fait exploser l'impact sans qu'on s'y attende ? Dans la nouvelle newsletter REC, les journalistes vous raconteront, à la première personne, leurs surprises, leurs révoltes, leurs fiertés tout au long de l'année.
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Iran denies dropping preconditions amid ‘very productive’ three-hour UN talks in New York
Trump says further talks possible as barrel of Brent crude falls to below $100 for first time in two weeks
Iran has pushed back on claims that it dropped former preconditions for reopening the strait of Hormuz in surprise talks held in New York under the mediation of Qatar between Tehran’s foreign minister, Abbas Araghchi, and Donald Trump’s envoys Steve Witkoff and Jared Kushner.
Trump said the three-hour talks held in a room at the UN headquarters had gone very well and been very productive. He suggested further talks were possible imminently, which led to the price of a barrel of Brent crude to fall to below $100 (£75) for the first time in two weeks. Witkoff said the talks had been “encouraging, constructive and successful”.
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Censure du budget, retour des Gilets jaunes… «Mediapart» a répondu à vos questions
Valentine Oberti, codirectrice éditoriale du journal, et Mathias Thépot, journaliste au service économie, social et travail, ont répondu à vos questions sur le climat social et le budget, mercredi 23 septembre, dans le cadre d’un chat. -
Discord classe dès à présent ses utilisateurs par âge, ce qui pourra changer sur votre compte

Discord annonce le lancement mondial de son contrôle de l’âge à partir de ce mercredi 23 septembre, après plusieurs mois de report. La plateforme promet que plus de 90 % des utilisateurs n’auront rien à faire et ajoute de nouvelles méthodes pour les autres.
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Procès Le Priol/Bouvier : de bien curieux témoins de moralité
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Musculation : la poudre protéinée, un business néfaste à l'écologie
La whey, une poudre issue du petit-lait, voit sa demande exploser, poussée par la tendance des régimes hyperprotéinés. Cet engouement nourri par un marketing intense interroge d'un point de vue environnemental.
Lire la suite - Info / Quotidien , Alimentation
Elle est dans les shakers de ThiboInshape, dans les recettes santé des influenceurs culinaires et même, outre-Atlantique, dans les chips. Désormais, plus besoin d'être un adepte de la prise de masse musculaire pour consommer de la whey : des réseaux sociaux aux rayons des (…) -
What the Senate Might Look Like
John Curtis, the junior Senator from Utah, sent a letter to Chuck Grassley yesterday asking him to hold a hearing on familial influence peddling.I therefore respectfully request that the Senate Judiciary Committee launch an investigation into the use of presidential family relationships for private financial benefit, preferential treatment, or access by domestic and foreign interests. As part of that investigation, I urge the Committee to subpoena Donald Trump Jr. and Hunter Biden to testify regarding their past business dealings, relationships with foreign individuals and entities, gifts, or other benefits they have received, and any instances in which their relationship to the President was invoked or understood to provide value.
The purpose of such an inquiry should be straightforward: establish the facts, determine whether existing ethics, disclosure, or anti-corruption laws apply, and identify reforms necessary to prevent the presidency from becoming a vehicle for private enrichment by those closest to it.
Curtis named Hunter Biden in the letter, but the real purpose would be to review Don Jr’s corruption.
More recently, questions have arisen about the relationships of President Trump’s eldest son, Donald Trump Jr., with foreign business figures and the acceptance of significant gifts. These include a lavish wedding afterparty, on a private island, provided by Russian oligarch Umar Kremlev, who reportedly traveled to China as part of a delegation accompanying Vladimir Putin shortly before giving the gift.5
These concerns are compounded by Donald Trump Jr.’s active promotion of family-backed cryptocurrency ventures,6 his continued pursuit of international real estate deals involving direct meetings with foreign heads of state, and his reported investments in defense contracting.7 This pattern extends to his significant financial and advisory ties to prediction-market platforms8 that depend on favorable federal regulatory decisions being considered by the Commodity Futures Trading Commission.
These reports raise legitimate questions about foreign access to members of a sitting president’s family and whether such relationships can create actual or perceived expectations of favorable treatment. They also may create expectations of a returned favor that would not be in the best interests of the American people or our allies, and could even create national security vulnerabilities.9
It was a cautious letter — a performative bid to make a request of Grassley rather than doing something himself in the Foreign Affairs Committee, on which he is a member. But it’s one of a number of things that lead me to believe Curtis might be persuadable for certain kinds of votes in a new Senate, if Democrats win the majority (and I think Curtis is one of the Republicans likely to vote to convict Whiskey Pete Hegseth when impeachment gets to the Senate).
That, in turn, led me to try to envision what the Senate will look like, especially if Dems win a majority, particularly given the certainty the Senate will get at least some impeachments sent their way.
Democrats are expected to start with 42 seats plus Fetterman (who will be a nuisance and who probably might flip if he made the difference in the Senate). If they win six or seven of the growing number of swing races, they will get the majority.
Once all is said and done, the number of batshit Republicans will be 25 or larger. If Dems get a majority, the big question will be what the remaining Republicans will do.
Update: This Politico review of the state of the race quotes a GOP pollster complaining, “The map is hilariously big right now,”
Update: Semafor describes issues — in addition to Curtis’ subpoena request and the war, Roger Wicker criticized Trump’s welcome for Xi Jiping — on which Republicans are trying to distance themselves from Trump.
Dems
- Angela Alsobrooks D-MD]
- Tammy Baldwin [D-WI]
- Michael Bennet [D-CO]
- Richard Blumenthal [D-CT]
- Lisa Blunt Rochester [D-DE]
- Maria Cantwell [D-WA]
- Catherine Cortez Masto [D-NV]
- Tammy Duckworth [D-IL]
- Ruben Gallego [D-AZ]
- Kirsten Gillibrand [D-NY]
- Maggie Hassan [D-NH]
- Martin Heinrich [D-NM]
- Mazie Hirono [D-HI]
- Tim Kaine [D-VA]
- Mark Kelly [D-AZ]
- Andy Kim [D-NJ]
- Angus King [I-ME]
- Christopher Murphy [D-CT]
- Patty Murray [D-WA] Appropriations
- Alex Padilla [D-CA]
- Jack Reed [D-RI] Armed Services
- Jacky Rosen [D-NV]
- Bernie Sanders [I-VT] HELP
- Brian Schatz [D-HI] Most likely to replace Schumer if a challenge is made
- Adam Schiff [D-CA]
- Chuck Schumer [D-NY] Leader
- Elissa Slotkin [D-MI]
- Chris Van Hollen [D-MD]
- Raphael Warnock [D-GA]
- Elizabeth Warren [D-MA]
- Peter Welch [D-VT]
- Sheldon Whitehouse [D-RI] Likely Judiciary
- Ron Wyden [D-OR]
Ugh
John Fetterman [D-PA]
Safe Dems
- Cory Booker [D-NJ]
- Chris Coons [D-DE]
- Juliana Stratton [D-IL] Don Tracy [R-IL] (Replaces Durbin)
- John Hickenlooper [D-CO]
- Ben Ray Luján [D-NM]
- Ed Markey [D-MA]
- Jeff Merkley [D-OR]
- Mark Warner [D-VA] Intelligence
Swing
As Trump drags his party down, this list is getting longer — for example, with two polls showing the megachurch minister challenging Roger Marshall in Kansas leading in the polls.
Democrats need to win six (or seven, given Fetterman’s unreliability) of these to win a majority.
- Jon Ossoff [D-GA] Mike Collins [Nazi-GA]
- Roy Cooper [D-NC] Michael Whatley [R-Trump]
- Chris Pappas [D-NH] John Sununu [R-NH]
- Peggy Flanagan [D-MN] Michele Tafoya [R-somewhere else]
- Mary Peltola [D-AK] Dan Sullivan [R-AK]
- James Talarico [D-TX] Ken Paxton [R-TX] (Replaces Cornyn)
- Abdul El-Sayed [D-MI] Mike Rogers [R-FL]
- Sherrod Brown [D-OH] Jon Husted [R-OH
- Troy Jackson [D-ME] Susan Collins [R-ME]
- Josh Turek [D-IA] Ashley Hinson [R-IA] (Replaces Ernst)
- Roger Marshall [R-KS] Adam Hamilton [D-KS]
- Pete Ricketts [R-NE] Dan Osborn [I-NE]
- Ashley Moody [R-FL] Angie Nixon [D-FL] (corrected)
- Darline Graham Nordone [R-SC] Annie Andrews [D-SC]
Who Knows
These are all considered safe GOP seats, but for one reason or another (chatter about closer poll numbers than they should be, a possible Callais swing, especially in MS), I’ve put them here. In a crazy year, one or another of these could turn into a surprise, and it looks to be a crazy year.
- Mike Rounds [R-SD] Brian Bengs [I-ND]
- Julia Letlow [R-LA] Jamie Davis
- Tom Cotton [R-AR] Hallie Shoffner Intelligence
- Kurt Alme [R-MT] Seth Bodnar [I-MT] Alani Bankhead [D-MT]
- Cindy Hyde-Smith [R-MS] Scott Colom [D-MS]
- Andy Barr [R-KY] Charles Booker [D-KY] (Replaces McConnell)
- James Risch [R-ID] Todd Achilles [I-ID]
Safe GOP
These are safe GOP seats about which I’ve seen no chatter to question that.
- Shelley Moore Capito [R-WV]
- Kevin Hern (OK) N’Kiyla Thomas (replaces Markwayne Mullin)
- Harriet Hageman [R-WY] James Byrd (replaces Cynthia Lummis)
- Bill Hagerty [R-TN]
- Barry Moore [R-AL] Everett Wess [D-AL] (replaces Tuberville)
Governor Gone
Both Blackburn and Klobuchar are expected to win their gubernatorial races. Both would appoint their successor.
- Marsha Blackburn [R-TN]
- Amy Klobuchar [D-MN]
Gettable
I consider gettable Senators those who, at least on some issues (war and civil liberties for Rand Paul, anti-trust for Josh Hawley), sometimes break with their party.
- John Curtis [R-UT]
- Josh Hawley [R-MO]
- John Neely Kennedy [R-LA]
- Lisa Murkowski [R-AK]
- Rand Paul [R-KY] Homeland Security
Workable
By “workable,” I mean those Senators who take their job seriously (except in the case of Jim Justice who rarely shows up to work), and so might cooperate with Democrats.
- Katie Britt [R-AL]
- Kevin Cramer [R-ND]
- Deb Fischer [R-NE]
- John Hoeven [R-ND]
- Jim Justice [R-WV]
- James Lankford [R-OK]
- Jerry Moran [R-KS]
- John Thune [R-SD] Leader
- Roger Wicker [R-MS] Armed Services
- Todd Young [R-IN]
Nutjobs
These are returning Senators who are stark-raving nutjobs. A number of the likely incoming Senators, like Hagerman and whoever Blackburn appoints to replace herself, will join this list. With other expected GOP wins and people like Hawley who are normally nutjobs, this list will end up being over 25 Senators.
- Jim Banks [R-IN]
- John Barrasso [R-WY]
- John Boozman [R-AR]
- Ted Budd [R-NC]
- Mike Crapo [R-ID]
- Ted Cruz [R-TX] Running for President
- Chuck Grassley [R-IA]
- Ron Johnson [R-WI]
- Mike Lee [R-UT] Judiciary
- Dave McCormick [R-PA]
- Bernie Moreno [R-OH]
- Eric Schmitt [R-MO]
- Rick Scott [R-FL]
- Tim Scott [R-SC]
- Tim Sheehy [R-MT]
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Republican jitters grow as unpopular Trump fuels midterm ‘bloodbath’ fears
Iran war, rising prices and president’s low ratings give Democrats advantage, but Republicans have poured cash into key races – could it be decisive?
Donald Trump pulled out all the stops at the Republican party’s midterm convention two weeks ago. In speeches aimed at the voters who will soon decide whether to keep Republicans in control of Congress for the final phase of his presidency, the president dangled $5,000 checks, and warned the United States would turn into a “communist country” if Democrats are elected.
The unprecedented political gathering amounted to a hail-mary pass at retaining control of Congress, which history indicated Trump’s Republican allies had always been likely to lose in the 3 November vote. Two weeks later, with election administrators in several states already sending out mail ballots, there is no indication the gambit has worked.
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Gretchen Carlson on press under Trump: ‘It’s my hope journalists will start speaking up’
In an interview before the White House’s media ban, Carlson called on reporters to push back against Trump’s misogyny
Donald Trump has achieved something rarely seen in Washington: uniting rival television networks against him. When he banned CNN and MS Now – along with Politico – from the White House, their competitors suspended shared coverage of the US president’s events.
Gretchen Carlson, a journalist, author and former Fox News host, hopes this will not be the only example of solidarity from a White House press corps facing what she describes as an “outright onslaught” from the administration.
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Agriculture biologique : la consommation et la production en hausse… mais encore loin des objectifs
Les ventes ont augmenté de 9,3% en magasins spécialisés durant le premier semestre. © Jérome Chabanne/AFP
Après plusieurs années difficiles, la consommation de produits issus de l’agriculture biologique a confirmé son rebond au premier semestre. Ces achats en hausse représentent «des signes encourageants» pour la production, selon l’Agence bio, organisme étatique chargé de promouvoir ce mode de production sans engrais ni pesticides de synthèse.
Les ventes ont continué de croître les six premiers mois de 2026, de 4,8% en valeur et sur toutes les filières, a indiqué l’Agence ce mercredi. Toutefois, cette bonne nouvelle est encore loin de combler le retard sur les objectifs de production fixés par la loi. L’agriculture biologique représente environ 10% des surfaces agricoles, quand la France cible 21% en 2030.
Quant aux produits bio, ils composent toujours moins de 6% de la consommation à domicile, 6% des achats des 85 000 cantines (20% visés en 2030) et 1% des approvisionnements des restaurants.
9,3% de ventes supplémentaires en magasins bio
La hausse de la consommation depuis 2025 redonne l’espoir d’améliorer la trajectoire française. «Encore une année comme ça et on aura rattrapé complètement les 15% de baisse qu’on a pu avoir» avec la crise inflationniste de 2022, s’est félicité le président de l’Agence, Bruno Martel. Ce premier semestre, les ventes ont crû de 9,3% en magasins spécialisés et de 2% en grande distribution (où la moitié des achats se font).
Depuis un an, les prix des produits conventionnels se sont «beaucoup rapprochés» de ceux du bio, et «les transformateurs et les distributeurs ont remis en évidence les produits bio qu’ils avaient parfois délaissés des rayons», explique le spécialiste. Il voit dans la grande distribution un levier majeur : «Il faut qu’on ait au moins 10% [de l’espace, NDLR] des rayons en magasin pour laisser le choix au consommateur.»
Du côté de la production, la «dynamique est positive», ce qui met fin à trois ans de reculs des surfaces (moins 130 000 hectares fin 2025). L’an dernier le nombre de fermes en bio avait reculé pour la première fois. Entre le 1er janvier et le 31 août 2026, le nombre de nouvelles fermes en production bio a progressé de 14%, tandis que les arrêts d’activité ont reculé de 13%, par rapport à la même période en 2025. Bilan à ce stade : un solde positif de 687 producteur·ices, dans l’élevage de brebis, le maraîchage, la production de fruits…
Un balbutiement plutôt qu’un nouvel élan
Selon Bruno Martel, «il y a une reprise du nombre de producteurs, c’est significatif, et effectivement il y a une aspiration nouvelle», même si «c’est un balbutiement, pas non plus l’euphorie».
Il rapporte que «le retour de la consommation remet du baume au cœur» des agriculteur·ices. Elles et ils peuvent «croire en un modèle qui leur permet de gagner leur vie et qui fait partie des solutions sur pas mal de sujets dans un contexte climatique tendu : la souveraineté alimentaire, le captage du carbone, moins d’énergies fossiles consommées…», liste-t-il.
Il est cependant trop tôt pour dire que la production bio augmente de nouveau en France : l’Agence bio attend les chiffres annuels, notamment des surfaces et des cessations, en particulier après cet été catastrophique pour le secteur agricole.
Les agriculteur·ices bio aussi ont vu leur activité affectée. La diversité de leurs cultures a pu un peu les protéger, explique le président de l’Agence bio, «mais les maraîchers ont énormément souffert cet été du manque d’offre et de fréquentation des marchés, avec parfois des baisses de 50% du chiffre d’affaires».
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Le gouvernement peut-il bloquer le prix du carburant comme le demande Manuel Bompard ?

Source :LCI, 18 septembre 2026
Etiqe :ça dépend
Contenu :
Le 18 septembre 2026, Emmanuel Macron réunit à l’Élysée les chefs des principaux partis. Au menu, deux crises : la menace « hybride » russe, et la flambée des prix du carburant provoquée par le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d’Ormuz.
Présent à cette réunion, Manuel Bompard, le coordinateur de La France insoumise, a réclamé un blocage des prix du carburant et veut s’attaquer aux marges des raffineurs, qu’il juge excessives. Mais le blocage des prix, à supposer qu’il soit dans les intentions du gouvernement, obéit à des règles strictes.
Le principe : les prix sont libres
Depuis l’ordonnance du 1er décembre 1986, les prix sont librement déterminés par le jeu de la concurrence. Ce principe est codifié à l’article L. 410-2 du code de commerce : l’État n’administre plus les prix, sauf dans les cas de dérogation que la loi elle-même énumère. Comme Les Surligneurs l’ont expliqué, il ne reste que quelques prix administrés : le livre, les médicaments remboursés, certains émoluments de notaires.
L’exception qui ouvre la porte
Le même article L. 410-2 prévoit que le gouvernement peut arrêter, « contre des hausses ou des baisses excessives de prix, des mesures temporaires motivées par une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamité publique ou une situation manifestement anormale du marché dans un secteur déterminé ». Ce blocage ne peut intervenir que pour six mois.
Le carburant peut se prêter à cette exception, tant il constitue un « secteur déterminé ». Et le contexte s’y prête davantage qu’en temps d’inflation ordinaire : la flambée provoquée par la guerre au Moyen-Orient et le blocage du détroit d’Ormuz peut relever de la crise ou des circonstances exceptionnelles. Le dispositif a d’ailleurs déjà servi pour le carburant, par décret du 8 août 1990 pendant la première guerre du Golfe. Un précédent que Les Surligneurs détaillaient déjà en 2022.
Un décret de blocage des prix ne peut enfreindre la loi
La loi fixe donc le cadre et son exception, c’est ensuite au gouvernement de l’actionner, par décret, à l’intérieur de ce cadre. Mais seulement dans les limites tracées par la loi. Pour bloquer les prix de façon plus large et plus durable, il faudrait d’abord modifier la loi.
Un décret qui sortirait de ce cadre serait illégal, et le Conseil d’État l’annulerait. Le juge vérifiera si toutes les conditions prévues par la loi sont respectées, notamment le caractère exceptionnel de la situation.
Une loi de blocage des prix ne peut enfreindre la Constitution
L’hypothèse privilégiée reste celle du blocage par décret. Mais si le gouvernement voulait aller plus loin, il pourrait faire adopter par le Parlement une loi qui l’y autoriserait. Comme Les Surligneurs le soulignaient, si la loi autorisait à fixer un prix si bas que les opérateurs devraient vendre à perte, cela les pousserait à la faillite. Tout dépend de la rédaction de la loi et de la nuance qu’elle apporte, au risque de porter atteinte à la liberté d’entreprendre.
Une telle atteinte à cette liberté, protégée par l’article 4 de la Déclaration de 1789, serait disproportionnée, au point même qu’on pourrait y voir une atteinte au droit de propriété car des entrepreneurs perdraient leur bien. Le Conseil constitutionnel censurerait sans doute cette mesure.
Une loi de blocage des prix ne peut enfreindre le droit de l’Union
Un prix bloqué peut aussi heurter la libre circulation des marchandises au sein de l’Union européenne. Dans un arrêt de 1985 concernant précisément la réglementation française des prix du carburant, la Cour de justice a jugé qu’un prix fixé d’après les seuls coûts des raffineries françaises, sans tenir compte des prix à l’importation, est contraire à cette liberté.
En l’occurrence, c’est un prix plancher qui était imposé, et non pas un plafond bloqué comme ce que demande Manuel Bompard. En empêchant que des produits importés meilleur marché soient répercutés à la pompe, il défavorise les importations en provenance de l’Union. Autrement dit, un prix bloqué qui ne tiendrait pas compte des conditions du marché européen constituerait une entrave prohibée.
Si le gouvernement applique malgré tout cette mesure, il expose la France à un recours en manquement de la Commission devant la Cour de justice. En interne, il ouvre un risque de responsabilité de l’État : les opérateurs lésés peuvent réclamer une indemnisation du manque à gagner, comme l’industrie du tabac l’avait obtenue lorsque l’État avait — à l’époque — bloqué les prix du tabac (Conseil d’État, 28 février 1992).
L’exécutif devra alors négocier avec l’Union européenne pour assouplir les règles. Comme il y a peu de chances que l’Union accepte ce type d’exception qui tendrait à revenir sur le principe de libre circulation, Emmanuel Macron a demandé à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, de tenter d’autres pistes comme l’augmentation de la capacité réglementaire de production des raffineries, afin de réduire la pression sur les prix.
Auteurs :
Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
Relecteurs : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay
Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
L’article Le gouvernement peut-il bloquer le prix du carburant comme le demande Manuel Bompard ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.
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Géolocalisation : Comment la multiplication des réglages de Google a brouillé le consentement des utilisateurs
La Data Protection Commission (DPC), équivalent irlandais de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, a annoncé le 21 septembre avoir condamné la filiale irlandaise de Google à une amende de 403 millions d’euros. L’entreprise dispose désormais de six mois pour mettre ses traitements en conformité avec le Règlement général sur la protection des données (RGPD).
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Discord déploie son contrôle de l’âge : le selfie et la pièce d’identité ne sont plus les seules options

Discord annonce le lancement mondial de son contrôle de l’âge à partir de ce mercredi 23 septembre, après plusieurs mois de report. La plateforme promet que plus de 90 % des utilisateurs n’auront rien à faire et ajoute de nouvelles méthodes pour les autres.
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L’émulation d’exclusivités PS5 s’accélère, et pourrait devenir un sérieux problème pour Sony

Des développeurs parviennent à faire tourner Astro Bot et Demon’s Souls sur PC avec des émulateurs PS5. Les progrès se multiplient depuis quelques semaines et pourraient compliquer la lutte de Sony contre le piratage, alors que ces exclusivités servent encore à vendre sa console.
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Près de Marseille, une forêt expérimentale résiste au manque d’eau
« Lors de la canicule de 2019, la forêt pouvait passer d’un puits de carbone à une source de carbone en quelques jours », indique Guillaume.
Cet article Près de Marseille, une forêt expérimentale résiste au manque d’eau est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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Thélyson Orélien: mécanique d’une polémique
La campagne accusant l’écrivain canado-haïtien d’avoir eu recours à l’IA est orchestrée depuis l’extrême droite médiatique. Mais elle prend aussi son essor dans le vertige de ce que l’usage des outils d’IA générative pourrait faire à la littérature. -
Université Lyon 2 : les étudiants en lutte contre la précarité relaxés
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Flotte fantôme russe : la justice française se saisit de nos révélations
Notre article sur ces cargos croisant au large des côtes françaises a entraîné l’ouverture d’une enquête du parquet national anticriminalité organisée. Ces bateaux sont au cœur de l’effort de guerre de Poutine.
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